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Titre :
Le Jean-Baptiste
Éditeur :
  • Montréal :[Le Jean-Baptiste],1840-1841
Contenu spécifique :
mercredi 23 décembre 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
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Le Jean-Baptiste, 1840-12-23, Collections de BAnQ.

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[" -\u2014 \u2014\u2014 a GG [7:3 E, E, LE JEA AP TISTE.CANADIEN AVANT TOUT.\u2014\u2014 ee \u2014\u2014\u2014 Vol.1 No.21, MONTREAL, MERCREDI, 23 DECEMBRE 18-10.PRIX 2 SOUS.ss ae CHANSON.JEUNE FILLE MOURANTE.Air : Des tombeaux de juillet (Béranger.) Au malheureux froissé par la souffrance, La vie, hélas ! est un pesant fardeau, Quand vers la tombe il chemine en silence, Jouet du sort comme un faible roseau.Quand l\u2019existence a perdu tous ses charmes, L'air est moins pur, et moins heau le soleil, Et la douleur, qui fait verser des larmes, Eloigne encor le bienfaisant sommeil, Plus ne verrai voyageuse hirondelle Au vieux donjon consolider son nid Chaque matin, ma douce tourterelle Ne viendra plus voltiger sur mon lit, Auprès de moi la rose vient d\u2019éclore, Fraiche et jolie, au regard plein d\u2019orgueil ; D\u2019autres boutons, sur cette tige encore, S\u2019efeuilleront demain sur mon cercueil.Pourquoi souffrir au matin de la vie Quand on devrait savourer le plaisir ?Parfois pourtant, on me disait jolie : Je voudrais bien, mon Dieu.ne pas mourir.Embrassez-moi, ma bonne et tendre mère, Car vers les cieux bientôt je partirai ; Petite sur, fais toujours ta prière ; À ton chevet la nuit je veillerai.Adieu, printemps, adieu les fleurs nouvelles ; Soleil si doux je ne te verrai plus.Adieu, ma mère .adieu les hirondelles : J'entends sonner mon dernier angelus.Pauvre petite, en proie à la souffrance, Pour toi la vie est un pesant fardeau ; Vers le tombeau tu marches en silence, En tinchnant comme au vent le roseau.CECILE.LITTERATURE.ESQUISSE DE MARINE.REMINISCENCES DE 1807.Suite fin.\u2014Et écoute, Nell, ajouta 1,officier, comme il a l\u2019air assez doux, ne l\u2019enchaine pas, et dis- lui qu'il ne se rapproche pus des autres, car il pourraient bien l'etrangier.L'officier fit une pirouctte.ct Nell prenant Banty par le bras le fit descendre et l\u2019introduisit dans une cabine fermée d\u2018un cadenas, que l\u2019on avait pratiquée près de la soute au câbles, Son entrée avait sans doute éveillé les premiers hotes de la cabine, car à peine la porte fut-clle fermée sur lui, qu'il fut accueilli par un bruit de fers accompagné de ricanemens féroces ct d'imprécations obscènes dont Pobscurité Pempéchait de distinguer les auteurs.11 voulut faire un pas, ct son pied fut saisi par une main robuste qui, Pattirant avec force, le renversa sur le plancher ; aussitôt les cris, les juremens redoublèrent, et une grèle de coups tomba sur pauvre Lanti, qui meurtri, sanglant, eut besoin de toute sa vigueur pour se retirer des mains de ces forcenés, qui semblaient décidés à le déchirer.C\u2019étuit deux fous furieux qu\u2019on renvoyiut en France, et que Lanty, quand l'obscurité lui permit de distinguer les objets, pensa appartenir a la classe des matclots.Leur aspcet hideux.leurs traits hagards et hébétés, Tégare- ment de leurs regards, leurs gestes indécens et empreints d\u2019une rage convulsive, leurs cris 1- narticulés, le délabrement de leurs vétemens, dont quelques sales lambeaux tranchaient à peinc sur leur peau souillée d\u2019immondices, tous ces signes d\u2019une démence complète annonçaient assex que leur folie ètait parvenue au plus violent dégré d'intensité.Lanty s'était retiré dans un coin, le plus loin qu'il avait pu de ces misérubles, c\u2019est-a-dire à deux pieds environs, car l\u2019étroit réduit ne permettait pas une plus grande distance ; ct bien que la barre de fer qui tenait leur pieds enchainés fut fixé au pont, it était obligé, pour se tenir hors de leur portée, de rester accrou- p1 et ramnassé sur lui-même, et de surveiller ses mouvemens et les leurs avec la plus vigilante attention $ un instant d\u2019oubli était un danger; il ne pouvait dornur, car si le sommeil détendait un moment ses muscles fatigués, si ses Jambes quittaient cette position génante, ses compagnons, dont la malice furieuse semblait s\u2019ètre réunie contre lui, l'attiraient entre eux, ct avant qu'il pat résister, le déchiruient de morsures et lc rouaient de coups, il pouvait à peine manger, car lorsque le cook jetait leur ration dans la cabine, les fous s\u2019en emparaient, ct aprés avoir assouvi leur faim, se faisoit du reste des projectiles infects dont ils l'accablaient et cependant le malheureux n\u2019osait se plaindre dans la crainte de se tralur, et même aux yeux de ses camarades, il continuait son rôle et ses chants.C\u2019était une horrible situation; c'était un affreux spectacle que le contact de ces trois êtres.Cette activeet patiente énergie, soumise à la brutahté d\u2019une ignoble démence, cette noble et forte raison tremblante devant l\u2019absence de toute raison, cette lucide intelli gence aux prises avec les instincts vicienx de la brute ; car Lanty trremblait, il avait peur ; il se sentait vaineu : cet homme qui avait brave tant de dangers, affronté tant de morts, n'osait regarder en face celle dont le mena- çalent ses abjects compagnons.L'espérance, en rentrant dans son cœur, l\u2019avait amoli ; les scènes dont 1l était témoin, les supplices dont il était martyr, affaiblissaient sa fermeté cn agaçant sa raison ; il sentait ses ulées s\u2019embrouiller et se perdre ; il craignit de devenir réellement fou ; et ce fut dans ces souffrances physiques et morales, dans Ces angoisses de torture, de crainte et de faiblesse, qu\u2019il pussa les cinq jours qui s'écoulèrent depuis son arrivée à bord, jusqu\u2019au moment oùle brick Parlementaire mouilla en rade de Cherbourg.Aus-itôt que la conununication fut obtenue on les fit sortir de prison pour les conduire à terre ; il était tems pour Lanty : il n\u2019était plus reconnuissable ; la privation d\u2019alimens, ins lubrité de Pair, les tourmens qu'il avait endurés, avaient creusé ses yeux et son visage : nne partie de ses cheveux avait blanchi.Cependant la pureté de l\u2019air extérieur lui fit du bien : un peu de pain qu'il dévora rappela ses forces, et son moral se raffernnt.1 comprit que le moment était critique ct le succes prochain ; qu\u2019un instant de découragement pouvait le compromettre, et it retrouva l\u2019énergie nécessaire pour conserver son masque jusqu ce que les Anglus, après les avoir remis entre les mains des autorités françuises, se fussent retirés, Dès qu\u2019ils furent arrivés dans la cour de l'intendance, vù ils devaient atteudre que le commissaire-général disposit d'eux, Lanty s'adressant au chef d'escorte, le pria, dun air st calme ct d'un ton si post, de deminer pour lui une audience au commissaire, gue cect hommé, frappé du changement subit de ses manières, erut devoir obtempérer «à sa demande.Je commissaire descendit lui-miéime et fit approcher Lanty, qui lui déelina son nom et.son grade, lui fit part de la ruse qu\u2019il avait employée pour obtenir sa liberté ; expasa ses traverses, el les souffrances imontes qu\u2019il avait éprouvées à bord ; et termina en demandant cn grace que st l\u2019on doutait de It réalité de sa raison on voulût bien, pendant Fépreuve, le séparer de ses cruels bourreaux.Le commissaire, ému de ce récit, l\u2019écouta avec bienveillance et s'étant assuré par diverses questions de sa véracité, ordonna qu\u2019on lui fournit des secours, et s\u2019evanca vers les deux autres prisonniers.Hs étaient toujours attachés et gardés à vue ; mais soit que le grand jour les eût troublés, soit que fa nouveauté de la situation, les surprit, ils étaient assez calmes, et méme l'un d\u2019eux avait paru prêter attention à la scène qui venait de se passer ct semblait en \u2018avoir compris le but etle résultat ; car, dès \u2018que le commissaire fut assez près de lui, il fit un pas ep avant, se redressa, ct portant ses deux muins liées, à sa tête, en forme de salut : , \u2014 Mon commissaire, fit-il, j'ai deux mots vous dire.i LE JLAH-sar\u201dtTtisTE \"a \u2014 Qui ue.\u2014C\u2019est que je ne suis pas plus fou que vous, ION COMMISSHITE.\u2014 Comment, drofe, ot répondit le commissaire Éton- liaisons avee Thouson, tandis qua chaque nu- mere, je lun disins clarement que son adminis\u2014 ration était Insupportable, C\u2019est tout-a-fait nou- veut, cest un nouvel ordre de choses, que l\u2019édi- teur-radoteur veut établir, et je dois, de son sures ! avenaméme, prendre son écritafl'inverse.Je \u2014C'est de la frime, mon conumissaire.[In \"urrête.ju ne rendrai point injures pour injures [Le commissaire se tourna vers Lanty qui, Là la Guzelie de Qu'bee, quoique s su conduite poles vieux ébahis, ne pouvaut en croire ses; hitique, depuis sa Duissanice, 1 \u2018ait pas toujours orcilles, s'était approche du groupe et consi- Cre Fabri da bliaee, mais je lui conseillerai de dérait d'un air de stupéfaction cette singulière\u201d feuilleter «es ancie ns numéros, afin de voir si ves haïllons, ces ble=- scène, quand le second fou, imittant ja tha\u2014 nevuvre de son camarade, fit un pas, salua et dit -\u2014Mon commissaire, j'ai deux mots à vous dire.\u2014Hein! Quoi! Comment, e=t-ce que tu ne serits pas fou non plus ?to.\u2014 Non, non commissaire.\u2014 Alors, mes drôles, vous m'expliquerez pourquoi vous avez ainsi maltraîts le capitaîne Lanty.\u2014Mon commissaire, tre jeu.\u2014Mais vous saviez qu'il était votre supérieur, vous lui avez manqué de respect : avez méconnu son grade.\u2014 Dame, c'était pour jouer no- VOUS | | .ve, o- .i mon commissaire, dit-il en éloi- elle wu pas elle\u2014-méme louungé l\u2019idministra- tion des diilérenis gouverneurs, qui certaine- \u2018 ment n'ont point fait le bonheur des Canadiens.| Mais j je ternune, Mr, l'Editeur : je crois avoir {déj trop abusé de votre indulgence, ct je de- | ure, Votre tres humble Serviteur, Jacq.An.PLINGUET, se-propriétaire de la Canadienne.Montréal, 22 Déc.18-10.P.N\u2014J'oubliais de dire que je n\u2019ai vu l\u2019Aurore qu'iier, c'est ce qui fait que jen \u2018ai pu répondre plutôt ala (razectte, JAP SES ee cr us LEJEAN- BAPTISTE, MONTREAL: i gnant les yeux d'un air soumis Mais moitié | malin : faut pas nous en vouloir pour ça, c'é- tient des cocoricos contimucls, quand\u201d le coq chante vous savez bien que Naunt-Pierre rente le bon Dieu.CAPITAINE VALENTIN.CORRE \u2014\u2014\u2014\u2014 I \u2014_\u2014\u2014\u2014 SPONDANC [Le Jcan- Baptiste i remplace la Canadienne qui mourut par suite des haisons | qu\u2019on soupconnait entre elle et Mn.TIroMsoN.(Ga ctte de Québec.) L'EDITEUR, Quelqu'an a dit : lorsque l'on de\u201d vient Vieux, l'un ne fut que radoter, c'est mathcurensement la position de la vie ile Guret- te de Québec.En annoncant, à la fin d\u2019Octobre dernier, le décès de la Canadienne, cette gaze aire qu'eut Tuowsoy dans la langue francaise.Cependant, à cette premicre Insuite, quoi- | qu\u2019aussi injustement prodiguee, je ne fis, MR.| ME RCREDI 23, DECEMBRE 1840.G Ç i t Ç Nous prions bien les personnes à qui nous adressons notre journal dans les campagnes.de vouloir bien accepter l\u2019agence du JEAN-, \"BAPTISTE, et nous répondre de suite par ln poste, afin que leurs noms soient insérés dans notre Gazette.4 nh û fl La Métropole, mère maratre envers les ha- \u2018bitans du Bas-Canada, qu\u2019elle a m: arqué du sceau de la réprobation par le bill de l\u2019union des deux Provinces, veut bien ne leur\u2019 laisser qu'une moquerie de représentation \u2018constitutionnelie ; après leur avoir ôté la cons- (tüitution qu'it les régissait, elle ne consent enfin + ajouta qu'elle était le seul auxi dj qu\u2019à leur donner quelques lambeaux de repré- \u2018sentation, Dans cette crise sociale, il ne reste au peuple opprime d\u2019autre alternative, que de protester contre l'iniquité, de repousser, avec qu'hausser les épaules et j'en ris de piñté pour: \u2018orgueil, les quelques guenilles qui lui sont of= son auteur ; mais ayant ln dans l'Aurore, qui fertes, et de nourrir l'espoir de révendiquer, se plaut à reproduire ces articles diffamatoires, | plus tard, ses droits naturels, impreseriptibles, un écrit où se trouvent les mots en tête de ou de saisir avec désespoir cette corr espondance, Jai entrepris aujourd\u2019 hui de me justifier devant les personnes qui, me connaissant point, pourraient ajouter foi à ces injures grosstères, par la seule raison qu el! les demeureraient sans réponse.J'ai besoin, M, Editeur, de ne dire que deux mots pour ma justificaton.Je ne crois pas avoir, durant la courte existence de la Canadienne, montré du penchant à aimer ou faire aimer la Poulette, qui dévore ct veut écraser tout ce qui est franco-Canadien : an contraire, il me semble que je n'ai cessé de lui dire svs dires vérités.et de faire en meme temps les souhaits les plus ardents pour le bonheur et la h- berté de mes compatriotes, et pour voir s'etfec- tuer en Canada un gouvernement bon et paternel, mais non « la facon de la * justice égale\u201d ds M.Tionson.Mais, Mr.l'Editeur, lorsque je pense à l'article de la vicille-radoteuse, je ne puis m\u2019em- péeher de sourire de pitié.Dire hautement que men petit journal, In Canadienne, avait des ne mer ses le faible instrument qu\u2019on laisse en son pouvoir, pour en ar- représentans, ct leur signifier de , marquer avec, en caractères de feu, une pro- tostation contre lu tvrannie dont 1l est abreu- oy eC.Elle est patriotique, elle est hardie la résolution prise dans tout le Pays, pour les él rctions prochaines, par les électeurs du Bas- Cunada, sensibles aux violations dont ils sont en but, de ne revêtir de leur confiance, de n'appcler à la représentation,que les candidats qui se scrent prononcés hautement contre l'union, et qui promettront publiquement de travailler, sans relâche, au rappel d\u2019un bill qui porte cn lui-même les élémens les plus destructeurs de la justice, des droits du peuple, de la prospérité et du bonheur du Canada.C\u2019est un boulet rouge que le gouvernement voudrait attacherau flanc de notre malheureux Says, ct qui ne cesscra de s'agiter jusqu\u2019à ce qu\u2019il produise une incendie générale.Maintenant, d'après la \u201cvolonté exprimée ; CR NY = par tous ceux qui ont à cœur les intérêts de leur patrie, nous ne pouvons que déplorer, uvec amertume, la déviation à laquelle déjà on cher- clie à se porter dans la ville de Québec en se proposant de supporter Mr.D.Burnet, qui à déclaré ne vouloir point coopérer au rappel du bill d'Union.Certes, dans l\u2019état des aflai- re actuclles, un tel acte, un précédent si impolitique ne pourrait avoir que les résultats des plus désastreux la cause populaire.C'est pour tout Cunadien de la plus haute Importance, Nous pensons, avec le Cunadien de Quebec, qu\u2019un retour sur la détermination qui a été prise par une assemblée générale sur la proposition môrement délibérée d'un comité nommé à une assemblée précédente, ferait naître des diffieultés, pourrait créer des in\u2014 ; CONVeniens, mais quels qu\u2019ils pusseut être, ils | doivent se taire devant au puissant motif ; 1ls ne scraieit Ten comparativement au désavantage qui surgirait d'un compromis proclamé, \u2018véritable sacrifice fait an principe politique adopté, de n\u2019élire à la représentation du Pays ' que des hommes désapprouvant positivement He bill d'union, et déterminés à faire toutes les tentatives légales pour en obtenir le rappel.| Aucune autre considération ne doit prévaloir contre cette grande résolution populaire ; tout attentat qui tend à aflaibliy ce principe | vital, à démembrer cette planche de salut dans iles conjonetures présentes, doit être considéré comme un acte HImpolitique et fu- \u2018neste.il O- POTENCE COLBORNE.| Douze de nos concitoyens furent immolés ; également sur l\u2018échafaud politique que fit épi er le Néron du Canada.La vue de ce monument infème, rougi de leur sung, rappelait à la fois la profunation du \u2018saint ministère de la justice, de grandes hor- \u2018reurs, de douloureux souvenirs, et semblait \u2018comme l'emblème de terreur du gouvernement ; colonial.Cet affreux insigne,cause de tant de pensées mélancoliques, n \u2018existe plus.Le gouvernement s\u2018humanise, et on ne peut qu\u2019approuver Mr.Tronsox d\u2018avoir fait démolir ce gage de cruelles animosités qui déparait la porte d'entrée de la prison neuve.X7>\u2014Le Jean-Baptiste ne paraîtra que deux fois cette semaine, par rapport à la fète de Nocl qui se trouve vendredi prochain, Pour cette raison, nous donnons le numéro de ce matin.cet après-midi.*, *\u2014Nous sommes forcés de remettre à lundi prochain un articte préparé pour ce numéro, au sujet de la réprésentation de Mn.ALEXANDRE.ETATS-UNIS.Vore PrEstoenTIEL.\u2014 Les chiffres des votes présidentiels paraissent être définitivement partagé ainst : 60 pour Van Buren,et 264 pour Harrison ! Le nombre total des votants qui ont pris part à l'élection est d\u2019environ 2,400, 000, ce qui constitue une augmentation d'environ 800,000 ou 33 113 © [5 sur le vote de 1836.Acette dernière \u20ac Époque, la majorité de M.Van Buren avait été de 26,000 voix.Cette année, celle du général Harrison est d'environ 142,006 ; ce qui fait pour le pari whig un progrès de 167,000 voix en quatre ans.Malgré les chitfres élevés que ces divers nombres présentent au premier coup d'œil, si on les compare au chiffre total de lu populu- tion, il en découle cette remarque frappante que, sur 16,000,000 d\u2019habitants des deux sexes que comprennent aujourd\u2019hui les Etats- Unis, un huitième seulement de la population | totale est représenté dans les débats électoraux par un peu plus d\u2019un quart de la popula- ton mâle, le gouvernement dit de lu mujo- rité n'est donc au fond que celui d\u2019une minorité, dans le pays où lc système représentatif est pourtant établi sur la plus large échelle possible.j Reprise pes Parrments \u2014 La législature de la pennsylvanie à fixé au 15 janvier prochain l'époque où toutes les Banques de l'Etat devront reprendre leurs paiements en espèces, sous peine de voir annuler leurs chartes.La Banque des Etats-Unis, qui ne peut faire face à cette nécessité qu'à l'aide de secours encore indécis, a fait ces jours derniers, par la voici du Courier and Inquirer, un essai sur l'opinion publique, en démontrant les dangers d'une reprise de paiements trop hâtive.Mais ces insinuations ont souleve une opposition générale dans la presse.et le pennsylvanian annonce officiellement que, dans le cus où la législature consentirait à un nouveau sursis, le gouvernenr Porter lui refuserait son indispensable upprobation.Le jour du 15 janvier demeure donc un terme fatal pour les banques philadclphiennes.Une Bavpe pe VoLeurs.\u2014On lit dans l'Advertiser de Détroit (Michigan), du 26 novembre: \u2018Dimanche dernier, le brigandage le plus audacieux u porté la terreur dans le village de Highland, comté d\u2019Oakland.Notre concitoyen, M.Davis, a unc ferme dans ce Village.ll n\u2019a épargné aucune dépense pour en faire une magnifique exploitation agricole.Il u rénm les plus belles races des bestiaux de toutes sortes.Dimanche dernier, donc, 2) malfaiteurs armes de poignards ct même d'armes à feu, sont arrivés dans des voitures.à la porte de la ferme, ct, sans cérémonie, ils ont envahi les greniers ct les établies, enlevé 600 boisseaux d'avoine, 300 boisscaux de maïs, emmené plus de 50 porcs, 23 moutons, 4 beaux chevaux, uu taureau de race, un double wagon avec ses harnais, des charrues, des herses, ct une grande quantité d\u2019autres iustrumnents aratoires ; mais l'acte le plus monstrueux de ce brigandage c\u2019est que, nc pouvant chasser assez vite devant cux une douzaine de truies pleines, provenant de la race précieuse du Berkshire, il les ont éventrées ct laissées sur le terrain comme un témoignage sanglant de leur passage.\u201c Informé du crime dont il était victime, M.Davis s'est transporté à lu hâte sur les lieux, et il a si bien su seconder nos gens de justice, d'ordinaire fort apathiques, que dejà 19 des coupables ont été arrêtés et renvoyés devant Ja cour criminelle de Pontiac.On espère arrêter le reste de la bande.\u201d \u2014Les incendies semblent vouloir reprendre possession de la ville de New York, Depuis huit jours, où plutôt huit nuits, la cloche d\u2019alarme a presque constamnimnent tenu la ville en éveil.Dans un de ces imcendies, qui eut lieu au coin de Moore et de Front streets, jeudi dernier, un negre ct un négociant honorable, M.Case, de la maison Birdsall et Case, ayant pénétré dans l\u2019édifice en feu, le premier pour sauver quelques articles de valeur, le second pour sauver ses livres, ont Été victimes \u2018de leur imprudent dévo :ment.Au moment où M.Case venuit de pénétrer dans son bureau, un mur croula sur lui ct causa sa perte.Ona \u2018retrouvé son cadavre presque entièrement ! consumé ; celui du nègre n\u2019a pas encore été retrouvé.\u2014Mererdi dernier, un individu nomme .sr .; rn de) d\u2019 ! Quinn, de Boston, a été condumné à 82 a mende et aux dépens, pour avoir été témoin \u2018d\u2019une partie de carte.C\u2018est un délit, dans VE- :tat de Massachussetts, non seulement de joucr, : mais aussi de regarder jouer un samedi soir ou un dimanche.De lu Gazette de Québec.| \u2014Manawasxa \u2014M, Maclaughlin, fils du l gardien britannique du territoire en litige, est passé par ici dimanche dernicr, se rendant de | Frédéricton à Montréal avec des dépêches de sir John Harvey pour le commandant en chef \u2018et le gouverneur-Général.On dit qu\u2019elles :contredemuandent l'envoie de renforts de trou- | pes, et que le détachement du 50e régiment,qui ; vient de descendre à Madawaska, a beaucoup souffert de la rigueur de la saison.On rap- LE JEAN-BAPTISTE.oe oe Du Canadien.\u2014Bourus rourris bu nAUT-Canana\u2014Îl résulte d\u2019un article de l\u2019lxaminer de Toronto, que d\u2019après les calculs les plus élévés, les petites villes du Haut-Canada aux quelles l'Acte d'Union a accordé un Représentant, n\u2019ont que les nombres d\u2019électeurs qui suivent, savoir ;\u2014- 1.Byton, 83 Flecteurs.2.Brockville, 86 .}.Cornwall, 34 \u201c - 4 Hamilton, 250 .5.Niagara, 200 3 6.London, 38 \u201c Ha] \u2014 SIEGE DU COUVERNEMENT.\u2014On lit dans le Montréal Hérald d'avant hier : \u201c I a couru bien des bruits relativginent au- futur siége du gouvernement, ct nous avons nous-méèmes contribué un peu à y donner cours.Mais depuis quelque temps nous avons com mencé à nous fixer dans la croyance que, nonobstant la remarque de Son Excellence que certaine ville royul [Kingston] était trop près de la frontière, il y a la plus grande probalité qu\u2019elle sera ie heu choist.\u201d\u2014(Ubid.) one mm Imm mm \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ ANNONCE.: porte que pendant qu\u2019il travérsait le lac T'émis- cour: a, il se forma dans l'espace de deux heu- | res de la glace assez forte pour porter un hom- \u2018 | me, ce qui obligea unc partie des soldats de «lébarquer et de se rendre par terre a leur des- | tinatiou, NOUVELLES DIVERSES.\u2014Il a été question plusieurs fois des grands préparatifs militaires que fait la Russie.Voici à cet égard les nouveaux renseignements que donna une lettre d\u2019Odessu en daié du 6 octobre : \u201c Lu Russie continue ses préparatifs sur unc vaste échelle.A Sébastopol et aux environs, il y a un corps de 48,000 hommes avee un parce d\u2019artillerie de 82 canons sous tes ordres du général Luders.Ces troupes sont prêtes à partir au premier signal : 1] y à dans la Bassarabie de grandes masses de troupes, ainsi qu\u2019au picd du Caucase ; un corps d'armée réuni sur la frontière de In Turquie d\u2019Asie, pourra à tout moment se porter au secours de la Porte-Otto- mane.\u201c Il n\u2019y aura point d'expédition cette année contre les Circassiens.l'expédition de Chiva ;est suspendue pour le moment.Les rapports actuels entre la Russie et l\u2019Angleterre ont, dit- on, donné lieu à cette suspension.\u201d \u2014On écrit de la frontière d'Italie : \u201c Le gouvernement de Sardaigne, étonné des armements extraordinaires de la France, notamment àla frontière de Piémont, a résolu de sc tenir prêt à se défendre d\u2018une manière vigoureuse, ct mettre avant tout l'artillerie sur le pied de guerre.Voici quelques détails de l\u2019entrée d'Esparte- ro à Valence ; ilssont donnés par le journal le Guardia Nalional.VALENCE, 10 Ocr.\u2014Lorsqu\u2018Espartero a paru, l\u2019enthousiasme des habitants de Valence a été tel, que se précipitant sur le général en chef ils ont levé à la fois le cheval et Îe cavalier, et çn été à force d'instances seulement qu\u2019Es- bras.L'ayuntamiento à offert au général une Bras est parvenu à se dégager de leurs couronne peinte en vert, imitant le laurier.PUBLIE AUJOURIIUI, LE SECOND NUMERO DES PREMICES DLS MIELANGES RELIGIEUX.SOTVENIR DE RETRAITE.Prix 4 sous, chez Fabre, rue Nt.Vincent, ct Louis Perrault imprimeur, rue St.Thérèse.\u2014 LANGUE FRANCAISE, BA Connaissance de la langue francaise est dans toute l\u2019Europe, depuis des siècles, une branche essentielle d\u2019une bonne éducation, et surtout d'une éducation scientifique.Ce fut, sous Nopoléon, la langue des Cours du Continent de l'Europe ; ct clle est encore aujour- hui la langne de la diplomatie, par la facilite qu\u2019elle offre de pouvoir, par son INGYED, EXPrI mer les idées avec plus de ckurté etde prèer- sion que ne le permettent les autres langues Européennes.ln Amérique, chaque jour, lc besoin de ce langage se fuit ressentir plus puissamment ; mais c\u2019est surtout dans le Bas-Canada qu\u2019il est une nécessité, presque absolue, pour ceux qui n\u2019en ont pas la couraissance, Les jeunes Canadiens des deux sexes qui ne possédent point grammaticalement In langno da leurs pères, ne doivent jamais perdre de vuc qu\u2019ils n\u2019est permis à personne de ne pas s'exprimer corree- tement dans son dialecte maternel ; ainsi avis est donné à ceux qui sont désireux d\u2019acquérir unc connaissance grammuticale du fran- quis et de s\u2019en former une prononciation pure ct exacte, qu\u2019un professeur français à lhon- neur d\u2019offiir ses services aux jeunes Messieurs et Demosielles de Montréal qui souhaiteraient être enscignés à leurs résidences respectives, des terines raisonnables, Annonce cstaussi faite à la jeunesse laborieuse que des occupations journalières ne permettraient pas de recevoir des leçons dans la Journée, qu\u2019une école du soir sera ouverte chez lui.Pour les informations et les conditions, s'adresser un Bureau Jem-Buptiste, près de PHotel Rasco, ou au Bureau de l\u2019Aurore des Cunadas, rue St.Paul, près de la Douane Momtréal, 16 Déc.1840. LE JEAN-BAI!/TISTE AVIS.; = \u2014\u2014-; BTN sac, renfermant de Pargent a été ou- CALENDRIER DE MONTREAL.blé, il y a déjà plusieurs mois, chez M.: Pierre Cajetan, uubergiste au marche neuf.Mr.+ M: MT LE ANNONCES.POUR | Cai 3 ; sp | ajetan ne ¥\u2019est appergu qu hier (ue ce sac conte- 1841.nait de l\u2019urgent.Le propriétaire pourra le ravoir, jen prouvant sa propriété, en s\u2019addressant à Mr.Ca- ljetan,eten payant les frais d\u2019avertissement.; Montréal, 13 Déc, 1840, vs Rubriques ordures de l'Estise et les Calculs Astronomiques, sont redigés.ECOLE.| FRANCAISE ET ANGLAISE, | DU SOIR.| : PATENT te .Oa ' JER DOUTNEY informe la publie, qu\u2019il à ns des otliciers de l\u2019administration, les époques: ouvert son école du soir, chez Mr.JOHN - différences cours, les noms des coosuiliers de SMITIE, rue Chenneville, en partant de la rue \u2019 .ny NIT ru Deals le, ceux des cotiseurs, de la police, et des diffe- Craig.1Teures d'école, de 7 a 9.ntes Banques et compagnie d'assurances de Mont- | Montréal, 9 Déc, 1840, \u201cAl, celui des Magistrats, Avocats, Notaires, et Mé-! \u2014 'vcias de cette ville, enfin la liste du Clergé Cu- ARGENT TROUVE holique du Diocèse de Québec et Montréal.{7HSROUVE Je six Novembre dernicr à la cote des Neiges un sac rempli d'argent.Le propri- | étaire pourra le ravoir après avoir prouvé sa pro- i priété.\u20acn payant les frais de cet avertissement, et PAR Mit.L\u2019ABEE DVCHAINE.LL CONTIENT AUSSI, les Jours remarquables, les SE VEND EN GROS ET EN DETAIL A Lu UE len s'adressant au propriétaire du JEAN-BAPTISTE LIBRAIRIE, DFE.R.FABRE, | true St Paul, Rue St.Vincent, | Montréal, 7 Déc 1840.ET CITEZ Po | AVERTISSEMENT.E Soussigné à l\u2019honneur d'informer le publie que son Imprimerie, renfermant un matériel \u2018três-considérable de caractères aussi variés que \u201cnouveaux, il peut confectionner les ouvrages sui- LOUIS PERRAULT, déditeur et Propriétaire, A SON IMPRIMERIE, RUE STE, THERESE, ; : \u2018vants, dans le dernier goût, avec élégance vntréal, 9 Déc, 1840.0 .3 5 Montréal, c 15 et à court avig, dans Pune ou l\u2019autre lan- TT Que : AVIS PUBLIC.Affiches, grandes et pe-; l'Assurance; Catalogues Flites 3 Livres, Pamphlets ef | Brochures de tout format et ; de toute grosseur ; Billets de | les, Blanes pour les Avocats, concernant le ra-!changes* et promissoires ; {et les cours de justice, et * Lettres de changes, Chêques pour les études de notaires, at Lraites ; Polices, A\\ppli-} ete .ete - ete - cation ct autres blancs pour LOUIS PERRAULT, Rue Ste.Thérèse.Factures, Cireulaires, Cartes EST PAR LE PRESENT DONNE, pour invitation aux funérail- B UE les règlements suivans, comodage etla bonne tenue des chemins dans ln ville et les faubourgs, jusqu'au premier Mai prochain a moins qu\u2019il ne soient amendes ou res- cides avant celte Époque, sont maintenant en: ; ; force, suivantia Mme.et 12me.section de Pacte, Montréal 6 Nov.1840.39.Geo.3, Chapitre 55 et tout et chaque pro- <= A VENDRE, ve priétaire, locataire, ou oceupant de lots dans les, limites de la Cué de Montréal sont enjoints de A CETTE IMPRIMERIE, prendre notice de cot avis et sy conformer, sous: 5.| Si , peine de l\u2019amende imposée par la 36me.section de LE NOUV EAU CHANSONNIER ; ST CANADIEN l\u2019acte sus-mentionné.Contenant 48 pages 1.Tout et chaque propriétaire, Locataire, où Prix ! 10S.! 5-5 .\u201410 Sails, occupant de lots dans la ville et faubourgs de Mon- AU ; J.A.PLINGUET.Montréal, 10 Novembre.tréal, répareront et tiendront en bon ordre le Chemin en face de leur premices respectils, en nivelant .la neige, en remplissant les cahots, et les pentes.tous les jours, et plus souveutsi c\u2019est nécessaire.: 2.Chaque propriétaire et locataire, comme il est dit ci-dessus, scront obligés d'enlever la neige rer des dans le dit chemin jusqu'a l'épaisseur de plus de REGISTRES de PAROISSE, deux pivds, dès qu\u2019ils auront reçu ordre de l\u2019inspee- depuis 12 jusqu'à 400 fueillets, et ce, sous le plus teur des chnmins, et dans les rues étroites, où il court délai + Regue dernicrement, dG RAVURES, pourrait y avoir du dangor et des inconvénient à MEDATLLES, LIVRES etc ete £.R.FABRE, REGITREN, ete.E Soussigné se charge à l\u2019ordinaire de prépa- redouter jusquà l\u2019épaisseur de plus d\u2019un pied, etce-> la dans le tems fixé par Pinspecteur, dans la no- | Montréal, 6 Nov, 1840.\u20141 tice qui sera faite à cette effet par le creur publi\" et TO GET TS ASE CUT que quand il sera jugé convenable de le faire.| REMI COURSELLYE CHEVALIER.3.Que la neige et la glace des rues et des cours MARCHAND TAILLEUR, pourront pour le présent être charoyés avec la ner- No.71 Rue Paul, mission des propriétaires dans les praties situés au ()FFRE ses remerciments a ses Amis et au pu- Nord-Ouest de la rue Craig et des faubourg St An- blic en général pour l'encouragement qu\u2019il a toine, St Laurent, de même que sur la continuation regu deus et les prévient qu\u2019il a recu dernière- a rue Donave re sur cette partie de la comun- C3 Lt [ = .de true rE SL de la Lachine ment ses Marchandises d'hiver, qu\u2019il est prêt à he situce an osud-Esl du Lang Loe vendre à des prix modérés, Paletots, Habits, Redin- (Queens ward)et lorsque la rivière sera prises sur goles, etc.etc.conlectonnés sous le pius court dé- see hors des balises quiseront plantée: 7; 44 ; .Lx glace en dehors des balises quise plantée: fai et dans le dernier goût.par la suite, ; EN OUTRE J.D.SEXTON, {I vient de recevoir plusieurs Pièces de Camelot Clerc de la Cite., inperméable, pour manteaux, redingotes, etc.etc.\u2014 Montréal 16 Nov.1840, Par ordre MAGASIN DE FERBLANTERIE tenu par J.B.ASSELIN ET Cie.Montréal 6 Novembre 1810.L.G.DUBOIS, MARCHAND DETAILLEUR, Rue Notre-Dame, No.85.Montréal, 9 Nov.1840.\u20142\u2014 J.GRENIER.Rue St.Pave, PRES DU MARCIE NEUF, OFFRE EN VENTE 400 quarts de Harengs, 400 quarts de Harengs du nord.Une grande quantité d\u2019Huiles de Loup Marin.AUSSI, 400 quinteaux de .Morue Verte, 600 quinteaux de Morue Sèche \u2014 Montréal 6 Nov.1540, À l'encoirnure des Rues St Paul et St.Pierre, DAMASE MASSON.MarcuanD Epicier ( GROCER ) Montréal, 10 Déc 1810.En Gros eten Détail, Encoignure des Rues McGill et St.Joseph.Montréal, 5 Nov.1840.\u20141\u20143m POUR l\u2019EXTRACTION DES DENTS, S\u2019adresser au Dr.PERRAULT.Rue Craig.\u2014G Nov.18:10.\u20141 23m.ON A BESOIN A L\u2019'ImrnrimenriE DU JEAN-BAPTISTE, E plusieurs jeuner Gens probes ct actifs conime porteurs pour vendre le Journal.\u2014Rue St.Paul près du Marché-Neut.Montréal, 6 Nov.1840.CONDITIONS DU JEAN-BAPTISTE: *E Journal se publie Trois fois par Semaine, le LUNDI, MERCREDI et VENDREDI Matin, à raison de DEUX SOUS la feuille pour la ville, et de 15s par Année pour la Campagne (y compris les frais de poste,) ou de 10s.envoyé par occasion, payables dans tous les cas, 3 mois d\u2019anvance.PRIX DES ANNONCES.n Six lignes et audessous, 23 6d Chaque insertion subzéquente 7 Dix lignes et au dessous 3s 4d Chaque insertion subséquente 10d Au dessus de dix lignes, par ligne 4d Chaque insertion Subséquente par chaque 1d ligne Les Annonces seront publiées tant qu\u2019on ne donnera pas avis du contraire.LE BUREAU DU JEAN-BAPTISTE Est établi dans la Maison occupée par Mr! Coursolles, Aubergiste, Rue St.Paul, à coté de *Hotel Rasco.Les LETTRES ct CORRESPONDANCES doivent être adressées, franches de port, comme suit :\u2014 Au Dr.MH.A.Gauvin, PROPRIETAIRE, Eprreur ET Inrrimeur bu JEAN-BAPTISTE, DEMELURANT RUE NoOTRE-DAME.memes MOO m0 ~~ or 0 NA "]
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