Le spectateur, 19 mars 1895, mardi 19 mars 1895
[" 194 > - ad 4 7 of > weed b> 989 \\ \u2014 Publié par la société de Publieation Conservatriee de Montréal Huu., Qué., Marp1, 19 MARS 1895.ORGANE DU PARTI LIBERAL-CONSERVATEUR oo ! [ISK eR88500000800380 LA) QUAND Essayez les Allumettes dont vo- VOIS tre pere et votre wal oper se servalenl avant vous.Comme elles étaient metleures alors, elles sont encore les meilleures au» jourl'hui.H : io ETES les A A 4 à 3 4 x % EN À * LEs % DOUTE A ALLUAETTES DB i.D, EDDY.38490048300008% % DODDODDOUTOUSDODOUDTOOOUDODOEDDOU SOUDE \u201cHUB\u201d RESTAURANT, Jos.E.Gravelle, Prop.1031 et 101 RUE PRINCIPALE, ) HULL.£4 LiqUEURS, VINS et CIGAREs de premier choix.ER GEO.BAILEY MANUFACTURIER DE Sarrures de toutes sortes, Reparages executes a court delai.34 rug WELLINGTON, OTTAWA * PHILION et Cie.\u2014\u2014 Manufactumer de \u2014- Portes, Chassis, Fenêtres, Jalou- .sies et +JIoulures.Toujours en mains un Stock eonsidérable de bois de Plancher, V Joint et Lois seche de toutes descriptions, \u2014 COIN DES RUES \u2014 BAY ET FLORENCE, OTTAWA.ALP.COUTURE HORLOGER et BIJOUTIER 92 Rue Principale, Hull BIJOUTERIES ET ARGENTERIES DE Ire CLASSE Montres en Or et en Argent, jones de mariage sans soudure, une spécialité.Cadeaux de Noces et d Auni- versaires de toutes sortes.Une visite est sollicitée.prix modérés.Mosdames ot Messieurs, L'endroit de la ville où vous pouvez acheter a meilleure marché vos MONTRES, HORLOGES et BisOUX est chez A.PETIT, .No.102 Rupe Main, Hull \\ Fabrication et réparages ex écutés à bas prix Réparages des montres de prix, une spécialité.A.PETIT, Horloger, 102 rue Main.FOURRURES de toute espèce \u2014\u2014CHIEZ\u2014 TF &; 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et M.Philbert peut savoir de ses électeurs s\u2019il u bien fait de soutenir M.Moffet.À la même séance on à lu le rapport de M.l\u2019inspesteur J.F.White, la doublure de M.Moffet.Ce rapport, pour 1894, daté du ler mars 1895, reproduit en substance la plupart des avancés faux et malveillants, niés et répudiés par le bureau, et met en téte ces mots: At the re- « quest of certain of your members, I uv seat reports.ns Sur ces allégués faux et malveillants, nié et répudiés, le dit rapport motive la sommation suivante à l'adresse de notre section française du bureau : « Si le bureau n'agit pas, dit M.Whi.in te, il sera du devoir de l'inspecteur a un sa prochaine visite de recommander « que l\u2019octroi légal soit retranché jus- u qu'à ce que cette affaire soit réglée, M.White veut faire enlever aux canadiens-français d'Ottawa, l\u2019octroi légal auquel nous avons plein droit pour nos écoles séparées.Avant que cela arrive, nous allons faire notre modeste part pour débrouiller nos comp tes avec lui.De son côté cette menace est une nouvelle attaque, et des plus agressives dans la campagne à pleine volée qu\u2019il poursuit d'année en année contre nos écoles françaises.Sa tactique tend à les détruire, en commençant par les avilir et par empêcher leur hon fonctionnement.J'ai en main les preuves de secs assertions, et, en quelques correspondances, je vais produire l'exposé documenté des faits et gestes de M.l\u2019inspecteur contre nous tous Je mettrai en lumière un poiat après l\u2019autre.On y verra plus clair.Le tout se recommande de soi à l'attention des lecteurs français de la ville : c\u2019est l'affirmation des droits de chacun et l\u2019expression de ses sentiments en face de M.J.F.White, ami de notre nationnalité et de notre lan- ue comme il l\u2019est des Frères et cle nos écoles française.Voyons aujourd'hui sa conduite sur un point légal.M.WHITE EST-IL LÉGISLATEUR ?A-til à refaire ou à défaire l'Acte des écnles séparées, Depuis longtemps, les canadiens- français sont en éinoi sur l\u2019uniformité des livres que la loi recommande.Or, précisément sur ce point débat: ta M.White nous en en impose.TAPISSERIES AVR BIDRAY, OTCTS Viol compas : Les Canadiens-Français Lui D'ONTARIO Elle est ainsi conçue : « Il sera du devoir du bureau des commissaires ae chaque écule de ville : Nous commençons ci-dessus la publi- - text books.(The S.=.rapports de l'inspecteur White, catho- - © urban school +, aient une de voir a ce que tous les enfants duns les écoles soient dûment pourvus d\u2019une série uniforme de livres.It shall be the duty vf the buard of trustees cf every urban school : to see that all rhe pupils in thé school are duly supply with a uniform series of Act.Chapt.227, RUS.0.1887, 337).En conformité avec la législation ordinaire, cette lui prévoit les anovia- lies patentes, contraires au bien public des enfants par exemple : que les cing cents élèves de l\u2019école La Salle, « every série uniforme de livres, les instruisant par dégrés, les préparant à monter d\u2019une classe à l\u2019autre.Cette unifuruiité existe à la dite école.En bonus citoyens, nous allons plus loin que cette stricte interprétation de la loi: nous Iv mème uniforwité dans les deoles St Jean- Baptiste, Brébeuf ev Garneau, pas seutement dans chaque ccole \u2026 every urban school, « mais dans toutes les écoles françaises des garçons, placées sous la conduite des Freres.Leur Institut, ayant comme la loi le sens pratique des chosss, a établi cette unmiformité et répondu d'avance au devoir des commissaires : + to see that «all the pupils in the schols are duly « supplied with a uniform series of « text books.vv Nos commissaire n\u2019ont qu'à vivre en paix à l\u2019abri de la loi et à féliciter les Frères à cet égard.Ukase bE M.Wuire avons M.White est convaincu de l'interprétation ci-devant.En voici deux preuves : la première est que durant les premières années qu'il à visité nos écoles, sa conscience d'inspecteur s\u2019est acomodée de l\u2019uniformité actuelle de nos livres ; la deuxième est qu'il se voit sans armes avec la loi d'Ontatrio.Ceci ne l\u2019arrète pas.Il veut nous susciter des troubles-: la loi ne l'aidant pas à son goût, illa change et la formule à sa convenance.Voici les termes de sun décret douteux, portant la date du 37 juin 1894.« I'n having the text Looks uniform o for all the schools you not only com: + ply with the provisions of the school « law, but at the same time you effect « a considerable saving to parents.« Les parents verront à leur affaire : que M.White voie à la sienne : la loi des écoles, qu\u2019il la respecte.La loi dit : + that all the pupils in # the schools are duly supplied with a uniform series of text-books ; « ce qui s'occumode avec Lu préseute situation des nos écoles, comme nous l'avons vu.M.White dit toutre autre chose, savoir: » In having the text-books, « uniform for all the schools, you com- « ply with the provisions of the school u law, Il se fait la une arme a sa main pour nous forcer à avoir les mêmes livres dans toutes nos écoles, tandis que la loi n\u2019exige que les livres uniformes dans une ou p.usieurs écoles.Par ce tour de force et cette entorse à la loi, M White se trouve en position de bouleverser nus écoles, «de réglementer les frères et les sœurs et de nous regenter tous ensemble, comme un maître pédant.Le document en question s'adresse aux commissaires : c'est une pièce officielle.Au nom de la lci, M.l'inspecteur pousse les commissaires à agir, « you comply with the provisions of the school law ! 1 il serait sans force contre eux avec la loi existante : all the pupils in the schools », alors il lui substitue sa loi à lui : « The text books uniforin for all the schools.TI change la loi, mystifie les commissaires et la population et les intimide.Un tel procédé n\u2019est pas tolérable, quand il a des conséquences si grave.Le sophisme de M.White et sa modification de la loi sont le premier mobile des attaques qui ont assailli nos écoles depuis deux ou trois ans.La loi des écoles séparés est pour garantir aux catholiques la liberté «l'élever leurs enfants selon leur usnges et coutumes.Les catholiques dans les villes n\u2019ont pas pour habitude, au même degré que nos frères séparés, d'«n- voyer à la même, école sous les mé:nes tnaîtres et les mêmes maîtresses leurs filles et leurs garçons ensembles.Dès qu\u2019ils ne sont plus ensemble, à la mé- me école, il n\u2019y à plus les mêmes rai- sans d'exiger l\u2019uniformité pour les écoles des filles et les écoles des garçons.Cette uniformité n\u2019existe guère chez les catholiques des villes du Canada Si la loi des écoles séparées l\u2019imposait me texte luisse-t-il entendre le contraire De plus, l'uniformité des livres entre filles et garçons, dans la présente organisation de nos écoles française d\u2019Ottawa, n'est pus de telle importance qu'elle soit l'objet des prévisions de la loi, qui ne vise pas les petits détaiis : De mininua nou curet preætor, dit une tuaxime du droit.Je suivrai le plan de campagne de M.White; il sera facile d'y voir pourquoi il tint tant à ce que filles et gerçons aient des livres uniformes.Pour le n.oment, il sutlit de savoir que fa dol ne l'exige pas.Dulleurs.si les parents le désirent, sielle doit être avautageuse à plusieurs.MM.les commissaires peuvent facilement l\u2019établir: ils n'ont qu'a remettre en force la décision qu'ils ont prise l'autrmne dernier -t inviter les Sœurs à adopter les livres des Frères : les Sœurs sy sont moutrées toutes disposées, 13 murs 95.Arcus LA CAUSE GENEST AUBRY ET BCULT Le juge Gill à maintenu, mardi, M.Genest, dans la cause 1 haut mentionnée.L'intervention du procureur-général H'est pas repoussée : mais les avocats du poursuivant, M.Gene-t, continue- rout la procédure, tout en pouvant- s'enteudre avec le repr.sentant du représentant de la couronne.Voici le texte du jugement rendu, par M.le juge Gill : CANADA | Province de Québec Cour Supérieu.Distriet d'Ottawa.Le 12e Jour de Mars 1595, No 334.Présent: L'Hox, Chances Gitt, JC LUDGER GENLST demandeur qui tan.Tromas Etre Bourtr et E.S.AUGRY Défendeurs.L'Hos.THomks Cast CASGRAIN, Procureur Général Pro Regina.Intervenant?La Cour : Ayant entendue la plaidoirie cou- tradictoire des avocats des partis sur la question préléminaire de savoir si, sur l'intervention de la couronne, le demandeur doit être considéré comme n'ayant plus droit de procéder ultérieurement coutre le défendeur, et de forcer ce dernier à procéder dans la dite cause, examiné le procédure et délibéré Considérant que l'esprit du statut en permettant à la Couronne d\u2019inter- dans une action que tem et de prendre Ia conduite de la cause, e-t d\u2019em pêcher la connivence entre les parties à une telle action qui s'entendraient pour frauder le fise en protégeant un contrevenant ; qui, daus lespèce, il est évident qu'il n'y à ps telle connivence jusqu'à présent, et qu'il y a en Jeu un autre intérét que la sonne d'arger.demandé ; .Tout en reconnaissant a la Couronne le droit absoiu d'intervenir et de poursuivre la cause, mais se réservant à prononcer ci-après sur la question des frais, car il nnporte que le defendeur h\u2019ait pas à payer deux contestations par suiie de cette intervention- Déclare que le demandeur, Ludger Genest, a droit de rester dans l'instance et de procéder à poursuivre et instruire la cause et la inener à jugeinent soit conjointement avec le Procureur-Général si l\u2019entente est possible entre le Demandeur et lu Couronne pour la conduite «de la cause, soit séparément et indépendamment de toutes procédures qu'il pourra plaire au Procureur-Géné- ral d'accepter, faire ou ne pas faire dans la cause.Vraie copie, T.J.O.GRONDIN, bép.P- C.S.\u2014\u2014 RUPTURES GUERIES Par LA DE SoucHkT HErsia Cure Co.Bureau Principal\u2014Ottawa Nouveau traitement.Presque sans douleur.Pas de perte de temps.Guérison certaine ou pas de paiement.Rupture guérie et le houclage mis de côté.Ecrivez et demandez des rirculaires R.W.Hiccyarn, Geo.J.MILLER, Président.Secrétaire.188 Sparks.68 O'Connor.OTTAWA VENDRE.\u2014 Trois bons chevaux de travail à poil roux.S'adremer en rigueur, elle irait contre son but e: : au bureau du SPECTATEUR, où à Cha.2e contredirait elle-même: sussi son Moussetie, Aylmer.|COMPLÈTEMENT PARALYSÉ Les médecins sont grandement étonnés d'un cas particulier Un jeune canadien frappe de paralysie pendant qu'il était à New York Revint chez lui à Loulou, Out.tellement il croyait de mourir, Les movens de refaire sa sante que lui enseéigna Un monsieur du clergé qui le visite.Frappé de la paralysie de Landry et Cela peu pour l'homnie du peuple ordinvaire, peurtant guéri.comprend mais, pour le medecin, c'est un mitacle.adh more, actuellement demeurant à Madi Nod Telle est l'ex qu rience de OL 6.ron et ute rare expérience aussi.Oui, d'est bien veut que je fus at teint de La quaculysie de Landey, + dit M.les Daltimiore au reporter, - où bien medecins les plus distingues de London se sont trompes Que jen ai ete guéri, cela est clair et évident Et ce disant, il se redressait, tils d'AT- biou robuste et fort comme le sol auné- riciit nen a suas porte, Ce continua-t il, «alors que j'etais dan fut le quinze murs dernier, « la ville de New York, que je ressentis pour la première fois les symptomes Je avoir des litticultes pour gravir een de ma maladie, commingals À lier, wes jambes se refusant à me st porter.Je consultai un médecin
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