L'événement, 10 juin 1881, vendredi 10 juin 1881
[" es.deux poial, bhre.ires Run om outs des res tols les © je © je [EF 2 ro y 15e année Québec, Vendredi, 10 Juin 1881 Prix de l\u2019Abonnement &dition quotidienne, par Al.$3.00 Edition hobdomadaire, par an,., .1.00 Anvariablemnt payable d'avance.' On peut aussi s'abonner pour six mois su pour trois mois.Ea me ea ear nem ea MEN T JOURNAL QUOTIDIEN La J K fôrrevs-Prorprérars : 8.MARCOTTE Ce \u2018+! Répaersvr-EN-Cuze: HECTOR FABRE \"| Chaque ligne en sus, première ina, Prix des Annonces Six lignes, promfère insertion.#0.50 Chaque insertion subséquente,,.,, 0.125 0.08 Chaque lus.subséquente, p.ligue,.0.04 FaUTLLETON Ds L'ÉVÉNEMENT) DU 10 JUIN 1881.L'AFFAIRE MATAPAN ty \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014- (Suite.) | Jacques, surpris et un peu outré de: cette réponse, prit le parti de se taire.I! n\u2019était plus du tout convaineu de l'innocence de Julien, et il songeait\u2019 tristement aux conséquences probables de cette funeste aventure.\u2014Ma chère tante va être consternée, se disait-il ; le père en mourra de chagrin.la sœur\u2026 Dieu sait ce qu\u2019elle deviendra ! Et ce pauvre Doutrelaise, qui est fou de cette jeune fille, la voilà bien planté maintenant ! Il est vrai que M, de le Calprenède sera peut\u2018être plus disposé à la lui donner, car après une pareille catastrophe, il la marierait difficile- mont.Le fiacre avait marché vite et on était \u2018 déjà sur le Pont-Neuf, qui n'est pas loin de la préfecture de police.Courtaumer pansa qu\u2019il avait un dernier devoir à remplir vis-à-vis du malheureux qu'il accompagnait.\u2014Mon cher, lui dit-il, vous allez m'indiquer ce que je puis faire pour vous.D'aborl prévenir votre père, n'est-ce pas Ÿ \u2014Comme vous voudrez, répondit Julien ; d\u2019autres s\u2019en Ghargeraient si cette démarche pénible vous répugnhit.\u2014Il vaut mieux que M.de la Cal- prenède apprenne par moi le désagrément qui vous arrive, et je sais où le trouver ce soir.Il doit étre en co moment chez ma tante, qui est amie de votre famille et qui pourra vous être utile, car ells verra mon frère et elle lui demandera de vous recommander à celui de ses collègues qui instruira votre affaire.\u2014Ja vous remercie, mais.\u2014Monsieur, interrompit le commissaire en s'adressant à Jacques, nous allons arriver au dépôt.Il convient que |; vous descendiez.Ep même temps, il tournait le bouton placé à l\u2019intérieur de la voiture, et le coclier, averti par le son du timbre, arrêtait son cheval, L'agent qui se tenait sur le siége vint ouvrir la portière.Courtaumer blessé de attitude et du langage de Julien, lui dit assez froidement adieu, remercia le commissaire, et sauta sur le pavé du quai de l'Horloge.\u2014Allons ! murmura-t-il en regardant le fincre qui emmenait en prison le jeune la Calprenède, c\u2019est un homms à la mer, et j'ui bien peur qu\u2019il ue s\u2019en tire pas.Et ma tante qui voulait me faire épouser sa sœur | VII Adrien, I'ainé des Courtaumer, ne.ressemblait ni au physique, ni au-moral, à con jeune frère Jucques, Adrien avait été créé et mis nu, moa- de pour être magistrat et pére -du: famille ; Jacques était né pour courir les mers ét n'avait aucune propension\u2019 à g'eugager dans les liens quelconques, Rivn n\u2019est moius vare que le conf tra-te absolu entre daux hommes du même sang, et ce phénomène tient sans doute à l'utavisme\u2014le mot est à lu mode en cu moumnunt, Jae j'16+ représentait la liguo pater nelle.Tous les Courtanmer d'autrefois avaient été d'épée.C'était une race de Latailleurs et du chercheurs d'aventures, [ls se mariaient sur le tar], et de préléçen t0 ils chorchrient famme dans 1a noblesse de rubs, A-trien procédait de sa grand'mérs, qui étuit fille d'un président au parlement de Brotagne, Adrien avait toutes les qualités ot Quelques uns des défauts de l\u2019ancienne 1uagistrattires françrisé, C'était un os prit éclairé, pas tres écendu, mais juste, une uature droite, un caractère loyal et ferme, avec une tenance à l'obsticzation systématique et au pessimisme.\u2014 ,Ç Incapable de transigar avec le devoir et peu enclin à l\u2019indulgence, Adrien était un juge redoutable pour les accu- Bés, que son tem mpéramment le portrait traiter comme des coupables.Sévère magistrat et homme privé irréprochable, ce neveu de Mme de Ver- vins manquait de charme dans les relations ordinaires de la vie, i Sa tante l'estimait, mais elle le goûtait peu.Son frère l\u2019aimait et ne le recherchait pas.Sea collèzues le crai- guaient, tout en rendant pleine justice à ses mérites, I! avait épousé ne fomme, assez riche pour jui assurer une indépendance honorable, une femme élevée dans les principes rigides des vieilles familles de la bourgeoisie patisienne.: urs, idées s'accordaient \u2018à mefveille, et ils menaient uhè existenée rétirée qui leur convenait parfaitement.\u2018.Jacques se risquait rarement fans cet intérieur paisible, et Mme de Ver- vius n\u2019en usait qu'avec modération.:Mais ils y avaient tous les deux leur franc parler.Adrien, qui apprécixit les \u2018bons côtés de Jacques, lui pardonnait presque ses défauts et respectait trop Mme de Vervins pour se permettre de blâmer ses préférences et.de discuter ;ses opinions, quoiqu'elles différassent \u2018des siennes sur bien des points.Ainsi, la marquise aurait voulu qu\u2019il donnât sa démission pour ne pas servir un gouvernement qu elle abhorgait et Adrien tenait trop à sa carrière pour y renoncer ; non qu\u2019il fût ambitieux, mais elle Ppassionnait.Il voulait rester juge, et surtout juge d'instruction, pour le plaisir de l'être et\u2019 aussi pour l'honneur, car il avait une haüte idée de la dignité magistrale, Il apportait dans l\u2019exercice de ses difficile fonctions un.zèle extraordinaire, et on le citait au Palais pour son exactitude.Il arrivait quelquefois à son cabinet avant son grelfier et souvent il en sortait après lui, Et le lendemain de sa visite du soir à Mme de Vervins, il n'avait pas dérogé à ses habitules matinales.Il était même venu un peu plus tôt que de coutume, parce qu'il lui tardait de prendre connaissance de l'aifajre qui allait lui être contiée, ot sur laquelle il avait cru devoir consulter sa tapte avant de s\u2019en charger.Il n\u2019en savait absolument.que ce qu'il avait appris en causant avec yn collèsue et répé:é à la marquise, Mais il pressentait qu\u2019elle était intéressante et qu\u2019elle allait lui fournir l\u2019uccasion de prouver une fois de plus ses rares aptitudes de magistrat instructeur, La conversation qu\u2019il avait eue la veille avec Mme de Vervins et surtout aveu le comte de la Calprenède avait levé ses scrupules, et il ne demandait Qu'à trouver le voleur qui s'était permis d'opérer daus une respectable maison du boulevard Husemana.Il pensait d\u2019ailleurs que les choses s'étaient passées comme elles so passent presque toujours vn pareil cas.La plainte, portée au commissaire de Pélice du quartier, est examinée au parquet et {rausmise ensuite, si ells paraît fondée, à un juge d'instruction qui in- fotme pur toutes leu vie, de droit, c'est la.formule, et cette forthule signitie qu\u2019a- \u2018près avoir pris connaiseance-des pièces | - il flécerne, s'il y n lieu, vu randat de coinparution ou un mandat d\u2019amener.C\u2019est par excaption, dans le cis de flagrant délit-par exemple, qu\u2019on arrête un incalpé, avant que le juge d'instruction soit saisi.M.da Courtanmer, en entrant dans son cabinet, trouva eon greffier occupé À rangor dan dossiers Ca \u2018greffier qui l'avait, pdr harard, devancé ce jour.là, était un brave homme, rompu air métier, et lo juge pe dé nic goait pas de canser aves Jui, ni même de Ini demander son avis à occasion, \u2014Bohamont, dit-i} sans dutre présm- hule, avez-vous entéridu- parler d\u2019nue nouvelle aifuire-de vol que'le parquet a dû me renvoyer?15 Ci monsieur, répondit le greffier.Les pièces sont sur, votre bureau.-Très bien !, Savez ÿous de quoi il s'agit au juste?1 \u2014Non, monsiedr,\u2019 Le commissaire aux délé, gations, que je viens de rencontrer, m'a dit seulement qu \"il avait amené hier soir l'inculpé : au dépôt.\u2014Ah | c\u2019est singulier, Mon collègue, M.Brizirdière,m'évait dit que la plainte était arrivée à cinq heures et qu\u2019elle n\u2019articulait que des imputations vagues.Je m'étonne qu\u2019on n\u2019ait pas attendu que j'eusse rendu mot ordofinance.|\" II est au'Palais,\u2019 eff cs moment, co commissaire ?\u2014Oui, monsieur.\" attend d'être appelé ar vous et se tient à votre dis- positiotl, ft \u2014 Voyons d'abord le\u2019 réquisitoire, murmura M.de Courtaum.er en prenant place dans son fautbuil.Et il commdiga\u2019 lire & demi-voix : \u201c Attendu que des\u2019 pièces ci-jointes, il résulte que le nommé.\u201d La ile \u2018arréta court ot il tressauta sur son siége.Bo Le nom qu\u2019il -n'avait pas prononcé était celui de la Calprenède (Jujgen- Lovis-Charles).- Il n'alla pas plus loin.Le réquisitoire lui tomba des mains, Le fils du meilleur ami de sa tante arrêté pour vol, \u2018et.lui, Adrien de Cour- taumer, désigné pour l\u2019interroger 1 C'é tait à n'y paë éroire.11 peusa tout d'abord à sa visite de la veille.Il voyait \u2018encore le comte, tranquillement assis au coin du fou duns le salon de la rue de Castiglione, il entendait la marquise dire d'un ton dégagé : Mon cher neveu, tu t'embarrasses de fuit peu de chose.Qu'importe à M de la Calprenéde que tu instrumentes dans la maison qu'il habite ?Et il se demandaic s'ils avaient joué la comédie.Dans quel but?Il ne le devinait pas, - \u2014 Non, murmurait-il, c\u2019est impossible.Lis n'auraient pas feint d'ignorer ce mélheur.Ils ne savaient rien.S'ils avaient eu qu\u2019on accusait Julien, ils me l\u2019auraient dit.Ils avaient tout intérêt à me Je «lire, car j'aurais peut-être pu empêcher le scandale d\u2019une arrestation.Maintenant, je.ne puis plus rien, puisqu'il est en prison.Si encore j'avais été averti ce matin, j'aurais couru chez ma tante pour lui demander conseil encore une fois.Il était encore temps de refuser l'instruction, tandis qu\u2019à présent.Dieu eait ce que mes collègues penseraient de moi, si je me retivais, Et sous quel pré exte me retirerais- je?Dieu merci ! je ne suis ni le parent ni l\u2019allié de ces la Calprenède.Je les conuais même fort peu.Je n'ai pas vu le fils dix fuis, et c'est à peine si je lui ai parlé quaud je l'ai vu.Jacques le rencontre, ju crois, dans les mauvais endroits qu\u2019il fréquente, mais il n\u2019est pas son ami, que je sache.\u2018Je n'ai dont aucune bonne raison à faire valoir pour me récuser.Si je m\u2019a- visaia de mettre en avant les relations du père avec Mme de Vervins, on ne manqüerait pas de dire que j'ai préféré mes intérêts à mes devoirs de magistrat, car tout le monde sait ue ma laute est très fiche et que mon frère et moi nôus soinmes ses héritiers, J'aimerais mieux -renoncer à sa succession que- -de doguer prise à un\u2019 soupcon qui w'atteindrait dans mon bon- haut professionnel.5 M, de Uvurtaumer se leva brusquement, et, à la grande surprise de son gréftir, qui avait toujours: vu trés cältne, il se mit à se promener avec agitation, Il se disait que Mme de Vervins, apréa lout, ne pourrait pas lui savoir uu vpis gré d'instraire, car un autre juges iuterroser 1t Julien avec moins de bienveillance pont être, D'ailleurs, quoi qu'il décidât, il fal- Jait bian d\u2019abor L qu'il se renseignÂt eur In gravitd des charges ot sur les cireons- tances de l'arrestation, \u2014F ites appeler M.le commissaire, : dit il à non gretlier, qni sortit pour trans- tuettre l\u2019ordre à un huissier du service.i \u20ac {4 continuer.) Orguinette automatique ue ment toulo~ worap0sitiang masicales +1 MOy6D n de »apier perfurs.La sanorité eat [6 même que celle des Orgues: Instrument 9 anphes, on, aséentant wécèn Harmoniuma.3 instrumer ta sont re marronablos par, beauté du son, l'extrême souidité de la true: tion et la modicité du prix.PRIX DES DIFFERRENTS MODELES : $10.00, $12.00, $14.00 ot $16.00.Ep vente ches A.LAVIGNE, Editeur de Musique TF Joan, (Bonne 4% d\u2019Epargnes,) Québec, 19 wai 188L SEL DE LIVERPOOL &, S500 Sacs en rade PAR LE \"LATONA\" A VENDRE PAR J.B.Renaud & Cie.72 a 82, Rue St.Paul.Québec.21 mai 1881.J.& W.REID PROPRIETAIRES DE LA Papeterie de Lorette Manufacturent et tiennent toujours un assortiment de Feutre à toiture, à lambrissage et à tapis, Papier pour boîtes à allumettes, Cartes, Tapisseries, Papier à envelopper et à imprimer.ON MANUFACTURE A LA Papeterie du Pont-Rouge Carton de bois pour boîtes, Carton de paille, Pulpe de bois.MM.J.& W.REID importent ot font le commerce de Papier, Artioies de Relieurs, Tapisseries, eto.Leur #ssortiment de Papier est toujours considésable.Pour la murine, ils font aussi le commerce de Goudron (Coaltar), Brai et et Etoupe.Le plus haut prix est paré ponr toute espèce de toile +t oordages de rebut, chiff>15.rognures de papier et les vieux métaux ec général.Jnéhec, 19 mai 1841, G.H.BURROUGHS Courtier d'Actions de Banques et Agent Général, Parts de Banques achetées pour comptant on sur marge.Débentures des chemins à barrières a achetées.Chemin de Fer Intercoloninl.1881-\u2014SAISON D'ÉTÉ\u20141881 DL JU Jos Tralns la oheront tous lof Jo Dimansh 0 Szoeptls comme suit =, \u2019 i pimensbes seine Lu Laissaront Le Ponte Lévig qu SE Ron es Le.ot après L 4 20 | Express pour Halifax ot St.iy dnir- S JOBP.\u2026000000000soqo0ure 190 AM, T154 W, Accommodatibn ét-Malle.:14.00\u2018AUM! 10205 A: Ma Fret.suce sromsanpanse soon see 7.89 P.M.P.M : Arziveront à la Pointe-Lévis Expross d\u2019Halifax ot de Bt, Cet JOAN.cvoitaeareensriveess 5.50 BOL He Accommodation, ot Malle.6.95.P.M, 61 re No Fret .oocoovnieraponnancienss 8.15 AM, 6.Les trains qui Gon t V Halt 1 Se Saw rendront à teur destination le Dimanche: :.ooaki qui partiront de St, Jean et d\u2019Halifax arrétorons à Campbelitown.Lo char Pullman attaché au eonvel qui :laists : la Pointe-Lévis les Mardis, Jeudis et Samodis.se rendra directement à Halifax, et celui qui suivre \u2019 le oonvoi les Lundis, Meroredix ot Vondredia.lem: ,- droit à St.Jean.Z@#\" Lundi, le Jilfn, te nom de Ia Station St.Octave sera transporté au Petit Metis, et calu} de la Btation du Pavillon Metis à Bt.Octave.D.POTTINGFR.Surintendant ti Chet Bareau du Uhemin de Fer, Monoton, Ni, 81 mai 1881 8 juin 1881, Chemin de Fer Q.M.O.& 1 : CHANGEMENT D'HEURES A PARTIR DE Lundi, 16 Mai 1882 Les trains partiront comme suit : Rapes Mixte Malle Départ de Hochelaga pour Ottawa.8 S0rm 8.80A4 5 5x Armwvée à Ottawa.- .| 8.3uPx 1.00pu 9.45 Départ de Ottawa pour Hochelags.,.sou 7 Ofpxs 8.10am 4.56 * Arrivée à Hoohela 8.6.45aM [12.40pM 8.25 Départ de oolielaga ' pour en 0.X 8.00pu (10.00 * Arrivée Québec.X 9.25ru 6.50A» Dé art de Québec pour ; ochelaga.\u2026.\u2026.5.80e4 (10.10am [100072 Arrivée à Hochelaga.| 8.U.am 4.4uru 6.B0aw Départ de Hochelaga Lt pour St, Jérém .Arrivée à St, J rome.7.16 ** Départ de St.Jérôme pour Hochelaga.6.454 Arrivée à Huchelaga.| 9.00 \u201c* Départ de Hochelags Loi pour Joliette .| 5.00PM Arrivée A Joliette.| 7.28 * Départ de Joliette pour ochel B40au \\ Arrivée à.ochelaga.| 815 \"* * ds Société de Préta et Placements de Société de Construction des Artisans Bepotéoe et vendues.Sécurités de toutes espèces achetées, Argent prêté sur hypothèque, etc.E:nsnge Sterling sucheté et vendu pour les Banques et les marchan 18.Hiilets de la Banque d'Angletarre achetés.Groeubnoks Argent trwiger, eto., achetés.Bits trameaotho u8 financières et comumerciales.BUREAU : No.107, RUE ST.PIERRE, Vis-à-vis lu Banque de Québec, Basse-Viile, Québec, 14 mai 1881.Recu dujourd hui Par lo Steamer PARISIAN Un Assortiment Choist Nouveautés pour cette Saison COMPRENANT 3 telles Collets et Poignets pour Domes Moughoirs pour Dames (tres choisi), Cha, eaux et Bonnets de, Paille, - ubans, +, \\ Flours, Jha nes, \u2014 Es Bron tte Confection de Robes ot de Manteaux de première classe.N.B.\u2014Nous allouans din ding pour cent sur tour achat au comptant d\u2019au-dessus d\u2019une piastre.FYFE.WRIGHT & LEIFTCD Québea, 26 mare 144].F.X.LEPAGE Marchand de:Nou veautés RUE LE LA COURONNE st.Hoch A l\u2019honneur d\u2019 informer ses pratiques et le publie ou géneral.qu'il vient de regevoir une grande uantité de nauvelies importations cunaistant et ! oni-ses de Chapesux, Dran noir.Tweeds de toutes, sortes et de tous prix, Valises, Mantesux.eto Den: Pardee faites sur commande, Articles de: deuil enmorenant Ptoffes noires, Cebourg.Vérinos.Paramattés, Cachomires, Al- DROS, ene et Ordpé noir de tous les prix Queboo, 28 mars lss1\u2014 our les pu'ties dans toutes espèces de Q race Locaux entre Aylmer).Trains quittent la Gare du Mile Bad, dio minutes plus tard.Sur tous les Trains pour Passa des magnifigues Chars Pala 8 et des toira élégants sur les Trains de Nuit.Les Trains allant à et venant de Ottawa font rencontre avec les Trains allant à et venant de uébeg.Les Trains du Dimanche partent de Montréal 1 ot de Québeo A 4 heurea p.M.Tous les Trains font leur parcours, d's 2 l'heure de Montréal.Bureau Général, 13, Place , d'Armes.BUREAU DES BILE r 18, PLA0E D'A ! dé Ron Br vores, | OMA Vis-s-vis 1'Horm 8r.Lous, quEBed, \u2018 CoE Ege a SENBÉAL SE Burintendant or 25 mai 1881, | La Compa, gnie du Chemin de fer du Fay gue Canadien.EMIGHATI N A MANITOBA NORD-OUEST CANADIEN.Vente des Terres.Pour encourarer la iontention, rapide da paré.Ja Compagnie du Chemin de fer du Proi- .que Cunadien eat p'8t ju840\"à Avis Gontraire, À venur» der terres pour la culture au bus prix de $2.l'acre, : ayab © par ver:ements, et fers de plus une réduciion de $l.-5 sur oe prix, pour © «que acre du ces terres qui vers en état oulture dans un delai © trois à ciuy Ans, eelon la nature at | imoortunce des autres awelivrstions q 1 y rernaot-tuites, L > terres ainri offert & en vere ne comprendront pus les terrains renierinant d 8 miner, du charbon où du bit», On le: rég'on- propres à l\u2019établissement se villures 0: de -h unina de for.les gin trate a des taux ap co x aercnt tits pour der terruivs des Înés à l\u2019cievaus d'huimaox où tuute autre fn ant ne cumpo.iermt pas 1a tn 8e eu cultura numslinte.Las Coluns seront Lennevortée, Aves leurs effets, sor les Deux par bu t'ompignie, -ut ss ligne de Chomin de fer À er cmditi- 1\" tr à Ihérale - L'antres détaila seront donnée ur det nde, anx bareanx de ln Jowp g 10 du Chenin de fop du Pacifique Cana lien.à M nexéul ec à Winaipes- Par ordre du Burean, Us.DRINKWATER: | | Mrotrée + 50 pe ol 1831, ; étre à vaui 1841-\u2014s0f_ig Lame EL = = ANNONCES NOUVELLES.A louer\u2014A.J.Auger.Charles Beaulieu, Tailleur.Bonne œuvre\u2014Béland, Garneau & Cie.A louer\u2014S'adreeser à ce bureau.À louer à la Canardière\u2014Robt.Borland & Cie.\u2018Commis demandé\u2014F Guay.Aux incendiés\u2014Brunet & Laurent.Au Bon Marché\u2014N.Garneau.Hegu sujourd\u2019hui\u2014Fyfe, Wright & Leitch.tolles et Cotonnades\u2014alover.Frv-& Cie.QUEBEC, VENDRBBIy 10 JUIN 1881.LINCENDIE.Le nouveau malheur qui vient de fondre sur Québec réveille le souvenir de toutes les catastrophes du même genre qui ont déjà frappé notre ville.Tout à êté dit sur cette sorte de fatalité qui semble faire de Québec la victime favorite fe l'incendie.Tout a été dit aussi sûr ce qui nous manque pour lutter victorieusement contre ce fléau terrible lorsqu\u2019il s'attaque à nous.Les mêmes pläintes se renouvellent chaque fois, toujours veines et impuissantes, Il feudra pourtazit qu\u2019un jour nous avisions à nous protéger plus efficacement que par le passé.Toutes les mesurés que l\u2019on indiquese réduisent en somme à une seule : un réservoir ou un nouveau tuyau pour l\u2019aqueduc.Nous savons que notre municipalité ust en déficit annuel et qu'il est difficile aux citoyens déjà obérés de faire de nouveaux sacrifices.Cependant, il \u2018faut que nous consentions, ou bien à \u2018faire ces sacrifices,si grands qu\u2019ils soient, ou bien à voir l'incendie abattre ainsi de temps à autre des quartiers tout entiers.On ne peut sortir de cetto alternative.Sans doute, on préfère ajourner les solutions, et s'endormir dans Une fausse sécurité après avoir, au lendemain d'une catastrophe comme celle de mercredi, fait retentir l'air de justes plaintes.Mais la situation n\u2019en reste pas moins la même, et tant que nous n'aurons pas appliqué le seul remède qu\u2019elle com- \u201c porte, elle recèlera les mêmes dangers.Il faut dire cependant qu\u2019il n\u2019y avait plus guère de maisons on bois que dans le quartior qui vient d'être détruit, et qu'à ce point de vue du moins, le dan- £er sera à l'avenir moins grand que par ile passé.Mais ce n'est là qu\u2019une -demi- sécurité, qui ne saurait nous fermer les \u2018yeux sur la situation.- Ce nouweeu malheur dont Québec et victime \u2018va éveiller partout uhe profonde sympathie.De suite, le Parlement, à lardemande qu gouvernement, à voté un \\wecours de $10,000.D'un autre côté, Jes citoyens se sont mis à l'œuvre.La générosité publique et particulière fera pommopone des prodiges ; mais notre ville, déjà si éprouvée, mettæa lon\\gtemps à guérir de cette nouvelle bless Grand ; (ncendie.648 MAISONS INÉTRUITES.L'ÉGLISE ST.JEAN EN >; BUINES.TROLS: PERSONNIS BRU- o.LEES.oi.PE ro \"0 \u2014\u2014 I! nous a été impossible de publier notre journal hier, la plupart de nos typographes ayant à pau près tout perdu #6 qu\u2019ils possédaient, dans l\u2019incen- div qui vient de faire d'une partie des quartiers Si.Jean et Monicalm, un monceau de ruines.J\u2019auvre Québec, tu seras donc toujours en butte à ce terriblo fléau de l'incendie ! .Ceux qui n'ont jamais été témoins de = catastrophes du genre de celle qui vient! de faire de ces quartiers un immense brasier, ne peuvent se fairo une idée de l\u2019importance d'une semblable calamité.Le grand incendie de 1845 et ceux qui ont ravagé il n\u2019y a pas longtemps encore les quartiers St.Roch, St.Sauveur et Montcalm étaient inférieurs à la terrible catastrophe qui vient de ruiner ot de plonger dans le malheur la plupart des citoyens des quartiers que nous venons de mentionner.Nous espérons que ceux que cet épouvantable malheur n\u2019a pas atteint, se feront un devoir de secourir ceux que l'infortune vient d'atteindre d\u2019une manière aussi cruelle.L'ineendie est pour Québec un fléau qui malheureusement ne s'éteint pas facilement, et il y prend presque toujours des proportions énormes.Tel a été celui de mercredi soir.Les flammes, qui ont pris naissance vers dix heures et demie, se sont propagées avec une rapidité extraordinaire, sous l'impulsion d'un fort vent de nord.L'origine du feu n\u2019a pu encore être établie d'une manière certaine.Les quelques informations que nous avons pu recueillir à ce sujet, nous portent à croire qu\u2019une main criminelle l\u2019a allumé.Un charretier nommé Trudel nous a dit que le feu devait avoir été mis à une clôture qui séparait sa propriété de celle de la femme Montambault.De là, les flammes se seraient communiquées aux écuries de M.Laperrière dans lesquelles six chevaux et une vache ont péri.On nous dit d\u2019autre part qu\u2019un employé de M.Laperrière serait allé sur le fenil chercher du foin et qu\u2019une étincelle tombée de sa pipe aurait mis le feu dans le foin.Nous ne garantis sons pas toutefois l\u2019authenticité des données ci-dessus.Ce terrible incendie a fait constater une fois de plus l'insuffisance de notre aqueduc.Il y a dans l'endroit où le feu a pris naissance, umo quantité de hangars en bois qui ont de suite donné aux flammes un aliment qui les a fait s'étendre avec la rapidité d\u2019uno traînéa de poudre.Quelques instants plus tard, le résultat ne faisait plus doute pour personne.Il était évident que la conflagration finirait par étreindre dans ses bras de feu tout le voisinage; et même par s'étendre bien au-delà.Nous donnerons de suite, pour l'information de tous ceux qui sont familiers avec la topographie du quartier incendié, la marche suivie par l'éléfient destructeur, \u2019 Comme nous l'avons dit tout à l\u2019heure, le fou s\u2019est déclaré près de l\u2019angle des rues Ste.Marie et St.Olivier, pris il s'est dirigd presqu'en ligne droite vere le sud, suivant a peu de chose près la marche que voici, et embrassant une étendue immense : Une partie du Côteau Ste.Geneviève ; car il faut remarquer que les flammes ont eu un effet rétrograde et qu'elles sont allées à l'encontre du vent sur uno étendue considérable, toute la partie comprise entre la rue Ste.Geneviève et les terrains du gouvernement étant anéantie.Le feu s\u2019est dirigé par les rues St.Olivier, Ste.Geneviève, La- tourelle, Ste.Marie, Richmond, puis il a contourné en entier le faubourg St.Jean et a embrassé toute la partie comprise entre les terrains du gouvernement, les rues St.Jean, Claire Fontaine, Plessis, Scott, ArtiTierie, Drolet, St.Patrice, Jupiter, St.Jean, Ste.Marie, d'Aiguïllon et Ste.Geneviève.Comme on te voit, incendie a embrassé une étendue considérable, et nous n\u2019hésitons pas & porter à au-delà de six cents le nombre des maisons incendides.Une grande partie de ces maisons étaient des immeubles de valeur et les assurances seront naturellement insuffi- «antes à combler wne perte aussi énorme.Comme on le voit aussi, l\u2019église St.Jean-Baptiste et I'école dee Frères se trouvent comprises dans la conflagration.Quel speetacle que celui de ce temple magnifique, surmonté de deux clochers qui faisaient l'orgueil de la population de ce quartier qui est presque exclusivement catholique | Ce speeta- cle grandiose, mais terrible, restera toujours gravé dans la mémoire de coux qui en onb été témoins ! Au moment où l\u2019église était atteinte, M.le curé Plamondon a fait mettre les cloches en branle, ces cloches dont l\u2019achat a coûté tant de travail au curé d'alors, Mgr.Antoine Racine, de Sherbrooke.On a récité et chanté pour la der- nière fois dans le splendide édifice les psaumes sacrés puis on a transporté ailleurs les vases et les ornements sacrés.Quelques minutes plus tard les clo- L'EVENEMEST chers s\u2019offondraient et il ne restait plus\u2019 bientôt que les quatro pans de l\u2019édifice comme monument du passé.L'église St.Jean était assurée pour la somme de $67,000.M.le curé Plamondon a annoncé ce matin au service divin chez les Sœurs Grises, que l'église et l'école des Frères allaient être reconstruites immédiatement.Dans l'intervalle, l\u2019élément destructeur continuait son œuvre et finissait par réduire à néant tout l\u2019espace que nous avons mentionné, Nous avons maintenant à remplir le plus pénible de notre tâche.C\u2019est la mention des incidents de toutes sortes qui ont été les accessoires naturels de ce terrible événement.Que de scènes lamentables n\u2019avons- nous pas vu se dérouler partout sous nos yeux.C'était à fendre l\u2019îme des plus indifférents ! Toute cette population s\u2019étoit réfugiée sur les terrains du gouvernement, et il est assez facile de s'imaginer les plaintes, les gémissements, les clameurs de toutes sortes qui s\u2019exhalaient de cette.masse confuse êt terrifiée.ro Il s\u2019est passé là des scènes que la plume est impuissante à rendre.Un grand nombre des incendiés ont naturellement tout perdu ce qu'ils possédaient et se trouvent dans la détresse la plus complète.Il y a eu aussi sur le lieu de l\u2019incendie des actes de dévouement qui méritent certes de passer à la postérité.Combien de gens ont exposé leur propre vie pour sauver celle d\u2019autrui ! Nous regrettons de ne pas pouvoir les mentionner tous et rendre à leurs auteurs un hommage bien mérité.Nous avons visité hier matin les terrains du gouvernement, au nord et su sud de la rue St.Jean, et où la plupart des ingendiés se sont réfugiés.Nous ne saurions peindre l\u2019épouvantable scène qui a frappé nos regards.Nous laissons à nos lecteurs de se l\u2019imaginer eux-mêmes, quoique Ja chose soit passablement difficile.Il faut naturellement avoir vu pour parler avec connaissance de cause, Lo quartier incendié était assuré pour la plus grande partie, mais n\u2019empêche qu'un grand nombre de gens sont ruinés complètement.Beaucoup d'incendiés du quartier Montcalm ont été victimes du feu pour la quatrième et même pour la cinquième fois.Nous ne pouvons clore ce compte- rendu, sans mentionner les actions infâmes de la canaille qui s\u2019en est naturellement donné à cœur joie.Le pillage semblait avoir été organisé sur une grande échelle et l'on ne s\u2019est nule- ment gêné pour:dépouiller les malheureuse victimes de la conflagration, des quelques effets qu\u2019elles avaient réussi à sauver de l\u2019incehdie.Nous rendrons hommage en terminant au chef Dorval, au'sous-chef Coleman et à leurs hommes, qui ont travaillé de manière à s\u2019attirer les félicitation du public en général, à protéger la propriété privée et publique.La batto- rie À ne doit pas non plus être laissée de côté.Nous offrons aussi nos condoléances à tous les ineendiés, et en particulier à ceux de nos abonnés qui ont le malheur d'être au nombre des victimes.Voici la liste des pertes des diverses assurances : Québec.\u2026.\u2026.\u2026.De $250,000 à $320,000 Phosni£.\u2026.\u2026.1010snroccrcaucee 8000 British American.12.000 Lancathir6 +.\u2026.\u2026.000.0lleur service à lu clase importante des cult.vateur:.\u201d (Du Journal de Québeo) * Gamme le dit l\u2019auteur, cet nuvrage qu'il offre aux cuitivateurs est le truit d\u2019expérienres pratique» et de numb euses « beervations 11 devra dono rerviz beaucoup aux cultivateure en leur con.muniquapt des rouseignemeuts pratiques sur les onvrais qui sont la base d\u2019une honne culinre.Ceux-ci nevront au moius faire l\u2019essai de le mé- thede enscignée.afin de se cunvaincre si elle etd bonne à quelque ehore \u201d\u201d Québoo, 8 juin 388:\u201418 DEMANDÉ.On demande un jeune homme comme sporentt barbier, et un autre pour prendre soin d\u2019une salle de bains.B\u2019adresser à Les conditions, e16.serout expliquées par le goussigné., Ju NAY, Lt.-Col.T.3 DUCHES Adi.Général.Québes, 6 juin 1881~6f Be défunt einit un de ous Rénéreux vt braved 4 @heivateurs que tout le monde ane et estime, Alipzatiquait 1 hospitalité à la fagun de nus au» Nouveaux Poêles RECUS CE MATIN CBEZ | 5 iy ih a Hf Fa i Sd (a (vie , LAPOINTF, Barbier Noa de.ante Vila Québés, ler juin 1881.x : PEVERLEY & CIE, Québec, 8 juin 1881.G66, rae la Fabrique. LES AGENCES MATRIMONIALES, (Suite et fin.) La cause de l'étonnante extension de l'agence matrimoniale est double.Elle est triste ou honteuse.La vie parisienne «st effarée en même temps qu'isolée our beaucoup d'hommes.Ils n'ont ni le temps ni la possibilité \u2018de se créer des relations en dehors da cercle Tes- treint de leurs affaires.D'autre.part, toutes ces familles qui viennent à Paris montrer leurs fortunes, faites onne sait comment et où\u2014ns connaissent personne dans la classe riche parisienne.Le père et 1a mère veulent que leur fille \u2018entre dans une classe sociale, où, lg ne peuvent avoir leurs entrées, Je n\u2019ajouterai que pour mémoire ce \u201cqui est connu : le mariage devenu seulement une association de capitaux L'homme et la femme ne sont que deux chiffres qui s\u2019additionnent\u2014le mariage est un total, L'enfant, résultant de la multiplication de deux facteurs, est un produit / Les mots Honneur, Amour, Beauté, Jeunesse, etc:, ne sont pas plus pronon- -\u2014\u2014 - - Rue ue Ja Fabrique.| - : Les merveilles do lu céramique.\u2026\u2026.\u2026.4, L.E.BERTHELOT w ow Peinture.0 : ; rote : te hotogra .0,70 194 ER \u201c \u201c orce et de l'adresse.0,76 i LE fo Le maagnétirme, var Hudan.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.70 Le .ja fiancée du maître d\u2019éoole, M.Conscience 935 t .La tombe de fer, « 04 Rue és Faubourg St.Jean Questions d'art et de morale, par Laprade.208 \u2018 Québec, juin, 181.; >.Art d'arriver au vrai, par Dalmès sveunn0 oe po : : ! mo a plano.4.90 pa I .Le Les mille et une nuit.060 Cie.ds Navigution à Vapeur Les mulle et ur jour.\u2026 0.60 REE .\u2018Le seorétaire de tout le mond 0 60 1 \u2018du St.Laurent, Le ju'dinier pratique.par Roussillon.099 = or or Le vétérinaire pratique.var Hocquart.0 76 , Le petit Albert, par J.N.Duquet.\u2026.\u2026.\u2026.0.25 Une\"mine de rierre, par le P.Lacasse.\u2026.0.16 La culture du tahss.Creer, 0.10 Aus-i\u2014Un grand astortiruent de livres de pié comprenant le livre d'or des Ames nleurss, dé- liees des âmes, livre de piété de la jeune fille, les œuvres du Père Marchal, du Père Kossigneli, eto.eto.724 [Une visite ent sollloitée Québec, 2 juin 1861.] Pension Privée.Deux ou trois pensionnaires tronveront une exnellente pension ainsi que bonnes chambres et tout le confort désirabie, à des prix très modérés.8'adresser à MONSIEUR BOUTIN, No.R0, rue du Pont, St.Roch, * Québeo, 81 mai 1841\u20141imp À jo 1 2 É 7 GRANDE EXCURSION D'ETE AU |Lac Memphremagog, - Boston et New-York RETOUR VIA MONTREAL Toutes depenses etant payees, Un parti choisi d\u2019exoursionnistes des deux sexes partira de Québeo par train spéolal, MARDI, 28 JUIN A DEUX HEURES P, M, pour u\u201d voyage de neuf jours au Lao Memphre magog, Boston et New-Yo k.Demandez ou envoyez chercher les ciroulaires donnant les détails complets, JOSEPH R.MICHAUD Bureau du Chemin de Fer du Parsumpsio, 104, Cdte Lamontagne, Québec.30 maf 1881~Im Cuisiniers demandés.Deux Cuisiniers ayant déjà serti à bord d'do vapeur où vuissenu À voile trouveront de l\u2019em- vloi immédiu'ement et de bons gages pour touts la saison de navigation.; S'adresser au Bureau de la Corporation des Pilotes, Québeo, 30 mai 1851, Avis a MM.les Commissaires d\u2019 Ecoles.Je viens de recevoir un gros stoek de livres tele que d¢riré pour étre donué en prix duns les écoles.Je les vendrai à aussi bon marché que je vera mes livrra d\u2019éco es.co qui veut dire que je defie |x compétition pour le» prix.Une visito est sollicitée.LIBRAIRIE nv BON MARCHE \u2018* VIVRE ET LAISSER VIVRE\" A.\" O.RAYMOND 46, rue !a Fabrique, Haute-Ville, Québec.Québec, 28 mai 1881.lieçu nouvellement : Un approvisionnement frais D'EAU MINB- RALE ia cé êbre rourue St.Léon, un vente en gros et en détail au magasin de GINURAS & PANGLOIS 8 | .54, Quéheo.12 maf 1981.rue du Pa Compagnie de Navigation \"du Richelieu et d\u2019 Ontario, Ligne de la Malle Royale entre Québec, Montréal, Kingston, Toronto, Hamil- _ ton, et tous lus ports intermédiaires.Les magnifiques bateaux QUEREC et MON.Tn BAL qui voyagent entre cos deux villes, par tirout régullé owen mine suit : rdis, foudts eli 0, Cnut.Nelson, ten mardis, îe ot samedis, e! le MONTREAL, Capt Burn, les fuuis, muercredig et vendredis, A CINQ henrer de Québec, urrétant à Batisvan, Trois Rivières et dorel.tntre Montreal et Homilton Len butenuv Algerian, Par t, Corsican, Spartan, Corinthian; un d\u2019sur as.ora le Hyasin du Canal à Nr.lle heures A y ous les jours exoapré Je l\u2019imanohe, et de Luchire.à l\u2019arrivés dn fle qui laisse lu Station ue Bonaventure à 4 .Ruroan dos Rillate, ot on peut.go prre onbine« ches H.M Rtncking, a Te ae ft Lei, ec au Bureau de ln Compagnie, Quai Napoleon, A, DESFORGES, Agent, Quéreo, § maj 1981 _-~ "]
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