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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 10, Nos 1-2
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1966, Collections de BAnQ.

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[" 2 » pe Bg Ny.vy DE > Pr LF 1966 Tw 43 À L& «8 ET DU QUÉBEC ae 3 _* a { \u20ac ; PA MINISTÈRE VOLUME 10 < L'INDUSTRIE COMMERCE NUMÉROS 1-2 Dé =} 5 2 w ES * \u2026 À \u2014 »> AE CM Ce & 0.N _ EA eS Al ! / Ce ¥ 0 $.a h Lon ~~ q > lit i a nes 2 Re [ « = 3 \u201c5 © 2 ° 5 > \u20ac < =.gs \u2014£ 7% 4 + pol «BD acLUa _ a \u2014\u2014\u2014 < 1x a i = Es, {1 ty ; J.ay y +) : Ji ; li = il NON ZW N N CLS 2% y) CE vi 7) - Cf ee ME GC 2 f Nos Jeine \u2014 - | wl NN SRE, ) = pu >) itl du = = = = = ey = AEE on SE oh = i ee rie oe a mi ie Loe cs ris BE 5 x eu KS Lx 2 = = 2 TE SZ 5 cs Te Zio à = = cri as = ss sx = dis 7 oa ñ f = 7 ju # pee Fr » 2 § ht 3 \u20ac = 1 ls A 7 be Nt is 4 4 on ES eagle 07 A Wk ares aiviabibililele £ # > \u201c ru CLR % oS 4 : % ee Le 4% x 52 2 \u201cod if Près YX pd 4 Fa MN >» ~~ # ix 7 re LAS = #7 : pr \u20ac ra 4 7 4 4 5, ne 4, 2; z ?48 Le ve yo 4 Lv , 44 \u20ac, \u2018 Le 3,44 : ne Li + Wor v An 6 ¥ A wr sb Le 3 + GE \u201c+ ne / v Sh El 7 HE * LE À \u2018ee, H + ks 25 RS Yo £ 2e + +, iy IE ; À Si 7 Leg \\ ¥ HE a, , % %.£ 3 À pon 74 Lo #1 # py > \"Le ¥ 2 54 ÇA el + oo ge A vy ra 2; A rsd 4 #%.a i HE Le T y + a, Es 1 LA 4 Z 2e 27 Æ 2 ; # he Jah C2 ik, 2 2 4, ¥ ¥ % % + $; À Là * % 1 SA $ di 4 Fl , f = 3 a ps + ÿ \u201cx = RSE 25 2 on 7 Je 7, : ; i = oF 4 Ÿ 7 \u2019, he F F ss CE pe Boo ix NE Ce 2 Ces pe.Te Ig 3 2, 2 2 LÉ.\"ge ps v a 2% por = # - se < x x o/b 4 \u2014\u2014 on 2/, AE EE FON 2 | 2th if, Z = da 5 2 = 2 = = Co \u2014 Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada.Rapport annuel 1962-1963, pp.163-165.3.Rapport sur les Pêcheries du Québec pour l\u2019exercice 1964/1965 (Québec.Direction des Pêcheries.Ministère de 1'Industrie et du Commerce), p.39.4, Comptes publics; Rapport annuel du Ministère de I Industrie et du Commerce; Rapport sur les Pécheries du Québec.5.D'après l\u2019Esquisse du Plan \u2014 La Pêche (Bureau d\u2019Aménagement de l\u2019Est du Québec, Inc.), p.216. dans e Fite iy eles Ce.Teel.big he dy bee ey METtales compte Grange.bade.cipal fo bic biologie ilies ?les: ul actor elf li ile de fond Ions \u20ac officiels ects « purerté- au posté applique price de tie: pour dolla\u2019 NS fers en Cour « Nous sommes les eaux australes fatiguées de royaumes Et les eaux boréales sculptées au rétable des pôles » (Rina Lasnier, Le Chant de la Montée, p.120) RE 4 : Wh Rt ÿ 3 il H \"A nf i ht i id nt \" vi 158 es Ja i i Hi hl jie il Si ut | hi of eo of] i if 5 nh 4 on 5 hy i | > ; ; > id i in ie Te ned 4] in Af fi ht Is ni os orl a i) fd, 2 wh À 10008 ER: i ul 6 Li sh! opt i I i] il ! [ | ke ! i jk ; ih id i 1 ÿ ily ; : j pr ih Ti he à i! eg | I Ri IR SH Fr 7 # A Th Se RE ae us le comité fédéral-provincial sur les pêches de l'atlantique Les projets à frais partagés du Comité fédéral- provincial sur les pêches de l\u2019Atlantique sont examinés par son Sous-comité de l\u2019expansion industrielle et ensuite réalisés en collaboration, par le Service d\u2019expansion industrielle du ministère des Pêcheries du Canada et un organisme provincial, qui utilise alors ses effectifs ou fait appel à des spécialistes de l\u2019extérieur.La plupart de ces projets sont des pro- Jets de pêche exploratrice ou de pêche expérimentale, qui entrent dans le cadre de la biologie des pêches telle que nous l'avons définie plus haut.Pour l\u2019exercice 1964/1965, le gouvernement fédéral consacrait 122 000 dollars à ces projets, tandis que le gouvernement du Québec v apportait 67 000 dollars!.les universités L'Université Laval, l\u2019Université de Montréal et l\u2019Université McGill (Marine Sciences Centre) participent occasionnellement à des travaux de recherche en biologie marine \u2014 ou même en biologie des pêches \u2014 dans le Golfe, mais presque toujours dans le cadre des organismes d\u2019État et avec l\u2019appui financier, partiel ou total, de l\u2019un ou l\u2019autre gouvernement.L'Université Laval comptait, en avril 1966, parmi les professeurs du Département de biologie, deux professeurs qui travaillaient activement en biologie marine; en outre, trois étudiants gradués se sont inscrits aux cours donnés dans cette discipline.Le Marine Sciences Centre de l\u2019Université McGill comptait quatre spécialistes à plein temps dans les sciences de la mer, mais leur champ d'activité, en recherche académique, se situe surtout dans les régions arctiques?Le Marine Sciences Centre dirige plusieurs étudiants gradués, tant au niveau de la maîtrise qu\u2019au niveau du doctorat.Enfin, l\u2019Institut d\u2019océanographie de l\u2019Université Dalhousie poursuit depuis quelques années des travaux de recherche académique en océanographie, dont l'importance ira probablement en s\u2019accroissant.1.Rapport sur les Pécheries du Québec pour l\u2019exercice 1964-1965 (Québec.Direction des Pêcheries, Ministère de l'Industrie et du Commerce), p.8.2.McGill University.Marine Sciences Centre.Annual Report 1964. situation prévisible à courte échéance les sources de financement Si l\u2019on considère que, de façon générale, la relation entre la recherche scientifique et le profit qu\u2019on en peut tirer au point de vue économique n\u2019est pas une relation immédiate!, et que la marge de risque inhérente à l'activité même de la pêche est déjà considérable, il semble correct de poser que le « risque » de la recherche soit en quelque sorte socialisé, i.e.que ce fardeau soit porté surtout par l\u2019État.Que l\u2019industrie des pêches tienne cette prémisse pour acquise, ne nous semble guère douteux.D'ailleurs, même si l\u2019on envisageait une participation financière de l\u2019industrie \u2014 en particulier pour les mises au point techniques \u2014 on peut sans doute considérer que cette participation resterait marginale en comparaison des crédits engagés par l\u2019État.Nous ne disposons d\u2019aucun critère précis pour déterminer le niveau optimum de participation financière de l\u2019État aux recherches dans un secteur déterminé comme celui des pêches.Des comparaisons avec d\u2019autres secteurs industriels à l\u2019échelle du Québec ou du Canada ne seraient pas nécessairement significatives, car l\u2019industrie des pêches canadiennes, et a fortiori celle des pêches québécoises, est en période de transition et constitue précisément un secteur dont on veut favoriser l\u2019expansion maximale.Nous pouvons constater par le tableau I (les tableaux sont reportés à la fin, p.41-45) que le rapport entre les crédits affectés à la recherche en pêches (non en biologie des pêches seulement) et les crédits totaux affectés par les gouvernements du Québec et du Canada diffèrent considérablement.La proportion est près de cinq fois plus grande pour Ottawa que pour Québec.Ces rapports doivent être cependant évalués de nouveau à la lumière de plusieurs autres facteurs.Nous mentionnerons seulement, à titre indicatif, la valeur des exploitations (tableau 11).On notera, qu\u2019à ce point de vue, l\u2019effort du Québec dépasse légèrement, en proportion, l\u2019effort canadien.La conclusion que l\u2019on peut tirer d\u2019un examen préliminaire comme celui-ci est que les investissements et les affectations de crédits de fonctionnement dans le domaine de la recherche peuvent probablement être accrus, eu égard au caractère transitoire de la situation dans le secteur de la pêche, mais qu\u2019un 1.Voir à ce sujet: Debourse, J.P., 1964.\u2014 La rentabilité de la recherche scientifique.Revue économique, n° 2 (mars 1964), p.275.10 A gent , dvi jan fr Qué ie spi ire ea parcs 6 fon heaves tons SUPP ys ges il Jef Le pri sente lé de her oe, 4) ajustement par rapport au total des crédits affectés au développement des pêches pourra, un moment donné, freiner cet accroissement.En ce qui concerne le Québec, le rôle de suppléance joué par l\u2019État en matière de recherche océanographique, des raisons de prestige et de participation à l\u2019expansion de l\u2019industrie canadienne des pêches \u2014 tant par les recherches effectuées que par la formation des chercheurs \u2014 des contributions particulières à des fins éducatives (cours, stages), constituent des motivations supplémentaires pouvant favoriser des affectations plus importantes que ne le justifieraient les pêches seules.les effectifs Le problème du recrutement des effectifs nous semble lié à deux difficultés majeures.La formation des chercheurs s\u2019effectue au travail, dans un laboratoire, après l\u2019acquisition d\u2019un diplôme en sciences aa 2m 25 \" a - Rn TREE rea I NA yp em 1 CAS = - olla - pures ou appliquées.L\u2019entrainement spécialisé constitue une phase assez longue, durant laquelle le chercheur ne donne souvent pas un plein rendement en fonction des programmes existants.D\u2019autre part, le nombre de gradués en sciences pures et appliquées, susceptibles de se diriger vers une des spécialités utiles à la biologie des pêches, est fonction du marché du travail.En d\u2019autres termes, un candidat ne se lancera pas dans cette voie à moins qu\u2019il n\u2019ait d\u2019espoir concret de trouver, à la fin de ses études post-graduées, un emploi qui lui permette d\u2019utiliser ses connaissances spécialisées.L'\u2019irrégularité dans l\u2019apparition sur le marché du travail de vacances pour des postes de ce genre et le fait qu\u2019il y a rarement coïncidence, entre le moment où se présentent ces vacances et le moment où les candidats deviennent disponibles, sont causes de problèmes sérieux, à la fois pour les candidats et pour les institutions, et laissent une grande part à la bonne ou mauvaise fortune. Diverses solutions existent déjà pour parer à une partie des inconvénients créés par cette situation.Le gouvernement du Québec favorise le perfectionnement de ses chercheurs en leur accordant parfois des congés avec solde et il prend à son emploi, pendant des périodes déterminées, et sur une base temporaire, des gradués stagiaires, qui sont chargés de recherches ayant une relation quelconque avec les programmes de l\u2019institution de recherche.Ces deux solutions nous semblent valables, à condition toutefois qu\u2019une préférence soit accordée aux projets bien définis, susceptibles de se greffer logiquement et concrètement sur les programmes de recherches en cours et de leur apporter une contribution valable.Il y a au Québec, semble-t-il, un regain d\u2019intérêt pour les études spécialisées en biologie marine, si l\u2019on s\u2019en réfère au nombre d\u2019étudiants gradués inscrits dans cette discipline aux écoles des gradués de l\u2019Université Laval et de l\u2019Université McGill.S\u2019ils ne le font déjà, les organismes de recherche du Québec auraient intérêt à faire connaître de façon systématique aux universités, et particulièrement à l\u2019Université Laval, qui manifeste beaucoup d\u2019intérêt pour la biologie des pêches, leurs plans de recherche ainsi que leurs besoins actuels et conjecturaux en matière d\u2019effectifs.La quantité et la qualité des chercheurs peuvent constituer la clef de voûte de la réalisation de programmes de recherche bien établis.Le volume des effectifs et le rythme du recrutement étant, en plus des facteurs déjà mentionnés, fonction des crédits, il y a lieu, semble-t-il, de formuler les programmes de recherche des laboratoires de l\u2019État en tenant compte d\u2019accroissements modérés dans les effectifs.Il faudra cependant veiller à atteindre le seuil de la masse critique, pour assurer, même dans des programmes minimaux, un degré convenable de rentabilité scientifique.valeur actuelle et potentielle des ressources Si l\u2019on se base sur les statistiques des trois ou quatre dernières années (appendice 3, p.47), on peut constater que deux des ressources exploitées par les pêcheurs québécois totalisent près de 62 pour cent de la valeur des débarquements: la Morue (35%) et le Homard (27%).Dans l\u2019ordre, viennent ensuite le Poisson-rouge (8%), les Phoques (7%), le Hareng (5%) et le Saumon (5%).Toutes les autres ressources biologiques exploitées sont inférieures à 5 pour cent.12 Certaines de ces ressources sont, selon toute probabilité, pleinement exploitées (v.g.la Morue, le Homard, le Saumon et les Phoques).D\u2019autres sont vraisemblablement sous-exploitées: le Hareng et le Magquereau, par suite de difficultés économiques et technologiques conjuguées; les Buccins, peut-être parce qu'on ignore l\u2019importance exacte des concentrations ou leur localisation.Il en serait de même de certaines espèces d\u2019Algues.Dans chacun de ces deux cas, des recherches sont nécessaires et pourraient sans nul doute favoriser une exploitation plus considérable ou plus rentable.Comment doit se faire le choix, puisqu\u2019il est impensable de tout faire en même temps, avec les effectifs et les moyens actuels ou même futurs?Doit-on s\u2019en rapporter uniquement aux désirs àmmédiais des producteurs ?Nous risquons d\u2019avoir autant d\u2019opinions que de producteurs, suivant la spécialisation industrielle de chacun.Doit-on s\u2019en référer seulement aux économistes qui évalueraient les possibilités à court et à moyen terme des marchés ?Nous serions peut-être alors entraînés à abandonner en cours de route des programmes de recherches ayant requis déjà beaucoup d\u2019investissements en argent et en capital humain, au moment où ces programmes pourraient commencer à porter fruit.Doit-on accepter comme décisives les opinions des chercheurs qui jugeraient en partant des critères de rentabilité scientifique plutôt qu\u2019économique ?Le risque serait alors grand d\u2019une solution de continuité entre la recherche en biologie des pêches et sa motivation principale.Poser un tel problème, c\u2019est déjà laisser entrevoir des éléments de solution.Nous estimons qu\u2019aucun groupe ne peut prendre isolément la responsabilité d\u2019un tel choix sans tenir compte des autres.Il s\u2019agit d\u2019une responsabilité collective pour tous les intéressés et elle ne peut être assumée que collectivement.Producteurs, pêcheurs, économistes, chercheurs ont tous une opinion à émettre sur le sujet, et l\u2019État, qui fait les frais de la recherche, nous apparaît comme un arbitre tout désigné pour prendre les décisions finales en cette matière.coopération au niveau des institutions introduction S\u2019il est un domaine de l\u2019activité humaine où « l\u2019autarcie » est absolument impossible, c\u2019est bien celui de la recherche.La recherche entraîne nécessairement, à un moment ou l\u2019autre, des relations de coopération ou de collaboration avec d\u2019autres organismes de recherche d\u2019un même État ou d\u2019États voisins.Cette Ja 3 du | fo LO alee da quels f an hs (id a ols | mes \u20ac ours & alge lid I pene \u201cuns d'a lg de ar un bou ie ee eon [sod su d'autr sap 0 i dans colons br cliques de hls this, \\ \u201cils ds in se les Hay 1 ins bona : ie Jin ¢ le uy \u201cMt li ff | \u201cad \u201cdre EL Mig Al yy ä fgg Ae Jy \u201cly, Riis.igs by \u201ciég de fy [ ey % lab A ing \"lowe, long a, gg Wig ; b peut, de (once.de Même à thee, Ne favorise is sng, de img los ef 157 Digg: nnd nt d'opinion SALON Indy lement aux ilies i eo Ons peut-être de route de is 03 bea à capital bu x pourraient epter comme ui Jugerient 6 scientifique f alas rand recherche en np.ser entrevoir ons QUAI responsabilité es 135 vus les inté pertiremen hercheurs on atl at au ol comme it inns ul a tions etd! lt ; bien cédé gs | ppt?grime der 4 is LE collaboration peut revétir les formes les plus diverses, depuis le simple échange d\u2019informations jusqu\u2019à l\u2019action concertée.Cette nécessité est encore plus évidente dans le cas de recherches sur des ressources naturelles mobiles, comme le sont beaucoup d\u2019organismes marins.Parmi les espèces de poissons pêchés par les Québécois, plusieurs appartiennent aux mé- mes stocks qu\u2019exploitent les pêcheurs des provinces maritimes et de Terre-Neuve aussi bien que des pêcheurs européens ou américains.La recherche en biologie des pêches, dans le Québec, est par conséquent directement tributaire des études accomplies sur ces ressources Communes par les laboratoires du gouvernement fédéral et quelquefois par les institutions d\u2019autres États.De plus, la recherche en biologie des pêches, discipline orientée, doit compter sur un bon nombre de travaux de recherche académique exécutés dans les laboratoires de biologie marine ou d\u2019océanographie des universités.Les modalités de cette coopération ou collaboration avec d\u2019autres institutions peuvent compter pour beaucoup dans l\u2019organisation de la recherche, mais aussi dans sa planification.C\u2019est pourquoi nous mettrons brièvement en relief certains aspects plus critiques de ces relations dans la perspective des recherches à envisager dans l\u2019intérêt des pêches québécoises.Nous toucherons successivement les rapports des institutions gouvernementales québécoises avec les universités du Québec, avec les organismes fédéraux et avec les organismes internationaux.relations entre les universités et les laboratoires de l'état En principe, les universités constituent le lieu d'élection de la recherche fondamentale Kibre (ou recherche pure) et les laboratoires gouvernementaux et industriels, celui de la recherche fondamentale orientée et appliquée.Nous ne croyons cependant pas au cloisonnement étanche entre ces différents types de recherche, et il ne nous apparaît pas anormal qu\u2019autour de cette tendance centrale il y ait certaines zones de chevauchement, pourvu évidemment qu\u2019existe entre les parties, circulation libre des informations sur les programmes, depuis le moment de leur élaboration jusqu\u2019au moment de leur réalisation.Cette circulation d\u2019informations doit, à notre avis, non seulement viser à éviter la duplication des travaux, mais surtout à susciter différentes formes de coopération.C\u2019est ainsi, par exemple, qu\u2019un sujet de recherche fondamentale libre peut parfois être légèrement modifié et de la sorte contribuer de façon immédiate à la recherche fondamentale orientée en biologie des pêches.Dans d\u2019autres cas, des chercheurs universitaires \u2014 professeurs ou gradués \u2014- peuvent être tentés de faire de la recherche fondamentale orientée; la qualité des relations entre les laboratoires d\u2019État et les universités peut alors conditionner fortement le choix des sujets et les modalités de leur réalisation.La recherche de bénéfices mutuels, par des moyens appropriés et dans le respect des fonctions respectives, nous apparaît être un impératif pour le Québec, si l'on considère les limitations dans les effectifs et dans les moyens matériels.On doit tendre en somme à créer des relations saines de commensalisme plutôt que des relations de parasitisme ou de sur-protectionnisme.Un autre aspect des relations entre universités et laboratoires d\u2019État dérive de la mission première des universités: la formation des chercheurs.Les universités constituent le réservoir des effectifs et nous avons souligné précédemment comment nous entrevovons la coopération dans ce domaine, relations entre les organismes de recherche du québec et les organismes de recherche d'ottawa On pourrait ici poser le problème en termes juridiques.Cet aspect du problème a sûrement son intérêt, mais nous croyons préférable de partir d\u2019une autre prémisse: les faits présents.Le Québec poursuit des recherches en biologie des pêches dans l\u2019intérêt immédiat des pêches québécoises, mais plusieurs des résultats de ces recherches s\u2019ajoutent aux connaissances utiles à toutes les pêches du Golfe.Le gouvernement fédéral, par l'intermédiaire de l'Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada, poursuit des recherches.en biologie des pêches dans le golfe Saint-Laurent, théoriquement pour le développement des pêches des provinces maritimes et de Terre-Neuve, mais une partie de ces recherches présente un intérêt immédiat pour les pêches québécoises.Nous pensons que ces différents organismes doivent tendre, non seulement à éviter la duplication des efforts \u2014 à notre avis peu fréquente dans le passé \u2014 mais, étant donné la connexité des sujets de recherche et des objectifs en partie communs, à tirer un profit marimum de leurs travaux respectifs et même, dans certains cas, à prévoir et à planifier une certaine complémentarité dans les programmes à mettre en oeuvre. Il n\u2019y a pas, à notre avis, besoin de règles strictes pour effectuer le partage des responsabilités.Une attitude pragmatique, jointe à des consultations et à des relations efficaces (relations administratives, relations institutionnelles, relations individuelles entre chercheurs) peut produire d\u2019excellents résultats, à condition que, de part et d\u2019autre, l\u2019on sache où l\u2019on va et que l\u2019on sache ce que l\u2019on veut.Il y a cependant certaines données évidentes: il est probable que dans ses recherches sur les ressources côtières, l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada mettra l\u2019accent sur les problèmes des provinces maritimes et que le Québec, dans ce même domaine, s\u2019oceu- pera seulement de ses côtes.Il nous semble également évident que le Québec n\u2019entreprendra pas de régler tous les problèmes, mêmes majeurs, des ressources de la pêche hauturière comme s\u2019il était seul, alors que plusieurs de ces problèmes touchent toutes les provinces de l\u2019Atlantique ou plusieurs d\u2019entre elles.I] nous apparaît raisonnable de penser qu\u2019il est possible par exemple, pour le Québec, de définir sa contribution, dans le domaine de la pêche hauturière, en tenant compte de ce que fait ou se propose manifestement de faire l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries, en tenant compte de ses moyens matériels et de son capital humain et en misant sur ce qu\u2019il peut réussir le plus parfaitement dans la perspective des priorités déterminées pour ses propres pêches.Nous croyons que, si de telles conditions sont réalisées, les dissertations sur l\u2019attribution des responsabilités basée sur des distinctions abstraites du type «recherche générale », «recherche non générale », n\u2019ont plus qu\u2019un intérêt académique et sont peut-être même sans objet.14 » vor A pa \u2018 RE R- À 1, fe a relations avec les organismes internationaux la commission internationale pour les pêches du nord-ouest de l'atlantique Le principal organisme international impliqué dans la recherche en biologie des pêches sur la côte de l\u2019Atlantique est l\u2019Icxar (International Commission for the Northwest Atlantic Fisheries).Treize gouvernements \u2014 y compris le gouvernement canadien \u2014 sont signataires de l\u2019entente qui maintient cette organisation, dont le but est d'assurer l\u2019exploitation optimale des stocks de poissons du nord-ouest de l\u2019Atlantique, par la recherche et l\u2019application de mesures de protection et de conservation.L'Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada a reçu mission de remplir une partie des tâches confiées au Canada, entre autres celles qui ont trait à l'interprétation des statistiques de capture et à la recherche.Il est certain que cette mission joue parfois un rôle décisif dans le choix des programmes de recherche, dans leur orientation et dans la détermination des priorités de l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada.Le Québec a suivi de près, de façon régulière, les travaux de cette organisation internationale et y a, parfois, au-delà de ses programmes réguliers de recherche, joué un rôle modeste, en incluant dans ses programmes des projets particuliers, mais de portée restreinte.Nous estimons important que le Québec s\u2019intéresse de très près aux travaux de l\u2019IcNAF pour en tirer tous les bénéfices possibles, qu\u2019il transmette lui-même à cet organisme toutes les informations pertinentes sur ses propres programmes et les étapes de leur tl 15-098 ies?lapis pyogant (e mow 43 pis i foncé I nde ath pro jet d sna qr me ba un dé [anon dr engager nid immédiates ls cherche ha bigie importante ge à la dts.[ae Jigen Coif car tra, | Laurent Comme des hort © pogan ces devrai Frères | durent thse fy hte Cat Tig py thot 4 Centres | Vigan Hy Eig Hib da à pen By \"is oy Si Ue py ti Vint | til Dale | il da a côte de Commission Tree gov ment tang 1 maint per l'esplo- y nord-ouest plication de I eres Cx To des the qui ont fra apt et ison JO programme aps te echerces 5 régle k get V4 girs der sant da ¢ is de por 3 Ie (ue esse I y st forms stl oF | de leur réalisation, car la réalisation de ces programmes \u2014 orientés déjà vers les pêches québécoises \u2014 constituera sûrement sa contribution la plus réaliste et la plus valable.le programme biologique international Ce mouvement qui, contrairement à l\u2019ICNAF, n\u2019a pas une structure intergouvernementale, s\u2019est donné comme objectif de promouvoir à l\u2019échelle mondiale, à compter de 1967, des études coordonnées sur la productivité organique de la terre, des eaux douces et des mers.La participation à ce programme, des institutions ou des chercheurs individuels, se fera sur une base volontaire et, même si l\u2019on recherche un degré élevé de coordination, dans le respect de l\u2019autonomie des institutions ou des individus qui s\u2019y engageront.Un tel programme, même s\u2019il n\u2019est pas orienté immédiatement vers les pêches, touche de très près les chercheurs et les institutions qui s\u2019intéressent à la biologie des pêches, puisqu\u2019il accordera une place importante à la productivité marine et permettra, grâce à la coordination et à la multiplication des efforts, l\u2019acquisition de connaissances fondamentales jusqu'ici manquantes.L\u2019un des projets à l\u2019étude, au Comité canadien du programme biologique international, a trait à la productivité du golfe Saint- Laurent.Comment pouvons-nous envisager la participation des laboratoires de biologie des pêches du Québec à ce programme ?Nous sommes d\u2019avis que trois normes devraient être appliquées: 1) les orientations premières des laboratoires de biologie des pêches doivent être respectées; 2) on doit répartir les tâches en fonction des effectifs et de leur disponibilité scientifique; 3) on doit chercher à greffer cette participation aux programmes orientés de biologie des pêches, pour leur apporter un complément, sans les absorber ou les compromettre.centres de décision concernés L'examen que nous avons fait des différents facteurs exogènes pouvant influencer la planification et la réalisation de la recherche en biologie des pê- ches a permis de mettre en relief deux situations: 1) l\u2019État, fédéral ou québécois, fournit l\u2019argent requis pour la recherche en ce domaine et exécute lui-même cette recherche, en majeure partie; 2) il y a une multiplicité de relations possibles entre ceux qui « font » la recherche, ceux qui la dirigent, ceux qui la paient et ceux pour qui elle est faite, mais il est loin d\u2019être certain que ces relations soient toujours suffisamment structurées pour permettre le meilleur cheminement des opinions et des échanges de vues avant que les décisions ne soient prises.I] nous semble évident que si l\u2019État paie et réalise lui-même la recherche, c\u2019est à lui que reviennent les décisions ultimes, à l'exception de celles qui ressortissent à la science même (v.g.le choix de telle ou telle méthode statistique pour l\u2019analyse des résultats de recherche).La participation aux décisions constitue cependant un problème plus difficile à poser.Nous présentons, dans le tableau III, un résumé de nos opinions ayant trait à cette participation.Nous nous référons à quatre niveaux possibles de généralité dans les décisions à prendre en matière de recherche: 1) l'orientation générale de la recherche, au sujet de laquelle il peut y avoir des revisions périodiques, mais relativement peu fréquentes; 2) le choix des programmes: en somme la détermination de priorités concrètes, qui revient tout au moins annuellement et permet d\u2019entreprendre de nouveaux projets ou, après examen sérieux, de décider de la poursuite ou de l\u2019abandon des projets à moyenne ou longue échéance; 3) l\u2019organisation fonctionnelle de la recherche: en soffimë les décisions ayant trait à la phase préparatoire et à la phase de réalisation de la recherche, qui constituent pour la direction scientifique une activité presque continue et pour les chercheurs une tâche majeure; 4) l\u2019activité proprement scientifique qui est la zone de décision exclusive des chercheurs eux-mêmes.Nous avons envisagé que deux types de consultation étaient souhaitables: 1) une consultation organique, qui exige des structures ayant un certain caractère de permanence (v.g.comités ou groupes de travail, pourvus de normes d\u2019activité déterminées) ; 2) une consultation ad hoc \u2014 portant sur des points précis \u2014 faite au fur et à mesure que les besoins apparaissent à un niveau déterminé de décision et répétée aussi fréquemment que nécessaire.Nous désirons faire ici deux suggestions au sujet de la consultation organique.D\u2019une part, la création, au Québec, d\u2019un conseil consultatif, groupant des représentants actifs de tous ceux qui s\u2019intéressent au secteur des pêches, nous apparaît souhaitable pour permettre l\u2019expression et la confrontation périodique des opinions et faire connaître les aspirations communes ou dominantes aux directions gouvernementales, politiques ou administratives.Nous croyons qu\u2019un tel conseil serait de nature à apporter des bénéfices, même à la recherche, en permettant 15 d\u2019arriver à mieux cerner les besoins réels de l\u2019industrie de la pêche et de ses membres.D'autre part, nous sommes d\u2019avis que, plus encore que la consultation individuelle, la consultation périodique des groupes de chercheurs peut constituer un moyen vraiment positif de maintenir, de façon permanente, un équilibre entre la liberté nécessaire à l\u2019invention scientifique et l\u2019engagement des chercheurs dans une orientation définie, par l\u2019insertion de leurs recherches dans le domaine des pêches.Ces consultations, organiques ou non, ne Vaudront évidemment que par l\u2019esprit qui les animera.À ce sujet, nous ne pouvons qu\u2019être pleinement d\u2019accord avec M.Gérard D.Lévesque, qui résumait dans les termes suivants les qualités caractéristiques des bonnes consultations: « Ramenons ces qualités à trois, et disons que sans une communication libre, méthodique et préalable aux décisions, il est inconcevable que l\u2019action puisse éventuellement être coordonnée.Pourquoi la communication doit-elle être libre?Parce que: une communication qui ne pourrait se faire indifféremment de bas en haut et de haut en bas, de gauche à droite et de droite à gauche, une telle communication ne serait qu\u2019un camouflage de la coercition.Pourquoi devrait-elle être méthodique ?Parce que: une communication qui ne pourrait se faire méthodiquement en vue de rencontrer des échéances précises ou pour discuter des séries de sujets selon un ordre défini, une telle communication ne serait plus que du « wishful thinking», i.e.l\u2019énoncé sporadique ou même incohérent d\u2019une série de voeux pieux.Enfin, pourquoi devrait-elle être préalable à l\u2019action ?Parce que: une communication que l\u2019on pourrait se permettre de faire après décision prise ou après l\u2019action entamée, ce serait l\u2019exposé le plus net du mépris d\u2019un organisme pour son interlocuteur »!.1.Discours prononcé par M.Gérard D.Lévesque, au Séminaire provincial du travail, organisé par le Conseil national de la productivité, Montréal, 21 octobre 1963.TT oF = Li mé oe Pes CTA RY ATI.aux pétoncles.Drague expérimentale pour la pêche | i PR oy ps pl D des Hopes gn hi Joo pan (és ge M gral er} et tech tapes | dore | qui nou én (hemine dans les | die +6, ly iy Ce te lb | Porgy ety Hide, Tif: bof, Dourrat Contre ; $ tie | MAitgt: king.|; | Les.| bl à las on pag On pig i; Ele plus pe heute Lage.OO Dit.la A at les facteurs endogènes de la recherche en biologie des pêches québécoises étapes et techniques de la recherche en biologie des pêches Il nous semble nécessaire, avant de faire un examen des travaux passés en biologie des pêches du golfe Saint-Laurent, d'exposer brièvement en termes généraux les étapes logiques de la méthode scientifique appliquée aux pêches et les moyens conceptuels et techniques requis pour mener à bien chacune des étapes.Cet ordre représente le cheminement idéal des recherches requises pour atteindre les objectifs qui nous viennent des milieux de la pêche, tels qu'énumérés antérieurement.Il est évident que ce cheminement n\u2019a jamais été rigoureusement suivi dans les études portant sur une pêcherie quelle qu\u2019elle soit, à cause de diverses raisons, que nous cherche- Chalut expérimental pour la pêche aux crevetles.rons à mettre en lumière dans la revue des recherches passées sur nos pêches, dans le but d'orienter ensuite la formulation d\u2019un programme.caractéristiques descriptives de la pêcherie Dans la majorité des cas, les recherches qu'on attend des scientifiques doivent porter sur une ressource déjà exploitée: il est exceptionnel que des moyens d\u2019une ampleur appropriée soient consentis à l'étude de populations dites vierges, moyens qui fournissent l\u2019occasion de mesurer avec précision les conséquences de l\u2019introduction de la péchel.Dans les premières phases de recherche, les scientifiques doivent donc traduire en données utilisables par la science les caractéristiques de la pécherie qu\u2019ils ont à étudier: statistiques et provenance des débarquements de chaque espèce; mesures de l\u2019efficacité de chaque agrès de pêche, de leur capacité de sélection du poisson suivant la taille, et du gaspillage que représente la capture de jeunes poissons impropres au marché et perdus pour la pêche future.1.Trop souvent même, on ne se résout à entreprendre un travail sérieux que lorsque le danger de surpêche est devenu menaçant, ce qui complique singulièrement la tâche des chercheurs, puisque les populations ont perdu leur équilibre naturel.17 L\u2019étude de pêcheries mixtes \u2014 pêche de plusieurs espèces aux mêmes endroits et saisons, et avec les mêmes agrès \u2014 amène dès l\u2019abord des complications insoupçonnées.Les chercheurs adoptent habituellement au départ, telles quelles, ou en les adaptant quelque peu à leurs besoins, les techniques de pêche qu\u2019une expérience séculaire a léguées aux pêcheurs.identification des stocks et choix d'un stock L'identité de l\u2019espèce et les caractéristiques de sa pêche étant scientifiquement connues, la recherche doit déterminer si les populations de cette espèce sont groupées en stocks!.L'identification des stocks peut se faire notamment: par l\u2019étude de certains caractères quantitatifs morphologiques (nombre de vertèbres, taux de croissance, proportions de quelques parties du corps) mesurés sur des échantillons de poissons pêchés à différents endroits et à différentes saisons; par des marquages de poissons libérés vivants et repêchés plus tard à d\u2019autres endroits d\u2019un territoire, hors duquel ils s\u2019aventurent rarement et qui se trouve ainsi circonscrit et défini; par l\u2019étude des taux d\u2019infestation par certains parasites faisant office d\u2019étiquettes naturelles.Les échantillons de poissons destinés à la distinction des stocks peuvent provenir de chacun des trois types de pêche sur lesquels se fonde l\u2019étape suivante de notre recherche (voir le deuxième paragraphe de la section intitulée « stock », ci-contre).distribution du stock, propriétés biologiques pertinentes et propriétés pertinentes du milieu le stock Les efforts des chercheurs étant maintenant concentrés sur un stock relativement autonome, l\u2019étape suivante consiste à mettre l\u2019accent sur la distribution, au sens le plus large du terme.Il faut représenter sous forme quantitative les fluctuations géographiques, bathymétriques, annuelles, saisonnières et journalières de la distribution des individus du stock, que ces mesures soient exprimées en nombre d\u2019individus, en poids total ou autrement.Bref, il faut situer les concentrations de la ressource dans l\u2019espace et le temps.Il faut procéder de la même façon pour un certain nombre de propriétés biologiques reconnues comme spécialement pertinentes aux objectifs de la biologie des pêches.Les plus importantes de ces propriétés sont la proportion des classes d\u2019âge et de longueur des individus, l\u2019indice de mortalité et le taux de croissance de chacune de ces classes, la ségrégation 18 dans l\u2019espace ou dans le temps des sexes (en deux « sous-stocks » en quelque sorte), les périodes de migrations horizontales et verticales et les trajets suivis par les migrateurs, l\u2019alimentation, la période et l'aire de reproduction, telles que les révèlent l\u2019examen des glandes sexuelles des adultes et la dispersion des oeufs et des larves dans la mer, le comportement des différents groupes d\u2019individus et le taux d\u2019infestation par certains parasites.On obtient des informations sur la distribution à partir d\u2019un grand nombre de pêches: a) les captures commerciales, les plus nombreuses, sont peu coûteuses aux organismes de recherche, mais l\u2019imprécision des statistiques de pêche qu\u2019on en peut tirer et la forte influence qu\u2019exercent sur leur distribution des facteurs économiques étrangers à la biologie, découragent souvent les efforts les plus persistants pour en tirer des informations; b) les pêches d\u2019exploration, moins nombreuses, gagnent en précision et en utilité, lorsque des observateurs qualifiés peuvent noter méthodiquement la position et la composition des captures, ou même en tirer quelques informations biologiques ou océanographiques dont profiteront les recherches futures; d\u2019autre part, elles présentent souvent l\u2019inconvénient scientifique de rapporter, sur un trop petit nombre de propriétés, des observations trop exclusivement limitées aux concentrations d\u2019intérêt commercial; l'importance scientifique de la rareté est souvent aussi grande que celle de l\u2019abondance des individus; c) les recensements ou inventaires quantitatifs à dimensions géographiques, bathymétriques ou temporelles, conçus selon un plan méthodique tracé en fonction des variables du stock ou de celles du milieu, sont les plus rentables sur le plan scientifique.L\u2019utilisation systématique de plus d\u2019un appareil de pêche fournit généralement des renseignements essentiels sur la validité de l\u2019échantillonnage, sur le comportement naturel des animaux marins ou leurs réactions aux agrès, et sur la sélectivité de ces derniers.Un recensement visant une espèce dominante permet souvent des observations incidentes sur des espèces secondaires \u2014 ressources potentielles \u2014 qui augmentent la rentabilité à longue échéance de l\u2019investissement consenti.I] existe une quatrième technique, scientifiquement efficace, pour l\u2019étude de distribution des stocks: 1.Un stock est un groupe d'individus, essentiellement caractérisé par le fait que ses membres se tiennent beaucoup plus entre eux qu\u2019ils ne se mélangent avec les individus d\u2019autres stocks, et qu\u2019ils occupent une région propre assez bien circonscrite, pendant au moins une saison de l\u2019année. fl be, ba, Jes i.by li R \u201cmen fs ibs, bs i; fling hy ; i Cpl EU toi.Meise; flaps Dds.diay.ÈS pour e Tole en vit ent nor pion d- formate fteront Ji présenter porter, ar bservatiors tions dir que de de {shore 00 Inve ges.be on ut pls gs oot ables aur le ju de pts lement de de l'écho odes an stars pent VE os absent ÿ ges fi rentable pret ientiiqué dessu ] i | | \u2014 \u2014 EE \u201cDell Se \u201ceee - - A A a - =\" = A\u201c en 4-08 a.- ta ow = ames OY gS + wl Bathythermographe le marquage.Cette méthode fournit un moyen d\u2019étudier 4 la fois les migrations horizontales et bathymétriques saisonniéres, de calculer le taux de croissance et les taux de mortalité attribuables à la nature et à la pêche.le milieu Le milieu marin est caractérisé par des fluctuations spatio-temporelles d\u2019une foule de propriétés physiques, chimiques et biologiques.Mentionnons la température, les courants, la salinité, la lumière, la teneur en nombreux éléments ou composés chimiques, les plantes et animaux microscopiques en suspension dans l\u2019eau (plancton), la nature des fonds et les groupement d\u2019animaux ou de plantes qui s\u2019y fixent ou s\u2019y enfouissent (benthos).L'expérience a montré que certaines de ces propriétés (v.g.la température) exercent une influence- directe prépondérante sur les fluctuations dans la distribution des stocks de poissons et d\u2019invertébrés.On a pu montrer aussi que certaines propriétés simples, faciles à mesurer (v.g.la salinité), pouvaient servir d\u2019 « indicateurs » à l\u2019égard d\u2019autres propriétés vitales mais plus complexes ou plus difficiles à mesurer.Parmi les innombrables propriétés du milieu marin qu\u2019on peut concevoir et étudier, les chercheurs en biologie des pêches ont donc pu choisir, dans l\u2019état actuel des connaissances, un nombre limité de facteurs dont la nature et l\u2019influence doivent être étudiées par l\u2019océanographie des pêches.Une caractéristique éminemment désirable de telles études, c\u2019est qu\u2019elles puissent permettre la simultanéité des observations sur le milieu et sur le stock de poissons à l\u2019étude.En effet, comment espérer établir un rapport précis entre la température de l\u2019eau et des captures de poissons qui se feraient un mois plus tard, par exemple ?On ne saurait done dissocier impunément, dans le déroulement quotidien des recherches, les observations océanographiques essentielles des observations biologiques sur les populations d\u2019animaux visés par les recherches.L\u2019aboutissement ultime et normal des études de distribution qui caractérisent la troisième étape des recherches, c\u2019est la recherche méthodique de corrélations entre les « patrons » de distribution des propriétés du milieu et ceux des stocks.Que ces corrélations prennent une forme mathématique ou graphique, elles permettent de formuler des hypothèses précises quant aux causes des fluctuations des stocks ou des variations de leurs propriétés biologiques.19 a sat ol ; ; he ; 0 Al it nig recherche des causes de variation des propriétés biologiques d'un stock L\u2019existence d\u2019hypothèses de travail sur les mécanismes dont les actions se conjuguent pour donner sa physionomie générale au stock (v.g.vulnérabilité à une pêche intensive, capacité de récupération, habileté à ajuster son comportement pour échapper à la pêche), permet maintenant d\u2019orienter vers les mécanismes du système, les recherches auparavant dirigées vers les éléments de ce système.Les plans de recherche peuvent alors se fixer des objectifs plus restreints qui demandent la mise en oeuvre de movens parfois plus modestes, ceux que le choix de certaines hypothèses suggère naturellement.Ces moyens sont évidemment aussi variés que peuvent l\u2019être les hypothèses, et ne peuvent être énumérés ici.I] faut cependant insister sur deux aspects de cette étape: Utilisation de la méthode expérimentale.Cause et effet étant identifiés par une hypothèse, on peut chercher à faire varier cette cause en laboratoire pour en mesurer l\u2019influence sur des poissons du stock observés en captivité; on peut également choisir dans la mer une population particulière qui fasse partie de ce stock et soit nettement placée sous l\u2019influence de cette propriété du milieu, dans un contexte d'expérience naturelle.La conjugaison de ces deux méthodes est particulièrement féconde en résultats.La mise en commun des connaïssances de différentes disciplines devient une condition essentielle de rentabilité scientifique.On doit orienter vers la solution d\u2019un problème particulier l\u2019activité d\u2019au moins deux spécialistes travaillant en étroite collaboration, un spécialiste dans la recherche choisie (v.g.un biologiste connaissant bien le Hareng) et un spécialiste du milieu (v.g.un océanographe- physicien, ou un planctonologiste).L'objectif de cette étape consiste à transformer la propriété biologique étudiée en un paramètre biologique qu\u2019on puisse exprimer par des chiffres pour l\u2019introduire dans les équations mathématiques qui sont l\u2019armature de l\u2019étape suivante.applications pratiques aux pêches détermination du niveau optimal de pêche et choix de la réglementation Il existe actuellement un ensemble imposant de formules mathématiques complexes destinées à fournir une ou des réponses au double problème de la 20 surpêche et de la sous-exploitation.Devant la diminution alarmante du rendement par unité d\u2019effort de certaines pêcheries, il est facile de faire une unanimité de principe sur la nécessité d\u2019éviter la surpêche.Il n\u2019est pas moins important d\u2019éviter les pertes économiques des pêcheurs et de l\u2019industrie qui peuvent résulter de la sous-exploitation, qui consiste à laisser « mourir de leur belle mort » quantités de ressources.Les formules ou « modèles » mathématiques élaborées par des biologistes des pêches tiennent compte de ces deux dangers.Ces modèles ont été construits à l\u2019aide du vaste réservoir de connaissances accumulées sur plusieurs espèces de poissons étudiées très inégalement de par le monde.Les propriétés biologiques qu\u2019on choisit d\u2019étudier à la troisième étape sont celles qu\u2019a mises en lumière ce vaste tour d\u2019horizon.Idéalement, la méthode consiste à introduire ces propriétés sous forme de paramètres dans des équations complexes dont la solution peut être exprimée sous forme de courbe graphique montrant le rapport entre le rendement' et l\u2019intensité de la pêche?, On devine tout de suite que, bien qu\u2019il repose sur des faits connus, cet échafaudage théorique dont le simple exposé d\u2019une résultante ne peut donner aucune idée de la complexité, présente des difficultés considérables d\u2019application pratique dans le cas concret d\u2019une espèce donnée.Devant les lacunes énormes des informations généralement disponibles sur une ressource particulière, face à l\u2019impossibilité matérielle d\u2019obtenir ces informations rapidement, et forcé de diagnostiquer à brève échéance l\u2019état de cette ressource, on a cherché à réduire au strict minimum les paramètres à mesurer, par toutes sortes d\u2019expédients.Le prix de ces raccourcis a toujours été l\u2019imprécision décourageante des résultats.Des règlements ont été établis sur la foi des résultats de tels calculs, mais on n\u2019a généralement pas pu démontrer hors de doute que le but désiré avait été atteint à cause de cette réglementation.Cet insuccès indique une chose: les paramètres qui alimentent les équations doivent acquérir une précision plus grande par l\u2019amélioration, ou tout simplement parfois l\u2019acquisition, des connaissances sur chacune des propriétés biologiques du stock.Depuis les premières applications des modèles mathématiques, applications parfois prématurées, parfois heureuses, les recher- 1.Le rendement: en poids de chair fourni par un nombre donné de poissons assez gros pour être capturés.2.Intensité de la pêche: cette dernière variable est exprimée techniquement par le taux de mortalité de ces poissons à un moment donné, mortalité due à la pêche.gs qu ji pit I ple gatanté oud fs fe & noi all gu am J er fp es grits 0 ment dE ie pie dirt dde i flog La le, | ple, ms ol frion 9 vus qu tome ulm pel voi luge fs Pay A \u201cant a di.Ui fg, \u20ac lite lig té {yi | d'éviter Là bing, | lia, iti on (lan.U4 magi, igi de, lange U vaste rie.psy pl nt de par 1 Cho gy.0 mig gy | roti te as ds que être espiée ant le rappon la pêche, 1 reper orique dont le doers fheulés ong Je cas conere es énormes ds 3 IT Ue TE lité matérielle nt etiocé de A + de celte re trict mimi sortes dept 1 toujours ét Jats, Ds es résultats de pt ps pu dé ré avait n let et * - alimentent.in le ont | af prt lie i pe des prop es ponies ap , applet ge ee pr pond?rés isl ult \" : TL pas ches qui se poursuivent tentent, d\u2019une part, d\u2019identifier les sources de variabilité des résultats en multipliant les mesures des propriétés biologiques pertinentes, en les expliquant et en évaluant leur importance par rapport aux résultats, d\u2019autre part d'améliorer les modèles mathématiques eux-mêmes dans le sens de la simplification ou de la création de modèles basés sur des principes différents.exploitation des propriétés biologiques de l'espèce pour l'amélioration des techniques de capture Le rendement de la pêche peut être augmenté de deux façons, soit par une augmentation des prises compatible avec les exigences du repeuplement des stocks, soit par une diminution de l\u2019effort de pêche, c\u2019est-à-dire des coûts.La première façon discutée plus haut souffre encore de l\u2019imprécision et de l\u2019insuffisance des données sur les propriétés biologiques de l\u2019espèce exploitée.La seconde façon d\u2019augmenter le rendement de la pêche, qui tiendrait à une diminution de l\u2019effort de pêche, donc du coût d\u2019exploitation, repose sur certaines observations.Il s\u2019agit de faire porter la réflexion sur un nombre limité de propriétés biologiques qui, une fois bien connues, seront envisagées comme des faiblesses de l'espèce, faiblesses à exploiter par l\u2019amélioration des techniques de capture.On peut voir que cette façon d\u2019aborder la recherche en biologie des pêches présente quatre avantages distincts: Pêche expérimentale au homard.Te 2) vx \\ .an Ÿ NAN 7 ÿ 1) elle peut être scientifiquement rentable, à la condition que les objectifs \u2014 l\u2019étude de certaines propriétés biologiques de l\u2019espèce étudiée \u2014 soient délibérément restreints afin de permettre des études approfondies et concentrées: 2) elle peut être rentable à brève échéance, pour la pêche, à la double condition que les propriétés biologiques qu\u2019on aura choisi d\u2019étudier soient déjà suffisamment connues pour laisser entrevoir les points vulnérables qui permettront la capture prochaine de l'espèce, et qu\u2019une équipe d\u2019ingénieurs et de techniciens soit étroitement associée aux chercheurs, pour exploiter cette faiblesse aussitôt qu\u2019elle sera connue ou tenter de la mieux connaître lorsqu\u2019on en soupçonnera l\u2019existence; 3) elle peut en même temps être rentable à plus longue échéance pour la pêche, en contribuant à définir les propriétés biologiques choisies pour les recherches, et à les faire passer au statut éventuel de paramètres biologiques, qu\u2019on introduira dans les calculs du rendement optimal de la pêche; 4) Uenvergure de ces objectifs peut être adaptée à des ressources financières et à des effectifs scientifiques limités.Le comportement naturel du poisson est, à titre d\u2019exemple, une propriété biologique dont l\u2019étude bénéficiera à la pêche.L'étude des modifications apportées à ce comportement par un agrès de pêche, si elle est faite méthodiquement, peut être considérée à la fois comme une application valable de la méthode scientifique expérimentale et comme une mise au point technique tout à fait pratique et empirique de cet agrès.DEAE SE ATIOTE, PAR ST 55 ea = \u2026 wc - - - Ta - - ._ - - md 13 = - - - 20°C em 1 \u2014 m = T= \u2026.\u2026 orientation passée des recherches et situation actuelle des connaissances Nous avons cherché à découvrir les grandes lignes de l\u2019orientation des recherches consacrées jusqu\u2019à maintenant à la biologie des pêches du Québec, en passant systématiquement en revue la documentation scientifique existante.Cette revue bibliographique a permis de faire le point sur les connaissances actuelles acquises sur chacune des ressources exploitées ou potentielles du golfe Saint-Laurent, territoire naturel de pêche des Québécois, de même que sur certaines grandes composantes du milieu que constitue le Golfe.Cette revue s\u2019est complétée par l\u2019examen des principales techniques de pêche actuellement connues ou prometteuses.Une telle revue était nécessaire à l\u2019élaboration d\u2019un programme de recherches réaliste qui doit tèrer parti au maximum des contributions scientifiques passées, et aussi combler les lacunes les plus évidentes des connaissances actuelles.De notre revue bibliographique, nous avons retenu 1282 titres d'articles scientifiques ou techniques dont le contenu nous a paru toucher assez nettement les pêches du golfe Saint-Laurent.Il est évident que nos critères pour éliminer des travaux portant sur des régions extérieures au Golfe n\u2019étaient pas aboslus et comportaient une bonne part d\u2019arbitraire: nombre de connaissances acquises sur les Grands Bancs ou dans la baie de Fundy sont évidemment utiles aux études sur le Golfe.Mais il reste que ce dernier forme une mer intérieure assez bien isolée de l\u2019Atlantique, que ses caractéristiques océanographiques et les propriétés biologiques des stocks qui l\u2019habitent sont suffisamment distinctes pour fonder, sur une base scientifique, le traitement à part que nous lui réservons.Les travaux que nous avons passés en revue (appendice 4, p.47) ont été groupés suivant quatre critères de classification (tableau IV): 1) par ressource, catégorie de ressources, composante du milieu ou technique; 2) par domaine de pêche, le domaine hauturier groupant les ressources, espèces pélagiques ou de fond, exploitables à une certaine distance des côtes avec des moyens techniques de plus en plus coûteux (v.g.chalutiers), et le domaine côtier, groupant les ressources accessibles près des côtes à l\u2019aide de moyens parfois très rudimentaires (v.g.le bê- chage des Mollusques).Il est clair encore une fois que la distinction entre ces groupes de travaux est souvent approximative: un même travail traite parfois de plus d\u2019une res- 22 source; par contre une ressource peut être à la fois côtière et hauturière.Nous sommes très conscients, d\u2019autre part, que le simple dénombrement de titres de travaux n\u2019est pas une mesure précise de l\u2019effort de recherche et de l\u2019importance des résultats obtenus: certains chercheurs tendent à morceler leurs travaux en plusieurs publications courtes, alors que d\u2019autres publient moins souvent, mais des travaux plus volumineux; certains sujets de recherche portent sur des aspects fondamentaux de la biologie d\u2019une espèce exploitée, alors que d\u2019autres ne touchent qu\u2019à des aspects secondaires.Une compilation sommaire, comme celle-là, ne permet pas non plus une comparaison valable de façon absolue entre la productivité des différentes institutions.Le nombre d\u2019années d\u2019existence de ces institutions tout comme leurs effectifs sont complètement différents.Nous croyons cependant que ce genre de recensement des travaux passés fournit quand même des indications quantitatives valables sur certaines tendances générales de la recherche en biologie des pêches.Aussi, ces indications ne seront-elles considérées ici, que comme complément à la description qualitative des caractéristiques générales des recherches passées, description fondée sur un examen critique de l\u2019importance relative des publications dont nous avons examiné le contenu.indications quantitatives sur les tendances générales de la recherche passée dans le golfe Du tableau IV, on peut dégager les constatations suivantes: 1) dans l\u2019ensemble, l'effort de recherche, comme le dénote le nombre de rapports scientifiques, a été partagé assez également entre le domaine hauturier et le domaine côtier.Cet équilibre apparaît nettement dans la répartition des travaux de recherche des organismes fédéraux.Il y a cependant à cet égard un écart considérable si l\u2019on considère uniquement la recherche faite par le Québec: 70 pour cent des rapports scientifiques du Québec furent consacrés au domaine hauturier et 25 pour cent au domaine côtier.Toutes proportions gardées, les techniques de pêche ont reçu une attention analogue de la part des organismes fédéraux (environ 7%) et des organismes québécois (environ 5%).2) on a mis plus d'insistance sur les espèces de fond que sur les espéces pélagiques (en moyenne 169,/10%,).Le partage est plus égal dans le cas de l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada (rapport de 15 à 11) que dans le cas du Québec, gi [art ud 4 ji Jor fil il pété] Jit marqué! ni Ju sont que li ge dom fe trard pri id Hd unique de plis je tin 54 Quête tas 8 ols près égal vaux el tendon sur les du gol Pour len présent Étapes pêches, fete, 0 expleat Mi tract Las ithe Bi dy \u2018msidé ge, tiem Tite en de Pi ney ay He, la I ft de D Wg un hi 3 Chg, 0 de x de l'or tay gy, Otel fy ES lp LY dherche er th big SIR oy Dilton oy, 100 pls ye alte pr Le ony out comme brent, Nog Tetensement ie des indie ES tendence dbs pits nsidéres ii.on ual Tehes pass ine te Tine t BO avons dances ns I golf constatatons erehe, come tique, à ét sine haute pparait vtlè de recente eatant à alr wie 70 pour te firent Cor pour cut ; gules fi tion al in | 50 ie pd ¢ gp DOE fs je di cad 3 fu Qué où l\u2019accent a carrément porté sur les espèces de fond (rapport de 19 à 4).Parmi les espèces de fond, la Morue a reçu, et de loin, une attention préférentielle, tant à Ottawa qu\u2019à Québec, et parmi les espèces pélagiques, le Hareng.3) toujours dans le domaine hauturier, on remarquera l'importance accordée aux études sur le milieu: 22 pour cent de tous les articles inventoriés lui sont consacrés.En proportion, c\u2019est au Québec que l'effort le plus considérable aurait été fait dans ce domaine, puisque près de 46 pour cent de tous les travaux du Québec ont porté sur l'océanographie physique, le benthos et le plancton.+) dans le domaine côtier, les Crustacés (environ 25% de tous les articles dénombrés) \u2014 et presque uniquement le Homard \u2014 semblent avoir été l\u2019objet de plus d'attention que les Mollusques (environ 17%) et les algues benthiques (2%).Cette observation s'applique aux organismes fédéraux, mais au Québec, la faveur accordée aux études sur les Crustacés est encore plus apparente.Dans le cas des Mollusques, il y a dans l\u2019ensemble, répartition à peu près égale entre les Pétoncles (6% de tous les travaux) et les Coques (7%).tendances qualitatives des recherches passées sur les ressources de la pêche hauturière du golfe Pour faire ce tour d\u2019horizon, sans multiplier inutilement les détails, nous avons suivi l\u2019ordre de présentation décrit dans une section précédente (Étapes et techniques de la recherche en biologie des pêches, p.17 et seq.).Pour la bonne intelligence du texte, on est prié de s\u2019y référer.On y retrouvera des explications sur les termes et expressions-clés utilisés ici.caractéristiques descriptives des pêcheries Les pêcheries sont bien décrites dans le cas des pêcheries de Morue, de Plie canadienne et de Hareng du sud-ouest du golfe Saint-Laurent.On peut considérer que dans le cas du Flétan et du Poisson- rouge, nous possédons des éléments descriptifs relativement abondants, mais une analyse détaillée reste encore à faire.Par contre, aucune description des pêcheries de Maquereau n\u2019existe.Il en est également ainsi pour les pêcheries de Morue, de Plie canadienne et de Hareng de la Côte-Nord.identification des stocks La présence et la délimitation des stocks de Morue et de Plie canadienne sont fort bien établis dans le sud-ouest du golfe Saint-Laurent, tant par des études méristiques que par d\u2019importants étiquetages.Nos connaissances sont cependant beaucoup plus limitées en ce qui a trait à ces mêmes espèces, pour la Côte-Nord.Un début d'identification seulement existe dans le cas de la Morue de cette région \u2014 grâce à des étiquetages \u2014 mais les informations sont presque inexistantes pour la Plie canadienne et la Plie grise.La densité de la population de Flétan étant faible, les étiquetages n\u2019ont pu conséquemment fournir que des résultats statistiquement pauvres et les hypothèses émises sur l\u2019existence d\u2019un stock propre au Golfe sont plutôt fragiles.Les difficultés inhérentes à l\u2019étiquetage du Pois- son-rouge ne sont pas encore surmontées et l'hypothèse la plus récente sur l\u2019existence d\u2019un stock commun aux eaux du golfe Saint-Laurent, du sud- ouest des Grands Bancs et de l\u2019ouest du golfe du Maine est loin d\u2019être confirmée.Les études méristi- ques elles-mêmes ne sont pas assez concluantes pour appuyer fermement cette hypothèse.Les études méristiques, de même que les différences observées dans les périodes de ponte, ont permis l\u2019élaboration de plusieurs hypothèses sur la division des stocks de Hareng dans le Golfe, mais aucune de ces hypothèses n\u2019a été solidement confirmée jusqu\u2019à maintenant.Aucune hypothèse n\u2019a pu être sérieusement avancée à cet égard pour le Maquereau.propriétés biologiques des stocks Nous nous attacherons moins ici à présenter les connaissances précises acquises dans le cas de chacune des ressources qu\u2019à tenter d\u2019apprécier l\u2019ampleur et la qualité de ces connaissances.Ampleur et qualité résultent dans chaque cas, des moyens mis en oeuvre pour les obtenir.Les recensements, méthodes les plus rentables scientifiquement, les pêches d\u2019exploration et l\u2019examen des captures commerciales ont, tour à tour, été utilisés pour les ressources du Golfe.Les recensements à composante temporelle ont surtout été menés par la Station de biologie marine de Grande-Rivière.À titre d\u2019exemples, citons: les prélèvements quotidiens de larves de Hareng et de Poisson-rouge faits à Grande-Rivière en 1952, 1953 et 1954 et les pêches quotidiennes de Harengs adultes durant la même période ; les recensements de Morues et de Plies, tant mensuels que journaliers, poursuivis entre 1957 et 1962.23 Le mérite des recensements à composante géographique revient principalement à la Station de St.Andrews.Les propriétés biologiques des poissons de fond, adultes et larves, du sud-ouest du Golfe ont particulièrement été bien analysées dans cette perspective.D\u2019autre part, l\u2019étude des larves de Poisson-rouge effectuée par la Station de St.Andrews en 1953 et en 1954, de même que les observations de la Station de Grande-Rivière sur les larves de poissons en 1962 et en 1963, appartiennent à cette même catégorie de recensement même s\u2019ils furent de portée moindre.Des pêches d'exploration nombreuses ont été menées pour vérifier la présence de diverses ressources, dans tous les secteurs du Golfe, et à un degré moindre, dans l\u2019estuaire maritime du Saint-Laurent.Ainsi, la Commission du Hareng de l\u2019Atlantique a joué le rôle d\u2019instigateur et de coordonnateur dans un nombre considérable d\u2019expéditions exploratrices partout dans le Golfe, entre 1944 et 1950.Par la suite, la Station de St.Andrews a poursuivi ces pêches exploratrices, mais de manière plus sporadique.La série d\u2019explorations entreprises pour déceler la présence du Poisson-rouge débuta dans le Golfe par d\u2019importantes expéditions d\u2019un navire du laboratoire de St.John\u2019s (Terre-Neuve), entre 1947 et 1950.Entre 1951 et 1954, la Station de St.Andrews explora les fonds de Poisson-rouge, près de l\u2019île d\u2019Anticosti.On peut aussi mentionner les pêches faites par le Québec (Laboratoire de biologie marine de La Tabatière; Station de biologie marine de Grande-Rivière) dans les chenaux de Mingan et d\u2019Esquiman, ainsi que dans le Chenal Laurentien (1955-1957).Outre une première tentative de la Station biologique du Saint-Laurent, en 1934, dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent, et les études conduites dans la baie des Chaleurs en 1947 par un navire de la Station de St.Andrews, on peut considérer que les principaux travaux d\u2019exploration portant sur les Crevettes furent ceux de la Station de St.John\u2019s (Terre-Neuve) en 1957 et en 1958 dans la quasi- totalité du Golfe, et ceux du Québec! en 1964 et en 1965, tant dans l\u2019ouest du Golfe que dans l\u2019Estuaire.1.Par le Bureau d'Aménagement de l\u2019Est du Québec, Inc., la Station de biologie marine de Grande-Rivière, l\u2019Université Laval, et conjointement avec le Service d\u2019Expansion industrielle du ministère des Pêcheries du Canada.24 Les différentes espèces de plies furent l\u2019objet des recherches de la Station de St.Andrews, un peu partout dans le sud-ouest du Golfe, et à un degré moindre de celle de Grande-Rivière.En 1946 et en 1947, la Station de St.Andrews mena des péches exploratrices portant sur le Flétan du Golfe.Le seul effort, en ce sens, de la Station de Grande-Riviére date de 1951.Les captures commerciales furent fréquemment analysées en vue d\u2019étudier la distribution des propriétés biologiques du stock.Elles le furent très souvent dans le cas de la Morue (mesures traditionnelles et taux d\u2019infestztion par les parasites), souvent dans celui du Hareng (Commission du Hareng de l\u2019Atlantique) et de façon limitée, pour le Poisson-rouge, la Plie canadienne et le Maquereau.propriétés du milieu Océanographie physique.Les principales étapes actuellement franchies en océanographie physique dans le golfe Saint-Laurent peuvent se rattacher au schéma idéal que nous résumerions ainsi: 1) relevés à composante géographique, destinés à caractériser les divers secteurs du Golfe; 2) analyse des variations temporelles observées au cours de la première étape.Même si leur périodicité est pauvre, elles conduisent souvent à certaines hypothèses quant aux mécanismes de variations; 3) des séries d\u2019observations locales échelonnées dans le temps, qui permettent de préciser l\u2019amplitude et la phase des variables entrant dans ces mécanismes; 4) utilisation effective de modèles pour prédire l\u2019amplitude et la phase des variations locales des propriétés physiques du milieu.ys En réalité, la majorité des efforts fournis jusqu\u2019a présent dans le Golfe ont été consacrés à la première de ces étapes, soit aux relevés à composante géographique.Une somme considérable de travail a été accumulée en vue de la seconde étape, et certains secteurs, tel le sud-ouest du Golfe, ont été particulièrement favorisés à cet égard.Les études se rapportant à ces deux premières étapes ne furent pas toujours faites en suivant le cheminement idéal, mais l\u2019orientation de travaux récents indique que l\u2019on cherche à combler les lacunes dans l\u2019une et l\u2019autre (v.g.observations hivernales dans le Golfe et analyses plus détaillées des données accumulées).C\u2019est depuis huit ou dix ans seulement qu\u2019on s\u2019est engagé dans la troisième élape en procédant à des observations régulières sur certaines sections particulières (v.g.le détroit de Cabot).C\u2019est ainsi que certaines caractéristiques des mécanismes ont f Il être dé fill Tre juiistion «val gus pil rls prêt den jrede que ite.En nei certaines V2 odèles ont fava PO fyrmtion d sur la mor surare Ljutons | a ls of d'un progra rey Votes | Arey y gy, eo lag, Su le le Satin LT tn des py, Eli lesures trad is Parasite Mision fy lit, pry le Vague, mcipales ft phi hie 2 rattacher au Dal: Droles à caractériser vie ds Tari: de la première pauvre, elles Èses quant at is (observe Qui per e des variable ation effective ot I phase de ques de mile ours Ju jp à la pro sate ZEOg tal § EE pe.ci pt Été part utes 2 ge furent patil us dique que fir l'une ts (roi aly Ji ent BF ogre les .«pr NEL * toe a.( \"al w= pu être dégagées (v.g.formation de la nappe d\u2019eau froide).Très récemment, une tentative intéressante d'utilisation de modèles empruntés à l\u2019électronique (analogs) à permis de recouper certaines des conclusions précédemment établies (v.g.influence du vent sur la circulation générale du Golfe).Cette technique permet de mesurer quantitativement l\u2019influence relative de quelques facteurs à l\u2019intérieur d\u2019un même mécanisme.En ce qui concerne la quatrième étape, qui permettrait de prédire l\u2019amplitude et la phase de certaines variables, des tentatives d\u2019utilisation de modèles ont été faites: c\u2019est notamment le cas des travaux portant sur la prédiction de la date de formation des glaces dans le Golfe et des études sur la moyenne annuelle de la température de surface.Ajoutons finalement que depuis quatre ou cinq ans, des efforts soutenus ont permis l\u2019élaboration d\u2019un programme dans les domaines de l\u2019océanographie chimique et géologique centré sur le Golfe et que ce programme est en voie de réalisation.Plancton.Si une soixantaine de références existent sur l\u2019étude du zooplancton permanent du Golfe, un émondage le moindrement critique peut ramener la bibliographie valable à moins de vingt titres.Les principaux points tournants de l'étude du zooplancton permanent sont les suivants: 1) les observations systématiques à l\u2019échelle du Golfe de Canadian Fisheries Expedition, en 1914 et 1915; 2) l\u2019expédition de l'Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada, sur la côte ouest de Terre- Neuve et dans le détroit de Belle-Isle en 1923, qui a donné naissance à d\u2019intéressantes études écologiques; 3) les travaux du Newfoundland Fishery Research Laboratory dans le détroit de Belle-Isle et sur la côte ouest de Terre-Neuve, entre 1930 et 1940; 4) les études faites par la Station biologique du Saint-Laurent, entre 1931 et 1950, tant dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent que dans le sud-ouest du Golfe; 5) les observations systématiques sur la distribution quantitative journalière, saisonnière et annuelle, effectuées par la Station de biologie marine de Grande-Rivière, depuis 1955.Le petit nombre de travaux quantitatifs (presque tous du Québec), leur limitation géographique et temporelle, leur manque de lien étroit avec l\u2019océanographie physique et chimique, l'absence de connexion avec les études de productivité primaire et des études d\u2019alimentation des poissons, telles sont les principales faiblesses des recherches accomplies dans le passé sur le zooplancton du Golfe.Le plancton végétal a été vraiment sous-étudié dans le golfe Saint-Laurent.À part les observations de Canadian Fisheries Expedition, il ne reste plus qu\u2019à mentionner les études intéressantes mais timides du Newfoundland Fishery Research Laboratory et une étude floristique considérable faite par le Québec dans les eaux de la baie des Chaleurs.À toutes fins pratiques, aucun travail de quelque envergure n\u2019existe sur l\u2019écologie du plancton végétal et les études de productivité primaire ne font que commencer à l\u2019Institut d\u2019océanographie de Bedford.Les recherches sur les propriétés biologiques des stocks et sur les propriétés du milieu se sont accompagnées, mais rarement, de recherches sur les causes de variation de ces propriétés.Mentionnons les travaux de la Station de St.Andrews, sur les migrations verticales du Poisson-rouge en fonction de l\u2019alimentation, et les études de croissance de la Morue en fonction de cette même variable.De son côté, la Station de biologie marine de Grande-R1- vière s'est particulièrement intéressée aux migrations verticales de la Morue en fonction de son alimentation et de ses migrations horizontales saisonnières.détermination du niveau optimal de pêche En partant des données disponibles, les scientifiques de la Station de St.Andrews ont essayé d\u2019appliquer au stock de Morue du sud-ouest du Golfe les modèles mathématiques de pêche optimale.Il leur est apparu que les statistiques de pêche disponibles \u2014 qui doivent entrer dans les équations utilisées \u2014 n'étaient pas suffisantes.Ils ont également cherché à préciser un des paramètres importants de ces équations: le taux de croissance.Leurs travaux ont établi que le taux de croissance pouvait varier d\u2019une année à l\u2019autre, en fonction de la quantité et de la qualité de la 26 nourriture disponible, ce qui ajoute encore aux difficultés de la détermination du niveau optimal de pêche.D\u2019autre part, les chercheurs de l\u2019IcNAF ont appliqué des modèles simplifiés au stock de Morue du sud-ouest du Golfe et en sont arrivés à la conclusion que son exploitation avait atteint ou dépassé le niveau optimal, du moins pour la période 1956-1958.Dans le cas du Poisson-rouge, le niveau optimal serait presque atteint.amélioration des techniques de pêche et de repérage L'introduction de nouveaux agrès et de nouvelles méthodes de pêche (v.g.seine danoise, filet maillant) et la vérification de leur efficacité pour l\u2019exploitation des ressources du Golfe ont été l\u2019objet de plusieurs travaux, tant de la part des organismes fédéraux que provinciaux.De plus, du fait de la participation canadienne à l\u2019ICNAF, plusieurs travaux importants des chercheurs de la Station de St.Andrews ont eu pour objet de déterminer le taux de sélection de différents agrès de pêche par rapport aux populations exploitées (v.g.le chalut de fond).Les techniques de détection des bancs de poissons à l\u2019aide de sondeurs hydro-acoustiques ont été utilisées par les chercheurs du gouvernement fédéral comme complément à leurs pêches expérimentales et à leurs pêches d\u2019exploration.Au Québec, le sondeur à ultra-sons a été employé de façon systématique lors des recherches sur la Morue de Gaspé.Ces dernières années, des travaux y ont été entrepris afin de mettre au point une technique de repérage hydro-acoustique à partir d\u2019un hélicoptère.tendances qualitatives des recherches passées sur les ressources de la pêche côtière du québec Comme nous avons pu le constater précédemment dans l\u2019appréciation quantitative des efforts de recherches respectifs des organismes québécois et fédéraux en biologie des pêches, ces derniers ont effectué une somme impressionnante d\u2019études sur les ressources de la pêche côtière, mais ces études ont eu en majeure partie pour cadre géographique les provinces maritimes.Le potentiel d\u2019utilisation de ces travaux pour la biologie des ressources des côtes québécoises est relativement faible, si l'on considère les différences dans les conditions du milieu, particulièrement accentuées dans le domaine côtier.C\u2019est pourquoi, sans négliger les travaux du gouvernement fédéral, nous insisterons davantage, dans l\u2019exposé qui suit, sur les efforts du Québec.gui [a pie de Sue ries Oo?pests de fonts plus £0 snsléses.( qe seposel ina (est ene bles des te aphid Des trav Laurent et Grande-Bir sent crue stoks diffé ss: hae d'Antiest, nées om contrées de encore frop te suje, D'autre y vaux de la ceux du Ce de core à mêlent pas Saint-Laure Les comm there 80 rivière, ] Tete popy VEE nay ls epg Don Lapel Pits, l Quer Po Ms pa tn fy, VY 4 bi tg à Ponts da 1 Ung, Henry, au lin SAF opt à de le lig, el kb B38 \u201cau optimg lea de nouvel le my Lexi de plusieur run ge participation 5 Importants drens ont sélection de x populations se poisons ont été atl ment fil spénmentals afhec, Le cor go syst ie de Gaspé été entrer e de repérage tre Bs Jas ?piconet efor de is el fie sont effect ç ur les 1 élues au pique ls sation hé pas de 08 Ton nil sf pol p tite | ?ue fu ls caractéristiques descriptives des pécheries Les pêcheries de Homard des Iles-de-la-Madeleine et de Saumon du Québec sont assez exactement décrites.On possède aussi quelques connaissances dispersées des pêcheries d\u2019Esturgeon, d\u2019Éperlan, de Pétoncles et de Coques, mais les statistiques des captures commerciales n\u2019ont pas été suffisamment analysées.Ce sont surtout sur les travaux du Québec que reposent ces connaissances.identification des stocks C\u2019est encore au Québec que nous sommes redevables des tentatives d'identification des stocks des espèces côtières.Des travaux de la Station biologique du Saint- Laurent et de la Station de biologie marine de Grande-Rivière, il ressort \u2014 certains indices le laissent croire \u2014 qu\u2019il existe vraisemblablement des stocks différents de Homard sur les côtes québécoises: baie des Chaleurs, Iles-de-la-Madeleine et île d\u2019Anticosti.À cause de l\u2019absence de certaines données biométriques essentielles et des difficultés rencontrées dans l'étiquetage de ce Crustacé, il est encore trop tôt pour faire une affirmation nette à ce sujet.D\u2019autre part, en ce qui touche l\u2019Éperlan, les travaux de la Station biologique du Saint-Laurent et ceux du Centre de biologie de Québec donnent lieu de croire à la distinction de deux populations ne se mélant pas entre elles, l\u2019une dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent, l\u2019autre dans la baie des Chaleurs.Les connaissances acquises sur le Saumon par les chercheurs du Québec portent surtout sur sa vie en rivière.Des faits confirment l\u2019existence de différentes populations dont les adultes retournent à leur rivière natale après quelques années en mer.Mais les connaissances acquises sur la vie en mer de ce poisson sont très pauvres et il semble prématuré d'appeler stock, terme qui recouvre une notion plus précise, les populations de Saumon des eaux du Québec.Pour ce qui est des autres ressources côtières, plus particulièrement des Mollusques, les recherches n\u2019en étant encore qu\u2019au stade de l\u2019exploration, il n\u2019y a évidemment pas encore lieu de parler de délimitation de stocks.propriétés biologiques des stocks Des recensements à composantes géographique et temporelle ont été effectués par les différents organismes québécois de recherche.Ils ont ainsi apporté des connaissances précieuses sur le Homard (migrations, reproduction, proportion des sexes, classes de longueur), l\u2019Éperlan (ontogénèse, classes de longueur, migrations), les Coques (croissance, maturité sexuelle), le Saumon en rivière (migrations, reproduction) et l\u2019Esturgeon (alimentation, croissance, migrations, maturité sexuelle).En ce domaine, il y a sûrement lieu également d\u2019apprécier les nombreuses contributions du gouvernement fédéral qui représentent dans le cas de plusieurs espèces une somme de connaissances de base indispensables.En ce qui a trait à l'exploration, le Québec s\u2019est particulièrement intéressé au Homard, aux Coques et aux Algues.Le Homard des côtes de l\u2019île d\u2019Anticosti a fait l\u2019objet, en 1964 et en 1965, de pêches d\u2019exploration par la Station de Biologie marine de Grande-Rivière; il s\u2019agissait de vérifier s\u2019il existe des stocks suffisants pour que l\u2019on favorise l'exploitation de cette ressource.Quelques rencense- ments préliminaires des Coques ont également été faits dans la baie des Chaleurs et l\u2019estuaire du Saint-Laurent de 1945 à 1949, en 1958 et en 1961.On a enfin exploré la baie des Chaleurs en 1944 et en 1965 afin de déterminer le potentiel d\u2019exploitation de la Mousse d\u2019Irlande, mais les conclusions obtenues sont peu encourageantes.Parmi les travaux de l\u2019Office de Recherches sur les Pêcheries du Canada qui présentent un intérêt immédiat pour le Québec, il convient de signaler plus particulièrement les nombreuses expéditions de cet organisme visant à localiser les bancs de pétoncles dans le golfe Saint-Laurent.Il n\u2019est pas interdit de penser que ces expéditions ont contribué à developper l\u2019exploitation récente de ces mollusques aux Iles-de-la- Madeleine.L'analyse des captures commerciales de Saumon de la baie des Chaleurs et du Homard des Iles-de-la-Madeleine atteint presque la précision d\u2019authentiques recensements.La proportion des sexes et les classes de longueur du Homard, les classes d\u2019âge du Saumon, sont autant de propriétés biologiques qui, étudiées grâce aux captures commerciales, ont contribué considérablement à l\u2019élargissement des connaissances sur ces espèces.propriétés du milieu Les travaux d\u2019océanographie physique se sont limités aux observations sur la température superficielle de l\u2019eau à Grande-Rivière depuis 1938, 27 à Saint-Omer en 1946-1947, à Port-Daniel en 1949-1950 et à Maria en 1950 (par la Station biologique du Saint-Laurent et la Station de biologie marine de Grande-Rivière) et aux Iles-de-la-Made- leine (à l\u2019île d\u2019Entrée, par l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada, depuis 1930).Il existe également des données brutes de température et de salinité de surface recueillies à Pointe-au-Père (étés 1953, 1955-1957) et de salinité, à Grande- Rivière en 1962 et en 1965.Ces observations ont été recueillies par la Station de biologie marine de Grande-Rivière.Il existe un seul travail sur le plancton côtier, réalisé par la Station de biologie marine de Grande- Rivière en 1962 à l\u2019embouchure de la rivière Resti- gouche.Les chercheurs du Québec ont également poursuivi des études sur la flore benthique et des invertébrés non commerciaux, dans la baie des Chaleurs et l\u2019estuaire du Saint-Laurent.détermination du niveau optimal de pêche Les travaux en cours, comme quantité de travaux passés, faits au Québec sur le Homard, sont surtout orientés vers la détermination du niveau optimal de pêche, mais les données étant encore insuffisantes, ce but n\u2019a pas encore été atteint.techniques de pêche En ce qui concerne les techniques et les engins de pêche du secteur côtier, on peut indiquer que l\u2019Office des Recherches sur les Pécheries du Canada s\u2019est intéressé à l\u2019essai de nouveaux casiers à Homard, qu\u2019il a étudié les réactions des Pétoncles à l\u2019approche d\u2019une drague et la sélectivité de cet engin.Les chercheurs du gouvernement fédéral ont également démontré que le convoyeur à gicleurs utilisé pour la pêche aux Coques ne détruit pas les fonds et protège les individus qu\u2019on remet à l\u2019eau.L'activité du Québec à cet égard s\u2019est bornée à l\u2019essai de casiers d'aluminium pour la pêche au Homard, de casiers et de chaluts pour la pêche au Crabe-Tourteau.Même si les recherches sur le Saumon, le Homard, l\u2019Esturgeon et l\u2019Éperlan ont dépassé le stade de l\u2019exploration au Québec, nombre de ressources côtières en sont encore à cette étape.Les études sur le Homard et le Saumon sont certes beaucoup plus avancées, mais elles doivent encore retenir sérieusement notre attention.Il est clair que l\u2019on ne peut songer à combler simultanément tant de lacunes; aussi faudra-t-il établir des priorités de façon à ce que les efforts ne soient pas dispersés inutilement.28 conclusions générales sur l'orientation des recherches passées en biologie des pêches québécoises Ce bref examen des travaux de recherches en biologie des pêches dans le golfe Saint-Laurent tend à démontrer que l\u2019effort apparent de recherche n\u2019est pas nécessairement associé à un niveau plus élevé des connaissances.Plusieurs facteurs peuvent intervenir, habituellement en conjugaison, et il n\u2019est pas facile de distinguer les variables inhérentes aux sujets même de la recherche, de celles qui leur sont externes ou qui dépendent de facteurs humains, comme la qualité des chercheurs ou de la direction scientifique.Nous nous permettrons tout de même de résumer sommairement les faits en projetant sur eux quelques hypothèses explicatives qui nous paraissent circonscrire au moins une partie de la réalité.Nous procéderons par généralisations de cas, mais en les illustrant d'exemples.Les travaux de recherche furent nombreux, ils ont permis d\u2019accumuler beaucoup de données de première valeur, mais ces données sonl peu ou insuffisamment analysées.De tels cas sont nombreux dans tous les domaines et pour plusieurs ressources, mais la chose est plus remarquable dans les études sur le milieu (certains travaux d\u2019océanographie physique et plusieurs travaux d\u2019océanographie biologique).Les causes probables de ce défaut d\u2019analyse sont: a) la quantité considérable de données dont il faut tenir compte et la lenteur des processus d\u2019analyse inhérents au matériel même; b) le petit nombre et l\u2019instabilité des effectifs scientifiques et techniques, situation qui entraîne les chercheurs à passer d\u2019un champ d\u2019activité à un autre, d\u2019un projet à un autre, etc.; c) des facteurs individuels: mauvaise organisation du travail, souci abusif de la perfection, connaissances ou expérience insuffisantes, etc.Les travaux furent nombreux, des analyses parfots excellentes existent, mais les lacunes restent considérables.On peut mentionner, à titre d\u2019exemple, l\u2019effort de recherche consacré au Hareng du golfe Saint-Laurent.La progression plus lente des connaissances dans des cas comme celui-ci peut être, croyons-nous, attribuée à la dispersion géographique et saisonnière d\u2019une grande part des observations, à la discontinuité de l\u2019effort de recherche, discontinuité peut-être liée à l\u2019absence de pressions économiques continues, à certaines difficultés particulières propres à la ressource elle-même (v.g.mobilité verticale et horizontale des stocks) ou dues à sa faible exploitation (v.g.petit nombre de recaptures des poissons étiquetés).A tour d' Les toto i ne gy Wise Whim | usu nde ft og w UU tye à ly di Ht, un ft fg.da HU tray qi Sint tke d h \u2018enr dans he Un cherche fl, tent tn de Tighe Tiny J Un Plt: an, gt 5 ihr El gy de faces US où de lettrons toy les fais explatir 18 U0¢ parte nérlstion > MN bear, 1 3 de promis poufisanmen dans tous ls mais a chose sir le miley sique et pl- ogiqel, La se sont: 0h Lil fout ten lyse ihren ot nstabli situation qu champ d'a 2 gin 0) ation do prisenaces à! als paf sel cons feet rg 01 ale ante des CO ai eut fe | gap ghxervatioë grub, dt\" pls for 5 pie vg moi Jesh fall pti Les travaux de recherche sont relativement nombreux, ou même peu nombreux dans certains cas, mais les connaissances acquises sont de qualité supérieure.(Vest notamment le cas des études sur les Poissons de fond du sud-ouest du golfe Saint-Laurent (Morue et Plie canadienne).ll nous apparaît que le niveau plus élevé des connaissances dans le cas de ces ressources à pu être atteint par la conjugaison de plusieurs facteurs: a) une double motivation externe: d\u2019une part, un intérêt économique continu pour les poissons de fond; d\u2019autre part, la participation du Canada aux travaux de recherche de l'IcNAF, organisation qui s\u2019intéresse surtout aux Poissons de fond; b) la cohérence de l\u2019effort de recherche dans l\u2019espace (la centralisation dans le sud-ouest du Golfe), et dans le temps (continuité des observations) autour d\u2019une ressource naturellement abondante et d\u2019accès facile (la Morue) ; ce) l'utilisation de méthodes plus perfectionnées, scientifiquement plus rentables, tels les recensements à composante géographique et les recensements à composante temporelle.Les travaux sont peu nombreux et les connaissances très déficientes ou presque absentes.La situation s'explique dans le cas du Maquereau et des Mollusques des côtes du Québec par l'absence ou le peu de poids des motivations économiques, tout autant que par le manque d\u2019effectifs; dans le cas du Poisson- rouge, probablement par son accessibilité moindre et par les difficultés techniques que rencontre la recherche; dans le cas du Flétan, par sa faible abondance naturelle; et pour la plupart des ressources, par la rigueur de l'hiver, à cause des glaces qui recouvrent le Golfe et rendent difficiles des observations suivies.29 i rs it ae les objectifs de la.recherche en biologie des pêches québécoises problèmes de base le dilemme : rentabilité scientifique / rentabilité économique La raison qui motive la préparation d\u2019un plan d\u2019action est habituellement de prévoir l\u2019utilisation la plus efficace et la plus rentable de ressources financières, matérielles et humaines limitées.Des ressources abondantes n\u2019imposent pas un budget.Puisqu\u2019il s\u2019agit ici de recherches scientifiques, la rentabilité scientifique! devient donc dans le programme que nous proposons un objectif primordial.Puisque d\u2019autre part ce programme doit bénéficier aux pêches, sa rentabilité technique et économique pour la pêche s\u2019impose également comme objectif primordial.Or ces deux types d'objectifs, comme le démontrent les recherches passées, entrent fréquemment en conflit.En effet, ils exercent des pressions très fortes en sens contraire sur le choix ou le déroulement des recherches: les besoins immédiats des milieux de la pêche appellent pour les satisfaire des recherches qui produisent des résultats rapides et tangibles sur le plan de la rentabilité technique et économique; mais ces types de recherches (v.g.pêches d\u2019exploration, mises au point techniques par des pêches expérimentales) n'ont souvent été possibles qu\u2019en escamotant ou en recueillant au hasard des observations et des mesures essentielles à la rentabilité scientifique.Même si l\u2019on admet en principe que la rentabilité scientifique aboutit tôt ou tard à la rentabilité technique et économique, les échéances différentes de chacune font qu\u2019en pratique l\u2019une n\u2019est maximale qu\u2019au détriment de l\u2019autre.Bret, on court souvent aveuglément au plus pressé en négligeant d\u2019assurer l\u2019avenir, ou l\u2019on évite d\u2019aborder des problèmes urgents et souvent épineux sous le prétexte confortable de travailler pour plus tard.L\u2019examen des recherches passées en biologie des pêches autorise à douter de la rentabilité économique ou technique de nombreuses recherches visant des résultats immédiats ou spectaculaires.D'autre part, l'hypothèse de la transformation de la rentabilité scientifique en rentabilité économique, admise en règle générale par les économistes dans les pays industrialisés, ne peut être démontrée, ni dans le secteur des pêches, ni dans la plupart des autres 30 secteurs particuliers de l\u2019activité scientifique.Les connaisssances nouvelles empruntent pour parvenir aux milieux de la pêche, où elles trouvent leur application, des chemins encore mal connus.Dans ces conditions, il faut se résoudre à conclure, sans preuves mais en bonne logique, que les recherches les plus rentables seront celles qui tendront à assurer à la fois la rentabilité scientifique et la rentabilité technique et économique.À défaut d\u2019obtenir cette dernière dans l\u2019immédiat, on aura au moins la première comme investissement pour l\u2019avenir.C\u2019est là selon nous, un premier objectif à fixer à la recherche en biologie des pêches.modes d'association entre recherches orientées, appliquées et techniques Le conflit entre rentabilité scientifique et rentabilité économique s\u2019exprime parfois gauchement par la distinction trop simple entre « recherche pure» et « recherche appliquée ».Ce conflit est commun à toute l\u2019activité scientifique contemporaine.Il est inévitable et il est sain.En ce qui a trait à la biologie des pêches, nous sommes donc persuadés qu\u2019il faut voir clairement cette opposition et chercher à la transformer en une complémentarité, en réalisant un équilibre entre les deux tendances qui sont aptes d\u2019ailleurs à se stimuler l\u2019une l\u2019autre par ce qui fait leur valeur respective.Notre programme de recherche est donc fondé sur l\u2019opinion, qui tient du pari, que c\u2019est par le jeu aussi intime que possible de ces deux tendances, celle du scientifique traditionnel et celle du praticien, et non par leur dissociation, que la recherche en biologie des pêches profitera le plus à la pêche.Les préoccupations de ceux de tendance pragmatique serviront fréquemment à aiguillonner les scientifiques traditionnels, d\u2019une part, et à les empêcher de s\u2019enfermer dans une tour d\u2019ivoire, alors que les hypothèses et les découvertes de ces derniers empêcheront, d\u2019autre part, l\u2019activité des praticiens de dégénérer en une succes- 1.La rentabilité scientifique est une notion essentielle à notre propos mais difficile à définir.Les recherches scientifiquement rentables sont celles qui, pour un effort donné, mènent au plus grand nombre de généralisations nouvelles valides ou aux généralisations les plus importantes par le nombre de cas particuliers qu\u2019elles expliquent.La rentabilité scientifique dépend cependant beaucoup de la nature et de la quantité des faits déjà connus dans le secteur de recherches en cause, ou dans les secteurs voisins: un secteur qui en est encore à sa phase de description et d\u2019inventaire donne peu de prise à la notion de rentabilité; d\u2019autre part, une discipline d\u2019avant-garde très rentable qui progresse rapidement se trouve bientôt paralysée dans son essor par les retards des disciplines connexes.En biologie des pêches, la rentabilité scientifique est fonction du double caractère orienté et multidisciplinaire des recherches, qui impose à cette science la nécessité du travail d\u2019équipe et de la polarisation de sa diversité vers un objectif précis.i sper os fateh Le prog purl rie 3 donner q proies ! (es derniers as pir 18! lb le p mettront qu initiale iil épuré jet te pêches, sa de pe sens où LOU ductor.| pure, Où i techniques recherche (1 eu fonction fe des ni de ce gene Gale, même te program ment, si let piste de de téles re I ancl thengeant nent ls 0 edt esp | cherches à feu sur de W proft SHSM 90 Ini (à trouver pple fie en col Sous Ae yeh veaux de | Is Hrojets vor Une nr fy que, |.Ur pay.i leur uy, I bn AS pry.esp te.ely fie edt dans Pie IE fg, DU.Un pre hiclge de Le et rent heen nc pue Bt commu, mooring, |! anitd ly It persuadé Det cherche 1té en ré ndances qu e l'autre par programe on, qu te me que Dov | scientifique pon par leu je ds pêches cupatons d ont réques- prditionne mer dans Li et les dés d'entre ps ue UT sion dispersée et coûteuse de tâtonnements guère plus rentables que ceux des pêcheurs eux-mêmes.Le programme scientifique à longue échéance adopté pour la recherche fondamentale orientée devrait servir à donner un sens et une unité aux activités des praticiens, tandis que les problèmes attaqués par ces derniers de leur propre initiative, ou soumis à eux par les milieux de la pêche, rapprocheront de la réalité le programme scientifique de base, et permettront qu\u2019il ne s\u2019écarte pas trop de l\u2019orientation initiale.L'intégration des tendances de la recherche « pure » et de la recherche « appliquée » en biologie des pêches, nous la voyons d'abord se faire au niveau de la recherche fondamentale orientée d\u2019une part et de la recherche appliquée d\u2019autre part, au sens où nous avons défini ces termes dans l\u2019Introduction.Il ne s'agit pas d\u2019exclure la recherche pure, ou à l'extrême opposé les mises au point techniques, mais de préciser que le programme de recherche que nous recommandons, n\u2019est pas conçu en fonction des objectifs de la recherche pure et de ceux des mises au point techniques.Des recherches de ce genre pourront évidemment se faire dans le Golfe, même par les organismes chargés de réaliser ce programme, et même y être greffés avantageusement, si leur nature le permet.Mais il n\u2019est pas possible de définir un programme qui intégrerait de telles recherches, à cause de la liberté totale qui caractérise la recherche pure et du caractère changeant et imprévisible des besoins qui commandent les mises au point techniques.En pratique, on peut espérer que l\u2019existence d\u2019un programme de recherches connu de tous exercera un effet d\u2019attraction sur des chercheurs individuels, qui verront un profit scientifique à y ajouter librement leur sous-projet de recherche pure, ou sur des organismes ou individus chargés de mises au point techniques qui trouveront opportun de donner à leurs essais un supplément de rentabilité scientifique ou technique en collaborant au programme général.Nous suggérons de préconiser cette association entre recherches orientées et appliquées à trois niveaux de l\u2019activité de recherche, à savoir: 1) dans les projets de recherche eux-mêmes, qui devront prévoir une part de rentabilité scientifique et une part de rentabilité technique et économique immédiate; La Station de biologie marine de Grande-Rivière: le principal laboratoire de recherche du Québec dans le domaine de la biologie des pêches maritimes. 2) dans les institutions de recherche, qui devront adjoindre aux scientifiques traditionnels un nombre suffisant de praticiens pour réaliser un certain équilibre dans le personnel d\u2019une même institution; 3) dans l\u2019activité de chaque chercheur, qui tentera de répartir son temps entre la recherche fondamentale orientée et la recherche appliquée, si une telle répartition est compatible avec la nature de sa spécialité et sa formation.conditions de rentabilité scientifique De l\u2019examen des facteurs endogènes qui influencent les recherches en biologie des pêches, et de notre propre expérience comme chercheurs dans ce domaine, nous pouvons dégager un certain nombre de facteurs essentiels à la rentabilité scientifique en biologie des pêches.1.La somme des connaissances scientifiques acquises, notamment sur la distribution des propriétés biologiques des stocks et des propriétés du milieu, conditionne le choix d\u2019un système écologique (voir par.4, ci-contre, et des ressources qu\u2019on étudiera le plus avantageusement, et forme le réservoir d\u2019hypothèses précises sur lesquelles les sous-projets seront centrés.Les recherches passées révèlent que, sur nombre de ressources ou de propriétés du milieu, on dispose d\u2019ensembles imposants de données qui attendent encore l\u2019analyse et la publication.Cette dernière et essentielle étape de la recherche ne saurait être (brûlée » sans nuire sérieusement à la rentabilité scientifique.2.L'ordre hiérarchique des recherches.De façon générale, dans la mesure où les travaux tendent vers la méthode idéale, décrite plus haut pour les recherches en biologie des pêches, sera remplie la condition de rentabilité scientifique.La tendance à sauter des étapes peut parfois produire de bons résultats, mais elle a plus souvent pour effet de ne donner que des résultats dispersés qu\u2019on doit simplement « verser au dossier » en attendant de pouvoir les interpréter.La tendance inverse, tendance à préserver trop rigoureusement l\u2019ordre hiérarchique, peut aussi servir aux chercheurs de prétexte à remettre indéfiniment les étapes d\u2019application pratique, et à accumuler des masses considérables de données de base de peu d\u2019utilité pour les pêches et qui sont elles aussi « versées au dossier ».Puisqu\u2019il est manifestement impossible de recueillir toutes les données requises, dont la masse est énorme vu l\u2019immensité du Golfe et le nombre considérable de variables à étudier, la précaution à prendre contre ces dangers est de restreindre le champ des recherches, restriction qui peut prendre la forme de l\u2019une ou 32 l\u2019autre des conditions énoncées ci-après.L'ordre hiérarchique des recherches est beaucoup plus facile à respecter dans un champ d\u2019action limité.3.La continuité dans les activilés de recherche est un gage de rentabilité scientifique.Cette continuité est importante pour le chercheur individuel autant que pour l\u2019institution de recherche, qui tous deux ont donné une orientation spécialisée à leurs travaux et ont investi temps et argent dans les phases souvent longues de formation et d\u2019apprentissage.Avant de réorienter ou de morceler des activités de recherche fondées sur de tels investissements, on doit s'assurer qu\u2019elles ont produit leur rendement, sous forme de publications ou de rapports scientifiques ou techniques.La mise à contribution de cette somme d'expériences individuelles et collectives, dans un nouveau programme de recherches, est une source féconde de rentabilité scientifique.1.La concentration des recherches sur un système écologique, qu\u2019il soit possible de définir et de circonserire au point de vue biologique et océanographique, contribue fortement à éviter l\u2019éparpillement des efforts, source d\u2019inefficacité et de retard dans l\u2019élaboration de conclusions solides.Cette concentration, qui correspond le plus souvent à une concentration géographique, permet d'arriver plus rapidement à la découverte des mécanismes qui permettent à un système écologique donné de fone- tionner et de se perpétuer.5.La concentration des recherches, dans le système écologique à l\u2019étude, sur une ressource dominante est essentielle et doit s\u2019étendre aux ressources secondaires du milieu, en particulier à celles qui peuvent être échantillonnées avec un même appareil ou au même endroit.Cette condition assure la rentabilité de l\u2019échantillonnage en mer: les échantillons de l\u2019espèce dominante sont assez considérables pour permettre des analyses statistiques et des conclusions solides, et ceux des espèces secondaires permettent d\u2019emmagasiner des informations que la diversification des pêches rendra vite utiles.6.La simulianéité des observations en mer est aussi un facteur primordial de rentabilité scientifique, par les corrélations qu\u2019elle met en évidence et qui sont les sources les plus fertiles d\u2019hypothèses de travail.7.Lu standardisation des techniques de mesure et d\u2019observation, en mer et au laboratoire, est un élément essentiel à la méthode scientifique.Les progrès rapides obtenus dans le perfectionnement des instruments d\u2019océanographie, des appareils d'échantilo lus avants douter des lis rende Messy gg lions, ies | Bile dp pp à ceux des de précision tempor) Le pou fg hi-uige a b Sande; ali py ha \u2018purs Ç à La gry, L til k lth Win, | Hé, Lig, i is yi if le ge Lotte Co.v Dui, th, gy Vi lite ; Fe Ent dans # ap, Noreler de th peg Produit Jy bie rap, tani eles er le recherches ee, LRU défi et de Ue el eign ler l'éparlle et de ret slides, (att souvent à ie d'arver pl écamismes qu donné de fon- chs, done asp don que ressoureh y À ls qu ug don mure pe: les ha 5 inside pe et ds 53 nam armations 4% to ls js ê TE fable a jet et rides J {hpi ius de mt pate gent y hein je d\u2019échantillonnage et des agrès de pêche, malgré leurs avantages, présentent l\u2019inconvénient de faire douter des résultats obtenus avec les techniques qu\u2019ils rendent désuètes.Ils créent de ce fait des pressions considérables sur les chercheurs et les institutions, qui doivent adopter ces nouvelles techniques dès qu\u2019elles tendent à se généraliser, sous peine de ne plus pouvoir comparer leurs chiffres à ceux des autres chercheurs ou d\u2019obtenir des degrés de précision nettement inférieurs aux standards contemporains.L'usage généralisé des mailles de 415 pouces dans les chaluts commerciaux, associé à l\u2019utilisation de plus en plus courante du chalut lui-même comme méthode de pêche, est un exemple de standardisation des techniques, qui a grandement facilité l\u2019interprétation scientifique des statistiques des captures commerciales.8.L\u2019étalonnage des techniques de mesure et d\u2019observation est un aspect important et suffisamment évident du problème de la standardisation des techniques.Devant l\u2019impossibilité pratique de généraliser l\u2019emploi des nouvelles techniques dès qu\u2019elles apparaissent, de les faire adopter par tous les chercheurs et toutes les institutions, il est nécessaire d\u2019éviter que ne deviennent périmées les recherches, en comparant, de façon systématique, les nouvelles techniques aux anciennes, pour obtenir des facteurs de conversion qui rendront une bonne partie de leur valeur aux résultats anciens.Les programmes de recherche doivent done prévoir des observations simultanées avec plus d\u2019un appareil; ces expériences peuvent être menées au cours d\u2019études distinctes et autonomes, mais gagnent souvent à être intégrées à des projets plus vastes.Les nombreuses études de sélectivité des agrès de pêche sont de bons exemples d\u2019étalonnage des techniques: le chalut, la palangre et les filets maillants capturent des poissons de tailles différentes, et il est nécessaire de convertir en valeurs comparables les statistiques de pêche fournies par l\u2019utilisation de chacun de ces agrès, pour mesurer l\u2019abondance des diverses tailles du poisson étudié.Le même principe s\u2019applique aux nombreux appareils spéciaux des chercheurs.33 a i 9.La qualité des chercheurs et de la direction scientifique qu\u2019ils reçoivent est évidemment l\u2019un des facteurs les plus importants de rentabilité scientifique, mais ces facteurs humains imprévisibles relèvent de l\u2019application du programme de recherche et ne peuvent entrer dans le cadre de notre mission d\u2019élaboration du programme.10.La dernière condition que nous mentionnons relève, comme la précédente, de l\u2019application du programme de recherche, mais peut être l\u2019objet de recommandations précises liées à ce programme.Cette condition, c\u2019est le nombre de chercheurs chargés de réaliser le programme, la nature de leur formation universitaire spécialisée et l\u2019orientation initiale qu\u2019ils reçoivent au sein des équipes de recherche et qui doit constituer une continuation de leur formation antérieure.sous-programme, projet et sous-projet: définitions Il nous semble opportun d\u2019utiliser ici les critères de sélection des objectifs pour définir les notions de « programme », de «projet» et de «sous- projet », dont nous nous servirons pour préciser l\u2019orientation que nous voudrions donner aux recherches en biologie des pêches au Québec.La terminologie adoptée par le BAEQ réserve le terme « programme » au produit de l\u2019effort de planification des recherches futures sur les pêches.Pour nous, ce programme ne s'applique pour le moment qu\u2019à la biologie des pêches.Il comprend trois sous- programmes que nous définissons en fonction de trois critères: 1) Les domaines de pêche, hauturière, côtière, ou estuarienne, que nous avons définis plus haut, sont exploités par des groupes distincts de pêcheurs; leurs ressources sont distinctes, elles alimentent des usines différentes et commandent des techniques de pêche souvent très différentes.Ce critère inscrit dans notre programme l\u2019aspect orzenté de la biologie des pêches.2) Les propriétés du milieu! déterminent des systèmes écologiques distincts qui coïncident assez bien avec les domaines de pêche.Ce critère inscrit dans notre programme l\u2019aspect scientifique de la biologie des pêches.3) Dernier critère: les étapes où en sont rendues les recherches dans chacun de ces domaines: étapes de description des pêcheries et d\u2019inventaires dans les domaines côtier et estuarien, étapes de l\u2019étude des distributions et de la recherche de leurs causes dans une partie du domaine hauturier.Par souci de concision, nous 1.Marées, physiographie côtière, sédiments, grands écarts thermiques, salins et lumineux des domaines côtier et estuarien, et réduction de ces facteurs dans le domaine hauturier.34 référons au sous-programme hauturier, au sous-programme côtier et au sous-programme estuarien.Le sous-programme estuarien ne porte que sur l\u2019estuaire du Saint-Laurent, en amont du Saguenay, en raison de l\u2019étendue de ce secteur et de certaines caractéristiques écologiques qui lui sont propres (v.g.marées d\u2019eau douce).Les estuaires de tous les autres cours d\u2019eau québécois qui se déversent dans le golfe Saint-Laurent relèvent du sous-programme côtier.Chaque sous-programme contient un certain nombre de projets, chacun étant défini surtout en fonction soit d\u2019un secteur géographique et bathymétrique du golfe Saint-Laurent, soit d\u2019un système écologique sur lequel il est centré, soit d\u2019une ressource dominante, donc importante du double point de vue écologique et économique, soit de la faculté qu\u2019il comporte d\u2019englober un certain nombre de sous- projets convergeant vers un objectif commun.Chaque projet comprend deux parties: une partie centrale constituée par un certain nombre de sous- projets centraux, sôus-projets de recherche orientée formant ensemble une armature intégrée, essentielle au projet, ou de recherche appliquée à rentabilité scientifique assurée; une partie périphérique qui groupe un nombre variable de sous-projets périphériques, cette extension permettant de donner beaucoup de souplesse au projet; ces sous-projets sont susceptibles d\u2019inclure de la recherche appliquée, des mises au point techniques, ainsi que de la recherche fondamentale libre ou moins immédiatement orientée vers la pêche que celle des sous-projets centraux; le choix des sous-projets périphériques sera soumis à la logique de leur juxtaposition aux sous- projets centraux, mais par définition, leur absence ou leur interruption ne doivent pas nuire à la bonne marche du projet.Les sous-projets sont confiés à des chercheurs individuels.Chacun est défini en fonction de la discipline du chercheur responsable, et d\u2019une ressource ou d\u2019une propriété du milieu.Un même chercheur peut évidemment réaliser plus d\u2019un sous-projet, si son temps et l\u2019aide technique qu\u2019on lui fournit le lui permettent.critères de sélection des objectifs Les objectifs strictement scientifiques qu\u2019on pourrait fixer À la biologie des pêches étant innombrables, il n\u2019est pas possible d\u2019en dresser une liste sans considérer, même au stade de l'inventaire initial, des critéres extra-scientifiques.qu etl test conf pi pike bo pls js le puits prin t fo motte fare pure diver piner le | Di itis pur form | els (a plteel bien Les objer prog sous impose de intent [ fs dmensi Saint-Laen ttégoie 1, lees don tus dela main-l'oeur LM lai ner conti des facteurs quil s'agit | d'ne solufie plication des ec [Le wn divent con Selif fm tons ly 1 ling Site | deux types 8 dei de es Js Heng ay Us so I Ease, || ee ng | | ey ts dy Âge di hp h Thee ty, lari k IE sy Jy h Seg de cet, I pg 5 de 00s J, ere gy, Programme Certain nom.Tout en fong hath, Sretème deg.UNE Tepe port de vue faculté qui bre de sons Commun, 65: Une part Nbre de sou che orientée lbh, te Niquée à retie pérohé- de sus-prje ant de donner x Ses che appliquée, que de là re nmédistement 5 sous pre jphériques 78 fion aux sous ler absent pire à [a bonne pencher ind nde ise une [SOU se chere I sous pri lg fit pui pi\u201d congabaté je su ir al.La sélection de ces objectifs doit donc se faire en tenant compte simultanément de trois catégories principales de critères: les besoins des milieux de la pêche, la rentabilité scientifique et les moyens disponibles.Ces trois catégories ont été définies dans les sections précédentes.Les conditions de rentabilité scientifique exposées plus haut sont toutes envisagées comme critères de sélection des objectifs de notre programme.It reste à faire ici le tri, la hiérarchisation et la conciliation de ces critères, parfois divergents ou même contradictoires, et d\u2019exprimer le résultat par quelques objectifs précis.Des critères, qu'il nous paraît possible d\u2019utiliser pour formuler un programme, dressons d\u2019abord une liste (tableau V), que nous sentons bien incomplète et bien imparfaitement ordonnée.Les objectifs que nous voulons fixer à notre programme doivent tenir compte de la frontière que nous impose la réalité, frontière qui est la résultante de l'interaction de trois grands facteurs limitants: les dimensions spatiales considérables du golfe Saint-Laurent, qui influencent les critères de la catégorie I, D (tableau V), les ressources financières limitées dont dispose la recherche, qui influencent ceux de la catégorie II, et la faible disponibilité de main-d'oeuvre spécialisée, qui influence les critères IT, A-B-C.La restriction du nombre d'observations en mer constitue évidemment la «solution globale » des facteurs limitants, mais on voit immédiatement qu'il s\u2019agit bien plus d\u2019un nouveau problème que d'une solution.Comment, quand et où restreindre ?application des critères à la sélection des objectifs Les restrictions qu\u2019il faut fixer à nos objectifs doivent concilier les exigences de la rentabilité scientifique et celle de la rentabilité technique et économique à brève échéance.La liste que nous donnons plus haut contient heureusement des critères susceptibles de favoriser du même coup les deux types de rentabilité.Le cas le plus évident est celui de l\u2019abondance des ressources: les ressources les plus abondantes d\u2019un milieu sont généralement aussi celles qui sont le plus exploitées.Elles sont parfois, pour cette raison, celles qui ont le plus de valeur.C\u2019est également l\u2019abondance naturelle et l\u2019intensité de l\u2019exploitation qui expliquent l\u2019état des connaissances scientifiques acquises: les espèces dominantes sont celles pour lesquelles on dispose du plus grand réservoir de données et d\u2019hypothèses propres à faire progresser et rapporter la recherche.Assez curieusement aussi, et malgré l'intérêt scientifique que présentent des populations vierges, ce sont les espèces les plus intensément pêchées qui permettent d\u2019employer, avee le plus de rentabilité, la technique productive des marquages: les pêcheurs sont autant d\u2019agents dont disposent les chercheurs.On fera donc aisément l\u2019unanimité sur l\u2019importance d\u2019étudier la Morue, le Poisson- rouge, le Hareng et le Homard du golfe Saint- Laurent.Abondance et valeur de la ressource, tel est donc notre premier critère de sélection des objectifs de la recherche en biologie des pêches.Il existe dans le Golfe, des pôles géographiques d'attraction qui peuvent parfois coïncider, malgré les différences fondamentales des forces qui les suscitent: 1) concentration naturelle d\u2019une ressource dominante dans un secteur géographique bien circonserit du Golfe, où elle couronne un système écologique bien défini; 2) concentration de populations de pécheurs ou de poissonneries que la recherche a pour mission de desservir et avec lesquelles le contact doit étre maintenu; 3) localisation d'installations portuaires, de chantiers maritimes, de laboratoires, dont la présence est essentielle au fonctionnement de petits navires de recherche à court rayon d\u2019action.Ces pôles d\u2019attraction géographiques constituent, à notre avis, un second critère du choix de nos objectifs, auquel nous accordons une importance égale au premier.Les diverses combinaisons possibles de ces deux critères découpent le golfe Saint-Laurent en secteurs naturels d'activité qui satisfont à la fois aux besoins de la pêche et de la recherche.Ces secteurs et les ressources qu\u2019ils contiennent sont donc le centre des projets qui forment ensemble la charpente du programme de recherches que nous préconisons.D\u2019autres critères mentionnés au tableau V entrent en conflit plus aigu; ainsi chercher à obtenir des résultats rapides et respecter l\u2019ordre hiérarchique des recherches sont deux démarches difficiles à concilier.Les pêcheurs et les producteurs ont besoin rapidement de résultats qui s\u2019expriment pour eux en termes de rentabilité technique et économique.La rentabilité scientifique qui dépend en partie du respect de l\u2019ordre hiérarchique des recherches, n\u2019est pas d\u2019ailleurs sans bénéficier de l\u2019aiguillon que représente la recherche de résultats rapides par des « courts-cireuits » de la séquence logique cause-à-effet.Mais les résultats rapides anticipés par les chercheurs et les milieux de la pêche ne sont généralement pas les mêmes, et une tension permanente existe entre les deux tendances.Nous avons opté plus haut pour une politique d\u2019association de ces deux tendances.Il nous reste 35 ici à exposer plus longuement comment cette association devrait être inscrite dans le programme de recherche.En définitive, c\u2019est pour chaque projet qu\u2019on doit prévoir une armature essentielle à la rentabilité scientifique, mais ce pourra être au niveau du sous- programme, du projet ou du sous-projet qu\u2019interviendra un mécanisme d absorption des pressions, pressions externes des milieux sensibles à la rentabilité technique ou économique rapide, ou pressions liées aux difficultés internes de réalisation du travail à cause de moyens et d\u2019effectifs limités.Un projet doit posséder dans son armature essentielle trois caractères distinctifs.11 doit intégrer des sous-projets autour d\u2019un thème central auquel chaque sous-projet apporte une contribution; cette intégration peut découler de la simultanéité ou de la proximité des observations en mer, mais elle peut aussi émaner d\u2019une hypothèse de travail (v.g.telle chaîne alimentaire d\u2019un système écologique) ou du choix d\u2019un milieu écologique distinct (v.g.les fonds rocheux de la zone des marées et des faibles profondeurs adjacentes, les lagunes des Iles-de-la-Madeleine).11 doit, en deuxième lieu, comporter une phase préparatoire suffisamment longue pour permettre une revue bibliographique sérieuse, une analyse appropriée des données passées pertinentes, lorsqu\u2019elle n\u2019a pas été faite, une période d\u2019organisation pratique, et une période d'essai et de rodage des appareils et du protocole d\u2019observations.Il doit enfin comporter également l\u2019établissement d\u2019un réseau ou d'une séquence logique d\u2019observations à réaliser en mer (stations de recensement), réparti en fonction des propriétés déjà connues ou hypothétiques du stock ou du milieu.La mise au point d\u2019un mécanisme d'absorption des pressions, destiné à donner de la souplesse au programme, repose sur une méthode rationnelle permettant de choisir des éléments du programme et d\u2019en rejeter d\u2019autres.Les méthodes exposées n\u2019excluent pas toutes les autres, ni ne laissent place à tous les compromis ou à tous les opportunismes, elles ne servent qu\u2019à définir l\u2019esprit dans lequel les choix devraient se faire.Il est donc possible de choisir parmi les projets, en tenant compte des critères de l\u2019abondance et de la valeur des ressources et des pôles géographiques d\u2019attraction ; en se proposant d'accroître le nombre ou l\u2019ampleur des sous- projets périphériques, notamment des sous-projets de pêches expérimentales ou de mises au point techniques à rentabilité économique rapide; de réduire, au minimum prévu dans le projet, le nombre de propriétés biologiques du stock et de propriétés du milieu que chaque sous-projet considère; de se contenter d\u2019un degré moindre de précision dans les observations sur les propriétés biologiques ou océanographiques (v.g.par des estimations globales de l\u2019alimentation ; par le choix d\u2019un bathythermographe plutôt que des thermomètres à renversement); de réduire au minimum prévu dans le projet le nombre de ressources étudiées, surtout si des appareils distinets sont requis pour chacune; de généraliser pit oon 8 ppb de rel pepe [espace nalts por] D'autt thor § rau dure [ugmet axpliée wilt @ l'rientat ls pic ntensive dot-on à stuéglige se pare de phe dinde table des aux {if de la re dent not & prog resouree certaines lis.Py Norge 1 fe gp ithe a jet sai pj vie pi Font pl Le Te EL [iin ï Wty + \u201cef | ns g Fees fape né lhe el gig Ï Ing y RG ei fee fy bie i Eh Oh | Cay, Mpls, Tali, ga les Eig.USED play portumismes 15 lequel le Possible ge comte de Besant E03 prop UT des sue SOus-Drojet es au pont Taide; de fone de proprêts side: de x sin dans les ps ou dean clobales de hermographe versement « jl le nombre Tis apparels | tintin un système de répartition des stations de pêche selon lequel des stations de pêche exploratrice ou expérimentale sont disposées autour des stations de recensement, disposition qui permette l\u2019échelonnement des observations dans le temps et dans l'espace.Ce système semble valable pour les recensements à composante tant géographique que temporelle.D'autres critères de sélection des objectifs peuvent théoriquement poser un dilemme plus difficile à résoudre.Ainsi, doit-on choisir entre le maintien d\u2019une pêche optimale des ressources exploitées et l'augmentation des captures des ressources sous- exploitées?La limitation des effectifs disponibles serait également un critère pouvant déterminer l'orientation des recherches, par exemple vers les pêches d'exploration, de préférence aux études intensives sur un stock défini et très exploité.Bref, doit-on augmenter la production en la diversifiant et négliger la « protection des arrières » ?Il y a problème parce que différentes industries et communautés de pêcheurs sont en cause.L\u2019État, responsable du bien de tous, peut donc opter pour la répartition équitable de ses effectifs de recherche de façon à répondre aux différents besoins, mais sera-ce au détriment de la rentabilité scientifique?Il peut opter \u2014 et c\u2019est notre préférence \u2014 pour la mise en oeuvre de programmes touchant notamment plusieurs ressources, et ne profitant qu\u2019indirectement a certaines industries ou à des populations particulières.Par exemple, un projet centré sur le complexe Morue-Hareng-Capelan-Crevette des bancs de péche gaspésiens profitera moins directement à la pêche au Hareng des Iles-de-la-Madeleine qu\u2019un projet centré sur le Hareng des Iles, mais ce dernier serait scientifiquement moins rentable que le premier, puisque la Morue, le C'apelan et les Crevettes y sont plus rares qu\u2019en Gaspésie.Le respect de l\u2019ordre hiérarchique des recherches est un critère qui entre en conflit avec celui de l'effort visant à atteindre des résultats rapides, surtout techniques ou économiques, mais aussi scientifiques.Il est plusieurs ressources, notamment dans le domaine côtier, pour lesquelles l\u2019étape des pêches d\u2019exploration et des recensements est une étape nécessaire.La même remarque vaut, à un degré peut-être moins prononcé, pour les ressources pélagiques du domaine hauturier.D'autre part, il nous apparaît aussi, clairement, que trois critères interdiraient de fixer comme objectif à brève échéance des études orientées vers les modèles mathématiques de pêche optimale: l\u2019ordre hiérarchique des recherches, l\u2019impossibilité d'obtenir des résultats précis d'ici cinq ou dix ans, dans l\u2019état actuel des connaissances, et les moyens considérables requis pour recueillir et analyser les données statistiques de pêche, aussi nombreuses que variées, étapes préalables à toute recherche sérieuse dans ce domaine.Si la biologie des pêches se propose au terme de ses recherches d\u2019établir, avec la précision de la mathématique, l\u2019intensité optimale de pêche, nous croyons préférable de nous diriger vers ce but par le biais d\u2019objectifs plus proches, pour le moment.La plus grande précision des paramètres biologiques choisis pour atteindre ces objectifs constituera du même coup une contribution aux études de dynamique des populations exploitées de poissons.objectifs généraux de la recherche en biologie des pêches québécoises L'objectif de la réduction des coûts par l\u2019amélioration des techniques de pêche nous paraît actuellement particulièrement réaliste.En effet, il est de nature à stimuler la recherche orientée (tableau V, [C1 et 1,C,2) sans diminuer pour autant le caractère scientifique de cette recherche (critères de la catégorie IT).Il s\u2019agit en somme de perfectionner les connaissances sur la distribution spatio- temporelle de chaque ressource en mettant l\u2019accent sur l\u2019étude de sa distribution dans un espace restreint, celui qu\u2019elle occupe un peu avant et pendant l\u2019opération de pêche, de façon à découvrir les facteurs d\u2019amélioration de cette opération.Le grand intérêt de cette première option, c\u2019est qu\u2019elle permet de restreindre le champ des observations en mer, restriction qu\u2019imposent de toute façon des moyens limités, tout en satisfaisant à la majorité des critères de rentabilité scientifique, technique et économique énumérés plus haut.Le dilemme « pêche optimale/ pêche diversifiée » se trouve passablement éludé.Si une telle option présente un plus grand intérêt pour le pêcheur à l\u2019heure actuelle que pour le producteur, il n\u2019en sera plus de même dans l\u2019avenir, en ce sens que le producteur est appelé à devenir « pêcheur » avec la mise en exploitation de grosses unités de pêche.Nous désignons par l\u2019expression étude intensive régionale le type de recherche nécessaire pour atteindre l\u2019objectif fixé, soit l'acquisition de données qui permettent d\u2019améliorer les techniques de pêche.Les variables principales qu\u2019une telle étude considère sont l\u2019année, la saison, le moment du jour ainsi que la profondeur et la topographie du fond; l\u2019étude des variables géographiques ne viendrait qu\u2019en second lieu.37 L'objectif plus immédiat qui consisterait à évaluer une ressource sous-exploitée ou potentielle par des pêches d\u2019exploration et des recensements à dimension géographique est aussi important que le pré- cédent.Il répond au désir du producteur, plus que du pêcheur, car il lui fournit des chiffres sur lesquels il peut baser ses investissements et prévoir leur rendement.Il faudrait cependant, à notre avis, insister sur la nécessité d\u2019utiliser au maximum les avantages, du point de vue de la rentabilité scientifique, des croisières étendues que cet objectif appelle.La simultanéité des observations et la strue- turation du projet, suivant les principes énoncés plus haut, qui comprennent la mise en oeuvre d\u2019un mécanisme d\u2019absorption des pressions, seraient des garanties de succès.L'objectif concurrent: description quantitative des propriétés biologiques des ressources secondaires et des propriétés du milieu, doit être juxtaposé au premier.La présence d\u2019un ou de deux observateurs qualifiés à bord, le choix rationnel de l'emplacement des stations de pêche et l\u2019addition de quelques appareils de capture ou de mesure qu\u2019on utilisera pour des observations d\u2019une durée normale, peuvent faire d\u2019un projet banal de pêches d\u2019exploration un double projet d\u2019exploration et de recensements.projets de recherche à réaliser dans l'intérêt des pêches québécoises Il reste maintenant à définir un certain nombre de projets de recherche, à la lumière des principes et des objectifs décrits dans les sections précédentes.Les projets retenus sont ceux qui nous ont semblé prioritaires dans l\u2019intérêt des pêches du Québec.C\u2019est dire qu\u2019à ce stade du programme, nous tenons compte du caractère orienté de la recherche, par rapport au Québec, en éliminant nombre de projets possibles de recherche fondamentale libre et même orientée, en vertu du critère de la proximité des résultats techniques et économiques.Cependant, tout en demeurant le plus près possible du réel, de la situation canadienne, nous misons sur un certain accroissement des moyens et des efforts.Vingt-trois projets ont pris le pas sur les autres à la suite de nos réflexions (tableaux VI et VII).Il est clair dès le départ que ce nombre est considérable au point de paraître utopique; mais nous voyons là une condition permettant de juger de la nature des choix possibles tout en préservant la souplesse du programme.D'autre part, certains des projets sont d\u2019envergure limitée et ne contiendront sans doute qu\u2019un ou deux sous-projets requé- pnt gi te que pots! Les pr Mel importe quan do je suivant lib Js pete times, 1° du-Prne province que Sa assumé sur les Pè et de À de Grau côtiers \u20ac dans leu ghyraph fine 3 un fore du cette pro IL les indus in Nom: 3 Pine.ibn, Ont semble it iy, 1005 fog heche, Par de prog TE & mème USE py Cenendan le du ré 0S sur mn Fons, Ir les autre Te VIL est consid als nots \u2018juger de réservant le it, certains 26 Contin- volets regué rant des chercheurs qui n\u2019y seront peut-être affectés qu\u2019à temps partiel.Cette dernière remarque s\u2019applique notamment aux projets côtiers.Les projets se répartissent entre projets hauturiers (11) et projets côtiers ou estuariens (12).Il est important d\u2019insister ici sur la distinction capitale qu\u2019on doit établir entre ces deux groupes de projets, distinction résultant des quatre caractéristiques suivantes qui les différencient: 1) Les projets hauturiers intéressent tout autant les péches du Québec que celles des provinces maritimes, notamment le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ile- du-Prince-Édouard, et cet intérêt s\u2019étend même aux provinces ou pays qui exploitent nos stocks hors du golfe Saint-Laurent: ces projets peuvent donc être assumés conjointement par l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada (Station de St.Andrews et de St.John\u2019s) et la Station de biologie marine de Grande-Rivière.Pour leur part, les projets côtiers et estuariens, aussi nettement apparentés dans leurs thèmes scientifiques que rapprochés géographiquement, puisque leur exécution se confine à une étroite bande côtière rattachée au territoire du Québec, sont la responsabilité première de cette province.2) Les projets hauturiers intéressent davantage les industriels et une certaine catégorie de pêcheurs actuellement installés à l\u2019extrémité orientale de la Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine.Les projets côtiers, pour leur part, intéressent davantage un nombre beaucoup plus considérable de pêcheurs, répartis sur toutes les côtes québécoises du Golfe sauf celles de l\u2019île d\u2019Anticosti: les revenus d\u2019appoint (sauf dans le cas du Homard) que ces pêcheurs peuvent tirer de la pêche côtière confèrent aux programmes côtier et estuarien un aspect plus social qu\u2019économique.3) Les projets hauturiers sont fondés sur une somme de connaissances suffisantes, à notre avis, pour qu\u2019il n\u2019y ait pas de risque véritable à approfondir, dans le cas de plusieurs, la recherche sur quelques thèmes choisis, plutôt que de poursuivre des investigations du type exploration ou recensement.Du côté des projets côtiers et estuariens, les connaissances sont décidément trop maigres (sauf pour le Homard) pour qu\u2019on envisage autre chose maintenant que cette dernière catégorie de recherche.4) Les projets hauturiers à composante géographique sont conçus de façon à faciliter des observations presque simultanées, aux mêmes stations, avec des appareils différents, des espèces pélagiques et des espèces de fond.Cet agencement nous semble promouvoir l'efficacité et la rentabilité des croisières en mer, à cause de l\u2019espace à couvrir et des profondeurs considérables à explorer avec les véhicules lents que sont les navires.Nous reconnaissons que les espèces pélagiques sont difficiles à connaître par des études méthodiques, mais nous croyons que les techniques de pêche et de repérage de ces espèces sont maintenant assez perfectionnées pour justifier au moins quelques tentatives d\u2019envergure dans ce sens.Les projets côtiers à composante géographique, pour leur part, sont conçus de façon à faciliter des observations presque simultanées, à des stations différentes (mais rapprochées), avec les mêmes appareils, de ressources différentes, mais presque toutes benthiques.L\u2019habitat benthique appelle un groupement des observations en fonction du type de fond \u2014 rocheux ou meuble \u2014et des techniques qu\u2019il impose.Cet agencement distinet nous semble aussi promouvoir l'efficacité et la rentabilité des observations: il réduit l'embarras que présentent des gréements variés, d\u2019ailleurs impossibles à manoeuvrer sur de petits bateaux, et il facilite la prospection ininterrompue de « bancs » ou d\u2019étages bathymétriques contigus dans cet espace restreint qu\u2019est une ceinture côtière souvent étroite.Caractéristiques des projets côtiers sont les brèves sorties en mer, l\u2019aide apportée par des véhicules rapides comme les automobiles et les camions, et celle des techniques maintenant perfectionnées de plongée sous-marine.Les projets des tableaux VI et VII se répartissent par ailleurs en deux catégories principales, les études intensives régionales et les études à composante géographique.Chaque projet mérite d\u2019être mis en oeuvre, mais on devrait favoriser principalement la réalisation des projets qui possèdent une armature bien structurée intégrant au moins deux sous-projets convergents et un réseau ou une suite logique d\u2019observations.Fn ce qui touche au programme hauturier, les recensements majeurs à composante géographique devraient, à notre point de vue, être entrepris dans le golfe Saint-Laurent durant les cinq années de la mise en oeuvre du Programme biologique international (P.B.L.).En plus de combler des lacunes importantes dans nos connaissances, Ces recherches constitueront une trame unificatrice des études intensives régionales qu\u2019on élabore dans le double cadre du P.B.I.et du BAEQ.Les croisières qu\u2019on doit prévoir seront de deux types, qu\u2019il ne sera peut- être pas possible ni même souhaitable de réaliser avec un seul et même navire.Des croisières océanographiques porteront sur l\u2019océanographie physique, chimique et biologique (notamment le plancton animal et végétal), et leur rayon d\u2019action s\u2019étendra à l\u2019ensemble du Golfe.Des séries d\u2019au moins 40 quatre croisières de ce type s'imposent, une à chaque saison, et tout particulièrement en hiver, de préférence durant une même année.Si les techniques de prévision océanographique à partir des conditions d\u2019hiver le permettent, il serait souhaitable de projeter quatre croisières durant une année « froide » et une série de quatre également durant une année dite « chaude »; on aura ainsi une description des propriétés extrêmes du milieu.Des recensements centrés sur les ressources hauturières de secteurs géographiques déterminés sont essentiels, et devraient idéalement avoir lieu à peu près en même temps que les croisières mentionnées ci-dessus.Ces croisières, entreprises par des navires distincts, devraient comporter l\u2019utilisation des techniques les plus modernes de pêche (notamment de chalutage pélagique) et de repérage hydro-acoustique pour le plus grand nombre possible de ressources du secteur, afin de déterminer la distribution de leurs propriétés biologiques principales.La subdivision du Golfe en secteurs géographiques, utilisée dans le tableau VI, correspond à des systèmes écologifiues distinets qui commanderaient peut-être quelques modifications mineures des techniques, notamment en fonction de la profondeur (Chenal laurentien) ou des courants (estuaire maritime du Saint-Laurent).Le secteur sud-ouest du golfe Saint-Laurent (Plateau madelinot), le mieux connu de tous sous l\u2019aspect géographique, n\u2019appelle pas de croisières analogues de façon aussi urgente.Mais il demeure que si ce secteur est l\u2019objet d\u2019études intensives régionales, on pourrait avantageusement les étendre à un secteur géographique plus vaste à l\u2019époque des croisières.Il est évident que ces observations à composante géographique constituent un effort de première importance pour toutes les institutions concernées.Une telle réalisation implique que ces institutions accordent dans les recherches qu\u2019elles poursuivent la priorité aux études qui touchent le Golfe.La suite du texte paraîtra dans le prochain numéro (vol.10, ne 3).Elle comprend la section intitulée: Projets de recherche en biologie des pêches recommandés pour les organismes québécois de recherche et un résumé.Celui-ci sera particulièrement utile à qui veut prendre connaissance des grandes lignes de ce travail et situer rapidement un aspect de la question qui l\u2019intéresse particulièrement.I\" Il, | Ni |, Onentstion {ports \u2014 p Chis {vis Fe Oa Ce (dh DAS var j fs Dés | iar, dy \u2014 bn: Le lp Ps LC Ct L tf à Pa Ll Ue th, I ge Gr ky Une Hs tal du, Me des, BS Pets line 1, ene: EU pri \u20ac 3 the 3 isis technique de cha Acoustique Tes on de subdiviser Ie das Prolog quelque notanmer Drentie + iL: ymt-Laurer o fous ot le conte demeure pi sige pe À Un es croisière compost fo premix concerné institut UNI: ole Shain ip A cont une Rd gale gil [de À Tableau I.| i \u2019 Ntableaux Rapport entre les crédits de l\u2019État affectés aux Pêches et ceux qui sont consacrés aux recherches dans le domaine des pêches.Crédits pour Tableau II.Rapport entre les crédits affectés à la recherche et le produit de la pêche.Crédits pour Produit de la Crédits pour la recherche la recherche pêche (valeur les pas es en péches B/A en péches au débarquement) B/C A) (B) % (B) (C) % Ruébec 5,600,000! 399,600! 7,1 Québec 399,600! 6,267,0424 6.4 anada 25,600,000: 8,454,000= 33.0 Ottawa 8,454,000 143,299,0005 5.9 ableau III, Centres de décision concernés dans la planification et la réalisation de la recherche en biologie des pêches Niveau de généralité Centre principal Consultation Consultation ad hoc de la décision \\ de décision organique (exemples) Orientation générale de la recherche - direction * Direction administrative * Groupe de chercheurs (priorités générales) politique .* Direction scientifique * Organismes fédéraux de recherche * Conseil consultatif, repré- © sentatif de tous les intéressés Choix des programmes direction * Direction scientifique * Groupe de chercheurs d\u2019'au- (priorités concrètes) administrative tres institutions * Groupe de chercheurs * Organismes internationaux * Conseil consultatif Oo représentatif Organisation fonctionnelle de la recher- direction * Groupe de chercheurs * Universités (v.g.pour les cherche (décisions internes à la science, scientifique .effectifs) mais part importante de contingences) * Direction administrative La Décisions proprement internes à la chercheur * Groupe de chercheurs * Chercheurs spécialisés de science (v.g.choix des techniques de individuel l\u2019extérieur recherche) * Direction scientifique OTE: La ligne hiérarchique principale est indiquée ici par des flèches.1.M.Gérard D.Lévesque.Actualités marines, vol.9, ° 2 (Chiffres pour 1965-1966).2.Chiffres pour 1964-1965.Le Devoir, 26 mars 1966.8.Chiffres pour 1964-1965.Office des Recherches sur les fcheries du Canada.Rapport annuel 1964.4.Pêcheries maritimes (Québec.Bureau de la Statistique), décembre 1965.5.La Statistique mensuelle des pêches du Canada, décembre 1965.41 Tableau IV.Répartition par sujet de l\u2019effort de recherche en biologie des pêches dans le Golfe selon le nombre de rapports scientifiques (publications ei manuscrits) Domaine Ressource Québec Canada Ensemble % \u2014 ESPECES DE FOND .25 83 Morue .21 Poisson-rouge .02 Plies 05 Flétan .00 Crevettes .02 ESPÈCES PÉLAGIQUES 55 Hareng .54 Maquereau .02 OCÉANOGRAPHIE Océanographie physique Benthos Plancton asp ACT \u2014N \u2014 TECHNIQUES DE REPERAGE > © MOLLUSQUES Pétoncles Coques Autres CRUSTACÉS Homard Crabes ALGUES BENTHIQUES ag-son 4 NONE ROO vo or Techniques de péche 5.08 NOTE: On retrouvera, dans l\u2019appendice 5 (page 48), les nombres correspondant à ces pourcentages.Tableau V.Critères de sélection des objectifs de la recherche en biologie des pêches Connaissances scientifiques acquises et analysées Stimulation du caractère scientifique des recherches 1.respect de l\u2019ordre hiérarchique des recherches 2.continuité dans les activités de recherche 3.standardisation des techniques 4.étalonnage des techniques .Stimulation du caractère orienté des recherches I.Critères inhérents à la 1.association entre la recherche orientée et une recherche appliquée structure du programme 2.proximité des résultats Distribution spatio-temporelle et nature des observations en mer 1.restriction à un système écologique défini simultanéité des observations abondance de la ressource valeur de la ressource pôles géographiques d\u2019attraction pêche optimale ou diversifiée Nombre de chercheurs | .Nature de la spécialisation des chercheurs choisis IT.Critères inhérents à l\u2019ap- .Nombre d\u2019assistants techniques plication du programme .Utilisation d\u2019un navire de recherche approprié Autre équipement scientifique et technique (appareils, bibliothèque, collection d'animaux, ateliers, etc.) x 15 i# 18 di Hi 51 ba sn $f Tableau VI.Liste de projets de recherche en biologie des pêches définis dans l'intérêt des pêches québécoises (ressources hauturières) .Objectif Région Ressources étudiées principal des Distribution qu ou système |.sous-projets des Priorité Projet litre écologique .centraux observations |(Québec) Secondaires (exploitées Primaires ou sous- Tertiaires (exploitées) exploitées) |(potentielles) A Morue de Gaspé Bancs de pêche Morue, Hareng, Capelan, Recherche des Annuelles, 1 gaspésiens: (stock du Plie cana- Crevette causes* immé- saisonnières, nappes d\u2019eau sud-ouest dienne, rose, diates des fluc- journalières, froide et de dans son Maquereau, Lançon(?), tuations spatio- bathymétriques surface aire d\u2019été) Crabe-arai- Lvcodes t relles d gnée arcti- emporelles de que la distribution des ressources considérées et TS 0 recherches de B Hareng des Iles Parages des Hareng Maquereau \u2014 corrélations Annuelles, 2 Tes-de-la- : temporelles saisonnières, Madeleine par « étude journalières, intensive bathymétriques régionale » d\u2019un système LU écologique défini.C Morue du banc Ouest de l'île Morue Hareng, Capelan, (x) Notamment Annuelles, 2 Parent d\u2019Anticosti: (stock du Sébaste, Crevette la température saisonnières, plateau conti- nord-est Maquereau, rose, la lumière | journalières, nental (3 nappes dans l\u2019aire Flétan, Lançon( ?), £1, bathymétriques hydrographi- d\u2019été du Crabe- Lycodes les courants, ques).nord-ouest) araignée les sources arctique principales de nourriture, le type de fond et le TT comportement.I Sébaste Chenal d\u2019Es- Sébaste Morue Crevette Annuelles, 2 d\u2019Esquiman quiman: nappe rose, saisonnières, Ë d'eau froide Capelan, bathymétriques / et 3e nappe Lancon(?) 4 E Ressources Plateau conti- Morue Hareng, Capelan, Description de Géographique, 1 hauturières de nental et Chenal Sébaste, Crevette la distribution annuelle la Côte-Nord de Mingan; Maquereau, rose, surtout géogra- Pte-des-Monts Flétan, Lycodes, phique des pro- au détroit de Crabe- Lançons(?) priétés biolo- Belle-Isle : araignée giques (d\u2019abord nappes froides arctique l\u2019abondance) des et de surface, stocks (recher- surtout partie che ou mesure supérieure de des concentra- 3e nappe tions commerciales, dans le cas des secteurs géographiques |= les moins F Poissons de Bancs de pêche Morue Plies Lycodes connus).Géographique, 1 fond du sud- gaspésiens et annuelle ouest du Golfe aire d\u2019hiver de la Morue du sud-ouest du Golfe 43 Tableau VI.Liste de projets de recherche en biologie des pêches définis dans l\u2019intérêt des pêches québécoises (ressources hauturières) (suite) Région Objectif ou système Ressources étudiées principal des Distribution Projet Titre écologique sous-projets des Priorité Secondaires centraux observations |(Québec) (exploitées Primaires ou sous- Tertiaires (exploitées) exploitées) (potentielles) G Ressources du De Sept-Iles et Poisson- Hareng Crevette Description de Géographique, 1 Chenal lauren- du nord-ouest rouge (hiver ?) rose, Cra- la distribution annuelle tien et du Che- de Terre-Neuve be-araignée surtout géogra- nal d\u2019Esquiman au détroit de épineux, phique des pro- Cabot, dans les Capelan priétés biolo- 3 nappes (en saison) giques (d\u2019abord l\u2019abondance) des stocks (recherche ou mesure |\u2014 \u2014 \u2014 des concentra- H Ressources de Du Saguenay à Hareng Saumon(?), Crevette bons.ans To Géographique, 2 l\u2019estuaire Pointe-des- Poisson- rose, Cra- cas du s sect ors annuelle maritime du Monts, dans les rouge(juv.), be-araignée ca ° ra hoe is Saint-Laurent 3 nappes; mais Flétan, épineux Ds 8 jie a surtout la 3e Eperlan(?) .5) et le domaine eonnus;).pélagique 1 Ressources de Plateau Morue Hareng, Capelan Géographique, 3 la cote ouest continental Maquereau, (en saison), annuelle de Terre-Neuve Plies Crabe- araignée arctique J Océanographie Golfe Saint- Description des Géographique, 1 du Golfe Laurent dans propriétés phy- annuelle (une son entier siques, chimi- année « chau- ques et biologi- de » et une an- ques (plancton née « froide » végétal et ani- au minimum) mal, y compris les larves de poisson) du golfe Saint-Laurent, afin d\u2019orienter les recherches axées sur les ressources dans des directions rentables.K « Tourbillon Aire comprise Morue(?) Hareng, Lancon(?) Recherche des Annuelle, 3 des Iles » entre Iles-de-la- Maquereau, effets des cou- saisonnière, Madeleine, Plies, rants tourbil- bathymétrique I.P.E.et Ile-du- Crabe- lonnaires sur la Cap-Breton: araignée productivité pri- nappes d\u2019eau arctique maire, les chaî- froide et de surface nes alimentaires et la production des ressources exploitées Note: Dans le cas des projets B.C, D, G, H, l'accent devrait être mis sur le cycle migratoire et le stock.44 Tab f] Jud \u2014 th im | Pry 5 iy que, Que, ge, ique, fie hate near de) un) Wry, 9 3 | Tableau VII.Liste de projets de recherche en biologie des pêches définis dans l'intérêt des pêches québécoises (ressources côtières et estuariennes) Projet Objet Ressources intéressantes Priorité I, Recherche des causes immédiates des fluctuations spatio-tempo- Homard, Buccins, Crabe-tourteau 1 relles de la distribution du Homard des Iles-de-la-Madeleine.M Recherches sur la distribution des concentrations de Homard Homard, Buccins, Crabe-tourteau, 2 autour de l\u2019île d\u2019Anticosti, et de certaines propriétés biologiques Crabe-araignée (?) de ce stock N Recherches sur la distribution géographique des bancs de Coques Coques, Moules, Palourdes du large, 1 de l'estuaire maritime du Saint-Laurent et études des propriétés Couteaux.autres mollusques enfouis biologiques et des facteurs écologiques plus immédiatement intéressants.0 Recherches sur importance quantitative des bancs de Pétoncles Pétoncles géants, Pétoncles d\u2019Islande 1 dans les parages des Iles-de-la-Madeleine et sur les relations entre certaines propriétés biologiques et les facteurs physiques du milieu.r Recherche de concentrations commerciales de Mollusques in- Pétoncles, Buccins, Coques d'Islande, 3 fralittoraux dans la baie des Chaleurs.Coques du Groenland, Quahaug de mer, Palourdes du large Q Recherche de nouvelles concentrations de Coques dans la baie Coques, Palourdes du large, Cou- 3 des Chaleurs et la baie de Gaspé, et étude de l'effet de la pêche teaux, Moules sur certains bancs déjà exploités.R Recherches sur le potentiel d\u2019exploitation des Coques et des Pa- Coques, Palourdes, Couteaux, Moules 3 lourdes aux Iles-de-la-Madeleine (fonds meubles) = Recherches sur le potentiel d\u2019exploitation de la Mousse d'Irlande Mousse d'Irlande, autres algues, Buc- 1 aux Îles-de-la-Madeleine cins, Moules géantes T Recherche de concentrations commerciales de Mollusques de Buccins, Bigorneaux, Moules géantes, 3 fonds durs dans l'estuaire maritime du Saint-Laurent Algues U Étude intensive du benthos côtier dans les parages de Grande- Homard, Mousse d\u2019Irlande, Pétoncles 2 Rivière, une attention spéciale étant accordée aux variations des géants, Pétoncles d'Islande, Crabe- propriétés biologiques des espèces commerciales ou appelées à tourteau, autres algues, autres bival- le devenir ves Vv Recherche de concentrations commerciales de Mollusques infra- Pétoncles d\u2019Islande, Coques d\u2019Islan- 3 littoraux de la Côte-Nordx de, Coques du Groenland, Buccins W Localisation et évaluation des stocks de Poissons de l\u2019estuaire Anguille, Alose, Hareng (jeune), Es- 1 moyen du Saint-Laurent, et étude des variations des propriétés biologiques et des facteurs écologiques pertinents.Introduction de nouvelles méthodes de capture turgeon, Bar, Éperlan, Poulamon, Capelan (x) Même si ces projets débordent géographiquement le territoire-pilote, leur inclusion volontaire ici a pour but de souligner la nécessité tant scientifique qu\u2019économique de ne pas négliger les ressources de ces deux régions. appendices appendice 1 extraits des mémoires présentés à la conférence fédérale-provinciale sur les pêches 1964 association des producteurs de poisson du québec Dans le domaine des recherches, il nous semble que les recherches scientifiques faites dans le golfe Saint-Laurent (dans lesquelles nous sommes particulièrement intéressés) souffrent de la duplication des efforts du Gouvernement provincial et du Gouvernement fédéral.La Province n\u2019a pas les navires de recherches dont elle aurait besoin pour faire un travail convenable et il semble que le Gouvernement fédéral est réticent à s'imposer sur la scène ou est satisfait de faire ses efforts ailleurs.« Notre recommandation serait que l\u2019Office des Recherches sur les Pêcheries intensifie les études biologiques et océanographiques dans le golfe Saint-Laurent et que le Gouvernement fédéral participe financièrement au coût d\u2019opération des établissements de recherche en pêcheries du Québec.Ün reproche que l'on entend souvent au sujet des recherches, c\u2019est que les renseignements qui pourraient être utiles prennent un temps considérable à se rendre aux personnes qui pourraient en tirer profit.Il devrait y avoir possibilité de transmettre plus rapidement à l\u2019industrie les informations de nos propres établissements de recherches.Des efforts pourraient certainement être faits aussi en vue de trouver des moyens d'utiliser un grand nombre de produits qui se trouvent en abondance dans le Golfe mais ne sont pas utilisés faute de marchés.Nous pensons surtout au hareng et au petit poisson rouge qui sont deux items que l\u2019on trouve en abondance et qui pourraient être utilisés à meilleur profit et il ne fait aucun doute que la prise de flétan pourrait être augmentée d\u2019une façon considérable.C\u2019est dans un tel cas appendice 2 qu\u2019un service technologique bien organisé au niveau de la pêche pourrait être d\u2019un grand service à l\u2019industrie ».(A national fisheries development program submitted to the Federal-Provincial Conference on fisheries development, January 20, 1964.Appendice E, page 37).pêcheurs unis de québec «Intensifier les recherches sur le golfe Saint-Laurent et sur ses ressources clans les trois champs majeurs de l\u2019océanographie, de la biologie et de la technologie, de façon à ce que soient mieux connus le régime hydrologique et le milieu marin, que soit établi le degré d\u2019exploitation maximum possible de chaque espèce à valeur commerciale et que soient développées de nouvelles formes d\u2019utilisation, de conditionnement et de conservation du poisson ; Accentuer les recherches dites appliquées ou de développement dans des matières telles que l\u2019établissement de cartes de pêche et la mise au point de nouvelles techniques de capture; Initier un programme global de recherches et d\u2019études en vue d\u2019établir la possibilité et les conditions d\u2019une pêche commerciale d\u2019hiver dans le golfe Saint-Laurent; Mettre sur pied un système adéquat de vulgarisation scientifique pous assurer aux pêcheurs et à l\u2019industrie la diffusion des découvertes, conclusions et points de vue des chercheurs ».(A national fisheries development program submitted to the Federal-Provincial Conference on fisheries development, January 20, 1964.Appendice D, page 29).personnel scientifique permanent de la station de biologie marine de grande-rivière 1960-1966 Spécialisation principale des scientifiques Année Océanographie Océanographie Poissons Invertébrés Techniques Algues TOTAL physique biologique commerciaux de repérages côtiers 1960 2 1 3 1961 2 1 1 4 1962 2 1 1 4 1963 1 2 1 1 5 1964 1 2 1 1 1 6 1965 1 2 1 1 1 1 7 1966 1 2 1 1 1 1 7 NOTE: Le directeur \u2014 ichtyologiste des poissons de fond \u2014 non compris.46 ln 10 I= Vorue hte Hareng Fin Maquere sign Merde sms il Tubal Rae \u2014 i SOCTOES: ( SO.| | drénlatior 4 Pile Li gi -( ,Ç [I 2 gl | (ni | -1 | 0.Pili [i la -{ - | -J LP L Ca %4 Weg de ne } lif ft open, J Lae seo un tee db nly 00 D3 el que sie te condition.le déslope 1 decartes de es de capture: 4 d'tudes en d'une pide ' ration ie el difusion chercheurs 1 ited bo he development, 1986 7 TOTAL appendice 3 et appendice 4 ÿ va/eur proportionnelle des différentes ressources de la pêche hauturière et de la pêche côtière au québec Ressources de la pêche hauturière Ressources de la pêche côtière NOTES: 1.D) L 1.Fapèce Valeur moyenne au % du Espèce Valeur moyenne au % du débarquement total débarquement total Morue 2,036,680.00 34.85 Homard 1,580,980.00 27.05 Sébaste 453,212.00 7.75 Phoque 386,717.75 6.61 Hareng 310,224.25 5.30 Saumon 288,943.75 4.94 Plie 202,554.00 3.46 Anguille 152,662.66 (3) 2.61 Flétan 97,082.00 1.66 Pétoncles 62,319.25 1.06 Maquereau 48,186.50 0.82 Éperlan 56,150.00 0.96 Aiglefin | 26,218.50 0.44 Coques 39,449.00 (3) 0.67 Merluche 11,171.25 0.19 Buccins 10,143.33 (3) 0.17 Anarrhique | 1,888.66 (3) 0.03 Sardine 9,677.66 (3) 0.16 Merlan | 1,887.00 0.03 Esturgeon 8,427.33 (3) 0.14 Turbot 1,392.66 (3) 0.02 Capelan 8,394.00 (3) 0.14 Raie | 21.00 (2) \u2014 Alose 1,433.66 (3) 0.02 Poulamon 1,365.66 (3) 0.02 Crabe 679.33 (3) 0.01 Poule-de-mer 614.33 (3) 0.01 | Encornet 28.00 (1) \u2014 TOTAL 3,190,517.82 54.55 TOTAL 2,607,985.71 44.57 SOURCES: Québec, Bureau de la Statistique: Pêcheries commerciales 1962, 1963, 1964; Pêcheries maritimes, décembre 1965 a valeur moyenne des débarquements totaux pour les années \"1962, \u20181963, 1964 et 1965 est de $5, 843,944.25; apparaît entre parenthèses le nombre d'années qui ont servi à établir la moyenne, quand ce nombre est inférieur à 4.orientation passée des recherches \u2014 A.Publications gouvernementales du Québec Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.Direction générale des pêcheries.Contributions du département des pêcheries du Québec - Travaux sur les pêcheries du Québec Ministère de l'Industrie et du Commerce.Direction générale des pécheries.Station de biologie marine de Grande-Rivière.- Cahiers d\u2019information - Rapports annuels 3.Publications non-gouvernementales du Québec Université Laval.Station biologique du Saint- Laurent.- Contributions - Fauna et flora laurentianae - Rapports 2.Publications gouvernementales fédérales Canada.Ministère des Mines et Relevés techniques.- Geographical Bulletin - Geographical Paper Canada.Ministère des Pêcheries - Canadian Fish-Culturist - Canadian Fisheries Expedition 3.Canada.Musée national - Bulletin 4.Canada.Office des Recherches sur les Pêcheries.- Bulletin - Canadian Atlantic Fauna - Contributions to Canadian Biology - Contributions to Canadian Biology and Fisheries - Journal of the Fisheries Research Board of Canada - Manuseript Reports of the Biological Stations - Manuscript Report Series (Biological) - Studies from the Station of the Fisheries Research Board.liste des périodiques inventoriés C.D.= Yu.Publications gouvernementales fédérales (suite) A.10.Canada.Office des recherches sur les pécheries.Biological Station, St.Andrews \u2014 Annual Report and Investigators Summaries ~ Circulars (general series) Canada.Office des recherches sur les pécheries.Atlantic Coast Stations.\u2014 Progress reports Canada.Office des recherches sur les pêcheries.Atlantic oceanographie group \u2014 Annual Report and Investigators Summaries Canada.Office des recherches sur les pêcheries.Canadian Committee on aceanography \u2014 Annual report \u2014 Manuscript reports (oceanographic and limnolo- gical) Canada.Office des recherches sur les pécheries.Newfoundland Fisheries Research Station.\u2014 Report Canada.Institut océanographique de Bedford \u2014 Report B.I.O.(and annual report).Publications canadiennes diverses 1.2.4.Nova Scotian Institute of Sciences \u2014 Proceedings and Transactions Terre-Neuve.Department of Natural Resources \u2014 Annual report - Research bulletin (fisheries) Terre-Neuve.Department of Natural Resources.Fisheries Research Laboratory \u2014 Annual report Canadian Field-Naturalist Publications de 'ICNAF (International Commission for the Northwest Atlantic Fisheries) \u2014 Annual proceedings - Redbook \u2014 Special publications appendice 5 répartition de l'effort de recherche en biologie des pêches dans le golfe saint-laurent (nombre d'articles) QUÉBEC Ressources Station de biologie marine Station biologique FÉDÉRAL GRAND hauturières de Grande-Rivière du Saint-Laurent TOTAL Imprimés Manuserits TOTAL Imprimés |TOTAL Imprimés Manuscrits ESPECES DE FOND Morue 73 Poisson-rouge 16 Plies 3 5 22 Flétan 6 Crevettes 4 TOTAL ESPÈCES PÉLAGIQUES Hareng Maquereau OCEANOGRAPHIE Océan.physique Benthos Plancton TECHNIQUES DE REPERAGE TOTAL QUEBEC Ressources côtières Station de biologie marine Station biologique FÉDÉRAL GRAND et techniques de Grande-Riviére du Saint-Laurent, TOTAL e péche Imprimés Manuserits TOTAL Imprimés |TOTAL| Imprimés Manuserits MOLLUSQUES Pétoncles 73 Coques 84 Autres 23 180 CRUSTACÉS Homard : 29 215 Crabe! 4 2 33 217 ALGUES BENTHIQUES 5 21 TOTAL 50 TECHNIQUES DE PECHE 10 15 59 74 84 GRAND TOTAL 137 197 284 742 1085 1282 NOTE: Les articles de vulgarisation ou d\u2019information générale, de même que les articles portant sur les espèces amphidromes ont été exclus.1.Les crabes mentionnés ici ne sont pas tous côtiers.48 rr f i |e |e = om 3 \\ = | \u201c> | mmm / 2= \u20ac z\\ + \u2014= == | - = | = [el \u2014 = = | I i - LI if) by ; \u2019 + \u201cLW [} 2d LU : ÿ x 4 LS! < 2 gq\u2019 al \\ % Ph \u2018a = vi ~~ > 6 x wa).= fobs 2 {; ~ i» i\u201c y 4 à \\4 lt FN IRA iA I or 1 Las 21 Ji 4j VA i; y > - =, 4.WN - ~ = veut à J 8 v Ji I x a a «\\ DO f ÿ à 1 x 7 fi re y a st ÿ f ia Si J+ - I UF # ou + FAN Pelé eu \\ At AP A) re, u A h = 04 Gras (I [LE il QU 4 [1 vil Lg I ai x 'N ai» 4 4 LAN i) i 7 / , p (UN ply 4 hy pe I N IS UO 8 (J æ Cr wh - if wv ° \u2014\u2014 rr r\u2014 \u2014 ms \u2014\u20140 \u2014 ES re OS \u2014\u2014s = = == te IS = or es == J _ PTE = \u2014 ~~ \u2014 mT SD == l= Pe \u2014_\u2014\u2014 = \u2014 == a = Tie Te \u2014\u2014 SI e\u2014\u2014\u2014 = == rss ee CES Lo SRE = \u2014\u2014 =\" === \u2014 EEE A com ee EEE CE Qi \u2014\u2014\u2014 ss es \u2014 = sc = \u2014\u2014 0 \u2014 = Se = ass \u2014_ rT eT TR Ei TILT maim ee œ om \u2014\u2014 so = lI =e J == A=) == \u2014= le To TIER a >= + Ii co = mT rss =\" Frs 2 = _ = Ee \u2014 N Vv ape cie \u2014 TT] = \u2014 z= Das TE \u2014\u2014- \u2014 co ms ITS == \u2014 TT == LT \u2014 ee \u2014\u2014 py an ANSE \u2014\u2014\u2014 = AS A Æ = a aa = \u2014_\u2014 ~~ ST CITES 20 == \u2014 men ne \u2014 : =.III - T= on \u2014 == = on CCE = \u2014a\u2026\u2014\u2014 ES 2727 \u2014 Es T= = TI a 8 Æ'UNGAVA- \u2014É = cas 2 = I) oo TUE \u2014 # #4 = ES IE 7 \u2014 = \u2014_\u2014 \u2014\u2014 br ~~ \u2014\u2014 \u2014 = = 7e AS TEE Te Us À \u2014 = EEE 5 GIE TE TS Tm pe 2 E ss re \u2014 = \u2014 = co si = oc ce NT \u2014\u2014 Québec go 15 res Ea Montréal TERI = ÿ une = \u2014 = oc = = \u2014\u2014 Te \u2014- Rimouski ro \u2014 ee ~ 7 = = == Le TT 1 = Cloridorme TT == Eh = \u2014 mr ee ~~ Riv.-au-Renard fi BA D'HUBSON- i ~~ > i] = = TES ki aN Québec 1 0 i Grande-Rivière pi il i lles-de-la-Madeleine i os \u2014, i i Gaspé 3 Newport Paspébiac UÉBEC CS ie La Tabatière = \u2014-\u2014 Riv-au-Renard Riv-au-Tonnerre = = it ED COTE-NORD DU ST-LAURENT au va La Tabatière \\wF Sept-lles Sa = < = Es tice , Eo, x Cao LÉE ST-LAURNENT = 5 Gaspé < = / = J wn ; GASPÉSIE / { Fu | Lab Chicoutim / x / FR ES Rimouski Te Madelziné \u2014_\u2014 em #j tes Beta == es \u2014 Québec 9 N.-B H ee H \u2014= CA \u2014= \u2014 4 a 52 == Montréal yd \u2014\u2014 \u2014 === lo » 1 > Te = TT Otta = = 4 SE re \u2014 = IS ms ONTARIO == Ds cs -E \u2014 mT = == = mw = \u2014=IT = CG SES PS Te NT ET \u2014\u2014 Ss To mT = \u2014 = =\" 5 ET IT \u2014_\u2014\u2014 = Mr Z TT = \u2014 =~ \u2014- = CEE TC rss AS =-\u2014-\u2014\u2014 arg\u2014- \u2014_\u2014\u2014 =~ mS \u2014 a i LTE Te a Zz Pe HE Has TT SSSE = \u2014__ \u2014 \u2014 = CES = \u2014 TT 220 "]
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