[" {eo 4 3 \u20ac ae dE à E74 U ID C= \\] [aged _\u2014 heed Snead eed No ® | nal nae \u201cA u \u2018A CCamg, , 0 ifr rr PTE elke OYOU eX of 210 rmarines Vol.13 \u2014 N° 3 \u2014 1970 actualites; V REVUE PUBLIÉE PAR LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUÉBEC foccasion ye direction des péches ère à l'in 5 contrent es (roi | roma liber, a ¢ ministre, \u20ac bs COU Qué SOMMAIRE | ; | Beaudry le Éditorial is ceux Qui ; 2 Pelletier a Les chalutiers au Québec à Z.Bérubé ig: ' pré les tr Un comité dynamique fides en 1 Inventaire, océanographie Iles La Péche maritime en 1968 M Pause cor Bureau de la Statistique du Québec % ; .A leure act Chroniques PYsboes der Revue des publications Jotles deg de la Direction des pêches §obls Mie ye Nouvelles fils dep Index .Is has ia 002253 Les photos qui apparaissent dans la revue sont de krsiration l'Office du Film du Québec, sauf celle de la page 3 def, .\"° couverture qui est de Pierre Pelletier.Les illustrations lola et la couverture sont de Francine Taschereau.La pete) reproduction partielle ou totale des articles ou des and statistiques publiés dans la présente revue est permise pare d mais on est prié d'en mentionner la source, Toute 4 pécheurs traduction, pour fins de publication, doit être autorisé ' par la direction de la revue.Pour tout renseignement | , supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction =D a de la revue, Ministère de l\u2018Industrie et du Commerce, Rati Hôtel du Gouvernement, Québec.oi i 28-501-03-70-5 gg -501-03-70- Nis Le defy Jean-Paul Beaudry | ministre ls Cling si, gy Maurice Lessard go sous-ministre associé oy | Egy Blanche Beaulieu hogy, directrice de la revue Hy r «Éditorial ln \u2014 e\u2014+ er.l\u2019occasion de la clôture des cours recyclage, organisés à Grande- vière à l'intention des cadres et es contremaîtres de l\u2019industrie des ches (voir p.35), M.Marcel Pelletier, ti remplaçait M.Beaudry, retenu uébec, a exprimé la satisfaction 1 ministre, tant pour l\u2019organisation s cours que pour le succès qu'ils t connu ; il a remercié au nom de .Beaudry les organisateurs et s ceux qui leur ont apporté leur aide.Pelletier a fait porter son entretien r le changement.Il a d'abord nalé les transformations qui ont été lisées en 1969: £0 fle 1968 ody Quite 17 \u2014 Les prix se sont raffermis et hausse continuel'heure actuelle, en argent américain, 5 blocs de morue se vendent 274, s blocs de perche dépiautée 30-31 \u20ac, » blocs de plie 42-434, les filets de rue d'une livre de 33 à 356; 5 filets de plie d'une livre de 52 à 554, .: les hausses de prix sont nsidérables par rapport à 1968.\u2014 E\u2014 On a assisté à une plus grande waa Juversification de la péche, grâce à wine exploitation plus intense du crabe #\" dt du pétoncle.Ces deux espèces Tnt apporté des revenus appréciables 1x pêcheurs.\u2014 D'une façon générale, 4 |5 administrateurs ont été plus vigilants.ette vigilance a pris plusieurs formes : ruci des coûts de production, [sence active des chefs d'entreprises, \u2014 Le climat patronal-ouvrier a été jus sain.On dirait que la phase apprentissage des relations p tronales-ouvrières est terminée.espère en tout cas qu'on n'aura s à recourir à ces journées d'étude ou à ces grèves, qui sont des armes nécessaires, mais dont tout le personnel du secteur des pêches subit le contrecoup.5 \u2014 On sent qu'il y à un plus grand sens des responsabilités chez les pêcheurs et chez les préposés à la transformation.On connaît mieux les avantages d'une comptabilité bien tenue, les conséquences d'un repos indu, les bienfaits d'un entretien adéquat, la nécessité d'une qualité qui ne se démente pas.6 \u2014 Il y a des entreprises qui ont rafeuni leurs cadres.Ce rajeunissement a pris deux formes.Certaines sociétés ont fait appel a des spécialistes des pêches, de la gestion et du génie : d'autres ont recruté des jeunes.Ces jeunes, qui sont bien représentés ici, sont l'armature de demain et à l'heure actuelle ils contribuent, par leur imagination, leur dynamisme et leur talent, à créer un heureux équilibre avec les contremaîtres d'expérience, que je suis également heureux de voir en bon nombre ici.7 \u2014 De nouvelles équipes d'entretien et de réparation des navires ont été ajoutées à Rivière-au-Renard.à Newport et à Cap-aux-Meules et permettent la spécialisation des tâches, un meilleur entretien des bateaux, un repos bien mérité aux équipages et, par conséquent, l'accroissement de la rentabilité de la flotte.8 \u2014 Si je ne me trompe, l'administration gouvernementale a été plus alerte parce que mieux équipée en personnel.Vous me permettrez de donner deux ou trois exemples qui justifient cette affirmation.La Direction des pêches, en collaboration avec I'ODEQ, a fait faire une étude en profondeur de la gestion et des opérations des usines de poisson frais et congelé.Ce travail a été très élaboré ; vous pouvez d'ailleurs en juger par la facture qu'il nous a fallu acquitter, soit $105,000.Nous avons remis à chaque société ou compagnie concernée les chiffres, analyses, recommandations, etc.qui la concernaient soit des rapports d'environ 200 pages par entreprise.Les producteurs ont donc là une sorte de Bible leur indiquant certains critères d'embauche, des méthodes de comptabilisation de leurs coûts de production, des moyens de réduire ces coûts, etc.Plusieurs producteurs ont commencé à suivre ces recommandations.Dans un autre ordre d'activité, le Service de technologie industrielle a fait dans plusieurs établissements des expériences qui se sont traduites déjà par une plus grande rentabilité des opérations, dans des domaines aussi variés que le traitement du crabe, de la crevette et du sébaste, l'épuration des coques, etc.Nos équipes de techniciens en Gaspésie et aux Îles ont joué un rôle important au niveau de l'entretien des bateaux et il me fait plaisir de constater qu'à présent les pêcheurs savent que les techniciens sont là non pour les espionner mais pour les aider.M.Amédée Lapierre a aidé plusieurs patrons de pêche à mettre sur pied et à utiliser un système de comptabilité des navires.Le Service des Prêts de M.Giroux a, entre autres travaux, analysé scrupuleusement les prix chargés aux pêcheurs par les fournisseurs afin que le pêcheur n'ait pas à payer une note trop élevée. Tous les facteurs que j'ai énumérés ont contribué au relèvement du secteur.J'ai parlé des changements au niveau des prix, de la diversification de la pêche, des administrateurs, des relations patronales-ouvrières, du sens des responsabilités, du recrutement de jeunes cadres, des équipes d'entretien et de réparation des navires, de l'administration gouvernementale.Une foule d'autres choses ont changé : les entrepôts et les usines à glace sont administrés maintenant par le ministère des Travaux publics ; on est à créer chez nous un service de pêche expérimentale ; des usines ont fermé, d'autres ont ouvert leurs portes ou vont bientôt ouvrir.Les pêcheurs se sont regroupés en associations régionales et en syndicats régionaux, etc.Tout change ou, plutôt, à peu près tout.» Puis, M.Pelletier a insisté sur l\u2019accélération à donner au mouvement : « Malheureusement, ça ne change pas assez vite.Alors qu'en 1969, $20 milliards ont servi à envoyer des hommes sur la lune, durant la même année, on voyait encore des pêcheurs utiliser les même types de bateaux qu'il y a 300 ou 400 ans.En 1969, il y avait encore des pêcheurs qui n'avaient aucun souci de l'entretien de leur navire et qui, en guise d'excuse, disaient qu'ils péchaient avec un bateau du gouvernement.En 1969, on a vu d'excellents pêcheurs arrêter de pêcher très tôt parce qu'ils avaient fait assez d'argent.En 1969, on a vu des techniciens en pêcheries, diplômés de cette école, ne pouvoir trouver place dans un secteur qui pourtant a bien besoin d'eux.En 1969, on aurait pu attribuer au manque de planification le fait que l'économie régionale a perdu quelques centaines d'emploi et quelques centaines de milliers de dollars, soit parce que les débarquements étaient mal agencés, soit parce qu'on a exporté dans d'autres provinces du poisson ou des fruits de mer à l'état brut, ou parce qu'on a vendu des produits de qualité inférieure, ou parce que le secteur n'a pas su utiliser toutes les ressources disponibles.En 1969, on a encore vu des producteurs accepter du mauvais poisson sous prétexte d'aider le pêcheur.En 1969, alors que pour la plupart des aliments il existe une très grande variété de modes de préparation, l'industrie des pêches à peu changé au Québec ses formes de production.Il faut voir que le consommateur change Jui aussi.Beaucoup de femmes travaillent et n'ont guère de temps à consacrer à la préparation de repas élaborés ; le consommateur ne veut plus d'aliments de qualité douteuse ou mal présentés.!! est prêt à payer pour des mets savoureux.L'industrie de la pêche a cette chance énorme que le consommateur n'a plus peur des aliments congelés.Que l'on pense aux immenses étalage de viandes, de légumes, de produits laitiers présentés à l'état congelé.L'industrie de la pêche a aussi cette chance que, à mesure que les standards de vie s'élèvent, il y a tendance à réduire la ration de certains aliments à forte teneur en hydrates de carbone et à augmenter la ration des aliments riches en protéines, à cause du souci qu'on a des effets du régime alimentaire sur la santé et l'apparence.L'industrie de la pêche du Québec a aussi cette chance d'avoir à répondre à une demande croissante de produits de la mer.Cette chance que vous avez, il ne faut pas la rater.Vous ne la raterez pas Si vous ne cessez de penser au rôle que vous jouez dans l'industrie alimentaire et si vous avez un souci constant de la qualité de vos produits et des goûts du consommateur.Vous ne la raterez pas si vous êtes productifs ; à l'heure où la technologie avance à pas de géants, à l'heure de l'efficacité, pour sortir vainqueur de la concurrence, il faut surveiller les coûts de production, Seuls, d'ailleurs, des rendements élevés permettent de donner aux pêcheurs et aux travailleurs d'usine les revenus auxquels ils ont droit.Si vous n'êtes pas efficaces, les rémunérations seront insuffisantes, et vous ne pourrez plus recruter de pêcheurs et de travailleurs compétents.!/ faut donc progresser ou fermer boutique.» Le conférencier a ensuite parlé de l'avenir: « Si vous me permettez de penser en fonction de l'avenir, voici la situation qui existera avant longtemps dans les pêches : les producteurs du Québec se réuniront pour étudier les problèmes qui leur sont commun et une seule voix les représentera auprès des gouvernements du Canada et du Québec, auprès du Conseil des pêche du Canada, auprès des importateurs, etc.; les débarquements tant côtiers que hauturiers se feront en quelques poin bien localisés et bien aménagés ; les centres de pêche seront équipé: pour recevoir et mettre sur le marché plupart des espèces du littoral ; les patrons de pêche seront des administrateurs avertis qui gèreront leur navire comme des entreprises ; les centres de décision privés n'auront pas à attendre / \u2018aide de v l'État avant d'agir et d'aller de I'avan ggg les gérants et les contremaitres de | l'industrie de transformation du pois | bénéficieront d'une formation diversifiée qui leur permettra d'exerc|{ leur activité dans d'autres secteurs; le pêcheur de profession devra répondre à des caractéristiques défit qui excluront les amateurs et les pêcheurs à temps partiel qui fausser l'image de la profession ; les revenus des pêcheurs et des ouvriers d'usine se compareront ave ceux des autres travailleurs.Tout cela est possible.Cela dépend grande partie de vous.Pour y arrive: il vous faut ne pas être réfractaire a changement.Le seul fait que vous i% suivi ces cours où plutôt que vous ay ™.participé si activement à ces cours li WW m'indique que le changement ne voi fait pas peur.» Te bourg, Ode tig 1 Om Pope lite pag a 0 org ci là sta dlemps usher; es probe tines NF Us doy Mads of nse desi S impor ant côfint quelques aménagé: seront surlema J tito; son 2 qu het aliens pn prié l'aide aller del emai atin db: s : main GASP É .% \\ ella 0% yes eos sion A risque us À il 5 yg 2 ny} al AUCUE pe | x mac ~ : ui, | é a eus.2 we += réa, - ie (> josey pret chalutage et pêche hauturière Le chalutage est la technique de pêche la plus répandue au monde depuis l'expansion de la pêche hauturière.Au Québec, les premiers chalutiers entraient en service en 1951.Depuis ce temps, leur nombre n\u2019a cessé d'augmenter de même que leur efficacité.En 1968, la pêche hauturière ramenait 74.4% des captures totales et 80.9% des captures de poissons de fond (77.5% en valeur) du Québec.Afin d'analyser l'efficacité de la pêche au chalut, l'équipe de la Section des pêches du Bureau de la Statistique du Québec (BSQ) a rassemblé les données de chalutage depuis 1964 et procédé à une série de comparaisons entre ces données.Les résultats obtenus font l\u2019objet du présent article.Signalons cependant que l\u2019on a limité volontairement cette étude aux chalutiers de bois de 60 et de 65 pieds et aux chalutiers d'acier de 82 pieds.Les chalutiers de grande pêche, les seineurs d'acier de 39 et de 100 pieds et les chalutiers de bois de 87 pieds sont trop peu nombreux dans chaque catégorie, et leurs carrières sont encore trop brèves, pour que les chiffres les concernant expriment la situation de façon significative.à l'étude, des bateaux représentatifs Des 158 bateaux du Québec, on a donc conservé 35 chalutiers de bois de 60 pieds, 22 de 65 pieds et 14 chalutiers d'acier de 82 pieds, qui comptent au total quelque 300 hommes d'équipage.Les captures de ces trois catégories de chalutiers représentaient, en 1968, 35% des débarquements totaux, 50% des débarquements de la pêche hauturière, 53% des débarquements de poissons de fond, 66% des débarquements de poissons de fond de la pêche hauturière.On voit l'importance de ces bateaux et l'intérêt qu'ils présentent pour une analyse des rendements du chalutage au Québec.l| peut être intéressant de noter également que le volume des pêches québécoises ne cesse d'augmenter; les premiers rapports de 1969 le prouvent.De même ceux de 1968: augmentation globale de 12 299 800 livres et de $732 142, de 10 488 400 livres pour le sébaste ($280 704) et de 6 884 500 pour la morue ($225 245) par rapport a 1967.en 1968, on a bien péché Les 71 chalutiers considérés ont débarqué 71 935 850 livres de poisson qui ont rapporté aux pécheurs $2 211 484 en 1968.En 1967, les 83 chalutiers de mémes catégories avaient débarqué 63 371 171 livres de poisson dont la valeur aux pécheurs atteignait $1 918 381.Les 1 547 voyages faits en 9 769 jours de péche totalisent 111 272 heures de péche.Les traits de chalut se sont élevés a 33 786.Les heures-hommes sont au nombre de 468 891.Les mémes données en 1967 étaient de 1 547 voyages (aussi), de 9 273 jours de péche, de 100 512 heures, de 33 183 traits de chalut et de 418 935 heures-hommes : donc augmentation en 1968 par rapport à 1967 du nombre des jours et des heures de pêche, comme des traits de chalut.et la pêche a été bonne Les trois classes de chalutiers ont des rendements supérieurs en quantité et en valeur en 1968 comparativement à 1967.Les chalutiers de 82 pieds ont enregistré l'augmentation la moins forte d'une année à l\u2019autre.Le nombre des membres d'équipage est stable ou a tendance à diminuer; les jours de pêche augmentent considérablement ; les heures de pêche aussi sont beaucoup plus nombreuses.|| résulte de tout cela que les heures-hommes augmentent beaucoup de 1967 à 1968.La saison 1968 a débuté très tôt pour les chalutiers et la pêche a été soutenue jusqu'à l'automne.Les rendements ont été excellents.Au cours de la saison, certains producteurs industriels ont fixé à leurs bateaux, pour une période assez longue, des quotas maximaux de débarquements : cela a sans doute contribué à restreindre les captures.L'année 1968 aurait donc été exceptionnelle.\u2018Les mêmes données pour les chalutier recettes: postes « bateau » et « équipage » Il y a un mode fondamental de partage de la valeur brute des captures; il est de 40% au bateau et de 60% a l'équipage.Cette norme est appliquée intégralement en Gaspésie, mais avec quelques variantes aux Îles-de-la- Madeleine.La valeur moyenne des captures par unité de 60 pieds se chiffre par | $24 513 en 1968, dépassant largement celle de 1967 ($16 383), et celle de 1965 ($22 139) qui était la plus élevée des années antérieures ; la part moyenne du bateau s\u2019est élevée à $9 779, celle de l'équipage à $15 104.de 65 pieds s'établissent à $30 644, soit $12 612 pour le bateau et $18 679 pour l'équipage.Dans le cas des 82 pieds d'acier, elles sont respectivement de 548 526, de $21 844 et de $32 316.Notons que la valeur maximale des captures débarquées par un 60 pieds a été de $38 900 ; par un 65 pieds, de $49 898, et par un 82 pieds, de $61 758.fs cépens dance dépenses : poste « bateau » Les dépenses d'entretien, appelées dépenses du bateau, couvrent l'entretien de la coque, du moteur, \u201cHim du treuil, de l'équipement électronique flat et des engins de pêche.Les dépenses Ep d'exploitation, appelées dépenses b Fausse de l'équipage, couvrent le combustible bay le lubrifiant, la glace, les vivres, les frais de déchargement et autres frais mineurs.Les dépenses moyennes des bateaux sont à peu près stables pour les chalutiers de 60 pieds depuis 1965, soit un peu plus de $3 000.Pour les chalutiers de 65 pieds, ces dépenses atteignaient un sommet en 1966 ($4 990) ; elles ont décru en 1967 et remontaient à peu près au palier de 1966 au cours de 1968 ($4 948).Ces dépenses étaient à la hausse depuis 1963, parce qu'il s'agissait là de bateaux relativement neufs : ils ont été mis en service pratiquement au début de la période étudiée. Eu.fans le cas des chalutiers de 82 pieds, s dépenses d'entretien ou les #penses du bateau atteignaient aussi dt ÿn sommet en 1966, année choisie Hs Jomme base de comparaison.Elles \u201ckif fnt diminué de 1966 à 1967, mais sig, pes ont remonté de 1967 à 1968 my §'8 215 et $9 482).I s\u2019agissait ici ish, ssi de bateaux qui étaient tiquement neufs au début de la priode a I'étude et dont les besoins Dues 1e par it len êledlea la plus US: at élevée) easton 165 chal à 004 ue Dans le sont 5 de olons que oles ds 3 61 ds de 5, de penses : poste « équipage » ant aux dépenses de l'équipage épenses d'exploitation), la tendance à la hausse depuis 1964 pour les is classes de bateaux, ce qui est rmal étant donné la hausse générale s prix.L'année 1968 marque un mmet dans ce domaine pour les teaux de 60 pieds (moyenne : 718).Il en est de même aussi selon 3 médianes pour les bateaux de > pieds ($6 727) ; c'est un peu érent selon les moyennes ($6 184).ns le cas des chalutiers de 82 pieds, 5 dépenses de l'équipage ont plutôt dance à diminuer en 1968 oyenne : $9 465) comparativement 967 (moyenne : $9 730).Les ndements de ces chalutiers sont tés bons ; ce groupe de dépenses tt donc demeuré assez stable.al appels rent mote fection 5 dÉpEn pansés combust pr, ls pres as l\u2019on considère les dépenses globales, luant les dépenses du bateau et les penses de l'équipage, on constate e hausse pour toutes les classes : bateaux de 1967 à 1968.Ces gmentations sont plus élevées dans cas des bateaux de 60 pieds que ins tous les autres cas.Les captures : ces chalutiers ont augmenté et les penses globales ont une tendance se comporter selon une courbe prallèle à celles des captures.5 hated les js 1% Pour i épenses : postes He \u2018remboursements » qu t « dépréciation » 4 lest question ici des versements Lat 2.lfectués au ministère des Finances 1*.: |ir les capitaines en remboursement hs prêts qui leur avaient été consentis #* | rs de l'acquisition de leur bateau.On tient compte aussi de la dépréciation ou de la réserve pour dépréciation : la dépréciation annuelle est évaluée à 74% du coût du bateau au pêcheur.Pour les bateaux, le coût au pêcheur est ce qui reste à payer par le pêcheur après l\u2019encaissement de la subvention fédérale, ou encore, le coût total du bateau moins cette subvention.Pour aider les capitaines de bateaux de 60 pieds à éteindre les dettes contractées au moment de l'achat ou, subséquemment, à l\u2019occasion de réparations, la Direction des pêches a mis au point un système de remboursement qui permettrait aux bons capitaines-propriétaires de prendre charge d'un deuxième bateau, même de taille supérieure.On sait que les remboursements au ministère des Finances sont faits normalement au taux de 14% de la valeur brute des captures du bateau.Certains capitaines, en vertu de clauses particulières de leurs contrats, remboursent au taux de 10 ou de 20%.Les remboursements au gouvernement sont donc proportionnels à la valeur des captures.Il y a aussi d'autres remboursements faits par les capitaines au crédit maritime ou à d'autres organismes, pour couvrir des dettes de réparations ou d'exploitation, ou de financement du paiement initial.La moyenne des remises au Trésor provincial se chiffre par $3 567 pour les 60 pieds, $4 555 pour les 65 pieds et $8 234 pour les 82 pieds ; les autres remboursements s'élèvent en moyenne a $1 956, $1 524 et $2 512 respectivement.Quant a la dépréciation, elle se situe a $3 996 (60 pieds), $6 053 (65 pieds) et $9 528 (82 pieds).Ce que touchent les équipages Si l\u2019on soustrait de la part de l'équipage les dépenses d'exploitation (dites dépenses de l'équipage, comme on l\u2019a vu précédemment), on peut établir la valeur nette de la part de l'équipage, et même la valeur par homme d'équipage : c'est le salaire réel de chaque pêcheur.Entre 1964 et 1968, la moyenne des gains nets des membres d'équipage (1966 = 100) est passée de 63.9 à 130.5 pour les bateaux de 60 pieds, de 48.1 à 96.6 pour les 65 pieds et de 45.3 à 98.8 pour les 82 pieds.Les variations sont de l'ordre de plus ou moins 35 à 40% dans les gains des membres de l'équipage des chalutiers de 60 pieds pour la période à l'étude.Les gains des membres d'équipage à bord des chalutiers de 65 pieds et des chalutiers de 82 pieds ont monté rapidement de 1964 à 1966.Nous savons qu'il s'agit là de deux classes comprenant des bateaux mis en service et rodés au cours de cette période.Pour les bateaux des trois classes, on constate une diminution dans les gains des membres d'équipage de 1966 à 1967, mais une reprise de 1967 à 1968.Cette augmentation est très considérable dans le cas des chalutiers de 60 pieds, puisqu'elle atteint 50% et dépasse même cette marque.Elle est de l\u2019ordre de 20% dans le cas des bateaux de 65 pieds et de l'ordre de 4 à 10% dans le cas des chalutiers de 82 pieds.Il ne faut pas oublier que les gains des équipages avaient atteint un sommet assez imposant en 1966 dans le cas des bateaux de 82 pieds.Ce sommet n'est pas facile à dépasser.Le fait qu'il ait été pratiquement atteint de nouveau en 1968 montre que le rendement de ces bateaux est très bon.Le même raisonnement s'applique aux bateaux de 65 pieds.Les gains des membres d'équipage des bateaux de 60 pieds n'ont jamais été considérables ; l'augmentation de 1967 à 1968 les situe cependant à un assez bon niveau pour 6 à 8 mois d'activité.En chiffres absolus, nous voyons que les gains nets par homme d'équipage des bateaux de 60 pieds sont rendus en 1968 au niveau de ceux des équipages des bateaux de 65 pieds.La part nette par membre d'équipage des 60 pieds est en moyenne de $2 748 en 1968, celle des équipages des 65 pieds, de $2 892 et celle des équipages des 82 pieds, de $4 224. Ce qui reste au bateau Si l\u2019on soustrait maintenant de la valeur brute de la part du bateau les dépenses du bateau, on obtient la valeur nette de la part du bateau (avant les dépenses de capital), dite valeur nette intermédiaire.À partir de la valeur nette intermédiaire nous allons faire trois opérations.La première opération va consister à rechercher ce qu'elle représente par rapport au coût du bateau au pêcheur.Pour les trois classes de chalutiers les taux ont augmenté de 1967 à 1968.Ce sont les chalutiers de 60 pieds qui enregistrent la plus forte augmentation, eux qui avaient le taux le plus bas en 1967.La tendance générale à la hausse s'expliquerait par l'augmentation des captures de morue.Le prix de la morue au pêcheur est meilleur que le prix du sébaste ; une augmentation du pourcentage de la morue dans les débarquements détermine rapidement une augmentation de la valeur.La deuxième opération consiste à soustraire les sommes remises au gouvernement de la valeur nette intermédiaire pour établir ce qui reste réellement aux propriétaires après qu\u2019ils ont payé le 14% exigible.Le résultat de la soustraction s'exprime en chiffres positifs pour les trois classes de bateaux de 1964 à 1968.Il reste donc de l\u2019argent aux propriétaires sur la part de leur bateau après qu'ils ont fait au gouvernement leur remise annuelle.La troisième opération va consister à soustraire de la valeur nette intermédiaire la dépréciation annuelle ou la réserve pour dépréciation (évaluée à 74% du coût réel du bateau, ce qui équivaut à un amortissement en 14 ans).La différence obtenue est positive pour les trois classes de chalutiers, sauf pour les chalutiers de 82 pieds en 1964.La possibilité d'amortissement semble donc assez bonne pour les trois classes de chalutiers.rendements bruts par unité de temps et par unité d'efforts Jusqu'à maintenant, les données considérées se rapportent à la campagne de pêche du bateau.À cause des variations de l\u2019effort de pêche d\u2019un bateau à l\u2019autre, une telle unité de temps peut paraître parfois discutable.Une autre unité de temps: I'heure- homme, et l\u2019unité d'effort: le trait de chalut sont plus révélatrices.Les heures-hommes sont établies par le produit des heures de pêche ou de chalutage par le nombre de membres d'équipage.Le trait de chalut est une opération complète de chalutage : de la mise à l\u2019eau du chalut à sa remontée et au renversement du poisson sur le pont du bateau.Les captures en livres par heure- homme pour les chalutiers de 60 pieds sont assez stables (moyenne : 113 livres).Les variations ne dépassent pas 13%.En valeur, ces captures par heure-homme atteignaient un sommet en 1965 (moyenne: $4.36), grace sans doute cette année-la a l'augmentation des prix du poisson Elles ont diminué de 1965 à 1967 et remonté de 1967 à 1968 : $3.79.Comme le prix du poisson est stable depuis 1966, c'est la proportion des différentes espèces qui produit les variations observées dans la valeur des captures par heure-homme.Les rendements en livres par trait de chalut sont à la hausse depuis 1965; les rendements en dollars ont une tendance à la hausse depuis 1965, même s'ils ont marqué un léger fléchissement en 1967 (1 431 livres et $47.20 par unité en moyenne en 1968).Les rendements en volume par heure- homme et par trait de chalut dans le cas des chalutiers de 65 pieds augmentent de 1964 a 1968 (moyenne : 178 et 2 573 livres en 1968).Les mêmes rendements en valeur par unité de temps et par unité d'effort se comportent un peu différemment.C'est là l'effet des prix du poisson et de la proportion des captures de morue et de sébaste, la livre de morue étant payée plus cher au pêcheur que la livre de sébaste.Les rendements des chalutiers de 82 pieds croissent sans arrêt de 1964 à 1967 : ils diminuent légèrement ig ap ied pen Js inne \"© pass baal Poi by A tn LEB F pie pl uninde Mal Pi 12 Reste to Brice hs dod i lant ay begin yg Jud Déc Si Wa & bao hile Rls 3005 hy We 6 + N di 1967 à 1968.Ces bateaux avaient 0 :eint un rendement si élevé en 1967 ; \"vg r unité de temps et par unité d'effort, Lu ni Mignés cependant : moyenne de 278 +\" Jres par heure-homme et de 4 079 = res par trait de chalut en 1968, de \u2018il leur était difficile de se maintenir ze niveau.Ils ne s'en sont guère 8 et de 4 204 en 1967 ; la moyenne } la valeur des captures par trait de == Malut change à peine toutefois d\u2019une née 3 l'autre: $115.63 et $115.88.ndements comparés \\ partir d'indices de rendement brut / @r unité de temps et par unité de at au pêcheur par membre équipage, on peut arriver à comparer rendement des trois classes de alutiers étudiées.Le rendement l'année 1966 des chalutiers de Ÿ pieds sert de terme de mparaison.situation des chalutiers de 65 pieds ativement au volume des captures ;st donc améliorée continuellement Mpuis 1964.L'augmentation du taux M croissance de ces chalutiers a même passé maintenant par une marge pez considérable celle des chalutiers 60 pieds.Relativement à la valeur 5 captures, le chalutier de 65 pieds n indice moyen croissant de 64 3 1965 ; cet indice décroit de 65 à 1967, remonte de 1967 à 1968 este tout de même supérieur à dice du chalutier de 60 pieds pour 5 dernières années, ant au chalutier de 82 pieds, les \u201cMes indices de rendement montent # 7 is arrêt de 1964 à 1967.Le plus #51} sommet jamais atteint de 1964 #1 968 appartient, comme on peut le «\\R£|r, au chalutier de 82 pieds, au Boire de l'indice \u2014 livre en 1967.squ'il s'agit de l'indice \u2014 dollar, nv Plus haute médiane appartient aussi «chalutier de 82 pieds (112 en 4 \" \u201c+ Sdements nets unité de temps par unité d'effort partir des données sur les rendements \u2018Rts par unité de temps et par unité Miffort et sur les dépenses des trois Psses de chalutiers, on peut évaluer 7 rendements nets par unité de ps et par unité d'effort.L'unité de « ps est l'heure de travail par homme \u2026.quipage, ou l\u2019heure-homme ; ité d'effort est le trait de chalut.60 pieds indice \u2014 livre 105.6 65 pieds indice \u2014 livre 91.8 base : 60 pieds en 1966 = 100 114,3 82 pieds indice \u2014 livre 88.5 base : 60 pieds en 1966 = 100 103.6 Les rendements nets des chalutiers de 60 pieds ont varié constamment depuis 1964.L'année 1968 est assez bien située ; les rendements nets par heure- homme de cette année-là (S2.55) n\u2019ont été dépassés qu\u2019en 1965 ($2.93).Le rendement net par trait de chalut des chalutiers de 60 pieds est en 1968 à son plus haut niveau ($31.82).Nous savons déjà que l'abondance de la morue et le prix relativement bon de cette espèce ont contribué à ce résultat.Pour les chalutiers de 65 pieds, le rendement net par heure-homme en 1968 ($3.23) n'a été dépassé qu'en 1965 ($3.26) et en 1966 ($3.35).La baisse subie en 1967 a été comblée en grande partie en 1968.Pour ce qui est des rendements nets par trait de chalut, le chalutier de 65 pieds atteint lui aussi un sommet de tous les temps en 1968.L'unité d'effort n'a jamais été aussi profitable.Les professionnels de la pêche à bord de ces bateaux semblent maîtriser de plus en plus les opérations et atteindre une efficacité de plus en plus grande.Les rendements nets par heure- homme des chalutiers de 82 pieds atteignent un sommet sans précédent en 1968 ($5.44).Le rendement global de ces bateaux et la diminution des membres d'équipage contribuent à améliorer le rendement net par heure- homme.Le rendement net par trait de chalut a diminué de 1967 à 1968, passant de $75.33 à $75.22, toujours à cause du défi que présente 1967.Le fait d'obtenir des résultats voisins en 1968 est déjà une réussite appréciable.1967 1968 107.7 100 84.5 102.6 97.7 100 105.4 106.3 121.7 124.5 131.2 132.3 97.5 100 121.7 105.3 114.2 1171 142.5 123.3 C'est à bord des chalutiers de 82 pieds que l'heure-homme a le plus fort rendement net, soit $5.44, alors qu'il n\u2019est que de $3.23 à bord des chalutiers de 65 pieds et de $2.55 à bord des chalutiers de 60 pieds.À ce point, une question vient naturellement à l'esprit: comment se situent les rendements nets en regard des investissements : coût total du bateau par membre d'équipage, coût au pêcheur du bateau par membre d'équipage ?investissements et rendements nets par unité de temps et par unité d'effort Les investissements dans les diverses classes de chalutiers considérées dans notre étude sont plus ou moins élevés suivant la taille des bateaux et leur équipement.Théoriquement, le rendement par unité d'effort d\u2019un chalutier et de son équipage ou de l'unité de production devrait augmenter selon les investissements (coût total ou investissement par le pêcheur).En n'étudiant que les données de 1968, on voit que le rendement net par heure-homme croît à peu près dans le même ordre que le coût au pêcheur du bateau par homme d'équipage ; peut-être un peu plus rapidement.Le rendement net du trait de chalut croît proportionnellement au coût total du bateau par homme d'équipage. Le port de Boulogne.Lai pol pis où va chaque dollar ,Ç 1 CR gagné à la pêche ?| À ce point de l'étude en cours, on \u2018 peut établir le partage de chaque dollar 5 gagné à la pêche et obtenir du même coup la répartition en pourcentage - des gains bruts (tableaux qui suivent).mi - ion 1 gag pers Ces données parlent d'elles-mêmes.On voit l'importance de chaque poste, importance qui varie en valeur relative, y selon le volume des captures.Ce qui revient au bateau et à l'équipage augmente aussi avec le volume des captures.Pour un voyage de pêche, en effet, les dépenses d'exploitation sont à peu près les mêmes, que le bateau revienne chargé à pleine capacité ou chargé partiellement seulement.Les dépenses sont consécutives aux efforts faits en vue de trouver et de capturer le poisson.au ek Les données qui apparaissent dans le tableaux qui suivent ont d'abord été établies pour chaque bateau avant d'être groupées à l'intérieur de chaque, classe de bateaux.Elles peuvent avoirs plusieurs utilisations.Les capitaines et les propriétaires pourraient s\u2019en servir pour analyser leurs prix de revient et tirer de telles analyses des applications pratiques : remèdes ou correctifs à apporter, dépenses à comprimer, etc.De plus, à partir de ces chiffres, on peut établir des bilans théoriques où apparaîtront les seuils de rentabilité et les points critiques au delà ou en deçà desquels se situent les gains nets intéressants pour ceux qui ont def capitaux à investir, ou ceux qui sont chargés d'orienter les investissements, de même que pour tous ceux qui s'intéressent aux problèmes de la pêche hauturière.Re Ufsation de chaque dder gagné à la pêche, cHitutiers de 60 pieds NCOs oy ha li dy ig Wenz UK Qui sug Coque Moteur Treuil Appareils électroniques Engins de pêche Divers (bateau) Carburant Glace Vivres Déchargement Divers (équipage) Déboursés au compte capital Autres remboursements Balance (bateau) Balance (équipage) Rendement brut du bateau 02 .01 .01 .09 -01 14 .02 .04 01 .03 17 .05 .03 .36 1.00 02 .01 .01 .07 .01 10 .02 04 .01 -01 12 .05 .08 42 1.00 02 .01 .01 .06 01 13 .02 04 .01 .01 14 .06 .07 .39 1.00 02 .02 .01 .07 .01 14 .02 .04 .01 .01 14 .06 .05 .38 1.00 02 02 .01 .04 .01 41 .02 .04 01 01 14 .05 .08 41 1.00 gation de chaque 1@ar gagné à la pêche, tiers de 65 pieds élesvères 8 chaque pa valeur red pues, Coo \u2018équipage volume dks J ge de pete lexpoitaier mes, Quel à pe tellement s son 5 faits en va a le pois Coque Moteur Treuil Appareils électroniques Engins de pêche Divers (bateau) Carburant Glace Vivres Déchargement Divers (équipage) Déboursés au compte capital Autres remboursements Balance (bateau) Balance (équipage) Rendement brut du bateau 02 .01 .01 .09 .01 18 .02 04 -01 .02 13 .08 .02 33 1.00 or .01 .01 .09 .01 14 .02 .04 .02 .01 14 .05 .05 37 1.00 02 .02 .01 .08 .01 14 .02 .04 .01 .01 16 .05 .03 .38 1.00 0 .02 .01 .06 .01 13 .02 .04 -01 .01 15 .03 .07 .39 1.00 os .03 .01 .05 .01 13 02 .03 .01 .01 15 .02 .07 40 w 1.00 sjsant dans (bed fo juan gation de chaque ver gagné à la pêche, sort tiers de 82 pieds s ati rent SE spit ge es remèdes 0 ports chi, po?pren * J gels OF Ë psg eux we eux QU ¢ ls oad ns qi i ME NT RE 1560 Coque Moteur Treuil Appareils électroniques Engins de pêche Divers (bateau) Carburant Glace Vivres Déchargement Divers (équipage) Déboursés au compte capital Autres remboursements Balance (bateau) Balance (équipage) Rendement brut du bateau or .02 .01 .08 01 17 .02 .05 .01 .01 16 .03 .06 34 1.00 02 .01 .02 .06 .01 13 .02 .04 .01 .01 16 .03 .06 .39 1.00 02 .02 .01 .07 .01 11 .02 .03 .02 .01 16 .05 .01 41 1.00 03 03 01 05 01 11 .02 03 01 01 14 .02 .09 42 1.00 03 .01 .01 .07 .01 11 .02 .03 .00 .01 15 .00 .08 43 1.00 Quel chalut utiliser ?Les chaluts les plus utilisés sont les chaluts portant les numéros 35, 36, 41A, 41 et 45A.Les chalutiers de 60 pieds ont utilisé les chaluts 35 et 36 jusqu\u2019en 1967 ; en 1968, ils n'ont utilisé que le chalut 35.À bord des chalutiers de 65 pieds, on s'est servi des chaluts 35, 36 et 41 A jusqu'en 1967, des chaluts 36 et 41A, en 1968.Les chalutiers de 82 pieds étaient équipés de chaluts 36, 41A et 41 jusqu\u2019en 1967; en 1968, ils n'ont utilisé que les chaluts 41 À et 41.On a calculé les rendements et les coûts selon les chaluts utilisés pour chaque classe de bateaux, mais avant d'en tirer des conclusions, il conviendrait de faire une remarque préalable.Au cours de l'hiver 1969, l'occasion s'est présentée de discuter des chiffres obtenus avec plusieurs capitaines de pêche de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.Ces professionnels de la pêche ont confirmé que, sans conteste, l\u2019utilisation de tel ou tel chalut amenait des variations considérables aux postes des engins de pêche et du combustible.Quelques-uns de ces capitaines ont insisté sur le fait que le poids des panneaux du chalut était aussi très significatif au chapitre des rendements obtenus et du combustible dépensé.Notons que les pêcheurs utilisent toujours des panneaux de même poids avec un certain type de chalut pour une même catégorie de bateau.Dans le cas des chalutiers de 60 pieds, le chalut numéro 35 semblait en 1964 permettre de meilleures captures de poisson, de la façon la plus économique ; de 1965 à 1967, le chalut numéro 36 l\u2019a supplanté à cet égard ; en 1968, les capitaines sont revenus au chalut numéro 35, qui a enregistré les rendements les plus élevés de toute la période, alors que que le coût à la livre des engins et du combustible atteignait son point le plus bas depuis 1964.Ces résultats ne dépendent pas seulement du chalut utilisé, mais aussi de l'abondance des stocks de poisson.|! semble cependant que le chalut numéro 35 soit l'instrument de pêche le plus proportionné ou le mieux adapté aux chalutiers de 60 pieds, lorsqu'il est manoeuvré suivant la technique pans le p (hil 1066 gl gnt CP 0 1967 haut psp pre ude p fie pmblen appropriée.Son utilisation permet à ces bateaux de pêcher de façon plus économique sur les fonds difficiles, où l'on trouve de la morue.Dans le cas des chalutiers de 65 pieds, les variations ont été constantes depuis 1964.Tantôt un chalut, tantôt l\u2019autre, ont donné les meilleurs résultats.En 1964, le chalut 41 A était le plus économique et donnait le meilleur rendement; en 1965 et en plu 1966, c'était le chalut 36; en 1967, | a le chalut 41 A est le plus économique; oil en 1968, le chalut 36.Les variations d'un chalut à l\u2019autre ne sont pas très considérables: en 1967, le chalut le plus économique rapporte les meilleures captures, en 1968, ce n'est pas le cas.Nous voyons qu'il semble avoir toutes sortes de caprices; qui l\u2019élément humain ou de l'équipement contribue davantage à faire varier ces diverses données ?Une étude plus minutieuse et plus détaillée montre que l'effort de pêche joue un rôle dans l'augmentation des coûts mais que l'augmentation des rendements n'est pas toujours absolument et rigoureusement proportionnelle à l'augmentation de l'effort.1 parce fanter bonnes: om bie 1 Joi pas \"parent ment gs oh Jose pans a \u201cfonsidé u sect \u2014e = Invest EU se ¢ ! esis gl Mitay | 8 Bibi a Jah Kite J 20 ppg fon py NGS fg Ol, P67.Les rendements les meilleurs ont cependant au chalut 41 en 1966, es def Constante In chal, a mel Chalut 414 jUe et don on 1965 36:00 106 us éconcra es vay 2500! pas) 7, I chal porte les 11968 re: ns ul sem CADHICeS: & Je l'équipe fire vai: e dude pls ies mon ue un 1d es coûts rt in 1967 et en 1968.La popularité du halut 41 semble aussi grandir auprès os capitaines.Nous croyons le faire un choix.Les captures bmblent meilleures avec le chalut 41, uoiqu'elles ne dépassent pas de leaucoup celles du 41A en 1968; à coût n'a été plus bas qu'en 1967 t parce que deux bateaux, sortis du hantier cette année-là, ont fait de jonnes captures avec des chaluts omplètement neufs.Il semble bien jue la lutte entre le 41 et le 41A ne arlent en faveur du 41A , pour le homent.es chalutiers t le secteur secondaire s rendent olument e rionnell efor pans la présente étude, on n'a Jonsidéré les chalutiers que par rapport secteur primaire.Ces bateaux ans le cas des chalutiers de 82 pieds, chalut 41A a été le plus économique n 1965, en 1966 et en 1968, le 41 en ppendant que les propriétaires devront udier sérieusement la question avant Dit pas finie.Les données statistiques servent à approvisionner les usines de transformation des poissons de fond.C\u2019est là un aspect à considérer dans une analyse des diverses classes de chalutiers et des investissements futurs.On sait par les statistiques manufacturières qu'un million de livres de poissons de fond traités dans les usines de transformation a donné du travail à 10.34 employés d'usine au cours de 1968, ce qui représente plus de $24 540 de salaires.Voici, en terme d'emplois créés au secteur secondaire et de salaires payés au même secteur, les résultats des activités des chalutiers.Il y a lieu de se demander si les activités créées au secteur secondaire croissent proportionnellement à l'investissement moyen par bateau, appelé aussi coût total du bateau, ou proportionnellement au coût du bateau au pêcheur.On peut utiliser pour répondre à cette question les indices de rendement établis précédemment et un nouvel indice basé sur les chiffres des employés du secteur secondaire pour 1968.En voici les résultats.vestissements dans les chalutiers et emploi ju secteur secondaire, en 1968 vestissements par bateau 254.4 263.1 100.0 100.0 119.3 126.5 moyen: médian : | pr REIS WSY Chalutiers de|Chalutiers dejChalutiers de | Mes ONE LIT 82 pieds i Doût au pêcheur par bateau moyen: 100.0 121.5 174.6 médian: 100.0 130.2 167.1 tmplois créés au secteur secondaire transformation du poisson) 7.6 10.6 17.5 ndice de cet emploi 100.0 139.5 230.3 Il ressort de ces données que les emplois créés augmentent plus lentement que l'investissement moyen mais plus rapidement que le coût au pêcheur.Leur courbe se rapproche cependant de celle de l'investissement total. L'élaboration des politiques de développement des pêches est entre bonnes mains.Le Comité de recherche et de développement des pêches, l\u2019un des comités formés par l'ODEQ pour redéfinir, au fur et à mesure de leur exécution, les programmes de développement autorisés par les ententes de coopération fédérales- provinciales (voir A.M.13-2), s'est réuni de nouveau au début de septembre.Le comité comprend des spécialistes responsables de l'exécution des projets mis en oeuvre par les organismes dont ils font partie : au Gouvernement du Québec, des membres de la Direction générale des pêches du ministère de l'Industrie et du Commerce : le directeur de l'Économique, le coordonnateur des pêches et les chefs de service ; au Gouvernement du Canada, des membres du service d'expansion industrielle et de l'Office de recherche sur les pêches du ministère.des Pêches et des Forêts.La tâche du comité consiste à analyser l'activité de chacun en regard des programmes de développement et à suggérer les changements qu'il juge souhaitables.Au cours de la première partie de la réunion, les participants ont fait un bref compte rendu du travail accompli, depuis la réunion précédente, dans le secteur d'activité qui est le leur.technologie industrielle (Québec) mise en marche d'une chaîne de production de crevettes à Sandy Beach Résultats obtenus La manipulation est maintenant minimale, même si le décorticage se fait toujours à la main.Le compte bactérien est bas.La qualité et la couleur sont meilleures.points à améliorer La chaîne n\u2019est pas encore utilisée à pleine capacité.Le coût unitaire demeure de ce fait trop élevé.discussion Le comité s'est interrogé sur les avantages de la congélation des crevettes à bord des bateaux.Résoudrait-on ainsi le probleme de l\u2019irégularité des débarquements ?Cette méthode pourrait-elle contrebalancer les frais de J s; congélation et d'entreposage encouru la diminution (4-5%) du rendement et la décoloration ?expériences de décongélation du poisson à Paspébiac Peu de développement.discussion Des membres du comité se sont enquis des expériences du genre qui se poursuivent ailleurs : il ne se fait rien actuellement sur le sébaste non éviscéré.les difficultés rencontrées ailleurs portent en particulier sur les conditions sanitaires de la transformation.et de la portée de l'expérience actuelle: lorsque les essais reprendront, on les fera porter sur 50 0001 livres de sébaste congelé ; ils se poursuivront pendant plusieurs mois pour reproduire le plus possible les conditions d'application de la méthode à l\u2019échelle industrielle.1.Le projet a été revisé: les essais portero sur 300 000 livres de poisson.pli 4 YY \u2019 Pron ite, pet fog Monge Méca Die) age F510 ng Blige Mls 12 entre d'épuration des coques Wille, À .LL.\u201cù de de l'endroit choisi pour la Brey nstruction et préparation des plans.cussion comité juge qu'il faut terminer les coûts réels exploitation ; bnner les résultats des expériences tépuration qui se font à Sandy Beach ; ouver l'utilité du Centre, la nécessité un contrôle ; tablir qui en prendra la direction, suvernement ou entreprise privée ; pterminer la marche des opérations.sur les fon dag Bal, roblème de ements?le Ge Sage encout rendement gélation x seson en à QuiSé prets Jp as ileus urles 0g ue ad dont, Of it de sur le groupement s petites entreprises Pet ur les entreprises de préparation ; fo morues séchées désossées, essais ol mécanisation du travail, 0 nouvellement des méthodes de thage artificiel.Ins tous les cas, analyse des ibilités de diversifier la production, soi fhtégrer des entreprises diversement entées.étude sur la modernisation des fumoirs des Îles-de-la-Madeleine La modernisation pourrait porter sur l'équipement ou sur la méthode ou amener une transformation complète.discussion La demande est en baisse, les coûts de production augmentent, devrait-on fermer les fumoirs ?ou une bonne partie d'entre eux ?économique (Québec) L'étude sur les ressources et les marchés d'une industrie de protéines concentrées n'est pas encore entreprise.Le rapport de l'étude sur les usines de préparation de filets frais et congelés a été soumis ; également celui de l'étude sur les chantiers de construction navale.discussion utilité de certains chantiers ; nécessité de séparer la construction de bois de celle d'acier ; possibilité de séparer les chantiers de construction des parcs d'hivernement.Les résultats du recensement des pêcheurs côtiers seront connus sous peu ; on détermine à l'heure actuelle les normes de professionnalisation et d'équipement.Le projet d'établissement de comptoirs de vente piétine ; la collaboration du Service de technologie industrielle est acquise.PE.- biologie (Québec) L'inventaire des mollusques se poursuit sur la Côte-Nord (Forestville \u2014 Papinachois).On a repéré douze bancs de première importance.|l s'agit d'une évaluation globale, sans analyse prospective pour le moment.Dans les expériences de pêche à la lumière, on s'emploie à améliorer l'équipement. Les essais de chalut semi-pélagique pour le hareng sont en préparation.Étude d\u2019un projet de culture des moules.L'inventaire des crevettes de la baie des Chaleurs se continue.On projette des expériences de chalut sélectif.discussion Ne pourrait-on étudier les bancs de crevettes exploités par les Terreneuviens à Blanc-Sablon ?biologie (office des recherches sur les pêches du Canada) Les études sur les poissons de fond se poursuivent; elles ont porté sur la distribution des larves et des oeufs dans le golfe.Dans le cas du hareng, on tente de déterminer les régions de ponte des différents stocks de hareng et d'identifier les stocks exploités.Les études sur le crabe portent sur sa biologie et sur l'influence de la pêche sur les stocks, car on a constaté une diminution des captures.En océanographie, on étudie les mouvements de marée entre le détroit de Cabot et Pointe-au-Père et les mouvements tourbillonnaires au large de la baie des Chaleurs.Des expériences au moyen de dériveurs de fond et de surface se poursuivent.technologie (office des recherches sur les pêches du Canada) Étude de qualité sur les filets frais de plie, sur les plies congelées en bloc en mer.Étude sur les sous-produits : farine tirée du capelan, huile préparée avec les concentrés de protéines du hareng, lipides tirés des euphausides.Expériences de procédés de conservation ; congélation rapide en mer, congélation par jets d'air froid, utilisation de jets de sodium et de calcium disodium avant l'entreposage, irradiation.Expériences de décongélation de filets ep de plie.io Expériences de séchage de crevettes [ki et de crabes.pi Expériences d\u2018un système de succion fj à air pour le déchargement.bie expansion industrielle (ministere des péches et des foréts du Canada) ne Expériences a bord du Québécois.om Pêches au crabe dans le sud du golfe, fs au nord des Îles, dans la fosse du i chenal laurentien.pis Expériences à bord du Lady Cecilia.br _ Utilisation de trappes en losange dont Ki les filets sont montés avec différentes fx, sortes de fils.Expériences de chalutage avec un filet fy, trainé par deux homardiers.Résultat: ky; 7 000 livres de poisson après il 25 minutes de péche.oi Evaluation des péches a la crevette & J, l\u2019île d'Anticosti.hie Essais d\u2019un chalut nouveau (différenteg,, grandeurs de mailles) pour le hareng.| Projets : essais d'un chalut sélectif et pi d'un chalut pélagique à crevette, i d'un appareil de détection de la dir crevette, d'un appareil muni d'une be pompe pour aspirer les coques, les bn moules et les palourdes.mc Suggestion : information aux pêcheurs bo .td discussion d'ensemble mn sur la premiére partie fm de la réunion Dép Mode I! faudrait redéfinir le travail du Comité i qui pourrait consister à mettre au poin vi un programme de recherche et de a développement conforme aux 1 objectifs du secteur concerné, à faire im l'inventaire et l'évaluation des recherches et des programmes ; existants ou en voie d'exécution, à [* établir des priorités dans les études à faire, les projets et les programmes à réaliser, à assurer la meilleure coordination possible des efforts des gouvernements dans les domaines def recherche connexes.pu Les projets présentés semblent lt incomplets et ne semblent pas Né rattachés a un programme consistant.flu, ht ; ; 1 plan de travail des prochaines Unions devrait suivre de près les jectifs ; on devrait déterminer le le des membres et ce qu'on attend aux, étudier tous les projets à aliser et remettre même en question Ç s programmes comme ceux de Melle Mfice des recherches sur les pêches thes hi Ut Me dg a Mer, ogramme de développement Québéeos lesud dup la fosse du seconde partie de la réunion a été insacrée à l'étude du programme 45 l'Entente de coopération.Les présentants des différents domaines | recherche ont tenté de définir ce l'était ou devait être ce programme Ins leur domaines respectifs.Lady Ce 1 losngea vec ifr âge avec uni firs Rosi Fi Ans la perspective de la technologie dustrielle, les objectifs s'expriment s la forme d'une meilleure ploitation industrielle des ressources ouvelables de la mer, d'une \u2026 Epductivité accrue entraînant de wait Bbilleurs revenus.En regard de ces ps Rjectifs, on mettra surtout l'accent sur au sat ; pêches d'exploration, l'exploitation bid#k Bespèces nouvelles ou peu connues, anki Adiversification de la production, la mn Emmercialisation d'espèces de luxe, isonet Be meilleure utilisation des Imobilisations et du capital humain.| programme de recherche appliquée ide développement, dans le domaine | la technologie, comprend I'épuration mollusques, l'essai de techniques il | préparation de produits nouveaux, Imodernisation et l'amélioration des hniques actuelles de préparation des pil 0 pduits exploités, la diffusion des need Esultats obtenus accompagnée de at# Emonstrations des méthodes mi Epérimentées.noaré, d'à mds fans le secteur de la recherche pm Falogique, les questions globales se al sent de la fagon suivante : comment sksi® K'cher ou comment prendre facilement 11 poisson ou toute autre espéce pili Farine ?Où et comment trouver les ef Encentrations d'espèces recherchées ?st Murquoi telle espèce est-elle \u2018ondante ici ou là, à cette saison-ci ?elle est la limite d'exploitation des Lu pèces au regard de leur conservation ?fh (Jelle est la productivité de la mer ?mi à la crvêti Pour répondre aux questions posées, tout un programme de recherche doit étre élaboré, programme qui comporte certaines tâches prioritaires : expériences de pêche pour découvrir de nouvelles ressources, localiser les concentrations, mettre à l'épreuve de nouveaux engins et de nouvelles méthodes de pêche ; études sur la mécanisation de la pêche et l'amélioration des techniques par les moyens industriels ; recherches en laboratoire sur les conditions du milieu et les cycles biologiques.discussion Le Québec fait \u2014 ou ne fait pas \u2014 de la recherche fondamentale ?fait surtout de la recherche à court terme ?confie la recherche fondamentale aux universités ?demande la collaboration de professeurs plus nombreux, d'étudiants ?La répartition des tâches de recherche souffre du défaut de communication entre les chercheurs et les institutions de recherche.Poursuivant l'étude du programme 45, le Comité est passé à la question des ports cotiers aux lles-de-la- Madeleine et en Gaspésie.Le rapport du groupe de travail formé de représentants du ministére de I'Industrie et du Commerce, du ministére des Travaux publics du Canada et du ministére des Péches et des Foréts du Canada remet en question les installations portuaires du territoire-pilote.|| les répartit en cinq catégories d'après les critères suivants : A \u2014 Points de débarquement utiles pour une période indéfinie et qui sont susceptibles d'être améliorés.B \u2014 Points de débarquement utiles pour une période indéfinie, mais pour lesquels on ne prévoit pas d'amélioration.C \u2014 Points de débarquement utiles temporairement et qui exigent des travaux d'entretien.D \u2014 Points de débarquement inutiles à la pêche.E \u2014 Points de débarquement superflus.Le Comité n'a pu étudier le rapport présenté par M.L.Lauzier sur les recherches en océanographie et en biologie des pêches prévues par l'Office des recherches sur les pêches du Canada dans le territoire-pilote.On en remet l'analyse à la prochaine réunion du Comité qui aura lieu au début de novembre.À la fin de la réunion, on a procédé l'élection d\u2019un nouveau président; M.Marcel Pelletier, directeur de l'Économique a été choisi.réunion des 4 et 5 novembre À sa quatrième réunion, le Comité a passé de la discussion du travail accompli depuis la réunion précédente à l'examen des projets à prévoir à court terme ; il n\u2018a pu qu'effleurer, à cause du peu de temps encore disponible, les programmes de développement prévus pour la période 1971 /73.travail accompli depuis la réunion de septembre À l'Office des recherches sur les pêches du Canada, les travaux de recherche n'ont pas diminué à l'automne.On prévoit étendre à de nouveaux secteurs l'inventaire des crabes et en diffuser les résultats à l'intention des pêcheurs.L'étude des stocks de hareng permettra d'évaluer l'influence de la pêche des bateaux étrangers sur les captures des nôtres dans le golfe.On note la faiblesse des investissements québécois dans la pêche au hareng en comparaison de ce qu\u2018y ont consacré Terre-Neuve, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick.Le ministère des Pêches et des Forêts du Canada continue inventaires et expériences de chalutage ; on a enregistré des rendements exceptionnels du chalut « canadien ».Le Service de biologie de la Direction générale des pêches du ministère de l'Industrie et du Commerce poursuit également son travail ; les expériences du chalut pélagique pour la pêche du hareng vont commencer incessamment. Le Service de planification et de développement, outre les études proprement économiques sur le rendement des pêches du Québec, a terminé le recensement des pêcheurs côtiers de la Gaspésie et proposé des normes d'admissibilité des pêcheurs côtiers aux divers bénéfices gouvernementaux.Les démarches entreprises relativement à la création de poissonneries-pilotes ont mis en lumière le problème de base de la commercialisation des produits marins au Québec : l\u2019approvisionnement et les réseaux de distribution sont déficients.Une distribution régulière assurée de produits de qualité permettrait, selon les commerçants rencontrés, de satisfaire la clientèle : la vente en elle- même ne poserait alors aucun problème.Les magasins Co-op vont entreprendre une campagne importante pour vendre les produits marins du Québec ; ils ont soumis un programme intéressant et bien structuré et demanderont la collaboration de Pêcheurs unis de Québec.Le Service de technologie industrielle a enregistré des résultats intéressants dans la transformation des crevettes : bon rendement au décorticage, qualité, coût modéré en période d'activité maximale.La table d'inspection à la lumière fluorescente de la chair de crabe a permis une augmentation de rendement à ce stade de la transformation.Le projet « décongélation de sébastes entiers » est prêt à démarrer.L'ODEOQ est favorable, mais attend la présentation du rapport des expériences.La préparation de harengs salés et fumés à la facon scandinave (kippers) serait-elle la solution aux problèmes des fumoirs des Îles ?Les k/ppers se vendent bien, mais posent des problèmes de conservation ; par ailleurs les installations de fumage sont moins coûteuses et peuvent servir à la préparation d'autres espèces.projets prévus à court terme Outre les projets en cours, l'Office des recherches sur les pêches du Canada participe au Programme biologique international.La coordination au niveau fédéral et avec les provinces demeure un but à atteindre.|| n'existe pas de duplication avec le Québec.Le ministère des Pêches et des Forêts du Canada (expansion industrielle) s'attache en particulier aux études portant sur les navires de pêche : fonctions, stabilité, équipages, coques de ferro-ciment, bateaux de longueurs moyennes ; sur les expériences de chalutage pélagique et de chalutage de fond avec des chaluts à plus grandes mailles ; sur l'adaptation du chalut « canadien » aux bateaux plus gros (125\").Au Service de biologie du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, les projets conjoints suivants devraient se continuer : l'inventaire des mollusques du banc de Manicouagan ; la démonstration des avantages du sondeur de corde de dos (netzsonde) et du chalut pélagique sur la seine pour la pêche du hareng ; la recherche de spécialistes pour la culture des mollusques aux Îles-de-la-Madeleine ; l'amélioration de l'équipement pour la pêche à la lumière ; les expériences de détection de poisson par hélicoptère ; la détermination du bilan thermique des eaux de la baie des Chaleurs.Toujours au même Service, on prévoit entreprendre, avec le concours de l'ODEO, un inventaire des crevettes de la baie des Chaleurs, l'étude de la pollution qui touche les espèces marines et l'aménagement des pêches de homard des Îles-de-la-Madeleine.(Le Comité trouve que le programme du Service de biologie devrait être mieux structuré: il y a des problèmes de personnel ; il faudrait définir le rôle de la Station de biologie marine et en détacher la pêche expérimentale).Au Service de technologie industrielle (MIC), dans le cadre des projets conjoints, on se propose de faire l'essai d\u2019une machine hollandaise de décorticage des crevettes et d\u2019une machine à éviscérer le poisson à bord des bateaux ; de préparer le hareng sous de nouvelles formes pour atteindre de nouveaux marchés ; d'ajouter au séchoir de Blanc-Sablon une table de tranchage et une saline pour la préparation de la morue salée séchée ; d'utiliser l\u2019irradiation pour les filets tirés du sébaste congelé- décongelé entier.Si l'ODEQ en accepte le principe on poursuivra les expériences de décongélation et \u201cque certains membres jugent l'essai de nouvelles techniques de ' production : classement du poisson entier suivant la taille et la température, utilisation de containers à l'azote liquide.Des études détaillées, autant financières que techniques, conditionnent la réalisation du centre d'épuration des mollusques.Le Service de planification et de | développement (MIC) a fait admettre sans difficulté l'importance des études économiques entreprises par les membres de son personnel.Échéanciers Avant de passer aux projets prévus pour la période 1971/1973, on a discuté la question des échéanciers indispensables au travail du Comité.Les budgets ordinaires d'exercice de l'Office des recherches sur les pêches du Canada et de la Direction des pêches du Québec, présentés sous une forme globale, ont été ajoutés au | dossier.D\u2018une réunion à l'autre, le Comité semble plus près d'atteindre le but qu'i se proposait dès sa création : définir, coordonner l\u2019activité du Québec et du Canada et, surtout, s'assurer que | les recherches qui se font dans le territoire-pilote répondent aux objectifs de développement.En général tous les membres ont un but commun qui pourrait être l\u2019utilisation la meilleure \u2014 ce qui veut dire également : sans la mettr en danger \u2014 de la richesse de nos eaux Cela évoque autant la planification de l'activité de pêche et de transformation] donc la prévision des investissements industriels et le choix des équipements les plus efficaces et les plus sûrs en fonction de ces investissements, que la recherche océanographique et A technologique la plus poussée, base scientifique nécessaire à l'élaboration des programmes de développement.Beaucoup d'éléments donc à concilier fi et à ordonner et, pour les membres du Comité, des points de vue divers, K \u2019 oc mais qui ne doivent pas être divergent: x des attitudes commandées par la spécialisation dans l'une ou l\u2019autre discipline, mais amenées, par les échanges et la discussion, à se modifier en considération du but commun et des priorités à établir. Mig & i SC th t lig Oe Cory des Hag lctnig on dig ques, on et gs afi ang Ce des éy 2 48 5 Dar les Me, ee des prêtes 913 na échéances Lge du Come | d'exercice Sur les pic ction des / Sentés soust a ar .joutés au Je Comité is inde le but fon: défie | Québec à assurer qié nt dense \u2014 nt 0x obi «Ÿ yi jlo 7 7 nin gl [a melllwr } À { sams\u201d pi > a se de ns o Janficaton: ; ansfomé == pyestssen?S ) y 5 équipée | # plus i semen £ 4 as ITAL lle 5 oil pussèt ba bode p opp ned ;* = si dj prod id fie?gs até spi is dub qua IN VEN TAIRE Au 37e congrès de l'Acfas, tenu à Montréal du 6 au 8 novembre dernier, la section « Zoologie, écologie, entomologie » avait choisi pour sujet du colloque inaugural I'océanographie au Québec.M.Guy Lacroix, professeur à l\u2019université Laval, présentait un exposé sur les recherches universitaires ; M.Julien Bergeron, biologiste à la Direction générale des pêches du Ministère, a parlé des recherches gouvernementales.recherches universitaires Voici le résumé du travail présenté par M.Lacroix: « Trois universités québécoises participent, à un titre ou l'autre, à des recherches océanographiques dans les eaux du Québec : l\u2018université McGill, l\u2019université Laval et l\u2019université de Montréal.L'université McGill, et l\u2019université Laval comptent la grande majorité des chercheurs qui oeuvrent dans ce domaine et elles sont les seules au Québec à posséder des laboratoires d\u2019océanographie quelque peu structurés et individualisés.Dans le passé, l\u2019université McGill a, dans une large mesure, centré ses efforts sur les eaux arctiques et tropicales ; son intérêt pour les eaux du Saint-Laurent est de date plus récente.L'université Laval et l\u2019université de Montréal ont essentiellement déployé leur activité de recherche dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent.Toutes ces recherches universitaires sont faites avec l'appui financier partiel ou total de l'Etat, mais la coopération entre les laboratoires gouvernementaux et les laboratoires universitaires n'a pas toujours la cohérence que plusieurs souhaiteraient.ORE Plusieurs problèmes auxquels font face les chercheurs, tant universitaires que gouvernementaux, trouveraient peut-être leur solution dans une utlisation plus rationnelle des ressources collectives, tant sur le plan intellectuel que sur le plan de l'organisation matérielle.» M.Lacroix devait, au cours de son exposé, préciser l'orientation actuelle des travaux de recherche à l\u2019université Laval et à l'université McGill, les deux plus importants groupes de recherche océanographique : « On peut discerner dans l'orientation des travaux de recherches de Laval deux éléments principaux : 1) un consensus net \u2014 et d'ailleurs apparent \u2014 en faveur des études régionales, et la décision des gens de Laval d'étudier le plus intensivement possible l'estuaire maritime du Saint-Laurent; 2) une insistance placée sur les travaux littoraux, insistance qui vient probablement moins d\u2019une décision strictement scientifique que d'impératifs économiques provisoires.La plupart des chercheurs travaillaient encore surtout sur des projets intertidaux en 1969, alors que nous avions à notre disposition un navire de recherche, mais il convient probablement de mentionner que la plupart d\u2019entre eux poursuivaient la réalisation de projets mis en oeuvre alors que l\u2019université Laval n'avait pas de navire.A mon avis, les chercheurs du groupe de Laval ont acquis, dans plusieurs cas, une expérience considérable du milieu intertidal, expérience qu'il conviendra de continuer à exploiter au maximum, mais la possibilité pour l\u2019université Laval d'avoir maintenant à sa disposition Un navire de recherche amènera sans aucun doute la mise en marche de projets de recherche de plus en plus nombreux impliquant la vie ê pélagique et la vie benthique des 4 eaux profondes.A mons sens, un tel partage, déja amorcé, est beaucoup plus sain scientifiquement qu'une restriction à un milieu trop réduit.A l'université McGill, on retrouve, au sein du Marine Sciences Centre \u2018 une plus grande diversification, tant | par rapport aux régions touchées | par les travaux de recherche que par A rapport aux secteurs mémes de 4 recherche.On y fait de I'océanographie ff\" physique \u2014 particulièrement sur F5 les glaces \u2014 , de I'océanographie prog géologique \u2014 surtout en géochimie \u2014 |\" et de l'océanographie biologique.fe De façon plus typique, on s'est mal \u2018intéressé, à McGill, aux problèmes iss des hautes et basses latitudes, mais wi depuis quelques années, plusieurs Lo études dans les régions tempérées, pr voire même dans le golfe Saint-Laurent./f, Il n\u2019est peut-être pas tellement i étonnant alors que les travaux les plus; fin intéressants de l\u2019université McGill fn dans le domaine océanographique but aient trait aux eaux de l'Arctique et à la es biogéographie.L'intérêt plus récent de 6 inc McGill pour le golfe Saint-Laurent est |bi probablement lié d\u2019une part à cette tra orientation biogéographique dont : i je viens de faire état, et aussi, évidemment, au Programme biologique, re international, par son projet iy quinquennal du golfe Saint-Laurent, dont la réalisation fut confiée à our l\u2019université McGill.» Pons | te M.Lacroix devait par la suite mettre fai en lumière les lacunes les plus i évidentes de la recherche \u2019 océanographique au Québec à l\u2019heure |, .chercheurs de McGill poursuivent leurs I actuelle: leg « Cet examen rapide de la situation ln actuelle nous permet déja de voir Po où se situent les problèmes \u2014 du us, moins un certain nombre d\u2019entre eux [M \u2014 et les lacunes majeures.L'une des Hal, grandes déficiences actuelles est is sans aucun doute l'absence d'une m équipe de base le moindrement complète.Même en réunissant les chercheurs de l\u2019université Laval et de [ts Bho l\u2019université de Montréal, nous i n\u2019obtenons pas encore une telle fn équipe.Ni à l\u2019université de Montréal, [sy àVie que gs Sens 1 bey ent Wine 10D ti D retouvey 5 Conte eso, ig touchées Ace que es de l'céèogg me si nographie N géochivi Ioogique Onsest problèmes odes, may , Dusieus olsun! 4 temperées 2 Sait- Lau lement (Xl pe té Meoil graphique Argued pls ce ni-Laurenté part à café jque dont aus, me bio of! jint-Laurer née à suite mem 5 pus Bo shar 410 ja stvabés È de vorr 3 Ÿ ; {ene ¥ 5 LUE alles LU et! st i ja i is ne te i gl 18 à l'université Laval, nous ne rrouvons d'océanographie rysique, d'océanographie chimique, : production primaire, d'ichthyologie arine, disciplines pourtant icessaires pour mener à bien un ogramme ayant une certaine vergure.Ceci tant sur le plan de la herche que sur celui de la frmation des chercheurs.his selon les opinions souvent aprimées dans le milieu éanographique francophone du uébec, il y a aussi d'autres difficultés.prtains estiment que la location de taux temporaires dans les régions pritimes n'est qu'un pis-aller et, J'en termes d'efficacité, l'absence lun véritable laboratoire maritime ut constituer un obstacle au bveloppement.Les locaux loués, lon ces opinions, n'offrent que des nditions minimales d'équipement, t peu de force attractive \u2014 plus rticulièrement vis-à-vis des étudiants x études supérieures \u2014 et ne brmettent guère de planifier à gue échéance.bur d'autres, un navire de recherche institue un outil essentiel.Dans stte optique, on rêve peut-être d'un ivire vraiment conçu pour la cherche océanographique, mais fort pu en font une condition sine qua pn.On exprime cependant des putes sur I'efficacité d'une location wulement annuelle en ce qui touche 5 navires.On estime que d'aussi urts contrats de location ne peuvent lrmettre une bonne organisation du avail.» Jis M.Lacroix a présenté son point : vue sur l'orientation future de la cherche océanographique : Ces considérations, qui reflètent rrectement, je l'espère, les opinions :primées quant à la situation actuelle, bus amènent assez naturellement à nous poser la question de l'orientation future.Il est d'abord certaines prémisses communément admises par les océanographes francophones du Québec: 1) il est essentiel d'avoir au Québec un laboratoire de recherches marines, orienté d\u2019abord vers les recherches fondamentales et l'enseignement \u2014 en français \u2014 de toutes les sciences de la mer.2) pour des raisons scientifiques comme pour des raisons économiques, il est jugé désirable de poursuivre des études régionales approfondies dans l'estuaire et le golfe Saint-Laurent.Si de telles prémisses circulent aussi aisément maintenant dans le milieu des océanographes québécois, c'est qu'elles ont fait l\u2019objet de maints examens et discussions.|| m'apparaît assez nettement y avoir un large accord sur ces deux points pour que je ne me sente pas obligé d'élaborer davantage à leur sujet.Ces choses étant admises, tous ne voient pas de la même manière comment nous parviendrons à les réaliser.Je pense être honnête envers ceux qui se sont exprimés à ce sujet en retenant deux grandes options, sans parler, bien sûr, du « statu quo ».Selon la première option, les universités McGill et Laval se développent parallèlement, McGill conservant essentiellement son orientation actuelle, Laval développant au maximum ses activités dans l'estuaire maritime du Saint-Laurent.Laval vise à mettre sur pied un laboratoire dans les régions maritimes appropriées, s'assure la disponibilité d'un navire de recherche convenable et transforme progressivement son Laboratoire de biologie marine actuel en un Centre de recherches océanographiques, jouissant d\u2019une certaine autonomie.Pour certains, il apparaît plus facile d'obtenir des fonds pour un centre de recherches universitaires que pour un simple laboratoire de département.En partant d\u2019une telle option, l\u2019on considère que les chercheurs isolés ou les chercheurs appartenant déjà à d'autres groupes qui veulent travailler dans l\u2018estuaire du Saint- Laurent auront la possibilité, moyennant participation financière, de jouir des mêmes avantages que les chercheurs de l'université Laval.Une deuxième option présente les choses tout à fait différemment.Les tenants de cette option ont les mêmes objectifs que ceux de la première option: développer un groupe cohérent de recherches et créer un laboratoire océanographique dans l'estuaire du Saint-Laurent.Considérant les dangers d'éparpillement des ressources financières et humaines \u2014 déjà limitées, comme nous l'avons vu auparavant considérant également les difficultés d'intégration des chercheurs isolés posées par la première option, de même que les difficultés pour l\u2019université Laval d\u2019obtenir des fonds importants pour les fins de l'océanographie, quelques-uns proposent la mise en commun de toutes les ressources du Québec francophone pour créer un centre inter-universitaire de recherches océanographiques, centre très autonome par rapport aux Universités comme telles, mais administré et dirigé collégialement par les chercheurs-membres.Les promoteurs de cette option estiment cette voie beaucoup plus efficace et satisfaisante pour tous et croient qu'un tel centre pourra plus facilement aller chercher des fonds privés qu'une institution proprement universitaire.» recherches gouvernementales M.Bergeron, après un bref rappel du travail accompli dans le passé par des institutions gouvernementales, a fait la revue des travaux de la Station de biologie marine de Grande-Rivière depuis 1960.Puis M.Bergeron a donné son opinion sur l'orientation qu'il juge souhaitable dans la recherche gouvernementale : « Au moment où on assiste à une restructuration de la Direction générale des pêches au ministère de l'Industrie et du Commerce, nous croyons qu'il serait nécessaire de faire Une analyse critique de tous les travaux qui ont été effectués ou entrepris par le personnel de la Station de biologie marine de Grande-Rivière, afin de savoir si certains secteurs de la recherche en biologie des pêches ont été négligés et si certaines lacunes existent dans l'orientation actuelle de la recherche, en vue d'établir un nouveau programme et de définir une nouvelle orientation, s\u2019il y a lieu.Nous croyons qu'il y aurait avantage dans l'établissement d'un nouveau programme de recherche, à s\u2018inspirer des suggestions contenues dans le rapport du Groupe de travail en biologie des pêches de Grande- Rivière!, rapport publié par le B.A.E.Q.en 1966, dans lequel on suggère 23 projets de recherche en biologie des pêches, définis dans l'intérêt des pêches québécoises tant du domaine hauturier que du domaine côtier, ainsi qu\u2019une série de sous- projets qui pourraient être exécutés concurremment avec les projets centraux.Dorénavant la Direction de la recherche groupera les trois services suivants : le Service de biologie dont dépendra la Station de biologie marine, le Service de pêche expérimentale et le Service de technologie industrielle.|| sera nécessaire d'établir des communications entre chacun de ces trois services afin d'éviter de fonctionner en vase clos comme dans le passé ; le Service de pêche 1.Publié également dans: Actualités marines, Vol.10 (1-2, 3) : 1966.Station de Biologie marine, Grande-Rivière.expérimentale pourra certes fournir une quantité imposante de renseignements aux scientifiques du Service de biologie, à la condition qu'il y ait entente et discussion au préalable entre le personnel de chaque service.De même, si le rêve d\u2019un bateau de recherche spécialement conçu pour les scientifiques du Service de biologie se réalise, il faudra établir des projets de croisières mixtes, afin que ce navire soit utilisé à son maximum durant toute l\u2019année, y compris l'hiver, si sa construction permet la navigation dans les glaces.Jusqu'à présent, les recherches se sont surtout limitées à la partie sud-ouest du golfe Saint-Laurent.Il reste encore un immense territoire à couvrir surtout du côté de la Côte-Nord et dans l'estuaire maritime.Toutes les provinces maritimes étant intéressées à l'exploitation des ressources du golfe, il est souhaitable de demander la collaboration du Conseil des recherches sur les pêches du Canada, ainsi que du Laboratoire d\u2019océanographie de Dartmouth, afin d'élaborer un programme de \u201cuniversités afin qu\u2019elles s'intéressent recherche qui couvrirait tout le golfe ; nous pensions en particulier au domaine de l\u2019hydrographie qui demande une organisation très coûteuse et surtout beaucoup de temps en mer, de sorte que nous doutons qu'il soit possible au Québec seul d'entreprendre un programme d\u2019une telle envergure.Le gouvernement canadien par l'entremise du Conseil des recherches sur les pêches du Canada participe aux travaux de l'ICNAF! et depuis l\u2019année dernière aux travaux du CIPEM, Nous croyons que le Québec pourrait y apporter une contribution plus tangible qu'il ne l\u2019a fait dans le passé.Enfin, nous souhaitons une collaboration plus étroite avec les davantage au domaine de l'océanographie et qu\u2019elles forment des spécialistes qui viendront poursuivre leurs recherches dans nos laboratoires.» 1.International Commission for the Northwest Atlantic Fisheries.2.Conseil international permanent pour l'expl ration de la mer. oy ky oy 2 Die qu D lon tg tuys QUE Nous Dea Programme den par 0s ery a parti | et depuis vaurdu Q/R Lébes pou on pls ay \u201cmaritime | ; dresser ; forment a hes dans a ) for the Nor Tanent pour ét Nox wr Section des péches Bureau de la Statistique du Québec La péche maritime au Québec se pratique dans les eaux salées du fleuve et du golfe Saint-Laurent, ainsi que sur le plateau continental du nord-ouest de l'Atlantique.Le territoire maritime du Québec se divise en quatre régions.La région du fleuve Saint-Laurent comprend les comtés de l'Islet, de Kamouraska et de Charlevoix ; la région de la Gaspésie commence au comté de Rivière-du- Loup et englobe toute la péninsule ; les comtés de Saguenay et de Duplessis, et l\u2019île d\u2019Anticosti forment la région de la Côte-Nord ; les Îles-de- la-Madeleine constituent la quatrième région.Les pêcheurs de chacune de ces régions pratiquent leur métier d'abord dans les eaux contiguës, mais leur mobilité croît avec la dimension de leurs navires.Pour cette raison, les Statistiques par région ne se réfèrent pas au lieu de capture mais au lieu de débarquement et à l'endroit de résidence des pêcheurs. les débarquements Depuis 1965, les débarquements ont augmenté de 42 pour cent.À vrai dire, l'augmentation s'est produite presqu'entièrement en 1968 ; elle était le fruit, pour une bonne part, de l\u2019activité des seineurs de hareng sur la côte atlantique.On s'en rend compte d'ailleurs en comparant les valeurs au débarquement, car leur progression est beaucoup plus lente.Toutefois, le développement de certaines pêches de luxe en 1968 a compensé dans une bonne mesure l'influence des pêches de hareng, redonnant de l\u2019élan à la courbe d'augmentation de la valeur (tableau 1).tableau 1.captures totales | captures totales valeur au débarquement = 4 Fe Ts - 1 - a 2 - » nées quintaux indice?($) indic 1965 1427080 100.0 6279314 100.0 1966 1444643 101.2 6694174 106.1967 1903844 133.4 7279910 115, 1968 2026842 142.0 8012052 1274 1.un quintal = 100 livres 2.Base: 1965 = 100 El I gS À fu La pêche à la morue a toujours été le pouls de l\u2019industrie des pêches québécoises.Même si son importance diminue, il est intéressant d\u2019en suivre les variations, sa pratique remontant aux origines du Québec.La diminution des captures amorcée en 1963 s'est arrêtée.Déjà en 1968 le recul de trois ans était comblé.La valeur marchande des produits de la morue remontait en même temps ; mais à cause de la faiblesse des marchés, l'augmentation en a été plus lente que celle des prix au débarquement (que le Gouvernement a soutenus par moments au moyen de paiements de compensation).La valeur marchande de l'ensemble des espèces a fait un bond en avant, pendant cette période ; grâce bien sûr à l'augmentation des captures, mais grâce aussi aux ventes -de produits de luxe comme le pétoncle et le crabe qui ont compensé la baisse quasi désastreuse des captures de homard (tableaux 2 et 3).Après cette rétrospective générale, voici maintenant des statistiques détaillées pour 1968.Les commentaires utilisent comme termes de comparaison les statistiques de 1967.tableau 2.captures de morues EE captures totales valeur au débarquement]|, » | 1880 sintaux\u201d windiceZ, (3) ma indice À 1965 514924 100.0 2027603 100.0 fm 1966 471700 91.6 1914797 \u201c4 pay 1967 451 468 87.7 1 896 798 93.HH 1968 520 313 101.0 2122043 1044 pain 1.un quintal = 100 livres 2.Base:1965 = 100 tableau 3.valeur marchande des produits de la pêche valeur marchande LJ de la morue valeur marchande e toutes les espèces iindicel,, _ (s)__ _ indice] » 1965 3864142 100.0 11 502 203 100.0 ity 1966 3617618 93.6 13116 503 114.0 ity 1967 3527114 91.3 13230355 115.0 w 1968 3967155 102.7 15415822 134.0 8 à 1.Base:1965 = 100 bleau 4.nombre de pêcheurs 1 1 oe) - e pêcheursf * - \" pourcentage | five Saint-Laurent 126 3.0 | pésie 1931 46.2 1 Nord 916 21.9 ! Mi-de-la-Madeloine 1206 28.9 \u2014 Era 4179 100.0 bleau 5.Pêcheurs, bateaux et engins de pêche par région en 1968 pésie -@ Fleuve œ.Gas Saint-Laurent IE Côte-Nord OU rte timer renal nad | ction.ad | | les pécheurs Le nombre de pécheurs augmente en 1968 en Gaspésie et sur la Côte-Nord.Le ralentissement de l'activité industrielle en d'autres domaines, la construction par exemple, peut expliquer ce phénomène (tableau 4).Les pêcheurs de poissons de fond sont les plus nombreux ; immédiatement après viennent les pêcheurs de homard ; les navires qui pêchent au chalut sont les plus populaires (tableau 5).Îles-de-la- oisson de fond 1356 771 2610 _ ll 5 639 181 149 974 443 21 970 1434 82 126 67 275 6 223 199 428 42 149 63 254 14 2 12 28 \u2014 1 60 127 188 121 224 231 72 648 as ae OT - Cc Xe ___ 735 710 474 1919 103 342 445 3 1 4 3 20 95 4 4 42 2 24 26 7 7 4 6 62 30 51 { Fhant au chalut 72 4 pihant à la palangre 34 | ant à la drague à pétoncie 4 ant à la seine-poche ant au filet maillant 52 \u2014 thant a d'autres engins 21 \u2014 les bateaux Le nombre de bateaux de moins de 10 tonnes diminue.I| semble y avoir, en particulier dans le cas de la pêche au homard, une relation entre cette diminution et l'immatriculation obligatoire des bateaux.Habituellement un pêcheur ne fait immatriculer qu'un bateau et ne se sert que d\u2019un seul.La baisse des sommes investies semble aussi indiquer qu'on ne remplace pas toujours les bateaux vétustes.Les navires de 10 tonnes et plus sont un peu plus nombreux en 1968; les investissements a ce poste sont moindres qu\u2019en 1967, ce qui s'explique par le ralentissement de la construction de gros navires (tableaux 6 et 7).ah tableau 6.nombre de bateaux LO de moins navires de 10 de 10 tonnes ban ESSN 13 i | rég région dk \u2026 \u2014\u2014 pourcentage Çü nombre pourcentag fr ni Fleuve Saint-Laurent t il Gaspésie 841 35.5 135 ocd fi Côte-Nord 1053 445 7 34 Îles-de-la-Madeleine 474 20.0 61 30.1 Total 2 368 100.0 203 100} | gen pobre pen pomb tableau 7.nouveaux investissements lark bateaux de moins navires de 10I} de 10 tonnes LJ LCL EER: Ope $) pourcentage, ON pourcentag ru ER Fleuve Saint-Laurent | A Gaspésie 23382 18.8 806 183 alll! Côte-Nord 25 792 20.7 859100 - iles-de-la- Madeleine 75 264 60.5 876 849 br me Total 124 438 100.0 2542132 100% ow i pèse is i! Les dépenses pour l'achat d'engins , .a | de pêche sont plus fortes cette année, tableau 8.achats d'engins de pêche \u2018 ce qui résulte en partie du développement de la pêche au i pétoncle et au crabe (tableau 8).en valeur ($) TCE IK iklgisve Saint;Laureng fi.i msi?dhl 2 em mn 3 Gaspésie 510496 44.7 Côte-Nord 184 297 16.2 Îles-de-la-Madeleine 417136 36.5 Total 1141534 100.00: 24 | ableau 9.Répartition régionale! des employés d'usine en 1968 LY 1 64 e Puy wier vrier ar irs ¥ } , ril 8 | let NOt ptembre obre embre mbre 127 2 212 127 21 64 212 140 21 65 226 189 21 459 669 1036 81 1063 2180 1512 194 961 2667 1569 253 763 2585 1766 267 794 2827 1613 267 687 2567 1421 200 691 2312 1301 123 587 2011 332 26 400 758 La région dite Fleuve Saint-Laurent ne compte aucune usine.ndustrie | pore ndustrie des produits de la péche les services connexes de réfrigération d'entreposage procurent de l'emploi M 827 employés au plus fort de la ison (tableau 9).Le total des laires s'élève à 4 413 583 dollars.| morue, le hareng et le sébaste ameurent les trois espèces les plus ] i portantes dans le volume des :barquements ; elles représentent 18s de 90 pour cent des captures, ais 57 pour cent seulement de la valeur au débarquement.La région la mieux nantie demeure celle des Îles-de-la-Madeleine, bien qu'il y ait régression depuis 1967.L'écart avec la Gaspésie diminue de plus en plus.Rien ne compense en effet aux Îles la baisse des captures de hareng et de homard, si ce n\u2019est la pêche au pétoncle, alors qu'en Gaspésie il y a un essor considérable dans la pêche à la morue et au sébaste.Les deux autres régions progressent très lentement à cause de leur situation géographique défavorable (tableau 10).w I! » Les produits de la morue, du sébaste, du homard, ainsi que les sous- produits, constituent 80 pour cent de la valeur marchande des produits de la pêche.La situation n'a guère changé depuis 1966 sur les marchés de poisson, qui ne sont pas favorables aux espèces de fond (tableau 11).En somme, l\u2019année 1968 se caractérise par un regain léger d'activité des secteurs primaire et secondaire; par contre, la commercialisation est nettement insuffisante ; elle freine ledéveloppement de l'industrie des pêches dans son entier. tableau 10.quantité et valeur des produits mis en vente en 1968 @ autres produits d à quintaux f À tonnes \u2018{ 1 : quintaux : | quintaux J L quintaux j L quintaux \\ (5) Morue 21 201 23132 66 298 17981 59 911 43 56 3967155 Aiglefin 146 4290 Goberge 1 1 Merluche 216 65 538 986 34 330 Sébaste 1 147 648 55586 4177418 Poisson-Loup 1 502 1 14024 Flétan 2594 1 96 413 Plie 270 15246 7051 588 823 Turbot 1 1 1 1 1 Hareng 154 556 4468 31329 33317 618083 Maquereau 1880 5358 113 99 930 Saumon 3913 1 10 402 961 Éperlan 10363 180 466 Capelan 425 91 33 3441 Poulamon 186 1860 Sardine 968 9672 Truite de mer 22 1 20 14 824 Poule de mer 12 120 Anguille 5950 223642 Crevettes 19132 315128 Homard 193402 857 2159890 Crabe 30712 230 981 Coques 1913 454 82849 Pétoncles 41143 456 393 Buccins 823 92 384 69 706 Divers 15955 1 468820 Loups-marins 22 438 4 1372 111 588 - 5 = Valeur totale 15415822 1.Moins de trois producteurs 2 Entiers et écaillés 3.tiomhae \u2014 ntm \u2014 gen Fn Fun =z zn EE Pe ar aA gy Er =n but oe \u2014 Aheoupe-mnmrinm 22 A38 + mts cova tableau 11.Espèces capturées: quantité et valeur, par région en 1968 eee CINEREA ETT Sepèce J fauintaux! | (8) | auinteux Morue Aiglefin Goberge Merluche Sébaste Poisson-Loup Flétan Plie Turbot Hareng 246 645 Maquereau Saumon 9 720 Éperlan 292 2908 Capelan 94 236 Poulamon Sardine 68 340 Truite de mer Poule de mer Anguille 4512 169226 Crevettes Homard Crabe Coques Pétoncles Buccins Divers Loups-marins2 Total3 5221 174 075 1.Un quintal = 100 livres 2.Nombre 3.Loups-marins non inclus 337 865 404 4133 354 947 1854 2119 57180 8941 39515 1982 2571 7827 604 186 900 8 12 1436 6292 3748 7860 2214 783 9154 852 535 ER Gaspésie ( 1393266 2424 7670 965 090 7118 55 988 198 954 17960 56 741 8823 194 300 74 988 995 928 4500 560 60 54 366 89592 218885 77790 9366 3915 2624 3 446 903 % quintaux! 111072 33 42171 18 522 2022 590 1238 10764 1656 2244 666 183 3374 726 4119 4 306 4795 187 028 Côte-Nord 443273 33 116013 67 10792 7548 1178 1357 52345 98029 22440 676 5610 40 5969 58825 14745 50 600 17322 1078 33393 907 900 Adi Îles-de-la-Madeleine quintaux! i (%), sD GL TS, 71376 63 6 230 316874 219 202 19650 543064 550 23344 2307 680 3493 17643 982 058 - a P 285504 378 12 344 842732 876 2020 58 983 478151 1650 1470672 20792 3400 317660 70572 3 483 174 1372 520313 467 6 4396 713992 2091 2843 78852 9531 584 063 13296 4236 10 363 1364 186 968 191 12 5950 6628 28078 10167 6268 4219 4 902 13460 22438 2026 842 À quintaux! \u20ac à ($) 2122043 2802 12 8047 1923835 8061 68 800 265 486 19138 536 894 62778 293049 100 336 1907 928 4840 6170 60 223632 95 561 1748 382 98582 27 611 368 260 21 237 3702 103965 8012062 réunion spéciale du comité fédéral- provincial des pêches de l\u2019atlantique (CFPPA) Halifax, le 2 décembre 1969 Participant : Marcel Pelletier, directeur de l'économique A la réunion du 2 décembre du CFPPA, un sujet a surtout fait l'objet des discussions : la protection accrue du hareng.a) L'état de la recherche On a rappelé que la connaissance scientifique de cette importante ressource que constitue le hareng est très limitée : stocks disponibles, migrations, relations entre les divers stocks, etc.On ne sait pas encore, par exemple, si le hareng pêché au printemps, près du Rocher-aux- Oiseaux, appartient au stock que l\u2019on exploite de novembre à avril dans la zone de Bonne Bay ; on vient tout juste d'établir qu'il n'y a pas de différence biologique entre les deux stocks, mais c'est insuffisant pour conclure a leur identité.Les biologistes ont constaté qu'après avoir quintuplé de 1962 à 1968, les captures, dans la baie de Fundy, ont baissé d'environ 40% de 1968 à 1969, passant de 250 000 tonnes à environ 150 000 tonnes.Outre la baisse des captures par unité d'effort, on a constaté une diminution des tailles.- \u2014_ MRR, ete WT On a aussi noté une baisse de la productivité de la péche au hareng dans le golfe Saint-Laurent.Aussi, ont-ils mis en oeuvre des recherches systématiques cette année, y compris un systéme d\u2019étiquetage destiné a cerner les mouvements migratoires ; grâce à un échantillonnage d\u2019à peu près tous les débarquements dans la baie de Fundy, on a fait I\u2019examen d'environ 100 000 harengs; de plus, stimulés par l'urgence du problème à résoudre, les biologistes ont adopté des méthodes plus modernes d'analyse, en particulier les «indicateurs biochimiques » qui permettront d'identifier les populations.Enfin, le ministère des Pêches et des Forêts a créé un groupe de travail chargé de faire le point; le groupe est dirigé par M.Idler, directeur régional de l'Office des recherches sur les pêches du Canada.Il a soumis récemment un rapport préliminaire cHhportant une quinzaine d\u2026fecommandations, dont un atoire portant sur la construction dfnouvelles usines de préparation de f&ne de hareng, la limitation du mbre de nouveaux senneurs de Eng, l'exploitation de nouvelles elèces (capelan, lançon, etc.), la [rection de l'industrie de la sardine da baie de Fundy, une assistance projets d'utilisation du hareng pr l'alimentation humaine, I'pblissement de standards pour les hes de produits alimentaires, une dleure protection des engins fixes - aptre les senneurs, de l'information Sastique plus élaborée, un gramme intensif de recherches, etc.\\ + | Discussion sur la gestion de la ressource Pfdant les échanges de vue, deux f lances se sont fait jour: d'une MON les biologistes parlent de # pürxploitation actuelle ou prochaine ; itre part, une école croit plutôt que \u2018ÿ s'approche du point de rendement pmal (maximum sustainable yield) ; EE froint se situe à UN niveau inférieur 4e fiendement de pointe.Ce qu'il \u2018rjorte surtout de connaître, c\u2019est le tement de l'espèce qui seul permet révoir les captures.|| semble que J'gdituation actuelle sur la côte de la hombie Britannique a suivi un tement à peu près inexistant, trois ve // jsse de la pal hareng ent, uvre des gs cet vf l'étiquette MB ements chants paquet 03 fai 00 hate\u201d gtd sagt ss plus | pal i ues?pop che # 3 10 Ie got! années durant, || est donc important que les scientifiques se consacrent davantage aux études de recrutement.Quoi qu'il en soit, puisque les captures des prochaines années ne peuvent être prédites dans l'état actuel des connaissances et puisque les biologistes craignent vraiment pour la survie du hareng, le ministère des Pêches et des Forêts ne fera aucune recommandation favorable au ministère de l'Expansion économique régionale relativement à des projets d'usines de farine de poisson à base de hareng pour la côte atlantique.Les provinces pourront toujours continuer à délivrer des permis additionnels, si elles le veulent, mais on leur recommande d'y réfléchir sérieusement auparavant.On veut donc geler le nombre d'usines de farine au nombre actuel.La limitation du nombre de bateaux de pêche a aussi été discutée.La Nouvelle-Écosse et Québec ont manifesté leur désaccord sur ce point invoquant les raisons suivantes : \u2014 c'est être masochiste que de limiter au niveau actuel la participation canadienne, alors que rien n'interdira aux étrangers d'accroître leur effort de pêche au hareng.(On estime par exemple qu'en 1969 les Allemands sont venus chercher dans la zone du banc George, avec une flotte d'environ 50 vaisseaux, assez de hareng pour préparer un demi million de tonnes de filets congelés).\u2014 Plusieurs usines de farine sont loin d'avoir utilisé leur marge de capacité.\u2014 Le Québec désire accroître la part des ressources de hareng à sa portée.\u2014 Les biologistes ne peuvent pas fournir de preuve suffisante pour étayer leur recommandation, surtout en ce qui concerne le golfe Saint- Laurent.Au sujet du golfe, les biologistes répondent que les unités de pêche de la baie de Fundy viendront à coup sûr l\u2019exploiter, car il offre de bonnes possibilités, et que cela va accroître la pression sur cette partie de l'Atlantique.De plus, disent-ils, il est sûr que l'efficacité des unités de pêche va continuer de s'accroître avec l'expérience et la mécanisation.Si le Comité n'a pu faire l'unanimité sur ce point, la plupart des provinces ont déclaré qu'elles feront preuve de conservatisme et verront à faire le chien de garde.Par ailleurs, M.Needler a laissé planer la possibilité de mettre quand même fin aux subventions à la construction des senneurs.(Cela ne s'appliquerait toutefois pas aux 13 bateaux dont la construction est en cours). réunion du comité du codex sur le poisson et les produits de la pêche Bergen, Norvège, 27 septembre au 8 octobre 1969 Observateur : A.Nadeau, directeur du Service de technologie industrielle La quatrième réunion annuelle du comité du Codex alimentarius, tenue sous les auspices des organisations FAO-OMS, était sous le patronage du gouvernement norvégien.Vingt-quatre pays et six organisations internationales ont envoyé des délégués.Le comité est chargé d'élaborer des normes mondiales de qualité pour les poissons, les mollusques et les crustacés, qu'ils soient frais, congelés, surgelés ou autrement préparés.La marche des travaux est assez longue: il y a dix étapes à franchir avant qu'une norme soit définitivement acceptée.Les voici, rapidement esquissées.Lorsque les membres du Comité ont reconnu l'importance d'un produit au point de vue du commerce international et le bien-fondé de l'adoption d'une norme mondiale (première étape), ils confient à un pays ou des pays concernés la rédaction d'une première ébauche qui constitue un avant-projet de norme provisoire (deuxième étape).Le secrétariat de la Commission transmet l\u2019avant-projet aux états membres et aux membres associés des organisations FAO-OMS et aux organismes internationaux intéressés par les résultats de leurs observations: c\u2019est la troisième étape.La quatrième étape consiste à transmettre les observations recueillies aux comités concernés \u2014 dans le cas du poisson, au Comité du poisson et des produits de la pêche \u2014 qui étudient les observations et y apportent les modifications qu'ils jugent à propos.Puis l'avant-projet de norme provisoire devient projet et refait le même chemin que précédemment au terme duquel il sera considéré comme « norme provisoire ».On transmet le texte aux états membres et aux membres associés, qui doivent notifier leur acceptation formelle au secrétariat de la Commission.Enfin \u2014 ce sera la dixième étape \u2014 la norme adoptée est publiée dans le Codex alimentarius en tant que norme Codex mondiale, lorsque la Commission juge que cette norme a été acceptée formellement par un nombre suffisant de membres.La dernière réunion a consisté à faire avancer des projets déjà discutés aux réunions précédentes et à mettre en marche quelques avants-projets.Ainsi, la norme provisoire pour les conserves de saumon du Pacifique a franchi la huitième étape ; elle est maintenant dans sa forme définitive.Elle sera transmise ainsi à tous les états membres et aux membres associés pour qu'ils expriment formellement leur accord (neuvième étape).Jusqu'à maintenant, c'est le seul cas qui ait atteint l'étape finale au comité du poisson.La norme adoptée définit le produit, le mode de préparation, les exigences de présentation, les facteurs essentiels de composition et de qualité, l\u2019étiquetage.Le projet de norme provisoire sur le saumon du Pacifique vidé et surgelé a franchi, sans trop de discussion, la septième étape.Le comité recommande que le projet soit transmis à la Commission en vue de l\u2018adoption comme norme provisoire.Le projet de normes sur le filet surgelé de morue et d'aiglefin en est à la cinquième étape.On a discuté longuement de la définition du mot « filet » et « portion de filet » de la validité de la T.M.A.comme standard de qualité, etc.Le comité a décidé de soumettre le projet aux états membres et aux membres associés afin que tous aient l'occasion de faire valoir leur point de vue sur le sujet.Le projet de norme provisoire pour les conserves de crevettes a suscité assez peu de discussions.Au sujet des additifs, le comité convient de suivre les directives du comité spécial sur les additifs dans les produits alimentaires.= Vu l'accord presque complet des délégués, le comité a pu recommander que ce projet de normes provisoires soit transmis à la Commission en vue de son adoption à titre de normes provisoires (huitième étape).L'avant-projet de normes provisoires pour les filets surgelés de rascasse du Nord (ocean perch) est passé de la troisième étape à la cinquième étape ; on lut applique les normes adoptées pour le filet surgelé de morue et d'aiglefin avec quelques modifications.Notons que les organismes internationaux utilisent le mot « Rascasse du Nord » alors que nous utilisons « Sébaste » pour désigner les espèces Sebastes marinus et Sebastes mentella.Le comité a adopté également pour l\u2019avant-projet de normes provisoires sur les filets surgelés de plie, les normes acceptées pour la morue et l\u2019aiglefin.Une difficulté apparaît ici : la détermination des espèces soumises à cette norme.Le Canada pourra-t-il faire entrer nos espèces de poissons plats dans cette catégorie ?Le Royaume-Uni et d'autres pays d'Europe s'objecteront sans doute, revendiquant ce titre pour leurs espèces.On n'a fait que soulever cet aspect du problème et les différents gouvernements seront consultés sur ce point.Sur la question des conserves de sardine, il a été impossible de se mettre d'accord, même après plusieurs jours de discussions.La controverse vient du fait que de nombreux pays étiquettent « sardines » les conserves de petits poissons de la famille du hareng, tandis que les pays limitrophes de la Méditerranée soutiennent que seule l'espèce Sardina pilchardus peut être offerte sur le marché sous le nom de sardine.On a suggéré de tout recommencer à neuf, de revenir à la deuxième étape, c'est-à-dire à la rédaction d'un avant- projet de normes en tenant compte de la pratique courante des différents pays et d'un mémoire préparé par le secrétariat de la FAO contenant certaines suggestions valables, entre autres l'adoption d\u2019une norme pour la sardine proprement dite et d'une autre pour les poissons de type sardines.Il y a eu également présentation d'avant- projets de normes provisoires pour les conserves de crabe et de thon à base de saumure ou d'huile.Ces avant-projets ont atteint la troisième étape après quelques additions et modifications.Avant de clore la réunion, le président du comité a invité les membres à soumettre des avant-projets de normes pour d'autres produits de la péche, mais en tenant compte des procédures prévues, de l'urgence du sujet et de l'importance du produit sur le marché international.Ainsi, sera-t-il question dans un avenir prochain de filets surgelés de merluche, à la suggestion de la délégation espagnole et probablement de blocs congelés de morue, d'aiglefin et de rascasse du Nord, du hareng congelé, de la crevette surgelée, de homard et d'écrevisse congelés, de morue salée et de hareng salé.La présence d'un observateur du Québec à la réunion a été utile à plus d'un point de vue.!| a pu constater qu'il est difficile de concilier les positions des pays dont les intérêts sont divergents.Il a surtout compris te processus d'élaboration des normes de qualité exigées sur les marchés mondiaux pour les produits de la pêche.|| est important de se tenir au courant de ces exigences : nos propres règlements d'inspection doivent être conformes aux normes Codex pour éliminer toute entrave à l'exportation de nos produits.Au fur et à mesure qu\u2018une norme est acceptée, il faudrait, s\u2019il y a lieu, modifier nos règlements en conséquence.Nous devrions également nous tenir au courant des différents projets en cours et à venir.Dans le cas de la morue salée, lors de l'étude du projet de normes provisoires, il faudra être particulièrement vigilant pour ce qui a trait aux caractéristiques du poisson légèrement salé, type « Gaspé Cure », un produit propre au Québec, qui fait prime sur les marchés d'exportation.La prochaine réunion du comité du Codex sur le poisson et les produits de la pêche est fixée à la première semaine d'octobre 1970. Conférence sur l'inspection et le contrôle de la qualité des produits de la pêche Halifax, 15-25 juillet 1969 Participant: A.Nadeau, Service de technologie industrielle La conférence technique de la FAO sur l'inspection et le contrôle de la qualité des produits de la pêche a rassemblé, à Halifax, environ 250 délégués venant de 45 pays et états, représentants de gouvernements, d'industries, d'organismes privés et internationaux.Plus de cent communications portant sur différents aspects de l'inspection et de la qualité du poisson ont fait l'objet des discussions : nécessité de l'inspection et du contrôle de la qualité des produits de la pêche ; principes généraux et évolution des programmes d'inspection ; programmes nationaux d'inspection ; avantages de l'inspection et du contrôle de la qualité pour l'industrie ; méthodes d'évaluation de la qualité ; hygiène et salubrité ; formation du personnel d'inspection ; ' normes internationales, etc.Il se dégage de l'ensemble des communications présentées que les pays industrialisés ont des règlements d'inspection assez élaborés, mais qui varient beaucoup d'un pays à l'autre.Il se fait à la FAO un travail sérieux, en particulier à la Commission du Codex.alimentarius, en vue de l'élaboration de normes qui amèneront certainement plus d\u2019uniformité dans les règlements d'inspection d\u2019un pays à l'autre.Par contre, dans les pays en voie de développement, les règlements sont peu élaborés, pour ne pas dire inexistants, mais tous sont d'accord sur la nécessité d'en adopter.Le coût de la mise sur pied d\u2019un contrôle de la qualité, le manque de personnel qualifié, des méthodes archaïques de traitement et de distribution du poisson, autant de facteurs qui entravent les progrès dans ce domaine, On a convenu, à la conférence, qu'un programme national d'inspection devait répondre à trois objectifs principaux: la protection du consommateur ; le développement de l'industrie de la pêche ; l'établissement de bonnes pratiques commerciales.Certains pays sont en faveur d'une inspection obligatoire ; d'autres préfèrent une inspection facultative.Dans le premier cas, le consommateur est mieux protégé ; dans le second, on favoriserait le développement de l\u2019industrie de la pêche.Les pays exportateurs seraient en faveur d'une inspection obligatoire.Pour plusieurs, l'inspection facultative est une étape vers l'inspection obligatoire.Le contrôle du bon état des produits de la pêche a fait l'objet de plusieurs communications.On constate que les gouvernements assument de plus en plus cette responsabilité.Encore là, ce sont les pays industrialisés qui sont à l'avant-garde.!l se fait un effort Fic Ral hi fet i» | os in pc ris ub Bi in k gl pho ol bio Bild oh sex sus | nas me | el ins) alt bd EAI Obl pi se eh 60s pec - Jépos PISOn fing jm EDs fol 0103 bt 8 | LS i fi Big Con Als a | fa Dik $ À Con WE de oh pi ieux dans ce sens aux États-Unis bhi, AU Canada.Il ne faut pas cependant 1 pg ir trop vite, car la mise en application - tels règlements peut être coûteuse sur les industries.M.Thatcher du nistère de la Santé nationale et du en- Etre social du Canada a présenté te communication très intéressante r les mesures d'hygiène et de ubrité mises en oeuvre pour le ntrôle de la qualité.| souligne \u2018un tel contrôle est une des tâches 3 plus importantes d'une usine aderne de traitement des aliments.2st important de préciser les sthodes d\u2018échantillonnage.Un mité international de normes icrobiennes est à l'oeuvre pour établir à exigences minimales requises dans 3 usines de produits alimentaires.N' ang Utley OÙ dé seb Hl nr 5 Bl, mbl des Ee quel es gla borés, Mis} pays a [an val sre, ssion du Cag e l'éeborats ont Cera les règlemes dia ky à soulevé la question de la rmation du personnel chargé de sttre en application les programmes nspection et de contrôle de la alité du poisson.Les pays en voie - développement ont manifesté aucoup d'intérêt pour cet aspect du blème.La formation du personnel it se faire à tous les niveaux : cheurs, ouvriers et cadres à l'usine ; posés à la réception du poisson ; bpecteurs et agents de pêche ; posés au contrôle de la qualité et rsonnel de laboratoire.35 80 Voie dr olements sat pas dire sont d'acoot dopter.Lean I contrôle le personre aichaiques tibution de teurs qui ans ce dat férence, os inspection fs pinot pt in d'améliorer les techniques de '.firmation, on a prié le FAO de ede jéparer un questionnaire invitant les 0m fats membres a renseigner brganisation sur les besoins relatifs eur Je I formation du personnel et les ques Jrrvices qu'il est appelé a rendre.n acultabié consomé* glo $3007 pert Los 088 futé pou pl st upe 0 ost dé 2 Endre hommage à M.H.V.Dempsey, Nys tiennent à mettre sur le marché ls meilleurs produits possibles et que 's consommateurs exigent de plus 1 plus des produits de qualité, éparés et présentés de façon trayante, sinon ils porteront leur noix sur d\u2019autres produits.frs tr de la conférence que tous les 1 conférence n'a pas manqué de rs recteur du Service d'inspection du \" ,4 f'inistère des Pêches et des Forêts du fn Fi anada, décédé au début de l\u2019année.fr i.Dempsey avait organisé la 57 conférence et devait la présider.ne 7 TRAVAUX SUR LES PÉCHERIES DU QUÉBEC oO Quelques données biologiques sur la reproduction des Esturgeons Acipenser fulvescens Rafinesque de la riviére Nottaway, tributaire de la Baie James.Par Etienne Magnin (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Canadian Journal of Zoology, Vol.44, pp.257-263 (1966).L'examen des gonades de 263 spécimens apporte les renseignements suivants : la fraye commence au début du mois de juin et dure jusqu'à la fin juin.La maturité sexuelle est atteinte entre 20 et 23 ans par les femelles et entre 18 et 22 ans par les mâles.La longévité est plus grande chez les femelles que chez les mâles.L'auteur fait également quelques remarques sur la protection et l'aménagement de cette espèce.revue des publications de la direction despéches par Julien Bergeron, biologiste Ne 14 Contribution a la biologie du Homard (Homarus americanus M.Edw.) des Îles-de-la-Madeleine.Par Julien Bergeron (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.94, n° 2, pp.169-207 (1967).Dans ce travail, l'auteur présente les résultats des recherches effectuées sur la biologie du Homard aux Îles- de-la-Madeleine au cours de la période 1950-1959.Des échantillonnages des prises commerciales et expérimentales de différentes régions de l'archipel indiquent de grandes variations dans la taille moyenne suivant la période et le lieu d'échantillonnage ; les mâles ayant toujours une taille moyenne plus élevée que les femelles.Le pourcentage des mâles est également très variable et il est particulièrement élevé dans les lagunes.L'étiquetage de plus de 12 000 individus indique que les mâles se déplacent plus que les femelles.Ne 15 A comparative study of Herring (Clupea harengus, L.) from the Estuary and the Gulf of St.Lawrence.li Par Yves Jean (Direction des ed Pêcheries, Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.94, pp.7-27 (1967).Un échantillonnage de harengs provenant de différents endroits de l'estuaire du Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne montre qu'il existe certaines différences morphologiques entre les individus de ces populations.L'auteur établit une corrélation entre ces caractères et la température de l\u2019eau aux endroits d'échantillonnage.Ne 16 Recherches sur les cycles de reproduction des Esturgeons Acipenserfys fulvescens Raf., de la rivière Nottaway, tributaire de la baie James.Par Étienne Magnin (Centre de Biologie, L'auteur arrive à la conclusion que les esturgeons femelles frayent tous les six ans alors que les esturgeons mâles frayent tous les deux ans.Ces résultats ont été obtenus à la suite de l'examen macroscopique des glandes génitales et d'un examen histologique. of Hering ) fom the tS Lowe § Direction des péches et la mds firection de l'Industrie du ministère de lindustred éboc), Ext vol.94 pp.is l'Industrie et du Commerce du ébec, en collaboration avec l'Office développement de l'Est du Québec, | ministère de l'Éducation du Québec les Centres de main-d'oeuvre du bles fenada, ont organisé des cours de sendols Perfectionnement à l'intention des vmtéldéh Badres et des contremaîtres de emoequl industrie des pêches.15 fe enquête sur le fonctionnement 804 Des usines de transformation des wetéd: Egions maritimes avait révélé st Paxistence de nombreux problèmes de ut Bestion interne, qui affectaient hfficacité et la rentabilité des atreprises.Dans les recommandations, n avait insisté sur la nécessité 3 former le personnel en vue de le ls fmmdre plus efficace : de là vient la gondii Jécision de mettre en oeuvre un wie Noid -ogramme de cours a l'intention des ufo fidres intermédiaires de l\u2019industrie pif > la pêche.La Direction des oh, flot incipales sociétés de transformation ; op 106 \u2018accueilli la suggestion avec intérêt; s entreprises ont elles-mêmes informé \u2018Ur personnel du projet et des (soie 7antages qu'il comportait.tse uarante-huit contremaitres et Co st spirants-contremaîtres de la Gaspésie, ls Yes Îles-de-la-Madeleine et de la 538\u201d (i6te-Nord, dont quatre femmes, se \u2018pnt inscrits aux cours.Voici la liste 8s sujets mis au programme de la -jission 1970 (20 janvier \u2014 18 février) : ju di no\u201d ; nouvelles québe ses Le cadre et les relations humaines Le cadre et ses responsabilités au niveau du personnel Professeur: Michel Imbeau, Ing.Le traitement du poisson Les procédés de conservation Les sous-produits Professeur: Roland Chevrier \u2014 CEGEP de Gaspé Le cadre dans l'entreprise d'aujourd'hui Le cadre et ses problèmes dans l'industrie de la pêche Le cadre et les moyens de résoudre les problèmes de travail Professeur : Michel Imbeau, Ing.La comptabilité administrative Professeur: Amédée Lapierre, Direction des pêches Etude du marché Publicité et système de distribution Administrateur de la vente Professeur: Michel Cloutier, doyen Faculté des sciences administratives de l\u2019université de Sherbrooke M.Daigle de la Division des cours et cliniques du ministère de l'Industrie et du Commerce et M.Gingras de la faculté des sciences administratives de Sherbrooke ont agi à titre de professeurs suppléants et de coordonnateurs.dépannage en mer En 1969, le Service de protection du Ministère a aidé 114 bateaux de pêche en difficultés.Ses patrouilleurs ont remorqué au port ou au chantier de construction navale le plus proche des chalutiers ou des palangriers en panne.Les principales défectuosités venaient du moteur (54 cas), du gouvernail (10 cas), de la transmission (9 cas), ou étaient consécutives à la pêche : chalut ou câble engagé dans l'hélice (9 cas), pertes d'hélice (4 cas), etc.une équipe qui gagne en importance Le Service de technologie industrielle de la Direction générale des pêches au Ministère a recruté deux nouveaux ingénieurs dont un est déjà en poste : M.Marcel Berthiaume, ingénieur en mécanique, qui assumera les études de mécanisation du travail dans l'industrie de transformation des produits marins.I! y a quelques mois, M.Henri-Paul Dussault, bactériologiste, venait également renforcer l'équipe du Service; M.Dussault s'occupe des questions d'hygiène dans l'industrie et, en particulier, à l'heure actuelle, des méthodes d'épuration des mollusques. nouvelles cana diennes nouveau régime d'assurance À partir d'avril 1970, la plupart des bateaux de pêche de moyen tonnage (jusqu'à 100 pieds de longueur) seront assurés par le régime d'assurance à prix modique des navires de pêche canadiens.Le tarif mis en force par le Gouvernement du Canada permet aux pêcheurs, comme à certaines sociétés industrielles, d'assurer leurs bateaux avantageusement à des prix très abordables : perte totale Pour les bateaux dont l'évaluation se situe entre $500 et $5 000, la prime sera de 1% pour une indemnité garantie de 60% de cette valeur; entre $5 000 et $25 000, la prime sera de 2% pour une indemnité garantie de 60%, de 4% pour une indemnité garantie de 95%; au-delà de $25 000, la prime sera de 4% pour une indemnité garantie de 95%.pertes partielles Dans le cas des bateaux dont l'évaluation se situe entre $500 et $25 000, la franchise sera de 15%; pour les autres, elle sera de 5%.office de commercialisation du poisson salé Le projet du Gouvernement du Canada de mettre sur pied un office de commercialisation du poisson salé est actuellement à l'étude à Québec.Les conditions particulières de cette industrie à Terre-Neuve et sur la côté du Labrador sont les mêmes que sur la Côte-Nord du Saint-Laurent, alors que la situation est tout à fait différente en Gaspésie.La participation du Québec tiendra compte de ces particularités.Les objectifs de l'Office sont d'améliorer la qualité du poisson salé et séché, d'adapter le produit et son empaquetage aux nouvelles exigences du marché et de centraliser la commercialisation en vue d'assurer de meilleurs revenus aux pêcheurs.zones exclusives de pêche Le ministre des Pêches et des Forêts du Canada, M.Jack Davis, a longuement traité à la Chambre des Communes le 3 novembre dernier de la question des zones privilégiées de pêche.Le Canada a fait accepter depuis 1964 la décision qu'il avait prise d'étendre à 12 milles au large ses zones exclusives de pêche ; des pays, qui s'y étaient opposés alors, se sont prévalus du même droit par la suite, ainsi les Etats-Unis.Le Canada a adopté, pour déterminer ces zones, la méthode des lignes droites tracées d'une pointe à l\u2019autre, ce qui permet de protéger efficacement les baies et les estuaires.|| reste cependant du chemin à parcourir avant qu'il obtienne de fermer complètement aux bateaux étrangers l'accès de ces mers intérieures que sont le golfe Saint-Laurent, la baie de Fundy, le détroit de la Reine- Charlotte, etc.On voit les avantages a WEA 7e que présenterait pour les études sur la biologie et la protection des animaux marins, sur la pollution, sur l'aménagement des pêches, le contrôle de ces vastes étendues d\u2019eau dont l'exploitation est vitale pour les Canadiens.Le Canada pourra-t-il se rendre encore plus loin et obtenir un droit de regard sur l'exploitation des ressources de tout le plateau continental canadien ?L'exploitation par les bateaux étrangers des bancs situés juste au-delà de la limite de 12 milles affecte évidemment les pêches canadiennes.L'on sait que les flottes étrangères atteignent maintenant des proportions démesurées tant par la taille des unités que par leur nombre.Un exemple : les captures de la flotte canadienne de l'Atlantique, qui sont passées d'un milliard 360 millions à 2 milliards 510 millions entre 1959 et 1968 ne représentent plus que le 1/3 des pêches du nord-ouest de l'Atlantique, alors qu'elles y figuraient pour la moitié il y a dix ans.On apprend que le Canada et les États-Unis en sont pratiquement venus à une entente sur la question de leurs privilèges réciproques de pêche.Au terme des discussions récentes, on convenait, sous réserve de l'approbation des gouvernements, de conserver des zones de pêche réciproques, mais d\u2019y interdire la pêche4 de certaines espèces au pays voisin.En Atlantique, par exemple, les Américains ne pourraient pêcher les myes, les pétoncles, le crabe, les crevettes, le homard, ni même le hareng, dans les eaux canadiennes. es fg bclion des à On Sur ches I BS tay in pou fg iggy IN obey 100 Met ony lon par fes 5 Dans sta te de 12m 9 pêches ques fg Maintenant 66 lent par Jar leur nomig Vres de le fig que quisor 360 millions 5 entre 1950 plus que le est dé les y figura ans, nada et les tiquement ur la queston proques de scussions | SOUS seh puvemenets 5 de pêche nde api ju pays vos mpl, es nt piche crabe, les à même le canadiennes nouvelles nter natio nales technologie de l'avenir dans les pêches À Montréal, du 3 au 6 février, s\u2019est déroulée la Conférence sur l'automatisation et la mécanisation dans l\u2019industrie des pêches, organisée sous les auspices du Comité fédéral- provincial des pêches de l'Atlantique.Plus de six cents délégués d'un grand nombre de pays ont participé aux réunions.Les conférenciers se sont signalés par leur compétence et l\u2019on a noté l'ouverture vers l'avenir de leurs exposés.Ils se recrutaient au Canada, aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en URSS, en Pologne, en République fédérale allemande et au Japon.L'éventail des sujets traités a été vaste : techniques de pêche, de détection et de navigation, construction navale, procédés de transformation et de conservation, culture des espèces marines, moyens de transport, méthodes d'appréciation économique, utilisation de l\u2018information, etc.machine à éviscérer le poisson Un Écossais, M.James Smith, a inventé une machine à éviscérer le poisson, qui présente de multiples avantages.On peut y placer des poissons qui atteignent jusqu'à 17 pouces de longueur et, grâce à ses faibles dimensions, l\u2019installer sur le pont de navires de pêche de la longueur de nos petits chalutiers de bois.Le White Fish Authority, qui fait présentement la mise au point de la machine à sa station de recherche de Torry, espère l'adapter à de plus gros poissons (28 pouces).Les essais en mer à bord du chalutier Malcolm Croan et du senneur Onam démontrent que la machine fonctionne très bien et qu'elle est assez compacte pour convenir aux bateaux côtiers.On obtiendrait plus d'efficacité à bord des chalutiers de pêche par le côté si le poisson était amené à la machine, et de la machine à la cale, au moyen d\u2019un tapis roulant, Des essais sont en cours, à bord d\u2019un chalutier d'Arberdeen, en vue de démontrer que cette étape est facile à franchir.Cette invention est d\u2019un grand intérêt pour nos pêcheurs de morue qui utilisent des chaluts ou des filets maillants ; 1! faudrait surveiller la venue sur le marché de cet appareil pour l'essayer dès qu'il sera disponible.les tuyères « Le White Fish Authority rapporte les premiers résultats d'une expérience faite à bord d'un palangrier.Une tuyère fixe a été installée sur l'Ardenlea, palangrier transformé pour la pêche au chalut et déjà équipé d'une hélice à pas variable.Des mesures de poussée, faites avant et après l'installation, ont démontré les avantages de cette pièce d'équipement.On obtient un gain substantiel soit dans la puissance disponible pour remorquer un chalut à une vitesse donnée, soit dans la vitesse obtenue pour remorquer le même chalut ou, encore, dans la dimension du chalut à remorquer.» En d\u2019autres termes, un chalutier de puissance modeste peut, à l'aide d'une tuyère, et sans augmentation des frais de carburant: traîner un même chalut, à la même vitesse qu'il le faisait auparavant, mais en conservant une plus grande réserve de puissance; traîner un même chalut, mais à une plus grande vitesse, la réserve de puissance étant cependant réduite tout en demeurant dans les limites de capacité du moteur; traîner un chalut de plus grandes dimensions à la même vitesse qu'auparavant en conservant une réserve de puissance convenable.sécurité en mer La sécurité des pêcheurs en mer a été, au cours des dernières années, une des préoccupations principales du White Fish Authority.Les appareils mis au point par le groupe de recherche et d'expérimentation de cet organisme : dynamomètres de funes, machines à éviscérer, poulies motorisées, prises de pouvoir hydrauliques pour treuils, dégivreurs de superstructures, de mâtures et de gréement, ont contribué, dans une large mesure, à rendre le métier de pêcheur moins dangereux et moins fatigant.Les recherches et les essais se continuent et bientôt les pêcheurs pourront confier à des appareils télécommandés des opérations aussi dangereuses que l'attachement des panneaux de chalut aux potences et le déclenchement du chien (main) retenant les funes.\u2014\u2014\u2014t es em , 5 a TE + ï 4 7.61 Bn ne) \u2014 tte.25 Lu LY « =» I = \u2019 5 en | ER 3 | 3 dynamometres de funes « Les dynamomètres servant à mesurer la tension des funes d\u2019un chalutier en pêche sont reconnus comme une aide inestimable à la pêche à bord des grands chalutiers de pêche arrière.Les mêmes avantages existeraient pour les chalutiers de pêche par le côté.Cependant, le White Fish Authority regrette que les patrons de cette classe de bateaux ne montrent guère d'intérêt à l'égard de ces instruments ».JI y aurait lieu que les pêcheurs du Québec se familiarisent avec cette nouvelle technique.des crevettes sur demande La culture des crevettes, organisée de façon efficace au Japon depuis plus de dix ans, a maintenant des adeptes un peu partout dans le monde.En France, des essais d'élevage industriel se poursuivent sur la côte atlantique, en Bretagne, et en Méditerranée.Une firme de la Floride obtiendrait des résultats extraordinaires d'un système d'élevage de crevettes en étangs fermés, méthode importée du Japon aux Etats-Unis.notre crabe aux États-Unis règlement de l'administration américaine sur les appellations données aux espèces de crabes mises en vente aux Etats-Unis Les espéces Paralithodes camtschatica et P.platypus porteront sur le marché américain le nom de « King Crab »; I'espéce P.brevipes, celui de « Hanasaki Crabmeat ».Le Chionoecetes opilio, appelé « Queen Crab » au Canada, devra se vendre sous l'étiquette « Snow-Crabmeat » comme les espèces C.tanneri, C.bairdii et C.angulatus.La mention « Korean variety » ou « Kegani crabmeat » devra accompagner la présentation de l'espèce Frimacrus isenbackii.moins de câbles aux chaluts M.J.Régnier s'interroge dans la revue France pêche sur l'application aux pêches commerciales d'un nouveau procédé de chalutage par grand fond mis au point par les chercheurs du CNEXO, au cours de If campagne océanographique du Jean Charcot.pit oid Utiliser moins de câbles pour les chalutages par grand fond : voilà ce: que les chercheurs voulaient obtenirf, Plus l'angle du câble, auquel le chalut est attaché, s'éloigne de la verticale, plus il faut filer de câble; pour ramener l\u2018angle il faut amarrer au câble un lest placé en avant du chalut et maintenu à proximité du fond.La mise au point de la méthode a demandé de longs calcu mais le succès est évident: il n'est pli; question de filer deux fois la sonde (lorsqu'elle est de 6 000 mètres, quelle charge pour les treuils!) mais 1.2 fois.À la pêche on file en moyenne trois fois le fond ; ramener les câbles à d dimensions plus restreintes, présenterait sûrement des avantage le chalutage par l'arrière, le seul De petits chantiers de construction de bateaux de bois ont adopté le principe du chalutage par l'arrière pour des bateaux de faible dimensid Pas de rampe pour ces bateaux de moins de 100 pieds, un pont couve pour ceux de plus de 50 tonneaux.+ tee L comme gets | C bad Mon gouvernementale ik : administration, assistance, Ncabnedurances, développement, api Pistiques Isendacki, ; , Maialités marines Riorial, n° 2, p.1 fur cts À inistration eroge dos: 9 bctions et services de l'administration pui Pêches du Québec, no 1, p.10 réa dy Prorial, M.Pelletier, n° 1, p.1 cales lanigramme, no 1, p.9 pps r: assurances, développement M aundénagement ytiqued: ir : coques, développement, phoque, tection ils puis QENagements portuaires dont wir: développement Wid stance gouvernementale alk ne aux pécheurs cotiers de la set pésie, no 1, p.34 ili \\g administration, assurances, elude) ppement, statistiques agé on avant\u2019 ipninitilurances oint de Livelle forme d'assistance aux pêches, éælnpa{ 11, p.27 sidat:11}r : nouvelles 5) EQ (Bureau d'aménagement de WCE du Québec) B55 We: administration, développement Meaux myrtilles chalutiers au Québec, Z.Bérubé, asc g3, p.3 panes.JT: nouvelles, statistiques nés 8 1droie : poisson disgracié, la baudroie, it bi lien Bergeron, no 1, p.30 Blogie deco?\u2018r: baudroie, coques, développement, mil Bhque, protection, recherche (ri pi Ma/lut We r: bateaux, engins de pêche sbi à ; ; F ate Lex alimentarius oe r: qualité Q ec M X © >< Commercialisation Voir: crabe, phoque, développement, nouvelles Conservation Voir: développement, qualité Coques Les coques de I'estuaire du Saint- Laurent, R.Lavoie, no 2, p.2 Voir: développement Crabe Chronique, À.Nadeau, n° 1, p.33 Voir : développement Crevettes La crevette du golfe, n° 2, p.20 Préparation industrielle des crevettes, no 2, p.23 Voir: développement, nouvelles Décongélation Voir: développement Départ Le directeur des pêches quitte son poste, n° 1, hors-texte Développement Le Comité de recherche et de développement des pêches, no 2, p.26, no 3, p.12 Projets de l'administration des pêches pour 1969/1970, no 1, p.3 Projets nouveaux pour les pêches, no 2, p.28 Voir administration Dynamique des glaces Chronique, R.Boudreault, n° 2, p.33 Économique Voir: bateaux, développement, gestion, statistiques Engins de pêche Essais d'un nouveau type de chalut semi-pélagique, J.Coulloudon, no 2, p.12 Voir: bateaux, crabe, nouvelles Équipes d'armement Voir: administration Index xsbni Études économiques Voir: administration, développement Exploitation Voir: coques, crabe, crevettes Fumoirs Voir: transformation Gestion des bateaux Voir: administration, bateaux Golfe Saint-Laurent Voir: recherche Hareng Voir: protection Industrie Voir: bateaux, crabe, crevettes, développement Inspection Voir: qualité Inventaire Voir: coques, développement Investissements Voir: bateaux, statistiques Nouvelles no 3, p.35 Océanographie Inventaire, océanographie, n° 3, p.18 Voir: développement, recherche ODEQ (Office de développement de l'Est du Québec) Voir: administration, développement Pêche Voir: bateaux, crabe, crevettes, engins de pêche Pêche côtière Voir: assistance, développement Phoque La chasse au phoque, appoint ou gagne-pain, n° 1, p.20 La chasse au phoque n'est pas une tuerie sanguinaire, À Geistdoerfer, no 1, p.12 Condition du phoque dans le monde, Union for conservation of Nature and Natural Resources, n° 1, p.16 Règlement relatif à la protection des phoques, no 1, p.24 Voir: nouvelles Poisson Voir : baudroie, biologie, recherche, technologie Protection Chronique, n° 3, p.28 Voir: administration, nouvelles, phoque Publications Revue des publications de la Direction des pêches, n° 1, p.35, no 2, p.35, no 3, p.34 Qualité Chronique, no 3, p.30, p.32 Voir: crabe, crevettes Recensement des pêcheurs côtiers Voir: développement Recherche chronique, n° 2, p.32 L'université Laval se tourne vers la mer, no 2, p.17 Voir : coques, développement, océanographie, phoque, protection Recyclage Voir: nouvelles Réglementation Voir: assurances, chronique, phoque Sondeur Voir; engins de péche Statistiques La péche maritime en 1968, no 3, p.21 Voir: assurances, bateaux, crevettes, nouvelles, phoque Technologie Voir: crevettes, développement, engins de péche, nouvelles Transformation | Les fumoirs des lles-de-la-Madeleine sont-ils en voie de disparition ?no 2, p.29 Voir: crabe, crevettes, développement Usines Voir: administration Zones de pêche Chronique, n° 3, p.36 Voir: nouvelles auteurs Bergeron, J.Un poisson disgracié : la Baudroie, no 1, p.30 Bérubé, Z.Les chalutiers au Québec, n° 3, p.3 La pêche maritime en 1968, no 3, p.21 Boudreault, F.-R.Chronique, no 2, p.33 Coulloudon, J.Essais d\u2019un nouveau type de chalut semi-pélagique, n° 2, p.12 Geistdoerfer, A.La chasse au phoque n\u2019est pas une « tuerie sanguinaire », n° 1, p.12 Lavoie, R.Les coques de l'estuaire du Saint- Laurent, n° 2, p.2 Nadeau, A.Chronique, no 1, p.33; n° 3, p.30, p.32 Pelletier, M.Editorial: Restructuration de la Direction générale des pêches, no1,p.1 Chronique, no 3, p.28 Rédaction Au Canada, le phoque est protégé, no 1, p.24 La Chasse au phoque, appoint ou gagne-pain, n° 1, p.20 Un comité dynamique, n° 3, p.12 Le Comité de recherche et de développement des pêches, n° 2, p.26 Condition du phoque dans le monde, no 1, p.16 La crevette du golfe, n° 2, p.20 Directions et Services de l'administration des pêches, n° 1, p.10 Les fumoirs des lles-de-la-Madeleine sont-ils en voie de disparition ?, no 2, p.29 Nouvelle forme d'assistance aux pêches, no 1, p.27 Préparation industrielle des crevettes, no 2, p.23 Projets de l'administration des pêches pour 1969/1970, no 1, p.3 Projets nouveaux pour les pêches, no 2, p.28 L'Université Laval se tourne vers la mer, no 2, p.17 ERRATA \\ Deux mentions importantes n'ont pd | été faites dans les derniers numéros de la revue : le dessin représentant Ÿ la Baudroie à la page 31 du vol.134), no 1 est l'oeuvre de M.D.R.Harrioi de St.Andrews.Il a paru dans la | .publication Fishes of the Atlantic §& ° Coast of Canada et la reproductio en a été autorisée par l'éditeur de | l'Office des recherches sur les Pêch du Canada.: Les photos des pages 18 et 19 du vol.13, no 2 appartiennent a la | collection de M.André Cardinal.La rédaction prie MM.Harriott et Cardinal de bien vouloir excuser ces oublis. =~ +\" 4p ! - 9 A se 2 ta v2 % de Cha kK 4 PA \u201d~ * ; 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