L'éclaireur progrès, Beauce nouvelle, 20 janvier 2006, Cahier 4
[" on , LES JEUNES ENTREPRENEURS Chaudiére-Appalaches \u2018aullerang FERMETURE DE SHERMAG-MÉGABOIS La série noire se poursuit à Lac-Mégantic 5 \u201cGILLES ROSS Dubleuetau hamburger | NOUVELLES TECHNOLOGIES Nos entreprises marquent des points pages8et 11 La résidence pour personnes agées Sérénité située a Saint-Lud- ger est sur une pe lancée.Ce projet de 675 5 000 s a permis de garder les aînés dans la communauté en plus de créer de précieux emplois dans cette localité de plus de 1100 personnes.Ouvert depuis le 1er février 2004 par quatre femmes de Saint-Ludger, la coopérative est en pleine effervescence.En moins de deux ans, le nombre de résidents est passé de 5 a 25.L'entreprise d'économie sociale compte 14 employées actionnaires soit 10 de plus qu'à son ouverture.«On est bien content du résultat et l'on n'a pas fini de grandir.Notre capacité maximale est de 32 occupants», soutient l\u2019une des quatre fon- datrices du projet, Sylvie Carrier.L'endroit a aussi été rénové par les employés et l'aide de bénévoles.Deux autres fondatrices demeurent impliquées dans ce projet soit Lorraine Fluet et sa fille Caroline.Geneviève Ma- heux s'est aussi greffée comme bénévole avant d\u2019être nommée adjointe administrative quelque temps plus tard.Les débuts de cette résidence n'ont pas été une partie de plaisir selon Mme Carrier.«Ça a été difficile à faire croire en ce projet.On n'était pas des femmes d'affaires et nous travaillions dans des manufactures.Seule Caroline avait de l'expérience en santé avec un DEC en in- halothérapie.Et en plus, il y avait beaucoup d'inquiétude chez les personnes âgées.Ils avaient peur que cela ferme L'ancien foyer pour personnes âgées a fermé à deux reprises dont la dernière fois en 2001.Sylvie Carrier et de Caroline Fluet.encore une fois», souligne Mme Carrier qui était sans emploi à cette époque.L'ancien foyer pour personnes âgées a fermé à deux reprises dont la dernière fois en 2001.Un CLSC occupe le bâtiment et offre toujours des services à la communauté et à la résidence Sérénité.Un petit coup de pouce La municipalité de Saint-Ludger a permis à la résidence Sérénité de voir le jour en achetant l'édifice appartenant au Centre de santé et services sociaux du Granit pour près de 300 000 $.«La municipalité nous a été d'une grande aide.On doit beaucoup à notre maire Félix Destrijker et à son conseil», lance Mme Carrier.La résidence loue les installations avec l'intention de l'acheter d'ici 20 ans.Suite en page 3 ME 2 - Le mensuel affaires - janvier 2006 Moniteur ACL 17\" « Résolution 1280 x 1024 * Ratio de contraste 500:1 * Temps de réponse 12ms * 0.26mm détail graphique * Interface 15 pin d-sub e Luminosité 250cd/m2 Épargnez 20° 328°° L17518 @ Le Moniteur ACL 19\u201d e Résolution 1280 x 1024 * Ratio de contraste 500:1 * Temps de réponse 12ms * 0.29mm détail graphique eo Luminosité 250cd/m?Choisi IP4200 Imprimante photo à jet d'encre ; * Jusqu'à 9600 x 2400 ppp Epargnez 10° * 29 ppm (noir) 1 6838 Ll\u2019uitime pour vos Epargnez 20° 428°° L1951S i.garantie a domicile* Lillustration peut différer Moniteur non inclus * 20 ppm (couleur) ~\\ vos émissions préférées Microsoft Has a Windows 4 _L Édition Media Center Ordinateur de table Prosys s AMD Athlon™ 64 3700+ * Mémoire vive de 1024 Mo * Disque rigide de 200 Go » Graveur CD-R/RW et DVD-R/RW multi Lecteur de cartes mémoire 7 en 1 * Contrôleur vidéo 256 Mo PCI-Express * Port réseau 10/100 intégré * Clavier multimédia * Souris optique e Windows® XP Édition Multimédia 2005 Épargnez 100$ D2050 1 0O98°° (+ GRATUIT Trousse Informatique ) J PROSYS Ordinateur de table Prosys * Intel® Pentium 4 # 3.0 GHz * Mémoire vive de 1024 Mo * Disque rigide de 200 Go « Graveur CD-R/RW et DVD-R/RW multi * Lecteur de cartes mémoire * Port réseau 10/100 intégré + Clavier multimédia © Souris optique e Windows® XP Édition Multimédia 2005 d\u2019une télé classique.Épargnez 100° D2055 89 8 88 (3 GRATUIT Trousse Informatique) Panasonic **Déta\u2019ls en magas-ns.enregistrements Pour ne rien manquer de PROFITEZ de la location gratuite ssez le système ExpressVu qui vous convient! ! 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Puissance audio totale watts « Compatible pour numérique (P : Ge 6 enceintes satellites # 1 enceinte centrale |.Télécommande multimarques .* Entrée(s) numérique HDMI RIEN À PAYER avant 2007* 1 caisson d'extrémes-graves amplifié RIEN A PAYER avant 2007\" So ay en en pr 200 à fau de | i des frais d'intérêts calculés au taux annuel de 98.75 par Cit PROPRIÉTAIRE À ST-GEORGES: SYSTÈME ÉLECTRONIQUE LARIVIÈRE INC.\u2014 \u2014 armement pa \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014 mtr m= Bâtisseurs Suite de la page 1 En retour, le CLSC doit cohabiter sans frais pour les dix prochaines années.«Ça nous arrange puisque cela offre un complément à la résidence.Le médecin peut même aller visiter les patients dans leurs chambres», dit Mme Carrier.La Confédération des syndicats nationaux (CSN) a aussi fourni un consultant et une aide de 150 000 $ pour la formation des employés et la préparation d'un plan d'affaires pour mettre sur pied la coopérative.«Sans eux, je ne crois pas que l\u2019on aurait pu monter le projet», précise Mme Fluet.Si la municipalité et la CSN s'intéressaient au projet c'est qu'il y avait p.retombées économiques impor- 6.pour la localité qui était menacée par les fermetures de manufactures du textile a Saint-Ludger et ailleurs.«Moi j'habitais à Saint-Gé- déon avec mon conjoint.Nous avons déménagé ici.Certaines de mes travailleuses songent à le faire.Récemment, une employée de Saint-Martin s'est établie à Saint-Ludger», confirme Mme Maheux.La plupart des employés actuels sont de Saint-Ludger.Autres investissements La Coopérative a bénéficié d'une aide de 40 000 $ du Centre local de développement du Granit.Elie a aussi obtenu plusieurs prêts soit d'Investissements Québec (75 000 $), du Réseau d'investissement social du Québec RISQ (50 000$) et de la Coopérative d'économie solidaire du Québec (45 000 $).Saint-Georges (418) 228-8969 Comparativement à d'autres types d'entreprises, les employés doivent investir dans la coopérative.«Nous avons dû nous impliquer personnellement.li fallait mettre 15 000 $ de notre poche dans le projet pour prouver que nous étions sérieuses», soutient Mme Fluet.On demande aussi aux employés une part sociale de 5 % de leur salaire annuel pour devenir membre de la coopérative jusqu'à concurrence d'un certain montant.Flexibilité de la coopérative La résidence est «familiale» selon Mme Carrier.«On permet aux employés d'emmener leurs enfants, ça fait une ambiance plus familiale et les personnes âgées aiment cela», trouve-t-elle.Le geste est apprécié des employées.«ll n'y a pas beaucoup d'entreprise qui me permettrait de travailler trois jours semaines pour être plus près de mes enfants.Dans une manufacture, tu travailles cing jours ou tu ne travailles pas», dit Mme Fluet, mére de deux enfants.«Pour ma part, bien je fais trois jours comme préposée aux soins et une journée dans les bureaux.Le reste du temps, je le passe avec mes deux enfants dont ma petite fille de trois mois.Je l'emmène parfois ici», souligne Mme Maheux en tenant sa fille Élyse dans ses bras.La résidence Sérénité située sur la rue Lasalle.LES ALIMENTS BÉGIN REVAMPE SON IMAGE POUR SE DÉMARQUER Les Aliments Bégin de Saint- Ludger a renouvelé l'emballage de ses pizzas surgelées Restopizz pour faire sa place parmi les géants de l'industrie: Kraft, McCain et Ristorante.Le vice-président Marketing et Technologies chez Aliments Bégin, Yannick Bégin soutient que cette amélioration permettra d'augmenter ses parts du marché.«Notre emballage se démarquait des autres, mais ce n'était pas suffisant pour qu'ils essayent le produit.Il fallait faire des dégustations pour encourager les gens à en acheter.Avec le nouvel emballage, tout en étant conservateur, on pense aller chercher 5 à 10 % d'augmentation des ventes dans notre marché actuel», es- time-t-il.M.Bégin assure que le nouvel emballage en carton plus esthétique met en valeur le goût et les qualités du produit.«Nous avuns gardé les mêmes couleurs de carton (pour fidéliser les clients) et ajouté une photo du produit.C'est plus attirant On a mis en valeur certains éléments comme le poids de notre pizza qui est de 880 grammes, l'une des plus grosses sur le marché et mis en évidence que ce produit est entièrement fait au Québec», précise M.Bégin.Le nouvel emballage prendra moins de matières premières et coûtera sensiblement le même montant à produire pour l'entreprise beauceronne.Cette amélioration ne causera pas de fluctuations du prix à la consommation du produit.Selon M.Bégin, le marché de la pizza surgelée au Québec n'aurait pas atteint sa pleine croissance.Marché en croissance Selon M.Bégin, le marche de la pizza surgelée au Québec n'aurait pas atteint sa pleine croissance.«Selon des études, la pizza n'a toujours pas pris entièrement sa place sur le marché.L'an dernier, il s'en est vendu pour 110 millions $ seulement au Québec.La croissance du marché se situe entre 9 et 10 % par année», souligne M.Bégin.La compagnie familiale incorporée en 1997 par son père Bernard Bégin produit près de 10 000 pizzas hebdomadairement.Son territoire s'étend de la région de la ville de Québec jusqu'en Montérégie.Aliments Bégin produit également des sous-marins et sandwiches.«Avec les besoins en pizzas, nous avons même délaissé notre production de saucisses Des idées plein la tête Pour passer du rêve à la réalité, il n'y a qu'un pas.Pour vous aider à le franchir, nos experts-comptables et nos conseillers en administration vous accompagnent et visent un seul objectif : la concrétisation de vos projets.Beauceville (418) 774-9833 Saint-Ephrem (418) 484-5690 @®Raymond Chabot Grant Thornton % regt.com Sainte-Marie (418) 387-3310 Saint-Joseph (418) 397-5217 qui était moins payante que les pizzas», souligne M.Bégin.La compagnie de transformation alimentaire a renouvelé son site Internet pour faire connaître davantage son produit sur www, restopizz.com.Une autre stratégie pour augmenter sa présence au Québec.Yannick Bégin démontre l\u2019évolution du produit avec les deux emballages.jensuauw aT \u201c ME \u20ac - 9002 -°/: 4 - Le mensuelaffaires « Janvier 2006 Bâti LA NOUVELLE-BEAUCE SALU DE PIONNIER DE MARQUIS LACHANCE rar GUY DUFOUR «Marquis La- chance est un personnage immense, l\u2019auteur d'une oeuvre probablement encore inachevée et la base d\u2019un monument gigantesque qui ne peut qu'attirer une énorme admiration et un respect sans limites».«Nous sommes fiers de l\u2019'honorer, ce soir, à titre de personnalité d'affaires de l'année en 2005.Notre communauté a raison de s'enorgueillir d'un tel exemple de détermination, de foi, de courage et d'engagement social».Voici quelques extraits tirés d\u2019un vidéo retraçant la biographie de Marquis Lachance et projeté le 2 novembre dernier à Scott, à l'occasion du 27e souper annuel des gens d'affaires de la Nouvelle-Beauce.Les quelque 450 invités réunis ont rendu un vibrant hommage à M.La- chance, denturologiste à la retraite et président fondateur de l'entreprise d'économie sociale Cartonek de Sainte-Marie, qui célébrait ses 25 ans d'existence en 2005.M.Claude Bé- chard, ministre du Développement économique, de l'Exportation et de l'Innovation, prenait également part à cette activité.Le travail, source de dignité Cartonek se spécialise dans la production de boîtes de carton ondulé neuves et usagées.Depuis un quart de siècle, la société à but non lucratif a procuré de l'emploi à plus d'une centaine de personnes présentant des limitations fonc- ER OCT LR AU - tionnelles au travail.Cartonek brasse un volume d'affaires annuel de 5,5 M $, en progression constante, et son répertoire totalise quelque 1200 produits différents.Dans son allocution, Marquis La- chance a rappelé que le sens de l'honneur, le désir d'autonomie et la fierté de contribuer à l'essor de la communauté poussent la personne handicapée à se lever chaque matin pour gagner sa croûte, par-delà les contraintes imposées par sa situation.Salué comme un humaniste au grand coeur, impliqué bénévolement dans une foule de causes et d'organismes, M.Lachance se démarque à bien des égards de l'image traditionnelle de l'homme d'affaires.Jean-Roch Ferland, bâtisseur de l\u2019année Le CLD Nouvelle-Beauce a de plus intronisé Jean-Roch Ferland en tant que membre 2005 au sein du «Club des Bâtisseurs de la Nouvelle-Beauce».M.Ferland a fondé l\u2019entreprise avicole J.R.Ferland et Fils inc, de Sainte- Marguerite.En 1965, année où il incorpore sous ce nom la ferme familiale, celle-ci produit annuellement 60 000 poulets à griller.Quarante ans plus, tard, l'exploitation agricole atteint un volume annuel de 400 000 poulets.Parmi ses multiples implications sociales, Jean-Roch Ferland a notamment oeuvré comme maire de Sainte- Marguerite pendant 17 ans, soit jusqu\u2019en 1990.Il à aussi assumé la présidence de la coopérative Exceldor durant treize années, en plus d\u2019avoir pris part à la mise sur pied d\u2019un motel industriel à Sainte-Marguerite.wg In Par ailleurs, le CLD a aussi honoré Caroline Belzile de Saint-Elzéar, qui fut proclamée Agricultrice de l'année 2005 en Beauce.NVI à Sr Le EL did i & Marquis Lachance a été honoré pour sa vaste implication sociale ininterrompue depuis plus de quarante ans.Durant les années 1960, il a notamment été prési- L'OEUVRE ail 3 dent de la Jeune Chambre de Commerce de Sainte-Marie, con- fondateur de l'Expo commerciale et président du Carnaval d'hiver de Sainte-Marie.15 M $ POUR LES ENTREPRISES Les industries de Chaudière-Ap- palaches qui caressent un projet de démarrage ou d'expansion auront accès à un capital de risque de 15 millions $, financé aux deux tiers par le gouvernement du Québec.Le président du conseil d\u2019administration, Placide Poulin, a procédé le 9 janvier à Sainte-Marie au lancement officiel du Fonds d'intervention économique régional (FIER) pour la région Beauce-Chaudière-Appalaches.M.Poulin a souligné l'apport de 27 investisseurs privés oeuvrant sur le territoire desservi, et dont lui-même fait partie, qui fournissent la somme maximale permise, soit cinq millions.Ceci englobe les 500 000 $ fournis par Desjardins Capital de développement Québec-Chaudière-Appalaches.FIER Beauceron privilégiera notamment les firmes manufacturières dans des secteurs qui sont devenus la marque de commerce de la région.On songe entre autres à l'agroali- mentaire, au bois, à l'acier, aux matériaux composites et au textile.Présentement, un total de 26 dossiers sont à l'étude.Les bureaux du FIER Ma Ph 1 a Beauceron sont situés au 640, route Cameron à Sainte-Marie.Un directeur général fraîchement nommé Phil Lavoie occupe le poste de directeur général du FIER Beauceron depuis le 5 décembre 2005.À ce titre, il assume la responsabilité de gérer le fonds, d'évaluer les demandes d'investissement et de faire le suivi des entreprises partenaires.Depuis une trentaine d'années, il a rempli diverses fonctions dans l'administration générale, les ressources humaines et le financement des entreprises au sein de la Banque Royale du Canada.Il possède en outre une solide connaissance de la région.Détenteur d'un brevet de l'institut des banquiers canadiens et d'une maîtrise en administration des affaires de l'Université du Québec à Montréal, il a de plus complété le cours sur les valeurs mobilières.Nombeux horizons économiques Neuf membres votants désignés par les investisseurs dirigent les destinées du FIER Beauceron, en plus d'un observateur mandaté par Investissement Québec, Martin Poulin: Placide Poulin, président (Groupe Camada Inc.Sainte-Marie), Bernard Bolduc, vice-président (Gestion Bernard Bolduc inc, Saint-Martin), Marie-Eve Drouin, secrétaire (Interbois inc, Saint-Odilon), Rock Cloutier (Les Développements R.C.inc.Saint-Joseph), Charles Dutil (Finloc inc.Saint-Georges), Jean-Claude Grondin (Gestion Jean-Claude Grondin inc.Sainte-Marie), Michel Lehoux (Philippe Gosselin Ass.ltée, Sainte-Marie), Pierre Morin (Garaga inc, Saint-Georges) et Michel Rouleau (Desjardins Capital de risque, Sainte-Marie).«La Beauce fait une fois de plus monstration de son esprit entrepreneurial», déclare Placide Poulin. Commerce affdirès GILLES ROSS : UN ENTREPRENEUR QUI NE MANQUE PAS D'AUDACE Propriétaire des cinq restaurants McDonald's à Saint-Georges et à Lac-Mégantic, Gilles Ross n\u2019est pas devenu homme d'affaires par pur hasard.Il dit avoir profité des chances qu'on lui a offertes pour faire sa place dans la restauration.Une cinquantaine de gens d'affaires ont entendu son témoignage Saute dans le train, ne fais pas que le regarder passer le 14 décembre dernier lors d\u2019un déjeuner de la Chambre de commerce de Saint-Georges à l'Auberge Bénédict-Arnold.*M.Ross a conseillé aux gens d'affairés d'être attentifs et de ne pas laisser filer de bonnes occasions.«Lorsque les opportunités se présentent, c'est souvent ceux qui sont les plus occupés qui trouvent le temps d'en faire quelque chose», souligne le restaurateur.Originaire de Dolbeau, M.Ross a d'abord été enseignant en anglais, marchand de bleuets, éditeur et coauteur de manuels scolaires en anglais avant d'acheter son premier restaurant à Grand Saut au Nouveau-Brunswick en 1988.En 1999, il vend son commerce pour aller en Beauce.M.Ross fait donc l'achat des restaurants de Sainte-Marie, Saint-Georges et Lac-Mégantic.Il a ouvert le 19 janvier dernier un cinquième restaurant de 75 places dans le nouveau Wal-Mart de Saint- Georges.L'homme d'affaires est convaincu que ce nouveau restaurant sera rentable.«Il y a de la place pour un troisième McDonald's à Saint- Georges.Un McDonald's dans un Wal-Mart attire un autre style de clientèle», raconte-t-il.Les deux autres succursales sont de 250 places sur le boulevard Lacroix et de 110 places au centre-ville qu'il partage avec la franchise Subway.Au- jourd'hui, il emploie 150 employés dans cinq restaurants dont deux à Lac-Mégantic.Notons que McDonald's a un accord depuis 1994 avec Wal-Mart Canada pour ouvrir des restaurants-satellites dans tous les magasins Wal-Mart établis au Canada.Il n'a pas regardé le train passer Gilles Ross estime que son père a été visionnaire en l'envoyant dans un collège anglophone pour apprendre l'anglais.La langue de Shakespeare lui aura ouvert les portes du monde des affaires au début des années 1970 alors qu'il devient interprète pour des producteurs de bleuets, M.Ross deviendra rapidement représentant d'une compagnie américaine de transformation alimentaire de bleuets avant de se partir à son compte !l est demeuré tout de même dans le domaine de l\u2019enseignement pendant cette période.Là non plus il n'a pas regardé passer le train, ayant rédigé les manuels scolaires Flight grâce à un ami enseignant qui disait ne pas avoir le temps d'écrire le manuel.«Les livres se sont tellement bien vendus que j'avais fait 32 000 $ la première année», dit-il fièrement.|| reçoit toujours des droits d'auteurs pour les manuels vendus depuis les années 1980.Cette aventure ainsi qu'une récolte miraculeuse de bieuets en 1987, l'ont aidé à faire suffisamment d'argent pour payer une franchise de restaurant McDonald's.Une franchise s'ouvrait à Dolbeau.Di à quelques conflits, il aboutira plutôt à Grand Saut au Nou- veau-Brunswick.«Si j'avais eu Dolbeau, je n'aurais pas eu le même succès», avoue M.Ross.«J'ai vite appris que vendre des hamburgers étaient bien plus payant que vendre des bleuets», ajoute M.Ross.Entrepreneur hors de l'ordinaire Ses restaurants et ses employés font aujourd\u2019hui la fierté de cet homme d'affaires.ll a investi près de 1,4 million $ au cours des cinq dernières années dans ses restaurants dont celui sur le boulevard Lacroix.ll accorde beaucoup d\u2018importance a son personnel.Il a mis en place des programmes pour l'achat de maisons et aussi pour la retraite avec un PRD (Programme de régime dorée).«C'est comme une grande famille pour moi les employés.Je vais aussi donner un coup de main régulièrement dans les cuisines lors de grosses périodes de pointe», souligne-t-il.M.Ross n'aime pas rester dans le bureau de son restaurant.«J'aime prendre le temps de discuter avec les clients et prendre un café.Eux aussi l'apprécient», partage l'homme dans la mi-cinquantaine.Il souhaite prendre sa retraite d'ici deux ou trois ans et vendre les installations à sa fille Chantal qui a un cheminement semblable au sien.Son frère, André, qui l'a accompagné au Nouveau-Brunswick et en Beauce, a racheté son restaurant de Sainte-Marie en 2003.408157-6 Nous nous spécialisons dans le transport général de marchandises au Canada et PROFIL D'ENTREPRISE Maine, du Hamphire et jusqu'à l'état du New York.Vermont, du New 107 000 Ibs dans aux États-Unis.Nous disposons d\u2019une cour de transit de 400 000 pi?Notre flotte contient près de 100 unités, incluant des remorques plates-formes de 2 et 3 essieux, bi-train, drop deck et retrac-tag (à rideaux).Nous possédons tous les permis requis par les administrations canadiennes et américaines ainsi que tous les permis spéciaux nécessaires pour transporter jusqu\u2019à 100 000 lbs dans les états du Tous nos camions disposent d\u2019un système de repérage par satellite qui nous permet de visualiser la position exacte de chacun d\u2019entre eux.Également, nous sommes conformes aux nouvelles réglementations américaines sur les lois antiterroristes C-TPAT.S.M Transport, une entreprise 100% beauceronne! jansuaus 27 + 9007 J8!AUDS « $3141DJ;. ll 6 - Le mensuel affaires » Janvier 2006 entrepreneurs RELÈVE ENTREPRENEURIALE CHAUDIÈRE-APPALACHES AFFICHE sa La réputation entrepreneuriale de la région Chaudière-Appalaches n'est plus à faire sauf qu\u2019un Rapport sur l'en- trepreneuriat jeunesse publié à l'automne laisse perplexe.Près de 13,6 % des adultes de 18 à 34 ans du territoire ont l'intention de démarrer des entreprises soit 1,2 % inférieur à la moyenne provinciale.Publié dans l'édition d'octobre - novembre 2005 du journal Réseaux, cette étude confère le 11e rang à Chaudière- Appalaches sur 16 régions du Québec.Laval domine au premier rang avec 24,3 % suivi respectivement des Laurentides à 20,8 % et de l'Estrie (incluant le Granit) à 20 %.Mêmes les régions administratives de l'Abitibi-Témiscamingue (14,9 %) et de la Gaspésie/Les Îles (15,9 %) surpassent Chaudière-Appalaches.Autre fait encore plus inquiétant pour la région de Chaudière-Appalaches, seulement 1,5 % de cette catégorie d'âge serait en processus de création d'entreprise.ll s\u2019agit du dernier rang à égalité avec la Côte-Nord.Le Centre du Québec figure au premier rang avec 9,6 % Les facteurs L'agente de sensibilisation jeunesse à l'entrepreneuriat au Carrefour jeunesse- emploi de Beauce-Sud, Anne-Marie Latu- lippe et sa collègue Sandy Roy s'affairent au CJE pour éveiller la culture entrepre- neuriale dans la région.«On a déjà créé beaucoup (d'entreprises dans la région), mais il ne faut pas se fier sur notre réputation.Il nous reste beaucoup de chemin a faire», explique Mme Latulippe.Par le biais du Défi de l'entrepreneu- fiat jeunesse du Québec, le UE tente donc de faire passer le message d'inciter les jeunes à créer des entreprises, «Nos chiffres ne sont vraiment pas bons.Avec Yes » Tél.: (418) 222-0817 edith@vignolacameron.com notre réputation d'être entrepreneur dans la Beauce, c'est plus difficile», commente l'agente de développement au CJE, Sandy Roy.«On a ici de grands entrepreneurs beaucerons qui ont une réputation in- ternationnale comme M.(Marcel) Dutil ou Placide Poulin de MAAX.Les Canam- Manac, Garaga et Boa-Franc, ça peut être intimidant pour les jeunes qui souhai- certain que si le taux de chômage était à 9 ou 10 %, peut-être qu'on sentirait plus la nécessité de créer notre propre emploi», souligne-t-elle.«Ce rapport n'indique pas les chiffres de la Beauce seulement ceux de Chaudiè- re-Appalaches.Dans les régions des Et- chemins, I'lslet ou en encore Montmagny, démarrer une entreprise peut étre plus difficile», remarque Mme Latulippe.DES STATISTIQUES INQUIETANTES venants en entrepreneuriat ainsi qu'à Mme Latulippe de participer du 2 au 10 décembre à la 7e édition des Rencontres jeunesses et étudiantes en France.Organisé par l'Office Franco-québécois pour la jeunesse sous le thème Osez entreprendre, ces échanges ont pour but de sensibiliser à la culture entrepreneuriale et favoriser les échanges entre la France et le Québec.Cela avait aussi pour but de stimuler l\u2019économie québécoise et la créa- Mme Latullipe souligne qu'en France, on accompagne plus les gens dans le processus de création d'entreprises.Les entrepreneurs français se font épauler de À à Z en leur founissant de l'aide gratuite pour bâtir leur plan d'affaires, pour apprendre à gérer l\u2019entreprise, à créer une liste de clients potentiels en plus de recevoir des conseils juridiques et professionnels gratuits.«Par contre,ils se soucient moins de la content démarrer une entreprise», poursuit Mme Latulippe.Chercher des solutions ailleurs Le Défi a aussi permis à 40 inter- Le faible taux de chômage pourrait inciter à ne pas créer son entreprise.«C\u2019est Trois représentants des CJE de Chaudière-Appala- ches ont participé à la récente mission en France soit Catherine Boùdreault (Montmagny et l\u2019Islet) Anne-Marie Latulippe (Beauce-Sud) et Christian Fradet (Bellechasse et Etchemins).misplée da PT TU QUE LU one Edith Vignola, CRHA' __ Nancy Cameron, CRHA ERR VEL ELEN SE CAE) nancy@vignolacameron.cony\u2019 tion d'entreprises.currence», précise-t-elle.POUR STIMULER L'ENTREPRENEUR\" EN CHACUN DE NOUS PT ASS AE a STE : Le gouvernement du Québec ainitié le 17 février 2004 le premier plan triennal sur le Défi de I'entre- preneuriat jeunesse pour éveiller 1a population et surtout les jeunes a devenir leur propre patron.Cette stratégie repose principalement sur les carrefours jeunesse-emploi (CJE) dans chaque région du Québec.Récemment, les efforts se sont multipliés sur le territoire.En plus de donner des formations aux jeunes entrepreneurs de la région en collaboration avec d'autres organismes, le CJE de Beauce-Sud avec l'aide de son agente de sensibilisation jeunesse Anne-Marie Latulippe, stimule l'entrepreneuriat chez les étudiants.«J'ai visité près de 400 jeunes sur le territoire depuis septembre.On est la pierre angulaire et le relayeur d'informations dans la région.ll y a beaucoup de matériel disponible au CJE pour appuyer les professeurs afin de les stimuler», souligne-t-elle.Par de biais de ce matériel et d'activités, le UE veut développer des qualités d'entrepreneur chez les jeunes.«Développer le leadership, l'autonomie et les aptitudes en comptabilité, enfin tout ce qu'un entrepreneur a besoin», note-t-ell Sandy Roy et Anne-Marie Latulippe RIAL a CL TL CED SLR Le FXII a ALT LL A US US Même si le UE tente de pousser les jeunes vers l'entrepreneuriat, il vise toute la population.«Cela touche aussi les niveaux primaire, secondaire, collégial et universitaire», précise sa collègue qui est agente de développement au CJE de Beauce-Sud, Sandy Roy.Le CJE cible également les décrocheurs.«Une étude sur les décrocheurs note qu'ils ont beaucoup de potentiel entrepreneurial.lls sortent un peu des sentiers battus.[| faut les accrocher à des projets», souligne-t-elle.Également, le CJE démarrera l'été prochain une coopérative jeunesse de travail pour inciter davantage les jeunes a créer leur propre entreprise.Rappelons que Québec a démarré ce Défi parce qu'il se crée de moins en moins d'entreprises au Québec et que moins d'entrepreneurs prennent la relève des compagnies.Le CE recrutera une équipe d'une dizaine d'adolescents âgés entre 14 et 17 ans pour offrir leur aide a la population.lis devront gérér la coopérative sous la:supervision du CJE.Pour de plus amples informations contacter le al 2 Méaantic-Grani FERMETURE DE MÉGABOIS UNE AUTRE BRIQUE TOMBE SUR LAC-MÉGANTIC Le fabricant de meubles Shermag a annoncé le 9 décembre qu'il interrompait l'exploitation de sa scierie Mégabois de Lac-Mégantic et mettrait cette dernière en vente.Quarante-huit personnes se sont retrouvées sans emploi.Ces pertes d'emplois précieux pour le Granit s'ajoutent à celles annoncées par Canadelle plus tôt é Le vice-président Infrastructure, Luc Quirion, estime que la compagnie a fait ce qu'elle a pu pour conserver l'usine de bois de sciage en opération la plus longtemps possible.«Nous étions en surcapacité de production depuis plusieurs mois.Nous espérions pouvoir nous en départir avant d'être forcé de fermer l'usine», souligne-t-il.Shermag était l'unique propriétaire de la scierie depuis 1989.La compagnie espère toujours trouver preneur des installations de Mégabois.Informez-vous sur notre Shermag a concentré ses opérations de sciage à son usine de Notre- Dame-de-Montauban, en Mauricie.Elle a été préférée à Mégabois parce qu'elle détenait des droits de coupe afin d'assurer à la compagnie le contrôle sur sa principale matière première.«Nous n'avons pas fermé l'usine parce qu\u2019elle était en désuétude, au contraire, Méga- bois est en excellente condition.Nous avions fait d'importants investissements, il y a deux ou trois ans.C\u2019est uniquement dû au CAF (convention d'aménagement forestier), nous ne voulions pas perdre les droits de coupe de bois qui était rattachés à l'usine de Montauban», explique M.Quirion.Victime d\u2019une restructuration La compagnie sherbrookoise a entamé, il y a un an, la restructuration de ses activités en raison de la concurrence étrangère et de la force du dollar canadien.Selon M.Quirion, qui s'occupe de cette restructuration appelée Plan de transformation d'affaires, la fermeture de Mégabois était inévitable puisque trois usines avait fermé soit Scottstown en mars, Victoriaville OFFRE D'ESSAI 1 866 537-1223 ou réservez en ligne au www.airsherbrooke.com à In ; 2 a 0 D Gprert cas Startink Avistion TPS et TVG Plus proche que Montréal Moins cher que Québec 14 vois par semaine en juillet, et plus récemment l'usine de meubles rembourrés de Saint-Léonard.Un quart de nuit a aussi été éliminé à Saint-Étienne- de-Lauzon.Plus de 300 emplois ont été abolis.La société a transféré en Asie la fabrication de produits à faible marge comme les fauteuils ber- çants sur roulement à billes, Il estime que près de 30 % de la production est importé.M.Quirion croit que Shermag pourrait importer davantage de l'Asie à moindre coût.«Nous croyons que les gens veulent avoir plus de choix de modèles et qu\u2019ils ont droit à une livraison plus rapide», note-t-il.Santé financière À court terme, les activités liées au plan de transformation d'affaires occasionneront des économies de 6 à 7 millions $ au cours des prochains trimestres, «La compagnie est en excellente santé financière» assure M.Quirion.En novembre dernier, I'entreprise, qui emploie plus de 1750 personnes, a tapporté une perte L'usine de bois de sciage à Lac-Mégantic de 2 millions $ pour son deuxième trimestre et des revenus de 51 MS, en baisse de 2 M$ par rapport au même trimestre de l'an dernier.Ses exportations en dollars US pour cette période ont atteint 28 MS, une hausse de 4,1 % compara- KENNEBEC DODGE CHRYSLER renin: gl agp tivement à l'an dernier.Toutefois, exprimées en dollars canadiens, les exportations ont diminué de 5,7 %, pour passer à 34,7 M $, résultat d\u2019une devise américaine plus faible.La prestigieuse Chrysler 300 2006 29 995% a partir de 423933-1 = 10240, Boul.Lacroix, Ville de Saint-Georges, Beauce (Qc) G5Y 1K1 Tél.: 418-228-5575 ° Sans frais: 1 866-234-5575 » Fax: 418-228-1323 Courriel: kennebecchrysler @ globetrotter.net * Site web: kennebecchrysler.ca MI ; .9007 Jorauo, .S241D44D jansuaus 27 technologies CDID SOUHAITE PERCER LE MARCHE AVEC PREXTRA RTE IT a Régis Drouin et son équipe de spécialistes en informatique chez CDID à Saint-Georges préparent une percée dans les industries du Québec et d\u2019ailleurs grâce à son progiciel a tout faire PreXtra.Il propose une solution ERP exploitable par réseau Internet ou Intranet pour les entreprises de petite et de grande tailles, qui permet de gérer les moindres détails de leur organisation par de simples clics a ordinateur.Ce progiciel fait en Beauce permet d\u2019administrer toutes les fonctions d\u2019une entreprise, la gestion des ressources humaines, les finances, l\u2019aide à la décision, la vente, la distribution, I'approvisionnement et le commerce électronique.«L'avan- à tage de notre solution PreXtra est que l'entreprise n'a pas à investir beaucoup de sous en informatique et af équiper tous les ordinateurs de logiciels», remarque M.Drouin.Un client de CDID, Michel Marquis de Pro Dessins dit preférer PreXtra pour sa simplicité parce qu'il regroupe tous les logiciels en un programme.«En réalité, ça m'a aidé à développer mon entreprise.Je peux faire mes suivis de projets avec les feuilles de temps de mes employés, mes soumissions, mes commandes et mes facturations.Tout est relié ensemble.PreXtra m'a permis de partir sur la base d'une grosse entreprise avec un progiciel vraiment performant», explique l\u2019entrepreneur.M.Marquis et une vingtaine de personnes avaient participé à un colloque annuel de formation organisé par la compagnie le 24 novembre au Georgesville.Commercialisation accrue Depuis sa création en 2001, PreXtra a atteint sa pleine maturité selon M.Drouin.«Au début, nous avons eu la chance d'avoir des entreprises qui ont bien voulu participer a notre projet.Puis nous l'avons beaucoup amélioré.Quatre ans plus tard nous sommes prêts à le commercialiser davantage», note-t-il.En décembre dernier, l\u2019entreprise comptait 22 clients principalement des ré- 1\u201d Colloque Annuel Prextra 18 novembre 2008 elisée CMP Mn T GO itn, ki : LT a ee Guerlain féte la St-Valentin! Un baiser a mon valentin Venez découvrir notre nouvelle collection printemps 2006 gions de Québec et de Chaudière-Appala- ches.Le chiffre d'affaires de ces entreprises varie d\u2019un million à près de 70 millions $.M.Drouin estime que son produit est très versatile et bilingue ce qui pourra l'aider à faire une percée américaine.CDID a séduit une première compagnie américaine Advanced Containment, LLC de Bakersfield en Californie.Celle-ci utilise le progiciel PreXtra depuis décembre par la technologie Web seulement.«On vise, l'an prochain, cinq entreprises américaines», dit-il.Origine de CDID Fondée en 1993 par Régis et ses frères Rénald et Réjean, CDID est une entreprise qui oeuvre dans le domaine des technologies de l'information (T1).Les deux frères se sont retirés de l'entreprise en 2003.Ils sont maintenant entrepreneurs aux Etats-Unis.En 1995, la filiale CDID USA est créée suite au succès en consultation en TI aux Etats-Unis.L'idée de PreXtra est née de la création de la filiale CDID Net en 1999 grâce à un programme fédéral sur les TI.I! permettait d'ailleurs à la compagnie de récupérer y 40 % des salaires des employés pour des projets spéciaux.«On est une belle réussite de ce programme.On a ramené beaucoup d'employés beaucerons qui étaient aux Etats-Unis.Plusieurs programmeurs ont été embauchés.Ça faisait longtemps qu'on travaillait pour les autres, ça fait qu\u2019on va s'en développer un produit», soutient-il.La compagnie compte aujourd'hui 20 employés dont deux aux Philippines et deux autres aux Etats-Unis.Elle se spécialise également dans l\u2019analyse des besoins des clients, la conception et développement d\u2019applications personnalisées, de commerce électronique, développement à distance, hébergement de logiciels et de données et de formation du personnel.Venez choisir vos coups de coeur pour la St-Valentin ! Carrelour Saint-Georges * tél 1182275855 dddddddddédddad
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