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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
vendredi 14 mai 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1852-05-14, Collections de BAnQ.

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[" | i i 7 Î | 4 Voi 1 py ABONNEMENT.O O, par anné Idem de la semaine,.\u2026.O 10 O, \u201c % On peut s'abonner pour six mois, mais non pas pour une Édition ordinaire,.\u2026.\u2026.#1 période de temps moindre.L'abonnement datera toujours du premier du mois.Le prix est invariablement payable tous les six mois et d'avance.Vol.I.BATEAUX A VAPEUR.LIGNE DE LA MALLE ROYALE MONTREAL ET KINGSTON.LE Public est respectueusement informé que les ARRANGEMENTS de cette LIGNE sont maintenant COMPLETS.Les CHARS partent tous les jours (excepté les Dimanches) a Midi; et les Dimanches à 103 h.Pour Fret et Passage, s'adresser à bord, ou au Bureau, 40, rue McGill.ALEX.MILLOY, Agent, 0, rue McGill, Montréal, 10 mai 1852.fm rer LIGNE NOUVELLE ET LA SEULE COMPLETE.Bureau du Royal Mail et Through Line, i OGDENSBURG, KINGSTON, 'TORONTO, HAMILLON ET LES PORTS INTERMEDIAIRES.SANS TRANSBORDEMENT.ETTE magnifique Ligne des BATEAUX NOUVEAUX, FORTS et COMMODES, latis SPECIALEMENT pour la Navigation du FLEUVE et des Lacs, MEUBLES dans le GouT le plus Nouveau, avec SALONS et CAniNES, élégamment ineublés, et non SunrassEs pour la vitesse.es CHAMPION .Capt.MARSHALL, MAPLE LEAF.do WILKINSON, HIGHLANDER.do, STEARNS, ARABIAN.do COLCLEUGH, NEW ERA.do MAXWELL.MAY FLOWER.do PATTERSON.Dont un part tous les jours de MONTREAL et de HAMILTON, (excepté les Dimanches.) COURSE EN MONTANT.Ils partiront du Bassin du Canal Lachinea MONTRÉAL, et de Lachine à l\u2019arrivée des Chars spécialement! envoyés pour cetle ligne.Ds se mettront en relation à Lewiston, avec lus chars pour la châte de Niagara et Buffalo, et à Buffalo,avec les bateaux pour Chicago et Milwankie reliés avec les Chemins de Fer de Michigan.COURSE EN BAS.Ils partiront d'HAMILTON tous les jours à 7} h.A.M.et de TORONTO à midi.Le ct après le 15 Juin, pour la convenance des touristes, les Bateaux partiront de Lewiston, passant à travers les mille Iles et tous les rapides du St Laurent dans le jour, arrivant à Montréal l\u2019après-midi suivant à temps pour les Bateaux de Québec le tnêtne soir.Cette ligne offre au voyageur la voiture Ja plus expéditive et la plus agréable ; c\u2019est la seule ligne wil puisse suivre pour partir de la tète du Lac Dntario et Lewiston et venirä Montréal sans transbordement.Pour le frêt et le passage, s'adresser à bord ou au Bureau rue McGill, No.40.ALEX.MILLOY, Agent.im = © TRANSPORT (FORWARDING) SUR L\u2019OTTAWA.ES Soussignés sont prêts à transporter des EFFFTS et des PASSAGERS par le BATEAU \u201c RUBY » pour POTTAWA et le CANAL RIDEAU.On prendra le plus grand soin des effets ronfiés, et les prix sont modérés.S\u2019adresser à VOLIGNY, SYLVESTRE ET CiE., Watson\u2019s Buildings, Bassin du Canal 10 mai 1852, Bureau du Royal Mail et Through Line, 40, rue McGill, Montréal, 10 inai 1852.eg = Er PB * 1 Pour Kingston, Toronto ¢t Hamilton TOUCHANT A Cobourg, Port-Hope, Wiithy, Oakville, Bronte et Wellington Square.E Steamer OTTAWA, D.WELLS Carr., partira pour les Ports ci-dessus aussitôt que le Canal sera ouvert.Les dispositions du vaissean sont supérieures pour la Cabine et les Passagers d\u2019Entrepont.Pour le Frêt ou le Passage, s\u2019adresser à D.TORRANCE, ou an Bureau, Canal de Lachined 3 mai 1852.Les effets destinés à être embarqués sur le vaisseau ci-dessus pourront être envoyés au magasin, au Canal.f Pour Kingston, Toronto et Hamilton, TOUCHANT A Cobourg, Port-Hope ct Whitby.E Steamer ONTARIO, Carr.C.L.ARMSTRONG, partira pour les Ports ci-dessus dès Pouverture des Canaux.D\u2019excellentes dispositions pour les Passagers de Cabine et d\u2019Entrepont.Pour Frêt et Passage, s'adresser à D.TORRANCE, .ou au Burcau, Canal de Lachine.3 mai 1852, Les effets destinés à être embarqués sur ce vaisseau peuvent être envoyés au magasin, ae Canal.ye VAPEUR DE LA MALLE DE L'OTTAWA, De Bytown a Quebec en 24 heures.LES VAPEURS ELEGANTS ET BIEN CONNUS LADY SIMPSON, Capt.SHEPHERD, ET PH(ENIX, Capt.ScLATER.Le premier voyageant entre Lachine et Carillon, et le second entre Grenville et Bytown.DURANT la saison de la navigation de 1852, on se propose d\u2019établir un train qui laissera le terminus du chemin de fer à Montréal à HUIT heures À.M., TOUS LES JOURS (excepté les dimanches) avec les passagers et la Malle pour By- town, arrivant le même soir ; et le vapeur Phænir laissera BYTOWN à SIX heures A.M., TOUS LES JOURS (excepté les dimanches) et arrivera à temps à Montréal pour que les passagers puissent s\u2019embarquer pour Québec le mème soir.N.B\u2014Le FRET destiné pour le Lady Simpson devra être envoyé au dépôt du chemin de fer, à Montréal, avant SIX heures P.M.la veille, afin d\u2019en assurer l\u2019envoi.Montréal, ler mai 1852 fm TT POUDRE.VENDRE r les Soussignés:\u2014 » FF, FFF, au poids ou en canistre deal célèbre manufacture de nr, Merricks et Cie.ILMOUR#t Cix.20 avril 1852; bm MONTREAL, VENDREDI MATIN, 14 MAI 8521.sttivante.Tout ordre PRIX DES ANNONCES.Six ligues et au-dessous, 2s.6d.pour la première ip sertion, et 73d.pour chaque suivante.dessous, 3s.4d.pour Ja premiére insertion, et 10d.pou chaque suivaute.Au-dessus de dix lignes, 4d.par ligne pour la première insertion, et 1d.par ligne pour chaque Dix ligne et av pour les annonces doit être fait par écrit.No.37 SOCIETES.DISSOLUTION DE SOCIETE, À Société ci-devant existant entre les Soussignés a été dissoute de consentement, depuis le ler avril dernier.Les affaires de cette Société seront réglés par MM.P.Hupon ET C.QuE- VILLON, P.HUDON, ADOL.LESIEUR.; CAS.QUEVILLON.7 mai 1852.e AVIS.LES Soussignés continuent le commerce que fe- suit la maison HUDON, LESIEUR rv QUE- VILLON-\u2014au môme lieu, P.HUDON, C.QUEVILLON.Montréal, 7 mai 1852, am FORMATION DE SOCIÉTÉ.ES Soussignés donnent AVIS, qu\u2019ils ont formé une Société sous les nom .et raison de DESMARTEAU, PLAMONDON et MOUS- SEAU, et qu\u2019ils feront des affaires en Marchandises Sèches et Epiceries, dans leur Magasin No.98, rue SL.Paul, c1-devant occupé par N.B.Des- marteau.N.B.DESMARTEAU, PIERRE PLAMONDON, ALEX.MOUSSEAU.cn 26 avril.Jl EÇOIVENT ACTUELLEMENT UN ASSORTIMENT GENERAL des effets suivants, eur lesquels ils attirent l\u2019attention de leurs pratiques.INSTRUMENTS de JARDIN AGE, asssortiment de toutes les variétés.BANCS pour JA RDINS, Rouleaux et Fontaines.PAINS, à l\u2019Orage.Hip, à PEponge, Shipper, Hand Shower, et Patent Pneumatic.COUVRE-PLATS, à Patente avec poignées d\u2019argent, toiles métalliques commiunes et plus recherchées.BOITES à TOILETTE pour Dames et Messieurs.BOITES à RECORD et COGFRE-FORTS.CABARETS, un grand assortiment de tous les genres émaillés et en papier ma- ché, orné de nacre.PORCELAINE de toute sorte.ARGENTERIE, savoir, Huiliers, Chandeliers, Cueillères à soupe, dessert et thé, Fourchettes à diner et dessert, Porte-mouchettes et mouchettes, Services de thé ct Café.COUTELLERIE, Un assortiment complet des meilleurs manufacturiers de Sheffield, Canifs, Couteaux à ressort, et 4 diner de Rodgers.ARGENT D\u2019ALLEMAGNE, Cueillères à dîner.dessert et thé, Fourchettes à diner et à dessert.DIAMANTS de VITRIER, assortis.INSTRUMENTS de STUB, assortiment très complet.CRINS pour SIÈGES, crin frisé, tissu pour chaise, etc.LAMPES, pour tables, corridors et chandeliers fixes.GRILLES, Polies, Fines, et Noires.CENDRIERS, Noirs, Bronzés et Polis.CHAPEAUX, Nutés, de Coco, ct variés.FERBLANTERTE et MARCHANDISES EMAILLES de toute description.FLEAUX et BALANCES, Machines à peser pour comptoirs, Balances à ressort.INSTRUMENTS, (Anglais et Américains) pour charpeutiers, tonneliers, forgerons et ferblantiers.Avec tout ce qui est nécessaire dans la branche de Quincaillerie pour bâtisses et aneublernent.7 mai, l EÇU et à VENDRE : Chapeaux de Paille et de Goût Fleurs Artificielles Parassols, Rubans Dentelles assorties complètement Mullemoie peinte, Mousselines de Laines Indiennes pour été Gros de Naples, Mouchoirs de Soie Tweeds, Casimires, Draps larges Satin, Etofles à Vestes Etoffes d\u2019été, Orléans, Cobourgs, Lastings Coton blanc & Chemises, Toile Irlandaise Beautins, et Coton barré bleu et Llane Ginghams, Coton chambré, Coton jaune pour Draps Toile à Poches Fil à coudre de Clark et Cie.Paisley.ROBERT ADAMS, 227, rue St.Paul, 10 mai 1852.MAGASIN DE CHALES.E Soussigné reçoit eu ce moment par le Cam- bria, Erromanga et Albion, son importation ordinaire considérable de CHALES de PAISLEY, sur lequel il sollicite attention du commerce.ALEXANDER WALKER, 226} rue St.Paul.10 mai 1852.Vs dernièrement par l\u2019America et le St.An- dr 10 Caisses Orléans noirs, colorés et fléclés.19 « Cobourgs \u201c \u201c \u201c 5 Etoffes légères et de patrons variés.ALEXANDER WALKER, .2264 St.Paul.10 mai 1852.FERRONNERIE AMERICAINE.ES Soussignés ayant complété lenrs arrangements avec des MANUFAC'FURIERS, sont prêts à fournir à leurs pratiques et au commerce en fénéral.de tonte sorte, de iFERRONNERIE, DE MANUFACTURE AMERICAINE, à des conditions plus avantageuses ct à des taux plus bas que ci-devant.Leur vieux fonds d\u2019effets à été vendu complètement et de grandes réductions ont été effectuées dans les prix pour l\u2019année 1852 à commencer le ler avril dernier.Sur examen, les acheteurs trouveront l\u2019assortiment bien augmenté, et que les soussignés sont en état de faire une concurrence plus forte que jamais aux marchands de New-York ct Boston.Ils re- goivent constamment des effets de tous les Manufacturiers avec qui ils avaient des relations et d\u2019autres avec qui ils se sont liés dernièrement, ce qui les met en état d\u2019exécnter des ordres avec promptitude et d\u2019une manière plus satisfesante que par le passé.Ils sollicitent donc de leurs pratiques et du commerce en général un examen soigneux et prochain de leur fonds de marchandises et de la nouvelle liste de leurs prix, HIBBARD nr Crx.190, rue St.Paul, } Montréal, 3 mai 1852.and TRANSPORT.LACS ONTARIO ET ERIE oO BAIE DE QUINTE; FLEUVE ST, LAURENT OTTAWA, CANAL DE BYTOWN ET RIDEAUX.1852, ES Soussignés, dès l'ouverture de la navigation, ce printemps, seront prôts à recevoir des EFFETS à leurs VOUTES, BASSIN du CANAL pour les transporter à tous les Ports sur les Lacs Ontario et Erié, ou Fleuve St.Laurentt et Baie de Quinté, aussi bien qu\u2019à toutes les places sur l\u2019Ottawa, et le Canal de Bytown et des Rideaux.Leurs arrangements sont tels que tous les effets qui seront commis à leurs soins seront débarqués et rembarqués avec diligence, et aux prix cou- rants, les moins élevés.F.CLEMOW ET Cre.4 mars 1852.fra H.J.« D.NICOLL, MARCHANDS, TAILLEURS DE L\u2019ARMEE ET PATENTES POUR PALETOTS RUES REGENT ET CORNHILL, LONDRES, Ont cnvoyé une grande portion de leur riche fonds pour l\u2019examen des habitants de cette ville et des environs.E représentant de MM.NICOLL sera heureux de recevoir, à l'adresse ci-dessous, les instructions des Messieurs habitués à l\u2019élégance et à la bonne qualité des différents vôtements faits par la maison, vêtements soit du matin, soit du soir.$l est nécessaire on transmetLra les ordres à Londres.- Les articles exposés ici seront vendus aux PRIX MODERES DE LONDRES ! Quela tpnison à coutume de demander, et qui sont marqués à l'intérieur de chaque vêtenient, ne portant qu\u2019une légère addition de percentage pour coût des douanes, frôt, etc.Tous les articles maintenant exposés ont été soigneusement choisis dans la collection sans égale de MM.Nicoll, à leurs magasins renommés dans Regent Street, LES PLUS CONSIDERABLES DE L\u2019UNIVERS DANS CETTE BRANCHE, \u2018Tous les ordres donnés à leur représentant ici seront exécutés à Londres, pour Pavantage et à la satisfaction des nombreux patrons, à la requisition desquels on fera à l\u2019avenir, une visite annuelle, et pour qui on à actuellement fait venir un assortiment immense des CÉLÈBRES PALETOTS PATENTÉS D'ETOFFE DE POIL DE LAMAS ET STRTOUTS DE TOUTE SORTE Adaptés dans toutes leurs parties au clituat de ce puys.ON POURRA AUSSI VOIR Des Echantillons de l\u2018Uniforme POUR LES CARABINIERS VOLONTAIRES.Qui s'organisent actuellement dans le Royaume avec des échantillons de luniforme des carabiniers Minié ¢t du gouvernenent, uniforme dont ils doivent se servir.137 CONDITIONS \u2014 ARGENT COMPTANT SIRICTEMENT.RE\"RÉSENTÉS PAR M.GEORGE COWELL, Tattersall\u2019s Building, Grande Rue SL Jacques.vis-à-vis le Bureau de Poste.Montréal, 29 avril 1852.NOUVELLES MARCHANDISES DU PRINTEMTS.ORILYY, WOOD = Cu.Marchands en Gros.160 RUE ST.PAUL, VESRENT de recevoir par Boston ct Québec, wn grand FONDS ct un ASSORTIMENT GÉNERAL de marchandises sèches variées ei du meilleur goût, parmi lesquelles se trouvent Toiles (forfar) pour draps de lit Twceds écossais, supérieurs Indiennes, moussclines de luine et barges, des patrons les plus nouveaux Soies glacées noire et du couleur Soies Lbosselées et ondées Poches de deux minots Bas el gauts eu tissus Rubans et merceries, etc, ete.5 mai 1852, ANNONCER.THOMAS, 35 GRANDE RUE ST.JACQUES 35 Do : S10), N remerciant avec reconnaissance le public 4 de l'encouragernent libéral qu\u2019on Jui a donné depuis qu'il a pris commerce, prend cetle occasion de dire qu\u2019apres le PREMIER de MAT prochain, son commerce ne ge fera que pour ARGENT COMPTANT smon que pour la commodité des FAMILLES il ouvrira des COMPTES MENSUELS, sur le paiement desquels il accordera 23 par cent.Le même escompte sera accordé à ceux qui achèteront au comptant pour plus de 10 ch.En adoptant ce mode, il mettra ses prix aussi bas que possible sous le rapport du profit, et chaque article sera, comtne ci-devant, de la meilleure qualité.Comme le but de ce monsieur est exelu- sivement de se vouer au commerce de DITA] ou COMMERCE pourles FAMILLES, Il espère être capable, par la plus stricte attention, de donner satisfaction entière à tous ceux qui le fuvori- seront de leur pratique.N.B.Il attend de jour en jour des marchés anglais et de New-York\u2014une collection choisie de THÉ, CAFÉ et FRUITS frais, etc.etc.3 mai.a aa Place d\u2019Armes, d\u2019Excellentes HHUITRES de New-York.DE Rue St.Vincent, 16 3 MONTREAL.y et au public pour leur encouragement et a l\u2019honneur & leur annoncer qu\u2019il continue de tenir dresse ci-dessus.; La situation centrale de sa maison de pension, tice, des principales Maisons de Commerer, des Banques, des Marchés et du Bureau de Poste, avantages dignes d'être appréciés par eux durant leur séjour à la ville.du patronage publie qu\u2019il s\u2019efforcera toujours de mériter par l\u2019attertion qu\u2019il ayportera à ne rien J.R.GIROUX.29 avril.em PAR J.He.DALEY.le public en général, qu\u2019il à complété des arrangements avce la présente propriétaire de PIIO- la principale direction de ce Splendide Etablisse- ment.Il espère avec confiance qu\u2019il sera favorisé habileté à pourvoir aux besoins et au comfort de tout le monde a déjà été bien éprouvée, tant ici La situation de la Maison est des meilleures, on y sera servi d\u2019une manière supérieure.Afin de a employé des ouvriers durant tout hiver, à ajouter à la maison tout ce qui convient le mieux pour ré de nouveaux meubles du style le plus nouveau et le plus à la mode et toutes choses sont faites ment le plus complet dans l\u2019Amérique Britannique du Nord.MAI prochain.J.H.DALEY.12 avril 1852.cm ADAME E.BÉLINGE remercie ses prati- .ques et le public pour Pencouragement prochain, elle ouvrira au No.4, rue St.Pierre, è Notre-Dame une MAISON de N vient de recevoir à PADELPHI HOTEL.19 avril 1852.J.R.GIROUX, E Sonssigné offre ses remerciments à ses amis sa majson de pension comme par le passé a Pa- étant à quelquez pas seulement du Palais de Jus- offre aux hounnes d\u2019affiires des campagnes des 11 ose se flatter qu\u2019il recevra encore une part laisser désirer pour lu comfort de ses pratiques, HOTEL DONEÉANA, E Soussigné a l'honneur d'informer ses ans et TEL DONEGANA.(Madame St.JULIEN,) pour d\u2019une partie de lenr patronage, vu surtout que son qu\u2019à Kingston dans \u2018\u2018 les bons vieux temps.\u201d rendre les choses aussi complètes que possible, on la rendre commode et l\u2019embellir.On s\u2019est procu- pour rendre \"HOTEL DONEGANA Pétablisse- L'Hôtel sera ouvert au public le PREMIER MAISON DE PENSION PRIVEE.qu'elle en a regu, et les informe qu\u2019au ler mai pres de la rue NSION PRIVÉE à des prix modérés.15 avril.am HOTELS ET PENSIONS.HOTEL RUSSELL, RUE DU PALAIS \u2014 QUEBEC.] ÉTABLISSEMENT ci-dessus, ayant été réparé et garni de nouveau pour revevoir des voyageurs, est MAINTENANT OUVERT.On peut y recevoir commodément un nombre de voyngeurs double de celui d'aucun Hôtel de la ville; la position centrale qu'il occupe, et la vue imposante qu\u2019on à (les sites pittoresques environnants sont suffisarument connus pour qu\u2019il soit inutile d\u2019y faire allusion.L\u20196tablissement sera dorénavant conduit sous les nom et raison de RUSSELL FRERES.W.RUSSELL, A.RUSSELL.7 nial 1852, NOUVELLE SALLE TE CONCERT \u2018RUSSELL, QUEBEC.Pous l\u2019infonnation d\u2019Artistes Professionnels (Vocalistes, Dramatistes, ou autres) où des Propriétaires d\u2019Exhibitions, les Soussignés exposent qu\u2019ils ont bâti une SALLE de CONCERT SPACIEUSE, voisine de un Horer (Je plus grand de lu ville) éclairée au gaz, avec appareils ornés très coûteux.La sulle (qxi communique directement avec l\u2019Hôtel) peut contenir 500 personnes.Les deinandes de l'étranger sont considérées promptement.Cette salle étant lu sEULE qui soit publique dans la ville (siége actuel du gouvernement), on prie ceux des Artistes qui se proposent de visiter Québec de fuire leurs demandes promptement, .RUSSELL FRÈRES.- Québec, ?Rue du Palais, 7 mai (852.$ MAISON FRANKLIN PAR M.P.RYAN ET CIE.\\ETTE NOUVELLE ET MAGNIFIQUE MAISON est située sur la rue King et William, et su proximité des Banques, du bureau de Poste et des Quais, et son voisinage aux différents terminus des chemins de fer, en font une résidence désirable pour les persunnes d\u2019afliuires aussi bien que pour celles de plaisir.LES MEUBLES sont entièrement neufs et de qualité supérieure.LA TABLE sera en fout tenips fournie des meilleurs plats que pourront fournir fes marchés.Les CHEVAUX et VOITURES seront tou- joués prêts à transporter les passuiers des steam- bonts et chemins de fer à l\u2019Hôtel et de PHôtel aux stemnboats, ete, gratuitement.~ LA MAISON sera ouverte au public, LUNDI le 20 du courant.AVIS Le Soussigné profite de cette occasion pour remercier ses nombreux amis, pour le patronage qu\u2019ils lui ont accordé pendant les trois dernières années, et 1l espère par sa prompte attention aux affaires, de mériter la continuation de cet encouragement.M, 1.RYAN.7 ai.em HOTEL DE COLEMAN (CI-DEVANT DE FELLLERS) EBONY HEAL HUPSR, QUARREDE LADOUANE.] £ Soussigné ammonçant sv publie quil à ouù- y Vertcet Hôtel déjà bien counu.n l'honneur d'informer que Pétablissement sera continue d\u2019ê- tre tenu sur le pieds libéral ot élégant qui en a déjà fait le premier hôtel dans cette cité, La vue du front et des diverses parties de Phô- tel est saus pareille, embrassant la rivière St.Laurent à perte de vue, l\u2019arrivée el le départ des bateaux a vapeur et batimens, et k Montagne de Be- lei] et autres surla rive sud de la riviere.La SITUATION du MONTREAL HOUSE est Ia meilleure dans In cité pour Ia commodité des hommes d\u2019affaires de l\u2019Oucet et autres parties du Canada, étant situé dans le centre de toutes les affaires et prés de la inaison de douane.Cet établissement n été REMEUBLÉ et au- trernent embelli et est maintenant pét pour la réception des visiteurs.J.WARREN COLEMAN, Ci-devant de tu maison de Troy.am 8 mai.MAISON DE PENSION.Mere E.MARSOLAIS informe le pu- À , blie qu\u2019elle vient de succéder à M, CTHAS.PIGEON, si Lien connu pur la bonne régie de sa maison, Ruelle St.Amable, et qu\u2019elle est prête à recevoir trois ou quatre PLNSIONNAIRES, el Jes voyageurs qui voudront bien l\u2019encouruger.a proximité de sa Pension aux principaux lieux d'affaires et surtout à la rue St.Paul, la table qu'elle se propose de tenir, et surtout l\u2019ordre et la tranquillité qu\u2019elle établira dans sa maison, lui font espérer quelle satisfera les personnes respectables qui regardent ces conditions conse indispeusables à une bonne pension.N.B.La harre que tenait M.Pigeon ne sera plus tenue.am \u201cHOTEL DU CANADA.L'i Soussignés ont Phanneur d'informer le publie qu\u2019ils ont loué Vétahlissement si bien connu sous le nom de HOTEL DU CANADA, Rve Sr.Ganrter: Îls espérent qu\u2019ils seront favorisé du Patrunage des voyageurs et autres.M.Helleuin, lun des associés qui dirigera le département culinaire, à déjà fait ses preuves d\u2019habileté comme cuisinier sous lord Metealfe et lord Elgin, et ayant aussi été employé comme Messe-mau d'officiers des régitnents stationnés en Canada.M.Gilmet est déjà bien connu de ceux qui fréquentent l'Hôtel du Canuda où il était employé comme commnis.Îls ont confiance que par leur assiduité et teur attention à donner tout le romfort possible à ceux qui visiteront leur établissement, ils mériteront Pencouragrement public.L'Hôtel sera meublé comfortablement, et les voyageurs et pensionnaires y trouveront des chambres commodes.On y servira des repas et dinera à toute heure.Le tout à prix modérés.Cet établissement sera ouvert le PREMIER MAI prochain.HELLUIN er GILMIT.15 avril 1852.HOTEL DES ETATS-UNIS, PLACE JACQUES CARTIER, VIS-A-VIS LE MONUMENT NELSON, (ci-devant occupé par Serafino,) MONTRÉAL.E Soussigné ayant loué ce grand établissement, til a completement rétabli et meublé, prend Ja liberté d'informer ses AMIS et le PUBLIC VOYAGEUR en général qu'il l\u2019onvrirn pour recevoir les pratiques le PREMIER MAI prochain, où il espère mériter et recevoir une part du patronage public.\u201d Sa TABLE sera pourvue de toutes les CHosrs REcHERCHEES de chaque Saison, et son COMPTOIR des meilleurs Vins, Liqueurs, C1GARES, etc., etc.; Liées à l\u2019établissement sont des Ecuries commodes et bien aérées pouvant contenir 80 CHe- VAUX, et ses Remises, Cours, sont les plus grandes de Montréal\u2014ce qui lui permettra de garder des Chevaux 4 MEILLEUR MARCHE qu'aucun autre établissement.Une Ecurie de LovaGE et de VESTE est établie sur sa propriété, et on pourra s\u2019y procurer les meilleurs Chevaux et Carosses dans Ja ville.W.B.LEVINE.15 avril 1852.P.&-\u2014Un nombre limité de PENSIONNAIRES pourront être reçus à l\u2019hôtel.Les personnes ayant des affaires à la COUR.trouveront la situation très convenable.em AE AAA AE IT LECTURES SUR LES ERREURS POPULAIRES, PAR M.LE DOCTEUR PAINCHAUD.PREMIÈRE LECTURE.(Suite.) MENDICITÉ.Le chapitre sur la mendicité nous feurnit un grand nombre d'erreurs populaires, de fourberies et de mensonges.La meudicité est une des maladies les plus hideuses du corps social ; elle avilit l\u2019âme de ceux qui s\u2019y livrent, les familiarise avec le vice, Jes dispose à tous les crimes, et les rend enfin étrangers à tout bonheur social.de distingue entre merudicité el prrierreté : la pauvreté est à l'ordre social, pour en maiu- tenir l\u2019équilibre, ce qu\u2019elle est à Pordre moral, à l\u2019ordre de la grâce, pour mériter des récompenses éternelles ; indispensable donc à Pun et a l\u2019autre.© Nlinquictez pas celte femme, dit le Sauveur, vous auvez toujours « des pauvres parmi vous, mais vous ne m\u2019au- * vez pas toujours.\u201d Si nous mettons un peu d\u2019aigreur dans ces remarques sur la mendicité, qu\u2019il soit bien entendu que ncus ne nous attachons uniquement qu\u2019à l\u2019abus, L'état de mendiant corrompt les meurs publiques, porte à linseusibilité, et favorise les fourbes et les imposteurs Jans leurs éternels stratagèmes sur la crèdulité de simples, Le peuple devient facilement ln dupe des mendiants ; à leur égard, il tombe dans deux erreurs contraires: OÙ il ne voit daus les mendiants que des fainéants, indignes d'aveu- ne compassion, des imposteurs qu'il faut repousser, ct à qui il faut tout refuser ; ou bieu conduit par un penchant toul opposé, il se persuade que les mendiants doivent être considérés comune les membres de J.-C, et qu'on doit leur donner l\u2019aumone a tous suns distinction.Il est bien dit dans l\u2019évansile, + que le: pauvres sont les membres de J.-C\" mais entre pauvres et meudiauts il y a, il me semble, quelque ditérence : les pouvres ne sont pas tous mendiants ; et les mendiants ne sont pas tous des pauvres ! I£t de plus, il e-t juste et raisonnable de bien distinguer entre un bon et un mauvais pauvre, Il est incontestable que dès l'origine des sociétés, il y a eu des pauvres dignes ce lPas- sistance publique ; de même au-st que sous les gouvernements Celairés, lez meutiants out toujours été condamnés comme des fu- néants nuisibles à l'état: Hen à été ainsi eu lgypte et chez les Grecs, où Jes mendiants out été en très petit nombre.Momère est reputé le premier meudiant honnête.Deveun aveugle et dénué de tout.il fut forcé d'aller de ville en ville, réciter ses vers pour gagner sa vie.Dioyène vient après Homère, mais connne le premier mendiant deshonnête.Ce plélasophe ue fesait point de difieulté de demander en publie.par vanité, trés-probablement.Platon a toujours été Pennemi juré des mendiants: dans une ville, dit-il, où il y a des men- \u201c diauts oisifs, c\u2019est comme d'y voir des vo- \u201cleurs et des brigands en embuscade, des \u201c sacriléges, des sujets enfin propres à tous \u2018 Jes-vices.\u201d Chez les ilomains, du temps de la république au moins, on ne voyait pas de men- dliants; ce ne fut que sous les empercurs qu\u2019on commença à en enteudre parler, Lies fidèles de la primitive léglise se cons- tituérent, pour ainsi dire, tous pauvres, mais non pas des mendiunts, Ils s\u2019appuyèrent sur cetle réponse du Sauveur: * Hi vous \u201c voulez acquérir mue vie parfaite, vendez \u201c tout ce que vous avez, distriburz-le aus \u201c pauvres, et suivez-moi\u201d Jgrdlité, fru- ternité, communisme même, sublimes, et autrement plus élevés que ceux que nous prêchent les apôtres de nos révolutions du Jour! Tes premiers chrétiens crurent done ne pouvoir rien faire de mieux et de plus agréable à Dieu que de métiter et prier ; ils prirent conseil de ce précepte : \u201cétQuitte le \u201c bon, pour courir après le parfait.\u201d Mais mille passages des livres sacrés recommandent le travail à l'homme : le divin législateur en à donné l'exemple en pareou- rant les bourgs et les villages, en les instroi- sant ; ses apôtres l'ont imité.St, l\u2019aul blà- me les fainéants qui fnient le travail, et se contentent de vivre de mendivilé, Durant les siècles dits de ténebres (les Île, 12e et 15c), en lespague et surtout en ltalie, la mendicité devint presque un État; rien n\u2019était plus expiatoire que de soulager les mendiants et de les nourrir.Aussi, les mendiants trouvérent-ils qu\u2019il était tres- commode de s'abandonner à la providence : et les gens aisés, de leur côté, se consolaient, en trouvant dans l\u2019atmône un moyen de se faire pardonner tous leurs crimes; de sorte que la mendicité apparut comme une profession nouvelle et très lucrative.L'histoire ecclésiastique nous fait voir qu\u2019avant le Î2e siècle, tous les moines.de quelqu\u2019ordre que ce fût, étaient occupés à défricher les terres nombreuses qu'on leur accordait ; qu\u2019ils devaient vivre cn travaillant, et qu\u2019une loi invariable ne permettait à personne de s\u2019en dispenser, Mais tout-a- coup, en 1220, le patriarche d'Antioche et celui de Jérusalem ussemblèrent es Carmes mendiants qui vivaient séparés dans les déserts de la Syrie, et les introduisirent en Europe ; ce qui douna naïssance à divers autres ordres religieux mendiants: c'était doter la mendicité d\u2019un titre honorable et dont on ne pouvait se dégoûter.Fe grand Saint- Thomas d\u2019Aquin tonna de toutes ses forces, mais en vain, contre cet abus.Je ne viens pas faire ici la critique des ordres religienx mendiants; non, tonte Ja catholicité connaît l\u2018usage que ces maisons religieuses font des aumônes qu\u2019elles reçoivent: je n\u2019attaque que l'abus, et ceux qui empruntent et le nom et l\u2019habit de ces saints ordres.: Je ne veux pas parler non plus de ces actes d\u2019abnégation extraordinaires qui ont poussé des personnages de qualité à demander leur pain, par humilité: tel qu\u2019un St.François- Xavier, et encore tout récemment, le fils d\u2019un prince et le neveu d'un cardinal, qui, après être entré dans Pordre de St.Ignace, supplia son supérieur de lui accorder la per- mission de demander son pain dans la ville de Rome où il était bien connu.11 voulait CHAMBRE DE LECTURE DE ST.-ROCH.en finir avec les vanités de ce monde.Vou- lez-vous savoir comment cet acte d'humilité fut accueilli par de misérables boulangers de la ville : ils mirent dans son sac un pain sortant du four.Ce pain chaud ne fut pas plutôt sur le dos de ce pauvre jeune homnue, qu'il scatit comme s\u2019il avait un Uison ; force lui fut de tourner son sac en tous sens, el de le jeter par terre et de le ramasser, à la grande risée de ces misérables; mais toute la ville de Ilaime, en revanche, fut étonnée et édifiée de l'acte sublime du jeune noble et saint religieux.Mesdames el messieurs, ce n\u2019est pas la première fois que le pain chaud est devenu malfaisant : le pain chaud est fonjours indigeste, ef méliez-vous-en, suriout en temps de choléra! Que les religieux mendiauts aient fait autant de mal que de bien, la chose west pus de mnon ressort ; fout ce que je sais, c'est que ces innovations du [de siècle furent comme une nouvelle charte confirmative des privilèges de la mendicité.La société des gneux se donna des airs, se vefira dans ses sales repaires, se mit à faire des réglements en Forme ; la gueuserie s'incorport, et une de ses premières lois fut: + de fuir le tru- + vail comme lu peste, et tout faire, escepté \u201cce qu'il fuit pour se faire pendre.\u201d Les mendiants devinrent alors si Insolents, qu\u2019ils ne st contentérent phus des portes des églises, Mais se mirent à les parcourir, & entrer dans les temples pendant les offices, qu'ils interrompaient par leurs cris et leurs lamentations.Li faveur dont ils jouissent était telle, qu'on eut besoin de l'autorité du pape et des conciles pour faire cesser cet abux : it fut enjoint aux mendiants de ce tenir nik quement aun portes des églises, C'est eu décret qui donna Heu à fa ercation de nos hedeaux et aux suisses Diuissiers.Mais, je vous le demande, croit-on que toutes les or- donnauees et tous les bedeaux et suir-es du monde pou-ront foire disparaître les men- dant, tant qu'en ne pourra pas les loccer à travailler suivant leur eapacite et qu'on W'aura pas de travail a teur Conte Des philantropes ont bien tata pauvreté à ou aet recours ous bouisdous d'os aux soupes éconouliques, on a cree des bureaux de bienfaisance, des administrations de secours, tout cele ni fat qu'eugmenter le nombre des mmendiants quise sont moqué des sonpes et des bouillon, ainmint mieux > ek passer que d'accepter le travail qu\u2019on voulait leur imposer.dues mavndiauits sont plus difficiles à conteu- fer qu\u2019on ne le pense : n'allez pas croire que ces mesienrs prennent de tout! Vous en trouverez bien qui ne demandent que du pain : munie, combien qui ne se mettent en fournte que poue au olcet spécial ! Celui-ci n'acerp- te que de La tartine il et agreipé peuer cela! ectui-line prend que du fard! un autre quête pour des aufs, e£ sine de suites Bb qui be erairvait, ily ena dussez cifvoutds pour vous dive qu'ils ne preuncat que des sous! J'en ai vale toutes les sortes, j'en ai va qui accep- tairnt bien sans rien dire tout ce qu'on leur dounsit, mais qui,un fostant après, be jotaient dans Ja rue! Ua jour, deux mendiants Trappéient ain porte, a petite distance Van de Pantre; fous deux reçurent une mesure de patates.Ces deux drôles n'avaient l'air de franes-gneux ; J'allai les examiner an con de la rues ils s'ae- costérent, se mirent à rive, vidérent leurs sacs, el commencérent à tirer à qui ferait courir sa patate plus près de terre et plus loin ! Le Dr.lfodéré dit avoir donné des soins à une fennie âgee de 50 ans, qui avait gagné assez d'argent, cu meudiaut son pain eC en le vendant, pour lever une petite boutique ; ct qui cependant, avail continué ä ne vivre que de trognons, de feuille.de choux et autres débris qu'elle ramassait dans les rues, et dont cle vendait même nue partie, pour nourrir les bestiaux, Elle fut prise enfin d\u2019une fièvre maligne, dans laquelle, elle conserva sa prè- scuee d'esprit, mais où le pouls et la respiration se fesaient à peine remarquer.On lui od- ministra le saint-viatique, et celte forme s'a- perecvant, durant la cérémonie, qu'il y avial deux chandelles d'allumées,se mit à dire : & Jiteignez donc une chandelle, mes enfants, ane suit 5 je suis trop pauvre pour nue telle pres, lais- dépense.\u201d Elle mourut une heure sant.40,000 fraues en diverses espèces, Gal irouva dans ses haillons et dans ses vieux meubles ! Cette fume appartenait a cette classe de gueux, quine connaissent ni affections, ni patrie, ni calanités publiques: indépendants des lois, ils peuvent toujours compter sur la pitié publique ; car la pitié existe partout où dl ya des hommes.Il leur faut cependint, à ses nri- sérables, appreudre de houne beure à endu- rerle froid, à être nuds, à coucher par terre, à tenir leurs membres dans une posture gé nante, propre a simuler toutes sortes d'indir- mités ; couvrir leurs membres de plaies, par Ie moyen de certaine herhes, à singer adrni- tement le sourd, l'aveugle, l\u2019épileptique, ete savoir baiser la main qui vous donne des vè- ements, mais ne jonas quitter ses haillons, heureux étendards de cette milice singulière ! Moyennant ces souffrances apparentes, le mendiant satisfait amplement à ses passions dominantes : l\u2019oisiveté, la gourmandise et l\u2019avarice.Le moyen le plus sûr qu\u2019employent les mendiants pour tromper le peuple, cst celui de contrefaire les estropiés el les infiriies 5 Hi 051 impossible de donner une juste idée dus tours de force que déployent ces miscrabies, dans la vue de faire des dupes.11 s\u2019en présenta un a Qnébee, ces années dernières, avec des allures extraordinaires et toutes particulières: personne ne savait d\u2019où il venait.1! contrefaisait Vimbéeile an parfait; ne répondait qu\u2019en mono.yHlables ; portait un emplâtre de Grai sur qn wil, qui amaçait horriblement ; il ne pouvait marcher qu\u2019au moyen de deux longues béquilles ! et en- eorc n'était-ce qu'avec la plus grande difli- culté qu'il pouvait s'en servir, lant il tremblait de tout son corps.H posait, d'abord, une béquille en avant et ensuite l\u2019autre, comme des gardes, puis il s\u2019elforçait de faire des demi-sauts! 1! mettait des heures enticres à parcourir une rue, de sorte que tout le voisinage pouvait le contempler à l'aise.Les enfants accouraient dire à leurs mères: Ah! venez donc voir un \u201c drôle de quêteur ! Les méêres faisaient rentrer leurs filles, fermaient leurs fenêtres et s\u2019empressaient de donner un ET, morceau de pain au mendiant pour s\u2019en débarrasser.ta des ino- yens de venir en aide a la meudi-ité et à la J'avais des soupçons sur cet homme, et j'eus la curiosité de l'étudier pendant quelques jours : je savais que sur les 8 heures du matin, il laissait une auberbe dans le quartier du Palais, et qu'il n'y rentrait, le soir, qu'entre 8 et 9 hewres.ln arrivant, il cherchait un coin, se mettait à fouiller dans son sac, en tirait du pain et de la viande, et se mettait à «dévorer, comme mn glouton: il demandait tout bas mme roquille de rhum à l\u2019aubergiste, puis une seconde, puis une troisième ! sé cou- ehait sur son sac, et su mettait à roniler de suite.ll arriva un soir (de patrouille pour moi) qu'un bon nombre de navigateurs entrèrent dans l'auberge, avec un joueur de violon en téte, ct, de suite on se met a danser, c\u2019est un bal improvisé ! Mais ne voilà-t-il pas que mon paralytique relève la (ete, saute dans la place et se met à dauser une gégue comme un des mieux ! d'avais de la peine à en croire mes yeux ! Je demandai à l'aubergiste s\u2019il connaissait cet homme: # Non, me répondit-il, on n\u2019en 6 peut rien Tirer; on ne sait pus même d\u2019où sd vient il arrive le soir avec son sac plein & et quelque argent dans ses poches.\u201d Je fis cesser la danse, et j'avertis mon homme que si ju le rencontrais le lendemain duns les rues aver ses béquilles, qu'en qualité de magistrat je Fenverrats boiter dans la prison! 11 ne fut plus question de lui dans Quebec.Le grand défaut des habitudes, c'est de ne pouvoir les changer quand on le désire : ainsi, une fois qu'on est accoufumé à quêter, on west plus propre à autre chose.M5 a des gens qui s'imaginent faire un ae- te de dévotion cn demandaut leur pain: par exemple il n\u2019est pas rare de voir des gens bien mis, eler appareuce à l'aise, descendre à Ste.Anne, à pieds, et en mendiant leur pain.Je me garde bivn de ne rien dire contre celte pieuse pratique, je n\u2019en veux pas à In bonne Ste -Aunezil se commet Lien des erreurs populaires, de ces cereus eon eset stupides qui font honte aux hons catholiques.\u2018u'on fasse vost d'aller à 71e-Anne, à pieds eten mcadient seu pain, pase; qu'une femme fasse vont de Fire la araette, d'aller et venir (Cest fort 1) mais passe encore.\u2014Je {n'en veux qu'aux personties qui eroient faire une œuvre suite en fecont vonrPaller à Nte,- Anne, avec uns baibe grnoitié faite.que d\u2019un côté seulement, ot cnvore aveu leurs habits tournés à Fruvers! Un bonuvte et riche citoyen de Québec, de l'église cecssuse, je crois, mais qu'importe, avait eu occasion, ch connnerçout avec les Canadiens, de sasures de plusicurs pnéri- sous Élomuustes, après des pélécinages à Ste.Anne: 01, connue il entail depuis bien des antécs, - 11 avai la goutte \u2014il lui vint à l\u2019esprit quezste-Arne pourrait bien anal five quelque lieu.M fi douce du vœu nee la taeilleure foi du monde 3 e£ voirt comme H raisontaits + Je ne sus pashohque, il est Viui, hisis je me donne pour un bon cluô- tien, jo vom bien que Ste.-dnne est la * ggeaud\u201d mère du sauveur, et si ile à quel- sue poisoir an ciel qe n'y prendrai de tige \u201cmere qu'eile ne pourrame refuser * M fit done vou d'aller à Ste.-Anne, à pieds, œuer les pois dans ses luttes! Ces pois à cuhe.Hendu au Fault-Montinorcney, notre home av n'en pouvait déjà plus, tant il avait mal alta plante des pics! Hh vint à l'ivée que des pois cuits seruient plus moux et lui feraient moins de mad aux picds ; et, comme iln*y avait rien de stipulé dans son vœu quant à la qualité des pois, il les fit cuire, et le lendemain matin, il s'achemina de nouveau avec une fricassée de pois dans ses bottes ; mais il ne put se rendre qu\u2019à lé ghise l'Ange-Gardion : ses pieds enfiés ne lui permirent pas d'aller plus foin et il se fit ranener à Québec en calèche.vaise humeur, répétait à fous les catholiques qui «Ste.Anne, is good for nothing, I can $ siceur toit\u201d Ce brave protestant, dans sa mau- voulment l'entendre: \u201c Your bonne Combien de catholiques qui ni gue.tont des vœux à l'instar de notre frère sépa- rét Combien d'erreurs populaires sous le rapport de ces saints pélérinages?Faut-il s'étonner Hi an grand nombre n\u2019est pas tou- Jours exaucé ?Depuis quelques auniées les enfants de nos Villagges se sont imis à mendier d\u2019une nouvelle manière ; c\u2019est surtout daus la paroisse de Beauport que cette pralique est plus en vo- On sait qu'en été les étrangers vont visiter la Chûte ; et les enfants sont, du ma- fin au soir, à Épier les passants pour leur offrir un bouquet.Lu hieauté des fleurs n\u2019y entre pour rien : des margnerites cl des pissenlits font un bouquet tout aussi bien que des roses, D'ordinaire, c\u2019est une petite fille d'ane dixaine d'anuées qui s'approche de votre voiture, vous fait nne belle révérence, et vous demande, cn tremblant, si vous voulez bien accepter son bouquet.Qu'en dites-vous, ladies and gentlemen, w'est-ce pas bien honnête?Eh! le moyen de se défendre ?Ola charmante petite fille ! tiens, ma chère, voilà qui est pour toi! Et on Jui jette une picee blanche! J'appelie cola une gueuserie d'une nouvelle.espèce.Aalheureux parents! vons apprenez de bonne beure à vos enfants à mendier, à mentir et à fatter! Je passais par Beauport Pèté dernier: un jeune enfant, chape bas, se précipita devant la voiture else mitä crier: « Mon hon monsieur, quelque chose pour tua grand'mère ie dit et bien pauvre.\u201d Je voudus nt'assurer du fait, je soupyonnais de la friponnerie 5 je trouvai la maison assez bivn meublée, très= propre, mais la grand'mère sc trouvait invisible; il n'y avait pas une âme dans la maison, tout le monde était au champ, occupé à la fainaison ! Vat-ce qu'il n\u2019y anrait pas moyen d\u2019empé- cher la jeunesse de se démoraliser ainsi?Les municipalités n\u2019ont-elles pas le pouvoir de purir les parents qui laissent leurs enfants se dégrader ainsi ?Je vais vous faire part d\u2019un fait, dans l'espérance qu'il sera ünté ! Deux mendiants à longue harbe, en haillons, et dans l'état le plus abjeet frappérent à la porte d\u2019un philauthrope, lun après l'autre, ils furent semis à leur grande surprise ; on leur donna à manger, puis arriva un barbier, qui, bon gré mal gré, leur fit la barbe à tous deux.Ces guenx furent décrassés, bien peignés, habillés en neuf, et mis à la porte! grand fut leur embarras ! que faire maintenant, ainsi nippés ?mendier, impossie ble! Ils cherchèrent.de l'ouvrage, ct en trouvèrent ! Tous les moyens que Jes gouvernements j i Fe li a STR 2 ot RB olf \u2014 ont employés jusqu\u2019à présent, pour faire cesser ou diminuer la mendicité, ont échoués ; et je pourrais même dire qu\u2019ils n\u2019ont servi Qu\u2019à augmenter le nombre des mendiants qui se sont vus assurés d'un secours certain.ln outre, les agents des bureaux de bienfaisance sout généralement trop grassement salariés, et absorbent le plus clair des fonds.Les charités publiques ne doivent être qu\u2019entre les mains de personnes charitables, qui n\u2019exigent pour leur trouble que la satisfaction de faire du bien.La belle société de St.Vincent de Paul me paraît répondre admirablement bien à ces vues: les Vrais nécessiteux sont visités à domicile et secourus par ceux qui sont à portée de les connaître dignes de l\u2019être.Si cette société était bien supportée par le public, nous pourrions fermer nos portes aux mendiants de rues; mais pour cela, il faudrait que chacun en concience et suivant ses moyens, apportât son offrande aux membres de cette société, Mais, dira-t-on, que deviendront les fainéants et les imposteurs, si la société de St.Vincent de Paul ne les reconnaît pas ?les laissera-t-on périr dans les rues ?Non, on en fera de bons citoyens, malgré eux! on les enfermera dans des maisons d'industrie, où ils seront forcés de travailler selon leur capacité, et leurs inclinations ; ils y seront bien traités, mais il leur faudra travailler.Ces maisons d'industrie ne sont pas longtemps à charge à la société, elles se soutiennent bien vite par elles-mêmes ; on en voit chez nos voisins qui sont riches: ceux qui en sortent quelques années après, savent un métier ou ont des argents venant d'épargnes sur ce qu'ils ont gagné.(A continuer.) GORRESPONDANCES.M, le Rédacteur, On vient de publier en un pamphlet les divers actes de notre législature pour régler l\u2019éducation élémentaire, ensemble avec les instructions du surintendant destinées à les faire exécuter convenablement.L'acte des 14e et 15e Vict.en particulier, ou du moins la section Je, relative aux visiteurs que le gouverneur pourra nommer de ternps à autre, ayant pu causer quelque allarmie parmi les personnes qui dirigent l\u2019enseignement supérieur, j'ai cru devois dire quelques mots de la véritable portée de la loi et des instructions y relatives.En premier lieu, l'acte n\u2019a trait qu\u2019à l\u2019éducation éléinentaire, et la section 3c ne soumet ni ne peut soumettre nos colléges à la visite.Mais le paragraphe onzième des instructions aux inspecteurs porte qu\u2019il serait à souhaiter qu\u2019ils obtinssent aussi certains renseignements sur les élablis- sements d\u2019éducation supérieure.Peut-il y avoir de la part des personnes qui sont à la tête de l'enseignement supérieur quelque objection à donner ces renseignements?.Les visites dont il s\u2019agit auraient-elles pour but de donner aux autorités l\u2019occasion de voir où elles n\u2019ont ni le droit ni le bezoin de voir ! Je n'ai pas à répondre catégoriquement à la première question, parce que cela regarde les principaux des établissements d\u2019éducation supérieure, J'aime à dire sur la seconde, que je vois clairement qu\u2019il ne s\u2019agit pas, daus le cas des collèges, d'une inspection véritable.ou plutôt, qu\u2019il n\u2019est pas question du tout d'inspection.Pen ai pour preuves le paragraphe onziè- Mme des instructions à la page 63e du pamphlet, et le tableau I, page 75.Le paragraphe onzième des instructions est ainst conçu: s Afin de mettre le département de l'instruction publique à même de donner un état général de Péducation dans le pays, les inspecteurs tacheront d'obtenir sinultanément tous les renseignements possibles touchant les diverses institutions qui ne sont pas sous le contrôle de la loi des écoles primaires.J\u2019espère que les personnes qui dirigent ces institutions se rendront volontiers au désir que j'ai de répondre, sous ce rapport, à l'attente des amis de l\u2019éducation, en donnant aux inspecteurs les informations nécessaires pour cette fin.In effet, un état général de l\u2019éducation dans le pays serait très satisfaisant pour les amis de la cause, et surtout pour les autorités législatives.\u201d Le tableau précité fait voir que les renseignements qu\u2019on voudrait avoir sont de cette nature : quel est le nombre de collèges ou accadémies, par qui et quand ont-ils été fondés, ont-ils une bibliothèque, quel nombre de volume, quel est le numbre des élèves étudiant les langues mortes, y a-t-il un laboratoire, ete.On demande aussi des renseignements du même genre aux sociétés littéraires.Assurément cela n\u2019indique point le désir d\u2019inspecter, mais de connaître des faits inté- vessants pour la statistique ; et puisque nous en sommes là-dessus, je dois dire que je devine sans peine par les termes dont se sert le surintendant, qu\u2019il n\u2019entend pas que les inspecteurs des écoles primaires aient se présenter dans les établissements d'éducation supérieure avec les dehors d'une autorité que la loi ne leur donne pas, mais à peu près comme l\u2019éditeur d\u2019un almanach ou de ce qu\u2019on appelle un Directory pour cnregistrer ce qu'on a la bonté de fui communiquer.| Les choses ainsi comprises, je ne suis pas plus autorisé que d\u2019abord à parler pour les collèges, mais je puis domer comme mon opinion privée que le but du surintendant de l\u2019éducation me paraît sage, et, je pourrais dire, en quelque sorte patriotique, car je ne doute pas qu'il n\u2019ail eu en vue Phonneur du pays.\u2014 Quand je pense que le premier historien du jour, Alison, bien que favorable aux Canadiens, répéte en 1849 qu'ils n'ont aucun établissement d\u2019éducation!.quand je lis dans tous les ouvrages de géograghie publiés aux Itats-Unis, qu\u2019ils sont complètement ignorants!.quand je comprends surtout que nous sommes ainsi traités par notre faute, parce que nous négligeons absolument la statistique, à côté du peuple du monde qui y attache le plus d'importance !.quand enfin tout le moude peut sentir gne la statistique est un des alinents les plus sais de NOUVELLES ANNONCES.Réunion, dimanche, des Associstions de St.Jear.- Baptiste et de tempérance.Musée et ménagerie=P.T.Barnum.Ventriloquisme, etc-\u2014Sig.Blitz.Le Phare de New-York\u2014P.Gendron.Nouvelles marchandises\u2014F.X.Loiselle.Tabac, ete-\u2014John Levey.Valises \u2014W.R.Hibbard.Huile de morue\u2014David Torrance.Changement\u2014C.Dorwin.Brasserie\u2014Pigeon, Sauvageau et Cie.Cardeur demandé\u2014T, Hurt.Epicerie\u2014J.Phelan.Thé\u2014Gilmour et Cie, Tabac\u2014Gilmour et Cie.Bierre\u2014Gilmour et Cie.Changement\u2014C.Dorwin.Peinture \u2014E.Atwater et Cie.Viues\u2014E, Atwater et Cie.Huile, etce\u2014E.Atwater et Cie.Chapeaux\u2014Gibb et Cie, Marchandise \u2014Gibb et Cie, VENTES PAR ENCAN.Sucre ete.le 17\u2014J.G.Shipway.5.M.PETTENGILL et Cle, Agents du \u2018PAYS\u2019 à Boston, Mass.LE PAYSe __ MONTRÉAL : Vendredi matin, 14 Mai 1852.ATTENTION\u2014L'uyez votre compte de gaz au- jourd\u2019hui méme, si vous voulez avoir droitd escompte accordé par la compagnie : demain il sera trop tard, a Scrutin Secret.La presse conservatrice qui, dans un superbe dédain, avait proclamé les réformes que nous demandions folles et _impraticables ; qui criait au socialisme, qui évoquait les plus ef- trayants fautômes; qui singeait toutes les frayeurs de la peur et de l\u2019effroi, lorsque les journaux démocratiques prétendaient que tout n\u2019était pas pour le mieux dans notre système de gouvernement ; qui semblait voir un péril pour la société dans un progrès et un danger dans une amélioration ; la presse conservatrice, disons-nous, en est venue aujourd'hui àr e- connüître que ce que nou- proclamions nécessaire n\u2019était pas aussi impraticable qu'elle voulait bien le dire id y a quelques mois.Maintenantle C'aruution, l'organe du gouvernement, se déclare partisan du système du vote au serutin secret ; la Ménerce ne s'est pas encore prononcée, car elle a pour labitu- de de ne donner son opinion que lorsque les maîtres sont parlé nais it est plus que probable qu\u2019elle apyrouvera tout ce que l'adimistration voudra faire ; il n\u2019y a done dans la presse, que les tories du Haut-Canada et ceux du Jas-Canada personuifiés dans M.C'auchon, qui pourront.peut-être faire de l'opposition au ministére sur cette mesure, Si lesystème du scrutin sveret proposé à la chambre est basé sur celui des ltats-Unis ; si au lieu d'être bâtard et estropié comme celui dont on a doté notre bonne ville de Montréal, il est largement conçu, il sera saus doute adopté si toutefois le nouveau parlement s'occupe un peu plus des vœux du peuple que le dernier.Si le ministère Rolph veut accomplir une réforme vérituble, large, profonde, il devra adopter pour le pays en partie sinon en totalité le système en vigueur aux Jitats-U'nis.Ce mode de votation est le meilleur qu'on puisse avoir, il est le fruit d'une longue expérience ct d\u2019une habileté reconnue et qui s\u2019est bien rarement démentie, Voici une analyse de la loi du Massachus- setts ; ses principales dispositions peuvent s\u2019adapter parfaitement au Canada: \u201cTout vote est déposé dans la boite au scrutin sous tine enveloppe cachetée, fournie par le secrétaire d\u2019état (en Canada on pourrait choisir le secrétaire provincial).\u201d\u201d \"Tout vote déposé d'une autre manière n\u2019est pas compté.\u201d « [Lorsqu'une enveloppe contient deux nu plusieurs votes portant les noms de différentes personnes pour le même office, tous ces votes sont rejelés.\u201d « Chaque voteur en déposant son serutin doit le tenir de manière à ce que Pollicier inspecteur puisse voir distinctement s'il en dépose plus d'un en même temps daus la boite.\u201d « Toute personne qui réclament volontairement son droit de vote, sachant qu\u2019il n\u2019a pas le droit dans le liea où il tait \u2018cette rê- clamation, et qui obtient ainsi frauduleusement une enveloppe de ceux à qui le dépôt en est confié, encourre tne forte pénalité.\u201d « Tout officier employé aux élections, qui néglige d'accomplir ses devoirs, encourre aussi une très forte pénalité.\u201d La courte analyse que nous venons de donner à nos lecteurs, les mettent à même de juger combien la loi du Massachussetts est supérieure a celle dont nous avons fait Pessai dans le mois de mars dernier.Nos législateurs Canadiens devraient bien emprunter à nos voisins la précision, la clarté et la sagesse qui distinguent les lois faites par ces derniers ; pour vouloir paraître protonds, nos hommes d'état ne sont pas toujours très intelligibles.La plupart des dispositions de la loi Amé- ticaine peuvent très aisement être appliquées au Canada où elles opéèreraient un bien immense ; le fonctionnement.d'un pareil système mettrait fin aux violenecs qui ve déshon- norent que trop souvent nos élections.Les journaux anglais s'occupent d'une question intéressante, celle des dépôts que fait le gouvernement dans les banques.I paraît que la dernière administration avait une prédilection toute spéciale pour la banque du Haut-Canada qui en 1850 avait £323,276 8 A des deniers publies, pendant jue les banques de Québec et de Montréal wen avaient que £2,939.Nous ignorons ce que la banque du Peuple pouvait avoir alors.Sur ces £323,276 8 4 que possédait la banque du aut-Canada, £390,943 1 8 ne portaient pas d\u2019intérêt\u2014le reste ne payait que 3 pour cent.Comme on le voit, cette institution devait faire un bénéfice assez considérables par ce fivoritisme ministériel d'une autre espèce.Phistoire, je ne puis m\u2019empêcher de croire que M.le surintendant à eu une leureuse idée, MAxXIMILIEN BiBAUD, Professeur C.S.M.T.IRELAND, GRAVEUR, ! NFORME le public qu\u2019il 2 TRANSPORTE sa boutique du No.8 au No, 14, Grande rue St.Jacques, vis-à-vis le Bureau de Poste.CARTES de VISITE, de PROFESSION, BLANCS de BILLETS, BILLETS PROMIS- SOIRES, TRAITES, etc.gravés et imprimés, PLAQUES de PORTES et de CERCUEILS tonjours à vendre.3 mai.fm Cet état de choses est nuisible au plus haut degré a toute la classe commerciale et tend forcément à gêner les institutions monétaires qui pourvoient aux besoins du commerce.lin effet,un marchand s'adresse à une banque pour se procurer les fonds nécessaires à payer les droits.Cet argent payé au gouvernement d\u2019après le système de 1850, qui, paraît-il, est encore suivi actuellement, est de suite déposé dans la banque favorisée.Les différentes banques qui es- comptent pour les marchands s\u2019épuisent ainsi, puisque ces fonds ne leur retournent [la promesse du C'anarien.Ce sont Phon.J.pas, et l\u2019on conçoit la gêne qui doit s'ensui- O.Turgeon, Joseph Varin, M.D., L.J.E.vre, isomers.erate 14 Mai a À moins d\u2019avoir de graves raisons, il nous semble que le gouvernement devrait encourager également nos différents établissements monétaires, car ce sont ces établissements qui favorisent, soutiennent et développent le commerce, La gêne d\u2019une banque est quelquefois la ruine d\u2019une foule de marchands et spéeulateurs dont la propriété est intimement liée à celui de tout le pays.C\u2019est donc une politique étroite et mesquine que de porter le patronage dans une affaire d\u2019un intérêt oussi général et considérable.La conduite contraire serait sage, libérale, et dénoterait chez les ministres un véritable patriotisme au moins sur ce point.On peut être dans l\u2019erreur sur des théories de gouvernement, et ne pas cesser d'û- tre de bonne foi ; on peut ne pas voir l\u2019avantage du Canada dans certaines mesures, et le voir dans d\u2019autres ; mais user de sa position pour favoriser, au moyen des deniers publics, des institutions monétaires au détriment de quelques autres, ce n\u2019est plus de l\u2019erreur.Il n\u2019y à pas moyen de se faire illusion sur l\u2019immoralité de ce procédé.Au reste, ce que nous en disons peut ou non s'appliquer à l\u2019administration actuelle suivant le cas, car nous ne savons pas positivement si elle suit la même ligne de conduite que la précédente.Ses amis voudraient-ils bien lui rendre le service de ne pas laisser planer ce soupçon sur son compte en cette matière ; ils lui rendraient un service réel s\u2019ils déclaraient qu\u2019elle à changé le système pernicieux et immoral que suivaient les ci-devant ministres.On doute pourtant beaucoup que les choses aient été améliorées, car M.ITincks est le ministre des finances dans la nouvelle comme dans l\u2019ancienne administration.-\u2014\u2014 \u2014\u2014 es Nous avons fait, il y à quelque temps, la remarque que Pélection de Jluron allait avoir lieu sous peu.Nous demandions en même temps pourquoi on laissait le comté des Deux- Montagnes sans représentant.Aucun des organes n\u2019a jugé à propos de répondre à cette question.Peut-être ce silence vient-il de ce que nous ne parlions à aucun d'eux en partieulier:\u2014ce qui nous fait croire que le système des interpellations directes vaut mieux, surtout quand nons considérons que nous avons toujours réussi en parlant à notre confrère du Canadien.Nous avons donc lieu d'espérer que notre curiosité sera satisfaite si nous le prions de nous donner officiellement la solution de ce problème, que le public ne peut facilement résoudre sans les données officielles.Le Journal de Québec fait grand bruit de trois destitutions qui ont eu lieu tout der- nicrement dans le bureau des terres de la couronne.À la distance où nous sommes du siège du gouvernement, et le Canadien n\u2019ayant pas encore répondu dans la dernière feuille (jue nous en avons reçue, à l\u2019attaque de son adversaire, nous n\u2019Osons pas encore dire s\u2019il à raison.ll soutient qu\u2019on a chassé ces messieurs sans leur donner le motif de ce traitement rigoureux.Or, tous trois étaient officiers publies depuis assez longtemps.Si exposé de faits du Journal est exact, la conduite de \"administration ne serait rien moins qu'honorable.Car il est de principe qu\u2019un serviteur public ne peut être destitué que pour cause de négligence de devoir, d'incapacité, ou d\u2019inutilité.Quand on le démet, on doit pouvoir dire pourquoi, et le mettre à même de se déferdre.II est inhumain de mettre ainsi dans une position des plus difficiles, un homme qui avait compté sur sa bonne conduite et sa capacité pour gagner sa vie en servant le public.Cet honnne a pu négliger d\u2019autres moyens d\u2019existence, une autre carrière à laquelle il était propre dans le temps, mais que son âge et les circonstances peuvent lui interdire au- jourd'hui.Plusieurs de ces officiers ont des fainilles, et ils ont dû compter sur la foi publique pour être maintenus dans leurs situations.Parce que leur nomination est révocable à toujours, s\u2019eusuit-il qu\u2019un gouvernement puisse sans de légithves sujets les mettre à la porte el risquer ainsi l\u2019existence de leurs familles ?Certes nou, et il faut de grandes raisons pour les renvoyer.Nous désirons que l\u2019administration puisse se laver complètement de cette accusation qui, à nos yeux, serait une preuve de la plus grande immoralité, si elle n\u2019est pas combattue victorieusement, A propos, et pendant que l\u2019occasion s\u2019en présente, nous devons demander au Journal de Québec, qui prend si chaleureusement le rôle d'accusateur dans cette circonstance, s\u2019il se rappelle que l'administration LaFon- taine-Baldwin a destitié M.André Ben- Jamin Papineau de sa place de juge de paix ; et s\u2019il a jamais eu connaissance qu\u2019on ait informé ce monsieur des raisons pour lesquelles on lui a fait subir ce traitement.Nous qui savons qu\u2019on a fait une injustice eriante à M.Papineau dans un temps que l'opinion publique était préjugée contre lui, et qu'on a profité de cette circonstance pour assouvir une mesquine vengeance pour l\u2019opposition qu\u2019il avait faite à M.Lalontaine, nous prenons cette occasion de faire connai- tre l\u2019iniquité du procédé qu\u2019on a suivi à son égard, Nous regardons la réputation du citoyen comme ce qu\u2019il a de plus cher au monde.Or, une destitution est une tache, et puisque le Journal accuse le ministère actuel d\u2019une immoralité si grande, nous aime- vions à savoir ce qu'il pense aujourd\u2019hui de ses anciens patrons qui on agi dans le temps absolument.comme ses adversaires d\u2019aujour- d'hui.P.S.\u2014Le Canadien que nous venons de recevoir a l\u2019air de donner une raison pour cette destitution.Il insinue que c\u2019est par motif d\u2019insubordination.Si tel est le cas, il n\u2019y aurait rien de mal.La question est de savoir si on leur a fait connaître cette raison, ou si leur expulsion est motivée, comme le dit le Journal, sur le trop grand nombre d\u2019employés.» ze Puisque nous en sommes aujourd\u2019hui à tirer les comptes du ministère, nous ne devons pas oublier un zéerz important.Le Journal de Québec annonce que plusieurs des juges de paix nommés par Padmi- nistration sont aubergistes ou ivrognes, nous ne savons plus lequel des deux.Un aubcrgiste peut être très respectable, mais il ne convient pas du tout qu\u2019il soit magistrat, ce qui se conçoit sans commentaires.À propos de nominations de juges de paix, celles que la paroisse de Terrebonne attendait depuis si longtemps sont enfin arrivées suivant Chevallier.Nous sommes fichés de dire à notre confrère qu\u2019elles ne sont pas du tout de nature à satisfaire la paroisse, car pas un de ces messieurs, si nous nous rappelons bien, n\u2019avait été recommandé par elle.Or, la recommandation d\u2019une paroisse en fait de nominations d'officiers locaux doit valoir quelque chose.La paroisse recommandait une liste toute différente.Le Canadien croit-il que ce choix ait été fait par M.Morin pour concilier les partis qui se partagent la paroisse?Nous n\u2019insistons guères aujourd'hui sur cet acte, car nous croyons que la paroisse elle-même devra se prononcer sur ce Iné- pris de sa recommandation.\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014 La paroisse de Longueuil demande depuis longtemps, nous informe-t-on, de nouveaux commissaires des pétites-cuuses.Elle n\u2019a pas encore reçu de réponse.On nous dit que M.le Dr.Sabourin est maintenant seul commissaire, et que ses occupations ne lui laissent pas le loisir de tenir la Cour régulièrement.Pourquoi encore ce retard ?.eo vz\u2014\u2014 \u201c L'assistant-secrétaire provincial, comme dans ses deux autres articles, consacre une colonne à notre nom.« Un homme bien élevé aurait honte d\u2019un pareil procédé qui le dégraderait dans sa propre estime comme dans celle d'autrui « Que dirait M.Parent, si contrairemeut au précepte équitable de l\u2019évangile, on lui iin- putait les faits de ses pères ?Or, notre nom vest probabhauent pas mime un fait de nos pères !>\u2014(Journal de Québec.) Nous approuvons cordialement le rédacteur du Journal de Québec, dans les remarques qui précèdent, La gloriole que peut tirer un homme a dire avee esprit des impertinences et des injures ne peut compenser la mauvaise opinion qu\u2019il doit faire concevoir sur son Éducation à tous les hommes sensés.Celui qui écrit dans le Ceancudlien peut combattre l'écrivain du Jorrnai de Québec par des raisonnements de l\u2019esprit même, s\u2019il en a plus que son adversaire ; mais des jeux de mots sur tn nom: jamais! C\u2019est là le genre de polémique qui peut dégoûter du Journalisme et qui doit faire tomber dans le mépris et l\u2019abjection la plus belle des professions.En mème temps, nous devons rappeler à M.Cauchon qu\u2019il peut se faire le même reproche, et qu\u2019il a grandement contribué à mettre ea vogue ce genre de polémique, où la personnalité passe avant le raisonnement, Nous nous rappelons bien ses diatribes contre les collaborateurs de Avenir.Qu'il subisse donc patiemment la leçon que lui donne la providence, eu expiation de sa faute ! \u2014\u2014 ¢ WR\u2014\u2014 On nous demande si M.Parent s'occupe de la rédaction du Canadien pendant ses heures de bureau, ou s\u2019il prend sur ses veilles laborieuses pour combattre les adversaires de l\u2019administration.> \u2014 Nous apprenons avec plaisir que la sentence de mort portée contre Marville a été commuée en une détention pour la vie dans le pénitentiaire provincial, La Minerve a trop d'esprit ; les impayables saillies qu\u2019elle laisse échapper dans ses moments de bonne humeur nous forcent à avouer que nous croyons qu\u2019elle en a le monopole.Ainsi ne veut-elle pas prétendre dans un tout petif article pétillant d\u2019une verve, que Béranger envierait s\u2019il lisait cette personnification du génie qu\u2019on nomme sar- custiquement la Minerve, que nous avons dit \u201c que la condamnation a mort a été portée par le gouverneur.\u201d Nous n'avons jamais écrit ricn de semblable, nous avons dit seulement que le gouverneur pouvant d\u2019un mot sauver ou ravir la vie à un malheureux, le condamnait par consequent irrévocablement à mort en refusant la commutation de sa peine.Le juré qui recommendait Mer- ville à la clémence de la cour, espérait sans doute que le gouverneur, au nom de la société, pardonnerait au coupable ! Mais notre confrère n\u2019était pas obligé de comprendre tout cela dans notre article, car les hommes supérieurs méprisent toujours les opinions et les interprétations du vulgaire ; ils planent dans nne haute sphère où les intelligences communes ne peuvent atteindre : ainsi de la Ménerve.Notre confrère ajoute : \u201c Si l\u2019auteur de ces lignes avait été au courant des nouvelles du jour, il n\u2019aurait pas en occasion de faire cette admirable phrase, et le public y eût perdu.\u201d Tout en axgréant avec plaisir les compliments dont notre adversaire assaisonne son article, nous lui ferons la question suivante: \u201c La Alinerve, c\u2019est-à-dire le répertoire de toutes les nouvelles et de tous les bons mots qui pleuvent dans un certain quartier, Ctait-clle « an courant des nouvelles du jour,\u201d Jorsqu\u2019elle annonçait que Merville s\u2019était suicidé.\u201d Notre confrère voudra-t-il bien répondre à cette simple question ?\u2014\u2014 mm Voici la suite de Tarticle du Canadien sur les reetorerles : La dépêche No 2 (sir F, B.Head à lord Glenelg, du 17 décembre1836), déjà publiée, contenait six incluses cotées À, B, C, D, LE, F.À un extrait du Morning Montréal du 17 février 1837, contenant le compte-rendu d\u2019une discussion qui avait cu lieu le 9 du même mois dans l\u2019assemblée du Haut-Canada sur le rapport d\u2019un comité spécial auquel avaientété renvoyées les pétitions de diverses congrégations presbytériennes au sujet des rectoreries.M.M\u2019Kay, président du comité, proposa une série de résolutions condamnant l'établissement des ree- toreries dans la province et abolissant celles déjà établies.Mais n\u2019étant pas tout-à-fait du goût de la chambre élue avec tant d\u2019efforts sous les auspices de sir lrancis Mead, ces résolutions furent rejetées à une faible majorité, ct les suivantes, proposées par M.MeLcan, furent adoptés: « 1, La 38e clause de l\u2019acte de Ja 31e année du règne de George III, chapitre 31 [l'acte constitutionnel] de 1791], confère à Sa Majesté le pouvvir d'autoriser le gouverneur, licutenant-gouverneur ou personne administrant le gouvernement de cette province, avec avis du conseil exécutif, à ériger et constituer dans chaque commune ou paroisse de la province un ou plusieurs bénéfices ou rectoreries suivant la constitution (the esta- blishmnent)de l\u2019église anglicane, et à doter de temps à autre tels bénéfices ou rectoreries avee des terres dont le dit acte autorise et requiert la mise en réserve pour le soutien d\u2019un clergé protestant.Courrier de « 2, Le pouvoir ainsi donné à la personne administrant le gouvernemeut et au conseil exécutif de cette province n\u2019ayant pas été exercé pendant un espace de près d\u2019un de- mi-siècle, les habitants de la province avaient lieu de croire qu\u2019on ne tenterait pas de le mettre à effet, alors surtout que la législature provinciale avait été invitée par le gouvernement impérial à disposer des réserves à même lesquels toutes dotations devaient nécessairement être fuites.« 3, Le ci-devant lieutenant-gouverneur, avec l\u2019avis du conseil exécutif, a établi certaines rectoreries en vertu d\u2019un pouvoir qu\u2019on s\u2019était si longtemps abstenu d\u2019exercer par déférence pour le sentiment public.« 4, 'l'andis que cette chambre doit condamner d\u2019une manière non équivoque un tel procédé, dans les circonstances particulières où se trouve la province, et pendant qu'il est question de disposer des réserves du clergé, elle regarde comine inviolables les droits ne- quis en vertu des patentes par lesquelles les rectoreries ont été dotées, et ne peut par conséquent ni demander ni sanctionner aucun empiètement sur les droits ainsi établis.5.Dans l\u2019opinion de cette chambre, les recteurs qui ont été ou qui seraient établis dans cette province ne peuveut ni ne devraient exercer aucun pouvoir ou autorité ecclésiastique ou spirituelle quelconque sur aucune portion des habitants de cette province autres que les membres de leurs congrégations respectives, \u201c &.Comme on paraît croire que les recteurs ainsi établis ont le droit d\u2019exercer des pouvoirs ecclésiastiques et spirituels généraux et exclusifs, et comme il est à propos de calmer toutes appréhensions à cet égard, il sera présenté une humble adresse à Sa Majesté, la priant en termes énergiques mais respectueux de vouloir gracieusement communiquer au parlement impérial le désir anxieux de cette chambre, au nom de la misse du peuple de la province, que comme le parlement provincial ne pourrait légisférer sur ce sujet que dans des circonstances parti- eulières et embarrassantes, il soit passé un acte du parlement impérial pour déclarer, en termes clairs et précis, que l\u2019établissement et la dotation de rectoreries en cette province ne seront pas censés conférer le droit d\u2019exercer aucun pouvoir ecclésiastique ou spirituel quelconque sur d\u2019autres que les membres de l\u2019église anglicane, \u201d Cette discussion, qui dura environ dix heures, fut conduite avec beaucoup de chaleur et de vivacité, et chaque pouce de Ler- rain fut disputé vigoureusement par les amis de la \u201c justice envers tous.\u201d 13 est le rapport du conseil exéeutif sur lequel sont basées les patentes érigeant et dotant les rectoreries.Cluumbre du conseil exécutif, à Toronto, le vendredi 15 janvier 1836.Présents : L'honorable Peter président ; L\u2019honorable George H.Mackland.L\u2019honorable Joseph Wells.A Son Excellence sir John Colborne, chevalier commandeur du Bain, lieutenant- gouverneur de la province du Haut-Cana- da, major général y commaudaut les forces de Na Majesté, etc, etc, etc.Plaise à Votre Excellence, Conformément aux vues de lord Goderich, manifestées dans sa dépêche du 5 avril 1832, dans laquelle il s'accorde avec Votre Excellence et exprime le désir \u201c qu\u2019une portion modérée de terre soit assignée dans chaque commune (township) ou paroisse pour assurer le bien-étre futur sinon le maintien complet des recteurs,\u201d le conseil a fait prendre les mesures nécessaires pour mettre à part des lots dans toutes communes de la province.Il a été causé beaucoup de délai par le désir du conseil de ne pas déranger les per- sounes (qui auraient des fibres reconnus à quelques-unes des réserves à choisir pour être ou louées ou vendues.Une autre difficulté à compléter ce que Sa Seigneurie appelle très bien une \u201c œuvre salutaire \u2019 est venue de ce que les officiers de la couronne ne s\u2019accordaieat pas sur la forme à employer dans l'acte par lequel la dotation doit être confinnée, ce qui a laissé au conseil à décider du mode à adopter pour cet objet.Ces obstacles ont été maintenant surmontés, et l\u2019on recommande ruspectueuse- ment que sans perte de temps le procureur- général soit autorisé à préparer les actes nécessaires pour assurer aux bénéliciers nommés dans les tableaux ci-joints, et à leurs successeurs, les lots de terre y énumérés comme ayant été respectivement mis à part pour les bénéfices (géches).Le tout proposé respectueusement.(Signé), Perer Rosinson, P.C.[La dépêche de lord Goderieh (depuis comte de Ripon) lu 5 avril 1882, citée dans le rapport du conseil exécutif, n'était pas une dépêche publique, mais une dépêche confidentielle en réponse à une letive privée de sir John Colborne, Lord Glenclg, dans le mémoire soumis par lui aux jurisconsultes de la couronne, après avoir rappelé que dans la commission royale Sa Majesté n\u2019autorisait le gouverneur ou lieutenant- gouverneur à ériger et doter des rectoreries que \u201c sous les instructions qui vous seront \u201c où pourraient être données par nous, sous \u201c notre scing et sceau, ou par notre ordre \u201c en notre conseil privé, ou par le canal d\u2019un \u201cde nos principaux secrétaires d\u2019etats,\u201d ajoute : « Vous verrez par les minutes du conseil exécutif du Iaut-Canada, que le conseil a fondé sa recommandation de cette mesure sur une dépêche de lord Goderich du 5 avril 1832, dont il cite un passage.Mais ce passage n\u2019est pas donné correctement.Lord Goderich est représenté dans les minutes comme exprimant le désir \u201c qu\u2019une portion « modérée de terre soit assignée dans cha- « que commune ou paroisse pour assurer lu \u201c bien-être futur, sinon le maintien complet \u201c des recteurs.\u201d ln consultant la dépêche elle-même, on trouve qu'elle exprimait l\u2019opinion de Sa Seigneurie que l\u2019église anglicane retirerait le plus grand bien de l'emploi d\u2019une portion, au moins, des fonds sous Je contrôle de l'exécutif \u201c à préparer, autant \u201c que cela serait praticable, pour être profi- \u201c tablement occupée, cette portion modérée \u201c de terre que vous [sir John Colborne] \u201c proposez d\u2019assigner dans chaque paroisse \u201c pour augmenter le bien-être futur sinon le \u201c maintien complet des recteurs.\u201d La distinction entre le langage du comte Ripon et les termes dans lesquels on le cite est importante.Il ne contient nulle signification du déplaisir de Sa Majesté, ni aucune instruction quelconque, au sujet de Pérection de cures ou rectoreries, ni même au sujet d\u2019un octroi de terres pour le soutien du clergé.Le sujet principal du passage est l\u2019emploi de certains fonds à préparer, pour être Xobinson, conseiller, profitablement occupées, certaines terres, et ces terres sont simplement indiquées par une allusion faite en passant à quelque intention entretenue et annoncée pur sir John Col- borne.Les archives de ce bureau ne contiennent auoune dépêche de sir John Col- borne où il fait allusion à ce sujet, d\u2019où Pon peut inférer que sir John \u2018Colborne avait fait connaître ses intentions à lord Ripon par quelque voie privée et non ufficielle.\u201d] C est une liste des patentes pour terres concédées comme dotations à l\u2019église anglicane dans le Haut-Canada, sous l\u2019autorité d\u2019un ordre en conseil du 15 janvier 1836 ; montrant la date de chaque patente, le nom du ministre présenté pour chaque rectorerie, le lot, la concession, le nombre d\u2019acres formant les dotations respectives, etc.Cette liste se compose de ++ articles.D contient une liste de 10 autres patentes grossoyées au secrétariat de la province sous la néme autorité, mais qui ont été arrêtées par le procureur-général, et n\u2019out pas été complétées depuis.I est une liste de patentes complétées au secrétariat de la province pour terres accordées à certains ministres de l\u2019église anglicane, en échange de propriétés cédées par eux à la courcune, pour dotations de leurs recto- reries respectives.F est un état de propriétés auxquelles ont renoncé certains ministres de la même église et autres, et des terres qui ont été données en échange ponr servir de dotations.(A continuer.) Nous voyons par une correspondance de St, Uyacinthe à la Minerve, qui malheureusement est trop longue pour que nous puissions la reproduire, que l\u2019Institut des artisans de cette ville à inauguré son existence légale d'une manière brillante le 2 mai.L'Institut existait depuis 1848, il s\u2019est fait incorporer dans la dernière session.L.V.Sicotte, M.P.P.en est président honoraire.Les autres officiers sont : Président, Frs.Lapierre, 1er Vice-Prés.Tph.Frégeau, 24 Vice Près.Jph.Nadeau, Secrt.Noël Germain, Frésorier, Alexis Richer, Syndics, Michel Durocher, Jos.Té- treau Ducharme, Antoine (rentesse, père.Après Pinstallation formelle des olliciers, le président se leva et dit la reconnaissance que l\u2019Institut éprourait pour M.L.A.Dessaulles, qui a donné à la société un terrein pour élever une bâtisse à l\u2019usage de cette société qui promet (ant.L'expression de ces sentiments fut corroborée par les applaudissements enthousiastes des membres.M.Dessaulles était absent, et s\u2019était ex- eusé par lettre de ne pouvoir assister à cette fête.\u2018 Nous voyons avee bonheur tous les points principaux du Canada s'organiser en associations dont les résultats infaillibles seront une instruction pratique des plus rapides, et l\u2019esprit des affaires publiques qui s\u2019infiltrera graduellement parmi le peuple.Ces deux avau- tages seuls suffisent pour attacher les démocrates au système de l'association.\u2014\u2014\u2014 em On nous communique qu\u2019à la dernière session du Bureau Médical Provincial, M.le Dr.Bibaud a été élu gouverneur, et MM.Decouagne, C.Trestler, Alfr.Desjardins, Girouard et Ad.Bruneau, ont été admis à la profession.\u2014\u2014 rm Nous apprenons que M.R.W.5.Me- Kay emploie dans le moment plusieurs personnes à prendre des informations dans la ville de Montréal pour publier son Directory ou Guide.Malheureusement il arrive que nos bons compatriotes ne comprennent pas très bien la portée de ces renseignements et se me- prennent sur le but de ceux qui les leur demandent.II serait donc désirable que chacun de ceux qui ont occasion d'en parler leur fissent entendre que ce n\u2019est absolument que pour informations qu\u2019on va les m- terroger.On rendrait par là service non seulement & M.McKay, mais encore au pubic.\u2014___\u2014 Concert.Nous avons assisté, ner soir, au concert de Mme Boswick, et nous ne pouvous qu\u2019en faire des éloges.La salle étant moins spacieuse que celle du marché Bonsecours, la voix se perdait moins et l\u2019on pouvait bien mieux eu apprécier toute l'harmonie.Aussi Mme Bostwick y a beaucoup gagné, et elle fut rappelée à plusieurs reprises, surtout pour ses chansons, qui furent mieux goûtées qu\u2019un morceau d\u2019opéra, parce qu\u2019il y a moins d\u2019è- clats de voix, qui ne sont pas toujours harmonieux.Mais MM, Frost et Black, quoique possédant chacun une bonne voix, ue sont pas ce qu'on peut appeler ni un ténor, ni un Lasso.Nous regrettous que l'espace ne nous permette pas d\u2019en dire plus long.Cependant nous devons ajouter que MM.Mueller ct Eben jouent de leurs instrumens comme eux seuls, c\u2019est-à-dire incomparablement bien ; et que la salle pouvait à peine contenir tout Pauditoire.\u2014\u2014 Un qui rit nous parilonnera de ne point mettre encore aujourd'hui sa correspondance : le manque de place en est canse : d\u2019ailleurs cet écrit aura autant d\u2019a-propos au prochain numéro que dans celui-ci.Mardi dernier, à sept heures du matin, un individu du nom de Patrick Lynch tomba dans la cale de la barque Acton a Québec, et se brisa le crane.La veille, à Québec aussi, un homme s\u2019était laissé cheoir du mat.d\u2019une goëllette sur le pont et s\u2019était tué.\u2014\u2014 CrnquE.\u2014Ce théâtre du penple va nous arriver bientôt, et si nous en jugeons d\u2019après l\u2019anuonce qui se peut lire dans nos colonnes ; la compagnie qui nous vient ne le cède à aucune de celles qui soni déjà venues à Montréal.Les personnes qui n\u2019ont jamais vu d'homme marchant à la façon des mouches, les pieds au plafond et la tête pendant en bas, feront bien de profiter de la circonstance : elle pourront en voir un au cirque.Au reste, ce fait n\u2019est pas miraculeux\u2014on sait quo les mouches et autres insectes n\u2019ont cette propriété de marcher sur la surface inférieure Pan corps que par la construction spéciale de leurs pattes, qui produisent le vide à chaque pas.Pour que l\u2019homme parvint à ce nouveau mode de pérambula- tion, il ne s'agissait done que d\u2019inventer une chaussure imitant la patte de la mouche, c\u2019est ce qui a été fait.Mais si le tour n\u2019est pas surnaturel, il wen est pas moins intéressant de voir un homme se promener la tête en bas, à uhe hauteur de vingt pieds du sol.Ce spectacle sort un peu de la routine ordinaire des cirques, et mérite assurément d\u2019être vu, même par des hommes sérieux.KZ7Nous avons le pluisir d'annoncer qu\u2019une compagnie d\u2019acteurs français jouant le Vandevil- le et la Comédie doit bientôt nous donner quelques soirées.La troupe est sous la régie de M.Léon, Nous n\u2019avons que très rarement occasion d\u2019assister au théâtre français à Montréal j'nous espé- Tons que ces messieurs seront &ssez encouragés pour revenir l\u2019an prochain.Nous donnerons bientôt le programe et le nom des acteurs, , KFLe Panorama du Palais de Cristal qui devait s'ouvrir hier soir, ne le sera que ce soir, Il ya aussi quelque changement dans les heures d\u2019exhibition.\u2014Voir l\u2019annonce.¥5 Le signor Blitz est une ancienne connaissance de la ville de Montréal qui nous revient auprès une intervalle de huit ans.Si M.B.n\u20196- tait pas connu, nous pourrions redire les ila tours amusants qu\u2019il exécute de l\u2019air le plus naturel du monde, avec la facilité la.plus mervoil- leuse.Mais il vaut mieux voir que lire.Ce que nous coutaissons de M.Blitz nous-mêmes,nous met en état de recommander ses séances magiques d\u2019une manière spéciale, bien sûrs que personne ne nous reprochera de lui avoir fait perdre son temps et son argent.\u2014Voir l\u2019annonce.KF-Nos lecteurs sont priés de lire l\u2019annonce de M.Levine, qui tient l\u2019hôtel dds Etats-Unis sur la place Jacques Cartier.M.Levine est déjà bien connu à Montréal par son activité, son attention aux voyageurs lorsqu\u2019il était chez son père à l\u2019Exchange Hotel.Maintenant que M.L.travaille pour lui-même, on peut espérer qu\u2019il ne sera ni moins actif, ni moins prévoyant, et que sa maison ne le côdera en rien aux meilleurs éta- Lblissements de Montréal, XF Voir l\u2019annonce de Greene et fils, chapeliers de la rue St.Paul.Nous connaissons l\u2019établissement de MM.G.et fils, et nous pouvons dire que les marchands de campagne ne trouveront nulle part ailleurs à s\u2019approvisionner dans cette branche, d\u2019une manière plus complète, et à aussi bon marché.XS-Nous prions les fumeurs de s\u2019arrêter une mie nute sur l\u2019annonce de M.John Levy et nous parierions qu\u2019ils ne la liront pas sans éprouver le besoin de visiter son établissement.La richesse et la variété, le goût et la solidité, les bonnes qualités en un mot se rencontrent dans les effets de M.Levy, de manière à offrir la plus grande collection pour le choix qu\u2019on ait vud Montréal.Son tabac, ses cigares surtout sont des plus recherchés.I3=Voir Pannonce de N.Phelan.Son assorti ment est complet, et choisi sa position est avan- lageuse à ceux qui n\u2019ont pas le temps de ve- uir jusqu'au centre de la ville.IF Nous référons nos lecteurs à l\u2019annonce de MM.Pigeon, Sauvageau et Cie, contenue dans nos colonnes : le bon marché et la bonne qualité de leurs aiticles sont assez connus pour que nous n\u2019ayons rien à ajouter, Nous invitons nos amis à leur continuer leur patronage : ils le méritent, IF Ceux qui aiment les roses, et le nombre en est grand, devront aller à l\u2019encan qui a lieu aujour- d\u2019hui aux salles de M.J.Leeming.On y vend aussi des arbres et arbrisseaux, dont les acquereurs seront satisfaits\u2014Celte vente sera suivie d\u2019une autre vente de meubles de ménage.XZ\u201dDemain sera vendue aux magasins de MM.Gillespie, Motlatt et Cie ure quantité de cassonade, thé, etc., etc.X37M.Shipway vendra demain, du tabac de toute sorte de première qualité.La vente à deux heures.\u2014\u2014 (Du Journal de Québec.) Necrologie.Les funérailles de honorable A.Dionne ont eu lieu à Sainte Anne de la Pocatière, jeudi le six du courant, eu présence de plus de deux mille personnes accourues de toutes les paroisses du comté, pour rendre ce dernier témoignage d'estime à la mémoire de leur concitoyen.On remarquait dans l\u2019assistance tm grand nombre de pauvres venus même des paroisses voisines.Le corps a êté inhumé dans l\u2019église, après un service solennel chanté en musique par messieurs les élèves du collège.L\u2019honorable Dionne (Amable) naquit a Kamouraska, le 30 novembre 1781, et est mort à l'âge de soixanie-et-dix ans, cinq mois et deux jours.lssu d\u2019une des plus anciennes familles du pays, il était fils d'Alexandre Dionne, écuyer, respectable cultivateur du lieu, Pun des héroïques défenseurs de Carillon en 1758.M.Dionne embrassa de bonne heure fa carrière du commerce et s\u2019y distingua par des talents hors ligne.Un travail opiniâtre aidé d\u2019une infatigable activité, le mirent bientôt en possession d'une des plus brillantes fortunes du pays.Lies bois et les céréales furent les principales branches d'affaires auxquelles il se livra avec un constant bonheur.En 1830, sollicité par ses nombreux amis d'accepter la candidature du comté de Ka- mouraska, il fut élu à une forte majorité ; et sa conduite comme membre, à cette mémorable époque de notre histoire parlementaire, ayant rencontré l\u2019entière approbation de ses constituants, il fut unanimement réélu pour le parlement qui suivit.Son vote en faveur des 92 résolutions lui assura l\u2019honneur de cette réélection.C'est vers ce temps qu\u2019il fut distingué par le gouverneur-général, Lord Gosford, qui l\u2019honora toujours d\u2019une haute estime, et qu\u2019il accepta, à sa demande, un siège au conseil législatif; mais les troubles de 1837 étant survenus, l\u2019acte constitutionnel fut aboli, et il ne siégea pas en vertu de cette nomination.Plus tard, en 1838, lorsque Sir John Col- borne tenta de remplacer la constitution qu\u2019on venait d\u2019anéantir par la création du conseil spécial, M.Dionne fut nommé membre de ce corps où il se distingua par l'indépendance de son caractère, sa fermeté ct sa constante opposition aux mesures réactionnaires qui étaient alors à l'ordre du jour.lenfin, le 19 août 1842 il fut appelé au conseil législatif de cette province par Sir Charles Bagot, et il a constamment siègé dans ce corps où il s\u2019est fait remarquer par ses opinions libérales.Il laissa en 1849 la paroisse de Kamou- raska, au grand regret de ses amis, pour venir résider à Sainte-Anne, où l\u2019appelaient les intérêts de sa famille.Possesseur d\u2019une grande fortune, M.Dionne en fit toujours l\u2019usage le plus noble et le plus généreux.Il n\u2019est pas une paroisse dans le comté de Kamouraska, qui n\u2019ait été l'objet de sa libéralité.\"Toutes les institutions civiles et religieuses étaient patronisées par lui.I] protégeait tous les talents, encourageait toutes les entreprises utiles et contribuait largement à toutes les œuvres de bienfaisance.Il était la providence du pauvre, et sa main ne cessa jamais de s'ouvrir à la voix de Pindigent.M, Dionne fut Punique artisan de sa fortune, comme il ne dut presque qu\u2019a lui-méme aussi les connaissances étendues qu\u2019il possédait, son éducation dans le principe ayant êté très limitée.Lieutenant-colonel, commandant du quatrième bataillon du régiment de Kamouraska, maire de cette municipalité tout le temps qu\u2019il résida à Saint-Louis, et juge de paix pendant plus de trente ans, il montra dans toutes ces positions le même zèle et la même capacité.La mort de M.Dionne est une vraie perte pour le comté de Kamouraska, où il laisse un vide difficile à combler.Communiqué.Le correspondant Québecois du Pilot, dit que l\u2019on croit généralement que M.W.K.McCord, à été nommé juge du district de l\u2019Ottawa.On ignore encore quel sera le successeur de M, McCord comme juge de police.Le Morning Chronicle de ce matin, an- noneg comme certaine la nominatinn de W.K.MeCord, écuyer, comme juge de circuit de Ottawa.Le même journal dit que Pon parle de MM.le juge \u2018Taschereau, Ross, Maguire et Lelièvre comme devant remplacer M.McCord, dans la charge de juge de ac me.ES a à leur re en jour- vend reurs 1e au- MM.sona- 1c de deux onne ière, plus utes der- e de l\u2019as- enus ps a vice s les it à est mois nnes wre du Ca- e la par être rent lan- éré- ires Jou- Lis Ka- ;et moire, ses our eur set- par qui wil seit lant et ion.Jot- on seil ce nce ot, V.ct de N= Vit on 33, a le | È $ f + oie Police.Ce journal dit aussi que M.P.Winter, régistrateur du comté de Gaspé, a été nommé inspecteur des écoles du district de Gaspé.: \u2014Le vaisseau le Druide,capitaine MeKir- dy, parti de Chine avec une cargaison de thé, est arrivé à Québec samedi, ayant fait le voyage en 124 jours.\u2014Le capitaine Martin du navire Isrbella, arrivé ici samedi matin rapporte que pendant qu\u2019il était à l\u2019encre, à la traverse, mercredi soir, une chaloupe est venue en contact avec la chaine et a chaviré avec les quatre hommes qui la montaient.Le capitaine les voyant venir si près, leur cria au danger, mais inutilement, car un instantaprès l\u2019abi- me les avait reçu dans son sein.Nous ignorons les noms des victimes.(Du Canadien.) NOUVELLES MARITIMES.Mises A L\u2019EAU.\u2014En outre des mises à l\u2019eau Que nous avons déjà mentionnées, 1! n\u2019y en à pas eu moins de six autres dans le cours de la semaine dernière : Un magnifique navire de 800 tonneaux, tout gréé, chez M.Théophile Saint-Jean, à St.-Roch ; Un bateau à vapeur avec sa machine, acheté par la compagnie du chemin de fer d\u2019Ogdensburg, et nommé Boston, chez M, Munn, au même lieu ; Un beau brick de 275 tonneaux, du nom de Muyard, chez M.Jean Lémelin, au même lieu ; Une belle barque de 459 tonneaux, tout gréé, chez MM.Davison et Goudie, au même lieu ct construite pour M.Stevenson ; Un bateau à vapeur, appelé George Taylor, construit au Slip de la Pointe-Levy, par Geo.T Davies ; Un superbe navire de 1000 tonueaux, construit ar M.J.E.Gingras, à St-Roch, et qui a reçu e nom Earl of Elgin en Phonneur du gouverneur général.La poulaine de ce vaisseau est, dit-on, le portrait le plus ressemblant de Son Excellence, Qui esl représentée avec son costume officiel, La goélette Ellen, capitaine F.X.Dugal, est arrivée vendredi matin de Gospé en huit jours, avec 31 passagers.Le capitaine dit qu'il a rencontré beaucoup de vaisseaux depuis la pointe sud-ouest d\u2019Anticosti jusqu\u2019à la Pointe-des-Monts.La barque Hurbinger est arrivée le même jour avec le capitaine et Péquipage du brick Carnation Qui a fait naufrage sur les bancs de Terreneuve le 26 avæil.Ce vaisseau avait fait voile de Sheilds pour Québec le 2 du même mois.Le navire Oriental, arrivé ici le 3 mai de Plymouth, avec 213 passagers, a été envoyé à la Quarantaine, à cause de quelques cus de petite vérole à bord.Par le Telegraphe- (Pour le Pays.) HaLIFax, 11 mai, 10 P.M.Le \u201c Canadu \u2019\u201d\u201d est arrivé à 9 h.ce soir, 51 passagers.Le Atlantic est arrivé & Liverpool le 29 avril.Le ¢\u201c Great Britain\u201d a fait voile de Liverpool le ler pour N.Y.avec 16U passagers.Fleur au même état, inactive.Provisions, peu d\u2019affaires.\u201c L>Asluntic ?s\u2019est jeté sur les rochers le 28, 42h.P.M.duns la brune, à près d\u2019un mille du quai de Kilmore ; 4 9 h.P.M.il était déchoué et entrait au port le 29, sans dommage apparent.Le \u2018* Southampton\u201d est parti de Liverpool pour New-York le 23 :\u2014Le marché monétaire anglais a été ferme toute la semaine, mais les affaires n\u2019ont pas été nombreuses à raison de l\u2019inquiétude sur le budget.Les fonds consolidés étaient lors de la clôture vendredi à 993 et 933.Les placements américains fermes.L\u2019or et les lingots déposés à la banque d\u2019Angleterre le 30 avril formaient un montant de £19,005,775.Le chancelier a présenté son budget qui a paru satisfaisant.Il donne lieu d\u2019espérer une balance favorable de £400,000.Des nouvelles des Indes rendent compte d\u2019une autre bataille, celles du Cap annoncent des escarmouches.Das la chambre des communes, M.Haywood fit motion qu\u2019il fàt nommé un comité pour décider s\u2019il était urgent de démolir le palais de cristal.La motiou l'ut perdue, 103 pour et 221 contre.Le palais sera dénioli ; on commencera le ler mai, Panniversaire de son inauguration.Une question importante a été faite duns la chambre des lords an sujet des honneurs rendus au général Rosas.Le comte Granville désirait savoir sices politesses venaient du gouvernement.On lui rép ondit d\u2019une manière évasive.Naissances, A VIndustrie, le 7, la dame de M.L.P.H.Tur- geon, une fille.ASSOCIATION ST.-JEAN BAPTISTE.ES MEMBRES de l\u2019Assocluilon sont invités spécialement à assister à la cérémonie de la bénédiction d\u2019une cloche, qui aura lieu DIMANCHE prochain dans la chapelle du couvent du Bon Pasteur, situé au Côtean-Baron de cette ville.Lü céréinonie commencera à 4} heures, à l\u2019issue des vêpres de la cathédrale.LUDGER DUVERNAY, Président.M.DESNOYERS, Com.Ord.14 mai.ASSOCIATION DE TEMPERANCE.ESMEMBRES DE CETTE ASSOCIATION, les deux sections, se réuniront a la maison d'Ecole de l\u2019Evêché, pour le même objet, à 34 heures P.M.Par ordre, JUS.ROBILLARD, Com.Ord.14 mai.ON PEUT SE PROCURER CHEZ M.JOHN LEVEY, RUE NOTRE-DAME, .Tout ce qu\u2019il faut aux FUMEURS ET PRISEURS.\\ LEVEY étant revenu d'Europe, offre les « nombreux effels qu\u2019il est allé choisir sur les meilleurs marchés ANGLETERRE, de FRANCE, d\u2019ALLEMAGNE pour un trés petit profit sur le prix coutant et les frais, de manière d les mettre a la portée des plus économes.Partni ces effets se trouvent : PORTE-CIGARES Français brodés, avec PORTE-MONNAIE, COMPAGNON du FUMEUR et PIPE, Blague à Tabac et Poche Se- crête ; magnifiques BOITES Françaises EMAIL- LEES au PARA et LANE ; LES NOUVELLES JARRES CANNELEES, préparées d\u2019après un procédé Scientifique et Chimique de manière à produire le degré d\u2019humidité nécessaire pour tenir le Tabac parfaitement conservé pendant quatre ans.TABATIERES, montées en Or, en papier maché magnifiquement peintes; ECUM Ës de MER ; OXONIAN montées en Argent ; ECU- MES de MER TAGLIONI; do magnifiquement gravées.Echantillons de PORTE-CIGARES et PORTE MONAIE envoyés de Paris pour lExhibition.Les Célèbres PIPES de terre de MILO, qu\u2019on n\u2019a pas encore importées.PORTE PIPES en MAROCAIN pour la nouvelle ECUME de MER.PORTE CIGARE en SEAL SKIN eten CUIR 4 PATENTE.CAOUCHAS AROMATIQUES Françaises qui communiquent une bonne odeur à la bouche après avoir fumé.Boites d'ALLUMETTES, TUBES en VERRE cannelées ; FOURNEAUX en LAVE, boîtes à pipes françaises et UNE IMMENSE VARIETE D'AUTRES ARTICLES \u2014AUSSI\u2014 Les importations ordinaires de TABAC en tor- quettes et COUPÉ, \u2014ET\u2014 LE PLUS GRAND ASSORTIMENT DE HAVANES ET PRINCIPES QU\u2019ON AIT JAMAIS IMPORTE EN CANADA.Mentrénl, 14 mai 1852, VENTES PAR ENCAN.VENTES PAR.ENCAN.VENTES PAR ENCAN.PAR J.G.SHIPWAY.VENTE LE MATIN, Sucre, Sirop, The, Cafe, Tabac, Ete, Ete, Ete.A\" magasin de MM.J.B.SMITH et CIE, LUNDI MATIN prochain, le 17 courant, on vendra\u2014 135 boucauts cassonade 10 barils sirop de \u2018 Stewart 500 caisses thé frais, assortiment ordinaire 100 sacs, Laguayra o 50 « Ri 100 \u2018 Laguayra rôti 25 «\u201c Vieux Java 10 Mocha 300 paquets tabac, 5, 8, 10, 16, 18=.10 boucauts tabac en feuilles 300 naites de casse 10 boucauts raisin de Corinthe 15 barils esprit de thérébentine 500 douz, balais de blé d\u2019Inde 100 pas cordes assorties CONDITIONS LIBERALES, Vente à DIX heures.J.G, SHIPWAY, Encanteur, 14 mai.\u2014_\u2014_\u2014_ Tabac, The, Cafe, Etc UX Magasins de MM.STEPHENSet MILLS, Batisses Cuvillier, SAMEDI le 15 courant, on mettra en vente : 255 boites de tahac manufucturé Cavendish Honey-dew, en lbs.demi-lbs.5, 8, 10, 16, et 18 lbs.75 sacs, café de Laguayra 40 \u201c [3 ai Rio 100 poches \u2018* ¢ Java 50 sacs \u201c Roti 250 caisses thé, savoir : Twankay, Hyson, Young Hyson, Impérial, Gunder, Souchong, Congou, ete.200 boites des meilleurs raisins fus.10 qrts Brandy \u2018* Martelt \u201d 10 « re « Henuessey \u201d 15 pipes vins rouges Espagnols 20 quts Sherry supérieur 50 cuisses Olives Espagnoles 30 balles nattes d\u2019Alicunte 50 pts lidge 5 caisses Indigo Manille 20 mille cigares Havane et Principe 100 balles de fil de chanvre 100 + + + \u2018 Coton 50 \u2018\u201c \u201c mêches de chandelles 40 « \u201c © chandlers 150 boites chandelles de Montréal 150 ¢ savon ¢\u201c \u201c 20 caques cendres de Soda 30 \u201c Couperose 30 \u2018 Sel Epson 10.« Alun en morceaux 10 \u201c de colle-forte 20 tierçons de blanc d\u2019Espagne 20 qrts huile de lin bouillie 20 ct i te dé crue 30 barils esprit de Thérébentine Avec autres articles.XF Vente à DEUX heures.J.G.SHIPWAY, .Encanteur.10 mai.TA CPRS 108 EH Sh 1E Soussigné a muntenunt en maim l\u2019assortiment le 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ete.AUJOURD'HUILE Soussigné vendra, VENDREDI prochain, au matin, le 14 mai, à DIX heures précises, pour JAS.DOUGALL, Pépinière de Win-lsor, un petit assortimeut choisi de ROSES CRAMOISIES, PERPETUELLES et autres roses fortes, dernié- rement reçues via New-York, du célèbre cultivateur de rose, * Rivers\u201d de Sabridgeworth, comté d\u2019Hertturd, Angleterre, comprenant plusieurs de ges meilleures espèces, bien désignées et en bon or- re, \u2014APRES QUOI\u2014 On veudra un petit assortiment d\u2019ARBRES dORNEMENT et de beaux arbrisseaux, savoir : Saules pleureurs, Maronniers américains, Spi- reus etc, CHEN MEME TEMPS.\u2014 Quelques beaux FRAISIERS de Burr, New- Pine et autres.Quelques GROSEILLIERS, Early Sulphur, et autres variétés recherchées.FRAMBOISIERS Fulstoph et Blunes d\u2019Avers.Ft uu pelit ussortiment d'ARBRES FRUITIERS de choix.le tout étant un lot qui, à raison d\u2019un accident au vaisseau qui les apporta, est arrivé trop tard pour La vente.Vente à DIX heures précises.Une vente de MEUBLES aura lieu de suite après.JOHN LEEMING, Eneantenr.12 mai.\u2014\u2014_\u2014_\u2014_.CASSONADE, (BATARDE) ET RAFINÉE, THE, BRANDY, Erc, DEMAIN.QAMEDI MATIN prochuin,le 15 Mai, au Ma- S gasin de MM.GILLESPLE, MOFFATT ET CIE, on mettra en Vente : 50 houcauts Cussonade 300 qrts Sucre blaue et Cassonade 20 boucauts Sucre rafiné 20 barriques Suzerac 1) do Henessey\u2019s 18 do Martell\u2019s 200 caisses te l'wankay, Young Hyson.Hyson et Souchon 25 tonnes Ram Jamaïque 500 boites de Pipes 5 de d'Indigo 1009 barils poudre, F, FF, FFF et en Canistie 20 tonnes Vins de haute flaveur 50 boîtes Maccaroni et Vermicelli 10 caques de Ciruxe à Souitlier, Vente à DIX heures.JOHN LEEMING, Encanteur.| Brandy 12 mai 1852.\u2014 \u2014_ Chapeaux Anglais et Amerieains: UNDI prochain, le 17 du courant, aux Magasins de MM.LEEMING et SABINE seront vendus : 8U caisses beaux Chapeaux Anglais de Satin 100 d> do do Américains 150 do do do do Angola 150 douzai.de Rowdys, couleurs assorties 400 de Chapeaux de feuille de Puhmniers 10 caisses Leghorne et Panama 10 do Kossuth Et autres articles divers.AUSSE: 20 caisses Chapeaux de Puille de goût.Vente à ONZE heures.JOHN LEEMING, Encanteur.12 mai 1852, FURE A L'ÉPREUVE DU FEU À DARILS.£ A vendre par E.ATWATER £1 Cre.Pour peinturer les toits des bâtisses c\u2019est le meilleurarticle qu'on puisse employer.14 mai.PEIN PEINTURES BLANCHE DE ZINC A PATENTE.BARILS, 1 quintal chaque, Zine blanc.J 2 tierces Zine dessicateur.Tout récemment reçu et à vendre à bon mrar- ché.E.ATWATER ET CiE.11 mai.\u2014\u2014\u2014 VITRES.| | = BOITES de grandeurs et qualités as- # sorties à bas prix, E.ATWATER ET CIE.14 mai.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 I TILE DE LIN, cuite et crue, en Pipes af .quarts.Esprit de Terehentine, Vernis.Vernis du Japon.Blane de Blomb, sec et écrasé, à lPhuile, de toute qualités.Rouge de Venise, Brün d'Espagne, Vert et Bleu Fmpérial.Jaune Chrome, Blane, Coll, Vert de Paris.Rouge de Plomb, Litharge, Orange de Plomb, Noir de Plomb.Mastic en vessie, et barils, Noir de fumée.9, rue St.Sacrement.Couleur pour peintres, Pinceaux, etc.14 mai.A VENDRE par les Soussignés\u2014 Î Hyson T'wankay Twankay Young Hyson Congou Souchong, GILMOUR er Cin, 9, rue St.Sucrement.14 mai.TABAC.VENDRE par les Soussignés\u2014 \\ TABAC de 5, 8, 1Get 18s.GILMOUR er Cir, 9, rue St: Sacrement.11 mai.ALE ET PORTERA VENDRE par les Soussignés\u2014 4 ALE CHAMPAGNE DES INDES, en bouteilles MEILLEUR PORTER DE LONDRES do GILMOUR eT Cik, 9, rue St.Sacrement.14 mai, ! | Par le \u201c City of Hamilton, et le \u2018 City of London.\u201d E.ATWATER ET CIE.14 mai.JOHN PHELAN.EPICERIE GÉNÉRALE, No 1 [Re RUE ST.PAUL.VIVE L\u2019ANCIENNE SITUATION.N PHELAN remercie respectueusement le | » Public en général (et le militaire) pour l\u2019encouragement quil en a reçu depuis l\u2019ouverture de son établissement.Ha acheté ce printemps mm assortiment choisi de THE frais, CAFE, SUCRE ct autres articles dans sa branche qu\u2019il vendra à très petit profit.M.P.sollicie respectneusement la continuation dn Patronage qu\u2019il à toujours reçu de ses Pratiques Françaises et il espère par une stricte attention et sa ponctualité aux affaires, donner satisfaction à tout le monde.14 mai 1852; NOUVEAU MAGASIN.NOUVELLES MARCHANDISES, NOUVELLE CONDITION, LA MAISON DU CANADA, No.25.RUE McGILL, A meilleur marche que jamais, R Soussigné ayant TRANSPORTÉ son ETABLISSEMENT à un Magasin plus SPACIEUX, à L quelques portes PLus Bas que son ANCIENNE PLACE, prie respectheusement ses Pratiques etle Public en général de visiter son ETABLISSEMENT, où il vient de recevoir un grand assortiment de MARCHANDISES NOUVELLES, parmi lesquelles on trouvera le meilleur assortiment de DRAPS \u2014AUSSI:\u2014 Une grande variété d\u2019Etoffes pour Pantalons, et Vestes, nouveaux Patrons.Il offre aussi un\u201dgrand Hardes F'aites de tous les genres et dans le DERNIER Gour.Le tout sera vendu au PLUS BAS PRIX POUR qui ait encore été offert.asssortiment de ARGENT COMPTANT.Constamment en mains un assortiment SPLENDIDE de Cravattes (Necktyes) Mouchoirs, Gants, Bretelles, Chemises, Callets, etc., etc., etc.P.S\u2014Rap Habitc à Bon Montréal, 14 mai 1852, arché pour À rgent Comptant.elez-vous que e\u2019est au No.25 de la Rue McGILL, qae l\u2019on peut se procurer des PAR J.SCOTT er Cie.CHAPEAUX DE LONDRES.EUDI, le 20 du courant serout vendus, aux mugasins des soussignés : 50 caisses de chapeaux de Londres.15 do de Bottes et Bottines de Londres.100 douz de Chapeaux feutres de Londres.La vente à TROIS heures.JAS.SCOTT ET Cie, (Ci-devunt Scott et Glasstord.) 7 mai 1852.FAULX, ETC.SAND le 22 courant, il sera vendu, aux ma- gasius des soussignés 100) douz.de Faufx Américaines et Canadiennes, AUSSI : Un assortiment de QUINCAILLERIE, La vente à TROIS heures.JAMES SCOTT rr Cr, (Ci-devant Scott et Glassford.) 7 mai 1852, MUSEE ET MENAGERIE COLOSSALE DE P.T.BARNUM.TER es Ee Lr L plus grande EXHIBITION ambulante du monde, combinaison de tous les amusements les plus populaires et les moins repréhensibles de ce siècle\u2014augmenté et amélioré pone la saison de 185%, Un Attelage de 10 Elephants traînera le grand char des Juggernaut.Un Jeune Elephant d'un an seulement et de 34 pieds de haut portera sur son dos à l\u2019entour de Piuanense pavillon ie GENERAL Lillupution, TOM THUMB.Le magnifique cortège se compose de 110 chevaux et 90 hommes.Le pavillon de Pexhibition a été aggrandi jusqu\u2019à pouvoir loger 15,000 spectateurs à la fois.Lu collection d'antimnaux sauvages vi- vans compreud les plus beaux spécimens qu\u2019on ait jamais exhibé en Amérique.Parmi lesquels on verra SIX BEAUX LIONS tout récemmient sortis des fotets.Un Jeune Taurean acre du Birman de Pile de Ceylon, adoré par les naturels payens et récenumeut arraché d'un temple idolitre.UN OURS MONSTRE POLAIRE OU BLANC dune grandsar et dune férocité prodigieuse.UN MAGNIFIQUE TIGRE ROYAL, le plus grand qu'on ait junais pris vif.UN JEUNE CHAMEAU x mois.he premier qui ait Été mis bus en Amérique, ete, ete.ele, Le TROUPEAU D'ÉLÉPHANTS à été cap- turd duns les jones du centre de Ceylon, par MM.J.B.JunE et Geo.NUTTER, assist sde 260 na turels, aprés une chusse de trois mois et quatre jours dans les jones.Us fuvent définitivement pris et arrêtés dans un Krall Indien ou trappe de dimensions énormes et d'une force prodigieuse où on les dompta.Le jeune éléphant accompagne sit mère et à Été sevré pentunt le voyage des Indes, Un CHEF NATUREL DE CEYLON.de haute caste dans son puys, à soin des éléphumis.lesayant accompagné depais Ceylan.P.T.BARNUM, Propriétaire du musée amérjeain, New-Vork, à l'honneur d'annoncer qu'encouragé par le Lrillan* sucres quia couronné ses efforts divers pour l\u2019amusement du publie, il à été induit à furnuer cel immense Musée ambulant de merveilles qui comprend une plus grande variété de choses amusantes et de nouveautés extraordinaires qu\u2019au- eune exhibition du monde.Chaque trait de cet établissement monstre est d\u2019une nature particulière ct intéressante, et le tout se montre sur une irm- mense échelle.Le cortège ambulant du musée américain à mesure qu'il eutre daus chaque ville est précédé par le splendide CHAR DE JUGGERNAUT, Tiré par dix Eléphants superbement caparaçon- copie fidéle de cette terrible machine de sacrifice payen, fini et décoré avec toute l'extravagance du style Hindoo.A la suite e véhicule mmoustre vient une Jougue procession de cages coûteuses et de chars, formant un spectacle plus splendide que la pourpre orientale elle-même.L\u2019exhibition aura he sous un magnifique Pavillon décoré, coniposé de drapeaux Américains à l'épreuve de l'eau.Le vrai, authentique etoriginal GEN.TOM.THUMB est Hé à l'établissement.et paraitra dans ses différentes exercices tels que rep nté devant les principales têtes couronnées de I?surope, y colmn- pris chansons, danses, ststues grecques, et ses pur- sonnilications adiirées de Napoléon et Frédériek le Grand.Le petit général est âgé de vingt ans, ne pèse que «quinze livres, et n\u2019a que vingt-hnit pouces de haut.Est aussi engagé M.NELLIS L'homme sans bras, qui exéentera ses exploits extraordinaires de charger et décharger un pistolet avec sus pieds ; couper des profils, tirer de Pare sur un blanc ; jouer de l'accordéon et du vio- lon-celle, etc, M, Nellis, dans ces exercices est un exemple extraordinaire de ce qu\u2019une indomptable énergie et industrie peut accomplir, même sous le coup de désavantages apparents les plus insurmontables.Une ménarerie complète de ANIMAUX SAUVAGES VIVANTS est aussi comprise dæns le Musée Américain et à une période convenable de l\u2019exhibition M.PIERCE nés M.Entrera dans les cages des animaux sauvages cl donnera ses illustrations classiques d\u2019Hereule Int- tant avec le lion de la forêt de Næœmée ; Daniel dans lu fosse aux lions ; Sarnson tuant le lion, ete.Un des exercices les plus intéressants de l'exhibition se compose par l'ataluge d'une grande collection de STATUES DE CIRE Composée de figures de grandeur naturelle, de tous les Présidents des Etats-Unis, et aussi d\u2019un grand nombres de caracteres célèbre,Américains et étrangers dont tous sont des ressemblances exactes et convenablement costumées.De fuit l\u2019établissement est un vaste assemblage d* OBJETS MERVEILLEUX DE L\u2019ART ET DE LA NATURE, dont tous les détails ne peuvent se donner dans les bornes d'un journal, et qui ont été réunis à des frais énormes, forment l\u2019exhibition ambulante la plus grande et la plus singulière de ce pays et de tout autre.UNE BELLE BANDE MILITAIRE exécutera les airs les plus populaires du jour, pendant l\u2019entrée de la procession en ville et les exhibitions.LA MENAGERIE ET LE MUSEE AMERICAIN se tiendront à Montréal VENDREDI et SAMEDI, le 4 et 5 juin 1852, Sur le Quarre du Marche a Foin- DEUX JOURS SEULEMENT.Entrée : 1s.3d.Enfants de moins de 9 ans, moitié prix.Il n\u2019y a pas de surcharge pour Pex- hibitions entière y compris,Général Tom Thumb, toute la collection d'Animaux Sauvages, Statues de Cire, Exploits de M.Pierce dans les Cages, le jeune Eléphant, les exercices de M.Nellis, quelque soient les rapports à cet effet.Les portes s'ouvrent de 10 à 12 h.A, M.et de 2 à 5 h.et 7 a 94 h.P.M.I] y aura aussi des Exhibitions à Chambly, le s Quin, depuis 14 he 4 4 h.P.M., prés de BUNKER\u2019s tel.F.X.LOISELLE.GRANDE ATTRACTION MERVE(LLEUSE.| POUR UNE ZEMAINE SEULEMENT.L'apres-midi et le Soir.| CANARIES SAVANS, VENTRILOQUISME MAGIE NATURELLE, Au Odd Fellows Hall, GRANDE RUE NT.JACQUES.LE SIGNOR BLITZ NNONCL respectucuscuicnt sen arrivée sus LY SEANCES intéressantes auront lieu au lieu ci-dessus SAMEDI APRÈS-MIDI, et SAMEDI SOIR.le 15 mai, et les APRES-MIDI et les SOIRS de la semaine prochaine.Le Ventriloquismie démoutrera les prodiges de cet art singulier.On entendra distinetement dès voix dans différentes parties de lu salle, dans lu lue ete.Entrée 18.3d.Sidges réservés ls.1034.Eu- fauts moitié prix.Les séances de l'après-midi commenceront à TROIS heures et celles du soir à HUFL Ou peut se procurer des Billets chez R.Woiret 11, Ratisay, Grande rue St Jacques, etau Mout- réal House, Coleman.14 mai, © PHARE DE NEW-YORK.7 P.GENDRON, AGENT 29 RUE ST, GABRIEL, jo 0 MONTREAL.6 + 18 abonnés au PHAR E sout instamment priés À de faire parvenir au Soussigné le montant de leur abonnentent échu le fer muti, ut aussi, le prix d'abonnement pour l'unnée courante d'ici au premier juin prochain.P.GENDRDN, Agent.11 mai.v PIGEON, SAUVAGEAU :- CIE, BRASSEURS ET MANUFACTURIERS, AV PIED DU COURANT NTL.MARIE, : i FIUENNENT un dépôt en da ville de Montréal, sur le Port, rue des Commissaires, No, TO4 On peut y achefer en groset en detail, provenant de de leurs fabriques ou importés, les articles su- Viants: Bière et Porter, en quarts et en bouteilles, Vinaigre, en quarts et en barriques, (pur 20 quarts, $l.le gatlons) Sirop de citron, de gingewbre etde salsepareille (tres-fopts) Liqueurs de pêche, cidre-chianpagne et cidre Kau-de-Vie, Genievre, Whisky et Ving Eau-de-Vie cherry, Curagao, Anisette et Ma- raselino Pot-Barley.en quarts Levûre de Bière.(Yvust PIGKON, SAVAGEAU & Cie, Hovhulaya, 11 mai 1852- e uF Tout ordre où compte pour leur Brisserie et Vinaigrerie \u201cpourront ôtre laissé au déjot, CHAPEAUX.VIBB er Cie.ont reçu leur APPROYISIONS T NEMENT ORDINAIRE de CILAPEAEX LINCOLN et BENNETS VELVET NAP Fars mes, \u20184 West End\u201d \u201cAUSSI! Vue variété étendue de MERCERIE pou MESSIEURS, choisie sur les niarehés de Lopdres, Paris, par un des associés, 14 mai 1852.GIBB ET CIE.O% ouvert leur ASSOLPEMENT du PRINTEMPS et FETE de Marchandises, toutes du gout Parisien le plus révent et de Londres WEST END, J{ mai 1S52.f ; À Vendre.LL Je MORUTE OO ints, LL AOROE OUVERTE 200 gor.isin, DAVID TORRANCE.14 mai, an Chane de Bure: Changement de Bureau, 1 E Soussigné à 'FRANSTORTE son cogpmeres À à ta maison de Banga - voctlemps connue d'une maniere favorable cl'occapée purda Banque du Peuple et plus récenument par la Batique d'E- pargne de la cité et du district de Montréai \" dans la rue St, Fançois Navier, ; C.DORWIN, 14 mai.UN CARDED R.N a besoin d'un cardenr pour condutre Un inou- lin à Cardes daus la Seigneurie de Béeaucour, S'adresser à 8.8.Mivard, notaire, St bi régure ou THEODORE DART.14 mai.TNE réunion du counté peraueient de ta CONJ VENTION est convoquée, pour Ie IS MAI courant, dans la Salle de l'Institut-Caradien.L.V.SICOTTE.Président.% mai 1552, © Steamers.Ligne Americaine de LES STEAMERS BRITISH EMPIRE, BRITISH QUEEN, UT JENNY LIND.PoRTERONT des PASSAGERS et le FRET de ce port à BROCKVILLE et ports intermédiaires, Un de ces Bateaux PARTIRA du BASSIN du CANAL CHAQUE APRÈS-MIDI (EXCEPTÉ LE DIMANCHE) à DEUX heures, Le train des passagers partira a ctu heres pour rencontrer cette ligne de vapeurs à Lachine.Pour les prix, ete.s'adresser & WT, BARRON, Di, que Metil, on HUGH McLLANNAN, Bassin du Canal.12 mai.1852.LA MOUCHE A FEU, Capt.Joseph Duval, COMMENCE ses voyages régnliers entre 1%, Montréal et Trois-Rivieres, arréfan! aux ports suivants, en allant et revenant: à Sorel, Maskinongé, Riviére-du-Lonp, Yamachiche, Ni- colet et le Port St.François.DEPARTS.Dr MoNTREAL.Des Trors-RIVIFERFS.Mardi à 4 heures P.M.Mercrkol à Z heures VENDREDI à 4 heures PM.P.M.SAMEDI à 2 heures P M On profite de cette occasion pour remercier les personnes qui ont bien voulu encourager co vais seau, et pour les prierde vouloir bien fui continuer leur encouragement.Les personnes qui désirent visiter les Sources de St.Léon ne pourront mieux faire que d\u2019y aller par la Rivière-du-Loup, en prenant leur passage à bord de la MOUCHE à FEU, vu que cette place n\u2019est qu\u2019à deux licues de St.Léon et qu\u2019elles peuvent se procurer de bonnes Voitures pour les y conduire.La Compagnie croit devoir prévenir le public qu\u2019elle fait construire un autre vaisseau d\u2019une plus grande dimension nt qui offrira plus de comfort Apprenti Demande.Na besoin au Bureau du PAYS d'un jeune ( Hotte comte apprenli-inpriiseur, 12 mai, COMPAGNIE DRAMATIQUE EQUESTRE LE PENTLAND! Attraction cutrawrdinadre\u2014 Noreauté sans pureille.POUR QUATRE JOURS SEULEMENT.ouf A : i II 4 if i POUR UN COURT SEJOUR SEULEMENT.PANORAMA MONSTRE Du PALAIS DE CRISTAL.SANS PAREILLE! PROPRIETHRE\u2014P.T.BARNUM, (du Musé Américain de New-Nork, ete.ARTISTE EN CHEF-\u2014SIG.DR LAMANO.DIRECTEUR ET DENSINATEUR\u2014D, ELDON HALL.DEUX BELLES EXRIBITIONS, (PAR JOUR) A TROIS ET HEUTE HEURES P.M.Le Marde et Vendredi de chaque sentinea, a2 heures, 1\u2019.M.Entree soulemont 1s.3d, ; Siegosde duvant 1s.10! FAS DE BILLETS A MOITIÉ PRIX.A commenger ce soir, Fe 14, on Sh.» ir.Mm.A REPRODUCTION POPULAIRE et fidôle L\u2019EXPOSITION UNIVERSELLE Comprenant tout l'Extésierg ha Procession Royale de Buekirglani au Pidais de Cristal; Pin- térteur du Célèbre Palais Mi- CHiLAgeFODÉ pour ce que dase 4 sus par des Vaisseaux de premiere classe maiu- cunt dans les ports pour lesquels 3ls sont agents, JAMES Re ORI ev Con, 12 mar 1802, e .A Importation du Printemps: FE Soussiné vegoitde différents Vaisseaux man d tenant 54 port, un assortiment général de MARCHANDINES SECHES DU MARCHE EL DE GOUT, \u2014\u2014AUSSE DES ETAS-UNIS\u2014 Toute espece de mantlucture américaine, surtout, cotous jaunes, coton filé, coton art é, cou- HL mde de wedi, ete, eeu le tout @ bas prix jon argent compan?on erédht approux a.NS WHITE Da, tue = 1 a COMPAGNIE DU CIMETIERE DE MONTREAL, | Lis ACTIONNAIRES sont par les présentes 4 notHiés que le SECOND VERSEMENT de LA 135 dd par part est puyablo 1e et avant le 17 MAL courant ala BANQUE de MONTRÉAL.Par ordre des Svndies, \u2019 GEORGE B.MUIR.© Montrés' {2 vrai 18H2 GREENE et FILS, MO RURNT PAUL, MONTREAL.REIN Tr FILS preriscoi cette \\l Me 1 Ton sou d'Istarnier leurs amis et praesent ens sans, faits pour fe cou- merce als puintenpss.ou sortent éteudu de CHAVEAUN DESO FOURRURES KT LAINE, qu'ils offtent à loxanene avee plaise des Mar- chats de PE et de Oued.ML GL et BL sont, corfiane que leur longue ecpécinies les net en état de produire cet article d'une qualité supé- Heure, a mileur aaacché que jantiie, coins l de Ci qu'aux de tames, Vaion, Kossuth, Bonde eta ati Les dit conumerce seront trotives complet GREEN er TLS.Caniddi Hat ot Thay Store ?224 vue St, Pool.Montréal.F2 nn ars ç 0 tm CHANGEMENT.W.ET J.MUIR Les TAILLEURS, ! 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