Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 28 janvier 1876, vendredi 28 janvier 1876
[" hws wo te decal ont lon de ute ure, -\u2014\u2014 es ris ete pus lis da NL ent vou.11.Sherbrooke, P.Q., Vendredi, 28 Janvier, 1876.v < ABONNTHMENT.spl IC VENENT PAVVULE D'AVANE PR) 0 fn un cinquante-deux naméros,.st Va mois vingt-six BUSES, eve 000000 ANT ETATS-UNIS.Uni alipece0c0 env 200 six mols, - Lu jærLes fruis de poste sout à la charge des abonnés.ZaF Les lettres et envois doivent être adres su franc-de-purt, Cartes d'Affaires.7 8, A.PELLETIER, Arpenteur + Provincial.Bureau\u2014a l'Hôtel Conti- pentale rue Wellington, AAA QOUIS BRUNELLE, Cordonnier, porté voisine do là pharmacie de W.E, tbbotson,rue Wellington, Sherbrooke, PQ.D OSEPH-ISRAEL GARNKEAU, Fe warwick, P.Q.Commandes es avec goût et promptitude.ee BLESPHORE LEMAY, ST.CAmille P.Q., Encanteur, pour le Distriet de St.François.\u2014 y\" sue Pr i DOUARD LAROCILE, Voiturier.Réparations faites sous le plus court dé- al, En face de l\u2019hôtel de M.Théod.Camirand, rue Factory, Sherbrooke, PQ.\u2014 \u2014 Ww E.IBBOTSON, Drogniste et + Apothiealr Prescriptions des médecins préparées avee soin, Hue Wellington, Kherbrouke, Qué, Le M MeKECIINIE, rue Wellington, .Sherbrooke, PQ, arrive d'Angleterre avec l\u2019ussortiment le plus complet et le mieux choisi des Cantons de l'Est, \u20ac ar © OSEPH FISETTE.Armurier et Serrurier, rue Wellington, Sherbrooke, 1°, Q.Carablnes changées en canons unis pour tirer à pPlomh.Toutes sortes d'armes à feu et d'articles de CHASSEUFS constaun ment en mains et réparations faites avec goût et promptitude, ARTTER & BOULANGER, Phar- maclens, à côté de l'Eglise Baptiste, Co- aticooke, PQ.MM.Cartier & Boulanger tlen- nent constamment en ninins l'assortiment le tus complet en fait de drogues, médecines pa- fantées, ote.3 or HAM-NORD, IQ.ENJAMIN LACHANCE, luis sier de 1n Cour Supérieure, Ham-Sud.2 PAMASE BENOIT, Huissier de la LJ Cour Supérieure pour le district de st, François, Weedon, P.Q.HOTELS.Tenu par Théodore Camirand, rue Factory, Sherbrooke.Prix modérés.NITED STATES HOTEL (ci-devant Broderick), dans le voisinage immédiat de 1a gare dn Grand Trone et du Pas.sumpsie, Sherbrouke, PQ.1.Penrson, propriétaire, Ï OUNTAIN DILL MOUSE, 5 & 7, Côto de lu Montagne, Québec, Joseph Trudeau, gérant.6 PE OTRKL ALBION, (ci-devant Hô- , tel Clarke), au colin des Rues King et Wellington, Sherbrooke.Jas, J.Doherty, propriétaire, In (Are FRANÇAIS, 24, ruc du Pa- Inly, Haute-Ville, en face l'Hôtel Afhion, yugbee, Par A.Maugard, Mulson de pension, Usine Française, Chambres Meubléer, Sn- ons privés pour repas de commande.6 -_ a a OTEL DU CHEMIN DE FER, A.Noël, Sherbrooke, Qué, en facc de la Gare du Grand Trone, du Passumpsie et du chemin de Weedon, ou Quehee Central.sagers réveillé» pour tous les convois.modérés.\u2014Biliots à vendre.1a \u2014_\u2014 UEBKC CENTRAL ITOTEL, ci- devant PIMtel du l'assumpsie, rue Wel- ington, Sherbrooke, J.1.Champigny, pro- Priétalre, Cut hôtel n été réceniment restauré ftameublé à nouveau, Confort et service de lremier ordre, Prix modérés, doa modéres.HOTEL CENTRAL, rue Welling: ton, Sherbrooke, M, G, DBourdeau, pro- Priétalre, Bonne pension.Tiqueurs de pre- mitre qualité, Honnes écurles.Prix Muslerés.3511.> \u201d A \u201d À vendre à ce bureau, Le \u201cTablonu annlytique du Code Municipal Ve Ja Province de québec,\" contenant los des fir que lesofficters municipaux ont À reme pllr durant chaque mois, Prix: 28 Cts.| BELANGER, FRERES, Editeurs-lropriétaires.: FEUILLETON.LA \u2018 TOMBE DE FER.PROLOGUE.Vv.( Suite.) (irdce aux médicaments proserits par le docteur, une violente réaction s'opéra en moi, et je fus suisi d'une fièvre qui menuça mes jours pour la seconde fvis.Te docteur cruignait que la chaleur de mon sang no produisit un transport au cerveau, ct no mit brusquement fin à mes soulfran- ces.Jo restai dans cet état jusqu'après minuit; alors ln fièvre me quitta peu à peu, ctje tombai bientôt dans un profond sommeil.Le docteur déclara que le plus grand danger était pas- passe, ct il erut pouvoir aflirmer quo l'accident n'aurait pas de suites fä- cheuses pour moi.Ma mère ct ma sœur ainée restèrent seules à veiller à mon chevet.VI.Lorsque j'ouvris les yeux le lendemain,ssez tard dans Ja matinée, j'aper- cus avee stupéfaction le doux visage de Rose, qui élail assise à mon chevet et tenait ma main dans lu sienne.C'était donc bien sa voix qui, en murmurant à mon oreille : \u201cLauvre petit Léon! \u201d m'avait réveillé de mon long sommeil.D'un coup d'œil rapide, j'aperçus aussi mes parents, mes deux sœurs, la bonne de Rose et une voisine.: D'abord je he mo rappclai rien de ce qui s'était passé, cl jo regardai ma protectrice avec stupeur, comme pour J'ii demander pourquoi elle était ainsi assise près de mon lit.\u2014Sois tranquille, Lon Léon, me dit-elle, tu sera bientôt guéri; mais nous ne jouerons plus jamais pros de l'étang.Alors la mémoire du cu qui etait arrivé me revint tout à coup; un cri triomphant soulova ma poitrine, ot jo m\u2019écriai, avec le rire d\u2019une joie étour- dio: \u2014 Rose! vous vivez?.Ce réve.\u2014I! parle, il a parlé! s'écrièrent mes parents en accourant auprès de mon lit, les Lras levés.Moi, plus surpris qu'eux-mêmes cn entendant mes propres paroles, je frémis et je tins la bouche close, de crainte qu'un second effurt ne vint de nouveau prouvor mon impuissance et ne mo frappât du plus cruol désonchantes ment, Mon père m'embrassa avec émotion.\u2014Léon, mon pauvre fils, oh ! parle encore, pour que jo puisse remercier le bon Dieu, en toute confiance, de ce bienfhit inattendu.Sans détourner mon regard de Rose, je murmurai encore tout étourdi : \u2014Parler?Oui! Rose\u2026 l\u2019eau.Pas morte\u2026 lfeureux, heureux !.\u2026.La petite fillo frappa dans ses mains avuc joie; mes parents pleuraient ct adressaiont au ciel leurs actions do grâces.Pondant ce temps, je prononçais, avec uno volubilité fiévreuse, une foule de mots sans siguification et sans suite, uniquement pour cntendro encore le son de ma voix et m'assurer que, cette fois, le don do la parole m'était définitivement acquis.Ceux qui m'entouraient ne paraissaiont pas moins étonnés que moi du babil embrouillé qui tombait de mes lèvres, ct tous me considéraient avec une Lien- heureuse surprise, comme si un miracle s'opérait devant lours yeux.Enfin Rose sc mit à raconter comment nous avions joué onsemble dans le jardin du château, comment j'avais sauté dans l'étang, et commont nous avions été retirés de l\u2019eau tous les deux, par un domestique.Mes parents, après un premier épanchement do joie, ajoutèrent quelques explications au récit de Rose, ct j'appris ainsi tout ce qui s\u2019était passé la veille.J'avais risqué ma vie pour sauver la vies Rose! Elle m'aimait pour cela, disait-clle, et ses parents m'e- taient reconnaissant de ma reconnaissance ct de mon courage.Je m'étais rendu digne de la protection de M.Pa- velyn ; cel événement m'avait rapproché de Rose.et, en outre, Dieu, sans doute pour me récompenser, n'avait doué de la parole et m'avait tiré do non abaissement moral.J'étais si fier et si joyoux que mes yeux étincelaient d\u2019orguoil.) 2 J'avais encore un peu de peinc à parler, et souvent mon langage était | confirs.Je suvais bien dive les sub.stantils, les noms des choses et de: | personnes; mais enchainement et la constriction des mots m'embarras- | snient.; Ma maladie avait eu si peu de sui- l tes, que, dès que le calme fut rentré dans won esprit, je témoignai grant désir de manger, et je demau- dai une tartine.Ma more m'apports un peu de puin émietté daus du lat, et il fallut me contenter de cela, quoique jeusse assez grand\u2019 tim, me sem- blait-il, pour dévorer un pain de scigle tout entier.me permit pas non plus de mo lever, parce que le docteur l'avaitilefcndu.Rose causit lentement avec moi, et s\u2019offorga, par mille amicales, de me témoigner sa reconnaissance.NSitôt que je serais tout à fuit guéri, nous irions encore dans le beau jardin du château; mais je ne devais plus avoir peur de ean, parce que le jardinier était déjà occupé à entourer l'étang d'une palissade a claire- voie et à construire sur Je pont un nouveau garde fod ane solidite très- un A mon désespoir, on ne démonstrations rassurante, L'aimable petite fille me quitta au bout d'une bonne demi-heure, pour annoncer à ses parents l'heureuse nouvelle de mu guérison, Elle revint dans l'après-midi, et m'apport.deux où trois verres de gelée de framboise et de groscille, si rafraîchissants et si douce, que je ne me rappelais prts avoir jamais goûté rien de si bon.Lorsqu'elle fut retournée chez celle, le docteur vint, qui dit que je pouvais me lever ct commencer à peu à peu.D'après sou opinion, j'étais tout à fait guéri.Je passui toute la soirée de ce jour La assis alternativement dans le giron de ma mère et sur les genoux de mon père, et je dus parler, parler encore et toujours, pour les charmer par le son de ma voix.Lorsque ma mère n'eut conche dans mon lit avec une croix au front ct un dernier Luiser sur les luvres, je m'as soupis tout doucement, et les songes manger les plns agréables, les plus heurenx, bercèrent mon sommeil.Le lendemain matin, je comme sil ne m'était rien arrivé, ct Je déjeûnai avee mes frères et mes sœurs.Pendant tonte In nuit, j'avais rêvé du beau couteau que Rose m\u2019u- vait donné.Je me rappelai que M.l\u2019avelyn me l'avait fait mettre de côté.Le couteau me trottait dans la tête, me levai ct j'aurais volontiers couru au ch teau pour aller le chercher, si j'avais seulement osé risquer une pareille hardiesso.Comme [Rose ne venait pas, malgré mi longue attente, je sortis de la maison et je me promenai tout seul dans le chemin qui meuait au châ- Leuu, Bientot je l\u2019aperçus qui sortait avec sa bonne de la grille du château, ct qui me faisait de loin des signes d\u2019une joie exiraordinaire, Quand celle fut près de moi, elle me prit la main, et moe dit avec des transports de plaisir : \u2014Téon, Léon, j'ai une si boune nouvelle !.\u2026.Ah ! situ savais ce que t'est, tn sauterais de bonheur.Moi- meme, jen suis si contente pour toi, que je sens battre mon cœur.Sais-tu où nous allons?Chez ton pore ct ta mère.Ils doivent venir au château pour parler de toi.\u2014De moi ?Mon père au château! murmurai-je étonné.Elle répondit avec un grand sérieux et en baissaut la voix, Comme si su bonne no devait pas nous entendre : \u2014T.éon, tu n\u2019es qu\u2019un enfant de paysan, n'est-il pas vrai?Mon père lo dit, du moins, Si tu restes toujours comme (i es maintenant, tu deviendras aussi uu paysan, un pauvre homme qui doit, toute sa vie, faire des sabots ou travailler daus les champs.Mou père adit que tu méritais un meilleur sort, paree que c'est tot qui n'as cnipêchée de me noyer.Il compte te faire instruire et te donner une bonne éducation.C\u2019est ce qu\u2019il veut dire lui-même à fes parents, Profondémeut agité, quoique nu comprenant pas bien toute l'importan, sif et silencieux.avec un accent de reproche, vrais pourtant te réjouir! L'instrue- tion cst une richesse aussi; c\u2019est par l'instruction que maint enfant de paysun est devenu un homme remar- quablo daus le monde.Et vois-tu, Léon reprit-clle après une pause, j'aime beaucoup À jouer avec toi; cepen alors surtout, en ville comme ici, jo i np -\u2014 + .toi, frore et sur! n'est-ce pas beau ?Jde serais son frère! Cette pensée tit rouler des larnies sur mes joues ; alors seulement, l'avenir promis S'ouvrit de- co de cette nouvelle, je demeurai pen.| vaut moi avec tout son éclut et tout son bonheur.Oh! c'est trop Buse, ma >œuv! C'est trop, c'est trop! t beau | nv'écriai-ie, Nous fimes quelques pas en silen- co; puis elle me dit avec calme en me parlant comme une protectrice pleine de sollicitude, ou platél_ comme une tendre more : \u2014I1 faut etre toujours Lier sage, Léon, et bien étudier, entends-tu ?Je l'aiderai, je lappreudrai tes lettres; car je suis live comme il faut, moi, en flamand ot en français.j'ai Leaucoup de livres avee de belles images: le obit Powect, Peau-d'dne, Gulliver dans da lune, Si tu n'apprends pas bien, je te meltrat dans le coin; mais, si tu fais bien attention ot si tu je te donnerai dus friandi- bonbons, Ainsi tu up- prendras Lien vite à lire, n'est-ce es bien sage, ses ot des pus! et ma mère nPuchetera le nouveaux livres où il y aura de belles histoires.Al! c'est alors que nous nous amuserons! Pour toute reponse, je Lalbutiai La vie qu\u2019elle me dépeignait, ct où ju voyais plus loin qu'elle, me paraissait le boulieur =uprème: aussi je doutais qu'elle me fût réservée.\u2014 Ma mère voulait l\u2019euvoyer dans [un bureau, lorsque tu -cras grand, re- quelques mots de reconnaissance.prit Rose ; mais mon père, qui l'aime beaucoup, Léon, Jit que cela ne vaat Il veut faire de toi un seulp- Un seulpteur est un homme qui fuit des statues prurcilles à ce dieu Mercure que tu as vu dans notre salle à manger: c'est un artiste; ct un ar- rien.teur.Uste; dit mon père, est prisé aussi haat dans le monde que l'homme le plus riche.\u2014 Ah! devenir sculpteur, être votre fuôre!.m'écriai-je en levant les tvas an ciel.Nous étions près de notre maison, ct nous enträmes, Rose s\u2019acquitta de son message.Mes parents ='habilld- rent en toute hâte et furent Lientôt prèts à suivre lu jeune fille et su bonne.Depuis que IMose m'avait dit que son père voulait faire de mui un sculpteur, j'éprouvius un ardent désir de posséder le beau couteau et d'essayer tout de suite mon talent.J'en parlui à Rose, ot elle mo promit, en partant qu'elle le remettrait à ma more pour mo l'apporter.; VIT.Lorsque 1wes parents revinrent du château, Une joie extraordinaire brillait dams leurs yeux.Ma mère m'embrassa avec transport sur les deux joues ; mon pôre me posa la main sur la tête avec un sentiment de fierté, et me prédit lc plus beau destin.M.Pavelyn avait demandé leur consentement pour me prendre sous sa protection ; il voulait me faire étudier, me faire donner une bonne éducation,et prendre soin de moi jusqu\u2019au moment où je pourrais faire mon chemin dans Je monde comme un homme.Il voulait me récompenser par li de l'acte de dévouement qui, selon lui, avait probablement sauvé la vie de sa fille.Longtemps mes parents s\u2019effured- rent de me faire comprendre tout le prix de cette faveur, et de me prémunir contre l'oubli des devoirs et les er.- trainements de l'orgueil.Ils me recommandèrent de me montrer toujours profondément reconnaissant envers mes généreux protecteurs ; de me rappeler qu'ils étaient mes bienfaiteurs, et que jo n\u2019étais qu\u2019un pauvre enfant de paysan ; de payer leur tendre sollicitude par uno application coustante; de n'être jamais orgueilleux ; du rester vertueux, ot surtout de ne point publier que les humbles paysans que Dieu m'avait donnés pour pare ct pour mère, me chéris- jsnient tendremont et ne formaient | pas de vœu plus ardent quo celui de voir leur enfant heureux.Ces derviers mots, dans Ja bouche N\u2019es-tu pas content demandu-t-clle de ma more, mo touchdrent profondé- Tu de- ment, ct ce l'ub par de douces caresses } let par des baisers répétés, que jo chas- ! siti de son cœur la crainte qui l'attris- tait, Das le luduiuain, on m'envoya À Fécole du village pour recevoir les dant jo regrette quo Git ne sois qu'un, potit paysan.Mon pore te feras lu decode au château, lui avait déclaré dier ; alors tu ne serus plus tin paysan, [se.intentions à mon égard, et lui et tu seras habillé convenablement ; | avnit promis, on sus de la rétribution premières leçons de lecture et d'é- esitare.M Pavelynavait fait venir le maître ordinaire, une bonno récompense, si, pourrai me promener et jouer avec | par scs soins particuliers, il me faisait et | AGRICOLE, INDUSTRIEL, POLITIQUE ET COMMERCIAL.L.(.BELANGER, Rédacteur-en-chef, | pme vegagner lu temps perdu.Cet instituteur était plein d'activité, qui ne demandait pas mieux que de trouver une vecasion (do un homme nroutret savoir et sa honne volonté, Aussi, dès ce moment, il donna autant de que si j'eusse été son propre fils.Chaque après-midi, dos que Ja elu so était finie, Jallais au château jouer Durant une couple d'heures, nous fôlâtrions à travers le jardin, pagee que M.Pavelyn, daus Tintérét de la santé de sa fille, nous avait prescrit cet exorcice.Fosuite nous altions an châtean jouer de nouveau jou, où Rose trouvait plus de plaisir qu\u2019à tous mot soins à mon Instruction uvec Rose.les autres: je devais m'asseoir à une table, et répéter duns un livre ma le- con de la journée.La bonne petite tille était ma maîtresse d'éoule.Elle me lounit et me gronduit avec an sé- ricux qui faisait souvent rire su more jusqu'aux larmes; maisil y avait dans ses pruroles tant d'amitié et d\u2019encourageante donceur, que je ne quittais jamais le château le soir sans sentir plus ardent en moi le désir d\u2019appreu- dre.Grâce à ces encouragements,et avec l'aide de pareils moyens, joints à uno promptitade d'esprit naturelle, je fis en peu de temps des progrès étonnants, et bientot je commençui à lire ceuraumment mit langue maternelle.M.Pavelyn, que son obligeait d'aller presque tous les jours à Ja ville, nous rapportail toutes sur\u201d tes de beaux livres avec des images, ct nous nous en amusions si Lien que, plus d'une fois, il fallut nous chasser hors de lu maison pour nous faire prewdre de l'exercice.Rose avait commence aussi à mr'apprendre le français.À cette époque, notre pays était sous la domination de l\u2019empereur Napoléon, et c'étuit seulement par Ja langue francaise que l\u2019on pouvait devenir quelque chose dans le monde.jouions dans le jardiu, mi petito protectrice feignait quelquofois de ne pas comprendre le flamand, y avait do la prévoyance el dela générosité dans ce jeu onfiutin ; car il mo fit apprendre insensiblement uno foule du mots et même de phrases entières de la langue francaise, avant que le mai- tre d'école me jugent assez avancé en flamand pour m\u2019apprendre les pre- mires motions d'une langue étrangère.lose ne m'enscignait pas seulement älire ct à compren:lre le français; elle me reprenait chaque fois que je faisais un barbarisme, une fante gros- sidre, où que ju commettais une balourdise, Elle me disait comment on doit se comporter cn bonne compagnie, et ce que permet ou défend la Lienséance.En un mot, tout ce qu\u2019elle savait ou croyait savoir, elle me l'inculquait avec uno douco persistance.Entre ses mains, le pauvre fils de paysau ressemblait à un morceau de cire qu'olle pétrissait cb façonnait de manidre à en faire une créature qui fit son égale parla distinction des goûts, la pureté du langage et le développement de l'intelligence.Rose remplissait si fidèlement ot si sérieusement son-rôle de protectrice à mon égard, que madame Pavelyn l\u2019appelait ma petite mére.IL arrivait sou- vont, lorsque nous étions occupés de nos livres, le soir, dans le château, et que jo me hasardais à demander quelque chose à madame l\u2019avelyn, qu\u2019elle me répondat cn plaisantant : \u2014Votre petite mère vous le dira ; votre pctite mère le sait bien.commerce Pendant que nous (A continuer.) CORRESPONDANCE.(Lettre particulière du \u201c Progrès\u201d) Paris,28 décembre 1875.L'importance historique du débat qui s'est élevé dans l\u2019Assemblée nationale de mereredi dernier, m'engage à vous cn envoyer le compte-rendu officiel, pour l\u2019édification des lecteurs de votre journal, dont beaucoup no savent peut-êtro pas encore comment nos gros bonnets de Versailles savent faire du train-train quand, de temps à autre, uno des questions sur lesquelles il ne peuvent tomber d'accord\u2014et Dieu sait combien elles sont nombreuses\u2014vicnt à être soulevée, M.de Vulon.\u2014 Le gouvernement du 4 septembre, à mes yeux, n'avait qu\u2019un devoir, comme il n'avait qu\u2019un pouvoir, c'était de s'effacer devant les représentants de la nation.Ce que jo veux rappeler, c'est que pour ajourner les élections, pour garder la dictature, le gouvernement du -1 septembre a trompé le pays sur les véritables exigences de l'ennemi.C'est là un point fondamental sur lequel j'ai eu l'honneur d'appeler l'attention de l'Assemblée, il y à cinq années déjà ; c'était au mois de juin 1871.En effet, au retour de Ferriéres, à la fin de septembre 1870, M.Jules Favre faisait afficher sur les murs de Paris et dans toutes les communes de France, a pe - Tente Nous serons en-euble comme (faire des progros ussez rapides pour | que la Prusse demandait, À cette époque.par droit de conquête, la cession du l'Alsace et de In Lorraine, or cela n\u2019était pas vrai.(Fleclamations a gauche.) Et c'est sur ce mensonge, qui faisait de deux provinces que l'ennemi ne demandait pas, l'enjeu d'une guerre, d'une nouvelle guerre quo ses auteurs recon- naisssient eux-mêmes impossible.(Nouvelles exclamations et dénéjations a gauche.) Cette déclaration était si peu vraie, que M.Jules Favre l'a avoué lui-même à cette tribune, ainsi que duns un livre u'it a publié en 1871.Dans ee livre i a reconnu que M.de Bismark ue lui avait pas demands la Lorraine.Ce mensonge, mensonge cffroyable sur lequel ont reposé l'extension de l'invasion, les misères du sidge de Metz et les deuils du siége do Paris.( You- velles protestations gauche ), ce mensonge à ét* renouvelé au mois d'octobre.M.de Pressensé \u2014 Et vos pièces fausses! M.KRouvier \u2014Et vos fausses dépê- cles ! A.de Valon.\u2014Ce menionge a été renouvelé au mois d'octobre, M.Hnmbert.\u2014Ce n'était pas un mon songe ! 'Pout l'a bien prouvé depuis ! M.Térard.\u2014Ne parlez pas de mensonges ! Vous avez trompé la France; vous avez engagé la France dans lu guerre sur une fausse dépêche ! M.Périn \u2014Ceux qui vot menti, mon- sicur de Valon.M.le Président.\u2014Eocore ne fois monsieur Périn n\u2019interrompez pas ! M.Périn\u2014.et sur laquelle ils se sont fondés pour déclarer la guerre ; ce sont les ministres de votre gouverne- mont ! M.le Président -Monsieur l\u2019érin, vous persistez à interrompre, je vous rappelle à l'ordre.M.de Vulon \u2014T est coustaté dans les procès-verbaux du gouvernement de la Défense nationale, séance du 5 novembre, qu\u2019à cette date l\u2019ultimatum de la Prusse était ainsi conçu\u2026 Voix à qauche \u2014Ne parlons plus de ces choses-là, c'est désolant ! M.de Valon.\u2014.* Aujourd'hui l\u2019AI- sace et trois milliards ; après la prise de Paris, l\u2019Alsace et la Lorraine et cinq milliards.JM.Toltin\u2014Mais c'est la réclame électarale des bonapartistes, cela.M.Ramberger.\u2014V ous oubliez le vote de «échéance, ( Vire agitation.) M.le Président.\u2014 Monsieur de Va- lon, j'ai à vous faire une observation, veuillez l'écouter.Je ne puis admettre qu'à propos de la loi sur la presse, on vienno à cette tribune traiter un sujet aussi douloureux\u2026('rès-bien ! très-bien ! à gauche), et je vous invite à rentrer dans l'objet de la discussion.( Approbation.) M.de Vulon.\u2014Je veux, je le répète, justifier l'expression dont je me suis servi.J'aurais beaucoup à dirs encore.Je n'ajoute qu\u2019un mot sur le point spécial que je viens d'effleurer : c\u2019est que le lendemain du jour où se tenait la séance que je rappclais à l'instant, c'est- à-dire le G novembre, un avis du gouvernement du 4 de septombre laissait eroire encorc que l'ennemi, à cetto date, réclamait les deux provinces, et qu'une cireulaire de M.Jules Favre, le surlon- demain, 7 novembre, l'afirmait expressément, M.Jules Ferty \u2014Mais non ! Ce sont là des impostures ! M.de Valon.\u2014Si c\u2019est une imposture, M.Ferry, demandez done que la question soit largement, librement discutée.M.Ferry \u2014Oui, c'est une imposture ! (M.Jules Simon se lève e+ prononce avec animatiou quelques paroles que le bruit empêche d'entendre.) M.le Président \u2014 Messieurs, n'interrompez pas! M.de Valon \u2014Tl ne m'est pas permis, je le vois, de continuer ; mais quoi que vous fassiez, la question sera jugée.Les uns et les autres nous serons jugés par l\u2019opinion.M.Tolain \u2014Tl y a longtemps que vous devriez être tous jugés! (Bruit général.) ( M.Jules Favre monte à la tribune.\u2014 Rumeurs sur quelques bancs à droite ; applaudissements à gauche.) M.Jules Favre\u2014Je laisse à ceux qui cn ont besoin \"usage ct la responsabilité de l'insulte ; pour moi, je la méprise.(Oh! oh! à droite \u2014 Applaudissements à gauche.) Je n\u2019en demande pas davantage.Mais quel est ce singulier hasard qui fait que celui qui descend de la tribune représente précisément le parti qui a perdu la France et qui l\u2019a condamnée à la plus douloureures des extrémités ! (Nouveaux applaudissements à gauche.) Quand on veut accuser ceux que vous appelez les hommes du 4 septembre, qui n'ont été que des citoyens marchant à ce qu\u2019ils croyaient leur devoir\u2026Ô(Exclamations ironiques à droite.), no renversant aucun gouvernement! car ceux qui viennent aujourd'hui nous reprocher d'avoir pris le timon des affaires, où étaient- ils ?.(Bravos et applaudissements a gauche.) Si provocants la veille, ils cherchaient patout un refuge à des dangers qui ne les mcnaçaicot pas,mais dont ils trouvaient le germe au fond de leur consience.( Nouveaux applaudissement.) M.Ilacutjens-\u2014Nous étions à notre poste ! .À.de Valon.\u2014Pour moi,c\u2019est surtout depuis le 4 septembro et depuis Bor- deanx que je suis dévoué à l'enpire, M.J.Favre \u2014 Je laisse de côté toutes ces récriminations et je ne veux répondre qu\u2019à un fuit.On nous accuse d'avoir prolongé la défenso.Qui de vous aurait voulu V'interrompre, quand les dernières ressources de la France n'étaient No, 71.ANNONCES.\u2014 JOUR DE PUBLICATION \u20ac LE VRXDREDL Premiere iusertion, par ligue,.Insertions subséquentes, do.s do Curtes d'affaires, par snnée, $4.00.Aunonces commerciales, et autres, traitées de gré à gré.BURRAUX NT ATELIERS t Maison-Twose, sudessug du M \u201cde MM Dupuy & Dupoy, tne Wellingsan, \u2014\u2014\u2014\u2014pet\u2014\u2014\u2014\u2014 recréer pas épuisées Ÿ Auriez-vous voulu ei- guer la déplorable paix avaut, que l'infortune, mais uno infortune sans nom, nous y eÂt contraints ?Qui ! nons avons été brisés daus lu lutte ; mais, à côté de nous, nous avons vu tomber les plus vaillants enfunts do la France, nous avons ussisté aux au - goisses d'une population, qui a supporté aveu un héroïsme constant les privations les plus douloureuses ; nous l'avons vue, nous avons participé à sos dou- lours.(Appluudissements i gauche) ct c'est alors que lu résistance était impossible que nous avons mis bas les ar- wes.Au moins l'honneur de la France est sauf, et nous ne l\u2019avons pas compromis dana une capitulation hâtive, qui aurait pu sorvir des dossins dynastiques, je le reconnais, mais qui aurait été ls trahison de tous les devoirs des bous citoyens.( Nouvcaux applaudissements à gauche.) lt maintenant vous nous dites quo nous aurions pu faire la paix dans d'autres conditions.M.de Valon.\u2014 Je n'ai pas dit cela ! J'ai dit que vous avez trompé le pays.Voix a gauche.\u2014À l'ordre !-\u2014Silenco aux bonapartistes.\u2014N'interrompez pas ! À.J.Favre \u2014J'ui dit que je imépri- sais les injures; je ne demaode pas mieux que d'entoudre les faits.Un membre à droite\u2014Qu'\u2019avez-vous fuit de l'arméo de l'Est, Un autre membre.\u2014Pourquoi n'avez - vous pas réuni l'Assemblée.M.J.Favre \u2014Parce quo cela était impossible.(-1/lons done !\u2014 Exclamu- tions et rires sur plusieurs bancs à droite.) Riez tant que vous voudrez.Nous vous avons demnudé sans cosse de disou- ter ces questions et je vous ai rappolé que le membre le plus attaché à la dy- uastie napoléonienne, le 4 septewbre, avait présenté son projet de constitution de gouvernement, en reconnaissant qu'il était impossible,tant que l'étranger était sur le territuire, de convoquer l'Assemblée.Avez-vous dit quelque chose contre ce procès-verbal du Journal officiel ?Non.M.de Tulon.\u2014J'ai seulement dit que vous avez trompé le pays,ct c'est ce que je répète.M.J.Fuvre.~\u201411 est facile d'injurier ; il est facile de ramasser do vieilles calombies; il est fucile,en niant la vérité, en disant qu'il fuit nuit en plein jour, en déchiraut les actes los plus certains, il est facile, dis-je, d'attaquer ses ennemis; muis la vérité historique est-là.Les membres de la commission du Corps législatif reconunissnient.et lo général de Palikao lui-môme, qui eu faisait par- tic, reconnaissait do sou oûté qu'il était impossible, alors, de convoquer l\u2019Assem- biée; ct nous l'avons reconnu comme eux avec douleur.Vous parlez toujours de dictaturo.En vérité, vous semblez ignorer les fails les plus élémentaires.Cette dictature, mais la plupart de ceux d\u2019entre vous qui ont un cœur généreux ct français.(fires croniques sur un banc d droite) étaient venus à nous pour nous soutenir: ils formaient autour de nous ume enceinte de résistance patriotique qu'ils voulaient opposer à l'ennemi.Jit quand cette résistunce s'est prolongée, alors qu'il n'était pas possible, au milieu de la guerre extérieure, au milieu de toutes les difficultés qui assaillaient le gouvernement, de songer à convoquer l\u2019Assemblée ; qu'ai-je fuit ?Puisque M.de Valon me met en scène, j'ai le droit de rappeler mes actes, et assurément je lo fais raresaent.Eh bien, lorsque la guerre a été engagée, je suis allé de ma personne trouver l'ennemi contre la volonté de mon gouvernement ; of quélte étaittma pensée ?Elle n\u2019était autre que cælle qu\u2019on suppose que je n'ai jamais eue.Vous comprenez fort bien que seul eti isolé, nous no pouvions rien faire.Je brûlais du désir de reunir l'Assemblée.(Rires ironiques à droite).A gauche \u2014N'interrompez pas! laissez parler | i M.J.Favre.\u2014Jde suis aller .trouver l'ennemi à mes risques et.périls ; je lui ai posé les questions atnxqueldes il ne devait pas répondre et auxquelles il n\u2019a pas répondu.Et l'honorable M.dei Va- lon renouvelle ici une discussion : qui.a été vidée à cetle tribune il y a eing:ans, dans laquelle j'ai donné à l'Assémblée toutes les explications convenables.! Je lui ai dit qu'il ne pouvait être question, entro l'ennemi et celui qui n\u2019uvait aucune espèce de pouvoirs officiels, d'un échange de conditions précises.II n\u2019y a eu, cn effot, que des conversations, il n\u2019y a eu que des hypothèses qui m'ost permis de juger ses intentions et de - fe- venir auprès de mon gouvernemest lui demander d'abord l'absolution pour cet acte d\u2019indiscipline que j'avais commis.(Mouvements divers) et en second lieu la ratification du projet-que je lui proposais, c'est à-dire continuation de la lutte à outrance plutôt que dè subir l'humiliation d'un armistice qui aurait été précédé par J'occupation d'un des forts dé Paris.(Bravos et applaudissements à gauche;\u2014Interruption à À droite).Et si, & ce moment, il a été | question de l'Alsace ; : ai, quant dla Lor- \u2018raine, on a été moins.précis, àl est messieurs, bors de -doute\u2014et c'est ici | que j'attaque,non certeinement ls bonhe foi de mon honorable adversaire (Chuchotements à gauche), mais du ingios la gravité de sa parole, \u2014il & @té depuis établi que, lorsque sur la provocation inseusée, criminelle, de l'empire qui a trompé la France en lui fuisant supposer une dépêche qui, celle-là, était mensongère, qui n'avait jamais existd, il a été étabi que, lorsque la Prusse s\u2019est mise cn marche, il avait été couve- pu entre ses hommes d'Etat que l'Alsace ct la lorraine nous aeruient:asra- chécs\u2026 - A gauche.C'est cela ! voilà la térité ! M.Aneclon.\u2014Et, de fait, \u2018elles dié- talent depuis le 16 août ! Con \u201cted ov tn = fJ.Fdvre.\u2014C'est donc par le fait de l'empire qu'elles noug ont été enJe- \u201c vées ; c'est dons ce système de despotisme, de compression à outrance, de régime perspænel qui à roiné la France, et qui l\u2019a conduite aux éventualités les plus terribles.Co régime, il a été flétri et condamné à cette tribune ; je m'étonne qu'il ose y reparsitre! [Bravos et acclamations prolongés à gauche.S'il y reparaît, c'est à ses risques et périls; et après vous, messieurs, c'est la nation entière qui le réprouvers solennellement [Acclamations et applaudissements répétés à gauche.L'orateur, en descendant de la tribune, regoit les félicitations de ses collègues.] Le Wrogres, VENDREDI, 28 JANVIER, 1876.Notre prodigieux confrère d'Artha- baska à la bosse du raisonnement fort développée.Ainsi, parce que nous avons ri de son offrande prématurée et avortée de l'élection de M.Whito, dans Argenteuil, à l'Hon.M.MeKeu- sie pour étrennes du jour de l'an, vito il en conclut que cela fait voir de quel côté sont maintenant nos sympathios.Celte manière nous rappelle l'étudiant en médecine, visitant un jour les patients de son patron.Il prend le pouls de madame ot exumine attentivement chaque partio de la chambre.Oh ! fitil, c'est une indigestion, Madame, madame, je suis fliché de vous l'apprepdire, mais vous avez mangé un cheval! Il venait d'aporcevoir Une pièce de harnais dans un coin, Le confrère se demande si nous ue serions point un \u201c conservateur mécontent.\u201d En aucune façon.Ue n\u2019est pas nous, mais bien lui qui s'est plaint de ce que l'un des nôtres était appelé au ministère fédéral.Au reste, notre humeur politique ne dépond pus, comme Ja sienne, de la plus ou moins grande portion qui se trouve à la crèche.Nous croyons avoir donné nos preuves en fait d'indépendance, tandis que lui, il & parfois mordu son frein, mais il a toujours fini par se soumettre à ses maîtres.Voilà toute la politique de certaines gons: pa- nem et circenses ! Un peu plus loin, notre confrère s'excuse de ne pouvoir continuer la discussion avec nous \u201csur notre manière d\u2019apprécior les hommes publics.\u201d Tant pis pour lui, car il eut peut-êtro fini par modifier la sienne.C'ost dommage surtout qu'il ne réponde pus aux deux questions que nous lui avons posées : lo.Qu'est-co qu\u2019un conservateur 7 20.Quels sont les points de ditfé- rence entre les consorvateurs canadiens- français catholiques ot les canadiens- français catholiques qu'on appello li- bérdux, en politique ?Au lieu de perdre son temps & pleurnicher sur nos péchés et à prier pour la conservation de notre foi politique, nous l'anga- goons A faire cette étudo : il finirait peut-être par voir clair et comprendre qu\u2019il vaut mieux pour lui suivre le conseil donné un jour aux filles de Jérusalem.Quant aux \u201clions et unicoraes du gouvernement MacKenzie,\u201d nous pouvons assurer notre confrère qu\u2019ils ne sont pus plus à craindre que coux du gouvernement de Québec ct qui ornent ses propres colonnes, même ceux qui arrivent \u2018\u201c par la grâce de M, Cau- chon, Bien qu\u2019ils puissent paraître avoir le rouge, surtout aux yeux de ces gens qui voient tout on bleu, ils ne sont après tout que la mème espèce de be- tes.De plus, le prix est lo mémo pour les faire figurer dans les journaux.Maintonant, qu'entre deux ou plusieurs journaux conservateurs, le \u201c gouvernement MacKenzie\" chui- sisse, \u2018\u201c par la grâce de M.Cauchon \u201d ou de tout autre, celui qui lui paraît le plus avantageux pour res annonces, c'est son affaire.En tirant delà la conclusion quo nos motifs sont aordidos, notre confrère commence par se fourrer un doigt dans l'œil, et ensuite il démontre une fvis de plus la vérité du proverbe : jugor les autres 4 son aune, Son honnèteté ne vaut pas mieux que sa logiquo, ct les deux ne valent rien.\u2014_ Le Nouveau Ministère.Mardi après-midi, nous recevions do Québec ia dépêche suivante :\u2014 \u201c Les nouveaux ministres ont prêté serment aujourd\u2019hui, à trois heures.Voici leurs noms et la liste de leurs portefeuilles : L'hon.M.de Boucherville, l\u2019re- mier Ministre et Commissaire des Travaux Publics ot de l'Agriculture ; L'hon.M.Church, Trésorier ; L'hon.M.Angers, Procureur-Géne- val ; L'hon.M.Garneau, Commissaire des Terres de la Couronne; L'hon.M.Ross, Président du Conseil Législatif ; L\u2019hon.M.Chapleau, Secrétaire-Pro- vincial ; L'hon.M.Baker, Solliciteur-Géné- ral.\u201d Nous sommes heureux d'offrir nos chaleureuses félicitations à l'Hon.Premier Ministre, touchant la formation de ce cabinet.Les quatre premiers noms sont bien connus.Il sufiit de leur souhaiter courago ct porsévé- rance.Quant aux trois derniers, le public les accueillera avoc beaucoup de sympathie et de confiance.M.Ross est un homme pratique, doué de talent et d\u2019une grande énergie.11 est aussi un bon patriote.Il méritait de revenir après l'orage, et il est revenu.Pour ce qui est do M.Chapleau, nos lecteurs savent que nous avons toujours été l\u2019un de ses admirateurs, de ses amis les plus dévoués, donc avec un rare bonheur que nous Cost | le creuset de I'épreuve,lors de 'enquéle consornant l'affairo des Tanneries.Puis, elle lui prédit encore de beaux états de sorvice.C'est aussi l'opinion de ses nombreux amis de co coté du St.Laurent, et notamment de ceux des Cantons de I'Est.La situstion ac- tuello ost quelque pou tondue, mais M.Chapleau sors l'homme de la circonstance pour faire ronaître lo calmo, la modération, In conflanco et la bonne entente.Nous comptons boaucouj sur lui.Sie iturad astra ! M, Buker est moins connu comme | homme politique, du moins dans nos contrées; mais nous savons qu'il est | dans les Communes, avec beaucoup de succès.l\u2019uis, la voix unanime de ses électeurs l'a rappolé duns la vio pu- dlique, à Québec.C'est un avocat de beaucoup do sens pratiquo et doué d'un esprit pétillant.Il manio la pw role avec un succès peu ordinaire.Sa modération et ses belles manières l'ont rendu trés-populaire en Chambre, Somme toute, ce ministére ost un des plus forts que l\u2019on pouvait formor.\u2018Tous sos mombres sont doués des qualités requises pour fuiro des ministres habiles ot sages, Nous les attendons maintenant à l'œuvre avoc confiance.Ils ont bien quelques aspérités à fuiro disparaître, surtout dans nos contrées, où les préjugés sont activement à l\u2019œuvre, aidés peut-être par des ambitions dégues; mais ils sauront, saus aucun doute, se montrer à la hauteur dos circonstan- cos at so rendre encore une fois mai- tres de la situation, au moyen de la conciliation, jointe à la fermeté et à la justice.L'avenir nous attend la, \u2014 db + L\u2019Ultramontanisme.Ue mot fiumeux a eu, dès sou origine, cummo opposé ou comme anti- ; pode, un autre mot non moins famoux dups le temps et qui s'appelait ot s'appelle encore gallicanisme.Lo premier indiquait les principes constituant les croyances religiouses conformes aux doctrines do la Cour do Rome, le second désignait les erreurs d'un chisme qui à tenté de s\u2019introduiro en France pendant la dernière moitié du 17ùmo siècle.Le plus fort do lu lutte entre les deux adversaires a été du temps de l\u2019urt-Royal, et à cette époquo déjà, les spectateurs les plus assidus de co combat fraticide étaient les adoptes do Luther et do Calvin.La vérité historique constate quo dupuis l'existonce du protestantisme, ses adeptes ont toujours cu eetto fai- blesse-là, S'entre-déchirer entre eux est le jeu do tous les jours et, commo cet état do choses est perpétuel, il parait que c'est dans lo désordre des idées, dans la confusion des principes, dans la divagation de l'interprétation individuelle accordée à chacun d'eux, que lour existence, commo corps religieux, trouve sa justification.Chueun prend sa Bible, la comprend et l'ox- plique à sa manière, et pour être conséquent, l\u2019on peut affirmer qu'il oxisto autant de sectes protestantes que d'ad- hèrents au protestantisme, C'est pourquoi, du premier au dernier, ils ne peuvent souffrir chez nous ce qui fait totalement défaut parmi eux: l\u2019unité.Voir touto la eatholi- cité s'incliner comme un seul homme dovaut un ordre religieux venant do Rome, c'est plus fort qu\u2019eux-mèmes.Aussi épicot-ils avec ardeur, tous les petits incidents qui peuvent surgir do temps à autre, en tontant de jeter parmi nous le désordre qui règne parmi eux, Leur situation est exactement comme celle d'un individu qui | a brûlé sa maison et qui, non content de ce malheur, voudrait encore pous- , ser tous ses voisins à on faire autant.| Sous le rapport des luttes religieuses, notre siècle, jusqu'au temps de sa vieillesse, « été assez sage.L'issue des guerres austro-prussienno et fran- | co-prussienne et l\u2019abaissemeut momen- ; tané de l\u2019Autriche et de la France, deux puissancos où l\u2019ultramontanisme ou si l\u2019on aime mieux,le catholicisme, ! à ses plus fortes racines, ont de nou- voau permis À l'ennemi qui, depuis | quelque temps (léjà, 5e tenait prudemment à l\u2019écurt, de recommencer une lutte dont les meilleurs coups lui sont certainement réservés.Avec le triomphe des l\u2019russiens, le branle-bas a commencé et chacun tient à prouver son zèle, depuis le grand (Hladstone et le terrible Bismark, jus- | qu'aux maigres émeutiers de Toronto.Mais que peuvent toutes ces colères inutiles devant lo roc inébranlable de l\u2019ultramontanisme.Absolument rien.! Tous ces Bibleurs infaillibles, mais aux- | quels paraît manquer le plus vulgaire | bon sens, ne s\u2019apporçoivent-ils pis : qu'ils s'attaquent à la puissance ln\u2019 plus formidablement organisée quil existe sur la terre et que leurs effurts, | les mieux combinés,sont incapables de lui faire subir le moindre dérangement ?' gué du dernier siècle, qui prétendait qu\u2019il n\u2019y avait pas deux mots dans la languo française exactement synoni- affirmer que catholicismo romuin et | ultramontanisme n'ont qu\u2019une seule ct même signification, et qu'il est im- | possible d'être catholique sans être | ultramontain el vice versu.nisme à lo droit et lo devoir de le pro- | clamer en face du monde entier, et il | ne peut suivre une voie différente que cello qu'elle lui trace.Lo reproche où il a la haute main, e>t aussi déplacé que celui que l\u2019on ferait À un maitre ; dre quo dix fois dix font cent.nôtre, là n'est pas toute la question.A côté de la croyance, il y à aussi le voyons revonir au poste d'honneur, après les vains offorts de l'envie, de de la haine et de la trahison.Au- jourd'hui, il peut bien lancer un regard dédaigneux à ses infimes accusateurs.Il est ontiurement 1éhabilite dans I'opinion publique, sans en excep- tor la population anglaise, qui s'était émuo un moment contro Ini.La Gazette, de Montréal, lui rend pleine justice.Elle le désigne comme étant le député caradien français le plus capa- veux sur des questions où l'expérience des temps est, parait-il, seule capable de nous mettre de nouveau d'accord.Quand cela viendra-til?Bien malin est celui qui pourrait le dire; jusque- là, attendons ct « pérons.En effet, et malgré la grande rapidité avec Jaquelle tout marche actuellement; malgre que l'inmonse cervelle de l'humanité travaille, avec une activité sans précédents, à la solution \u2018apercevoir.Malgré l'opinion d'un savant distin- | mes entre eux, nous croyons pouvoir | Possédant la vérité.Vultramonta- | avant qu\u2019il arrive, l'homme aura encore bion dos misèros à souffrir des conséquences de ses querelles religieuses.Quo nous font à nous les guerros de religion des sièoles passés ?Rien.Que feront à nos doscendants nos dissou- tions, nog luttes acrimoaieuses et fra- ticides?Rien non plus.L'égoisme humain ne réside pas seulement dans les générations el C\u2019est rare quo la dernière se donne tous les torts, lorsqu'il lui arrive de se comparer avec celles qui l'ont précédée.Sur le terrain religioux et politi- souhaitor toutes les bénédictions.D'un côté, se trouvent les conservateurs où figurent les ultramontains où les catholiques sincères, comme on voudra, avec une partie de nos frères séparés dout les tendances ot les aspirations se rap- prochont des nôtres ; de l'autre, se trouvent les libéraux ayant pour drapeau la libre, ponsée, le remuement, l'agitation et Ia révolution À perpé-! tuité.| Si l'union ou mioux une espèce de trève pouvait so faire entre l'ultramontanisme ou lo catholicisme romain, qui à ses bornes ot ses limites, et lu libéralisme ou la libre-peusée qui n\u2019en a pas, n'en veut pus et n\u2019en connait pas, co no serait qu'un bien pour nous tous habitants d'un pays mixte; malheureusement, il y ades obstacles qui sont trûs-forts et pour arriver \u2018à un support mutuel et fraternel, il faudrait mettro en avant beaucoup de bonne volonté.En tous cas, co serait a désirer.Vivre comme chiens et chats dans un pays où il y aurait possibilité de faire mieux, n'est pas ce qui nous honore le plus.lt nous faut sortir de là et | le plus tôt sera le mieux.Une question là-dessus.Est-co que catholiques ou ultramontains,protestants et libres- penseurs, ne pourraient pas se rencontrer duns les rues, dans les sociétés, en affaires, en toutes choses enfin, sans so rogarder dans le blanc des yeux, soit pour s\u2019épier, se mépriser, so défier, soit pour toute autro chose que pour se supporter mutuellement et s'aimer comme Dieu à commandé aux hommes de le faire?Certainement et nous nous croyons autorisé à dire qu\u2019il est malheureux que chez nous, l'on en soit arrivé, de part et d'autre, à précéder à l'auscultation des principes religieux et politiques d'un homme, avant de se décider s\u2019il faut le classer parmi les honnêtes gens ou parmi la canaille.Ou ne duit pas oublier non plus que l'ultramontauisme a son rôle tout tracé en religion comme en politique, vt qu'il ne peut en départir pour n'importe quels motifs.Lo stabilité do ses principes s'affirment toujours davantage, et s\u2019il y a des gens qui ne les trouvent pas de leur gout, co n'est pas à dire qu'il soit nécessaire d'être do leur avis.Nous avons toujours mis touto notre bonne volonté à'prècher la conciliation et si malheurousement nous manquous d'entente, Ce n\u2019est pas do notre faute.Dans notre Province, les protestants ne devraiont pas avoir à se plaindre, ils ont toujours été bien traités, quoiqu\u2019ils n'aient pas l'air do s'en En ce moment, quelques micneurs font des efforts pour les détacher du parti conservatour, afin de fuire alliance avec les libéraux, parce qu'ils sont prévenus contre M, de Boucherville et son cabinet, Tout ce que celui-ci a fait, a été approuvé au prea- lable par les ministres anglais, y compris M.Robertson, qui cherche à se poser maintenant en victime de l'ultramontanisme.C'est une erreur que ne partageront pus Ceux qui savent qu'il s\u2019est pris dans ses propres filets et qu'il cherche à se refaire en appelant aux préjugés do racect de religion..Nouvelles Politiques.1 L'Iton.M.Quimet est décidément nommé Surintendant de l'Education.C'est un vétéran qui a bien gagné un repos honorable.Il adiministrera son département avec succès, grâce à son expérience et à ses connaissances pratiques.L'Hon.M.Malhiot à quitté le ministère pour devenir commissaire des voies ferrées du nord.On neluia pas toujours rendu justice dans la politique.Il est incontestable qu'il s\u2019est bien acquitté de ses devoirs.La retraite est honorable sous tous les rapports.\u2014 M.Peter White, conservateur pro- testunt, à remporté la victoiro sur son adversaire, M.Wm.Murray, réformiste catholique, à l'élection Ren- frew-Nord, Ontario, pour la chambro des Communes.L'IDon.M, Langevin vient de remporter uno éclatante victoire, dans lo Comté de Charlevoix.Il a battu son adversaire, M.P.A.Tremblay.par 250 voix de majorité.La Minerce, de mardi dernier, attribuait & notre journal anglais, \u2014le Swerbrooke Nvws,\u2014un article * qui blâme le gouvernement de n'étre pas | venu au secours des chemins de fer du Sud, puisqu'il en avait les moyens.\u201d Elle citait cet article, qui a paru dans le Herald, pour mettre ce dernier journal en contradiction avec lui-même.| Nous prions notre confrère do la Mi- | déclarer quo l\u2019article en question n'est | point tiré du Sherbrooke News, mais ; d'école d\u2019obliger un enfant à appren- ; bien de la Sherbrooke Gazette, qui pas-; une \u201callée \u201d de cents pieds {86 ici pour être l'organo intéressé do Mais dans un pays mixte comme le ; M.Robertson, co qui est bien diffé-\\ un rent.{ Lors do la discussion de lu question | Ju'à cetto époque nos concitoyens anglais, en général, étaient sous l\u2019Iimpres- sion quo M.Robertson avait fuit tout.-en son pouvoir dans l'intérêt des voies ferrées du sud, et de plus qu\u2019il avait échoué par suite seuletnent du mauvais vouloir de l'Hon.M.de Boucherville à teur égard.Mais depuis ce ; temps-là, la vérité s'est fait jour sur beaucoup de points, ut le rédacteardu News ayant vu clair dans cetto affaire, blo du côté ministeriel, voire même de tous les problèmes qui lui sont sou-, comme tant d'autres, n'a rien écrit des deux côtés de la Chambre.Comme ! mis, nous ne pouvons qu'espérer et {dans un sens hostile au gouvernement nous, elle trouve que sa belle réputa-! attendre.Un jour viendra où la vérité | de Québec.tion n\u2019a rien souffert en passant par\u2019 seri universellement reconnue, mais | Pour tous ces motifs.notre confre- cations ot sans réclamer.- Cause Célèbre.Nous publions aujourd'hui le juge- re de la Minerve comprendra facilement que nous ne pouvions laisser cette erreur assez importante passor ! dans le publie, sans donnor ces oxpli- cution couvrent 50 asres, à 000 pieds carrés livrables aux exposants, ot les demandes de plucos sont si nombreuses qu'il faudra cortaine- ment auginenter ces proportious.Trois des oinq bâtiments principaux | seront permanents, et deux d'entre eux sont l\u2019objet de travaux d'art et de décorations considérables; ils sont | ment rendu le 7 du courant, dans la groupés de In manière la plus commo- chaquo individu, il résido aussi dans | cause de la Banque des Cantons de do autour d'un petit luc de trois acres l'Estvs lu Municipalité du , Compton et al :, velative aux famoux \"roglement no 37, passé pour venir en \u2018aido à la construction du chemin de fer International St.l\u2018rançois et Mé- très-populaire dans lo district qu\u2019il ; que, notre pays se trouve divixé en .gantic.habite.II à déjà représur.té son comté \u2018deux cumps qui sont éloignés du se! Nul doute que lu plupart de nos ; lecteurs seront bien aise do parcourir co document, qui n'iutéresse point seulement Jes membres des profos- sions légales, mais aussi tous coux qui pronnent intérêt aux affaires municipales, Co jugement u été généralement approuvé par les citoyens de notre ville et la grande masse des contribuables du comté.La plupurt des membres du Barreau, croyous-nous, concourent duns les opinions émises par notre savant juge, relativement à la validité du règlement, et par suite au droit qu\u2019avait lu Banque de recouvrer les arrérages dùs sur les intérèts.Naturellement, les deux parties à Un procès sont rurement satisfaites.Aussi, malgré tant de défaites humiliantes, les défenderesses ont encore le courage d\u2019en appelerd un autre tribunal.La cause à été portéo devant la Cour de Révision.Le résultat ne saurait être douteux.Ce ztlo pout paraître louable, mais on so demande qui en paie lu façon._ - L\u2019Exposition internationale Philadelphie.Nous publions les renseignements suivants sur l'Exposition universello qui doit s\u2019ouvrir le IV mai 1376, à Philadolphie (Ponnsylvanie), eu vertu d\u2019un acto spécial du Congrès dos Etats-Unis, afin de solenniser le cen- tidme anuniversuire du jour oi fut proclamée leur indépendance.Lo président des Etats-Unis lui- même, autorisé à cette effet par ung loi, à dressé à toutes les nations étran- gores des invitations à participor à cette exposition, et velle-ci a été piu- céo sous la direction de lu * Comumis- sion pour la célébration du Centenaire des Etats-Unis.\u201d Dans cette Commission, chaque Etat ct chaque Territoire de l\u2019Union sont roprésentéos par doux membres : son président est le général Jos.R.Howley; du Connecticut ; M, John L.Campbell remplit les fonctions de secrétaire, tandis que M.Alf, J.Gos- horn, homme d\u2019une grande expérience dans la matière, est chargé des fonctions de directeur-général.Les devoirs actifs de ln Commission ont été confiés à un comité exécutif de 13 membres, à la tête duquel se trouve M.Daniel J.Morrell, de l'Etat de Pennsylvanie, et les sommes néces- saüires pour mener à bonne fin cette immense entreprise seront réunies et employées par une Commission spéciale d'administration, présidée par M.J.Welsh, et élue par les souscripteurs eux-mêmes qui constitueront le capital dont il s\u2019agit.Entin M.'Thomas Cochran a été désigné comme chef de la commission des construe- tions.Ces diverses Commissions, composées de personnes appartenant à toutes les contrées du pays, ont mis la main à l'œuvre avec une énergie toute américaine, ct leur activité commune pour l'exécution d\u2019un plan général, dont toutes les partios ont été soignou- sement étudiées et déterminées en vue de l\u2019ensomble sera, suns nul doute, récompensée par un succès dont le peuple des Etats-Unis se tient déjà pour pleincmont assuré.Les bâtiments de l'exposition sout construits dans le Fuirmount-Park qui est contigu aux quartiers nord-ouest de Philadetphic.ment magnifique, occupant une surface de 2,740 acres, pour la création duquel la Ville à déjà dépensé plus de 6 millions de dollars, s .n3 compter les sommes considérables atfectées par elle annuellement a ses embellissements.Au travers de ce pare coule la rivière Schuyilkill, entre des rives escarpées ct des gorges pittoresques dont les beautés naturelles ont encore été accrues par les travaux d'un art intelligent.Les Lâtiments sont précisément disposés sur quelques-uns des points les plus remarquables des Lords de la Schuyilkill, entourés, ombragés par de grands arbres, avec des perspectives charmantes ouvertes de gne environnante.Philadelphie clle-mème est une cité 000 maisons qui, pour la plupart, sont la propriété de leurs habitants et dont le nombre va s'accroissant d'environ 6,000 chaque année.L'esprit d'ontre- prise qui anime la population se ma- hifeste à la fois par la rapidité avec laquelle on voit s'élever les divers édifices cousacrés à l'exposition, et surtout par l'intelligence avec laquelle sont prises, jusque daus les détails les plus minutieux, toutes les mesures propres à prévenir les erreurs et les fautes qui ont pu être constatées dans les expositions universelles antérieures, soumises à ce point de vue par les commissions à une étude approfon- dic.L'avenue Girard, l'une des artôres qu\u2019on lui fait d'être intolérant partout | nerve de remarquer ot de vouloir bien principales de Philadelphie, conduit directement du centre de ta ville à l\u2019ontrée du bâtiment principal; c'est de largeur \u201c passant au-dessus do In Schuylkill par | pont de fer magnifique qui, a lui \u2018seul, à coûté 7,500,000 fi, ct n été | construit spécialement pour faciliter l'existenco et celle-ci n'est guore agréa- | des chemins de for, le Vers a publié vu, l'accès de l'emplacement de l'exposi- © ble quand on doit s'attendre, chaque : ou deux articles dans le sens indiqué | tion ; celui-ci est situé à droite de l\u2019al- jour, à se voir prendre par les che- ; par ls Minerve, mais cela est dû au fait | lée Girard, qui coupe le pare dans tou- \u201cte son étendue du côté de l\u2019ouest, et formera une superbe promenade.Un c-pace eos de 230 aicres est réservé vaux bâtiments principaux, indépen- ; damiament d'autres places cloturées destinés aux chevaux et aux bétes-à- cornes.À Vionne, l'emplacement cos, ÿ compris les espaces destinés aux chevaux et au Détail qui étaient d'une grande étendue, mesurait en tout 260 Caceres, el les bâtiments de l'exposition avec deux millions de pieds carris de surface a Lu disposition des expo.ants, couvraient 12 acres.A Philadelphie les construrtions déjà en cours d'exé- \u2018os tre vril.Cest un pare vrai; sur lo cours de la rivière et la campa-, de 800 mille habitants, comptant 133,- \u2018umlé de de superticie, dont ils\u2019sont séparés par les jardins et lus bosquets qui leur formuront do tous côtés une ceinture du fleurs et de verdure.Les architectes sont MM.Pottit, Jos.M.Wil- \u201csou et IL J.Schwarzmunn ; ce «er- | nier élève do Semper, wu éluboré, en | particulier, les projets des deux plus bouux édifices, la galerie des souvenirs et la galorio do l'horticulture.Lo bâtiment capital, celui qui sera consacré à l'exposition de l'industrie proprement dite, mesure 1850 pieds de longueur, sur AU4 do largeur et 70 do hauteur; \u2014la galerio des souvenirs, ou salle de l'exposition des beaux arts, est une construction massivo de 365 pieds do longueur, sur 210 de largeur et 59 de hauteur ;\u2014 l'édifice destiné à l'installation des machines a 1402 piods de longueur, sur 360 de largeur ot une hauteur va- riaut de 40 à TU pieds;\u2014la gulerie d'horticulture compte 353 pieds do longueur, 13 de largeur et 72 pieds do hauteur ;\u2014enfin celle do l'agriculture est longue de 550 pieds, largo de 130 ot haute de 75, Eu dehors de ces cinq vastes constructions, on élèvera encore d'autres édifices où soront lo- (gées des expositions spéciales, les bureaux d'administration et de police, les engins d'extinction en cas d'incendies, un observatoire, un pavillon pour les membres des jurys, un bureau spéeial pour la recherche des enfants perdus dans la foule des visiteurs, ete, D'après lo plan, il seru exécuté, en outre, sur une longueur totale de 7 milles anglais, des chemins et sentiers, tous d\u2019un caractère solidu et durable, avec un grand nombre do ponts, de chalets, de pavillons, de maisons de plaisance.La commission n'a pas attaché moins d'importance, on le comprend aisément, à un objet de promière nèces- sité qu\u2019à ces détails de luxe et d'agrément; vous voulons parler de l\u2019uppro- visionnement d\u2019eau de l'exposition ; elle a déjit achevé La création d\u2019un réseau complet de canalisation hydraulique, et l'exposition disposera non- seulement de la provision permanente d'eau contenue dans le puissant réservoir de la ville, sur la colline do George, non loin de l\u2019euceinte ( il cubo 40) millions de gallons,) mais encore d'une alimentation indépendante, duc à des pompes installées sur la Schuylkill, et qui pourront livrer chaquo jour uu supplément de G millions de gallons.Il en résulle que, loin d'avoir à craindre que l'eau no vienne à faire défaut, on en aura surabondamment, et qu\u2019elle sera distribuée gratuitement tant aux bâtiments divers de l\u2019exposition qu\u2019aux moteurs des machines.Quant aux dépenses, elles sont calculées en chiffres ronds, de la manière suivante : lo Pour le bâtiment principal, y compris la canalisation et la fourniture de l\u2019eau, fr.T,50N,000, 2o Pour lu galerie des Beaux-Arts, francs 7,500,000, 000 francs.do Pour la halle de horticulture et les jardins, fr.1,263,900.5o Pour la halle de l'agriculture, fr.1,250,000.Go l\u2019our les pares au bétail, aménu- gements du sol, ponts, ete, fr.5,000,- 000; soit en tout fir, 25,265,000, En portant ce chiftre a fir.42,500, 900, la commission des finances estime évaluer largement le coût total de l'exposition, y compris non-seulement tous les frais d'administration, de po- | lice, de fourniture d\u2019eau, de chauffage, ; d'éclairage, ete, pour les six mois du- ; rant lesquels elle restera ouverte au public, mais aussi une réservo considérable pour les cas imprévus.Lies hésitations et les craintes que i Pon avait pu concovoir au début, au j sujet de la partio tinancière de l'exé- ; eution do cette nouvelle et vaste entreprise de l'activité privée aux Etats- Unis, ont à cette heure disparu : les ( subventions sont déjà arrivées de tou- | tes parts duns des proportions que | l'on n\u2019aurait pas attendues de prime abord, et la uation entière parait maintenant s'intéresser avec un véri- ! table enthousiasme au succès de l'ex- | position univorsello de Philadelphie, ea oe em | Windsor-Mills Comme nous le disions dans notre dernier no, lu bazar tenu duns co vil- \u201cJuge, la semaine dernière, à élé couronné du plus brillant succès, tant sous le rapport des objets mis à la loterie «jue sous celui des recetbes,celles- ci s'élovant, toutes dépenses déduites, à la somme de 8250, Le bazar était organisé dans le but de venir en aide à l\u2019Egliso catholique de ce charmant village, qui promet beaucoup pour l'aveuir.L'orguuisution était parfaite sous tous les rapports, et lo succès de l\u2019entreprise est dû en graude partie (les citoyens aidant), au vénéré curé de Windsor, M.Michaud, qui « su, depuis le peu de temps qu'il réside au milieu de ses paroissiens, gagner l'estime, non-seulement de ceux- ci, muis encore de tous les habitants sans distinction ; ses manières affubles lui ont gagné tous les cœurs.Jeudi soir avait lieu la clôture du hazar, ot de l'aveu des habitants de Windsor, jamais ils n\u2019ont été aussi cn- chantés que par le concert donné cu cette circonstance, ln vérité, la mu- \u2018sique vocale et instrumentale aurait fait honneur à n'importe quelle partie du pays.La salle était cucombrée de bonne leure par des spectateurs an- | xieux d'entendre les damos et messieurs qui devaient faire les frais de la séance.M.le De, MeCully, maire tle l'endroit, présidait, Mlle, Georgina Cumivand, de cette ville,était an piano, et lle s'est nequitté cile avec toute la fae qu'on Jui connait.Camirand exécutôrent un morceau à quatre mains d'ane manière artistique, Miles.Dearden et Maher furent assez heureuses dans le chant \u2018++ duo, accompagné de l'harmoniu.Les ; ditlérents morcenux exécutés po l'orchestre de Richmond, compa-ce de MM.Wm.Griffith, C, Fletcher, J.No- ilité et lo talent ; ble et I.Robins ont.(ous cu tnt do donner des cautions pour un montant, 2,107, ! 3o Pour la halle des machines, 2,794, , se de sa tâche ditthi- Milles.Maher et\u2019 suceds,qu'on peut considérer cos mos- sieurs comme des amateurs do premier ordre.M.Tunner, de celte ville, a tros-bien rendu son solo de carnot ; il étuit accompagné au piano par M.J.8.Brodrick, aussi du cottu ville, et bien goûté des spectateurs.Les chansons, tant comiques que soutimont:- les, par MM.Robinson et lletcher, de Richmond, et Morey, de Windser, ont toutes ou un pareil succés, M.J.À.Camirand, avocat de celte ville, à la demande générale de l'auditoire, nous fit passer un quart d'heure agréable, en chantant * La Tyrolionne,\u201d mor coau de fantaisie des plus raves; des co morceau ot foroo fut à ce monsieur de le répétor une seconde fois.Les {morceaux do ln société de musique funture * Union,\u201d do cette ville, re- | haussèrent de beaucoup l'éclat du con ; Cert ; cette société presque naissante \u2018fait des progrès tres-rapides.Lust, ; but not least, le © Cercle Musical,\u201d du * cette ville, sous l'habile direction de M.le Dr.O.Camirand, exécuta quatre morceaux de chant dont l'ensemble fut des plus heureux, et qui reçu- ront les applaudissements chaloureux do l\u2019auditoire.Après quelques remarques par M, McCully et lo Rév.M, Michaud, remerciant les assistants et les exéeutants pour leur bienveillant concours, le chœur chants l'hymne national et la foulo se dispersa emportant avec elle Jes plus heureux souvenirs du concert du 20 janvier 1876, à Windsor-Mills.En revenant de la salle du concert, M.A.Trudeau, notre concitoyen et ami, ne voulut pas que les messieurs du \u2018cercle\u2019 passent devant sa rési- denco sans s\u2019y arrêter pour prendre quelquo repus et autre chose itou, ce qu\u2019ils flrent fde bonne grâce, attendu qu'ils savaient d'avance quo l\u2019hospitalité de leur hôte leur serait agréable, ot qu'en pareille circonstance il s'exécute parfaitement.On se rendit on- suite à l\u2019hôtel-ILenderson ou un réveillon aux huitres des mieux conditionnés, préparé d'après les ordres de M.Thos.| Logan, nous atteudait.On ne so fit pas prier bien longtemps, ear l'appétit pris chez notre ami T.nous commandait obéissanco.Après cette marque de respect et en attendant le convoi qui devait nous ramener au foyer, on s'umusa à qui mieux mieux ; ceux- ci à fuiro la partio de cartes, ceux-là en s'umusant aux joyeux sons de l\u2019archet d'un clément ami ; d\u2019autres, moins bruyants, prirent, à la sourdine, un convoi de fret, et arrivèrent ainsi en villo une couple d'heures avant leurs compagnons de voyage, ob tous enchantés de leur excursion i Windsor- Mills.L.À.B.AUTRES.Plusieurs articles et correspondances sont forcément re:ais au prochain no.Beaudry, curé de St.Rémi, diocèse de Montréal, décédé le 20 janvier courant, appartenait à la Société des Trois Moas- ses, Le Rvd M.Joseph Thévret, curé de Ste, Julie, décédé hier,le 14 courant, était membre de la Société des Trois i Messes.! F.P.MaGxAx, Prêtre, i Secrétaire.Evéché de Sherbrooke, 21 janv.1870.ST.GABRIEL LE SERATFORD\u2014MM- (+.Champoux et Cyrille Hébert ont été êlus conseillers, et M.Fusèbe Brodeur a été nommé maire du conseil.M.J.B.Delisle, le dévoué Sucrétaire-Tréso- rier de la muuicipalité, est continué dans sa charge.\u2014Lundi, le 17 ducourant, la maison d'habitation de M.J.B.Picard, conseiller, a été détruite par les flammes, ainsi que tout le mévage, meubles, lingerie, hardes, ot.\u2014M.Picard était alors duns la forêt.Doux de ses en- fauts out dû sc sauver par les fenêtres, tant l'incendie a été rapide.\u201cLE QUÉBEC CENTRAL.\u2014I] est de rumeur.à Québce, que les entrepreneurs de ce chemin ont demandé à la Corporation de Lévis quel montant elle accorderait comme bonus, si la Compagnie pliagait son terminus à cet endroit.C'est un signe des temps.PRIS A TEMPS.\u2014Les journaux «de Québec rapportent que, vendredi dernier, deux jeunes gens ont cherché à faire main-basse sur une somme de 85,000, expédiée par la Banque Nationale à l'une de ses succursales.Grand Dieu! si c'eût été la nôtre, par ces temps dûrs.\u2014ITeureusement, ils ont êté surpris à temps dans leurs néfastes dlesseins.Ces jeunes gens, dont l'an était employé dans les bureaux de la Banque.ot l'autre étudiant à l\u2019Université, jouissaient de la meilleure réputation.On éprouve beaucoup de sympathie pour leurs respectubles familles, LA TEMPÉRATURE \u2014 Disons encore un mot de cette pauvre dénaturée, Depuis notre dernier bulletin, nous avons eu quelques jours de grand froid, puis un peu plus de neige.Au- Jourd'hui les chemins sont dans un état mugnitique, et les alfaires semblent reprendre un peu plus de vigueur.; À propos, quelqu'un écrivait, l'autre jour, à L'Union des Cantons, qu\u2019à Inverness, le premier de janvier cou- rand, il a cueilli dans son parterre six pensées en fleurs, aussi fraîches que dans la belle saison.On lit duns La Minerve : « [la paru dans plusicurs journaux de Montreal, en faveur des conducteurs de malles, une correspondance que nous recommandons à l'attention du gouvernement.les conducteurs de malles se plaiguent avec raison qu\u2019on ne pense jamais à eux chaque fois qu\u2019on améliore In situation des autres employés publics, l\u2019ourtant leurs fonctions, les dangers qu'ils courent, mériteraieul une attention spéciue.Ils sont les muoins payés, leur salaire ne pouvaut jamais s'élever à SODO,UU ct lis sont exposés tous les jours à se faire tuer où à se faire casser | un membre, Nous partageons entièrement le sentiment de nos conf\u201d < viinistériels, qui ue sont pussuse 1 da partialité j sous ee l'apport.Nus ajouterons que : les conducteurs de malle sout obligés de C\u2019est assez dire que ce morceau a été, : encores frénétiques saluèrent la fin de : assez élevé, et que le A ut res i | est considérable.\" Pponsabilig Nous eonenuron i : Nous 18 pleinemen remarques, et vous espérons eo vernement fédéral n'oubliera point = classe importante des employés publi : les, -\u2014- 2 \u2014 CORRESPONDANCE, Québec 29 junvier 187g Munsieur le Rétactour, or ; Le numéro de votre Journal du 9; ; Vier, m'est tombé en ce moment sous |.{main et j'y lis l\u2019entrefilet suivant - Te +\u201c).Frichette, le députe de Belly, ; su,est poursuivi pour 82,000 de dong.ges-iuterdts, pour voies de fait qu'il n vait commises sur la personne d'un on wé Dussault, à Québue,\u201d ou Il s'agit évidemment de M.Pr aks comme jo suis le seul gg nom de Fréchette et que cet typographique, pourrait faire y quelqu'un qu'il s'agit de moi ferez plaisir eu rectiflant auss possible.J'ai l'honneur d'être, Monsieur, Votre Obt.Servt, L.Fréchette, adette : pute dy te erreur Ypposer à VOUS me itôt que En effet, il s'agisait d: M, F et non point du député de Lévis.C'en une faute d'impression.Nous sommes fiché qu'elle ait causé cet ennui à M.Fréchette st nous le priuns d'acceptey nos excuses.\u2014[ lditeurs.] ?radette, UN PREMIER MARIAUE À LA PATRIE La Patrie, 19 janv, 1876, A le Rédacteur, _ Notre jeune paroisse vicut de voir ct lébrer le premier mariage contracté en ces endroits, depuis que la loi du rapa.trimeut y est mise en opération.Çe matin, Monsieur Narcisse Lartie, yy courageux pionnier d'Emberton, conduisait à l'autel, Dile Emma Béliveau, fille de M.Jus.Béliveau, du même canton, La bénédiction nuptiale fut donné par le Révd.M.V.Chartier, notre patriotique ct bien-uimé curé.\u2014M, J.A.Chi- coyne, Agent de Colonisation, servit de père au marié.Après la cérémonie, les gens de le nocu se rendirent à lu résidence de M.Chicoyne où une table hospitalière les atteudait.Le déjeuner fut pris comme on doit se l'imaginer avue galté et entrain, puis I'heurcux couple se diriger vers la forét d'Ewberton, pour y passer la lune de wiel et une vie de joie, d'amour et de bouheur, sous l\u2019humble toit d'une maison d'habitation construite par notre paternel gouvernement.La nouvelle colonie d'Emberton grandit à vue d'œil.Aussi, le sol y est de qua lité supérieure, etie courage de ceux qui l'habitent est au-dessus de toute épreuve.Ou se rappelle que, le 10 juin 1870, un parti d\u2019explorateurs, composé d'amis zélés de la colonisation, se rendit pour lu première fois dans la forèt vierge d'Emberton, qu'une messe y fut céle- brée par le Révd.M.J.B.Chartier, curé de Uouticooke, et qu'une collecte fut faite pour ucheter le premier objet du culte de la future chapelle qu\u2019il plairait à la divine Providence de faire ériger en cet endroit.Le produit de cette collecte fut converti en un joli crucifix qui orna la chapelle de La Patrie jusqu'au jour des [luis de cette aunée, alors qu\u2019il fut tranporsté au lieu de su destination et placé dans la maison qui doit servir de chapelle provisoire.lin effet, le jour des Lois, la messe se célébrait pour la seconde fois à Ember- ton.Au lieu de quelques explorateurs, on y comptait uuc cinquantaine de hardis colons, au lieu d'une simple cabane d'écorce on voyait déjà quatre ou cinq jolies maisonnettes, le commencement d\u2019un petit village rempli d'avenir.Le Révd, M.V.Chartier (frère du premier) fit un sermon approprié à la circonstance et publia, en outre, le premier ban du mariage célébré ce matin.UN ABONNÉ.M.le Rédacteur, Veuillez m'accorder un peu d'espace daus vos colonnes pour donner un mot de réponse à votre aimable correspondant, M, C.Fontaine, et lui donner toutes les louanges et tous les mérites qui ont prévalu en ses sages conseils, lors qu'il les adressea à notre municipalité, afin de lui faire commencer plus sagement l'année courante que celle qui venait de finir.Votre correspondant se plaint du dommage qui lui a été causé par un certain renégat, comme il l'apelle, eo coupant les traits de son attelage, et il dit que c'était pour se venger de ce que lui, Fontaine, avait dressé le procèr verbal d'un chemin allant à la gare du Québec-Central, du grand chemin de Weedon.J'avoue avec lui que celui qui est coupable de ce fait cst un malhonnète homme; mais M.Fontaine, avec la finesse qu\u2019on lui connaît, a su se dédommager de ce contre-temps, en émargeant à la municipalité le double de ce qui aurait dû être demandé pour le coût du dit procès-verbal.D'un autre côté, le conseil qu\u2019il a donné à por tre municipalité de mieux commencer cette sunée-ci qu'elle a fini l'autre, nous dedommage grandement de la son: me trop élevée qu'il nous a fallu payer pour son procès-verbal, car le conseil du comté u pris note de cet avis et 3 agheo couséquence, avec sagesse cu anoulant par une majorité le procès-verbal en question, qui était entaché de vices de forme impardonnables,à cause sans doute de lu grande précipitation avec luquel- le nos quatre sages conseillers avaient poussé l'affaire du dit chemin, suchant bien que, s'ils ne terminaient pas Jour entreprise avant les nouvelles élections, il ne leur serait plus donné de la termt- {ner plus tard.Ces quatre conseillers savaient parfaitement que les nr | quarts des habitants do la municipattlé étaient contre une telle entreprise, © ! qu\u2019en agissant ainsi, il ne faisait que \\ satisfaire uu esprit de parti au détri ment des intérêts généraux de la muni | ; cipalité.Enfin sout venues les lection?et avee cies le coup fatal que nos sig ; ; prévoyaient d'uvance, M.Tanguay : | été réélu par acclamation.Un $ leurs, M, Lu,a été mis à la porte al uot\u201d wité, tel qu'il le meritait ct rempd ; par M.Bm.Coté, qui est un home ussez juste pour être cuntre l'entrepr projetce., Je termine en remerctin \u201cM.Fontaine de ses bons conse o | procurant & notre municipalité les oy ens d'acheter Jes roulcties qui lui ma | quent, pour pouvoir marcher corree ment._ .430 | Weedon, 26 janvier, 187 MLC.t sincèrement ils, Co L fut dit My joter chia pul: était et eu tion | rase (md role Jus du et qu je col et ap) peur vant.outre conn cour, aur le reur- Cout Chap.fendel Jes Ca ont ét ton, à elles cette reapo monta de coul à prop sil procéd fender: tion p présein) ces ob lité ava de pret resses Jésation mière à allée Comté de ces o eu étai d'une + quence, went oy ws do irrésisti Par fenderes went, à fond, n passé ce autorisä p'existal peil d'o no.37, les.D daient q vait jan ainsi qu de cette lable,éts les conc pouvait sième \u20ac posait ment 2° l'autori sion de gations.exceptic était css fense ul 37 n'ay di appro n'avaien obligatic talent a avaient ration p qu'elles iléraleu conséque res.Co coup d'c pouvoir: bicipale tion ou Par 1 61, pas: 1864, I: publics et les * alors er nicipali fondue: de la cl HW Poux nubicip torisé à tioe d's ment a chemin tions d poré, d mubici ressés actions cet eff la dite Les la clau passer torisan lois de aux fo solidés dans le Bicipa) chew dans \u20ac de ces comm rapport Se Canad dites tions \u20ac B'appl conso) des St 1861, 31 jan Le mmissic Été na 1870 le mé étise On la cau née pl quelle lieu, : Iboing tantes nitire st up pas e pour : tions \u20ac dans | du B; Le vis Page formi lequel etre, Vent es NM.pter IE.ree id en rapa.Ce > Un dui.fille ton, par rioti- Chi it de le la e M, > les DE Len.rigea sset joie, ble ruite cuve.1870, \"iis pour rierge célé- rtier, llecte objot | plat.faire it de | joli Pa.cette ulieu aison oire, se se aber BUTS, har- bane cing ment Le pre: k cir- mier É.pace mot pon- tou- qui ors- lité, lage vet se par , \u20acD til que feès- de lui In on- pit, Ps, ou hdé bm- per de Len Ant en de pu- el- po 3e nt ep y ve Bulletin Judicinire.ecyAxM: POUERTY, J.; Siberbrooke.7 junvier 1870.La Banque des C ntous de ri rs qu municipalité de Compton du al.ze \u201cMontant de l'action 839,000, où fea \u2018 190 obligations de $1,000 pour sept paiements semi-un- L'action de ls demanderesse d'abord ba-ée sur ces obligations, dait à établir dans sa déclaration qu'un règlement (no.87) avait Qué 2350 (provisoirement) par le conseil du ('umté, le 14 septembre 1370, Que de roglement avait été approuvé par vote 5 municipalités locales ou cautenules des mt te 18 et le 19 Octobre suivant, du e même avait été enfin passé par | du Comté, le 28 même mois, , sé parle Lieutennue-Guuver- i app teil lo 24 décembre sui vaut.La demanderesse alléguait, en » que ce T pn vide par un jugement de cette te 10 du dit mois de décembre, or les conclusions prises par le Procu- qour-Général, pro Regina, contro le Comté.Pur une lui de Ia 34 Vie, Chap.30, les quatre municipalités dé- fonderesses\u2014la ville de Sherbrooke et Jes Cantons d'Ascot, Orford et Compton ont été détachées du Comté de Compton, après la passation du raglement et elles ont été portées défenderesses en cette CAUSÉ avec le Cowte, comme etant reapousables pour Ju quote part du montaut réclamé.Elles avaient le droit de contester l\u2019action,si elles le jugeaient à propos ; le Comté se laisse condumner, Ja ville de Sherbrooke admet le cas de procéder er parte ; les trois autres Dé fenderessesconte-teutet répondentà l'action par trois plaidoyers d'exception présemptoire en droit, La rédaction de ces obligations étant que la Municipalité avait reçu autant d\u2019argeut \u201c à titre de prét\u201d les contestations des Défenderesses déniaient expressément cette allégation de la déclaration par leur pre- mitre exception, et alors elles tendaient à alléger leur ignorance du fait que le Comté avait émis ou autorisé l'émission de ces obligations; maisadmettant qu'il en était de la sorte, l'on avait procédé d'une manière aitr« vires ct en conséquence, les obligations étaient absolu- went nulles.in admettant des prémis- ws de cette nature, la conclusion serait irrésistible.Pur leur secoude exception, les Défenderesses alléguuient que nul règle- meut, autorisant la souscription du fond, n'avait jamais été légalement passé et qu'aucun rûglement de ce genre autorisant l'émission des obligations, n'existait ; que l:s procédés du Conseil d'où en était résulté lo règlement po.37, étaient aussi wltra vires ct nulles.De plus, les Défenderesses prétendaient qu'aucun règlement semblable n\u2019avait jamais été approuvé ou sanctionné chacune, puts.était et elle ten et que le le conse! ainsi que l\u2019exige la Ini,et que le jugement | de cette Cour, déclarant le règlement valable,était pour autant que cela pouvait les conecrner, res inter alios «ta, ot ne pouvait les lier aucunement.La troisième exception des Défenduresses se possit sur le terrain que pas un règlement n'avail été passé ni approuvé par l'autorité véritable pourvoyant à l\u2019émission de coupons se rapportant aux obli- gatious.Par uu examen sérieux de ces exceptions, il sera admis que la défense était essentiellement et au fond une défense ultra vires ; que le réglement no.37 n'ayaut pas été légulement passé ni approuvé, les municipalités du Comté v'avaient pus lo pouvoir d'émettre des obligations, et qu\u2019en le fuisant, elles s'é- taieut arrogé des pouvoiis qui ne leur avaient pas été accordés comme corporation par la lévislature ; ou, du moins, qu'elles avaient exercé de tels pouvoirs légalement et irrégulièrement et qu\u2019en conséquence, elles avaient agi ultra vires.Cétte défense rend nécessaire un coup d'œil rétrospectif rapide sur les pouvoirs conférés aux corporations mu- vicipales par leurs actes de constitution ou d'incorporation.Par une loi de la 20me Vic.Chap.61, passée au l\u2019arlement du Canada, cn 1860, la loi municipale et des chemins publics, 1855, les lois qui les amendent et les autres dispositions législatives * alors en vigueur, relativement aux municipalités du Bas-Canada, ont été refondues.l\u2019ar le deuxième paragraphe de la clause 24 de cette loi, sous lc titre \u201c Pouvoirs communs i tous les Conseils wicipaux\u201d, aucun conseil n\u2019était autorisé à donner assistance à la construc- tioe d'aucun chemin de fer, conformément aux dispositions de \u2018\u201c Lin Loi des chemins de Fer\u201d , ou de prendre des ne- tions dans aueun chemin de for incorporé, dans lequel les habitants de la muvicipalité étaient suffisament inté- restés pour les engager à prendre ces actions et à émettre des obligations à cet effet, ainsi que cela est pourvu par la dite clause.Les paragraphes 11, 12, 15 et 14 de la clause 54 prescrivent la manière de passer et d'approuver le règlement autorisant la prise de telles actious.Les lvis de lu 16 et 18 Vic, avaieut pourvu aux fonds d'emprunts municipaux consolidés du Haut et du Bas-Canada, das le but exprès d'encourager les mu- bicipalités à assister les compagnies de chemin de fer et à prendro des actions dans ces compagnies, et les dispositions de ces lois, pour autaut qu\u2019elles sont \u2018ommuncs aux deux Provinces sous ce Eipport, sont consolidées par ct dans le Sème Chap.des Statuts refondus du Canada, 1859; ct pour autant que les dites dispositions ct aussi les dispositions de la dite loi 23, Vie.Chap 61, Sappliguent au Bas-Canada.elles sont ensolidées dans les 2.tmo et 25me Chap.IS fee refondus du Bas-Canada,de a a, que 8 sont cutrés en vigueur le J ler de cette année-là mi don bo.27, autorisant l\u2019é- été passé en bligations en question, a as Clinitivement le 28 octobre win approuvé le 26 dédewbre de la mises Lo inde et Jes obligations ont été juillet 1871.cn LEE mors de l'audition de née plus ta oi de 1861), _ mention- quelle Fut et sous l'empire de la- lew, 3 os ssion des obligations a cu Wing d : - antes aan parties les plus impor.nitisement que le règlement fut défi- est une orp Ov., Ccei, toutefois, : ur ; elle n'a pas été et n'est pas encore maintenant rév Ge; 1 Dour aga ; lant révoquée; mais tint est cape fn Tn ans les Chay Nt: u Bas.ap.24 et Le viguey le é elle est consolidée 25 des Statuts Nef, anada, ct est toujours en plei- se a, et le règlement no.37 n été formité de vbjigations émises en con- os dispositions du dit Chap.23 equel chapit yy Pitre, avec deux ou trois ren- | | bulement avait été ve.f atière en contesta- vois au Chap.24 etuu Chap.83 des Sta.Ref.du C.est la loi qui doit être appliquée pour la décision de la Cour eu cutto cause, Cette action est dune intontée, comme il est déjd établi, pour obtenir paie- meut d'une somme de 859,000, for.maut les intérêts dis pour les obligations, ainsi qu'il apport par la produe- tion d'un grand nombre de coupons, Quoique la Demauderusse insiste que les obli: tions sout des titres négociables èt passent de waîns en maius par le fait seul de la livraison, et qu'il devait être procédé à leur égard comme à l'égard des billets à ordre, elle à cependant trouvé à propos ct elle ne peut souffrir de préjudice en agissant aiusi,d'invoquer les procédés du Conseil de Comté en passant le rüglemeut ct en obtenant sa sauetion.Ju vertu des dispositions du Code Municipal, la Cour est d'opinion qu\u2019il n'était pas nécessaire d'invoquer ainsi le règlement, vi les procédés préliminaires de sa passation, mais Surplus aqium non nveet, et il est possible , ant allègué plus qu'il n'était nécessaire ; que ce mode de déclaration a cu quelque chose à faire dans la détermination, du moins, de la forme ot du genre de la défense, Les déclarations de la Dewanderesse allèguent pleinement tout, peut-être plus qu'il n\u2019était nécessaire daus les circonstances; les Défenderesses répondent à l\u2019action par trois cxceptions, ainsi qu\u2019il en a été question plus haut.Ces exceptions out été attaquées par des réponses en druit, mais tout en admettant qu\u2019elles cusseut pu être modifiées et améliorées, du moins quant à la forme, par uve motion, il faut dire cepelidant qu'elles sont suffisantes en droit, et les répouses en droit sont, en conséquence, déboutées.On découvrira, après un examen attentif, que le found réel de la défense, ainsi qu\u2019il e-t établi par les furmes variées d'expression dans les exceptions des Düfenderesses, est que les procédés du Conseil du Comté, en se préparant à émettre et en émettant les obligations, étaient ultre rires.Mais avec la loi des Chemins de Fer, 14 et 15, Vic, Chap.51; la loi 16 Vie, Chap.22, établissant un fond d\u2019emprunt municipal, amendéu ct amplificé par la 18 Vie.C.13, la loi 23, Vic, Chap.G1, consolidée dans les Chap.2£ et 25 Sta.Ref du B.C., ouvertes devaut nous, il est impossible d'admettre que la municipalité n'avait pas le pouvoir d'émettre ces obligations et en agissant de la sorte, elle n\u2019a pus outre-passé ses pouvoirs, aiusi que le prétendent les Défenderesses, et il peut être affirmé en toute sûreté qu'aucune irrégularité interne duns leur émission ne peut affecter leur validité, comme valeurs négociables, et elles lu sout certainement dans les mains des porteurs de bonne foi, pour valeur donnée, co quia été clairement prouvé par la Demauderesse au eas particulier.Cette prétention des Défenderesses est basée en premier lieu sur l'allégation que la manière, le temps et l'endroit du paiement du l'intérêt des obligations devraient être prévus ct définis dans et- par le roglement lui-même, sans être laissés à l\u2019action irrégulière du Préfet ou du Secrétaire-Trésorier.Cette prétention, la Cour est d'opinion qu'elle ne peut être maintenue.T'out ce qne les différents actes mentionnés plus haut requièrent, c'est que \u2018 le capital soit payable\u201d au temps prévu par ic rogle- ment ct que l'intérêt soit payable par semestre à des jours fixés pour chaque anuée\u201d\u2014C'est-à-dire fixés daus les obligations, \u2014 \u201cà cet effet\u201d On doit faire observer aussi que, quoique la loi limite le taux de l'intérêt, elle ne le fixe pas et la corporation avait le droit d'emprunter \u2018 en Canada ou ailleurs.\u201d et il était impossible de prévoir, quand le réglement à été pa-sé, où et à quel marché l'on voulraitou pourrait placer cos obligations, et le temps et l\u2019eu- droit, pour le paiement de l'intérêt, n\u2019étant pas de l'essence, quoique de la nature du contrat, il n'était évidein- ment pus nécessaire de déterminer par tu règlement l'endroit et le jour du paiement de l'intérêt, parce qu\u2019en le faisant, il en serait résulté des inconvénients et des difficultés qui auraient grandement fait souffrir, sinon totalement empêché la négociation des obligations clles-mémes.lies fonds empruntés en ce ens était pourle Comté en gévéral ct non pour quelques Cantons seulement, comme cela aurait pu être fait suivant Ja clause S da Chap.25, Sta.Net, du B.U., et de là cette partie de la défense renvoyant à cette clause et le témoignage produit par les Défeuderesses s\u2019y rapportant, ne peuvent recevoir d'application au cas particulier.La préteutiou des Défenderesses que le règlement no 37 n\u2019a jamais été validé estcontre cllesct que les procédés pour en mettre la validité à l'épreuve était res inter alios acta, n\u2019est pas strictement juste.Dans les procédures mentionnées, le Procu- reur-Général, comme tel, était le requérant et partant, tous les intéressés étaient représentés et censés agir dans ces procédures dont le résultat fut un jugement antérieur de ce tribunal, déboutant la re- quêto et déclarant le règlement bon et valable.L'exception la plus formidable des Défenderesses est dirigée principalement contre la validité du règlement coimue n'ayant pas été légalement établi, approuvé ct pussé, et cepeudant il n'y a peut étre jamais cu de règlement ou autre acte d'une corporation munici- cipale qui ait été autaut approuvé et aussi entièrement ratifiéet sanctionné.Premièrement, il a été accepté par le Conseil du Comté; secondement, il a été approuvé par le vote des électeurs, ainsi quell'exigent les Statuts, puis finalement, passé par lo Conseil du Comté; troisièmement, il à passé par l'épreuve d'une contestation judiciaire, devant cette Cour, à la requête de la Couronne, d'où il est sorti entièrement approuvé par le jugement, et do plus, il a été déclaré valable par une loi de la Province, 34 Vic.Chap, 30.Ensuite, il n été soumis au Licutenaut-Gouverneur en Conscit pour être examiné et aété approuvé; et enfin, et il est à cspérer I | que c\u2019est pour la dernière fois, il est abolie, sinon en totalité du revenu - evant cette Cour par la décla ration de la Demanderesse, et les plaidoyers des Défeuderesses dans une for- mue telle qu'il est impossible de prononcer intelligiblement sur le mérite de des obligations sur lesquelles est baséu la déclaration en cette cause.La positlou prise par les Défenderesses duns leurs excoptions et c'était la seule que l'on pouvait Faire valoir avec quelque chance de suecds, à été sou- \u2018tenue par un avocat capable et develop- cette action, sans exprimer une opinion\u201d sur la stiffisance de ce réglement tant de fois approuvé et par lt mème devonu célèbre.Il a subi un jugement et les épreuves mentionnées plus haut, et après un examen sérieux de la question, cette : Cour est arrivée à la conclusion que le rûglement a êté légalement passé et approuvé, et justifie pleinement l'émission pée avec beaucoup d'habileté ; mais daus l'opinion du cette Cour, elle ne saurait constituer une bouve défense à cette action.Les Défenderesses n'ont eu aucune maniure, par aucune de leurs exceptions, révoqué en doute où attaqué ba Lonne foi du ta Demanderesse, cn pre- uant les obligations ni les valeurs don- bées en retour, et à l'encyatre de Le De mauderesse, porteur de bonne foi de ces titres; pour valable cousidération.elles ont échoué dans leur défense à ectte action.D'un autre côté, La Domunderesse uy- en vertu de lu procédure indiquée par le Code municipal et prouve tout ce qui était aiusi nécessaire, elle doit réussir dans sun action et rentrer dans ses fonds.DECES.A Couticoolte, le 22 courant, à | et cruelle minladie, le, Bln br M.Théwmdule Dragon, Banque des Cantons de l'Est.CAPITAL, $1,000,000, Cinq par ceut d'in dépôts de Bauque d'Epargues.Monnaie des létats-Unis reçue en dépôt et intérêt alloué.Billets reçus pour en faire la perception.Traites tirées sur New- York ct Boston, payables en or ou en monnaie courante.Ceux qui reçoivent des euvois de la Grande-Bretagne peuvent donner ordre à leurs agents de fuire leurs remises à la Banque de Moutréal, 27 Lombard Street, Londres, au crédit de cette banque, et toucher iei le montant au taux onrant du change, Lettres de Change sur Londres, An- vleterre, tiréys pour n'importe quel montant, depuis £1 eu muntaut, Wo FARWELL.jr.Caissier.une courte zon, fille de rêt payé sur les | Comte de Richmond.Avis PUsLte.Provinee de QUébee, ' Municipalité du comté de Michinsontox Avis publie \u20acst pur les présentes donné, par Willinm Brooke, secrétairestrosorier de in dite municipalité, que terres ci-après men- | tiontiées seront vendues par cnexn publie à la chambre du conseil, dans fe palais de Justice, | dans de village de Richmond, LUNDY, Le RIXIEME jour du mobs de MARS prochain, a nh.mde Mavantamblt, à défaut de pude- ment dos cotinations« 5 charges dues aux diverses munleipulité | sur jes divers lots cleapr frais: \u201cit désigués, vee les \u2014\u2014\u2014 \u2014 ae \u2014\u2014 ee Municipulite du township de Saint Gorge de Windsor, Aeros Montint Joseph t ve, Uy Joseph « Moise Lahouté Houle oteau Has 9 nay ul Willlom Told, A, Archin- bault +.Joseph Bédard.Héritters Hall.Olv, Camirand Cyrus S.Clarke.7 \u201c ! tour Municipalité du township de Cleveland.John Law.|s OjdeNE! 2] fn eu Loyd & die.| Parties 0; 12 |7oll4 21 Munteipalité du towuship_ de Melbourne et Brompton Gore, Mentionndes, do L924 Am de .23 14 26 de 2516 206 do .(di la 20 do Lo HD, do Sid 50 do \u2026 6! 7 lw, 482 | Ww.BBOOK YE, Sec Tres, duet de Richmond, Uictonont, ~ janvier, 18574 Th i r 4 A \\ 15 .! | Le senissigné forme le publie quil ne sera respotisable d'utteune detle contractée ei son HQ, als Un ordre nigrné de sic nuit ' FRANCOIS BOUDREAU, père.$t Gabriel de Stat ford, { 5 35 ranvier, IsUE ar BOUTIQUE | FERBLANTERIE DES CANTONS DE L'EST.DUPONT, FRERES POELES ET FERBLANTERIE.Nous informons les habitants de la ville ot {es environs que nous veuons de recevoir une ande quantité de poëles, formant un des neds les mieux sssortis qui existent dans les Cantons de l'Est, et cousistant prineipalement en: Pobles de parloir, P'octes de salon, Pochs de cuisine Poe Pou Poules de Que nous vendrous à des puix frès-réduits AUSSI Tuyaux de poëlee, Eviers en fer, Pompes, Chénaux enfer dune et et fergalvanisé, Maretoundises étamibes et vernies, Nous tenons (oufours Us boutique de fer- blabitier et somimnes prêts à exécuter toutes les commandes cone plombiers et ouvrage de pratique, sous le plus court délat et à des prix satisin 7 by ni e toiture ot de pocle une spécia- Hee.Boutique,rue de la Chapelle, porte voisine du .MeGARVEY, NÉGUCIANT 5 Gros & en Detail Meubles detous Genres | de confection où de fantaisie, Ron magasin est consanment tourul de meubles formant Pussor- thuent Jo plus considérable et le plus varié de la Ville de Montréal, et consistant em sofas, tables de jeu, tubles rondes, tables de climbres de métiage, Ltreaux, pagatres en tous genres, anneublements de sas lon et de chambre à coucher, 5000 chaises en dois, QU chilsex cu ca nes ded we différents, le tout watantl de Here qualité ot du plus beau chalx, Toutes cox marehandises sont li- vtées sats fruls aux Stationset cat Lavreudores de cheuilo de fer où de bateaux à vapeur.| Par Conditions de patfement @ nu- [Begg dessons de $100, comptant de lo LIES pe à 31,000, trois où quatre mois de ter- 9% tisfaisantes, OWEN MeGARVEY, 7,0 et 11, rue St, Joseph, Montréal, © ps gi Nagle, me, en fournissant des garanties si ST FY omer y WHOLESALE.tim RETAIL: | FURNITURE KB 6) Wanc rooms Anu.0 0 = Aone D GRAINS a) *.iM A VENDRE \u2018 i .in magnifique Hotel kitué au Village de Conticooke, pres du minrehd ct a quelques arpents du dépôt.Les points de vus de cet 11d- tal sont magnifiques.CONDITIONS LIBÉRALES ET A BAS PRIX.Aussi nne maguifique ferme contenant 20 Acres, ln plas prende parce défrichée, sliuée dans lo Township de Burnaton A trois milles Ju Village de Conticooke, etd quelques arpents d'un bon mouth à scie.CONDITIONS AUSSI LIRERALES ET A BON MARCIE.S'adresser sur les lieux au propriétaire ou à co Bureau, PIERRE ALLARD, Coutleonke, 30 septembre, 1875 Sif.F.X.Simoneau, CONSTRUCTEUR DE MOULINS, SH RBROOKE, P.Q.M.SIMONFAT se chargera de toutes les constructions qu'on voud ben Jul confier dans cette branche, solt A l'entreprise où autrement, ninst gue du placementet ajustemeut de toutes espèces de muebines.\u2014[l a travatilé longtemps pour MM, ARKLEY & Loowmis, de Sherbrooke et il peut fourniv leurs machines, aux conditionsies plus avantageuses, di\u2014j.no, Chemin International de St.Frangois et Megantic.de LUNDI.25 NOV, A partir 4 1 Jusqu'à nouvel ordre, l'heure du départ des convois sera comine sult savoir: ee Bary a = « Cookshire à * Hivehton à \u201cBulwer d + Johuville À «+ Lennoxville à Arrivant à Sherbrooke à LE DAL DM, 0A, M.3 A.M, :15 A.M.10:30 A, M.Sherbrooke à Lennoxville à Johnville a Bulwer a Hirehton à d'ookkshire à Arrivant à Bury, a 5161 de, Ma BROOKS, RYAN & C11, Surintendant, Gérants Généraux, CHEMIN CENTRAL DE QUEBEC Mereredl, le 12 courant, et après, les train guliers suivront l'horaire désigné dans Ie tublenu suivant: CONVOIS EN MONTANT, No.3 partira de Sherbrooke 00 do to Newington.ñ de do Lennoxvil do do do de do do de do do do Marbleton do 10 Weedon.ç .to arrivera à Lac Weedon.12.50 CUNVOIS FN DESCENDANT.Milles, J No.1 partira de Lae Weedon e do do adon.do do Marbleton.do de Dudswell dn do Bassin - de de Westhu x der do Ascot.1) do do Lennoxvllte.1.05 dao do Newington.5.20 do arrivera à Sherbrooke 4.4 Uv nouveau tarif à prix réduit, pour le fred et les passagers, 14 été émané.J.A.ARCHAMBAULT, fice,-Tréa.A.STEELE, surintendant._ SLerbrooke, 6 Janvier, 1876, Salons pour la Coupe ! 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NEGOCIANT EN = EE .SEG de SO JL an 475 NEGOCTANT [23 tr LL sh une LA \u2026- 2 .\u2018 o } | lanl \u201d G ps M CE] i QUINCAILLERIE Stine No.l.57 - 2 VIANDE\u2014 \u201c 12 40 Bazut au quartier, oso J Be Mon 1 jan ; DE TOUS CENRES.«à lalivre suivant ke qualité.#5 015 Remi Raymond 4 wj Cout-le Poules, Tuyaux, Instruments et Somali a UT 0 Te * 0e JO 14 Ustensiles d'axrieulture of outils de Mécani- Mouton à lu livre.000 wg! ;clen, Agneau à la divr .a 1 0am LEC Rete.0004 Poterie ei Verrerie, Lard nou débite.To oo Wm Wer Peintur + sulé à kutivre 123} 015 « JCURCTS IN se ç ; in| IA Drew.Saulndoux PA 1 is DE WT Wierd! 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(NH 75 .Pommes par quart (nou 3 00 325 À Louer .Choux par pomines., .05 007} eurne 8 Clark Drie se Navets au minot.- 2 of Cyrus Clarke Partie = ki , a3 Une ferme avee jardin potager, sitnée au ed- carrottes LL mo 040 \u201c RTC TW 0 té est de lurivière St.Fr x, entre Sher- GRAIN.\u2014 \u201c = 1 brooke et Lennoxville, La rontenant Blé par minot o environ IU4 avres, est presque entièrement cé i \u201c 4 Il roe \"© .\" - 1 friché uw culture des légu- Blé d'Inde + .: mes.Avoine + « n u JOIN L.JOIINSTON, Sarazin © \u201c 5 5 Ala manufacture des viatdes et produits e Po \u201c \u201c ul 905 mndlens, Newington, G4 Jno.Fèves HH cee u = nf \u2014 \u2014 phiraine de Mil + \u201c $ ; oe \\N x y E x c\u2014 : Hi \u201cTs \u201ctas \u201c 3 708 4 4 Vortes : is PTANO A VENDRE.De nou \u201c ER 7 SUCRE D'É \u201c =| Al: 5\u20ac Un citoyen de Conticouke offre en vente un Nouveau, \u201c 0: ; bon IANO de seconde main.lrix réduit.BOIS DE CO \u201c 4: L S'udresser à ce Bureau.I Tite soe par M al: pa Coaticoalke, à janvier, IS76, \u201c Zi 5 Jois Mou io Lie £ .= l= ro > - sad » : dam in Au public voyageur.we ik = o Le Grand Remede pour les - 5 7 Femmes! - I 1m! HOTEL VICTORIA.PILULES PERRIODHQUES DIS MOSES, \u201c slo 6 N'oubliez pas si vous allez à Danville de vous Cette médecine bien connue n\u2019est pas une .San : bn rendre à l\u2019Iotel Vlctori dont M.A.Disson- hinposition, mais un sar remède pour les ma- \u201c |: dette est le propriétaire, eur \u20ac esteln que vous lailies auxquelles les femmes sont sujettes, \u201c = trouverez tout le confort déstrable, l\u2019rix 1m0- quelle qu'en soit la cause, et bien que ee soit \u201c s[200 Due poissunt Hide contient rien qui .\u201c 8200 9» + RANCE.ss 2 it IL CODES on i s] Si00 4 ny = Dans tous les eus d\u2019affvetions nervous sooo] Go ouspinales, douleurs dans le dos, fatiques ap « \u201c jap Go ; ASS U R , - un exercice léger, palpitation du crear, hysté- \u201c sl150| 5 Nousappelons tespechicusement attention rig, ces pilules effectucront In guérison quad \u201c slo] 6 wo du public sur les conipagules d'assurance Mu- tous les autres moyens auront manqué, Elles \u201c sloon] 7 08 tue le du Canuda contre te feu, mentionnées ne contiennent pas de fer, calomel, antimoine \u201c sf] 7 os rs et exprimons le désir qu'on examine où rien de nuisible au tempérament.\u201c jlo 7 SR taux A ant de prendre des assurances Il y a des directions complètes dans Ja bro- .glo] 7 08 dans d'uutres \u20ac ompagnies : .i chure qui entoure chaque paquet ct que l'on \u201c || 6 50 Niagara District, de Ste, Catherine Ontario.doit conserver avec soin., ve ol2on| 6 90 Hastings de Betlevile \u201c Pour les détails, obtenir un pamphlet de 'a- \u201c glam 6 on Beaver & Toronto de Toronto gent qui le donne grut 1 sai \u201c alm] 600 Victoria de Toronto \u201c On MO: seul propriétidre.\u201c X 6 w | Canada Farmer de Hamilton Cy $l et 12} eents pour tes frais «de poste wiressés \" 2m] 610 Ces Compagnies sont toutes 1m portantiluitta à Northrop & Tyman, Toronto, Ont, agents- \u201c 60 anelennes, ont plusieurs années d'expérience généraux pour la Pulssance,vous vandront ane : G90 duns les provinces du Hant-Canadi et possd- Tore fontenant plus de 54 pilules, par le = 10 14 deut actuellement Une suceursale à Montréal, rejour de ma Si.J.Tack et J.R.MeRai do 10 14 sous Lu gérance de M, A.DeLnet.(un gérant } fe Ito ie ist ue Lo ohn 5 a le 906} d'assurance accompli, ) pour In province de a na os I niin ill A va Mone, * Mingo do 1 74 Québec et sont actuellement prêtes souscrire wr Town Windsor Mills, ot Cl Sma ao £ m des polices nttuelles et à fond social pour tous hye , ° SEE ot , M} risques acceptables.Johnville.6 do Ga LYFORD&CHAPMAN, do 6m Agcnts-Généraux, Lisez ceci deux fois.do &w| Maison-MeCarthy, Sherbrooke, jno-69.§ = do Gun : Cing a trente gouttes d'HVILE ELECTRIQUE do G 90 .ou VE VILUMAS, guérissent Un mal de gorge ordi- do GW Restauration des Forces Viriles nalre.Dans le cas de Croup, elle est infailli- dé \u201cpo re Tne Er Es XT Le ble.Elle guérit le rhume où la toux de vingt: do fi L'ESSENCE DE VIE DU quatre à quarante-hult heures.Une bouteille do Ga au fait disque altre utie bronchite pers.ie de \u201cdo : 41 PROF.HUBERT huit annéess les cas récents sont guéri do so .x .trois à dix jours, Elle a rétablila voix à des do 10 14 Est nn remede eee peus lex ons lo Fal personnes qui.depuis cing années, ne parlaient do 10 14 ç ERVEUSE, PROSTRATION plus qu\u2019en chuchotant, Comme remède ex- : \u2018PHYSIC UE ET MEN- térieur, son application dans tous les cas de do 1410150 DRE ETC.ETC douleur ou de luxation, est supérieure à.tout ce do 15 10(100) \u2018 4p dalle .- qui a jumaäis étéemployé.Une bouteille gué- dn oe 16{10/200) A tous coux qui souffrent des écarts de jeu- rit chaque eas de mal de dos ou de rhumutis- do 20107200 nesse, envoi d\u2019une cireulaire Eu .imedansledos.Pour les maladies de l'épine do 23 10,200) HUBERT & CO, dorsale et la contraction des muscles, cette do ; mn _ Seuls propriétaires, huile est sans égale.Dans les cas de rhumatis- do 61 M rue St.Jean, Montréal.me et autres douleurs, la promièrcappiiention de fait éprouver du soulagement.Elle arrête les da maux d'oreilles et les souffrances de la bralure, do A VENDRE.mn trois juinates stmt loutd J fois, la moll ao cure of la moins coûteuse de toutes les méde- ado Lu \u2018 ne \u2018 eines qui alent jumals été offertes en vente\u2014la do ; En paper Emplu ment situé qu coin des moins coûteuse parce que la plus petite por- do ae \u201cing et vec eons 1 cs e Sherbrooke, tion suffit pour fre du bien, Fllese compose do dela con enance de NE pleas.des six mellleures espèces d'huiles connues, et de PRIX MODÉRÉ, CONDITIONS FACILES.ne renferme ue de 1 hulle, Sa vertu vat son do S'adresser, sur les lenx, an RVD, A.E, DU- resant d\u2019or.Pourquoi donc n\u2019en pas acheter do PRESNE, VTG, atre ot é mmédiatement 9\u2014A.B, DESIIOCITERS, assis.do FRESNE, ta OUR proprieraire pi an ' fant-maître de poste, à ArthabaskaviHe, P.Q., do Ste.Anne de Stukely, 1.Q.écrit: \u201c11 y à treize années, que j'ai été saïsi «to stukely, S oetabre, 1875.56\u2014j ne, d'une sérieuse attaque de rhumatisme dans Ia de : tête et de laquelle Jai sowtlert presane guns do \u2018 tumment, Ayant fault Usage de \u201c PI Iuile Tôlce- «de 2 triguede Thomas \"pendant neuf jours, par des de A 15 Public.lotions dans la partie antérieure de ln tête, j'ai do ore compleloment LAH rule or Me ous a Julien Hébertde Coukshlre, a établi un ser- Hoyé une Mi hunt i © Ke lemon it vous de vice quotidien de diligence, entre Cookshire p voule uis prôt certifier ce fait pur ser et la Patric.M part chaque soir de'Cookshire, P\u2014Rvd, ML Mallory, de Wyoming, N.Y (lo apres l'arrivée du train et revient chaque ma- ! 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Avis est par le présent donné que nons ne se- .de | TOS = î : 3 Tey runs responsables d'ancane deite contractée Devant M.le Juge DOTTERTY, ' de par Edouard Gauthier, nprés cottedate, AARON L.BROWN, dueanton de Compton, se LL ee ISATR GAUTHIER, dans le Distriet de St, François, négociant, de SONS de 503} | EDMOND GAUTUITER.Demandeur de de 8K) 80 a .Kherhrooke, 12 janvier, 1570, 24-70 ve do .Crees HENRY FLEURIE, du canton de Clifton do | .dans le dit District de St, François, ' dn Avis Public.fend ur, Œ 7 \u2019 Test ordonné, pour autant que le Défendeur ty Les présentes sont pour certifier que jui fait ! u quitté son domicile dans la Provinee Que de romiss à mon fils, ARMIDASE FONTAINE, du bee et né peut être trouvé dans le Distrie © de resto de sa minorité et que je ne réclamearat St.François, que le péfondenr doit compuuti-; cer point sos gages nl ne paleral ureune de ses det- tre en vote catise dans les deux niois de ln der-\" do tes à partir de ce Jar, nitôre publication de eotte tées en garanties sont sitttées dans les Ci + Paroisses de Montréal, ou en dehors de ce limites.Bureau ouvert durant lez heures de Banque, No.13 rue St, Lambert, A.DE MARTIGNY, CAISSIER, Montréal, 2 Nov, 1374 dut.EXTRAORDINAIRE I Es PR Ix 9 Qui vient de FCSN OLE une pr ng « HOSKING & BLUE | comnienceret consist | bréniter choix, telles que 30 prochains J OUTS Draps, Nouvelles Les personnes « 8 Ul GIL be 5es nouvelles d\u2019autonine ed endraau Magasin de O.CENDRO tn de tir) d'hiver, divers.BUENO Pig Wants inter privet : HOUV cAUtÉs pour lu elgg - Toiles, Etoffes poyr Bottes et Souliers, oe Toutes ces mureleudi » i i 1sts à des vonditions favorables et uux prix les plus bus de toute Rh rhrooke, 2 Ment, 1873, four, FIRMIN ALBERT] Forgeron et Carossier Ancien Atelier Biron, Rue Wellington, SHERIROOK,E, Voitures de toutes et pour tous les usages à ordre.OUYRAGE G ARANTI, Reparations fates promptement of arg bey de soins.formes, faites IAPÉCIALITEI\u2014Le soussigné passé dans tes meilfeures boutiques dod Patera?La fabrication et ta réparation des Vessorte voitures, avec garantie, lui sont des plusfa & Héron D'répure aussi les faucheuses, I's ebargera de tous les ouvrages d > qu! voudra bien Iu contior, 000 Ce forge qu FIRMIN ALBE rooke, 16 juillet, 1575, RT DUSSAULT & ROBINSON Marchands Tailleurs Tout cn remerciant leurs nombreuses Pal.que de encouragement quiils en ont reçu, de sirent Ics informer qu\u2019ils ont agrandi leur lots} | | afin de pouvoir suffire à l'augmentation tou Jours croissante de leurs affaires, et qu'ils sont maintenant préparés à donner satisfaetion complète à tout le monde.Le département de HARDES FAITES List des plus complets et Jes prix auss réduis que possible, eu égard à la qualité, Habits de drap fin, Habits de laine supérieur, Habits de twceds anglais, écossais à canadiens, @#-Habillements faits À ordre avec goût e promplitude.COUPE GARANTIE, BLOC-DEAUREGARD, Rue Wellington, LHERBROOKE, P.Q.POUR LE CANADA: Un ul.\u2026\u2026\u2026.#1.00 Six mois.\u2026.0.75 | Insertions subséquentes, do IMPRESSIONS ! 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