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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 8 janvier 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1835-01-08, Collections de BAnQ.

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[" la ER Die ur IN, ue «si de on & ci- de Mile ui- nt.n= il ont ou era fen ne- | ivn fou ec, UX out :es- vi- dia- eur s le les ter plus elo 1mé de NT, He- dite Wm, 1ie- ties- \u2018les vil a ry où qu'il rofes= ands- naise ions 1s les ede trop libé- t aux -\u2014 und seize ct des ltures ar la a ltie beaux ire du acres meil- es, et re dix ir, et se en variété meil- errein e qua- année.roprié- NT.) TRE ls ont er une \u2018ROIS se faire UNDI, criver à méne nens se- les dili- ployées es pour roprié- taices.\u2014 ~~ SL A EE \u2014~ # La Gaze No.4739.) NOUVELLES D'EUROPE JUSQU'AU 24 NOVEMBRE.Londres, 17 novembre.\u2014 Sa majesté ayant nommé le duc de Wellington un de ses principuix secré.| taires d'état, sa grâce a aujourd\u2019hui prêté serment | en cette qualité.\u2014 21 novembre.\u2014Dans le conseil tenu anjour- d'hui, sa majesté a confié les sceaux de l\u2019état à lord Lyndhurst, qui, après avoir prêté serment, a aussitôt pris sa place au conseil en qualité de lord chancelier.\u2014 21 novembre.\u2014 Par ordre de sa majesté, le parlement, qui avait été prorogé au 25 de novembre, le sera de nouveau jusqu\u2019au 18 de décembre.(London Gazette.) \u2014 21 novembre \u2014Un ordre a été envggé hier aux bureaux de la chancellerie pour être revêtu du sceau \u2018 de l'état.Cet ordre émané du duc de Wellington, rappelle son frère, le marquis de Wellesley du gouvernement de l\u2019Irlande.\u2014 22 novembre \u2014Le duc de Wellington est arrivé aujourd\u2019hui, à 1 heure, aux bureaux du ministère de l\u2019intérieur.Il y a travaillé très long-temps.Pendant ces derniers jours, sa grâce a cousacré à l'expédition des affaires de son département tout son temps depuis midi jusqu\u2019à 7 heures du soir.\u2014 22 novembre \u2014VUne nouvelle commission du trésor se prépare.Les commissaires, qui seront le duc de Wetlinxton, le comte de Rosslyn, lord Ellen.borough, lord Maryborough, sir John Beckett ot M.Planta, doivent se réunir et entrer en fonctions le lundi, # + novembre.\u2014 22 novembre \u2014Le voi est venu le 17 au palais de St-James, et reçu la démission de ses ministres.Le duc de Wellington a prêté serment en qualité de secrétaire d\u2019état au département de l\u2019intérieur, Sa majosté l\u2019a en outre chargé de diriger les affaires des principaux départemeus, avec l\u2019aide des chefs de divisions, jusqu'à ce que les arraugemens définitifs aient été formés.Le 21, il a encore été investi des pouvoirs de secrétaire d\u2019état au département de la guerre, de payeur général des forces du royaume et de premier commissaire des bois et forêts, Le duc est donc en ce moment, pro tempore, premier lord de la trésorerie, secrétaire d\u2019état aux départemens de l'intérieur, des affaires étrangères, des colonies et de la guerre, premier lord de l\u2019omirauté, président de la chambre de contrôle et premier commissiire des bois et forêts.Il continuera sans donte à remplir ces fonctions multiplies et tout autre que l\u2019on pourrait y joindre, jusqu\u2019au retour de sir Robert.Pecl, qui est parti pour ltatie.Le choix de tousles empois du gouveruement, y compris celui de premier ministre, est réservé à cet important personnage, JL.est prubable qu\u2019il s\u2019écoulera quinze jours avant qu\u2019il puisse arriver en Angleterre, et le duc de Welling- tou restera jusqu'alors, au moins, le seul ministre responsable du royaume, Voilà, nous le croyons, un état de choses qui wavait pas encore de préce- dent.Rien n\u2019est encore certain sur la formation au) nouveau ministère.Les conjectures se sont arré- tées sur diverses combinuisons; voici celle gui pa raitavoir le plus de probabilité :\u2014 1 t i Lord Lyndhurst, tord chancellor, 1 Sir James Scarlett, lord chief baron ; élevé à 14 pairie.| Sir Charles Manners Sutton, home secretary, Sir Robert Peel, chancellor of the exchequer; leader of the house of commons, Lord Ellenborough, fortizn secretary.Marquis de Chandos, first lord of aduiraity.Lord Cowley, president of the board of control, | Comte de Rosslyn, lord lieutenant of Ireland, Sir Henry Hardinge, secretary for Ireland.Sir C, Wetherell, lord chancellor of Freland.Comte d\u2019Aberdecn, ambassasor to France.Lord Stuart de Rothsay où lurd Munster, governor seneral of Iudia.Lord Maryborough, master of the horse, Sir Edward Susdon, attorney general, M.Follett ou M.Polloe, sotivitor general.| | i \u2014T.a Cité est inondée de rumeurs qui se eroisent sur les nouveaux arrangemens ministériels.Le point qui excite le plus de enriosite est de savoir si sir Robert Peel voudra entrer daus Padministration et quelle place il y prendra.On cite la teneur, et mâme les termes positifs de Ta lettre que le duc de Wellington a adressée à sir Robert Pecl sur ce sujet.La voici, telle que les cercles les mieux ufor- mués la donnent : | « J'ai reçu les ordres de mon souverain ponr fur- mer une nouvelle administration ; je me suis empressé de les exécuter.Mon opiniou a toujours été et est encore que lu place de premier ministre doit être remplie par an membre de la chambre des Com-' munes, et nou de celle des lords.Je dois avouer en toute sincérite que personue plus que vons n'est ca pable d'accomplir les devoirs de cet emploi, c\u2019est pourquoi je vous prie de revenir immédiatement en Angleterre et de l\u2019accepter.Quant à moi-même, je ne désire aucune dignité; mais si je puis rendre.quelque service à mon souve ain et à mon pays, et si vous le désirez, J'accepterai dans votre administration l\u2019emploi que vous m'assignerez.\u201d Londres 23 novembre \u2014La seule nouvelle qu\u2019apportent les journaux de Paris reçus aujourd'hui est le refus de l'amiral Daperre d'accepter le portefeuille de la marine ; on désigne maintenant MM, Rému- sat et Damon comme étant ceux sur qui tuinbera le choix du Roi, ; \u2014Une dépêche télégraphique de Bayonne, du 13 novembre, annonce qu\u2019un corps de 1,500 volontaires Christinos s\u2019est formé à Cerbera, et uv autre de 509 à Rioja.Ces deux corps sont complètement armés.Un troisième se forme à Bastan.Le général Mina, à la tâte de 7,000 hommes, a poussé une reconnuis- sance jusqu\u2019à Puente de Reyna.A son approche, Zumalacarreguy s\u2019est retiré à Santa-Croce de Cam- pezo.T'ontes les nouvelles s'accordent à représenter les troupse de la Reine comme dans les meil- Jeures dispositions etd dire que les populations sont, favorables à sa cause.Les rebelles de la Biscaye, \u2018 attaqués à Dina par Lispartero et Iriarte, on été dispersés.IL paraît que l\u2019armée de la Reine a repris avec succès l'offensive sur tous les points \u2014Aloni- teur.) \u2014 L'erlin, 6 novembre \u2014 J'avais annoncé dans une de mes précépentes lettres que l\u2019empereur de Russie ne tarderait pas à arriver dans notre capitale ; cette nouvelle démentie par plusieurs journaux qui avient apparemment intérêtà la nier, vient cependant de se confirmer.L'empereur est arrivé au- jourd\u2019hui à Berlin.Quant au but de ce voyage, on dit que l\u2019empereur ramènera son épouse avec lui à Saint-Pétersbourg, et qu\u2019il se proposaits d\u2019ailleurs de remercier son Leau-qère, le voi Frédéric Guillaume, d'avoir envoyé en Ituissie des détachemens prussiens pour assister à l\u2019inanguration du monu- meut d'Alexandre.On assure même qu\u2019il est question de faire plus ou moins tard une nouvelle répartition de la Pologne, réprrtition dans laquelle la Prusse recevrait deg i .ce sujet; - \" , .\u2019 ] ! lire sur la FZinerve, un écrit signé Un France Cana- avantages ; toutefois l\u2019exécution de ce plau pourrait se retarder À cause des susceptibilités que le gou- vernemeut d'Autriche avait montrées chaque fois que lu Prusse désirait enclaver à son royaume quelque nouveau territoire de la Pologne.ETATS-UNIS.New-York, (mardi) 30 décembre \u2014Nous avons essuyé hier une forte tempête du nord-est, et ce matin les rues étaieut couvertes d'un pied de neige, et quelques voitures d'hiver se sont fut appercevoir.Le paquebot du livre le Charlemagne, parti le 5 décembre, a apporté des dépêches de M.Liviugstan notre ministre à Paris, après le très-court trajet de 2 jours .EAS-CANADA.Montréal, (Lundi soir) 5 Janvier \u2014 Nous avons, en commun avec la masse de nus compatriotes, à déplorer aujourd\u2019hui la perte de Joseph Valois, écuyer, décédé à'sa demeure en cette ville, samedi dernier.M.Valois était né le 13 novembre 1766, à la Pointe Claire.Après avoir ble, par son activité et son industrie dans le commerce du Llé principalement, M.Valois est entré dans la carrière publique.En 1820, il fut étu con- jointemeut avec feu Joseph Perrau't, écayer, l\u2019un des membres pour le comté de Montréal, et il à tou- Jours continué à représenter ce vomté jusqu'à cette année, Dans la vie privée, M.Valois se distinguait par une probité et des vertus qui suffiraient pour le faire regretter de ses concitoyens, si les qualités daus la vie publique n\u2019ajoutaient beaucoup à ses vertus sociales.M.Valoïs Liisse une fortune considérable à des digues héritiers qui s'empresseront sans doute de marcher sur ses traces et de remplir, s'il est possible, le vuide que causera le décès de leur respoeta- ble parent.Les restes de M.Valois seront inhumés dans l\u2019Eglise Paroissiale de cette ville, mercredi prochain, à huit heures et demie du matin.\u2014( Mèn- erve.) \u201c Nous apprenons que les propriétaires d\u2019une presse frauçaise à Montréal ont élé trouver, il y a quelque temps, les chefs d\u2019une maison, qui n\u2019est pus le séminaire de Saint-Sulpice à Paris, et leur out humblement exposé que leur établissement allait tomber, si on re venait prompte.uent à leur secours, Sur ce on leur a généreusement promis protection ct de l\u2019ouvrare pour L124 1500! C'est un Leau Job, dont le produit continuera à calomnier et insul ter ce peuple, qui n avcaeilliiet la plupart des membres de cette maison \u201d\u2014 Quousque tandam ee\u201d \u2014Lcho du village Debartzche Cette petite sortie de l\u2019Zeho sent trop la jalousie pour que rous puissions nous en offenser, Ceux qui nous aftaquent ainsi savent mieux que nous lequel de leur établissement ou du nôtre est en bonnes affaires; nous pourrions en citer plus d\u2019une preuve, mais ce serait descendre trop bas.Nous nous contenterons de dire à l'honorable éditeur de l\u2019Æcho que lorsqu'il aura perfeetionné san imprimerie et cessé de vomir des injures à tons les honnêtes gens, il pourra pout-être partager l\u2019encouragement que nous recevons, Nous sommes Lien aise, en mème temss, de lui faire savoir qu\u2019à l\u2019ouvraze dont it} est si jaloux, on vient d\u2019en ajouter ze dont | j , jouter un plus consilérable cuvore, et que nous avous les- poir d\u2019en avoir Leaucous d'autres, Aiusi, n'eissions point d\u2019autres ressources, nous sommes loin de tomber encore, et l\u2019/7ehn doit s'atteudre à nous voir loiuxtemps dans l\u2019arène politique où notre présence ; semble l\u2019incommoder arandement.\u2014(cdué du d\u2019eu- ple.) A Monsicur 1: Frere dutri te.La manière dout vous avez touché en passant les intérêts du clersé Canulien dans les circonstances actuelles, et celle dont on lai offre publiquement des règles de conduite, à fait désirer plusieurs de ses membres l\u2019avantare d'avoir votre opinion détaillée à et d'autant plas qu\u2019on vient encore de deen, qui, quoique dénotant la plus grossière isno- rance des premiers principes du catholicisme, n\u2019en Ose pas moins, cependaut, prescrire effiontément au clergé, une rezle de conduite qu'il est inutile de caractériser.C\u2019est pourquoi, nous vous pions, qui que vous soyez, prêtre ou laïque, de nous faire l\u2019honueur, et de nous rendre le service de répondre à la question suivaute, \u201c Dans les circonstances politiques actuelles, le clergé Canadien doit il demeurer passif, ou s\u2019il doit agir, quelle duit être sa conduite, en général 7\u201d Ne craignez pas les détails, Ce faisant vous ob- lizeres plusieurs des membres da clerré, et particulièrement celui qui se souscrit avec l\u2019estime la plas vraie, Ux pv CLiRGE.QUEBEC: JEUDI, 8 JANVIER, 1835.Nous avons reçu des nouvelles de France du 4 décembre par le paquevot du Havre.Les journaux de Paris sont du 2 décembre inclusivement, Les nouvelles de Londres qu\u2019ils contiennent, sont du ler da mois, buit jours plus récentes, Le due de Wellington et lord Lyudharst étaient les seuls ministres en charge.les journaux de Paris disent que sir Robert Peel était allé de Florence à Rome, et qu\u2019en conséquence de cela sa réponse n\u2019était attendue 2 Paris que le 4 ou 5, Le Cor rier de Londres du 27 novembre doute beaucoup que sir Robert Puel fasse partie du nouveau ministère.Il sera toujours temps pour lui, nous pensons, de se retirer lorsqu'il se trouvera dans une minorité, et il n\u2019y a que très peu de doute que ce monsieur, forme parti du nouveau winistère, qui de fait ne manque pas d'appui, Les réunions publiques contre le due de Wellington n\u2019ont été fréquentées que par les radicaux, et les whirs se disposent à l\u2019apptuiyer, surtout quant ils apprennent qu\u2019il doit agir dans le sens de la réforme.Voici quelques extraits :\u2014 Londres, Ver décembre\u2014On n'attend sir Robert Peel que vers le 10 du mois, et jusqu\u2019à cette époque, le duc de Wellington axira comme secrétaire.Le bruit circule que si sir Robert refuse de devenir premier ministre, sir Charles M.Sutton, président des communes y sera appelé.Les réunions publiques ont été en assez grand nombre, mais elles n\u2019ont pas attiré de grandes foules, et elles indiquent beaucoup moins d'opposition au ministère Wellington qu\u2019on ne s'attendait.Ce sont les radicaux seulement qui s\u2019y sont portés.En Ecosse et en Irlande, les réunions n'avaient pas encore eu lieu et l\u2019on paraissait croire qu\u2019ii surviendrait quelques émeutes, Au retour da lord Melbonrne à sa maison de campagne, les habitaus de l\u2019endroit lui présentèrent une adresse, À laquelle il répondit assez au long, ot dit entre autres choses qu\u2019il n'avait été nullement offensé de la manière dont le roi l\u2019avait destitué, 14 pti Be SSN JEUDIL 8 JANVIER, 1533.Le Northampton Herald dit, d'après des reusel- gnemens certains, qu'un grand nombre des menbr.y whigs su sont déclarés les appuis du ministère Wel-, lington.M.Ellice, ex-secrétaire de la guerre, est descendu à un des hôtels de Paris, se rendant en Italie pour sa santé.Lord Brougham était aussi arriva à l\u2019aris.Il à inscrit son nom à l\u2019académie des sciences homme de lettres.\u201d Voici une copie officielle d'une lettre du duc de Wellington au maire de Londres: \u201c Londres, ler décembre 1834.| « Milord, je metrouve daus la pénible nécessité de vous annoncer la nouvelle, que jo viens de recevoir, du décès de son altesre ruvule le duc de Glou- acquis une aisance remarqua- | cester, À Bagshot Park, hier soir, à vingt minutes quinze jours qu\u2019elle endura avec la plus grande fortitude, résignation et piété, J'ai l'honneur d'être, ote.Le duc de Gloucester était cousin du fea roi et du roi actuel Guillaume IV, Néle 15 janvier 1774, il épousa sa consine Ta princesse Marie, lille de George TI, en juillet 1816, M est mort sans enfans, Londres, ler décombre\u2014Ou dit très générale- meat que le die de Wellington se propose de soumettre ae nouveau parlement des mesnres de réfur- \u201cme, Nous ne pouvions douter de cela do =a part, Mais nous pouvons dire à sa seigueurie que de demi- Mesures ne seront pas regues.( Courier.) L'avis, 2h novembre\u2014Le couseil du roi a décidé vendredi, à vo qu\u2019on rapporte, que lv projet de lui pour octroy ® 25 millions aux Etats-Unis, serait ui des premiers soumis aux députés, M.Thiers assure qu\u2019il sera accueilli Le Lrait court que M, Bresson a refusé de former partie du ministère Bassano pour des raisons liées à l'affaire des 25 millions dus aux Etats-Unis, s\u2019étant assuré lors de son voyare cuis ce pays qu\u2019une bonne partie de ses réclamations e- taient dus à des étrangers, (entre autres au rai Philippe, ajoute un journal américain, qui en est devenu Pacquéreur des réclamans.) Où s'attendait à ce que ce projet de loi serait wis devaut les députés le Ler décembre, Paris, 2 décembre\u2014Tn journal de Rome annonce sous date du 2 novembre, l\u2019arrivée daus cette capitale de sir Robert Peel; le courrier expédié avec des lettres ponr ce monsieur devra donc se rendre de Florence à Rome, et sa rénonse qu\u2019on attendait à Paris demain, ne parviendra pas que le jour suivant ou rréme le 5.reer Les journaux de Boston et de New-York, de samedi le 27 altimo sont arrivés lundi matin, Les pre- niers annonçant l\u2019arrivée de PLwily, paquebot Ad\u2019 Halifax, avee la malle anglaise de novembre, expédiée de Falmouth le 17 du mois.Le Courier de Londres mentionne qu\u2019il a été ox- pédié da borcau Colonial, ponr être apportées par le paquebot Æelpse, dont l\u2019arrivée est mentionnée ei- haut, des dépéches pour son excellence lord Ayl- mer, sir John Colburne et les provinees inférieures, Le troisième procès des inceudiaires du couvent de Charlesten w\u2019étuit pas encore terminé mercredi le 30.VELLINGTON.\u201d PirenosaTIoN DL PARLEMENT.Le parlement pro- vineial doit de nouveau être prorogé au 21 fés pour alurs se réunir pour l'expédition des aftires, | H puraiteait que 24 Rice ne s\u2019est pas prononcé sor nos alfuires avant sa démission, ef quelles sout resides cutre les mains du ministère Wellington, Une lettre de M, Dliss, l\u2019axent du conmierce, dit que le duc de Wellington, qui fait par daccria les | fonctions de ministre colonial, avait ordonné de tealis= mettre les volumes de l\u2019Iistoire imprimée ( printed records) à chacune des colonies de l\u2019Amérique du Nord, laissant aux gouverneurs respectifs à détez- miner le lieu où ils seront déposés; çu été une des premières mesures de Sa Grâce.Elle pourrait faire Plus dans une semaine, que les ministres Whigs n'ont Lut pendant qu'ils ont été en office, rar La malle d'Hlahifix a été déhvrée mardi à deux heures.LI staît Leaucoup volamineuse, va l\u2019envoi d\u2019un grand nombre de journaux sous l\u2019opération des nouveaux rèslemens sur l\u2019envoi des jour- | baux aux colonies, ainsi que plusieurs sacs de dépè- ches pour cette province et le Hant-Cunada.\u2014 Le CHANGEMENT DE MINISTERE\u2014 Aux dernières dates de Londres (le ter décembre) on ue savait rien | : Je plus à cet égard, si von que le due de Welling- tou etait nommé secrétaire d\u2019état, et lord Lynd- hurst, chancelier.Le ministère entier ayant résigné, et sir Robert Peel étant attendu d'Italie, ponr compléter la formation du nouveau cabinet, le duc et le nouvenu chancelier administrent le gouvernement ad futerin, et sout les conseillers responsables de la courunne.{Ou ne peut encore dire quelle sera I composition du nouveau ministère.Si le duc forme un ministère, il ne se composera pas d\u2019élémens disparates, il y aura de Fensemble et de l'efficacité dans ses démar- \"ches, Le duc n\u2019est pas populaire depuis un certain tems, mais il est respecté; où ne peut \u201c se méprendre\u201d à son évurd, et ce qu\u2019il essaiera de faire se fera, ou | | biei il donnera sa démission.11a été plus fait sous sa première ahministration pour alléger les fardeaux | publics, qu'il n\u2019a été fait, durant le même période ; de temps, sous tout autre gouvernement sat monde; on a fait disparaître des abus non pas avec ostentation, mais avec fermeté, ll a hésité à changer la distribution de la franchise élective, par Lopueile la chambre des communes était élne, ordinairement appelée la Réforme Parlementaire, et n'ayant pas ren- | contré d'appui, il à donné sa démission ; mais il avait déjà effectué une des réformes les plus impor- tautes et les plus tiiles qui aient honoré le rouver.nement anglais.Tl avait émancipé des millions de sujets de Sa Majesté de lPopcration des luis rigoureuses qui leur avaient été imposées par le parti victorieux, durant une tongue lutte politico-reliriense, Aucune administration formée par le due de Wellington ne portera la main contre la constitution telle qu\u2019uetuellement établie; mais elle la consolidera plutôt, en faisant disparaitre lesabus, et en maintenant ! l'ordre publie, ainsi qu\u2019un gouvernement ecflicace, | Le duc de Wellington n'est pas un homme de; parti, Il s\u2019occupera peu des sobriquets de Whig et de Tory ; les différences qui dans l\u2019origine ont marqué les hommes publics en Angleterre, et qui étaient réprésentée par ces noms ayant disparu depuis longtemps.S'il s\u2019est formé uu nouveau parti, qui cherche à renverser le gouvernement du roi, des pairs et des communes, il rencontrera un adversaire décidé dans la personne du duc de Wellington, aiusi que daus la grande majorité de la nation, Quant aux colonies, et à celle-ci en particulier, on se rappellera que ça été sous l'adininistration du Duc que le cornmerce a obteau une plus grande liberté, et que sir George Murray a prit la détermination de mettre à effet les recommeudations libérales morales et physiques ainsi: \u201c Brougham, avocat et.avaut sept heures, après uno maladie douloureuse de ; ier, | TT ITU III = du comité du Canada do 1828, après avoir recueilli des renseignemeus plas certains par l'entremise du nouveau gouverueur d'alors sir James Kempt, Ou doit en justice de reconnaitre en cette occa sion que cette province n'avait point de sujets do plaintes contre le ci-devaut m nistère, excepté peut être celui d'avoir apporté du délai à ses décisions Mais comme partio intégrante de l'empire Britannique, nous devons nous attendre à dvs délais qui sont toujours la conséquence inévitables du changement des personnes appelées à lo gouverner.H est une chose digne de remarque, c\u2019est que les {deux hommes qui, aux dernières dates étaient les conseillers responsables de la couroune en Augle- Bretagne, l\u2019un étant Irlandais et l\u2019autre Bostonuais fils de M.Copley, célèbre peintre de Boston.re \u20ac Comue c'est La temps où les getrs du pays écrivent or- dinairenent à lesrs parens «CL anis peur les engager à é virer ici, test han qu'its se guedent bien d'acheter at - cune propristé de Le Co opaguie des Perres étasitie en cote province, vu qu'il est td -prohableque le Chambre d'As- seubiée déclare.à nad le sive dela Compagaie dees terres et sar-ira la prentèrs oceuion de les comiques sur quiconque eu aura acquiss.Ansi que res cargrans se tienacatwaue brest avertis cantre dor que qu'ils courratent en achetant des propoëés dont Terre est agsst tucertiin el aussi sujet à contestaston.\u2014 indie Lor.Nous sommes décidément d'opiniyn qu'anenne quantité considérable de terres invultes ne devrait être à la disposition d'individus où de compagaies ; mais qu'ou devrait les octroyer à des personnes qui s'eurareraient à les cultiver; et que les préférences, pour certains lots, devraient être dounées an plas haut enchérisseur à l\u2019encan, saus vouloir tirer un revenu des ferres, Cependant, La question soulevés par l'avis susdit, n'a rien à faire avec la manière d'octrayer ou d\u2019ad- ( ntinistrer les terres incultes de la couroune.Nous espérons quil n\u2019a : est une de confiscation.convention de Montréal, dont l'éditeur forme parti parce qu'il se compose en majorité de ses meu- bres.Que cet avis soit publié par autorité où non, toujours est-il dire \u201c de la confrérie d\u2019empiriques.\u201d U nous donne au avant-goût de co que deviendrait Ja province s'ils pouvaient faire ce qui teur plait, $i la chambre d\u2019assemblée peut déclarer nufs les titres de la compagnie des Torres et conlisquer ses terres, il n\u2019y a pus un individu daus toute ia province qui no possèle uv pouce de terrein qui ne pourrait être confisqué.Le président le lu confré- tien déjà passé sentence d\u2019ex-commnnication cont'e tous ceux qui n\u2019ont pis voté pour lui à la dernière élection, et même coutre tous ceux qui diffèrent d'opinion d'avec lui et sa confrérie, \u201cM n'y à que le premier pas qui coûte.\u201d La seconde mesure serait la confiscation deleurs biens.Si un titre a une terre donné par le Roi et confirmé par unacte du parlement, n'est pas Don, nul titre n\u2019est valide dans le pays ; ear tous les fitres découlent de la couronne, et wexisteut comme tels que suivantla loi, Sourmes- nous menacés de décrets qui déclareront des titres pals et des propriétés confisqués par ane chambre d'issemblée, et ce sous le gouvernemout anylais 7 Allons-nous nous voir au temps dela convention nationale francaise de 1702-87 Cependant telle est La menace de l'organe et du membre de li convention de Montréal, L'esprit en est le même ; mais le pouveir masque et manquera, TL paraît que l\u2019avis donné par le Fin lirator de ne pas acheter des terres de la compaguie, récemment ; incorporée par le Roi et un acte du parlement, parce | ue ces terces seroit confisquées par ly chambre, an- valent été autorisé pue la Convenrron de Montréal.TE paraît mème que M, Morin parcourt les membres aflislés, au sujet de ce nouveaux grief de la com- paguie des terres, Uommie tous les autres griefs depuis 1832, ce griel là est venu des meneurs de lu chambre eux -miéines.Le rouveraement d'Ausleterre qui a toujours été en possession (comme le roi de France autrefois) des terres incultes, à demandé par ta dépêche du lord Godetich du 9 juillet, 1331, qui a été mise devant la chambre, à avoir \u201cson opinion\u201d sur ce qu\u2019il yavait de mieux à faire pour faire établir ces terres, La chambre était si occupée à faire changer la Constitution, qu'elle #'a pas répondue à celte demande.Le Rot a cra ne pouvoir mieux faire que d'accorder environ 4000 terres en bois de bout à une compagnie dans les toiwnships, où les Ra- hitans le demandait par des requêtes.La même chose avait été déjà fait dans le Maut-Canada, et s\u2019est fait depuis au Nouveau-Brunswiek, Il est vrai que la chambre s\u2019est opposée dernièrement à la compagnie, mais ayant négligé de donner son opinion lorsqu'elle était demandée sur la manière la plus convenable de disposer des terres, il a dû paraître au gouvernement que la chambre voulait plutôt em- pécher d'étehlir le pays que de l\u2019avancer, et les patentes out été accordées.Au resto, le Roï n\u2019a accordé des terres à la compagnie qu\u2019à Le condition de les faire établir, et cela seulement dans les comtés où on demandait la compagnie ; et l'étendue accordée, est moindre que celle que Les Rois de France accordiient en seigneurieà un seul individu 3 avee bien plus de moyeu d'opprimer les censitaires que n\u2019a Li co npagnie, Quant à Ia confiscation des terres en Canada, l\u2019ilés est digne des \u201c libéranx.\u201d I s\u2019y trouve cent ciu- quante mille âmes \u201c d'origine britannique où étrangère,\u201d quoique la 75e résolution n'en compte que 15,000, Jamais ils ne souffriront qu\u2019un pouce de terre dans le pays, n'inporte à qui il appartiendra, soit confisqué.Les chansonniers du jour de l\u2019an des journaux patriotes, ont pris tn sombre qui n\u2019esk assurément Pas canadion.Qul'ont-ils done cos messieurs ?Tont a n\u2019a-t-il pas été leurs souhaits?\u201c Tout dépeudait des élections,\u201d disaient-ils.N\u2019ont-ils pas réusst à laisser une population parlant Ia langue anrlaise, de cent cinquante mille on le quart de la population,rien qu\u2019avec onze représentans de leur choix sur 85.N'ont-ils pas chassé tous les canadiens qui n\u2019out pas voulu se prêter à établir par les 92 résolutions, par la déclaration même d'uue majorité des représen- fang canadiens, des distinctions d\u2019orizine nationale: \u201c origine française\u201d et \u201corigine britannique ou étrangère\u201d ce sont les mots de la 75e résolution.La victoire a été complète : cependant ces messieurs, perdent toute la gaiété canadienne.On dirait d'anglais au mois de novembre.La Minerve, toute pieuse, se recommande à Dieu ; le Vindicator chante sur air de Yankey duudle ; le Canadien, parle de cimeterres, il se console cependant tant soit peu, de ce que dans l'an qui commence \u201c plus d\u2019un trône inceudié\u201d fera pâlir les rois, et À cet \u201c heureux pré- saga\u201d il a la force de dire \u201c chantons\u201d &e.Vraiment la chose est inexplicable.Il faut snp- poser que ces messieurs sont en possession, de quelques secrets, que les profanes au sanctuaire de la politique patriotigne, ne sont pas dignes de savoir, terre, ne sont ni l\u2019un ni l\u2019autre natifs de la Grande, | Cen pas été inséré dans le Vindicator par autorité de la\u2019 ; 254 Ce corps est censé parler au nou de l'assemblée, [Tome 72.\u201c UN COLLEGE D'EMPIRIQUES.\u201d \u201c Les plue minces, les plus haîneux, les plus tur- bulens et les plus présomptueux, qui se soit sucore vu daus l\u2019une où l'autre hémisphère.\" { Times de Londres 2% oot.1834.) Le Times aurait pu ajonter et les plus mensongers, mais cela s'entend d\u2019après le caractère qu\u2019il | donne aux membres du collége fondé sur tours pro- védés qui étaient sous ses yeux, _ Depuis quelque temps, nous nous sommes propo- WE) de donner de temps A autres, des extraits des Journaux de la convention, sans commentaire, classés \u2018sous les chefs, 1° Minces; 2° Haineux ; 3° Tur- ; bulens ; 4° Présomptueux : mais voici un échantillon idutout.1! est extrait fidèlement, du Canadien 7 \u2018janvier 1835 :\u2014 * Nous eroyons devoir contredire où rectifier un brie courant, selon tequel l'objet du dernier vovage de M.Mu- ! tin duos ce distrier, aurait Ét6 de faire siguer au représene tans élus, Une de laration par laquelle ils se seraient engue vés âne pas procéder aux allures publiques à la vexsion qui apjeoche, Ten n'est moins fondé que cela, d'après les in- | formations que nousavons prises, A1, Ma in a bien pré- | seaté à lu plupart des menhres de ce district une requêts | Ou repré entatioin aux autorités impériaies sur l\u2019État accuel {de Leprovinée, brais al n'y e-Coullement question dexes- | sion ou non-sesson sice n'eston ce qu'elle motive ln né.Feesaté de ce te ddurache sur hy perspective d'une session | blogues Culte mesure cu effet n'est autre chose que ce qui a étérecom nandé par la presse libérale, od y a environ |'aeux mois, savoir, que dans l'état où se Lrouvait le pays, : le peup'enttend nt de ses nouveaux imandatvires quoique \u201cmesuressmblible, ln été question d'abord d\u2019une roue non des membres de fa chambre d'assembide, mids oa s'est.\u201carrêté ensuite au plin quiest maintenant en progrès d\u2019ess ceutton, lequet consiste en Unie repré-entation aux autori- tes métrogostain.s sur l\u2019erit actuel du pays, et sur de non.veaux sujets de plurnte survenus depuis La gransation des 93 resolittions.Qn appuw surtout sur ce (grief monstrueux, cette baite de pandore qu'on vicat d'ouvric en eo pays; touy vartous de l'établissement de la compagaie dusteres, par l'opération de laquelle, si le ponple était assez insouct- ant et assez ldche pour ne pas l'etouffer au berceau, les habitans de ce pays devicadratent bientôt les humbles fore miers, les iguobies l'ugotiers et esclaves de quelques dixaie bus de spéculateurs d'Angleterre et des petits pachas qu'ils Établiratert ici conne leurs agene.dan honte et l'approbre detoutes tes nations, les malé liclions de sa postérité et l'esclavage de ses enlans, voilà ce qui est réservé à la génération Cautlienue actuelle, si cfle lar-se prendre ractue à cette allieuse compagnie, Das une feuile récente, le Vindiviton en partant de cette compagnie, lui at voir dans un avenir prochain In question menagante de nullification de ttre et de conflcas toit Cela ctonne ta Gazette et consorts.C'est pourtant bien ce qui arrivera certainement à la compagnie sice pays est encore libre daus vingt ans: quint à ses Concession « nies, C\u2018vst Une autre question, Nous ne voyons pas en eilet conment le peuple du Ce puys, lorsqu'il sera réhabilr- te dans la jouissance de ses droits, pourra sanetionner ui acte de spoliation aussi patent, une mesure aussi inconstitutionnelle, aussi rapolitique, \u2018que celle dont it est question; Diesure qui n\u2019est autre chose qu'un go rime de mort politique qu'on implantée au cœur du Canada, Cumment peut- Du supposer qu\u2019une pareille mestire soit jamais reconnue, et que le premier acte de la législatore du pays té sénéré ne soit lu nullificaiion du titre de lu compagnie et par suite lu confiscation de tous sesbiens, Quelle défense pourra apporter la compagnie ?l\u2019ourra-t-elle prétexter Lu bonne toi?non, Lille suit aujourd'hui que soo titre est contesté par de vrai, parle premier intéressé, le peuple du pays; eile sait qu\u2019elle ne doit sa jouissance passagère qu\u2019àlu faiblesse, 2 la qréience où à l'espérance de ce peuple d'oble- bar justice.Mais le roi, mais le parlement ;\u2014nous leurs nions le druit, le peuple enter ala proportion de Lt sur 18 leur ment le dvoit du disposer asoct de nos terres; il vontess te ta légalité de l'acte qui écablila compagnie.de me ne que les nnciènnes colontes contestérent la Té-autà de l'acte du timbre, de Pacte du thd ete, ete.et ilest dons l'air de [l'A nérique une veslu qui assuré le triomphe du parciles } contestations.Noa, non z jemaisiepiys ne pent reconnal re un acte ayaat pour bus et pour «let de le rendre l\u2019e-clave d'ure co npzanie de petits rois b'etons, de spolrer sa tegishature de st jarisdichon natorelle sur ses te.res, deproiever un reves HU SINS SOD CONSEMIENENE EL SCU-LEAIL À sON CORLIOlE, C\u2019est se trompur lourdement que de comparer la con.{cession gratuite d\u2019un lotde terre que fait Ja couronne à des individu sut celle d'immenses écondues de terres dune compagnie d'étrangers.Le premier ale ne suit pas des attobutions d'un administrateur, qui est la seule qualié que tous recontiaissons at roi 3 il ne tend pas à soustralrs le gouvernement au contrôle des représentuns di peuplo paur des sourines considérables de revenus; nrus C'est eu que fait l'établissement d'une compignie, qui crée dans Détat émpeium en inporis, ve puissance ld end ve des antortés locales.qui menace u6ne ces qurmiêres d'anéantissement avec le temps flélas! déja nous avions un gouverne-nent dont nous n'avons assurément pas lieu de nous l'étioiter, ut vosia ques pour soulager nos maux on eu greffe sur celui-ct, un ivre tre pire encore que lui, un gouvernement de spéculveurs un gouvernement à argent ; c\u2019est Nous opposer 4 fa fois et le gouvernement qui fit perde autrefois & © Ang cterre treize de ses belles colonies, et celui qui aujouril'his eaco- re pnessure les possessions britanniques dans l'Inde, LA au moins fs sont quatre-vingts \u2018nillions d'hommes pour puiterie lardeau.et certes ils méritent qu'on le teur rende plus pésantz mais non, ce sont ds honumes, infortunés, il faut les plamdre,et bien prenire la résolution \u2018le ne pas su laisser pressurer comme eux.\u201d eee Nous apprenons que leg bills suivins, qui avaient été passés par les deux chambres de la législature provinciale, ont reçu la sanction da Roi en cou- seil :\u2014 1.Acte pour incorporer le colléze de Ste.-Anne.2.Acte puur incorporer le collége de St-Hyae | cinthe.| 3.Celui pour incorporer les compagnies d'assu- \u201crance mutuelle, | 4, Celui pour vendre varans les sièges des mem- hres de l'assembtée qui acceptent des places du profit.| A Acte pour l'enconragemeat permanent de l'é- dusation en cette province.| 6.Acte pour prélever une taxe sur les émigrés (en force jusqu\u2019au ler mai 1836,) ! 7, Acte pour élargir les écluses du canal de Chambly.1 Celui pour rendie les sidges des représentans va.cans, termine la dispute occasionnée par les résolu- i tions de 1831., Celui pour l\u2019enconragement permanent de Pin- struction, autorise toutes les institutions d'éducation à necepter des propriétés et des donations, et à posséder des rentes, ele.à un montant suffisant pour | leur soutien.| Le writ pour l\u2019élection du comté de Bonaventure {a été reçu avant-hier, par le clerc de la couroune en chancellerie.Les membres élus sont MM.Edouard \u201cThibaudeau, l'ancien membre, et J.F.Deblois, tous deux avocats, domiciliés dans le district du Gaspé, M.J.R.Hamilton, qui était un des ci- devant membres, a perdu son élection.La lutte s\u2019est terminée le 5 ultimo, et.le writ cat arrivé deux Jours avant le temps fixé pour son rapport.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014rete ES, Los glaces sur le flenve St.Laurent sont fixes au Carouge depuis avant-hier.Il est probable qu\u2019- elles y resteront, attendu que les marées sont À leur plus grande baisse.Le thermomètre tomba encore mardi matin à 18 au-dessous de zéro dans la Basse-Ville, et a probablement marqué 22 à Z4 degrés dans des endroits é.lorés.Lier matin il était encore à 13 degrés au- dessous de zéro dans cette première partie de la ville, et ce matin à trois plus Las que zéro, Le pr-mier étage du hangar de MM.T.Cringan & cie.a été enfoncé murdi la nuiît, et il en a été enlevé six quintaux de fleur, Les voleurs paraisseut avoir été troublés daus leur besogne, Chs.Max.Defoy, éer, notaire de cette ville, à été nommé procureur de la fabrique de Québec au lien et placo de Jos.Roy, écr.qui a résigné par cause de son âge avancé Il est arrivé dimanche dernier à St.Gervais un homicide entre deux frères, du non de Lamontagne, mariésaux deux sœurs, Il paraît qu\u2019ils out com- meucé par jouer ensemble et que l'un des deux n poussé sou fière avec tant de violence ou de force duns un chassis, qu'il a en la crâne enfoncé, de telle forte qu'il en est wort, Le coronaire est travercé d'hier pour tenir l\u2019enquêse.-( Canadien.) Au rédacteur de la Gazette de Québec.Puisque messieurs les rédacteurs du Canadien ont eu l'obligeance d'avouer qu\u2019il n\u2019y avait point d\u2019intrusion de wa part, je me permettrai quelques mots en réplique, prenant garde toutefois de ne pas marcher sur les brisées de M.Derville.D\u2019après messieurs les rédacteurs, je me serais mépris du tout en tout; j'aurais évité la question pour me jeter dans des écarts désavoués par la logique et la raison ; ce sont de si formidables loxiciens, e si rudes raisonneurs que ces messieurs! Montrez leur du doigt auc contradiction dans les principes, contradiction pulpablo, flagrante, n\u2019importo, ils vous démontreront, en dépit du corpus delicti, que c\u2019est vous qui êtes dans l'erreur; mais citons : \u201c Il ne s\u2019agit pas de savoir si le clergé a broIT \u201c de se mêler activement de politique, mais s\u2019il est \u201c de son intérêt et de celui de la religion de le faire, \u201c dans les circonstances actuelles, surtout dans un \u201c\u201c sons opposé aux réformes que demande le peuple.\u201d Voilà le redoutable argument par lequel, ils prétendent de sc laver de l\u2019imputation de contradiction ; j'avouerai que pour moi, je ne vois là rien qui puisse les disenlper; rien qui prouve que ce qu\u2019ils disaient en 1829, savoir: \u2018\u201c Que les prêtres étant citoyens, ils étaient obligés de sS'immiscer dans les questions publiques,\u201d ne soit pas contradictoire avec leur proposition d'aujourd'hui, savoir: i/ne CONVIENT pas que le cleryé se méle de politique Suivant moi, l'obligation ne permet point de délibérer, elle est au-dessus des convenances; il faut obéir à l\u2019obligation, si l\u2019on veut s\u2019acquitler de son devoir; si l\u2019on n'obéit pas, l\u2019on transgresse et son devoir et les convenances ; telle est du moins la notion quo j'ai de Yacception de ces deux mots, obligation et convenance où crpédience.Peut être que ces messieurs vent porter l\u2019amour de Ja réforme, jusqu\u2019à réformer du laurue ; je leur souliaite succès, En 1829, M, Parent, ne donnait au clergé aucune alternative; le clergé alors était obligé, aujour- d'hui M, Pasent dit qu\u2019il ne convient pas, sous les circonstances présentes, qe le clergé se mêle de politique, voilà la contradiction.Je ne sais si ces messieurs me compreudront cette fois, j'en doute ; il n\u2019est pas de sourd, plus so:-d que celui qui ne veut point entendre, Encore, dl nc s'agit pas, dites-vous de savoir si le clergé a porn, ete.Non, messieurs, aussiilne s\u2019a- grissait pas de droit dans ma communication, mais bien de l'obligation.Je sais tout aussi bien que vous, que l\u2019on peut ou user ou ne pas user d\u2019un droit, selon qu\u2019il nous plait; mais par rapport à une obligation, c\u2019est tout autre chose, comme je crois l'avoir démontré, Sullira de dire, quo vous n\u2019écriviez point en 1829, que le clergé avait droit, mais que le lergé était obligé, ce qui est différent ; bien a vous cependant d\u2019avoir substitué dans votre réponse le mot droit à celui d'obligation ; cela vous sauve d\u2019un mauvais pas; voilà ce que c\u2019est que d'avoir un peu de dextérité et beaucoup de logique.J'aurais dû suivaut vous messieurs, faire une distinction entre les deux propositions suivantes :\u2014 Uu prêtre ne doit pas être perséeaté par l\u2019autorito pour avoir émis des opivions politiques.1 convient qu\u2019un prêtre ns prenne pas une part active dans la politique.Et pourquoi cela, tressieurs?À quoi bon faire cette distinction ?Serait-ce done que la proposition par laquelle vous obligiez les prêtres de se mêler de politique v\u2019est applicable qu\u2019au cas de persécution.C\u2019est l'altérer et modifier joliment! C\u2019estencore là uu de vos adroits subterfuges, et tout cela ne nous empéchera pas d\u2019avoir la preuve la plus plausible, que vous avez dit sans restriction (st ce n\u2019est mentale) que les prêtres étaient obligés de prendre une part active aux affaires politiques.Que je dise ici tout ce que je pense de votre réponse ; elle me fait vroire que vous êtes bien prêts à absoudre et à délier, duns les circonstances actuelles, le clergé de l'obligation que vous lui avez imposé en 1829 de s'immiscer dans les affaires publiques; les choses ont subi une bien grande métamorphose depuis cette époque; filèlo à votre mot magique, vous avez été vile; vous vous appercevez que le clergé n\u2019applaudit pas, autant que vous le souhaitez peut être, à votre imprudeute célérité ; il ne se sent pas, ce cler- fré si loyal naguère, le courage de courir sur vos traces.Mais parce qu\u2019il vous plait d\u2019avoir des nouvelles convictions qui bientôt céderont leur place à d'autres ; parce qu\u2019il est vous est agréable et grandement utile de penser d'agir tout autrement qu\u2019en 1829, est-ce à vous de dire au clergé, \u2018 il ne vous est pns convenable de regarder à ce que je fais\u201d après lui avoir fait une obligation d\u2019y regarder, Oui, direz-vous avec tant soit peu d'eruphase, c\u2019est À nous, sentinelle avancée de la civilisation, ve- cites auxquelles est confé l\u2019avenir du pays etc.etc.c'est à nous à dire au clergé qui veut se lancer dans l\u2019arêne de la politique, # nuira à ses intérêts, «l nuira à la religion, Le clergé nuire à ses inféréts ; quels seront donc les êtres assez pervers, assez corrompus pour faire | perdre au ministre des autels un seul ivta de ce qu\u2019il posstde, pour lui refuser ce qu\u2019il n droit d'avoir à Sout-ce les dixmes que vous menacez de lui faire perdre, sont-ce les chetifs et bieu minces révénus casuels qui sont en péril; allez-vous faire décréter les bieus de nos institutions, comme biens nationaux, allez-vous précher avec votre despote coryphée (auquel l'on prodique aujourd'hui les noms de ranklin, de Caton, de Bolivar, de libérateur) que nos institutions religieuses duivent s\u2019att-ndre à être privées de leurs allocations.Alors les rôles changeraient, se n\u2019est pas eux, mais vous qui nuiriez aux inféréts du clergé.; Le prêtre nuirait à la religion! Futilité et nini- seric que cela! Vous êtes l'ami du clergé dites- vous; eh bien si cette amitié n\u2019est point feinte, tra- vaillez-vous même À conserver au prêtre son ascendant moral qui en impose, ne ternissez point ce ea.ractère sacre qui lui vaut le respect.Le prêtre nuirait à la religion, comment?Je dévine, c\u2019est que vous messieurs, c\u2019est que vos affiliés, vos amis politiques, c\u2019est que votre feuille, vient proclamer sous fe toit de notre honnête cultivateur, de ce paysan moral qui ne connait et se soucie guère des théories olitiques, que vous avez trouvé le beau moyen de Je rendre plus heureux qu\u2019il ne l'est; mais le bon curé qui verra du malkeur et do l\u2019auarchie là ou vous revez du bonheur et de l\u2019ordre, no pouvant imposer silence à ses convictions, dessilera les yeux de ses ouailles; alors pour réussir, pour no pas re- trograder, il vous faudra faire perdre À ce pasteur son influence, son ascendant moral at son caractère sacré qui neutralisent et contrecarrent vos projets, et cette perte Lombera et sur l\u2019hogame et par contre cuap sur la religion.C'est cela n'est-ce pas que yous voules dire?Eh bieu dans cette hypothèse là même, quele seront les véritables ennemis des infé- réts du clergé et de la religion; ne serait-ce pas ceux qui font aujourd'hui à ce clergé une remontrance bien mielleuse ; enfin ne seruit-ce pas vous-même et vos amis?Le clergé ne connait rien aux affaires Publiques, et je puis dire en toute humilité que mon Élut me donne plus de connaissance que n'en a tout ce corps le plus éclairé de lu province.Bon à vous de le dire, les autres en croiront ce qu\u2019ils voudront; il w'yà pas d'obligation là.Mais ma profession de for politiquo direz-vous, mes convictions me contraignent assurer la mise à effet de toux nos projets, et si le cterzé se jette entre moi et le but vers lequet je marc!
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