The Quebec gazette = La gazette de Québec, 22 janvier 1835, jeudi 22 janvier 1835
[" 0 9 airie EBEC, des icres 1 sur 1 Ria vuve deux Ésent a un Haire No.P.upée tute- best Pr.ler, on à urge, E.ain, tes à pen- colle quel- 'han- face er et us.\u2014 voir re Ste.te L sur cuse, elle- % rie la ama chet, um, \u2014 inte.Nara : à la rue iélé mar= pales dapté ma- moe peut une seize 't des tures or la à Ri- eaux re du acres meil- ps, et c dix r, et e en priété moil- rrein quae née, prié- T.neurs- dis et poste., Frais cation | deux laison et les 4d., la ngues année cs M.~ \u2014 ll; \u2019 + da Ga No.4745.] PORTUGAL.Notre correspondant de Lisbonne nous donne des détails intéressants sur la riante perspective des fi-} nances du Portugal.Lorsque nous considérons que, pendant une guerre civile de deux ans, il n\u2019y avait pas moins de 140,000 personnes sous les armes, ou autrement, i la charge du public, et que dans Pes.pace de six mois l'armée a été congédiée : que 5,000 ommes tant de l\u2019armée que de la marine anparte- naient à l\u2019étranger, et que, quand ils ont été déchar- fés, ils ont reçu en addition à leurs arrérages, pour 18 mois yne allouance de quatre ans; que durant toit ce temps on a payé ponctuellement les intérêts tant de la dette étrangère qu\u2019intérieure, qu\u2019on a remplacé par de l'argeut mounoyé une somme de £800,000 en billets de banques, qu\u2019on a retiré de circulation, et brûlés à Oporto à Lisbonne ; qu\u2019on distribue aux classes ouvrières d\u2019Alemtejo, une somme du Æ160,000 qu\u2019on leur prête, qu\u2019on a aboli les dimes et supprime les couvents; que par l\u2019adminis- traton économique de la propriété des couvents, dont le moutaut excédait dix millions, on a trouvé les moyens de payer la dett: étrangère et intérieure, et que tout ceci s\u2019est fait sans taxes ni emprunts ad- ditionels, il ne faut pas être surpris que les ministres acquièrent de plus en plus la coatiance de la nation.\u2014( London Globe.) ETATS-UNIS.Nous avons annoncé daus notre papier de jeuti dernier, que le colonel Burr est le seul officier survivant, qui a assisté à l\u2019attaque, que dirigea sur Québec, le détachement sous les ordres du général Montgomery, le 31 dévembre 1775.Nous avons été informé depuis que notre coucitoyen John N.Taylor, écuyer, était aussi au démélé, en qualité de député quartier-maître-géuéral: il est encore ro- buste et saiu et sauf, quoique dans sa 84me année.(Philadelphia Gaz.) T1 y avait l'automne dernier trente et un bateaux À vapeur qui voyageaient sur le lac Erié.On en bâti encore plusieurs cet hiver.Il y a dix aus, il n\u2019y en avait qu\u2019un.New-York ( lundi ) 12 janvier \u2014La température a subi un changement bien subit.Le froid, après avoir été aussi grand qu\u2019il l'est en hiver en Russie, à éprouvé une grande diminntion, et les jours ont été aussi beaux qu\u2019en ont les Russes an milieu de Jeur été, Le temps a été aussi duux qu'il à coutume de l\u2019être daus le mois d'avril.\u2014 Nous trouvons dans un des papiers de Boston, les observations suivantes, sous la sirnature d\u2019 Un Protestant, an sujet de Plincendie du couvent de Charleston :\u2014 « Sile crime était horrible et Aétrissant, le procès et la décharge des criminels sont encore plus atroces et plus alarmans, puisqu\u2019ils ont été déchar- | BAS-CANADA.Montréal, 19 janvier.On s\u2019applique particulièrement à faire croire au public que plusieurs vrais bills auraient été rapportes avant que le foreman du grand jury wait verti le President qu\u2019il ne savait ni lire ni deriro, et qu\u2019il eut été remplacé.Maintenaut nous devons dire que : le premier jour de la cour, ou avait asser- meute les jurés et nommé comme président (.fure- man) celui dont le nom se trouvait le premier sur la liste; ensuite de quoi M.Viger leur addressa le discours d'usage.Les jurés s\u2019 étant rendus dans leur chambre, revinrent aussitôt informer le President que leur chef ne savait ni lire ni écrire.Un autre juré fut alors indiqué comme pouvant remplir avan- : tageusement cette charge, et fut nommé pour l\u2019exercer, en remplacement de l\u2019autre.\u2014( Minerve.) QUEBEC: «JEUDI, 2 JANVIER, 1835, Les journaux de New-York du morcredi 14 du | conrant fournissent des nouvelles de Londres et de Paris du 17 décembre, ce qui donne des nouvelles d\u2019une couple de jours plus récentes.Il était bruit que le prince de Talleyrand se rendrait de nonvean comme ambassadeur à Loudres.1! n\u2019y avait rien d\u2019important de France.Londres, 17 décembre.\u2014TLes nominations suivantes sont les seules faites depuis hier : Sous secrétaires de li trésorerie\u2014sir Georre D Clarke et sir E.Fremantle, Secrétaire de l\u2019amirauté\u2014 L'honorable G.Dawson.Sous secrétaire des affaires étrangères\u2014Lord Mahon, Lord Lowther devait être le commissaire en chef des bois et forêts.Les nominations additionnelles de l'Irlande 6- taient :\u2014 M.Serjeant Penuefather\u2014avocat général M.Dovonsher Juckson\u2014sulliteur général; sir Wil llam Gosset, devait être continué sous secrétaire, A.Nous n\u2019avons pas reçu le discours de sir J.Col- borne à l\u2019onverture du parlement à Toronto.Les journaux de Toronto du 15 confirment Li ! nouvelle de l'exclusion, par ane graude majorité, de gés malgré les preuves les plus claires et les plus in- | contestables qui établissaient leur crime, On a trouvé dans la maison et en Li possession d\u2019un des aceu- sés la vaisselle d'argent enlevée du couvent ; etil avouait qu'il aviit aussi transporté chez lui quelques tableaux, mais qu\u2019il les avait brûlés, pour éviter d'être découvert.Cependant ce misérable, qui se condamnait lui-même, n\u2019a pas été trouvé coupable 1 Pendant que les verdicts de décharge se rendirent, Ua nombreux cortère entoura le Palais de Justice, et le fit retentir par de furieux applhaudiss: mens.1! s\u2019onvritalors une souscription, et chacun gés.L'andition des témoins, permise par la cour, Wa pas été moins extraordinaire que le verdict.Comme Ia question à décitier se réduisait à savoir si Yes acenscs étaient coupables, où non, des crimes portés dans l\u2019indictement, qu\u2019avait à faire la cour où le jury avec la foi religionse, où les règles qu'ont À observer l\u2019évêque et les religieuses, qui sont venus à cette cour, et se sont mis sous sa protection pour déposer en faveur de l\u2019Etat, sous sa poursuite, contre une violation impardonnable de ses lois, et la perturbation de la paix publique ?n\u2019a eu une semblable issue daus aneua pays, prétendant se gouverner par des loi, et donner protection à la vie et à la propriété de ses sujets.Je ue dirai rien du sang-froid avec lequel ces crimes ont été comuis, et de l'apathie, je dois dire, Ia satisfaction avec laquelle ont rendu témoignage ceux dont l'obligation solemuelle était darréter leurs progrès à tout risque.La cour, le jury, etla populace, paraissent dans tontes leurs démarches, avoir fait canse come mune dans cette croisade vindieative de biroterie, contre cette faible communanté d'enfaus et de femmes, sacrifiant lear temps et leurs peines aux bienfaits de l\u2019éducation et à des actes de charité, la cour, par sa marche, dans les procédures de ce procès, lejury, par son verdict, et la populace par ses applaudissemens, aussi bien que par son apathie, pour ne pus dire par sa counivence dans la cousomi- mation du crime,\u201d HAUT-CANADA, Toronto, 15 janvier.\u2014Les élections des ofliciers de la municipalité, ou conseil de ville, se sont termi- , \u2018es ce matin.Nous donnous le tableau des suffrages : TT Nominations de l'Association l'Association Constitutionelle, de l'Alliance.QUARTIER DE ST.DAVID, ECHEVINS, Nominations de Robert B.Sullivan, 126 W, L.Mackenzie, \u2026 70 | George Duggan, .122 James Lesslie,.\u2026\u2026.\u2026.75 CONCEILLFRS, George Henderson, 119 Franklin Jackes, .73 Charles Stotesbury, 127 M.MeLellan, \u2026\u2026.\u2026.\u2026.73 QUARTIER DE ST, LAWRENCE, FCHEVINS.George Munro, .122 Joseph Cawthra, \u2026 37 Dr.King, ++.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.116 William Arthurs, \u2026 38 CONSEILLERS.Alexander Dixon, \u2026 115 | William Musson, .37 « Joshua Beard, .118 Charles Baker, .43 QUARTIER DE ST.GEORGE.ECHFVINS.Thomas Curfrae,.46 James E.Small,.33 George Gurnett, .42 Edward Wright,.43 CONSEILLFRS.John Craiz,.\u2026.\u2026.\u2026.43 Edward Perry, .40 Alexander Rennie,.42 James Hunter, \u2026\u2026.3+ QUARTIER DE ST.ANDREW, ECHEVINS.Robert Stanton,.59 Dr.Morrison,.Edward Ewart, .58 John Harper, .CONSEILLENS.Julin Armstrong, John Armstrong, (marchand).60 (forgeron).62 Robert Murchaut,\u2026 58 John Duel, .\u2026\u2026.Gt QUARTIER DE ST.PATRICK, KCHEVINS.George Denison, .78 Joseph Turton, .28 R.H, Thornlill,.78 Du.Tims, c\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.30 CONSEILLERS: James Trotter, .80 Thomas Elliott, .28 © George Nichol, .80 John Anderson, .28 sr EEE\" M.MeKenzie et de son parti du conseil de ville, Nous renvoyous & I'état des suffrages donné sous la rubrique du Hant-Canada- Le Kingston Chronicle du 17 dit qu\u2019ue monsieur \u201d 3 arrivé avce Li dilirence de Toronto, aunonce la ré- = \u2019 union de la chambre mereredi et joudi, sans toute- , fois avoir élu un président.La chambre s'était ajourné au vendredi 17, et il ne pouvait en expliquer la cause, M, Morris s\u2019était retiré en faveur de M.MeLean ; la contestation entre ce dernier et AM.Bidwell serait très animée, : Voici ce que rapporte lu Guzetie de Montréal do mardi :\u2014 \u201cDes dépêches expédiées de Londres et reçues à New-York par le consul anglais, ont été reçues ici samedi soir et déposées au bureau des postes de cette ville; l'heure avancée a empéché leur nouvelle expédition avant hier (leudi) après midi, [Ces dépêches doivent avoir été expédiées de Lon- ; dres par le paquebot du 16 décembre, et elles ont dû contribua libéralement en faveur des félons déchar- ! Jamais procès ; arriver ici hier matin.) \u2014 Le Courier de Stanstead (townships) du 15 annonce que les amis des 92 doivent douner uu grand diner le vendredi 23, dans ce village à l'hôtel Brooks ; il ajoute que M, Papineau et plusieurs | messieurs de Montréal ont écrit qu\u2019ils se rendraient à l\u2019invitation du comité.Les REQUETES SUR LE CoLERA\u2014 Nous publions au- Jourd\u2019hui Pune de ees requêtes, celle adressée au roi, que nous a trausmise M.,Fiset, le sec.du comité nommé à la réunion pubfique da 11 septembre dernier, dans le but de dresser ces requêtes en conformité de résolutions agréées ulors à l'unanimité.Des afliches imprimées ont annoncé depuis plusieurs ; jours que les requêtes avaient été placées dans chaque quartier de lu ville pour y recevoir les noms des siguataires.Chacun doit former sou opinon après une lecture attentive des requêtes.Celle adressée au roi est la plus importante.Les résolutions de la réunion générale furent publiées sur la Gazette du 12 septembre.La onzième de la série déclare que les requêtes seront dressées \u201c en conformité des résolutions\u201d Nons conjecturons que cela veut dire qu\u2019elles y seraient généralement analogues, el nous ferous voir en quoi la requête au roi etles résolutions ne le sont pas.La première résolulion 1e se prononce pas sur la question de savoir si le colera est ou non une des suites de l'immigration, La requête se prononce dans l\u2019affirmative, et déclare que \u201c les avantages \u201c* provenaut de I'émigration ont été pour nous plus \u201c* que contrebalancés par les maux qui l\u2019ont accom- \u201c pagnée, et que c'est elle qui a amené à sa suite, \u2018 du Royaume-Uni, le fléau,\u201d ete.La quatrième résolution appui des règlemens plus efficaces, et la cinquième demande une modification de l\u2019acte 9, Geo, 4.La requête se prononce pour de \u2018 sages restrictions et des règlemeus salutaires,\u201d et déclare que \u201c l'émigration est devenue la terreur \u201c taut de l\u2019émigré que de la cu lonie.\u201d Nous pensons que la requête n\u2019est pas conforme aux résolutions, ni dans le même sens, mais Lien dans un sens opposû aux résolutions, et opposé à l'immigration.Daus ce but les pertes et les souffrances des immigrés sont décrites d\u2019une manière exagérée; on représente ces derniers comme une espèce de pestilence ambulante, et l\u2019on fait des allégués qui sout assez surprenans; ex.gr: en appuyant la taxe sur les émigrés (dont où a intentionnellement omis de parler à la réunion générale) la requête déclare que \u201c la colonie fut, avec le secours \u201cde la Providence, exemptée du colera pendant \u201c toute l'existence de cette loi.\u201d Mais cette loi était en force et la taxe était prélevée avant la manifestation du colera en 1832, et elle fut en force et en opération pendant tout le temps que le fléau se fit sentir à Québec cette même année, Nous ne nous disputerous point sur le mot \u201c engagea\u201d la législt- ture de cette province à passer un acte, (celui prélevant la taxe) en 1832.La proposition de prélever cette taxe origina dans la province, et fut cordialement sanctionnée par la métropole, comme l\u2019a été plus récemment celle qui le remet en force jusqu'au ler mai 1836.Si l\u2019on pensait que cette taxe seule pouvait repousser le fléau, la requête, depuis qu\u2019- elle est de nouveau prélevée, est devenue inutile.Quant aux pauvres transportés ici par les autorités locales de la métropole, ils sont, de tous les émigrés, quant à Québec surtout, les moins à charge, Nous réitérous ce que nous avons dit : l\u2019invasion et l'extension du colera ne sont pas nécessairement liées et ne dépendent pas nécessairement de l\u2019immigration.Se fier, sous les circonstances actuelles, à des règlemens pour prévenir son invasion de l'étran- JEUDI, 22 JANVIER, 153 ger, est un moyen de faire accroître nos dangers.On ne peut s\u2019en défendre que par des habitudes tem- ; Pérées en tout, et en les pratiquant en tout temps,par la ; propreté chez leu familles, et par les svius purtés aux malades et aux pauvres, en évitant de s\u2019expo- \u2018ser inutilement à la maladie, et en cultivant une entière soumission dame, Do la part des autorités : publiques les mêmes soins quant À la propreté, partout et en tout temps, aux pauvres malades, et surtout aux étrangers, sont indispensables; qu\u2019elles veillent à co que tout soit préparé et propre à résister aux progrès du fléau avant la saison ordinaire de son apparition, quoiqu'elles ne doivent pas onblier - Qu'ilest possible qu'il se manifesto sous une forme moins funeste en tout autre temps.La requête dont nous venons de parler, ne peut selon nous mener à aucun bien ; en créant des pré-, ventions chez le publie, elle peut faire du wal\u2019 comme indiquant des craiutes sur les efforts que fait l\u2019homme d'améliorer sa condition et de se répandre sur la terre, elle no ferait pas honneur au pays, et j plus spécialement aux habitaus da continent de l'Amérique septentrionale, qui ont sous les yeux un grand et florissant empire créé liors de la forêt en ; moins de deux siècles, sous l\u2019opération de l\u2019imini- gration, \u2014\u2014\u2014\u2014 Uu écrivain de l\u2019Ami du Penple du 17 courant, qui se souscrit \u201c LE Franc PATRIOTE,\u201d nous à fait l'honneur de parler de nous dans les termes sui- vans :\u2014 \u201c Jai annoncé au moins un second moyen de sa- Cut, si le premier ne rédssit pas.Mais ontre que Pe ne snis pus prêt à le mettre au jour, ce serait d\u2019ailleurs manquer à ma parole.J'attends donc le résultat.Et en atteudant, je saisirai.ceotte oe- vasion, de reprocher amèrement à M, l'éditeur Neilson, los efforts qu\u2019il fuit pour empêcher, mênie par le ridicule versé à pleines mains, nos marda- taires, de se rendre à leur poste, eux surtout qui N'y sout pas déjà trop portés\u2014cette démarcire de sa part, dénoterait an homme, Gui aimerait mieux le trouble que la paix, Oa dirait qu\u2019il serait sa- tisfauit de voir notre représentation se couvrir de heute ?Poar cela môme je déclare, avoir perdu de l'excellente opinion que j'avais cue de lui jusqu'à ce jour, ilest Moius solide que tranchant\u201d Pourquoi des reproches amers ?Cela guérit-il \u201c Pour empêcher nos mandataires de se rendre à la 1 vy YY 1 : : chambre 7?\u201d Le Canadien en sait plus long que Le Franc Patriate.Ce jonrnal a dit que \u2018M.l'édi- tem Noilson\u201d avait prit le bou moyen de faire venir Los mandataires à la chambre.Mas le ridicule ; comment le prévenir.i\u201c Quoi! ouserait ridicule, et je n'ôserai rire 7\u201d M.Le France Patriote, nous excusera d'empiéter tant soit peu sur son terrein.Celui qui ne peut errer, à dit, je rierai,\u201d ete.Pourquoi donner à entendre que nous aérecripus mieux * le trouble que la paix\u201d Nous savons que c\u2019est nous aceuser in- Justement; et c\u2019est cruel de supposer qu\u2019on serait « satisfait de voir notre représentation \u201c se couvrir de bouts,\u201d Ce serait un désir diabolique.Mais si cela arrivait, à qui eu serait la faute ?Faudrait-il dire que c\u2019est bou © Nous sommes fâché d'avoir perdu de labonne : opinion d'un homme aussi éclairé et honnête que [Pest Le Trane Patriote ; mais il en reviendra, s\u2019il ; peut s\u2019appercevoir qu\u2019il nous a fait une injustice ; | et cela le regarde plus que nous, Extrait du Canadien d'hier : Le Vindicalor en répondant à un article récent deln Gazette de Québec, écrit daus la vue de mon- | trer que la partie de la population d'origine fran- | Calse n'avait pas lieu de se plaindre de la distribution des places de profit dans la colonie, profite d\u2019un { travail de M, Girod sur cesujet, et donne les tad | bleaux suivans, faissant voir la manière précise dont ; les emplois out été distribués depuis 1794, Nompnæ DE PLACES TENUES PARDES PERSONNES, D'origine Françaises | L'origine Livit, ou autres Années, 179 30 = « =o + = « - - (9 1800 43 = « = = a - - - #0 1805 40) - « =o « = - - - BI 1501 76 - « « + = + = = 1N3 1813 53 - - - - - - - - 110 1820 62 - - = = = « - - 15 1825 70 - = - + a = « = 179 1830 GA - - = - - - = - 130 MONTANT COMPARATIF REGU EN SALAIRES PAR L'ÜÛNE ET I\u2019AUTRE CLASSE RESPECTIVEMENT, D'origine Française, | D'origine Brit, ou autres, Ces tables re se rapportent qu'aux personnes qui ont des emplois salaries, remarque M, Girod dans une note, ct la colonne des personnes d'origine française se trouve grossie par un nombre d'officiers Rapporteurs, qu'on est oblizé de prendre dans cette classe, car on ne peut en trouver dans l\u2019autre qui aient les qualifications requises, Ces places d\u2019ailleurs ne sont qu\u2019occasionnelles et rapportent peu, car autrement on aurait su bien vite trouver le moyen d\u2019en faive, comme des autres, l\u2019apanage de la classe favorite.Il serait inutile d\u2019ajouter un long commentaire à des tableaux si concluans qui par eux-mêmes, font trop bien ressortir le système d\u2019exclusion dans la distribution des faveurs.[Nous ne répondons pas de l\u2019exactitude ni de la fidélité du travail de M.Amury Girod.Il aura peut être été aidé par la convention dout il est secrétaire, pour s'assurer de l\u2019origine de tous les gens en place depuis 1794.Tl faut avoir des conuaissan- ces locales pour cela, que M.Girod ne peut avoir acquis depuis le peu de temps qu\u2019il est dans le pays.Les noms ne sout pas un guide sur.Si Je nom de { Girod se fut trouvé au nombre des employés, il y \u2018a bien du monde qui n\u2019aurait pu prononcer sur son origine, De quel origine est le colonel Fraser qui figure dans le Canadien comme président du banquet patriotique de Bellechasse, La recherche des origines nationales, est un travail digne des libéraux, | digne de ceux qui reclament des pluces sur ce mérite la.La Gazetie w\u2019u jamais préteudue que ceux d\u2019u- ; rigine anglaise n\u2019ait pas formé la majorité des employés du gouvernement anglais dans le pays: mais Lien que cela n\u2019a été dû qu'à des circonstances dont ce gouvernement n\u2019était pas le maitre; qu\u2019il n\u2019a jamais eu l'intention de former des distinctions d\u2019origine nationale, entre ses sujets, ct qu\u2019il avait formellement désavoué cet intention, lorsque les Tibé- raux patriotes, se sont imaginés d'en fuire un grief, et un moyen de fomenter la division entre les sujets du roi, en les classant d'après leurs origines naliv- uales.] | Années, Ste Ste, | 1794 £3,303 7 5 £9,730 15 9 1800 4,849 15 7 17,819 13 21 | 1505 466% 12 7 17424 3 9 ; 1510 8,641 15 8 22,006 16.9 | 1815 7,389 5 8} 21,578 2 OL | 1530 9,661 + 1 2087 G9 ! 1523 9,552 15 94 36,353 9 105 | 1630 7,459 8 0 27,133 10 + | ae Queer, 5.La remise du bal d\u2019aujourd\u2019hui, au château St- Louis, est duo à l'arrivée, de la nouvelle officielle de la mort du duo de Gloucester, cousiu de Sa Majesté, reçue lundi, , La seigueurie de l\u2019Islet du portage (St-André) située entre celles de Kamouraska et de la Eivière du Loup, fut vendue lundi dernier au bureau du chérif pour la somme de £1,625, J.8, Campbell écuyer, en fut l'acquéreur, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M Dyde, agent de la compagnts dite Tow Boat est devenu de plus agent de là compagnie St-Lau- rent, en remplacement de M.Robert Shaw, qui doit eutrer dans le commerce, tres Hier la nuit les hangars de MM.Gordon et cie.rue St-\"nul, furent enfoncés, et cing à six sacs de farine et quelques morceaux de viande fraîche en furent eulevés.Les voleurs enfuncèrent les coutre- vens et les croisées du hangar, et prirent le cheval et la cariole de M.Gordon, daus son écurie pour trausporter leur butin.Le cheval a été trouvé ce matis près du quai de M\u2018Callum.: Alla Très Exceliente Majesté du Roi, Siret, Nous soussignés, Iabitans de votre Loyale Cité de Québec, préservés, par la Divine Providence, des ravages du fléau connu sous le nom de Choléra Asiatique, prenons la liberté d'approcher humblement de votre Majesté, pour demander là protection de son gouvernement, contre le retour de la maladio épouvantable, qui a cette année pour la seconde fuis désole notre Ville, Nous avons toujours envisagé avec satisfaction l'augmentation faite à le Richesse et à la population de cette partie des Etats de votre Majesté, par l'Emigration des Istes Britanniques, et rest avec joie que nous avons accueilli sur vos Rives nos en- Sujets d\u2019outre nier et que nous les avonsassistés dans leurs besoins, etaïdés à s'établir dans cette Colonie, Nous sommes néanmoins forcés de faire observer à votre Majesté que les avantages provenant de l\u2019Emigration out été pour nous plus que contreba- Laneées par les maux qui l'ont accomp muée, et que c'estelle qui a amené à sa suite, du Royaume.Uh, le lian dost nous venous d'être l\u2019appés pour la deuxième fois, Q lil nous soit permis, Sire, de représenter à votre Majesié, qu\u2019une des conséquences de Emig.tion a été, qu'il s\u2019est élevé une classe de spécula- feurs qui fout métier d'affrêter des v le transport des Emigrans, et que ces hommes nius par des motifs d'une sordide avarice, entassent ces mulheureux dans des Làtimens où ils manquent souvent de provisions, de secours médical, ce qui ocen- sionne des maladies, eL empêche ces passagers de pouvoir se tenir dans cet état de propreté qui est si hécessaire à la conservation de leur sauté pendant un long voyage, Que beaucoup de Paruisses en Angleterre se sont prévalus de l\u2019'Emigtation pour se décharger sur nous du fardeau de soutenir leurs pauvres, en les jettant sur nos rives et les abaudounant à notre charité.Que notre ville étant le premier lieu où les Emi- grés abordent, elle s9 trouvre quelquefois par la courte durée de la saison de la navigation, inondée d'une population étrangère dort la proportion à la population fixe est très considérable, d'où il résulte que ces malheureux Emigrés qui arrivent parmi nous, épuisés de maladies occasionnéus par les privas vations et les souflrances qu\u2019ils ont endurées pendant un long voyage, et luttaut contre un climat -VoUveau pour eux, sont entassés daus de petites maisons, et même sur les quais et dans les rues de la ville, où le Choléra, dont ils ont apporté le germe avec eux, se déclare et serépand rapidement, d\u2019abord dars toutes les parties de la Ville, et de là suivant La route que l\u2019IKEmirration lui trace, est bientôt dissi- wind dans toute la Province.Que la majeure partie des Fmigrés qui arrivent pouraHer s'établir dans le Haut-Canada et les ltats- Unis, et que tandis que ces derniers l\u2019ays recueillent l\u2019avantage d\u2019un 1% + + ; accession d'une cla tion de garder les plus pauvres d\u2019entre eux, de les soutenir pendant qu\u2019ils sont malades, et finalement de leur fournir des moyens pecuniaires que beau- coup Centre eux emploient ase rendre dans le Flaunt.Canada ou les Ltats-Unis, tandis que d\u2019autres qui | ne peitvent où ne veulent pas travailler nous restent .à charge.Que le chiffre de la mortalité cansée par le Choléra seul, tant parmi les Winigrés que parmi nous, | chiffre qui s\u2019élève à environ un dixième de la popu- | lation entière est effrayant, et que la masse de mi.| sère produite par le manque de dispositions con-! venubles pour régler et restreindre l\u2019Emigration, est incroyable ct telle que PEmigration est deves nue la terreur tant de l\u2019K£migré que de la Colu- nie, Qu'aussi longtems que nos moyens pécuniaires nous l\u2019ont permis, nous avons contribué de bon cœur, tant par des allocations publiques que par des charités privées, à l'Etablissement d\u2019Hôpitaux ponr la réception des Emigrés pauvres et malades, ainsi qu\u2019au soutien de ceux qui étaient en santé, mais que le Gouvernement de votre Majesté considérant l\u2019in- suffisauce de nos fonds et les nécessités des Emi-' | fait périr des milliers sur nos rivages pendant la grés, aussi bien que l'obligation sacrée de pourvoir à leur besoins, lors de leur arrivée dans tine terre étrangère et éloignée de leur Patrie, engagea la Législature de cette Province en Mil-huit-cent- | trente-deux, à passer un acte, à l'effet de créer un fonds pour le traitement médical et pour le soutien des Emigrés malades, en imposant une oapitation de cinq chelins sur chaque Enigré.Que la création de ce fonds produisit les plus heureux résultats, et que par ce moyen, les maux des émigrés furent grandement soulagés, peudant que d'un autre côté, la Colonie fut avec le secours de la Providence, exemptée du Choléra, pendant touts l\u2019existence de cette Loi.Que la ruine de la prospérité publique qui a été lu suite de la réapparition du choléra parmi nous, nous n laissés moins en état que jamais de pourvoir au traitement médical, et aux autres besoins des Emigrés à l'avenir, et que nous conrevons qu\u2019il est de la justice et de l\u2019équite, tant à l'égard des Emigrés que de nous-mêmes, que le Gonverne- ment de votre Majesté, fasse à l'avenir, pour la canse de l\u2019humanité souffrante, ces efforts que nous ne sommes plus en état de faire, C\u2019est pour quoi nous supplions très humblement votre majesté de vouloir bien s\u2019interposer en notre faveur, dans ce moment de besoin argent, et d\u2019imposer à l'Emizration de sages restrictions et des rêse lemeus salutaires qui puissent ewv même tems, épargner à ceux de vos sujets qui viennent s'établir duus cette Colonie, les pénibles souffrances qui en out Aisseaux pour.cé dans notre Port, ne ont que traverser cette Province © accroissement de population par se d'Emixrés robustes et entre- \u2018 prenant, nous sommes, nous, forcés, par notre posi- {Tome 72.saison actuelle, et avec la permission divino, pré- .Server vos fidèles Sujets Cauadiens du retour du plus grand fléau dont ila aieut jamais été aflligés Et par devoir autaut que par affection, nous ne | cesserons de prier pour lu personne et le Governe- | ment de votre Majesté, | Québec, 9 Octobre 1734 M.l'éditeur, \u2014 Nous nous attendions Lien que votre essai sur la question relative à l\u2019intervention du clergé dans la politique, Ne resterait pas sans ré- punse, Pour les adversaires que nous avons cru devoir combnttre, sur une question dont l'importance est évidente, rien n\u2019ost plus facile qu\u2019une réponse ; on n'y regarde pas.Qu'elle soit contradictoire ou nou avec les prémisses d'abord annoncées, n\u2019importe ; c'est une réponse et nos patriotes la trouvent excellente, Poussés au pied du mur, ils admettent ce qu'ils ont d'abord nié, et croient triompher contre fours antagonistes en jetant dans l\u2019arène quel- qu'admission qu\u2019ils croient insidicuse, mais qui ne peut mystillsr que des sots.C'est avec queue ré- purnance que nous nous sommes décidés à répondre > uu Menaîque du Canadien.Nous re l\u2019aurious pas même fait si, réflection faite, nous n\u2019oussions été convainens, que l'accueil du papier patriote lui donne au moius le titre d'adepte.Qu'importe en effet que ce soit directement ou indirectement ?Tout ce que nous demandons de tous ceux À qui nous nous adressous, c'est qu'ils soient forcés d'ad- Mettro la solidité des principes que nous iuvoquous, Notre desir n\u2019est pas de créer ni de propager dans la société des inimitiés ni des hnines ; nous ne voulons rieu autre chose qu\u2019un examen modéré des vrais principes, C'est le seul moyen de parvenir à lu dé- coaverte de la vérité, vraie et seule source du bons heur; et que tout homme qui la connait doit se faire un devoir de coumuniquer à ses semblables, s'il west pas égoïste.Nous avons prétendu que lo clergé, par état, était encore plns obliré que le commun des hommes de dévoiler à ceux qui lui sont confiés, la vérité dans tonte sa pureté virginale, : Nous avons argué d'imposture ceax qui s\u2019établissant eux-mêmes orgueilleusement les guides du peuple, osent porter l'audace jusqu\u2019à vouloir, nu gré de leur caprice, ouvrir ou fermer, suivant qu\u2019ils en au- rout besoin, la boucho du clergé, loussés, pressés par lu force de nos raisons, fondées sur leurs admis- ; sions môntes 7 nas politiques d'au jour admettent enfin gue \u201cquand les mœurs, le bonheur, les lois, la $ religion d\u2019un peuple se trouvent compromis dans \u201cune agitation politique; quand les liens sociaux menacent de se rompre; quand le règne de l\u2019anar- \u201c chie fait craîudre pour l'état un bouleversement \u201c$ général; tout citoyen, et le prêtre plus qu'aucan \u201cautre, parcequil a plus de lumières, plus d'in- \u201c fluence, plus de devoirs à remplir et d'obiets à \u201c sauver, doit arrêter lo torrent de tous leurs \u201c efforts A la lecture de ce paragraphe, qui ne reconnai- trait an homme, ou peut étre un parti battu à platte couture ?Qui ne verrait le clergé reconnu comme le plus fort, lo plus sage, le plus obligé conseiller, protecteur, délenseur et garde du peuple?Menal- que, y avez-vous réfléchi lorsque vous nvez vovit celte belle phrase pleine de force et de vérité?Non, elle conient tout ce que nous demandous, et vous no vous en êtes pas même apperçi, Itolisez votre production et vous n\u2019hésiterez pas à reconnaître que cette phrase lui est dinmétralement contraire.Vous admettez l\u2019influence du clergé, son savoir, lu nécessité de son intervention et son elfracité, pour empêcher la ruine de Pétat.C'est-à-dire, que vous reconnaissez Ia né té d\u2019un pilote ou d\u2019nn guide à travers des déserts iuconuus où des écueils ignorés ; vous reconnaissez la nécessité de conmundants ha- Liles et expérimentés pour la conduite d\u2019une armée en bataille.Vous reconuaissez enfin que la force physique n\u2019est rien, lorsque la force morale est à Zéro, et vous Osez ensuite dire au clergé, nous ne | sonunes pas encore au milieu des horreurs de la ré- ; volutions conséquemment dormez tranquilles.Laise sez-nons allmmer les feux de la discorde.Laissez- , nous irriter les passions, fomenter les germes de di- ; Vision, mère des horreurs.Quand Le voullagration sera Lien générale; quand les haines seront implu- cables, quand la rage sera à son comble; alors et alors seulement, vous viendrez offrir votre tête à la hache tranchante, pour accroître les ruisseaux de \u201csang au moyen desquels seuls cette faveur pourra être assouvie! Panvre Menalque! ne voyez-vons pas là une de ces contradictions si familières à votre présomptteux parti terroriste ?Que diriez-vous dan marin qui à l'approche de la tempête laisserait diriger la manasuvre de son vaisseait par le cuisinier ; ou le rat de calle, et ne se reveillrrait que lorsque lo vaisseau aurait sanci où sombré?Que diriez-vons d\u2019un général d\u2019armée qui à l\u2019approche du comhat s\u2019endormirait avec ses principaux oflieiers, laisses raît Lu conduite du camp à quelques sergents isuo- rans, et ne se réveillerait que lorsque l'armée eu- tière serait en déroute ?Ce que vous en d riez; dites-le du clergé sit pere mettait qu\u2019on loi dictât sa marche soit passive soit active; s'il attendait, pour empêcher te mal, qu'il fut sans ressource.ll ne doit, vous devez en êtra convaincu, recevoir d'autre comman-tement que ceux de celui qui lui à enjoint la prudence des serpents en même temps qu'il lui recmamende la sim= plicité de la colombe.\u2019Traitez, Menalque, d\u2019enne- wis tous ceux qui ne veulent pas déraisonner avec vous; déclarez leur tant que vous voudrez la guere re.Vous ne serez pas le premier qui l\u2019aît déclarée à la raison et au bon seus, Deux Amis.\u2014\u2014\u2014\u2014 M.le Rédacteur de la Gazette de Québec.Vous avez sans doute lu le récit du banquet donné à MM, Morin et Boissonault à St-Gervais.Je n\u2019anvai rien à dire sur ce banquet même ; chacun à ; le droit indubitable de manger et de s'amuser à son gout, mais quand on donne publicité à un grand événement pareil, it devient propriété publique, Une majorité des toasts portés tranchent tant soit peu sur les-opinions Québecoises, nrais passe ; ils sont bien dans le sens de notre clique, composée de personnagres assez notoires comme politiques, mais sans poids quelconque dans notre société.Je ferai quelques observations seulement sur le 9e et 10e de ces toasts.Le 9e est celui que cette réunion de certains habitans du com:é a porté à MM.O\u2018Cals laghan, Chapman, Revans et Tolford, de la presse libérale anglaise, Que connaissait de ces braves messieurs les bous habitaus ainsi réunis.Très-pen sans doute, Out-ils appris qu\u2019ils étaient de grands propriétaires fort intéressés Au bonheur du pays, où des aventuriers vivant par ln politique.Quant au docteur O\u2018Callizhan, il a été longt'emps à Quéleo un des plus aviles chercheurs de places et un des plus serviles iustrumens du parti opposé à la chambre MM.Chapman et Revans Viennent de se dé- clurer basquerontiers, cf tous deux se sont mis pour vivre daus la dépendauce de la convention.M.LU 50e Tolford je pente leur est entièrement inconnu.Ce me semble que nos habitans n\u2019ont pas coutume de 8e fier à de telles personnes, et de les lonanger sans en avoir quelque connaissance.Ils ont prit pour garant sans doute l\u2019opinion de leurs amis, mais ne serait-il pas à propos d\u2019en savoir quelque chose eux mêmes.Le 10e toast est encore tie la même nature.La chambre n\u2019a pas fini son enquête sur l'affaire du 21 mai, et pourquoi prononcer une opinion rans connaissance de cause ; c\u2019est également la garantie d\u2019amis qui a fait dire que Barbeau avait été massacré et que Marcoux -est tombé sous les mains d\u2019une horde d\u2019assassins.Je conseillerai à nos Lons habi- tans de ne pas croire tout ce qu\u2019on leur dit; cela pourrait mener à des suites malheureuses et les décréditer.Ux amr Mariés :\u2014 A Saint.Etienne de Beaumont, par le révérend Messire Letang.curé, M.Augustin Marceau, pilote, à Dile Îto- galie Savard, lille de M.D.Savard, maître forgeron, de Beaumont.A Montréal, lundi, M.Benjamin Rodier, fs de feu M.Bartheléiny Rodier, à Dlie Angélique Duclos.fo \" S\u2014\u2014 Pur Encan seront vendus, à ce burenu, SAMEDI, le 7 de février prochain, à UNE heure PL, M \u2014 LUSIEURS LOTS DE TERRE, dans la seigneurie de Sillery, sur le chemin du Carouge Pour informations, s'adresser sux commissaires, Ou à LOUIS PANENT, Agent pou le district.Office de la régie des biens des Jésuites, Quéhec, 20 janvier, 1875.} CALENDRIER POUR 1835.VENDRE, i la ViEILLE-IMPRIMERIE, cite de la Basse-ville, le Culandrier pour 1835.Il contient.Outre les tableaux ordinaires, une liste du clergé cu district.\u2014lrix, 2s.Sd.la douzaine, et 34.chacun.\u2018RECEMMENT PUBLIEE E! se trouve chez Neilson et Cowan, rue de la Mon- \u2019 tagne.Prix 1s.Bd, À TROISIEME PARTIE de l'IHISTOIRE pu CANADA, depuis l\u2019établissement d\u2019une chambre d'assembiée jusqu'à l\u2019année 1815.A l'usage des écolus élémentaires.Par Jos FF.Ugrnavrr, protonotaire.Les première et seconde parties se trouvent au même endroit.RECLEMMENT PUBLIER, Et à vendre chez NuiLsiN et Cowan, No.14, rue de la Montagne, EPITOME HISTORIA SACRE, En 123.et bienrelid, OUVELLE EDITION, enrichie de notes en Français, et d\u2019un Dictionnaire Latin-Français, dans lequel les mots à flexion se trouvent coupés de mu.nière à parler aux yeux des élèves ; par L.LISKENNE, pe Cette Edition est en usage an Séminaire de Québec.Québec, ler.Sept 1834, NOTICE.TA'OUTES les personnes endettées à la succession de feu Giro.Roberts, écuyer, en son vivant Médecin de cette cité, sont prides de payer immedin- tement à M.ANTOIN LL RODD, Marchand, curateur dûment nommé à la dite succession, demeurant dans lu faubourg St, Valiers, No.168.et les personnes auxquelles la dite succession peut devoir sont aussi priées de présenter leurs comptes, dû-nent attestés, au dit Curateur, le plus promptement possible, Québec, 16 oct, 1854, UITRES FRAICHES.\u2014 Par ln goëlette Lazy, la dernière arrivéo cetle saison, garanties fraiches.S\u2019adresser à NICOLAS ALLARD, 7 janvier 1835.No.12, rue Champlain, I ECEMMENT arrivé, et à vendre par les soussignés \u2014 S00 boî:es chandelles de Montréal 46 rouleaux tabac eu Feuilles de Virginie 9 boucavis dito dito dito 50 quarts dito en torquettes Le tout d'une qualité supérieure, HOLCOWB & LATHAM, Coin de la rue Satot l\u2019aul.Québec, 28 novembre 1834, Si débarquent maintenant de l\u2019Zuclustry et Hnr- mony, et à vendre par les soussigués :\u2014 52 tonnes de Rum 50 du Melasse 150 boîtes de Thé Bohea 50 do do Souchong LEMESURIER, TILSTONE & Co.Québee, 29 Octobre, 1834.BUREAU DE LA PAIX.\u201c.; .Quesec, 24 Décembre, 1834.Aux Aubergistes de la Cité et Banlieue de Québec.A VIS est par ces présentes donné qu\u2019il se tiendra une Session Spéciale, aux Paluis de Justice, à DIX heures du matin.tous les jours (les Dimanches et Féies exceptés,) depuis le 25e jour de Janvier jusqu\u2019au 15e de Février prochain inclusivement ; ayant pour but de qualifier les personnes faisant application pour avoir des Licences.et pour renouveler les Licences d'Anbergistes pour la Cité et Banlieue de Québec, et que les magistrats désie rent que tonte persoune faisant Application pour ainsi renouveler teur Licence, mettent devant Ja dite Session copie de leur Licence de l\u2019année dernière ; et qu'aucune autre Assemblée Spéoinle sera tenue à cet elfet d'accorder des Licences d\u2019 Aubergistes pour la Cité et Banliene de Qué- ec, après la dite période imentionnée, si ce n\u2019est pour des aaberges remarquables, de Hôtels ou Cafés.Ou maisons payant bond fide une rente de pas moins de cinquante louis.Par Ordre., PERRAULT & SCOTT, Grefficrs de la Paix.LIGNE DE DILIGENCE D'HIVER Entre QUEBEC & MONTREAL.EF PAssaGE, \u2014 30 schelings.Quesec.7 ES soussignés informent le public qu\u2019ils ont A4 mis en opération, entre QUEBEC et MONT- ILISAL, leur ligne de ditigeuces qui a reçu un encouragement si libéral ces années dernières, et saisi.ent cette ne- casion pour lui offrir leurs remercimens les plus respectueux, et pour solliciter la continuation des faveurs qu'ilsen ont reçu.Pour la commodité du public, les diligences partiront TOUS LES JOURS, (les dimanches exceptés.) à SEPT henres du M À l'IN.Le trajet se fern en deux jours.Ils assurent de plus, qu'ils suront toujours (es carioles couvertes pour les occasions extraordinaires à Un prix raisonnable, et aussi ils transporteront des paquets dans les dites diligences.MICHEL GAUVIN, Quesrc, JULIEN PERRAULT, N'ONTREAL, d\u2019ropriétaires.Québec, 13 janvier 1835.LIGNE DE DILIGENCES D'HIVER ENTRE QUEBEC & MONTREAL.i ES soussignés informent le public qu\u2019ils ont fait des arrangemens pour faire voyager une ligne de diligence entre @Quêbve et Montréal, TROIS FOIS L\\ SEMAINE (chaque voyage devant se faire en deux jours.) pour partir de Québec tous les LUNDI, MERCREDI et VENDRISDi matin, et pour arriver à Montréal le soir suivant ; pour Jaissee Montréal le même Jour ct arriver à Québec le suivant, Lis peuvent assurer le publie que leurs arrangomens seront plus propres à ceux des voyages expédirifs.et des aiti- gences plus commodes «ue celles qu'ont déjà été employées sur celte route, N.B.\u2014Ils auront toujours des carivles couvertes pour es occasions extraordinaires, S.1HOUGH, Quenve.1 Piopie- EE.CUSHING.MoNTREAL.taires, AUX MAÏTRES D\u2019ECOLES ET PRECEPTEURS Y ES MEMBRES dela Société d Education du district de Québec, aymt duns une assemblée généraie, tenue à Québec, le 4 décembre 1834, résolu de donner avis sur les papiers-nouvelles, qu\u2019il serait reçu des soumissions des précepteurs qui désireraient se charger de la direction des écoles françzise et anglaise de la dite soci- Été, à compter du Jer mai prochain, AVIS EST PAR LE PRESENT DONNE\", Qu'il sera reçu des propositions d'ici au Ieravril prochain, de fout précepteur qui désirernit se charger de la direction soit de l'ECOLIE FRANCAISE ou de VI.COLE ANGLAISE.Toute information à ce sujet, soit relativement sux salaires et autres conditions, pourrout être obtenu de II, S.HUOT, écuyer, président de la société, ou du souss'gné secrétaire.Les propositions devront être adressé au soussigné, ca- cheués où endossés \u2018* lropositions de 'a part de \u2026 \u2026 s.vu00e + comme précepteur de l'école Française ou Anglaise de la Société d'Aéducation du District de Québee.\u201d\u201d N.1\u2018.BELILEAU, secrétaire.Québec, 7e Dérembre 1854.VIS.\u2014De jeunes Etudiants entreprendraient bien de préparer trois ballons, et aussi un beau feu d'artifice, avec la Mont Etna en fusion, s'ils étaient encouragés par les citoyens de Québec, À ces fins ils ont une souscription ouverte chez M.Louis Huor, marchand, aux coins des rues St.Jean et des Pauvres, 6ù toutes personnes qui désireraient les encourager pourrunt déposer en argent ce qui leur plaira, et oll ils recevront uni billec d\u2019admission.Etaussitôt la somme ä-peu-près suflisante pour les dépenses, notice publique serait donnée du lieu, jour ct heure que les ballons partiraient et le feu d'artifice s'exveu- terait, Québec, 15 Janvier 1873, A VENDRE par les soussignés :\u2014 100 quarts de fleur superfine 40 demi-quatts dito dito 500 quarts tleur fine 100 dito dite moyenne 50 dito dito rejetée AUSSI Rum de la Jamuïque et de Berbice Vin de Sherry, en pipes, barriques et quartauts, P.&D.BURNET, Chambres Commerciales.Québec, 9 décembre 1874, ILLESPIE, FINLAY & CIE, ont & vendre : Rum de la Jamaïque, en tonnes, barriques, et qQuartauts, Cassonade, en boucauts et tierces, Brandy Cognac, en pipes et barriques, Brandy d° Lispagne tré fort, Madère vieux excellent, marque de Leacock et arris, 5 janvier 1835, l LECEMMENT Reçus et à vendre par NeiLson & Cowan, No.14, rue de la Montagne, les Ouvrages, suivans:\u2014 Les Mille et une Nuits, avec gravures, 8 vols Ppesies de J.D.Iuusseau, 2 vols Gil Blas, 4 vols De la Sagesse par J.Charron, 2 vols Magazin des Jeunes Dames par Mad.le prince de Beaumont, 4 vols Lucrèce, de la nature des choses, belle édition, 5 vols De l'esprit par LUetvetius, 2 vols, Instructions de St.Charles Boromée aux confesseurs, 1 vo Justiniani Tustituriones, I vol Cousidération sur Ja cause de la grandeur des Romains, et de leur décadence, en Françaiset Italien, 2 vols Histoire de la Famille Bonaparte et du prétendant actuel-\u2014 Choix des Médicamnens pour les maladies les plus désespérés Pensées l'héologique Précepteur des t£nfans L'esprit des Orateurs Chrétiens, 4 vols Quuvres complètes de Massillon, 14 do Manueldu Museum Français avec gravures, 6 vols Dictionnaire des Synonymes, 2 vols Le Christianisme de Muntaigne Tableau des aeux Canadas, par Isid.Lebrum Histoire de Bossuet, 4 vols Œuvres de Jean Racine, 5 vols Dictionnaire l1islorique, 4 vols Memoires de Scipion de Ricea, 4 vols Dictionnaire Elistorique des Batailles, 4 vols Les Battenois par Madame de Geulis, \u20ac vols Les Helviennes en Lettres l\u2019hilosophiques, § vols Dictionnaire de la Fable, 2 vois Géographie Moderne, per De la Croix, 2 vols Œuvres de lzernis, 2 vols, La Ménagerie du Museum, 2 vols Voyage du Jeune Anacharsisen Grèce, 8 vols Atlas pour do Cugnet \u2018Traité des Ficfs Mémoires sur la guerre des Français Tablette Chronologique de l'Histoire Universelle, 3 vols Voyage dans l'Amérique Septentrionaie, par Franchire Paris, 1833 Les Caractéres de La Bruyère Nouvelle Médecine sans Médecin à l'usage des Familles, Le second livre de l'enfance orné de 246 figures Lettres sur l\u2019Electricité avec gravures Tssaie do do do Recherches do do do Le Comte de Valmont ou les Egaremens de la Raison, 6 yols ns cream a remit tee RENE AUX SYNDICS ET MAITRES D'ECOLES.ES Maitres d'Ecoles qui désireraient acquérir la connaissance pratique du système d\u2019Ensci- guemens Manuel de Lancaster, sont informés, que l\u2019allocation parlementaire ayant été renouveilé, on peut admettre à cette (in gretis Vu nombre limité de personnes à l\u2019Kévole Britannique et Canadienne de Québec, On donnera cn même tems l\u2019enseignement gratis à ceux de ces Iustituteurs qui désireraient se perfectionner dans l'Arnthmetique, la Grammaire, ta Géographie, les Mathé- martiques, etc.cte.; S'adresser soit à la Maison d'Ecole, faubourg St, Roch, près du Pare soit aux soussignés.Les Syndies d\u2019 Ecoles pourront par la mème voie se procurer des Maîtres capables, ec les Maîtres apprendre quelques fvis la vacance de quelque Ecole.; JOS, PARENT, Vice- Président.JEFFERY HALLE, Sccréiaire.VENDRE, \u2014 VINGT ACTIONS dans les fonds de la Banque de Québec.S\u2019adresser à JOLIN STRANG, Quai de la Reine.Québec, 12 janvier 1835.CHAMBRE D'ASSEMBLE\u2019'E, Québec, 3e.Février 1810.ESOLU,\u2014Qu\u2019aprés la fin de la présente session, avant qu\u2019il soit présenté à cette chambre aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont ou des ponts ; pour régler quelque commune pour régler quelque chemin de barrière ou pour accorder à quelqu\u2019individu sua des individus quelque droit ou privilège exclusif quelconque, ou pour alsé- rer ou renouveler quelque acte du parlement provincial pour de semblables objets, il sera donné notice de telle application qu\u2019on se proposera de faire dars la Gazette de Québec.et dans un des papiers publics du district, s\u2019il y en a, et par une affiche posée à la porte de l\u2019Egli
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