The Quebec gazette = La gazette de Québec, 17 février 1835, mardi 17 février 1835
[" AUX Mai- Sauls ix de pseage Mate.su I.shain, étage vin de t ES.in :\u2014 la rue ¢ pour ise fa- grande ucher, isines, idlede ain da ble sur taire à Ter située le Fort Joseph e mai- main- artieu- Public, é de la reupée celle de Suiute- k ébec, in,\u2014la e celle Ébec, et bec, Pub.UER Go MAI- us bien i ir la rue ne, D, , i > irictaire Re nnées, Ki nviron [K Pour J \u2019 ji erre.A situé euve,) es.Ju le ler >, avec -Roch, uwison « R, Cie.pe I arf peuses hzasin J kb Saul- cat, UEBEC, bt des acres put sur la Ri- nouve & deux résent ra un on Notnire L, Nu.P.N bE Louis, el Fl- zentil- ernes, uits de pi pros > Ste, +1 ct Vo.> cute ler cute- e ma- Fort, Cuire hain, [HN ites i pene con- quel- | chan.face er et US, voir re A re.ithite- ! bu est M Lr.K hu, \u2014 intgs .ara » à la No.4756.] ES Abonnés de la Guzette de Québec, et autres qui doivent aux Soussigués, dans la Cué de Montreal et dans les Parotsses nterméditires, sout respectueusement informés qu\u2019ils ont duement autorisé M.IonacE GAGNON de se transporter choz eux suus peu de.semaines aux lias de recovers leurs créances et d'un donner | tances.2, des circonstances ayant empêché les Soussignés d\u2019envoyer.l'été dernier, une personne pour recueilhr leurs Er- dits dans le haut de la Province, êls ont savsi la présente occasion pour faire leurs comptes dus dla Gazette, pour la plupart jusqu'au 30 Avril prochain, et ils Out ve flatter | que les Souscripteurs ne trouveront pis à sudire à cut ar- | rangement.Comme bien dos compies de la Gazette sont © priiérds et que les Su ssignés sont obligés du payer lus, frais de Poste, tous les trois mois en avance, pour toutes Gizettes envoyées par la ma:le aux Suuscripteurs, ils osent se flatter que leur présente application nescra pas sans un pflet favorable, et vont ubligés aux Agens de lu Gazette, auxquels pourras s'adresser M.Gagnon.s'ils veulent lui donuer tous leg renseignemens qui pourront être nécessaires, icles des vbonnés quant aux domiciles des » PS EILSONS COWAN.Québec, 10 février 1835, JOURNAUX DE PARIS.\u2014TL'anteur de * Roméo et Juliette,\u201d le célébre compusiteur Zingarelli, associé étranger de l'Académie des beaux-arts de France, vient de mourir à Naples dans un âge très-avancé.\u2014Ou apprend de Stockholm que le duc de Mont'bellu, ambassadeur de France, a obtenu le 2 de ce mois sa première audience du roi, et qu\u2019ensuite il a été reçu par la famille royale.\u2014 La maison ducale de Leuchtemberg est la première principauté de la Bavière, etla famille prend raug immédiatement après les princes de la famille rovale.Lu maison (ucale possède, sous li souver- aiueté de la Bavière, une principauté de 21,000 habitans et un revenu de 1 10,000 florins., Le prince Eurène avait aussi acheté le territoire d Eichstadal et diverses pêcheries, mines et foréts, à Allersdorf.\u2014 Il est mort a Munich le 21 février 1820 S.A, RR.le duc Auguste de Leuchtemberg est colonel-comman- asnt du Ge régiment de cavalerie bavaroise, Son frère unique, le prince Maximilien, est soldat du 4e rériment de cavalerie, .\u201cNous sommes heureux d'annoncer à nos lecteurs que l'un des plus estimibles ouvrages du tems, dont les événemens de 1830 avaient suspendu Ia publication, * la Galerie des Saints \u2019y va être réédi- géé et coutinuéé à Ja grande satisfaction de ses nombreux souscripteurs et de tous les amis des bous et des beaux ouvrages.; ; \u2014L\u2019Académie française a procéde aujourd\u2019hui (13) à l'élection d\u2019un sécrétaire perpétuel, en remplacement de M.Arnault, décédé, Vinat-sept académiciens ont pris part au premier tour de scrutin ; les voix ont été réparties de la manière suivante ; M.Droz, 12; M, Villemain, 11; M, Lemercier, 3, ct M.Lainé, 1.Au second tour de seratin iln\u2019y a eu que 23 votans, Voici la répartition des voix : M, Droz, 11; BL Villemain, 11, et M.Laiee, I.21, Aucun des candidats n'ayant obtenu la majorité absolue, on à procédé à un serutin de ballotage, et M, Villemain a obtenu 12 saffrages, M.Droz, 11.\u2014 in conséquace M, Villemain a été proclamé secré: taire perpétuel de l\u2019Académie française.\u2014 L'on amande de Naples que les fouilles de Po np it sout continuses avos activité.Dans le mois dernier, toute la rae qui va du temple dela Fortune jusqu\u2019à la porte d'Isis, et qui traverse par le milieu\u2019 In ville entière, a été découverte.L\u2019on a aussi avancé les travaux dans deux autres rnes qui coupeut celle-ci, et dont l'uue conduit au théâtre et l\u2019autre au temple d\u2019Auguste.Au bout dela première on a découvert un autel richement décore, avec le Génie protecteur sous la forme d\u2019un serpent, Deux maison dans la rue de la Fortuue ont eufin été entièrement débluyés, et l'on y a trouvé un grand nombre d'objets précieux en bronze, en fer et en ivoire.M.le lieutenant-général comte d\u2019Erlon a adréssé la lettre suivante à M.le ministre de la guerre : « Alger, le 27 novembre 1834, \u201c Monsieur le ministre, « J'ai l'honneur de vaus rendre compte du combat brillant que la garuison de Bonne à livré, le 20 de ce mois, aux troupes d'Achmet, bey de Constantine, commandées par Cen-Yssa, aga de la calvalerie, et le calife, beau-frère du Bey.Gasette L Vet demie à ce bivouae hospitalier, elle s\u2019est remise en marche.| l\u2019iufauterie de rétrograder ; elle le reçut avec peiue, car elle avait l'espoir d'avoir à combattre l\u2019ennemi.Le combat terminé, l\u2019urdre fut donné à Les résultats de cette affaire ont été 150 soldats | des troupes régulières restés morts sur le terrain ; : il a été impossible d'évaluer le nombre des blessés ; on a fuit 15 prisonniers, Une assez grande quantité d'armes, de caissos de munitions, de chevaux ou mulets, et presque tous les bagages, sont tombes en notre pouvoir, Les bestiaux enlevés à la tribu d\u2019Elma ont été repris et lui ont été rendus.ETATS-UNIS, New-York, (lundi) 9 février \u2014N ous avons encore éprouvé un tems sévère.La uuit de samedi a été une des plus froides que nous ayous eues cette saison, le thermomêtre, dans quelques positions, ayant marqué jusqu'à 3 ou + degrés defsous zéro, presque ou tout aussi bas que dans l\u2019effroyable époque de la première semaine de janvier, A venir à hier au soir, le froid n\u2019avait presque pus ralenti.Les rivières et la rade étaient presque couvertes de glace, hier an matin, mais le vent, soutllant fort de O.N.0, & O, une grande partie dériva i la mer, et daus l\u2019après-midi, le port était presque net.La gazette de Philadephie, de samedi au soir, d't:\u2014 Le Delaware est plein de glaces flottautes, et la navigation est fermée pour le présent\u201d Le 3 du courant, il tomba, à Norfolk, environ un pied de nei ge \u2014(Mercantile Duily Advertiser.) | | Nous avens reçu par le brig La Plata, des lins- ses du Kingston (Jam.) Chronicle, jusqu\u2019au 10 de janvier.Nous n\u2019y avons trouvé aucune nouvelle de graude importauce pouce les marchands.L'on fait des arrangemeus pour introduire des ouvriers Llanes.Ii a été noummé des comités d\u2019émigration.Il était arrivé de Bremen, un vaissean dans lequel était un grand nombre de colons, et l\u2019on en attendait d'avantage \u2014(Vorfulk Deacun.) PROVINCES INFERIEURES.Halifax, 4 février \u2014La session est sur le point de terminer, et no continuera probablement pas plus d\u2019uue semaine.La chambre a passé, bier, un bill, fixant les doublons à £+; les souverains à 25s.conseil de Sa Majesté.La chambre basse a aussi passé un bill pour la division du Cap Breton en trois coutés, mais sans augmentation de représentation.La seule question impottaute qui reste à décider, est au sujet du rappel d\u2019une partie du papier de la province ; l'on va faire probablement demain, une motion pour décider ce point.Ce qui suit est la division de la somme de £8000 pour chemins et ponts:\u2014 Comté du Cap Breton, £1000; Halifax, £766; Colchester, £600; Pic tou, £651; Syduey, £656; Cumberland, £557; Hants, £638; King\u2019s, £638; Annapolis, £660; Shelburne, £665; Queen's, £556; Lunenburg, £610, | Saint-Jean, 5 féericr.\u2014 Nous wavons rien appris d'importaut de la part de notre législature.L\u2019on à embrassé plusieurs sujets, mais peu ont été décidés.La chambre a ajouté un droit de trois deniers par gallou sur le ram ; il est très douteux de savoir jusqu\u2019à quel point l\u2019on a consulté nos intérêts commerciaux daus cette question.\u2014( City Gazette.) \u2014Chatles J.Peters, George HE.Hazen et Thos, C.Lee, écuyers, ont été nommés membres du conseil lévislatif de Sa Majesté, mardi le 20 du couraut, et out pris leurs siéges en couséqueuce \u2014(fbid.) | \u2014 Nous avons inséré daus notre première pare une communication du Grand-Manan, qui contient la nouvelle alarmante que \u201c pas moins de trois mille quarts de harengs ont été emmenés de la côte du Grand-Manan aux Etats-Unis, cette saison.\u201d\u2014 (S6 Andrews Standard.) CHEMIN DE FER A SAINT-ETIENNE \u2014Nous appre- nous qu\u2019une pétition a été adopté par le comité pour lo chemin ci-dessus, et qu\u2019elle a été sirnée par un graul nombre de particuliers respectables et in- fluens.Nous espérons qu\u2019il s\u2019établira un chemin de fer, et nous croyons que la plupart du monde est favorablement disposé à l\u2019entreprise.\u2014(ibid.) \u2014 Nous regrettons de dire, que quoique le rapport qui à paru il y a quelque temps dans le Picton Observer, que le réverend M.Chisholm avait péri surle Le 19 au soir, quatre cavaliers de la tribu d\u2019Elma, située à neuf lieues de la ville, près du Inc Astora, vinrent réclamer notre protection ; ils annoncérent qu'un corps régulier de l\u2019armée d\u2019Achmet, fort d'environ 900 hommes, ayant avec lui un assez grand nombre d\u2019 Arabes, était tombé à l\u2019improviste sur leur tribu avant le jour, lui avaient tué vingt-un_ hommes et pris plus de 200 têtes do bétail.Ils ajoutèrent que l\u2019ennemi avait enlevé ses tentes pres de la tribu des Gazettes, et qu\u2019il se disposait à y passer la nuit.Le générale d\u2019Uzer fit aussitôt ses dispositions pour aller les attaquer, 380 chevaux du 3e régimeut de chasseurs d\u2019Afriyue, les spahis réguliers sous les ordres du commandant Joseph, et les Arabes auxi- liares sous ceux du capitaine d'état-major Delcambe, partirent à huit heures avec une batterie de six pièces d\u2019artillerie._.Trois compagnies de sapeurs du génie, 500 hommes du 59e de ligne et 100 du Go bataillon de la légion étrangère, les suivirent à trois heures du matin, sous le commandement du colonel _ Petit d\u2019Hauterive.Vers les cinq heures, un grand nombre de cavaliers de la tribu d\u2019Elma vinrent se réunir à nous avec leur chef.Arrivés deux heures après à proximité dn camp, les spahis réguliers et les Arabes auxiliaires s'avancèrent déployés en première ligne.Les chasseurs d\u2019Afrique marchèrent pour les soutenir avec la batterie d'artillerie.Lo lientenaut- polonel de Chabannes reçut le commandement de toute cette avant-garde, 21 A deux heures, le commandant Joseph et le capitaine Delcambe abordèreut l\u2019ennemi avec la plus grande intrépidité, quoiqu'il se trouvât posté der-, ridre un ravin profond qui ne pouvait être franchi que par un seul défilé.Malgré le feu très vif de son infauterie ils le chassèrent de sa position, Il chercha à en prendre une seconde en arrière, mais les spahis, les auxiliaires et les chasseurs d'Afrique se pre- cipitèrent en même tems sur lui avecla plus grande résolution et le mireut dons la déroute la plus mplète.\u201c9 Ta cavalerie d\u2019Achmet-Bey abandonna alors son infauterie, et prit honteusement la fuite.La nôtre oursuivit l'ennemi pendant plus de deux lienes avec tant de vavacité, qu\u2019il chercha vainement, mal- ré les avantages du terrain, à l\u2019arrêter.Elle avait | fait plus de douze lieues d\u2019un trait et fort vite, et ses chevaux étaient horriblement fatigués, La poursuite ne pouvant plus avoir de résultat, il fit sonner le ralliement et l\u2019avant-garde reprit le chemin de e.; Po tribu Ouled-Dutil avait allumé de grands feux | pour la recevoir.Après s'être reposée deux heures ! neparvint à se les faite remettre qu\u2019après | nitif et qui peut encore recevoir quelques modifica- lac du Bras-d'Or, fût sans fondement, il y à cependant tout lieu d'appréhender pour sasûreté.Nous apprenons maintenant qu\u2019il est parti, il y a quelque temps, (nous pensons d\u2019Arichat pour Terreueuve,) daus un vaisseau très indifférent, et quoique plusieurs bâtimens soient arrivés dernièrement à la première place, de Terrenenve, St.-l\u2019ierre, etc.l\u2019on n\u2019aeu aucune nouvelle du bâtiment sur lequel il s\u2019était embarqué, quoiqu'il eût eu assez de temps pour arriver à Terreueuve et revenir.\u2014( Cape Bretonian.) \u2014Pendant les deux dernières semaines, le temps a été extraordinairement duux et tempéré.a neige est presque tou te disparue.! EAS-CANADA.Montreal, {jeadi) 12 février \u2014Un Journal Bureaucrate paraît se féliciter beaucoup d\u2019avoir été à même de donner à ses lecteurs les articles de l\u2019association de la Banque qui doit être établie à Montréal.Nous sommes \u201c autorisés\u201d a dire que le | hazard et l'indiscrétion seuls furent la cause de ceîte publication, qui tient à un événement fortuit et qui a été faite sans \u2018\u201c l\u2019autorisation\u201d des intéressés.L\u2019une des personnes qui s'occupent de cette * opération perdit les papiers entre 9 et 10h, du matin, samedi dernier, et malgré tous les soins imaginables \u201c cinq\u201d heures du soir le même jour ; ensorte que ceux qui les trouvèrent eurent lo temps d\u2019en faire tirer uue copie.Nous nvons pu de la feuille qui profita de cette chance, publier ce projet qui n\u2019est point défi- tions.\u2014( Minerve.) Il paraît certain maintenant que la chambre va se réunir le 2t du courant.Les membres de opposi- | tion semblent décidés à se rendre à leur poste.\u2014 (?Ami du Peuple.) M.Thomas Guerin de New-York a l\u2019honneur de préviner MM.les Imprimeurs des Canadas qu\u2019il se propose d'établir à Montréal une Fonderie de Carac- teres d\u2019Imprimerie, au commencement du mois de mai prochain.Village Debartzch (jeudi) 12 fvrier\u2014Fier à eu lieu an College de St-llyacinthe la bénédiction d'une Chapelle, daus une nouvelle aile de cette maison qui vieat d\u2019être achevée.Il se trouvait à cette cérémonie sacrée 25 Prûêtres outre les Professeurs du Collère.Le Révérend F.Demers, Grand-Vi- caire, officiait et Messire Prince, Directeur du Collège, a prononcé un discours analogue à la circonstance.\u2014(/\u2019Æcho du Pays ) et la piastre Anglaise à 6s3; et il a été envoyé au: | douleur, \u2014après une longue carrière d\u2019une honnête A 7 vs ~ Se ee oe Quebec, MARDI, 17 FEVRIER, 1885.QUEBEC: MARDI, 17 FEVRIER, 1835.Les journaux de New-York annouceut la communication au Congrés de deux lettres de M.Li- vingstou ambassadeur Awéricain à Paris, en date du 6 et du 21 décembre dernier.Ce monsieur avait reçu de Louis Philippe la promesse sur son hon- teur qu\u2019il ferait tous ses efforts pour assurer l\u2019octroi des 25,000,000 fr.Au 21 il apprit que les ministres ne vouluieut pas faire de la question une question ministérielle, et M.Livingston parait croire au rejet de la proposition devant la chambre des députés.Notre nouveau parlement s\u2019assemble samedi 21 3 et pendaut ce jour et lundi, l\u2019on procèdera aux formalités usitées pour l\u2019élection d\u2019un président.Le discours du gouverneur no sera probablement prononcé que lundi.L'on pense généralement qu\u2019il s\u2019y trouvera vu grand nombre de membres, et qu\u2019ils ont montré que disposition à procéder aux affaires.Le bruit court, cepeudaut, que M.l\u2019apineau n\u2019est pas si Lien disposé, M faudra, saus doute, Leaucoup de patience, de modération et de délibération pour que des partis si complètement divisés que le sont l\u2019exécutif et lu chambre, puissent s'accorder quelque coms \u2014_\u2014 Nonx avons inséré quelques communications relativement aux paroles qu\u2019on prétend avoir été employées par le miuistre qui officie l'après-midi dans la cathédrale de l\u2019éetise anslicanne.D\u2019après les observations di Mercury de Québec nous avons cru ne devoir refuser ces articles venant de personnes de dif- féreutes opinions.Nous pensons que la presse ne devrait intervenir qu'avec la plus grande délicatesse dans les opinions qui émanent de la chaire.En tous cas le public ne devrait jamais condamner ni approuver saus être authentiquement informée; et daus ce cas il n\u2019y a que des rapports contradictoires, de la ; vérité on de la fausseté desquels il n'a pas les moyens de jurer correctement, et dont il ne devrait pas, proprement, fire aucau cas.M.Vanfelson, avocat du conse:l de ville, n donné nous apprenous sa démission à la séauce de vendredi dernier.Lettre adressée à Son Leedlence lord Aylmer, : sur le pouvoir d'accepter ou de vejetter Orateur du l\u2019Assemblée \u2014Pur Fredk, J.M.Collard, avocat de Québec.C'est la première des six lettres politiques que prépare ce monsieur.Le sujet de celle-ci n\u2019est pas traité relativement aux autorités constitutionnelles, pris comme une question générale de politique, et elle recommande de rejeter M.l\u2019apineau, citant son langage et ses actes qui sout uotoiremient connus du publie.Certaingment, st javais l'exercice de la prérorative demandait une nidre considération, ve serait dans le moment actuel ; mais dans notre opinion, elle doit se fonder entièrement sur des causes publiques et constitutionnelles, Quelque méprisable que se soit personnellement rendu M, Papineau, lorsqu'il est élu orateur il représente la majorité de assemblée, et il est entièrement vu caractère public.Lestermes etles formes de ln constitution ne sont prubablewent point de simples paroles, etc\u2019est en les confrontant avec des actes constatés, aiusi qu'avec les précédens parlementaires, qu\u2019on pourra en venir à une décision.Êr troisième partic des rapports de causes dans les cowrs du Bas-Canada, par George Okill Stuart, éenver, avocat, de Québec, à été publiée la semaine dernière.L'information étendue et le soin et l\u2019ha- hileté que renferment ces rapports, écrits sans faste, font beaucoup d\u2019honneur à leurantenr.Les rapports formeront une augmentation trés-utile a la bibliotho- que de l\u2019avocat en pratique, l\u2019étudiant ou l\u2019homme d'affaire ; tandis que sous les rapports publics, ils aideront Leaucoup à se procurer uu système de décisions plus uniforme, Les parties ont été publiées tous les mois, et six furmeront un volume de 600 pages, 8vo royal, avec un index.L\u2019on n\u2019est pas certain si M, Stuart s\u2019en tiendra à sa présente promesse.Si l\u2019on n\u2019eut pas voulu tromper, pourquoi ne pas publier les circulaires ecclésiastiques de 1810 en entier et sans ratures ?Il était plus facile de faire ceci, que de prendre la peine deraturer.Mais c\u2019est bien clair qu\u2019on voulait tromper.Nous sommes bien d\u2019avis qu\u2019on n\u2019a pas réussi chez ceux familiers \u201cavec notre histoire.\u201d Ils ne sont peut-être pas en bien grand nombre après tout.Vor a CHARLESBOURG, Le Lris de maison et le vol commis dans la nuit du 6 courant, à Charlesbourg, nous donne une preuve frappante des méchantes et destructives déprédations nocturnes qui se sont si fréquemment commises depuis peu de temps dans cette cité et ses environs.Charles Paradis, qui a souffert dans cette occasion, est un vieillard de soixaute et douze ans.II avait ci-devant babité au Carouge où il possédait deux terres qui avaient été améliorées par sou père après soixante ans d\u2019un travail dur et de bonne conduite.Le fils, après avoir pourv pour ses en- faus, continua à cultiver une de ses terres jusqu\u2019à il y à quelques années, qu\u2019il la vendit, et se retira au village de Charlesbourg, pour être près de l\u2019église et de quelques-uns de ses parens, sa femme étant devenue aveugle ct infirme, Cette femme âgée, mourut huit jours avant le vol, et laissa son époux ailligé, avec une petite-fille üée de treize ans seulement, pour prendre soin de sa maison, Il passait pour avoir de l\u2019argent, et avait été déjà attaqué par des voleurs, lorsqu'il habitait le Carouge, mais il parvint à les chasser, après une résistance pendaut laquelle il reçut beaucoup de mal.Dans la présente occasion, sa maison fut attaquée entre onze heures et minuit par uve troupe apparemment bien organisée.Daus l\u2019après-midi, ils envoyèrent un espion et vinrent armés de gros bâtons carrés, et d\u2019outils pour enfoncer les portes.Flu.sieurs hommes le saisirent dans son lit et le jetèrent daus la cave, par une trappe qu\u2019ils chargèrent; ils emportèreut tout son argent ct plusieurs autres articles.Cependant, la jeune fille qui couchait dans un appartement séparé, dont la porte était fermée au verrou, entendant le bruit, s\u2019échappa presque nue et pieds nuds sur la glace et la neige, chez un voisin, sans être vue des voleurs, qui ue s\u2019en aper- gurent que lorsqu'ils virent la fenêtre ouverte.Ils s\u2019enfuirent alors avec précipitation, avant qu\u2019il n'arrivât du secours.On libéra le vieillard, qui avait été jeté dans un état de nudité dans la cave, et il continue duns un état bien faible; et cette afiliction jointe à la douleur d\u2019avoir perdu son épouse, menace de termiuer promptement ses jours dans la industrie qui lui faisait eupérer de passer sa vie daus l'aisance et la tranquillité.Les voleurs parlaieut françai : et étaient probablement de Québeu uù ils paraiseaieut avoir retourné par le pont de Scott, vu qu\u2019on avait dérobé, cette même nuit, un juchoir chez le capitaine Déry, de Charlesbourg, sur ce chemin, Outre l'argent qu\u2019ils ont emporté, qui so moute à quarante où cinquante piastres, dout purtie étuit des doublons, uu petit pistolet, et quelques paires de Las gris du pays, se trouvaient parmi les articles qui mauquent.Il est rare maintenaut de fouetter dans l\u2019armée.L'on eu à eu un exemple il ya quelques jours, daus le 326 régiment, maintenant en garnison ici, dout un soldat a été condamné à recevoir 500 coups pour vol et insubordination, mais il n\u2019ea reçut que trois ceus.= Srtrait du Journal de la chambre des pairs anglais :- (Copie).L\u2019erdre du jour étant lu, pour la troisième lecture du bill, intitalé, * Acte pour amender vu acte de la quatorzieme anuée de sa majesté, roi Geo.111, pour établir un fonds pour défrayer les dépenses de vernement civil, daus la province de Québec, en Amérique,\u201d L\u2019ou fit motion que le dit bill soit maintentép lu puur la troisième fuis, ce qui étant objecté ; L'on mit In question, Il fut résolu dans l\u2019affirmative.Pissentit: Parce que le bill transfère aux conseils législatifs et aux chambres du Haut et du Bas-Ca- nada, par aueun acte devant être passé par ces léislatures, passé et consenti par sa majesté, l\u2019ap- ; propriation de droits perçus, sous l\u2019autorité de l'acte de la Ide Geo.3, chap, 85, qui jusqu'alors \u2018avaient été employés sous un ordre des lords de la ; trésorerie, pour défrayer fa dépeuse de l\u2019aduminis- \"tration de la justice, et le gouvernement civil dans .ces provinces respectivement, en vert de Pautorité de ce même acte.La chambre d\u2019assemblée du Bas-Canada, avait, jusqu'alors, négligé de faire des provisions pour défrayer les dépenses de ces contingens daus cette province, et les jures et autres omployés dans l'adumi- nistration de la justice, et le gouverneur et les ofli- { ciers du gouvernement civil, étaient obligés de dé- * pendre du vote annuel de l\u2019assembléo législative de la province.Ces personnes dépendront par là, de la Faveur contiunée de l\u2019assemblée législative pour la récom- ! pense de leurs travaux et de leurs services ; l\u2019on ne peut plus regarder comme indépendante, l\u2019adminis- (tration de lajustice, dans la province du Bas-Canada, { et les sujets de Sa Majesté, aurout des juges et des officiers dans la situation ci-dessus décrite.(Sigué,) WELLINGTON, | Le bill fut lu pour la troisième fois.L'ou mit Lu question si le bill passera ?Il l'ut résolu daus l\u2019affirmative.ASSOCIATION CONSTITUTIOVNELLE \u2014\u2014_\u2014 A LA TRES EXCELLENTE MAJESTE* DU ROL Padministration de la justice et supporter le gou- [Tome 72.des collisions eutre les deux populations sus-men- tionnées est devenu imminent, Tandis que les colons du Canada appartouaient à la France, ils n'avaient aucaue part à lu législation et au gouvernement du pays.Leurs duucendaus, \u2018par couséquent, v'uvaieut pus l'expérience, l'éducation et les babitudes nécessaires à vu gouveruetent plus populaire.Il leur mauquuit des personnes de vues livérales, qui pèseraieut tunt lus iutérêts colo- tiaux quo les relations aves la mère patrie, pour rémplir les hautes et importantes fouctions de législateurs ; et les résultats du la guecre avaient laissé pati le peuple des sentimens et des préventions, des soupçuus et des jalousies, qu\u2019ou ne pouvait aisé- meut deraciner sous le gouvernement d'un peuple avec lequel ils avaient ou taut de fois à combattre.D'après ces circonstauces et lew provisions libérales des actes du parlement Britannique sus-mention- nés, la représentation dans le gouvernement de ln proviuce dépenduit eutièrement de lu majorité de la population d\u2019origine française, et tous les pouvoirs de cette branche lui échut, ou plutot à ses principaux wombres, qui se trouvèreut souvent imbus des préjugés, pré veutions et jalousies populaires contre Ula population qui n\u2019était pas de leur origine, Les fücheux résultats de cet état de choses, ont êté auguientés et aggravés par l\u2019ucte du parlement impérial, qui plaçait à la disposition de l'assemblée, et inconditionuellement, dans l\u2019opinion du ce corps, { l'important revenu qui fouruissait, avant, aux dé- * penses civiles de la province, À cette augmentation #1 pouvoir qui résultait d'une grande sopériorité numérique dans l'assemblée, fut ajouté le poids irrésistible et l'influence nécessairement jointe au droit exclusif d\u2019approprier les revenus requis pour dé- ! defrayer les dépeuses civiles de la province, ce qui nentièrement assujetti le gouvernement exécutif à la volonté etau bou plaisir des chefs de l\u2019ussemblée, | pour maintenir son existence, et l\u2019auturité publique, tant aduinistrative que judiciaire à partir du rou- verneur-eu-chet, et du grand juge de la province, au plus humble individu en charge, a été soumis à leur contrôle partial, vindicatif et capricieux.Vos pétitionnaires ont vu avec le regret et l\u2019appréhension les plus sincères, que l'autorité de l\u2019assemblés n êté exercéo par les chels de ce corps d\u2019une manière décidemment hostile au gouvernement de Votre Majesté, marquée uu coin du mépris de la paix et du bonheur de la province, de projets mal- déguisés de l'exclusion et do la pro cription des su- Jets de Vatro Majesté qui ne sont pas de leur ovi- gine, et même de ceux do leur orisine, qui n'étaient us disposés à les appuyer dans leurs desseius in- Justes et pernicieux, Vos pétitionnaires représentent humblement qu\u2019à la dernière élection, cet esprit d'exclusion et de proscription a tellement prévalu, que quoigue la popn- lation qui n\u2019est pas d'origiue frauçaise, forme plus d\u2019un quart de la population, elle n'a pu elire que quatorze membres nu goût des électeurs ou représentant leurs vues et leurs iutérêts, sur quatre- viugt-huit membres qui composent la chambre ; et que toute la population, qui n\u2019est pas d'origine française, dans los cités et comtés de Québec et Moutréal, quoique leur population soit presque égale à la population française, n\u2019a pas pu élire uu membre sur douze.Ce résultat, qui laisse de côté une population qui La requête des soussignés habitans du Bas-Ca- nada.Représente humblement, Que vos pétitionnaires, profondément sensibles à leurs obligations comme sujets do Votre Mujesté, et sensibles aux divers importans avantages dont ils jouissent en commun avec leurs co-sujets en cette province, sont dévoués au maintien de ses liaisons avec la Grande-Brétague, et l\u2019Irlande, et de l\u2019empire auquel ils se font gloire, heureusement d\u2019appartenir.Qu\u2019uu des principaux avantages qui peut résulter de cette liaison, est ce gouvernement stable, cette liberté coustitativuelle et cette securité des personnes ct de propriétés, qui ont toujours été considérées comme une des grandes prérogatives du gouvernement et de la constitution Britannique, maintenue par l\u2019intelligence et la sagesse d'un peuple patriotique et porté pour le bien public.Que la reconnaissance de vos pétitionnaires est due, à juste titre, au parlement britannique pour l'acte passé dans la trente unième aunée du règue de Sa Majesté George trois, aux fius de pourvoir plus amplement au gouvernement de cette province, Que cet acte tendait à assurer à vos sujets dans cette proviuce les avantages que doit produire un gouvernement constitué, autant que le permettraient les affaires de la colonie, en ne dérogeaut pas à la dépendance à la mère patrie et & une juste subordi- a un intérêt permanent dans la province, et qui cou- tribue fortement au revenu public, sans avoir elle- même le droit d\u2019être entendue dans In législature du pays par une personne de son choix, où qui lui serait responsable, n été facilité par une distribution injuste et fautive de la franchise élective en reufers mantles jeunes ct nouveaux étublissomens de personnes, non d\u2019origine \u2018française, dans les comtés où cette origine est prépondérante, et où luars voix se trouvent perdues ; et par les efforts constans et systématiques des chefs, daus la chambre d'assemblée, d\u2019origine française, pour avilir et abaisser la population qui n\u2019est pas de leur origine, tendant manifestement à assujettir leurs persounes et lenrs propriétés, aiusi que tout le pays, à une règle arbitraire et au coutrôle de ces personnages, par l\u2019orrane d\u2019une majorité qui agit et se ressère par un instinct de préjugés et de sentimens nationaux.C\u2019est avec lo regret le plus vif, que vos pétitionnaires ont remarqué les divers efforts que l'un à faits dans la chambre d\u2019assemblée pour obtenir ces fins, ainsi que constaté sur les jouruaux de la chambre ; ils ont refasé ou négligé de coopérer dans les gracicuses et bicnfuisantes inteutions du gouvernement de votre majesté, pour faire cesser les griefs, remédier aux abus, et faciliter l\u2019avaucement de ln prospérité publique; ils ont avili et se sont efforcés de détruire une autre branche de la législature, établie sous et en vertu de l\u2019autorité de l\u2019acte du parle- nation à son autorité.Que c\u2019est avec le plus vif regret que vos pétiti- } onnaires se sont apperçu par l\u2019expérience des qua- | rante deux aus que l'acte a été en force, qu\u2019il est ar- , rivé des cas qui ont beaucoup diminué, et menacent | maintenant de détruire, les avantages que l\u2019on avait » eu en contemplation.Lors de sa cession à la Couronne Britannique par le traité de Paris 1763, le Canada contenait une population d'environ soixante mille âmes, qui avaieut été sujets de Sa Mujesté très chrétienne.| Par vertu de la capitulation de 1760, cette population devint sujets anglais, et fut maintenue dans ses biens, et l\u2019acte du parlemeut angläis de la qua- | torzième Gcorge trois, chapitre quatee-vingt-trois, \u2018 la maintint dans ses usages; et sous autres rapports elle a droit à la jouissauce de tous les privi- | ges, libertés et immunités qui appartienneut où | out été accordés aux peuples de cette province.| Que ces habitans sujets de S, M.très chrétienne, et leurs descendans sous la protection des dite loi et priviléges, se sont accrus au nombre de 400,000 âmes, et ont retenu toutes les marques caractéristiques d\u2019un peuple distinct ; tandis que coux des sujets de Votre Majesté qui sont venu s\u2019établir dans cette province des autres parties des domaines do Votre Majesté, ainsi que leurs descendans, se montant maintenant à environ 130,000 âtnes, ont conservé un caractère égalemont distinct.Duns ces circonstances, vos pétitionnrires, dans leur humble opinion, penseut que quelque fut la forme du gouvernement de la colonie, il était nécessaire d\u2019user de la plus grande discrétion, libéralité et tolérance mutuelle pour empêcher de troubler l\u2019harmonie sociale, la paix publique et porter uno atteinte dommageable an bonheur général.Vos pétitionnaires se font un plaisir de recon- naitre l\u2019excellent caractère du grand nombre de leurs co-sujets d\u2019origine française; leur graude fidélité au gouvernement britannique et leur juste titre à la gracieuse faveur et à la protection de Votre Majesté; mais quand aux sources inévitables de collision, que l\u2019on vient de mentionner, out été jointes celles qu\u2019amenent ordinairement les contentions des réunions populaires, et l'ambition de leurs principaux membres, qui ne peuvent maintenir leur existence politique, leur importance personnelle et l\u2019nc- complissement de leurs desseins que par la majorité des suffrages du peuple, le danger des différends ot | ment britannique susmentionné ; ont oucasionné et fuvorisé dus assemblées et des procédés sélitieux et tumultueux ; out teuté à faire mépriser l\u2019idminis- tration de la justice; ont employé les priviléres de l'assemblée qui leur étaient contiés pour la protection des droits du peuple, à ln destruction de ces mêmes droits; ils ont publiquemeut, dans leur capa- - cité législative, été conduits par des distinctions nu- tionales parmi les sujets de votre majesté; ont sanctionud ces distinctions par leurs gésylutions du vingt-ct-un février, mil-hyit-cent-trente-quatre ; ont suscité des comités et des conventions; les ont autorisés à faire des emprunts à l'approche de l\u2019élection générale, engagé l'honneur des représentans du peuple à payer les dépenses de ces comités et conventions, à même les deuiers pblics; et out publi- quemeut meuacé de s'adresser ailleurs qu'aux autorités constituées de lu province, età l\u2019autorité suprême du guuvérnement britannique, pour obtouir un remède à de prétendus griefs.Vos pétitionnaires représentent en outre que ces procédés ont été beaucoup domimneagable à vos péti- tionaires et au pays; en diminuant la confiance dans la sécurité des propriétés et causant la Laisse de leur valeur; par l'interruption d'entreprises utiles ; la suspeusion des améliorations publiques ; Ia diminution d\u2019emploi; la continuation de divers abus et l\u2019extension de ki haine et de l\u2019animosité, par lesquels nous nous voyous menacés de lougues et de fatales dissentions, quine peuvent que uuire i la paix, la liberté et la prospérité de la province, et nuire aux intérêts et au caractère du peuple et du i gouvernement britannique, Souffrant sous et exposés à de semblables maux, vos pétitionnaires ne peuvent pas même espérer do la consolation et de la protection d'une adininistra- tion de la justice, indépeudante ot bien organisée, d'où dépend cssentiellement le bonheur de touto socièté.Les juges sont réduits à dépendre de la chambre d\u2019assemblée pour leur subsistence, quoique la gracieuso volonté do votre majesté porte que leur commission sera durant boune conduite, cn lo ir vetroyaut des appsintemens permanens.Le système de judicature établi par la législature en mil-huit-cent-quatrevingt-quatorze est encore en vigueur, quoiqu'il soit devenu manifestement inoors venable à l'état et à la coudition actuels de la pro- vince.Par l'accroissement de la population les cours de jurisdiction originale sont devenuvs inaccessibles aux babitans qui en sont éluignés, à Moins d\u2019eucourir des frais énoruses, occasiounast en plusieurs cas, un refus ou uu tuauque de justice ; tandis que ls cour d'appel, par sa coustitulion, n'est pus propre à l'exercice des pouvoirs qui lui sout confiés, « Vos pétitionanires observent avec regret, que, daus le préseut étut de la province, le conseil exécutif, sous le rapport de son nombre et de sa com- osition, est trop défectueux pour répoudre aux \u2018Vues de sou institution.Vos pétitionnaires conçoivent humblement que, dans tout gouvernement Lion couduit, l\u2019autorité exécutive devrait être assisté de l'avis de personies habiles et instruites, agissant de concert, donuant A ses mesures une juste discrétion, de l\u2019aniformité, de la consistence et du système; et que dans les gouvernemeuns coloniaux qui sont généralement administrés par des personnes qui ne _ pussédent poiut de conunaissances locales, il est besoin d\u2019un tel aide pour obtenir un bou gouverne- meut, En attachant la plus grande importance au choix de personnes propres à siéger dans le conseil législatif, it est indispensablement nécessaire, pour la stabilité du gouvernement et pour la sécurité des sujets de votre majesté, daus la province, que le pouvoir de nommer les membres de cette Lranche de la législature, contiouût d\u2019appartenir exclusivement à la couronne, muis sujet à tels réglemens qu\u2019on pourrait juger nécessaires pour assurer la nomination de personnes dûment qualifiées.Vos pétitionnaires, se reposant sur la sagesse et les soins paternels de votre majesté, pour tous ses sujets, Prient humblement : Qu'il plaise à votre majesté de prendre ce sujet en sa gracieuso considération, afin que justice soit faite; et particulièremeut qu\u2019ils soient maintenns dans leur juste droit à une raisonnable représentn- tion dans l'assemblée provinciale, et conservés dans Jeurs priviléges de sujets britanniques, et dans la Pleine jouissance d\u2019un gouvernement coustitu- tionnel.Et vos pétitionnaires, comme de droit, ue cesseront de prier, Province du Bas-Canada \u2014\u2014 1835, : Mariés .\u2014 A St, André,le 11 couran , le Capit.Charles François Fouenier, Arpenteur, de St, Jean Port Job, à Dile.Marie Salumée, fille de lierre Canac dit Alarquis, lécuyer, M.LP.P.du St.André, \u201c« COURS DE PIILOSOPHIE L'USAGE DE LA IRUNRSSR STUDIEUSE.\u201d EPUIS plnsieurs anuées les amis de l\u2019Educa- cation en Canada, ont témoigné désirer vivement In publication d\u2019un Couns de l\u2019Hicosorure qui fût adapié à l\u2019état actuel de la science et aux besoins de la Jeunesse stud'euse du pays.Les soussignés ont la satistac- tion d'ainoncer ou Public la prochaine impression, par souscription, d\u2019un ouvrage de cette nature, rédigé par un ancien professeur du Séminaire de Québec, dont le mé.nie et les talens sont universe!lement connus.L'ouvrage compreud un cours complet de Logique, de Métaphysique et de Morale, avec un traité des preuves de la Révélation, et dun former un volume in 8vo, d'euviron 400 pages, sur beau papier, en caractères neufs, demi-rehé en veau.\u2014 Pour de plus amples détails, les amis de | éducation et de Ja science sont priésde hire te Prospectus, qui est actuelle ment entre les mains d'un grand nombre de personnes de la ville et des campagnes.On sousctit chez TIIOMAS CARY et C1L,, ubbec ; MM.FABRE et CIE, Montréal ; 11.F, HUGILES, écuyer, et M, STOBBS, libraire, \u2018Frois-Itivières.Prix de souscription, environ 6s.6d.; les maisons d'éducation qui prendront 25 exemplaires, recevront Une remise de 10 pour cent.THOS CARY & CIE, Québec, 14 février 1835.AVISES soussignés informent les précepteurs qui ont été invités, par avertissement publié sur les Gazertes depuis le 7 Décembre dernier, à faire des soumissions, par écrit, pour prendre la charge des écoles Iran.case et Anglaise de la Société o\u2019 Education du District de Québec, conformément aux résolutions adoptées pai l\u2019Assemblée Générale de la Suciété du 4 du même mois, qu\u2019 ayant résigné leurs situations de Président et de Secrétaire à l\u2019Assemblée Générale de la Société, qui a eu heu le douze du courant, ils ne se croient plus autorisés à donner les informations qui pourront leur être demandées où a re- éevuir les propusitions qui pourront par la suite leur être adressées pour cet objet.î ; .Ceux des précepieurs, qui ont déjà transmis leurs soumissions aux soussignés, sont informés qu'elles seront im- médintement remise à Messire Baillargeon, préue, Curd bec, un des Vice-Présidents de la Société, de Québec, HECTOR S.UUOT, N.¥.BELLEAU.Le soussigné informe le Public qu\u2019ayaut résigné la situa- tien de L'résorier de la Société d'Jiducation du District de Québec, il ne se couridère plus autorisé à recevoir les souscriptions des membres de la Société ni de ceux qui dé- le devenir.mirent C6 Ce J.PETITCLERC.Québec, 13 Février 1835.ING & CIE.fout savoir à MM, les Marchands de la Ville et de la Campague, qu\u2019ils ont con- stanment à vendre à leurs magasius, situé sur le marché de la Haute-ville, leur assortiment ordinaire en TABAC pro- veuant de leur propre manutacture, savoir ; l'abac en Poudre de le première qualité, Dito en Feuille Duo en Torquette Dio KFué Dito Frisé Dito en Role, Cigare, ete etc.Aussi, Un assortiment de Tabatières de toutes qualités.Les personnes qui sont nrriérées dans leurs comptes sunt priées de venir régler le plus promptement possible.16 février, ca A LOUER ou à VENDRE.avec titres : incontestables, ct possession donnée dans le cours de Mai prochiain,\u20141 9.Un superbe Empla- «ment d\u2019un arpent ou environ en superficie, près l\u2019église St, Nicolas, sur lequel +1 y a une maison à deux élages, une étuble pour dix-huit chevaux, et autres bâtisses, le tout en bon vrdre.29.Une Terre à vois de 90 arpens en su- pefficie, d\u2019un excellent sol, située dans le 4e.rang de la dite paroisse, Le tout à des termes et conditions raison- npbles et avantageuses.S'adresser au propriétaire sur les lieux.16 février 1835.hl al VENTES PAR ENCAN.Seront vendus JEUDI prochain, le 19 courant, 3 UNE heure, par M.BALZARETTI & Cic.à leurs Chams bres d\u2019Encan.OIXANTE-QUINZE caisses Geuièvre de Iol- lande, 75 do Chandelle de 4 et G à la livre 25 do Savon 65 rames pspier foolscap glacé 1 valise peignes de Dames, grands et petits 500 Ibs.chdndeile de cire, 4 5et6 4 la livre 600 minots meilleur Sel de Liverpool.qui seront vendus par lots à la commodité des acquéreurs.Et autres articles.16 février 1855, Vente étendue de Livres Français et Anglais.VENTE DU SOIR, JEUDI le 26 de courant, par M.BALZARETII & Civ à leurs Chambres d\u2019Æncan, positivement sans réserve, NE superbe collection de LIVRES Français et Angluis, dont le Cathalogue scra prêt trois jours avant la vente, .La ventecommencera à SIX heures, 16 Février 1835.Société d'Education pour le District de Québec.Parrou ;\u2014Sun Excelleuce le Gouverneur en Chef, IW suraune ASSEMBLE\u2019E GENERALE des embres de cette Société, JEUDI le 19 de février, à 4 heures r M, à l'Ecole du Faubourg St Jeun, près des Glacis, pour affaire importante.DEMERS, préwve.Vice- Président, C.FILS.BAILLARGEON, prêtre.Vice.Président.AUX CONSTRUCTEURS ET CONTRAC- TEURS.E Soussigné recevra des propositions, le ou avaut le LUNDI 2 Mars prochain, des personnes qui désireraient contracter pour les differens ous vrages requis paur l'érection d'ure tmaison, sur l\u2019Espla- vade, On pourra en voir les plans et spécifications, à sun Bureau, No.12, rug 5t.Stanislas, FREDK.HACKER, Québec, 16 février 1875.Architecte, VIS.\u2014Le soussigné prend la liberté d\u2019informer le public, que sa ci-devant société avec feu Wx.BUDLEN.Ayant expirés le 1er.Décembre dernier, ils\u2019est associé avec Joun T'owwsenD, de la Cité de Londres, et CHRISTIAN WUNTELE, de cette Cité.aux fins \u201cde continuer icretà Montréal.les * Affaires de Commis- slon Générale ;\" qui seront conduites sous le nom de Gorusworruy.Townsenn & Cie.à Québec, et Goups- wouruy, Wunrece & Cie à Montréal, à curamencer de la date ct-dessus.RICHARD GOLDSWORTHY.Québec.12 février, 1535.LP in personnes ayant des demandes contre la faillite de Josern Boisveur, ci-devant uégo- ciant de.St.Joachim, sont priées de les transmettre au Bureau des Soussignés, le ou avant le ler Murs prochain, auquel temps il sera déclaré un dévidende, J &J.M.FRASEIL.Québec, ler février 1835.CEUX qui ont des demandes contre la faillite de Mme.HANNAu CARMAN, ci-devant de cette Ci- LÉ, sont priés de leu transmettre.duement attesté«s, au lu- reau des Suussignés, le ou avant le ler Mars prochain, au- gps sl sera déclaré un dividende.J.&J.M.FRASER.Québec, 1er février 1875.A VIS public est par lo présent donné, que le soussigné a été duement appointé procureur de l'exécutrice et des exécuteurs de feu WirLIAam Bunpes.pour recevoir tous les deniers qui leur reviennent seu e- ment par ln succession du dit William Budden, et aussi conjointement avec Itichard Goldsworthy, de la Ciné de Québec, marchand associè avoc feu Win.Budden.en son vivant faisant Je commerce sous le nom de Wm.Budden & Cie, pour recuvoir les deniers revenant à la dite socié'é, J.M.FRASER, 11 décembre 1874, AVIS.1 ES soussignés prient ceux qui doivent à la ci- 4 devant société de Wu.BUDDEN & CII, de payer incessamment; et ceux qui ont des réclamations contre elle de leur faire tenir aussi Lôt possible pour être liqui- déus, R1CHp.GOLDSWORTITY, associé survivant.J.M, ÉRASER, procureur des exécuteurs.Québec.ler déc, 1854, DISSOLUTION Dis SOCIETIES, VIS.\u2014La Société qui existait ci-devant en cette ville, sous la raison de Joux Maeniper & Cie.est dissoute de ce jour par consentement mutuel \u2014 \u2018Toutes demandes contre la société seront liquidées par John Macnider, et tous ceux qui doivent à la dite Société, s0it par comptes, obligations on autrement, sont requis de payer immédiatement au dit John Macnider, qui est due- went autorisé à tégler les affaires, qui autrement seront mises entre les maius de leur procureur.JOUN MACNTDER.ADAM L.MACNIDER.Québec, ler.janvier 1835.N.1}.\u2014Les uifaires seront continuées par le soussigné à des prix réduits et pour argent comptant seulement, JOLUN MACNIDEttL ler janvier 1835.AUX CONSTRUCTEURS DI: QUAIS.E soussigné recevra de ce jour des propositions pour étendre le Quai de la Reine au large, sur sa partie Sud, et pour ériger une ciôture de bois entre cuite propriété et celle de M.Buteau.JOIIN W.WOOLSEY.Québec, 24 janvier 1835.A VENDRE PAIL LES SOUSSIGNE'S:\u2014 IN DE TENERIF, L.P.et Cargo, Brand de Pasley en pipes et quartauts, Sherry brun et pâle en dito Vin rouge de Sicile en dito 26 pipes vin blane de Messine 10 barriques Cluret Vin d'Oporto, de Madère et Claret en caisses Cognac Brandy.Otard, Dupuis & Cie, Brand Num de la Jamaïque Lord de première et seconde qualité Dito Irlandais dito dito en quart ¢t demi-quart Vinaigre supérieur de vin blanc Riz des Indes Orientales en sacs Empois de Montréal Plumes du Nord Cuivre en feuilles, cloux ct fiches de cuivre Toile à voile assortie, cordage et étoupe Peinture noire, blanche et grise Goudron en quart et barils Huile de loup-marin pâle en quarts Piéges a patente Grilles à charbon de New-Castle.Wa, PRICE & Cie.Québec 3 février 1834.VIS PUBLIC est par le présent donné, que le Soussigné s\u2019adressera à la Législature de cette Province a ia prochaine Session, pour obtemr le privilège de bâtr un PONT DE PEAGE sur la ltivière du Carouge, pour traverser de la puroisse Sie.Foye à St.Augustin et vice versd, ou est le passage actuel.Le Pont duit avoir trots arches, une de 30 pirds et les deux autres de 40 picds au moins, et élevés à 4 pieds au- dessus des grandes caux.Le soussigné se propose de bâtir un Pont tournant, Swing Brilge, et les péages qu\u2019il se propose de demander sont Comme suit : Pour chaque voiture à quatre roues, chargée ou non, avec leconducteur et quat \u20ac personnes au moins, litée par deux chevaux où puus, ou autre animal de trait\u2014scize rols.Pour chaque waggan ou pareille voiture à quatre roues, chargée ou non, tirée par un'seul cheval, ou autre animal, \u2014auze sols.Pour chaque cabriolet, gig, ealéche.cariole ou gufre voilure semblable, avec le conducteur et deux personnes ou moins, tirée par deux chovaux, ou autres animaux de trait\u2014douze sois; et tirée par un cheval ou autre animal de trait, six sols courant.Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait chargée où non, quatre sois courant.Pour chaque personne à cheval.quatre sols courant, Pour chaque taureau, bœuf, vache ou vutres bêtes à cornes quelconques.trois sols courant, Pour chaque cochon, chèvre, montun, veau ou agncau, deux sole courant.Pour chaque personne à pied, un sol courant, PIBRRE GINGRAS, Carouge.le 15 décembre 1834.NOUVELLE LIBRAIRIE.VENDRE à la NouvELLE Lin£ tRiE, No.9, rue de la Fabrique, (ci-devant la Librairie d\u2019AuvausTIN GRRMAIN écuyer ) Formulaires de Priéres Odice Divin Paroissien Semaine Sainte Cantique Instructions Office de l'Eglise Journée du Chrétien Pensés Chrétiennes Neuvaine Vie des Saints Imitation de Jésus.Christ leures Nouvelles Heures Romaines Tableau de Ja Messe Pensez-y-Bren Heures de Vie Vesperal Graduel Processional Cathéchisme Grand Cathéchismes etc.CHAMBRE D'ASSEMBLE'E, Quénec.Se.Février 1810.ESOLU,\u2014Qua'après la fin de lu présente session, avant qu\u2019il suit présenté à cette chambre aucune pétition pour ubtenir permission d'invoduire un bill privé pour ériger un pont uu des ponis; pour régler quelque commune, pours résler quelque chemin de barnére ou pour accorder à quequ'individu ou a des individus q ele que druit Ou privilége exclusif quelconque, où pour alié- rer ou renouveler quelque acte du parlement provincial pour de semblables objets, if sera donné notice de telle ap- plicauon qu\u2019on se proposera de faio dacs ls Gazette de Québec.et dans un des papiers publes du district, sl y en à, et par une affiche posée à la porte de l\u2019'Exlise des pa- rouses qui pourront être intéressées à telle application ou à l'endroit le plus publie, s\u2019il n'y a point d'Ezglise, pendant deux tnois au moins avant que telle pétition soit présen- téu.12 mars, 1817, ResoLu,~Qu\u2019a I'avenir cette chambre ne recevra des pétitions pour des bille privés que dans les premiers quinze Jours de chaque session.22e.mars 1819.IesoLu \u2014Q'après la présenle session, avant qu\u2019il soit Présenté à celte chambre aucune pét tion pour obtenir per- Mission d'introduire un bill privé puur ériger un pont de péage, In personne ou les personnes qui se propuseront de pétitionner pour un tel bit, en donnant la notice ordonnée par la rèzle du troisième lévrier mil huit cent dix, dontne- Font aUsai de la même manière un avis nutiflant les taux qu'elles se proposeront de demander, l'étendue du privilège, l'élévation des arches, l'espace entre les culées ou pi- licrs pour le passage des cajeux, cages, ou bälimens, et ment.onaant si ¢lles se p oposeat de bith un pont levis ou non, 4e.mars 1824.Resoru,\u2014Que tout pétitionnaire demandant un privi- lége exclusif, déposera entre lus mutus du greffier de cette chambre une somme de vingt-cing livres avant que le bill pour tei privilège exclusif soit passé à la seconde lecture, puur payer en partie tes dépenses du dit bill privé : Iuquelle SUMUIE Mr Femise sux pélitonna res 8'ils n'obticnnent pas à passation de la low (Attest, ) Wu.B.LINDSAY, greffier assemblée.Les Imprimncurs de Gazettes et autres papiers publiés «n Cette provirce, son: priés d'insérer les résolutions ci-dessus aus leurs papiers respeeufs duns les langues dans lesquelles ils sunt publiés.jusqu'à ls prochaine assemblée de la legislature, Chambre & Assemnblic.Québ.c, 19 Décembre, 1834.E Greffier de la Chambre d'Assemblée recevra des propositions jusqu\u2019à l\u2019ouverture de la prochaine Session pour l\u2019Lmpression du Journal, Appendice, Bills etautres ouvrages de la Chuubre d° issemblée, pour les dis ouvrages à re donnés à la personne où aux jer.sonnes qui feront les propositions les plus bases et les plus avantageuses, en un où plusteurs Comrats, cependant, devant renfermer en entier au moins un des articles ci-dessous mentionnés, I.es dites Propositions devant être faites dés la forme suivante, savoir : JOURN AL.Chaque Feuille d\u2019 Impression sur bon Papier.en Cicero, ct inéme format que les Juursaus ds anndes deraicres, ouvrage ung, Du do do avee réglettes ot chiifres, - - - - APPENDICE, Chaque Leuille d'linpression meme format, memes até aay, même curactère quele Journal, ouvraze uni, - ler 100.2d 100 Do do do avec réglettes et chiitves, - - - Do do do en Philosophie, ouvrage uni, = - - Do do do avec réglettes et chiffres, - - - - Du do do en Petit Romain, ouvrage uni, - - - Do do do avec réglettes et chiffres, + = - = Do du do eu Petit Texte, ouvrage uni, - .- Du do do avec réglettes e chiffres, - - - - BILLS.Chaque Feute «ur le format or dinaire, v1 Papier, en Cicero, Rapports de Cumintés Communi cations de l'Exéeutit et antres Docum ns, qui doen faire partie dy Journal ou de l'Appendice, do 16 l'Empression sera ore donnée et faire pensaut la Sts sion.Par 1000 M de compesition.Pour le Papier et l'Empression par 100 Feuilles, - Pour les mémes ouvrages à Être Faits pendant la vacance ségure- ment du Journal ou de l'Appendice, - - - Par 1000 M de composition, Pour le Papier et l\u2019Impresston par 100 Feutlies, - - - Pour Lettres, Circulaires Blanes et autres Impressions not COMe prises dans tes classes ci-dessus, l\u2019ar page d'Empression de 2000 M.N.B\u2014 Des échantilions de Papier devront accompagner les propo- sitblulis.Wx, B.LINDSAY.Greil, Assemblée, VIS PUBLIC est par le présent donné, que le ! soussigné s\u2019adressera à la Léyislature de cette province à la prochaine session, pour obtenir le priviléue de BATIR UN PONT DlL PEAGE sur la rivière Jésus, pour traverser du village de St, Lustache à Ste, : ose.et vice rersû à l\u2019endroit où se fait le passage dont | le privilége appartient à la succession de Demoiseile Marie Lemain Saint-Germain, Son privilége s\u2019étend à trois quarts de licue au-dessus, et une lieue plus bas que l\u2019endroit où le pont duit être érigé.Ce l\u2019on: duit avoir une arche de soixante pieds, et lesau- i tres de quarante pids au moins, et élevées à quatre pieds au-dessus des grandes eaux._.; Le soussigné ne se propose pas de bâtir an pont levis ; at'les péages, qu\u2019il se propose de demander, son tcomme suit:-\u2014 ; l\u2019our chaque voiture à quatre roues, chargée ou non, avecle conducteur et quatre personties OÙ IMOINs, Lirée par deux chevaux ou plus, ou autre animal de trait\u2014deux sche- hogs courfint, ; ; Pour chaque waggon ou pareille voiture i quatre routs chargée ou non\u2014uun scoeling et trots deniers courant.\u201c Pour chaque cabriolet, gig.caléehe, cariole ou autre voiture semblable, avec le conducteur et deux personties ou moms, uré par deux chevaux vu autres animaux de trait \u2014dix deniers courant ; et tiré par un cheval ou autre ani- nal de trait, sept deniers et demi courant.; Pour chaque charretie.traîne ou autre semblable voiture, chargée ou non chargée, tirée par doux chevaux ou bœufs, ou aujres bêtes de trait, avec le conducteur\u2014\u2014sept deniers et demi courant ; el tiré par un cheval ou autre animal de trait, six deniers courant., ; Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait, chargé ou non\u2014trois deniers courant.; ; Pour chaque personne à cheval\u2014trois deniers courant.Pour chaque taureau, bœuf, vache ou autre bète à cornes quelconque\u2014deux deniers courant.Pour chaque cuchon, chèvre, mouton, veau ou agneau tit derfier courant.et à vied deni ourant Pour \u20ac : pe ied\u2014un denier c .Pour chaque personne pie CC POITEOUS.Sainte-Thérèse de Bratnville, 1 27 septembre 1834.MAUX SYNDICS ET MAITRES D'ECOLES.ES Maîtres d'Ecoles qui désireraient acquérir la connaissance pratique du système d\u2019l£nsei- nemens Mutuel de Luncaster, sont informés, que l\u2019al- ocation parlementaire ayant été renourclié, on peut admettre À cette fin gratis un nombre limité de porsonnes a \"Ecole Britannique et Canadienne.de Québec., On donnera en même temns l'ensegnement gratis À ceux de ces Instituteurs qui désireraient se perfecuonner dans I' Anthinetique, ia Grammaire, 1a Géographie, les Mathé.imatiques, ct, etc.S'adresser soit à la Maisan d'Ecole, près du Parc, soit aux soussignés.; Les Synd cs d' [écoles pourront par la même voie se procurer des Maîtres capables, et les Maîtres apprendre quel- i , H Ecole.ques fois la vacance ve PA WENT, Vico.Président.faubourg St.Roch, JEFFERY HALE, Secrbaire VIS eat par le présent donné, que M.J.R.A DICK est dûment autorisé à pércevoir toutes sommes d'argent dues dla succession de feu lo Dr.Lyoas, et donner quittances.EiLROL B LINDSAY, Not Pub.Québec.5 janvier 1435.LIGNE DE DILIGENCES D'HIVER ENTRES QUEBEC & MONTREAL.IES soussignés infurmeut le public qu\u2019ils ont fait des arrangemens pour faire voyager nue ligne de diligence entre Québve et Monteési, 1100S FOIS LA SEMAINE (chique voysge devaut se faire en deux jours.) pour partir de Québec tous les LUNDI, MERCREDI et VENDRE Di main, et pour arriver à Montréal le sou suivant ; pour laisser Montresl le mène Jour et arriver à Québec le suwv.nt.Us peuvent assurer le public que leurs arrangemens re- ront plus propres à ceux des voyages expédi ifs ot des dui.gences plus connmodes que eclles qui out déjà été employées aur cette route, N.B.\u2014IIs auront toujours des carioles couvertes pour les occasions ex raordinaires, 5.HOUGH, Quesec.Pioprié- E.CUSHING MosTREAL.taises.Province vu} VIS PUBLIC est par les pré- Bas-CANADA.sentes donné que le soussigné s'adressera à la législature de cette lrovince, à la prochaine session pour en obtenir le privilége d\u2019ériger un PONT de PLAGE à travers tes rapides de la rivière Richeheu, à l'endroit le plus convenable entre la résidence de M iltiam Yule, écuyer, au canton de Chambly, et l\u2019emplacement possédé par William Boll, pour traverser de Chambly au côté opposé de la dite rivière Îtichelieu.dans la paroisse de St.Mathias, \u20ac vice versé.L\u2019étendue du privilège qu\u2019il demande est de deux miles au dessus.el aussi de deux miles au dessous du lieu où sera ér\u2018gé le dit pont.Les aiches.dont le nombre n\u2019escèdera pus cing, seront élevées de dix pivds au moins au dessus des eaux hautes ; l\u2019espace entre les piliers ou culées sera d'au moins cent preds.Le sousmgné ne se propose pas de bir maintenant un Pont-lévis, le grand espace entre les pulhers l\u2019en dispensant pour le moment.Les tuux qu'il se propose de demander sont les suivants; Pour chaque voiture à quatre roues, tnée par deux chevaux, un chelin et trois deulers courant; pour chuque cheval additionnel, quatre denters courant; pour chagne cabriolet csleche, charrette où waggon, propre a éire tire par un ches val, buit deniers courants pour chaque cheval addition quatre deniers courant, pour chaque charrette on wagLon., tirée par uae paire de beeufs ou chevaux additionnels, huit denitrs courant ; pour chaque voiture à quatre roues propre À être rée par deux chevaux, douze dealers courant 3 pour chaque cheval sdditionnel, quatre deniers courant; pour chaque cariole ou sleigh tivée par un cheval, six deniers courant, pour chaque cheval additionnel, quatre deniers, courant ; pour chaque sleigh tirees par une patre de bœufs, dix deniers courant, pour chaque paire de bœufs aJd.tior- nelles, six deniers courant 3 peur chaque cheval de selfs et son cavalier, six deniers courant; pour chaque cheval tœuf ules, on autre bète de somme, chargé où non chargé, trois deniurs courant, pour toute autre dusciiption de bêtes à corucs, deux deniers courant, chaque ; pour chaque per- sonn£ à pivd, truis deniers courant ; pour chaque emoulon, veau, Cochon, un dunler couranl.SAMULL ILATT, Chambly, 110¢t.1834, A LOUE lt.A OSSESSION donné le 1er.Mai prochain, Le 2 la maison maintenant occupé par M.F, DES K.\u2018l'essier, rue Sods-le- Fort, réceument répare, et bien situé pour un Magasin en détail.S'udresser à lt.ALLSOPI*, fils, Avocat, Rue Ste.Anne, LOUER, du ler mai prochain, \u2014la 35% maison sur le Cap, ci-devant occupée parteu P.BE.DESBARALS, ecuyer, duruière celle de l'Evègue Anglais, AUSSI,\u2014La petite maison voisine, sur la rue Sainte.Genev Gre.S'adresser à Mr, W.COWAN, au bureau de {a Gazette de Québec, Québve, 3 février 1935.LOUER du ler mai prochain, cette mai- fi D sou rue de la Fabrique, occupée maiu- tenant par Messrs.Weippertet Buwles pour l-s particularités s'addresser à Mire, C.M.Del\u2018ov, Notaire l\u2019ublie, Haute Ville, Ou au propriétaire suusigué, marché de la Basse.Ville.FRS DEFOY.Québre, 7 Février 1835.BUREAU À LOUL +4.E soussigné offre à Louer, pour des BUREAUX de COMMERCE, cette vaste et graude Mai- sou.fai aot face aux ltues St.Pierre, St, Jseques et Sault au Mateloi, elle sera divisé en huit grands Bureaux de deux à trois Chinnbres chaque ; il y aura aussi un passage quit communiquera des rues St, Pierre et Sault au Matelot.FRS.BUTEAU.Québoc, 12 février 1835, tue St, Paul, A LOUER, pour le ler mai prochains LR la partie inférieure, et le second étare de la maisou No.1, rue Buade, formant le coin de la rue Desjardins, et faisant face au marché.B'adresser à Mme.veuve JOHN POZER, ou au soussigné notaire, C.D.PLANTE\".Québec, 24 janvier 1835, LOUE R, pour le ler mai prochain :\u2014 en La MAISON du soussigué, située sur la rue 2 St.- George, No.13, commodément partagée pour une MAISON DE PENSION, ou une nombreuse f = mille, contenant une chambre de compagnie, et une grande salie à dîner de 20 pieds sur 22 ; 17 chambres i coucher, dont cing reuferment deux anpartemens ; deux cuisines, une vaste cave, tn puits, un Égoût, une étab'e capable de loger cinq chevaux, deux remises, et une vaste cour.Cet édifice est situé de manière qu\u2019on voit fort loin du côté des Ramparts.et qu\u2019il procure une vue agréable sur le jardin du Seminaire.L'ameublement restera en la possession du locataire à des couditionsraisonnables, si ça lur convient.S'adresser au propriétaire, BENs.LEMOINE.Québec, 27 janvier 1835.A VENDRE OU A LOUER, Ï À Seigneurie \u201c pu Grasp ETANG,\u201d située au \u20144 Bas du Fleuve St-Laurent, dans le District de Gaspé ; avec ensemble les grémens de pêches, berges et autres ustenciles, &c, JACQUES LE BLOND.Québec 27 Janvier.1835.LOUER la Maison occupée par Jons Jones, LEcuyer, étant le No, 7, Rue St.Louis.Aussi La Maison.faisant le coin sur in rue St.Louis, avee l'entrée sur la rue Varlow, No.3, occupée Mudame par Veuve Duchesnay.\u2014S'adresser à ELZEAR DUCHESNAY, No.2, Rue St.Denis, sur la Cape.Québec, 5 Féviier 1835.LO UER la Maison No.1, Rue St.Jean, rés maintenant occupée par le soussigné \u2018as comme magasin et résidence ayant un excellent en- magazinage et une écurie, our le particularités, s'udres- ser sur les lieux ou à MARTIN RAY.Québec.5 Février 1835, A LOUER.A maison située en la Ilaute-Ville de a Québec, rue Ste.Anne, maintenant occupée par T.A Stayner, Kcuier.1! y à une écurie, remise et autres dépendances.AUSSI.Une autre maison.y attenante.située sur la rue Ste.Angèle, aussi occupée par T.A.Stayner, comme le Bureau Général des Postes, S'adresser au soussigné.vis-à-vis le jardin du Fort.Québec, 10 janvier 1835.G.8.FARIBAULT.LOUER, la maison rue St.Nicolas, = À quartier du Palais, ci-devant la propriété de feu Joseph Martuneau, elle est très-avantageusement située pour un Auberge, ayant une grande cour et des écuries pour loger faze chevaux, r ERC ALEXIS GODEGOUT.10 février 1855.A LOUER, à dater du ler mai prochain y ah ces vastes proémisses, MAISONS, QUAIS, : En, HUvéesuu Capaux Dismands.muinteuant ec- enpéee MM, J & J.Jeffery.comme chantier de construce ton, Aussi ce vante lot, joignant les prémisses sus-dési- gnécs, ci devant accu é par M.Penny comme chantier à bois.Ces prémisses sont connues sous le nom de l\u2019Ance- des-Mères.Pour les particularités, s'adresser à la propri- etaire Mme.Agrès Hunn, où AKC!!r., CAMPBELL.Q'ébec, 2 février 1875, Not.Pub, ; COUER\u2014La maison Nu.24, rue Ste, = A Anne, maintenant occupée par T C Ayl- win, avocat.Possession donnée le Jer mail prochaine Sadresrer 8 it.ALLSOPP jr, 1875 vocat.T1 janvier A LOUER.E ler.de Mai prochain, ep Les Biens suivaus, savoir: 18 Une maison à deux étages, située sur la rue Saint Joachim, joignant les Glacis.maintenant oceunée par M, l'Assistant Député Commissaire Général Bailey, avec le superbe Jardiu, la cour, l'élaule et la remise, qui en dépendent, AUSSI, Un établissement pour manufacture de savon et de chandelle, avec les hangars remise et muisun QUI en dépendent,\u2014sisués sur la même rue, AUSSI, Une maison située à l'Est de Jarue St.Furtache, consistant en cing appastemens el ayant une cuisine trois ap.partemens et une cave au-dessous ; ensemble avec le jic- din etla cour qui en dépendent.KT AUSSI.Une maison à trois étages, située en la Basse-ville.rne Ssulr«au-Matclot.dern èremunt occupée comme un auberge par M Pert-r Woud, ensemble avec le grand Hane gar par derrière.le \u2018oug du cap.S'adresser au propriétaire, sue St.Joach.an, J MES VOYLER.Quéhoe.10 février 1855 L UU EK, el pussession dounée le ler mA mai prochain : \u2014 La maison préseute- #7\" mentoccupée pur M.Victor l\u2019elletier.\u20ac amine ma- ga-im de marchandises sèches dans la rue Sous-le-lort, Basse-ville.Lille estavautaseuseurent située pour lu commerce.SAMUEL NEWTON, Biitiss ss du ls banque de Quéte*.Québec, 30 janvier 1835.La A LOULL, a dater du ler mai proclan ah les maisons, voute et cave appartenau es REE M.Geo.Ross, et en possesmon du soussiguié pu ns dant plusicurs années ; lu maton est en bon ordre, ef cons viendrait pourune maison de pension, ou inoycunant guel- ques légères réparations pour un magasin de marchan dices Échos ou un magasin d'épiecrie.L'édifice fair face .dla rue Saint-Pierre, est divisé en hureaux au premier et secon l'étage, avec des chambres de réserve ausidessus.-\u2014 Les c nditions du loyer seront modérées, et on peut voir la propriété en s\u2019adressant à S\u2019adresser à .R.I.ROSS.Quéher.1 janvier 1835, rue St Pierre.A LOULR.-\u2014Lu Siuson ei-devant occup- ge À par M, F.GLACKEMEYER, dans [a Hautes va=B Ville de Québec, rue St.Joseph, La Maison est cn bon vidies Sadresser au soussigné.E.GLACKEMEYER, N.Québee, 12 janvier 1855 Pr A LOU L it,\u2014du Jer mai prochain, if Geneviève, sur le Cap, matutensut occupée par D, l\u2019ar- penteur-général, où La maison No.7, rue Sainte-Anne, faisant face à ! Place d'Armes maintent vecupée par le soussizné, G déc.1874.CHS.A.HOLT, FERME DE PRIX Srrure A LA CANARDIERE, DANS LA DANLIEUE DE QUERFC, d VENDRE.ETTE Ferme, la propriété de la veuve et des hériti-rs de LB.Staak, située à vingt acres du Poot de Dorchester; vile contient 15 acre de front «ur quarante dy profondeur, et est bornce en front par 1a Rie vière St Charles, avec une superbe maison, pre-que bouve et en bon ordré, de quarante pu ds de front, ainsique deux granges, tables, etc.On ne demande pour le présent qu'une petite partie du jaix d'achat, et l'on accurde-u un long délai pour le reste.Pour les autres particularités il faut s'adresser ou Notaire soussigné, en son étude à la Passe- Ville de Québee, Nu.34, rue dt, livrre, vis-à-vis la Bavgue de Québec.E.GLACKEMNEY ER, N.P.Quéhee, 12 janvier 1837.4 LOUER, cette supérieure MAISON DE hn By & BRIQUES, sur les hauteurs de Port-Loui-, maintenar.t occupée par le Heutenant-colonel I51- Hot, Elle est bien caleu'ée pour la résidence d'un gentilhomme, et bâtie sur un plan Anglais des plus modernes, 1.y a une excellente remise étable, hangar etun puitsde bonne cou, La possession en sera donnée le 1er mai pros chain.S'adresser à HENRY TRINDER.Québec, 2 février 1875.LOUER, du ler mai prochaine ri) maison, rue du Palais, voisine de colle occupée par la Corporation de la Cité de (2 rébec, et appartenante aux pauvres de l\u2019Hlôtel-Dieu de Québec.S'adresser au nutaire soussigné, ANT.A.PARENT, Not Pub.Québec, 3 février 1835.I AISONS ET MAGASINS a LOUER 8 pour le Ter mai prochain :\u2014CIXQ Mal- EBEF cons qui s'adjoignent tontes avee des mag ins bien meublés sur chaque étage inférieur, letout situé sur la ru: Champlain, Basse-viile, près dela Nouvelle Douan:, S'adresser à Monsieur JOHN McLEOI), marché de la Haute-ville, ou au propriétair Mr.JAMES REYNAR.Québee, 24 janvier 1R35 LOUER, pour wie ou plusieurs années, UNE FERME considérable, située à environ trois milles de la ville, sur le chemin de Ste.- Foi, Pour les particularités s\u2019adresser à I,J CALDWELL, Québec.9 janvier 1855.40 rue St-Pierre.VENDRE.\u2014Un LOT DE TERRE situé sur le chemin du Cap Rouge, (près du fleuve,) À environ quatre milles de la vilie ; conccnant 10 acres.La situation est à tous égards, très-agréable, S'adresser à J.H.KERR.Québec, 47 janvier 1835.LOUE, et possession dunnée le ler ari prochain, cette maison de pierre, avec.FALE jardin et éeuties, située dans le Liubourg St.- Roch, ci-devant occ ple par M.Samuel Finch, ! été complètement réparée.La maison a S'udresser à ALEXANDRE FRASER, an bureau de MM.Wu, Budden & Cie.Quéhee, 2 féviier 1833.L OU ER, à des conditions avantageuses HA les MAISONS Nos, 29, 30, 31 etle magasin wat No.32, sur la rue St.-Paul, et No.10, rue S.ut- au-Matelot.S\u2019adresser sur les lieux, où À Mr CIIARLES HUNTER, Avocat.Québee- 2 février 1835.LOUER,\u2014 Les vastes Mugasins duns la rue Saint-Paul, occupés par la ci-devant société de Wm.Buddeu & Cre pes p ociété S'adrusser au bureau de J.&J.M.FRASER, ©.Sea Québec, 2 janvier 1835.LOUER, et possession donnée immédiatement, si on l\u2019exige, lo vaste Magasin d\u2019Epicerie avec cour, Étable, etc.ci-devant occupé par M M.BB, Torrance & Cie.et dernièrement par M J.1.Dupont, \u2019 Aussi les appartemens commodes qui se trouvent au-dessus dy magasin, convenables pour une famille respectable, La situation est reconnue pour être une des meilleures dans la Basse- Ville, étant dans le voisinage immédiat du mar chéet de la rue Notre-Dame, étant une des principal : rues qui conduisent à la Haute.Ville.11 est bien Au wl pour une matson de pension ou magasin d'articles de = : rine, et pourrait être changé suivant le goût et lu comma.dité du lorataire Le prix du loyer est bas, et on o examiner la propriété en s\u2019adressant an burcsu de \u201d ut GEO.SYMES & FILS, propriéta!r le Bureau maintenant occupé par \u2019 GEO SYVES& FILS.OUE i 3 .; A hn armes Miller nt pr 3 er it S'addresser au
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.