The Quebec gazette = La gazette de Québec, 21 février 1835, samedi 21 février 1835
[" 1 e Ste, C Ayl- rochein, , rarat.4 le Ter Ssente- ne ma.e- Fore, le com- J tC, \u2014 chain inter 8 é per = et (Ol « t quel- irchan- it face mier et SSUES, mem ut voir Prre cupée {aute- on et .Pain, \u2014 aintes ; i.l'ar- } ed la \u2014- J EBEC, t des acres ut sur la Ri- i bouve ; > deux résent ra un - Cue © Jotaire .No., P.i N DE souis, el Et- entil- Cries, tits de i pros ,\u2014la i celle ue, ct ec.ub.JER MAI- bien la rue , Étaire 1Ces, iron Pouce re.situé ive,) .La ee.Ron : let avee Lach, on a te uses ANIL saut- at.rue iété ate- erie Jor.Aus- s da dans nar- rales apté NC pF rh 4758.] SAMEDI, 21 FEVRIER, 183 ae Quebec, 5.[Tome 72.ES Abonnés à la Gurette de Quebec, et autres qui doivent aux Soussignés, daus la Cié de Montreal et dans les Paraisses intermédiaires, sont respectueusement informés qu\u2019ils ont duement autorisé M.lawace GAGNON de se transporter chez eux.sous peu de semaines aux fins de recevoir leurs créances et d'en dunner quittances.14 Des circonstances ayant empêvhé les Soussignés d'envoyer.l'été dernier, Una personne pour recueillir leurs crédits.dans le haut de la l\u2019rovinee, ils ont saisi la présente occasion pour faire leurs comptes dus à la Gazette, pour Ja plupart jusqu'au 30 Avril prochain, et ils sent se flatter que les Souscripteurs ne trouveront pas à redire à cet arrangement, Comme bien des compies de la Gazette sont nrriérés, et que les Soussignés sont obligés de payer les friis de Poste, tous les trois mois en avance, pour toutes Gazettes envoyées par la malle aux Souscripteurs, ils osent se flatter que leur présente application ne sera pas sans un effet favorable.Lis seront obligss aux Agens da In Gazette, auxquels pourra s\u2019adresser M.Gagnon.s\u2019ils veulent lui donner tous les renseignemens qui pourront être mécessiires, quant aux domiciles des abonnés.NEJLSON& COWAN.Québec, 10 février 1835.\u2014 ETATS-UNIS.New-York, 11 février\u2014Les nouvelles reçues hier de Washington ont porté l'inquiétude dans tout le commerce.Le vote du sénat dans la question de l\u2019indemnité, et l\u2019opinion de la commission de la chatubre des représentans avaient donné du justes espérances aux nombreux partisaus de la \"paix, les inconcevables paroles de M.Adams sont venu jeter partout une nouvelle terreur.Ces paroles d\u2019un membre si influent de la chambre, ce vote si inopportun, sout d'autant plus difficiles à comprendre que la correspondance de M.Livingston dont nous rapportons les principaux passages, ne contient rien que nous ne sachions depuis long-tems.La bonne volonté de Louis-Philippe et de ses ministres, l\u2019impopularité de la question de l\u2019indemnité, l\u2019idée généralement reçue en France que cet argent doit profiter à des intérêts étrangers, la probabilité que le traité ne serait pas accepté par la - chambre à cette session, sout des faits dont personne ne doute ici et qui ne pourraient seuls autoriser le vote de M.Adams.Ce qui nous paraît évident aujourd'hui, c\u2019est que le cabinet de Washington veut fa guerre, et que les innombrables calamités qui en seront les conséquences inévitables ne l\u2019ar- réteront pas.Il n\u2019appartient pas à notre position de rechercher si Ia politique intérieure n\u2019est pas le grand moteur dans toute cette malheureuse affaire ; mais ce que nous pouvons affirmer, c\u2019est que la France a toujours exaucé les vœux de cette nature, et que son assentiment ne s\u2019est jamais fait long-tems attendre à de tels désirs.La chambre des Représentans avait adopté, sur la motion de M.Adams, une résolution par laquelle elle demandait au Président de lui communiquer, sur les relations de la République avec la France, des ren- seignemens plus récens qua le correspondance qui lui avait déjà été soumise.Le Président transmit à cette assemblée, dans sa séance du 7 février, un message nuquel étaient annexés un rapport du'Secrétaire d'état et plusieurs documens officiels.Il terminait en disant que certaines parties des dépêches du ministre n\u2019étaient pas de nature à être livrées en ce moment à la discussion, mais qu\u2019il communiquerait immédiatement au Congrès tous les faits nouveaux qui pourraient apporter quelque changement dans la situation des affaires.Nous donnons des extraits des dépêches les plus intéressantes de M.Livingston, \u201c Paris, 22 décembre, 1834 \u201c Nos relations diplomatique avec ce rouverne- ment sont sur le pied le plus extraordinaire.Je n'ai presque rien à discuter avec le Pouvoir exéeu- tif, car nous sommes d\u2019accord sur tous les points matériels du traité.La grande difficulté vient de la Législature, avec laquelle je ne puis avoir aucune communication officielle.Cependant, convaineu de l'importance pour mes concitoyens du paiement de l'indemnité à laquelle ils ont droit, ainsi que pour le pays, de l\u2019exécution d\u2019engagemens solemnellement contractés envers la natiou et enfin de immense intérêt qu\u2019il peut y avoir à prévenir une rupture, suite nécessaire du refus positif d'accomplir le traité, je sais qu\u2019il est de mon devoir de ne rien épargner pour éviter ce déplorable résultat.Ces considérations sont pour moi la source de grands embarras et de continuels efforts.\u201d + * * + x + * + \u201c J\u2019écrivis ma dernière dépêche, datée du G décembre, après lo vote de la chambre des députés qui, ainsi qu\u2019on le croyait, avait assuré la majorité au ministéer; cesucceès du gouvernment m\u2019avait-inspiré des espérances bien légitimes.Cependant le ton de la presse ministérielle, le language du Roi et de ceux de ses ministres avec lesquels je m\u2019entretius sur ce sujet, mo révélèrent bientôt qu\u2019ils n\u2019avaient pas Pintention de mettre leur popularité à l\u2019épreuve sur cette question.Ce ne sera pas une des mesures de l'adoption desquelles le ministère fera dépendre son existence.Le lendemain même de la discussion, la feuille ministérielle, le Jorrnal des Débats, déclara que, satisfaits de l\u2019approbation que la chambre avait donnée à leur système, les ministres n\u2019entendaient pas restreindre la liberté du vote sur aucune des mesures particulières qui ne formaient pas une partie essentielle de ce système ; et les communications que j'ai eues depuis avec le Roi et ses ministres me contirmèrent dans l\u2019opinion que la loi nécessaire à l'exécution du traité devait être considérée comme \u2018vue de ces questions placées sur un terrain neutre.\u2014 Jè combattis cette opinion et je demandai si la fidélité à observer les traités ne formait pas une | partie essentielle de leur système et si elle ne devait pas être renfermée dans ses limites.Sans répondre à cet argument, on me fit valoir les efforts que l\u2019on faisait pour assurer l\u2019adoption de la loi, par la préparation du rapport (1) dont je vous ai déjà parlé.Ce document est, dit-on, presque fini et par les passages qui m'en sont connus, il doit produire tout l\u2019effet qu\u2019on peut attendre de la vérité et de la raison sut l\u2019esprit de parti et le préjugé.\u201c La résolntion de n'en point faire une question de cabinet ne sera pas sans produire un bon effet # # * # # # # # Quelques uns des chefs de l\u2019opposition ne voudront peut-être pas prendre sur eux la responsabilité d\u2019une rupture entre les deux nations par Je rejet définitif du traité, surtout lorsqu'ils seront bien convaincus que ce vote, au lieu de forcer les ministres à se retirer, ne fera que les couvrir eux- mêmes de l'odieux d\u2019avoirallumé la guerre entre les deux nations.Sous ce point de vue, ma tâche sera plus facile si le message du Président montre que ! nous saurons nous venger de la violation du traitè- \u201c Toute le monde s'accorde à dire qu'il serait imprudent de presser une décision avant le mois prochain ; le rapport sera imprimé à cette époque et distribué aux députés.* * + + * * \u201c En résumé, je suis loin d\u2019être certain du succès des efforts que je ne cesserdl de faire pour hâter l'accomplissement de cet objet, le plus important de ma mission ; et j'attends avec quelque inquiétude des instructions sur la conduite que je devrai tenir dans le cas probable du rejet de la loi.\u201d Après la lecture de la correspondence et du message d\u2019envoi, M.Adams proposa que ces documens fussent renvoyés à la commission des relations ex- térieuves, avec l\u2019injonction de présenter son rapport immédiatement.\u201c Il est du devoir de la chambre, dit M.Adams dans le discours plein de chaleur et d\u2019éloquence dout il fit suivre sa proposition, d'agir sans plus de délai ; il importe à l\u2019honneur et à la dignité de la nation que les recommandations faites par le Président des Etats-Unis dans son message annuel, soient appuyées par tn vote unanime.| La France, j'en suis convaincu, d'a pas intention d\u2019accomplir le traité du 4 juillet 1831; la guerre doit être la conséquence immédiate de son refus, et il faut que le peuple américain sache que ses droits seront défendus.La France doit donc apprendre quelles sont nos intentions, de plus longs delais de ! la part de la chambre ne conviendrait qu\u2019à une as- ssemblée sans énergie el pusillanime, et non pas à un peuple de fermeté et de courage.La chambre doit au Président d\u2019agir maintenant; que la France sache que la nation américaine est unie dans la ferme résolntion de defendre son honneur et de faire triompher ses droits, Je dirai de cette partie du message du Président qui traite de la question fran- gaise, ce que j'ai dit de l'invitation à Lafayette de venir aux Etats Unis, que, bien qu\u2019elle ait pu exposer celui qui l\u2019a conçue à l\u2019accusation d\u2019imprudence elle restera dans notre histoire coinme un monument de son patriotisme.\u201d .M.Cambreleng déclara qu\u2019il appuyait la proposition, pourvu que le jour fixé fit le 20.Mais, malgré les efforts de M.Adams la chambre, préférant rester libre de tout engagement, renvoya le message et les documens à la commission des relations extérieures, sans lui enjoiudre de présenter son rapport immédiatement.Esquisse d\u2019un patriote, par le Dr.Johnson.\u2014 \u201c Un patriote est, nécessairement et sincèrement, un ami du peuple, Mais Pon peut quelquefuis s\u2019y tromper.Le peuple est nue nouvelle masse hôté- rogène et confuse de fous et de sages, de bons et de méchaus; avant de nommer patriote, un homme qui cajole le peuple il faut considérer quelle portion du peuple est l'objet de son attention.L'on dit, pro- verbialemeut, que l\u2019on connait un fourbe, par les \u2018personnes qu\u2019il fréquente, Si celui qui prétend an patriotisme s'effurée d'inspirer de justes idées à la classe supérieure, et profiter de leur influence pour ; conduire la classe inférieure, s\u2019il ne fréquent que les | gens sages, tempérés, d\u2019habitudes régulières et ver- toux, son amour du peuple peut-être raisonnable jet hounête, Mais, s\u2019il s'adresse premièrement et | priucipalement aux indigens, qui prennent fen bien : vite, aux faibles qui sont naturellement défians, aux [ignorans à qui, il n\u2019est pas difficile d\u2019en imposer, et aux libertins qui ne se plaisent qu\u2019au mal et au désordre, il ne peut plus se vanter qu\u2019il a de l\u2019amour : pour le peuple.Il n'est pas raisonnable de croire qu\u2019un homme qui fera rôtir un bœuf, mettra le feu À un bateau, fera partie d'une assemblée à Mile- ! Eud, on dont le nom ajoutera à la liste des personnes inutiles, sera un ami de son pays.Il peut \u2018être bon compagnon parmi les buveurs, parmi les genssobres, unonvrierinjustrienx un monsieur de facile abord, mais il lui faut d\u2019autres distinctions, pour être patriote.\u201d \u2018 \u2014L'on verra par un avertissement dans ce pa- | pier, qu\u2019on a ouvert, le 12 du courant, à la Lanque du Phœnix, un livre de souscription à la ligne de communication eutre New-York et la Nonvelle- { Orléans, Nous avons déjà dit qu'ou avait in.| corporé à la Géorgie une compagnie avec un capi- ,tal de 255,000 piastres, aux fins d'effectuer ce projet.A une récente assemblée de marcaands et au- \u201ctres de la Savanne, il fut résolu que le projet de la compagnie \u201c était très avantageux et commode pour le public,et que\u2019en vertu de sa charte, si elle était bien soutenue, l\u2019on pourrait ouvrir un chemin sûr, praticable et avantareux pour voyager de la Nouvelle- Orléans et le Mobile, de là à la Savanne, et par les aquebots à vapeur, à New-York, dans huit ou neuf Jours ; qu\u2019il soit recommandé aux citoyens de l\u2019état de New-York, duterritoire de la Floride, Alabama et de la Louisiane.\u201d \u2014Le 3 du courant, il y avaitä Norfolk (Va.,) entre quatre et cinq pouces do neige sur la terre.L'on a vu voyager plusieurs carioles dans nos rues.Portland, à février.\u2014 Nous avons encore un pout de glace sur notre port.Hier matin le thermomètre marquait 10 deg.au-dessous de zéro, et se tint plusieurs degrés plus bas presque toute la journée.; Washington, 8 février \u2014 Le temps est excessive- meut froid aujourd'hui et le vent du nord-ouest très sévère et perçant.L'on ne voit presque personne dans les rues.On dit que le thermomêtre est de 10 à t5 degrés au-dessous de zéro, et le vent est si fort, que le froid est plus insuportable maintenant qu\u2019il n\u2019était il y a un mois.\u2014Du Portland (Maine) Advertiser :\u2014 \u2018 Au sujet des limites de l\u2019Est, le lecteur devrait se rappeler des faits suivans : LL , \u201c Que ceci ne fut fait un sujet de parti qu'en 11832, à laquelle époque, après que la législature ; eût adopté une série de résolutions hardies et patriotiques, qui reçurent la concurrence de toutes les parties concernées, l\u2019on adopta une autre série, par laquelle l\u2019on convenait en substance de céder ou vendre, © pour une grande compensation,\u201d mais le parti whig les refusa, comme il était de son devoir.| Que la législature de 1831 incorpora Madawaska et envoya des agens pour organiser la ville.Que les habitans de Madawaska, rendus, par là, citoyens du Maine, agissant sous l\u2019autorité de nos lois, avaient été enfermés dans la prison de Frédé- ricton, avec des félons et des criminels, 4 Que le gouverneur émana une proclamation à ce sujet, et quelques majors-généraux ordonnèrent à leurs soldats de se préparer aux armes.Qu'on dépêcha un agent à Fréderickton, si non, comme on le rappportait, avec \u201c du pain et du fromage\u201d pour nos citoyens, incarcérés à Fréderickton, au moins chargés d\u2019une commission absurde et des plus humiliantes.Ls Que ln législature du Maine demanda l\u2019assistance du Massachusetts, y envoya le colonel Parks comme agent, et alors après les promesses solennelles de Massachusetts, de ses services et de ses trésors, le parti dominant du Maine, l\u2019abaudonna lâchement.Que le président n\u2019a aucune information à donner, quoiqu'il ait eu le sijet sous considération depuis plus de trois ans.Que le message du gouverneur ne communique aucune information.Que les citoyens américains de Madawaska, sont maintenant sous un roi britannique, gouvernés par des Anglais, et finalement que les citoyens du Maine ne peuvent savoir à quel point en est la négociation, quoiqu'il ait au jeu 5,000,000 d\u2019acres de terre, dont on dit qu\u2019une grande partie est des meilleures pour le bois et la culture, | 4 ! x HAUT-CANADA.Niagara, T février \u2014Pendant tout le mois de janvier, le temps a été très doux ; ce mois a commencé avec des symptômes d'hiver ; nous avons eu plusieurs léxères chûâtes de neige, qui nous ont fait de beaux chemins, qui sout maintenant excellens pour les voitures d'hiver, ( Gleaner.) BAS-CANADA.[Extrait d\u2019un Avertissement sur ta Minerve.) \u201c C\u2019est dans de pareilles circonstances, que les Soussignés, comptant sur la Bienveillance et l'appui de leurs amis et du public en général, leur annoncent, qu'ils se sont associés pour faire le commerce de Banque et de Change dans la Cité de Montréal, sous les noms et raison de Viger, De Witt & Cie.\u201c Les suussignés osent se flitter que l'importance de leur entreprise, la responsabilité, et la tâche difficile dont ils veulent bien se charger gratuitement, leur concilieront l\u2019estime et le support de leurs con- citoyeus, \u201c Is espèrent donc qe le public saura apprécier larges et libérales ; et que tous ceux de leurs conci- toyeus qui en auront les moyehs, s\u2019empresseront de prendre des parts dans cette nonvelle Banque, et d\u2019y ponsables seulement que pour lo montant de leur souscription.Us croyent pouvoir assurer cenx qui voudront bien contribuer à la formation d'an établissement aussi considérable, que rien de leur part ne sera négligé pour en assurer le succès, et mériter de plus en plus l'estime de leurs concitoyens, et la confiance qu\u2019on aura bien voulu placer en eux.Les intérêts qu\u2019ils out dans l'association, leurs propriétés foncières affectés à la sureté du publie pour les opérations de la société, lui sont un sûr garant de la diligence ot de la prudence qu\u2019ils apporteront dans l\u2019administration de ses affaires ; et des efforts qu\u2019il fe rout pour les profits qui reviendront aux actionnaires, répondent pleinement à leur attente.L.M.Vicer, L.Rov l\u2019orrELancE, Jacon Dr Wirr, Jors Donecant, Pre Beaunies, BER.Fanre, Cas.S Deconve, T.S.Browy, Gur, Vale's, Frs, Ricaro, PETER DUNN, Jouy Preger.\u201d Montréal, I8 février 1835.Frtrait des Articles d\u2019Association.1.La Société durera neuf ans, à compter du 12 du courant, à moins qu\u2019elle ne soit dissoute plutôt du la manière pourvue, etc.ete.2.Les parts sont de cinquante piastres, payables un dixième comptant, et le reste par payements qui ne peuvent excéder dix par cent sur le moutant souscrit, après au mois d\u2019avis entre chaque requisition, : 3.Tout actionnaire pourra payer plus que le versement demandé, et dans ce cas il aura droit aux profits en proportion.4.Les profits seront partagés tous les six mois, également entre tous les Associés principaux et Commanditaires, eu proportion de leur mise daus le fonds de la Société, et du tems de leur admission.5, Les parts seront transmissibles, ete.6 les opérations de la société commenceront aussitôt que les fonis versés le permettront.Montréal, 19 février.(Extraits de Ami de Peuple du 18 février.) À cela les patriotes nous répondent : \u201c que nous importe P Angleterre ct ce qu'elle pensera de nos démarches! Si elle veut nous gêner nous nous révolterons!\u2019 vous vous revolterez! et pour vons mettre en guerre aver un puissance aussi formidable que la Grande Bretagne quelles sont vos forces, quels sont vos moyeus ?pensez-vous donc qu\u2019une guerre et une révolution se fassent avec la même aisance qu\u2019une pétition à la métropole?Vous nous montres les Etats-Unis et nous rappelez leur révolution ; mais ils étaient beaucoup plus forts que vous et se sentaient excités par des griefs réels, Vous comptez, sur lenr secours ou plutôt vous vous en vantez.Vous dites faux ; vous ne I'espérez point; vous savez trop que les Etats-Unis n\u2019iront point se compromettre ainsi pour vous.Quelques-uns de vos partisans, des représentans mêmes ont osé dire que le gonvernement des Etats-Unis ne pouvait en effet se mêler de cette guerre, mais qu\u2019ou trouverait chez nos voisins nombred'individus inactifs, hommes prêts à tout et qui viendraient avec plaisir s\u2019enrôler sous les drapeaux do la révolte.C\u2019est donc ainsi que vous aimez votre pays! Pour le plaisir de vous venger d\u2019offeuses que vous rêvates, vous irez appeler dans son sein une foule d'êtres sans aveu, sans foi ni loi, qu'\u2019attirerait l\u2019espoir seul du pillage ct qni vous feraient cruellement payer leur intervention ! Une pareille idée suffit pour prouver quelles sont vos intentions et à quel prix vous acheteriez le pouvoir.*\u201c Mais encore, pour avoir ces avanturiers il faut de l'argent.Et qui vous en fournira ?pensez-vous que les riches Canadiens avanceraient lenrs capitaux pour solder une horde insatiable de pillards ?sera-ce chez les habitans que vous irez collecter la sommo nécessaire pour payer ceux qui les ruineront ?il est fort à douter que vous puissiez y réussir.Que vous importe?Les Etats-Unis sont encore là! avec des hypothèques vous trouverez de l'argent.Ainsi voilà le Canada engagé aux capitalistes étrangers et mis à la merci de tous les enfans perdus de l\u2019Amé- que! Maulheureuse province! Et pourquoi tout cela?Pour satisfaire l'ambition de M.Papineau et de deux où trois autres individus.\u201c Ce que nous disons là, va peut-être sembler ex- aréré à nos lecteurs, et cependant ce sont les propos que tiennent réellement les patriotes du jour.Ce sont les menaces qu\u2019ils font, les plans qu\u2019ils dévelop - pent.\u201d L'éditeur du Vindicator renouvelle dans sa feuille d\u2019hier la querrelle que la Minerve avait commencée contre nous par rapport à la publication du projet de banque.Nous étions loin de nous attendre à voir le savant Dr.parler de délicatesse ; il nous semblait que c\u2019était pour lui un terrain inconnu ; mais enfin puisqu'on lui en a souflé le nom, nous voulons bien lui dire que ce projet de banque nous n été envoyé par toute autre personne que le grand connétable ; qu\u2019il nous a été envoyé comme correspondance par quelqu\u2019un de connu ; que nous ignorions que cet fât un secret perdu, et que nous l'avons publié sans manquer à aucune délicatesse, fut elle aussi stricte : que celle du protestant catholique.\u2014 Ami du Peuepl Montréal, 19 février \u2014Des lettres privées de leurs motifs, foudés sur des bases d'utilité publique, \u2018 devenir Associés Commanditaires ; c\u2019est à-dire res qu'ils prétèrent leur serment d'office et celui de l'ouverture de-la cour.LI y a, cependant, plusieurs cas prêts pour samedi prochain.\u2014(ibid.) Les journaux de lasité, sont maintenant bien remplis d'avertissemens de maisons et propriétés à louer, ce qui tend à nous faire entendre, qu\u2019eu mai prochain, plusieurs de nos citoyens vont faire élection de nouveaux domiciles.\u2018Nous apprenons que les loyers sont moindres que l\u2019année dernière.H parait que le nombre des maisons qui se bâtissent et que l'on so propose de bâtir, est très considérable, (ibid.) QUEBEC: SAMEDI, 21 FEVRIER, 1835, Les journaux de New-York du vendredi soir, 14 du courant, fournissent des journaux de Paris du ler janvier apportée par le paquebot Albany parti le 2.lls sont sans nouvelles; lo discours du président des Etats-Unis n'était pas arrivé au Havre.Quelques bruits sans être bien certains, circulent en ville au sujet de nouvelles très récentes d'Augleterre reçues par des mains de particuliers ; veuant de Now-York à Montréal.Les jouruaux de Paris du 27 décembre et de Londres du ler jauvier out été reçus ce matin par ; le paquebot de Liverpool manquant depuis quelque temps.\u2014\u2014\u2014 PARLEMENT PROVINCIAL, SAMEDI, 21 Frvrier, 1835.| Son Excellence s\u2019est rendu à deux heures à la chambre du couseil législatif, aux fius de signifier à la chambre son désir qu\u2019elle fasse choix d'un orateur.Les membres de l\u2019assemblés ont été assermentés par les commissaires, à midi.Une garde d'honneur du 32e régiment et la musique oceu- paieut les portes du conseil, et des salves furent tirées en quittant le château et la chambre.Les Conseillers Législatifs présens furent\u2014 Les honorables MM.Bell, Bowen, Caldwell, Coflin, Couilliard, Cuthbert, Felton, Male, Joliette, Laterrière, Quirouet, Stewart, Viger, Les seuls membres absens de là chambre étaient les suivans : MM.Bouc, Cherrier, Child, Fortin, Grannis, Nelson, Rochon, Scott, Taché, I\u2019, E.Tas- cherean, Thibaudeau et Wells\u2014(12.) M.Bour- dages, décédé, et M.Papineau élu pour deux cu- droits (2.) Présens: 75.La chambre se transporta à sa nouvelle salle de séance aussitôt après qu\u2019elle quitta lasalledu conseil.M, Papineau fut élu.\u2014Pour, 69 ; contre, 6,\u2014 (M M.Gugy, Clapham, Moore, Le Bouthiligg, Power et Bowman.) M.Gugy aurait proposé M.Lafontaine comme orateur.Le gouverneur doit descendre au conseil lundi à deux heures P.».tt Lorsque, dans notre dernière feuille, nous avons cité les mots de Son Excellence lord Aylmer, eu approuvant, reconnaissant et confirmant le choix de l'orateur de la dernière assemblée, nous ne voulions pas dire qu\u2019il y eût des expressions particulières attachées à cet acte du représentant de la couronne.Cependant, dans le Mercury, nous avons lu les termes dont se servirent les gouverneurs de cette province en différens temps.Ils sont tous contradictoires, mais, à deux excoptions près, renferment des expressions d'approbation, acceptation et confirmation du choix de l\u2019assemblée.ES des émissaires ; onr elles ont paru dans sa feuille dis lendemain de l'assemblée, taut leu \u201c chotes vont vite en Canada.\u2018 PP Province du Bas-Canada : Avumer,\u2014De par Son Excellence le très-hono- norable Matthow lord Aylmer, chevalier commandant du trés-honorable ordre militaire du bain, capitaine-général et gouverneur-en-chef dans et sur les provinces du Bas-Canada, du 1Ilaut-Canada, vice-amiral en icelles, eto.eto.Proclamation.\u2014Attendu qu'il appert que divers vols aveo effraction ont été récemmeut commis dans les paroisses de Sainte-Foi et de Charlesbourg, auprès de la cité de Québec, dau la nuit, par cer= taines personnes jusqu\u2019à présent inconnues, et aus: tout dernièrement, savoir, dans la nuit dit ix février courant, il a été commis an sacrilége dans l'église catholique-romaine de la Congrégation de Notre Dame de Québec, dans la Cité de Québec, et vu que pour les fus de Justice, et pour la sûreté des propriétés des aujots de Sa Majesté, il ent très- expédieut et nécessaire quo-les personnes commettant tols Crimes n\u2019échappent pas impanios, J'ai jugé à propos, par et de l\u2019avis et consentement du Conseil Exécutif de Sa Majesté de cette Province, de faire sortir cette Proclamation, et Je charge tous et chacun les Juges de Paix de Sa Majesté, Sherifs, et autres Officiers et Miniatres de Justice, et tous autres affectionnés sujets de Sa Majesté dans cetto province, de faire toutes les dilirences et tous leurs efforts pour découvrir et amener à Justico la personne ou les personnes coupables du dit crime, afin qu\u2019il lui ou leur soit fait ce que de droit.Et pour encourager à faire cetto découverte, je déclare par ces préseutes, que quiconque donnera telle information concernant in commission des dits orimes, qui puisse les faire appréhender et amoner à justice, recevra une récompense de cent louis, qui sera donnée sur In conviction de ln ou des personnes coupn- bles des dits crimes; Et je donne en outre l\u2019assurance gracieuse du pardon de Sa Majesté à toute personne non impliquée dans les dits crimes comme principale où accessoire avant le fait, qui dun- nera telle information comme susdit, pour aucune part qu\u2019elle pourra y avoir comme complice, Donné sous mon Seing et le Sceau de mes Armes, au Châtean St.Louis, dans le Cité de Québec, les dix-septidme jour de février, mil huit cent trente-cing, et dans ln cinquième année du règne de Sa Majesté.De par Son Excellence, (Signé) D.Dar, Secrétaire de la Province, ely À l'Editeur de la Gazette de Québec, L\u2019on ne peut douter de In question que souuret votre correspondant, sous la sirnnture de * Somers.\u201d Tout corps léseistatif a droit de décider sur la légalité ou l\u2019illégalité de ses membres.Leurs décisions sur des sujets de cette nnture, sont généralement définitives et de dernier ressort.Cepentant, d\u2019après une provision spéciale de l\u2019acte de la constitution, l\u2019on a le droit d\u2019en appeler de la décision du conseil législatif, dans ces cas, à sa majesté, on sa hante cour de parlement.Le gouverneur ne peut traiter aucune question de cette nature, mais doit la renvoyer au conseil, pour qu'il en décide.Les mots de la onzième section de l\u2019acte constitutionnel sont trop clairs, pour donner lieu à aucun doute, ls sont comme suit :\u2014 \u201c I, Pourvit nussi et il est de plus atatné par la Les exceptions sont, le désaveu du choix, par Lorp Dautioustr, en 1827, choix qui fut cependant coufirmé par sir James Kemer en 1828, et les expressions de sik ALUrED CLARKE, lorsqu\u2019en 1792, on lui présenta le premier orateur.Elles approuvent lo choix de l'orateur, et rien de plus; mais en faisant attention aux expressions de l\u2019orateur choi- | si, l\u2019on voit le sens des termes usités, Les expressions de sik ALurep CLARKE sont comme suit :\u2014 \u201c Je ne doute point que la chambre a fait un bon choix, et ju pense que vous vous acyniterez des devoirs onéreux du haunt et important office auquel vous êtes appelé, à votre propre honneur et à l\u2019avantage du public.\u201d L'on ne peut douter que la contume parlementaire donne à l'assemblée le droit de choisir son orateur, et qu\u2019il fautque le choix reçoive l\u2019approbation de la couronne.Les corps publics, à l\u2019instar des particuliers, ont beancoup de priviléges qu\u2019ils ne doivent exercer qu'avec de grands égards pour les priviléges des autres.Sans cela, l\u2019on ne pourrait faire les affaires publiques, et la société ne serait jamais en paix.rs M.le suGr Bowrs, qui est nommé pro tempore président du conseil législatif, en a rempli les fonctions à la séance d'ouverture aujourd\u2019hui.\u2014_\u2014 Par les derniers avis reçus de Washington, il! semble que la réclamation des Etats-Unis contre la France va occasionner une guerre.M.Adams, qui est opposé au parti Jackson, n déclaré depuis les dépêches de M.Livingston datées du 22 décembre dernier, qu\u2019:1 ne restait au peuple américain qu\u2019à appuyer unanimement la déclaration du président, et qu\u2019il pensait qu\u2019il fallait en venir À une guerre.M.Cambreleng était de son avis, et le sujet qu'on avait fait motion de référer à la chambre, fut unanimement référé de nouveau au comité des affaires étrangères.\u2014\u2014\u2014\u2014 Nouns sommes bien aise d'apprendre par le Canadien que la chambre ne sera pas aussi exigeante do l\u2019administration actuelle qu\u2019elle l\u2019avait été de Pan- cienue, vu ete, Il serait fort peu raisonnable de demander que la chambre actuelle, fût * disposée \u201c à reculer d'un seul pouce de la position qu\u2019à prise la dernière chambre d\u2019assemblée.\u201d Si elle reste au status quo, ce sera beaucoup.L\u2019ex-président | a Les gens de l\u2019association constitntionnelle doivent avoir de l\u2019obligation au gens du Canadien, pour la sympathie qu\u2019ils veulent Lien avoir pour eux dans leurs matheurs.Voilà \u201cle bon sens du peuple\u201d de la baie de Missisquoi qui -se prononce pour les 92 comme au cap de Bonne-Espérance.Il est vrai que ces malheurs pour les constitntionnels ne sont appuyés que sur la véracité du Vindicator, à laquelle ils ne croient pas.Toujours la sympathie est-elle agréable, même dans un malheur supposé, Voici les faits: Une assemblée du comté était an- New-York, reçues ce matin, nous apprennent qu\u2019il avait été expédié des ordres au département do la marine, d\u2019équipper plusieurs vaisseaux, que les di- | vers bureaux d'assurance, n'avaient point voulu assurer les vaisseaux destinés pour la France, et que le prix de l\u2019eau-de-vie avait angmenté de quinze cents le gallon.\u2014( Gazette de Montréal.) | Les commissaires pour la décision des causes sommaires, en cette cité, a ouvert sa session samedi dernier, mais n\u2019a entendu aucune cause, parce- qu'il ne s\u2019était pas écoulé assez de tems entre le jour ; Arrangée que les résolutions doivent avoir été don- noncée pourle 9 février, au chef lieu du comté.M.le rédacteur du Vindicator et antres émissaires de de la convention, s\u2019y sont rendus.L'assemblée s'est ajournée nu 23 du mois; mais ces émissaires ont fait annoncer une autre assemblée pour le 16, À un autreendroit.Comme de raison, les habitans du comté ne s\u2019y sont pas rendus, et les émissaires, renforcés de quelques autres gens de lu convention et d\u2019Américains de Vermont, ont passé leurs résolutions, et ont mangé et bu.La chose était si bien nées à l'imprimeur du Vindicator avaut le dépar, dito antorité, que toutes fois qu'il s\u2019élôvera aucune question concernant le droit d'aucune personne d\u2019ê- tre somméo à l\u2019un ox l\u2019autre des dits conseils législatifs respectivement, ou quant à la vacance de la place en tel conseil législatif d\u2019ancune personne qui Y aura été sommée, chaque telle question sera référée à tel conseil législatif par le gouverneur où la lieutenant-gouvernenr de la province, ou par la personne qui y aura l\u2019administration du gouvernement, pour être entendue et déterminée par le conseil ; et qu\u2019elle sera et pourra être entendue et déterminée par lo dit conseil ; ot qu'il sera et pourra être légal, soit à la personne qui désire tel writ de sommation, ou à celui concernant la place duquel t-lle question se sera élevée, ou au procureur-général de sa majesté de telle province, nu nom de sa majesté d'appeler de telle détermination du dit conseil, en tel cas, À sa majesté dans son parlement de In Graude- Brotagne, et que le jugement de st majesté dans son dit parlement sur icelle sera final et conclusif à toutes intentions et effuts quelconques.\u201d Je pense que l\u2019on ne niera pas que M.Vigor a été absent deux ans saus permission.La huitième section, démontre les conséquences d\u2019une semblable absence *\u201c 8.Pourvil aussi, et il est de plus statué par la dite autorité, que si aucun membre des conseils législatifs de l\u2019une ou l\u2019autre des dites provinces respectivement, Laisse telle proviuce et réside hors d'i- | celle pendant l\u2019espace de quatre années consécutives, sans la permission de sa majesté, ses héritiers ou successeurs, signiliée à tel conseil législatif par le gouverneur, ou lieutenant-gonverneur, ou la personne qui y aura l\u2019administration du gouvernement de sa majesté, ou pendant l\u2019espace de deux années consécutives, sans une semblable permission, ou la permission du gouverneur, du lieutenant-gouver- neur, ou de la personne qui aura l\u2019administration du gonvernement de telle province, signifiée à tel conseil législatif dans la manière susdite ; où si aucun tel membre prend aucun serment de fidélité ou d\u2019obéissance envers aucun prince ou pouvoir étranger; st place daus tel conseil doviendra par là vacante.\u201d\u201d L'on observera aussi que cette provision n\u2019est que conditionnelle, et par conséquent fait partie des, et limite les opérations de la cinquième section.\u201c 5.Et il est de plus statué par la dite autorité qne chaque membre de chacun des dits conseils Législatifs y gardera sa place pendant le terme de sa vie, sujet néanmoins aux conditions ci-après conte= nues pour la rendre vacante, dans les cas ci-après spécifiés.\u201d Ayant ainsi donné le texte du statnt qui se rapporte au cas que cite votre correspondent, vos lecteurs pourront juger, si, d\u2019après le statut, le siège de M.Viger est devenu vacant au non.20 février 1835.\u2014R=\u2014\u2014_== Monsieur, Je trouve dans la Minerve du 19 février le sage suivant : Même ce droit [de changer l'acte Constitutionel] qi exprimé dans les dernières ligues de l'acte de \u201c\u201c Que cet acte pourra être modifié par l'avis et consentement de la législature coloniale et du-par- lement impérial, et pas autrement.\u201d d'ai cherché cette citation et je n'ai pu la trouver.Eat on réduit à faire des clauses de l\u2019acte con- stitutionel pour en autoriser les changemens qu\u2019on veut y faire, P.4 SCŒVOLA.pas- Buagau du Secazraine ps La Province, Québec, 18 Fevrier, 1835.Juha Davideon, Ecuyer, pour être Commissaire pour duniniatrer et recevoir les Sermens.Qualifications et Bou.scriptions de toutes et chique personne où personnes nome mées, où qui pourront être nommées À quelques Charges dans la Province du Bas Caunda.Louis Pance, Ecuyer.pour être do, do, V'uo-nns righ, Charles Symmes et Ass Much, Ecre pour être Cominissaires pour la Décision Sommaire des Porites Causes dans et pour le Township de Lull, John Jones, june., Alexander Simpson, et Wm.De Léry, Feuvors, pour être Commissaires sous l\u2019Acte 3e.Guill, LV.Cap.31, pour le soulagement des Emigrés ma- Judes v1 dostitués, Fé Fo vier, Ecuyer, pour étre Procureur, Soliciteur, ele ele, - Maris :\u2014 A l'Istet, par Messire DelÂze, curé du lieu.M.l\u2019ierre Paschard, Pilote, À Dile.Monique De Bourdais A l'Ascamption, mards, P- U.Archambeault.éer.marchand.à Dile Joséphine (seaupré, fille de Benjamin Beaupré, écr, de l\u2019 Assompiion., A Sv, Denis.10.16, Joseph Pratte, écuyer, médecin, de St, Vincent de aul, 8 Dile Anne Frangoise Boutbillier, de Se.Denis, Décédés:\u2014 A Ya:pchiche, mercredi.âgé de 60, Issie Boudreaut, écuyer, encien capitaine de milice.VIS est par le présent donné aux Membres de la Socuëre\u2019 DE L\u2019ECOLE BRITANNIQUE ET Ca- NAMENDE, QUE l'A+sEMBIE'R ANNUELLE de celte Instiou- tion aura tien À Ja Maison d\u2019Ecole.le JEUDI 26Gme.jour du comant, à DEUX heures préciser sr aux fins de recevoir le rapport da Comité, et nomimer des Officiers porr l\u2019année en suivante.Par ordre du Comité, JEFFREY HALE.Québec 21 février 1875.Secrétsire.PLANS ET SPECIFICATIONS.Len montrera au Jareau du Soussigné, les l\u2019laus et Spécifications pour une Maison de Campagne, environ à deux milles de distance de ls Cué de (Québec, pour lesquels on recevra des propoitions d'au- une personne ou personnes qui voudraicat contracter j our l'érection de la dite Maison de Campagne, N.8.\u2014Les propositions doivent être envoyée le ou avant le vingt-huitième jour du cours it.G.BROWN & Cie.Architectes.Québre, 18 février 1835.AVIS ES nffaires ci-devant conduite sous le nom de Josera HaGarmaN & Cie, à Prés-de-Ville, seront, de certe date, continuée par le sougpigné, sous le u.ême noimet au même lieu, et à son compte.J, HAGARMAN: Quibee, 31 janvier 1835, « COURS DE PIIILOSOPIIIE A L'USAGE DE LA JEUNESSE STUDIEUSE.\u201d 15 plusieurs années les amis de l\u2019Educa- ation en Canada, ont témoigné désirer vive- tent la publication d\u2019un Cours pe Prrosorpmie qui fût adap é à l\u2019état netuel de la science ct aux besoins de la seunesse stuabense du pays Les soussignés ont la satisfac.son d'u noncer au Pablic la prochaine impression, par sou eription.d'un ouvrage de cette nature, rédigé par un ancien professeur du Séminaire de Québec, dont le mé.tite et les talenssont universellement connus.L'ouvrage comprend un cours complet de Logique, de Métaphysique de Morale, avec an traîté des preuves de la Révélation, et doil former un volume in 8vo.d environ 400 pages, sur beau papier, en caractères neufs, demi-rehé en veau.\u2014 Pour de plus amples détails, Jes amis de l'éducation et de la science sont priésite lire te l\u2019rospeetns, qui est netuelle- ment entre les mains d'un grand nombre de personnes de In ville et des canpagues.On souserit chez THOMAS CARY et C1E., 4 Québec; MM.FABRE et CLE,, Montréal ; HL 1°, HUGITES.écuyer, et M.STOBBS, Wihemre, Trous-Ttivières, Prix de souscription, environ Gs, Gi ; les maisons d'éducation qui prendront 25 exemplaires, recevront une remise de 10 pour cent.TILOS.CARY & CIE, Québec, 14 février 1835, AUX CONSTRUCTEURS ET CONTRAC- TEURS.E Soussigné recevra des propositions, le ou 4 avant le LUNDI 2 Mars prochain, des personnes qui désirernient contracter pour les diflérens ou vrages requis pour l\u2019ére-tion d'une maison, sur 1\u2019 Kapla- trad.Où pourra en voir les plans et spécifications, à son Bureau, No.12, rue St, Stanislas, FREDK, IIACKER, Quéhec, 16 février 1835._ Architecte, L'ALLIANCE B RTL A NNIQUE EI ERAT.GEILE.OMPAGNIE d\u201d Assurance de Londres pour la vie ot contre l\u2019Incendie, établie par acte du parlement «no 1824, Capital Æ5,000,000 sty.Cette compagnie continue à assurer les biens de toutes espèces contre toute perte ou dommage causés par le feu, conditions les plus modérées, Fo RSYTTI WALKER.& cie, A LOUER.CB Postes, A maison située rue Ste.Angèle, Haute- Ville do Québec, maintenaut occupée S'adresser au soussigné, vis-à-vis Ie jardin du Fort.20 février 1875.G.ff, FARIBAULT.NE Maison située au Faubourg St.Jean, Tue St.George, bien connue par la longue plus convenable pour visiter la maison sont lus Lundis ct Mardi-, entre midiet deux heures, par M.Stayner, comme Bureau Général des A LOUER.D résidence du Capitmno l'homas.les jours les S'adresser à M.BERTHELOT.a, À LOU R, pour le Ter mai prochain :\u2014 Si \u201cR La MAISON du soussigné, située sur la rue GAS St Grorge, No.13, commodément partagée pour vue MAISON DE PENSION, où une nombreuse fa- miile, contenant une chambre de compagnie, et une grande salle 4 diner de 20 pieds sur 22 3 17 chambres à coucher, dant cing renterment deux appartemiens ; deux cuisines, nue vaste cave, un puits, un égoût, une étab'e capable de loger cinq chevaux, deux remises, et une vaste cour, Cet étifice est situé de manière qu'on voit fort loin du cord des Ramparts, et qu\u2019il procure Une vue agréable sur le jardin du Séminaire.L'ameudtlement restera on Ja possession du locataire à des couditivasraisonnables s) ça lui convient, S'adresser au propriétaire, BENs.LEMOINE.Québec, 07 janvier 1875.a LOUER.\u2014La Maison ei-devant occupée f55N HA par M.F, Grackeneven, dans la Haute- 2-8 Ville de Québec, rue St.Joseph, La Maison est 2n bon uidre, S'udresser au soussigné.FE.GLACKEMEYER, N.P.Québec, 12 janvier 1835 _ 3 A LOUER\u2014La nuison No.24, rue Ste.fr Anne, maintenant occupée par T C Ayl- win, avocat.Possession donnée le Ler mai prochain» S\u2019adresser & RR.ALLSOPP.jr, a1 Janvier, 1835 Avocat.5 A LOUER, à dater du ler mai prochain, a les maisons, voute et cave appartenantes à #483 M1, Geo.Ross, eten possession du soussigné pendant plusieurs avnées ; la maison est en bon ordre, et conviendrait pour une maison de pension, ou moyennant quelques légères réparations pour un magssin de machan- dises
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