The Quebec gazette = La gazette de Québec, 3 décembre 1835, jeudi 3 décembre 1835
[" me Ive ner iin ef ire es- us, rè ork ent tru- ne, ge, ler.taiz lle.des me ro ficr, nde Dur es las, ; Ne N- our pare utes feu, ey > \u2018 Ca- ent bles ome ales, dal.res forge son rick ons s de unt.vent Ww.ros nord bs de prgo Ue @Aucher, No.4876.] JOURNAUX AMERICAINS.New-York, 25 novenbe.\u2014 Nous sommes depuis longtems dans une disette de nouvelles d'Europe, qui rend fort insignifiante la partie politique de notre journal.D'un autre côté, nous avons a-peu- près épuisé tout ce qu\u2019il nous est permis de dire sur l'affaire de Vindemuité, et nous attendrons, pour hasarder quelques nouvelles observations, les paroles du pouvoir exécutif, à l\u2019ouverture du congres qui doit avoir lieu le 7 décembre, Les opiniuns sont toujours partagées sur le langage que tiendra le président des Etats-Unis, et nous sommes assez portés à nous ranger à l'avis de ceux qui pensent que rien n\u2019est décidé eucore à cet égard daus le cabinet, et que des réponses à des communications parties le 16 septembre, seront attendues pour prendre une détermination.\u2026 Le National Fntelligencer calcule qu\u2019il y aura, au ler janvier un susplus de \u201c plus de vingt millions de dollars\u201d dans le trésor.A cela l'on doit ajouter les « sept millions\u201d (moins une fraction, à ce que nous croyons, aui a été payée), d'actions de la Banque des Etats-Unis, formant l\u2019énorme somme de 27 millions de dollars exédant nos dépenses, et sans un furthing de dettes.; Venezuela et le Mexique viennent à notre aide, en nous fournissant quelques-uns de ces événemens qui se répêtent si souvent dans cette terre classique de guerre civile, Il est diflicile, sur les rapports imparfaits qui nous vienneut de Laguayra, de se rendre compte de cette insurrection nouvelle, des projets des insurgés et des avantages remportes par es troupes du gouvernement, C'est un de ces mille soulèvemens qui se succèdent chaqne jour dans ces nouvelles républiques et qui sont aussitôt oubliés que commis.Les nouvelles de Mexico sont d'une nature plus grave en ce qu\u2019elles ont du rapport avec les Etats-Unis, Un garde-côte mexicain a été pris par un navire américain ; des assemblées en faveur des insurgés du Texas ont eu lieu dans plusieurs villes de l\u2019Union et des enrôlemens volontaires ont été sollicités et obtenus.Tous ces faits, dans lesquels les Mexicains croient voir une arrière-pensée, de la part des Etats-Unis, de s'approprier un jour l\u2019une des plus belles provinces du leur république, paraissent irriter vivement tous les esprits et porter le gouvernement à des mesures aussi énergiques que peut le permettre l\u2019état de désorganisation et de dé- labremeut dans lequel se trouve le pays.Quelle différence avec l\u2019admirable prospérité des | Etats-Unis, qui sont embarrassés de l\u2019emploi des vingt-sept millions de dollars que va renfermer le trésor ! AMERIQUE MERIDIONALE.VenezurLa\u2014 Extrait du Port of Spain Gazette ( Trinité) 13 octobre \u2014Au moment où notre dernière fenille était sous presse, plusieurs chaloupes voruaient sur le golfe emportant un grand nombre des infortunés ltubitans des côtes voisines, qui | fuyaient leur pays et leurs foyers, pour échapper aux horreurs de la guerre qui nous entoure de toutes parts, et dans le comaut «de la matinée du samedi 10 courant, quelques-unes de ces barques jetérent l\u2019ancre, chargées de fugitifs, A Lord de l\u2019une des embarcations se trouvaient le commandant militaire de Guira et une autre personne, qui sout counus pour avoir sanctionné, sinou antorisé, le massacre | de deux des matheareux individus fusillés par Fi-: garon 4 Giuira et dans le voisinage, et dont les pareus et les amis étaient dans cette colunie, Celle-ci avait pris le vent avant que la chaloupe ne mit i l'ancre, et au débarquement du commandant (Cara- dosu,) quoique sous la protection du Maitre du Port, il fut aussitot entouré par une graude foule compo.sie principalement des amis et pareus de ceux qui | ont succombé où se sont réfugiés ici pour sauver leur vie, et qui venaient alors pour assouvir leur vengeance sur celui qu'ils regardaient comme le meurtrier de leurs proches ou comme la cause im- niédinte de leur propre détresse.Les plus terribles ; imprécations, accompagnées de coups de bitons Pas- saillirent, et un de ces derniers l\u2019atteignit sur le derrière de la tête et le renversa ; heureusement - quelques persounes, qui se trouvaient à portée, l\u2019arrachèrent des maius de la foule, le firent entrer dans un magasin et l\u2019escortérent ensuite jusqu\u2019à la maison du gouvernement, Ini faisant un rempart de leurs corps, pour empêcher qu\u2019il ne fût tué.L'autre personne fut mise sous la garde d\u2019un détachement \u2018 de soldats et conduite aussi à la maison du gouvernement, où tous les deux subirent un interrogatoire, après quoi on les logea, pour les protéger, dans la grande garde, où ils sout eucore, ; Dans leur interroratoire relativemert aux exéeu- tions faites à Guira, 1ls reconnureat qu\u2019aucune forme de procès ou même d'accusation n'avait été observée, mais que les personnes exécutées étaient connues favorables à la cause révolutionnaire, et c\u2019est pour cette raison qu\u2019elles furent massacrées, | Lanvayra, 21 octobre.\u2014 Vous serez surpris d\u2019ap- | prendre que nous avons encore des rebelles parmi | nous.Le 19, ils fireut tous voile de Camaua, au | nombre de 400, ayant seulement Mouanges 4 lenr tête, et passèrent par cette place, il y a en hier huit jours, se rendant à Puerto-Cabello, où ils aborde- | Tent sains et saufs avec, dit-on, 800 hommes.Ils ont quitté Porto-Cabello mardi dernier.Les troupes du | wouverneur se sont retirées vers «Naguanagua, di peu de distance de Valence, où l\u2019on suppose qu\u2019elles livreront bataille, des renforts étant arrivés de Ca- raccas, sons Coraze ct Montilla; et des lettres reçues la nuit dernière rapportent que les escarmou, ches ont commencé daus la nuit du 27 octobre ; ainsi, la poste de ce jour doit nous apporter d\u2019importantes nouvelles, L.vient d'arriver à l'instant nous dire qu\u2019il avait reçu une lettre du consul à Puerto-Cabello.Les forces débarquées ici par les rebelles se composaient de 720 hommes en tout, ct elles se sont mises en marche immédiatement dans | l\u2019espoire d'entrer à Valence avant qu'un nombre suflisant de troupes pussent lenr être opposées ; leur plan est, aussitôt qu\u2019il seront à V ulence, s'ils y! entrent, de bloquer ce port, et ils ont à leur dispo- ' sition 21 voiles en tont, dont la plupart ne penvent | être que de frêles embarcations, puisqu'un schooner enest le bâtiment le plus considérable.Le rapport dit qu\u2019il y a 400 hommes de cavalerie et GUO d'in- fauterie, de troupes du gouvernement, eutre San- Estevan et Valence, et comme Montilla duit arriver à temps avec du renfort, je ne doute pas que ces vagabonds ne soient complètement mis en déronte ; s'ils réussissent, Dieu seul sait combien les cousé- quences en seront funestes pour nous tout, Vaez ne fait rien, il a la plus grande partie des troupes avec lui, et il prétend qu'il doit observer Monanges, qui a 400 homes, .31 octobre, 8 heures.\u2014Des nouvelles officiclles viennent d'arriver de Valence, que les troupes réformistes ont été complètement défaites, + à GUU hommes tués et Carrigo blessé et fait prisonnier, 300 hommes se sont sauvés à Pnerto-Cabelle, je n'ai que le tems de vous dire que Carrizo est prizon- \u201ccommerce & Halifax.celte auné deux seulement w'étaient pas chargés.\u2014 | = ; avait échangées avec le bureau colonial.JEUDI, 3 DECEMBRE, 1835.nier à Valence.On atué aux rebelles de 60 à 100 hommes, autant ont eté blessés et faits prisonniers, et environ 400 se sont échappée à Puerto-Cabello.Mexico\u2014Le paquebot Montezwma est arrivé hier de Vera Cruz.ll nous a apporté les journaux de Vera Cruz du Gnovembreet ceux de Mexico du ler.La nouvelle était parvenue à Mexico, de tous les derniers evénemens du Texas, dont nous avons été informés nous mêmes, de la prise du cutter garde- côte, el Corco, de la proclamation du colonel Austin, des assemblées de la Nouvelle-Orléans, et dela prise de la Bahia, par les insurgés du Texas.La plus grande exaspération s'était évidemment empa- réede l'esprit publie à Mexico, en conséquence de ves événemens.Nous avons essayé par les extraits que nous rapportons ci-dessous, des papiers Mexicains, d'en donner une idée à nos lecteurs.Nous apprenons ultérieurement par des lettre particulières, quo l\u2019on a de sérieuses apprehensious pour la sûreté des personnes et des propriétés des Américains établis à Mexico, et que 500 lettres de marque ont été reçues À Vera Cruz, pour en faire usage, si l'occasion s'en présente.La nouvelle constitution de Mexico adoptée par le Congrès est publiée daus les papiers que nous avons sous les yeux, ainsi qu'une proclamation u- dressée à l\u2019armée par Martin Perfecto de Cos.HAUT-CANADA.Kingston, (11 ©.) 25 nov.\u2014 Nous prions nos lre- teurs d\u2019observer la manière dout les whigs et les radicaux confondeut les deux provinces\u2014lorsqu\u2019ils discutent la politique déplorable du D s- disent \u2018le Canada,\u201d \u201ccette colonie-lk*\u2014c'est bien faire un affront au ILaut-Canada qui devient lu section la plus importante de l\u2019ancienne province de Québec\u2014et quand il s'agira de l'indépendance nous espérons que Jean Baptiste cousultera le Haut-Ca- nada avant de lever son bras de pygmée.\u2014Lundi matin, le 23, il commença à neiger, saus interruption, jusqu\u2019à une heure avancée de lu nuit suivante, qu\u2019un froid sévère se déclara alors.Les sleighs sont en usage partout, mais il n\u2019y a pas assez de neige pour se servir avec aise des ver.La baie eu bas du pont était complètement prise, et il n\u2019y a que quelques jeunes audacieux qui nient encore ôsé patiner sur cette surface, Le steamboat St.George est arrivé ce matin de l'oronto étant à son dernier voyage, À son «départ, il y avait un pied de neige dans les rues de Toronto.BAS-CANADA.Montréal, (lundi) 30 Nov.\u2014Une pétition sirnée par une grande partie du barrean, a été présentée à la cour da bane da roi, terme inférieur, demandant le retranchement des honoraires perçus par les crieur et sous-crieur, sur les ordres de sommation qui ne sont pas rapportés devant la cour, Les ctieurs re- coivent sur chaque ordre, des honoraires qui coutri- buent à rendre exorbitants les frais de justice.\u2014 (Minerve.) Aujourd\u2019hui, jour de St.André fête patronale de PlEcosse, une procession composée d'environ 200 individus, se mit en marche vers TU henres, pour aller de Phôtel Rasco à l\u2019église rue St.Gabriel, musique en tête et pavillons déployés.Comme héros de la fête les Ecossais ouvraient lu marche.Plusieurs étaient en costume national et l\u2019un entendait de toute part les sons harmonieux de la corne-muse, Venait la société de St.Georre, puis la société de St.Patrick, Doyle en tête.Enfin la société des Allemands faisait queue.Chacune avait son em- Llême, le chardon, la rose et le trefle.Le chardon trouvera encore su place au diner qui doit avoir lieu ce soir à l\u2019hôtel Rasco ; ainsi qu\u2019au bal à la liall Nelson, \u2014(1h.) La malle de Québec n\u2019est arrivée que vers 10 heures et demi ee matin, elle a sans doute été retardée parles traverses de Ste.Anne, de Batiscan et du Bout de l\u2019Isle, où la gluce n\u2019est pas encore prise.\u2014 (Ih) Ce qui suit est un état comparatif du nombre de vaisseaux, tonnage, passagers, etc, arrivés d\u2019outremer au port de Montréal, pendant les quatre dernières antiées :\u2014 Années.Vaissenux.ITommes.Tonnage.Passagers, 1832 ve 117 \u2014 1457 \u2014 27,713 \u2014 2714 1833 \u2026 137 \u2014 15362 \u2014 30,864 \u2014 2016 1834 \u2026 89 \u2014 1043 \u2014 20,105 \u2014 1512 1835 \u2026 109 \u2014 1165 \u2014 22,729 \u2014 1205 Sur ce nombro de vaisseaux, il se trouvait 12 \u201c navires, 18 Larques, 48 bricks, 7 brigantins, 20 goë- lettes et-4 berges; sur la totalité, 53 venaient d\u2019Au- gleterre, 25 d\u2019Ecosse, 2 de Gibraltar, 4 des Indes Occidentales, 23 des ports d\u2019en bas, y compris les berges des Steamboats qui ont fait cette année le Sur les 100 vaisseaux arrivés (Courrier) PARLEMENT PROVINCIAL BAS-CANADA.CIAMBRE D\u2019ASSEMBLIE, PRECIS DES DEBAIS Lundi, 30 Novembre, 1835.AVANCTDE LA CAISSE MILITAIRE POUR £31,000.M.O\u2019Callaghan fit motion que le comité permanent sur les griefs reçoive instruction de s\u2019enquérir de la manière dont ont, été distribués les £31,000, avancés de la caisse militaire ; aussi de s\u2019enquérir par quelle autorité le receveur-général et le commissaire pour les Liens des jésuites déduisent leurs salaires, avant de rendre un compte public des argens qu\u2019ils reçoivent, M.O'Callaghan, en faisant cette motion, entra dans quelques détails, et il avait fini lorsque nous entrâmes dans la chambre.M.Viger voyait avee plaisir cette motion pour deux raisons.La première, parceque le comité pourrait se procurer d\u2019autres dépêches de Lord Ayl- mer, et ilespérait qu\u2019on auvait toutes celles qu'il Laseconde parce qu\u2019il désirait conuaître par quelle autorité le receveur et le commissaire en agissaieut ainsi\u2014ce système ne datait que depuis les difficultés concernant les subsides, et s'ils n'étaient point autorisés à le faire, on devait en faire un exemple sisnalé, Il pensait qu\u2019il serait mienx le référer cette enquête au comité des finances, parce qu'il ne lui avait encore été rien référe durant cette session.Apes quelques paroles de In part de M.Morin, le comité des finances en fut chared, M.Clapham proposa alors qu\u2019il fut présenté une adresse à 8, LE.pour avoir copie d'une dépèche de S.grace le duc de Portland, en date du 16 avril 1799 permettant des avances à même la caisse militaire, pour être dépensées en cette province, ete.M.Morin désirait connaître le but de l\u2019hon.mem- | bre\u2014cela avait été fait dans un tems bien différent dutemps present, etd ne ponvait entrevoir les inférences qu\u2019allait tirer des faits l'han.membre\u2014ce- pendant, comme le sujet était important, il ferait motion que la consideration de la motion fut remise, | M.Clapham n'y avait point d\u2019objection.Il l\u2019avait faite pour éclairer la chambre et le public sur la question.M.Viger désirant avant que l'honorable membre exposa ce qu'il avait intention de faire, afin de pouvoir se préparer.M.Clapham ; On ignorait ou on oubliait que le gouvernement anglais avait fit de grandes dépenses pour le bien local du pays.On avait heaucoup paré dans et hors de cette chambre de la mésapplica- tion des fonds sous le contrôle de cette chambre ; que cela fut fondé ou non peut-être verrait on que le gouvernement avait agi avec libéralité et que cela pouvoit servir d'équivalent pour avoir dévié taut soit peu du véritable sentier dans un temps ou les pouvoirs de chaque partie n\u2019étaient pas bien définis.Ensuite la considération de la motion fut renvoyée à un comité général vendredi prochain, REULES CONCERNANT LES BILLS PRIVES, Canada, ils voitures d\u2019hi- : M.Child proposa que la chambre se formit en | comité spécial vendredi, pour considérer s'il est avantageux d\u2019ameuter les règles de la chambre con- cornant les bills privés.H Je fuisait dans la convie- tion que cette partie dés rèxles qui oblireait d'en faire Pannonce duns ln Gazette de Québec w'était plus utile, mais qu\u2019au contraire elle était incommode et onéreuse pour des pétitionnaires.Cette règle avait été faite dans un tems oft la Gazette de Québec était presque le seul journal qui se publiit ; mutis à présent il ne voyait pas l'avantage d\u2019obliger des pétitionnaires pour chemins à lisses, pouts Ke.; d'en faire l\u2019annonce dans Ja Gazette de Québec plutôt que dans toutes les autres gazettes.La motion fut accordée.Pont libre sur la rivière St-Charles.L'erdre da jour pour que l'avocat de MM.Smith et Anderson fût entendé à la barre, ayant été amené devant la chambre, T.C, Aylwiu, écuyer, avocat, parut à la barre, et fut informé par l\u2019orateur que la chambre était prête à l'entendre comme conseil pour MM, Smith et Anderson, contre les pétitions pour la construction d\u2019un pont libre.Aprds quoi M, Ayiwin s\u2019adressa à la chambre par un discours qui dura environ 21 heures.Mardi, ler décembre.M.Leslie fit rapport sur le bill du chemio À lisses de Champlain et du St.Laurent; considération re- tuise à samedi prochain.Le bill pour préserver le foin qui croît sur les grèves fut amendé en comité ; rapport demain, M.Child présenta une pétition de Joseph Sampson, de Ulatley, représentant qu\u2019il occupe un lot do terre dans Tatley depuis dix-neuf ans, et qu\u2019il no peut obtenir de patente; et qu'il a appris dernièrement qu\u2019il a été octroyé à l\u2019hon.M, Felton ; rélérée au comité des sriefs, Le bilt pour l\u2019achat de [a Grosse-Isle fut In pour la seconde fois et référé, Le bill pour les cours et prisons de comté fut lu pour la seconde fois et référé, M.Vantelson, d'après une résolution précédemment rapportée et agréé; infroduisit un bill pour construire un pont libre sur la rivière St.Charles ; pour 27, contre 25; seconde lecture samedi prochain, La chambre se torma en comité sur le premier rapport du comité permanent sur les cours de justice cet se leva faute de quorum.Mercredi, 2 décembre.On met devant Le chanibre les renseignemeus sur l\u2019exploration de partie de la province sous l'acte 10e et !le Geo, IV, chap.29, Le projet de loi sur la jurisdiction du district de St.François est renvoyé à samedi.Celui sur l'inspecteur des bois à Chateanguay est renvoyé an même jour, M.Woo présente une requête de Durham, ete, contre le changement des hustings pour le comté de Missiskoni\u2014reuvoyée au comité sur les élection., Une requête de Québec pour des bureaux d\u2019enré- gistrament est renvoyée, pour 32, contre 25, au comité sur celle de Montréal, , Plusieurs projets de lui sout grossoyés ou renvoy- 's à lu chambre.Le premier rapport sur les cours de justice est renvoyé au 15 à un comité général de la chambre.On adopte les résolutions suivantes :\u2014 , Le Que £1217 26 : G soit payé pour des ouvrages Indispensables en surplus des octrois pour construire e salon des séances de la chambre, 2.£200 pour placor les armes du roi sur le front de la mème bâtisse ct pour perfectionner le trône daus Iu salle.3.£1350 pour un canal au côté sud de la dite bâ- isse.QUEBEC: JEUDI, 3 DECEMBR F, 1835.Les journaux de New-York de joudi soir dernier, sont sans nouvelles d\u2019Europe.Un bâtiment parti d'ILilifax le #8 novembre, trois jours plus récens, est arrivé à Boston, mais les journaux sont sans nonvelles, Partont dans les états septentrionaux de l'hnion il est tombé vers le 22 de novembre des chiites cou- ( sidérables de niege, et ce qui était presque sans exemple on fit usage des voitures d'hiver jusque dans les parties de l\u2019état de New-York sur les bords de la rivière Nord.| Le fort McKenry, près de Baltimore (E.S.) re- yoit uaintenant des canons et des réparations, M.John Fraser de Québec a fait voile de New- York pour le Hivre, sur Ie paquebot Zthonr, le 24 novembre.Les journaux de Montréal de mardi soir disent que Je thermomètre a marqué jusqu\u2019à 12° degrés plus bas que zéro.La première diligence de Québec y est arrivée lundi.Le steamboat Univn Cunadicnne pris dans les rlacesà St-Denis, a pu se rendre àSorel, Les journaux de New-Y'ork du mercredi soir, le 25 ultimo, sont arrivés hier matin, ils nefournissent point de nouvelles ultérieures d'Europe, On attend avec anxiété des nouvelles de France an sujet de l\u2019indemuité, dont le général Jackson doit parler | dans son message adressé au congrès hier, Le Lashaw estarrivé le 23 au soir à Boston,après avoir fait voile de Falmouth le 16 octobre, mais il n\u2019a pas apporté de journaux, L\u2019importation de numéraire dans los Etats paraît : avoir affecté tant soit peu le cours des échanges, Le Prices Current du 23 dit; \u201cles lettres sur l\u2019Anvle- terre ont un peu baissé 5 elles se vendaient hier à 91 à 91 de prime.\u201d 4\" ; Le trésor des Etats-Unis renferme un près de 20,000,000 pinstres.comment il sera dépensé.A la Nouvelle-Orléans un individu chareé de l\u2019argent public a défaiqué pour 12,000 pinstres.En reproduisant du A.Y, Star l\u2019article suivant, ron verra que la seconde Lranche de la législature n'est pas encore abolie par les républicains des Etats- HIS t= sarplos de Ou cherche à savoir JOURNAL DE LA CIIAMBRE D'ASSEMBLE'E.i\u201c Un sénateur remplit des fonetions plus éminentes que celles du président.Son vote peut décider de In paix ou de la guerre\u2014arviter la corruption la plus ¢hontée\u2014priver de leurs places ceux qui en sout indigues, Sauver le judiciaire, sauver la constitution et sauver la répablique\u2014C'est aujour- d'hui le poste qui jouit le plus de confiance parmi la mation.Car pour la présidence, ce n\u2019est plus qu\u2019une place pour distribuer des dépouilles-\u2014* Un poste d'honneur investi de parasites et do sycu- phautes politiques.\u201d la guerre avec courage, mais le Mexique est Lion déterminé de les subjuguer.Le général Austin, le chef de l'insurrection, était proche de Salada, dans une position avancée le 20 vctobre, et grand nombre de volontaires allaient à son secours.Un bruit ultérieur dit qu\u2019il avait cerué le général Mexicain Coos, et que celui-ci ne pouvait plus lui échapper.Le 23 ultimo, il est tombé à Boston un abat de neire de neuf pouces dépais, et les sleighs étaient en réquisition\u2014chose qui n\u2019avuit presque pas eucore ête vue.Un Chasseur Canadien du village de St-Thomas, : qui écrit sur Je journal français d'hier, quoi.qu\u2019il se dit lui-même un terrible crane, ne donue paint do preuves de la première qualification d'un homme courageux, celle d'être juste.\u201c M, Samuel Neilson\u201d n\u2019a rien à faire avec les opinions de ses correspon- dans, à moins que le crâne veuille aussi qu\u2019il prive le public du droit de publier ses opinions et de les appuyer sans injures, ce qui ne serait pas nou plus la conduite d\u2019un homme courageux, car le vrai courage ne consiste pas dans la force brutalo et des me- nuces de fanfavons, mais dans la force morale.Nous n\u2019avous dit mot sur les opinions de nos correspon- dans.Nous nous croyons sérieusement obligé tovte- fois d\u2019avertir nos correspondans du grand risque qu\u2019ils courrent du nouveau chevalier errant, chis- sear canadien, qui s'adresse aux journaux pour tirer des bulles de papier pendant qu'il se cache et qu\u2019il parle de plomb, cte.Voici la fin de son brou- halia :\u2014 ~ \u201cLula Mr.Sam.Neilson, s'il vous reste encore Cancun doute ainsi qu'à votre correspondant sur la conduite noble et courageuse des Canadiens patriotes durant la dernière guerre, essayez à tater le pouls, pour la plus grande édification des loyaux, à quelques-uns de ces poltrous des bataillons incorporés, et je vous garantis sur ma tête que vous trouverez des eus prêts à faire la partic-yeurrée, et qui pourront vous mettre de plomds dans la cereelle, chose dont vous me paraissez, fous deux, avoir grin- dement besoin.\u201d Des lettres particulières de Montréal, mandent qu\u2019un voyagent parti de New-York, veudredi, annonce l\u2019arrivée en bas de ce port da paquebot du 2k octobre.« Norveures MaurTisEs.\u2014On n'a point encore reçn de nouvelles certaines au sujet des bâtimens qui ont été vus en bas parmi les glaces, 11 cireule plusieurs versions contradictoires.Ou a toujours des craintes ie leur égard.Le bütimeut qui « jetté l\u2019ancre à PIsle des Basques n'était pas le Douglas, Des lettres reçues par M.Gilmour & cie, du capitaine Hamilton, du Curler, disent que son bâtiment a frappé sur l\u2019écuceil de l'Isle Rouge.[s'est déragé, mais le vent contraire devenant fort, il a dérivé; et d'après le rapport do Chouinard, pilote, nul doute qu'il s'est réfugié au mouillage de l\u2019Isle des Basques.11 fait un peu d\u2019eau, et devait poursuivre si route, ou entrer dans un des ports des provinces inférieures, Le capitaine Praneau, de Ji goëlette Marie Louise est arrivé bier matin.11 a perdn sa goëlette en montant à Québec de Labrador, le G novembre, à Ste.Anne eu bas de Cap Chat.die comité exécutif\" de Passociation constitutions nelle de Québec.Le soussigné, nommé à une assemblée publique des membres du l'association constitutionnelle de Québec, le 19 mars dernier, agent pour les pétitionnaires au roi et aux deux chambres du parlement du Royaume-Uni, demandant un redressement de griefs et de lu protection pour leurs justes droits comme sujets auxlais ; et chargé aussi de diverses pétitions de diverses parties de cette | province, soumet ce qui suit :\u2014 RAPPURT, Qu\u2019il partit de Québec le 30 avril dernier, par le i chemin de Kennebec, daus l'intention de repcontrer {à New-York William Walker, écuyer, nommé agent pour les pétitionnaires du district de Montréal, pour faire voile pour Liverpool dans le paquebot du 16 avril, JL fut beaucoup retardé par l\u2019état des chemins à | cette saison, et par l\u2019obligation où H se trouva de louer d'autres voitures pour transporter trois pe- sautes caisses remplies de papiers, de livres et de docuinens que [ui avait remis le comité.Cependant lilarriva à New-York assez à temps pour preudre .passage à bord du paquebot, et ayant appris par la voie des journaux qu\u2019il avait été nommé un cam- [missaire en Angleterre pour se rendre en Canada, til délibéra avec M, Walker, et le résultat de l\u2019en- itrevue fut qu\u2019ils n\u2019avaient aneune discrétion à ex- { ercer à cet égard, mais qu\u2019ils devaient se rendre en | Angleterre suivant leurs instructions, et présenter les pétitions dont ils avaient été charges, Un arrivant à Liverpool, le 8 mai, les agons ne perdirent point de temps à faire expédier leurs ba- ages à la douane, et à se rendre à Londres; mais ils jugerent à propos de laisser derrière eux les trois caisses qui contevaient les livres, les papiers imprimés et les pétitions de Québec, sans payer les forts droits imposés sur les livres et les papiers imprimés.Les ageus ariverent a Londres le 10, ot le jour suivant, après avoir communiqué avec le président !de l\u2019association coloniale de l\u2019 Amérique du Nord, (ayant reçu instruction de co-opérer avec aucun agent que l\u2019association pourrait nommer,) ils adres- *èrent nue lettre à lord Gleuels, alors lo nouveau secrétaire-W\u2019état pour le département colonial, le priant de les informer quand Sa Seigneurie pourrait les recevoir avec les pétitions dout ils étaient chargés, Hfixa une heure et demio du leudemain, et les agens comparurent, avec les pétitions de Montréal et de l'Ottawa, celle de Québec se trouvant encore aladowane Is expliquérent la différence qui se trouvait entre les pétitions de Québee etde Montréal, et exposèrent d\u2019une manière briève l'état des affaires dans la province, tel qu\u2019exposé dans les pé- titious.Ils offrirent de prouver, par des documens authentiques, toutes les allégations des pétitionnaires.Sa Seigneurie les 1nforma, qu\u2019après avoir Les Auwéricains dans le Texas poursuivent | [Tome 72.| du comité de l\u2019ussociation coloniale de l\u2019Amérique ; du Nord, où Alexauder Gillespie, écuyer, junior, le président d'icelle, fut nommé pour co-opérer avec les axeus, comme représentant les intérêts des per- ; sonnes à Londres, enyagées dans le commerce des colonies.Les pétitions et les documens de Québec furent reçus de la douane le 15 mai, en payant les droits, ce qui sembla le mieux À faire, pour éviter de nouveaux délais.Le 18, M.Gillespie, M.Walker et M.Neilson se rendirent auprès de lord Glenelg, suivant fixation du dit jour, pour la présenter.Lo 21, ils se rendirent auprès de Sa Seigneurie, À &8 ! demande, ainsi que le 22.Sir George tirey ct M.Stephens, sous-secrétaires d'état, étaient présens à ces ontrevues, ot les arens exposèreut d'une ma- nicro sommaire le contonu des pétitions, Ils firent remarquer en termes forts À Sa Seigneurie que le parti contre lequel se plaixnnient les pétitionnuires, en avaît appelé depuis plasienrs années passées nu parlement impérial pour l'ajustement des affaires du la province \u2014qu\u2019il avait été euteudu devant un comité de In chambre des communes ; que ceux dont les pétitions étaient devant Sa Seigneurie, ne l'avaient pas été, nt ancun delour part ; qu'ils formaient une grande partie de la population indus- triense de la colonie, et qu'ils désiraient seulement être protégés dans leurs justes droits comme sujets anglais, sous la constitution telle qu\u2019établie par Ia loi, dans la colonie, avec un gouvernement bon et paisible, et l\u2019avancement de la prospérité publique ; qu'ils étaiont maintenant prêts à prouver toutes les allégations des pétitions, et à so soumettre à lu décision finale du_ gouvernement et du parlement au- elais 3\u2014que sil fallait différer, ils demandaient en attendant un gouvernement colonial eflicave sous le voi, et une administration de la justice indépeu- dante.Lord Glenelg leur intima qu'il les reverrait avec quelques-uus de ses collègues.Le Ter juin les arens rencontrèrent lord Gilenels, d'après fixation, au bureau de lord Melbourne.LA étaient présens lord Molbourno (premier ministre) lord Glenelg, et M.Spring Rice (chancelier de l'échiquer.) Les agens donnèrent de nouveau on apperçu général du contenu des pétitions, comme à l'entrevue qui avait en lien au bureau colonial, Lord Melbourne les informa que le secrétaire des colonies ferait connaître leur décision.Le 12 juin, il fut annoncé par lord Glenelg dans la chambre dos lords, en réponse À une question fuite par le comte d\u2019Aberdeen, que le gouvernement avait décidé de poursuivre le pln de sos prédeces- seurs eu office, en envoyant une commission, pour s\u2019enquérir sur les plaintes do la colonie.Le Us semblable information fut communiquée aux agens par lord Glenelg, daus une entrevue qui eut lieu an bureau colonial, et on ajouta qu'attendu cette cir- coustinice, on no jugeait pas nécessaire d'entrer dans \u2018Aneunes investigations formelles à Londres, mais qu\u2019ou le ferait sur les lieux.Les ageus insistèrent de nouveau sur la nécessité d\u2019avoir ou atton- dant, un gouvernement efficace ct vue ndutuistra- tion indépendante de la justice dans la colonie.Ils intimèrent aussi qu'ils pourraient avoir une autre entrevae, que sa seigneurie fixa pour le mardi suivant (le 1d) a 2 heures, L'une des raisons pour lesquelles MM.Walker ot Noilson avaient demandé cette entrevue était pour s'assurer, après s\u2019être cousultés avec quelques amis, si le gouvernement appuierait aucuus procédés en parlement sur les affaires du Canada nvant que la commission eut fait rapport.Lorsqu'ils se présentèrent, suivant fixation, ils soumirent la quostion à su seigneurie, qui répondit que le gouvernement ne le ferait pas.Ensnite M, Neilson mentionna à lord (ilenely plusieurs questions qui n'étaient pas directement demandées par les pétitions, mais sur lesquelles la prérogative et l'influence de la conronne pouvaient s\u2019exercer pour lo bien être et la sûrote des colonies de l'Amérique du Nord, surtout 1° pour faire disparaître tous les obstacles et faciliter l'établissement des terres ineultes; 2° amener à vue prompte conclusion la question de la frontière ; 3° augmenter les facilités du coummerce des colonies entrelles et avec les états voisins; 4° préserver contre le danger de l'introduction d'au numéraire déprécié, qui est devenu innninent par suite des réglemens et des mesures dernièrement adoptés dans 5° accorder protection aux restes les Fats-Unis; 5 des tribus sanvages dans les domaines de ' Amérique du Nord de S.M.6° mettre fin à toutes craintes d'intervention dans les institutions du Bas-Canada telles que garanties par l\u2019acte de 1771.Dans le cours entier de leurs relations avec le secrétaire colonial, les aggens l'ont trouvé ninsi que leg sous-secrétiires, disposés à rendre justice aux colons sans distinction de parti ou d'origine, et il leur a parte que le premier lord dela trésorerie ot lo chancelier de l\u2019échiquier avaient les mêmes dispositions.L'agent ne peut exprimer celte partie de son rapport plus exactement qu\u2019en reproduisant sa lettre au secrétaire du comité, on date de Londres, 19 juin 1835, \u201cacctte entrevue lord Glenelg nous a rencontrés seul, et comme ça toujours été le cas, il a paru éconter avee une grande atteotion ce que nous avions à dire; mais il a gardé la plus grande réserve par rapport aux opinions du gouvernement sur les difficultés qui règnent dans la colonie, et quant à nous, Nous D\u2019avons pas jugé à propas de fuire aucune question qui aurait pu tendre à affecter ce cavactère d\u2019impartialité que doit et désire maîn- teuir le gouvernement, lorsque l\u2019enquête est encore pendante.\u201d Les agens informèrent lord Glenelg à cette entres vue, que tant qu'ils n'avaient pas connu lu marelso du gonvernement, ils avaient différé de présenter leurs lettres d\u2019introduetions à divers membres du parlement mais qu\u2019à présent ils remottraient cos lettres, et prendraient des mesures pour faire pré- sentor leurs pétitions aux deux chambres, sans né- aumoins vouloir contrecarrer les mesnres du gon- vernement.Conformément à l'opinion donnée à M.Gillespio par ses constituans, les agens adressérent une note a Sir Robert Peel (le ci-devant premier ministre) et Lord Aberdeen (le ci-devant secrétaire des colonies) avec des enpies des pétitions qui leur avaient été confiées, demandant une entrevue\u2014 elle fut fixée, chez Sir Robert l\u2019eel, pour le 23 juin À onze heures, où tous les ngens assistèrent.Sir Robert Peel ot Lord Aberdeen manifestèrent le plus vif intérêt et les vues les plus libérales, par rapport au Canada et anx colonies en général.Ils approuvèrent les démarches de présenter les pétitions, sans chercher À contrecarrer le gonvernement.Après cette entrevue, les agens prièreut Lord Ripon de présenter les pétitions de Québec aux Lords, et M, E.Dennison, membre pour Nottinghamshire, qui était du comité du Canada de 1828, et qui a fait autrefois un voyare en Canada, de la présenter aux Communes.Et quant anx pétitions de Montréal, ou v\u2019adressa au considéré les pétitions, il pourrait parler plus pertinemment sur la question.Te 13 mai, les agens assistéront à une assemblés | \u2018 Duc de Richmond et à Lord Sandon, membre pour Liverpool, et aussi du comite du Canada de 1876, at Fe - = en conséquence, toutes les pétitions furent présentées.Ces p-rsonnages furent muais de mémoires, exposant le nombre des signatures et les précantions quiavaient été prises, en faisant circuler des avis imprimiés, de ne puit admettre comme signataires ceux qui n'auraient pas l\u2019âge de miliciens.Le nombre entier des pétitionnaires (avec ceux qui ont été subséquemment reçus) oxprimant presque les mêmes sentimens, y qompris ceux de l'Ottawn et de Beau- harnois (dont les pétitions avaient déjà été présentées) se montait à environ vingt mille, dans les cités et les comtés de Québec et de Montréal, la ville des Trois-ltivières, le bourg de William Tlenry, et dans les établissemens qui se trouvent dans le district de Gaspé.L «gent de Québec fut appelé devant le comité de la chambre des communes, faisant des investigations sur la question du commerce du Lois, par une note à lui adressée par le byreau du commerce\u2014on ignorait qu\u2019il existit aucun projet de changement concernant les droits sur le bois de commerce, lorsqu\u2019il fut délégué, le 3 avril.Plusieurs avis de mo- tibns par M.Roebuck, membre pour Bath, étaient sur les livres de la chambre des communes, lorsqu\u2019il arriva, pour égaliser les droits sur le Lois de construction du Canada et de la Baltique, mais ils furent mis de côté, et finalement il fut nommé un comité sur motion de M.Poulet Thompson, président du bureau du commerce, \u2014 M.Neilson eomparut devant le comité le 30 juin et le ter juillet, et il n\u2019hésita pas à remettre au comité les doctumens relatifs anx sapitaux et autres valeurs dépendans du commerce dans Ir Bas-Canada, dont il avait été muni à l\u2019appui \u2018es pôtitious dont il était le porteur, outre d\u2019autres informations concernant l\u2019extension et la nature du commerce, en autant qu\u2019il était à sa connaissance.Le 10 juillet, il adressa une lettre à lord Glenelg, secrétaire des colonies, et à divers membres du parlement, qu'il avait vas, et qu\u2019il connaissait prendre intérêt au bonheur des colonies.Ce qui suit est un extrait de la susdite lettre : « Maintenant je prendrai la liberté d'appeler plus particulièrement votre attention sur la question des bois, maintenant agitée devant un comité de la chambre des communes.\u201c On ne s\u2019attendait pas, lorsque je lnissai Québec au commencement d'avril dernier, que cette question serait agitée durant cette session, Nous re- frardions comme final le dernier changement fait aux droits, après la paix générale en Europe, et surtout après la rejection d'un projet de changement ilya environ quatre ans.\u201c Les habitans du Canada avaient bonne raison le compter sur Véchelle actuelle des droits.Un changement immédiat eût été mieux que de preu- dre argent de la poche d\u2019un homme pour la donner ann autre, « L'annonce d'un changement futur décourage- rat ceux qui désirent maintenir la liaison avec ce pavs, et encouragerait ceux qui portent leurs regards aillenrs.\u201cJai raison de croire que la valenr du bois de coustruction exporté du Canada, en 1833, formait plus de la moitié de la valeur de toutes les exportations des deux provinces, et en 1834 plus des deux tiers du tout \u2014C\u2019est par le moyen de ces exportations que les habitans suppléent à ce qu\u2019ils ne peuvent retirer de leurs terres, attendu qu\u2019il n\u2019y à point de manifactures dans le pays, ét que le climat du Canada, en général, ne laisse aucun excédant de fro- went et d\u2019approvisionnemens.\u201c Defait, les habitans du Canada, dont les neuf dixièmes sont des agriculteurs, ont toujours dépendu pourleurs approvisionnemens, à l\u2019exception de la nouriture et d\u2019une fabrication grossière pour l\u2019a- sage des familles, des exportations résultantes d\u2019autres genres d'industrie.Dans les premiers temps c'était la chasse et la pêche ; et présentemont c\u2019est le bois de construction.\u201c Ce pays a luissé les Etats-Unis s\u2019emparer des pé- cheries, ctun acte du parlement passé il y a quelques années n fait refluer le commerce des pelleteries à la Baie dHudson.Maintenant un changement fait aux droits laisseraient les habitans des colonies de l\u2019Amérique du Nord dans une position pire que celle des Litats-Unis.C\u2019est un fait que le bois élève plus les prix dans les ports de mer Américains qu\u2019à Québec, et que le prix de la main d\u2019œuvre est plus élevé dans les états-voi- sins que dans les Canadas.C\u2019est la un état de choses que les sujets anglais ne devraient pas laisser s\u2019aggraver.\u201cIl est inutile pour moi de vous eignaler l\u2019importance des provinces de l\u2019Amérique du Nord pour ce pays.Comme position commerciale, elles offrent une entrée pour les manufactures Anglaises et le commerce aux Etats-Unis, indépendante de cette puissance ; comme station navale, elles commandent à l\u2019Europe le commeree de presque toute l\u2019Amérique, car les vents alisés et le courant du Golfe forceront toujours le commerce à passer près de la nouvelle Ecosse et des Banus de Terre- neuve.La possession des Colonies par les Etats- Unis leur donneroit des hâvres, du charbon et du bois, ce dont ils manquent, et les mettrait à même de commander à l\u2019Europe tout le commerce de presque toute \u2018\u2019Amérique, et d\u2019accaparer les pêcheries de Terreneuve, L\u2019Angleterre dépendrait des puissances étrangères pour le bois, et perdrait une pepinière de marins, sans quoi elle serait réduite au rang d\u2019une puissance de second ordre, après avoir été pendant si long temps la terreur et l\u2019envie de l'univers,\u201d \u201c Je me flatte que les intérêts des colonies et la puissance de l\u2019Angleterre ne seront pas sacrifiés à un esprit d'innovation, ou à des théories que l\u2019on devrait mettre à l\u2019épreuve en Angleterre sous les yeux des légisiateurs, plutôt que daus les colonies, qui ne sont pas représentées dans le parlement, et dont les souffrances ne peuvent se faire sentir chez ceux qui en font l\u2019épreuve.\u2018 .\u201c Un changement fuit aux droits sur le bois, qui diminuerait la compétition avec les étrangers et la quantité sur le marché, favoriserait à peine le consommateur en ce pays tandis qu\u2019il ferait hausser le prix de l'article.\u201d L'agent no peut terminer son rapport sans reconnaître les attentions de tous les hommes publics en Angleterre auxquels ils s\u2019est adressé par rapport aux affaires de sa mission, la coopération habile et zelée d'Alexander Gillespie, junior, écuyer, président de P Association Coloniale de I\u2019Amérique du Nord, nommé pour agir avec les agens du Canada, etla prompte assistance de toute personne liée aux colonies, avee laquelle il a pu communiquer à Londres, et autres grandes places commerciales des Trois- Royaumes.Il a aussi à reconnaître la coopération importante et cordiale de William Walker, écuyer, agent pour l'Association de Montréal.L'agent a remis au trésorier de l'Association, (Alexander Simpson, écuyer,) un état de ses déboursés.Le montant de toutes ses dépenses est de £329 17s, 7d.sterling, sur £624 19s.sterling, qui avait été mis à sa disposition.Il a tiré on reçu £384 sterling, dont il a laissé à Londres .£36 14 5, dont il doit être tenu compte ; et il a remboursé a u trèsorier £17 8s, étant la balance d'argent comptau t qu'il avait en main.Le tout est humblement soumis.J.NEILSON.Carouge, 25 novembre, 1835.ee Décédé.A St.Marc, £6 nov., le Capitaine Jean Bte.Brougret dit Dufort, A St-Cuthbert.le 20 du mois dernier.M.Louis Lamothe, Prètre, ancien Curé de Berthier, à l\u2019âge de 71 ans et 7 mois.LA GAZETTE DE QUEREC.Estpubliée chaque jour, chez Neilson Cowan, imprimeu libraires, rue de ls Montagne, Québec.Lundis, mercredis ct vendredis, en anglais, mardis, Jeudis e samedis, en français.Abonnement pour les deux papiers 306.nar an, et 9s.frais de poste Le papler françuis ou anglais séparément, us.P- 8., et Gs.frais \u20ac poste Avortissomens :\u2014 Ceux envoyés avant midi le jour de la publication seront pubiiés selon l'ordre par écrit donné,ou bien dans les deux langues jusqu'à contre-ordre faute de diruetion par écrit, à 1aison de %s.fai.pour 6 lignes et au-dessous, {a première insertion, ot les suivantes 7,4, chaque; pour IV lignes et au.dessus de 6, 36.4t., la temièreinsertion,et chaquesuivanitelUd.Dans tes deux langues e donble des taux mentionnés Agens: Montréal, MM.1.R.Fabre & Cle.; Trois Rivières M, George Stubbs; St.André, (Outaouan).W.G.Blanchard; Cap Santé, G.W, Alliopp, écuyer; Ste.Anne, P., A.Dorion écuver, Lotbintère, M.Filtoau ; Riviere du Loup, M.Chalou ; Nicolet, M Cressé ; La Base, M.1).M D.McODmmald; Sherbrooke, C.Whit- cher, écuyer ; Berthier, M, \u2018Tranchemoutagne; St, Dents M.Mignault ; St.Charles, 1).Duvert; Laprairie, M.J.Jubnson, St.John, M.Dernarez ; Eboulemens, M, Stevia; Ste.Marie Nouvelle Beauce, M.Reny ; St.Thomas, \u201cOr.\u2018l'asché; Ste.Anne, Grande Ance, KM.Puize, écuver ; Hiviere Ouelle, M.Jarre, Kamouraska, Capt Gauveenu; Rimouski, P Gauvreau, écr, 7 Presque tous tes maîtres de poste dansisprovinceont consenti À recevoir dus abonnés, VENDRE PAR LES SOUSSIGNES :\u2014 24 barsiques de sucre rafiué de la Jamaïque, 30 tonnes d'esprit de la Jamuïque fort, 10 do.do.do, da, 10 do.whiskey da.do, % pipes Cognac brandy\u2014Otard, Dupuy & Co's brand, 3 do.gin supérieur.4 boucauty tabac en feuilles, 12 quarts de tabac en torquette\u201416 à la livre, 22 sacs de café.150 boîtes de chandelle longues et courtes\u20146 à la livre, 150 Uinetles beurre sapérieur.\u2014AUSSI\u2014 Orge, \u2018Fabne de Cavendish.Harengs No.1, Résine, Daptes, Curons, Syrop, et Vitres de 6b x 74 TORRANCE, YOUNG & CIE.Québec.1 Décembre 1835.A VENDUE PAR LE SOUSSIGNE*.ARRAGEEN ou Mousse d'Irlande, si hautement recommendée pour les personnes sujettes à lu consomption, Syrop pour la toux de l\u2019Amérique du Nord, Baume Pulmonaire Végétal, Gouttes d\u2019 A nderson pour lu tous, l\u2019anacæ de Swaine, Lillules Végéta'es de Juwett, beaucore» supérieures à celles de Morrison, Baume d'anis de Powell, Dito dito de Macdonald, Orge et Gruau (patent) de Itohinson, Arrow Root véritable de la Bermude, Sagou (pearl) et Sapioca, Avec son assortiment ordinaire de drogues, de medrcines, de parfums, de Brosses.peignes, &c.\u2014AUSSI\u2014 Huile d'Olive et de Spermaceti supérieure pour lampes de table, J.J.SIMS, Sur le marché de la Ilaute- Ville.Québec.Ter décembre 1835.A\" est par le présent donné que cett: partie de l\u2019Anse de Sillery, maintenant en la possession de M.W.V.WIRIGITTI', vera donnée A BAIL, A L'ENCHEILLE, À dater du 1 Mai 1836, JEUDI le 17 Décembre prochain, à UNE heure P.M.Bureau pour lu régie des Biens des Jésultes, Québec, 7 Novembre 1835.ALENDRIER pour l\u2019année Bissextile 1836, à vendre chez NEiLson & Cowan, à l\u2019ancienne Imprimerie, cote de la Basse-ville ; prix, par douzaine, 23, 3d.; et 3d.chacun.\u201410 novembre, 1835.VENDRE par les Soussigués : 100 quarts de harengs, No.1, 50 do.de inorue verte, 40 quintaux de morue sèche, 100 tinettes de beurte de choix de Kamouraska.100 quasts de genièvre supérieur.(rnchor brand.) RALPI RIDLEY & Cie.Quéhee, 25 Nov.1835.No.1.rue St, Vallier, VENDRE une TERRE située par la rivière St.Charles, à environ deux milles de la ville, de 70 arpens en superficie avec stne maison et grunge en bon ordre.\u2014S'\u2019adresser à En.GLACKEMEVER, der Notaire, rue St, Pierce, vis-a-vis Ia Banque de Qué- cc, Québec, 19 Oct.1835.DECHET VOLONTAIRE.A VENDRE: ca | NE belle et bonne habitation, consistant 3 en une TERRE de deux arpens de front sur quarante trois arpens de profondeur, sise et située en la Ire.concession de la seigneurie l'Islet Bonsecourss en la paroisse l'Ilet Notre MDame Bonsecours.wu sud du flvave St, Lourent, Comté de l\u2019Islet ; bornée au nord au dit Qeuve St.Laurent, au sud, 2d rang ; au nord-est à lgnace Ginssou et autres, ete au sud.ouest 4 Alexis Isidore Caron, Sur laquelle Terre se trouve érigé uue Maison, Grange, Etable, Tlangar.Fouruil, ect.Remarquez := Pour les particularités.s\u2019adresser au propriétaire, JOS.GAMACHIE, à l'Islet.Le propriétaire ou vendeur pourra laisser les $, ou la moitié, du prix de la vente entre les mains de l'acquéreur, à intérêt, pour un long espace de temps, ou à constitut.Sur cette Terre y est attaché une rente viagère en entier pour deux dunateurs père et mére au vendeur, Islet, le 16 nov.1835.\"provs ceux à qui la succession de feu JEAN ANTOINE BouTiLLIER, Leuyer, en sont vivant Assistant Greflier de la Chambre d' Assemblée, peut devoir sont priés de présenter leurs comptes duement attestés; et ceux qui doivent lu dile succession de payer sans délais au soussigné, J.B.SIROIS, Notwire._ Quebec, 23 Novembre 1875.ADAME MEDOCQ, demeurant présent- L ment chez Mille.DumouvLiN, à l\u2019honneur d\u2019avertir les dames de Québec, qui ont déjà eu la bonté de l'encourager, qu\u2019elle a reçu de nouvelles marchandises de Montréal, Mde.M.vendra ses articles à un prix modique, attendu qu\u2019elle doit partir sous quelques jours.Rue St, George 28 nov.1835.PIANO FORTE A VENDRE.N PIANO FORTE supérieur, fabriqué par Mortimer, Anderson & Cie, Edinburgh; avec 6 octaves FF à FF avec extrémités rondes, (plate/, vernissé à la française, et d\u2019un son magnifique ; il a été reçu par le \u201c Prince George,\u201d de Leith, et peut-étre visité en s'adressant à MAXIIAM & BOURNE, Québec, Novembre, 1835.A VENDRE, les maison, haugatd, et boulangerie I's appartenants à la succession insolvable de TELrERr Crala, situés sur la rue St.Vallier, faubourg St- Ruch, maintenant délaiscée ès mains des syndics ci-après nommés pour le bénéfice de tous les créanciers d\u2019icelle.LATHAM, J.C.SINTON.Québec, rue St-Pierre.14 octobre 1835.TERRES A VENDRE, VENDRE.\u20142,400 acres de Terre, situé dans le Township Armagh, Comté de Bellechasse, sur la Rivière du Sud, à la distance de 40 arpens des habitations de la Svigneurie de Bellechasse, Paroisse de St.L\u2019ran - ais, pour plus ample information il fout s'adresser à E.BAIRD, A la Basse- Ville de Québec.Québec, 2e Octobre 1835.VENTES PAR ENCAN.VENTE DU SOIR.Par G, D.BALZARET II, À sa Chambre d'Encan, MERCREDI prochain, le 2 courant, à SEPT heures, sans réserve.E reste des Marchaudises annoncé pour LUNDI dernier (30 du mois expiré) avec aussi une quantité de joujoux pour étrennes PRES QUOI\u2014 Harmonicas, boi es à Musique, cannes à musique, bas de laine d'agneau.merinos, bretelles, boîtes à barbe, &c.Québec 1 [décembre 1835.Vente considérable.Sera vendu JEUDI, le 3 Décembre prochain et les jour suivans.À UNE heure chaque jour, par G.D.HAL ZARETTI , à sa chambre d\u2019encan, (sans réserve.) Ur assortiment général de grande valeur, consistant en MARCHANDISES SECHES, étant le fonds de commerce d\u2019une maison qui désire clore ses affaires d'ici à printems prochain.Les condit'ons seront libérales.\u2014À 28 nov.1835, QUS ceux à qui la suceession de dame Louise Elizabeth Vincent, en son vivant veuve de feu sieur Jrax Panaxt doit, sont priés de présenter leurs comptes duement aitestés, et ceux qui doivent à la dite succession de payer sans délai au Notaire soussigné, en son étude rue Couillard.A.BB.SIROIS.Québec.2 «ent.1855.Notaire.E soussigné offre ses remercimens aux Messieurs et Dames de Québec, et de ses environs, pour leur encouragement antérieur, et les informe trèse respectueusermnent qu'il a dernièrement reçu de New-York et de Londres, et qu'il offre à vendre : Soutiers de caoulchoue, caunes à promenade, assortiment de bijouterie, parfums, coutellerie, piano-furces, instru mens à cordes, violons, flutes, cigarres de la Iavanne.buîtes à toilette, papitres à écrire, boites à Ouvrage, éponge, allumettes magiques, prèces d'échecs, dez, dominos, there momètres, joujous.peignes, brosses, encre à marquer, frisures el pertuques, porte-feuilles, h+vre-sacs et bourses, FILEDK, WYSE, Perruquier et Perfumenr No.3, rue du Palais, Euute-ville et Au pied de la rue de Lamontagne, Basse-ville.Québec, 5 octobre 1835.L'ALLIANCE BItITANNIQUE EF ELlRAN- GEILE.OMPAGNIE d\u2019Assurance de Londres pour la vie et contre l\u2019Incendie, établie par acte du parlement en 1824, capital £5,000,000st#.Cette compagnie continue à assurer les biens de tontes espèces contre toute perte ou dommage causés par le feu, conditions les plus modérées, FORSYTH WALKER & cie, PHENIX COMPAGNIE IVASSURANCEDLE LONDRES CONTRE L'INCENDIE.CETTE Compaguie établir son Agence en Canada en l\u2019année 1804, et ayant recemment revisé son \u2018Tarif, est mamtenant prête à assurer les meubles et immeubles de toute espèce contre la perte où les dommages causés par le feu, et cela à des conditions libérales.Agens pour le Canada, GILLESPIE, MOFFATT & Cie.Moutéal, S'adresser à Québec, à GILLESPIE, FINLAY & Cir.5 Août, 18353.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DU OUEST DE L'ECOSSE.LS Soussignés sont autorisés par la Compagnie d\u2019Assurauce du Ouest de l\u2019Icosse, à assurer les propriétés de loutes descriptions contre les pertes ou dommages par le fou.aux conditions les plus raisonnables et de régler ici toures pertes qui peuvent avoir lieu.aussitôt que le montant en sera prouvé.RODGEIt, DEAN & Cie, Québee, 28 mars 1835.OULIERS DE CAOUTCIIOUC, Tabac en Torquette, Fromage Américaine, Resine, Poix, Goudron, l'érébenthine, Vernis, et Cordage et Ligues de Manille \u2014 À vendre par MAXIAM & BOURNE, Québee , Nevembre, 1835.RAGMENS DE MARBRE A CUEMINEF/F.Quelques ornemens de Cheminée de Marbre de Kilkenny, d\u2019un travail supérieur.à vendre \u2014S'adresser à WILLIAM PRICE & Cie.Québec, 20 Novembre, 1855.ES soussignés viennent de recevoir et offrent en vente, la cargaison du brick Esquimaux, de \u2018Trinidad cousistant en\u2014 100 quarts de Casspnade brillante, et 4 tonnes de Mé- asse, J.W.LEAYCRAFT & Cie.28 juillet 1833.Quai des Indes.VENDRE par MAXIIAM & BOURNIL :\u2014 Peinture Séches et delayées Souftre, Moutarde en bouteilles et en jarres, Savon et Chandelles, Papier post, pot et à enveloppes, Clous de grandeurs assorties Poules du Canada, do.do.Vitres et Verreries\u2014 laivnce, Vins Bénécarlo.Sherry et Madère, Genièvre en pipes et en piéces\u2014 Fau de-vie, Sucre.[Lum de la Jamaïque, Cuir foie, (kipp) ct paux de veaux, Fil i cordonniers, ete.ete.Québee 19 septembre.ES Soussignés offrent en vente du Brick George the Fourth, Capt.Wm.Orr, de Denterara : 51 tonnes et 4 bartiques Rum fort, 41 tonnes et 25 barriques (Colony proof.) dito, 52 qts.ec 12 trs.Molisse supéricure, 5 tivtces et 12 gts.Cassouade, ct 4000 Cocos.J.Wo LEAYCRAFT, DUNSCOMB & Cie.9 Qctolne 1835.Quai des Indes.VENDRE PAR LE SOUSSIGNE : Fleur supertine à pâtisserie, Superfine dito, Fine dito, (Yonge Mills brand.) l\u2019ommes de Montréal, l'oêles doubles et simples, Vin de Sherry en futailles et en bouteilles W.TREMAIN, quai \"Atkinson Québec, 22 octobre.JAMBONS LARD D'IRLANDE, FE Soussigné vient de recevoir par le Brick À Lleonor, quelques tierces d\u2019excellent Jambons d'Irlande.aussi barriques Lard séché, et 200 quarts de Lard d'Irlande prime mess, qu'il offre à vendre, G.H.PARKE.Québec, 6 Octobre 1835.quai de McCallum, ES soussignés débarquent maintenant et offrent en vente, la cargaison du brick Zwiperor, W.W.Beyer, maitre, de Demerara, consistant en- 50 tonnes Rum fort, preuve 18, 152 do do do do 24, 18 quarta do do do 24, 16 boucauts et 17 quarts Cassonade claire, J, W.LEAYCRAFT, DUNSCOM 3 & Cie.25 août 1835 VENDRE au coin des rues St.-Pierre et St Paul : 550 quarts de belle fleur sûre inspectée, 475 do.hareng, No.1.45 demi-quarts, dito dito, 450 quarts No.5, maquercau.R.LATITAM.VENDRE par le soussigné à son bureau près la Banque de Québec, rue St-Pierre, 2,500 gallons d\u2019huile de Loup marin blanche, et du nord fait cet été, recue par la gotlette Marguerite, des côtes de Labrador.\u2014AUSS1 \u2014 2,000 gallun de la même hutle, mais bonlie.vicl.HAMEL.Québec, 7 Août 1835 VENDRE par les Soussignés\u2014 167 eaisses de thé congou 150 boîtes souchong Vin de Ténériffe, Pastey's brand, L.l\u2019.et cargo par pipes, barriques et quartauts Vinaigre de vin blune Empois de M ontréal Cuivre à doubler et clous Poix et Vernis Anglais Toile à voiles, assortie Vitres.W.PRICE et cie.ILLESPIE, FINLAY & Cr.offrent en vente: Excellent Madère, vieux, \u201c Leacock & Har- is,\u201d Cassonade, Cassonade de Bengal, Brandy Cognac.Genidvre, 12 novembre 1835 VENDRE, ran ATKINSON, USSORNE & Co.10 000 ] ADRIERS de pin rouge, de 2} > pouces d\u2019épaisseur, descendus l'année dermière et maintenant au Cap Rouge.Québec, 16 mai 1835, | soussigné saisit cette occasion d'informer ses amis et ses pratiques, qu\u2019il vient de recevoir, (indépendamment de la non-arrivée du Dorglas,} un grand assortiment de marchandises de saison, tels que gants d\u2019hiver pour messieurs et dunes, velours de soie, mouchoirs et écharpes de soie et de gaze à la mode, tulle de soie feu - tie pour manches, dentelles de soie, hubillemens de goût pour le soir, plumes et fleurs artificielles bottes et souliers, un fonds cousidérable de fanetles et de couvertes, avec une variété d\u2019autres articles ; le tout sera vendu à bas prix argent comptant.J.MACNIDER.4 rue la Fabrique, 27 nov.1835.S \u2014Ceux qui duivent encore à la ci-devant société de Macnider & Cie., voudront bien payer immédiatement, autrement leurs comptes seront mis eutre les mains de son procureur, pour être collectés, LE soussigné offre à vendre, comme d'ordinaire, .un assortiment choisi d'arbres fruitiers et à ornement, de plantes de scene, ete.qu'il peut recommander aux acheteurs, Tous ordres laissés à son jardin, 233, rue St.Paul, où à sa résidence, rue Sanguinetle, faubourg St.Laureut, Montréal, seront reçus avec reccnnaissance etex- écutls avec ponctualiné.JOIN DONNELLAN.Montréal, 25 sept.1835, N.18.Les Messieurs qui désireraient envoyer des arbres ou dus plantes à leurs amis en Europe.voudront bien le prévenir d\u2019avsnce, pour pouvoir les emballer en couré- quence.FEYUCKER, HEATH & Cie, offrent en vente les articles suivans qui viennent de se débarquer de l'AgenoriaslOspr y, le lhitishTur, et Sea Flower de lu Jamaique et Atlas tique de Ddmerara : Sucre en boucauts, tierces et quârts, très clair, Bam de ls Jannïque en tonnes et pièces 1 Ça 24 Rum de Demerura, en tonnes, 1 (0 4.Dans leurs Magasins.Lum des Isles sous le vent en tonnes, lau-de-vie blanche, venant droit de Gibraltar, 1 à 1, Vin de Madère choisi, * marque de DBlandy,\u201d en pipes pieces et quarts.Do do, do.\u201cmarque du Houghton,\u201d en pipes, Sherry en boutetlles Basley Fcossaisen sacs d\u2019un ewt.Acter supérieur Toileä drap de Dundee, Fænes, ficelle, Champagne
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.