The Quebec gazette = La gazette de Québec, 28 février 1839, jeudi 28 février 1839
[" P tosta- PIERRE e toutes lui payer ersonnes nt également at.DRY.\u2014_\u2014 1a suc.AGATHE roisse de rs la dite eurs dete Iccession tre leurs N.P.JAM sera ain, par raison de I, ON.Taires ace x réduits.comptes (SE.Cité de nis de la aébec, est de février ébec, une 3anque de ivres cou- ré dans la r son pro- nde partie l'a pas été que la ré.| donnera lé des dits de la dite 3 être ainsi de la dite SON, caissier, des billets , de la vge aun, \u2014 rn prnement figure, et sse, ce qui | couvrir, et er les plaie ils passent te.Enfin, homme au fuit éprou- ; fâcheuses DCE empê- lication et retilement :; es cheveux es dartrer; ficats de la lu beaume de Phila.le caractère is avons fait Oiduidge, : empêcher repousser en, tharge, Fifth St.Race St.h St, bon estime, put plus de ANIE, E de Phila- bien M M.brdy, dont ci-dessus ; pectabilné, e au certie ait poser le de déceme , maire.le du vrai fee esl re- le nom de \u2018 C.Moffat.un nou- ci-dessus.ART, Québec.E, Ke.ibraire, à 0.14 \u2014 usage icis es, les arts té a No.5364.] Gasett JEUDI, 28 FEVRIER 1839 Je Reber, [ Come 76.HISTOIRE CONTEMPORAINE.CONSPIRATION DE LYON ; REVOLTE DE GRENOBLE EN 1816.(Extrait des mémoires tirés des archives de la police de Paris, par M.Peuchet, archivtste de ta police.) « Dês la fin de 1815, et aussitôt que M.Decazes eut été appelé au ministère des finances.tl commença d'exercer sur Louis X VIII son système de fascination.Ce fut par la peur qu\u2019il s'empara de la confiance de son maître et dompta en quelque sorte l'e-prit du roi.Cet empire absolu du favori s\u2019écroula, comme on l\u2019a vu, sous la réprobation universelle.Le sang de Mgr le duc de Berri força M.Decazes à changer de manteau, Le plan du nouveau mi- Dis re fut simple: rendre odieux Monsieur (le comte d\u2019Artois,) représenter d'une part les vrais royalistes comme des conspirateu-s tendant à provoquer l\u2019abdication de S, M.au profit de son auguste frère, et, de l\u2019auire, ériger les républicains et les orléanistes cachés sous le nom de constitue tionnels en seuls et vrais amis de Louis X VIII et de la charte.6 Cette trame coupable a tout compromis, a tout perdu ; M.Decazes n'a jamais éclairé S- M.sur les doubles menées des jacobins et des orléanistes; jamais il n\u2019a voulu attirer l'attention du roi eur le foyer d'intrigues qui s\u2019alu- matt au Paluis- Royal, non que j'entende que S.A.R.Mgr le duc d'Orléans.aujourd'hui rci des Français, se suit aucunement mêlé à ce tripotage, mais parceque je sais que son num et sa maison servirent de signe de ral- , lement et de rendez-vous aux coupables.Je suis con- vaineu, et il m\u2019est prouvé que ses fidèles se cachaient de lui.et qu'au moment où le succès a couronné leur travail, il en a ressenti plus de douleur que de joie.; « Ainsi, je le répète, ce ne sera pas lui que je mettrai en cause.lui que j'accuserai dans mes révélations précieu res, Car il est entièrement étranger à tout ce qu\u2019on a tenté SOUE SOU NOM ; ais je crois pouvair sans crainte écrire ce que tant de séides nous ré; ètent choque jour dans les salons et même dans les lieux publics.Qui n\u2019a pas entendu parler de Didi:r, de cette âme de feu dans un corps de fer, de cet homme taillé sur des patrons antiques, et si peu en rapport avec son épuque et surtout ses concitoyens?Je vais le montrer sous un autre jour qu'il n\u2019a été vu jusqu\u2019à ce moment, et je ferai prévaloir mon opinion au moyen des documents nombreux et certains qui Pinstituent et la dégagent de tous les mensonges dunt en vain on la voudrait entacher Vuici des faits inconnus et vais: « Paul Didier naquit à Upie.département de la Drôme, en 1758: Né dansla classe bourgeuvise, mais au-dessus de sa position par la grandeur de son caractère, 11 étudia le dro t, fut reçu avocat, plaida avec succés, et jeta dés ce moment par son énergique éloquence et le déploiement de sa hante capacisé les fondement- de cette influence qui depuis lui fit croire qu'il pourrsit lutter contre le pouvoir r yal Dès 1788.et pendant le ministère déplorable de Bri- enne, Paul Didier se signala parmi les agituceurs de la province.L\u2019au d'après, il assista à la célèbre assemblée de Vazille, regardée par beaucoup comme le berceau de la révolution française, et cela non sans quelque raison ; il fat l'un des signataires des me-ures anti-constitutionnelles qui furent adoptees à cette époque.Amide Mounier, de Barnave.Didier partagea tout ensemble leurs illusions et Jeur désappointement, Détrempé comme eux parle spectacle des dés .stres que lui- même avait appelés sur la patrie, il revint ainsi que ces deux hommes d\u2019état à de plue saines idées.Poursuivi par les jacobins, qui soulaient uniquement des complices, il fut contraint d\u2019émigrer en 1793, ve reparut à Grenuble qu'après le 9 thermidor mais alors pour pouisuivre sans relâche et sacs pitié les saus-culottes, ses ennemis.Didier ne savait rien faire à derni.11 fut à cette époque investi des pouvoirs de commissaire royal: il correspondit un instant avec le cabinet ambulant de Louis X VIII; mais ces bous sentiments dinérent peu: la mobilité de son caractère se tourna vers le soleil levant, Après le 18 brumaire, 11 multiplia ses voyages à Paris.Portalis alors le protégeait, mais cependant cette protection était stérile.Didier, impatient de cette condition mixte, et dans l'e-poir d'ubienir peut-être, par dus révélations, l\u2019imporiance qu\u2019on semblait dénier àsa personne, s'adressa sans intermédiaire à Dunaparte.Celui-ci fut satisfait apparemment, car, après une audience accordée à Didier, l'ancien avocat reçut sa nomination de professeur à l'école de droit de Grenoble.Ceci eut lieu après qu\u2019en 1802 il eut mis au jour une brochure qui fit besucoup de bruit.Ælle était intitulée: Retour ¢ la Religion.Des personnes qui se croient bien instiuites prétendent que le ministère de la police donna le plun, et paya lu forme de l'ouvrage « Pourquoi Didier fut-il destitué à l\u2019époque de la créa tionde l\u2019université impériale?On n'en a jamais connu la cause.Les mêmes d-cuinents que j'ai c\u2019tés plus haut veu- Jent qn\u2019à cette époque il reçut, pour la première fois, la visite d\u2019un agent de la faction dite d'Orléans, qui, lié avec Did:er dès son premicr voyage à l\u2019aris, l'engagea à travail- Jer dans les intérêts du ci devant duc de Chartres, devenu duc d Orléans à la mort de son père.«\u2018 La policeimpériale eut vent de cette intrigue.Paul Didier fut dénoncé, et, sans vouloir trop l\u2019inquiéter, on se contenta de lui enlever ses forctions.Renuré dans la vie privée avec peu de 1essources pécuniaires, ilchercha la fortune en s'assuciant à destravaux de mines et de-séche- ments d'étangs qui ue jui réussirent pas, Il empira sa position, eten 1814 1! se préparait À faire un voyage à Palerme, espérant que le duc d'Orléans lui tiendsait une partie des promesses que l\u2019on avait faites en se servant de son nom.# Mais les événements changèrent la face des choses.Didier, à la nouvelle de la chute de l\u2019empereur, accourut à Paris.se targuent de sa destitution, s\u2019en faisant un titre.exaltant son rovalismeet en même temps se rapprochant de MM.L.V., O., D.,B.et autres, gui, dans cette époque, reconstituèrent le parti dit orléanisre, Didier.que la charge de maître des requêtes qu\u2019on lui accorda et la promesse de la première place vacante à la cour de cassation ne satisfit point, passa, vers la fin de l'année, dans les rangs naissants des libéraux, Je lai entendu se plaindre souvent du gouvernement royal et prétendre qu\u2019on ne faisait rien pour lui; mais depuis que j'ai pu lire dans les archives de la police, l'audace de ses plaintes m\u2019a bien étonné.* Aux cents-jours.il afficha le bonapartisme exngéré, c'était un leurre.Ce nouveau masque lui prorura la pré- feciure des Basses-Alpes.Didier, cependant, s'était rapproché de Fouché, chef alors des Orléanistes, Fouché, qui voulait donner la couronne au duc d'Orléans, chargea ngaise par iret, xercices de évizace esse.Jeunesse.maine- sez-y-bien nte.François hus.Christs ne, sees.essional, P par Lbo- us, Cicéron., &c.&c.oises,cra- criers,exe ire,et toues d'école, odiques.ceux qui mpagne.ébec, rue IN £E1LSON, pour lui- EILSON, INEILSON, | erlui-là d\u2019aller en traiter avec les alliésà Vienne, avant l'entrée en campagne.Mais une barrière infranchissable relint ce messager en deçà des frontières de la France.qu\u2019il ne put pa ser.* On sait, avec quelle rapidité le malheureux Napoléon olla du golfe Juan à Waterloo, et de là à Rochefort, La promptilude de sa chute déjoua toute combinaison.Fou- ché, pris au dépourvu, n'eut que le temps de
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