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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 27 juin 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1839-06-27, Collections de BAnQ.

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[" 1839.janvier, et mise IZIBME de informa- + P.Polices r, 1721.ON.INZIEMH une très s qu'elles r, faisant droits où cet abus, iction de lic d'une à toutes on qu\u2019el.U ILLET, le au dé.nous dé- en vendre dans les rposer en des villes taux Ca- et tenir, présente ariout ou it à Qué- st et un.ON.IER.a, nmunion, pour tous les visites Québec 7 DRE: Tartel et e Berkely ne de ba- rne, Mae Cognac illes et en queurs et ).endre, en \u2014\u2014\u2014 ).leuther ia, 0, et aus temps, de en cuivre s à thé en e, lampes, couteaux, variété de stes et Me.LC.paiement.EPTION.ordinaire, in célèbre nnité d\u2019un tation sans la derniére ju'il n\u2019osait de sa con- légua à son \u20ac sa décou- paux hôpi- , comme la ure des hé- ficace pour Tets se font sladies sui- extraordi- heures.un prompt de sur la pois Opérant la plaies fié- les enflures mac, par le au-delà de aux qui s\u2019en | comme un is à quicons nt de Hays e vide sans du proprié- qui ont été s fins, mais nontrent les iment sans on nom, et HAYS.ck & Co, lle des Ca- édec.0 Québec, rue 1 NEILSON, e, pour luis N NEILSON, L NEILSON.TTT el, Ae er 1 \u2014 dha VARIETES.rome AoricULTURE.\u2014 T'réfle de Barbarie \u2014Un anglais, récemment arrivé de la Géorgie, à apporté une graine de trèfle colossal de la Barbarie, qu\u2019il va soumettre à l'examen de M.Loudon.Suivant le rapport des voyageurs les plus célèbres qui ont visité ce pays, dont le climat est le même que celui de la Grande-Bretagne, l\u2019herbe et les végétaux s\u2019y distinguent par une croissance gigantesque.La graine de trèfle importée atteint la hauteur de 12 à 15 pieds, et peut être coupée chaque mois.À cela il faut ajouter que la tige produit un chanvre dont la qualité est excellente.Si l'on parvient à acclimater cette graine dans la Grande-Bretagne, nous verrons une nouvelle ère dans l\u2019agriculture, car le pays ne sera plus tributaire de l'étranger pour la graine de trèfle.On pourra faire une expérience dans le courant de l'année.On prétend que chaque graine produira 30,000 semil, (Standar d.) BIBLIOTHEQUE POLONAISE A Paris.\u2014Les Polonais réfugiés se sont réunis pour l'inauguration d\u2019une bibliothèque publique polonaise, qu\u2019ils viennent de former, rue Duphot, 10, sous les auspices du prince Czarttorishi.Le comte de Lasteyrie, la comte de Porgo, M.Daniel de Saint Antoine, M.Harrisson Black et beaucoup d\u2019autres étrangers, se sont fait un plaisir de participer à cette fête polonaise, présidée par le respectable J.U.Niemcewiez, sénateur, et l'un des écrivains les plus distinœués de l\u2019époque.Dans son discours d\u2019ouverture, l'honorable vice- président s\u2019est exprimé ainsi: \u201c J'espère que cet asile de paix et de science formera le noyaux d\u2019une grande bibliothèque qui pourra un jour remplacer toutes celles dont la Russie a déponillé la Pologne.L'immense bibliothèque impériale de Saint Péiers- bourg n\u2019est composée en effet que des dépovilles de la Pologne.Ainsi, en 1704, Pierre ler enleva à la ville de Mittau 2,000 volumes.Ce fut le premier noyau ee cette bibliothèque.En 1772, Catherine TE s\u2019empara de la collection des princes Radzivill, à Nieswiez, composée de 17,000 volumes.En 1795, la bibliothèque publique de Zaluski, évaluée par les Russes eux-mêmes à 260,000 volumes et 11,000 ma- puscrits, fut transportée de Varsovie à Saint Pé- tersbourg.Eufñn, en 1831, la derniére lutte d\u2019indépendance donna lieu à de nouvelles spoliations.L'Université de Varsovie perdit 200,000 volumes, la Société philomatique 20,000, la bibliothèque du conseil d'état 36,000, la bibliothèque du prince Czarto- ryski à Pulawy 15,000 volumes.Si on y ajoute les bibliothèques de tous les cloîtres supprimés, on aura, sans exagération, un total de 700,000 volumes dont la capitale de la Russie s\u2019enrichit aux dépens des infortunés Polonais.\u201d En finissant, l\u2019honorahle vice-président a rappelé un fait peu connu, et qui mérite d\u2019être accueilli, c\u2019est que la bibliothèque de Zaluski, qui, avant son evlèvement, était riche de 400,000 volumes, fut commencée en France comme la bibliothéque qu\u2019en a inangurée aujourd'hui, et au milieu des mêmes circonstances.L'abbé Zaluski, compagnon de l'infortuné Stanislas, roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar, profita de l\u2019hospitalité qu\u2019il avait alors obtenue en France pour former le noyau de cette vaste bibliothèque dont il fit don ensuite A sa patrie.\u201d EVENEMENT TRAGIQUE \u2014Une scène des plus tragiques s\u2019est passée dernièrement près de Châtillons, entre Brou et Châteaudun.Une fermière, allant vendre du blé au marchée, fut rencontrée par un de ses voisins, auquel elle donnait souvent du pain et des vêtements, pour le secourir dans sa misère.Le soir, elle revenait à la ferme: clle avait vendu son blé; il fesait nuit, Elle rencontra le même individu, et le dialogue suivant s\u2019établit entre eux : Vous voilà, la maîtresse ?\u2014 Vous avez vendu votre blé ?\u2014 Oui, répoudit la fermière.\u2014 Vous en aviez beaucoup, vous avez dû recevoir une centaine d'écus ?\u2014Un peu au-delà, je rapporte 307 fr.\u2014Cette somme doit vous peser, donnez moi cet argent.\u2014Je vous remercie, il ne m\u2019embarrasse point.\u2014 Donnez-moi donc votre argent\u2014Ce n\u2019est pas nécessaire.\u2014 Donnez- moi votre argent, vous : temps, il fit reluire à ses yeux un long couteau ! Elle eut peur et abandonna son argent, , Le chemin se divisait en deux branches: l\u2019homme rit Pune, et la femme l\u2019autre, qui conduisait chez elle.Tout à coup, le misérable revint sur ses pas, et lui dit: \u201c* Réflexion faite, j'ai votre argent, vous allez me dénoncer, il faut que Je vous tue:\u2014La fermière ternfiée protesta qu\u2019elle serait discrète, qu\u2019elle lui pardunnait en considération de sa pauvreté; qu'elle ne souffrirait pas beaucoup de cette erte.\u2014 Non, je vous craius, il faut que Je vous tue.fi tout près est une marnière: choisissez, je vais vous y Jeter, ou bien je ferai usage de ce couteau.La pauvre femme éperdue se décide pour la marnière dans l'espoir d\u2019un secours inattendu, Tous deux arrivent sur le lieu, Le bandit la force à se désabiller, de crainte que ses vêtements ne la fassent sonnaître.Te Le crime allait être consommé ; mais la Providence veillait sur la fermière.Le scélérat, plein de prévoyance dans la préparation de son forfait, veut s'assurer si la marnière est assez profonde et si elle contient de l\u2019eau; il ramasse une pierre et se Laisse à l\u2019orifice de la marnière pour l\u2019y jeter.La fermière retrouve toute sa présence d esprit, et saisissant ce moment, elle se précipite avec désespoir sur son assassin, le pousse rudement dans le précipice, saisit seu vêtements, se sauve nue et de toute la vitesse de ses jambes, et arrive demi-morte chez elle, Le i i verti de suite de l'événement, maire de Châtillon, averti de en ge rendit le lendemain matin, de bonne heure, a marnière.On trouva le monstre noyé, ayant une main fortement fixée sur les 307 fr.qu'il avait votés, et l'autre crispée, tenait encore le couteau, La Prusse EN FrancE\u2014Le fait suivant peut donner une idée de l\u2019indulgence des lois françaises sur la A l'audience du tribunal correctionnel du Havre du 22 de ce mois, M.H.Genelz, gérant et imprimeur du Journal de Fécamp, a été condamné A trois mille fr.d'amende pour n'avoir pas mis comme imprimeur, son nom au bas du journa | Trois mille francs pour un simple oubli! c\u2019est une véritable confiscation, CoLoNNE DE JUILLET.\u2014 Tous les tambours do bronze, dont la superposition doit former Je a le la colonne de Juillet, sont rassemblés au pie le a base.Les quatre faces du piédestal sont en place- Celle du couchant représente an lion colossal d ulpté en Las-relief par M.Barye ; on sait Dee Lion est le sivne zodiacal du mois de juillet, da el se rapportent les victoires populaires de 89 ere 30.On vient de poser en dernier lieu les et de 1830.i bronze en ronde-bosse, égales ganlois de bronze en 1 qu on $ par M.Barye ; ils tiendront aux qua- Te angles du piédestal de la colonne de juillet la lace que les quatre aigles impériales occupent au jédestal de la colonne de la place Vendôme.Loans A LA MODE DU pavs.\u2014Un gentleman, ot ein i doute du spleen, résolut d\u2019en Solr a ec a De ant prit un fiacre et se fit conduire à Neuilly.No.5412.] dis-je, EU.; et en même | Ga le trajet, il quitte ses vêtements, et, arrivé aux portes du village, le cocher ouvre la portière.Mais quel n\u2019est pas son étonnement de voir un individu complètement na qui, d\u2019un boud, s\u2019élance dehors et se met à courir de toute la vitesse de ses jambes vers la Seiuc où il se précipite.: Se mettre à la poursuite du fugitif, ôter sa redin- gotte et son chapeau, puis se jeter à la nage, fut pour le cocher l'affaire d\u2019un instant.Saisissant l'anglais par la nuque, il est assez heureux pour le ramener à bord.Alors une autre scène commence, l'anglais veut absolument se noyer.Le cocher épuise tous les moyens de persuasion pour empêcher ce funeste dessein.Le gentleman, furieux qu'on ne l\u2019ait pas laissé mourir, s\u2019arrache les cheveux en ré- pétaut sans cesse : I am resolved to die.(Je veux mourir.) Enfia, ne pouvant vaincre son obstination, le cocher prend ua parti extrême ; il empoigne brus- uement son homme bon gré mal gré, il l\u2019emballe ans son fiacre, et le ramère au galop à Paris.Ce matin, ce cocher est allé chercher le prix de sa course.Le gentleman, revenu de ses idées de suicide, a fait remettre dix louis à son libérateur.PHENOMENE.\u2014 L'Echo de l\u2019 Ouest, publié à Smyr- ne, rapporte un fait que nous ne qualifiuns pas, mais qui nous a paru trop curieux pour ne pas être reproduit : \u201c Un fait des plus remarquables excite depuis quelques jours l'attention et la curiosité publique dans cette ville, dit ce journal.Ce faitaeu lieu chez deux jeunes personnes du sexe féminin, âgées de 18 à 20 ans, jouissant d\u2019ailleurs d\u2019une bonne santé.Placées en même temps autour d\u2019une table recouverte d\u2019une toile cirée, on entend immédiatement celle-ci éprouver des crampements successifs qu\u2019on pourrait comparer à un mouvement de dislocation, bientôt après de vives commotions, accompagnées de détonations assez sensibles, se font entendre dans l\u2019appartersent, quand les portes en sont fermées.Ou a vu la table ea question, dégagée de point d'appui contre le mur, se mouvoir seule et comme poussée par une force répulsive, reculer et parcourir progessivemeut par petites secousses l\u2019eg- pace d\u2019environ un pas, L'une des jeunes personnes changeant de place, le mouvement de la table prend une direction analogue ; la toile cirée qui recouvre la table étaut enlevée, le mouvement se ralentit sensiblement.\u201c Tout cela s\u2019est passé sous les yeux de plusieurs médecins respectables ét de personnes recommandables par leur instruction et par leurs connaisean- ces.Cherchant à l\u2019expliquer, elles ont cru reconnaître jusqu'à un degré voisin de la cestitude que les deux jeunes personnes dont il s\u2019agit sont douées de la propriété d'un fluide électrique spontané à un dogré inconnu jusqu\u2019à nos jours, et qui ne pourrait se comparer qu\u2019à la dose de la bouteille de Leyde.Chez l\u2019une, le fluide électrique serait positif, et chez l\u2019autre négatif à peu près au même degré, ce qui constituerait uo véritable phénomène.\u201c Voila vraiment un vaste sujet à traiter pour la science, et quedes mémoires plus développés que notre courte narration feront sans doute connaître incessamment aux académies de Paris et de Londres, En attendant, c\u2019est de nos propres yeux que nous avons vu ces accidents si extraordinaires produits par une cause bien simple, quand elle est une fois connue, ma is qui eût été plus que suffisante il y a un siècle, pour faire brûler ces deux jeunes personnes comme sorcières et possédées du démon.\u201d HoTELs GARNIS A Paris.\u2014 Il résulte d\u2019un travail statistique, fait par ordre du préfet de police, que le nombre des hôtels et maisons garnies de la capitale, qui était de 3,147 au ler janvier 1833, s\u2019est élevé graduellement chaque année, et qu\u2019il était de 4,907 au ler janvier 1839.Dans le mème espace de temps, la population de ces établissements a subi ce mouvement encore plus plus accéléré, puisque le chiffre de 39,619, indiquant, en janvier 1833, le nombre des locataires des maisons garnies, s\u2019est successivement accru pour atteindre celui de 62,143, au premier janvier dernier.CONTREBANDIERS.\u2014 Les employés de l\u2019octroi re- marquaieut, depuis quelque temps, un cul-de-jatte qui se fesait brouetter sur une petite charrette, face à face avec un orgue de barbarie d'une certaine dimension.Cet homme, cependant, ne leur parot pas avoir l\u2019allure d'un mendiant ordinaire, et ils résolurent d\u2019épier ses démarches ; ils avaient remarqué surtout qu'il ne s\u2019arrêtait jamais pour jouer et implorer la pitié des passants.N se présenta hier à une des barrières fréquentées de Paris, et comme il y avait en ce moment un embarras de voitares, un des employés voulut, ayant I'air de s\u2019amuser, tourner la manivelle de l\u2019orgue, qui ne rendit aucun son.coffre fut aussitôt visité, et au même moment notre cul-de-jatte se releva sur ses jambes, qui paraissaient fort solides.et se mit à fuir en abandonnaut son attirail de mendiant.On trouva, dans l\u2019intérieur de l\u2019orgue, du tabac et d\u2019autres marchandises sujettes au droit, qui furent confisquées.11 y a quelques jours, un autre fait relatif à la fraude fut constaté.Un négociant du faubourg Saint-Martin, possédait un chien mâtin de belle taille, qui lui fut volé il y a quelques mois.Ce négociant, se trouvant par hasard dans une maison de campagne qu\u2019il possède dans les environs de Paris, fut fort surpris de voir arriver son chien revêtu d\u2019une enveloppe de peau qui renfermait une pacotille de tabac de contrebande d\u2019excellente qualité.CARTES.\u2014On écrit de Spa: \u201c Aujourd'hui, vers cinq heures du soir, nous avons été témoins d\u2019un horrible événement, frère et sœur jouaient aux cartes ; la jeune fille n\u2019observant pas strictement les rèules du jeu, son frère se fâche et la frappe à la figure ; la sœur riposte en lui plongeant un couteuu dans le ventre.Ou dé- sespere des jours de ce jeune homme âgé de seize ans ; sa sœur, qui s\u2019est enfuie, à douze uns.\u201d INVENTION IsIPORTANTE.\u2014 M.Fréderick Le Mesu- rier, chirurgien de l'île Guernesey, à inventé une nouvelle pompe pour les bâtiments et les mines, su- | périeure pour l'application pratiquée à toutes celles découvertes jusqu'ici.dans le Lut de prendre une patente qu\u2019il a l\u2019intention de lever également en France, en Hollande et aux Etats-Unis.Une des particularités de cette pompe, c\u2019est qu\u2019elle est exempte de presqne toute friction\u2014 elle ne saurait être embarrassée par le sable, la poussière ou le gravier ; elle est capable, manœurrée par un seul homme, de fournir un tonneau d\u2019eau dans nne minute et demie.La puissance de cette pompe peut être immensément augmentée.On dit que le piston est supprimé, et que le vide est prodnit par une pièce de gomme élastique, disposée sur des anneaux.Æ12000, à ce qu\u2019on prétend, ont été offertes à M.Le Mesurier pour sa patente dans la prévision que cette nouvelle pompe remplacera tontes celles employées aujourd\u2019hui dans les navires et les mines, L'intérieur du Il est maintenant à Londres JEUDI, 27 JUIN 1839.MONTRE à SILLAGE.\u2014On lit dans l'Armoricain de Brest : On s'ocoupe depuis quelque terapa, dans la marine, d\u2019une découverte qui promet.à la navigation de grands avantages.On se sert, pour mesurer le degré de vitesse d\u2019un navire en pleine mer, d\u2019une corde à nœuds que l'on jette à l'eau et dunt on calcule le déroulement au moyen d\u2019un sablier.Ce procédé imparfait, dont les résultats sont défectueux parait enfin devoir céder la place à un instrument aussi simple qu\u2019ingénieux et d'une exactitude mathématique.\u201c L'appareil dont nous voulons parler est de l\u2019invention de M.Clément à Rochefort; il consiste sommairement en deux montres, dont l\u2019une, construite d\u2019après les règles ordinaires de l\u2019horlogerie, est destinée à indiquer le temps.L'autre à pour moteur spécial l\u2019effort que fait le bâtiment pour surmonter la résistance de l\u2019eau; de cette montre, que l'inventeur appelle montre à sillage, part une chai- nette qui va se fixer à l'extrémité d'un levier, et ce levier communique par un mécauisme très simple avec une boule métallique qui plonge dans la mer au dessous de la carène du navire.C\u2019est là que se trouve la pensée-mère de l'inven tion; en effet, on conçoit aisément que cette boule, dont l\u2019effet, est nul pendant le repos absolu, exerce au contraire une tension sur tout le système, lorsqu\u2019elle est sollicitée par la résistance que l\u2019eau op- , pose à la marche des bâtiments ; or, comme celts, résistance est d'autant plus grande que la course est plus rapide, il s\u2019ensuit nécessairement que les effurts du moteur sur la montre dévront toujours exprimer l'une manière parfaite les différents degrés de vitesse.* Le ministre de la marine à nommé une commission pour faire un rapport sur cette ingénieuse invention, et sans doute son travail ne se fera pas at- teudre.\u201d LisRAIRIE ALLEMANDE.\u2014Le catalogue de librairie de 1a foire de Francfort, qui vient d'être publié, mentionne les litres de 130 ouvrages français imprimés en Allemagne ; le nombre des ouvrsges anglais n\u2019est que de 13; il yena quatre en italien et rois en espagnol.Le nuumbre des ouvrages all-mands s'élève à 3250.l'armi ces ouvrages, il en est un qui peut donner une idée de lu riches e de la langue allemande ; c\u2019est une publication forte de G feuriles d'unpression, intitulée: Dictionnaire.d'injures et d'invectives allemandes.Le titre porte l'indication que ce L- vreaété compusé, arrangé par ordre alphabétique, et publié pour l'utilité généraie.ARME DEFENSIVE IMPROVISEE.\u2014On écrit de la Moldavie, 8 avril, qu'un prêtre septuagénaire étant allé toucher une somme d'argent à Campolenga, fut attaqué à son retour par deux brigands qui s'étaient embusqués sur la route, Le vieillard, sans se déconcerler, Houa son argent au bour de son mouchoir, et s\u2019en fit une arme si terrible, qu\u2019un des assaillants, frappé à la tempe, tombafmert; l'autre, grièvement blessé, fut arrê é par des luboureurs accourus des TRIBUNAUX.HORRIBLE ASSASSINAT.\u2014 La cour royale de Bordeaux (chambre des mises en accusation) a envoyé aux assizes de la Dordogne le nommé Félix Gon- drand et Jeanne Pécharit, femme Gondraud, sa mére, le premier pour assassinat commis sur la personne de Jeanne Jardel, sa femme ; la seconde pour complicité de ce crime.Ce crime a été commis avec des circonstances d'une épouvantable atrocité ; et, pour en donner une idée, il suffira de dire que son misérable auteur avait dressé une chienne de l'espèce des bull-dogues, dont on connait la férocité, à mordre et à mettre en lambeaux les chairs de sa malheureuse femme, Gondrand demeurait à Tayäc, arrondissement de Sarlat, et avait choisi pour habitation une caverne, où il vivait avec cette infortunée et sa mère, bien digne d\u2019être sa complice.Les horribles traitements que lui infligenit son mari duraient depuis long- temps, et Jeanue Jardel, alors dans un état de grossesse déja avancée, saus ressource aucune, abandonnée de tout le moude, ne pouvait s\u2019y soustraire faute de trouver quelque part appui et protection, lorsque dans la nuit du 18 au !9 novembre dernier, plusieurs personnes entendirent le bruit d\u2019une scène affreuse qui se passait dans l\u2019intérieur de la caverne de Gundrand.Les cris de sa malheureuse femme méêlés aux a- boïements de sa chienne qu'il excitait centre elle, en même temps que sa mère soulevait ses jupes afin que les dents du féroce animal entragsant plus facilement daus les chairs, tout ce bruit auquel venaient se joindre les imprécations du mari et les coups ns- sénés avec une violence inouie sur la malheureuse femme, ne laissaieut pas de doute sue les actes de Larbarie qu'ou exerçait contre elle.Cependant aucun des témoins de cette scèue horrible n'osa porter srcours à cette infortunée, ni même aller prévenir l'autorité ; mais ses rouffrances devaient enfin avoir un terme, et sa dernière heure était arrivée ; car, depuis ce moment, Marie Jardel W\u2019a plus reparu daus le pays.Seulement, à quelque temps de là, on trouva, caché entre deux rochers, sun cadavre, daus l\u2019état le plus déplorable, couvert de meurtrissures, de traces de viulenves, l\u2019épaule fracturée, la première vertèbre luxée sur la seconde, circonstance qui parait démontrer que l'assassin, pour l\u2019achever sans doute, et avant de la porter au lieu où Marie Jardel fut trouvée, lui avait tordu le cou, (Gondrand est en fuite ; sa mère seule, Jeanne Pécharit, a été arrêtée, et comparaîtra, comme nous l\u2019avons déjà dit, devant le jury eux prochaines as- sisseg de la Durde:ne.PARKICIDE,\u2014On écrit de Chartres : \u2018 La session des assises qui vient de finir a déroulé un tableau bien triste et malheureusement trop champe voisins.Ces deux bandits étaient la terreur de la population, et l'événement qui ena purzé la contrée est regardé par les habitants comme un miracle, LE THEATRE EN TURQUIE-\u2014On écrit de Constantinople, le tavriis \u201cLa faveur dont notre Opéra-Itglien a joui dès son ouverture va loujours en croissant, et ce qui le prouve, C\u2019est que la salle est toujours comble, bien que le nombre des représentations ait triplé, car d'abord on n'y jouait qu'une fois, puis deux fois par semaine.Jusqu'ici on n'y a exécuté que des opéras de compositeurs itahiens, maintenant le tour des compositeurs des autres pays est venu.C'est l'llustre Meyerben- qué,xt vire la marche par son Robert le Diable, qui vient d'éve mis a l'écude, et | dont les décors et les costumes sont déjà tout prê:s.La construction du théâtre du faubourg de léra avance rapidement, et sera entièrement terminée avant lu fin de juillet prochain.Ce théâ-te sera inauguré dans le courant de septembre par le Don Giovani ou le Nozze di Figaro, de Mozart.\u201d Tonnenne amecionz'.\u2014Le machiniste du grand théâtre d'Editmbourg s'est imaginé du perfectionner le tonnerre.Ayant pris une trentaine de boulets de 24, il les pluça dans une brouette, à laquelle il avait atapté une rous d\u2019affût garme extérieurement de clous saillants, Cela Fait, un vigoureux garçon de théârre reçut mission de rouler ceue nouvelle machine en avant et en arrière sur les planches, derrière la toile de found, quand le moment serait venu, On jouait le Roi Lear, de Shakespeare.La brouette { produisit merveilleusement son effet les deux preumères fois; mais, au moment où le roi Lear bravait l'impitoyable courruux du ciel.l'artiste tonnant laissa choir de co éla ! brouette avec son contenu.Le théâtre étant en pente et | la toile de fond posant a pene & terre, les boulets prennent leur cours vers la scène.Le voi Lear, besucoup plus embarrassé de conjurer ce nouvel orage que celus dont al Étant en tram de se plaindre st amèrement.se mit à sauter à travers les boulets comme un jungieur parmi des œufs.Les boulets arrivant dans l'orchestre, les musiciens, effrayés pour eux et pour leurs instruments, se prirent a sauter aussi à qui mieux mieux.Bref, il n\u2019y eut que les spectateurs qui l'urent égayés par i ce coup de tonnerre innattendu, et qui en suivirent, avec | force éclais de rire, ies effets plus bruyants que funestes, { \u2014L'ILIADE D'HOMERE à été dernièrement traduite en sanscrit, { Foreign quarterly Review.) ! Sutcipe.\u2014On lit dans un journal de Paris.Hier, vers | huit heures du matin un homme de quarante-cing ans envi- ! ron, vêta d\u2019une blouse et d\u2019un pantalon, se promenait dans la rue d\u2018Enghien d'un air fort soucieux.Une lourde charrette, chargée de pavés et tranée par trois chevaux, qui I passait en ce moment, sembla le tirer tout-a.coup de sa | rêverie; il se dirigea d'un pas ferme à l'arrière-main de la | voiture, épia le moment où le charretier ne pouvais l\u2019aper- , Cevoir ; puis, après avoir levé les mains en l'air, se coucha | en travers et en avant de la rove qui lui passa sur le curps ' etle broya sur ie pavé.La mont fut instantanée.* On ignore les causes qui out pu porter ce malbeurcux a ! ui tel acte de désespoir.\u201d ! VOYAGE pz pECOUVERTE.\u2014 Pendant tout le courant de la semaine dernière | +s docks de Chatham, ont été très animés par suite des préparatifs qui y ont eu lieu pour l'équipement et l'armement de deux navires destiné.à aller faire des découvertes scientifiques dans les latitudes méridionales, sous le commandement du cepitsine James C.Ross.Ce projet a été arrêté par la société royale des sciences, et le guuver.nement y a sffecté les deux bauments de S.M.la Terreur et l'Hécla.Ces deux navires ne pourront pas Etre prêts ; À mettre à la voile avant le commencement du mois d\u2019août | © prochain.(Extrait du Morning- Post.) JOURNAL D£s AVEYOLES.\u2014On écrit de Palerme (Sicile,) le 4 avril, que, depuis le 15 du mois précédent, il y paraît un journal habdomadaire, destiné aux aveugles, et, pour cette raison.imprimé en caractères en relief pur qu ile puissent le lire en passant les doigts sur les lignes.Ce journal, qui a pour utre: I! Consolatore dei Ciechi (le consolateur des aveugles, ) et dont le rédacteur en «hef est M.Guardalagni, curé de la paroisse Saint-Athanase, est la premnière publication périodique qui uit été faite pour la lecture des aveugles.\u2014On écrit de Florence, le 15 avril : ; « La famille Ponlatowski vient de nous quitter paur se rendre à Paris, où elle compte passer l'été et l\u2019automne.Avant son départ, plusieurs de ses membres et d'autres nobles dilettanti ont exécuié sur le petit 1théatre du palais Ponistowski, en présence d'umis Intimes, Lrois OJÉras français: la Fête du vit'age voisin de Boïcldieu, une Folie, de Méhol, et Eclair, de M.Halévy.Les bunneurs de Ces soirées out Été pour les princes Charleset Joseph Poniatowski, et surtout pour leur jeune sœur, la princesse Elisa, qui réunitä une voix de soprano d\u2019une évalue extraordinaire Une méthode qui rappelle la | bonne école italienne.Après chacune de ces représenta- ! tions, on a fsit parmi les assistants une quête pour les étu- blissements de charité de l''orence.Les trois collectes Out produit en tout environ 7 020 fr.\u201d ; Ou écrit de Berlin.le 16 avril, que les œuvres pos- \" thumes de Charles-V a.jede Wiber, qui sont emièrement terminées, viennen: d\u2019ève mises en vente dans cette ville.\u2014L'empreur Nicolas vient de nommer vingt culonels au grade de général, On regarde ces promo:ions comme un dédommagement accordé À des officiers qui sttendaient leur avancenient d\u2019une guerre «ncote ajuurnée, i \u201c eusée.| vient donner un éclatant démenti à cette fille par- varié des crimes qui affligent trop souvent la société.Nous ue rendrons compte que d'une seule affaire qui a préseuté nn vif intérêt ; Une femme octogénaire, mère de trois enfants, eut la funeste pensée de se démettre, par anticipation, du pou de bien qu\u2019elle possédait, moyennant une modique pension de 150 francs, divisible par tiers, Cette rente, quoique peu en rapport avec les biens donnés, devint bientôt une charge dont la fille aînée de cette malheureuse mère voulut s'affranchir par un parricide, Voici dans quelles circonstances elle consomma son crime: \u201cLe 4 janvier dernier, la fille Barbey partit de Rouves de très grand matin pour aller à Pacy-sur-Eure.Elle rencontra un individu nommé Muisseron qui fit route un instant avec elle; ils se séparèreut piès d\u2019une vieille femme assise près du chemin ; celle-ci était la mère de l\u2019ac- La fille Barbey engagea sa mère à l\u2019accompagner ; elles prirent toutes deux le chemin de la Chaussée à Chantilly, et quelques instants après elles descendireut dans les prés.La venve Barbey consentit à suivre sa fille qui lui fesait quitter la route frayée pour marcher dans des sentiers que l\u2019on ne preud pas ordinairement.\u201c\u201c Où me mènes-tu ?\u201d disait la mère.La fille se dirigeait toujours vers un fussé rempli d'eau.\u201c Asseyons- nous là, dit-elle en montrant la berge du fossé, nous allons manger un morceau avaut de nous séparer,\u201d Comme la femme Barbey allait s'asseoir, elle la poussa violemment dans le fossé ! L'eau était profonde, la malheureuse femme fesait tous ses efforts pour sortir du fossé ; elle appelait sa fille à son secours: *\u201c Sauve ta malheureuse mère! elle te pardonne, Dieu te pardunuera aussi | Sauve- moi, ma fille !\" Mais l'accusée, sourde aux cris déchirants de sa mère, lui frappe la tête avec de gros sabots, puis elle la laisse se débattre dans l'ean, sous le prétexte d'aller chercher du secours.L\u2019infortunée poussait des cris affreux ; elle finit par sortir de l\u2019eau en s\u2019acerochant à des branches d\u2019aulnes qui bordent le fossé.Un témoin arriva en ce moment ; [Tome 77.| B'accusée persiste dans ses dénégations, Pla.sieurs témoins sont entendus et vicunent confirmer les charges de l'accusation.M.Genreau, proou- reur du roi, flétriten termes dignes et sévères la : conduite de l\u2019accusée, et ne peut s'empêcher de vés de la femme Barbey.presque impuissants devant une accusation si grave.Toutefois le pardon de la malheureuse mère excite la pitié; la déclaration du jury, quoique affirmative, est accompagnée de l'admission de oir- constances atténuantes.La fille Barbey entend, sans parnître émue, l\u2019ar- ret de la cour qui In condamne aux tiavaux forcés à perpétuité.La session a été close par la condamnation à mort d'une fille accusée d'infanticide, Cette condamnation a été prononcée par contumace.\u201d MeurTRE D'ELma Grisrwoon.\u2014On se rappelle le orime affreux commis il y æ quelques mois sur ls personne d\u2019Elisa Grimwood ; cet nssasinat fit une profonde sensation à Londres, Les recherches de la police ont été jusqu'ici infractenses pour découvrir le meurtrier.Vendredi, le bureau de police d\u2019Union- Hall a reçu la lettre suivante: \u2018\u201c Messieurs, lorsque cette lettre vous parviendra, le corps du meurtrier d'Elisa Grimwood sera dans la Tamise.Ohi, seul j'ai eu l\u2019atrocité de commettre cet acte infernal, \u20ac dans quelques heures, j'aurai ce que je mérite.En proie aux remords et à la honte, je veux au crime ajouter le crime, et finir par uv suicide, plutôt que de subir la mort ignominteuse sur le gibet.Aves moi s\u2019éteindra le souvenir de tous les détails du crime.Pas un œil humain n\u2019a vu le poignard dans la plaie; le nom du meurtrier restera secret pour conserver sans tache l'honneur d\u2019une famille.Ne croyez pas que ma tête soit dérangée ; je suis un misérable.\u2014 Je m'arrête, ne sentant paë la force d'en dire davantage\u201d Cette lettre portait le timbre d\u2019un des bureaux de poste dela ville.Quelque temps après lu lecture de ce singulier document, on apprenait qu'il avait été trouvé davs laTamise le corps d\u2019un homme bien vêtu, mais on n\u2019avait découvert sur la personne rien qui pût le faire reconnaître.L'inspecteur Field, après des recherches très longues, à fini par découvrir que le nom du défunt était George Green, Ancien capitaine de la Marine, menant depuis quelques années la vie la plus irrégulière.On s\u2019est transporté à son domicile et l\u2019on n'y a trouvé aucun papier de nature à fournir des renseignement sur la perpétration du crime commis précédemment, L'enquête doit être continuée.\u2014 FRICASSEES DE cHAT.\u2014Trois femmes sont amenées au bureau de police de Mary-le-Bone, Elizabeth Rogerson, vieille à la figure repoussante, sa fille et une autre femine du nom de Marguerite Dung, sous la prévention d\u2019avoir volé et fricassé une quantité considérable de chats.Les prévenues ont été suivies an bureau de police par une foule qui faisait entendre contre elles de violentes imprécas tions.L'inspecteur de police qui a coastaté le délit a trouvé daus la chambre de la vieille 150 chats déponillés et disséqués, et un grand nombre de colliers de chats et de chiens offraient à Pil exercé de l'agent des pièces de conviotion irrécusables.Le même agent a siisi des pois de graisse de chate destinés à être livrés au public.Les prévenues se retranchent dans des dénégations, elles doivent être jugées jeudi ; la cause ayant été renvoye, lorsqu'elles out été recouduites à la prison le peuple les a huées et sifflées.IrLaNDE.\u2014 Dernièrement, un jeuno homme nommé John Nolan, et âgé de dix-neuf ans comparassait devant la cour d'assises de Carlow, accusé d\u2019avoir assassiné sa cousine et sa graud\u2019mère, Le premier témoin dépuse en ces termes; Le 9 novembre au soir, je me disposais à me mettre au lit, lorsque tout à coup il me sembla enteudre du bruit daus fa maison voisine ; mais ce bruit ayant été suivi d\u2019un profond silence, je me couchai, persuadé que je m\u2019étais trompé.Quelques iustanty après, je fus réveillé par une forte odeur de brûlé; je me levai à la hâte et me dirigeni aussitôt du côté d\u2019où venait cette odeur, La porte de la maison qu\u2019habitait la veuve Nulan, avec son fils et sa cousine, était ouverte ; j'entrai et un spectacle affreux s'offrit à mes regarde: ces deux malheureuses femmes, couvertes de saug et blessées de ln manière la plus horrible, étaient étendues daus la cheminée, consumées à moitié.\u2026( Mouvement d'horreur dans tout l'auditoire.) Le témoin.\u2014Un tiroir d\u2019un meuble qui fermait à clé portait des marques nombreuses d\u2019effraction, ce qui me fit penser d\u2019abord qu\u2019un double crime avait dû être commis.M.le président à l\u2019accusé.\u2014 N'est-ce pas vous qui il la questiouna sur la cause des blessures qu\u2019elle avait à la tête.! jetée dans l\u2019eau.Plus tard, quand elle fut pressée de questions, elle accusa sa fille d\u2019être l\u2019auteur de tout le mal qui lui | était arrivé ; elle persista daus ses déclarations de- | vant le juge d'instruction.L\u2019accusée, comme dans l'instruction, interrogée | sur toutes les circonstances du crime, répond avec | Une assurance rare qu\u2019elle n\u2019a pas même rencontré , sa mère le jour du crime ; elle soutient qu\u2019il ne faut pas attacher d'importance aux déclarations de la | veuve Barbey, parce qu'elle a eu la tôte perdue.La veuve Barbey, appelée comme premier témoin, rvicide.Il serait impossible de peindre la vive émotion qu\u2019a produite sur l'auditoire cette déposition.L'instinet d\u2019une mère est aux prises avec la vérité.Cette malheureuse femme, tout en racontant aveo précision et les larmes aux yeux les détails du crime, cherche à l\u2019atténuer en supposant que sa fille a pu, dans un moment involontaire, précipiter sa mère dans le fossé; qu\u2019en se débattant elle sc sera blessée à la tête.M.le président, partageant visiblement l'émotion générale, engage l\u2019uccusée à faire l\u2019aveu de son crime ; il lui fait remarquer qu\u2019elle pourra seulement ainsi appeler sur elle l\u2019indulgence et la pitié que réclame sa mère.I Cette malheureuse, voulant sauver \u2019 sa fille, répondit qu\u2019une personne inconnue l\u2019avait ; | sienrs fois.Cette pressante invitation est suivie d\u2019une dénégation séche qui augmente l\u2019affliction de la pauvre femme.Se retournant vers sa fille, elle lui dit: \u201c ll ne faut pas mentir ; ce n\u2019est pas bien ; tn sais cependant bien que tu m'as poussée dans le fossé, et que je t'ai dit : Sauve-moi, Dieu te pardonnera ; ta mère te pardonne ! Tu m'as alors plongée dans l\u2019eau en me donnant des coups de sabot sur la tête.\u201d M.le président.\u2014Etes-vous Lien certaine que c\u2019est votre lille qui vous a poussée dans le fossé ?Le témoin, regardant sa fille en pleurant.\u2014C'est bien ma fille que )\u2019ai vuc: je ve puis cependant pas renier mon sang.Oh ! oui, c'est elle, mais il faut lui pardonner, M.le président.\u2014 Vous entendez, fille Barbey ?votre mère, tout en rendant hommage à la vérité, cherche cependant à atténuer votre crime, avez assassiné votre cousine et votre grand'mère pour les voler ?L'accusé avec le plus grand sang froid.\u2014 Oui, monsieur, c\u2019est moi.Depuis longtemps j'uvais envie de m'en débarrasser.Ce soir là je résolus d'en finir; je leur cassai la tête avec un manche de pelle, mais elles avaient la tête dure, il fallut frapper plu- (Mouvement d'horreur.) L'accusé parait tout surpris de l\u2019effet qu'ont produit ses dernières paroles; il promène autour de lui des regards hébétés et sourit, puis il continue: .\u201c* Lorsqu\u2019elles furert mortes, j'allumai an grand feu et j'y jetai leurs cadavres ; je pris l'argent qui était enfermé dans le tiroir et je me sauvai.\u201d John Nolan, déclaré coupable par le jury, a été condamné à la peine de mort.Mais un pareil crime, raconté avec une si épouvantable naïveté, peut-il avoir été commis autrement que dans un accès de- folie ?rem roc RROW-ROOT supérieur, tout nouvellement regu en droiture de la Bermude, \u2014AUSSIE, \u2014 Une caisse véritable cau de Cologne, tout nouvellement reçue de ls maison de Jgan-Manie Faxina, de Cologne, et à vendre chez BEGG & URQUHART, J Rue St-Jesn, np.13, ot rue Notre- Dame, n.8 14 juin 1839, Tapis cirés à plancher.I E soussigné informe respectneusement ses amis et le publie qu\u2019il vieut de recevoir un grand | assortiment de Tapis de chambre et de passage en toile Cie rée, de patrons nouveaux et choisis, avec son assortiment étendu d'Ebénisterie et de \u2018l'apis-erie, qu\u2019il vendra à très- bas prix pour argent coi;tant où C:Édit approusé } FREDK.PETRY, rue Couillard.10 juin 1339.VENDRE, au magasin de Il.CarweLL, rue la Fabrique, n, 4, un assortiment choisi de chapeaux de cas'or nuits supérieurs pour hummes.des forines les plus nouvelles et de la tmeilleure qualité, prix DB ; avssi, chapeaux de gossimer pour 1\u2019été, à 125 6d.chaque ; quelques chapeaux de dume pour l'équitation, de qualité aupérieure, Queen's own, Adél.ide, Durham et sutres formes nouvelles.\u2019 Québec, 8 juin 1839.veiller l'émotion vive produite par la dépusition de 5 Les effurts de la défense sont 9 JA \u2014_\u2014\u2014 \u2014 2 QUEBEC: JEUDI, 27 JUIN, 1839.rem Nous sommes encore sans nouvelles d\u2019Europe.\u2014 Nous avons regu ce matin, par le British America.les journaux de Montréal d'hier, et la lettre ci-dessous de notre correspondant, par laquelle on verra que le patriotisme et la sympathie sont éteints à un tel point dane les Etats-Unis que les tribunaux ont enfin rendu justice à Mackenzie, Birdge et autres patriotes et qu'\u2019ile auront à célébrer le 4 juillet en prison.(Correspondance de Montréal de la Gazette de Québec.« Montréal, mercredi soir, 26 juin.\u201c Le Saint-George est arrivé ce matin vers 7 heures, avec le Hampshire à la remorque.\u201c La malle de New-York de dimanche est arrivée aujourd\u2019hui, mais n\u2019a rien apporté de plus réoent d\u2019Europe.\u201c L\u2019Allany Argus de lundi annonce que le procès de W.L.Mackenzie, à Canandaigua, pour violation des lois de veutralité, s\u2019est terminé vendredi.Le jury l\u2019a déclaré coupable.* La cour (dit \u201c le correspondant de l\u2019Argus), après avoir entendu ** de la part de M.Mackenzie nu exposé de quel- * ques circonstances qu\u2019il présentait romme devant motiver une mitigation de sa peine, l\u2019a condamné \u201c à dix-huit mois d\u2019emprisonnement dans la prison * du comté de Monroe, et à dix piastres d\u2019amende,\u201d \u201c George W.Case a subi son procès cette après- * midi pour violation des lois de neutralité ; il a été \u201c déclaré coupable et condamné à une année d'em- * prisonnement dans Ja prison du comté d\u2019Ontario, \u201c et à vingt piastres d'amende.\u201c Plusieurs verdicts de culpabilité ont été rendus \u201c dans la session actuolle de la cour de circuit, pour \u201c violation des lois de neutralité, un, entr\u2019autres \u201c contre le général Birdge.\u201d NoUVELLEs DE LA RIVIÈRE CoLOMBIE.\u2014La Gazette des iles Sandwich du 2 février anuonce l\u2019arrivée de Ja Néréide, venant de la rivière Colombie (côte nord-ouest de l\u2019Amérique), dont le capitaine informe l\u2019éditeur qu'avant son départ de la rivière l'exprès était arrivé d'Angleterre, mais que, malheureusement, en passant un rapide le 22 octobre, une des chaloupes s\u2019emplit et chavira, et MM.Banks et : Wallace, deux botanistes anglais, qui voyageaient dans un but scientifique, se noyèrent, ainsi que Mme.Wallace, M.Lablac et ses deux enfants, outre trois autres hommes et trois de leurs enfants, M.Tod (le principal facteur), M.John M\u2018Laughlin, M.Forrest et MM.Blanchet et Demers (deux missionnaires catholiques du Bas-Canada) étaient tous arrivés sains et saufs à Vanconver le 24 novembre, Texas.\u2014Cette jeune république est menacée dans son existence par des ennemis intérieurs et extérieurs.Les créoles mexicains qui s\u2019étaient joints aux colons américains pour établir son indépendance du Mexique, sont maintenant aceusés de conspirer avec leurs anciens compatriotes pour la renverser.Ilssubiront probablement le sort des espagnols qui \u2018 avaient aidé aux mexicains à se rendre indépendants de l\u2019Espague, et qui en récompen- seout été persécutés et finalement expulsés du ays.i e correspondant du Louisianais, dans une lettre de Houston du 31 mai, après avoir donné les détails que nous avons déjà publiés surle massacre des arpenteurs du gouvernement par un parti de mexicains et d'indiens entre Seguin et Bexar, ajoute, entr\u2019autres, les réflexions suivantes : Ces particularités sont: 1° l\u2019existence d'un vaste plan de conspiration entre l\u2019armée mexicaine de Rio Grande et les diverses tribus indiennes qui peuplent le Texas: et 2° la part active qu'y prennent quelgues-uns des mexicains de Bexar, auxquels Ja 1 publique a accordé lo droit de cité pour avoir | Jusqu'ici, du moins en apparence, fait cause commune avec nous.\u201c La preuve de ces deux circonsiances est contenue dans les correspondances que l'on a enlevées À l\u2019ennemi dans la dernière attaque.1 reste démontré que Canalizo, commandant de l\u2019armée cen- traliste de Matamoros, est depuis quelque temps en communication directe avec les principaux chefs des tribus, et celui qui est chargé de les soulever est un nommé D.Manuel Flores, dont ils devront suivre aveuglément toute les instructions, sous lu promesse formelle qui leur est faite que s\u2019ils parviennent à égorger tous les Texiens on a les chasser du pays, Îls en resteront à l\u2019avenir les paisibles possesseurs et vivront perpétuellement en bonne harmonie avec le gouvernement de Mexico, qui leur donne l\u2019assurance d'une amitié inaltérable.\u201c Le Texas était loin de se douter qu\u2019il nourrissait des ennemi dans son sein.Le soulèvement de Nacogdoches et les infamies commises par Cordova, auraient dû nous mettre sur nos gardes et nous in- epirer de la méfiance contre les Mexico-Texiens.Nous nous sommes endormis cependant sans prendre des mesures de précaution,et voici que nous nous réveillons face à face avec un grand péril, et sans être réts & nous défendre ; car il fait bon de vous in- ormer que j'ignore jusqu\u2019à quel point le plan de révolte peut être ramifié parmi les Indiens; quel nombre Flores à réussi à séduire ; quelles sont leurs ressources, et de quelle manière nous serons attaqués.Cette incertitude rend notre position insoutenable ; et notez bien qu\u2019en outre de la conjuration qui s\u2019ourdit contre nous, le bruit se répand, depuis quelques jours, et semble s\u2019accréditer de plus en plus, que les Mexicains méditent une nouvelle invasion contre le Texas : des forces considérables, assure- t-on, réunies dans le voisinage de Tampico, sous le commandement du général Bustamente, n\u2019attendraient que la reddition de cette place pour marcher sur Rio Grande et passer de là au territoire texien, On porte le nombre de l'armée à 5,000 hommes : quelques personnes disent mêmes qu\u2019elle pourra s\u2019élever à 6 ou 7 mille; le cas échéant, j'ignore com- latement comment trous pourrons sauvet le pays de a destruction qui plane sur lui.« Non pas que je craigne que le Mexique ne s\u2019empare jamais du Texas: une telle conquête est au- dessus de ses forces et de ses moyens d'exécution ; mais vous savez que nos frontières sont mal gardées ; que l\u2019effectif de l\u2019armée, dont le chiffre est au-dessous de 1000 hommes, est distribué, par groupes isolés, eur un territoire immense, et qu'avant de le ré- nnir en masse compacte et de le renforcer par les milices citoyennes, l'ennemi aura eu le temps de dévaster nos villes, piller nos villages, ruiner nos campagnes, et nous plonger ainsi dans le malheur et ia désolation.Je ne m\u2019abuse point 3 ce sujet : les ressources du Texng sout des plus précaires.Hwa pas d\u2019argent; soft papier n\u2019a qu\u2019une valeur nominale sur la place; ses dépefises augmentent de jour en jour, et Dous ne pouvons nou retirer de cet état de souffran- co et de âne qu\u2019à l\u2019aide de Îa paix: or, la récolte actuelle perdue et la prochaine compromise, voilà plus quil ne faut pour détruire nos plus chères es- érances.C'est notre coup de mort.« Pour le moment je vous dirai franchement que nous sommes sur un qui-vive perpétuel.Nous avons rendre des mesures contre les Indiens, à surveil- Ahi une scrupuleuse attention les menées des Maxioo- Texiens, à nous préparer à faire face à l\u2019invasion de Bustamente; vous voyez qu'il y à là de uoi ocouper une nation solidement assise : juges onc quelle peut être notre Lesogne à nous, pauvre petit peuple d\u2019bier,\u201d A Froripe.\u2014Décidément ce sera nu fameux général patriote canadien T.S.Brown, le hérus de Saint- Charles, qu\u2019appartiendra la gloire d'avoir accompli l\u2019œuvre de l\u2019extermination des \u201c enfants du sol\u201d dans sa nouvelle patrie.Ce fut lui qui présida l\u2019assemblée des citoyens de Talahausée où l\u2019on résolut de ne point acquiescer au traité Macomb, et à la suite de laquelle le gouvernement teriitorial offrit une récompense de 200 piustres pour chaque tête d\u2019indien qu\u2019on lui apposterait.Voici deux des résolutions adoptées par cette assemblée de sauvages blancs: « 4 Résolu que les indiens séminoles et les habitants de la Floride ne sauraient vivre en paix dans le même pays, et que s\u2019il était ratifié un traité quelconque assignant un domicile à ces sauvages dans la Floride, ce traité n\u2019existerait que sur le papier.\u201c 6.Résolu qu\u2019il est du devoir de nos citoyens dans chaque comté de la Floride de s\u2019assembler et de protester contre l'établissement des indiens dans Ja péninsule, et nous les invitons à s\u2019unir à nous pour empêcher la ratification d\u2019un tel traité.\u201d ARNEE DFs ETaTs-Unis.-\u2014La gazette de Saint- Louis dit qu\u2019un chirurgien militaire a dernièrement obtenu la permission de questionner les individus composant une compagnie de cinquante-cinq soldats sur les motifs qui les avaient portés à s\u2019enrôler.lls furent tous examinés séparément.Il résulte de cet examen que les neuf-dixièmes s\u2019étaient enrôlés par suite de difficultés avec l\u2019autre sexe ; treize avaient changé de noms, et quarante-trois étaient plus ou moins ivres lorsqu'ils s\u2019enrôlèrent.La plupart étaient des hommes de bonne éducation, et un tiers environ avaient tenn un rang élevé dans la société, Quatre avaient été avocats, trois médecins, et deux ministres.\u201c\u2018 DECLIN DU PATRIOTISME\u201d.\u2014Oun lit sous ce titre dans l\u2019Oswego Herald : \u201cLe Freeman's Advocate, qui s'imprimait à Lockport et qui était dévoué à la cause des soi- disant patriotes, a cessé d\u2019exister, et nous apprenons que l\u2019agitateur Mackenzie, dans une seule semaine, u eu à retrancher plus de 300 noms de sa liste de souscripteurs, et que son journal ambulant et incendiaire va paraître à l'avenir diminué de la moitié de son format.\u201d À l'heure qu\u2019il est, ce journal est probablement aussi diminué de l\u2019antre moitié.Fanive \u2014 À New-York samedi dernier, la farine se vendait de 6 piastres 15 sous à 6 pinstres 30 sous de notre monnaie.ÎLES DU GOLFE\u2014 On lit dans la Gazette de Charlottetown (île du Prince-Edouard) du 4 juin : \u201cll y avait 50 bâtiments pêcheurs américains à Georgetown samedi dernier, tous complètement chargés de hareng pris aux îles de la Magdelène.On estime qu\u2019ils en avaient 20,000 barils à bord.Ils ont mis à la voile dimanche au soir.\u201d Le même journal annonce l\u2019arrivée, par le bateau à vapeur venant de Miramichi, de plusieurs animaux importés d\u2019Europe à grands frais par la société centrale d'agriculture, pour en améliorer les races daus l\u2019île.MARINE ROYALE\u2014 Le vaisseau de Sa Majesté la Pique a fait voile hier matin, vers 7 heures pour Halifax, et ie vaisseau de Sa Majesté le Madagascar avant 8 heurés ce matin, pour la même destination.Il ne reste plus aucun bitiment de guerre dans le port.{_ ETRANGERS.-Malgré tout ce qu\u2019on a dit des difficultés opposées aux communications entre nos | voisins et nous par les mesures de sûreté que notre I gouvernement a cru devoir établir sur la frontière, les étrangers respectables, qui savent que ces mesures ne sont pas dirigées contr\u2019eux, arrivent en foulo avec la belle saison, quoiqu\u2019un peu tardive- vement comme elle.Nos différents hôtels en sont pu admettre tous ceux qui se sont présentés.Mar MaAcDONELL, avec M.le grand-vicaire AN- Gus MACDONELL,son neveu, et le docteur RoLPs, du Haut-Canada, s\u2019est embarqué ce matin eur Je navire Robertson, capitaine Neill, en destination pour Liverpool embarqué sur le mêma bâtiment, qui est encore (à 4 heures après-midi) à l\u2019eutrée de la rivière Saint- Charles.Le général sir Janes MACDONELL, commandant des gardes, est allé à bord avec son parent, qu\u2019il a comblé d\u2019attentions pendant son séjour à Québec.M.LEFRANCOIS,ancieu curé, accompagne aussi l'évêque, pour le bénéfice de sa sauté, jusqu\u2019au lieu où débarquera le pilote.BATEAUX A VAPEUR \u2014Le Canadian Eagle, qui vient d\u2019être réparé à neuf, prend la place du Juhn Bull dans la ligne de la compagnie du Saint-Laurent.ll est arrivé de Montréal hier et repart ce soir à minuit.Le Patriote Canadien, qui avait coulé Las dans la rivière Chambly l\u2019hiver dernier, vient aussi d'être rétabli à neuf.Les dépenses pour le retirer de l\u2019eau et le réparer se montent à environ £1000.Il commencera dans les premiers jours du mois prochain à voyager entre Québec et Montréal.Son départ de cette dernière ville, à chaque voyage pendant les mois d'été, aura lieu à 6 heures du matin, afin de procurer aux voyageurs et surtout aux étrangers l\u2019avantage de voyager de jour et de voir ainsi les carupagunes qui bordeat le fleuve, Cuesny pe Meris.\u2014MM.Stayner, directeur général des postes, À.Ritchie, A.L.Macnider et G.Dixon sont nommés commissaires pour la réparation et l\u2019amélioration de ce chemin, dans le district de \u2018Gaspé.Cote pr 1A Pointe Levi.\u2014I1 a été fait, A la dernière sestion du conseil spécial, une allocation de £200 pour l'amélioration de cette côte.L'emploi de cette somme doit se faire sous la direction des commissaires nommés pour le chemin de Kennebec (MM.W.B.Lindsay, Ch.De Léry fils, S.Le- lidvre, J.M\u2018Kenzie et S.Hough.) BUREAU DE MEDECINE DE MONTREAL\u2014Ce bureau vient d\u2019être réorganisé ; il se compose des docteurs W.Itobertson, À.F.Holmes, J, Stephen, J.Crawford, Jean Baptiste C.Trestler, P.C.Leodel, Olivier T.Bruneau, Guillaume Belin, Timoléon Ques- vel, F.C.J.Arnoldi, G.W.Campbell, A.Hall et 8, C.Sewell.PoLice ve La Basse-ViLLE.\u2014Nous apprenons que le grand hangar en pierre appartenant à M.Bu- teau, près de la Bourse, a été loué par lo gouvernement pour scrvir de poste à la police et de violon ou lieu de déteation provisoire pour la Basse-Ville.On place maintenant des barreaux de fer à plusieurs des fenêtres.Courses.\u2014Une assemblée des officiers et autres messieurs qui intéressent ordinairement à ces a- déjà presque pleins, et quelques-uns même n\u2019ont ! ! nbiee i Barreau de cette ville pour prendre en considération Le colonel MARSHALL s\u2019est aussi ! wusemeots, est convoquée pour lundi proobaio à hotel de Payne, à l'effet de nommer un comité pour faire des arrangements pour les-prochaines courses de Québec.pement TRIFLES FROM MY PoRT-FOLIO, or Recollections of fences and small Adventures during twenty-nine years\u2019 military service in the Peninsular war and in- vzsion of France, \u2014the East Indies, including a Cam- Ppaign in Nepaul, \u2014 St.Helena, during the detention and until the death of Napoleon \u2014and Upper and Lower Canada ; by a Staff Surgeon.\u201d (Bagatelles extraites de mon porte-feuille, ou ré miniscences de scènes et de petites aventures pendant vingt-neuf ans de service militaire dans Ja guerre de la Péninsule et l\u2019iuvasion de la France; dans les Indes-Orientales, y compris une campagne dans le Népaul; À l\u2019île Sainte Hélène, pendant la détention et jusqu\u2019à la mort de Napoléon; et dans le Haut et le Bas-Canada.Par un chirurgien d\u2019E- tat-Major.) Tel est le titra d\u2019un ouvrage qui sera mis sous presse dans cette ville aussitôt qu\u2019il y aura un nombre suffisant de souscripteurs pour couvrir les frais d'impression, et qui promet une riche moisson de souvenirs et d\u2019anecdotes.Il formera deux beaux volumes in-octavo, et coûtera 158 aux souscripteurs et 20s.aux autres, On souscrit, aux bureaux de la Gazette et du Mercury à Québec, de la Gazette et du Herald à Mon- ttéal, du Chronicle à Kingston, et de l\u2019Albion à New-York.Aussi, à la Bibliothèque de la Garni- 800 à Québec, et aux Chambres des Nouvelles à Québec, Trois-Rivières, Montréal, Kingston et Toronto.SIGNAUX TELEGRAPHIQUE\u2014 Comme il y a beaucoup de personnes qui ne connaissent pas les signaux employés au télégraphe sur le Cap, nous croyons leur faire plaisir en publiant le tableau suivant : Signaux en usage au Télégraphe répéliteur sur le Cap-aux-Diamants, lorsqu\u2019il signale des bâtiments venani d\u2019en bas.POUR LES BATIMENTS DE GUHRRE.Un vaisseau amiral ou pavillon, Un vaisseau de ligne,\u2014un pavillon bleu le pavillon de l'Union Un vaisseau de 50 ca- @ nons, = Une fiégate, .un pavillon rouge 2 Une corvette, .un pavillon blanc + u Tout bâtiment de l\u2019Erat, au- \u2018 dessous d\u2019une corvette, POUR LES BATIMENTS DU CONMERCE, Des boules sur le télégraphe, du côté du fleuve, signifient des bâtiments à voiles quarrées; du côté opposé, des goélettes, (schooners ou sloops), et le nombre des uns ou des autres est indiqué par la manière dont les boules sont placées : ainsi, pour cing ou un moindre nombre de bâtiments, autant de boules sont placées une à une sur la vergue ; lorsqu\u2019il y en a plus de cinq, les boules sont placées les unes au-dessous des autres ; si c\u2019est auprès du mât, elles comptent chacune pour cing; si c'est au bout de la vergue, une boule au-dessous d'une autre compte pour six Lâtiments.Lorsqu\u2019il y a un grand nombre de bâtiments à signaler, on emploie les signaux multiplicateurs suivants, qui placés au-dessous de tel nombre que ce soit de boules, indiquent qu'il faut mutiplier ce nombre par celui que représentent les flammes respectives dana le tableau suivant : Une flamme bleue multiplie par.\u2026 2 1 un pavil, rayé rouge et bleu | J au haut du mat du } un pavillon jaune \u2014 \u2014 rouge \u2014 \u2014 ser eee 3 \u2014 \u2014 blanche \u2014 \u2014 ve aes 4 \u2014 \u2014 jaune ~ ves een DB Deux flammes, 1 bleue et 1 jaune mult.par 6 I rouge et | jaune \u2014 \u2014 7.1 blanche et 1 jaune \u2014 \u2014 8 1 bleue et 1! blanche \u2014 \u2014 9 2 rouge et 1 blanche \u2014 \u2014 10 Il en est de même quant aux bâtiments de guerre, lorsqu\u2019une flamme est placée au-dessous du sigual pour un tel bâtiment.Pour un bâtiment à vapeur de l'Etat, on place deux boules sur le mât, au-dessus de la vergue.Pour uu bateau à vapeur du commerce, une boule ; sur Je mât, au-dessus de la vergua.ee Le BARREAU \u2014T! y eut hier une assemblée du la nomination de M.CocHrAN, comme juge de la Cour du Banc du Rui.On y passa des résolutions désapprouvant cette nomination, en ce qu\u2019elle était tombée sur un Lomme qui n\u2019avait jamais praîiqué, et qui comme tel était regardé comme n\u2019appartenant pas strictement au Barreau et ne pouvant posséder les connaissances légales, surtout en fait de pratique ou da procédure, indispensables chez un juge.Cette déclaration doit faire Je sujet d'une représentation respectueuse au chef de l\u2019exécutif, qui ayant été trompé par ses conseillers, se fera un mérite de revenir sur ses pas.Il y a eu unanimité parmi le Barreau dans l\u2019occasion actuelle, à exception de deux Avocats, qui dépendent de l\u2019exécutif.Cette démarche fait honneur à l'indépendance du Barreau, et qui dans le cas présent est l\u2019organe fidèle de l\u2019opinion publique, sans distinotion de partis.( Canadien.) PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.24 Juin.Barque Emma, Burgess, 20 Mai de London, à Pember- tons, lest.Brick Thomas Green, Buckhnam, 18 do.de Newcastle, à Atkinson & Cie.cargaison générale.25.Brick Nancy, Wilson, 6 Juin de Terreneuve, 3 Symes & Ross, lest.Navire Rachel, madriers.BarqueVenus, Richards, 18 do.de St.John, N.B., à Le- Mesurier & Cie.lest.Brick Skern, Thompson, 18 du.de St.John, T'erreneuve, do.do.\u2014\u2014\u2014 Frederick Young, Dixon, 17 Mai de Newcastle, pour Montréal, cargaison générale.26 Scott, 20 Juin de Gaspé, à D.Fraser, Brick Wilkinson, Cartney, 24 Mai de Sligo, à Gilmour & Cie.lest.Scipio, Gregg, 14 Juin de Terieneuve, à Pem- bertons, poisson.\u2014\u2014 Bell, Nicholson, 13 do.de do.à Gilmour & Cie.lest.\u2014\u2014 Mounkwearmouth, Oswald, 10 do.de New York, à Levey & Cie.cargnison générale.Gotéletie Meutor, Davy, 13 do.de Miramichi, 4 Symes & Ross, harenga.Mary, Bondrault, 18 do.de Ristigouche, à Gilmour & Cie.chanvre, 16 passagers.Etat comparatif des arrioages, ete, depuis l'ouverture de la navigation, jusqu'au du 24 juin, dans les années 1838 et 1839 :\u2014 VAISSEAUX.TONNAGE.PASSAGERS.1839.487 157,169 3,390 1838.477 157,668 1,327 Plus cette année, 10 Moins 499 Plus 2,062 Aux Trois Rewlëres, mardi matin, 95 du courant, David Munro Bell, troinème fils de \"honorable Matthew Bell, âgé de 26 ans.NOUVELLEMENT REÇUS ET à vendre par les soussignés : INQUANTE-CINQ demi quarts de FLEUR «xtra-supertine à pâtisserie, C.A.HOLT & Co., rue Saint-Pierre.Québec, 26 juin 1839 S! quelques-unes des personnes noyées le 12 février dernier sont retrouvées et que messienrs les curés de la campagne ou toute autre personne en aient Connaissance, Îl- sont priés de prendre les infor mations ci- aprés, sur la personne de fru CHARLES FAUCHER, de St-'l'homas.et de pro-urer à «a famille la consolation de l\u2019inhumer à St-Michel, ra paroësse natale, Cuantes FaucHer portait, lurs de l'accident, culotte grise d'étoffe du pays avec une veste et un habit de chasse semblables; chemisebte du dessous en flanelle anglaise, et chemise de des-tis cn flanelle du pays 1! était de 5 pieds et 10 puuces et demi evvi-on, et avait les cheveux blonds.Si le corps eût été déjà inhumé, les personnes aunt priées d'en donner avis.: Toutes dépenses a cet ¢ffit seront payéus.25 mai 1839.ons ES soussignés exécuteurs testamentaires de feu messire Cus, VINCENT FOURNIER, ancien curé de la Bue du Febvre, donnent avis à ceux à qui il est dû par sa succession de produire leurs comptes, et à ceux qui lui doivent, de régler ie montant de leurs dettes, dans le plus court délai.Nicolet, ler jun 1839.JN.RAIMBAULT, Ptre., Curé de Nico'et, J.O.LEPROHON, Pure.Directr.du Séminaire de Nicolet, Cu.HARPER, Pire.Professr.us au Séminaire de Nicolet, I ES soussignés, étant entrés en société sous la raison de CHARLES CAMPBELL & CO, se proposent de commercer comme Agents et Expéditeurs de bois À cette partie de l'Anse de Sillery qui était ci-devant occupée par M, W.H.Jerrery, Où ils seront en tout temps préts à recevoir el à expédier toute surte de Bois.CHARLES CAMPBELL, HENRY LE MESURIER, Junior, Québec, 24 mai 1839.LE soussigné prend la liberté d'informer le public en général qu\u2019il s\u2019est établi comme BOULANGER.À son propre compte, dans le local ci-devant occupé par M William \u2018Turner, et il se flatte, par une attention sens relâche à ses affaires, et aux com-nandes de ses pratiques, d'obtenir une part à la faveur publique.JOHN TURNER LILLIOT, Place du Marché de la Haute-ville.Québec, 31 mai 1839.SOREL.J EAN CREB A SS A, écuyer, possédant une maison et dépendances amples et commodes au village de Sorel, près du débarquement des steamboats, se propose de prendre quelques pensionnaires, et il n'épar gnera rien pour contenter ceux qui voudraient bien l\u2019encourager, et sera très modéré daus ses prix.Ceux qui désircraient passer la belle saison à une des plus jolies campagues du pays, 1ruuveront chez lui Pavan.tage de vivre duns une fumille respectable, et toute l\u2019aisance possible.Sorel.20 mai 1879.SOCIETE FORMEE.ES soussignés informent respectueusement leurs amis et le public en général, que les af- fuires qui étaient ci-devant conduites par J.J.Sims, le seront à l'avenit sous les num et raison de SIMS & BOWLES.Ils transportent maintenant leur magasin dans la grande maison neuve, au coin de lu rue Hope.J.J SIMS, J.BOWLES, jumor, Apothicaires et Droguistes, place du marché de la Haute-ville.Québec, ler mai 1838.HORATIO CARWELL, Rue la Fabrique, No.4, JNEORME respectueusement ses amis et le pu- Llic qu\u2019il a maintenant en main un choix plus étendu qu'à l\u2019ordinaire de marchandises sèches, unus et de fantaisie, reçues par l'Elentheria, l' Emmanuel et autres vaisseaux, de Londres; et que désirant en elTectuer promptement la vente, il les offre maintenant À des prix réduire, pour argent comptant ou À crédit pour peu de temps.Québec, 8 juin 1839.LE soussigné vient de déballer un grrnd assortiment de toiles d'Irlande de ÿ et 4/4, Lrucca- backs, toiles à draps de Russie de 104 et 12;4, toiles vu- vrés de 6,4 et 10/4, ouvrées doublées, nappes, cerviettes et carreaux en toile ouvrée, couvrepieds, courtepointes de Marseilles, quelques courtepoinies impériales d'été très- é égantes , aussi moires ondées et dama-sées, avec riches franges, cardons de sonnettes et autres garnitures pour assortir, quelques patrons de riches tapis de Bruxelles, tapis de chanvre, apis de Kidderminster, royal moleings, et un petit lot basins imprimés, nouvelle sorte d\u2019imprimés pour rideaux et tours de lit, avec franges pour assorur.H.CARWELL.Québec, & juin 1879.Nouveau Magasin de Marchandises sèches.[ES soussignés annoncent respectueusement a leurs amis et au public qu\u2019ils ont ouvert un magasin dans le Incal ci-devant occupé par M.Hobbs, rue St-Jean.n.12, où ils viennent de recevoir et de déballer une importation de marchandises sèches appropriées à la saison, comprenant un assortiment de premier choix de marchandises à la mode, choisies par l'un des associés sur les meilleures places d\u2019 Angleterre et d\u2019 Ecosse.L.BELLINGALL & CON.B.\u2014 Point de second prix.Québec, 28 mai 1839 THOMAS HOBBS, Ebéniste, fabricant de Sofas et de Chaises, NFORME resp: ctueusement ses amis et le public, qu\u2019il a transporté son établissement à la HALLE DU NOUVEAU MARCHÉ RUE SAINT-PAUL, près la porte du Palais, où il a en vente un BEL ASSORTIMRNT DE MEUBLES, Auquel 1l invite l'attention de tous ceux qui désirent acheter des MEUBLES de la meilleure qualité et à bon marcié.Ses Salles d'exposition sont dans la Halle du Marché, et ouvertes en tout temps pour l'inspection du public MEU entre par l'un où | autre bout de la Halle.) MEUBLES PRIS EN ECHANGE.Fournitures pour funérailles aux plus bas prix.\u2014 Corbillard et Drap mortuaire à louer.N.B.-T.H.-ecevra des Meubles à vendre à com- Mission de gré à gré.ll fera aussi des ventes à l'encau lorsqu'on le demandera.À vances faites à des conditions libérales.Québec, 27 avril 1839.LE plus haut prix donné pour les vieux SOUS par J.H.GALDREATH, à sa Fonderie, rue St- l\u2019aul, en face du nouveau Marché.Québec, 8 avril 1859.GRAINE DE LIN.LES soussignés donneront le plus haut prix du marché pour de la graine de lin livrable maintenant ou à l'ouverture de la navigation.HENDERSONS & Cous Québec, 12 mers 1838.MARIAGE.Hier, à la chapelle St-Louis, par messire Hévert vicaire, M.J.-O.Grénier, maîire-tonnellier, à dame veuve Doré, tous deux de Québec.DECKS.A la Riviére du Loup.la semaine dernière, après une maladie de treize mois, qu'il a supportée avec résignation, M.Frat çois Garceau, à l\u2019âge de 63 ans.universellement regretté II fut longtempe hôtelier aoz Troissftévières, A vendre, au bureau de la Gazette de Québec.JOURNAL HISTORIQUE des Evénements arrivés à St-Eustache, pendant la Rebellion du comté du Lac-aes Deux Montognes, depuis les soulèvements commencés à la fin de novembre, jusqu\u2019au moment ol la tranquillité fut psrfaitement rétadlie.\u2014 Par un Tè.fooin Oculaire.| Québec, 5 juin 1838.AVIS AUX MARINg ET AUTRES INTE- RESSE'S.1, a été déposé une Bouée Noire au bout de l'Est du Banc de Feaujeu, dans tron brasses d'eau à mer bu-se dans les hautes marées, avec les amarques et Bise.ments suivants, ruvoir: Maison de MePberson, N.N.O.à O.; Cap St-Jgnace, S.S.E.} E.; l\u2019Isle aux Ognons s'ouvrant à l'E de Ja argue des hautes Tourées bout N.E.de l\u2019Isle aux rues.et la pointe S.du Pi ier de P; y 3 dure \u2018 ie s pointe 8.du ere s'ouvrant au S, | a été aussi posé une Bouée Nuire sur un pelé Channel Patch dans la Traverse du Suds dar po brasses d'eau 4 mer basse duns les hautes marées avec | côté nord du récif de l'Isle aux Qies et le côié nord du Pilier de Pierre gisant en ligne au S, O.4 O., ce dernier à la distance de 2} milles ; le cd\u2018é nord de l'Isle aux Oivs, compris les petites Îles adjicvntes, et le cô'é sud du Pilier Bui é, gisunt en ligne S.O.par O.4 O, et I'Eglise de Suint-Jeai SE.4 S.à ln distance de 22 milles.La Bouée Rouge dans la Traverse a été descendue plus bas sur la pointe 8 () du Las-fond vis-à-vis de Saint Roch, dans enviroi, trois brasses d\u2019eau à mer basse avec l'Eglise de St-Jenn gisant S.} O., l'Eglise de St Rock E.4 N., et le rocher haut à l'extrême S.O.du récif de l\u2019Isle aux Oies so ivrant d\u2019un ou deux degrés nu nord du Pilier de Pierre, et environ à quatre milles du Phare Flottant, gisant l\u2019un par rapport à l\u2019autre N.kK.#N Attesté, LINDSAY & MUIR, .Maison de la Trinié.ref.M.T, Q.Québec, 21 juin 1839, MAISON DE LA TRINITE\u2019, .Queskc, 14 Juin 1839, N fait savoir Jue LOUIS-JO- SEPH LAVOIE, pilote No, 130, pour et au-dessous du Havre de Québec, a été ce jourd'hui suspendu de ses fonctions de pilote pour l\u2019espace da #9 deux années à compter de ce jour, après M, quoi il devra subir UD examen sur
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