The Quebec gazette = La gazette de Québec, 2 juillet 1840, jeudi 2 juillet 1840
[" b o RZ) Se No.5567.] LES COURSES AU CLOCHER.Le Frangais, né malin et garde national, se complait a encourager une foule de choses» Ainsi, chaque snnée, on voit se former quelque nouvelle société pour améliorer différents objets, tels que les betteraves, les morues.la vertu, les assassins.les pommes de terre, les ferblantiers, etc.La plus betle conquête que l'homme ait jamais faite sur la nature, comme dit M, Buffun, ou.pour parler plus rosaïquement, le cheval, ne pouvait manquer d'être aussi e but de nombreuses améliorations, et il faut avouer que cette idée est assez naturelle lorsque l'on regarde les matheu.reux quadrup des poussés par les cabriolets de place.H est fâcheux seulement que, pour améliorer la race des chevaux, les amateurs n'aient pas cru pouvoir mieux faire que de suivre servilement le usages employés par les autres ! philanthropes qui se sont adonnés à la partie des betteraves, des nègres ou des rosières, Parce que depuis un temps immémorial on couroune tout ce qui esten voie d'amélioration, les membres de la société pour l'amélioration de la race des chevaux ont c«u qu'ils devaient aussi couronner les plus nobles coursiers.C'est ce qui explique l'invention de le course au clocher, \u2014Le but est toujours parfaitement atteint lors de ces touchantes solennités.Quand nous parlons du bué, 11 est bien entendu que nous voulons désigner le couronnement.Nous ne vous supposons pas assez peu civilisés pour ignorer ce que c'est qu'un steeple chase (prononcez course au clocher).Néaninoins nous allons l'expliquer tout comme si vous n\u2019en aviez pas entendu parler, L'instruction ne peut jamais nuire.Je suppose que vous avez dans votre écurie un beau cheval, un magnifique cheval, enfin un anitnal dans le genre du poisson qu'affectionnait le sultan Shahabsham, un cheval comme on er voit peu, comme on n'en voit guère, comme on n\u2019en voit pas.Cet animal, entouré de soins et de couvertures de laine, est arrivé à l'âge de 5 ans sans avoir eu la plus légère indisposition, pas même la croup ; il a une santé de fer, des Jarrets d'acier.des yeux de feu et des reins de caouichouc.Rien ne lui manque enfin.Ce qui fait que naturellement la société philantbropique, foudée pour aimer les chevaux, vous offre d'améliorer votre coursier.C'est alors que la course au clocher (écrivez steeple chase) joue son grand rôle.Uu beau matin au lever du soleil, on réunit six ou huit chevaux magnifiques, oo les place dans une plaine.et leur montiant au loin la pointe d'un clocher situé à trois au quatre lieues de distance, on leur dit : + Mes nmis, le premier d\u2019entre vous qui arrivera là-bas après avoir sauté par dessus cinq fossés, trois barrierurs et une douzaine de haies, gugners notre estime, cinq cents fiancs et une fluxion de puitrine.,.Allez et songez que du haut du clocher te jury vous contemple.\u201d Le moyen de ne pas partir au grand galop quand on est excité par une é\u2018uquence pareille et par deux vigoureux coups d'éperons.\u2014 Nous avions oublié de vous dire que dans la course au clocher chaque cheval est escurté d\u2019un cavaher plus où moins gentleman rider.\u2018 Les chevaux partent comme des flèches, tout va le mieux du monde pendant deux ou trois minutes; mais au premier fossé trois des cavaliers sont oubliés par leurs chevaux et restentau milieu des grenoutlies.Cet accident n'est pas dangereux, la grenouille n'ayant rien de malleisant, nème quand on l\u2019agace.Lorsque la trumbe équestre arrive devant fa première haie, deux autres cavaliers restent acrochés au milieu des roses, et, plus M«lbeureux qu\u2019Absalon, se sentent rerenus par toutes les partues du corps.\u2014Ce n'est rien encore, l'odeur de la ruse étant bien susceptible de compenser ce petit désagrément.Co Lorsque lvs chevaux et les cavaliers qui sont ainsi en train de s'améliorer arrivent à la première barrière, l'affaire change encore de face et il suivrent de nouveaux inctuents qui ont cela d\u2019agréible qu'ils peuvent donner lieu à de nombreux paris entre les spectateurs.L'effort prudhigieux que fait le cheval pour franchir la barrière donne toujours au cavalier une telle secousse qn\u2019il voltige dans les airs comme un hannetun, et, duns sou voyage aérien, il a le laisir d'entendre la galerie qui crie: Je parie vingt-c nq ouis qu'il tombera pile \u2014 Moi, vingt-cinq qu'il tombera Jace.\u201d Pour peu que l\u2019un des paricurs soit de vos amis, vous pouvez le fuvoriser et lui faire gagner vingt-ving louls en tombant pile ou face à volonté.Au bout d'une demi-heure, les juges du tournoi, qui, perchés au sommet de leur clocher, à l'instar de sœur Anne, s'équarquillent les yeux pour découvrir les cavaliers etse disent: \u201cJe ne voisque l'herbe qui verdoie ct ie soleil qui poudrere\u201d, Hunsent enfin par apercevoir que que chose qui arrive tout doucement, tout duucement, A I'side d\u2019un binocle, ils ne tardeut pas à veconnaître que ce quelque chose est un cheval qui boite des quatre Jambes el ui porte sur sa selle uu cavalier couché eu travers, corame don Quichotte après un de ses plus grands combats, Au bout de trois quarts d'heure le cheval finit par arriver au pied du clocher, et 11 pousse un profond soupir avant de pouvoir toucher son prix de cing cents francs.Hélas! ce soupir est le dernier dc ceux que la nature lui avait accordés: la pauvre bête est améliurée pour l\u2019éternué.Quant au cavalier, il est détérioré pour le reste de sa vie.Ne trouvez-vous pas que cette institution gymnastique nommée cuurse an clocher est une admirable chose ?\u2014I! est vrai que les Français ne peuvent pas s\u2019en attribuer toute la gloire : c\u2019est une invention anglaise, ainsi que le gouvernement coustitutionnel.Ces deux choses sont réellement belles, el nous serions fort embartassés si l'on nous donnait le choix.Cependant, tout bien réfléchi, on ne peut s'empé- cher de reconnaître qu'entre ces deux importations britanniques la plus spirituelle est l'importation du bifteck aux poinmes de terre.(Le Charirarl.) NOUVELLES DIVERSES.\u2014\u2014\u2014 \u2014Le bill de lord Stanley sur l\u2019enrègistrement des électeurs d\u2019Iriande a été pris en considération par la chambre des communes, à une majorité de 3 voix.La discussion a dû recommencer hier.On rapporte que plusieurs membres du parti ministériel étant absents, cette faible majorité a été obtenue à la faveur d\u2019un accident très fréquent dans le régime parlementaire.Ce bill porterait une atteinte profonde aux libertés de l'Irlande.Il sera certainement adopté par la chambre des lords, toujours disposée à accueillir ce qui affaiblit l\u2019influence du catholicisme dans ce pays catholique.LL Supposez six membres de plus du parti ministériel présents au vote, ou six membres du parti tory absents, la liberté des Irlandais était sauvée.Nous avons la contre-partie du bill de lord Stanley dans le bill pour le privilége de la Banque : sur 459 députés, cette loi a été discutée en l'absence de la majorité et adoptée par 252 voix.= Des crédits spéciaux et extraordinaires ont été accordés ensuite au ministre de la moitié du parlement.Il n\u2019y avait de présents que 233 membres, c'est à dire trois voix de plus que les 230 qui composent la moitié, plus vu, de la chambre élective, Ainsi les libertés et la fortune de la France sont livrés à une coterie de fonctionnaires et de commis, de régents et d'actionnaires de la Banque représentant les intérêts d\u2019un monopole, et qui votent sans contradiction en l'absence de la moitié et plus des députés.(Gazette de France.) \u2014Le vote que les tories ont emporté hier à la chambre des communes, grâce au concours de lord Howick et de lord Wood, est plutôt une défaite qu'une victoire réelle, et il nous parait certain dès à présent que jamais le bill de lord Stanley ne sera adopté, mais que l\u2019Irlande ne compte que sur elle- même et non sur de prétendus amis, Qu'elle combatte elle-même, et elle est sûre d\u2019obtenir l'appui des libéraux de l'Angleterre.Quelques-uns de ceux qu\u2019elle a investis de sa confiauce la livreraient sans itié à lord Stanley et aux tories hypocrites.Sir bert Peel a parlé en faveur de 1a motion de lord Stanley; mais il s\u2019est montré à un tel point le partisan des réformes, il s démandé avec une telle éner- io justice en faveur de l\u2019Irlande, qu\u2019on eût dit a'il fesait la cour à M.O'Connell, et donnait une verte leçon à lord Stanley.L'honorable baronnet a reproché aux winistres de n'être favorables à l\u2019esprit de réforme que lorsqu\u2019il s'agissait de leur intérêt comme parti.( Sun.) \u2014On lit dans un journal de Londres: \u201c Le district de Bissenpore a été visité il y a quelque temps par une Lande d'éléphants sauvages ui dans le Zillah de Miduapore ont commis mille égits.Ils ont dévoré et écrasé la récolte de riz.Les habitants ont vainement allumé de grands feux pour éloiguer ces animaux.Il a faliu que l'autorité intervint en détachant des soldats ou sipayes pour refouler ces éléphants dans les montagues.Au moment où la troupe est arrivée, ils venaient de briser la toiture de granges où étuieut entassées des provisions de grains.Des tambours et des instruments de toute espèce ayaut été mis en réquisition, les élé- phauts effrayés prirent la fuite, mais après avoir fait d\u2019affreux dégâts.\u201d \u2014 Es moins de trois semaines, le ministres ont demandé aux chambres près de 140 millions de crédits extraordinaires et supplémentaires.56 millions naux, une trentaine de millions réclamés par M.Pelet (de la Lozère), qui a trouvé fort ingénieux de réunir en faisceau divers crédits supplémentaires et de les représenter par un chiffre uuique, et enfin 25 millions pour la navigation transatlantique.\u2014Le conseil municipal de Cherbourg vient d\u2019adresser, à l\u2019unanimité, à la chambre des députée, une pétition ayaut pour objet de demander qne les cendres de Napoléon soieut, à leur arrivée en France, débarquées dans cette ville, et que le nom de port de Napoléon soit reudu au port militaire de Cherbourg.\u2014Ou ne nous a pas dit pourquoi l\u2019on avait destitué M.Horace Vernet de son droit artistique de re- tive à la remise des restes mortels de Napoléon, dont la gloire militaire a fait la fortune de son pin- cean.Nous ne voulons pas médire du talent de M.Sheffer, que M.Montalivet a fait désigner dans cette circonstance.( Cupitole.) \u2014 M.l\u2019abbé Cognereau, chanoine de Mets et de Quimper, est nommé chapelain de la frégate desti- uée à aller prendre les dépouilles de Napoléon à Ste-Héléne.M.Coquerean est fils d\u2019un colonel de l\u2019empire mort sur le champ de bataille.\u2014La frégate la Magicienne, commandée par M.Roy, partie de Brest pour les mers de la Chine, doit relâcier à Sainte-Hélène, où elle donnera sans doute la première nouvelle de la remise du corps de Napoléon à la France.\u2014 M.le miuistre des travaux publics a apporté à la chambte des députés un projet de loi sur la concession d\u2019un chemin de fer entre Paris et Rouen.Le gouvernement prête à la compagnie concessionnaire 7 millions et s'engage à preudre pour 7 millions d'actions, promettant en outre d\u2019avancer & millioni pour aider au prolongement du même che win au Hivre.Il est vrai qu\u2019il exige le dépôt d\u2019un cautionnement de 3,600,000 fr.que la société est allée chercher & Londres; si elle ne les trouve pas, la loi sera retirée, \u201cIl serait temps, écrit-on d'Alger que le maréchal laissût passer les lettres.L'ordre de ne pas écrire existe en effet; un billet apporté à un pour les chemins de fer, 23 millious pour les ca- produire à Sainte-Hélène la scène historique reln- JEUDI, 2 JUILLET 1840.\u201c 15 avril 1840, 45° de latitude, 32° de longitude l\u2019église paroissiale a été détruite, et trois cloches ouest, le navire baleinier les Deur-Sœurs, étant | se sont fondues.L'incendie de Baja, en Hongrie, à parfaitement chargé à la saite d\u2019une pêche abon- réduit en cendres 1,480 maisons.: dante, vient d\u2019éprouver un coup de vent des plus On écrit d'Al dri il: terribles : depuis trois jours la cale est inondée, les \u201cA Pal exaucrie en date du 24 avril: 1 pompes sont gelées, nul moyen d'éviter la perte du ville a a ach s'est tepandue saustement dans la bâtiment, à mo'ns que le ciel ne nous envoie un na-!; °° I \u20ac ue loin de et de \u2018a flotte égyptienne, vire.La nuit vient.Reverrons-nous demain le dites pt de plein de force et de santé, est mort su- soleil?Ceci a été écrit au moment du danger par bi ement e la peste.A cette nouvelle tous les ha- , bitants ont barricadé les portes de leurs maisons, et .i D ît .Sone nous du ! ollet, maitre des Deuz toutes les précautions imagivables contre le fléau out ; çois-Jacques Kemedec, de Quimper- été adoptées Corentin.matelot, et Pierre-André Bibot de Wane 4 M.de Medem s\u2019est réfugié à Rainleh, une oasis eville.re 1 pe A ?Depais cette époque, il n\u2019est parvenu aucune nou- dans le erty ol fait quarantaine, uu cas do peste velle de ce navire.fC .Une fête i ; \u20ac ©\u201c Le pacha a convoqué hier les ulémas dans son 1 \u2014 Une fote imposante se prépare à Strasbourg: palais et leur à déclaré que la paix était faite entre e 25 juin doit avoir lien daus cette ville l\u2019inaugu- lui et le sultan, et que S, M.et fui réuniraient leurs ration de la statue de Guttemberg, l'inventeur de efforts pour repousser les aggressions dos chré- l\u2019imprimerie.Sa statue, œuvre de David, s\u2019élèvera | tiens.\u201d es sur les bords du Rhin, non loin de celle de \"| \u2014 Qu écrit an Commerce : \u201c « Toulon, 25 mai 1840.\u201c La Belle-Poule doit porter plusieurs grands di- ! gnitaires, avec une suite nombreuse.| \u201c Or, voici les dispositions qu\u2019il a été possible de | prendre, en encombrant la batterie, en resserrant l\u2019équipage, et en délogeant une partie de l\u2019état-ma- \"jor de la frégate : ber.\u2014On lit dans l\u2019Æcho de Vésone du 23 mai: \u201c On écrit de Brives: \u201c M.de Chaumareix, fils de l'ancien capitaine de frégate, qui vient de faire dans notre département .d'importantes acquisitions, à trouvé dans les papiers , de sa famille une note remontant à une époque très ; reculée, qui lui indique le siége d\u2019un trésor enfoni oo Qa tf ., par l\u2019un de ses ancêtres à la suite de quelque grande ! Six cabines, destinées aux généraux Bertrand, \u201ccalamité.D\u2019après cet écrit, qui a dû être déchiffré | Gourgaud, Petit, à M.Las Cases, ete., ont été faites par l\u2019Ecole des Chartes à Paris, le trésor serait dans dans la batterie ; chacune d elles contient no canon une caisse de métal, sur la croupe d\u2019une montague de 30, qui prend à lui seul la moitié de l\u2019espace.; d'Issandou, dans un cimetière, à côté d\u2019une tombe | Usés par | âge et les fatigues, les illustres com- | monumentale, et serait couvert lui-même par une, PASTONS d'exil de Napoléon auront bien à souffrir pierre de marbre portant inscription.| dans une campagne si longue et si pénible (quatre : Le lieu qui renferme ce trésor aurait été désigné \u2018 * #19 Mois à la voile dans un elimat brûlant), et | de telle sorte qu\u2019il correspondrait à une terre de M.ils regretteront sans doute plus d'ane foisle con- Algay, située en face de sa maison.M.de Chau- fort du vaisseau lo Northumberland.| mareix n\u2019a pas eu de peine à s'entendre avec le pro- Quant à l'aumônier qui doit présider au service priétaire du champ, Des fouilles profondes ont été : de la chapelle ardente, il sera logé dans le faux-pont, | entreprises; déjà des tombes nombreuses sont dé.: dans nn endruit privé d\u2019air, privé de jour, où des couvertes, des ossements humains exhumés.Ainsi, {Jeunes gens de 18 ans se trouvent fort mal, Eotin, c\u2019est entre le logement du respectable il est certain qu\u2019une partie des indications conte.| Ps et 1a nues dans la note se sont vérifiées, puisqu\u2019il est évi- : ecclésiastique et le postes des élèves, au dessus de ! dent qu\u2019un cimetière existait autrefois à la place du !# cale au vin, que sera dressé le catafalque.\u2018 champ de M.Algay, circonstance qui était iguorée UN OFFICIER DE LA MARINE ROYALE, \u201d de tout le pays.Reste à savoir maintenant si le ré- + sultat le plus important sera obtenn.\u2014Les mines de Commentry (Allier) out cessé de présenter ce brasier énorme occasioné par l\u2019incendie | terrible qui les avait envahies.Le feu n'a pas eu- tièrement disparu, mais il s'éteint par degré et n\u2019a | plus rien d'inquiétant.Le fond de la tranchée où : ,\u2018 l\u2019incendie s'était montré si redoutable est aujour- ; NAUX d'Angleterre et de France apportés par le d\u2019hui transformé eu une espèce de lac produit par | North.America, paquebot de Liverpool du 21 mai, les eaux qui ont été amenées sur les lieux, et quil ! avec ceux de New-York de samedi ; et le bateau à continuent d\u2019être dirigées sur les points encore en- .; .flammés, A plus de 150 mètres du théâtre de l'in- Y2PeUr Suint-George nous a apporté des journaux | cendie, a été découverte, comme nous l\u2019avons déjà dit, ane nouvelle tranchée.Les fouilles déjà pratiquées ont mis à même de juger de l\u2019importance des puits antérienrement pratiqués sur ce point.On croit reconnaître, à la position des rochers et à leur couleur, que le feu a déjà passé, i une autre épogne, dans les couches qui sont maintenant I'objet de nouveaux travaux.QUEBEC: JEUDI, 2 JUILLET 1440.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous avons reçu par la malle de ce matin les jour- Montréal d'hier.Voici à-peu-près tout ce qu\u2019ils contiennent d\u2019intéressant.On lit dans le Daily Advertiser d'Albang : \u201c CONVICTION ET EVASION b& Lerr.\u2014 Nous ap- dien, a été convaincu d\u2019avoir tenté d\u2019incendier le bateau à vapeur Great Britain, à Oswego, et cou-! \u2014 On parle depuis quelques jours, dans le monde x .p pois que'ques Jours, damné à sept années d'emprisonnement dans la pri- prenons, par le Syracuse Signal, que Lett, le cann- ge Suche vo LE [Tome 78.s , retirer messire Murcoux.L'éveque quoique appartenant à cette race de canadiens ignorants, connaissait néanmoins cette maxime que les anglais revendiquent comme étant spécialement beitan- nique, \u201c on ne condamne pas un homme sans l\u2019entendre et sans procès.\u201d I} proposa donc de nommer une commission d'enquête, où l'exécutif enverrait quelqu'un pour le représenter.Mais il paraît que le jour fixé pour cette enquête, et les commissaires rendus sur le lienx, il ne se trouva personné pour maintenir les accusations portéecontre messire Marcoux.Ou ajoute de plus que les sauvages ayant entendu la lecture de la pétition qu\u2019on leur avait fait signer, protestèrent hantement contre les passages qui accusaient leur missionnaire, déclarant qu\u2019ils n\u2019a- Vaient jamais entendu siguer pareille chose.Dang de pareilles circonstances la besugne des cômmis- saires de l\u2019évêque était courte et facile,et le devoir de l'évêque tracé d'avance.Il paraît cepeudant que M.Thomson n\u2019en insista pas moins À faire retirer messire Marcoux du sault St.Louis, et que c\u2019est sur le refus de l'évêque de fuire ainsi servir son autorité sacrée aux injustes persécutions du pouvoir, que l\u2019ordonnance pour In prolection des sauvages a été proposée, et passée comme de raison.Le bruit public rapporte aussi qu\u2019en ou plusieurs consoillers spée ciaux parlèrent d'exempter les missionnaires de l\u2019effet de l\u2019ordonnance, qui autorise le gouverneur à chassers de villages sauvages toute personne qui n\u2019est pas de pur sang aborigène, mais l\u2019exigence de M.Thomson l\u2019emporta, et notre gouverneur libéral va pouvoir jouer ici le petit rai de Prusse, et chasser et emprisonner des missionuaires tandis que son modèle «chasse et emprisonue deg évêques.\u201c Mais que M.Thomson y regarde À deux fois : il lui a été plus facile de faire passer son ordonnance prussienne, qu'il ne lui sera prudent de la mettre à exécution.ll y a dans les Eanadas six à sept cent mille catholiques tous fermement attachés à leur église, et celui qui osernit mettre cette ordonnance à exécution pourrait bien voir renouveler À ses dû-e peus la fable de In lime et du serpent.En effet, nous savons que nus évêques ne cèderont pas ui iota des droits et priviléges qu\u2019ils ont reçus d\u2019en haut, et qu\u2019ils défendraient jusqu\u2019au martyre l\u2019indépendance de leur église.Nous avons lieu de croire aussique messire Marcoux est homme à répondre anx shires du pouvoir qui lui porternient l\u2019ordre de sortir de sa mission; * Allez dire à votre maître que je ruis ici par la volonté de mes supérieurs ecclésiastiques et que je n\u2019en sortirai que par la force.\u201d Puis il faudra que le pouvoir recule, ou qu\u2019il se jette dans la voie sans issue de la persécution religieuse, cat ce sera de la persécution religieuse s\u2019il en fut jamais, que la mise à effet de l\u2019ordonnance en question contre aucun missionunire des sauvages, et Dieu sait où le premier pas nous ménerait.Il ne de New-York de dimanche, d'Albany de lundi, et de | manquait plus que cela pour combler la mesure des | enlamités politiques du Canada.| cela manquait-il pour mettre en action toute l\u2019éner- Peut-être aussi gie populaire, et réunir les éléments et intérêts divers de notre population de manière à en imposer à l\u2019oppression, qui se sera ainsi montrée sous sa forme la plus hideuse et la plus tangible à la tasse.Nous verrons.\u201d Nous espérons quo les choses n'en viendront pas | i ces extrémités; que le pouvoir, mieux éclairé, diplomatique, d\u2019une affaire criminelle qui toucherait | à nos relations politiques extérieures.Tout ce que nous devons dire pour le moment, c\u2019est que cette af- officier par un blessé porte ce qui suit: * Mon ami, \u201cje me porte bien; ne soyez pas inquiet sur mou son d'état à Auburn, Ha traversé Syracuse ven-, s\u2019empressera de désavouer les intentions qu\u2019on lui dredi soir, en route pour la prison, sous la garde du prête; et qu\u2019eu attendant chacun gardera son sang- scheriff, et lorsqu\u2019il était à quatre milles L\u2019Aubura, froid.\u201ccompte.Je ne puis vous dire ce que nous faisons, \u201c pour ne pas contrevenir à l\u2019ordre du maréchal.\u201d Les membres de la cotemission srientifique se traînent dans les rues et les cafés d'Alger, ne pouvant pas sortir.M.Bory de Saint-Vincent, président de cette commission, se présenta devant le maréchal avant le départ de l\u2019armée, et lui demands si l\u2019on pouvait mettre des transports à leur disposition, et de quelle manière ils seraient traités.Le maréchal lui répondit qu\u2019il ne ponvait rien faire pour eux, mais que s\u2019ils voulaient suivre l\u2019armée, il ne s\u2019y opposerait pas.-Mais, répliqua M.Bory, la commission attachée à l\u2019armée d'Egypte fut bien autrement traitée par Napoléon.\u2014 Merci de la comparaison ; je ne snis pas un Napoléon, et votre commission ve ressemble en rien à celle d'Egypte.\u2014 J\u2019écrirai au ministre\u2014 Comme vous voudrez.La conversation finit là; M.Bory se retira.\u201d ( Commerce.) \u2014Le prince Camille Massimo est mort le 7 mai, à l\u2019âge de 70 ans, à Civita-Vecchia.Soumis à de nombreuses persécutions, à des exils, à des confiscations, aux temps de la République et de l\u2019Empire, ce fidèle serviteur de la papauté avait été honoré de plusieurs missions diplomatiques et des charges les plus élevées des états pontificaux.Ses restes, rapportés à Rome, ont été déposés auprès du cercueil de la princesse Christine de Saxe, sa femme, dans un tombeau de famille, en l\u2019église de San-Lorenzo-in- Damaso.La princesse Christine était nièce de la dauphine de France, mère des rois Louis XVI, Louis XVIII et Charles X.Le prince Victor Mas.simo hérite des titres de son, père et prend le nom de Camille, selon les constitutions antiques de cette noble maison.\u2014M.le baron Canuel, lientenant général des armées du roi, chevalier de Saint-Louis, grand officier de la Légion.d'Honneur et grand\u2019croix de Saint- Ferdinand d\u2019Espagne, vient de mourir à Loudun, où il s\u2019était retiré depuis les événements de 1830.\u2014On écrit d\u2019Apt, 24 mai : \u201c Notre poète provençal n\u2019est plus, Diouloufet est mort !.Cet ami du gai saber, ce troubadour du 19e siècle, a été frappé d\u2019une apoplexie foudroyante, dimanche soir à Cucuron, arroudissement d\u2019Apt, au moment où il se trouvait à table chez M.Lucas, son ami intime, auprès duquel il était venu passer quelques jours pour visiter ses autres amis de Cucu- ron et de Vaugines.Les soins empressés d\u2019un des médecins de la localité n\u2019ont pu arrêter le progrès du mal- La mort de M.Diouloufet est une perte pour notre littérature provençale.Ses poésies provençales l\u2019ont placé au premier rang, et son poème Deis Magnans est regardé comme un chef-d'œuvre.L\u2019Académie des jeux floraux de Toulouse lui avait dé- pour une pièce de vers patois.(Le Messager.) \u2014 Sous la date de Vienne, le 19 mai, Ia Gazette d'Augsbourg annonce la mort de Nourri Effendi, qui retournait & Constantinople.Il a succombé a une fièvre cérébrale.,\u2014 À compter d'aujourd'hui, M.Charles Lesseps, rédacteur en chef du Commerce, demeure com- nal, ( Commerce.) \u2014 On parle, dit le Messager, du mariage de Mlle Rachel avec M.Degouve-Denuncques, \u2014Les employés des deuanes à la côte de l\u2019est du port de Dunkerque ont trouvé sur la plage, dimanche dernier 24 mai, et remis à M.le commissaire de l'inscription maritime, une bouteille renfermant un Papier sur lequel est écrit au crayon ce qui suit : cerné l\u2019année dernière le rameau d\u2019olivier en argent .plètement étranger à la direction politique da jour- | faire rappelle celle où figura, ily a deux ans, M.de Fabricius, et celle qui se termina, sous l\u2019empire, par la condamnation de Michel.(Journal général.) TrounLEs.\u2014Un trouble assez considérable et qui à nécessité l'intervention de l\u2019autorité a éclaté hier à Saint-Valery-en Caux et a duré presque toute la journée.Il paraît que par suite d'une ordonnance de police du maire qui diminunit la taxe du pain, les boulangers se sont refusés à cuire et ont fermé leurs fours; toutes les femmes de la viile se sont alors ameutées, et c\u2019est avec peine que les autorités ont pu parvenir à rétablir l\u2019ordre ; cependant elles ont réussi, et vers le soir tout avait repris le calme habituel.\u2014 (Journal de Fécamp.) \u2014Le Progressif de la Haute-Vienne publie la lettre suivante qu'il reçoit de Châlus, 17 mai.\u201c Châlus a eu aussi son émeute, Vendredi soir, une foule considérable d\u2019hommes et de femmes s\u2019est portée vers la maison du sieur Mansou, voiturier sur la route de Périgueux, pour arrêter un chargement de blé prêt à partir.Déjà le conducteur avait été forcé par menaces à dételer ses chevaux, et quelques hommes s'étaient emparés de pieux entassés sur le bord de la route, pendant que deux ou trois femmes se disposaient, au milieu des cris tumultuenx, à percer les sacs de blé.Une d\u2019entrelles, plus hardie, était même moutée sur la voiture, \u201c L'autorité, prévenue à temps, ainsi que la gendarmerie et la garde nationale, furent en un instant sur le lieu du désordre, et leur présence ent bientôt imposé à cette multitude égarée.Cependant elle ne se retira point devant la force armée, et, malgré deux premières sommations faites, au nom de la loi, par M.l\u2019adjoint, elle restait inquète et curieuse dans l\u2019attente de ce qui allait se passer.Alors M.l\u2019adjoint, de l\u2019avis des commandant et officiers de la garde nationale, pour éviter toute effusion de sang, s\u2019abstint de faire la troisième sommation, attendu qu\u2019il n\u2019y avait pas agression de la part de la foule, et M.le commandant donna sagement ordre d'atteler les chevaux et de faire partir la voiture, sous Pescorte de la gendarmerie et de la garde nationale.L'ordre fut exécuté immédiatemont, et la foule se dispersa bientôt, après avoir suivi un instant la garde nationale, sans aucune démonstration hostile.\u201d \u2014\u2014Nous lisons dans l\u2019Indicateur corrézien du 19 mai : ! \u201c Il est comme certain maintenant que l\u2019affaire du Glandier ue sera pas portée aux assises de juin.Ce serait alors devant le jury de septembre que pa- raitrait Mme Laffarge.\u201d \u2014 L\u2019instruction relative aux troubles de Lons-le- Saulnier et au pillage du château de M.Vannuis est terminée, M.le procureur général, M.le conseiller Fourrier et le greffier de la cour royale sont rentrés à Besançon.Cinquante-sept prévenus étaient en état d\u2019arrestation, sept on déjà été mis en liberté bl A * , par la chambre des mises en accusation, qui mainte.Ment pas calculé toutes les conséquences d\u2019un : nant s\u2019occupe du sort des autres, et va décider s'il y | tel acte., 1e , : à lieu de les renvoyer aux assises.; Si ces conséquences vont aussi loin que le Cana- \"dien | édit daas l'article suivant jeu d INCENDIES.\u2014Chaque courrier d'Allemagne ap- crane l'article suivant, on aura leu de IES i \u2018 .regretter de n\u2019avoir pas respecté autant l\u2019esprit que porte le récit de nouveaux incendies.| la lettre du statut impérial qui défendait sagemer:t | On écrit de Magdebourg : mper Jd oat \u201c La moitié du village de Gebrendorff, cercle de Le a de re spécial de s\u2019immiscer dans Gardelejen, a été réduite en cendres à plusieurs per- | «On rapporte donc qu'on fit signer aux sauvages oies out été gravement blessées : deux sont mor- du sault St.Louis une pétition au gouverneur-géné- VIENNE 12 mai.\u2014 Dans la nuit du 28 au 29 avril, ral, dans laquelle, entre autres allégués, se trou- cent maisons ont été la proie der flammes à Tuffer, V2it Celui que messire marcoux, leur mission- en Styrie ; six personnes ont péri.Le ler mai, la DA, les avait excités à la révolte et leur avait ; ; I fourni à boire.Là-dessus demande péremptoire lus grande partie du village Saint-Pantaléon, dans 124.a 4 nde péremp Fe comté de Salzbourg, a été conaumée par le feu ; , à l'évêque de Montréal de la part de l'exécutif, de il s\u2019est échappé du char pendant qu\u2019il allait avec une vitesse de 20 milles par heure.Cent piastres sont offertes par le acheriff pour son appréhension.\u2014\u201c Le correspondant de Washington d\u2019un jour- | nal de Baltimore dit que le congrès doit s\u2019ajourner le 13 juillet., 7\u201c Ou a des nouvelles de ln Havane jusqu\u2019au 13 Juin.L'île de Cuba a été ravagée par un affreux ! ouragan qui a fait do grands dégâts sur les plantations, et détruit un village presque tout entier.\u201d Le Montreal Herald d\u2019avant-hier rapporte que le 24 de ce mois M.Otivier Robillard, de Lanornie, après avoir surveillé les travaux de sa ferme (joi- goant le domaine de l'honorable Ross Cuthbert) Jusqu'à 2 heures, alla se reposer À l\u2019ombre d\u2019un érable ct s\u2019endurmit.Peu après, un orage passa, un éclair frappa l\u2019arbre et tua M.Robillard, qui laisse une femme et plusieurs enfants.Le Herald d'hier dit : \u201c M.L.H, Lafontaine a laissé cotte ville hier pour Toronto, où, nous informe-t-on, il doit prendre des arrangements avec M.Baldwin, solliciteur-gé- néral de Sa Majesté, et d\u2019autres rebelles suspectés ou connus, relativement à la tactique à suivre dans l\u2019assemblée des provinces unies.\u201d Le même journal annonce qu'on à retrouvé près de Sorel le corps d\u2019une Mme.Birmingham, qui s'est noyée il y a quelques Jours, en tombant du bateau à vapeur Canadian Eagle.Dans un article sur l\u2019agriculture, adressé à la Gazette de Montréal par M.Evans, de la côte Saint-Paul, il est dit que malgré la sécheresse extraordinaire de cette saison, la mouche à Llé s\u2019est montrée en aussi grand nombre que jamais, dès le 22 juin, trois jours plus tôt qu\u2019il ne l\u2019a vue aucune année précédente.On dit que la commission pour coustater les pertes essuyées par les loyalistes pendant la rébellion a été dissoute il y a puelques semaines, à cause du manque de fonds pour payer les indemnités qu'elle 8 recommandées, L'ORDONNANCE DES SAUVAGES PUR 8ANG.~ Lorsque, par des motifs qu\u2019on n\u2019ose pas avouer, l\u2019on a entrepris de chasser par ordonnance un respectable missionnaire catholique de sa mission, où il remplissait ses devoirs à la satisfaction de ses supérieurs ecclésiastiques et de ceux qu\u2019il deuservait, on a cru I éluder une loi de l\u2019empire en s\u2019y prenant d\u2019une manière détournée, en déguisant le but et la portée de l\u2019ordonnance sous le voile transparent d'une disposition générale pour la protection des sauvages pur sang et la conservation de leurs mœurs, en défendant aux blancs d\u2019habiter avec eux.On n\u2019a proba- Aux menaces dont il est parlé dans l'article du | Canadien, aurait été ajoutée, suivant le bruit public, celle de retrancher son traitement au missiounuire, et leurs présents aux sauvages.Le Canadien semble attribuer ces sévices à Is restitution que M.Marcoux nurnit fait faire, par les sauvages, du produit du pillage de Chateangay en 1838.Si cequeuous avons entendu dire est vrai, Ia source en remonterait jusqu\u2019au temps de lord Aylmer, qu\u2019on aurait voulu engager dans des megu- res ayant pour objet d'amener une certaine réforme chez les sauvages; mais ce brave militaire n'étant pas un réformiste comme notre gouverneur actuel, s\u2019y serait refusé.Le paquebot à vapeur l\u2019Unicorn, capitaine Waller Douglas, part demain matin pour Halifax, avec Son Excellence le gouverneur-général et sa suite.Il touchera à l\u2019île du Prince Edonard en descendant.Uni sac à lettres pour IJulifax sera onvert au bureau \u2018e la puste Jusqu'à 14 heures demain matin, Les pluies de mardi et mercredi ont fait un bien immense À la campagne.Tout jusyn\u2019ici annonce d'abondautes récoltes.MARINE A VAPEUR.\u2014Nons avons donné, d\u2019après un travail de M, Reybaud, de la marine française, Un aperçu du nombre et de la force des bâtiments à vapeur, susceptibles d\u2019être en un instant convertis en vaisseaux de guerre, qne la (Grande-Bretagne possède eu pussédera en 1841, La France, de son côté, cherche à jeter les fondements d\u2019une marine militaire À vapeur, en établissant des lignes de paquebots jui pourraient se transformer en vaisseaux de gnerre, Son gotivernement vient de présenter aux chambres un projet de loi dont le National résume aiusi les principales dispositions : \u201c Un système de communication régulière sora établi entre la France et les deux Amériques, au moyen de grands bâtiments à vapeur qui partiront du Havre, de Saint-Nazaire (à l\u2019embouchure de la Loire,) de Bordeaux et de Marseille, \u201c Le Havre correspondra avec New-York.L\u2019importance commerciale de cette ligne, les bénéfices assurés qu\u2019elle produira, le mouvement qui s\u2019est manifesté i ce sujet dans le port du Havre, tout donne la certitude que le service entre New-York et le Havre pourra être entrepris par l\u2019industrie particulière.Ou propose donc d\u2019autoriser le ministre des finances à traiter avec tune compagnie de commerce puur l'établissement de lu ligne du Havre.\u201c Les conditions imposées à la compagnie contes- sionnaire seront d'établir cing paquebots de la force de 400 chevaux, au moins.Elle devra fuire le service des correspondances, et recevra, à titre de paiement de ce service, une subvettion annuelle de 1,300 mille fraucs.\u201c Quant aux autres lignes, le ministre propote que l\u2019état se charge lui-même de les desservir aw moyen de douze bâtiments de la foree de 450 chevaux, et de quatre autres de la force de 220 chevaux.* Les douze premiers sernnt chargés de ta correspondance eutre la France et l'Amérique sur deux Hi- gnes ; l\u2019imne, qui partira de Saint-Nazaire et aboutira à Rio-Janeiro, en passant par Li-boune, Gorée, Fernambouc et Bahia; l\u2019autre, qui, de Marseille et de Bordeaux, conduira à la Huvane, en touchant aux Antilles françaises, Saint-Thomas, Poctu-Rico,: au cap Haîtion et à Snint-Yago-de-Cuba.\u201cLes départs auront lieu tous les quinze jours alternativement de Bordeaux et de Marseille.Les paquebots partis de Bordeaux passeront par la Co- rogne; ceux de Marseille, par Barcelonne et Ca- dix.\u201cLes quatre autres paquebots, de la force de 290 chevaux, desserviront 3 lignes secondaires, entre la Havane et le Mexique, entre la Martinique et l\u2019Amérique Centrale, entre Rio-Janeiro et Bué- noi-Agres.\u201c25 millions, à répartir entre les budgets de 1840, 41 et 42, seront affectés à la subveution de la com- pagoie du Havre et à l'établissement des ligues dont se charze le gouvernement, « Un article de ce projet veut que les steamers employés à la correspondance avec lo Mexique et l'Amérique méridionale soient disposés de telle sorte qu'ils puissent être convertis facilement en bâtiments de guerre et recevoir des canons.Comme leur tonnage est environ de 12 à 1,500 tonneaux, ce serait donc autant de frégates à vapeur.\u201c Sous ce point de vue, il est à regretter que la Ligne du Havre ne soît pan établie dans les mêmes conditions que les deux autres.Mais comme cette ligne est appelée À faire concurrence à celles qui partent de Liverpoul et de Bristol, comme les bâtiments destinés à porter du canon ne peuvent, à raison même de leur solidité, avoir la même vitesse que les navires légors, construits exclusivement P ur le commerce, il à fallu renoncer à avoir entre e Havre et New-Yqrk autre chose que des paquebots, et pour remplir cet objet, il nous paraît tout-à- fait convenable de s\u2019en remettre à l\u2019industrie parti- culidre, qui, du reste, offre son concours avec ar- eur.** Ce serait hasarder beaucoup aujourd'hui que de chercher à prédire quelles doivent être les conséquences de introduction de la vapeur dans la marine militaire.Il y a prés de denx ans que l\u2019on a démontré pratiquement la possibilité de traverser l\u2019Atlantique à l\u2019aide de ce moteur puissant.L'invention de la vapeur appliquée à lu grande navigation ne date done, pour ainsi dire, que d\u2019hier, et, quant à nous, nous en sommes encore à faire en ce genre notre premier essai.Toutefois, il est permis de prévoir que Vemplui de la vapeur est destiné, dans un temps rapproché, à changer la face du monde maritime et peut-être à en déplacer le sceptre.\u201d Le monde maritime pourra changer de face ; mais tant que \"Angleterre couservera ses colonies, véritable source de sa puissance maritime, il est peu à craindre que le sceptre en soit déplacé, car sa part dans les bénéfices du nouvean système de navigation sera plus grande à proportion de cette puissance.Le National se trompe en disant qu\u2019il y n près de deux ans que l\u2019on à démontré pratiquement \\n possibilité de traverser l\u2019Atlantique à l\u2019aide de la vapeur.Il y a sept ans que cette possibilité a été démontrée pratiquement par un vaisseau à vapeur canadien, le Royal William, qui a été depuis employé au service du gouvernement portugais.L'ACADEMIE pEs Scirncks de Paris vient de perdre, dans l\u2019espace d\u2019une quiuzaine de jours, son illustre président, M.Poisson, et quatre autres de ses membres les plus distingués.On raconte un trait fort piquant de la vie de M.Poisson : Vers la fin de l\u2019année 1802, un consorit se présente dans son bureau et lui dit: Monsieur, je suis votre filleul et viens vous demander un service.\u2014 Mon ami, dit le savant, j'ai bien des filleuls dans le monde, ce qui fait que j'ai peu de souvenir de vous avoir tenu sur les fonts baptismaux.Mais que puis-je faire pour vous ?.\u2014 Il s'agit, dit le con- ecrit, de me garder cette somme.Si je meurs à l\u2019armée, vous la remettrez à ma sœur, sur la vue de lextrait mortuaire ; si j'en reviens, je viendrai vous en débarrasser moi-même.\u2014Eh bien, mon ami, dit M.Poisson, posez ça là, et laissez moi à mon travail, car je suis très pressé.Le conscrit dépose aussitôt sur les rayons de la biblothèque un sac de cinq cents francs.M.Poisson se lève, et pour cacher le sac momentanément «aux yeux de ses visiteurs, il le masque sur les rayons par nn volume d\u2019Horace.Vingt ans lus tard, un homme à la figure basanée, brûlée par e soleil, se préseute devant l\u2019académicien, et lui réclame cing cents fr.qu\u2019il dit lui avoir déposés avant son départ pour l\u2019armée.M.Poisson soutient qu\u2019il n\u2019a aucun souvenir de ce dépôt.\u2014Je vous l'ai remis dans cette chambre, dit le vieux soldat.\u2014Je n'ai jamais rien reçu 1\u2014Ah ! si l\u2019on peut mentir ainsi, s\u2019écrie le militaire !\u2014 Comment ! dit en colère le savant écrivain, vous auriez remis cette sou- me daus mes mains ?\u2014Non, dit le soldat, mais sur ce rayon.là.c\u2019est même vous qui l'avez masqué par ce livre.En disant ces mots, le réclamaut remua l'auteur classique, et derrière l\u2019in- octovo poudreux il trouva.& sa grande surprise .\u2026\u2026 le sao de cinq cents francs tel qu\u2019il avait été posé vingt ans auparavant.LA PREsSR AMERICAINE\u2014Le courage de mentir sciemment, de dénaturer ies faits on d\u2019en supposer, pour servir de thème à des accusations contre des adversaires politiques, n\u2019est sans doute pas plus rare chez les jourualistes américains que chez leurs cou- frères de quelques autres pays.Celui dont ils paraissent manquer généralement plus que ceux-ci est le courage de dire la vérité lorsqu\u2019elle n\u2019est pas de nature 3 flatter le pouvoir suprôme, et sous ce rapport il faut avouer qu\u2019il n\u2019y à pas au monde un pays où la presse soit plus timide on plus servile qu\u2019aux Etats-Unis.C'est peut-être parce que le pouvoir suprême, le peuple, y comprend tous les abonnés des journaux de tous les partis, et l\u2019on peut douter si en pareil cas ceux d\u2019autres pays montreraient plus d\u2019indépendance.Combien trouverait-on, pour exemple, de journalistes français, non soudoyés pour cela, qui voulussent dire ses vérités à la grande nation?On en trouvera bien pour dire les siennes à Louis-Phi- lippe, au parti orléaniste, bonapartiste, légitimiste ou républicain, comme on en trouvera aux Etats- Unis pour les dire à Van Buren, aux whigs ou aux locofocos ; mais s'agit-il de quelque chose qui soit de nature à déplairo au peuple français on au peuple américain tout entier, cette espèce de courage est peut-être aussi rare chez les uns que chez les autres; et si la presse américaine a ses jobs, la presse française a ses fouds secrets, qui ne valent pas mieux sous le rapport de la moralité, Si donc la presse américaine est plus peureuse et plus servile à l'égard du pouvoir suprême, c'est parce que ce pouvoir est le peuple.Quant aux pouvoirs subordonnés, à commencer par le premier mnagistrat, elle ne les ménage pas plus qu\u2019ils ne le méritent.ous ne préteudons pas nier la servilité de la resse américaine : loin delà, au fait rapporté dans \u2019extrait suivant d\u2019un journal français de New-York pour la prouver, nous pourrions en ajouter d\u2019autres ui se sont passés à notre connaissance personnelle.ar exemple, dans une ville des Etats-Unis où il se publiait nue quinzaine de journaux, nous avons été témoin de scènes de désordre qui se sont succédé pendant plusieurs jours, sans qu'aucun journal ait osé en faire mention, de peur de déplaire au peuple, c\u2019est-à-dire aux blancs, qui s\u2019enrégimentaient tous les soirs sur la place publique pour aller, armés de haches, de fusils et de pistolets, abattre ou inceudier les cabanes des noire qu\u2019ils avaient entrepris de chasser.Et comme nous témoignions à un respectable journaliste combien nous étions surpris du mutisme dont lui et ses confrères paraissaient frappés, il nous a répondu que s\u2019il osait dire un mot, le peuple abattrait en maison comme il abattait celles des pauvres nègres.Voici l'extrait qui nous a suggéré ces réflexions : \u201c En France, comme en Amérique, le journaliste se vend parfois à un parti qui le séduit, ou l'achète ; mais s\u2019il est esclave de ses passions, il est libre de celles des autres, qu\u2019il brave, avec autant de courage qu\u2019il a de faiblesse pour les siennes propres.De tout temps, il s\u2019esttrouvé en France des hommes qui ont su dire la vésité au pouvoir, qu\u2019il vint d\u2019ea haut ou d\u2019en bas.Ce courage n'est pas celui de la prerse américaine, ll est telles opinions que jamais elle n\u2019oserait émettre, tels projugés qu\u2019elle n\u2019oserait attaquer, ni défendre.La détancratie est courtisée par elle au moins autant que le sont certains mobarques absolug de l'Europe par leur presse À gages.La tyrannie qui règne ici est la tyrannie de l'intérêt et de la peur.Nons pourrions en citer mille exemples, En voici un emprunté à l'histoire des démêlés du gouvernement français avec le président Jackaon, à propos des 25 millions.Nous en tenons les détails d\u2019une source que nous croyons bien informée.\u201c On re rappelle le bruit que la presse américaine fit à propos d\u2019une lettre écrite par M.de Broglie, alors ministre des affaires étrangères, au président Jackson, et dans laquelle le véritable point du litige était exposé avec une netteté et ane logique remarquables.Les relations diplomatiques étant rompues entre les deux pays par suite du départ du ministre français, le chargé d\u2019affaires qui le remplagait se borna à donner communication du visa de la dépêche an secrétaire d\u2019état de Washington.Cette dépêche devint bientôt le texte des déclamations du journa- listme, qui en dénatura l'esprit et ln lettre, et assura qu\u2019elle n\u2019était rien moins qu\u2019une insulte au peuple et nu gouvernement américains.L\u2019opinion pu- bliquo aveuglée s\u2019en exalta tellement qu\u2019il devint indispensable de l\u2019éclairer, en publiant le texte même du document dont de coupables indiscrétions avaient révélé l'existence et falsifié le but.l2h bien, peu- dant 15 jours de recherches, on ne put trouver, ni à New-York, ni à Boston, ni à Philadelphie, ni à Baltimore, ni à Washington, un journal américain qui osût publier cette pièce destinée à faire connaître la vérité, et cela par la crainte d\u2019encourir le mécontentement populaire.Celui qui, enfin, se dévida à ce grand acte de courage exigen cing cents dollars, qui lui furent comptés pour lui donuer du cœur, et probablement aussi pour faire reutrer la chose dans \u2019ordre des jobs ordinaires.\u201d CORRESPONDANCE.\u2014 M.l'Editeur, Le public est à la fin favorisé de la publication de l\u2019ordonnance, telle qu\u2019amendée et passée dans le conseil spécial, établissant des cours do shérif dans cette province.Il est vrai que cette publication n\u2019a été faite ici qu'après que la dite ordonnance a été revêtue de la sanction de Son Excellence le gouverneur général, et que sous de telles circonstances, les observations que cette loi fournit, semblent être comme l\u2019on dit, \u201c de la moutarde après diner.\u201d Cependant, sur un sujet aussi important, je crois qu\u2019il vaut toujours mieux les faire tard que jumais.Je n\u2019entrerai pas dans les détails da cette loi ; telle qu\u2019elle est, elle sera, je crois utile, sauf le payement du salaire du juge par les pluideurs ; mes remarques ne s\u2019étendront qu\u2019au farif qui l'accempague, J'avoue que c\u2019est avec un sentiment de chagrin et de dégoût que j'ai parcouru ce tarif.La première pensée que l\u2019on éprouve en le lisant, c\u2019est qu\u2019on a voulu faire une mauvaise plaisanterie en fixant comme on l\u2019a fait les hocoraires des juges et des greffiers.Mais comme, sur ce sujet, des chiffres sont le meilleur argument que l\u2019on puisse offrir, je soumets ci- dessous un calcul que j'ai fait.J'en garantis l\u2019ex- actitade, et s\u2019il pèche sur quelque point, c\u2019est par l\u2019élévation du chiffre que j'ai pris pour base de mou opération.CAUSES AU-DESSOUS DE £10 STERLING, Au Juge.Au Greffier.Honoraires.Chaque action.£01 6 Sur chaque ac- Copie.006 tion.£0 1 Gi Subpæna.010 Jugement fival.0 2 6| Copies, (terme \u2014\u2014\u2014\u2014| Moyen 4).020 Total.£0 4 0] Entrée du juge- \u2014\u2014\u2014\u20141 ment.016 Exécution.016 Entree d\u2019opposition.010 Jugement sur icelle.016 Total.£0 106 CAUSES AU-DESsUS DE £10 STERLING.Juge.Greffier.Sur chaque ac- Chaque action, £0 2 6 tion.£0 2 6| Copie.016 Verdict de Ju- Subpæna.010 ry.0 7 6j 4 copies.020 Pour recevoir Commission Ro- une reconnais- gatoire.026 Rance, O 2 0] Assermenter le Jugement final.0 7 6 Jury.030 \u2014\u2014\u2014\u2014-| Pour coter nn £0 19 6 Exhibit.004 \u2014\u2014\u2014\u20141 Etrée d\u2019opposition.026 Jugement fiual.036 Exécution.036 £1 2 4 Msintenanant, je suppuse que dans chaque district, il sorte par année, terme moyen, SOU actions (dans la partie sud et nord, au-dessus de Québec, ce chiffre est assurément trop fort), dont 700 pour demandes au-dessous de Æ10 ste:ling.Le juge aura pour sa part et por- tion.£140 0 © Le greffier.367 10 0 Surplus en faveur du greffier.£227 10 0 Restent 100 actions pour demandes au-dessus de £10 sterling, qui donneront au juge.£ 97 10 0 Au greffier.111 13 4 Surplus en faveur du greffier.£14 3 4 À quoi on peut ajouter pour le greffier, pour actes de tutelle, insi- uuations, clôtures d'inventaires.25 0 0 Donc par chaque année le juge aura £23710 0 Et le greffier 504 3 4 Donc lo greffier aura de plus que le juge par chaque année, £266 13 4 Maintenant, M.\u2019Editeur, je ne puis m\u2019empécher de me demander quelle était l'intention du législateur en établissant cette échelle disproportionnée d\u2019honoraires entre le chef de la cour et son officier ?Quelle raison a-t-on eue d'accorder de si minimes honoraires à l\u2019un et une rétribution si énorme à l\u2019autre?Etait-ce que l'on a considéré que les de- voire du greffier méritaient cette rétribution ?Mais qui de nous ignore que les fonctions de gretfier sont la plupart du temps mécaniques; que sa charge est de barboniller de noir, tant bien que mal, certaines formules imprimées, ou de vendre à tant la pièce des petits morosaux de papier puir et blanc?Le moteur de l'or\u2018lonuance semblerait avoir oublié tout ce qu\u2019il y a de pénible, de travail, de dégoût, de responsabilité, et surtout d'études, dans la situation de juge.Assurément, si l\u2019honorable monsieur avait pensé uninatant aux veilles,aux travaux et aux nom- reuses recherches que ini ont coûté et que lui coûtent encre les jugements qu\u2019il prononce, il aurait été un peu plus généreux svr le salaire de ses cou- frères les juges\u2014shériffs, et aurait rétribué comme ilu le méritent les travaux attachés à la place de greffier, Maintenant, je le demande, quel est le juriscon- suite instruit et qualifié sous tous les rapports à remplir les devoirs importants que la loi confère aux Sheriffs, ou jouissant de la plus petite clientelle, qui voudra s\u2019abaisser à accepter nine semblable situation, à des conditions aussi dures et aussi dégradantes; ou voudra se résigner à se voir éclipsé par le faste de son greffier, dont Lien souvent tout le mérite consistera à copier mot à mot les modèles d\u2019actions qui lui seront envoyés et qu\u2019il aurait été incapable de dresser lui-même ?.Je suis contre la loi en question, parce que je considère que la disposition qu\u2019elle renferme, de faire payer le juge par les plaideurs, ne peut que devenir une source empoisonnée de corruption et de malversation, surtout avec le modique salaire que l\u2019on donne aux juges.On aurait dû par cette loi permettre aux juges de recevoir les visites et les présents des parties,.il ne manque que cela pour en faire deu vrais juges de cométie, des juges Dandin, qui jugeraient les chiens et les chats, et par la oave et les goûtières, pourvid qu'ils y trouvent des épices, .Un mot encore et j'ai fini.\u2014Pourquoi n\u2019accorde- t-on pas d'honoraires aux avocats dans les causes au-dessous de £10 sterling?Croit-on qu\u2019ane demande pour Gs.ne peut pas soulever des questions de loi aussi importantes qu\u2019une demande de £ 1000?Et si un pauvre poursuit an riche pour une petite somme, et que ce riche employe un avocat pour le défendre, dans quelle situation placez-vous ce pauvre créancier, qui incapable de payer un homme de loi pour soutenir ses justes droits, se verra pur l\u2019art et les connaissances du défeuseur de son débiteur, privé non seulement de ce qui lui est légitimement dû, mais encore condamné à payer des frais considérables pour lui ?Je termine, en vous priant M.l\u2019E- diteur, de me pardonuer ln longueur de cet écrit, fait a la hâte, regrettant qu\u2019une main plus habile que moi ne s\u2019empare pas de ce sujet pour le traiter avec toute l'importance qu\u2019il mérite.Jose BATISTE.Québec, 17 juillet 1840.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 EsnouLesenT.\u2014 Nous étions mal informé lorsque nous avons publié les détails de cette catastrophe.Voici des renseignements plus corrects: À St.Aimé, sur la rivière Yamaska, il y eut hier huit jours, vers trois heures du matin, une pièce de terre d'environ 9 arpents de profondeur sur à peu près 2 F2 de large, éboula dans la rivière, entrai- nant avec elle dans sa chûte une maison, deux granges, et autres bâtiments.Cette propriété appartenait à Mr, Chauvin, cultivateur, qui était encore au lit ainsi que sa famille, en tout buit personnes, lorsque l'abyme s\u2019ouvrit sous eux, Cinq d\u2019entre elles se sont trouvées comme miraculeusement sauvées, ayant été transportées ça et là, avec la rapidité de l\u2019éclair, sans éprouver aucun mal, au milieu de la rivière dont le cours se trouve actuellement interrompu en cet endroit.Les trois autres ont perdu la vie, savoir: la mère de Mr.Chauvin, âgée de 99 ans, et deux enfants, âgés l\u2019un de 11 et l\u2019autre de 9 ans.On a retrouvé les corps de ces infortunés.( Aurore.) pa ETAT DE LA PRISON DE QUEBEC, lER JUILLET 1840.Condamné subissant leur peine.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.24 Détenus pour vagabondage, etc.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.89 Matelots, sous l\u2019acte Impérial 74.00.} 48 , LE Do sous l\u2019ace Provincial 1.0
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