Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 22 décembre 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1840-12-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" N.Fa, Ko.a UNE tenu de sèches, et aris, le, plade, ng, taps ce d\u2019au- norable du Banc son, ari- eur aux Iph Wil- u et dé- ent Mois procédé notatre, Ce et ad- issr-vile du-vilie, n vingte trouver cune bâ- faut s'a- Québec, L, N.P.de, ban- au plus paroisse 1841, à aroisse pérade, JeUX ar.aie ar chemin Jury, @- Ôte sud.du côté \u2018ine et er, avec puigars, visse et , conte- le forme nt d'un alan.un cùé entails \u201cançois aflé hie, disse et erite en ans les 1e, der- re côté du ter- eigneu- ots bui- ur qu\u2019il lersière t Dou- son et de Ste.1e COB- ents de vailt al ries du iver, et abs bie i neviève arpenis tenant sa pro- pré aux de St- mtréal, nce de ant de- henne, re côté ite pa- \"Me Ir.sur le partie nVvison res bites.dics.du 20 MQUE- sal de ant et VIEN.es el ayant las, CL \u20ac pro- & ar taux pprice Lacey, avant 1X40 te te Tue 0D Bs, lady \\ dre, Ue Ste uébec, Sanne Le ape ls ue Cau Xanie atatue i nen Son oJ = bE.No.7649.) PAYS-BAS.LA HAYE, le 19 octobre, Ouverture solennelle de la session ordinaire des états-généraux.i Aujourd'hui, à uve beure, 8.M.le roi est serti de son palais et s\u2019est reudu, au milieu d'une foule immense de population qui fesait éclater son allégresse, au palais des Etats-Généraux; 8S.M.a ouvert solennellement la session par le discours suivant : Nubles et Puissants Seigneurs, En occupant ce siége pour la première fois après avoir pris les 1ênes du gouvernement, mes pensées 8e dirigent Vers mon père profondément vénéré et: tendrement chéri, qui, peudant us si long cours d'au- nées, fut l\u2019orvemeut du trèue.Vos nobles puissauces connaissent les motifs qui l\u2019amenèrent à mo remettre la couronne des Bays- ; Bas, et à avancer ainsi le momeut où mou sort ses rait plus que Jamais intimement uni à celui du rov- aume, Tous vous respectous ces motifs, mais nous reportons avec émotion nos revaids sur une décision destinéz à terminer un rèvne, qui remplira tant de pages glorieuses dans les fastes de la patrie.Puisse lu Providence réserver au roi mon père la jouissance du repos qu\u2019il a cherché; puisse-t-il être lorgteæps encore témoin de la récolte abondante ; des fruits salutaires dout les germes ont été si largement répaudus pendant son règne ; puisse l\u2019amour reconnaissant du peuple néerlandais toujours l\u2019accompagner et lui assurer la récompense la plus sensible de ses soins lovaux à veille: constamment, pendant plus d\u2019un quart de siècle, au bunheur de ce peuple.Fort de son exemple, j'entreprendrai de remplir la tâche qui actuellement m'est dévolue.Dans ce moment même, j'en reconnais toute la gravité ; mais, saus reculer (levant elle, je Mets ma confiance dans le secours efficace du Très-Hlant, je compte sur l'attachement éprouvé d'ave nation, qui sait apprécier chaque effurt dicté par le bien publie, et je #4 nourris la conviction de trouver un appui auprès de x 3; i uêbre, Saini.re St.us dé- »é de ts, de te de nsa- yy rue ssairo CSe » ¥ t 4 _ v >, Me LYON, ir {ni LON, LYON.* ; vos nobles puissances dirigées avec moi par les mêmes intérêts et vers le même but, celui d\u2019augmen= ter et de consolider la prospérité du peuple, surtout FA par le maintien fidèle de là lui fondamentale du royaume, Avec cette perspective, je m\u2019estime heureux de pouvoir onvrir cette session de vos nobles puissances, eu attendant le jour solennel où dausla dernière quivzaine du mois de auvembre, je désire les reunir autour de moi, dans la capitale, à l\u2019effot de remplir les stipulations constitutionnelles sur l'inauguration, | et de confirmer alors par serment ce à quoi je me suis constléré connue immédiatement lié, dès le coin- menvement de mon règne.Vos vobles puissances apprécierout assurément la vive joie avec laquelle je pense en ce moment à la béuédiction dont ma maison a été comblée par la nnissance d'un prince, accordé à mon bien-aimé fils | aîué le prince d'Orange.Si mes vœux ardents sont exaucés, ce rejeton de la maison d'Orange sera aussi un jour pour la patrie ce que ses aleux ont été où espèrent être encore, Les relutions aveu les puissances élrangères annoncent le desir réciproque d'entreteuir l\u2019amitié existante, Je m'appliquetai coustargment à la cultiver et à la furtifier.Un traite de commerce avec la Sublime-Porte, conclu à Coustantinople, l'été dernier, à été raulié par les deux gouvernements.Les négociations qui out en lien avec la France, aveu la confédération suisse et avec la république du Texas, daus l'iutérêt du commerce et de la ba viga- tion, promettent également des résultats satisiui- sauts.; ._ Les mesures rennes nécessaires par les modilica- tiouset et les additions, apportées revemument à la loi fondameutale du royaume, viennent d\u2019être adoptées où se préparetit encore.I west agréable de voir en conséquence au milieu de vous des termites du duche de Limbourg.Aiusi se sont resserrés les liens qui nuisseut en un faisceau frarvinel les intérêts de cette province a ceux des autres parties du royaume.M nifeste aux yeux de tous.Un enthousiasme éveillé par l\u2019amour sincère de la patrie, animera vos nobles puissances, comme aussi les animeront, j'en suis cenvainen, l\u2019esprit de modération, la prudence et la conliance, bases indispensables de ce commun accord ; qui constitae le caractère primordial des rapports intimes établis par lu loi fondamenta'a entre lu cou- ronue et les représentants de la nation.Contions humblement le succès de nos efforts à celui dans la main duquel sont déposées lus destinées des princes el des peuples, et dort la protection et le secours n\u2019ont jamais, jusqu'ici, mauqué à la patrie.EXTRAITS DIVERS.SE On vient de publier la liste des pensions annuelles que le gouvernement des possessions britanniques dans les Lodes-Orientales paie aux princes in- sous et tiahométans qu\u2019il à détrôués et aux membres de leurs familles.Le montaut total de ces pensions est de 1 crore S laks ec 91,449 rouples, qui forment la soumne énorme de 1,160,930 liv.st.(29,- 023,250 1.) 23,2 \u2014 Ub journal de Bordeaux raconte anecdote sui- , vante : » + Un hamme d\u2019affaires prête à un de ses clients, jeune homme de famiile, ane somme de 600 fr.pour un an, a 59 p.010, les intérêts en dedans, c'est à-dire qu'il lui fait souscrire an billet de 600 tr, et ne lui en remet que 300.Cette néruciation conclue, notre homme attend aveu impatience sa femme pour \u201clui eu faire part, et, lorsque celle-ci rentre, appor- : taut la maigre provision du jour, pour le prix de laquelle elle s\u2019était débattue uve heure au marché, \u201cson mari lui explique sa belle opérations mais, la | femme, lui jetant un regard de dédain: © Tu as prêté, lui dit-elle, 600 fr.pour unan, et tu nen ns donné que 300.Imbécille! il faillait doue prêter pour deux aus, tU n\u2019aurais rien donné du tout?\u201d \u2014On écrit de Cubzac (Dordogne) : |\u201c Le premier de ce mois, Vers une heure du scir, | une petite embar cation, montée par nu homme et | un enfaut de sept ans, descenduit ln Dordogne à Ja ; voile et avec des vents d\u2019est.Cette embarcation, rendue à mille mètresau dessus du pont de Cub- zac, chavire : les malheureux qui la montaient sont { engloutis ; personne ne s\u2019anvrçoit de ce grand mal- \u201cheur, excepté Jesn Bernard, enfant de douze ans, fils de Jeun Bernard, patron du port de Cnbzac.Cetenfant s\u2019empare d'un canot et se dirige, avec touts la vitesse que la force de son âve peutobtenir, vers le lieu du siuistre, voit un homme se noyant, tenant dans ses bras uu petit garçon de six à sept ARDI, 22 DECEMBRE bi la mort du meurtrier, ni une indemnité en nigent, les autorités condammeront le meurtrier à la peine qui leur paraîtra la plus convenable; nus, si la vie- time a des parents où héritiers dout la résidence soit inconaue, le meurtrier sera détenu on prison jusqu\u2019à ce que ces parents où héritiers se présentent.\u201d Hosgrie.\u2014Tous les évêques de la Hongris ont adressé à leurs subordonnés une circulaire au sujet des mariages mixtes, Cette circulaire interdit aux piêtres de bénir ces sortes de mariages ; toutefois, sur la demanda de l\u2019époux catholique, ils pourront assister à la cérémonie du mariage, exécutée par le ministre protestant, mais comme simples témoius et sans être revêtus des insignes du sacerdace, ls de- Vront aussi, conformément aux résolutions du cou- cile de Trente, © «régistrer l'acte de mariaze comme ayant eu lien.Les évêques annonvent que cette disposition n\u2019est que provisoire, et qu\u2019elle sera présentée au Saint-Père pour être sauctionnée par lui, et que c'est là le Lut de la mission de l\u2019évêque Le- bovics à Rome.\u2014 On écuit de Montautbnn : \u201cUn crime hortible et froïdement exécuté vient de se commettre dans la commune de Puylaroque.*$ D.\u2026., cultivateur aisé, avait marié sa lille a M., aussi cultivateur, etlui avait constitué en dot une quote-part de ses immeubles dont il s\u2019etait engagé à payer le revena tant qu\u2019il en couserverait la jouissance.Phisieurs discussions étaient intervenues entro le beau-père et le gendre sur l\u2019exécution : de cette clause, Uni procès eu police correctionnetle avaiteu mème lieu pour coups, par suite duquel M.avait été coudamué à quelques mois d\u2019emprisonnement, L\u2019année dernière, M.réclamia le paiemeut de la somme annuelle que lui était due, aux termes de son contrat de mariage, et à défaut de paiement il sothi- cita son Lezu-père de Jui laisser prendre une partie dela récolte, D.promit de satisfaire son gene dre, etiln'en fit ries cependaut.Cette auuée l'époque dela mois-sor arrivant, Mo.itd Daa, a même demande que Pannée précédente, et il n\u2019en put obtenir que fa mêue promesse.Mais non cou- tent d\u2019une promesse qu\u2019il n\u2019espérait pas voir se réaliser, M.annonça à sen beau-père sa résolution bien arrêtée de prendre vue part dela réculte correspondante à lu quotité d'inmeudles qui avait été dotée à sa Femme, À quelques jours de là, M.se rendit de très | bonuve heure sur un champ dépeudant des possessi- | ous de D.suivi de douze moissonneurs qu\u2019il avait été louer à Puylarognue, Cetuisei sy trouvait déjà; il était arme d'un tusil, $ Le ble est il mûr?lui demanda M.\u2014 Comme ça, répondit Dou\u2026\u2014 Bab! cest égal, je vais toujours le faire couper.\u2014 Si tu y touches, je te tue \u2014 Vous nôtres pus assez uré- chant pour executer nue telle menace \u2014 Avance un aus, qu\u2019il cherchait vainement à élever au-dessus de Peau.Jean Bernard, eanservant son courage ot sa présence desprit, s\"empare de Peufant, parvient, avec Ses efforts sucecssifs ont épuisé ses forces ; il va laisser noyer le père de l'enfant qu'il vieut d'arracher à la mort, quand il entend ces cris.Courage, Bernard! Courage, Bernard ! qui partent des deux rives et de dessins le pont.ranime, il semipare encore une fois de son aviron, se dirige vers le malheureux dont les forces épruisées ue pouvaient plus le soutenir, il l'aceroche, Paidant be dans le fond de son canot; l'homme qui vient d'être sauvé ramène le cavot à terre ; Jean Bernard est accueilli par de nombreux témoins de sou courageux dévoament.Un ecclésiastique présent, M.Bourdor, enré de Saint-Vincent de Saône, cha- Bolne-Lonoraire d\u2019Autut, s'empare de Jean Ber- uard, lembrusse, le presse dans ses hias et le \u2018uitfe avec regret pour coutisuer son voyags vers | Bordeaux.\u201d \u2014Milosh Obrénoviteh, ex-prince de Fervie, à re- i cu l\u2019autorisation du gouvernemeut ottoman de faire une tournée en Europe, Il lui est seulement défen- Les forces de mer et de terre sont dans un état du par la Russie de visiter la France.satisfaisant, en rapport avec les moyens accordés, Un caractère de prospérité se fut généralement remarquer daus les différentes branches d\u2019industiie et du bieu-être national L'instruntion publique continue à produire des résultats salutaires.} pera du soiu Important du peser mürsmeul les amé- lioratious pradentes dont eile pourrait etre susceptible.La nooveile logislation des Pays-Bas et P'administration de la justice suivent toujours leur cours ré- rulier.s La prospérité des possessions aux Graudes-Iudes vffre coustamimnent des sujets de reconnaissance.Daus l'île de Sumatra, les forces de mer et de terre continuent de s\u2019occuper, d\u2019un commun accord et «vec gloire, à affernnr l'autorité des Pays-Bas.Si les finauces ont été atteintes sensiblement par les événements des deruières aunées, par des espe- rances déçues et par des mécomptes, Ou peut néau- moins se flatter que la prospérité progressive des\u2019 principales branches du bieu-être publie, la jouise sance durable de la paix, l'introductiou des modifications utiles dans les lois, et des économies cou- venables parviendrunt à cicatriser ces plaies.Les ouvertures et les explications les plus complètes, touchant la situation des finances, y compris celle du Syndicat-d'Amortissement, dont la suppression sera de nouveau proposée, ne tarderont pas | à être données à V.N, P., en rapport avec les rê- suliats des finances des volonies.Les mesures nécessaires seront proposées pour combler le déficit du passé, dout ces ouvertures le- | ront connaitre existence, En même temps, le Ludget des dépenses de l\u2019état sera présenté À vos nobles pui-sauves, La prévision qu'à l\u2019avenir les dépenses pourront | être ouvertes saus de nouveaux emprunts, sera rés- De nouvelles contributions ne seront pas né- cossaires, mais il sera inévitable de rétablir la perception des centimes additionnels, antérieurement lisée.supprimés, Des changements nécessaires seront immédiatement proposés dans la loi de l'arcise sur le sucre, daus celle sur l'encouragemeut de l\u2019agriculture, et daus le tarif des droits d'entrée, de sortie et de transit, qui plus tard sera tout à fait systématiquement renouvelé et refoudu.Les négociations avec la Belgique touchant le transfert de la partie de la dett+ assignée à ce royaume, ainsi que celles relatives à d\u2019autres objets de finances, n'ont pu encore être terminées.J'ai néau- moins la confiance que le travail préparatoire de l\u2019arrangement défiuitit à fait aujourd\u2019hui assez de progrès pour pouvoir en espérer sous peu la couclu- sion.Nobles et puissants Seigneurs ! l'importance de la présente session pour les intérêts du pays est mn- | l'outelois, mon règne s\u2019oceu- \u2014-La Gazette universelle de Leipsich publie la lettre suivante de Constantinople.Ou y trouvera quelques détails de mœurs assez curieux \u201c Le sultan avait accordé une pension de 5,600 piastres à Chosrew-Pacha, mais depuis, S.1.ayant \u201cappris que l\u2019ex-grand visir, en recevant la nouvelle : de sa destitution, s'était répandu en menaces et en | inveelives coutre son souverain, a juxé à propos de l\u2019exiler à Broussa après avoir pris l'avis du divan.Deux jours avant sa destitntion, Chosrew-Pacha avait donné un brilliant déjeuner à Mme la com- , tesse de Voronzow.Certes, il ne pensait pas que c'était le dernier service rendu à la Russie.Quand Mme de Vorouzow n été reçue en audience par le sultan, elle était toute respleudissante de decorations, et les personnes qui étaient présentes aifirment que son custimme d\u2019amazone était rehaussé par des, épaulettes de général.; Toutefois, cette assertion nous paraît hasardée nous DE croyons pas non plus que le sultan ait dé cord la comtesse du Nishan-ltihar ; mais il est certain que le sultan s'est levé, a offert la main à la comtesse et l\u2019a invitée à s\u2019asseoir, distinction quau- cune dame n\u2019a encore obtenue de S, H, Pour dou- ner un dédommagement à Mme de Voronzow, qui n\u2019avait pu obtenir la permission de voir le harem, latemme de Reschid-Pacha lui a donné un grand diner ; les femmes des ambassadeurs avaient été invitées; les billets d'invitation étaient ainsi conçus: ** Madame Reschid-Pacha à l\u2019honneur, ete.\u201d Une dame servait d\u2019interpréte.Le survice a été fait par des esclaves.: Voilà des progrès de la civilisation ! Mme Res- chid-Pacha a beaucoup fait rire par la manière assez maladroite dont elle se servait de sa cuiller et de sa fourchette; il paraît qu\u2019elle n\u2019avait appris à s\u2019en servir que depuis quelques jours.Eu effet, jusqu\u2019à présent les Tures se sont tonjours servis de leurs mains à leurs repas.\u201d \u2014On écrit de Constantinople : * On vient de promulguer dans cette capitale un supplément au code pénal de l\u2019empire ottoman.Voici un des articles de ce supplément, qui mérite d'être connu, à cause du singulier contraste qu'il offre encore avec les luis et les mœurs des pays chrétiens, Si un individu en tuc nn autre, soit par le moyen d\u2019armes, soit par tout autre moyen, et que les pa- reuts où les hétitiers de la victime n\u2019exigent vas la mort du meurtrier, mais se contentent de recevoir de celui-ci une :ndemvité en argent (mot pour mot, le prix du sang), les autorités chargées de veiller à l\u2019exécntion des lnis et de protéger ln société contre les malfaiteurs condammneront le mourtrier seulement à sept ans de galères, Si les pareuts ou héritiers de la victime n\u2019exigent la plus graude peine, à le mettre daus son canot, | Ce géuéreux enfant se | autant qu\u2019il le peut à monter i son bord; il a réussi, \u2018 mais, épuisé lui-même, il perd connaissance et ton- peu et lu verras.\u201d M.sS\u2019avance alors, ayant dans ses malins Un pistolet d'argan, et dit eu sui 2 ** Tirez bien! Si vous me manquez, je ne vous manquerai pas.\u201d D.ajustée, le coup part, et le matheu- reux M.frappé au ventre à quatre pas de distance, tombe raide mort sans pousser un seul cri D.: fait ensuite le tour du cadavre, et prononce ces Latroces paroles: \u201c Il est bien mort; j'ai fait une | bonne chasse; c\u2019est un bien beau levreau ; mais il y mauque la levreande.\u201d* 11 vonlait pur là désiguer sa Lille De.à été arrêté immédiatement.\u201d |! \u2014Un héritage d'une vingtaine de millions vient d'écheoir à l\u2019homuie d'affaires de la veuve d'un an- vivo brasseur de Louvain.Cette dame avait une sœur, des Bevenx et d'anciens serviteurs qu\u2019elle n\u2019a les recommandant seudement à son légataire d'une autre époque.Cotte affaire Mit va grand bruit en Belgique, tuais 05 espère que M.Marnetfe, qui cou- Haissait les sympathies et lu rigourense probité de la defunte, sucrifera noblement quelques millions à l'impérieux besoin de se coucilior l\u2019estime et la considération publique, et qu'il voudra se faire pardon- \u201cner ce bonheur exceptionnel qui Fait naître de si pé- y uibles réflexions sur une institution qui donne tant ; de latitude au hasard et à Pinjustice, en matière de | testaments.\u2014On achève en ce moment à l\u2019église de Saiut Denis nn orgue qui pourra véritablement être cité parmi les plus grands et les plus complets qui ex- isteut; tl renferme six mise tryaux environ, parmi lesquels ii y en ua de 32 pieds de longueur et de 1,200 livres pesant.La construction de ce magnifique instrument tourhe à sa fin, et lu décoration ex- Lerieure est déjà entièrement terminée.rr or pars re QUEBEC: DECEMBRE \u2014\u2014re-\u2014 ed MARDI Is40.Les josrnaux de New-York du 15, et cenx de Boston du 16, ne contiennent rien d\u2019intéressant.Le Columbus, an des paguebnts & vores, parti de Liverpool dans la matinée du 9 vovembre, un jour et demi après le départ du Great Westera de Bristol, est arrivé à New-York, mais n\u2019a apporté que les journaux de Londres du 7, le B ayaot été un dimanche, et ces journaux v'ajuntent rien aux nouvelles précédemment reçues.Ces nouvelles datent maintenant de 45 jours, et nous ne tarderons pas i en recevoir de plus récentes de près d\u2019un mois par le paquebot de la ligne Cnuard du & décembre, MessAGE DU PRESIDENT DES ETaTs-Unis\u2014 Voici encore un extrait de ce document: \u201c La politique du gouvernement, qui persévère à éteiudre aussi rapidement que possible la dette nationale, et à résister à toute tentative d\u2019en créer une nouvelle, mérite d\u2019être appréciée sous le même point de vue favorable.Parmi les nombreux dangers d\u2019une dette nationale, la tendance inévitable des sécurités publiques à s\u2019accumuler à la longue dans les coffres des actionnaires étran_-rs, est celui qui se réveie tous les jours avec le plus de force.Dejà les ressources de beaucoup d'états et l\u2019industrie future de leurs citoyens ont été hypothéquées à des sujets des gouvernements enrepéens auxquels passentannuelle- ment $12,000,000 pour payer intérét toujours croissant de I'argent emprunté,\u2014et cette somme dépasse la moitié du revenu ordinaire des Etats-Unis.Le prétexte que fournit cet état de choses aux étran- vers de surveiller a direction de pos affaires domes.Liques, sinon d\u2019y intervenir, est nn sujet digne d\u2019attention, pour ne pas dire d'alarme sérieuse.Heureusement, le gouvernement, à l\u2019eaception d\u2019un emprunt contracté pour le district de Colombie, et qui doit être bientôt amorti, est entièrement exempt de pareils embarras, C'est aussi, je crois, le seul gou- \u201cJudications de travaux publi 1840.{ lome 78.ment payé ses créanciers, se trouve exempt de toute tiquez-la.si vous voulez, cette maxime digne de dette.Pour maiutenir une exception si précieuse et si honorable pour notre caractère national, nous ne savions avoir trop de sollieitude.Un peuple libre te devrait jamais s'exposet, s'il est possible, à avoir d traiter dela paix, de honneur, du salut du puys avec les gouvernements de créauciers étrangers, qui, si disposés qu\u2019ils puissent être à cultiver avec nous des relations anicales, sont néanmoins, par la nécessité de leur propre situation, hostiles au succès etau maintion d'institutions politiques pareilles aux nôtres.Les embarras résultant d'ane pareille condition peuvent être bien humiliants, Une autre objection, non moins sérieuse, à la création d'une nouvelle dette, c\u2019est sa teudauce naturelle à grussi> progressivement, et aussi à encourager l\u2019extravagance nationale, Il a Lien peu tiré profit de l\u2019étude des évé- mements, celui qui a besoin, aujourd'hui, qu\u2019on lai ; signale les dangers qu'un gouvernement, habitué à recourir aux emprunts pour couvrir ses dépenses, éprouve à résister aux influences qui Pussidgent sans cesse en faveur de nouveaux emprunts :\u2014in- flueuce des capitalistes, qui s'epriebissent en secn- parant les obligations du gouvervement pour des sommes bien plus fortes que celles qu\u2019ils nvancent, source léconde d'axrandissement des individus dans tous les pays emprunteurs ;\u2014 influence des actionnaires qui calculent leurs revenus sur la hausse ou la baisse des fonds publies ;\u2014iniluence des im- portuvités égoïstes de ceux qui aspirent À des ad- pour le bien public en apparence, tunis, eu réalité, trop souvent pour La satisfaction de leurs intérêts privés, La certitude qu\u2019un si grande nombre d'états seront duns la nécessité de s'imposer des taxes pour le paiement NS, « des intérêts de leur dette, fournit au vouvernement fédéral un nouveau es puissant motif de s'abstenir de créer un dette nationale qui expuserat le penple À voir doubler les taxes pour la même fin.Nous possédons au nulieu de nous-mêmes d'aunples res sources pour toutes les éventualités ; et nous pou- Vons être assurés que jamais, si des Desolus se présentent, Hwes citoyens ue se refuseront à donner au gouvernement tout l'appui exige pour la défense du pays.Jen temps de paix, il ne peut y avoir, daus auenn cas, de justification pour le gouvernement féderal à eréer une dette nationale permanente.Cela a été évité, on le saît, pendant bien des années pleines des difficultés financières les plus grandes qui aient jamais existé depuis l'établissement de la constitution, pleines aussi de faits gui ont muluiplié les depenses extraordinaires.\u201d Le GENERAL BRows.\u2014La Gazette anglaise d'hier aceuse réception du Herald de Saint Augustin (Floride) du 14 novembre, journal qui a pour éth- teur M, Thomas Storrow Brown, ci-devaut 1ar- chand de quincailleries à Montreal, et qui a fait quelque brut comme général des * Fils de la Liberté \u201d à Moutréal et commandant du camp de Saint Charles en 1837.H dit de lui-même : © Où appelle © imports.\u201d Je m'embasquat pour la Floride, à mon propre ordre, à men propre compte, à mes propres risques ; et convaieeu*quema réputation, si elle ne mavait pas duvaned, me suiveait certainement, je n\u2019apportai au- cones lettres d'introduction, On peut m'appeler un \u201c étranger,\u201d Mes père et wère sont uatifs de la Nouvelle-An- gleterre, et les leurs l'étaient aussi.Je n'ai pus, que Je sache, un seul pareut qui ne soit Américain de ! ., Haissance; etd exception de Thomas Wentworth pas eu le temps de doter, étaut morte sub\u2018tement, en | Storrow de Paris, de son frère à Leipsic, et de sa sœur à Dirminghau, tous mes parents habitent les Etats.Unis.Si j'ai terminé ma résidence au Canada par me voir poursuivi à travers les bois comme une bête sauvage, avec tra tête mise à prix, dans un décret de banvissement ct un arrêt de nioil enrégistré, je ve regarde pas cela comwe devant we rendre inhabile à discuter la politique américaine, où mème anglaise.Mon crime a été un dévoüment aux principes américalus, promulgué d\u2019abord de la cabine du Mayjlower.Depuis deux ans jai visité presque toutes les parties habitées du territoire (de la Floride ), et j'en convais généralement les habitants.Pour les mesures, je suis prêt à les discuter; quant aux lom- mes, je ne suis disposé à faire l\u2019apothéose d'aucune clique et u crier: ** Voilà tes dieux, prosterne-toi et les adore.\u201d Une partie du journal est en espagnol.On y voit que les élections mauicipales eurent lieu à Saimt- Augustin le 9; M.Antonio Alvarez fut élu maire; Ma Bennet, Solana, Smith et Crespo échevins; M, Dumas secrétaire et trésarier.M.Brown dit que le chemiu depuis Saint-Au- gustin jusqu\u2019à Picolata, distanve de dix-huit milles, est teint de sang humain, répandu dana la guerre des Séminoles.mm res sora Sry Lesion.\u2014Un journal de Toronto du 15 dit que le gouverneur-général est attendu en cette ville à la fin de janvier on au commencenient de février, pour proclamer l\u2019Union, et qu\u2019alors sir George Arthur se retirera de l'administration Ex vouvernement.MorALE THONSONIENNE\u2014Le plas © ignorant\u201d des Canadiens sait au Moins son petit catéchisme, et sait conséquemment qu'il n\u2019est jamais permis de faire le moindre malpour qu'il eu arrive mème le plus grand bien, ou comme disent les moralistes, que la fin ne peut justifier les moyens : maxime qui a été adinise par tous les moralistes, paiens ou chrétiens, philosophes ou théologiens, jusqu'à nos jours, H west done pas un vrai Canadien, celui qui dans le \u201cJournal do Gouverneur,\u201d n° 7, du 18 decembre 1840, fait ce beau raisonnement: \u201c Une des fins \u2018 principales de la société est le gouvernement, et lex moyens qui aident à y parvenir sont justifiés par le fait même! Sous ce rapport, la maxime que la fin just fie les moyens Est PARFAITEMENT CORRECTE\u201d !! Cette morale, à coup sûr, n\u2019est pas canadienne, et n\u2019a jamais été enseignée par le clergé canadien.Des calomniateurs l\u2019attribuèrent autrefois i Escobar, alin de perdre dans l'esprit des peuples et des gouvernements le corps auquel appartenait ce casuiste ; mais il est maintenant leconuu que c'était une atroce calomnie, 11 était réservé à nos gouvernants d'aujourd'hui de Pafficher éhontément dans leurs discours parlementaires ou dans leurs journaux.O mylord Sydenliam ! contentez-vous de la pratiquer cette maxime d\u2019après laquelle la \u201c dissimulation,\u201d le \u201c déguisement de Ju vérité\u201d on le mensonge, la \u201c Iraude,\u201d Ja corruption qui ne cherche pas même à se cacher, l'oppression, l\u2019as- servissetnent et la spoliation d\u2019une classe de citoyens au profit d\u2019une autre, de la majorité surtout an profit de la minorité, sont des moyens de gou- \u201c \u201c : vernement qui, «près avoir complètement et fidèle.mai vernement \u201c justifiée par le fait méme\u201d 11} ra | Cartouche, de Mandrin ou do Robert Macnire de- Venu premier ministre On gouverneur do province ; prêchez-la mème, s'H le faut, à cenx que vous jugez dignes d\u2019avoir pat à votre gouverne- menus : mais épargnez au moins à ces Canidiens- français qui ne peuvent en profiter, éparguez-leur Vos tristes leçons de morale à ua sou daus vue lun- gue que vous avez proscrite et qu\u2019elles deslhionorente LE EXECUTION DE L'ORDONNANCE DES TRAINEAUX.\u2014 Le Canada Lunes de vendredi dernier contient va article communiqué par nn\u201c Auglo-Canadien\u201d, d\u2019où nous tirons ce qui suit: * Le curd de Berthier, le révérend M.Gagnon, reçut une assizoation à comparaître le 15 de ce tois devaut le ningistrat présidant du lieu, pour rê- pondre à une plainte portée contre lui par un homme de police, d'avoir fait usage d'une traîne en contravention à l'ordounauce, Il est vrai que l\u2019homme du curé fat arrété, nou sur le grand chemin de Québec à Montréal, maissur un chemin condui- suot au presbytère, qui est environ à cing arpents de la rivière et du grand chemin susdit.Eh bien ! l'homme fut arrété dans ot chemin de concession, non avec un baril de whiskey de contrebande, mais aveo une Larrique d\u2019eau sur 8s traîne, à laquelle le cheval était attelé cependaut de manière à le faire marcher dans l\u2019oruière devant La lisse de gauche; mais comme urre barrique d\u2019eau pèse plus de cent livres, c'était coulte la loi.Le curé avait été au des premiers à commander un traîneau conforme à l\u2019ordounanee ; vrais n'ayant pas de bois à faire charrier, il se laissa persuader par ses ouvriers d'atteudre que d'autres qui eu avaient plus besoin fussent servis, Le curé Fat aussi un des premiers à laîre mettre sp cariole suivant la loi 3 mais quoique tout cela ait élé bien expliqué, l\u2019a- wende et les frais, se montant À dix-sept schelivgs, ént été exigés, et c'est là ce que le Corrier appelle mettre la loi \u201cà exécution nvec douceur, mais avec fermeté\u201d * Pour qui connaît le caractère de notre respocta- ble clergé par tout le Bas-Cannda, 11 est superila de dite avec quel zèle il a ineulqué par ses exemples et par ses exhortations, i toutes les classes, le devoir de porter en fout temps obéissance et respect aux lois, Duns le cas present, mais prenez ceci comme Un exemple de toute la machine, on n manqué de vomtoisie, et l'on à certainement eu égard à la lettre plutôr qu\u2019à l'esprit de ln loi, et celn envers une personne dont la vocation devrait commander Je respect même du la police delord Sydenham.Oui, my- lord, à votre administration était réservé l'honnetr de voir des constables entrer dans les presbytères et signifier des assignatious aux curés pour désobéise salive aux lois! Hien ne cadre plus mal avec la dé- elaration de M.Thomson qu'il désirait gouverner d'après les vœux Lirn entendus da peuple, que de le voir obligé de disséminer des hommies de police par tout le Bus-Canada pour mettre à exécution dus lois passées par lui\u201d reg NOUVELLES SECTES RELIGIEUSES.\u201c Comp-ourists,\u201d\u2019\u2014 Tol est le nom pris par une svete nouvelle qui vient de paraître dans le Massa- chuserts.Le Christian Journal résume ainsi les doctrines particulières qu\u2019il attribue à cette secte : 19, Opposition à des ministres régulièrement ordonnés; chacun devrait être à soi-même ou prêtre.25.Opposition à des églises régulièrement organisées ; chacun est de soi une église.3°.Rejet du sabbat ; tous les jours «ont semblables, Cette secte a dejà établi des mectirgs à Centreville, Cape- Cod et Lyon.Il faut espérer qu\u2019ou pe lui fora pus Phonueur de la persécuter sur la terre fibre et to- léraute des Etats-Unis, comme on a fuit des \u2018\u201c Mon-mons\u201d :\u2014Secto qui (en dépit où peut-être à {a faveur de l\u2019ohseurité desou origive, et de l'histoire absurde de sa\u2018 Bible d\u2019Or,\u201d dont les planches gravées ont Été trouvées sous ferre par uv es- cioe comme À y en a beaucoup dans les litats- Unis), ayant subi le baptéme sanglant de Ja persécution sur sa terre natale, étend déjà ses rumifica- tious, nou-seulement jusque dans le Maut-Cauada, mais jusqu\u2019en Europe, Nous disions, il y na quelques jours, d\u2019après les Journaux du Daut-Canada, qu'elle fesait des progrès considérables dans cetie province, uoique, si l\u2019on en croit ces journaux, plusieurs individus qui étaient partis pour la Nouvelle-Jérusalein soient revenus désabusés.Nous avons vu depuis nn article extrait d'un journal de Pétat d\u2019Hlinois, où 11 est parlé de la consés cration d\u2019un nouveau temple à laquelle assistèrens plus de cing mille * mormons.\u201d Voici ce qu\u2019on lit dans un jonrnal récent de Buffalo, État de New.York : « Cette singulitre secte (des mormons) est déterminés de n\u2019être point chas- soe de dessus La face de laterre.Les huœribles persécutions qu\u2019ils viennent d\u2019essuyer de la part des habitants saus loi du Missouri sentolent avoir sti- muléleurs efforts.Hs ont récemment acheté lo bateau à vapeur Dis loines, qui appartenait ci- devant au gouvernement des Etats-Unis, Pont come plètement réparé, et ont changé son vom eu celui de lear nouvelle ¢ité, Nauvoo, le bateau vovages ra entre Saint-Louis, Nauveo, Galena et Dubuque.Ou estime que la population mormanne de Nauvoo est actuellement de 8000 âmes, et l\u2019on dit que giz cents individus de la même secte sont maintcnant en roule pour s\u2019y rendre I\u2019 Angleterre.\u201d LONGUE viz.\u2014Les exetaples de lungévité ne sont pas rares daus ce pays, En voici uv remarquable, Le 16 da mois deruier, est décédée à New-Carlisle, distriet de Gaspé, à l\u2019âge de cent dix ans, dame Marie Sécor, veuve en troisièmes noces de M, Chrige tophe Pierson, ot mire de M.Amana Bebo, greffier de la cour du distmet, Elle était née à la Nouvelle Rochelle, province de New-York, où son père avait emigre de France aprés la révocation de l'édit de Nautes.A la fin de la guerre de la révotation amée sicaine, elle vint avec ses enfunis, et d'autres familles loyalistes, s'établir dans le district de Guapé, od elle a toujours demew é depuis.Le nombre de ses descendants dépasse aujourd'hui quatre cents, Naufragé à l'étang du nord, Isles de la Magde.leine, le Z du courant, à 5 heures p.M,, la goélette AHurie Charlotte, capitaine J.I, Desjardins, partie de ce port le 20 novembre dernier.Elle appartient à M.Borne, écuyer, de cette ville, ot eat chargée de marchandises et de provisions pour cette place.Le bâtiment sera sauvé et une partie de la charge était à terre le 4 décembre.Aussi daus le même instant et à Ja même place, un brick, commandé par le capitaine Thomas Evntiseme trois Hiumes de l'equipage se sont noyés. ELECTION GENERALR.Candidats annoncés publiquement dans le Canasta, Quessce (cité): MM, Massue et Burnet, \u2014 (comté): Neilxon, MoNTREAL (cité): Ogden, procurenr-général.\u2018Frois-Kivikres (ville): Ogden, procureur-gé- néral.OTTAWA (comté): Day, rollicitear-général, Deux- MoNTAGNH8 (comté) MeCord, juge de police, (retiré) ; Forbes, officier du come Missarint en retraite ; Robertson, de la coui- pagnie de la Baie d'Hudson.Base TERRENUNNE (comté): Latuntaine, ancien ment- bre, et le docteur MeC'ulloch, Bravnarsats (comté): Macdonald, Somerville, Penner; De Wir, ancien membre.RovviLe (comté): De Salaberry, nide-de-camp | proviucial, Suerrorb (comté): Foster.STANSTEAD (comte): lu docteur Colby, ancien membre, Drussonn (comté): Watt, employé au bureau du secrétaire civil.VAMASKA (comté): Bartho, avocat de Montréal- Nicouer (comté): Motin, avocat da Québec.suernronks (village): Guzy, juge de police, ancien membre; E.Hale, conseiller spécial, Saint-Maurice (comté): Gugy, juge de police, et Turcotte, avocat des \u2018Frois-Rivières.CHAMPLAIS (comté) : Ogden, sherilf, frère du procurenr-général, PonTNEUF (comté): Avlwir, avocat de Québec.MuGanTic (comté): Daly, secrétaire provincial, et Clapham, ancien membre.: .LUTBINIERE (comté) : le ducieur Noël, ancien membre.DorcuesTer ET Beauce (comtés réunis) : Chs.Taschereau.ORLPANS ET MONTMORENCY (comtés réunis).\u2014Le dimanche 6 décembre, à l'issue de la messe, à eu lieu au presbytère de la paroisse St.Jean, en l\u2019Île d\u2019Orléans, une assemblée des habitants de In paroisse, aux fins de nommer des électeurs pour s'entendre et s'aviser avec cenx des autrer paroisses du comté, sur le choix d'an membre convenable pour les représenter dans le prochain parlement.Quelques raisons bonnes et valables pour ne point élire des employés du gouvernement comme représentants du peuple.1 2.Parce qu\u2019étant révorables à volonté ils dépendent du ban plaisir et da caprice du © intstre des colonies et du chet de l'exécutif provincial, 27.Parce gue, \u201caus cette colonie, nous avons vu maintes fois des fonctionnaires publies fidèles et capables rncrifiés sur l\u2019antel des considérations politiques, aux clameurs d\u2019une faction, suns aucune fur- me de procès, 32.Parce que les considérations politiques sen- lea ont été jusqu'ici la boussole d\u2019après laquelle s\u2019est dirigé le gouvernement, tant dans le déplacement que dans la nomination de ses employés : témoio sir Jantes Stuart, Ce fut par des motifs politiques que M.James Stuart, solliviteur-genéral de cette province, fut destitué en 1810 ; ce fut par des motifs politiques que le même James Stuart fut, en 1824, nommé procureur-général de la province ; ce fut par de semblables motifs que le même James Stuart fut démis de ses fonctions de procureur-gé- néral en 1831, sans forme de procès ; ce fut par de semblables motifs que le même James Stuart fut élevé, en 1R38, à la charge de juge-en-chef de la province ; eufin c\u2019est par des motils politiques que ce même James Stuart, après avoir été ainsi tour-à-tour comblé d'honneurs et de disgrâces, a été, en 1840, créé baronvet du Royaume-Uni de la Graude-\"re- tagne et d'Islande.4°.Parce que, dans cette colonie, les employés du gouvernement ne sot Pas en nivyen, comme en Angleterre, de s\u2019exposer à perdre leurs places eu sousenant des opinions indépendantes, si ces opinions dépluisnientuu gouverneur-gévéral où contra- rinlent ses Vues, 59.Parce que les électeurs fermeraient les yeox à leurs propres intérêts, mettraïeut en danger leurs droits et libertés, et ne mériteraient pas le nom d'hommes libres, si, tandis que le gouverneur forme à lui seul une branche de la législature, et a la no- wination de tous ceux qui doivent composer la se- coude branche, ils assouvissaient sa faim de pouvoir illimité en acceptant, pour la troisième, les candidats nommés par ni, alors surtout que ces caudidats sont ses propres employés.6 =.Parce que ce serait une monstrunsité en histoire parlementaire que nous eussions une bydre telle qu\u2019un conseil législatif exécutif et nne assemblée législative erécutive.4° Parce que l'emploi de la pilulle Russell, que le chef de l'exécutif se réserve le droit d'administrer à tout employé récalcitraut, est, comme on sait, an remède efficace pour purger et faire évacuer toute humeur politique opinittre on acarïâtre, qui pourrait se manifester chez un tel employé.8° Parce que les employés dans cette colonie combattent en bataillon serré, pour leur propre inté- térêt et celni de leur corps, sous la bannière de leur propre colonel commandant, lequel est, en tout temps, le gouverneur-général, Et enfin parce qu\u2019il y n vingt autres bonnes raisons pourquoi les officiers de la couronne ne devraient pas, dans an temps commu celui-ci, être appelés à représenter les intérêts du peuple, raisons que je serai prêt à donner quand il sera nénessaire.MAMPDEN.Deauport, décembre 1840.LE JOURNAL THONSONIEN, M.l'Editeur, \u2018Les prewiers numéros de ce journal ont fait leur apparition dans les campagnes.Plusieurs exemplaires envoyés sous différentes adresses out été reçus gratis.Comme on le pense bien, le climat et la qualité du sol de nos campagues sont impropres à la culture de cette plaute exotique, et il n\u2019est nulle ment à craindre qu\u2019elle y fasse vie qui dure.Les orcilles du pillatd en chef percent trop à travers le titre menteur de \u201c vrai canadien \u201d dout la tête de ce journal est enveloppée, pour qu'il puisse faire des dupes.C\u2019est de la peine et du temps perdus pour notre gouverneur, et des louis de moins dans notre caisse.Je dois vous avouer que j'hi même oui dire au plus grund nombre du très grand de ceux qui refusent de croire À l\u2019évangile thomsonien, que, si lord Toronto persiste à leur envoyer ses images hebdomadaires par dessus le marché de ses ordounances spécialement tyranviques et vexatoires, il pourrait fort Lien arriver à la fiu qu\u2019ils perdraient patience et se comporteraient envers elles peut-être plus indignement que des iconoclastes.I ur moi qui suis bon comme la vie et qui ne voudrais mème pas que l\u2019on iripät la plus petite plume d\u2019un poulet, je m'empresse de conseiller à Son Excelleuce de ue plus envoyer ses images daus les campagnes, où bien su moins de se préparer sans plus de délai à les faire wettre, comme son traîueau-modèle, sous la protection des police-men, ses fidèles espions.La prudence est la mère de la sûreté, et, vous le savez, beau sire, faute d\u2019un point Martin a perdu son ne.A propos de police-men, d\u2019espions et autre chose, \u2018 il me reste À vous apprendre, M, l'Editeur, que ce pauvre lèvre altrapé sans cullet par M.Joseph Anger, de la Puiote-aux-Trembles, à eu le maalheur de se faire attraper une seconde fois dans notre paroisse { dimanche dernier, C'est si incommot de ne voir que de travers et de v'\u2019avuie point de ménoire.Eu vérité la dame nature est une cruelle tout imbibée | de partialité.Puurquoi a-t-elle refusé à ces gentils | quadrupèdes, la gent aux pattes croisées, la faculté \u2018 de voir devant eux, taudisque que tous les zoulo- ( gistes nous assurent qu\u2019elle en à gratilié même la bite puante, 1 Le piolice-man dout 11 s'agit, et son coufrère de la * Puinte-aux-Trembler, ont été tous deux convi's au ; tribunal de la justice pour avoir depussé les limites, bien étendues pourtaut, de leur fNunvrabie wis | sion, i M.S.| ! | 1 19 décembre 1840.Ste.Anne de la Pérade, \u2018et | Trots-Rivicres \u2014Le Canadien publie la commu- j Hication suivante : | M.l'Editeur, \u2014 Nus magistrats so sont dernière- ; ment assemblés pour faire exécuter dans nos envi- | rous l'urdusnance des sleighs ot ont envoyé des l'bailis dans les campagnes pour avertir les habitants \u2018de s\u2019y conformer.Cette admonition épicée d\u2019une douzaine d\u2019amendes a eu l\u2019effet natarel de chasser complètemeut les gens du marché.Quoiqu'aujour- : d\u2019hui les chemins soient bonux, les travers-s bonnes partout, et que nous ayons un pont à un mille de lu vi'le, il n'ya pas six voitures de la campagne, et chacun de se regarder, de censurer les magistrats et de bénir la sainte ordonnance.M, le procureur-gé- néral, vous qui, dit-on, avez a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.