The Quebec gazette = La gazette de Québec, 18 novembre 1841, jeudi 18 novembre 1841
[" ai > ux 1ck- aux avec 4d de DE brie du sells pro- mira- driers, priété ère.scies, le, a- \u2018es au rict de jamais ture.res in- cuyer, Airc.deux pour wl, et ec un 'IRRRE LOR- .tme de la feuille et l'eau qui coule sur son velouté.La ACCADEMIE DES SCIENCES DE PARIS.Séance du 5 octobre.La réucion d\u2019aujourd\u2019hni a été signalée par un incident très peu commun à l'académie des scieuces.Nous avons eu de la musique et fort belle.Voici à quelle occasion : M.lsoard, facteur d'instruments de musique, a tenté depuis longtemps de faire disparaître ce quefJacatut, de facétieuse mémoire, appelait le tic-tac du piano.Cet habile artiste (je n\u2019entends pas Jacotot) présenta en 1835, à M.Savary, un instrument qu\u2019il erut pouvoir remplir ce but ; le savant professeur lui indiqua plusieurs améliorations et plusieurs fois fit entendre l'instrument dans ses cours.C\u2019est ce même piano, arrivé à sa perfection, que M.Isoard présente aujourd\u2019hui à l'académie.La forme est celle d\u2019un piano À queue, un peu moius long peut-être, ce qui le fait parsître plus large.Le perfeciionnement inventé et exécuté par M.Isoard est d\u2019avoir fait produire les sons de l\u2019orgue aux cordes du piano.Une souflerie fort simple envoye Pair dans un portevent qui s\u2019ouvre sous la corde mise en Vibration par nn marteau comme à l\u2019ordi- nuire, et prolonge le son en le renflaut ou l\u2019adoucis- saut à la volunté de I'exéoutant, an moyen de pédales.On ne peut rien imaginer de plus pur que ces sons.M.Lefebure a eu la complnisauce de prêter son Lenn talent à l\u2019inventeur.L'instrument était placé dans la pièce qui précède la salle des séances ; mais, les portes étant ouvertes, on entendait parfaitement à l\u2019autreextrémité.Trois fois M.Lefebure a improvisé pour faire vuir que, quel que suit le caractère de la musique, vive ou lente, dans les basses ou les tons les plus élevés, la qualité du son ne lais- saitrien À désirer, tonjours la même pureté et la même netteté.Ce sont les sons du méluphoue avec une intensité considérable.L\u2019instrument devient Un piano ordinaire, quand où ne fait pas usage de lu soufflerie.Les amateurs apprendront avec plaisir que le perfectionnement de M.Isourd n\u2019augmente pas beaucoup le prix de ses pinnos.Le premier morceau avait précédé la lecture de la correspondance, et quand on sut qu\u2019il devait ÿ en avoir an second, l\u2019attention v'étuit plas guères à co qu\u2019on lisait : heureuseatent on était à la fin.M.Flourens a commencé la séance par la lecture d'un mémoire des plus intéressants sur la formation et la résorption des couches osseuses daus les animaux.C\u2019est la suite et le complément nécessaire de ses ingénteuses recherches sur la coloration des 0 des animaux par la garance mêlée aux aliments, Nous donuerons une auaiyse da ce curieux travail, dont voici, en attendant, les conclusions : 11 y à duns les os an appareil de formation, at cet appareil est le périoste ; 11 existe aussi un appareil de résorption ; celui-ci est intérieur, c\u2019est la inew- brane médullaire.Cette membrane médullaire où No.5778.] périoste interne, n\u2019est qu\u2019une continuation du périoste externe, | M.Raffenau Delile, ancien membre de l\u2019institut d\u2019Eypte et aujourd'hui professeur de botaurique à In Faculté de Médecine de Montpellier, lit une note sur les propriétés de la feuille du nelumbium, où il a découvert un système de respiration et d\u2019exhalai- : son ; nous en donnons l'analyse plus loin.M.Milne Edwards termine Ja lecture du lung, mais savant mémoire de M.de Blainville sur la partie zoologique du voyage de \"Astrolabe et de la Zélée.Nous en parlerons plus tard.M.Ganual, le plus persévérant des hommes, écrit à tous les ministres successivement pour obtenir qu'on supprime l\u2019asage de la gélatine daus les hôpi- ! taux et les maisons de détention.Lus ministres : répondent que cette mesure n\u2019est pas dans leurs attributions, et il envuie aujourd'hui à l\u2019Académie la lettre du ministre de l\u2019intérieur, qui refuse aussi de s\u2019en mêler.Enfin M, Gannal prie la commission de l'académie de vouloir bien intervenir, et que s'il s\u2019est trouvé quelqu'un assez puissant pour or-; donner cette mesure désastreuse, qu\u2019il ss trouve au ! moins quelqu'un d'aussi puissant pour la faire cesser.PHYSIOLOGIE VEGETALE.\u2014 Respiration des feuilles de nelumbo.M.Delile, professeur à la faculté de médecine de Montpellier, et correspondant de l\u2019Académie, lit an mémoire intitulé: Evidence du mode respiratoire des feuilles de nelumbiwmn, plante aquatique avec de grandes feuiilss ombiliquées, étalées à la snrface de l\u2019eau, ayant, selon l\u2019expression de Théo- phraste, la forme et la dimension du chapeau Thes- salien et jusqu'à G5 ceut.(2 pieds) de diamètre.Leur forme permet aux pauvres de s\u2019en servir comme d\u2019ombrelles, de plats et de gubelets.Aussi en en trouve-t-on au marché du Caire.M.Delile, qui fesait partie de l\u2019expédition d'Egypte, en a rapporté des graines, et la plante croît à Montpellier.Il part de l\u2019umbilie de longs pétioles nus et cylindriques, remplis d\u2019un suc laiteux, qui vont chercher au fond de l\u2019eau une racine charnue, horizontale et rameuse.Les feuilles d\u2019aucune plante ne possèdent antant que celles du nelumbium la faculté de pouvoir être plongées dans l\u2019eau, sans qu\u2019elle adhère à leur surface veloutée.L\u2019eau ruisselle sur cette surface comme sur un drap imperméable ; elle roule en globules ou lames cristallines.L'eau prend une apparence nacrée par les reflets de la lumière sur les feuilles de deux sortes que produit cette plante.Les unes sont flottantes, étendues en nappe, de manière que l\u2019eau agitée vient passer par dessus ; les autres sont creusées en large coupe au sommet d\u2019un long pétiole et versent lentement la pluie qui s\u2019y ramasse.Une tache blanchâtre se trouve au fond des coupes, comme il s\u2019en trouve aussi au fond des disques flottants.L'air que l\u2019on peut insufller dans le pétiole d\u2019une feuille au limbe de lagnelle on à fait quelque déchirure où retranchement va sorti par les canaux aboutissant à cette déchirure.Mais si l'on insuffie l'air sans avoir fuit de blessures qui aient ouvert des canaux, il sort par les pores naturels et devient visible pourvu qu\u2019une lame d\u2019eau couvre l\u2019organe exhalant.Uue insufflation légère produit l\u2019échappement de l\u2019air peu ou point visiblement, parce que l'air glisse sous une lume d\u2019eau parmi les papilles du velonté.Une couche d\u2019air est toujours placée entre l'épider- Où voit en quelques cas des vibrations communi- qnées à l\u2019eau par l'air qui glisse au-dessous, et quand l'air est chasse assez fortement, il produit un bouil- Jonnement.M.Delile à remarqué, sous des James d\u2019eau couvrant le velouté imperforé, la formation de taches plates disséminées qui, par degrés, devenaient bombées, gonflaient, crevaient et exhalaient de l'air ; les taches disparaissaient pour se renouveler à divers intervalles ; les mêmes points et d\u2019autres de Ja feuille se vidaient et se gonflaient alternativement.Cette exhalation se faisait par un tissu tout à fait Ga: En résumé, chaque feuille de la plante est pour- Vue d\u2019un système respiratoire complet par lequel le velouté imperforé possède la propriété ubsorbante, et les stomates la faculté seulement exhalante ; ce Qui est sans exemple pour toute autre plante que celle-ci, la seule qui ait pu se prêter aux expériences qui démontrent si mauifestemeut l'aspiration et l\u2019ex- piratiou.Pendaut toute la séance, M.Delile avait placé dans son chapeau, déposé sur la table, une feuille es godet remplie d'eau, sans qu\u2019il s\u2019en écoulât une goutte.JEUDI, BouGiEs STEARIQUES.\u2014Les recherches des obi- mistes out doté ls France d\u2019une nouvelle industrie qui prend tous les jours de l'extension, et qui commence même à se répandre dane toutes les parties de l\u2019Europe; ce fait seul prouve combien elle est digne d'intérêt, et combieu aussi sont grands les avantages qu\u2019un en retire.Nuus voulons parler de la fabrication des bougies stéariques.Elles offrent avec une grande modicité de prix, la blancheur et le sonvant des plus belles cires, et c\u2019est vraiment la routine seule, opposée à tout ce qui est nouveau, qui est evcure l'uniquo obstacle à une graude consommation.Uu grand intérêt que présente cette fabrication, c\u2019est que la matière première des bougies est le siif, mais le suif débarrassé de | toute sa partie liquide, qui le rend si sale au toucher, si désagréable à l\u2019œil ; vuilà done un nouveau débouché avantageux ouvert à un produit extrêmes tweut abondant dins beaucoup de contrées, Nous allous voir par quelles suites d'opérations très intéressantes, on est parvenu à isoler du suif une matière, l\u2019œvide stéarique, qui lui ressemble si peu.Les chimlstes ont reconnu que les matières rrasses pouvaient toutes donner unissance à de véritables acides, lorsqu'on les traitait par une base quelconque, de la potusse où de lu chaux, par exemple, et qu\u2019on pouvait les enlever à cette deruière combinaison au moyen d\u2019un acide plus énerrique; voilà le principe sur lequel s'appuie toute la fabmeation des bougies, principe dont l\u2019application a dunué lieu à de si heureux résultats.Voici comme où opère en grand; Ou place i peu pros mille livres de suif dans une cuve en bois, aves uve quantité d'ean sutlisaute; on chanffe au moyen d\u2019un tuyau qui amène la vapeur dans le fond.Quaud le suif est bien fondu, on ajoute, peu-à-peu, cent cinquante livres de chaux bien délayée, on recouvre alors la cuve, et l\u2019un chauffe à peu près trois à quatre heures.La chaux forme uv savon, nue combinaison avec trois acides qu\u2019elle met en liberté, et qui, unis à une base animale, ls glycérine, formaient le suif.Ces trois acides sout les acides stéarique, marganique et oléique, qui formeut, comme nous l\u2019avous dit, uu sa- vou très dur avec la cheux, Quant à la glycériue, que la chaux à remplacée, et qui forme 120/o à peu près da suif employé, elle est soluble dans l\u2019eau, on en est donc débarrassé.II ne nous reste done plus que ce savon très dur formé avec la ciiaux, et les trois acides qu\u2019il faut waintenant rendre libres.Ou concasse ce savon, et on le place daus une seconde cuve, avec deux cents livres d'acide sulfurique étendu dans vingt fois son volume d\u2019ean.On chauffe: le sevou est décomposé, l'acide sulfurique se combine avec la chaux pour former du sulfate de chanx, ou plâtre, qui, vu sa pesanteur, se précipite au lond de la cuve; les trois acides gras viennent surnager comme une huile, on les décante dans une troisième cuve, toujours chauffée à la vapeur; on les lave aveu de Peau acidulée, puis avec de l\u2019eau pure.Les acides soutiiés sont placés dans des moules où on les laisse refroidir; on obiient des masses jaunâtres dont l\u2019aspect huileux est dû à l'acide oléique, le seul qui soit liquide à la température ordinaire et qui forme à peu près la moitié du produit.LI s\u2019agit donc maintenant d\u2019extraire cet acide pour obte- Dir les avides stéarique et marganique dans toute leur pureté, On y parvient en réduisant en pulpe le pain d\u2019arides, au moyen d\u2019un couteau mécanique très ingénieux et qu\u2019il serait trop long de décrire ici; on enveloppe cette puipe dans une serge, deo manière à former des paius très peu épais qu\u2019on place sur le plateau d\u2019une presse hydraulique ordinaire qui les comprime fortement.La plus grande partie de l\u2019acide oléique liquide part, mais il est nécessaire pour l\u2019extraire entièrement de presser à ch :ud, pour que l\u2019acide, rendu plus fluide, s'échappe plus facilement.La presse à chaud, qua l'on emploie, est fondée sur le même principe que l\u2019autre, parois qui soutiennent les puins, sont chauffés à la vapeur.Après ce pressage qui est extrêmement blancheur; on les dissout de nouveau dans une autre cuve, où les acides sont lavés avec de l\u2019eau acidulée pour enlever les traces de chaux qu\u2019ils renferment encore: après Un nouveau lavage dans une dis sont propres à la fabrication de la Longie.Ordinairement on mêle 100/0 de cire aux acides pour les empêcher de cristalliser lorsqu\u2019oo les coule dans les moules qui leur donnent leur forme définitive.Avant de livrer les bougies au commerce, on les expose pendant quelgne temps à l\u2019air pour les blanchir; on les polit ensuite, et enfin, elles sout propres à la consommation.C.KNan, ingénieur, primerie\u2014Tout le monde sait que les caractères d'imprimerie sont des prismes métalliques portant à l\u2019une des extrémités des lettres en relief, et que pour écrire le mot il suffit de prendre les caractères correspondants, et de les placer les uns à côté des autres.Les ouvriers qni exécutent ce travail s\u2019ap- pelleut compositeurs.L\u2019habileté avec laquelle les compositeurs choisissent les lettres est une chose surprevante pour les personnes qui n\u2019ont pas I\u2019habitude de ce genre de travail.MM.Gaubert et Mazure out inventé une machine qui fait ces différentes opérations avec une grande vivacité.Elle est à peu près analogue à ua clavier de piano; seulement les touches, au lien de correspondre à des votes de la gamme et de donner des sons lorsqu\u2019on appuie dessus, font sortir des lettres placées dans les compartiments particuliers: ces lettres se disposent ensuite d\u2019elles-mêmes dans le justificateur, de sorte que le travail est complètement terminé par ce procédé.Mais, ce qu\u2019il y à peut-être de plus ingénieux dans la machine de MM.Gaubert et Mazure, c\u2019est la manière de distribuer les lettres quand on décompose une forme et de replacer chacune d\u2019elles dans la case où elle doit se trouver.Pour l\u2019effec- certaiues façons et en nombres différents, de manière que lorsque l'on défait la forme, 1! suffit de donner une oscillation, et les caractères qui portent les mêmes lettres se réunissent ensemble; il paraît que la machine marche avec une grande rapidité; toute- (vis, nous ferons remarquer que la partie intellec- imperforé.| tuelle de la composition resto la même, car la per- seulement elle est couchée horizontalement, et les | rapide, les pains que l'on retire sont d\u2019une éclatante : autre cuye, on moule de nouveau, et les pains refroi- | Application des machines à la composition en im- - tuer, les caractères portent des crans disposés de sonne qui touche le clavier moteur remplace jusqu\u2019à un certain point le compositeur.La vivacité, un peut même dire l\u2019habileté aveo laquelle celui-ci fait le choix des lettres, ne doit guère le céder au mouvement de la machine, quelque parfaite qu\u2019elle suit.Ving de Myrtilles.\u2014La myrtille a de tout temps servi à des usages économiques et chimiques; la myrtille, fruit, est un mets délicat et recherché; son usage est salutaire et combat avec succès les effets produits par l\u2019usage des fruits pris en trop grande quantité; la dyssenterie même cède fréquemmeut au sirop dé inyrtilles, dont l\u2019usage pharmaceutique est trop négligé.Les marchauds de vin s\u2019en sont servis de temps immémorial pour colorer les vins, et cette fraude ne | peut être uuisible.On la recoonaît eu ajoutant au | vin un peu de solution d\u2019alumine et en la précipi- {tant par le carbonate de potasse; le précipité devient d\u2019un ronge sale.Nous ignorous combien le fruit de la myrtille | contient de la matière sucrée qui sert À la couserva- {tLiou des vins; mais nous présumons que la quantité { de cette matière est assez cousidérable, puisque la ; fermentation alcoulique des fruits donue par la dis- lillation une eau-de-vie de bon goût.La popula- tune sonrce de bien et de jouissauce dons la liguenr | vineuse de la myrtille.Nous espérous que qnel- \u201cque philanthrope éclairé fera participer l'Amérique tà ce bienfait; c\u2019est À us cette partie du monde surtout que ce fruit est excellent, abondant, et que le vin qu\u2019ou en extrairait serait un veritable antidote des liqueurs spiritueuses malfaisantes, et des frnits | trop rafraîchissants que ce climat prodigue à ses hu- bitants.ExT.DU CONSTITUTIONEL.Supp.Dans la séance du 4 octobre M.Arago appela l\u2019attention sur un nonvel instrument de musique que son inventeur, M.Isoard, simple facteur d'iustruments, fit fonctionner devant l\u2019académie.C'est à la fois an instrument à corde ot un instrument à veut, dont le principe consiste à faire parler (les cordes à l\u2019atde d\u2019un courant d'air substitué à l\u2019archet; une sorte \u2018de piano ordinaire, mais à deux fins, c\u2019est-à-dire que les marteaux, en frappant les cordes, fout entendre les sons immédiatement, et qu\u2019en courant d\u2019air axit également sur les cordes et produit la continuation de ces mêmes sons peudant tout le temps qu\u2019ou appuie sur les touches; à l\u2019aide d\u2019une pédale on peut enfler ou diminuer le son et le modifier aiusi daus de très grandes proportions, ANTIQUITES ANERICAINEs\u2014 Dans une des dernières séances de l\u2019Académie des inscriptions et belles- lettres, l\u2019illustre voyazeur, M.le barou de Hum- tion pauvre des Ardennes trouvera, nous l\u2019espérous, : | Parmée anglame à celle de l'armée française.| Kent, la France aurait parlcitement le doit de deman- boldt a présenté à ses confrères de l\u2019Institut M.de i Friedrichsthal, attaché à la légation de S.M.l\u2019empereur d'Autriche aux États-Unis.Ce diplomate, ! plein de zèle et de savoir, a exploré dans le plus grand détail, durant les trois ans de son séjour en , Amérique, plusiears parties, encore pen connues, du nouveaz sontinent, principalement les provinces de | Guatimala et d\u2019Ycuatan, sitrées au N, O.de l\u2019isthme de Panama.Il en rapporte des collections minéralogiques précieuses, de riches herbiers ; il a rassemblé des observations d'un graud intérêt sur la nature et l\u2019élévation des nombreux volcans qui se trouvent entre le lac de Nicaragua et la proviuce de Costa-Rica.| Mais ce qui fixe surtout l'attention des savants, ce sont les dessins remplissant plusieurs portefeuilles et les vues prises au daguerréotype, que M.de Friedrichathal à mis sous les yeux de l\u2019Académie.Ce sont les fidèles représentations de plusieurs villes habitées jadis par un peuple indigène qui, après une période de splendeur, paraît s\u2019être éteint entièrement plusieurs siècles avant Parrivée des Espagnols, Aujourd'hui socore on reucontre à dix-huit lieues au sud de Mérida, dans l\u2019Yucatav, les restes d'une cité immense, connue daus ies environs sous le vom + Us mal.Li semble avoir été la enpitale de cette nation, dont où n\u2019a pas d\u2019autre trace que les monuments; mais ils suffisent à attester dans la culture des arts un degré de perfection remarquable ; et par leur étendue, leur état de conservation, leur caractère grandiose, et même par les ornements architectoniques dont ils sont couverts, ils rappellent les monue - TEE A .; J \u2019 np {arrivés au Havre à huit heures du matin, ayant fait | 10 lieues par chemins de fer et 30 lienes par mer ments de l\u2019antique Egypte.On doit désirer, dans l\u2019intérêt de la science, que M.de Friedrichsthal soit bientôt mis en état de faire jouir tout le monde de ses curieuses découvertes.NOUVELLES DIVERSES \u2014\u2014\u2014\u2014 { \u2014Lord Ellenharough, dit le Standard, a été nommé gouverveur-général des Indes: lord Vesey Fitz- Gerald sera, dit-on, nouveau président de la direction du contrôle, } \u2014On lit dans le Moraing Post : |\u201c Trois des principaux membres de l\u2019administration actuelle occupent des positions éleveés dans le monde savanet.Le comte d\u2019Aberdren, sécrétuire d\u2019état des affaires étrangères, est président de la société des Antiquaîres ; le comte Ripon est président de la société royale de Littérature, et le comte de Grey, lord-lieutenant d\u2019Irlande, est président de l'Institut royal des Architectes anglais.\u201d \u2014On lit dans le Courier de Londres: \u201c La semaine dernière, a cu lieu à la cour du circuit de Glasgow, le jugement de Gavin Scott dont l\u2019affaire avait excité dernièrement une sensation si pénible dans cette ville commerciale.Il avait à répondre à l\u2019accusation de vol, d'abus de confiance, de malversation et de faux.(javin Scott était éléram - ment vêtu de noir.C\u2019est un jenne homme de 22 ans, d\u2019une haute taille, d\u2019une belle figure et s\u2019exprimant avec fermeté et convenauce.On se rappelle qu\u2019il était accusé d'avoir dérobé À ses patrons, nue somme de 8,000 liv.st, et qu\u2019il s\u2019était enfai à Marseille où il a été arrêté.Interrogé sur ce vol, par le président, il a répoudu : \u201c Je suis cuupable, milord.\u201d M.Maxwell, son avocat, à ensuite présenté sa défense.Gavin Scott a été condamné à !a déportation à vie, \u2014Le Morning Herald résume dans nn long article toutes leu réflexions faites par les journaux de Londres sur le désarmement de la flutte française.| + T1 est impnssihe de lire sans regret les observations du Jiwrnal des Débats sur le désarmement si désiré de la flotic française.Nous t'aurions pas fait attention au ton b'essant de cet article pour la presse angimse.s'il ne nous avait semblé que le journaliste ne présente pas à son pays sous son véritable jour la situation de la France comme puissance navales st nous ne croyions pas qu'il se trompesur les devoirs qu'unpose aux grandes puissances de l'Europe le déj'oiement de forces que fait la France dans la Meé- diterrande.C\u2019est la la raison qui nous force à répondre.Le désir Exprimé par | Angleterre de voir la France diminuer le nombre de ses vaisseaux de ligne armés n\u2019a jamais tendu, comme on ie prétend, à contester à 14 Fran- ue @uebec.18 NOVEMBRE 1841.ce le droit d'être une puisance navale.Le traité du 13 juillet 1841, et la chute de lord Psimerston, oat fait evanouir tous les moufs qui pouvaieut justifier le système de la paix armée, «t l'Angleterre à eu raison de de.Mander aux rois de l'Europe que leurs sujets, en temps de paix, n\u2019eussent pas à payet des Impôts aussi lourds que si In guerre désolait le monde.Considerant aussi la situation intérieure de la France, l'Angleterre « vu qu'il était impossible de songer à réduire l'armée française, et elle à demandé à la France de dotiner au monde vue preuve de sa confiance dans la durée de la paix, en désarmant une partie de la flotte Qu'elle entretient aujourd'hui duns la Méditerranée, La demande n'était pas fondée, comme elle aurait pu l\u2019être, sur des obligations réciproques entre les deux pays, mais sur l'intérêt général.La positon hostile que la France avait prise où cru devoir prendre après le traué du 15 juit- let exigeait qu'elle donnâtle bon exemple, en désarmant la première, ce qu'elle ne pouvait ipieux faire qu\u2019en com- wengant par sa ote, Mus, dit le Journal des Débats.comment I\u2019 Aungicterre peut-elle nous reprocher d'avoir vingt vaisseaux de ligne armés, elle qui en a vingt-neuf également armés?A cela nous répondrons que In situation n\u2019est pas la même pour les deux pays.Les vinæt vaisseaux de la France sont concentrés dans cette mer dont lu l'rance a tpbjours rêvé de faire un lac français, tandis que la fluite anglaise est dis- | séminée sur tour le globe, Le France sujourd lui à tout | lieu de compter sur la paix, tandis que l'Angleterre est | engagée dans une guerre cù elle ne peut agir que par sa Marine, et ses rapyorts politiques avec les létats-Unis | sont dans une position tellement délicate qu'une dininu- tion dans nos armemerts maritimes sersit aujourd'hui une tratison de la part du mansire qui l'oraonnerait, | Nons ne p-uvons contester te droit qu'a la France ! d'entretenir un état naval considérable ; nous ne nions | vas que Angleterre n'a aucun droit d\u2019arnculer sucune ; plainte sur ce sujet ; mais cependant les armements de la | Prance ne doivent être quen raison de ses besoins pendant la pux.La force de ces armements ve peut pas plus xe comparer à celle de la flotte anglaise, que la force de Si l'An- comté de gleterre réunissait 200 000 hommes dans le der des explications sur le déploiement de forces si ex- traordinaves, et si les explications n'étaient pas satisfai- saules, Ce serait son drou, comme son devoir, de réunir une artnée À Calsis, Maintenant la France a dans la Méduerrané one flotte plus considérable qu'à l\u2019époque où le arairé du 15 juillet était exécuté par la force ouverte, et elie a auginenté cette flotte au moment même où on lui demandait de lu réduire.Les ruisons qu'en donne le Journal des Débats sont dérisatres ; ear en admettant que la politique sans princi pes de ford Palmerston a sensé des causes de guerre sur toutes les mers du monde, cependant ce journal dévoné Aux idées pacifiques reconnaît de son propre mouvement que l'avénement de sir [Robert Peel et du due de Wel- ington a éloigné tusqu'aux motifs de défiance.C\u2019est trop dire peut-être, car s'il est vrai que les nunistres conserva- leurs ont été les premiers à éloigner toute cause de défiance miern tionale, cependant aussi long-tenips que le pavillon tricolore flnttera dans la Méditerranée sur vingt vaisseaux de Lyne complètement armés, l'Angleterre devra, dans l'intérêt de se sûreté, se défier de la France.\u201d \u2014M.de Genoude n adressé la lettre suivante au rédacteur de l'Univers et à celui de la Presse : « Monsieur, Vous croyez devoir occuper vos lecteurs de moi, et comme ils pourraient être induits en erreur par les termes de vos articles, jo vous prie, et au besoin je vous requiers, de leur faire savoir, en insérant cette lettre, qu'il n\u2019a jamais été porté cuutre moi Aucune censure ecclésiastique.Agréez, etc.\u201d \u2014Depuis l'attentat du 13 sepfembre Louis-Phi- lippe n\u2019est pas venu aux Tuileries.\u2014ll résulte de la situation de la Banque de France, publiée par le Moniteur, qu\u2019au 25 septembre au matin, Ia Banque avait 219,416,000 fr, de billuis en cir- calation, 195,362,393 fr, 1G c.d'espèces eu caïsse 157,422,046 fr.d'effets escomptés en portefeuille.Elle devait au trésor 118,625,938 fr, 340, et aux divers comptes conrauts 40,575,617 fe, \u2014Î se fait actuollement des traversées et voyages extraordinaires entre les Etats-Unis, l'Angleterre, et la France.Par les paquebots établis entre l'Angleterre, le Canada et les Etats-Unis, on arrive maintenant de New-York à Liverpasl en douze jours, et d\u2019Halifax, en neuf jours et demi.Des passagers arrivés parle dernier steamer d\u2019Halifax à Liverpool sout repartis à trois heures du matin dans la nuit de jeudi à vendredi dernier ; ils ont pris le chemin de fer de Liverpool à Londres, 80 lieues; celui de Londres à Southampton, 30 lieues, et ont fait par mer la traversée de Southampton au Havre, qui est d'environ 30 lieues aussi; ils sont en tout 140 lieues en 29 heures; dans ce laps de temps est compris le séjour faita Londres età South- ammpton.En résumé on a vn des voyageurs qui étaient partis le 15 au soir de New-York se trouver le 29 an matin à Paris, après avoir fait à peine en 14 jours 1100 lieues par mer et 190 lieues de Liverpool à Paris, \u2014 On écrit de Lyon, 29 septembre : \u201c M, de Monthel, ancien ministre des finances, | a traversé dernièrement notre ville, se rendant à ; Toulouse naprès de sa famille qu®il n\u2019avait plus revue depuis :850.Mais sou séjour en France ne sera pas de lonzue durée; it est attendn prochaines ment par les princes et plus particulièrement par M.le duc de Bordeaux, qui sait dignement apprécier et mettre À profit pour son instruction les connuis- sances administratives de l\u2019ancien maire de Tuu- louse.\u201d \u2014 On lit dans le Réparateur de Lyon du 7 : restation de dix-sept individus, accusés de faire partie d'associations secrètes.\u201d \u2014 El Constitucional publie, à la date des 9 et 10 de ce mois, des proclamations de la députation provinciale, de layuntamiento et du capitaine-général, où respire un esprit de violence et da représailles dont il n'est trop facile de prédire les conséquences.Voici les deux premières ordoonances que les autorités populaires ont lancées dans la ville : \u201cLa députation provinciale unie à l\u2019ayuntamiento constitutioncl de cette ville, vu les circonstance ex.trordinaires, et afin de se consacrer à l'expédition des aflaires qui dependent de ses attributions, a dévidé de nommer une Jante de vigilance, qui s\u2019établira demain à dix henres dons le grand salou de Suint.Georges, composée du chef politique, de président, [Tome 79.\u2014D'assez grandes quantités de muuitious de guers re outéété dirigées de Saint-Sébastien sur Pampe- lune par Vera et Santesteban.Le 10, 25 mulets chargés ont traversé Elissondo ayant ls même desti- uation.\u2014( Supplément à la Sentinelle des Pyrénées.) \u2014Le Phare des Pyrénées du 13 contieut cs qui suit sur le sort de le vilie de Pampelune : \u201c Le l0au marin, le brigadier Ortigoza étant entré dans la citadelle avec deux compagaies, O'Dou- nell fit commencer le feu qui a duré jusqu'à G heures du soir.A 1] heures de la nuit, il a recommencé et s\u2019est soutenu jusqu\u2019au ll au nou ; après une trève de deux heures, lo feu a été rep.aetd midi il continuait.Les fenimes et les enfants étaient sortis de la place : on préteud que les dégâts sont considérables, prinoi- palement dans les édifices contigus à la place du Castillo.On sait que le 12 le feu avait cessé.Le général Ribeiro, dit le Phare des Pyrénées, ne pouvant satisfaire aux exigences das exaltés, s'est démis du commandement, qu'il à déposé entre les mains du brigadier Bayona.On attendait à Pampe- lune le général Ayerbe avec des lorces rospeotables.Le brigadier Zurbano, qui était À Logropo, va prendre le commandement d\u2019aue division pour agir coutre les rebelles ; la division do la Vieille-Cüstille a dù s\u2019établir À Barzros pour agir, comme il conviendra, suvvant les événements.Eufia, on corps de rés serve va être organisé dans ln province de Madrido\u201d \u2014Le AÆfémorial bordelais du 1+ dit que, d'après des lettres de Madrid du 8, il paraît que vingt-sept persounes compromises dan : les derniers événements devaient être fusiltées dans cotte capitale le 9, entre autres le sous-secrétaire du ministre de la guerre, le brigadier Norzagaray.Quant à la Catalogue, Barvelone, le 10 octobre : \u201c Il serait impossible de vous peindre l\u2019effet produit ici par le soulèvement de Navarre.Les exaltés de cette ville, bien qu\u2019ils soïent eu minorité, montrent tant d\u2019audace et de violence, que les autorités administratives et militaires ne sauraicut leur résister.La garde nationale est continuellement depuis trois jours sous les armes, elle parcourt les rues eu chantant Pair de Kiego.La garde nationale de Barcelone, comme vous le savez, a é16 désorganisée après les événements de septembre et on à substitué aux modérés qui étaient chefs de famille et proprié- tuires, des hommes recratés en grande partie dans la populace, armés et habillés aux frais de l\u2019ayunta- raiento, au moyen de contributions forcées.C'est cette garde nationale ainsi composée, et s\u20196- levant à près de 14,000 hommes, qui est maintenant maîtresse de la ville ; elle demando la destruction dé la citadelle et dicte aux autorités populaires qui ln secondent des proscriptions contre les citoyens les plus notables de notre ville.Déji hier, daus la nuit, nn modéré n ÉLÔ assassiné, et il vireule en ce moment ostéusihlement une liste de 380 persounes, victimes désiguées de cette réaction révolutionnaire.L'émigration est géuérale, personne ne se croit en sûreté.Les deux bricks ia Suprise et\u2019 Argus ayant été rappelés en France, deux autres bâtiments français qui se trouvent dans la rade ve suffisent pas pour offrir asile aux réfugiés qui les encombrent, Le jouve général Pavin, qui n obtenu de si bril- lunts snecès dans la dernière guerre en Catalogne et à Valence, nussitôt qu\u2019il n été instruit des événe- ments de Pampelune, à quitté les eaux de Caldas où il se trouvait, et on croit qu\u2019il combine ses opérations avec celles du général carliste Segarra, qui avait succédé au comte d\u2019Espagne, et qui jouit d\u2019nne graude inflnence daus In Haute-Catalogne.Les députations du elub révolutionnaire de notre ville sont parties pour Valence et Sarngusse, afin de s\u2019euten- dre avec les clubs qui existent dans ves villes.Le colonel Burgues, qui commandait In fort Mont-Jouy, a été destitué, Le régiment de Zamora, sur lequel le capitaine-général avait des inquiétudes, n été renvoyé de la ville.Le journal le Nacional ne pa- tra plus: cette feuille était l\u2019organe du parti mo- éré.Dans plusieurs endroits des montagnes les partisans du mouvement de Pampeluue cherchent à proclamer Marie-Christine régente.On annonce que \u2018Tristany, un des chefs les plus terribles de la faction catalane, vient de se montrer à Tortose, près de Mora de Ebro, où il cherche à reeruter du monde.\u201d \u2014 Le 3 du mois d'août dernier, Odessa n célébré l\u2019anniversaire de sa foudation, qui remonte à quarante-huit ans.La ville a été fondée par Souvaroff, en 93.Ce général y avait établi un procédé de défense pour la ligne de fortifications du Duiester.IL était loiu de croire alors que, cinquante ans plus tard, une cité russe et prospère occupatait Deriplas cement qu'il avait choisi.Irarie.\u2014Le Notizie del Giorno du 7 annonce qua le Saint-Père est rentré la veille à Rome, de retour du long voyage gue 8, 8.a fait duns ses étais.La santé du Souverain Pontife est toujours on ne peut plus satisfaisante.; \u2014Les israélites d\u2019Ancône ont non-seulement accueilli avec magnitioence le Pape, mais lui ont offert en outre une Bible aveo des ferinires de diamant.(Gazette de Leipsick du 12 octobre.) \u2014L\u2019héritier de la principauté de Monuro est le frère du dernier titulaire.[I a prisle nom d Flo» restan ler, et gon fils aîné le titre de duc de Valen- tinois.Les habitants de ve petit empire espèrent voici ce qu'on écrit de * La police a opéré, durant la nuit dernière, \u2018l\u2019ar- | que leur nouveau prince ne suivra pas les érfements de son prédécesseur qui, libéral à Paris, était despote à Monsco, qui les a visités une seule fois en vingt-cinq ans, et épuisait le pays par les taxes, les droits et le monopole du pain, eans lui rien rendre, \u2014Les lettres de Naples disent que le roi Ferdinand, suivi d\u2019un grand nombre d'officiers supérieurs, et entre autres du général Filangeri, s\u2019est embarqué lo 26 septembre pour la Sivile.Après avoir visité l\u2019alerme et Messine, il se rendra, dit-on, dans les Calabres, dans la Pouille et dans les Abrnzzes.Les derniers événements d'Aquila auraient décidé lé roi à aller visiter ces provinces, qui sont sillunnéés par dos baudes armées.Ces bandes n\u2019unt eu pour bat jusqu\u2019à présent que la contrebande, mais elles menacent de prendre une couleur politique.On a déjà arrété à Aquila un grand nombre d'individus ; ils sont tous de ln classe du peuple, i Pexception d'un de Antonio Llina, de Antonio Oiberga, nommés par la députation provinciale, de Mannel Torreus, et de Eudaldo Ros, nommés par l\u2019uyuntamiento, et de quatre représentants nommés par la milice nationale de | cette ville.\u201c Ce que nons faisons counsitre an public pour qu\u2019il en smt prévenu.| \u201c Barcelone, le 9 octobre, | \u201cLa municipalité de Barcelone, résolue de faire ! le sacrifice de sa vie pour soutenir la liberté, à décrété, et les alcades constitutionnels mandert et ordonnent ce qui sait: ** Article unique.Sera puui selon toute la rigueur ; des lois, comme traître # la patrie, celui qui répan- dra des bruits favorables à la rébellion d'O'Dounell.° * Barcelone, le $ octobre.} ° i veal qui appartient à une famille distinguée de la | ville, \u2014 CoNGRES SCIENTIFIQURS.\u2014On écrit de Florence :\u2014 \u201c La dernière séance du téoisième congrès scientifique aeu lieu aujourd\u2019hi dans In salle du Pa.luzzo.Vecchio.Le marquis Ridolfi, président général, y a prononéé le discours de eldtur, eta fait mention der principaûx travaux doute la doote assemblée s\u2019est ocenpé daus les différentes nections.Ma aussi amnoncé que la ville de Parme avait été choisie ponr siége du cinquième eongrès.On sait qne celui de 1842 se réanira à Padoue.Plas de #350 savans italienis et étrangers ontassieté au Cons grès de Florence, qui a étéd'un des plus remarquables.\u2026. egg enn Tr prairie arm San on + ei mem a armani ra et re ME es ms ILE ra dai?AL crime = \u201c Le grand-duc & voula donner à tous les membres du congrès un diner d\u2019adieu, qui a eu lieu lo 28 dans la magnitique villa grand-ducale de Poggio: Impériale, près Floreuce ; les chambellans du grand- duo ont fait les hounenrs.Le nombre des cone vives se montsit à environ 900.Des toasts ont êté portés au grand-duo protecteur de ces assemblées annuelles.\u201d .J - \u2014M.Alexandre de Humboldt » quitté Paris pour se rendre à Berlin.Ce savant 8 terminé un grand travail qui doit être publié prochainement.Turquie \u2014Oo écrit de Constantinople en date du 97 septembre : * Le départ de 8.E.lord Ponsonby, ambassadeur d'Angleterre, est fixé, dit-on, au 4% du mois proe chain.La ratification dn traité de Londres du 13 juillet doit être portée en Europe par 8.E.Reschid pacha, ambassadeur près la cour de France, qui part définitivement demain, par la voie du Dauube, pour se rendre à son poste.Le bateau à vapeur égyptien le Nil est arrivé le 22 an matin, de retour d'Alexandrie où il était allé porter les dépêches de Saïd et de Sami pachas.Le Nil est porteur d\u2019une somme de sept millions de piastres, dont cing en papier, et deux en argent, à valoir sur Je tribut.C\u2019est à bord de ce steamer que les deux pachas égyptieus doivent s\u2019embarquer pour retourner en Egypte.= ]l est né le 27 septembre un fils du sultan.L'ar- tillecie de la rade du Bosphore a annoncé cette nouvelle anx habitants de Constantinople.Des lettres de Trébisonde du 16, annoncent qu\u2019- une insurrection u éclaté contre les autorités russes.On a mis le feu au bâtiment de la quarantaine à Akheshka.\u2014Indépendamment de la faillite de M.Soare, agent de la banque de Lisbonne, il y a eu à Londres plusieurs autres supensions de paiement, notamment dans le commerce des suifs.On parle aussi de la suspension d\u2019une autre maison portugaise par suite de la prise de ving bâtiments employées à la traite des noirs, BULLETIN JUDICIAIRE, Cour DR CassaTION.\u2014 M.Ledru-Rollin, [qui a remplacé fen M.Gurnier-Pagès comme chef du parti républicain et comme député du Mans,] s\u2019est présenté aujourd\u2019hui devant la cour de cassation pour combattre la demande en renvoi de son procès devant d'autres jurés que ceux de la Sarthe, pour cause de suspicion légitime, Me Ledru-Rollin, avocat à la cour de cassation, plaidant dans sa propre cause, entouré de ses confrères et d'un grand nombre d'amis, a parlé avec une grande fermeté sans être interrompu un seul instant par la cour.On se rappelle qu\u2019à l\u2019occasion d'un discours gn\u2019il avait prononcé dans une rénnion préparatoire des électeurs du Ze collége de la Sarthe, M.Ledru-Rol- lin a été, conjointement avec M.Hauréau, rédacteur en chef du Courrier de la Sarthe, renvoyé dovant la cour d'assises de ce département, comme prévenu des délits : 1© D'attaque contre le principe et la forme du gouvernement établi par la charte de 1830; 2 S d\u2019attaque contre les lois et l'autorité des chambres ; 3© d'attaque contre le respect dû aux lois; 4° d'excitation à la haine et au mépris du gouvernement du roi.M.le procureur-général près la cour royale d\u2019An- fers s\u2019est pourvu devant la cour de cassation pour demander le renvoi de l\u2019affaire à une autre cour d'assises que celle de la Sarthe.M.Ledru-Rollin soutient que cette demande était plutôt dirigée contre les électeurs qui l'avaient honoré de leur choix que contre lui-même ; qu\u2019on voulait mettre l\u2019interdit eur an département composé de 600,000 citoyens et rétablir la loi des suspects.M.l\u2019avocat général Hello répond à Me Ledru- Rollin, et conclut au renvoi devant une autre cour.La cour se retire pour en délibérer en chambre du conseil.Après doux heures environ de délibération, la cour rentre en séance, et rend un arrêt par lequel elle admet la requête de M.le procureur-général d\u2019Angers, et renvoie devant la cour d'assises de Maine- et-Loire.Après le prononcé de l\u2019arrêt M.le président de Bastard adresse les paroles suivantes à M.Ledru- Rollin : \u201c Maître Ledru-Rollin, la cour n\u2019a pas voulu interrompre votre plaidoirie, mais elle doit déclarer que si ce edt été par égard pour une défense Qui vous était personnelle, elle n\u2019aurait pas toleré les doctrines inconstitutionnelles et les paroles irrespectueuses à l'autorité judiciaire que vous avez fait entendre.\u201d \u2014Mme Dudevant, qui s\u2019est rendue si célèbre dans le monde littéraire sous le nom de Georges Sand, a fait assigner MM.Bulos et Félix Bonnaire devant le tribunal de commerce, à raison d\u2019un traité passé entre elle et ses éditeurs pour la publication de ses œuvres.La cause a été renvoyée avant faire droit devant M.Plassan, arbitre rapporteur.\u2014La cour royale (chambre des mises en accusation} a annulé l'ordonnance de la chambre du conseil dans l'affaire du Temps et de la Cazelte de France.On se rappelle que les premiers juges, en mettant hors de cause la plupart des journaux qui avaient répété l\u2019article du Temps sur le recensement, avaient retenu en prévention le Temps et la Gazette de France.La chambre des mises en accusation a déclaré qu'il n\u2019y avait lieu à suivre contre ces deux journaux.Ainsi se termine cette poursuite que lo miuistère n\u2019a pas oraint d\u2019appeler use mesure d'ordre dans l\u2019une de ses feuilles.\u2014 EE = pe QUEBEC: JEUDI, 18 NOVEMBRE, 1841.\u2014 Les journaux d°Halifax du 10 ont été reçus ce matin.Il n\u2019y à pas encore de nouvelles du Styz.Voici ce qu\u2019on lit dans la Gazette de ce jour là.\u201c Son Excellence sir Charles Bagot devait laisser Portsmouth le 20 du mois dernier sur le Seyr, qui devait se rendre en doiture à Québec.L\u2019 Unicorn, après avoir débarqué ses malles à Québec, doit prendre aussitôt des pilotes à son bord, attendre l\u2019arrivée du Styx à l\u2019embouchure du Saint-Laurent, et Jes mettre à bord de ce dernier navire\u201d Le même journal contient le paragraphe suivant: « Sont partis, jeudi dernier, le navire à vapeur des mailles royales le Columbir, capitaine Judkius, pour Liverpool (Angleterre); samedi matin, le navire à vapeur des malles royales le Columbia, capitaine Hewitt, pour Boston; le navire à vapeur I Unicorn, capitaine Douglas, pour Québec; dimanche, les vaisseaux de Sa Majesté le Winchester, vico-amiral sir Charles Adam, capitaine Carter, la Cleopatra, capitaine Wyville, et le Racer, commandant Harvey, pour la Bermude.Sont aussi partis jeudi les bateaux-courriers ls Margaret, pour Is Bermude, ot lo Charles Euchan, pour Terreneuve, Parmi-les passagers à bord du Britanzia, à son dernier voyage de Liverpool à Halifax, était Son Excellence sir H.Huatley, le nouveau gouverneur Les journaux de Montréal et du Hant-Causda ne contiennent rien en fait de nouvelles.On lit ce qui suit dass le Chronicle and Gazelle de Kingstou, de samedi dernier: \u201c Nous voyons avec plaisir que le bureau dus travaux publics est en pleine activité, Nous apprenons que M.Keefer est absent depuis quelque temps, visitant les parties occidentales de Ia province, et examinant les divers rapports et tracés qui ont été faits sur le canal de Burlington-Bay, tous les ports sur le lac Erié, et quelques-unes des principales routes provinciales.M.illaly est de retour d\u2019une visite aux travaux sur la rivière Trent, Il a Été passé des marchés pour l'amélioration du canal du Welland ; on va commencer incontinent les travaux, et l'ouvrage sera complété cet hiver.Nous observons que M.Hawkins, député-ar penteur, a reçu des instructions pour tracer la nouvelle ligne de Toronto au lao Huron.M.Cull a terminé le tracé et le rapport sur l'amélioration de la route militaire entre le Saiot-Laurent et I'Orignal cur l\u2019Ottawa, et nous apprenons qu'il va procéder à tracer les nouvelles lignes de Brantford à London, et de cette dervière place au lac Erié, à Sandwich, Am- herstburgh et Port-Sarnia.Outre les travaux qui s\u2019exécutent dans le Canada Quest, Veaucoup de true vaux importante sont aussi en progrès daus le Cana- a Est.\u201d Le bureau du commerce de Kingston a passé des résolutions par lesquelles il se plaint du peu de facilités accordées au commerce par les banques existantes, ce qu\u2019il attribue à la guerre qu\u2019elles se font les unes aux autres, et déclare qu\u2019à sa prochaine séance mensuelle il s\u2019occupera de la banque d'émission, Il invite aussi lea bureaux de commerce de Québec, de Montréal et de Toronto à s'occuper de ces su- Jets.Os annonce que le grand-sceau du Rayaume-Uni a été apposé à In charte ruyale du collôge de la Reine, et qu\u2019ellea été déposée entre les mains de M.Alexandre Gillespie, de Loudres, pour être transmise à Kingson.Le général Scott vient de se mettre sur les rangs comme candidat à la présidence des Etats-Unis, dans nine lettre où il dit qu\u2019il l\u2019acceptera si on la lui offre.Il n\u2019y a pas un an que la dernière élection s\u2019est faite et il n\u2019y a pas moins de quatre candidats déjà en campagne, savoir : M.Cray, M.Van Bures, le commodore STEWART et le général ScoTT.La législature du Vermont s\u2019est ajournée le 11 du courant.Tout en protestant de son désir de voir continuer la paix, elle a passé des résolutions appuyant celles du New-Hampshire en faveur des prétentions des américains au territoire en litige.Elle a aussi passé des résolutions à la majorité de 185 voix contre 3, en faveur du \u201c système protectif \u201d\u201d pour encouragement de l\u2019agriculture et de l\u2019industrie américaine, er P, S.\u2014Leo Lord Sydenkam est arrivé de Montréal, aujourd\u2019hui à 2 heures $, mais n\u2019a pas apporté les jouraaux d\u2019hier.\u2014_\u2014 La neige qui couvre la terre depuis quelques jours a mine de vouloir rester.Cependant comme la terre est très peu gelée, il ne faudrait qu\u2019un peu de pluie ou de soleil avec du temps duux pour la faire disparaître.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M.Murpocr, secrétaire-général de feu lord Sv- DENHAM, s'était rendu avec sa famille à New-York, dans l'intention de s\u2019y embarquer pour l\u2019 Angleterre ; mais là il a trouvé, dit-on, uue lettre où on lui offrait de continuer à remplir les mêmes fonctions sous sir CHARLES Bacor, et il s\u2019en est revenu, d'où l\u2019on conclut qu\u2019il n accepté cette offre.Il est arrivé à Québec dimanche dernier.CANAL SAINT-LAURENT.\u2014On sait qu\u2019à la session législative récente il a été voté plus d\u2019un demi million pour l\u2019achèvement de ce canal, sur lequel il a déjà été dépensé prés de £400,000.À, une assemblée de marchands et autres qui s\u2019est tenue à la bourse de Québec vendredi dernier, il a été résolu de faire des démarches pour emprunter aux banques de cette ville une somme de £6000 & £8000 qui serait employée À sortir pendant l\u2019hiver le bois et la pierre sur la ligne du canal, ce qui avancerait d\u2019une année, dit-on, les travaux ; la dite somme remboursable à même l\u2019emprunt à négocier en Angleterre.Le comité nommé à l'assemblée du 27 mars 1840 a été chargé de voir Son Excellence sir Charles Bagot, A son arrivée, et d'entrer en correspondance avec les banques au sujet dela mesure proposée.Ce comité se compose de MM.J.Neilson, J.B.Forsyth, P.Pelletier, W.Bristow, E.Glackemeyer, James Gibb, et W.J.Noad, \u201c avec pouvoir d'ajouter à leur nombre.\u201d \u2014\u2014\u2014\u2014mevne Une ordonnance en date du 3 octobre, insérée au Moniteur, contient ce qui suit : \u201c À partir du ler janvier 1848, nul ne pourra obtenir le grade de docteur dans une des facultés de médecine du royaume, s\u2019il n\u2019a suivi, pendant une année au moins, soit en qualité d\u2019externe, soit comme simple élève en médecine, le service d'un hôpital.\u201d Suivent quelques autres dispositions.Cette ordonnance pourrait intéresser les jeunes gens de ce pays qui vont achever leurs études médicales en France.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L'homme que nous avons dit, d\u2019après le Mercury, avoir été trouvé mort dans un trou sur le quai de Leaycraft, n\u2019est mort que quelques jours après la chute et dans son lit; ce qui explique le verdict du jury.Le Mercury a fait cette rectification dans son numéro d\u2019avant-hier.NAISSANCES.En cette ville, le 12 du courant, la dame de M.Louis Leclerc, a mis au monde un garçon et une fille.la mère et les enfants se portent bien, BUREAU DE LA POLICE, Québec, 18 novembre 1841.L'AUTEUR d\u2019une lettre adressée au soussigné, datée * Québec, 17 novembre 1841,\u201d et signée \u201c Un Citoyen du Faubourg Saint-Jean, Québec,\u201d est informé par le présent avis que s'il peut établir ses assertions sous serment et produire In preuve à laquelle il est fait allusion dans sa lettre, 11 obtiendra tout le redressement que la lot accorde ; mais il doit savoir qu'on ne peut procé.der contre les personnes nommées, ni contre aucunes autres, sur la plainte d\u2019une personne qui cache son nom.1.A.YOUNG.Magistrat de Police.P.S.L'écriture est connue.A VENDRE, LA GOELETTE fine voilidre et solidement bâtie, depuis deux années seulement, l'ENTERPRISE, du port de 68 tonneaux par sa feuille, Maintenant au quai des Indes, ce bâtiment est construit des meilleurs matériaux, et supporters l\u2019inspection lu plus sévère, tant pour sa coque que pour ses agrèé.Prix modéré.S'adresser à BAIRD & CO., de l'ile da.Prinoe Edouard, avee sa fami \u2018 No.1, tue St- Pierre, Québec, 12 novembre 1841.PEERY hiss, UN GANT DE MARTRE, main gauche, n'ayant que trois doigte et le| pouce, et marqué EF.Bn, Une récomyense raisonnable sera donnée.Application à cette imprimerie.18 novembre 1841.14 PERDUE, QAMEDI dernier, du marché St Paul à la Bause- ville, une SOMME D'ARGENT en Billets de DIX, CIMQ ét UNE PlastuES, formant £15 15s, Ceux qui pourrsient l'avoir tronvé, recevront une récompense vatsonnable en la remettant à MM.BOUCHARD & RIVERIN, rne Bous-le Fort, Bause.ville, Québec, 16 novembre 1841.3 AVIS, L' soussigné, « été seul nommé Syndic aux biens et effets d\u2019ANTOINE ANTAILLA dit PELLETIER, COMMerçant, cultivateur, de la paroisse de Nicolet, Banqueroutier.E.L.PACAUD.Trois.Rividres, 10 novembre 1841.Province du Canada, District Jes Troin- eivières.} No.17.Vt que Pierre Benjamin Dumoulin, écuyer, de la ville des Trois-Rivières, dans le district des Trois- Rivières, et y résidant, un des Commussaires duns cette province, pour celte partie de la province ci-devant constituant la province du Bas-Canada, nommés pour |>s flas d\u2019une ordonnance passée dans la seconde année du rè- ne de Sa Majesté, intitulée \u201c\u2018 Ordonnance concernant les « Banqueroutiers et l'administration et la distribution de 6 leurs biens et effets,\u201d a émané un warrant sous son seing et sceau à moi adressé contre les biens immeubles et ineu- bles de PIERRE LACOURCIERE, de la paroisse de Sainte- Geneviève de Baviscan, dans le district des T'rois- Rivières, et y résidant, commerçant.Avis est par le présent donné que le paiement d'aucune dette et la délivrance d'aucune propriété apparicnant au dit Pierre Lacourcière, ou à lui le dit Pierre Lacourcière, pour son u-age, et le transport d'aucune propriété par lui le dit Pierre Lacourcière, sont prohibés par la loi.Avis est aussi par le présent donné qu\u2019une Assemblée des créanciers du dit Pierre Lacourcière, pour prouver leurs créances et choisir un ou plusieurs Syndics de ses biens, sera tenve JEUDI le TRÉIZIEME jour de DECEM- BRE prochain, à DIX heures du wmatir, su Bureau du dit Commissaire, situé en la dite ville des \u2018Trois-1tivières.HENRY LOR, Messager pour les Banqueroutes.Trois- tivières, 10 novembre 1841.3s Province du Canada, District des \"L'rois- Riviéres, Dans Uaffuire de SAMUEL LAVERGNE, commer- gant, de la paroisse de St-Léon, dans le com de St- Maurice, dans le district des Trois Riviéres, Langue.routier.NE seconde assemblée des créanciers en cette affaire, aura lieu à mon Bureau, en la ville des \u2018Frois- Iivières, rue St-Jos-pn, SAMEDI le VINGT de NOVEMBRE courant, à DIX heures du matin, à laquelle assemblée tous créanciers qui n'auront pas filés ou prouvés leur réclamation pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaires des Banqueroutes.Trois.Rivières, 30 octobre 1841.3s Province du Canada.District des Trois.Itivières, Dans Uaffuire ' ABRA HAM RICHER, marchand, de la paroisse Ste- Anne d'Yamachiche, dans le comté de Saint-Maurice, dans le district des Trois- Rauvières, Banqueroulier.NE troisième assemblée des créanciers en cette affaire aura lieu à mon Bureau, en la ville des \u2018Trois.Rivières, rue Saint-Joseph, LUNDI le VINGT- DEUX de NOVEMBRE courant, à DIX heures du matin, à laquelle assemblée Lous créanciers qui n\u2019auront pas filés ou prouvés leurs réclamations pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes.\u2018Trois-Rivières, 6 novembre E341.3s Province du Canada, District des Frois.Riire | Dans l'affaire d'ANTOINE ANTAILLA DIT PELLETIER, Banqueroutier.NE assemblée des créanciers d\u2019ANTOINE ÂAN- TAILLA DIT PELLETIER, de la paroisse de Ni.colet, dans le comté de Nicolet, dans le district des Trois- Rivières, commerçant et cultivateur, se tiendra au Pureau du dit Commissaire des Banqueroutes, en la ville des Trois-Rivières, SAMEDI le LIX-HUITIEME jour de DECEMBRE prochain, à DIX heures du maun, auquel temps et lieu toutes objections pour occurder un certificat de décharge au dit Bonqueroutier devront être signifiées au dit Commissaire et tous ceux qui d\u2019auront pas encore prouvé lcur créance pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes.Trois- Rivières, 10 novembre 1841.AVIS.POELES RUSSES.LA compagnie des Poéles Russes est maintenant prête à recevoir des ordres pour l'érection de Poêles utiles et économiques.On en peut voir un échantillon tous les jours, depuis $ heures jusqu\u2019à 5, aux chambres d\u2019encan de G.1), BarzarrrTi, où les ordres seront reçus, ou à la manufacture, rue St- Vallier, No.99.JOS.SMOLENSKI.Québec, 27 septembre 1841.LE Soussigné a été nommé Syndic aux biens et effets de Sieur F.X.alias Exavier Maloin, de Québec, Mtre.Maçon et entrepreneur, Banqueroutier.R.G.BELLEAU.Québec, 14 octobre 1841.LE soussigné a été nommé Syndic des biens et effets d'Anranam RictHEr, marchand, de la paroisse Ste-Anne d\u2019 Yawachiche, Banqueroutier ; tous ceux qui doivent au dit Abraham lticher sont priés de payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chiche, PETRUS HUBERT, N.P.\u2018Trois-Rivières, 5 octobre 1841.ECOLE DU SOIR.THOM se propose de rouvrir ses classes + du soir, le landi ler novembre.Assisté de son fils, il continuera d'enseigner les branches ordinaires d'une éducation anglaise, ainst que celles de ln Tenue des Livres.la Navigalion, J' Algèbre, et les Mathématiques.\u2014 On paie d'avance.No.46, rue St.Jean, 25 octobre 1341.M T.F, MOLT, Professeur de Musique se e propose d\u2019établir des classes pour l\u2019enseignement de ta musique vocale, aux personnes des deux sexes, où l\u2019enseignement sura donné en français.La classe des Dames ouvrira MERCREDI le 5 NOVEMBRE prochain, à 7 heures du soir\u2014Et celle des Messieurs VEN- DRED! le 5 NOVEMBRE À la même heure.Le prixysera de 10s.par quartier._ Les personnes désirant joindre ces classes sont priées de vouloir Lien le faire savoir à M.Mort à sa résidence, au coin des rues Ste- Anne et Ste-Ursule en la Haute-ville.Québec, 21 octubre 1841.ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, Rue La Montagne, 22, JREORME respectueusement ses amis et le pn- blic qu\u2019il vient de recevoir de Londres, par le | Toronto, un assortiment chorsi d'articles en sa ligne, con- sistant en draps fins et superfins, draps castor, buffle et pilote, casimirs et patrons de vestes.épées de baudriers, gants, galons pour l'état-major et ln marine, boutons de département, bretelles, &c., &c., &ce Québec, 22 octobre 1841.CALENDRIER DE QUEBEC pour 1842, A VENDRE, au bureau de la Gazette, rue de , la Montagne, n.19, le CALENDRIER DE QUEBEC, pour l'année 1842, contenant les rubri- ues ordinaires, une liste correcte du clergé catholique du diocèse de Québec, et une liste des membres des counsetls exécutif et Végistautf, et de l'assemblée légistative de la province, &c.i OF fuit savoir qu'il sera reçu à ce bureau, d'ici au LUNDI 2 de NOVEMBRE courant, des soumiscions pour la bâtisse de la Tour J d'un Phere sur le Pillier du 8ud dans le fl-uve Saint-Laurent, dont les plan et dévis sont déposés cbes M.Sur, architecte, rue Gsinte-Genevièse, sur k .le Cop Diamant, qui les montrera et donnera les informations requises, Les soumissions devront contenir les noms de deux cau - tions solvables pour sûreté de l'exécution de l'ouvrage.La corporation ne sera pas obligés d'accepter les offres les plus basses.LINDSAY & MUIR, Gref, M.T.Q Bureau de ls Trinité, Quéhec, 9 novembre 1841.CONTRAT POUR CHARRIAGE.ES SOUMISSIONS cachetées seront reçues à ce boreau jusqu\u2019à l\u2019heure de MIDI du MARDI 30 du courant, pour le charrisge qui serait requis pour les départements de I\u2019 Antillerie et do Commissariat pendant UNE OU TROIS ANNEES à compter du premier jour de janvier 1842, _ Les soumisions devront énoncer le prix en cours d'Halifax.par jour, pour un, deux, trois, quatre ou un plus graud nombre de chevaux avec leurs conducteurs, et des voitures appropriées à l\u2019ouvrage à faire, pendant les mois de janvier, février, mars et décembre.Aussi, le prix en cours d'Halifax, par jour, pour un, deux, trois, quatre ou un plus grand nombre de chevaux avec leurs conducteurs, et des voitures appropriées à l\u2019uu- vrage À faire, depuis le ler avril jusqu\u2019au 30 novembre inclusivement.Aussi, pour des voies seules le taux par quintal au-dessous des prix turifiés auquel on les transportera, d'après le tarif du charriage en date du 20 février 183V, actuellement en vigueur.Le prix par corde de 128 pieds cubes de bois, et Le taux par chaldron de 36 bois:eaux de charbon, A charrier du Parc, en debors de la porte du Palais, jusqu'aux Casernes, et aux Logis des Officiers, qui n\u2019en seront pas à une plus grande distance que les Casernes.Le taux par corde, mesure anglaise, de bois 4 charrier de la Grève dans le Pare et à y empiler à la hauteur de deux cordes, aux frais de l\u2019entrepreneur.Le paiement se fera par mois en cours d\u2019 Halifax.On exigera deux cautions suffisantes pour la due exécution du contrat.Commissariat, Québec, 6 novembre 1841.ARRIVEE DU GOUVERNEUR-GENERAL.HOTEL DE VILLE, Québee, 3 novembre 1841.AVIS PUBLIC est par le présent donné que le Conseil de Ville se propose d\u2019aller, en corps, accompagné de messieurs les Magistrats, accueillir Son Excellence le GOUVERNEUR-GENERAL au lieu où il débarquera.La procession devra partir du Palais de Justice, une demie-heure avant le temps fixé pour le débarquement de Son Excellence, dont 11 sera donné avis ultérieur.Les Citoyens qui désireraient rendre à Son Excellence cette marque de respect sont respectueusement priés de s\u2019assembler au Palais de Justice assez à bonne heure pour permettre que la procession soit organisée au temps fixé pour son départ.Par ordre du Maire, GEO.FUTVOYE, Grefficr de la Cité, ARRIVEE DU GOUVERNEUR-GE\u2019NE\u2019RAL, SALLE DU CONSEIL DE VILLE, le 22 octobre, 1841, RDONNE\u2019,\u2014Que ce conseil aille, en corps, recevoir Son EXCELLENCE LE GOUVERNEUR- GENERAL.À son arrivée, et que messieurs les MaAGI
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