The Quebec gazette = La gazette de Québec, 9 décembre 1841, jeudi 9 décembre 1841
[" hip LAN aed tacu as ly\u2019 8 3,0 ete I = * 4 \u2019 < + 1 A * w \\ rw .te \u2014 me Soe, \u2014\u2014 TT \u2014 Ja Gasette Ve @ueber, No.5787.] Nouvelles Diverses.\u2014 M.le marquis de Pérignon, pair de France dé- Imissionnaire, gentilhomme de la chambre des rois Louis XVIII et Charles X, ancien lieutenant-colonel, vient de mourir à l\u2019âge de 48 ans.Issu d\u2019une famille qui a fourni des capitouls à Toulouse ot plu- bieurs officiers à l\u2019armée, file de l\u2019illustre maréchal de ce nom, le marquis de Pérignon avait un de ces nobles caractères que l\u2019entraînement et les plus hauts intérêts ne font point dévier.A dix-huit ans, il était aide-de-camp de Murat; le jour de la bataille de la Moskowa, il quitta son lit où la fièvre le retenait et résista aux instances de Murat, qui le pressait de se retirer, en lui répondant qu\u2019un jour de bataille an officier français n\u2019est jamais malade.Aux cent-jours il resta fidèle et fut joindre son père qui accepta du roi un Commandement au moment où la cause des Bourbons semblait désespérée etrenvoya son bâton de maréchal à Napoléon qui le pressait de le servir.En 1880, le marquis de Pérignon quitta la chambre des pairs, abandonna sa dotation et son rang dans l\u2019armée ; ses intérêts de fortune, rien ne put le déterminer à trahir la foi jurée.On peut voir dans les journaux de l'époque sa franche et énergique protestation.Ces nuances de délicatesse, d\u2019honneur, de devoir si peu comprises de nos jours, le marquis de Pérignon les sentait, les observait avec serupale ; il possédait éminemment les qualités du gentilhomme, \u2014On lit dans l\u2019 Observateur du Pyrénées : \u201c Un événement qui a jeté la désolation et l\u2019épouvante dans la commune de Bordes vient de se passer à la frontiére d'Espagne, entre les villages de Saillent d\u2019Os et de Panticouze, royaume d'Aragon.Le nommé Jean Cossièras, père de famille, pra priétaire et domicilé à Bordes, ayant été appelé pour des affaires comme marchand de mules dans ces villages, et afin de recouvrer quelques sommes d\u2019argent, a été aasailli par des individus qui l\u2019ont horriblement mutilé.Non contents de l\u2019avoir tué, ils ont exercé sur ce malheureux des actes atroces et inouis.Après lui avoir coupé un bras et lui avoir fendu la tête, on lui a encore coupé les deux jambes.Enfin, ils ne l\u2019unt abandonné qu\u2019après lui avoir ôté toute forme humaine et l\u2019avoir jeté, lui et son cheval, dans le fond d\u2019un précipice.Les restes informes de ce malheureux ont été inbumés à Os.La Justice de ce lieu a fait des recherches.Un individu, qu\u2019on dit être complice de ce monstrueux attentat, vient d'être in- carceré,\u201d \u2014On va continuer le nouveau système des saisies par mesure d\u2019ordre sans que procès s\u2019ensuive.Le parquet, aussi que le ministère, agira sans jugement.\u2014On empèche les électeurs de s'occuper des élections.Les journaux quotidiens ne sont plus | sûrs de paraître quotidiennement, \u2014Les comités électoraux ne sont plus permis, sous prétexte d\u2019association; et quant aux pétitions pour la réforme, elles ne sont plus permises sous aucon prétexte, \u2014L'Opéra n\u2019a pas joué cette année au camp de | Compiègne, parce que la liste civile ne se souciait as de payer les frais de transport.On est si bien | habitué au château à voir le bon peuple payer les violons ! \u2014L\u2019intendance se croyait fort généreuse en offrant aux artistes 200 francs.pour leurs frais de transport.Il n\u2019y avait guère de quoi les transpor- portes.\u2014Les artistes avaient cru pouvoir demander le double en toute justice.M.Montalivet a fait répondre que siles violons étaient justes, on n'aurait : besoin de rien accorder.\u2014La liste civile aime et protége la musique.Mais elle ne veut pas entendre parler de notes.\u2014 Elle sait trop bien que les notes valent tonjours quelques soupirs.\u2014( Charivari.) \u2014 Au mois de juillet dernier, la bombarde le Saint-Jean-Baptiste, du port de Marseille,se trouvait dans l\u2019Archipel.A bord de ce navire était comme subrécargue le nomme Gavi, dont le fils, jeune homme de seize ans, servait en qualité de novice sur le même bâtiment.Le sieur Gavi était aiteint d\u2019une maladie qui le faisait cruellement souffrir.Son fils, vivement affecté de le voir malade, causant un jour sur le pont de la bombarde avec un matelot génois nommé Ansaldi, lui exprima tout le chagrin qu\u2019il ressentait de la maladie de son père : j'aimerais mieux mourir, disait-il, si eette situation se prolongeait.Ansaldi se moqua de lui: si tu voyais la mort de près, lui dit-il, tu recule- Hy ces mots, le jeune Gavi descend précipitamment dans la chambre du capitaine, prend un pistolet chargé, remonte sur le pont, etle présen- ent à Ausaldi, lui dit: Tire sur moi.Ausaldi applique le pistolet sur la potrine du novice, lâche la détente; le coup part, et le malheureux enfaote tombe raide mort.La balleavait traversé le corps.Le père du jeune Gavi venait À l'instant même de quitter le bord pour se rendre et de son canot il entendit le coup qui tuait re i ant, Ansaldi, arrêté sur-le-champ, fut remis entre les mains dit commandant d\u2019une corvette fran- ise qui l\u2019a ramené en France.Depuis deux jours le coupable est arrivé dans les prisons de Mari justice suit son cours.seille, et la justi CO de Marseille.) \u2014C\u2019est aujourd\u2019hui (26 octobre) que commence 3 Pambassade d\u2019 Angleterre la vente des chevaux et des meubles de lord Granville, qui quitte l\u2019ambas- sado de Paris.\u2014On avait payés 900 fr.dessus grande co dit que les chevaux snglais étaient par le gouvernement français.La lère des bureaux de in guerre; on i informé, et il s\u2019en fallait de beaucoup que pi ermemen payât aussi cher.La Sentinelle de P'Armée convient en effet bumblement de son erreur; elle avait dit que les chevaux étaient payés 900 F.; l\u2019état ne les paie que 885! \u2014Le superbe hôtel de ville de Derby, dans un des comtés méridionaux de l\u2019Angleterre, a été détruit le 21 de ce mois par un violent incendie.Bâti en 1828 dans un style moderne avec un portique d'ordre ionien, il avait coûté plus de 300,000 fr., et on y avait fait cette année des agrandissements.\u2014On lit dans le Temps: \u201c La banqueroute de M.le baron d\u2019Est, que nous avons les premiers annoncée ou dénoncée, eat malheureusement trop certaine aujourd'hui.Ce jeune homme, qui n\u2019a pas 24 ans, qui depuis plusieurs années spéculait sur les fonds publics avec un rare bonheur, qui, l'an dernier, pendant le seul mois de juillet, avait gagné 225,000 fr, et en a perdu cette année environ 500,000, ou, pour parler plus justement, en a fait perdre 425,000 à ceux qui ont eu l\u2019imprudence de se fier à lui.Le parquet se trouve comprumis pour 285,000 francs dans cette désas- trouse faillite.Ce n\u2019est rien; mais la coulisse y JEUDI, 9 DECEMBRE 1841.perd ausei 140 mille francs, et quelques-vas de ceux Qui se trovent frappés peuvent être ruinés.C'était à tort que nous avions parlé de sa disparition; elle n\u2019était encore qu\u2019un projet, et, au bruit qui en courut, M.d\u2019Est se promena sur le boulevard, se montra à la Bourse, et viut nous assurer lui-même de sa ferme volonté de faire honneur à ses engagements nveo des airs bypocrites qui eussent trompé plus défiants que nous, Nous nous empres- sûmes de rectifier ce que nutre nouvelle avait d\u2019inexact, .La dissimulation profonde de ce jeune escroo avait trompé jusqu'aux hommes les plus initiés mais ses affaires, comme elle à sacrifié jusqu\u2019à ses dans les plus intimes.L'une des personues qui l\u2019accompagnait quand il se présenta chez vous et qui se portait garant de son honneur et de sa bonne foi, s\u2019est va enlever 50,000 fr.par sa déconfiture et a vainement fait cent lieues à sa poursuite.Il est un de ceux que M.d\u2019Est avait invités à une partie de chasse qui devait avoir lieu aujourd\u2019hui même, car il a joué la plus insolente et la plus audacieuse comédie jusqu\u2019au bout.: Tl avait tout calculé et prémédité de manière à donner le change aux plus babiles; il avait tout préparé de façon à ne laisser à ses créanciers que le mobilier, qu\u2019il n\u2019a pu emporter comme son argent.On assure que huit jours avant sa catastrophe il avait vendu à l\u2019un de ses parents sa part de propriété dans une charge d'agent de change.\u201d\u201d \u2014 Oo écrit de Florence, 7 septembre : « Thorwaldsen est arrivé ici le 2, venant de Venise et de Gênes par Livourue, et il est reparti ce matin pour Rome, par Perugia.Il a divé bier à la cour, le grand-duc avait, à cette occasion, réuni à sa table les artistes les plus distingués de notre ville.\u2014 Une souscription est déjà ouverte à Genève pour élever à l\u2019illustre botaniste de Candolle, décédé récemment, un monument qui serait placé au milieu du jardin botanique.ALGERIE \u2014 Le Moniteur algérien publie des détails sur la mort du capitaine Fallot de Broignard.tué le 8 octobre par l\u2019ennemi au col de Mouzaïa, en venant de porter un ordre à un bataillon.Des Kab yles embusqués avaient épié son retour, et il tomba sous leurs coups.Frappé à mort il ent le temps de dire à un adjudant qui le suivait à quelque distance pour reconnaître avec lui le point où le bataillon devait être placé : \u201c Je suis perdu, ne descendez pas jusqu'ici; ils vous fueraient come moi.Mais dites Lien à votre commandant que c\u2019est là que votre bataillon doit venir prendre position.\u201d Et il est mort en lui désignant du geste le point à occuper.Une compagnie accourut aussi vite que possible, et son corps fut trouvé entièrement dépouillé et déchiré de coups de yatagan.[Extrait du Moniteur algérien du 27 septembre.) COLONISATION.\u2014 Villages défensifs, création de nouveaux centres de population.M.le geuverneur général, en acceptant récem ment l\u2019offre faite par M.Achard, maire d'une commune auprès de Strasbourg, membre da conseil général du Bas Rhin, de se charger de préparer dès à présent l\u2019envoi d\u2019une centaine de familles de culti- Vateurs alsaciens pour former le noyau de population d\u2019un des villages défensifs qui vont être coustruits en dedans de l'obstacle, sauf À ne se mettre en route que lorsque les maisons destinées à les loger seront prètes, lui a fait connaître sommairement les divers avantages auxquels les nouveaux colons seront appelés à participer.M.le gouverneur pense qu\u2019il ne peut pas exister de combinaison plus heureuse que celle qui | amênerait en Algérie une centaine de familles habi- tnées à vivre ensemble, à se porter aide et assistance et qui réunies daus un même village y transporteraient pour ainsi dire le clocher natal.\u201c Voici les conditions qu\u2019il est disposé à leur accorder : \u201c Les concessions de terre seront de huit à donze hectares par famille, suivant sa force ; les terres seront tout entières comprises dans l\u2019intérieur de I\u2019obstacles destiné à procurer une sécurité complète aux colons, \u201c Il sera, en outre, accordé à chaque famille et au choix de son chef, soit une maison construite par l\u2019état avec grande cour pour recevoir les bestiaux et les meubles, soit nn terrain propre À former un semblable établissement, le tout situé dans l\u2019intérienr d\u2019un village fermé.Daus le cas d\u2019option pour la | maison bâtie par l\u2019état, la famille en remboursera la valeur en plusieurs annuités.\u201c Ces concessions serout faites moyennat une redevance annuelle dont la franchise sera accordée pour cing ans et pourra être portée jusqu\u2019à dix ans pour les terres péniblement défrichées, les plantations utiles et les maisons bâties.\u201c Tous les hommes valides feront partie de la milice.Les villages n\u2019existent point encore, mais leur construction va être prochainement entreprise ; ils doivent être d\u2019environ cent feux; plusieurs sont à faire dans des positions qui présentent des avantages qui leur sont propres, tant sous le rapport de la salubrité que sous celui dos relations commerciales à établir, et si les familles alsaciennes sont au nombre d\u2019une centaine, il leur laissera la faculté de choisir celui de ces emplacements de village qu\u2019il leur conviendra mieux.\u201c Si mêmeil y à parmi ces émigrants des ouvriers propres aux constructions de bâtiments et particulièrement des maçons, qui soient disposés À venir en Algérie dès à présent, ils seront immédiatement employés, eux et leurs manœuvres, avec un bon salaire, proportionné à leur travail, à la construction du village défensif qu\u2019ils devront occuper.Les familles qui devront habiter ce vilage une fois inscrites, recevront une coucession qui serait désignée par le sort; mais elles ne seraient admises à prendre passage pour Algérie qu\u2019après qu'nn abri provisoire leur aura été assuré ; car, avant tout, le devoir d\u2019une administration prévoyante est d\u2019empêcher les émigranis impatients de venir compromettre ici leur vie par imprudeuce.\u201c Tous ces colons, ainsi que leurs familles, lors- u*elles seront autorisées à venir en Algérie, auront droit à Piodemnité de quinze centimes par lieue et au passage gratuit comme rationnaires à bord des bâtiments de l\u2019état; mais jusque là, les ouvriers seuls, sans femmes ni enfants, y sont admis.\u201c On s\u2019occupe d'assurer complètement la securi- té dans un espace triangalaire renfermant 64 mille hectares (40 lieues carrées) compris entre Coléah, Blidah et l\u2019embouchure de l\u2019Arratch, au moyen : « 1°.D\u2019un fossé avec parapet contiou et complètement fermé, rendu infraochissable de jour par les blokaus assez rapprochés pour en défendre parfaite- mont les abords : \u201c 2°, De vastes villages fermés par quatre murs flanqués par deux petites tours où seront toujours rentrés le grains et fourrages et qui mettront constamment à l\u2019abri de toutes atteintes la totallité des habitants et des bestisux.** Aves une telle organisation qui ne laisse à la le fossé, à la faveur de la nuit, que les récoltes sur pied qu\u2019on ne parvient jamais à inoendier la nuit en Afrique, on fait plus que de se garantir de ce maraudage, on le rend sans objet, ou le prévient.\u201d ALGERIE.-\u2014On sait que les nouveaux Lataillona de chasseurs-tirailleurs, envoyés en Afrique saus avoir été préparés à son climat brûlant par un séjour plus ou moins prolongé dans les départements du Midi, ont été décimés par les maladies depuis leur arrivée dans notre colonie africaine.Le Zoulonnais donne, à ce sujet, d\u2019aflligeants détails : \u201c Les nouveaux bataillons de tirailleurs de Vin- pelle les épidémies de 1832, où une compagnie ne comptait que 3 ou 4 hommes valides.Envoyés dès leur arrivée dans les camps de l\u2019extérieur à l\u2019épo- autres, soit que l'exécution nonvelle de leurs courses ait produit ce résultat, soit qu\u2019il faille l\u2019attribuer à y leur constitution médiocre, à l\u2019influéace du climat ou à l\u2019abus que font tous les nouveaux débarqués des choses excitantes, qui, utiles aux soldats dans les régions tempérées, deviennent mortelles dans les pays chauds.! Le 3e bataillon, envoyé à l\u2019expédition, de là à Blidah, est rentré au camp de Dely-Ibrabim, après avoir laissé plusieurs hommes en route, A vu s\u2019accroître le chiffre de ses malades dans une telle pro-, portion que, ces jours derniers, sur un effectif de 750, il ve restait que 170 hommes valides.Le doc- deur de ce bataillon, qui avait plus que partagé les fatigues du soldat, puisqu\u2019il y joiguait celle de leur donner ses soins, soit en route, soit au camp, a été tellement frappé de cette progression de maladies et de l'impossibilité d\u2019en arrêter le cours, qu\u2019après sa visite de dimauche dernier, il s\u2019at suicidé à Daly- Ibrahim & neuf heures du matin, en s\u2019ouvrant l\u2019ar- téra crurale.11 « été victime de sou art jusque daus ; les moyens de se donner la mort.| Cet événement a fait une profonde sensation au | camp et à Alger, et on était frappé depuis quelques jours de l\u2019augmentation du chiffre des malades, due eu grande partie aux bataillons de tirailleurs.\u201d \u2014On écrit de Toulon le 13: \u201c Le gévéral Lamorcière, de retour à Mostaga- nem le 30 septembre, est réparti pour Mascara le 3 octobre.La colonne expéditionnaire aux ordres du lieutenant-général Bugeaud, à peine rentrée à Mostaganem, allait repartir pour l\u2019intérieur.| \u201c Les opérations militaires ne seront suspendues, | pour être reprises au printemps, que lorsqu\u2019il ne | sera plus possible de tenir la campagne.\u201d \u2018 TrALIE.\u2014On écrit de Bologne, ler octobre: \u201c On va enfin établir la navigation à vapeur à Rome.Le capitaine Cialdi, de retour de l\u2019Egypte avec les trois barques canonnières qui ont transporté les colonnes d\u2019aibâtre dont Mehemet-Ali a fait présent à Grégoire XVI, a été euvoyé en Angleterre pour y acheter les bateaux à vapeur nécessaires pour la navigation du Tibre.La route de Bologne à Livourne par la Floretta va prendre une plus grande importance, grâce à l'approbation accordée par le grand-duc de Toscane pour la construction d\u2019un chemin de fer de Pistoia à la froutière de notre province du côté de la Flo- retta.\u201d STATISTIQUE NAVALR.\u2014Le relevé suivant des forces navales de la France est donné, comme plus exact que les précédents, par la Sentinelle de l\u2019Armée : \u201c 7 vaisseaux de 120 canons, dont 4 armés et 3 en construction \u201413 vaisseaux de 100 canous, dont 2 armés et Il en construction \u201417 vaisseaux de 90 à 86 canons, dont 7 armés, | désarmé et 9 en con- \u2018struction.\u20149 vaisseaux de 80 canons, dont 7 armés et 2 désarmés.\u2014 Total: 46 vaisseaux, dont Z0 armés, 3 disponibles et 23 en construction (parnsi ces .derniers, 14 avancés au 18(24 an moins, pourraient\u2019 être mis à ean en peu de mois.)\u201417 frigates de GO canons, dont 5 armées, 3 disponibles et 9 en construction.\u201418 frégates de 52 canons sont armées, 3 dispouibles et 7 en oonstruction.\u2014 12 frégates de 46 canons, dont 8 armés, 1 disponible et 3 en construction.\u2014Total: 47 frégates, dout 21 armées, 7 disponibles et 19 en construction \u2014ä! corvettes de guerre, dont 22 sont armées et 9 disponibles \u201455 bricks de 20 à 11 canons, dout, 37 sont armés, 8 désarmés et G en construction, qui seront mis à l\u2019eau en 1842.\u2014B1 bâtiments de flotilla, tous armés ou disponibles.\u201455 bâtiments de charge.\u201444 bâtiments a vapeur, dont 8 seulement encore en coustrnction, seront A \u2019eau en 1841 et 1842.\u2014En tout 359 biti.meats de guerre.\u2014 Nous ajouterons qu'on mettra en chantiers, en 1842, 3 frégates de 40 et 4 bateaux & vapeur, dont 3 de 450 chevaux et 1 de 220.\u201d \u2014On écrit de Rome, 7 octobre : Les affaires concernant l\u2019archevêché de Cologne n\u2019ont pas pris une tournure aussi satisfaisante qu\u2019on l\u2019avait annoncé.\u201d \u2014 Rome, le 16 octobre \u2014 Dans la matinée du 16 octobre, le souverain Pontife a visité la basilique : de Saint-Paul hors des murs dont la véédification , est l'objet de toute sa sollicitude.Après avoir ado- | ré le Saint-Sacrement, Sa Sainteté pria longtemps devant le tombeau de Saint Paul dont les chaînes avaient été exposées sur l\u2019autel à la vénération pu- | blique.Parcourant ensuite l\u2019intérieur de la basilique, elle s\u2019arrêta sous le péristyle, à droite de la grande nef, dont la voûte est presque achevée.La vue de ces importants travaux, si bien conduits et parfaitement exécutés, a dû réjouir vivement lu.Saint-Père.Les vingt colonnes et les deux pilastres qui soutiennent le péristyle étaient posées depuis quelque temps.On s\u2019ocoupait de terminer la partie supérieure et l\u2019on posait en même temps les ; arceaux de marbre qui surmontent les colonues de la grande nef.: Au sortir de l\u2019église, on avait disposé avec ordre les blocs d\u2019albâtre donnés au souverain-pontife par le vice-roi d'Egypte, ainsi que les antiquités égyp-; tiennes et les objets d'histoire naturelle rapportés | débarqués le 25 septembre précédent.Là, le R.P.; Louis Ungarelli, de l\u2019ordre des Barnabites, très versé dans la connaissance de l'archéologie égyptienne, | indiquait au Saint Père la valeur et l\u2019utilité de tous ces objets, dons précieux d\u2019illustres personnages qui avaient voulu honorer par là le Souverain Pont .C'étaient d\u2019importantes inscriptions hiérogl yphi- ques et d'autres débris de monuments de la puissance égyptienne; un squelette et one peau d\u2019bip- popotame, un crocodile, une collection minéralogie | que, et enfin les treize blocs d\u2019albâtre, parmi lesquels Quatre ont une longueur de 34,06 à 37 palmes (mesure romaine), et, en largeur, sur chacun des côtés, de 3,09 à 4,08: quatre autres ont de 1! À 12,06 palmes de longueur, de 6,07 à 8 palmes de largeur, et de 5 à 5,09 d'épaisseur; la longueur des cinq, merci des maraudears tentés d'essayer de franchir | cennes ont fourni un contingent de malades qui rap- | que des maladies, ils en out souffert plus que les * de l\u2019art disant gue les murs de la maison sont assez par le capitaine Alexandre Cialdi, et qui avaient été | 8 derniers varie de 7 à 11,06 palmes, la, largeur de | 3,06 à 4,09, et l\u2019épaisseur de 8,03 à 4,04.: Ces blocs encore bruts offrent cependant une grande variété de teintes et de veines, et l'on peut déjà prévoir combien ils seront remarquables par la beauté et l\u2019éclat des cuuleurs, lorsqu'ils aurgut pris la forme de colopnee et qu\u2019ils auront été polis.Grâce à ce mérite et à lenr dimension extraordinaire, nn peut assurer qu\u2019aucun monument sacré ou profane d'Italie, ni même de l\u2019Europe entière, ne | pourra se vanter d'avoir des colonnes d\u2019uu marbre aussi précieux et d\u2019une taille anssi colossale que les \u201ccolonnes venues d'Egypte pour être admirés un Jour dans la basilique reuouvelée de Saint Paul.a | i , JEUDI, 9 DECEMBRE, 1841.! \u2014 .Les journaux do Boston de samedi matin, 4 du courant, n\u2019anuoncent pas I'arrivée de I' dcadia, paquebot de Liverpool du 19 novembre.Nous en aurons probablement des nouvelles avant la publication de notre prochain numéro.Les journaux de New-York vont jusqu\u2019au 2.Ils ne contiennent rien d\u2019important.Nous n\u2019avons rien de plus nouveau de Kingston.Des centaines d\u2019aspirants à des places de juges, de greffiers, de régistrateurs, ete.attendent avec la plus vive impatience des nouvelles de ce côté.Les nom inatious aux places de juges paraîtront, dit-on, très-prochainement.Si les bruits qui courent sont fondés, il y en aura qui surprendrout bien du monde, L\u2019administrateura jusqu\u2019au 81 du mois pour mettre en vigueur l\u2019ordonnance des bureaux d\u2019enrégistre- ment.Nous avons les jonraaux d\u2019Halifax du 80 novembre.Les 8e et 37e régiments étaient au moment de s'embarquer pour l\u2019Angleterre.Ils sont relevés à Halifax par les 30e et 76e régiments venant de la Bermude, où le 20e régiment et le Ze bataillon de la brigade de carabiniers étaient arrivés d\u2019Angleterre pour les remplacer.LE TERRITOIRE EN LITIGE.\u2014On lit dans le Telegraph de Woodstock (Nouveau-Brunswick) du 4 décembre : \u201c Deux des messieurs attachés à l\u2019exploration ex parte qui se fait sous la direction du major Graham (de l'armée des Etats-Unis) ont traversé cette place la semaine dernière.Nous apprenons que le major a poussé son exploration jusqu\u2019à 4 milles au nord du Saint-Jean, et que ln nouvelle ligne a traversé ce fleuve environ un demi-mille plus à l\u2019est ou plus bas que l\u2019ancienne.\u201d INCENDIAIRES.\u2014Un journal de Saint-Jean (Nou- veau-Brunswick) du ler décembre, annonce que des incendiaires avaient tenté la veille de mettre le feu en trois ou quatre endroits différents À cette ville si souvent et si récemment encore dévastée par des incendies.NAVIGATION TARDIVE\u2014Une goélette chargée de blé pour le moulin du Carouge, avait été arrêtée dans sa descente par les glaces; mais le temps doux qui est survenu depuis l\u2019a délivrée de ln situation où elle 8e trouvait, et elle est arrivée saine et sauve lundi soir au lieu de sa destination, CoNsEIL MUNICIPAL DE QUEBEC.\u2014 Dans la séance de vendredi dernier, il fat donné communication da rapport de la visite de M, le maire et de M, Jones a ln maison en construction de M.Arnold, rue Sous- le-Fort, qui a transmis des certifiacats d'hommes forts pour porter le poids qu\u2019on y a mis.Le maire recut instruction de soumettre l'affaire à des arbitres, Il fut aussi donné communication d\u2019un ordre général du cowmivsaire de police enjoignant aux hommes de police de faire exécuter les réglements du conseil au snjet des chemins d'hiver.LI fut présenté une pétition d\u2019un nombre d\u2019habitants de la rue Champlaiu se plaignant de ce que les coups de canon du matin, de midi et du soir sont tirés sur le Lord du cap, et attribuant à cette cause l\u2019éboulement du 17 mai dernier, qui fit périr tant de victimes et détruisit taot de propriétés.Il fut ordonné que la pétition fût communiquée au commandant de la place.A cette occasion M, le maire informa le couseil que l\u2019une des jeunes filles de la Pointe-Lévy qui étaient parmi les victimes de ce désasire avait été retrouvée la veille, dans un état de décomposition avancée.M.Morrin donna avis qu\u2019à la prochaine assemblée trimestrielle il proposerait la question de l\u2019achat du pont Dorchester pour en faire un pont libre, de concert avec le conseil de distriot.Les propriétaires consentiraient à cette transaction à dire d\u2019arbitres.M, Huot donna avis, de son côté, que dans le cas où M.Morrin ferait la proposition ci-dessus, il proposerait, lui, de Lâtir an puat vis-à-vis du marché Saint-Paul; entreprise qu\u2019il considérait comme plus avantageuse que l\u2019autre.La question de l'éclairage de la ville an gaz est remise à la prochaine assemblée trimestrielle, La proposition de M.Shaw, d\u2019entretenir 100 larapes à l'huile, a été changée en celle d'en établir 200 au ler avril prochain, temps da dégel.Le conseil à procédé ensuite & la discussion et à l'adoption des nouveaux réglemeots des marchés.It nous semble que ces réglements, qui imposent, dit- on, au publie des taxes onérenses et d'autant plus ujettes à objection qu\u2019elles portent sur les premières nécessités de la vie, auraient dû être publiées avant leur adoption définitive.\u2014 [Tome 79.ance a été levée après le renvoi de quelqnes pétitions aux comités.Lu session ne doit durer que six jours.Nous apprenons que le conseil municipal du district de Dorchester, séant & la Pointe- évi, s\u2019est ajourué après avoir voté une adreaue à la législature provimoials réclamant pour les districts municipaux © produit des licences d'auberzistes et le druit de les accorder, Il a par-là donné un exemple qui trouvera probablement plus d'imitateurs que n\u2019en aurait trouvé celui d'imposer des tuxes directes, en vertu de l\u2019autorisation donnée par le conseil spécial qui a\u2019avait pas lui-même ce pouvoir.am LE PRINCE DE JOINVILLE ET LoRL Moneta a New.York.\u2014Lae dîner offert au prince de Joinville par la municipalité de Now-York, \u201ca été marqué, dit un Journal de cette ville, par un petit événement ui a fait queique bruit.Le maire, l\u2019honorable obert Morris, qui le présidait, avait faig imprimer les toasts officiels, et, de même qu\u2019aux Etats-Unis on a ln logique habitude de saluer le peuple souverain avant le président, qui n\u2019est que son premier magistrat, il avait inscrit le toast au peuple français avant celui du roi des Français.Mais s'étant rappelé qu\u2019au dîner de la veille on avait porcé la santé du roi, non pas avant celle de lu France, car l\u2019honorable comité, par inadvertence sans doute, oublia tout-i-fait cette dernière, mais avant toutes les autres, M.Robert Morris eraignit d\u2019ofFenser le prince dans la personne de son père, et intervertissant l\u2019ordre imprimé des toasts, il porta celui du roi des Français avaot celui de la France.Pen importait aux Américains, qui trouvaient probablement cette flatterie convenable à des sujets du despotisme.Mais l\u2019honorable imaire ayant cru, pour éviter un contraste desobligeant, devoir appliquer au peaple des Etats-Unis Pinterversion qu'il avait fait subir au peuple frauçais, des protestations s\u2019élevèrent à haute voix.Le président les réprima avec une formet qui fut comprise, et tout rentra dans l\u2019ur- re.\u201c Parmi les invités du banquet américain figurait lord Morpeth, dunt la présence a fouroi aussi un incident qu\u2019il n\u2019est pas inutile de mentionner.Le noble lord se trouvait là le seul représentant de l\u2019Angleterre, et il s\u2019uttendait, non sans raison peut-être à recueillir quelques mots de galanterie pour son pays dans les nombreux: toasts portés.Mais il y fut si exclusivement question de l'allinnce de la France et des Etats-Unis, de \"union du pavillon tri- sulore et du pavillon étoilé, que ces vœux semblèrent bientôt\u2014clacun en eut l'iustinot\u2014retomber de tout leur poids eur le nom britannique si obstinément absent.Et lorsque, daus l\u2019un des derniers toasts, il fut dit: * Que la prix est une honte quand ello est achetée au prix de In dignivé etde Iindé~ pendauce nationale\u201d, les yeux do I'assemblée tous entière se portèrent avec une simultanéité si indig= créte sur le lord augluis, que celui-ci ne dissimula plus son embarras.Il écrivit quelques notes avec son crayon, puis le maire ayant porté un toust en son honneur, le noble lord en profita pour prendre une revanche pleine de délicatesse sur ceux dont il était l\u2019hôte.\u201c T'apprécie bien hautement, dit-il, l'honneur que vous m'avez fait en m\u2019associant à la fête que vous donnez à un prince qui, descendant de la plus haute lignée d\u2019Europe et placé sûr lex marches du trône, Len Veut pas moins puiser ga renommée et sa dix- tinction dans le libre suffrage du penple, celte seule vraie souree des bons gouvernements, comme l'ont proclamé la France, les Etats-Unis et l'Angleterre.Un priuce qui charche à mériter un nom dans une carrière, dont les trois nations ont fait le champ de l\u2019honneur et de la gloire !.\u2026.A mes sincères remer- ciments pour votre galanterie, messieurs, je ne puis ajouter qu\u2019au seul vœu, c\u2019est que les pavillons des trois puissances, qu\u2019ils se rencontrent au milieu des mers où dans le port, y soient unis dans le mêma esprit d'amitié ct de bienveillance, ete\u201d La leçon fut comprise et vivement applaudie.On à remur- qué que le maire de N.York,'en portant le toast officiel du président des Etats-Unis, ne l\u2019a fait suivre d\u2019aucune amplification par un respect bien entendu des opinions coutraires, et que l'un des plus grands éloges qu'il ait cru faire du prince de Joinville, ça été de l'appeler un gentlonan accompli.Cela nous rappelle que quelqu'un s'étant plaint au prince, après lebal de Mm.Mott, de l\u2019avuir entendu appeler sir par un laut fonctionnaire aniéricain : * Fuimo ces gens hi, répondit-il, ils ont le sentiment, de leur diguité, et plus on m\u2019a traité sans fugon, plus ou m'a mis à l\u2019aise.\u201d sc DAGUEBOTS A VAPEUR ENTRE LA FRANCE ET LEA ETaTs-Unis.\u2014On lit dans le Courier des Etats- Unis: , ce Décidément, le gouvernement français paraît & occtiper sérieusement et activement de créer nne ligne de steamships entre les principales villes maritimes de France et des Etats-Unis.M.D\u2019Aubi- Zny, Capitaine de corvette, récomment arrivé à New.York, y est envoyé par le ministre de [a marine avec la mission spéciale coustater l'état nctuel de la marine À vapeur des Etats-Unis, et d'étudier les Innovations qui ont pa y être accomplies.Le voyage du prince de Joiuvitle Ini-même n'aurait pas ea d'autre but, si nous en croyons nos information er gonfirmées par l\u2019extrait suivant du Journal des Dé- ais: * L\u2019intentien du prince, dans sa course A travers les eaux intérieures de 1\u2019 Amérique du Nord, est de se livrer à quelques recherches sur l\u2019état de la navigation À la vapeur daus un pays où elle a prie de si vastes développements.Ces recherches fourniront la matière d\u2019un rapport au ministre, que le prince se propose de rédiger.\u201d M.d\u2019Anbigny croit pouvoir fixer à la fin de 1842 la mise en activité d\u2019une première ligne de quatre steamers destinés ii faire la traversée régulière entre le Hivre et New-York.A cette espérance nous ajoutons celle de voir le premier de ces steamers commandé par cet officier qui, par le savoir et l'expérience, occupe un des premiers rangs dans notre marine militaire.Los steamers, dont la construe.tion est déjà avancée, seront des Lâtiments de guerre ConskiLs DB DisTRICT\u2014Le conseil municipal qui n\u2019est pas de Québec, mais qui y siége in partibus in- Sidelium, s'est organisé avant-bier sous la présidence de M.OxiLL STLART, syndic, qui à prononcé un discours d'ouverture.Presque tous les membres étaient présents: M.Jean LANGEVIN est secrétaire ! ou greffier du conseil, et M.A.-B.SiRors, notaire, | trésorier.L'inspecteur nommé est, A ce gue nous ' croyons, M.Apoupne LARUES, arpentenr.Le conseil s\u2019est occupé, dans cette séance, da téglement à - adopter pour son gouvernement intérieur, et de la nomination des comités.Hier étant fête d\u2019obligation, il n\u2019y a pas eu de séance.Anjourd\u2019hui la sé- | Lu sud der Etats.de guerre Missouri et Mississippi, qui struction dans le Navy Yard do New-York, ont été magnifiquement disposés pour faire, en temps de paix, le service de paquehots et pour le transport des passagers.Ils seront commandés par des officiers de la marine de guerre, et jaugerout environ 1,200 evene avec une force de 600 ehevaux.Ce sont eu près, la grandeur et la i da reat Western, puissance motrios M.d\u2019Aubign part dans quelques jours pour le uis dont il doit visiter led princi- armenaux maritimes, Les steamers ent en con paux fleuves et l\u2019objet de son attention spéciale, 4 e Nous avons lg plaisir d'anuoncer i nos comps: triotre que les révérends Pères Oblate, si ardem- mont dévirés, sent arrivés pnripi nous, hier dans la matinée.[ls sont quatre Pères et deux Prères.* Partis de France le 20 octobre dernier, leur traversée du Havre à New York a été de 30 jours, Après quelque séjour à Montréal ces bone Pères vont être fixés daus la cure de St.Hilaire qu\u2019ils auront à desservir; et c\u2019est delà qu\u2019ilu iront, à la demande de MM, les nurée, donner des missions dans les différentes paroisses et les townships du diocève, (Mélanges Religieux.) ee VARIETES.\u2014\u2014 \u2014 Voici la statistique des reiuea qui ont occupé le trône d\u2019Angleterre depuis la conquête : lo Morie, qui a régné du 6 juillet 1558 au 7 novembre 1558: 26 Elisabeth, du 7 novembre 1558 au 24 mars 1608 ; 3o Marie, du 13 février 1689 au 8 mars 1702; 4u Anne, du & mars 1702 au ler août 1714; eufin, Victoria, la reine actuelle, qui a cow- mencé a régner le 20 juin 1837.SraTuEe RomaiNE.\u2014On lit dans le Journal de l'arrondissement du Hâvre : \u201c On vient de découvrir à Lillebonne, à peu de distance du Cirque Romain, et À une profondeur de trois métres, une statne romaine en métal qui rend UD son argentin au moindre choc, et qui est dans un état parfait de conservation.On voit sur le casque des caractères que le temps n\u2019a pas encore effacés, et qui sont très-lisibles.Cette intéressante trouvaille a été faite sur le terrain de M.Nicolas Bouqunin.On a trouvé aussi en méme temps des pièves de monnaie et de vieilles poteries qui paraissent remonter à une haute antiquité.\u201d Sviciprs.\u2014Le matin du 26 octobre une jeune couturière du faubourg du Temple, lectrice assidue de tous les romans du jour, après une légère altercation avec un ouvrier qu\u2019elle aimait, et qui, de l\u2019aveu de sa famille, devait prochainement devenir son époux, s\u2019est échappée de la maison paternelle, et s\u2019est dirigée eu courant sur le bord du canal St- Martin, où, sous les yeux de sa mère et de son prétendu, qui la suivaient à grands pas, elle s\u2019est jetée dans le canal, dont les eaux en ce moment sont ex- trêment élevées.Le jeune homme, cause involontaire de ce désespoir, s\u2019est précipité À son secours : mais, ne sachant pas nager, il allait périr victime da son dévoûment, si des mariniers n'étaient accourus à son aide ; quant à la malheureuse fille, elle n\u2019a été retirée des eaux que déja privée de l'existence, et c\u2019est à grand*peine que l\u2019on est parvenu à calmer la douleur de sa pauvre mère, dont elle était l'enfant unique.Le 25, à deux heures de l\u2019après-midi, un jeune homme paraissant âgé de vingt-deux à vingt-cing aus, s\u2019est précipité du sommet de ln colonne de Juillet et a été relevé mort et horriblement mutilé sur le pavé de la place de lu Bastille.Aveun papier, aucun indice propre à faire convaître quel il pouvait ôtre ne s\u2019est trouvé sur le corps ni dans les vo- temeuts de ce malheureux, dont la mise annonçait l\u2019aisance, Une petite somme d'argent et une montre d\u2019or placées dans les poches de son gilet ont été déposées au commissariat de police où a été dressé le procès-verbal constatant le suicide.Le corps a été transporté à la Morgue, INFLUENCE DE LA TEMPERATURE SUR L\u2019ALIENATION MENTALE, La science possède une masse de faits qui établissent de la manière la plus authentique l\u2019influence de la température sur l\u2019aliéuation.Ainsi, en analysant 15,867 observations fournies par les relevés o Charenton, de Bicêtre, de la Salpétrière, de Turin et de Saint-Yon, on trouve les résultats sui- vaots: En janvier, 1,164 admissions.février, 1,200 mars, 1,320 avril, 1,453 mai, 1,579 juin, 1,701 juillet, 1,689 août, 1,472 septembre, 1,365 octobre, 1,375 novembre, 1,264 décembre, 1,273 Ilrésulte de cette analyse que le maximum de fréquence de I'aliénation coincide avec le mois de juin, et le minimum avec le mois de janvier.Si l\u2019on compare ensuite les six mois les plus chauds aux six mois les plus froids, on trouve une diffé- reuce considérable de nombre en faveur des premiers.; ALLUMETTES CHISIQUES.-Cet après-midi, rue des Vertus, ou s\u2019aperçut que le feu avait pris dans une chambre.Les sergents de ville, qui out un poste dans le voisinage, accourent ; la porte est enfoncée : l\u2019on trouve un enfant de trois ou quatre ans à demi consumé, et qui expire au bout de quelques instants.Xl avait été laissé seul par ses parents, et l\u2019on croit qu\u2019il aura mis le feu avec des allumettes ohimiques.On peut juger du désespoir des père et mère, lorsqu\u2019à leur retour ils ont trouvé leur enfants mort et leur mobilier deveau !a proie des flammes.MANIERE DONT ON ADMINISTRE LA JUSTICE DANS LA REPUBLIQUE DE TEXAS.\u2018 Le grauë juge John Jeffers tenait son audience ; on avait amené à la barre un gros homme de cinq pieds six pouces de hauteur sur autant de lurgeur ; il aurait pu jouer au naturel le réle de Falstaff, ce facétieux personnage des drames de Shakespeare.Il était accusé de vol d\u2019un mulet; des témoignages incontestables prouvaient le fai, mais I'attorney ou avoué du plaignant refgsait de prendre des conclusions.Sur quoi le grafd juge Jeffers s\u2019est écrié en assaisonnant sa harangue de force jurons: Ah ! vous ne voulez pas conclure ?vous voulez me laisser tout l\u2019odieux do l\u2019affaire, eh bien! je vous Pare que je vais acquiiter Paccnsé.C\u2019est un pauvre diable, il a certainement agi sans intention criminelle; eh bien! il gardera le mulet et sera mis en liberté après le paiement des frais.Quant à M.l\u2019homme de loi qui a refusé d'exercer son ministère, j'ordonne qu\u2019il ira travailler sur le ponton pendant deux journées pour son mépris envers ls cour.A propos, a ajouté le magistrat, il fait ici une chaleur suffocante ; toutes les causes sont ajournées jusqu\u2019au moment où il sera arrivé des glaces de New York afin de rafraîchir l\u2019eau de nos carafer.\u2026\u2026 Ce n\u2019est pas du tont amusant de boire de l\u2019ean chaude en plein été.Tel est l\u2019avis du vieux Jeffers sssouvscses L'audience est levée ; que chacun se retire.8rrie MusiciPar.\u2014 Nous lisons dans la Presse : \u201c Depvis le jour où le maire d\u2019une commune rurale des euvirons de Saint-Brieuc écrivit au préfet qu\u2019il apaît proposé le choléra à, son conseil munici- mais que celni-ci ne voulait pus le recevoir (historique), aucune pièce aussi curieuse que celle qui shit n\u2019était échappée à la plume d\u2019un maire de département.\u2026.\u2026Cette pièce adressée de l\u2019arrondissement de Guingamp, n été copiée textuelilement sur l\u2019original même : # Nous soussigné, maire de la commune de ##+, \u201c gertifions que le nommé Michel, cultivateur et \u2018* professeur a la déstruction des bêtes puantes et * habitant de ce village, nousn déclaré avoir tué + une louve près de la livière du bois dont il avait rencontré les pattes, nous nous sommes transporté de auite sur les dites pattes, accompagné de notre adjoint qui a de suite reconnu Ja bête assommée nop pas d\u2019un coup de fusil mais bien avec ua brin de fagot.Venaot à constater exactement le sexe de l'animal, nous avons recapnu que la dite * louve était un loup pour laquelle raison pous n\u2019a- \u201c vons pac extrait les louvetots de son cor ni ac- \u201c cordé la'prime que pour le loup seulement, toujours avec-notre adjoint auquel ous avons coupé « les oreilles pour être annexé au présent certificat \u201c et servir à M.le préfet pour prime et avons signé \u201c avec l\u2019adjaint.\u201d \u201c Assurément si M.le maire traite aussi vérère- ment tous ses adjoints, il fiuira par avoir de la difficulté & en trouver,\u201d Lis site D'UN RRVE.\u2014Ces jours derniers est mort à Bruxelles un graveur de tulent, M.Vande- vyvére.Mort assez jenne, M, Vandevyvire avait été, quelque temps avant son décès, l\u2019objet d\u2019un phénomène physique presque inoni.À la suité d\u2019un rêve affreux, l\u2019économie et le dévoloppement de la chevelure et tout le système pileux en général s\u2019étalent trouvés supprimés et totalement anéantis en peu d\u2019instants, Les annales médicales renferment peu on point d\u2019exemples de phénomènes aualogues aussi absolus et aussi spoutanés.UNE BELLE SUCCESsION.\u2014On lit dans le Courrier Anglais : \u2014\u201c Lundi est décédé M.Robert Smith, forgeron, 11 laisse, dit-on, £100,000 stg.Cet homme a beaucoup spéculé sar les fonds et les constructions de bâtiments.Il a fait bâtir 150 à 200 maisons dans le voisinage de Morningtou-Crescent, Puissameut riche, il n\u2019en mroait pas moins la vie la plus obscure et la plus frugale.Il n\u2019avait pas de domestique, et ne recevait jamais ses voisins.II lasse pour béritier son frère.Sa sœur doit avoir une livre sterling par semaine.\u201d 2835238828 Nouveau TREMBLEMENT DE TERRE A LA MARTINIQUE.\u2014 Les nouvellos de la Martinique sont du 7 août; il y avait euà Saint-Pierre, à une heure quarante.deux minutes, le 5, un fort tremblement de terre: les oscillations étaient horizontales du N.- E.au 8.-0, Trois secousses distinotes, assez prolongées et sugmentant gradu-llement de force, se sont fait sentir.Le baromètre était variable, le thermomètre marquait 260 et demi de Kéaumur.Depuis quelques jours la chaleur était excessive, et dans la matinée il souflluit une forte brise du S.-O.Le baromètre a baissé d\u2019une demi-ligne un quact-d\u2019- heure après le tremblement de terre, et le temps s\u2019est mis tout de suite à la pluie.Jersey.\u2014 Présent à Su Majesté \u2014A l\u2019exposition des fleurs, des fruits, et des végétaux d\u2019aatomue, qui eut lieu mercredi dernier daus la salle d\u2019armes de l\u2019arsenal paroissial de St.Hélier, à Jersev, sous les auspices de la Société d'Agriculture et d'Horticulture, une collection des plus Lellee poires de Chaumontel fut faite pour être envoyée comme un cadeau à sn Très-Excellente Majesté la Reine Victoria.\u2014( Chronique.) Mercredi dernier, peu après midi, on posa la pierre fondamentale d\u2019une chapelle catholique qui va être érigée à Vauxhall.Une souscription ouverte sur les lieux produisit une somme considérable, qui doit être employés avec celles reçues précédemment à la coustruction de cet édilice.\u2014( Idem.) CaLvaire pe Mosrsmarrre\u2014Le Calvaire du Mont.Valérien étant détruit entièrement, la piété des fidèles se tourne naturellement vers Montmartre, cette montagne si riche en souvenirs religieux, arrosée du sang des martyrs, cette montagne dont l\u2019église, vieux monument du douzième siècle, a été consacrée, en | 147, par un pape, Eugène IT, accompagné de saint Bernard et de Pierre-le-Vénérable.Là, existe un Calvaire fondé en 1805, lors du séjour en France du pape Pie VII, qui a accordé des indulgences plénières et partielles aux fidèles qui vien- draieut y commuvier ou simplement y prier pendant les octaves des fêtes de l'Invention (5 mai) et de l\u2019Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre.) Ces indulgences ont été renouvelées en 1833 par le souverain pontife actuel, Grégoire XVI, et publiées par feu monseigneur de Quélen, archevêque de Paris.Depuis ce temps la piété des fidèles s\u2019est empressée de concourir au rétablissement de ce Calvaire.La croix, la chapelle du sépuicre et deux des stations sont construites: ciuq autres restent à élever; il s\u2019agit aujourd\u2019hui de ne pas abandonner cette bonne œuvre, et de la conduire à sa perfection.TRrANsPORT DE TROUPES SUR LES CHEMINS DE FER \u2014On écrit de Vienne ( Autriche): \u2018 On a fait le semaine dernière un essai de transport de troupes par le chemin de fer de l\u2019empereur Ferdinand.Huit cents chasseurs avec armes et bagages, placés dans 33 voitures, unt été transportés en huit heures par la force d\u2019une seule locomotive de Tiradisch jusqu'à Bronn.À pied ils n'auraient pu faire cette route qu\u2019en sept ou huit jours de marche ordinaire, de façon que ce bataillon à fait, par le chemin de fer, autant de route à chaque heure qu\u2019il aurait pu en faire dans tout un jour.\u201d VOITURE MECANIQUE \u2014 Dernièrement, on suivait dans les rues de Brest, ruconte l'Armoricain, une voiture mécanique qu\u2019un seul homme y faisait rapidement manœuvrer dans tous les sens.Cet homme est un simple cultivateur nantais, appelé Pierre La- misse, qui est venu faire, sur cette voiture da son invention, une visite à son parent Lebrun, fabricant de sabots sur la route.Il a parcouru le trajet de Nantes à Brest en 3 jours, en faisant environ deux lieues à Pheure.Pierre Lamisse, âgé aujourd\u2019hui de 61 ans, paraît être un de ces hommes qui sont nés mécaniciens, et dont il est à regretter que l\u2019art n\u2019ait pas développé les facultés naturelles.Sa voiture est fort simple; tout le mécanisme consiste en deux allonges en chêne, adaptées au moyeu d\u2019une roue centrale qu\u2019elles font tourner moyennant le mouvement alternatif de droite et de gauche que leur imprime la personne qui est assise.La voiture est si légère, que ce mouvement, à ce qu\u2019il paraît, fatigne moins qu\u2019on ne le croirait.Mais il semble qu\u2019elle ne pourrait porter deux personnes où quelque chose de lourd, sans devenir extrêmement fatigante à faire manœuvrer, et qu'elle ne peut guère être utilisée que dans un petit nombre de cas L'inventeur y met des voiies lorsque le vent est favorable.VoL AU RECENSEMENT.\u2014On éerit de Vendôme: \u201c Pendant qu\u2019on se préoccupe beaucoup de la légalité du recensement, un jeune industriel a trouvé moyen de faire produire nax impôts extraordinaires tout ce qu\u2019on en peut tirer; il se présenta à la Chapelle-Enchérie, avec des registres sous le bras, comme étant contrôleur des contributions directes.Il recensa sans le concours des autorités, Lien entendu, et mit dans sa poche tout ce qu'il jugea lui convenir.Après celà, il s\u2019en viot à Re- nay, etdessendit à l'hôtel Mion.Quelques jours après, ayant réussi à éloigner tout le monde, il recensa 200 fr.auxquels il joignit une montre, et il est parti.Sans doute il se rend auprès de M.le ministre des finances, pour lui rendre compte de son travail.(Le Loir.) ECONOMIE POLITIQUE\u2014Nous trovous la réclamation suivante dans le Journal de Saûne-ct Loire.Elle touche à une question vive et grave: Monsieur le rédacteur, Permettes-moi de réclamer euntre l'interprétation | qu'on urrait donner au somple-rendu du conseil- géuéral relativement à l'introduction des Lestiaux étrangers.Ce n'est point à l\u2019unanimité que le conseil à demandé la continuation des tarifs qui élèvent démesurément le prix du bétail, et de la subsistance du peuple.J'ai protesté autant qu\u2019il était en moi contre ces malheureuses tendances à Ja prohibition et à l'enchérissement systématique qui, pour favoriser en apparence quelques produsteurs privilégiés français, apauvrissent eu réalité le aol, enlèvent des instruments à l\u2019agriculture, et forcent les classes la Lorieuses ou à des exagérations de salaires qui nuisent aa travail ou à des privations alimentaires dont elles souffrent.L\u2019économie politique n\u2019est pas uve science si mystérieuse qu\u2019on vent bien le dire.L'économie poliLi- que à sa moralité aussi : elle se jnge par ses œuvres.Celle qui abuisse le prix des choses nécessaires à la vie est bonne; velle qui élève le prix au dessus de la portée du peuple est manvaise.L'enchérissement est le crime de cette science, le bon marché est sa vertu, À ce signe ou peut toujours reconnaître qui a tort ou qui a raison.Je suis pour le bun marché, car je veux que le pan- vre vive, et que la terre multiplie des hommes au lieu d\u2019engraisser des bestiaux vendus cher et par conséquent moins consommés.-+ LAMARTINE, Président du conreil-général de Saône-et-Loire.Saint-Pous, 3 oct.1841, UNE AFFREUSE NUIT DE NOGES.\u2014On écrit de Londres, 5 Octobre, 1841 : Jenny Clark, fille d\u2019un riche marchand dela Cité, avait été demandée en mariage par deux jeunes gens de bonne famille, Richard Norton et James Warwill.Richard fut préféré, et le mariage fut conclu l\u2019un des derniers jonrs de septembre.Selon l\u2019usage anglais, aussitôt après la cérémonie, Richard partit avec sa jeune épouse pour aller passer la lune de miel à la campagne, et ils arrivèrent le soir même dans une assez jolie habitation que Richard possédait à vingt milles de Londres.Les jeunes époux venaient de se retirer dans la chambre nuptiale, lorsque le valet de chambre de Richard vint frapper à la porte, et dit qu\u2019on venait d'apporter pour son maître une lettre qui, au dire du messager, était de si haute importance qu\u2019il n\u2019avait pas cru devoir attendre au lendemain pour la remettre.Richard entr\u2019ouvrit la porte et prit la lettre; Jenny était déjà couchée.À peine le jeune marié eut-il lu cette lettre, qu\u2019il jeta uv maotrau sur ses épaules et sortit à bas bruit en disant à sa femme quil allait revenir, Au bout d'une demi-heure, Jenny entendit en effet la porte s\u2019ouvrir de nouveau, elle ne douta pas que ce ne fût son mari, et la nuit se passa sans autre incident: mais au lever du soleil, In jeune femme s\u2019étant éveillée, jeta au cri d'effroi en voyant couché prés d\u2019elle James Warwill, ancien rival de Richard.* Ecoutez, dit James, en lui mettant la main sur la bouche pour étonffer ses cris, je suis vengé ; car Richard est mort et je vous ai possédée.\u201d la fuite.Une heure après, des paysans rapportaient le cadavre de Richard dont une balle avait traversé la poitrine.On sut bientôt que la lettre remise le soir au mari de Jenny était une provocation de James ; les deux rivaux s\u2019étaient battus à deux cents pas de l\u2019habitation, et Richard étant tombé, James lui avait pris son manteau et la clé de la chambre, et comme du reste il avait tout préparé à l'avance pour l'exécution de son projet, il était parvenu sans peine à venir se coucher près de la jeune mariée.La jus- être arrêté.On se demande, dans le cas où la jeune femme deviendrait mère, quelle serait la possession d'état de l\u2019enfant, et si ce ne serait pas donner trop d\u2019extension à l\u2019axiome : Pater est quem nuptiæ de- monstrant, que d'en faire ici l\u2019application.( Audience.) GARDE NATIONALE DE PARIS,\u2014CONSEiL DE DISCIPLINE DE LA 3E LEGION.\u2014JEUD! 14 OCTOBRE 1841.Un quart-d'heure de bigamie, M.le président.\u2014 Vous vous êtes absenté du poste illégalement, M.Jimlaur.Jimlaur.\u2014Oh | quel souvenir vous rappelez, mon officier; j'ai failli aller aux galéres.en dix minutes de temps, j'étais perdu à jamais de réputation.Leo président.\u2014 Qu'est ce qui vous à retenn ?Jimlaur\u2014Oui, je suis biea de votre avis, l\u2019honnête homme est bien exposé.(Rire général.) Le greffier.\u2014Je ferai remarquer au conseil quele prévenu a l\u2019oreille un pea dure.Le président, criaut plus fort \u2014Pourquoi êtes- vous resté si lonxtemps dehors?Jimlaur, \u2014 Monsieur, j'étais de garde à la mairie : us monsieur vient à moi, il était supérieurement couvert, cravate raide, faux-col empesé, gants blancs à 29 sous, une toilette de maître ébéniste.quoi; il me dit comme ça : ** Venez-nous servir de témoin \u2026\u2026\u2026\u201dje me marie et Irnace, mon cousin, m'a mangné.\u2014Bon! que je me fais, ça ne sera pas lony, je vais remplacer Ienace \u2026\u2026\u201d Je cours à la mairie, mon marié n\u2019y était pas, mais il m\u2019avait dit que la noce m\u2019attendait.\u2026Je me presse, j\u2019aperçois une énorme femme, un beau corps de femme, fichtre!\u2026.surmonté de tleurs d\u2019oranger.Bon! que je dis, c\u2019est là mon histoire.Le juge.\u2014Vos fonctions de témoin n\u2019ont pas dû vous occuper longtemps.Jimlaur.\u2014 Si, monsieur.Comme j'ai l\u2019oreille dure, quand le maire m\u2019a demandé quelque chose, je n\u2019ai pas entendn, j'ai répondo : oui\u2026je croyais qu\u2019on me demandait si je voulais être témoin ; du tout, on me demandait si je voulais prendre cette forte tem- me pour épouse (rire général).Le président.\u2014 Qu'est-il résulté de cette méprise?Jimlaur.\u2014Des choses très fâcheuses.On m'a pris pour le marié, on m\u2019a fait signer au contrat: ce n\u2019est que lorsque la mariée w\u2019a pris par le bras, que je me suis aperçu de l'erreur\u2026je m\u2019étais trompé de bureau de mariage, j'avais pris la femme destinée à un lampiste fumeux\u2026.ll a fallu s\u2019expliquer, anouler l\u2019acte, faire des excuses: cela a pris du temps, mais dam\u2026.ou ne peut pas garder deux femmes.c\u2019est trop d\u2019une déjà (rire général).Je ne voulais pas être puni pour Ligamie.Le conseil condamue Jimlaur à une garde hors de tour.Jimlanr.\u2014 C\u2019est égal, ce lampiste peut se dire que j'ai épousé sa femme avant lui (hilarité prolongée).DE\u2019CE*S.A Lotbinière, le 21 novembre dernier, 4 I'dge de 32 ans après une longue et douloureuse maladie qu\u2019il a supporté avec la patience d'un vrai chrétien, George L\u2019Hérault, écuyer, N, P, 11 laisse une mère sinsi que plusieurs fra.rez et sœurs et autres parents pour déplorer sa perte, BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC, Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syndics, an bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Ban uerou- tes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre : John Garland Hooper, de Québec, inspecteur de bois et commerçant,\u2014lundi, le 13 décembre courant, à 11 beures.Edward Sewell, aubergiste, de Québeo,\u2014mer- credi, le 15 décembre courant, à 11 heures.Mary Lee, veuve James Réné Ardouin, en son vivant horloger et joailler, de Québec, \u2014 vendredi, La malheureuse femme s'évanouit, et James prit | tice est saisie de cette affaire, mais Warwill n\u2019a pu | DISTRICT DES TROIS-RIVIERES, Pierre Lacourciere, commercant, de Ste-Genevidve de Batiscan,\u2014luudi, le 13 décembre, à 10 heures, au bureau de P.B.DUMOULIN, écuyer, commissaire des Lanqueroutes, en la ville des Trois-Riviè- res, rue Saint-Joseph.Antoine Antailla dit Pelletier, Nicolet, \u2014samedi, le 18 décembre, même lieu.commerçant, de à 10 heures, au Province du Canada, District des Trois.Rividre | Dans l\u2019affuire d'ANTOINE ANTAILLA DIT PELLETIER, Banqgueroutier.NE assemblée des créanciers d\u2019ANTOINE AN- TAILLA DIT PELLETIER, de la paroisse de Ni.colet, dans le comté de Nicolet, dans le district des Trois.ltivières, commerçant et cultivateur, se tiendra au Pureau du dit Commissaire des Banquerontes.en la ville des Trois-Rivières, SAMEDI le LIX-HUITIEME jour de DECEMBRE prochain, à DIX heures du matin, auquel temps et lieu toutes objections wour occurder un certificat de décharge au dit Banqueroutier devront être signifiées au dit Commissaire et tous ceux qui n'auront pas eucore prouvé leur créutice pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes, Trois-Rivières, 10 novembre 1841, AVIS.\"P'OUTE personne ayant des réclamations contre la succession de feu R.KimsEr, écuyer, en son vivant de Trois-Rivières, sont priées de les transmettre à H, Heney, écuyer, à \u2018Trois- Rividres; et toute personnes endettées envers la dite succession sont requises de payer sans délai au dit H, Heney, écuyer, qui est autorisé à régler les affaires de la dite succession.R.J.KIMBER, N.B.DOUCET, CHS.LANGEVIN, 19 novembre 1841.exécuteurs testamentaires.AVIS, E soussigné, a été seul nommé Syndic aux - biens et effets d\u2019ANTOINE ANTAILLA dit Prz- LETIER, COmmerçant, cultivateur, de la parvisse de Nicalet, Banqueroutier.E.L.PACAUD.Trois-Rivières, 10 novembre 1841, LE Soussigné a été nommé Syndic aux biens et effets de Sieur F.X.alias Exavier Maloin, de Québee, Mtre.Magon et entrepreneur, Banqueroutier, R.G.BELLEAU.Québer, 14 octobre 1841.LE soussigné a été nommé Syndic des biens et effets d\u2019Asranam RiCHER, marchand, de Ja paroisse Ste- Anne d'Yamachiche, Banqueroutier ; tous ceux qui doivent au dit Abraham Richer sont priés de payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chiche, PETRUS HUBERT, N.P.\u2018Frois-Rivières, 5 octobre 1841.M T.F.MOLT, Professenr de Musique se L e propose d\u2019établir des classes pour l\u2019enseignement de la musique vocale, aux personnes des deux sexes, où l\u2019enseignement sera donné en français, La classe des Dames ouvrira MERCREDI le 3 NOVEMBRE prochain, à 7 heures du soir-\u2014Ec celle des Messieurs VENDREDI le 5 NOVEMBRE à la même heure.Le prix sera de 10s.par quartier, Les personnes désirant joindre ces classes sont priées de vouloir bien le faire savoir à M.Mour à sa résidence, au coin des rues Ste- Anne et Ste-Ursule en la Haute-ville.Québec, 21 octubre 1841.AVIS.POELES RUSSES.A compagnie des Poêles Russes est maintenant préte & recevoir des ordres pour I'érection de Poéles utiles et économiques, Un en peut voir un échantillon tous les jours, depuis 8 heures jusqu\u2019à 5, aux chambres d\u2019encan de G.ID.BALZARFTTI.où les ordres seront reçus, ou à la manufacture, rue St-Vather, No.99.JOS.SMOLENSKI.Québec, 27 septembre 1841.EMPRUNT DES CHEMINS.O\" demande à emprunter, sous l\u2019autorité de la 4e Victoria, chapitre 17, £10,000 courant.Des soumissions suront reçues au Hureau de la Commission des Chemins de Barrières de Québec, rue Sainte- Anne, pour le tout ou partie de cette somine, On prie les parties de spécifier le montant précis à pré- ter, et le taux de l'intérêt exigé, lequel intérêt sera payé semi-annuellement an Bureau de la Commission.Québec, 24 mars 1841.FOURRURE S DE GOUT A DES CONDITIONS LIBERALES ! ! ! LOUIS MALOUIN, MANCHONNIER, AU PECANT D'OR, RUE ST.-JEAN, N° 45.JREORME trés respectueusement ses amis et le public en général, qu\u2019il a maintenant en vente, en gros et en détail, une grande variété de pelleteries de goût, consistant en Casques de Dames, Collerettes, Pelle- rines, Boas.Manchuns de différentes pelleteries et de Formes variées, \u2014AUSSI,\u2014 Casques de Loutre, Nutra, Lapin.Rat-Musqué, Mock- fitch, Loup-marin, Caribou, Moutons, Capots et peaux de buffles, etc, ete, CIC.; Lo N B.\u2014Toute sorte de pelleteries seront réparées avec ponctualité et à un prix réduit, us HORATIO CARWELL, RUE LA FABRIQUE, .Vis-à-vis le marché de la Haute-Ville, REND la liberté d'informer ses amis et le public qu\u2019en addition à son fonds antérieur de marchandises unies et de goût, il n reçu par le Culdee etl'Orion ur grand assortiment de Flaneles.Couvertes, Mérinos noirs et de couleurs.draps d'Orléans, etc., avec son approvisionnement accoutumé de Fourrures, et un petit assortiment d\u2019Etoffes à manteaux nouvelles.Soieries d'automne, Rubans, Velours.Schâtes, Mantitles, etc.; H.C.devant passer sous peu \u2018en Angleterre, pour faire un choix de marchandises pour le printemps prochain, tout son fonds actuel est en vente à des prix trés réduits pour argent comptant, et les marchandises encore À arriver seront offertes bien au-dessous des profits accoutumés, son intention étant de clore, s'il est possible, son établissement pour l'hiver.Québec, 16 octohre 1841.+ ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, Rue La Montagne, 22, 0 NFORME respectueusement ses amis et le pu- I blic qu'il vient de recevoir de Londres, par le Toronto, un assortiment choisi d'articles eu sa ligne, consistant en draps fins et superfins, draps castor, buffle et pilote, casimirs et patrons de vestes, épées de baudriers, gants, galons pour l'état-major et la marine, boutons de département, bretelles, &c», &c., &C.Québec, 22 octobre 1841 - CALENDRIER DE QUEBEC pour 1842, VENDRE, su bureau de la Gazette, rue de la Montagne, n.19, le CALENDRIER DE QUÉBEC, pour l\u2019année 1842, contenant les rubri- ues ordinaires, une liste correcte du clergé catholique du diocèse de Québec, et une liste des membres des consetls exécutif et législatif, et de l'assemblée législative de la province, &c.&c.Québec, 30 octobre 1841.OUVEAU DICTIONNAIRE DE PRONONCIATION, français-anglais et anglais- français, sur In base de celui de Nugent, avec beaucoup de mots nouveaux géneraiement en usage; Ia prononciation des mots frangais figurée par des sons correspondants, les mots anglais accentués, etc, etc; par F, C.Mza- pows, de l'université de Paris; à vendre (prix 7s.64.) chez Ww.NEILSON, le 17 décembre courant, à 10 heures.Québec, 8 juin 1841.Rue la Montague, 19.VENTE A L\u2019ENCAN.LL] District des ANTOINE ANTAILLA WNT Troise Rivières, PELLETIER, de Nicolet, come merçant et eultivateur, failli.Seront vendues, par vente publique, MERCREDI, le QUINZIEME jour du mois de DECEMBRE prochain, à ONZE heures du matin, & la porte de l'Eglise de la paroisse de Nicolet, LES propriétés immobilidres suivantes appartes nant & la faillite d\u2019ANTOINE ANSTAILLA DIF Prirevies, de la dite paroisse de Nicolet : 19.Une terre sise et 5 tuée en la paroisse de Nicolet, au lieu appelé Pointe aux Sables, contenant un arpent et demi de front, sur trente-deux arpents de profondeur, plus ou moins ; prenaot par devant à François Antoine Laroc- que, Écuyer, et en profondeur bornée par Louis Réné, joie gant du côté nord-est à Louis Cécile et du côté sud-ouest François Brassard, avec une maison, grange, étadle, hangar et autres bâtiments dessus construits.29.Uneterre sise et située en la paroisse de Nicolet, en la concession du Grand-Saint-Esprit, contenant trois arpents de front sur vingt arpents de profondeur ; prenant par devant au chemin du Roi, en rrofondeur, bornée par Guillaume Gosselin, joignant du côté sud à Louis Roches leau, et au nord à Joseph Boisclaire ; une partie en culture et le reste en bois debout, Les dites terres sujettes aux droits, charges, clauses, conditions et servitudes mentionnés aux contrats de concession des dites terres, en faveur de ou des seigneurs de la seigneurie dont elles relèvent, .Les conditions de la vente seront annoncées aux lieu, Jour et beure de Ja dite vente, E.L.PACAUD, \u2018Trois-Rivières, ce 10 novembre 1841.Syndic.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE: 1 4, UARTS Gingembre 103 boîtes Arrowroot 150 quarts Hareng d\u2019Arichat, n.1.R.PENISTON, Quai des ludes, Québec, 22 novembre 1841.VENDRE, ENT tonnes mélasse 18 do do qualité supérieure 17 boucauts cassonade 25 tierces do 10 quarts do 30 barils gingembre moulu 40 quarts verrerie coupé supérieure 500 boîtes ; ; 500 demie-b oîtes J Vitres grandeurs assorties 20 paniers Crown Glas C et CC 8 quarts couperose .28 Juanes et } servants Friend 20 sacs bouchons 6 balles tapis de Bruxelle et Impérial supérieur 137 rouleaux cordage @rosseurs assortis 520 bottes étoupe 500 rouleaux toile à voile Nos.1 à 7 3 hache-paille de foute i patente 1 cabestran do do 4 caisses chapeaux de cnir 40 boites peinture verte, GEO, BURNS SYMES, rue St-Pierre, 14 septembre 1841, A LOUER, DU lER Mar 1842, LA FERME bien connue, à environ un demi- mille sur le chemin de Beauport, au delà du pont Dorchester, contenant 120 acres de terre excellente, en culure, avec une grève étendue, bien adaptée pour le bois, sur le St-Laurent, en face de Québec.S\u2019adresser au soussigné, JAMES McKENZIE.Basse-ville de Québec, rue St-Jacques, 29 novembre 1841, En Vente ou à être Loués, et possession donnée immédiattement: E Moulin à Scie, érigé sur les bords de la Rivière Bécancourt, district des Trois- Rivières, dans l\u2019état qu\u2019il est actuellement.avec le terrein qui en dépend.29; Le Moulin banal dela Seigneurie de Bécancourt, avec ses traînaeux et travaillants ; aussi sur les bords de la dite rivière : ce Moulin est en très bon ordre et mérite l\u2019attention des capitalistes.Le premier lot, par sa proximité de l'immense étendue de boisde commerce nni se trouvent en arrière, mérite aussi l\u2019attention du marchand de bois et autres intéressés à Ce cominerce.Titres, sûrs.\u2014T'ermes de payement, faciles, Pour plus amples particularités s'adresser sur les lieux au Sieur Fournier, meñnier, ou à Québec, a M.R.G.Belleau, N.P, oud M.T.Dénéchaud.Québec, 13 octobre 1841.A VENDRE, N MOULIN à farine et un moulin à scies, tous deux dans le meilleur ordre possible, avec environ 33 arpente de terre en superficie situées au Grand Bonaventure dans la Baie des Chaleurs, district de Gaspé.Les moulins sont neufs et ne manquent jamais d'eau l'hiver nu l'été, et la terre est en bon état de culture, On donnera des conditions avantageuses et des titres incontestables.S'adresser à Bonaventure à N.BorssoNNRAULT, épcurya et à Québec à LOUIS PANET, notaire.1°, Québec, 7 mai 1841.A VENDRE, URE MAISON EN PIERRE à deux em étages, très-avantageusement située pour ! le commerce, fesant face d Ja rue Saint-Paul, et bornée par derrière à la rue Saut-au-Matelot, avec un hangar À deux étages, occupés ci-devant par M.Pierre BoIVERT.S'adreser à M.JACQUES DELOR- BAEZ, Haute-ville, rue St-François, No.9 Québec, 10 avril 1841.owd \u2019 AISONS et EMPLACEMENTS, dans es \\n Haute-villo de Québec, à VENDRE, FAL savoir: Un emplacement rue Ste-Geneviève, fe- sant face au jardin du gouvernement et au monument de Wolfe, de 5,683 pieds en superficie, avec deux maisons en pierre et autres bâtiments dessus construits.Un emplaces ment rues St-Stanislas, Ste-Angèle et Ste-Héiène, près de l'église St-Patrice, contenant environ 17,000 pieds, avec maison et autres bâtiments et tin jardin dessus.S'adresser à l£.GLACKEMEYER, écuyer notaire à la Basse- ville de Québec, ou au propriétaire, rue la Montagne, 19, J.NEILSON, Québec, 26 février 1840.BRITANNIA LIFE ASSURANCE COMPANY.(COMPAGNIE D'ASSURANCES SUR LA VIE) DE LONDRES.CAPITAL\u2014UN MILLION STERLING.LA soussigné, ayant été nommé agent pour la Compagnie ci-dessus en cette ville, est prêt à recevoir des propositions et à effectuer des assurances sur la vie à des conditions plus raisontsables qu\u2019il n'en a jamais été off: ravant.1 offcrt aupa R.PENISTON, Agent, 4 décembre 1859.Quai McCallum.AZETTES DE QUEBEC.\u2014On demande G les années 1765 et 1784, pour lesquelles il sera donné un prix libéral, au bureau de la Gazette de Québec, rue de lu oMntagne.On peut se procurer au même lieu, à un prix modéré, des exemplaires des années 1766, 1767, 1769, 1776, 1778, 1779, 1781, 1785, 1790, 1794, 1796, 1797, 1798, 1799, 1800, 1801, 1802, 1803, 1804, 1805, 1806, 1807, 1808, 1811, 1818, 1816, 1817, 1818, 1820, 1821, 1822, 1828, 1825, 1826, 1827, 1829, 1831, 1832, 1833, 1884, 1835, 1836, 1837, pour compléter des séries.Québec, 28 janvier 1889.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ce Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rte de la Montagne, N° 19, par WirLiaar Nerzson, de Vaicartier, dans le comte de Québec, pour luis méme et [sABEL, MARGARET et Jon Nemsew, fila, donataires de feu leur frère Sauvez NEiLson, 9 décembre 1841.=.Es à gre \u2018de Ca au, si: po ci air la at cor co! "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.