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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2021-03-11, Collections de BAnQ.

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[" Le doyen des journaux français d\u2019Amérique Fondé en 1853 168e année, no 49 80 pages Jeudi 11 mars 2021 1,40$ taxes en sus P P 4 0 0 5 1 6 3 3 l e c o u r r i e r .q c .c a © Ezfotos ARRÊTÉ AVEC 249 PISTOLETS LE SUSPECT EST UN JEUNE MASKOUTAIN 3 5 4053 CAS ET 185 DÉCÈS DANS NOTRE MRC UN AN DE PANDÉMIE ÉCRASEMENT D\u2019UN ULTRALÉGER LE PILOTE LUTTE POUR SA VIE 3 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 2 actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 3 sommaire actualité Actualités 3 opinion Carte blanche 8 mars 4 Éditorial Un an de pandémie : triste jour 10 Forum Les citoyens avant les géants du web 11 affaires Agroalimentaire Finances 15 culture Culture 42 sports Sports 46 chroniques Automobiles 31 Histoire d\u2018ici 41 Météo 41 divers Carnet de l\u2019âge d\u2019or 32 Communautaire 32 Horaire-télé 45 Horoscope 34 Jeux 44 Loteries 28 Nécrologie 39 Petites annonces 33 Un avion ultraléger motorisé s\u2019est écrasé mardi après-midi dans un champ de Saint-Hyacinthe.On craint malheureusement pour la vie de son pilote âgé dans la soixantaine.L\u2019accident s\u2019est produit le 9 mars vers 15 h.Selon les informations relayées par la Sûreté du Québec, le pilote a perdu la maîtrise de son appareil, possiblement à cause du vent, et s\u2019est lourdement écrasé au sol, à l\u2019arrière d\u2019une résidence située sur le Grand Rang.C\u2019est d\u2019ailleurs un résident qui a appelé les services d\u2019urgence après avoir vu le petit avion dans le champ.Mardi, on rapportait qu\u2019il était toujours conscient à l\u2019arrivée des secours et qu\u2019il a été transporté à l\u2019hôpital pour traiter des blessures sérieuses qui ne menaçaient toutefois pas sa vie, mais une mise à jour mercredi matin a permis d\u2019apprendre que les blessures étaient plus sérieuses qu\u2019on le pensait et qu\u2019on craignait dorénavant pour la vie de cet homme de Saint- Joseph-de-Sorel qui a depuis été transféré à Montréal.Une enquête pour faire la lumière sur les événements a été ouverte par le Bureau de la sécurité des transports du Canada et Transports Canada.PAS CONNU Le propriétaire de l\u2019aéroport de Saint- Hyacinthe, Gabriel Chartier, est généralement bien au fait des avions qui survolent la région.Mais dans ce dossier, il n\u2019avait pas davantage de détails à fournir sur cet accident d\u2019ultraléger qui s\u2019est passé à quelques centaines de mètres seulement de son aéroport.« Je ne connais pas le pilote, je ne sais pas s\u2019il est habitué dans la région.Mais ce que je sais, c\u2019est que ce type d\u2019appareil n\u2019est pas autant contrôlé par Transports Canada que les autres avions, alors il pourrait y avoir un certain manque d\u2019expérience de la part du pilote », estime-t-il.?Le pilote de l\u2019appareil, un homme dans la soixantaine de la région de Sorel, luttait encore pour sa vie au lendemain de son accident d\u2019ultraléger.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Olivier Dénommée | Le Courrier Un ultraléger s\u2019écrase à Saint-Hyacinthe L\u2019arrestation, vendredi, d\u2019un jeune conseiller financier pris en possession de 249 armes illégales près de la frontière canado-américaine a eu des échos jusqu\u2019à Saint-Hyacinthe.Même si William Rainville, 24 ans, était établi dans la région de Sherbrooke et y travaillait dans une caisse Desjardins depuis janvier 2018, il a grandi dans la région de Saint-Hyacinthe où résident encore des membres de sa famille.Selon les informations disponibles sur son profil Facebook, William Rainville a entre autres fait ses études collégiales au Cégep de Saint-Hyacinthe où il aurait obtenu un diplôme en administration.En guise d\u2019emploi à temps partiel, il aurait œuvré au restaurant Scores de Saint-Hyacinthe de 2012 à 2019, à titre de serveur.Celui qui n\u2019avait aucun antécédent judiciaire au moment de son arrestation et menait une vie apparemment sans histoire tout en possédant quelques immeubles locatifs à Sherbrooke a été arrêté lors d\u2019une opération de surveillance menée par la Gendarmerie royale du Canada.En fouillant son véhicule et sa remorque, les policiers ont trouvé 249 armes à feu illégales en pièces détachées dissimulées à l\u2019intérieur de cinq poches de hockey.Le suspect fait face à plusieurs chefs d\u2019accusation, dont possession d\u2019armes à feu dans le but d\u2019en faire le trafic.Il demeure détenu en attendant la suite des procédures.?Maskoutain arrêté avec 249 armes illégales William Rainville, appréhendé par la GRC en possession de 249 armes illégales, a grandi à Saint-Hyacinthe.Photo Facebook À l\u2019intérieur Jeudi 11 mars 2021 | Volume 46 | 3e Numéro P P 4 0 0 5 1 6 3 3 CULTIVER la réussite L A P R O M O T I O N D E L\u2019A G R I C U LT U R E E N M O N T É R É G I E E T A U C E N T R E - D U - Q U É B E C DOSSIER ACÉRICULTURE L\u2019érable a de belles ambitions Aussi dans cette édition : Doit-on craindre la spongieuse européenne?.p.8 Bilan des réalisations du MAPAQ Centre-du-Québec .p.18 L\u2019ABC d\u2019un projet de construction en serre (partie 1) .p.22 Photo Robert Gosselin | Le Courrier © JEUDI 11 MARS 202 1 SUPPLÉMENT SPÉC IAL Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 4actualité météo Jeudi : Alternance de soleil et de nuages, venteux et doux Vendredi : Alternance de soleil et de nuages, puis quelques averses de pluie ou de neige en soirée Samedi : Alternance de soleil et de nuages, plus froid Min.: 5 °C | Max.: 12 °C Min.: 1 °C | Max.: 4 °C Min.: -8 °C | Max.: -3 °C Normale pour la période : -7 °C et 2 °C Sommaire de la météo en page 41 Pour des prévisions gratuites, composez le : 450 771-BEAU Nouvelle lune le 13 mars à 5 h 22 Dans la nuit du 13 au 14 mars, on avancera nos montres et horloges d\u2019une heure Levers et couchers du soleil Date Lever Coucher Durée Jeudi 11 mars 6 h 12 17 h 52 11 h 40 Vendredi 12 mars 6 h 10 17 h 54 11 h 44 Samedi 13 mars 6 h 08 17 h 55 11 h 47 la question internet Nous avons posé la question suivante sur notre site Internet du 4 au 10 mars : Notre MRC et la Montérégie demeurent en zone rouge : est-ce une bonne décision?« oui 61 % | non 39 % Nombre total de votes enregistrés : 212 Selon le relevé effectué mercredi à 15 h 30 Nous ne compilons que les réponses d\u2019internautes pour ce sondage qui n\u2019a pas de valeur ou de prétention scientifique.Répondez-nous sur notre site Internet www.lecourrier.qc.ca Voici la question de cette semaine : Un an de pandémie : parviendrons-nous à éviter une troisième vague?« ?C\u2019est maintenant chose faite, le promoteur de résidences pour personnes âgées Groupe Sélection est dorénavant propriétaire de tous les immeubles locatifs situés au bout de la rue Saint-François, près du Centre des arts Juliette-Lassonde.Il vient de procéder à la dernière transaction d\u2019une série de cinq qui a débuté l\u2019été dernier et qui s\u2019est accélérée depuis janvier.?Le 3 mars, Groupe Sélection a fait l\u2019acquisition de l\u2019immeuble sis au 205- 207 Saint-François pour un montant de 350 000 $.En tout et partout, le promoteur aura dépensé la somme de 1 692 000 $ pour mettre la main sur les bâtisses convoitées qu\u2019il compte détruire pour faire place à son complexe fridöm.Ce dernier annonce un investissement de 35 M$ pour la construction d\u2019un immeuble de six à huit étages comptant 165 unités de logement.On vise une clientèle de 55 à 75 ans, même si aucune limite d\u2019âge n\u2019est imposée.?Les prochaines étapes?Groupe Sélection devra obtenir le feu vert du comité de démolition de la Ville de Saint- Hyacinthe et finaliser l\u2019achat pour 1 M$ d\u2019une bande de terrain de 2000 m2 dans le stationnement public situé au bout de la rue Sainte-Anne, près de la promenade Gérard-Côté.On peut certes parler de simples formalités.?Au rythme où vont les choses, il n\u2019est plus à exclure que deux chantiers majeurs se déroulent simultanément à Saint-Hyacinthe, avec la construction du complexe de Groupe Sélection et celui du Groupe Maurice dans le stationnement du Provigo.La course reprend de plus belle! ?rumeurs & indiscrétions Hey, j\u2019connais un gars, sais-tu ce qu\u2019y a fait pour la Journée internationale des droits des femmes?Rien.Y a rien fait.Pourtant, je le connais ce gars-là, toujours occupé à faire de quoi, régler une patente, trouver une solution, pis surtout donner son avis sur toute pis son contraire même quand on l\u2019a pas demandé.Mais, le 8 mars\u2026 rien.Silence.Y a pas pris la parole, sur les médias sociaux ou ailleurs, pour clamer son amour, son respect, pis son admiration pour les femmes et comment elles sont toutes fortes-zé-magnifiques.Non.Y a rien dit.Y a juste écouté.Bon, j\u2019exagère quand je dis « y a rien fait » parce qu\u2019« écouter », c\u2019est plus actif qu\u2019« entendre ».Tu peux entendre sans que ça aille plus loin que tes oreilles.Mais quand t\u2019écoutes, avec sincérité, ça se rend jusqu\u2019au cerveau, jusqu\u2019au cœur.Facque, toute la journée, il a écouté des femmes parler de ce qu\u2019elles vivent, ce qu\u2019elles ressentent, ce qui leur fait du bien ou du mal.Il a écouté celles qui ont le courage et la patience d\u2019expliquer, encore, ce que les mots « féminisme », « égalité » ou « charge mentale » représentent.Les témoignages sur les insultes, les menaces, la violence et la haine et pourquoi des femmes tremblent en revenant chez elles le soir, pis c\u2019est pas à cause du frette.Le gars a écouté tout ça en pensant à Marly Édouard, de Laval.Élisapee Angma de Kuujjuaq.Sylvie Bisson et Myriam Dallaire de Sainte-Sophie et Nancy Roy de Saint-Hyacinthe et à toutes celles qui ne verront jamais un autre 8 mars.Lundi, le gars a rien dit.Mais il a écouté.Les mots des femmes sont dans sa tête, pis son cœur.Et demain, après-demain pis toués autres jours de l\u2019année, il va parler avec elles, pour elles.?8 mars carte blanche Christian « Willie » Vanasse carteblanche@lecourrier.qc.ca actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 5 UN AN DE PANDÉMIE Depuis le début de la pandémie Depuis le début de la pandémie, décrétée il y a un an jour pour jour, 4053 cas de COVID-19 ont été recensés dans la MRC des Maskoutains.Cela représente environ 4,5 % de tous les résidents de la MRC.Retour sur une année marquée par un nouveau coronavirus.Au total, pas moins de 185 décès ont été déplorés dans la MRC depuis le début de cette crise, soit près de 4,6 % de toutes les personnes qui ont contracté la COVID-19.Il s\u2019agit du deuxième plus haut total de décès pour une MRC en Montérégie, après l\u2019Agglomération de Longueuil.À l\u2019inverse, 94,8 % des gens atteints de la COVID-19 sur le territoire maskoutain depuis un an en sont rétablis, certains après avoir mené un dur combat qui aura laissé des séquelles, d\u2019autres sans avoir le moindre symptôme.En date du 9 mars, on cumulait 26 cas actifs dans la MRC, dont 22 sont à Saint-Hyacinthe.Sans contredit, la deuxième vague a été plus forte que la première dans la région maskoutaine.On dénombrait seulement 489 cas avant le 1er septembre, tandis que depuis le 2 septembre, ce sont 3564 cas qui ont été détectés.La deuxième vague a aussi été beaucoup plus meurtrière, faisant 158 victimes en comparaison aux 27 victimes de la première vague.« [La MRC] des Maskoutains, et plus précisément Saint-Hyacinthe, a été particulièrement touchée dans la deuxième vague.Il y a eu plusieurs semaines de suite où c\u2019était le territoire où ça circulait le plus en Montérégie [cet automne].Il y a eu plusieurs éclosions dans les milieux de vie pour aînés, à l\u2019hôpital et dans les milieux de travail », analyse la directrice de santé publique de la Montérégie, Dre Julie Loslier, en entrevue avec LE COURRIER.Le déploiement d\u2019équipes de gestion d\u2019éclosion de la santé publique de même qu\u2019une sensibilisation auprès de la population concernant la présence plus importante du virus dans la région à ce moment peuvent avoir contribué à diminuer la transmission, estime Dre Loslier.Sans surprise, Saint-Hyacinthe a été la ville où on recensait chaque semaine le plus de cas au sein de la MRC des Maskoutains, a-t-on pu observer.La Direction de santé publique de la Monté- régie n\u2019était toutefois pas en mesure de dévoiler combien de cas ont été détectés spécifiquement dans la ville-centre parmi les 4053 cas rapportés dans la MRC.« Comme nos équipes sont mobilisées actuellement à cause de la pandémie, il n\u2019est pas possible de vous donner cette information », nous a-t-on répondu.Il n\u2019a pas été possible non plus de savoir dans quelle proportion les décès cumulés dans la MRC sont liés aux milieux de vie pour aînés, où l\u2019on a rapporté des victimes par dizaine depuis le début de la pandémie.On ignore également combien de victimes la COVID-19 a faites directement dans la communauté, tout comme leur âge ou leur sexe.Même si la région demeure au palier d\u2019alerte rouge pour le moment, la situation s\u2019est grandement améliorée dans les dernières semaines, dénote la directrice régionale de santé publique.« Actuellement, quand je regarde les taux moyens sur sept jours, ça va bien.Le taux dans la MRC des Maskoutains est bas et on souhaite que ça reste comme ça.» Il était toutefois trop tôt pour penser assouplir les mesures sanitaires, surtout avec la menace des nouveaux variants qui se fait plus présente, souligne Dre Loslier.Elle fait également remarquer qu\u2019il n\u2019y a plus de découpage entre la Communauté métropolitaine de Montréal et le reste de la Montérégie lorsqu\u2019il est question des paliers d\u2019alerte.« Dans la Montérégie, ça va mieux, mais on n\u2019a pas autant de recul que dans d\u2019autres régions.On a la proximité de Montréal et on a de nombreux cas de variants présumés en Montérégie, ce qui nous amène à la prudence.Si on voit qu\u2019on se maintient à ces taux et que l\u2019impact de la relâche n\u2019est pas grand, que ça ne cause pas d\u2019augmentation, [il pourrait y avoir des ajustements], que ce soit des changements de paliers ou des assouplissements.Ce sont des discussions qu\u2019on a chaque semaine avec les directeurs de santé publique et le directeur national.On va surveiller la situation et apporter tous les assouplissements qu\u2019il sera possible de faire », conclut-elle.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Plus de 4000 personnes ont été infectées par le COVID-19 dans la MRC des Maskoutains Pendant plusieurs semaines cet automne, la MRC des Maskoutains a été le territoire où la COVID-19 circulait le plus en Montérégie, affirme la directrice de santé publique de la Montérégie, Dre Julie Loslier.Photo gracieuseté Nombre de cas de COVID-19 4053 Nombre de cas actifs 26 Nombre de cas rétablis 3842 Nombre de décès 185 1RE VAGUE VS 2E VAGUE Avant le 1er septembre : 489 cas, dont 27 décès Entre le 2 septembre et le 9 mars : 3564 cas, dont 158 décès La pandémie en chiffres pour la MRC des Maskoutains (en date du 9 mars) Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 6actualité UN AN DE PANDÉMIE Comment expliquer la force avec laquelle la deuxième vague a frappé l\u2019Hôtel-Dieu dans les derniers mois, alors qu\u2019on avait l\u2019opportunité de tirer des leçons de la première vague?La question est complexe et plusieurs explications sont avancées.Le nombre de cas plus important globalement au Québec, dont à Saint-Hyacinthe, de même que l\u2019augmentation des cas de personnes atteintes de la COVID-19 tout en étant asymptomatiques et le maintien des visites des proches aidants dans les centres d\u2019hébergement sont des éléments qui peuvent expliquer en partie ce qui s\u2019est produit à l\u2019Hôtel-Dieu, a énuméré le conseiller aux relations médias du CISSS de la Montérégie-Est, Hugo Bourgoin, lorsque questionné à ce sujet.La présence d\u2019une zone chaude sur l\u2019unité du Parc \u2013 qui accueille les cas de COVID-19 de l\u2019Hôtel-Dieu, mais aussi certains provenant de résidences privées pour aînés notamment \u2013 n\u2019aurait quant à elle pas joué un rôle dans la propagation, d\u2019après le CISSS de la Montérégie-Est.« Pas selon les enquêtes épidémiologi- ques », a répondu M.Bourgoin.Le président du Syndicat des travailleuses et travailleurs du CISSSME-CSN, Daniel Laroche, rappelle toutefois qu\u2019il a continué à y avoir du mouvement de personnel à certains moments.« Bien que l\u2019employeur ait tenté de limiter les déplacements, il y en a eu », a-t-il affirmé, ajoutant qu\u2019un employé de zone froide envoyé en renfort en zone chaude pouvait parfois retourner en zone froide dès le lendemain parce que l\u2019employeur considérait que la personne s\u2019était lavée et qu\u2019elle ne représentait donc pas de risque.« Si on calcule le fait que l\u2019employeur a maintenu certains déplacements, alors oui, il y a une probabilité qu\u2019il y ait eu une transmission [à partir de l\u2019unité du Parc vers d\u2019autres unités].Si cette unité-là [du Parc] n\u2019avait pas été à l\u2019Hôtel-Dieu, on aurait eu moins de problèmes, croit M.Laroche.Où aurait-il pu y avoir une unité chaude à la place?C\u2019est l\u2019employeur qui a ces cartes entre les mains.» De son côté, la FIQ \u2013 Syndicat des professionnelles en soins de Montérégie- Est considère « multifactorielle » la situation qui a affecté l\u2019Hôtel-Dieu depuis l\u2019automne.« C\u2019est difficile de mettre le doigt sur une chose seulement », a reconnu la présidente Brigitte Pétrie, consciente que « le virus a été plus agressif même dans la population ».Cependant, elle dénote elle aussi des mouvements de personnel de zone chaude à zone froide survenus à l\u2019occasion, même si ceux-ci doivent être évités.« Il manque tellement de personnel que, des fois, ils n\u2019ont pas eu le choix », a soutenu Mme Pétrie.Quant aux besoins de personnel, déjà criants avant la pandémie, l\u2019arrivée des préposés aux bénéficiaires issus de la cohorte de formation accélérée a été plus que bienvenue, même si cela n\u2019aura pas été une solution parfaite pour autant.« Ça a fait une différence, mais il y avait encore de l\u2019apprentissage à faire pour certains, a souligné le président du Syndicat des travailleuses et travailleurs du CISSSME-CSN.Ce n\u2019est pas un blâme, ils ont dû apprendre vite vite.[\u2026] Ils pouvaient faire l\u2019entièreté des tâches, mais il y avait une phase d\u2019adaptation ou de formation prolongée, ce qui a pu ajouter une couche de travail additionnelle aux autres employés [qui devaient les aider].» On se souviendra également que des infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu avaient décrié la piètre qualité de l\u2019équipement de protection qui leur était fourni, une situation qui a été corrigée immédiatement après leur sortie au début décembre.« Il y avait une forme de préparation [de la part de l\u2019employeur en vue de la deuxième vague], mais quand on voit l\u2019état du matériel qu\u2019on avait, on se dit qu\u2019ils n\u2019étaient peut-être pas si prêts que cela.Pourtant, ils avaient eu le temps de se préparer », a affirmé Mme Pétrie.« [Le CISSS de la Montérégie-Est] a rejoué le même scénario que la première vague, avec les mêmes mesures, alors on ne pouvait pas s\u2019attendre à avoir une fin différente », s\u2019est pour sa part désolé M.Laroche.Ce dernier a rappelé que la CSN réclamait depuis plusieurs mois un rehaussement des mesures de protection.Cela passait notamment par l\u2019utilisation du masque N95, jusqu\u2019ici réservé seulement lors de situation d\u2019éclosions non contrôlées.Ce n\u2019est que récemment, au début février, que la Commission des normes, de l\u2019équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a rendu le port du masque N95 obligatoire pour les employés en zone chaude.Au début janvier, l\u2019ensemble des résidents de l\u2019Hôtel-Dieu a par ailleurs reçu le vaccin contre la COVID-19, amenant par la même occasion une dose d\u2019optimisme après des mois difficiles.« C\u2019est sûr que ça va aider », a concédé Daniel Laroche.« On sait que ça va mieux maintenant.On espère seulement que le déconfine- ment [qui vient d\u2019être entamé] n\u2019amènera pas de troisième vague », a conclu Brigitte Pétrie.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Propagation de COVID-19 à l\u2019Hôtel-Dieu : des causes multiples sont avancées Même si les derniers mois ont été difficiles à l\u2019Hôtel-Dieu, le Comité des usagers Richelieu-Yamaska, qui renseigne les usagers sur leurs droits et les défend, est d\u2019avis que les personnes en place ont fait pour le mieux dans les circonstances que l\u2019on connaît.« Ça n\u2019a pas été une belle période, je vous avoue, a reconnu la présidente Josée Dubé, lorsque jointe par LE COURRIER.Par contre, est-ce que tout le possible a été fait?Je crois que oui.» Même si elle reconnaît qu\u2019« aucun décès n\u2019est acceptable », Mme Dubé estime que la première vague a été plus difficile à traverser que la deuxième en raison des nombreux bouleversements occasionnés, bien qu\u2019elle ait touché moins d\u2019usagers.« Ça avait été plus difficile d\u2019avancer, il y avait plus d\u2019inconnu et on avait moins de réponses », a-t-elle souligné.À son sens, l\u2019Hôtel-Dieu « était prêt » à faire face à la deuxième vague.Un compte rendu était transmis chaque semaine au Comité des usagers et les responsables n\u2019ont pas hésité à « interpeller » les gestionnaires du CHSLD avec des questions et des préoccupations lors de leurs rencontres hebdomadaires, a soutenu Mme Dubé.« On ne pouvait que poser des questions [puisqu\u2019on ne pouvait pas être sur place].Est-ce qu\u2019on a toujours eu des réponses?Les gens ont fait leur possible.[\u2026] Dans le quotidien, il fallait trouver des solutions à chaque situation.» L\u2019enjeu le plus important de cette deuxième vague a été celui de la main-d\u2019œuvre.« On a tellement de bons employés, mais on n\u2019en a pas assez », s\u2019est-elle désolée.En ce sens, le fait que les proches aidants aient pu continuer de visiter les résidents aura été bénéfique, croit-elle.« Ce qui est important, c\u2019est qu\u2019on apprenne de ça et que ça se vérifie dans les décisions qui viennent par la suite », conclut Mme Dubé.?M.P.D.Faire pour le mieux En plein cœur de la deuxième vague, des infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe avaient partagé cette photo pour manifester leur indignation envers le manque de personnel et d\u2019équipement de protection adéquat en zone chaude.Photothèque | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 7 UN AN DE PANDÉMIE Avec un bilan de 274 résidents positifs, dont 67 sont décédés On se disait prêts à affronter la deuxième vague de la pandémie dans le réseau de la santé, mais elle a frappé nettement plus fort qu\u2019on l\u2019aurait cru partout au Québec.Et c\u2019est d\u2019autant plus vrai au Centre d\u2019hébergement de l\u2019Hôtel-Dieu- de-Saint-Hyacinthe, le plus gros CHSLD de la province, pour qui les derniers mois ont été particulièrement difficiles.Entre le 1er septembre et le 31 janvier, ils ont été 274 résidents hébergés à l\u2019Hôtel- Dieu à recevoir un diagnostic positif à la COVID-19, a dévoilé le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Est, à la suite d\u2019une demande du COURRIER.De ce nombre, 67 en sont décédés, soit près du quart de tous les résidents infectés.Il s\u2019agit d\u2019un constat pour le moins frappant lorsqu\u2019on compare ces chiffres à ceux de la première vague.Au printemps dernier, on avait rapporté 49 cas de COVID-19 parmi les résidents de l\u2019Hôtel- Dieu.À ce moment, 13 vies avaient été fauchées.Le virus s\u2019est montré particulièrement intrusif cet automne, si bien qu\u2019une seule des huit unités de l\u2019Hôtel-Dieu a résisté à la propagation.Les sept autres ont toutes été touchées par des cas de COVID-19.À son paroxysme, en décembre, on pouvait compter plus d\u2019une centaine de cas actifs simultanément parmi les résidents de l\u2019Hôtel-Dieu.Cette situation a apporté son lot d\u2019enjeux logistiques, notamment sur l\u2019unité du Parc, désignée comme zone chaude depuis le début de la pandémie.Celle-ci a atteint sa capacité maximale par moment.N\u2019ayant plus de place où transférer les cas, il est arrivé que certains résidents positifs soient gardés sur leur unité, a dénoncé la présidente de la FIQ \u2013 Syndicat des professionnelles en soins de Montérégie-Est, Brigitte Pétrie.« Ils les mettaient dans un coin en espérant que ça ne se propage pas sur leur unité parce qu\u2019il n\u2019y avait plus de place [à l\u2019unité du Parc] », a-t-elle mentionné en entrevue au COURRIER.Un nombre important d\u2019employés du CHSLD de la rue Dessaulles a aussi été touché par la COVID-19 durant cette deuxième vague.Au total, 168 membres du personnel ont eu un résultat de dépistage positif, toujours entre le 1er septembre et le 31 janvier.« Il est cependant important de préciser que ces employés ne proviennent pas nécessairement tous du secteur clinique et qu\u2019ils n\u2019ont pas nécessairement contracté le virus sur leur lieu de travail », a précisé le conseiller aux relations médias du CISSS de la Montérégie-Est, Hugo Bourgoin.Cette situation a tout de même créé une fragilité au sein du personnel, particulièrement à la mi-décembre, où un sommet a été atteint.La Croix-Rouge a dû être appelée en renfort pendant près d\u2019un mois, du 28 décembre au 29 janvier, et elle a déployé une quarantaine de personnes « à un moment ou à un autre dans [cette] période », a indiqué M.Bourgoin.Ce n\u2019est que depuis le début février que la COVID-19 n\u2019affecte plus aucun résident ni aucun employé.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Une deuxième vague féroce à l\u2019Hôtel-Dieu L\u2019Hôtel-Dieu a été si fortement touché durant la deuxième vague que l\u2019on a compté plus de morts chez ses résidents qu\u2019il n\u2019y avait eu de cas lors de la première vague au printemps.Photo François Larivière | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 8actualité UN AN DE PANDÉMIE « Adaptation » est certainement le mot de l\u2019heure depuis le début de la pandémie.Encore plus en milieu hospitalier où chaque modification apportée aux protocoles médicaux se révèle déterminante quant à l\u2019issue de cette crise sanitaire.Retour sur l\u2019état d\u2019urgence qui a frappé le réseau de la santé maskoutain au cours de la dernière année avec l\u2019urgentologue de l\u2019Hôpital Honoré-Mercier de Saint- Hyacinthe, le Dr Robert Patenaude.Cumulant 34 ans d\u2019expérience en médecine d\u2019urgence derrière le sarrau, il n\u2019y a rien d\u2019étonnant à ce que la rétrospective menée par le Dr Robert Patenaude, à notre demande, culmine sous le signe de la réactivité.En effet, comme il le mentionne lui-même, il aurait été difficile d\u2019être proactif face à un virus quasi inconnu au déclenchement de la pandémie en mars dernier.Ce manque de visibilité médicale n\u2019a pas empêché l\u2019équipe d\u2019urgentologues de Saint-Hyacinthe de rapidement mettre en place des mesures extraordinaires afin de limiter la propagation de la maladie au sein de la population et, surtout, des anges gardiens.« Grâce à la collaboration entre les équipes de médecine d\u2019urgence, des médecins spécialistes, du personnel infirmier et des infectiologues, très peu de travailleurs de l\u2019urgence ont attrapé la COVID-19.Nous avons énormément misé sur la prévention », félicite l\u2019urgentologue de 64 ans.À Saint-Hyacinthe, les améliorations et les changements ont été opérés au même rythme effréné que l\u2019évolution de la crise sanitaire.L\u2019urgence a d\u2019abord été séparée en une unité froide et une unité tiède.Cette dernière a ensuite été divisée à nouveau pour inclure une unité rouge lorsque le centre hospitalier maskoutain est passé de « froid » à « chaud » en décembre.Un protocole similaire a été appliqué à l\u2019unité des soins intensifs afin d\u2019éviter les contacts entre les cas positifs et le reste de la clientèle.Le 7e étage de l\u2019Hôpital Honoré-Mercier a été converti en une unité COVID-19 afin de recevoir les patients diagnostiqués positifs et devant être hospitalisés.Sans oublier que ces tours de force ont été réalisés dans une urgence vétuste.« Lorsque tu as 30 ou 35 patients séparés uniquement par des rideaux, ce n\u2019est évidemment pas la meilleure solution.[.] Pour nous, ce fut toute une adaptation, mais nous l\u2019avons fait de façon adéquate et judicieuse avec les moyens du bord, c\u2019est-à-dire au sein d\u2019une urgence dépassée et peu adaptée à cette situation », soutient Robert Patenaude.UNE 2E VAGUE DÉVASTATRICE Plutôt épargné de mars à octobre, l\u2019hôpital de Saint-Hyacinthe a été frappé de plein fouet par la seconde vague de la COVID-19 à l\u2019automne.Si la première vague a été « une surprise », la seconde s\u2019est révélée dévastatrice pour la région maskoutaine alors que le coronavirus s\u2019est infiltré dans les résidences privées pour aînés (RPA) et les CHSLD.Ce léger décalage a néanmoins permis au personnel médical d\u2019observer l\u2019évolution de la situation ailleurs sur la planète et d\u2019améliorer les traitements offerts aux personnes atteintes du virus.« Au début, dès qu\u2019un patient présentait des problèmes liés à la COVID-19, nous le mettions sous respirateur, alors que cela entraînait beaucoup d\u2019effets secondaires et de décès.Nous avons donc commencé à faire des chambres à pression négative, ce qui a permis de diminuer les cas de complications graves attribuables à la maladie.Même chose pour les facteurs de risques.Nous avons découvert que les patients immunosupprimés, les hypertendus ou encore les diabétiques étaient ceux que nous devions surveiller attentivement.Là encore, ça nous a aidés à réduire les problèmes majeurs », détaille le Dr Patenaude.Il reconnaît toutefois que, sur le plan « purement médical », les scientifiques n\u2019ont toujours pas déniché un traitement antiviral efficace contre le coronavirus.« Disons que le gros du traitement demeure la vaccination et notre capacité à colmater les éclosions.» Optimiste, l\u2019urgentologue estime que, si la vaccination va bon train d\u2019ici septembre, le Québec pourrait se retrouver sur la voie de la guérison et même aspirer à un retour à la normale à l\u2019hiver prochain.« Nous aurons peut-être des mini éclosions ici et là, ce qui ne serait pas étonnant puisque le coronavirus est là pour de bon.Il deviendra sans doute comme l\u2019influenza et nécessitera de se faire vacciner annuellement.Mais, en général, nous avons contrôlé la situation adéquatement.Jamais un vaccin n\u2019avait été disponible avant cinq ans et nous avons créé celui-ci en 10 mois.C\u2019est un très bel accomplissement de la science.» Malgré cela, Robert Patenaude ne peut s\u2019empêcher de remettre en question la pertinence d\u2019avoir maintenu la semaine de relâche au Québec.« Je suis un partisan de la prudence.Personnellement, j\u2019aurais reporté la semaine de relâche, car nous sommes dans une période charnière en ce moment avec l\u2019arrivée des variants.Il ne faudrait pas que la semaine de congé scolaire crée une propagation et que nous tombions dans une troisième vague », avance-t-il.BEAUCOUP DE DÉCÈS AU QUÉBEC Selon le Dr Patenaude, le taux de mortalité élevé attribuable au coronavirus au Québec s\u2019explique par le surnombre de personnes âgées placées en RPA ou en CHSLD.Il note aussi que plusieurs aînés souffrent actuellement de déconditionnement, c\u2019est-à-dire d\u2019une perte d\u2019autonomie sur les plans physique et mental.« Si ç\u2019a été pire ici, ce n\u2019est pas parce que nous n\u2019avons pas fait attention ou que nous n\u2019avons pas respecté les consignes.C\u2019est parce que nous regroupons beaucoup d\u2019aînés dans les RPA et les CHSLD.Lorsqu\u2019un virus comme la COVID-19 arrive, il faut que tu aies [en tant que province] d\u2019immenses moyens financiers et humains pour t\u2019occuper rapidement de tous ces résidents et nous ne les avions pas nécessairement au Québec.Donc, mon message, c\u2019est : restez chez vous le plus longtemps possible et obtenez de l\u2019aide à domicile », avance celui qui devrait prendre sa retraite en 2022.Chose certaine, d\u2019ici à ce qu\u2019il tire sa révérence, le Dr Patenaude a bien l\u2019intention de continuer à pratiquer la médecine en portant un masque, et ce, même si les consignes sanitaires venaient à changer.?Jennifer Blanchette | Initiatives de journalisme local | Le Courrier Action, réaction à l\u2019urgence de Saint-Hyacinthe actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 9 UN AN DE PANDÉMIE Toujours en attente d\u2019une seconde dose du vaccin contre la COVID-19, le personnel soignant redoute l\u2019arrivée d\u2019une 3e vague et ses conséquences sur la santé des employés et du réseau hospitalier.Depuis 12 mois, nos anges gardiens de la région maskoutaine mènent sans répit la bataille contre l\u2019ennemi invisible qu\u2019est la maladie à coronavirus.Si le moral des troupes continue d\u2019être bon, le Dr Robert Patenaude note qu\u2019une onde d\u2019anxiété face à la COVID-19 et au délai avant l\u2019obtention du rappel du vaccin commence à se répandre entre les murs de l\u2019Hôpital Honoré-Mercier.« Nous sommes en ce moment dans un creux de vague et ça fait du bien.Le nombre de nouveaux cas est à la baisse.Par contre, si la 3e vague survient et que nous ne sommes pas vaccinés, je ne suis pas certain que le réseau va résister.Nous sommes un peu dans le brouillard en ce moment.Nous ne savons pas si nous avons l\u2019immunité ou non.Ça pourrait vraiment être le coup de grâce », prévient l\u2019urgentologue.Selon lui, une telle situation pourrait entraîner des démissions à la chaîne, un enjeu qui a réussi à être évité jusqu\u2019à maintenant.« À ce jour, tout demeure sous contrôle, mais ça demeure fragile.Les membres du personnel qui ont eu la COVID-19 sont tous revenus au travail en l\u2019espace de deux à trois semaines en moyenne.Il faut aussi souligner le travail de l\u2019administration [du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Est], qui a réussi à relocaliser rapidement le personnel qui présentait des problèmes immunitaires.» La semaine dernière, le gouvernement du Québec a confirmé le report du délai maximal pour recevoir la seconde dose de vaccination.Celui-ci passera de trois à quatre mois, ce qui permettra d\u2019inoculer davantage de citoyens.L\u2019état de santé mental de ses collègues surmenés depuis un an préoccupe également Dr Patenaude.« Les gens travaillent énormément, parfois 16 heures d\u2019affilée, ce qui peut affecter notre propension à être patient avec les autres.Aussi, il ne faudrait pas oublier qu\u2019il n\u2019y a pas si longtemps, près de 8000 travailleurs de la santé étaient en arrêt de travail.Est-ce que c\u2019est la vaccination qui va prévenir la fatigue, la dépression ou le burn-out?Sans doute pas », souligne-t-il.Il rappelle que, si on enregistre actuellement une diminution du nombre de cas de COVID-19, la pression sur le personnel médical ne diminue pas pour autant.Un rattrapage important en matière de chirurgies reportées doit être entamé.« Dès que nous avons un répit, nous retournons le personnel en salle d\u2019opération ou dans les autres départements spécialisés.En fin de compte, le répit pour le personnel n\u2019existe pas vraiment puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un répit au niveau de la COVID-19, mais pas au niveau des tâches », soutient Robert Patenaude.?Jennifer Blanchette | Initiatives de journalisme local | Le Courrier L\u2019anxiété de la 3e vague Le Dr Robert Patenaude, urgentologue à l\u2019Hôpital Honoré-Mercier depuis 25 ans.Photo François Larivière | Le Courrier © DÉPOT LÉGAL : Bibliothèque nationale du Québec © 239971 ISSN : 0841-3037 ABONNEMENT : Par le camelot, 1,40$ la semaine, 53$ par année.À l\u2019extérieur du Canada 250$ par année.Il faut ajouter les taxes s\u2019il y a lieu.Salle de rédaction : redaction@lecourrier.qc.ca Publicité : publicite@courrierclairon.qc.ca PRÉSIDENT, DIRECTEUR-GÉNÉRAL ET ÉDITEUR : Benoit Chartier 655, avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe J2S 5G4 Téléphone: 450 773-6028 | www.dbccomm.qc.ca Imprimé par Imprimerie Transcontinental SENC division Transmag, 10807, rue Mirabeau, Ville d\u2019Anjou H1J 1T7.Toute reproduction des annonces ou des informations est interdite Poste publication - convention : PP40051633 RÉDACTEUR EN CHEF ET ÉDITORIALISTE : Martin Bourassa JOURNALISTES : Olivier Dénommée, Véronique Lemonde, Rémi Léonard, Jean-Luc Lorry, Maxime Prévost-Durand ADJOINTE À LA RÉDACTION : Annie Blanchette | PHOTOGRAPHES : Robert Gosselin, François Larivière, DIRECTEUR DE PUBLICITÉ ET PRODUCTION : Guillaume Bédard PUBLICITAIRES : Louise Beauregard, Michel Bienvenue, Manon Brasseur, Candy Corriveau, Ginette D\u2019Amour, Luc Desrosiers, Isabelle St-Sauveur COORDONNATRICES AUX VENTES : Linda Douville, Marlène Laurence CONTRÔLEUR : Monique Laliberté DIRECTEUR DU TIRAGE : Pierre Charbonneau Le doyen des journaux français d\u2019Amérique ÉDITEUR : Benoit Chartier Hebdomadaire publié par: Merci de recycler ce journal.éditorial Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 10 L a pandémie de la COVID-19 a un an et personne n\u2019a le cœur à la fête.Il y a un an jour pour jour, l\u2019Organisation mondiale de la santé décrétait l\u2019état de pandémie en déplorant le fait que le virus avait déjà contaminé plus de 75 000 personnes et provoqué 4635 morts dans le monde.Le compteur s\u2019est ensuite affolé.Il tourne toujours.Au plus récent décompte, nous étions rendus à près de 35 millions de cas positifs sur la planète et à plus de 1 million de morts, de sources officielles.On peut présumer que la réalité est plus sombre vu la difficulté à obtenir l\u2019heure juste sur l\u2019état de la pandémie dans certains pays.De façon plus microscopique, le bilan régional témoigne de plus de 4000 cas dans la MRC des Maskoutains et de 185 décès depuis un an.Nous avons donc eu notre part de victimes nous aussi.Nous partageons plein de deuils.Ces chiffres donnent une certaine mesure du drame qui perdure, mais au- delà des calculs mathématiques et des statistiques, on parle ici d\u2019êtres humains, d\u2019hommes et femmes, de grands-pères ou de grands-mères, de pères ou de mères, de frères ou de sœurs.Il y a des visages, parfois trop familiers, derrière ces chiffres.Ne l\u2019oublions jamais.Pour préparer cet éditorial et cette édition anniversaire, je suis retourné à nos archives, à la recherche de visages marquants et de mots marquants.Les visages maskoutains de la pandémie d\u2019abord, ceux que nous avions mis en lumière et que nous avons cru bon revi- siter, question de témoigner du chemin parcouru.Pour prendre la mesure du temps passé, du temps perdu et du temps qu\u2019il faudra rattraper demain.Les mots ensuite.J\u2019ai relu ceux que j\u2019exprimais il y a un an sans savoir ce qui nous pendait au bout du nez.Mais j\u2019évoquais la certitude que nous parlerions un jour de l\u2019avant et de l\u2019après- pandémie, que ce serait un nouveau marqueur de temps dans la classification de nos souvenirs personnels et collectifs, une référence historique.Face aux décès beaucoup trop nombreux dans les CHSLD, je déplorais ensuite l\u2019angle mort.Ces efforts accélérés pour vider nos hôpitaux et paqueter nos centres d\u2019hébergement où l\u2019on entassait et regroupait sur des unités mi-chaudes mi-froides, faute d\u2019options, d\u2019informations et de certitudes, les personnes âgées plus vulnérables.Avec le recul, ce fut un désastre, même s\u2019il est bien facile en ce moment de jouer au gérant d\u2019estrade.À plus d\u2019une reprise aussi, il m\u2019apparaissait évident que le fameux retour à la normalité ne viendrait qu\u2019avec la recherche et le développement de médicaments ou de vaccination.Pour notre plus grand bonheur, les vaccins n\u2019ont pas pris un an à arriver.Un exploit! À l\u2019heure de ce bilan anniversaire, les textes les plus bouleversants à lire ces jours-ci émanent de familles qui ont vu un de leur proche s\u2019éteindre dans la solitude malgré les efforts des anges gardiens bienveillants.L\u2019idée de tenir à distance les aidants naturels et les proches dans ces moments difficiles de la première vague n\u2019a pas aidé.Et elle n\u2019a pas été répétée, preuve que la machine a su apprendre de ses erreurs.Des erreurs, il s\u2019en est commises aussi lors de la seconde vague.Je veux bien croire que la COVID-19 et ses variants ont frappé fort, mais quand je regarde le bilan des morts à l\u2019Hôtel-Dieu et dans certaines résidences privées, je me dis que nous n\u2019étions pas si mieux préparés que ça.Peut-être a-t-on péché par excès de confiance.Peut-être n\u2019avions-nous pas les moyens de faire mieux faute de personnel ou d\u2019équipements adéquats.Faute d\u2019une bonne organisation sur le terrain, faute de vigilance ou de bienveillance.Bien des questions demeurent sans réponse claire, nette et précise un an plus tard.Le brouillard persiste.Je continue donc de croire que la meilleure façon d\u2019honorer la mémoire des victimes serait, une fois la vaccination de masse complétée et la pandémie sous contrôle, d\u2019ordonner la tenue d\u2019une commission d\u2019enquête publique.Pas tant pour trouver des coupables au sein du gouvernement ou des instances décisionnelles, mais pour avoir l\u2019heure juste.L\u2019esprit et le cœur nets.La conscience un peu plus tranquille.Oui, il y a eu de l\u2019improvisation, de la confusion et des contradictions depuis un an.Dans certains cas, on ne pouvait faire autrement.J\u2019en conviens.Mais il faudra avoir le courage de revisiter cette tragédie et d\u2019en fouiller tous les racoins.Pour apprendre des erreurs qui ont été commises.Pour mettre en place de meilleurs réflexes, de meilleurs mécanismes de défense et des veilles aux endroits stratégiques.Nous avons chez nous 185 bonnes raisons de le faire.?Triste jour Un an de pandémie Martin Bourassa mbourassa@lecourrier.qc.ca La décision du gouvernement du Québec la semaine dernière de maintenir l\u2019état d\u2019alerte maximale (le palier rouge) dans la région de Saint-Hyacinthe en a déçu et frustré quelques-uns, surtout dans les MRC voisines.Contrairement à ce qu\u2019il avait fait à l\u2019automne, le gouvernement n\u2019a pas déconfiné en fonction du territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal, ce qui aurait avantagé la MRC des Maskoutains, mais en fonction de la région administrative de la Monté- régie.Le maintien de la zone rouge s\u2019imposait à la vue des cas positifs qui avaient doublé dans notre MRC par rapport à la semaine précédente.Il y a des limites à faire du découpage à la carte.?LE PISSENLIT Aux chialeux les fleurs de la semaine LA ROSE La pandémie a eu des impacts forts et parfois insoupçonnés sur à peu près tout le monde et dans toutes les sphères d\u2019activités.Nous avons subi et enduré bien des choses et des privations depuis un an, dans un désir de passer au travers sans trop de séquelles.Pas tant par docilité face aux demandes du gouvernement ou de la santé publique, que par respect de l\u2019autorité et surtout respect de notre prochain et de ceux que nous chérissons.Nos parents, nos grands-parents et nos enfants.À l\u2019heure de la vaccination de masse, il faut certes se réjouir du retour des beaux jours.Mais il ne faut pas baisser la garde d\u2019ici là.Ce serait trop irresponsable si près du but.?Aux tenaces forum Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 11 D ans la dernière édition du Courrier, un citoyen de Saint-Hyacinthe, Jean-François Bérubé, questionne la position du Bloc québécois en faveur d\u2019une taxation des mastodontes du web, qu\u2019on appelle communément les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et y voit un risque d\u2019augmentation de la facture internet refilée aux citoyennes et citoyens.Il répondait alors à une lettre que j\u2019ai fait paraître dans ce même journal il y a près de trois mois.Il me fait plaisir de répondre aujourd\u2019hui à ses craintes.Il faut tout d\u2019abord préciser une chose : il nous apparaît tout à fait normal que les multinationales étrangères soient astreintes aux mêmes règles fiscales que les entreprises de chez nous, et cela inclut le paiement des impôts sur le revenu et le prélèvement de la TPS et de la TVQ.En second lieu, j\u2019aimerais bien vous dire que ce que pourfend M.Bérubé est une bonne idée du Bloc québécois, mais cela serait injuste, car il s\u2019agit d\u2019une préoccupation planétaire.L\u2019arrivée des GAFAM a causé un déséquilibre tant pour les médias d\u2019information que pour les industries culturelles et l\u2019urgence de se pencher sur le problème est un consensus international.Le Bloc propose le prélèvement d\u2019un pourcentage prédéterminé à même les revenus des GAFAM afin de garnir un fonds destiné aux créateurs de contenus journalistique et artistique.Les médias d\u2019information nous ont ensuite invités à observer le cas de l\u2019Australie, qui oblige Facebook et Google à verser des redevances aux entreprises médiatiques lorsqu\u2019elles utilisent leurs contenus.Le modèle australien est intéressant et mérite que nous nous en inspirions tout en l\u2019adaptant à notre situation propre.Notons toutefois que, dans cette formule, le contribuable n\u2019est aucunement touché.M.Bérubé a par ailleurs tout à fait raison de s\u2019inquiéter de la facture internet des particuliers, et ce, même si le CRTC a exigé en 2019 une baisse importante des tarifs de gros, au bénéfice des plus petits fournisseurs de services.Cette mesure a été confirmée par la Cour d\u2019appel fédérale et, tout récemment, la Cour suprême a refusé d\u2019entendre les géants des télécommunications qui y allaient d\u2019une ultime tentative de renverser la décision du CRTC.La facture internet demeure problématique étant donné le manque de concurrence dans certains marchés.On évalue qu\u2019il faut environ, par région, quatre fournisseurs pour que le prix imposé au consommateur commence à baisser.Il y a loin de la coupe aux lèvres.De plus, l\u2019accès aux infrastructures existantes est un enjeu important.En effet, les petites compagnies désirant installer leur propre réseau rencontrent souvent des obstacles importants, retardant leurs projets pour des périodes qui se comptent parfois en années! À ce titre, le Québec a entrepris de corriger la situation en réunissant autour d\u2019une « table de coordination » tous les acteurs des projets en question, forçant ainsi la résolution des problèmes dans des délais plus raisonnables.Nous sommes d\u2019avis qu\u2019Ottawa aurait tout à gagner à laisser davantage de marge de manœuvre à Québec, car les objectifs de cette dernière sont beaucoup plus ambitieux.Alors que Québec vise que 100 % du territoire soit branché en 2022, Ottawa a plutôt un horizon de 2026 pour 98 % de la population.On peut aisément présumer que le 2 % restant, prévu pour 2030, ne sera pas constitué du centre-ville de Montréal ou de Toronto mais bien de rangs, en milieu rural.M.Bérubé peut être rassuré : le Bloc travaille pour les gens ordinaires et non pour les richissimes géants du numérique.Ce sont plutôt les libéraux qui œuvrent activement pour les multinationales qui roulent sur l\u2019or.Une enquête de TVA nouvelles au début de l\u2019année 2019 montrait qu\u2019Amazon était un groupe d\u2019intérêt extrêmement puissant à Ottawa, disposant de treize lobbyistes.Au cours de la seule année 2018, ses représentants ont rencontré 145 fois des élus (dont Justin Trudeau lui-même) ou des fonctionnaires.Plusieurs de ces lobbyistes financent grassement le Parti libéral du Canada.Entre 2015 et 2019, 20 000 $ ont été versés par eux à la caisse libérale.Pour finir, il faut réitérer l\u2019importance fondamentale de l\u2019information locale et régionale.Celle-ci est un véritable levier économique, social et culturel puisque sans ces médias, personne ne parlera de ce qui se passe dans nos communautés.Ils sont également un maillon indispensable à l\u2019exercice de cette démocratie qui nous est si chère et grâce à laquelle un citoyen, comme M.Bérubé, peut interpeller directement son député par le biais d\u2019une lettre ouverte dans son journal local.?Simon-Pierre Savard-Tremblay, député de Saint-Hyacinthe\u2013Bagot Les citoyens avant les géants du web Écrivez-nous Le Courrier invite les lecteurs à faire connaître leurs opinions et il accordera une attention spéciale aux textes traitant des questions locales ou régionales.Les lettres doivent être courtes et précises.Chaque lettre doit obligatoirement être signée de la main de son auteur qui en assume l\u2019entière responsabilité.Celui-ci doit aussi fournir les indications relatives à son nom au complet, adresse et numéro de téléphone, afin de faciliter toute communication si nécessaire.Le Courrier se réserve le droit d\u2019abréger les lettres.Faire parvenir toute correspondance à : Lettres ouvertes, 655 avenue Sainte- Anne, Saint-Hyacinthe (Qc), J2S 5G4.Nous recevons aussi vos courriels à: redaction@lecourrier.qc.ca Simon-Pierre Savard-Tremblay.Photo gracieuseté actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 12 Le 19 mars 2020 : la saga des élèves de l\u2019École secondaire Saint-Joseph retenus au Sénégal se termine sur une note heureuse lorsqu\u2019ils sont rapatriés au Québec.Et après quelques jours plus chaotiques dans les épiceries, la situation revient peu à peu à la normale.À la Une du COURRIER du 12 mars 2020 : cette photo fait état de la mobilisation de la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe pour comprendre l\u2019origine du coronavirus.Un tout premier cas positif est recensé à l\u2019Hôpital Honoré-Mercier.Le 7 mai : les arcs-en-ciel et la devise « Ça va bien aller » sont partout.Même sur la façade de l\u2019hôtel Sheraton, alors que les deux premiers décès officiels sont confirmés du côté de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.Le 18 juin 2020 : l\u2019armée débarque en renfort à l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.La première vague s\u2019essouffle heureusement avec le retour en force de l\u2019été.Le 26 mars 2020 : le Québec tout entier a été mis sur pause la veille de notre publication pour trois semaines afin de contenir la pandémie.La Ville de Saint-Hyacinthe tourne au ralenti.UN AN DE PANDÉMIE Un an de pandémie : des dates et quelques photos marquantes actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 13 Le 24 décembre 2020 : lueur d\u2019espoir; les premiers vaccins arrivent à Saint-Hyacinthe.Le 12 novembre 2020 : la santé publique de la Montérégie sonne l\u2019alerte à l\u2019intention des Maskoutains.La situation est critique chez nous.Le 15 octobre 2020 : la seconde vague rattrape les Maskoutains et la MRC bascule en zone rouge.Des éclosions majeures frapperont entre autres la Villa St-Joseph, la Résidence Bourg-Joli et l\u2019infirmerie du Séminaire de Saint-Hyacinthe au cours de l\u2019automne.Le 14 janvier 2021 : pour briser la seconde vague, Québec impose un couvre-feu entre 20 h et 5 h.Retour de scènes inédites sur nos grandes artères.Un an de pandémie : des dates et quelques photos marquantes Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 14 actualité Dernier maire de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe Le dernier maire de la municipalité Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, fusionnée depuis plusieurs années à Saint-Hyacinthe, est décédé.Robert Hébert a livré son dernier souffle le 5 mars, à l\u2019âge de 83 ans.L\u2019homme politique a été élu successivement par ses concitoyens pendant 25 ans, soit de 1977 à 2002, a rappelé la Ville de Saint-Hyacinthe, dans un communiqué émis en début de semaine pour annoncer son décès.À la suite des dernières fusions municipales de l\u2019an 2000, qui avaient marqué la fin de la municipalité de Notre-Dame-de-Saint- Hyacinthe, M.Hébert avait siégé comme conseiller au sein du conseil provisoire de la nouvelle entité.Comme maire, il a obtenu des octrois des paliers de gouvernements supérieurs, et ce, dans le but de réaliser le réseau d\u2019aqueduc à un coût raisonnable pour ses citoyens.Lors de ses mandats comme élu, il a siégé à de nombreux comités et a été membre du conseil d\u2019administration de la Régie intermunicipale de gestion des déchets de la région maskoutaine.Il visitait aussi régulièrement les pensionnaires de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe pour leur tenir compagnie.Il a pris sa retraite à l\u2019âge vénérable de 73 ans à la suite d\u2019une longue carrière de plus de cinquante ans comme inséminateur.Robert Hébert a largement contribué au développement de sa paroisse et de sa communauté, a souligné la Ville de Saint- Hyacinthe, qui a témoigné de sa reconnaissance pour ses nombreuses années de travail.En plus d\u2019offrir ses condoléances à la famille, la Ville a fait savoir que le drapeau des armoiries flottant au mât de l\u2019hôtel de ville a été mis en berne jusqu\u2019au samedi 13 mars, journée des funérailles.?Robert Hébert est décédé Robert Hébert a été le dernier maire de Notre- Dame-de-Saint-Hyacinthe avant les fusions.Photo gracieuseté UNE NOMINATION ET UN DÉPART Le conseil municipal a procédé récemment à la nomination d\u2019un nouveau directeur adjoint pour son Service de sécurité incendie et il s\u2019agit de Michel Ouellette, qui s\u2019est joint à l\u2019équipe il y a un peu plus d\u2019un an à titre de chef à la prévention.Il a auparavant œuvré dans une position similaire du côté de Cowansville.À la même séance, le 1er mars, le conseil a également ouvert le poste de chef à la division planification du Service de l\u2019urbanisme à la suite du départ de Jean-Philippe Bellerose.À l\u2019emploi de la Ville depuis un peu plus de deux ans, il faisait partie de l\u2019équipe qui a tenu le fort durant les absences de direction à l\u2019urbanisme.Depuis le début de cette année, c\u2019est François Handfield, un urbaniste de formation qui a travaillé plusieurs années à la Ville de Contrecœur, qui assure la direction.M.Bellerose est désormais directeur principal pour Infra Planification urbaine, une firme de Longueuil, selon son profil LinkedIn.RUPTURE DE CONTRAT L\u2019un des contrats octroyés à l\u2019automne pour l\u2019entretien ménager de différents bâtiments municipaux vient d\u2019être résilié unilatéralement par la Ville.La qualité des services rendus par FD Maintenance, une entreprise de Montréal, ne correspondait pas à ce qui est exigé dans le contrat, a indiqué le directeur général de la Ville, Louis Bilodeau.Ce mandat visait plus précisément l\u2019entretien ménager au poste de la Sûreté du Québec et à la caserne du Service de sécurité incendie, sur la rue Dessaulles, ainsi que la deuxième caserne de Saint- Thomas-d\u2019Aquin.Un nouvel appel d\u2019offres devra donc être lancé prochainement pour trouver un nouveau fournisseur.À la suite du premier appel d\u2019offres, à l\u2019automne 2020, un employé d\u2019une entreprise maskoutaine d\u2019entretien ménager déplorait que quatre contrats, dont celui-ci, soient allés à des firmes de l\u2019extérieur et avait même prédit qu\u2019elles ne pourraient maintenir un service de qualité pour le prix offert (228 000 $ dans le cas du contrat résilié).En vertu des règles d\u2019octroi des contrats publics, c\u2019est le plus bas soumissionnaire qui avait été retenu.?Échos du conseil Ville de Saint-Hyacinthe Rémi Léonard rleonard@lecourrier.qc.ca Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 15 UN CHOIX INTELLIGENT 31 UN AN DE PANDÉMIE Entrevue avec Jean Bédard Malgré les embûches rencontrées depuis un an, Jean Bédard ne tarit pas d\u2019optimisme quant à l\u2019avenir des Cage - Brasserie sportive.Le président du Groupe Sportscene espère même une réouverture graduelle de l\u2019établissement de Saint-Hyacinthe pour la fin mars.Une ombre persiste toutefois au tableau : la rétention de la main-d\u2019œuvre en restaurant.« Avec cette 2e réouverture, ce n\u2019est pas mon marketing qui aura du travail, mais bien mon département des ressources humaines », lance d\u2019entrée de jeu Jean Bédard, en entrevue téléphonique avec LE COURRIER.L\u2019homme d\u2019affaires maskoutain craint que, contrairement à la clientèle, ses employés ne soient pas au rendez-vous lorsque les Cage ouvriront à nouveau leurs portes.« J\u2019ai d\u2019excellents employés qui ont été mis au chômage pour la 2e fois en quelques mois à peine, et ce, pour une durée de près de six mois.Beaucoup d\u2019entre eux se sont réorientés vers d\u2019autres domaines.Ils ont besoin d\u2019une sécurité d\u2019emploi, de stabilité, c\u2019est bien normal, et cette réalité va être très difficile pour nous.» Pour les employés fidèles au poste, M.Bédard promet toutefois que cette seconde réouverture se déroulera plus en douceur que la première.Contrairement au confinement de mars, les Cage - Brasserie sportive sont demeurées ouvertes à la commande pour emporter ou à la livraison depuis octobre, ce qui devrait faciliter l\u2019imminent retour au travail.« Quand les restaurants ont rouvert cet été, j\u2019avais un gérant qui ne se souvenait plus comment allumer les téléviseurs dans son établissement.Ça donne une idée de la déconnexion que notre équipe vivait alors que nous, nous tenions pour acquis que nos employés étaient prêts à revenir.Nous avons appris de nos erreurs et nous allons mieux préparer notre monde pour la reprise des activités », soutient le grand patron du Groupe Sportscene.LA CAGE CHEZ VOUS Comme bien d\u2019autres acteurs dans le domaine de la restauration, la pandémie a forcé La Cage à revoir complètement son modèle d\u2019affaires.Peu après le début de la crise sanitaire, la bannière a lancé La Cage chez vous, une plateforme destinée à la livraison et à la commande pour emporter, deux créneaux alors très peu exploités par la franchise.En août, La Cage - Brasserie sportive a poussé l\u2019audace un peu plus loin en sautant dans l\u2019arène du prêt-à-manger grâce à ses boîtes-repas prêtes à cuisiner.Coup de chance ou coup de flair, Jean Bédard a vu juste.À peine un mois plus tard, les salles à manger ont refermé leurs portes sans préavis, une décision gouvernementale que le restaurateur juge « brusque et trop rapide » avec le recul.« Au début, mes gestionnaires se demandaient où je m\u2019en allais avec mes boîtes de prêt-à-cuisiner.Je m\u2019efforçais de leur répéter que ça fonctionnerait et qu\u2019à l\u2019automne [2020], on serait contents d\u2019avoir investi du temps dans ce projet.Effectivement, une chance que nous l\u2019avons fait! », se félicite-t-il.C\u2019est d\u2019ailleurs ce nouveau projet, combiné aux recettes à la hausse des produits vendus en épicerie, qui a permis au Groupe Sportscene de garder près du quart de ses 3000 employés à l\u2019emploi durant cette période noire.Les recettes en restaurants, elles, affichent un recul de près de 80 %.« Les ventes en épicerie sont largement inférieures aux volumes vendus au restaurant, mais c\u2019est ce qui nous a permis, avec les subventions du gouvernement, de ne pas creuser notre tombe », partage M.Bédard.La pause inopinée entraînée par les mesures de confinement a aussi incité La Cage - Brasserie sportive à plancher sur un nouvel alignement dans son menu.Plats, cocktails, desserts, vins et bières; rien n\u2019a été épargné dans ce ménage des ardoises.« C\u2019était des projets que j\u2019avais en tête depuis longtemps et que je n\u2019aurais jamais pensé avoir le temps de mettre en branle.Avec la pandémie, nous avons eu du temps pour faire des tests et mettre des recettes à l\u2019essai.Pendant cette période, j\u2019ai choisi d\u2019occuper mon monde à des activités positives et durables.Nous sommes prêts pour la réouverture », affirme le Maskoutain.Si la clientèle pourra dorénavant « consommer La Cage autrement, notre business, ça demeure de recevoir des gens en salle à manger.Disons qu\u2019on a hâte que la crise s\u2019achève », témoigne M.Bédard.SAINT-HYACINTHE EN BONNE POSTURE Jamais Jean Bédard n\u2019aurait cru que cette crise perdurait aussi longtemps.Le Maskoutain se remémore même avoir noté, en mars, que la situation se résorberait en deux semaines seulement.« Je me disais que c\u2019était un sprint, une course de 5 kilomètres, alors nous sommes partis en fous.Puis, le sprint est devenu un marathon.Et finalement, 12 mois plus tard, je réalise que nous avons parcouru un ultramarathon », philosophe-t-il.C\u2019est pourquoi, même s\u2019il demeure fébrile à l\u2019idée de relancer la machine, Jean Bédard espère que la réouverture annoncée des restaurants mettra un terme au yo-yo subi par l\u2019industrie depuis un an.« J\u2019aime mieux qu\u2019on prenne davantage notre temps, mais qu\u2019on le fasse de la bonne façon et que ça dure.On n\u2019est pas à une surprise près avec cette situation », souligne-t-il.Néanmoins, il ne s\u2019inquiète pas de l\u2019avenir des Cage - Brasserie sportive, surtout celle de Saint-Hyacinthe qu\u2019il possède depuis 32 ans.« J\u2019ai des Cage proches de Bombardier et d\u2019Air Canada dans l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal, ou encore celle du Centre Bell, où ça va prendre beaucoup de temps avant de retrouver l\u2019activité que nous avions auparavant.À Saint-Hyacinthe, ça va redécoller très vite, tout comme pour l\u2019ensemble de l\u2019événementiel, de la restauration ou des commerces.Grâce à l\u2019industrie agroalimentaire de la région, nous bénéficions d\u2019une solide base économique.» Il ne craint pas non plus les contrecoups d\u2019une potentielle 3e vague du virus puisque la vaccination semble porter ses fruits et que la température estivale arrivera en renfort sous peu.?Jennifer Blanchette | Initiatives de journalisme local | Le Courrier La Cage prête pour un 2e retour au jeu Le président du Groupe Sportscene, le Maskoutain Jean Bédard, se dit fin prêt pour la réouverture des Cage - Brasserie sportive.Photo gracieuseté affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 16 UN AN DE PANDÉMIE Un an de télétravail Une entreprise qui fonctionne avec la majorité de ses employés à la maison : c\u2019est aujourd\u2019hui une situation qui ne surprend plus personne, mais qui était pourtant inimaginable il y a à peine quelque mois.Pour comprendre comment cette nouvelle réalité s\u2019est implantée et, disons-le, imposée en raison de la COVID-19, LE COURRIER a sollicité quatre grands employeurs maskoutains qui ont pris le virage du télétravail.Nous avons visé les entreprises ayant des espaces à bureaux à Saint-Hyacinthe, en excluant le secteur manufacturier où les options de télétravail sont beaucoup plus limitées.UN DÉPLOIEMENT À GRANDE VITESSE Il faut d\u2019abord se rappeler que le premier confinement, décrété en mars 2020, nous est tombé dessus de manière assez soudaine.Le passage vers le télétravail à grande échelle dans les entreprises s\u2019est donc réalisé dans une certaine urgence dictée par les consignes sanitaires gouvernementales.À la Caisse Desjardins de la Région de Saint-Hyacinthe, le défi immédiat a été « d\u2019outiller nos gens » pour rendre le travail à distance possible, a témoigné en entrevue Serge Bossé, directeur général.Un changement qui marquait néanmoins une certaine rupture dans le domaine des services financiers, où la rencontre en personne a toujours occupé une place de choix, a-t-il rappelé, ne serait-ce que pour entretenir une relation de confiance.En même temps, « on ne voulait pas devenir un outil de propagation pour le virus », insiste M.Bossé, bien conscient que son organisation devait prendre ses responsabilités pour le bien collectif.Cette adaptation signifiait par exemple la mise en place d\u2019une série de mesures pour sécuriser les points de service, mais aussi rassurer les employés et les clients qui se retrouvaient dans une situation totalement inconnue.Chez Humania Assurance, l\u2019équipe des technologies « s\u2019est donnée corps et âme » pour rendre le télétravail opérationnel dans un court laps de temps, a rapporté au COURRIER Isabel Portelance, vice- présidente ressources humaines.« Dès les débuts de la pandémie, nous avons travaillé rapidement afin que nos employés puissent travailler de la maison », a aussi indiqué par courriel Nadine Hudon- Paquette, directrice principale Distribution stratégique et Communications pour Intact Assurance.GARDER LE CONTACT Tout au long du confinement, Humania Assurance a cherché à multiplier les « points de contact » avec ses employés à distance afin de « toujours rester connecté avec eux et de prendre leur pouls », a rapporté Mme Portelance.Cette préoccupation de contrer l\u2019isolement chez ses employés a aussi été très présente chez Olymel.En plus de ses usines, cette dernière a également chez nous son siège social, plus propice au télétravail.« Il a fallu adapter nos manières de faire, opter pour une gestion différente » en raison du télétravail, a indiqué en entrevue Michelle Demers, vice-présidente des technologies de l\u2019information chez Olymel.Là aussi, une prise de contact fréquente avec les employés était privilégiée pour s\u2019assurer que personne ne soit laissé à lui-même.Message similaire chez Desjardins, où Serge Bossé a toujours voulu « rester proche de son monde pour maintenir l\u2019esprit de corps » au sein de l\u2019équipe.Chez Humania, on a également eu comme volonté de pallier tout ce que la pandémie a pu retirer comme avantages aux employés par le biais d\u2019alternatives virtuelles.On parle par exemple de séances de yoga virtuelles, d\u2019activités de réseautage, d\u2019ateliers sur l\u2019ergonomie du travail à la maison et même une activité des Fêtes en ligne pour remplacer les célébrations habituelles.Il faut dire que l\u2019entreprise jouit déjà d\u2019une excellente réputation en tant qu\u2019employeur et la pandémie ne semble pas avoir affecté cette caractéristique puisque Humania Assurance a remporté le titre d\u2019employeur de l\u2019année dans la catégorie PME aux Mercuriades 2020 et, plus récemment, a été sélectionnée parmi les « meilleurs employeurs du Grand Montréal 2021 », selon Mediacorp, des distinctions qui parlent d\u2019elles-mêmes pour Mme Portelance.ALORS, ON AIME OU ON N\u2019AIME PAS?Une fois le télétravail bien implanté, les entreprises relèvent généralement plus d\u2019avantages que d\u2019inconvénients pour leurs employés, d\u2019après nos entretiens.Que ce soit pour la logistique du transport, la conciliation travail-famille où la flexibilité que procure le télétravail, la plupart de ceux qui l\u2019ont expérimenté semblent avoir apprécié leur expérience.Pas tous, fait cependant remarquer Serge Bossé, qui se classe lui-même dans cette catégorie pour qui rien ne remplacera la présence physique et l\u2019échange en personne.Malgré cette préférence toute personnelle, il croit néanmoins que plusieurs aspects du travail à distance vont rester.Du côté des membres, M.Bossé a aussi constaté que la plupart « ont bien accepté et apprivoisé » les rencontres virtuelles avec leur conseiller.Au final, si ses employés l\u2019apprécient et les clients aussi, comment être contre?Il envisage que l\u2019ampleur que prendra le télétravail à l\u2019avenir dépendra en bonne partie de la volonté des membres.Chez Intact, on prévoit aussi que « les outils numériques continueront de jouer un rôle important après la pandémie puisque le télétravail a apporté des changements dans les habitudes des employés, notamment en ce qui concerne l\u2019accélération de l\u2019adoption du numérique et des plateformes collaboratives », a indiqué Mme Hudon-Paquette.On demeure plus prudent chez Olymel en disant vouloir faire un bilan complet des impacts du télétravail avant d\u2019envisager son avenir au sein de la compagnie.« Nous étions déjà bien positionnés » en matière d\u2019outils et d\u2019infrastructures technologiques, a rapporté Denis Lévesque, directeur principal des services d\u2019information, mais la pandémie a poussé l\u2019entreprise à explorer beaucoup plus de possibilités offertes par ces outils.Reste à voir quelles leçons seront tirées de cette expérience.ET POURQUOI PAS LES DEUX?Au fil des conversations, le mode hybride semble toutefois rallier un consensus chez nos intervenants, car malgré les avantages certains du télétravail, il restera toujours une pertinence à réunir des employés dans la même pièce, que ce soit pour accomplir certaines tâches d\u2019équipe plus facilement, mais aussi pour développer un sentiment d\u2019appartenance et des relations informelles avec ses collègues.Chose certaine, un retour à l\u2019avant- COVID paraît peu imaginable.« Ça fait maintenant partie de nos mœurs », reconnaît Serge Bossé, qui observe que cette crise aura été un vecteur de changement.« Des situations comme celle-là, ça pousse les entreprises à voir les choses différemment et à évoluer », a-t-il commenté.?Rémi Léonard | Le Courrier Une nouvelle réalité bien implantée La plupart des employés de bureau ont passé une bonne partie de la dernière année dans un nouvel environnement en raison de la généralisation du télétravail dans les entreprises.Photos | Le Courrier © affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 17 UN AN DE PANDÉMIE Même si les défis sanitaires posés par la pandémie ont monopolisé notre attention dans la dernière année, à peu près aucun aspect de la vie en société n\u2019a véritablement été épargné.On peut s\u2019en rendre compte en s\u2019intéressant au sort de nos jeunes, qui représentent théoriquement la catégorie de population la moins vulnérable à la COVID-19.Ce n\u2019est donc pas eux qui ont pris le plus de place dans l\u2019espace public depuis le début de la crise et, pourtant, les jeunes adultes doivent apprendre à vivre ce moment charnière de leur vie en grande partie de manière virtuelle.Trois d\u2019entre eux ont accepté l\u2019invitation du COURRIER de parler en toute franchise de cette dernière année pour le moins déstabilisante.Sans dramatiser à outrance leur réalité, il semble tout de même que la perte de socialisation aura été l\u2019enjeu déterminant de la pandémie pour eux.En mars dernier, le premier confinement a brisé de manière soudaine les liens quotidiens qu\u2019ils entretenaient avec leurs pairs.Une carence sociale qui peut finir par jouer sur le moral à la longue, ont reconnu nos trois intervenants, qui demeurent néanmoins des exemples de réussite.DÉFI D\u2019ADAPTATION Pas de secret, pour rester accroché à l\u2019école malgré l\u2019enseignement à distance, il faut développer son autonomie et être bien organisé, selon Léa Thibault- Rousseau, étudiante de première année au Cégep de Saint-Hyacinthe.Il faut dire que le défi pour les nouveaux cégépiens a toujours été de s\u2019adapter à un environnement moins encadré que le secondaire, mais le faire en dehors des murs du cégep rend la chose doublement plus difficile, reconnaît-elle.« La clé, c\u2019est vraiment la motivation », affirme Léa.Ah oui, et garder sa caméra allumée pendant les cours aussi! Pour Loïk Hébert, qui a aussi commencé le cégep cet automne, ce qui le garde motivé, c\u2019est l\u2019importance qu\u2019il accorde à maintenir d\u2019excellents résultats, une nécessité pour entrer à l\u2019université dans le programme fortement contingenté auquel il aspire, en droit des affaires.Il trouve d\u2019ailleurs que les contraintes sanitaires sont particulièrement préoccupantes parce qu\u2019elles viennent « créer un précédent de restrictions des libertés » par le gouvernement, quelque chose dont on devrait tous s\u2019inquiéter, met-il en garde.Tout comme Léa, il soutient que c\u2019est grâce à une grande assiduité et une bonne organisation que l\u2019on peut réussir, même seul devant son écran, à la maison.Si, de toute évidence, l\u2019enseignement à distance fonctionne, « il manque quand même le contact social », fait remarquer Loïk, pour qui il s\u2019agit d\u2019une composante capitale dans le parcours scolaire.Même principe avec le port du masque, qui constitue une « barrière sociale » dans les contacts humains, d\u2019après lui.L\u2019étudiant dit même avoir de la difficulté à véritablement cerner sa nouvelle expérience collégiale en raison de ce contexte particulier.« C\u2019est comment le Cégep?Honnêtement, je n\u2019ai pas vraiment l\u2019impression de l\u2019avoir vécu encore », livre-t-il.Même au secondaire, que fréquente par exemple Éric Simard, les étapes classiques comme la fin des classes ont soudainement perdu leur sens.« En juin dernier, je n\u2019ai pas vraiment eu l\u2019impression de finir l\u2019année\u2026 c\u2019est comme s\u2019il manquait quelque chose », rapporte-t-il.JEUNESSE SUR PAUSE Tous ont eu à un moment ou à un autre ce sentiment de passer à côté leurs « années de jeunesse », comme l\u2019expose Léa, même si elle dit comprendre et accepter ce « sacrifice » qui s\u2019avère être nécessaire pour protéger le reste de la société.« Et dans un sens, on est chanceux avec la technologie actuelle », ajoute-t-elle aussi en parlant des différents moyens de communication qui ont permis de pallier le contact réel.Si le virtuel s\u2019est imposé comme une alternative, ils ont bien hâte de retrouver un semblant de normalité alors que la durée de la pandémie continue de s\u2019allonger.Pour Éric par exemple, le début du confinement n\u2019a pas été de tout repos puisqu\u2019il faisait partie du groupe de l\u2019École secondaire Saint-Joseph qui se trouvait au Sénégal pour un voyage humanitaire lorsque les restrictions aux frontières ont commencé à être implantées.Il admet ainsi que les premiers temps du confinement ont été une belle occasion de simplement se reposer après un rapatriement éprouvant ponctué d\u2019escales.Après quelques semaines, c\u2019est toutefois l\u2019ennui qui a fini par s\u2019imposer et miner la motivation.« À un moment donné, tu as juste envie d\u2019échanger avec les autres », a-t-il admis.« À la longue, on finit par ne plus compter les semaines.C\u2019est comme vivre en parallèle de la vraie vie », évoque quant à lui Loïk, qui se montre le plus critique envers les mesures de confinement.S\u2019il reconnaît l\u2019importance de protéger les plus vulnérables, le reste de la société devrait pouvoir recommencer à fonctionner, au risque de créer une « génération COVID » qui restera imprégnée par les nouvelles normes qui se sont imposées depuis un an, s\u2019inquiète-t-il.Si les trois jeunes qui ont accepté de nous parler sont parvenus à surmonter les obstacles de la pandémie la tête haute, combien de ceux qui éprouvaient déjà des difficultés n\u2019ont pas pu relever un tel défi?La véritable inquiétude est là.?Nos jeunes contre la COVID Rémi Léonard | Le Courrier Loïk Hébert, étudiant au Cégep de Saint-Hyacinthe, lors de l\u2019un de ses rares passages sur place en cette année particulière.Photo François Larivière | Le Courrier © Le pic des démolisseurs n\u2019a pas tardé à La Présentation où la mythique salle Chez Jacques a été complètement rasée mardi matin.Ce site stratégique au cœur de la municipalité accueillera bientôt un projet immobilier.Annoncée en début d\u2019année, la fermeture de cette salle de réception et de danse exploitée par la famille Bergeron avait aussitôt provoqué une vague de sympathie et de nostalgie chez les habitués de l\u2019endroit.Il faut savoir que cette institution a été un lieu de rendez-vous très prisé pendant 60 ans.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Le rideau tombe sur la salle Chez Jacques Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 18 affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 19 UN AN DE PANDÉMIE Depuis un an, la pandémie fait vivre des émotions en montagnes russes aux marchands des Galeries St-Hyacinthe, qui ont dû composer avec deux épisodes de fermeture.« Cela a été choquant de vivre une seconde fermeture, alors que le centre commercial était très sécuritaire », estime après coup Robin Tanguay, président de l\u2019Association des marchands des Galeries, en entrevue téléphonique au COURRIER.Les Galeries St-Hyacinthe ont été fermées une première fois du 19 mars au 1er juin 2020, puis une seconde fois du 25 décembre au 8 février 2021.Les mesures imposées par la santé publique pour ralentir la progression de la COVID-19 ont été fatales pour les affaires de plusieurs bannières du centre commercial.Actuellement, la direction des Galeries St-Hyacinthe dénombre 12 fermetures définitives.Des enseignes bien connues comme La Senza, Aldo, OK Kids et Le Château ont mis fin à leurs activités.Après 31 ans de bons et loyaux services, La Gourmandine a également fermé ses portes en juin 2020.« Depuis le début de la crise, nous aidons nos locataires dans le dédale des subventions.Le fédéral apporte son soutien pour le loyer des marchands qui peuvent profiter également des deux programmes provinciaux gérés par la MRC des Maskoutains », précise André Brochu, directeur général des Galeries St- Hyacinthe.M.Brochu aurait espéré un coup de pouce financier de la Ville de Saint- Hyacinthe concernant le paiement des taxes municipales.« Nous sommes un peu déçus qu\u2019il n\u2019y a pas eu de compréhension de la Ville à ce sujet », glisse-t-il.Sur les quelque 120 boutiques des Galeries St-Hyacinthe, au moins 90 sont des chaînes québécoises, des franchisés québécois ou des boutiques indépendantes.L\u2019aire de restauration, devenue l\u2019Espace gourmand après une rénovation complète de cette section en 2019, n\u2019a pas été épargnée par la pandémie.Plusieurs enseignes demeurent fermées.« Cela a été une année très difficile pour l\u2019aire de restauration.Cette section représente un gros défi pour nous.Si le secteur de la restauration n\u2019est pas suffisamment aidé, il va s\u2019effondrer », craint André Brochu.Le fait que plusieurs tours de bureaux sont intégrées au centre commercial sauve la mise.« Malgré le télétravail, les employés retourneront sur leur lieu de travail », croit André Brochu.Ces travailleurs représentent une clientèle appréciable pour les Galeries St-Hyacinthe.Propriétaire du commerce le Centre du Rasoir, Robin Tanguay considère que l\u2019absence d\u2019animation réduit l\u2019achalandage habituel du complexe commercial.« Cet hiver, de nombreux consommateurs étaient contents de voir le père Noël malgré la plaque de plexiglas qui le séparait des enfants », se remémore-t-il.Installé aux Galeries St-Hyacinthe depuis 36 ans, le Centre du rasoir a su tirer son épingle du jeu grâce à la popularité des articles de cuisine comme les petits électroménagers.CENTRE DE CONGRÈS ET SHERATON DUREMENT TOUCHÉS Relié directement par une passerelle aérienne au centre commercial, le Centre de congrès de Saint-Hyacinthe, qui appartient à la Ville de Saint-Hyacinthe, a été victime de l\u2019interdiction des rassemblements dès le printemps dernier.Depuis le début de la pandémie, près de 300 activités ont été annulées au centre de congrès.La chute libre du tourisme d\u2019affaires a réduit considérablement le nombre de nuitées réservées à l\u2019hôtel Sheraton, propriété de Beauward Immobilier comme les Galeries St-Hyacinthe.« Nous enregistrons une baisse d\u2019environ 60 % pour l\u2019hôtel et de 90 % pour le Centre de congrès.Nous avons été touchés au cœur et cela ne s\u2019améliore pas », indique Michel Douville, directeur général du Centre de congrès de Saint-Hyacinthe et de l\u2019hôtel Sheraton.Pour le moment, le Centre de congrès fonctionne au minimum en accueillant de petits groupes.Comme locataire du Centre de congrès, l\u2019entreprise de Michel Douville est éligible aux subventions salariales ainsi qu\u2019aux programmes gouvernementaux.« Tous nos événements sont annulés pour le printemps.Nous sommes en attente pour l\u2019automne.Cela va dépendre de l\u2019accélération de la vaccination.Il faut tenir bon.Les beaux jours finiront par arriver », de conclure M.Douville.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier Malgré une année rocambolesque, André Brochu, directeur général des Galeries St-Hyacinthe, garde le sourire et espère des jours meilleurs pour les marchands du centre commercial maskou- tain.Photo François Larivière | Le Courrier © Des Galeries St-Hyacinthe à regarnir Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 20 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 21 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 22 Nombreuses sont les raisons qui peuvent mener à une pénurie de médicaments en pharmacie.Parmi celles-ci, on trouve des problèmes sur le plan de la qualité du produit (fabrication et installations), des retards chez les fournisseurs de matières premières, une hausse imprévue de la demande, la pénurie d\u2019un des composants du produit ou le rappel d\u2019un médicament.Que peut faire le pharmacien dans une telle situation?Tour d\u2019horizon! Il vérifie la disponibilité du médicament : il se peut que d\u2019autres fournisseurs, grossistes ou fabricants possèdent des quantités en trop du produit convoité.Dans certains cas, le pharmacien peut importer l\u2019ingrédient brut du médicament pour concevoir lui-même des capsules.Il s\u2019assure alors que le produit vous convient avant de vous le transmettre.Il modifie le dosage : selon ce qui s\u2019offre à lui, le pharmacien peut recourir à des comprimés ayant un dosage plus élevé et les couper ou les réduire en poudre pour en faire des capsules dont le dosage est semblable au produit en rupture.Il peut aussi combiner des comprimés plus faibles pour obtenir le même résultat.Il propose un produit équivalent : s\u2019il lui est possible de substituer le traitement à un autre aux propriétés similaires, le pharmacien vérifie que le médicament vous convient et n\u2019interagit pas avec vos autres prescriptions avant de vous le proposer.Dans tous les cas, quelle que soit l\u2019option choisie, votre pharmacien s\u2019assure de sélectionner le médicament qui vous convient le mieux et de vous indiquer comment l\u2019utiliser pour obtenir sa pleine efficacité.Vous avez des questions concernant un nouveau traitement?Communiquez avec votre pharmacien! Que fait le pharmacien lors d\u2019une paénurie de médicaments? Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 23 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 24 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 25 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 26 Bien que de nombreux enfants raffolent des camps, tous n\u2019éprouvent pas le même degré d\u2019excitation envers ceux-ci.Certains les craignent même comme la peste! Chaque fois qu\u2019il est question d\u2019aller au camp de jour, votre enfant pleure, pique une colère ou vous supplie de trouver une autre solution?Les conseils suivants pourront certainement vous faciliter un peu la vie! D\u2019abord, songez qu\u2019il est fort probable que votre enfant soit anxieux face à l\u2019inconnu.Prenez donc le temps de parler avec lui de ses sentiments et montrez-lui que vous le comprenez.Discutez ensemble de l\u2019expérience positive qu\u2019il pourra retirer du camp de jour.Si cela est possible, songez à l\u2019envoyer à la même place qu\u2019un ami afin qu\u2019il y connaisse au moins une personne.Lors de la première journée au camp, arrivez un peu plus tôt pour qu\u2019il puisse se familiariser avec l\u2019endroit et rencontrer les animateurs avant que les autres jeunes n\u2019arrivent.Votre enfant ne désire plus retourner au camp après la première journée?Il n\u2019y a sans doute pas de quoi s\u2019inquiéter.Il a peut-être vécu un conflit avec un autre enfant ou il n\u2019a tout simplement pas apprécié les activités au programme.Pour vous permettre de mieux comprendre la situation et de trouver des solutions appropriées, questionnez votre enfant ou ses moniteurs.Après une période d\u2019essai, vous vous rendez compte que le camp de jour n\u2019est vraiment pas la bonne place pour votre enfant?Voyez s\u2019il vous est possible d\u2019engager une personne de confiance pour le garder à la maison.Bonne chance! Comment rassurer un enfant qui a peur d\u2019aller au camp de jour?Vos petits-enfants vous manquent et vous adorez leur parler par vidéoconférences, mais ils se lassent rapidement des conversations?Voici des suggestions de jeux auxquels vous pourrez jouer ensemble malgré la distance : 1.Mimes : avec la visioconférence, nul besoin de se trouver dans la même pièce pour tenter de faire deviner à l\u2019autre ce que l\u2019on mime! 2.Sculptures : les enfants peuvent réaliser des sculptures en pâte à modeler pour vous faire deviner ce qu\u2019elles représentent.3.Jean dit : si vous avez plusieurs petits- enfants, un tournoi de ce classique est aussi amusant que simple à organiser.Ils doivent réaliser les actions que vous énoncez, mais seulement si elles commencent par « Jean dit » : \u2022 Jean dit : fais le tour de ta chaise \u2014 l\u2019action doit être exécutée.\u2022 Assois-toi \u2014 si un joueur s\u2019assit, il est éliminé! 4.Je pars en voyage et je mets dans ma valise\u2026: parfait pour stimuler les neurones,ce jeu indémodable se prête à merveille à la situation.À tour de rôle, ajoutez un article dans la valise après avoir récité la liste de ce qui s\u2019y trouve déjà : \u2022 Thomas : Je pars en voyage et je mets dans ma valise une casquette; \u2022 Papi : Je pars en voyage et je mets dans ma valise une casquette et des shorts; \u2022 Et ainsi de suite.Les joueurs qui omettent ou inversent des articles sont éliminés.5.Chasse aux objets : demandez à vos petits-enfants de trouver dans la maison divers objets (peluche, fruit, etc.) ou déterminez un thème (objets rouges, doux, ronds, etc.) et tentez d\u2019être celui qui en rapporte le plus possible dans le temps imparti.6.Test aveugle : si vous partagez une certaine culture musicale, YouTube regorge de blind tests sur des thématiques variées (ex.: chansons de Disney).Le premier à trouver le titre de la chanson (ou le film dans lequel elle joue, par exemple) marque un point.Enfin, selon l\u2019âge de vos petits-enfants, divers jeux de société (ex.: Codenames, Scattergories, Pandémie) peuvent se jouer à distance si l\u2019un de vous en possède un exemplaire.Il suffit d\u2019orienter une caméra sur le plateau ou d\u2019envoyer des photos, selon le cas.6 jeux divertissants pour animer vos vidéoconférences avec vos petits-enfants Indispensables pour bien des familles, les camps de jour ouvriront pour la plupart leurs portes très bientôt au Québec.Vous hésitez à y envoyer vos enfants?Sachez que, si l\u2019été risque fort d\u2019être différent de ce à quoi les jeunes sont habitués, une série de mesures sont mises en place pour assurer la sécurité de tous.En voici un aperçu : \u203a Des affiches et des aide-mémoire concernant le lavage des mains, l\u2019étiquette respiratoire, etc., seront installés dans les endroits névralgiques tels que l\u2019entrée et les salles de bain; \u203a Les déplacements des parents, des fournisseurs, etc., sur le site seront limités au strict nécessaire; \u203a Une trousse contenant des gants, des masques de procédure, une blouse, etc., sera prête à l\u2019emploi en cas d\u2019urgence; \u203a Les interactions et les contacts entre les travailleurs et les différents groupes seront limités; \u203a Des indications (marquage au sol, cônes, etc.) favoriseront le maintien de la distanciation physique, tant durant les activités que lors des repas, par exemple; \u203a Les activités extérieures seront privilégiées, alors que les jeux impliquant des contacts seront évités; \u203a Les moniteurs conserveront toujours, dans la mesure du possible, le même groupe; \u203a Les enfants devront se laver les mains régulièrement (avant et après les repas, en entrant dans un local ou en sortant, etc.); \u203a Le partage du matériel sera limité et l\u2019équipement collectif (ex.: modules de jeux) sera fréquemment désinfecté.Enfin, lorsqu\u2019il est question de divertir leur groupe, les moniteurs regorgent d\u2019imagination.Ainsi, ils sauront certainement proposer des jeux ne compromettant pas la distanciation sociale et qui permettront à vos enfants de passer un bel été malgré tout! Camps de jour : des mesures pour s\u2019amuser en toute sécurité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 27 Bien que de nombreux enfants raffolent des camps, tous n\u2019éprouvent pas le même degré d\u2019excitation envers ceux-ci.Certains les craignent même comme la peste! Chaque fois qu\u2019il est question d\u2019aller au camp de jour, votre enfant pleure, pique une colère ou vous supplie de trouver une autre solution?Les conseils suivants pourront certainement vous faciliter un peu la vie! D\u2019abord, songez qu\u2019il est fort probable que votre enfant soit anxieux face à l\u2019inconnu.Prenez donc le temps de parler avec lui de ses sentiments et montrez-lui que vous le comprenez.Discutez ensemble de l\u2019expérience positive qu\u2019il pourra retirer du camp de jour.Si cela est possible, songez à l\u2019envoyer à la même place qu\u2019un ami afin qu\u2019il y connaisse au moins une personne.Lors de la première journée au camp, arrivez un peu plus tôt pour qu\u2019il puisse se familiariser avec l\u2019endroit et rencontrer les animateurs avant que les autres jeunes n\u2019arrivent.Votre enfant ne désire plus retourner au camp après la première journée?Il n\u2019y a sans doute pas de quoi s\u2019inquiéter.Il a peut-être vécu un conflit avec un autre enfant ou il n\u2019a tout simplement pas apprécié les activités au programme.Pour vous permettre de mieux comprendre la situation et de trouver des solutions appropriées, questionnez votre enfant ou ses moniteurs.Après une période d\u2019essai, vous vous rendez compte que le camp de jour n\u2019est vraiment pas la bonne place pour votre enfant?Voyez s\u2019il vous est possible d\u2019engager une personne de confiance pour le garder à la maison.Bonne chance! Comment rassurer un enfant qui a peur d\u2019aller au camp de jour?Vos petits-enfants vous manquent et vous adorez leur parler par vidéoconférences, mais ils se lassent rapidement des conversations?Voici des suggestions de jeux auxquels vous pourrez jouer ensemble malgré la distance : 1.Mimes : avec la visioconférence, nul besoin de se trouver dans la même pièce pour tenter de faire deviner à l\u2019autre ce que l\u2019on mime! 2.Sculptures : les enfants peuvent réaliser des sculptures en pâte à modeler pour vous faire deviner ce qu\u2019elles représentent.3.Jean dit : si vous avez plusieurs petits- enfants, un tournoi de ce classique est aussi amusant que simple à organiser.Ils doivent réaliser les actions que vous énoncez, mais seulement si elles commencent par « Jean dit » : \u2022 Jean dit : fais le tour de ta chaise \u2014 l\u2019action doit être exécutée.\u2022 Assois-toi \u2014 si un joueur s\u2019assit, il est éliminé! 4.Je pars en voyage et je mets dans ma valise\u2026: parfait pour stimuler les neurones,ce jeu indémodable se prête à merveille à la situation.À tour de rôle, ajoutez un article dans la valise après avoir récité la liste de ce qui s\u2019y trouve déjà : \u2022 Thomas : Je pars en voyage et je mets dans ma valise une casquette; \u2022 Papi : Je pars en voyage et je mets dans ma valise une casquette et des shorts; \u2022 Et ainsi de suite.Les joueurs qui omettent ou inversent des articles sont éliminés.5.Chasse aux objets : demandez à vos petits-enfants de trouver dans la maison divers objets (peluche, fruit, etc.) ou déterminez un thème (objets rouges, doux, ronds, etc.) et tentez d\u2019être celui qui en rapporte le plus possible dans le temps imparti.6.Test aveugle : si vous partagez une certaine culture musicale, YouTube regorge de blind tests sur des thématiques variées (ex.: chansons de Disney).Le premier à trouver le titre de la chanson (ou le film dans lequel elle joue, par exemple) marque un point.Enfin, selon l\u2019âge de vos petits-enfants, divers jeux de société (ex.: Codenames, Scattergories, Pandémie) peuvent se jouer à distance si l\u2019un de vous en possède un exemplaire.Il suffit d\u2019orienter une caméra sur le plateau ou d\u2019envoyer des photos, selon le cas.6 jeux divertissants pour animer vos vidéoconférences avec vos petits-enfants Indispensables pour bien des familles, les camps de jour ouvriront pour la plupart leurs portes très bientôt au Québec.Vous hésitez à y envoyer vos enfants?Sachez que, si l\u2019été risque fort d\u2019être différent de ce à quoi les jeunes sont habitués, une série de mesures sont mises en place pour assurer la sécurité de tous.En voici un aperçu : \u203a Des affiches et des aide-mémoire concernant le lavage des mains, l\u2019étiquette respiratoire, etc., seront installés dans les endroits névralgiques tels que l\u2019entrée et les salles de bain; \u203a Les déplacements des parents, des fournisseurs, etc., sur le site seront limités au strict nécessaire; \u203a Une trousse contenant des gants, des masques de procédure, une blouse, etc., sera prête à l\u2019emploi en cas d\u2019urgence; \u203a Les interactions et les contacts entre les travailleurs et les différents groupes seront limités; \u203a Des indications (marquage au sol, cônes, etc.) favoriseront le maintien de la distanciation physique, tant durant les activités que lors des repas, par exemple; \u203a Les activités extérieures seront privilégiées, alors que les jeux impliquant des contacts seront évités; \u203a Les moniteurs conserveront toujours, dans la mesure du possible, le même groupe; \u203a Les enfants devront se laver les mains régulièrement (avant et après les repas, en entrant dans un local ou en sortant, etc.); \u203a Le partage du matériel sera limité et l\u2019équipement collectif (ex.: modules de jeux) sera fréquemment désinfecté.Enfin, lorsqu\u2019il est question de divertir leur groupe, les moniteurs regorgent d\u2019imagination.Ainsi, ils sauront certainement proposer des jeux ne compromettant pas la distanciation sociale et qui permettront à vos enfants de passer un bel été malgré tout! Camps de jour : des mesures pour s\u2019amuser en toute sécurité affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 28 UN AN DE PANDÉMIE Un an de pandémie Depuis un an, la crise sanitaire a durement affecté les agences de voyages de Saint-Hyacinthe qui ont vu leurs revenus fondre comme neige au soleil.Les propriétaires d\u2019entreprises contactées par LE COURRIER gardent le moral et se disent prêtes à repartir la machine lorsque les voyages à l\u2019étranger seront de nouveau autorisés.Face à une situation au point mort, la direction de l\u2019agence Voyages Boislard Poirier a dû réduire considérablement son personnel et louer le rez-de-chaussée de l\u2019immeuble devenu brutalement inoccupé.« Ma grosse peine d\u2019amour est d\u2019avoir été obligée de mettre à pied la quasi-tota- lité de mes employés.Nous ne sommes plus que deux dans l\u2019agence sur la vingtaine de personnes que comptait notre équipe », indique avec un pincement au cœur Geneviève Poirier, propriétaire de Voyages Boislard Poirier, en entrevue au COURRIER.Mme Poirier espère pouvoir vendre cet été des voyages à destination de l\u2019Est et de l\u2019Ouest canadien.« Pour le moment, nous répondons aux demandes pour des voyages professionnels jugés essentiels, ce qui représente seulement 3 % de nos ventes habituelles », précise Geneviève Poirier.L\u2019impossibilité pour un client d\u2019obtenir un remboursement pour un voyage acheté avant la pandémie a occasionné des soucis pour Mme Poirier et de la frustration pour sa clientèle.« Comme intermédiaire entre le client et le fournisseur de services, nous n\u2019avons aucun contrôle.Entre devoir rapatrier d\u2019urgence nos clients au printemps 2020 et faire le ménage dans nos crédits-voyage, nous avons vécu une année très rock\u2019n\u2019roll », considère Mme Poirier.La pandémie a provoqué également un tsunami sur le personnel de l\u2019agence Voyage Vasco située aux Galeries St-Hyacinthe.« Dès le début de la crise sanitaire, mes quatre employés ont rapidement proposé de se mettre au chômage pour assurer la survie de l\u2019agence.Cela a été un beau geste de leur part.Depuis leur départ, je tiens mon agence à bout de bras », mentionne Mélanie Girard, propriétaire de l\u2019agence Voyage Vasco St-Hyacinthe.Pour les destinations vers le Sud, les ventes sont arrêtées jusqu\u2019au 30 avril.Mme Girard ne prévoit pas une reprise des activités touristiques à l\u2019international avant janvier 2022.« Actuellement, nous réussissons à vendre de petits produits comme les Îles-de-la-Madeleine.En décembre, il pourrait y avoir une relance pour les Caraïbes », prévoit-elle.En attendant des jours meilleurs, Mme Girard et son équipe suivent des formations et se perfectionnent pour être prêtes lorsque « la machine repartira ».Chez Voyages Martine St-Laurent, la résilience est aussi de mise en attendant le feu vert de la santé publique.« Comme nous avons les reins solides, nous avons réussi à survivre.Quand cela va repartir, nous serons prêts », assure avec enthousiasme Martine St-Laurent, propriétaire de l\u2019agence Voyages Martine- St-Laurent.À l\u2019instar de la concurrence, Mme St-Laurent n\u2019a pu garder ses employés qui reçoivent depuis plusieurs mois les prestations d\u2019assurance-emploi.« Mes employés suivent des formations en attendant de revenir à plein temps à l\u2019agence.Je m\u2019occupe seule des ventes et nous nous organisons pour diminuer au maximum les frais administratifs », indique-t-elle.Pour cet été, Martine St-Laurent compte offrir des destinations au Québec et dans l\u2019Ouest canadien.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier Des agences de voyages prêtes à repartir Mélanie Girard, propriétaire de l\u2019agence Voyage Vasco des Galeries St-Hyacinthe, a hâte de pouvoir offrir de nouveau des destinations à l\u2019international.Photo François Larivière | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 29 agroalimentaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 30 Les ravages de la pandémie auront été moins dévastateurs que prévu du côté de la Fondation Mira.Alors que l\u2019organisme de Sainte- Madeleine anticipait de terminer l\u2019année 2020 avec un déficit de 1 M$, le manque à gagner a été réduit de moitié.En ces temps d\u2019incertitudes, l\u2019organisme demeure néanmoins aux abois.« Nous avons terminé l\u2019année avec 500 000 $ en pertes nettes.C\u2019est moins pire que ce que nous pensions, mais le problème, c\u2019est que nous ne savons pas combien de temps encore durera la crise », avance Nicolas St-Pierre, directeur général de la Fondation Mira.Pour éviter la catastrophe financière, la Fondation a rapidement fait appel à sa banque de généreux donateurs afin d\u2019amasser des fonds, lesquels n\u2019ont pas hésité à contribuer massivement.Elle a également repensé la tenue du Week-end vélo Mira afin que les cyclistes puissent participer de façon individuelle tout en collectant des dons.Mira a aussi pu compter sur l\u2019appui de ses partenaires de longue date pour l\u2019aider à traverser cette période houleuse.Le virus a néanmoins fait tomber le couperet sur le tournoi de golf annuel, une activité fort lucrative pour l\u2019organisation, ainsi que sur les tables de sollicitation.« Juste les tables de sollicitation représentent une perte de 10 à 12 % de nos revenus annuels », partage M.St-Pierre.Celui qui a commencé sa carrière chez Mira comme entraîneur de chiens à l\u2019âge de 17 ans demeure tout de même optimiste.« J\u2019envisage l\u2019année 2021 comme l\u2019occasion de revoir nos façons de faire, d\u2019aplanir les irritants et de revenir à la charge en étant ultra-performants.» Avant la pandémie, la Fondation Mira pouvait compter sur un budget annuel de 7,9 M$, lequel a fondu à 7,2 M$ à la fin de l\u2019année 2020.L\u2019organisme ne bénéficie d\u2019aucune subvention gouvernementale.AU RALENTI Si la situation financière de l\u2019organisme est maîtrisée, les activités opérationnelles sont loin d\u2019être au beau fixe pour le moment.« Ça tourne au super ralenti », avoue celui qui est à la tête de Mira depuis six ans.Depuis la reprise de ses activités en mai, l\u2019organisation à but non lucratif fonctionne à moins de 50 % de sa capacité.À peine 10 chiens par mois sont remis aux bénéficiaires, contrairement à près de 25 avant la crise, et ce, uniquement auprès des jeunes présentant un trouble du spectre de l\u2019autisme (TSA).En raison des mesures de distanciation sociale, Mira a été contrainte de mettre en pause le programme de dons de chiens- guides pour les personnes aveugles et atteintes de déficiences visuelles.« Nos bénéficiaires de chiens-guides doivent normalement venir vivre un mois à la Fondation.Comme il s\u2019agit d\u2019un groupe de personnes non voyantes, il aurait été impensable de parvenir à faire respecter la distanciation sociale.La salle de bain et la cuisine sont des aires communes.Nous aurions dû les transporter en ville à bord d\u2019une fourgonnette, etc.Ça n\u2019aurait juste pas fonctionné », exprime avec regret le directeur général.Les dons de chiens-guides devraient reprendre à l\u2019été 2021, espère-t-il.« La situation n\u2019est pas évidente, mais notre priorité demeure de donner des chiens.Chez Mira, c\u2019est notre mission fondamentale et, dès que les mesures de distanciation seront levées, je vais ouvrir les valves pour recommencer à aider tous nos bénéficiaires », assure M.St-Pierre.Le directeur général a également été obligé de remercier la moitié de son personnel au printemps dernier.« La réalité, c\u2019est que je suis dépendant de la générosité des gens.J\u2019ai fait ce qu\u2019il fallait afin de sécuriser les opérations de la Fondation », fait valoir le fils du fondateur de Mira, Éric St-Pierre.TOUTOUS EN DEMANDE La pandémie n\u2019aura pas entraîné que du négatif dans son sillage.Chez Mira, elle laisse derrière elle une explosion des demandes pour devenir famille d\u2019accueil d\u2019un chiot.« Nous sommes littéralement enterrés sous la demande! À un tel point que nous avons dû fermer temporairement nos listes d\u2019attente.Nous ne savons pas quand le service sera à nouveau disponible », explique Nicolas St-Pierre.Selon lui, la nouvelle réalité du télétravail permet aux familles d\u2019être davantage présentes à la maison, ce qui contribue à l\u2019augmentation marquée de l\u2019intérêt envers les chiots Mira.Il croit d\u2019ailleurs que le phénomène ira en s\u2019accentuant.M.St-Pierre remarque également certains changements dans les comportements des familles d\u2019accueil envers leur bête.« Les chiens sont meilleurs en laisse, car depuis le confinement, les familles d\u2019accueil prennent beaucoup plus de marches.» Des différences s\u2019observent aussi du côté de la population en général.« Les gens ont tendance à rester plus loin des chiens lorsque ceux-ci sont au travail », note-t-il.?Jennifer Blanchette | Initiative de journalisme local | Le Courrier La Fondation Mira reprend du poil de la bête Le directeur général de la Fondation Mira, Nicolas St-Pierre, espère pouvoir recommencer à donner des chiens-guides aux personnes non voyantes à l\u2019été 2021.Photo gracieuseté UN AN DE PANDÉMIE en voiture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 31 J\u2019ai toujours cru que les besoins des automobilistes de la région étaient un peu différents.Parce que souvent, notre randonnée quotidienne est un peu plus longue que la moyenne, et nous devons donc envisager des voitures confortables et capables de nous mener à bon port.Ce qui handicape un peu les véhicules 100 % électriques.C\u2019est ici que la Toyota Prius Prime prend toute sa place.La Prius est une icône dans son genre.La voiture hybride la plus populaire au monde a atteint des sommets au fil des ans en offrant une consommation étonnamment basse et une grande fiabilité.La version Prime reprend au même endroit en proposant de surcroît une autonomie 100 % électrique d\u2019environ 40 kilomètres.On obtient donc une moyenne de consommation surprenante, soit d\u2019à peine 4,3 litres aux 100 kilomètres lorsqu\u2019on prend le temps de charger sa voiture avant le départ.Cette formule semble plaire.Dans mon seul voisinage, au moins trois propriétaires de Prius Prime branchent régulièrement leur voiture pour en tirer le maximum.Ce qui est, je dois le dire, trois fois plus que de propriétaires de voitures électriques que j\u2019ai pu détecter dans le même secteur.On peut donc dire que la Prius Prime offre un indéniable avantage : celui de la sécurité.Le fait de pouvoir compter sur un réservoir d\u2019essence en plus du moteur électrique semble donc rassurer assez les acheteurs pour lui donner une certaine popularité.Ce principe a d\u2019ailleurs été transposé du côté des VUS avec le RAV4 Prime.Mais n\u2019essayez même pas d\u2019en obtenir un avant la fin de l\u2019année, le stock est totalement écoulé.Et pour information, il faut attendre encore quelques semaines pour obtenir le même genre de technologie du côté du Ford Escape.Même Mitsubishi avec son Outlander PHEV vient d\u2019augmenter sa capacité à 39 km pour la nouvelle version.On sent donc que les hybrides branchables ont la cote, ce qui n\u2019est pas anodin.ET LA CONDUITE Attention, ce n\u2019est pas parce que la batterie de 8,8 kWh et le moteur à essence de 1,8 litre se jumellent que l\u2019on assiste à un déchaînement de puissance.La Toyota Prius Prime propose au total quelque 121 chevaux, ce qui pourrait être raisonnable.Le poids des batteries, jumelé à celui des occupants, rend le tout un peu juste cependant.Et la personnalité même de la voiture, sa tranquillité, devrait-on dire, ne suscite pas non plus le grand frisson.En gros, avec sa silhouette particulière, son levier de transmission réduit et son comportement routier prévisible, mais sans grand éclat, la Toyota Prius Prime n\u2019a rien de la voiture sport.La réalité, c\u2019est que ça n\u2019a aucune importance.Quand on veut conduire sa famille en sécurité, et avec économie, elle constitue un choix intelligent.Pour son espace tout à fait raisonnable, pour sa stabilité sur la route et pour son prix somme toute abordable, la Toyota Prius Prime demeure un choix intelligent et un excellent compromis.?Photo Toyota Canada Toyota Prius Prime : le compromis Marc Bouchard autos@cgocable.ca FORCES : - Fiabilité - Économie - Qualité d\u2019assemblage FAIBLESSES : - Conduite anodine - Silhouette controversée - Ergonomie FICHE TECHNIQUE : Puissance combinée : 121 hp MOTEUR 4L 1,8 L Puissance : 95 hp @ 5200 tr/min (71 kW) Couple : 105 pi·lb @ 3600 tr/min (142 N·m) MOTEUR ÉLECTRIQUE Puissance : 71 hp (53 kW) Couple : 120 pi·lb @ 0 tr/min (163 N·m) Rouage : Traction Type de batteries : Lithium-ion (Li-ion) Prix : 34 000 $ (estimé) Fiche technique L\u2019achat de pneus d\u2019hiver, c\u2019est toujours une aventure.Surtout que c\u2019est le genre de chose que l\u2019on a rarement l\u2019occasion de mettre à l\u2019épreuve avant l\u2019achat.Cette année cependant, j\u2019ai eu l\u2019opportunité de tester, à long terme, la nouvelle mouture des pneus Toyo GSi-6 Observe.Les connaisseurs diront que, traditionnellement, ce sont des pneus de performance.Pas cette fois, puisque Toyo mise sur les voitures de tourisme et les VUS pour ces nouveaux pneus.C\u2019est donc sous la Mazda5 familiale, que ma fille et sa famille utilisent, que j\u2019ai testé les pneus.Résultat : plus que satisfaisant, alors que, je l\u2019avoue, j\u2019avais quelques réticences en début de saison.L\u2019adhérence est assurée par un composé appelé Microbit, qui utilise des coques de noix pour créer une forme de crochet sur la chaussée.Les spirales dessinées dans la semelle favorisent aussi la succion de l\u2019eau en contact avec le sol et son évacuation, ce qui permet un meilleur contact de la gomme avec la chaussée.Alors que ces sillons supplémentaires auraient pu provoquer un bruit constant, le bruit de roulement est moins imposant que par le passé.En matière de comportement, les Toyo se sont aussi avérés prévisibles et efficaces.Comparés côte à côte avec des rivaux au coin d\u2019un arrêt obligatoire, les Toyo ont offert une distance de freinage largement inférieure.Même sur une chaussée partiellement compactée et glacée.Quant à la neige profonde, elle n\u2019a pas non plus fait peur aux pneus, ne compromettant pas leur adhérence.Agréables sur tous les types de chaussées, affichant un mordant surprenant sur la quasi-totalité des surfaces, les Toyo GSi-6 Observe se sont avérés des compagnons hivernaux surprenants.?Toyo Observe GSi-6 : la fin du test communautaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 32 Le 211, qui réfère et informe les citoyens sur les programmes et services sociocommunautaires de leur région, est maintenant accessible partout au Québec.Grâce à ce déploiement, les 40 % de Québécois qui n\u2019avaient pas encore accès au service peuvent désormais appeler au 211 pour trouver les ressources près de chez eux.Ce déploiement est possible grâce au soutien du Fonds d\u2019urgence pour l\u2019appui communautaire, un programme d\u2019Emploi et Développement social Canada mis en place pour soutenir le réseau communautaire dans le contexte de la pandémie de COVID-19.Les deux opérateurs licenciés 211 au Québec, le Centre d\u2019information et de référence de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches et le Centre de Référence du Grand Montréal, assurent le déploiement du service et sont appuyés par Centraide United Way Canada (CUWC), partenaire fondateur du 211 au Canada, qui administre les fonds dans ce projet d\u2019implantation.Afin de répondre à des délais de mise en place très serrés, l\u2019ajout au répertoire des organismes des nouveaux territoires desservis a été fait pour répondre en premier lieu aux besoins jugés prioritaires, soit l\u2019aide alimentaire et matérielle, le soutien au logement et à la recherche d\u2019emploi, l\u2019aide en santé mentale et les services gouvernementaux.Les autres organismes seront ajoutés au fur et à mesure d\u2019ici le 31 mars.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une personne âgée se sentant isolée ou anxieuse à l\u2019idée de manquer de services de première nécessité, d\u2019une famille peinant à se nourrir ou d\u2019une personne souhaitant se renseigner sur les mesures de soutien financier qui pourraient lui être offertes, le 211 est la voie d\u2019accès vers l\u2019aide et les programmes disponibles, et aiguille les gens afin qu\u2019ils s\u2019y retrouvent plus facilement et rapidement dans le réseau complexe des programmes communautaires et des services gouvernementaux.LE SERVICE 211 AU QUÉBEC Il s\u2019agit : \u2022 d\u2019un service téléphonique d\u2019information et de référence vers près de 10 000 ressources sociocommunautaires, accessible 7 jours sur 7, gratuit, confidentiel et disponible en 200 langues grâce à un service d\u2019interprète; \u2022 d\u2019un service de clavardage disponible partout au Québec; \u2022 d\u2019un répertoire en ligne qui géolocalise chaque organisme, détaille les services et programmes offerts, la clientèle ciblée et les critères d\u2019admissibilité; \u2022 d\u2019un outil d\u2019analyse sociale basé sur les appels, déployé pour tout le Québec.Y sont détaillés les besoins sociaux comblés et non comblés des citoyens, ce qui permet aux acteurs du milieu et aux élus d\u2019éventuellement combler certains services manquants.Pour accéder au clavardage et au répertoire en ligne du Grand Montréal et de la Montérégie, on visite le 211qc.ca.?BAZAR ASSOMPTION Vente de sacs verts à 8 $ le vendredi 12 mars, de 9 h à 16 h, et le samedi 13 mars, de 9 h à 14 h, au sous-sol de l\u2019église Assomption-de-Notre-Dame, au 12960, rue Wilson (entrée rue Ledoux, sortie rue Bernard).Consignes à respecter : aucun enfant admis (17 ans et moins), port du masque obligatoire, distanciation maintenue, limite de personnes permises, séance de magasinage de 25 minutes, aucun essayage, bloc sanitaire non disponible.Sacs verts fournis.COMMÉMORATION EN SOLIDARITÉ AUX VICTIMES DE LA COVID-19 Le samedi 13 mars, de 13 h à 15 h, à l\u2019église de Saint-Liboire, un circuit sera en place pour permettre un temps de recueillement, avec prières et réflexions.C\u2019est aussi une belle occasion pour souligner le temps du carême ou encore pour visiter l\u2019église.Il y aura aussi la possibilité de faire brûler des lampions en mémoire des personnes décédées (coût 4 $).En tout temps, le respect des normes s\u2019appliquera, 10 personnes maximum à la fois dans l\u2019église.LE PHARE SAINT-HYACINTHE ET RÉGIONS Nos groupes de soutien et formations continuent de se donner sur la plate- forme Zoom en visioconférence.Le thème du groupe du lundi 15 mars, à 13 h 30, est « Nos besoins et nos limites, y voir plus clair : comment établir nos limites tout en respectant nos besoins?».Second groupe de soutien le mercredi 10 mars, à 19 h, ayant pour thème « Santé mentale : relation entre une mère et son fils (témoignage) ».Inscription par cour- riel à reception@phare-apamm.ca.CENTRE DE FORMATION DES MASKOUTAINS La friperie organise une grande vente de vêtements à 5 $ le sac le mercredi 17 mars, de 12 h à 15 h, dans le gymnase, au 2495, boulevard Laframboise.Vêtements et accessoires pour hommes, femmes et enfants.Beaucoup de jouets et d\u2019items pour la maison (vaisselle, couvertures, etc.) seront aussi disponibles.Le port du masque et le respect des mesures sanitaires sont obligatoires.COMPTOIR FAMILIAL SAINT-DENIS Vente régulière (vêtements à très petits prix) le mercredi 17 mars, de 10 h à 15 h, au 601, chemin des patriotes à Saint-Denis-sur-Richelieu.Consignes à respecter : apportez vos masques et vos sacs, aucun essayage sur place, distanciation sociale à respecter, nombre de personnes limité et aucun enfant admis.CENTRE DE FEMMES L\u2019AUTONOMIE EN SOIE Le Centre de femmes l\u2019Autonomie en soiE est un organisme d\u2019éducation populaire, de promotion de la santé, d\u2019entraide, de soutien, de références et surtout d\u2019aide directe.Le Centre de femmes est très impliqué au niveau des diverses actions sociales en lien avec la condition des femmes.Nous travaillons à l\u2019amélioration des conditions de vie des femmes par le regroupement, la concertation et l\u2019action.Notre organisme s\u2019adresse aux femmes âgées de plus de 14 ans qui désirent se rassembler autour d\u2019une cause commune pour briser l\u2019isolement ou trouver du soutien auprès d\u2019autres femmes.Il s\u2019agit d\u2019une ressource qui s\u2019adresse aux femmes qui recherchent des rapports égalitaires et solidaires, qui désirent échanger, partager, bâtir, grandir et surtout être écoutées et soutenues dans leurs démarches.Plusieurs de nos activités sont gratuites.Si la mission de notre Centre vous interpelle, n\u2019hésitez pas à nous rendre visite! Pour information à propos de notre organisme et inscription à nos activités, veuillez contacter la ressource en composant le 450 252-0010.Le Centre est ouvert le lundi et le mardi de 13 h à 16 h et le mercredi et le jeudi, de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h.La ressource est fermée le vendredi.Le Centre de femmes L\u2019Autonomie en soiE est situé au 270, avenue de la Concorde Nord à Saint- Hyacinthe.LA CLÉ SUR LA PORTE Tu es une adolescente ou une femme et tu te questionnes sur ta relation amoureuse?Les comportements de ton partenaire te laissent mal à l\u2019aise, te font peur?N\u2019hésite pas à nous contacter au 450 774-1843, une intervenante est là pour t\u2019aider.Ouvert 24/7.Gratuit et confidentiel.MAISON ALTERNATIVE DE DÉVELOPPEMENT HUMAIN (MADH) MADH est un organisme communautaire d\u2019hébergement en santé mentale.Notre programme est conçu pour vous aider à retrouver ou à développer les compétences nécessaires à votre autonomie.Infos : 450 774-6139 ou www.madh.ca.POPOTE SAINT-PIE Le service de la Popote roulante vise à aider les aînés et les personnes en convalescence ou en perte d\u2019autonomie demeurant à domicile.Ces repas, cuisinés au Centre de Bénévolat de St-Hyacinthe, se composent d\u2019une soupe, d\u2019un plat principal et d\u2019un dessert et sont offerts à prix très abordables.Grâce à la collaboration de bénévoles, les livraisons à Saint-Pie s\u2019effectuent les mardis et les jeudis entre 11 h et 13 h.Pour information, contactez le Centre de Bénévolat au 450 773-4966, poste 35.MOUVEMENT ACTION CHÔMAGE Le local Info-Ressource du Mouvement Action Chômage de Saint-Hyacinthe (1195, rue Saint-Antoine, local 306) peut répondre à vos besoins d\u2019aide ou d\u2019information concernant la loi de l\u2019assurance- emploi.Infos : 450 778-6023.?FADOQ AQUINOIS Rencontre virtuelle avec Marie-Josée Taillefer le mercredi 17 mars, à 14 h 30.Sujet : l\u2019audition, une priorité.Confirmez votre présence par courriel à info@ aquinois.fadoqry.ca.Il est possible de renouveler votre carte de membre du mois de mars sur notre site web ou par téléphone auprès de Jeannette Courchesne au 450 778-7146.?carnet de l\u2019âge d\u2019or Le service 211 disponible partout au Québec Aide téléphonique Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 33 Les petites annonces HEURE LIMITE : L\u2019heure de tombée pour les petites annonces est le mercredi h.Après cette heure, elle seront automatiquement reportées à la parution suivante.Informations générales : Rive-Sud et Montréal: IMMOBILIER À LOUER 100 À partager 105 Bureaux - locaux 110 Chalets 115 Chambres 120 Condominiums 125 Garages - entrepôts 130 Lofts 135 Logements 1-1/2 - 2-1/2 140 Logements 3-1/2 145 Logements 4-1/2 150 Logements 5 -1/2 et plus 155 Maisons unifamiliales À LOUER 160 Maisons de campagne - Mobiles - Roulottes IMMOBILIER À VENDRE 200 À revenus 205 Chalets 210 Commerces - Édifices commerciaux 215 Condominiums - lofts 220 Fermes - Terres 225 Maisons de campagne - Mobiles - Roulottes 230 Maisons unifamiliales À VENDRE 235 Terrains À VENDRE 300 Ameublements - Électroménagers 305 Animaux 310 Antiquités 315 Articles de sports 320 Bois de chauffage 325 Machinerie et pièces agricoles 330 Matériaux de construction 335 Musique 340 Outillage 345 Ventes de garage 350 Divers SERVICES 400 Amitiés - Rencontres 405 Astrologie 410 Construction - Rénovation 415 Cours - Formation 420 Entretien ménager 425 Événements - Voyages 430 Garderies 435 Occasions d\u2019affaires 440 Offres d\u2019emploi 445 Perdu - Trouvé 450 Santé 455 Services comptables - Impôts 460 Services divers 470 Recherche divers VÉHICULES 500 Automobiles 505 Bateaux - Motomarines 510 Camions - Camionnettes - Vus 515 Motoneiges-Motocyclettes-VTT 520 Véhicules - Garages 525 Véhicules récréatifs PRIÈRES - REMERCIEMENTS 600 Prières - Remerciements ENCANS 700 Encan index des rubriques MD AJOUTEZ DE LA VISIBILITÉ Disponible dans 450 771-0677 LES PETITES ANNONCES SONT PAYA BLES À L\u2019AVAN CE HEURE DE TOMBÉE MERCREDI 13 h 365$ 575$ DE PLUS taxes incluses DE PLUS taxes incluses AVIS AUX AN NONCEURS Le Cour rier de Saint-Hya cin the ne se tient pas ?nan ciè re ment res pon sa ble des er reurs ty po gra phi ques pou vant sur ve nir dans les tex tes pu bli ci tai res, mais il s\u2019en ga ge à re pro dui re la par tie du tex te où se trou ve l\u2019er reur.Le jour nal se ré ser ve le droit de re fu ser tou te pu bli ci té ne conve nant pas à sa po li ti que.Nos an non ceurs sont priés de pren dre note que tou tes les an non ces doi vent être pu bliées en confor mi té avec la Loi sur la pro tec tion du consom ma teur, ar ti cle 242, qui sti pu le: \u201cAu cun com mer çant ne peut, dans un mes sa ge pu bli ci tai re, omet tre son iden ti té et sa qua li té de com mer çant.\u201d Les an non ceurs sont priés de vé ri ?er la pre miè re pa ru tion de leurs an non ces.No tre jour nal se rend res pon sa ble d\u2019une seu le in ser tion er ro née.Tou te cor rec tion à ap por ter ou tout re trait d\u2019une petite annonce doit par ve nir au bu reau du jour nal avant 13 h, le mercredi.Après ce mo ment, l\u2019an non ce sera fac tu rée com me en ten du.1065$ + TAXES Toutes les petites annonces sont disponibles sur Internet à l\u2019adresse lecourrier.qc.ca et ce, sans frais additionnels.20 mots par annonce 35¢ + taxes le mot additionnel Mettez-y de la couleur POUR SEULEMENT POUR SEULEMENT Une photo vaut mille mots Sauf exception rubrique 700 encans PRIX SUR DEMANDE 125 GARAGES / ENTREPÔTS ENTREPOSAGE B.C.G.M.Saint-Jean-Baptiste.Entreposage général, sécuritaire, grandes surfaces, mini-locaux et véhicules.450-464-2246.135 LOGEMENTS 1 1/2 - 2 1/2 1-1/2, 515, avenue Mon- dor, Saint-Hyacinthe, buanderie, 400$/mois, chauffé/éclairé, pas d\u2019animaux, près services, transports, libre immédiatement.450-278-0093.1-1/2 et 2-1/2 meublés ou semi-meublés, chauffés/éclairés; situés près hôpital, salle de bain privée.Buanderie, stationnement automobile.non-fumeur.S\u2019adresser: 2805, Bourdages Nord, S a i n t - H y a c i n t h e .450-773-0107.1-1/2 semi-meublé; centre- ville Saint-Hyacinthe, rue Saint-Antoine; ascenseur, 325$/mois; climatiseur, cuisinière/réfrigérateur inclus, électricité non incluse.Libre immédiatement.Pierre Couture: 450-773-2219.JE recherche 1-1/2 ou 2-1/2 meublé dans une maison privée ou immeuble à logements, Saint-Hyacinthe.Mario: 450-501-6443.140 LOGEMENTS 3 1/2 3-1/2, 1655, Morison coin Sainte-Anne, Saint-Hya- cinthe, 2e étage, rangement sous-sol, plancher bois franc, libre 1er juillet.590$/mois, 450-771-0360.140 LOGEMENTS 3 1/2 LE Notre-Dame, 3-1/2, libre 1er juillet, non-fumeur pas d\u2019animaux.Jocelyne: 450-252-8907.MEUBLÉ.3-1/2, 2505, Dumesnil, service buanderie, corde à linge.Stationnement.Pas d\u2019animaux.Non-fumeur.Libre 1er avril 450-773-8069 145 LOGEMENTS 4 1/2 4-1/2 au 1066, avenue Bourdages Nord, Saint- Hyacinthe (entre Dessaul- les et Sicotte).2e étage, libre 1er juillet.600$/mois.450-771-0360.4-1/2 Saint-Hyacinthe, libre immédiatement, pas d\u2019animaux.450-278-0733 BOURG-JOLI.4-1/2, 1er étage, Saint-Hyacinthe; intercom, stationnement; références, pas d\u2019animaux, n o n - f u m e u r .450-773-8069.QUALITÉ de vie supérieure, luxueux 4-1/2 avec de très grandes pièces.Plafond de 10 pieds, fenestration abondante, cuisine avec évier à l\u2019ilôt, comptoir quartz et garde- manger.2 lavabos, bain autoportant et douche séparée.Grande chambre, 1 avec walk-in, salle de lavage indépendante.Espace de vie à aire ouverte, entrée privée.A/C, balayeuse centrale, échangeur d\u2019air.Beaucoup d\u2019espace de rangement.1 remise et une terrasse extérieure privée.2 stationnements.Secteur tranquille en face du golf.17250, Grand rang St- François, secteur La providence.1250$/mois.Libre à partir du 1er mars.514-942-2935.145 LOGEMENTS 4 1/2 TRÈS beau 4-1/2 à la Seigneurie des Pères.Non- fumeur, pas d\u2019animaux, libre 1er juillet, 1,346$/mois, possibilité garage, contactez Jocelyne: 450-252-8907.150 LOGEMENTS 5 1/2 ET PLUS 5-1/2, 1er étage, près hôpital, 1 stationnement, intercom, pas d\u2019animaux, non-fumeur, idéal 55 ans et +.Enquête de crédit.825$/mois, libre 1er mai.450-888-2987 5-1/2, Bourg-Joli, endroit tranquille, belle fenestration, bien insonorisé, inst.lav./séch./ lave-vaissel le, plancher flottant, stationnements, non-fumeur, pas de chien, libre 1er juillet, 781$/mois, 50ans et+.placejolibourg@outlook.com 300 AMEUBLEMENT / ÉLECTROMÉNAGERS MATELAS/SOMMIER 39 po.Beautyrest, utilisé dizaine de jours pendant période d\u2019essai.Payé 750$ pour 295$.Cause: achat lit électrique.450-252-6942 320 BOIS DE CHAUFFAGE BOIS de chauffage en 8 pieds.819-398-7535.350 DIVERS MARCHETTE Hugo pour mobilité réduite.Légère et facile à plier.Hauteur réglable.Prix: 75$; 450-773-6843.350 DIVERS POÊLES à granules, à bois, au gaz, cheminées et tuyaux.Installation.Prix compétitifs.450-798-2686.400 AMITIÉ / RENCONTRES CONTACTS et rencontres.Service#1 au Québec! 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vous aurez passablement de gestion à faire.Prenez la place qui vous revient et n\u2019ayez surtout pas peur de vous imposer.Alexandre Aubry alexan dre.aubry@ nor ja.net www.nor ja.net 514 640-8648 horoscope cartes professionnelles 450 773-6028 emploi@courrierclairon.qc.ca | 450 773-6028 carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 35 Une des choses à éviter en période de chômage, c\u2019est l\u2019isolement.Les proches, les amis, les connaissances et les anciens collègues sont toutes des personnes clés qui sont un réseau de contacts essentiel et un soutien moral primordial.Un des secrets des personnes qui font preuve de résilience, c\u2019est-à-dire qui rebondissent rapidement après une épreuve, c\u2019est qu\u2019elles savent s\u2019entourer de bonnes ressources humaines.Il est sage et utile de parler de ce que vous ressentez pendant votre arrêt de travail, principalement aux personnes avec qui vous vivez et celles qui sont dans votre environnement rapproché.Demandez à vos proches comment ils se sentent dans cette situation et soulignez l\u2019importance de l\u2019appui qu\u2019ils peuvent vous apporter et de la confiance qu\u2019ils démontrent envers vous.Inévitablement, il y aura toujours des gens bien intentionnés, qui pour vous aider, vont vous donner toutes sortes de conseils accompagnés de leurs opinions personnelles.Même si l\u2019intention est bonne, beaucoup de ces « coachs d\u2019estrade » ne savent pas communiquer correctement pour vraiment vous aider, ils font souvent l\u2019inverse.Les risques de vous sentir jugé, mal compris, voir même rejeté sont donc présents.Cependant, selon l\u2019importance que vous accordez à la personne et à la relation que vous entretenez avec celle-ci, vous avez le choix de ne pas vous soucier de sa perception de la situation ou d\u2019expliquer à la personne comment vous vous sentez lorsqu\u2019elle tient ce genre de propos.Parlez-lui de vos besoins; de vous sentir plus en confiance, de vous sentir compris et soutenu par les personnes qui comptent pour vous.Dites-lui ce que vous souhaitez entendre; qu\u2019elle parle de vos forces en tant qu\u2019individu, des compétences que vous avez acquises et développées, de comment vous avez déjà atteint de nombreux objectifs par le passé, bref, demandez-lui d\u2019être optimiste et positive lorsqu\u2019elle souhaite vous aider.Il se peut que vous ayez un ménage à faire parmi vos « amis » et connaissances.Vous devez être entouré de personnes positives qui vont avoir un effet d\u2019encouragement.Donc, lorsque vous serez de nouveau en emploi, vous aurez appris comment réagir avec un proche ou un ami qui est au chômage et il pourra sûrement compter sur vous pour le soutenir.ÊTRE BIEN ENTOURÉ PENDANT VOTRE RECHERCHE D\u2019EMPLOI MULTIPLIE VOS CHANCES DE RÉUSSITE! POUR PLUS D\u2019INFORMATIONS, CONTACTEZ : Richard Plouffe, Conseiller en employabilité Action Emploi Saint-Hyacinthe 440, av.Saint-Joseph, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8K5 Tél.: 450 773-8888 | Télécopieur : 450 773-7985 | rplouffe@action-emploi.ca carrières et professions emploi@courri Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 36 avis légaux carrières et professions emploi@courrierclairon.qc.ca | 450 773-6028 avis légaux 450 773-6028 POUR VOS AVIS LÉGAUX UN SEUL NUMÉRO N.B.: tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes avis légaux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 37 450 773-6028 POUR VOS AVIS LÉGAUX UN SEUL NUMÉRO vis public avis légaux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 38 avis public ctualité COLLISION À SAINT-VALÉRIEN On rapporte une violente collision le 4 mars vers 10 h entre une voiture et un camion cube sur le chemin Milton, à Saint-Valérien-de-Milton.Malgré leur différence de poids, c\u2019est le camion qui s\u2019est retrouvé sur le côté à la suite de l\u2019impact qui n\u2019a heureusement causé que des blessures mineures aux occupants des deux véhicules impliqués.Ils ont tous refusé le transport à l\u2019hôpital.La Sûreté du Québec (SQ) n\u2019avait pas de détails sur la cause exacte de cette collision.SORTIE DE ROUTE À SAINT-LIBOIRE Un nouvel accident est survenu sur le rang Saint-Georges à Saint-Liboire le 4 mars, vers 16 h.Cette fois, il s\u2019agit d\u2019une sortie de route impliquant un seul véhicule qui s\u2019est retrouvé sur le capot dans le fossé.La victime, un homme de 58 ans, a subi des blessures mineures, selon la SQ.Il n\u2019était pas possible d\u2019en savoir plus sur les circonstances de cet accident.PERQUISITION À SAINT-DOMINIQUE Les policiers de l\u2019Escouade nationale de répression du crime organisé (ENRCO) et de l\u2019Escouade régionale mixte Estrie (ERM) ont mené 27 perquisitions, mardi, dans différentes municipalités de la province, dont au moins une à Saint- Dominique.Ces opérations effectuées dans le cadre d\u2019enquêtes ouvertes depuis plus de deux ans visaient principalement des résidences et des véhicules d\u2019individus associés à des activités de trafic de stupéfiants et de blanchiment d\u2019argent et faisaient suite à une opération similaire menée le 9 février dans la grande région de Montréal.On ne sait pas ce qui a été perquisitionné à Saint-Dominique, mais on rapporte que plus de 2 kg de cocaïne, près de 200 g de crack, plus de 2 kg de hachich, près de 7 kg de cannabis, plus de 40 000 comprimés divers, huit armes à feu, une arme à impulsion électrique, 700 000 $ en argent canadien et américain et des bijoux d\u2019une valeur de 600 000 $ ont été saisis depuis le début de l\u2019enquête, qui n\u2019est toujours pas terminée.ACTIVISTES VÉGANES : RETOUR EN COUR EN OCTOBRE Le dossier des activistes véganes et antispécistes qui ont pris d\u2019assaut une porcherie de Saint-Hyacinthe en décembre 2019 dans un geste d\u2019éclat est revenu à quelques reprises en facilitation ces dernières semaines au palais de justice de Saint-Hyacinthe en vue d\u2019un procès par voie sommaire.Selon le plumitif de ce dossier impliquant 11 coaccusés, les procédures iront bien de l\u2019avant le 18 octobre, en salle 1.Olivier Dénommée | Le Courrier Faits divers en bref À Saint-Valérien-de-Milton, un camion cube a été renversé par une voiture, mais le conducteur du camion est parvenu à sortir par lui-même de son véhicule.Personne n\u2019a été transporté au centre hospitalier à l\u2019issue de cette collision.Photo Adam Bolestridge La notion de consentement était au cœur du procès d\u2019Éric Tremblay, qui s\u2019est déroulé les 4 et 5 février, au palais de justice de Sorel-Tracy.Cet ex- chauffeur d\u2019autobus jusqu\u2019à récemment résident de Saint-Pie était accusé de production et possession de pornographie juvénile ainsi que de leurre informatique sur une personne de moins de 18 ans.Avant même que le premier témoin prenne la barre, la procureure de la Couronne, Me Geneviève Beaudin, a fait savoir au juge Marc-Nicolas Foucault qu\u2019elle ne présenterait pas de preuve concernant la distribution de pornographie juvénile, si bien que l\u2019accusé a été acquitté sur ce chef d\u2019accusation.Quatre témoins ont été appelés à la barre par la Couronne, soit trois policiers et la victime alléguée, un adolescent qui avait 16 ans au moment des faits reprochés à Éric Tremblay entre le 19 mars et le 29 mai 2019.De son côté, la défense a fait témoigner l\u2019accusé.Le juge Foucault a pris la décision en délibéré et rendra son verdict le 16 avril.Rappelons qu\u2019Éric Tremblay fait aussi face à des accusations d\u2019agression sexuelle, de contacts sexuels et d\u2019incitation à des contacts sexuels sur deux adolescents, au palais de justice de Saint- Hyacinthe, dans le cadre de deux procès séparés qui se tiendront du 4 au 6 octobre et du 15 au 17 novembre 2021.Il a été arrêté en février 2020 pour ces événe- ments qui remonteraient à 2008 et 2001, alors que les victimes alléguées avaient respectivement 15 et 13 ans.?Jean-Philippe Morin | Le Courrier Le consentement au cœur du procès d\u2019un ex-chauffeur d\u2019autobus Procès d\u2019Éric Tremblay au palais de justice de Sorel-Tracy Éric Tremblay, depuis peu résident de Rigaud, a subi son procès pour possession de pornographie juvénile et leurre informatique les 4 et 5 février, au palais de justice de Sorel-Tracy.Photothèque | Le Courrier © lecourrier.qc.ca/necrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 39 BANVILLE, Yves (Saint-Hyacinthe) BEAUREGARD, (Bousquet), Denise (Saint-Hyacinthe) BOUSQUET, Aline (Saint-Hyacinthe) CORDEAU, Luc (Saint-Hyacinthe) DURAND, Jacques (Montréal) GAGNÉ, Jeannine (Saint-Hyacinthe) HÉBERT, Robert (Saint-Hyacinthe) LAPLANTE, Gilles (Saint-Hyacinthe) LAVALLÉE, (Lamoureux), Madeleine (Saint-Hyacinthe) index des décès BANVILLE Yves À Saint-Hyacinthe, le 4 mars 2021 est décédé, M.Yves Banville, à l\u2019âge de 83 ans,.Il laisse dans le deuil sa fille : Pascale (David-Alexandre Grisé), ses sœurs : Julie St-Amand (Paul-Émile St-Amand), Pauline (André Poirier), ses neveux et nièces, ainsi que nombreux autres parents et amis.La famille désire remercier le personnel de l\u2019Hôpital Charles-Lemoyne pour le soutien et les bons soins prodigués.En mémoire de monsieur et en guise de sympathies, la famille vous propose de faire un don à la Fondation Hôpital Charles-LeMoyne.Afin de respecter toutes les mesures sanitaires en raison de la Covid-19, la résidence funéraire Maska vous demande de privilégier vos condoléances par le biais de notre site Internet : www.rfmaska.coop.Le personnel de la Résidence funéraire Maska offre à la famille ses plus sincères condoléances et la remercie pour sa con?ance.Selon les volontés du défunt, une cérémonie intime aura lieu en présence de la famille seulement.La famille recevra vos condoléances à une date ultérieure.Sous la direction de la RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MASKA 5325, boul.Laurier Ouest Saint-Hyacinthe www.rfmaska.coop BEAUREGARD BOUSQUET Denise À Saint-Hyacinthe, le 2 mars 2021, est décédée Mme Denise Beauregard, à l\u2019âge de 83 ans.Outre son époux, M .N o r m a n d Bousquet, elle laisse dans le deuil ses deux fils : Daniel et Yves, ses petits- enfants : Francesca, Ariel, Joffrey, Nathan et Marie-Ève.Sa sœur : Monique, ses nombreuses belles- sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que nombreux autres parents et amis.En mémoire de madame et en guise de sympathies, la famille vous propose de faire un don à l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal.A?n de respecter toutes les mesures sanitaires en raison de la Covid-19, la résidence funéraire Maska vous demande de privilégier vos condoléances par le biais de notre site Internet : www.rfmaska.coop.Le personnel de la Résidence funéraire Maska offre à la famille ses plus sincères condoléances et la remercie pour sa con?ance.La famille intime recevra vos condoléances sur invitation seulement, le samedi 3 avril de 10 h à 11 h à la RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MASKA 5325, boul.Laurier Ouest Saint-Hyacinthe www.rfmaska.coop Une cérémonie hommage sera célébrée, le jour même à 11 h, en la chapelle de la résidence, présidée par M.Marc Perrault.Vous pourrez suivre la cérémonie sur notre plateforme virtuelle en cliquant sur ce lien : https://diffusionwebs.com/residence funerairemaska12/ Service de nécrologie 450 773-6028 lecourrier.qc.ca/necrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 40 BOUSQUET Aline Au CISSSME pavillon Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe, le 3 mars 2021 est décédée, Mme Aline Bousquet, à l\u2019âge de 92 ans.La défunte laisse dans le deuil ses frères et sœurs : Yvette (Hervé Chaume), Yvon (Nicole Fleurant), Léo (Lise Robichaud), Germaine (Antoine Tanguay), Réal (Claire Desgranges), Roger (Lise Beaudry), ses neveux et nièces, autres parents et amis.La famille désire remercier tout le personnel de la Résidence Bourg-Joli pour les bons soins prodigués à madame Bousquet.Mme Aline Bousquet sera exposée, le samedi 13 mars à 9 h au 2775, av.Bourdages Nord Saint-Hyacinthe (près de l\u2019École Saint-Joseph) www.ubaldlalime.com Les funérailles seront célébrées, le jour même à 11 h, en l\u2019église Notre-Dame-du-Très- Saint-Sacrement, suivies de l\u2019inhumation au cimetière paroissial de Saint-Charles- sur-Richelieu.Compte tenu des directives du ministère de la Santé, les règles de rassemblements seront en vigueur.Le port du couvre-visage est obligatoire pour le salon et l\u2019église.Les personnes qui auront été invitées par la famille pourront se présenter au salon et à l\u2019église.CORDEAU Luc À Saint-Hyacinthe, le 23 février 2021 est décédé, Mme Luc Cordeau, à l\u2019âge de 61 ans.Il était le fils de feu Conrad Cordeau et de feu Georgette Duclos.Outre son épouse, Pascale Gagné, le défunt laisse dans le deuil son frère : Serge (Louise), ses neveux : Mathieu (Audrey), Félix-Olivier (Klodia), sa nièce : Monia (William) et son arrière-neveu : Ferdinand-Luc Cordeau.Lui survivent également ses beaux-parents : René Gagné (Mariette Dupré), son beau- frère : Frédéric (Anne-Mathilde), sa belle-sœur : Catherine et ses enfants : Clovis et Nicolas Duval.M.Cordeau fut le directeur du Centre d\u2019Histoire de Saint-Hyacinthe durant 14 ans, travail qu\u2019il adorait passionnément et qu\u2019il a dû quitter à regret.Une célébration à sa mémoire aura lieu ultérieurement.Sous la direction du Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com DURAND Jacques À l\u2019Hôpital général de Montréal, le 19 septembre 2020 est décédé, M.Jacques Durand, dmv et adm.Agréé, à l\u2019âge de 83 ans.Outre son épouse, Michelyne Thériault, le défunt laisse dans le deuil ses filles et son fils : Josée (Gabriel Dufaut), Chantale (Dominic Massie), Nathalie (Bernard Valiquette) et Benoit (Annie Beaudoin).Il laisse également sa sœur et ses frères : Rachel (Normand Trudeau), Pierre, Richard, Paul (Francine Cloutier), son beau- frère : Gilles Thériault (Lucie Belleau), ainsi que plusieurs petits-enfants et amis.À moins de changements, la famille recevra les condoléances des parents et amis, en présence des cendres, lors d\u2019une cérémonie qui aura lieu à 11 h, le samedi 7 août, en l\u2019église Saint-Famille de Boucherville.Le masque et la distanciation seront de mise et/ou selon les critères du moment.Pour ceux qui le désirent, vous pouvez transmettre vos condoléances sur le site du salon funéraire Azur à : https://bit.ly/2PDwUtV GAGNÉ Jeannine À Saint-Hyacinthe, le 7 mars 2021 est décédée, Mme Jeannine Gagné, à l\u2019âge de 87 ans.La défunte laisse dans le deuil ses enfants : Jacques (Claire L\u2019Heureux), Francine (feu Gilles Beaudin), Diane (Daniel Champigny), Denis (Lucie Landry), Sylvie (Richard Arpin) et Louise; ses petits-enfants et ses arrière-petits- enfants.Elle laisse également ses frères et sœurs, beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces, ainsi que plusieurs proches et amis.La famille recevra les condoléances, le samedi 13 mars de 11 h 30 à 14 h à la 1115, rue Girouard Ouest Saint-Hyacinthe www.dignitequebec.com Les funérailles aura lieu, le jour même à 14 h, à la cathédrale, suivi de l\u2019inhumation au cimetière paroissial.Compte tenu des circonstances actuelles et du bien-être de tous ceux que nous aimons, les visites et funérailles seront sur invitation et le port du masque est obligatoire.HÉBERT Robert À Saint-Hyacinthe, le 5 mars 2021 est décédé, M.Robert Hébert, à l\u2019âge de 83 ans.Outre son épouse, Madeleine Messier, le défunt laisse dans le deuil ses enfants : Claude (Monique Messier), Michel (Annie Tétreault), France et Pierre (Sylvie Lacombe), ses six petits-enfants et ses cinq arrière-petits-enfants.Il laisse également ses deux sœurs : Denise (Normand Giard) et Monique (André Beaudoin), ainsi que plusieurs beaux- frères et belles-sœurs, neveux et nièces, autres parents et amis.M.Robert Hébert sera exposé, le samedi 13 mars à 11 h au 900, av.Bourdages Nord Saint-Hyacinthe (coin Dessaulles) www.ubaldlalime.com Les funérailles auront lieu, le jour même à 14 h 30, en l\u2019église du Précieux-Sang, suivies de l\u2019inhumation au cimetière Notre- Dame-du-Rosaire.Compte tenu des directives du ministère de la Santé, les règles de rassemblements seront en vigueur.Le port du couvre-visage est obligatoire à l\u2019intérieur du salon et de l\u2019église.Les personnes qui auront été invitées pourront se présenter au salon et à l\u2019église.LAPLANTE Gilles À Saint-Hyacinthe, le 4 mars 2021 est décédé, M.Gilles Laplante, à l\u2019âge de 89 ans.Outre son épouse, Mme Jeannet te Lemonde, il laisse dans le deuil ses enfants : Hélène, Manon (Germain Fortin) et également Joël Clermont, ainsi que ses petits-enfants : Anaïs, Ariane et Jessica.Ses sœurs et frères, ses beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces, aussi de nombreux autres parents et amis.En mémoire de monsieur et en guise de sympathies, la famille vous propose de faire un don en offrandes de messes à l\u2019église de Sainte-Hélène-de-Bagot.Afin de respecter toutes les mesures sanitaires en raison de la Covid-19, la résidence funéraire Maska vous demande de privilégier vos condoléances par le biais de notre site Internet : www.rfmaska.coop.Le personnel de la Résidence funéraire Maska offre à la famille ses plus sincères condoléances et la remercie pour sa confiance.La famille recevra vos condoléances sur invitation seulement, le vendredi 12 mars de 14 h à 15 h à la RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MASKA 5325, boul.Laurier Ouest Saint-Hyacinthe www.rfmaska.coop Une cérémonie hommage sera célébrée, le jour même à 15 h, en la chapelle de la résidence.LAVALLÉE LAMOUREUX Madeleine Au CISSSME pavillon Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, le 7 mars 2021 est décédée, Mme Madeleine Lavallée, à l\u2019âge de 84 ans.Outre son époux, Georges-Aimé Lamoureux, la défunte laisse dans le deuil ses enfants : Lucie (Yves St- Laurent), Nicole (Denis Gilbert), Brigitte (feu Guy Normandin), Daniel (Huguette Leboeuf), ses petits-enfants : Maxime, feu Nicolas, Audrey, Étienne, Sarah, Patrick ses arrière-petits- enfants : Laura Luka Léa Livia, Maëva Emrick, Olivia et Zoé.Lui survivent également ses belles-sœurs, nombreux neveux et nièces, autres parents et amis.La famille désire remercier tout le personnel de l\u2019Unité du Marché de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe pour les bons soins et le soutien apporté à madame Madeleine Lavallée.Des dons à La Fondation Charles-Bruneau seraient appréciés.En raison des mesures sanitaires en vigueur, les funérailles seront reportées à une date ultérieure.Sous la direction du Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com lecourrier.qc.ca/necrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 41 Occupant la 37e place au rang des familles maskoutaines, les Girard se hissent en 18e position du répertoire des 1000 premiers noms de famille du Québec.Le premier mariage d\u2019un Girard en Nouvelle-France est celui de Joachim, originaire de Normandie, qui épouse Marie Halay à Québec en 1660, avec qui il a sept enfants.Il épouse en secondes noces Jeanne Chalut à Québec en 1676, avec qui il a neuf enfants.Il est décédé à Québec entre 1708 et 1712.À Saint-Hyacinthe, c\u2019est également un Joachim Girard, né à Baie-Saint-Paul en 1772, fils de Louis-Antoine Girard et de Marie-Anne Bureau, qui est inscrit au registre de la paroisse Notre-Dame-du- Rosaire le 8 août 1796.Il prend alors pour épouse Marie Charron, fille d\u2019Archange Charron et d\u2019Élisabeth Végiard.Ils ont onze enfants, dont plusieurs sont décédés en bas âge.STANISLAS GIRARD Né en 1882 à Sainte-Rosalie, il est le quatrième des douze enfants de François Girard et de Thaïs Beauregard.Le 3 septembre 1906, il y épouse Rose-Anna Corbeil, fille d\u2019Alfred Corbeil et d\u2019Arzélie Leblanc, avec qui il aura lui aussi douze enfants.En 1923, il est élu maire de Sainte- Rosalie, poste qu\u2019il occupe jusqu\u2019à son décès.Son épouse l\u2019a précédé dans la mort en 1934, à l\u2019âge de 46 ans.Stanislas est décédé en 1941, à l\u2019âge de 58 ans, après une longue maladie.M.Girard avait également deux neveux dans les ordres : messieurs les abbés Louis-Émile Girard, curé à Rochebaucourt en Abitibi, et Alphonse Girard, du Séminaire de Saint- Hyacinthe.ALPHONSE GIRARD Né à Sainte-Rosalie en 1915, il est le fils d\u2019Hector Girard, marchand, et d\u2019Albina Désautels.Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe et sa théologie au Grand Séminaire de Saint- Hyacinthe.Il est ordonné en la cathédrale de Saint-Hyacinthe par Mgr Fabien-Zoël Decelles le 3 juin 1939.Auxiliaire et professeur au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1939 à 1944 et au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1944 à 1947, il part ensuite étudier la théologie à Rome d\u2019où il revient docteur en théologie en 1949.À nouveau professeur, il devient procureur, puis directeur spirituel au Grand Séminaire de Saint- Hyacinthe.En 1965 il est nommé curé de Sainte- Brigide-d\u2019Iberville et, un an plus tard, à Mont-Saint-Hilaire.Il a été curé de la paroisse du Précieux-Sang de Saint- Hyacinthe jusqu\u2019en 1975 avant de terminer sa vie active comme aumônier des Sœurs de Saint-Joseph.Il est décédé le 25 novembre 2000 et a été inhumé dans la crypte du Séminaire.CONRAD GIRARD Aîné des onze enfants de François-Xavier Girard et de Rose-Alba Côté, il est né à Sainte-Rosalie le 5 mars 1900.En 1923, il y épouse Florence Labonté qui lui donnera onze enfants.En 1934, il habite au 2e Rang et achète l\u2019étal de boucherie de monsieur Honoré Corbeil.En 1931, il est élu par acclamation au poste de conseiller à Sainte-Rosalie, poste qu\u2019il conservera jusqu\u2019en 1951.En plus de sa boucherie, il a aussi vendu du bois de chauffage.M.Girard est décédé le 7 juin 1980 à l\u2019âge de 80 ans.Son épouse Florence est décédée le 10 février 1992, à l\u2019âge de 92 ans.Soulignons que leur fils Grégoire, né en 1925, arpenteur-géomètre de profession, a été le père de la grande fusion municipale en 1976, étant alors maire de Saint- Hyacinthe depuis 1971.On lui doit également l\u2019initiative de l\u2019acquisition par la Ville de ce vaste espace vert qu\u2019on connaît aujourd\u2019hui sous le nom de parc Les Salines.Il est aussi le président fondateur du Centre d\u2019histoire de Saint- Hyacinthe.À suivre : Les Laplante ?Daniel Girouard, membre du Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe Familles maskoutaines (37) \u2013 Les Girard L\u2019abbé Alphonse Girard.Photo Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe, CH001 Séminaire de Saint-Hyacinthe histoi e d\u2019ici sommaire de la météo Jusqu\u2019en milieu de semaine, nous avons connu de nombreuses heures de soleil avec un avant-goût des températures printanières.Pour le reste de la semaine, un système dépressionnaire en provenance du nord- ouest du Québec se déplacera vers le nord-est pour atteindre le Labrador vendredi soir.Le temps doux persistera pour les deux dernières journées de la semaine, malgré une baisse des températures vendredi.Nous connaîtrons de belles périodes de soleil durant cette période, suivies de quelques averses de pluie ou de neige en soirée vendredi.Pour le prochain week-end, les températures seront plus froides et demeureront sous le point de congélation même le jour.Pour l\u2019état du ciel, nous connaîtrons un mélange de soleil et de nuages.À long terme, jusqu\u2019au milieu de la semaine prochaine, le beau temps se poursuivra avec des températures sous les normales de saison.RÉSUMÉ DE LA SEMAINE La dernière semaine, soit celle du 28 février au 6 mars, a connu des températures plus froides que la normale.La température moyenne a été de -6,5 °C, soit près de 2° plus froids que la normale hebdomadaire.Quatre journées ont connu des températures plus froides que la normale journalière et la température est même demeurée sous le point de congélation durant les cinq dernières journées.Trois nuits ont enregistré des températures minimales sous la barre des -10 °C, dont une nuit avec des températures sous la barre des -15 °C.La période la plus froide a été observée dans la deuxième moitié de la semaine où la température est demeurée sous la barre des -5 °C durant près de cinquante-six heures consécutives.Durant la période la plus douce, la température est demeurée au-dessus des 5 °C durant cinq heures consécutives dans l\u2019après-midi de la dernière journée de février.La journée du 28 février a été la plus douce avec un maximum de 7,0 °C et la nuit du 2 mars a été la plus froide avec un minimum de -18,0 °C.Les précipitations ont été plutôt mixtes avec trois journées avec des précipitations mesurables qui nous ont laissé une hauteur totale de 5 mm de pluie et une accumulation de 9 cm de neige.D\u2019ailleurs, il s\u2019agit de la semaine avec les plus importantes hauteurs de pluie depuis la semaine du 20 au 26 décembre.La journée du 3 mars a connu les plus importantes précipitations avec une accumulation de 8 cm de neige surtout durant la nuit.En date du 6 mars, nous avons enregistré depuis le début du mois de novembre 174 cm de neige comparativement à 215 cm de neige à pareille date l\u2019an dernier.La semaine a été très ensoleillée alors que cinq journées ont bénéficié de plus de cinq heures de soleil quotidiennement pour un ensoleillement total de 40 heures.Il s\u2019agit de la semaine la plus venteuse depuis celle du 31 mars au 6 avril 2019 avec une vitesse moyenne de 13 km/h.La journée du 1er mars a été la plus venteuse avec une vitesse moyenne de 20 km/h avec des rafales à près de 60 km/h du secteur nord-ouest en fin d\u2019après-midi.Quatre journées ont enregistré des rafales supérieures à 45 km/h.Le vent dominant a soufflé du secteur ouest durant près de 47 heures.APERÇU DU MOIS DE MARS APRÈS 9 JOURS Le premier tiers du mois de mars a été plutôt froid avec six journées plus froides que la normale.Les précipitations de pluie et de neige sont jusqu\u2019à maintenant près des valeurs de saison.Le mois est plutôt ensoleillé puisque déjà six journées ont connu plus de cinq heures de soleil quotidiennement.En terminant, pour les gens qui font des activités extérieures, ils ont pu constater que le mois est plutôt venteux jusqu\u2019à maintenant.?Retour des températures plus froides pour le week-end Michel Morissette meteo@ntic.qc.ca Température moyenne -6,9 °C Moyenne pour la période -4,4 °C Total de pluie 5 mm Moyenne 9 mm Total de neige 9 cm Moyenne 12 cm Total d\u2019ensoleillement 51 h Moyenne 43 h Vitesse moyenne du vent 11,1 km/h Vent dominant ouest durant 56 h Résumé climatologique Température normale Record de température Maximum Minimum Minimum Maximum Plus bas Plus haut Plus bas Plus haut 11 mars -8 2 2017 : -15,0° 1894 : 12,2° 1939 : -26,0° 2015 : 2,2° 12 mars -7 2 1984 : -15,7° 1977 : 14,0° 1984 : -24,0° 1973 : 5,0° 13 mars -7 2 1992 : -11,0° 1995 : 12,0° 1984 : -21,5° 1977 : 4,0° Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 42 Lorsque la pandémie a frappé, le batteur Olivier Savoie Campeau était au cœur de sa plus grosse tournée à vie avec Marie-Mai.De son côté, le couple de musiciens formé d\u2019Éric Pothier et de Josiane Rouette, respectivement batteur et trompettiste, continuait de gagner sa vie principalement à travers les spectacles, en participant à différents projets.Retour sur une année sans musique\u2026 ou presque.« Ç\u2019a tellement tombé drastiquement que ça en est fou.J\u2019ai fait trois spectacles en un an.Habituellement, c\u2019est pas mal toutes les fins de semaine, avec au moins un spectacle par fin de semaine.Même chose pour Josiane », lance d\u2019entrée de jeu Éric Pothier, qui cumule une vingtaine d\u2019années d\u2019expérience dans le milieu, tout comme sa conjointe.Parmi les trois musiciens maskoutains interrogés, Olivier Savoie Campeau est celui qui a pu jouer le plus.« Il y a eu un regain durant l\u2019été, où il y a eu des spectacles dans les ciné-parcs.J\u2019en ai fait quelques-uns avec Marie-Mai entre autres, souligne-t-il.Il y a aussi eu un show organisé sur le toit du Stade olympique avec Miro auquel j\u2019ai participé.» Outre ces spectacles, Olivier a repris les baguettes quelques fois pour des sessions en studio, notamment pour le nouvel album de sa conjointe, l\u2019auteure-compo- sitrice-interprète Andréanne A.Malette.Mais ce sont là les seules occasions qu\u2019il a eues de vivre de sa musique dans la dernière année.UN STATUT À DÉFINIR, UNE PRÉCARITÉ RÉVÉLÉE La crise de la COVID-19 a exposé une triste réalité pour les musiciens : leur précarité.Un sondage de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec a révélé que plus de la moitié d\u2019entre eux sont en difficultés financières et que plus du tiers ont gagné moins de 20 000 $ l\u2019an dernier.Devant cette situation, ils ont été nombreux à carrément abandonner leur carrière et à se réorienter.Selon Éric Pothier, la pandémie aura mis en lumière le flou entourant la reconnaissance de la profession de musicien.« À partir de quand tu définis un artiste professionnel ou pas?Ce n\u2019est pas clair.[\u2026] Il y aurait quelque chose à déterminer là et, une fois que ce sera déterminé, une aide pourra être donnée.Mais tant que ce n\u2019est pas défini, tu ne peux pas juste donner de l\u2019argent comme ça.J\u2019espère que ça va avoir fait ressortir les problématiques de l\u2019organisation ou de la structure du milieu artistique en général.» Au cours de l\u2019année 2020, nos trois musiciens maskoutains n\u2019ont reçu aucune aide financière, outre la PCU pendant un certain temps.Seul Olivier a pu profiter des nouvelles mesures en culture, mais seulement depuis le début de 2021.Ces mesures offrent un soutien financier aux producteurs et aux diffuseurs pour les spectacles programmés, qu\u2019ils aient lieu ou non.« Ça m\u2019a beaucoup aidé, confie le batteur, avec une certaine reconnaissance dans la voix.Pour 2020 par contre, on a vraiment été laissés à nous-mêmes.On est tombés dans une craque.Il n\u2019y avait rien de concret pour les musiciens et les techniciens de scène.Est-ce que ça aurait pu être mieux?Oui.Mais je suis pleinement conscient dans quel bateau tout le monde est en ce moment, y compris le gouvernement.» Pour Éric et Josiane, les mesures annoncées en culture ne les ont pas atteints puisqu\u2019ils jouent principalement avec des artistes émergents ou autoproduits, qui ne sont pas supportés par une grosse boîte de production.Le couple a pu garder la tête hors de l\u2019eau grâce au fait que chacun avait déjà un autre emploi à temps partiel avant la pandémie, lesquels leur permettent une latitude pour mener leur carrière de musicien.Éric travaille pour une compagnie de protection d\u2019incendie et Josiane comme enseignante de musique.Cette bouée de sauvetage a toutefois ses limites.« C\u2019est plus de 50 % de notre salaire annuel qui n\u2019est plus là [en raison de l\u2019arrêt des spectacles], mentionne Josiane.Et notre revenu annuel n\u2019est pas gros comparativement à un artiste A qui reçoit des redevances, ce qu\u2019on ne reçoit pas vraiment.» Pour un musicien qui ne fait que de l\u2019événementiel, une seule recette existe.« Plus tu joues, plus c\u2019est ce qui te permet de vivre, souligne Éric.Quand une crise comme celle-là arrive et qu\u2019il n\u2019y a plus rien, il n\u2019y a vraiment plus rien.» Même que dans le cas de Josiane, elle redoute que la pandémie ait eu raison de l\u2019un de ses contrats les plus importants avec le groupe de reprises Montreal Rhapsody Orchestra, qui était engagé pour des spectacles corporatifs à l\u2019international.« Le band était sur une grosse montée, on était allés en Autriche l\u2019année d\u2019avant et en Italie.Mais depuis un an, je n\u2019ai plus de nouvelles.Au début, ils nous reboo- kaient [mais ils ne le font plus].Ils se sont rendu compte que l\u2019international, ça va être encore plus long avant que ça reprenne.Ce band-là, qui me faisait pas mal vivre depuis quatre ans, je pense que c\u2019est fini », se désole-t-elle.PAS QU\u2019UN MÉTIER, UN BESOIN De son côté, Olivier s\u2019est trouvé temporairement un emploi dans un autre domaine que celui des arts pour la première fois de sa vie en raison de la pandémie afin de continuer de couvrir ses dépenses.Il a d\u2019abord travaillé pendant quelques mois au printemps comme commissionnaire au sein de l\u2019entreprise familiale, Les Entreprises Michaudville, puis il a donné un coup de main chez Malga, une entreprise dirigée par le père de sa conjointe, cet hiver.« C\u2019était le fun, mais c\u2019est une réalité pour laquelle je ne suis pas programmé.Je me rends vite à l\u2019évidence que je suis quelqu\u2019un de très créatif et d\u2019artistique, j\u2019ai besoin de travailler dans ce domaine- là, même plus que je ne le pensais.» Voyant qu\u2019il faudra encore bien du temps avant que les spectacles reprennent pour de bon, surtout pour une grosse tournée comme celle de Marie- Mai, le batteur a décidé d\u2019exploiter une autre partie de sa créativité.Déjà photographe à son compte, il a ajouté une corde à son arc en développant la branche vidéo de son entreprise, que ce soit en tournant des vidéoclips ou en offrant ses services pour des captations de sessions live.« Depuis le début de 2021, je fais ça à temps plein.Ça reste dans le monde créatif, c\u2019est artistique et ça m\u2019occupe bien [d\u2019ici la reprise des spectacles] », mentionne Olivier.POUR L\u2019AMOUR DE LA MUSIQUE Malgré des mois plus difficiles et les doutes qui ont pu les envahir, nos trois musiciens maskoutains n\u2019ont rien perdu de leur passion et de l\u2019amour qu\u2019ils ont pour leur métier, confirmant du même coup qu\u2019ils remonteront sur la scène à la sortie de cette crise.« J\u2019ai besoin de ça dans ma vie.Quand la pandémie va être passée et que les shows vont reprendre, je compte être là », lance Éric Pothier.« J\u2019ai fait des études universitaires [dans ce domaine], il n\u2019est pas question pour moi de changer de métier.J\u2019ai eu souvent la réflexion cette année et on dirait que je ne peux pas me réhabiliter dans autre chose.Je vais m\u2019adapter si on n\u2019a pas le choix », mentionne Josiane Rouette.« Je vais être là, je vais être prêt, s\u2019exclame pour sa part Olivier Savoie Campeau.Je n\u2019attends que ça! » ?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Quand les musiciens se font dicter le rythme par une pandémie Le batteur maskoutain Olivier Savoie Campeau.Photo gracieuseté Le couple de musiciens formé de Josiane Rouette, trompettiste, et d\u2019Éric Pothier, batteur.Photo François Larivière | Le Courrier © culture culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 43 Après avoir vu toutes ses activités être annulées en début de pandémie, l\u2019auteure et artiste jeunesse Julie Royer s\u2019est retroussé les manches.En plus de s\u2019adapter à la nouvelle réalité virtuelle pour pouvoir reprendre ses ateliers scolaires, elle a vu cinq de ses livres pour enfants être publiés dans la dernière année.« Ça a été une année chaotique, mais le chaos amène la création », philosophe-t- elle en entrevue avec LE COURRIER.Lorsqu\u2019elle fait le bilan des derniers mois, Julie Royer s\u2019étonne elle-même.« Je pensais que je n\u2019avais pas fait tant de choses, mais finalement, j\u2019en ai fait presque autant que les autres années », raconte-t-elle.En tout début de pandémie, elle a fait une brève incursion dans le milieu hospitalier pendant que tout était arrêté, en solidarité à son conjoint qui y travaillait et pour répondre à l\u2019appel du gouvernement en matière de main-d\u2019œuvre.Outre les quelques semaines que cette expérience aura duré, l\u2019artiste jeunesse a toujours continué de créer.Certes, la pandémie a entraîné une baisse de ses activités, ce qui a eu inévitablement des répercussions financières.« Il y avait moins d\u2019argent qui rentrait, mais on avait moins de choses à payer aussi », citant des dépenses comme les hôtels et l\u2019essence qu\u2019entraînent habituellement les tournées de l\u2019artiste.QUARTIER GÉNÉRAL : LE SOUS-SOL Depuis la rentrée scolaire, en septembre, celle qui incarne le personnage de Gribouille Bouille a au moins pu reprendre ses animations et ateliers.Tout ça virtuellement, bien entendu.Dans son sous-sol, devenu son « quartier général », elle a aménagé un mini-studio où elle a installé une caméra qui lui permet de communiquer avec les enfants.« C\u2019est vraiment différent le virtuel, mais en même temps, ça donne tellement de possibilités », souligne-t-elle.Même à travers un écran, elle dit réussir à recréer la magie avec les enfants.« Oui, l\u2019enfant est de l\u2019autre côté de l\u2019écran, mais ça reste intime parce que j\u2019ai accès à chacun d\u2019eux.C\u2019est comme si les animations prennent un autre format.C\u2019est drôle parce les jeunes veulent voir l\u2019intérieur de la maison, puis on voit les animaux des autres qui passent devant l\u2019écran parfois.Ça amène une relation qu\u2019on n\u2019avait pas quand je me promenais d\u2019école en école.» En plus de ces ateliers, Julie Royer a également participé à des lectures virtuelles dans des bibliothèques et différents festivals littéraires comme Les Univers Givrés et le Métropolis Bleu.L\u2019artiste avoue d\u2019ailleurs avoir trouvé de bons côtés au virtuel : plus besoin de se lever à 4 h du matin pour arriver dès le son de la cloche du matin dans une école à l\u2019autre bout de la région, affirme-t-elle à la blague.Sur une note plus sérieuse, le fait de pouvoir poursuivre ses activités de façon virtuelle ne pouvait arriver à un meilleur moment.Son conjoint, Yvon Letarte, a dû subir une opération d\u2019urgence pour un cancer du pancréas en avril, laquelle a été suivie par des traitements de chimiothérapie.Bien qu\u2019il se porte mieux, sa condition fragile \u2013 il est devenu immunosupprimé \u2013 fait en sorte qu\u2019il ne serait pas possible pour l\u2019artiste d\u2019aller directement dans les classes et lieux publics de toute manière.« Avec la pandémie, j\u2019ai eu le plaisir de me retrouver à la maison avec Yvon.Je me trouve vraiment chanceuse qu\u2019il soit encore en vie.» Une seule exception s\u2019est présentée à elle jusqu\u2019à maintenant lorsqu\u2019on lui a proposé de faire une lecture à l\u2019extérieur pour les élèves de l\u2019école de Saint- Hugues, en février.Chaudement habillés, les enfants ont pu profiter de cette activité au grand air, près du boisé derrière l\u2019école.« C\u2019était tellement le fun de lire et de chanter dehors avec eux, se remémore la Maskoutaine.Avec tout ce que l\u2019on vit, ça amène de nouvelles façons de présenter le livre et d\u2019entrer en contact avec les jeunes.» DE NOUVEAUX LIVRES EN LIBRAIRIE Au cours des derniers mois, Julie Royer a aussi vu plusieurs nouveaux livres de sa plume être publiés.Parmi les plus récents, on retrouve Où est ma culotte?, une histoire inspirée par la chanson « Promenons-nous dans les bois » et destinée aux plus jeunes pour chanter et rigoler, ainsi que Les pétillantes vacances de Koka Koala, qui est atterri en librairie juste avant la relâche.Pour un peu plus vieux, le livre Un maniaque à l\u2019hôpital \u2013 dont certains éléments ont été puisés de son expérience à l\u2019hôpital \u2013 doit aussi paraître cette semaine, s\u2019ajoutant aux nouveaux tomes des séries Les 4Z et Bio Nick qui ont été lancés l\u2019an dernier.Les impacts de la pandémie ont toutefois occasionné le report de la sortie de certains titres, amenant un livre comme Bio Nick à passer un peu sous le radar malgré la popularité des deux tomes précédents, souligne l\u2019auteure.Malgré cette situation décevante, elle reste positive.« Je me trouve chanceuse de pouvoir écrire et d\u2019en vivre », relativise Julie Royer, avec une certaine sérénité.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Une année chaotique, mais créative pour Julie Royer Malgré les bouleversements de la pandémie, Julie Royer n\u2019a jamais cessé de créer et a fait tout en son possible pour s\u2019adapter aux nouvelles réalités.Photo Patrick Roger Kiro Le Clown a fêté son 25e anniversaire de création en avril dernier.Mais il n\u2019y a pas eu de célébrations.La pandémie a forcé l\u2019annulation de toutes les activités prévues par l\u2019interprète du personnage jeunesse, Daniel Lussier.Le Maskoutain ne cache pas que les derniers mois ont été très difficiles pour lui.Maintenant, il ne demande qu\u2019une seule chose : pouvoir recommencer à faire rire les enfants.À la fin février, il a enfin pu revêtir l\u2019uniforme de Kiro pour aller visiter une école primaire de Beloeil durant toute une semaine.C\u2019était la première fois depuis le début de la pandémie qu\u2019il faisait un véritable spectacle devant des enfants.« C\u2019était plaisant.Ça m\u2019a fait du bien, même si j\u2019étais brûlé à la fin de la semaine », raconte Daniel Lussier en entrevue au COURRIER.Il s\u2019est toutefois buté à la nouvelle réalité, une réalité masquée et distancée.« Habituellement, quand je rentrais dans une classe, ça criait dès que je mettais le pied dedans.Là, rien.C\u2019est comme s\u2019ils se demandaient s\u2019ils avaient le droit d\u2019avoir du plaisir et de crier.Ça a fait un choc.C\u2019était spécial.Je les entendais rire, mais je ne voyais jamais leur sourire, à part les élèves de maternelle qui n\u2019avaient pas de masque.» Les apparitions de Kiro Le Clown ont été rares dans la dernière année.Outre quelques « parades » dans différentes municipalités de la région et des vidéos mises sur les réseaux sociaux de temps à autre, Daniel Lussier n\u2019a pas incarné son personnage très souvent.Carburant à l\u2019interaction qu\u2019il a avec son public, le Maskoutain n\u2019a pas réussi à trouver son compte dans le virtuel.« J\u2019ai fait un peu de Zoom, mais même ça, je ne l\u2019ai pas.Ça me prend du monde, ça me prend des rires », lance-t-il.L\u2019annulation de tous ses spectacles en tant que Kiro et de ses contrats comme animateur et DJ de mariages l\u2019a grandement affecté.« Ça m\u2019a atteint mentalement », confie-t-il à plusieurs reprises dans l\u2019entrevue, disant craindre que ce qu\u2019il a bâti depuis plus de 25 ans soit anéanti en raison de la pandémie.Sans plan B ni aide financière, outre la PCU, Daniel Lussier a décidé de retourner à l\u2019école l\u2019an dernier.« Je n\u2019avais pas le choix.J\u2019avais zéro diplôme.[L\u2019animation et Kiro], je fais ça depuis toujours, j\u2019ai ça dans le sang.» Il a suivi des cours en construction et œuvre depuis quelques mois dans ce domaine, dans l\u2019espoir que ce ne soit que temporaire.« Je le fais encore, mais ça ne m\u2019apporte rien personnellement », soupire-t-il.En retournant sur les bancs d\u2019école, il se retrouvait aux côtés d\u2019adolescents et de jeunes adultes\u2026 qui connaissaient tous Kiro.« J\u2019avais fait des ballounes à ces jeunes quand ils étaient petits », souligne le Maskoutain, pour qui la situation a été un grand choc.En plus d\u2019œuvrer dans la construction, Daniel Lussier a cumulé d\u2019autres emplois dans les derniers mois, comme celui de déneigeur pour la Ville de Saint- Hyacinthe cet hiver et d\u2019émondeur l\u2019été dernier.Au début de la pandémie, il a aussi été engagé pendant une courte période de temps dans une résidence pour aînés de Saint-Hyacinthe, une expérience qu\u2019il a appréciée, mais qu\u2019il n\u2019a pu poursuivre.« J\u2019aimais ça parce que je pouvais les divertir.Ce n\u2019est pas drôle pour eux non plus.Mais je ne pouvais pas leur prodiguer des soins, je ne l\u2019ai pas, ce côté-là, alors j\u2019ai dû laisser ma place.» Comment entrevoit-il la suite pour Kiro?« Je n\u2019arrêterai pas parce que j\u2019aime ça, mais je ne sais plus [ce qui s\u2019en vient] », laisse-t-il tomber.Même s\u2019il se fait plus discret, le clown maskoutain continue de recevoir plusieurs messages.« Je sais que les gens vont être là quand ça va repartir, la question est de savoir ce sera quand.» Comme les grands rassemblements et les festivals \u2013 dont il était devenu un habitué \u2013 ne semblent toujours pas possibles dans un avenir rapproché, Daniel Lussier croit que la survie de Kiro pourrait passer par un retour à la base : les fêtes d\u2019enfants.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Kiro, le clown qui ne demande qu\u2019à faire rire Kiro n\u2019a pas eu beaucoup d\u2019occasions de faire le clown ces derniers mois en raison de la pandémie, une situation qui a fait perdre le sourire à son interprète, Daniel Lussier.Photo gracieuseté jeux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 44 PROBLÈME Nº 438 | NIVEAU : MOYEN RÈGLES DU JEU : compléter la grille avec les chiffres de 1 à 9 de façon à ce que chacun d\u2019eux se retrouve une seule fois dans chaque rangée, chaque colonne et chaque bloc de neuf cases, délimité par le trait foncé.mot croisés mot mystère 8 lettres : PERROQUET HORIZONTALEMENT 1.Incompatibles.2.Nommer quelqu\u2019un par suffrage \u2013 Séparé.3.Météorites \u2013 Obscurité.4.Ne croit pas en Dieu \u2013 Jaunisse.5.Relative à la Vierge Marie.6.Poisson \u2013 Atténué.7.Confession \u2013 Charpente \u2013 Les siennes.8.Corps céleste \u2013 Possédé.9.Grimpereau.10.Époque \u2013 Qui trempe dans un liquide.11.Île de l\u2019Atlantique \u2013 Assistance.12.Qui peuvent témoigner.VERTICALEMENT 1.Dégagera.2.Petit groupe de maisons \u2013 Glandes génitales femelles.3.Allure générale d\u2019une personne.4.Hurle \u2013 Surveillance \u2013 Dans la gamme.5.Inflammation \u2013 Hausser.6.Récif corallien \u2013 Samarium.7.Envie \u2013 Quartz.8.Actinium \u2013 Héros de Corneille \u2013 Languette.9.Elle vit dans l\u2019Ouest de la France \u2013 Tonneau.10.Outil de maçon \u2013 Rapace.11.Laminoir \u2013 Dans la rose des vents.12.Ville du sud-est de la France \u2013 Détériorées sudoku Mot mystère S o l u t i o n p r o b l è m e # 4 3 8 M o t c r o i s é s S u d o k u SOLUTION?: EXOTIQUE A AFRIQUE AMAZONE ARBRE ALEXANDRINE B BEC BRÉSIL C CACATOÈS CAGE CAÏQUE CALOPSITTE CALOTTE CHANT CLOAQUE COCKATIEL COLLIER CONURE COULEUR COURONNE CROCHU CROUPION D DOMESTIQUE E ÉCLECTUS ÉLEVAGE ESPÈCE F FORÊT FRUITS G GRAINES GRIS GUADELOUPE H HABITAT HUPPE I INSÉPARABLES J JACO JARDINE JUNGLE K KAKARIKI L LORI M MEYER MULTICOLORE N NOIX O ŒUF OISILLON P PAROLE PERCHOIR PERRUCHE PIONUS PLUMAGE PSITTACIDÉS Q QUAKER QUEUE R RÉPÉTER ROBUSTE ROSELLA ROUGE S SÉNÉGAL T TAILLE TOUI TROPICAL V VAZA VOLIÈRE Y YOUYOU télévision Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 45 TVA | cable 11 SRC | cable 2 09:00 09:30 10:00 10:30 11:00 11:30 12:00 12:30 13:00 13:30 14:00 14:30 15:00 15:30 16:00 16:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 00:00 09:00 09:30 10:00 10:30 11:00 11:30 12:00 12:30 13:00 13:30 14:00 14:30 15:00 15:30 16:00 16:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 00:00 09:00 09:30 10:00 10:30 11:00 11:30 12:00 12:30 13:00 13:30 14:00 14:30 15:00 15:30 16:00 16:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 00:00 09:00 09:30 10:00 10:30 11:00 11:30 12:00 12:30 13:00 13:30 14:00 14:30 15:00 15:30 16:00 16:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 00:00 Vendredi Samedi Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi La semaine des 4 Julie Nos plus belles années Médium Scorpion Quatre mariages et un coup de foudre La guerre des clans Rire et délire Les Simpson Les Simpson Souper presque parfait Taxi payant Génération Covid Huissiers L'appel d'une vie Cardinal Tous contre le crime Rire et délire NVL Folies de.Semaine du 12 au 18 mars 2021 cinéma télévision Le Bébé Boss (9h18) Sadie Sparks (9h41) Les as de la jungle (10h08) Zip Zip Dragons : Par-delà les rives (11h09) Chasseurs de Trolls Point doc Dans les médias Curieux Bégin Moi j'mange Format familial Génial! Génial! Génial! Génial! Les Croods Grizzy et les lemmings (19h49) Cette année-là Belle et Bum Vers l'inconnu Le Bébé Boss (9h18) Sadie Sparks (9h41) Les as de la jungle Marblegen (10h35) Cochon dingue Cochon dingue Les Croods Grizzy et les lemmings (13h49) 180 jours Ça vaut le coüt L'indice Mc$ween Dans les médias Curieux Bégin L'avenir nous appartient Deux hommes en or Code Québec L'Assemblée Un amour impossible TQC | cable 8 NOOVO | cable 5 Salut bonjour (6h00) Station Potluck Le tricheur Mario Dumont TVA nouvelles Les folies de Dick et Jane Infopublicité Les feux de l'amour Top modèles TVA nouvelles Le tricheur Ça ?nit bien la semaine Du talent à revendre 9-1-1 TVA nouvelles Jeu d'évasion (22h35) Chuggington (9h12) Barbapapa (9h35) Alix et les Merveilleux ALVINNN!!! et les Chipmunks Les frères Kratt Génial! Code Québec Y'a du monde à messe 180 jours L'indice Mc$ween Cochon dingue Les as de la jungle Zip Zip (16h37) Robocar Poli Alix et les Merveilleux Encore plus Génial! Cochon dingue Moi j'mange Code Québec Curieux Bégin Deux hommes en or L'Assemblée La cité de Dieu Chuggington (9h12) Barbapapa (9h35) Alix et les Merveilleux ALVINNN!!! et les Chipmunks Les frères Kratt Génial! 180 jours Curieux Bégin Point doc Ça vaut le coût Cochon dingue Les as de la jungle Zip Zip (16h37) Robocar Poli Alix et les Merveilleux Passe-Partout Cochon dingue Génial! Moi j'mange Point doc Homeland 180 jours (22h15) Format familial (23h15) Génial! (23h45) La ?n des.(0h15) Chuggington (9h12) Barbapapa (9h35) Alix et les Merveilleux ALVINNN!!! et les Chipmunks Les frères Kratt Encore plus Génial! Deux hommes en or Cette année-là Dans les médias Code Québec Cochon dingue Les as de la jungle Zip Zip (16h37) Robocar Poli Alix et les Merveilleux Passe-Partout Cochon dingue Génial! Ça vaut le coût La ?n des faibles Deux hommes en or L'avenir nous appartient L'indice Mc$ween Génial! Ça vaut le coût Chuggington (9h12) Barbapapa (9h35) Alix et les Merveilleux ALVINNN!!! et les Chipmunks Les frères Kratt Génial! L'avenir nous appartient Poldark Point doc Moi j'mange Cochon dingue Les as de la jungle Zip ZIp (16h37) Robocar Poli Alix et les Merveilleux Passe-Partout Cochon dingue Génial! Format familial La ?n des faibles Dans les médias Cette année-là Code Québec Génial! L'avenir nous.Le National On va se le dire Ricardo 5 chefs dans ma cuisine Le téléjournal midi Silence, on joue! Notre vie Virginie Virginie Lumière sur.On va se le dire Silence, on joue! Le téléjournal avec Patrice Roy District 31 L'épicerie Les enfants de la télé La Grande bataille Le téléjournal On va se le dire (23h05) Le National Rétroviseur Savourer Ricardo 5 chefs dans ma cuisine Le téléjournal midi Silence, on joue! Notre vie Virginie Virginie Lumière sur.On va se le dire Silence, on joue! Le téléjournal avec Patrice Roy District 31 Trop Une autre histoire Faits divers Le téléjournal On va se le dire (23h05) Salut bonjour week-end (6h00) L'amour à la carte TVA nouvelles La victoire de l'amour Infopublicité Bien Les Schtroumpfs Mon ami Willy La poule aux oeufs d'or TVA nouvelles Vlog Star Académie La vraie nature (21h15) TVA nouvelles (22h15) Un moment d'égarement (22h48) Salut bonjour week-end (6h00) Bien Deux ?lles le matin Rêvons maisons TVA nouvelles Hors Québec Infopublicité Peter Pan Power Rangers TVA nouvelles L'espion qui m'a dompée Debbie Ocean 8 TVA nouvelles (23h15) Les yeux dans le ciel (23h45) Le National On va se le dire Ricardo 5 chefs dans ma cuisine Le téléjournal midi Silence, on joue! Notre vie Virginie Virginie Lumière sur.On va se le dire Silence, on joue! Le téléjournal avec Patrice Roy District 31 La facture Toute la vie 5e rang Le téléjournal On va se le dire (23h05) Salut bonjour (6h00) Deux ?lles le matin Le tricheur Mario Dumont TVA nouvelles Un amour de témoin Infopublicité Les feux de l'amour Top modèles TVA nouvelles Le tricheur La tour Star Académie Hôpital New Amsterdam Caméra café Rue King TVA nouvelles La tour (22h35) Denis Lévesque (23h05) Pompéi (0h05) Salut bonjour (6h00) Deux ?lles le matin Le tricheur Mario Dumont TVA nouvelles Aloha Infopublicité Les feux de l'amour Top modèles TVA nouvelles Le tricheur La tour Star Académie Sans rancune Les beaux malaises 2.0 Drôles de Véronic TVA nouvelles La tour (22h35) Denis Lévesque (23h05) Sortilège (0h05) Salut bonjour (6h00) Ça ?nit bien la semaine Le tricheur Mario Dumont TVA nouvelles La victoire à tout prix Infopublicité Les feux de l'amour Top modèles TVA nouvelles Le tricheur La tour Star Académie Un zoo pas comme les autres Sauvetage animal J.E.Infractions TVA nouvelles La tour (22h35) Denis Lévesque (23h05) Mères indignes (0h05) Chuggington (9h12) Barbapapa (9h35) Alix et les Merveilleux ALVINNN!!! et les Chipmunks Les frères Kratt Génial! Cette année-là Belle et Bum Point doc Format familial Cochon dingue Les as de la jungle Zip Zip (16h37) Robocar Poli Alix et les Merveilleux Passe-Partout Cochon dingue Génial! L'indice Mc$ween 180 jours L'avenir nous appartient Zone grise Moi j'mange Génial! La ?n des faibles Rénos au bord de l'eau RPM RPM+ Infopublicité Infopublicité L'amour est dans le pré D'amour et d'honneur Vivre pour danser (15h55) Arnaque américaine Sale temps à l'hôtel El Royale (20h55) Hyper agent.(23h50) Maître du chantier RPM RPM+ Zone VL Infopublicité Flashpoint Les apprentis cow-boys 2 Dick Tracy (16h20) Ceci n'est pas un talk-show Big Brother Célébrités Acharné Le spécialiste Haute sécurité (0h15) 14 mille millions de choses à savoir (9h15) Les Sapiens Vite pas vite L'e?et secondaire Ricardo 5 chefs dans ma cuisine Le téléjournal midi La facture Les libres Au suivant! Brokenwood La semaine verte Le téléjournal La petite vie En direct de l'univers Deuxième chance Un monde en feu Le téléjournal Doc humanité Dre Grey, leçons d'anatomie Vanlab Oniva! Le jour du Seigneur Les coulisses du pouvoir Le téléjournal midi La semaine verte L'épicerie Savourer Capitaine Marleau Esprit critique Le téléjournal Découverte Le Pharmachien Tout le monde en parle Le téléjournal (22h18) Infoman (22h55) Les combattants (23h25) Le National On va se le dire Ricardo 5 chefs dans ma cuisine Le téléjournal midi Silence, on joue! Notre vie Virginie Virginie Lumière sur.Savourer L'e?et secondaire Silence, on joue! Le téléjournal avec Patrice Roy Au suivant! Prière de ne pas envoyer de ?eurs Galas ComediHa! Le téléjournal Mommy (23h05) La semaine des 4 Julie L'école de tous les talents Médium Scorpion Ma vie privée sous surveillance La guerre des clans Rire et délire Les Simpson Les Simpson Souper presque parfait Big Brother Célébrités Ça c'est drôle Contre-o?re Les jeux fous d'Ellen La semaine des 4 Julie NCIS: Los Angeles Big Brother Célébrités NVL Bataille à Seattle Phil s'invite Un amour au poil Médium Scorpion Prête à tout pour mon enfant, même l'illégalité! La guerre des clans Rire et délire Les Simpson Les Simpson Souper presque parfait Big Brother Célébrités Ça c'est drôle Mon ex à moi Stumptown La semaine des 4 Julie Pure Big Brother Célébrités NVL Le village Salut bonjour (6h00) Deux ?lles le matin Le tricheur Mario Dumont TVA nouvelles Miss Personnalité Infopublicité Les feux de l'amour Top modèles TVA nouvelles Le tricheur La tour Star Académie L'échappée Alertes TVA nouvelles La tour (22h35) Denis Lévesque (23h05) Mère sur prise (0h05) La semaine des 4 Julie L'amour sur mesure Médium Scorpion Mon coeur est en Irlande La guerre des clans Rire et délire Les Simpson Les Simpson Souper presque parfait Big Brother Célébrités Ça c'est drôle Entre deux draps Ce soir on char La semaine des 4 Julie SEAL Team: Coeur et courage Big Brother Célébrités NVL Poursuite blindée La semaine des 4 Julie Encore et toujours amoureux Médium Scorpion Jesse Stone: Meurtre à Paradise La guerre des clans Rire et délire Les Simpson Les Simpson Souper presque parfait Big Brother Célébrités Ça c'est drôle Titre à con?rmer L'amour est dans le pré La semaine des 4 Julie Chicago Police Big Brother Célébrités NVL Les dents de la.Le National On va se le dire Ricardo 5 chefs dans ma cuisine Le téléjournal midi Silence, on joue! Notre vie Virginie Virginie Lumière sur.On va se le dire Silence, on joue! Le téléjournal avec Patrice Roy District 31 Infoman 1res fois Enquête Le téléjournal On va se le dire (23h05) Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 46 XX XXXXX XX Enseignante au primaire en attendant la reprise des tournois de golf Pendant que le golf professionnel était à l\u2019arrêt en raison de la pandémie, la Maskoutaine Valérie Tanguay s\u2019est trouvé une autre vocation temporaire : celle d\u2019enseignante d\u2019anglais au primaire.Avec une nouvelle saison qui pointe finalement à l\u2019horizon, l\u2019athlète de 25 ans a déposé sa craie récemment afin de retourner à ses bâtons de golf.Près d\u2019un an jour pour jour après être revenue au Québec, la golfeuse retournera aux États-Unis le 15 mars en vue des premiers tournois auxquels elle participera au début avril.Plutôt que de retourner directement sur le circuit Symetra, tout juste en dessous de la LPGA, Valérie Tanguay devra repasser momentanément par le circuit WAPT.« Ils ont réduit un peu le nombre de joueuses qui peuvent participer aux tournois du Symetra à cause de la pandémie, explique la Maskoutaine.Au lieu d\u2019être 144 joueuses, ce sont les 120 meilleures joueuses qui peuvent faire ces tournois, et moi j\u2019arrive entre la 120e et la 144e place.Je vais devoir attendre qu\u2019ils reviennent à 144 joueuses », poursuit- elle, avec l\u2019espoir que ce ne soit qu\u2019une mesure temporaire.Il y a plusieurs mois maintenant que la golfeuse n\u2019a pas goûté à la compétition.Ses derniers tournois remontent à la fin de l\u2019été, lorsqu\u2019elle avait participé à quelques épreuves de l\u2019East Coast Pro Tour, au Québec et en Ontario, pour garder la forme et rivaliser.« J\u2019avais quand même aimé ça parce que je jouais avec des gars.Il y avait une différence au niveau des distances [entre eux et moi], mais pas tant en même temps.Ça me permettait de travailler en stratégie, de trouver mes moments où attaquer.J\u2019ai pu voir comment les gars jouent.Eux, quand ils arrivent proche du tee, ils y vont all in, ils n\u2019ont pas peur d\u2019attaquer le drapeau », raconte-t-elle.Après plus de six mois sans disputer le moindre tournoi, et au-delà d\u2019un an sans affronter les golfeuses du circuit Symetra ou WAPT, Valérie Tanguay ne cache pas sa fébrilité à l\u2019approche du début de la nouvelle saison.« J\u2019aimerais dire que je suis prête à 100 %, mais il y a quand même un petit stress.Les filles dans le sud ont pu jouer à l\u2019année elles [ce que je n\u2019ai pas pu faire ici en raison de l\u2019hiver].Au moins, j\u2019ai pu me reposer et travailler des trucs que je voulais améliorer.Pour mes premiers tournois, je vais mettre mes attentes un peu plus basses pour reprendre le feeling du jeu », soutient-elle.QUAND LA GOLFEUSE DEVIENT PROFESSEURE D\u2019ANGLAIS Plutôt que de rester les bras croisés en attendant de pouvoir reprendre l\u2019action, Valérie Tanguay est allée enseigner l\u2019anglais à l\u2019école primaire aux Quatre- Vents, se promenant entre les établissements de Saint-Louis, Saint-Barnabé-Sud et Saint-Jude.Elle répondait du même coup à des besoins bien réels dans le milieu scolaire.Sans la moindre formation en enseignement, elle a plutôt compté sur son bilinguisme pour relever ce défi, elle qui vit aux États-Unis depuis quelques années et qui a étudié à l\u2019Université de l\u2019Oklahoma.« Je voulais seulement faire de la suppléance, mais ils m\u2019ont offert un contrat.J\u2019ai hésité parce que je n\u2019ai pas étudié là-dedans, mais finalement, j\u2019ai décidé de le faire.Au début, je me demandais dans quoi je m\u2019étais embarquée, mais j\u2019aime les défis et je ne voulais pas quitter.» Après avoir apprivoisé cette nouvelle vocation, elle a appris à l\u2019apprécier, si bien qu\u2019elle considère maintenant l\u2019enseignement comme une avenue possible après sa carrière en golf.« Mon but était que les jeunes aiment l\u2019anglais.Je me souviens que c\u2019est un cours que je n\u2019aimais pas tant quand j\u2019avais leur âge.J\u2019essayais de faire des jeux et de rendre ça le fun.» Son passage semble avoir été grandement apprécié puisque les élèves lui ont réservé une ovation lors de sa dernière journée parmi eux, à la fin février.« Je ne m\u2019attendais vraiment pas à ça », s\u2019exclame la golfeuse, touchée par cette vague d\u2019amour.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier « Madame Valérie » retourne à ses bâtons La golfeuse Valérie Tanguay retournera aux États-Unis dans les prochains jours en vue de la reprise des activités au sein des circuits Symetra et WAPT.Photo Bernard Brault / Golf Canada Les élèves de l\u2019école aux Quatre-Vents, où Valérie Tanguay a enseigné dans les derniers mois dans l\u2019attente de la relance de la saison, ont salué chaleureusement la golfeuse lors de sa dernière journée parmi eux à la fin février.Photo Facebook sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 47 Le gardien Cédric Cyr-Dauphinais et l\u2019attaquant Nathan Baril, des Gaulois de Saint-Hyacinthe, ont assuré leur place en finale du Défi midget AAA, un concours d\u2019habiletés techniques de six épreuves proposé par la ligue de hockey midget AAA dans l\u2019attente d\u2019une saison.Cédric Cyr-Dauphinais s\u2019est démarqué au défi du plus de buts marqués dans un filet désert par un gardien de but en marquant sept buts en 1:18.Il s\u2019agit du meilleur résultat à travers la ligue, ce qui lui a permis de se hisser parmi les deux finalistes du circuit à cette épreuve.De son côté, Nathan Baril a été choisi pour représenter les Gaulois dans le cadre de l\u2019épreuve de la meilleure feinte.La finale du Défi midget AAA sera tenue seulement lorsque la ligue obtiendra le feu vert de la santé publique pour reprendre ses activités.Pour déterminer les finalistes des différentes épreuves, les joueurs de chaque équipe ont relevé ces défis lors de leurs entraînements réguliers, entre le 16 et le 26 février.Les résultats étaient ensuite compilés par la ligue pour déterminer les deux finalistes de chaque épreuve, à l\u2019exception du défi de la meilleure feinte qui regroupe un finaliste par équipe.?M.P.D.Deux joueurs des Gaulois en finale du Défi midget AAA Cédric Cyr-Dauphinais et Nathan Baril ont obtenu leur place en finale du Défi midget AAA.Photos François Larivière | Le Courrier © Les récents succès de l\u2019attaquant Anthony Beauregard avec le Thunder de Wichita lui ont permis d\u2019être nommé le joueur du mois de février dans la ECHL.Le natif de Saint-Damase a inscrit au moins un point dans 11 des 12 parties qu\u2019il a disputées le mois dernier.Durant cette séquence, il a marqué sept buts et ajouté onze mentions d\u2019aide, pour un total de 18 points.Il a également affiché le meilleur différentiel du circuit en février avec +11.En raison de la pandémie, l\u2019athlète de 25 ans a salué son retour dans la ECHL cet hiver après une saison passée en Europe.Au début mars, il était le deuxième meilleur pointeur de la ligue avec 29 points.Le Thunder de Wichita arrive au 4e rang du classement général parmi les 14 équipes du circuit qui ont repris leurs activités depuis décembre.Photo ECHL.com Anthony Beauregard, joueur du moisdans la ECHL Hockey : un record pour Gabriel Chicoine et son équipe dans la NCAA Le défenseur Gabriel Chicoine, de Saint-Dominique, et son équipe ont établi un nouveau record de la NCAA pour la plus longue séquence sans allouer de but à l\u2019adversaire.Après avoir blanchi leurs rivaux pendant un peu plus de 730 minutes de jeu, les Cadets de l\u2019Université Norwich, en division III de la NCAA, ont finalement concédé un but en fin de 3e période, samedi, dans une victoire de 6 à 1 face aux Spartans de l\u2019Université Casleton.En raison de la suspension des activités en lien avec la pandémie, il fallait remonter au 24 janvier 2020 pour trouver la dernière équipe ayant réussi à déjouer un gardien de Norwich.Après avoir vu la fin de leur saison être bousculée l\u2019an dernier, les Cadets n\u2019ont pu reprendre l\u2019action qu\u2019au début du mois de mars.Gabriel Chicoine, dont c\u2019est la troisième campagne avec la formation du Vermont, n\u2019a pas amassé de point jusqu\u2019ici en trois parties.Son bon travail défensif lui permet toutefois d\u2019afficher un différentiel de +3.Photo Twitter Norwich Cadets Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 11 mars 2021 | lecourrier.qc.ca 80 "]
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