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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 2021-07-03, Collections de BAnQ.

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[" ARTS CINÉMA GOURMAND BIÈRES VINS VOYAGES SORTIES + RÉGAL Planète vins DE BONS VINS À PRIX DOUX + RÉGAL En cuisine LE DUO ÉTÉ - HOT DOG ARTS Lecture DES NOUVELLES D\u2019YVES BEAUCHEMIN + MAISON Canicule IL FAIT CHAUD?CONSEILS À SUIVRE CES LIEUX QUI INSPIRENT LA BEAUTÉ ATELIERS D\u2019ARTISTES \u2014 P H O T O A L A I N D I O N SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M2 LES BEAUX ATELIERS ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca À travers les grandes fenêtres à carreaux, le soleil prend sa place dans l\u2019atelier de Sophie Rozenn Boucher.Tout est blanc, épuré et lumineux ici; chaque chose est à sa place.Dans ce décor immaculé, les oeuvres aux couleurs pastels gagnent en douceur et en beauté.Un peu plus et on se croirait dans un tableau Pinterest! Q : Depuis quand êtes-vous installée ici?R : «2014.J\u2019ai été l\u2019une des premières artistes à emménager au Centre culturel France-Arbour.» Q : Pourquoi avoir choisi cet endroit?R : «J\u2019ai déjà été enseignante au primaire et j\u2019avais ce rêve profond où je me voyais dans une salle de classe avec un tableau.Ici, c\u2019est une ancienne école.Je voulais vraiment venir dans ce lieu pour donner des cours d\u2019aquarelle et avoir un espace de création personnel.J\u2019avais besoin d\u2019un local assez grand pour ne pas me sentir coincée.J\u2019aime ses grandes fenêtres, ses hauts plafonds et sa lumière.» Q : Comment décrivez-vous votre atelier?R : «Vraiment paisible.Les gens s\u2019y sentent bien.Quand j\u2019entre ici, je laisse mes soucis à la porte.C\u2019est un lieu de création et d\u2019introspection serein, mais aussi un endroit pour recevoir les gens.J\u2019y trouve le calme, la lumière.la zénitude.» Q : A-t-il beaucoup changé depuis votre arrivée?R : «Je l\u2019ai adapté à ma couleur et à mes besoins.J\u2019ai un espace galerie, un côté boutique et un coin pour donner des cours.Ce local, il m\u2019appelait déjà; je n\u2019ai pas eu besoin de modifier grand-chose.» Q : Si vous pouviez y changer quoi que ce soit.?R : «Je ne changerais rien; je l\u2019ai amélioré au fil du temps.» Q : À quel point fait-il partie de votre vie?R : «Je ne m\u2019imagine pas partir d\u2019ici! J\u2019espère y demeurer le plus longtemps possible, car il est parfait pour moi.De mars à septembre 2020, la pandémie m\u2019a empêchée d\u2019y travailler.En revenant, ça a confirmé que c\u2019était MA place.J\u2019y viens tous les jours, mais j\u2019ai des horaires flexibles.» Q : Dans quelle mesure contribue- t-il à votre créativité?R : «Il y contribue beaucoup.L\u2019atelier me permet de faire une coupure entre mon travail et ma vie très occupée de maman de trois enfants.Tout cela me nourrit.Et d\u2019être dans un lieu culturel, avec Boréart et d\u2019autres artistes tout près, c\u2019est un levier pour moi.» Q : Qu\u2019est-ce qui mijote en ce moment?R : «Je prépare ma participation à la prochaine Biennale de la Société canadienne de l\u2019aquarelle.Je dois y présenter une oeuvre de grand format.C\u2019est nouveau pour moi et très difficile de peindre à l\u2019aquarelle sur un grand papier.Mais quand ça fonctionne, c\u2019est l\u2019apothéose! Sinon, je relance les cours et les ateliers scolaires à l\u2019automne, j\u2019ai illustré un nouveau conte musical de Suzanne de Serres, je voudrais faire des petites reproductions d\u2019aquarelle et j\u2019ai un projet de boutique en ligne.Mais je veux aussi me garder du temps pour créer.J\u2019aimerais bien faire une autre exposition.» Tout de blanc et de douceur On y entre un peu sur la pointe des pieds, comme si on ne voulait pas déranger.Pourtant, ils nous font rêver et nous réservent toujours de jolies surprises.Bien des ateliers d\u2019artistes ont ce petit je-ne-sais-quoi qui fascine le visiteur et donne envie de s\u2019attarder.Cet été, La Voix de l\u2019Est pousse la porte de quelques studios qui valent le détour.Un coin de l\u2019atelier lui permet d\u2019enseigner son art.\u2014 ALAIN DION L\u2019illustratrice utilise aussi les plus récentes technologies.\u2014 ALAIN DION Chaque chose est à sa place.\u2014 ALAIN DION laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M3 LES BEAUX ATELIERS Sophie Rozenn Boucher travaille actuellement l\u2019aquarelle sur grand format.\u2014 ALAIN DION Qui est-elle?Sophie Rozenn Boucher est aquarelliste et illustratrice.Son atelier est situé au local 309 du Centre culturel France-Arbour, 279 Principale à Granby.Les visites ont lieu sur rendez-vous.sophierozenn@sophierozenn.com L\u2019espace boutique \u2014 ALAIN DION La lumière abonde à travers les vieilles fenêtres à carreaux.\u2014 ALAIN DION SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M4 LÉA HARVEY lharvey@lesoleil.com Comment fête-t-on ses 50 ans de métier et son 80e anniversaire?Assez modestement en temps de pandémie, affirme Yves Beau- chemin.Le Soleil a pu prendre des nouvelles de l\u2019auteur qui s\u2019est exilé dans sa maison de campagne des Cantons-de-l\u2019Est il y a 15 mois.Question de se protéger de la CO- VID-19, mais aussi pour se pencher sur un nouvel ouvrage.«J\u2019ai fêté au chalet, avec des amis qui ont essayé de me réconforter en me disant que je n\u2019avais que la moitié de ma vie de fait.Moi, j\u2019ai des doutes.Et j\u2019espère ne pas me rendre aussi loin que ça parce que sinon dans quel état je vais me retrouver!» raconte en riant Yves Beauchemin, au bout du fil.La pandémie, il l\u2019a, au fond, vécue «un peu comme tout le monde» avec le moral qui a connu ses hauts et ses bas et le confinement qui nous a tous empêchés de voir nos proches.Comme pour bien d\u2019autres écrivains, les mois qui viennent de s\u2019écouler auront toutefois été salutaires d\u2019un point de vue professionnel, lui donnant du temps pour rédiger les pages de son prochain ouvrage, son dernier d\u2019ailleurs, selon lui.Même si prononcer une telle chose lui fait un peu peur, admet-il.Si L\u2019Enfirouapé , Le Matou et Juliette Pomerleau, ses trois premiers romans, lui valent à eux seuls plusieurs récompenses dont le prix France-Québec 1975 et trois prix du grand public au Salon du livre de Montréal, ses débuts de carrière ne se résument pas, pour lui, à une suite de succès faciles.«J\u2019ai travaillé comme un démon sur mon premier roman, à peaufiner le style, les phrases, les mots.J\u2019ai fait la tournée des éditeurs et il a été refusé partout!» explique-t-il.Les éditions La Presse lui ont donné sa toute première chance, grâce au libraire Henri Tranquille, qui l\u2019a mis en contact avec Alain Stanké, alors directeur de l\u2019entreprise.D\u2019autres défis pointent toutefois le bout de leur nez dans les années qui suivent : la machine à écrire qui demande beaucoup d\u2019énergie, sur tout lorsqu\u2019on rédige 500 ou 600 pages de texte, les négociations avec les maisons d\u2019édition, etc.Même après la publication du Matou, qui est salué par la critique et le public, Yves Beauche- min conserve certaines craintes : «La hantise après un succès comme cela, c\u2019est de se dire \"Est-ce que je suis l\u2019écrivain d\u2019un seul livre?\" Ça arrive des fois.» Une peur que l\u2019Histoire aura classée non fondée, étant donné le triomphe de Juliette Pomer- leau, qui lui vaut l\u2019accès en finale du Prix Goncourt 1989.Après 50 ans de métier, l\u2019auteur qui estime avoir écrit 6504 pages durant ces décennies, est donc prêt à admettre qu\u2019il a eu «une carrière de gars chanceux puisque [il a] pu vivre de [sa] plume».FAIRE VIVRE LE ROMAN Si l\u2019œuvre de Beauchemin offre aux universitaires de la matière à analyser et à décortiquer, l\u2019auteur ne crée pas quant à lui de fictions avec des messages en particulier.Il ne croit d\u2019ailleurs pas du tout aux «romans à thèse».«On écrit un roman pour faire vivre aux gens une expérience humaine et esthétique.Maintenant, si vous êtes habité par une idée ou une conviction, ça va nécessairement ressortir dans le roman.Parce qu\u2019on se livre beaucoup [en tant qu\u2019auteur]», affirme-t-il.Ce qui demeure «extraordinaire», pour lui, c\u2019est que la littérature nous permet de vivre différentes vies à différentes époques, et ce, le nombre de fois qu\u2019on le désire.LECTURE Yves Beauchemin a eu 80 ans.\u2014 PHOTO MARTINE DOYON YVES BEAUCHEMIN 50 ANS DE MÉTIER UN GRAND CHAGRIN Passionné par cet art qu\u2019il pratique depuis cinq décennies, l\u2019octogénaire n\u2019a toutefois qu\u2019une seule grande tristesse : ne jamais avoir pu écrire le quatrième tome de Charles le téméraire.«Charles le téméraire a été publié en trois parties, mais je voulais en rédiger une quatrième.[\u2026] On suit le Québec pendant 30 ans et je souhaitais terminer ce dernier tome avec l\u2019indépendance du Québec.Ça aurait fait une maudite belle fin!» confie l\u2019homme qui s\u2019est toujours affiché comme étant politiquement engagé envers le mouvement indépendantiste.Pour lui, il n\u2019est donc pas question de «composer un monde imaginaire» et de «fuir la réalité dans le rêve».«Je ne peux pas l\u2019écrire.Je ne pourrai jamais l\u2019écrire.Si [l\u2019indépendance] se produit, ce ne sera pas de mon vivant.Et ça, c\u2019est un grand chagrin de ma vie.C\u2019est un chagrin de romancier et un chagrin de citoyen.» Ce qu\u2019on lui souhaite pour les années à venir?Être en mesure de terminer son nouvel ouvrage et de conserver sa lucidité.À cet âge vénérable, dit- il, chaque année de plus, en bonne santé, est un cadeau.LÉA HARVEY laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M5 ARTS VISUELS ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Après les coussins à l\u2019effigie de certaines de ses toiles, la peintre Andréa Marquis se lance maintenant dans les casse-têtes.Il faut dire que l\u2019aspect ludique et hautement coloré de ses oeuvres se prête à merveille à ce style de jeu.C\u2019est la fondatrice de la compagnie montréalaise JaCaRou Puzzles, Anie Maltais, qui a proposé à l\u2019artiste granbyenne de collaborer avec elle.«Je n\u2019aurais jamais pensé à ça! Juste avant qu\u2019elle m\u2019approche, je venais justement de redécouvrir le casse-tête comme passe-temps! Je trouvais que les produits JaCaRou étaient de très bonne qualité.En plus, elle ne fait affaire qu\u2019avec des artistes québécois.Et c\u2019est très professionnel comme approche», explique Andréa, dont le premier casse- tête est sur le marché depuis environ un mois.L\u2019image choisie pour cette pièce de 1000 morceaux ?DJ Chick, un singe mélomane avec un casque d\u2019écoute autour du cou.«J\u2019ai une très belle réponse.Plus d\u2019une centaine ont déjà été vendus», dit-elle.Assez pour qu\u2019on prévoie la sortie, en septembre, de deux autres casse-têtes, représentant un panda et un bouledogue tout à fait craquant.Incessamment, un zèbre, un cochonnet et une grenouille s\u2019ajouteront aussi à la collection, mais cette fois pour les adeptes de la broderie à diamants.Vendue sur le Web et dans plusieurs commerces de la province, dont la Papeterie Atlas de Gran- by, cette marque se distingue notamment par l\u2019utilisation de matériau recyclé et la beauté des illustrations.OCCUPÉE Quant à la gamme de coussins signés Andréa Marquis, qu\u2019on retrouve déjà chez Mobilier Eno- ra, elle s\u2019élargira prochainement.«Il y en aura cinq nouveaux : quatre carrés avec des oeuvres de chat, de chien, de tigre et de singe, ainsi qu\u2019un rectangulaire avec une image de Westfalia.» Par ailleurs, Andréa Marquis sera présente au Symposium Couleurs urbaines de Granby les 30, 31 juillet et 1er août.On peut également admirer ses oeuvres à la galerie d\u2019art L\u2019Esprit créatif du Vieux-Québec et chez Le Bourget à Montréal.Cette présence en galerie a généré «un bel essor» dans la carrière de la jeune femme.«Depuis un an et demi, je me concentre à 100% sur mon art.Je manque même d\u2019espace et de temps pour enseigner la peinture comme avant», regrette-t-elle un peu.Andréa Marquis signe.des casse-têtes L\u2019artiste et «son» casse-tête de 1000 morceaux \u2014 FOURNIE ANDRÉA MARQUIS Ce craquant bouledogue s\u2019ajoutera à la gamme de produits en septembre.\u2014 FOURNIE ANDRÉA MARQUIS 0069683 SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M6 CINÉMA ÉRIC MOREAULT Le Soleil CRITIQUE Il est rare que la petite et la grande histoire se fondent sans heurts dans un long métrage.Beans fait donc figure d\u2019exception.L\u2019œuvre de Tracey Deer, sacrée meilleur film aux Écrans canadiens, montre les impacts considérables de la crise d\u2019Oka à travers les yeux d\u2019une pré- ado qui franchit le seuil tumultueux entre l\u2019innocence de l\u2019enfance et la violence du monde « adulte ».En été  1990, la candide Beans (Kiawenti:io Tarbell), 12 ans, s\u2019apprête à entrer dans une prestigieuse école secondaire privée lorsque dégénèrent les affrontements entre les Warriors mohawks et la Sûreté du Québec.Sa vie à Kahnawake en est profondément bouleversée \u2014 d\u2019autant que son adolescence fait des siennes.Elle délaisse sa sœur adorée (Violah Beauvais) au profit d\u2019une amie délurée plus âgée (Pau- lina Alexis).Sa mère Lily (Rainbow Dickerson), enceinte de huit mois, tente du mieux qu\u2019elle peut de protéger sa progéniture alors que leur réserve est assiégée.La tristement célèbre crise d\u2019Oka sert de toile de fond à ce récit initiatique.La réalisatrice a décidé d\u2019adopter le point de vue de son alter ego (elle a vécu beaucoup des événements dépeints), ce qui change fortement la perspective du spectateur, qui voit le déroulement de l\u2019intérieur et non de l\u2019extérieur (représenté ici par des archives télévisuelles).Certaines scènes recréées, notamment lorsque femmes et enfants se font lapider par des « citoyens » déchaînés, deviennent presque intolérables.Parce que la détresse y apparaît d\u2019admirable façon, certes, mais surtout pour sa démonstration implacable du racisme d\u2019une frange de la population québécoise.À ce propos, le film dépeint Lily comme une vraie Mère Courage.Il est fascinant de voir à quel point elle évolue dans une société matriarcale \u2014 les femmes n\u2019hésitant d\u2019ailleurs pas à s\u2019interposer entre policiers et Warriors pour faire descendre la tension\u2026 RACISME ET TRAVERS Nul ne saurait contester l\u2019honnêteté de la démarche de Tracey Deer, mais cela n\u2019excuse pas un certain manichéisme avec les réactions des allochtones et des policiers.La réalisatrice veut démontrer le biais médiatique, mais Beans adopte une monstration qui manque de nuances \u2014 sauf vers la fin où Tracey Deer a retenu des témoignages d\u2019époque qui évoquent l\u2019appui d\u2019une partie de la population blanche.Un tel affrontement exacerbe i n é v i t a b l e m e n t l e r a c i s m e ambiant \u2014 des deux côtés.Mais la réalisatrice montre aussi, sans concessions, les travers de la communauté de Beans.Une approche de cinéma-vérité qui prend racine dans son passé de documentariste.Dans ce film féminin et féministe, notons les superbes performances de Kiawenti:io Tarbell, Rainbow Dickerson et Violah Beauvais.Elles s\u2019avèrent d\u2019un naturel confondant (la petite Violah en particulier).Tous les Québécois devraient voir Beans au cinéma (surtout les ados, qui vont s\u2019identifier autant que dans La déesse des mouches à feu) afin de combattre certains préjugés.Et pas seulement pour la perspective inédite sur un pan très important de notre passé récent : le film est vraiment très bon.BEANS  L\u2019adolescence derrière les barricades Dans ce film féminin et féministe, notons les superbes performances de Kiawenti:io Tarbell et Violah Beauvais.Elles s\u2019avèrent d\u2019un naturel confondant (la petite Violah en particulier).\u2014 PHOTO METROPOLE FILMS Au générique Cote : ?1/2?Titre : Beans Genre : Drame Réalisatrice : Tracey Deer Acteurs : Kiawenti:io Tarbell, Rainbow Dickerson et Violah Beauvais Durée : 1 h 32 0067909 DE RABAIS sur d\u2019autres modèles sélectionnés 3000$ JUSQU\u2019À OU MOIS 84 PENDANT 0% OU À L\u2019ACHAT: TAUX DE 1,99% MOIS 60 PENDANT 1 995$ D\u2019ACOMPTE /SEM.59$ Location à seulement RVR ES 2021 TAUX DE 2,99% MOIS 60 PENDANT 2 495$ D\u2019ACOMPTE /SEM.79$ Location à seulement OUTLANDER ES S-AWC 2022 REDESSINÉ IL N'Y A JAMAIS EU DE MEILLEUR MOMENT POUR ÉCONOMISER QUE MAINTENANT laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M7 CINÉMA ÉRIC MOREAULT Le Soleil Les aficionados réclamaient depuis des années un long métrage centré sur Natasha Romanoff.Le voici enfin (après un retard pandé- mique).Avec ce film revenant sur le lourd secret de la Veuve noire (ce qui signifie pour Scarlett Jo- hansson, sous toutes réserves, la fin de sa présence au sein de l\u2019univers cinématographique Marvel [UCM]), l\u2019actrice a offert un adieu vibrant à la franchise, lors de la conférence de presse précédant la sortie de Black Widow.« J\u2019aime notre famille Marvel et je sais à quel point il s\u2019agit d\u2019une expérience spéciale que de tourner ces superproductions.C\u2019est un endroit invitant, chaleureux et unique », a-t-elle assuré.La déclaration s\u2019avère intéressante dans la mesure où son personnage ne reviendra plus et que l\u2019Américaine a, en parallèle, poursuivi une foisonnante carrière, autant dans le cinéma indépendant [Under the Skin, Jojo Rabbit ou Une histoire de mariage, les deux derniers lui valant une nomination aux Oscars] que populaire.Johansson ne s\u2019était pas gênée non plus pour dénoncer la sexualisation de Natasha dans Iron Man 2 [2010], le premier des Avengers où elle apparaît.Douce revanche, dix ans plus tard : La veuve noire, long métrage avec une forte empreinte féministe, la présente comme un personnage loin d\u2019être unidimensionnel et avec d\u2019importantes lignes de faille liées à sa « famille » recomposée.Cette dernière se retrouve au cœur de cette intrigue où le passé refait surface et où Natasha doit affronter ses démons \u2014 et sa « sœur » Yelena [Florence Pugh].NEUF FILMS PLUS TARD.« Nous voulions mettre [Natasha] au centre, tout en nous assurant que son trauma ne monopolise pas le récit \u2014 en misant sur l\u2019humour », a soutenu la réalisatrice Cate Short- land [Berlin Syndrome] au cours de la visioconférence à laquelle Le Soleil a assisté.L\u2019action se déroule après Capitaine América : La guerre civile.Les Avengers se sont séparés, victimes de luttes internes, « et, pour la première fois, Natasha se retrouve seule, explique Scarlett Johansson.Elle réalise que toutes ces possibilités qui s\u2019offrent à elle sont étouffantes.Elle est pleine de doutes.Ce qui laisse beaucoup d\u2019espace pour que des choses s\u2019insinuent ».La complexité de La veuve noire, dans un univers de personnages stéréotypés, joue beaucoup dans la sincère affection que lui portent les spectateurs.« Natasha a beaucoup d\u2019intégrité et elle n\u2019a pas peur d\u2019admettre ses torts, estime Scarlett Johansson.Elle est curieuse à propos des autres et c\u2019est ce qui la fait ressortir du lot des superhéros. » L\u2019air de rien, l\u2019actrice de 36 ans a endossé le costume dans neuf films [moins, toutefois, que les 12 de Robert Downey Jr.en Tony Stark].On ne joue pas un rôle aussi longtemps sans qu\u2019il en reste quelque chose.« C\u2019est une si large tranche de ma vie d\u2019adulte\u2026 Je suis moins terrifiée et je suis plus à l\u2019aise à l\u2019idée de courir des risques. » « PASSÉ, PRÉSENT ET FUTUR » Outre de mettre le personnage de Natasha Romanoff / La veuve noire au centre de l\u2019histoire, entourée de sa « sœur » et de sa « mère », deux femmes fortes, cette première superproduction du volet IV de l\u2019UCM permettait aussi de revisiter « le passé, le présent et le futur de notre univers », a expliqué le producteur Kevin Feige.Il se distingue également parce que Cate Shortland succède à Anna Boden comme réalisatrice au sein de l\u2019UCM [bien que cette dernière était épaulée par son complice Ryan Fleck].Comme Chloé Zhao et Nia DaCosta, qui joindront bientôt ce cercle restreint, la metteuse en scène australienne vient du cinéma d\u2019auteur.« De plusieurs façons, c\u2019était tout de même similaire, commente la cinéaste.Tu oublies l\u2019infrastructure parce que tu es enthousiasmée par ce qu\u2019accomplissent tes acteurs.Mais tu dois marcher pendant 20 minutes, parmi 500 camions et 400 personnes, pour vivre ce moment.Il y a aussi beaucoup de réunions et Kevin m\u2019a donné des conseils au début pour me guider, surtout que je suis très timide. » « Mais ce qui était bien, c\u2019est que j\u2019ai appris à déléguer et à m\u2019appuyer sur ceux qui m\u2019entourent.D\u2019autant que c\u2019étaient des gens très décents qui n\u2019avaient qu\u2019un seul objectif : faire un bon film avec moi.J\u2019ai aimé l\u2019expérience. » La veuve noire est présenté au cinéma et sur Disney+ avec l\u2019accès Premium dès le 9 juillet.LA VEUVE NOIRE L\u2019adieu vibrant de Scarlett Johansson à Marvel Le film La veuve noire s\u2019annonce vraisemblablement comme la dernière présence de Scarlett Johansson dans l\u2019univers Marvel.\u2014 PHOTO DISNEY LES DIABÉTIQUES DE LAHAUTE-YAMASKA est un organisme sans but lucratif.Nous offrons des activités d\u2019information, de sensibilisation et de prévention du diabète.Nous offrons aussi du soutien aux personnes diabétiques adultes et enfants.Nous sommes de retour au bureau du lundi au mercredi de 9 h à 16 h.Bon été! POUR INFORMATION : diabetiqueshy@gmail.com\u2014 450 372-1151 0070275 SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M8MAISON FENÊTRES ET ISOLATION Une maison bien isolée protège autant des infiltrations d\u2019air chaud en été que du froid en hiver et réduira la consommation d\u2019énergie.Il en va de même pour les verres énergétiques ou les vitrages basse émissivité qui réduisent les pertes de chaleur tout comme les gains.«Si les fenêtres n\u2019ont pas besoin d\u2019être remplacées, on peut ajouter des pellicules à faible émissivité», indique Denis Boyer conseiller en efficacité énergétique chez Écohabitation, un OBNL qui a pour mission d\u2019aider les gens à réduire l\u2019impact de leur situation d\u2019habitation sur l\u2019environnement.On pourrait être tenté d\u2019ouvrir les fenêtres pour laisser entrer le vent, mais cela pourrait être une fausse bonne idée si l\u2019air extérieur est plus chaud ou plus humide.Habituellement, il est plus bénéfique de les ouvrir la nuit et de les fermer dès que le soleil se pointe à l\u2019horizon.ÉTEINDRE LES ÉMETTEURS DE CHALEUR La lumière du soleil n\u2019est pas la seule à produire de la chaleur, il en va de même pour les ampoules.Un geste simple pour produire moins de chaleur est de troquer les ampoules incandescentes et halogènes pour des ampoules fluocompactes ou des lampes électroluminescentes (DEL) reconnues pour produire moins de chaleur.«Les DEL, c\u2019est vraiment l\u2019éclairage de choix», soutient M.Fauteux tout en conseillant de garder carrément les lumières fermées, si possible, à l\u2019instar des autres appareils de la maison.«Il y a des gens qui ont toujours la télévision allumée, mais la télévision, ça consomme pas mal d\u2019énergie et toute cette énergie se transforme en chaleur, alors on peut penser à l\u2019éteindre», ajoute M.Boyer qui recommande également d\u2019éviter toute forme de cuisson à l\u2019intérieur.Contrôler la chaleur produite par ses activités à l\u2019intérieur de son logis est à la portée de tous, affirme-t-il.RÉFLÉCHIR LES RAYONS DU SOLEIL Dans les milieux urbains, une tendance pour réduire la chaleur absorbée par un bâtiment est d\u2019opter pour des toits blancs ou de couleur pâle afin de réfléchir les rayons du soleil plutôt que de les absorber.«Si tout le monde avait des toits blancs sur la planète, ce serait comme enlever des millions de voitures de la circulation», affirme M.Boyer.Dans la même logique, on peut aussi choisir des rideaux blancs qui réfléchiront une partie de la lumière visible.Le mieux est de s\u2019assurer de garder les rideaux fermés, particulièrement sur les fenêtres où le soleil frappe fort, soit à l\u2019est le matin et à l\u2019ouest en fin d\u2019après-midi, mentionne M.Boyer.«Pour éviter d\u2019avoir à climatiser, il faut maîtriser le soleil et essayer par tous les moyens de le laisser à l\u2019extérieur», explique-t-il.«Si les fenêtres n\u2019ont pas besoin d\u2019être remplacées, on peut ajouter des pellicules à faible émissivité» \u2014 Denis Boyer, conseiller en efficacité énergétique chez Écohabitation AFFRONTER LA CANICULE\u2026 SANS CLIMATISATION?VALÉRIE MARCOUX vmarcoux@lesoleil.com «Si on s\u2019était parlé il y a une dizaine d\u2019années, je vous aurais dit que la climatisation n\u2019était pas nécessaire», confie André Fauteux, rédacteur en chef et fondateur de La Maison du 21e siècle, une revue qui s\u2019intéresse aux impacts de la maison sur la santé humaine et celle de la planète.«Aujourd\u2019hui, on ne peut plus vraiment se passer de climatisation, mais on peut réduire son usage», indique-t-il.André Fauteux a opté pour une thermopompe qui réduit ses dépenses énergétiques en hiver pour compenser celles encourues en été pour climatiser sa maison.Pour ne pas avoir à trop l\u2019utiliser, il tente d\u2019emprisonner la fraîcheur à l\u2019intérieur tout en empêchant la chaleur d\u2019entrer.Certaines astuces impliquent de grosses ou de petites rénovations, alors que d\u2019autres sont à la portée de tous.«Je recommande à tout le monde l\u2019évaluation de Rénoclimat», mentionne d\u2019emblée M.Fauteux.Notamment, parce que ce programme provincial, qui subventionne des travaux d\u2019isolation, d\u2019étanchéité, d\u2019installation ou de remplacement de systèmes mécaniques, ainsi que le remplacement de portes et de fenêtres, est bonifié par le fédéral pour les sept prochaines années, précise-t-il. laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M9 MAISON INTERCEPTER LES RAYONS DU SOLEIL Il est préférable d\u2019intercepter le soleil avant qu\u2019il atteigne les fenêtres ou le bâtiment.«Il faut penser aux divers dispositifs d\u2019ombrage extérieur, c\u2019est critique», ajoute pour sa part le rédacteur en chef de La Maison du 21e siècle.En plus de miser sur des dispositifs architecturaux, comme les auvents, les pare-soleils et les volets, M.Fauteux recommande de planter des feuillus à moins de 20 pieds de la maison.Les arbres et les plantes sont des alliés précieux contre la chaleur.En plus de créer de l\u2019ombre, ils refroidissent l\u2019air en y rejetant l\u2019eau qu\u2019ils absorbent grâce à un processus d\u2019évapotranspiration.En recouvrant le toit ou les murs d\u2019un bâtiment, les végétaux font en sorte que ces surfaces absorbent et irradient moins de chaleur.Si on opte pour des plantes grimpantes, il est important d\u2019aller chercher des conseils d\u2019experts afin de choisir une plante adaptée aux matériaux de sa maison, souligne M.Fauteux.«Si on a un balcon, et une fenêtre qui donne sur le balcon, on peut installer des plantes devant cette fenêtre pour essayer de la couvrir pour empêcher que le soleil entre directement», suggère M.Boyer.L\u2019INDÉMODABLE VENTILATEUR.ET SES LIMITES Tout comme les plantes, les humains transpirent pour se rafraîchir.Pour profiter de ce système de climatisation naturel, il faut rester hydraté.En étant devant un ventilateur, on accélère ce processus pour augmenter la sensation de fraîcheur ressentie.«La goutte d\u2019eau minuscule va s\u2019évaporer en prenant l\u2019énergie dans l\u2019air environnant notre peau et, de ce fait, diminue la température de l\u2019air, c\u2019est ce qu\u2019on ressent comme de la fraîcheur», explique M.Boyer.Pour une brise encore plus fraîche, on peut mettre un linge humide sur le ventilateur ou un bac de glace devant celui-ci.On recommande aussi d\u2019installer le ventilateur dans un cadre de porte afin qu\u2019il envoie l\u2019air chaud derrière lui, hors de la pièce où vous vous trouvez.Cette stratégie fonctionne tant que l\u2019air n\u2019est pas saturé d\u2019humidité.«Si l\u2019évaporation n\u2019est plus possible parce que l\u2019air est déjà saturé d\u2019humidité, on aura beau avoir de l\u2019air à n\u2019importe quelle vitesse, on ne sentira pas plus de confort.Et si la température de la pièce est plus élevée que celle du corps, ce n\u2019est pas une bonne idée de s\u2019envoyer cet air sur la peau», précise le conseiller énergétique d\u2019Écohabitation.«Quand il y a des vagues de chaleur, ça devient difficile de climatiser naturellement sa maison», admet-il.CONTRÔLER L\u2019HUMIDITÉ Grâce à l\u2019évapotranspiration, les plantes d\u2019intérieur peuvent aider à rafraîchir la maison, tant qu\u2019elles ne sont pas en nombre excessif.«Si on a trop de plantes, on peut avoir trop d\u2019humidité dans notre maison», intervient M.Fauteux.Lors des journées particulièrement humides, il ne faut pas non plus abuser des douches froides, bien que rafraîchissantes, elles peuvent générer de l\u2019humidité que le système de ventilation remplacera par.l\u2019humidité extérieure.Pour contrôler l\u2019humidité, les déshumidificateurs pourraient sembler pratiques, mais produisent eux-mêmes de la chaleur en fonctionnant.«Quand il fait 30 degrés pendant une semaine et qu\u2019il pleut en plus, on n\u2019a pas le goût d\u2019utiliser 24 heures sur 24 un déshu- midificateur qui crache de la chaleur dans la maison.Donc, c\u2019est quand même performant et utile d\u2019avoir un climatiseur et encore mieux une thermopompe qui climatise et déshumidifie», partage M.Fauteux.ILLUSTRATION 123RF/NORBERTSOBOLEWSKI 0063307 55, rue Bruce, Granby 450 375-6139 www.centrejardinagegranby.com centre de vrac terreaU \u2022PaILLIS PIerreSdÉcOratIveS etdecOnStrUctIOn daLLeSdePatIO GaZOncULtIvÉ cÈdreSPOUrHaIeS surplaceou surlivraison SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M10 RÉGAL A vez-vous remarqué l\u2019arrivée d\u2019un nouveau style au Québec ?Les Oat Cream IPA possèdent une belle présence d\u2019avoine, du lactose et des arômes intenses de fruits et de houblons.Un style assez récent, dérivé de la IPA contemporaine.Basée sur le principe d\u2019un houblonnage intense, d\u2019une faible amertume et d\u2019une texture riche et crémeuse, l\u2019Oat Cream IPA est composée des ingrédients habituellement réservés à la New England IPA, avec une touche d\u2019avoine et de lactose.Son taux d\u2019alcool est assez élevé sur l\u2019échelle des IPA.On est donc tout aussi proche de la Milkshake IPA que de la Double IPA contemporaine.Les premières bières de ce style sont apparues aux États- Unis; la brasserie Other-Half en compte quelques dizaines différentes.L\u2019ajout d\u2019avoine dans la bière ne date pas d\u2019hier.Habituellement associé aux stouts, il offre une légère douceur qui permet d\u2019atténuer l\u2019âcreté des céréales torréfiées.Comme cette âcreté se trouve également dans certains houblons, surtout avec le temps, plusieurs brasseurs ajoutent des flocons d\u2019avoine dans leur brassin afin de profiter des doux effets de celui-ci.L\u2019ajout de lactose dans l\u2019Oat Cream IPA permet également d\u2019intensifier les notes sucrées en fin de bouche et donc de s\u2019approcher d\u2019un liquide riche et crémeux.CARACTÉRISTIQUES D\u2019UNE BONNE OAT CREAM IPA La bière étant montée sur un cadre de New England IPA, on se doit de faire attention au houblonnage à cru de la bière et d\u2019y déceler des notes puissantes de houblons, surtout sur les arômes de fruits tropicaux et d\u2019agrumes, par exemple.« L\u2019Oat Cream IPA est composée des ingrédients habituellement réservés à la New England IPA, avec une touche d\u2019avoine et de lactose.» Les cultivars de houblons utilisés doivent dominer les arômes de la bière et ne pas se substituer à ceux de la levure, de l\u2019alcool ou du sucre ajouté, par exemple.C\u2019est en bouche que la différence doit se sentir entre une Milkshake IPA, une New England IPA et une Oat Cream IPA.Cette dernière doit offrir une texture riche, crémeuse, mais également légèrement soyeuse.On ne doit pas tomber dans l\u2019excès de sucre ajouté \u2014 comme le lactose \u2014 ou celui de la boisson aqueuse.Envie d\u2019essayer ?Procurez- vous la Nord-est Magnétique du projet EXP, brassée chez Emporium.La meilleure Oat Cream IPA québécoise que j\u2019ai bue jusqu\u2019à présent.De la crème d\u2019avoine dans la IPA PHILIPPE WOUTERS CHRONIQUE philippe.wouters@gcmedias.ca La Nord-est Magnétique du projet EXP, brassée chez Emporium \u2014 TIRÉE DU WEB \u2014 123RF laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M11 RÉGAL O ui ça existe.Vive les trouvailles réconfortantes et faciles à boire! C\u2019est l\u2019été et on a envie de voyager léger alors voici une sélection de quelques bons vins de camping, de pique-nique et de barbecue qui sont satisfaisants et sans prétention.Entre l\u2019Italie, le Portugal et la France, on s\u2019allège tout en faisant plaisir à nos papilles! I STEFANINI II SELESE SOAVE 2020 15,25 $ \u2022 13841431 \u2022 13 % \u2022 3,9 G/L Le même vin dans un nouvel habillage en collaboration avec le designer graphique québécois Simon Roy pour ce délicieux Soave vif, salin et sec aux notes de pêche, de melon et de zeste de tangerine.Du pur garganega à savourer avec des pâtes au citron, du poisson ou vos plats végétariens préférés.CADEMUSA PINOT GRIGIO CATARRATTO TERRE SICILIANE 11,25 $ \u2022 13862451 \u2022 12,5 % \u2022 3 G/L \u2022 BIO La Cantina Ermes est une très grande cave coopérative de Sicile qui compte plus de deux mille vignerons et membres actifs engagés dans une démarche environnementale et biologique.Le volume permet d\u2019offrir un prix imbattable pour le niveau de qualité offert dans les gammes Vento di Mare et Cademusa.Ce dernier, un assemblage de pinot grigio et catarratto, offre la fraîcheur de l\u2019altitude avec une douce amertume provenant d\u2019une légère macération péliculaire au pressage.Un vin d\u2019apéro, de sandwichs d\u2019été et de tomates bocconcini.Si vous préférez le rouge, le Cademusa nero d\u2019Avola et syrah est aussi très bon, d\u2019un fruit gourmand et d\u2019une bonne structure de par son passage de six mois en barriques françaises.Et toujours d\u2019un rapport qualité-prix inégalable à 10,65 $.CABEÇA DE TOIRO DO TEJO RESERVA 2019 15,75 $ \u2022 14145622 \u2022 13 % \u2022 2,9 G/L Au Portugal, les vins de la gamme Cabeça de Toiro proviennent du domaine Quinta S.Joao Batista, situé à côté d\u2019une réserve naturelle où sont élevés des chevaux et des taureaux, d\u2019où l\u2019inspiration de son nom.Le vin est un assemblage du cépage autochtone fernao-pires (aussi appelé Maria Gomez), de chardonnay et de sauvignon blanc.On trouve des notes de fleur d\u2019oranger, de pêche et d\u2019agrumes bien balancées sur une texture ample et soyeuse.Un excellent vin pour accompagner la pieuvre grillée ou des brochettes de poulet sur le grill.QUINTA DA ALORNA CARDAL 2019 12,60 $ \u2022 10838675 \u2022 13 % \u2022 2,8 G/L Un classique portugais très apprécié dans la gamme des petits prix, bien corsé avec une concentration de fruits noirs qui fera honneur à vos burgers, vos brochettes de porc souvlaki et même les légumes grillés.À découvrir si ce n\u2019est pas déjà sur votre liste.FIRRIATO NARI SICILIA 9,95 $ \u2022 11905809 \u2022 13,5 % \u2022 2,3 G/L Nari est le mot choisi pour illustrer le nez du vin et ses arômes qui sont ici à la fois floraux et épicés sur des notes de cerise noire et des tannins assez puissants pour plaire aux amateurs de vins corsés.Un vin parfait pour accompagner les grillades, la pizza et le fromage 14 arpents de la fromagerie Médard.CALVET ROSÉ 2020 20,15 $ \u2022 14686621 \u2022 12,5 % \u2022 1,2 G/L \u2022 1,5 LITRE Le rosé parfait pour relaxer au bord de la piscine, en pique- nique ou en bateau grâce à son format compact, incassable et facile à servir.Le sachet compte 1,5 litre, ce qui équivaut à deux bouteilles de vin, encore une fois fort pratique quand on est nombreux.Sinon, le vin se conserve encore plus longtemps dans ce type d\u2019emballage bien hermétique.Un bon rosé de vacances! Santé! NATALIE RICHARD PLANÈTE VINS Collaboration spéciale nrichard@gcmedias.ca De bons vins à 15 $ et moins C\u2019est l\u2019été et on a envie de voyager léger alors voici une sélection de quelques bons vins de camping, de pique-nique et de barbecue qui sont satisfaisants et sans prétention.Entre l\u2019Italie, le Portugal et la France, on s\u2019allège tout en faisant plaisir à nos papilles! \u2014 PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE, NATALIE RICHARD SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M12 RÉGAL Le 4  juillet, ce sera fête chez nos voisins du sud.La journée patriotique américaine évoque pour moi trois choses.1)  Le vieux film Né un 4  juillet avec Tom Cruise.2) Les drapeaux américains, fanions et guirlandes qui décorent une galerie sur trois à cette occasion aux États- Unis.Et les hot dogs qui sont engloutis en chapelet et à la vitesse de l\u2019éclair lors de la traditionnelle compétition de Coney Island.Engloutir, c\u2019est le mot.Les participants avalent des hot dog à la chaîne, avec des gorgées d\u2019eau aux 15  bouchées pour ramollir le pain déjà mollasson.Quand je lis les articles qui décrivent le déroulement du concours, j\u2019ai toujours un peu mal au cœur en imaginant le magma qui s\u2019est formé à l\u2019intérieur de l\u2019estomac des mangeurs.Et je me pose chaque fois la même question : mais\u2026 pourquoi?Je n\u2019ai jamais trouvé de réponse.Le titre du plus grand mangeur de hot dogs n\u2019apporte absolument rien à un cv.Et comme accomplissement personnel, me semble qu\u2019on peut trouver mieux.Mais repenser au célébrissime concours m\u2019a donné envie de braquer les phares sur le sandwich roi des cantines qui était toujours au menu des partys de piscine de mon enfance.J\u2019ai nommé l\u2019humble hot dog.Qu\u2019on le préfère v a p e u r o u cuit sur le grill, avec ou sans moutarde, accompagné de frites ou de salade, il a la cote en été.Et si la formule reste toujours la même (pain- saucisse-condiments), les ingrédients choisis peuvent quand même influencer sa (relative) cote gastronomique.Tandis que les bonnes adresses se disputent le titre de l\u2019endroit où trouver le meilleur steamé en ville, j\u2019en pense que le plus délicieux, c\u2019est encore celui qu\u2019on apprête à la maison.Regard en trois temps sur la meilleure façon de jazzer ce classique du fast-food et des stades de baseball.1 PAIN PAS PLATE C\u2019est le carrosse dans lequel tout voyage.On peut bien opter pour le très commun pain à hot dog que font toutes les grandes bannières et en être tout à fait heureux.Ou bien on peut réinventer un peu le sandwich en misant sur une cra- quante baguette classique ou bien relevée d\u2019ail, de basilic, de fromage ou de sésame.2 DES SAUCISSES ET DES SAVEURS La compagnie canadienne Yves Veggie a révolutionné le monde du hot dog végé en lançant sur le marché une saucisse sans viande il y a déjà deux décennies.Du coup, c\u2019est toute une génération de végétariens (dont je suis) qui s\u2019est réconciliée avec le classique du fast-food.Depuis, d\u2019autres compagnies ont emboîté le pas.Gus- ta, Field Roast et Tofurky offrent notamment quelques options de saucisses gourmandes et toutes végétales.Les fins palais carnivores ne sont pas en reste.Les charcuteries artisanales multiplient l\u2019offre saucissière en boutique et les congélos des épiceries sont bien garnis en emballages de toutes sortes.Merguez, saucisses italiennes, Frankfurter, épicées, piquantes, fumées, aux fruits ou aux légumes : on trouve vraiment de tout, désormais.3 GO SUR LES GARNITURES Les garnitures, c\u2019est là où, vraiment, tous les goûts peuvent s\u2019exprimer.Moutarde, salade de chou, relish et ketchup sont les grands incontournables à ce chapitre.Certains gourmets poussent parfois l\u2019audace jusqu\u2019à glisser des oignons crus ou cuits dans leur « chien chaud » sans trop dénaturer le sandwich.Après ça, les seules limites sont celles de notre imagination.Guacamole et salsa apporteront une touche mexicaine tandis qu\u2019un chutney à la mangue et une sauce au cari feront voyager vos papilles jusqu\u2019en Inde.Piments forts marinés, champignons frits, confit d\u2019oignons, sauce barbecue, marinades maison, tzatziki, oignons verts, sauce au fromage, choucroute et cornichons sont quelques-uns des condiments qui permettent d\u2019ajouter une touche d\u2019originalité.Questions, commentaires, suggestions?Écrivez-moi à karine.tremblay@latribune.qc.ca Suivez-moi sur Instagram : karine.encuisine KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca @tremblayk facebook/quotidienlatribune en cuisine Plusieurs sources s\u2019entendent pour dire que la création du hot dog revient à Charles Feltman, un boucher d\u2019origine allemande qui, dans son kiosque de restauration de Coney Island (tiens, tiens), servait des saucisses dans du pain déjà en 1869.La spécialité balnéaire était populaire notamment parce qu\u2019elle se mangeait bien sur le pouce.HOT DOG, GRAND CLASSIQUE ESTIVAL laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M13 RÉGAL Publié chez Cardinal en 2012, l\u2019original Moutarde chou avait fait sensation lors de sa sortie.Émilie Villeneuve et Olivier Blouin avaient eu la bonne idée de faire le tour des casse-croûtes de la province.Ils avaient jeté un œil au menu.Mais ils avaient surtout planté leur regard dans celui de celles et ceux qui font tourner et rouler les cantines.Les vaillants travailleurs qui épluchent les patates, touillent le chou et assemblent des burgers avec doigté ont confié quelques-unes de leurs meilleures recettes aux auteurs.Mais ce qui est le plus savoureux, dans ce bouquin qui nous amène aux quatre coins du Québec, ce sont les histoires de celles et ceux qui sont l\u2019âme et le cœur des emblématiques haltes-restaurants qui colorent le paysage de chaque région.KARINE TREMBLAY Le hot dog est un classique connu partout qui affiche quand même quelques caprices régionaux.Regard sur quelques curiosités ou particularités d\u2019ici et d\u2019ailleurs.Au Lac-Saint-Jean, après avoir mis tous les condiments, on ajoute parfois des frites sur le dessus du sandwich.Ça déborde un peu, oui, mais on fait savamment tenir le tout dans un rouleau de papier ciré.À Chicago, la spécialité de cantine est servie dans un pain aux graines de pavot.Les Maritimes et la Gaspé- sie, tout autant que les régions côtières des États-Unis, servent la classique guédille aux crevettes.C\u2019est vrai que le pain est le seul trait commun avec le hot dog, mais dans l\u2019esprit de plusieurs, la guédille est une spécialité régionale qui a quelques affinités avec le hot dog.Les puristes ne seraient sans doute pas d\u2019accord, mais avec sa moelleuse enveloppe de pâte frite, le pogo est un proche cousin du hot dog.Au surplus, il se déguste aussi sur le pouce.Mais alors que les versions toutes garnies du hot dog peuvent aisément laisser le ketchup de côté, le pogo est généralement dégusté après une trempette dans la sauce tomatée.Nappé de sauce aux tomates à l\u2019italienne, le Michigan est ni plus ni moins qu\u2019un hot dog « spaghettisé ».Qu\u2019on sert toujours avec de la moutarde.Et des frites.Chez nous, en tout cas.Le titre mondial du plus grand hot dog jamais assemblé aurait déjà été détenu par la municipalité de Pointe-au- Chêne qui, lors de son Festival du hot dog en août 1986, avait préparé un gigantesque sandwich dont la longueur totalisait 24 pieds de longueur.Le journaliste Alain Saulnier s\u2019était d\u2019ailleurs rendu sur place pour un reportage radio-canadien où il documentait la chose.La prouesse alimentaire avait à l\u2019époque valu une reconnaissance mondiale à la petite municipalité de 400 âmes, qui s\u2019était retrouvée dans le livre des records Guinness.Mon ami et collègue Jonathan Custeau, alias le bourlingueur, me souffle que les hot dogs de la cantine Baejerins Beztu à Reykjavik sont si réputés qu\u2019on fait la file pour s\u2019en procurer.L\u2019ancien président américain Bill Clinton et les membres de Metallica font partie de ceux qui auraient déjà patienté pour croquer dans la spécialité islandaise.Autre pays, autre classique : au Danemark, me dit encore Jonathan, le hot dog qui fait la réputation de l\u2019endroit est en fait une saucisse habillée de bacon, garnie d\u2019oignons frais autant que d\u2019oignons frits et servie avec des cornichons.Quelques livres de recettes sont exclusivement consacrés aux hot dogs, mais apparemment, il y a aussi beaucoup à dire sur les racines de l\u2019emblématique mets.Suffisamment pour consacrer tout un volume à l\u2019histoire du sandwich de restauration rapide.Professeur à la Roosevelt University de Chicago, Bruce Kraig a signé en 2009 Hot dog : a global history, un livre entier sur l\u2019épopée du hot dog.Intrigant, non?KARINE TREMBLAY L\u2019entreprise saguenéenne Canada Sauce a lancé il y a trois ans un premier trio de condiments parfaits pour les soupers hot dogs.Son ketchup, sa relish et sa moutarde jaune ont vite gagné les tablettes des épiciers et le panier des consommateurs.Sur une belle lancée, le fabricant de sauces locales a lancé récemment une mayonnaise végé- talienne ET un quetchup.Ne cherchez pas l\u2019erreur dans la graphie, il n\u2019y en a pas.Le « quet- chup », c\u2019est en fait un ketchup on ne peut plus local, entièrement composé d\u2019ingrédients québécois.Et parce que deux recettes de ketchup, c\u2019est bien, mais que trois, c\u2019est mieux, la compagnie québécoise offre également un ketchup bleu.Je vous le donne en mille : dans la courte liste d\u2019ingrédients, il y a des bleuets, oui.Cette spécialité est seulement disponible en ligne, toutefois (canadasauce.com).KARINE TREMBLAY PARTICULARITÉS RÉGIONALES ET VARIATIONS SUR UN MÊME THÈME CONDIMENTS LOCAUX P H O T O S 1 2 3 R F SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M14 LE BOURLINGUEUR S aint-Raphaël, Saint- Damien-de-Buckland, Sainte-Euphémie-sur- Rivière-du-Sud : j\u2019aime regarder les noms des villages défiler quand je découvre une nouvelle région du Québec.Ça me démontre l\u2019étendue de mon ignorance de la géographie du Québec et me donne un tas d\u2019idées pour des week-ends à me perdre là où je ne suis jamais allé.La route 281 me menait récemment dans un secteur de Bellechasse que j\u2019ai attendu trop longtemps pour explorer.Et je suis passé tout droit, comme à mon habitude dans ces trajets- là, à l\u2019entrée du parc des Chutes d\u2019Armagh.C\u2019est là que l\u2019Hôtel UNIQ avait dressé sa quinzaine de tentes lotus pour son premier de trois arrêts estivaux.L\u2019Hôtel UNIQ, pour « unités nomades insolites québécoises », prend la route pour un deuxième été.Une deuxième fois, il faut composer avec la pandémie : une bonne et une mauvaise nouvelle pour un hébergement nomade qui plante ses racines temporaires dans des sites où le prêt-à-camper n\u2019est pas monnaie courante.Le concept est parfait pour les temps de pandémie : le camping permet la distanciation, le contact avec la nature, tout en partageant un espace commun avec d\u2019autres touristes.Les temps sont néanmoins incertains alors que plusieurs attendent la dernière minute, et les consignes les plus récentes, avant de réserver leur hébergement pour l\u2019été.Au parc des Chutes d\u2019Armagh, c\u2019était le calme plat.Le stationnement, idéal comme point de départ pour explorer les pistes cyclables de la région, est demeuré presque vide pendant tout le séjour.Les tentes, érigées dans un arboretum, étaient suffisamment distancées pour assurer un certain calme à tous les visiteurs.Chaque unité était munie d\u2019une lampe, d\u2019un lit double, d\u2019un miroir et de deux chaises.Tout est toujours désinfecté entre chaque client, assure Myriam Corbeil, désormais l\u2019unique propriétaire de l\u2019Hôtel UNIQ.Il faut deux jours pour dresser le village en entier, qui est aussi composé d\u2019une tente commune, à trois minutes de marche, pour assurer la quiétude de ceux qui se reposent.Sous le chapiteau, on fournit l\u2019eau potable, les essentiels pour cuisiner, et des tables pour manger.C\u2019est aussi là, le soir, que s\u2019allume un feu autour duquel les clients peuvent se rassembler et faire connaissance.L\u2019aspect social est un des atouts du concept.Myriam Corbeil indique par ailleurs choisir les sites où elle arrêtera sa caravane en fonction d\u2019au moins trois critères : l\u2019absence de moustiques, la présence de toilettes et de douches et la température selon le moment de l\u2019année.Elle recommandait néanmoins d\u2019amener tuques, mitaines et manteaux à Armagh, village d\u2019environ 1500 âmes, pour les frisquets mercures nocturnes.Une couverture chauffante était offerte en location pour les plus frileux.L\u2019an dernier, j\u2019avais vécu l\u2019expérience de l\u2019Hôtel UNIQ au parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean.J\u2019ai retrouvé le village temporaire avec le même enthousiasme cette année pour découvrir un parc et une région que je ne connaissais pas.Le piège, c\u2019est justement de ne pas se garder de temps pour découvrir le site où sont plantées les tentes.C\u2019est là une des raisons pour lesquelles un séjour doit compter au minimum deux nuits.Au parc d\u2019Armagh, par exemple, le barrage, le tunnel piéton et les sentiers de marche, comme l\u2019ancienne gare, valent tous qu\u2019on leur accorde un minimum d\u2019attention.Du premier été pandémique, où trois semaines d\u2019activités ont été annulées en raison d\u2019un passage en zone rouge, Myriam Corbeil a tiré quelques enseignements.« J\u2019ai compris que je ne me lancerais pas dans l\u2019événementiel comme je voulais le faire à la base.Ce serait beaucoup trop de travail de déménager d\u2019un site à l\u2019autre toutes les semaines.Avant la COVID, nous avions des ententes avec plusieurs festivals.Je ne suis pas certaine que nous serions passées au travers s\u2019il n\u2019y avait pas eu la pandémie.Le plus grand stress pour cette entreprise, c\u2019est le déménagement de sites. » Le plan initial visait l\u2019installation d\u2019une trentaine de tentes dans dix festivals différents en 2020.L\u2019équipe de l\u2019Hôtel UNIQ avait finalement pris la route pour quatre destinations avec dix tentes seulement.L\u2019expérience avait été concluante.Myriam Corbeil a d\u2019ailleurs remporté une bourse lui permettant un accompagnement par 450 professionnels de l\u2019entre- preneuriat.Son entreprise a aussi été sacrée PME de l\u2019année en tourisme par la Jeune Chambre de commerce du Québec.Cette année, trois sites ont été choisis pour des périodes de deux mois chacun.Le convoi a déjà quitté le parc d\u2019Armagh pour se diriger en Gaspésie, à la Seigneurie du lac Matapédia, où les touristes sont attendus jusqu\u2019au 30 août.« Avec l\u2019engouement de l\u2019an dernier pour la Gaspésie, c\u2019était certain que je visais cette région-là cette année. » En septembre et au début octobre, les tentes de l\u2019Hôtel UNIQ seront offertes au Domaine Saint- Bernard, dans les Laurentides.« Comme une partie de ma clientèle vient de Montréal, je voulais un site où il était naturel pour eux de se rendre. » Pour bonifier l\u2019expérience, My- riam Corbeil tente de conclure des ententes avec des producteurs locaux pour offrir des repas ou des activités spontanées qu\u2019elle a baptisées « activités pop-up ».« La nourriture doit être commandée et on va la chercher pour les clients.On ne fait toutefois pas le service.J\u2019ai aussi un partenariat local pour le cocktail d\u2019arrivée que j\u2019offre aux visiteurs.Pour les activités, j\u2019essaie d\u2019en avoir une par jour, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une projection sur la tente commune, un chansonnier, un sport, pour donner l\u2019occasion de faire quelque chose à l\u2019extérieur des tentes. » Lors de mon passage, une activité de planche à pagaie, avec Pad- dlepassionqc, avait été organisée.Les repas étaient préparés sur demande par la boulangerie Le Vieux Buckland alors qu\u2019un chansonnier d\u2019Armagh a interprété du Daniel Bélanger et du Paul Piché pour la Saint-Jean-Baptiste.Ces moments de courte durée ont certainement agrémenté le séjour.L\u2019Hôtel UNIQ compte par ailleurs deux employés pour assurer le service aux clients.« Je veux apporter le bien-être en nature, offrir une forme de relaxation », raconte Myriam Corbeil, qui étudie au doctorat en psychologie du travail, question de se garder bien occupée.Pour la relaxation, c\u2019est réussi.La proximité avec la nature, le rythme des activités qu\u2019on organise à notre guise et la découverte d\u2019une région riche en agrotourisme m\u2019ont donné l\u2019impression d\u2019avoir pris deux semaines de vacances.Peut-être qu\u2019il était temps, avec le déconfinement, de mettre le cap sur l\u2019ailleurs pour recharger les batteries.Deux dodos dans un arboretum à un jet de pierre des chutes d\u2019Armagh auront fait le travail.Le journaliste était l\u2019invité de l\u2019Hôtel UNIQ.Le deuxième été pandémique de l\u2019Hôtel UNIQ JONATHAN CUSTEAU CHRONIQUE jonathan.custeau@latribune.qc.ca L\u2019Hôtel UNIQ avait planté ses tentes dans l\u2019arboretum du parc des Chutes d\u2019Armagh, en juin.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JONATHAN CUSTEAU laVoixdel\u2019Est SAMEDI 3 JUILLET 2021 M15 FÉLIX LAJOIE flajoie@lesoleil.com En 1956, Henri Beaudout prépara un radeau pour traverser l\u2019Atlantique.Il avait tout calculé et tout préparé.Après 89 jours en mer, il réussit comme prévu et L\u2019égaré II accosta en Angleterre.Malheureusement, Henri n\u2019avait pas méticuleusement préparé le retour du radeau au Québec, et la route 138 s\u2019avéra trop rude pour ce dernier.C\u2019est une aventure complètement folle, mais nullement improvisée.De la première idée, jusqu\u2019à l\u2019arrivée de l\u2019autre bord de l\u2019océan : tout était calculé.Le livre L\u2019égaré (2021), paru récemment aux éditions Glénat, raconte cet incroyable défi accompli par Henri Beaudout et ses comparses. Le Soleil a pu s\u2019entretenir avec l\u2019auteur et surtout le capitaine de l\u2019expédition, Henri Beaudout, aujourd\u2019hui âgé de 94 ans.La première fois que l\u2019idée de cette aventure germa dans son esprit, il se trouvait sur un gigantesque paquebot qui traversait l\u2019Atlantique.En pleine tempête, le navire encaisse de multiples vagues à la fois et Henri peut presque le sentir se tordre sous la force de l\u2019Atlantique.C\u2019est à ce moment qu\u2019il comprit : pour traverser l\u2019océan en toute sécurité, un navire parfait devrait épouser les vagues de manière à ne jamais en affronter plus d\u2019une à la fois.Un tel navire pourrait affronter toutes les tempêtes sans jamais chavirer.Cette «forteresse flottante», il allait la mettre à l\u2019épreuve pour valider sa théorie, selon laquelle «un esquif largué entre le 45e et le 50e de latitude nord devrait obligatoirement se rendre en Europe, et dans un laps de temps maximum de 100 jours».Océanographe amateur à ses heures, il avait déterminé que le courant chaud du Gulf Stream le porterait inévitablement à bon port.Il construit le radeau dont il rêvait selon des dessins techniques bien précis.Neuf troncs de cèdre rouge, 1000 mètres de corde, une cabine en tressé, une voile et des vivres allaient faire l\u2019affaire.Le plus difficile dans la préparation fut de trouver des compagnons de voyage aussi déterminés que lui.Mais justement, d\u2019où venait cette détermination qui a poussé Henri à organiser et accomplir une pareille expédition?C\u2019est qu\u2019Henri, ayant participé à la Deuxième Guerre mondiale, était troublé par les traumatismes du combat.Il avait définitivement besoin d\u2019affronter l\u2019océan pour trouver une raison d\u2019être dans ce monde où il ne trouvait pas sa place.PLONGÉE DANS L\u2019AVENTURE Écrit par Ryan Barnnet, l\u2019ouvrage L\u2019égaré inclus avec le texte des images originales de l\u2019expédition.De magnifiques bandes dessinées sont aussi présentes pour illustrer les détails que les aventuriers n\u2019ont pu capturer sur le moment.Des illustrations d\u2019une grande qualité, de l\u2019avis même d\u2019Henri : «elles sont vraiment belles et on se reconnait, franchement, ce sont bien nos gueules», s\u2019exclame-t-il.C\u2019est un mélange de texte et de visuel réussi : le lecteur est immergé dans les eaux profondes que sont les péripéties des aventuriers.Des moments de frayeur, jusqu\u2019au moment de réconfort avec les chatons, le lecteur ressent tout cela un peu comme s\u2019il naviguait sur l\u2019Atlantique à bord de L\u2019égaré II.KON-TIKI DU PAUVRE L\u2019expédition a été accomplie par des Québécois d\u2019adoption, sur un radeau où flottait le fleurdelysé.Pourtant, l\u2019exploit est peu relaté de nos jours.En entrevue, l\u2019auteur du livre soutient que c\u2019est probablement l\u2019origine française des trois compagnons qui a nui à l\u2019enracinement de l\u2019histoire : «Des Français, établis au Québec, qui partent en radeau de Halifax [.] donc il n\u2019y a pas un fort lien patrimonial», explique-t-il.Pour Henri, ce sont plutôt les journaux anglais qui sont à blâmer, puisqu\u2019ils ont décrit l\u2019exploit comme un simple «Kon-Tiki of North Atlantic».Sans parler de la presse française qui, avant le départ, surnommait l\u2019expédition «Le Kon-Tiki du pauvre ».Le Kon- Tiki est le nom d\u2019un radeau qui a traversé l\u2019océan Pacifique en 1947.Cependant, les caractéristiques du radeau et le but de l\u2019expédition étaient très différents.Questionné sur ses regrets, Henri affirme qu\u2019il ne changerait rien et qu\u2019il suivrait le même chemin si tout était à refaire.Son voyage lui a permis d\u2019opérer «une catharsis» et de «régler le problème [des traumatismes de la guerre] à 100%».Il ne changerait rien, excepté une chose : le destin de son radeau.Après le périple, il reçut un appel d\u2019un ministre québécois, qui le suppliait de ramener le radeau au Québec.Ce qu\u2019il fit en croyant qu\u2019on l\u2019aiderait à lui trouver un endroit convenable.Cependant, ce que le ministre avait oublié de mentionner, c\u2019est que Beaudout devrait se débrouiller et payer de sa poche pour faire exposer son radeau.Autre détail que le ministre avait oublié de mentionner  : à l\u2019époque aucun musée maritime n\u2019existe au Québec.Après plusieurs péripéties, le pauvre L\u2019égaré II s\u2019est retrouvé dans la cour du motel-camping L\u2019égaré sur la route 138, près de Neuville.Le radeau décrépit inévitablement avec les années qui passèrent.Sans personne pour lui trouver un endroit digne de son histoire, le radeau finira\u2026 coupé en planches pour former la clôture d\u2019un voisin.Que les gens puissent admirer la grandeur réelle du radeau et se l\u2019imaginer affrontant l\u2019océan, voilà le dernier rêve de M.Beau- dout.Avis aux intéressés : Henri possède encore les plans originaux du radeau.Il attend le jour où quelqu\u2019un de passionné se présentera pour le reconstruire et ensuite lui donner une place où il ne sera plus jamais égaré.LECTURE L\u2019égaré II a traversé l\u2019Atlantique en 89 jours avec trois hommes et deux chatons.\u2014 PHOTO HENRI BEAUDOUT Henri Beaudout en 1956 \u2014 PHOTO HENRI BEAUDOUT LE RADEAU QUI SURVÉCUT À L\u2019ATLANTIQUE SAMEDI 3 JUILLET 2021 laVoixdel\u2019Est M16 0067907 Ces offres sont accessibles ?tout particulier quali?qui prend possession d\u2019un mod?le Kia 2021/2022 neuf s?lectionn?chez un concessionnaire participant du 1er au 30 juin 2021.Le concessionnaire peut vendre ou louer ?prix moindre.Forte LX BM 2021 = 49$ par semaine ?l\u2019achat avec ?nancement 0% pendant 84 mois, 995$ d\u2019acompte.Le paiement af?ch?inclut un boni d\u2019?t?de 500$.Bas?sur un prix au d?tail de 19 655$.Sujet ?approbation de cr?dit.D?tails sur place.Taxes et frais de couleur en sus.Seltos LX AWD 2021 = 278$ par mois en location 60 mois, 1995$ comptant et taux de 2,99%.Le paiement af?ch?inclus 1% de taux de r?duction 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