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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 1977-11-30, Collections de BAnQ.

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[" [i Première époque 186021898 TI ENT Troisième époque 1958-1977 bi i» SN S i | s | 2 ! 1 7 LÉ | pe: 2 il Ve | \u2014 5 acc \u2014~ = ra AS | | ie] | TL) | p\u2014 A | me mue = - 7 pm = r = .~ \u2014 Hl z 7 - y \u20ac L ï = | - ~ | = = | 4.= | - | ~ - fa 3 FRANCO CANADIEN OE UTJERN Ce or LL | SAINT -JEAN | , AMES : JM Déménagements successifs En plus de la difficulté d'atteindre la population le Franco-Canadien déménageait très souvent Le ler mai 1861, \"! emménage a l'ancien Hotel Mott sur la rue Richelieu Cet hôtel était situe al'endroitou se trouve aujourd'hui l'édifice des douanes.Mais ce ne fut pas pour longtemps - Le ler mai 1863 (ce n'est pas d'hier qu'on voyage le =% ler mai ) Le Franco-Canadien déménage ses bureaux A dans un édifice situe sur le coté ouest de la rue Longueuil Une carte de Saint-Jean, publiée en 1864 nous montre où se situait le journal .Et ce n'est pas tout: le ler mai 1865 le Franco-Canadien deménageait pour la troisième fois (Ces deménagements successifs faisaient peut-etre partie d'une stratégie pour rejoindre la population) Mais cette fois, 11 allait occuper ces locaux situés sur la rue Champlain, au 169 plus précisément jusqu'en aout 1895 || y reviendra ensuite de 1902 a 1910 Retour rue Champlain Lé® Franco-canadien occupa cet edifice de mai 1865 au mois d'août 1895, Le Canada Français de 1902 à 1910.Koifes 7 A cette epoque, Jean et Iberville.PP renier GI LS 186021898 @ i LS > Le pont Jones le pont Jones reliait toujours Saint- Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977/ 7 Vol | Sedan, Vemdeed, 1 dan [S60 No.| LE FRANCO-CANADIEN, DTIC IRN TILL PM far an Cont de Coir y ORGANICS DU DI (vrat et Bourguignon.Imprumeurs-Proprieta.res, CITRIC Vente du Journal Felix-Gabriel Marchand devait administrer le Franco-, Canadien durant neuf ans et le revendre ensuite à Isaac Bourguignon le 19 juillet 1876.L'acte de vente fut passe devant le notaire Charles-Thomas Charbonneau Cependant, la promesse de vente datait du 19 novembre 1864 Depuis cette date, Isaac Bourguignon avait l'entière responsabilité de l'administration du journal Tout laisse crotre que les raisons de ce deuxieme changement de propriétaire seraient d'ordre financier Selon certains propos que Isaac Bourguignon publiait en 1893, Marchand aurait compris \u2018\u2018que le journalisme n'était pas une profession lucrative.'\u2018\u2018 || aurait méme perdu environ $2,000 00 dans cette aventure Charles-Joseph Laberge Le 6 aout 1874, Charles-Joseph Laberge, premier re dacteur en chef du Franco-Canadien, mourait a Montreal Il etait age que de 46 ans.Charles-J.Laberge naquit a Montreal le 21 octobre 1827, du mariage d'Ambroise Laberge et de Rose Fran- chère.|| fit ses études au college de Saint-Hyacinthe de 1833 a 1845.Son séjour dans ce college fut remarque Il fonda le journal étudiant Le libéral.En outre, sa partic1- pation au concours oratoire du collège en 1845 lui valut des félicitations de Lours-Joseph Papineau qui écrivit: \u2018\u2019Franchement, Monsieur, je n'ai jamais auss1 bien parlé que vous venez de le faire, si j'ai eu le titre d'orateur, vous en avez le talent\u2019 Après ses études classiques, Charles-Joseph Laberge étudia le Droit sous la direction de René-Auguste-Richard Hubert 11 fut admis au Barreau le 27 octobre 1848 1) fit ses debuts dans la profession aux côtes de l'avocat mont- réalais Toussaint-Antoine-Rodolphe Laflamme C'est en 1849 qu'il venait s'établir a Iberville.En 1850, :! fonda l'Institut canadien d'Iberville en s'inspirant de l'Institut canadien de Montréal dont I fut l'un des fondateurs en 1844 Vie politique Charles-Joseph Laberge eut aussi une vie politique bien remplie [I fut le premier depute du Comte d'Iber- ville de 1854 a 1860 et ministre (en 1858) dans le cabinet éphémère Brown-Dorion qui ne dura que 48 heures De 1855 à 1857, 11 fut marre d'Iberville et Prefet du comte Il etait aussi president de la commission scolaire d'lber- ville (1854; 1855) et commissatre jusqu'en 1856 Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'à cette epoque on pouvait cumuler les taches C'est le 23 novembre 1859 que Charles-Joseph Laberge épousa Marie-Olive, Turgeon, fille de l'ancien conseiller legislatif Joseph-Ovide Turgeon.La céremomie eut lieu a Saint-Louis de Terrebonne En 1860, 1! vient s'etablir a Saint Jean ll deviendra alors le premier redacteur en chef du journal le Franco- Canadien.Son travail au Franco-Canadien fut de courte duree puisque ses talents comme avocat lui valurent le poste de Juge-assistant de la Cour Superieure pour les districts de Richelieu et de Joliette Durant cette période, 11 vecut a Sorel De retour à Saint-Jean En 1864, le gouvernement conservateur refusa de renou veler son mandat de Juge.|! revient alors s'installer a Saint-Jean À nouveau, on fit appel-a lui pour remplir plusieurs fonctions publiques Il fut successivement président de la Sociéte Saint-Jean-Baptiste de 1865 à 1867 et maire de la ville de 1867 a 1869 En septembre 1867, 1! tenta un retour a la politique nationale en se présentant comme candidat aux elections fédérales.|! fut defait par le depute sortant Francois Bourassa qui obtint une faible ma- jorite de 96 voix En 1876, Charles-Joseph Laberge retournait a Montreal afin d'assumer la tache de rédacteur du journal Le National Mais déjà sa sante chancelait.Il mourut à Montréal le 6 août 1874, et fut enterré au cimetiere Notre-Dame - des-Neiges. = 2 8/ Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977 miens Agnes époque @1 8602 1 398 mi Felix-Gabriel Marchand ol 1 SE Jean.Vendredi.Than 1860, No.1 LE FRANCO-CANADIEN, ORGANIC DU DISTRICT DIITBICRV ITLL Cerat et Bourguguon, Impruneurs-Propnetaires.Redyie par ue Comite de Coikiborat Et Félix-Gabriel Marchand revient On a dit précédemment que Félix-Gabriel Marchand avait êté a l'origine du projet de doter le district de Saint- Jean d'un journal.Cependant Isaac Bourguignon en étant devenu proprietaire Le moins que l'on puisse dire c'est que les deux fondateurs ne s'entendirent pas toujours sur la façon d'administrer le journal.Félix-Gabriel Marchand représentait, pour certains, un élément plus progressiste Voilà pourquoi, le ler mars 1867, 11 devint propriétaire du journal, Isaac Bourguignon ayant accepte de le lui vendre.Dans un article publié le 26 fevrier 1867, Isaac Bour guignon explique aux lecteurs les raisons de cette transaction.|| en profite alors pour \u2018\u2019remettre a sa placc\u2019\u2019 chacun de ses ennemis qui faisaient courir la rumeur que le journal avait été vendu pour des raisons financières.Selon l'ancien propriétaire, seul l'avenir du journal Le Franco- Canadien était en cause Felix-Gabriel Marchand pourrait donner un nouvel essor a cette entreprise d'information tout en comblant le poste de rédacteur en chef vacant de puis pres de deux ans \u201cEn un mot rien ne sera epargne pour rendre le journal digne de l'encouragement du public canadien et du dis trict en particulier, encouragement qui ne lu: a pas meme fait défaut lorsque ses ressources pécuniaires etaient La nouvelle direction du Franco-Canadien n'aura aucune difficulté, croyons-nous, à persuader ceux qui connaissent quelque chose du journalisme en Canada, que son entreprise n\u2019est pas une spéculation.Ayant assisté à la fondation de ce journal, nous avons désire le voir prendre, par degrés, des développements proportionnés à l'importance du District dont il est plus particulièrement l\u2019organe.Notre espoir à cet égard, n\u2019a pas été entièrement trompé.Cette feuille, par l'attitude indépendante et : ferme qu'elle a su conserver dans la presse, s'est i montrée digne de la mission qu\u2019elle avait à remplir.Mais des circonstances défavorables ont souvent retardé sa marche et rendu ses succès difficiles.Privée depuis un certain temps d\u2019une rédaction régulière, elle était menacée de perdre quelque chose de la position que des antécédents honorables lui avaient fait mériter et de tomber dans un rôle secondaire indigne de son passé.Il nous a donc paru urgent de mettre la main à l\u2019oeuvre et d'essayer, dans la faible mesure de nos forces, de communiquer une nouvelle vigueur au seul organe que possède la population française dans cette partie du pays.Sans trop calculer les chances, nous nous sommes voué à cette tâche ardue en comptant, pour le succès, sur l'excellence de la cause et sur le concours des véritables amis du Bas- Canada.La politique de parti étant une des conditions inhérentes au système de gouvernement qui nous régit, il est impossible que l\u2019on s'occupe activement d\u2019affaires publiques sans se rattacher à l\u2019un des partis qui se partagent l\u2019opinion.Vouloir le contraire serait se condamner soi-même à l'impuissance, où, pour mieux dire, à l\u2019insignifiance, et compromettre le succès des projets dont on peut reconnaître l'utilité et que l\u2019on désire réaliser.Mais il y a loin de là à l\u2019esprit de parti qui fait que l\u2019on approuve tout chez ses amis et que l\u2019on blâme tout chez ses adversaires.Tout en supportant avec la fermeté que donne une conviction sincère et calme, le parti qui nous parait le plus en état d'opérer le bien public, nous ne repousserons jamais les mesures utiles et patriotiques, de quelque part qu\u2019elles viennent.Il va sans dire que la chicane n\u2019est pas de notre domaine.La politesse, selon nous, ne doit jamais être perdue de vue entre gens bien élevés et, quelque soit la chaleur d\u2019une lutte, il n\u2019est pas pardonnable, chez des hommes qui assument la mission d\u2019éclairer le public sur ses devoirs, de donner l'exemple d\u2019un langage grossier et injurieux vis-à-vis d\u2019adversaires libres comme eux, d\u2019avoir une opinion et de l\u2019exprimer.Partant de ce principe, nous nous ferons un devoir d\u2019écarter de la discussion tout ce qui pourrait nous entraîner sur le terrain des attaques personnelles et nous laisserons invariablement sans re- ponse les écrits qui ne seront pas dictés par ce sentiment des convenances dont doit toujours s\u2019inspirer un homme respectable.La sincérité de nos propres convictions nous portera, en toutes circonstances, à respecter les opinions de nos adversaires, et, s'il faut les combattre, ce ne sera pas avec les armes de la passion co oo Es (0010, {,, Félis-Gabriek MARCHAND moindres et que par conséquent, 11 lui etait impossible de se procurer tout ce qui tend àperfectionner un journal\u201d (Isaac Bourguignon - éditoriah26 fev 1867) Bref, Isaac Bourguignon a vendu pour faire taire les gens qui se plaignaient de son traditionalisme Poursuivre les objectifs Dans son editorial du ler mars 1867, Felix Gabi! Marchand parle \u2018\u2018des circonstances défavorables qui ord souvent retardé sa marche et rendu ses succes difficiles Ce texte explique aussi les grandes orientations du journal C'est meme la premiére fois que l'on dit clairement que be Franco-Canadien se rattache aunparti politique Le nouvs au propriétaire continué de poursuivre les objectits qu'il vu.act en 1860 alors qu'il faisait les dernarches pour fonder Journal \u201cLa politique au systeme de gouvernement qui nous régit 11 est impossible que l\u2019on s'occupe activement d'affaires publiques sans se rattacher a l'un des partis qui s\u20ac parta gent l'opinion\u201d En outre, le nouveau propriétaire insiste sur la solidat 1 te qui doit exister chez les canadiens-français et du fanatisme, mais en invoquant les arguments que donnent la stricte justice et le sens commun Aujourd'hui, plus que jamais, la violence doit disparaître de nos débats.Le moment est venu où, dans notre opinion, les Canadiens-Français doivent oublier leurs dissensions pour s'entendre et s'unir.Il y va de leur salut.Quelque soit la divergence de leurs opinions sur certains principes poli - tiques, ils ne doivent plus former qu'une seule phalange, lorsqu\u2019il s\u2019agit de défendre la religion et la langue de leurs pères.La discorde nous a conduits jusqu'au bord de l\u2019abîme, elle précipitera notre chute, si nous écoutons plus longtemps ses conseils.Mais.pour établir parmi nous cette bonne entente seule capable de nous protéger contre les majorités hostiles qui menacent notre avenir, il est essentiel que la presse donne l\u2019exemple de la conciliation et qu'elle étouffe ses passions et ses haines pour ne songer qu'à ses devoirs.C\u2019est, du moins, à ce point de vue que nous envisageons, dans les circonstances actuelles, la mission du journalisme Cana- dien-Français et c'est de cette manière que nous prétendons l'exercer.Par suite de nos arrangements, nous sommes en état maintenant de publier les nouvelles aussi | promptement que tout autre journal dans le pays.Nous nous sommes, en outre, assurés l'échange ou l'abonnement de plusieurs journaux européens et américains et le Franco-Canadien sera à l\u2019avenir aussi exactement renseigne que les meilleurs journaux de | nos grandes villes.Les lecteurs n\u2019auront donc, | sous ce rapport, aucune raison de nous refuser leur patronage.Comme on le verra par le présent numéro, nous avons renouvelé en grande partie l\u2019ancien matériel du journal de manière, à lui donner une apparence 1 irre- prochable sous le rapport typographique.Nous avons, de plus renouvelé complétement notre matériel de\u2019 jobs; et tous les ouvrages que l\u2019on voudra bien nous confier seront imprimés sur caracte- res neufs.Nous aurons sous peu de jours un assortiment complet de toutes les variétés blancs dont se servent les avocats, les notaires, les huissiers, les greffiers des cours de circuit et des cours de commissaires, etc., etc., etc., qui seront constamment en vente au bureau du Journal aux mêmes prix que ceux que l\u2019on charge à Montréal.La grande et belle variété de caractères de goût et d\u2019autres dont nous avons fait l\u2019acquisition nous met en état d\u2019entreprendre des ouvrages de tous genres et de promettre qu'ils seront exécutés dans un goût parfait.Comptant que l\u2019encouragement public secondera nos efforts, nous envoyons notre feuille à un grand nombre de personnes, pour cefte fois.Celles qui ne voudraient pas s\u2019y abonner, auront l\u2019obligeance de la renvoyer, en mettant sur l\u2019adresse: Refusé, afin que nous puissions corriger notre liste.Les personnes qui ne la renverront pas seront considérées comme abonnés.La presse des matières éditoriales nous empêche aujourd\u2019hui de donner à nos lecteurs autant de variété que nous le désirerions.Nous pourvoirons à cette lacune dans nos numéros subséquents.4 OA UE 8 44651 a AS A pére Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977/ 9 VOL.XVIII No.2.BUREAU : No.2, PLACE DU MARCHE MARDI, 6 JUIN 1877 PRIX DE I\"ABONNENENT.i i PFRHIX DES ANNONCER.FOUR LE Canal i = Frome wseclion par ligne 10 cenuns Fous Juuté 1609 payable devais $2.60 § Ç Clique serio subshyuense Post sit mars $1.36 bar Ligue \u2019 i Jo Fre annonce envorée saus mentionner AT] 03 OTTO Foot Len PIAFST NS le nombre d'insertion voulu, sera publiée mi a ans du conteaire Une remuse libérale est accordés pour des aunouces à long lerme 1 mu Les leures d'affaires douvent être Ÿ \u201ciremures + | Bui noticnen, proprietaire du journal et celles concernant la rédaction à (à Mancuass, rédacteur Pur door ie en greentsh 88.00 à _\u2014 ny Public a St Bean d'Aberrille, Canada.le FeascoCasameus parait les Manux et L BOURGUIGNON, PROPRIÉTAIRE.F.G.MARCHAND, Redacteur-en-Chef.4 . 1 5 =< eu t Er P r= g 0 op EE + = \" | am R:IhB35 ns i \u2014 wiz lool COMPAGNIE D'ASSURANCE ES RK A vo t - L'É2 1551 HCANADA:LIFE 1 2651325 CA NA DA:LIF \u201c ED.MOREL 3 = LÉ ; i o 3 i , ETABLIE EN 1817 \u20acCouvreur et Plombier.a > es J $É - gnu sole compagnie.La Canada Lite.posedde un plus grand nombre de polices en farce | 9 Place du Ma rché.E {2 & 1 5 es a 3 Som patnier amber uinen es malice ean fe, contre ve Te prés aur fone ie ae A : > = Plus d'un tixième des nouvelles affaires faites en 1804, enit $4,160,700, l\u2019ont été par le \u201d Canada Grand choix de portés & charbnn i = I 25 Life, * dont les primes 8 montnient à 9806.717 ot leu paiements de police aprés la mort & pour cuisines, fournalens de toutes E _ + di mea ; TL an od | A = 2 Fatralt d'un article rene sur In vie de la Mfrmtrer! Cæsotte du 8 mal! 1485 | Rerrigérateurs ot Ferbiantories A f q 3 ranche a Montreal | Débamt toute Gompriition, E .: Batisfaciion garantie FE Bureaux de la Compagnie : 180, Rue St-Jacques.ar Sut far i LT È ABAGS À GICARES, || Pa re ae ET LOSC a= À SU D pe EE a Se SE - à Ww y Pendant 15 ana j'a! vendus des FAUCHEUBES, dus MOISSONNEUSES ci dew RA 3 | TRAUX' de COSSITT SLR nu montant Se 85 000.000 He sont encore 4 a eurs à autres el des « SA ; MILLIERS DE CULTIVATEURS 4 *LEGGETT & HAMILTON A8 » { | Rosario Normandin : Magasin de P \u2014+ + 1 J > 1, 4 * 5 | Marchandises Seches mn ; : CN f : \u2014 ET DE \u2014 m » .IBERVILLE.P.Q.: LUN DES Tien! conttamment un stock de - Peintures, Huile, Vernis, &:.: a Sande hes dn gants \u2018 Plus Dean Établissements Albert Patenaude DISENT QU'ILS SONT LES MEILLEURS.| De la Metropole Cette annéo 188} MOS annies*> Oh BUFONT un asBortiment complet s pris et + Le Barbier populaire L orditions Miles Informer fout da Pois Es ronéitane Nan d'acheter Wap na * 1883 & 1885, Rue Kotre-Dame » lLégêres dc.fc « No.12, Rue St-Jacques.: R.!.LATIMER, si.rue McGill.Montreal ., ee a.aanmanaenasasteorc:snannennannun am à =IMONTREALE CONFISEUR.En Eros et en detail | et marchand de cigares importes et de fabrication canadienne.Salon pour crème à la glace.À Lt.NO 175.RUE RICHELIEU, ST-JEAN, P ©.A 14 Cahier special Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977 Premiere epogque 1860218398 a Alfred-Napoleon Charland VOL.XVII No.2.BUREAU : No.2, PLACE DU MARCHE MARDI, 5 JUIN 1877 © ks toads = Va ee eel 33.00 Pa 160 | L BOURGUIGNON, PROPRIÉTAIRE.3Publie à St Mean d'Afborville, Canada.PRIX DES ANNONCES le wambre densertiun voulu, sera publiée June avis du contra FMIX DE L'ABONVEWENT.| i Foo KLE Canale i Prettnere insertion par ligne 10 contin Por an PERTE 32601! ci Ci Etrugee anserton bate ite oe > i : i par ligne 5 Pose 31.26 : .: : Toute aununce euvoyée sous mendiongier lue remise fibérale est accordée pour des sunouces à loug terme pr Lew lettres dabaues dusvent étre tresses à 1 Hot hit iusow, proprietare du Pre et cetles concernant la rédacuon a _ $F 0 Marinas, redactenr | Le basen Casaues parait les Mani ri 3 Srsoncocde chaque semaine F.G.MARCHAND, Redacteur-en-Chef.i Les rédacteurs en chef jusqu\u2019en 1893: seulement des avocats et notaires.Jusqu'en 1893, le Franco-Canadien était le seul hebdo - madaire à tendance franchement libérale de la region À la barre.seuls des avocats et des notaires et ce depuis 1860 De ce fait, on peut déduire soit que le parti Libéral comptait plusieurs partisans de professions liberales, soit que la tribune qu'offrait le journalisme plaisait particulié- rement aux notaires et aux avocats Voic1 d'ailleurs, dans l'ordre chronologique, la liste des redacteurs en chef depuis la fondation du journal De 1860 a 1861 - Charles-Joseph Laberge, avocat De 1861 a 1863 - Felix-Gabriel Marchand, notaire De 1863 a 1865 - Alfred-Napoleon Charland, avocat De 1867 a 1878 - Féelix-Gabriel Marchand, notaire De 1878 a 1882 - Jean-Ephrem-Zéphirin Bouchard, avocat De 1882 a 1885 - Gabriel Marchand, avocat De 1885 a 1892 - Leon Lorrain, avocat Puisque nous avons deja parle de Charles-Joseph La berge et que nous parlerons plus loin de Félix-Gabriel Marchand et de son fils, nous consacrerons les para graphes suivants aux redacteurs en chef Charland, Bou- chard et Lorrain Alfred-Napoléon Charland Aifred-Napoleon Charland est ne a Iberville le 28 mai 1841 du mariage de Joseph Charland et d'Elmire Duquette I} debuta ses classiques au college de Saint-Hyacinthe et les termina au college de Sainte-Therèse || etudia ensuite le droit tout en travaillant sous les directives de Charles - Joseph Laberge En 1863, 11 etait recu avocat DEs 1869, 11 etait nomme substitut du procureur general aux assises Jean-Éphrem-Zéphirin Bouchard Ne à Saint-Jacques-Le-Mineur le 30 janvier 1850, 11 etait le fils du notaire Ephrem Bouchard et de Joseph ne Foisy [| commença ses études classiques au college de Sainte Therese pour les terminer au Petit Seminaire de Mont real.Il fit ensuite sa pratique sous Alfred-Napoleon Char land et fut recu avocat en juillet 1875 Le 23 février 1876, 11 épousa a Saint-Jean, Maria Eudolie Nolin, fille de Charles Nolin, sherif du district d'Ibervitle.C'est en janvier 1879, qu'il devint rédacteur en chet du journal le Franco-Canadien.Après cette expérience qui se termina en 1882, 11 fonda en 1890 le journal \u2018La Tombola\u2019\" qui avait pour but de venir en aide aux Socurs Gri ses de Saint-Jean.Ce journal fut publie du 30 septembre au 7 octobre 1890.A la fin de sa carriere JE Z Bouchard etait traduc teur a l'Assemblee legislative du Quebec, a l'époque du gouvernement Mercier || mourut le 20 juin 1892 a son bureau du Parlement Léon Lorrain Léon Lorrain naquit a Paris en 1855 En 1871, 11 quitte la France pour s'etablir au Canada Dés son arrivee, 11 s'établit a Iberville chez Alexandre Dufresne, alors de puté d'Iberville, qui fut en quelque sorte son deuxieme pere Lui aussi 11 fut avocat Recu en 1878 et s'installa a Iberville.C'est la qu'il epousa, le 22 aout 1881 Leont ne Vincelette, fille de feu le notaire Valfroy Vincelette Quelques années plus tard, en 1884, il sera elu Maire APE criminelles et en 1877, 11 était promu au conseil de la , .Rg Reine De 1873 a 1878, 11 pratiqua le droit avec Emilien d'Iberville, poste dont il demissionnera en 1885 _ B Zephirin Paradis ll fut ensurte Protonotaire de la Cour Auteur du \u2018\u2019Code des locateurs et locataires\u2019 publie 9 superieure et Greffier de la Cour de Circuit du district d'Iberville conjointement avec Henri Marchand.En no Vembre 1887, (| était nommé Juge dé la Cour supérieure en remplacement du Juge Chagnon En plus d'etre redacteur en chef du Franco-Canadien de 1863 à 1865, 1! faut souligner qu'Alfred-Napoleon Char - land collabora au journal Le Pays, de Montreal A son deces survenu le 12 aout 1901, 1! laissait dans le deuil sa femme Marie Lareau épousée en secondes noces le ler fevrier 1881 (il avait épouse Aglae Ouimet le 23 mai 1865) et huit enfants || fut inhumé au cimetie- re de Saint-Jean le 16 aout 1901 en 1885 et d'un \"Code de procédures civiles\u2019 publie én 1886, Léon Lorrain fit sa marque grace à ses grandes qualités de juriste.Voila pourquoi 1} collabora en 1886 avec le Juge L'À.Jetté a la préparation d'un rapport sur les réformes judiciaires, qui fut ensuite déposé en Cham bre.Puis, en juillet 1888, le gouvernement provincial lui confia le mandat de reviser la législation privée de cha que session.En 1889, || revenait a la pratique priver Léon Lorrain fut rédacteur en chef du Franco-Canadien de 1885 jusqu'a son deces le 29 janvier 1892.|| perit noye dans les eaux glacées de la rivtere Richelieu Son corps n'etait repeche qu'au printemps suivant soit le 4 avril Ses funérailles eurent lieu à !berville le 6 avril 1892 L'aqueduc d'Iberville L'edifice de l\u2019aqueduc d\u2019Iberville, qui abritera plus tard la caserne de pompier et l'hôtel de ville, fut construit au debut des années 1880.+ (Cette photographie est la propriété de M.Euclide Massé) ° Te HEN fa ASE SANT DIR 03 SRV Taman oral : \u2018 Cahier spécial/ Le Canada Français,le mercredi 30 novembre 1977/ 15 Première époque + 186021898 NJ F.G.Marchand fonde Le Canada Francais Le 6 juillet 1893, Felix-Gabriel Marchand fondait un deuxième journal dévoué aux intérêts du parti Libéral Il est évident que ce nouveau journal appelé Le Canada Français venait directement en concurrence avec le Fran- co-Canadien d'Isaac Bourguignon.Mais pourquoi Félix-Gabriel Marchand fonda-t-1l un deuxieme journal?Il donne lui-meme les raisons dans le premier numero du journal.Le Quelques jours plus tard, ayant été informé par M.Bourguignon que son marché etait conclu avec les MM.Rolland, que les conditions en étaient consignées dans un écrit du 27 mai dernier, et qu \"il avait même eu un commencement d'exécution, j'ai mis ce monsieur en demeure de me remettre le titre du Franco-Canadien, conformément à son obligation CS \u2018\u2018\"AUX LECTEURS DU DISTRICT D\u2019IBERVILLE Messieurs: Depuis le ler juin 1860, le Franco-Canadien avait été l\u2019organe accrédité du parti libéral dans ce district.Il a, durant cette période, vaillamment combattu, sans jamais s\u2019éloigner de la voie tracée par ses fondateurs.Tout récemment, ce journal a ralenti visiblement son degré de vigueur dans la lutte; il a même semblé manquer totalement de direction politique.Aux nombreux partisans de la cause libérale qui ont manifesté leur surprise et leur mécontentement au sujet de cette transformation, il nous fait plaisir de donner les éclaircissements suivants: M.Isaac Bourguignon le propriétaire du Franco- Canadien que j'ai interpellé à ce sujet, m\u2019a déclaré, dans une première entrevue, qu'il était en négd- ciation avec la maison Rolland et Frères, de Montréal, pour lui vendre son matériel d'imprimerie; que cette vente serait complétée sous peu et que, aussitôt l\u2019affaire conclue, il se ferait un devoir de me transmettre le titre du journal, tel que convenu entre nous dans une transaction antérieure.Place du marche La querelle Bourguignon-Marchand fut sans doute le sujet de plusieurs conversations sur la Place du marché.envers moi.Mais il a refusé, déclarant qu\u2019il n\u2019en pouvait rien, vu qu\u2019il s'était engagé, dans son marché, avec les MM.Rolland, à continuer pour eux la publication du journal.Je préviens donc les libéraux de ce district que, grace aux circonstances que je viens de relater, le Franco-Canadien est maintenant sous le controle de la maison Rolland, dont le chef est un conservateur influent, et que ce journal ne peut plus prétendre représenter le parti libéral et se dire son organe.Le Canada Français se fonde pour combler cette lacune et il sera l'organe autorisé de l'opinion libérale dans notre district, en attendant que le titre du Franco-Canadien, qui m\u2019appartient et que je prétends revendiquer, me soit restitue.Cette entreprise patriotique impose à ses auteurs des sacrifices considérables de travail et d\u2019argent, que tous les amis de la cause apprécieront et qu\u2019ils s'empresseront de seconder, j'en ai la confiance, par leur activité à faire connaître le Canada Français.J'ai bien l'honneur d\u2019être, Votre très humble serviteur, F.G.MARCHAND, M P.P' CA NG La réponse d'Isaac Bourguignon ne se fit pas attendre tres longtemps Des la semaine suivante, le 13 juillet 1892, 11 répondait ce qui suit par la voix de son journal VOL.XVIII No.2.PRIX DE 1 ho Ss ENENT.Cres be $3.00 150 ; ble a Bt.Mean n È à \u2018 + 1.BOURGUIGNON, PROPRIÉTAIRE.BUREAU : No.2, PLACE DU MARCHE \u201c= LE FRANCO-CANADIEN MARDI, 6 JUIN 1877 PRIX DES AVVONCEN, banque TOYeE ane mentor ner ON NOMI eed palier ne hibbétale esta cardee pant des © Vang terme d'Afberrille, Canada, lettres A aflares dansent ctr 1 Bent mer von penproctare du pomrssel ++ elles com os Fes Marceest, redartonr be Presse tevanuss parait les Mani of Vivien dr chagne semaise F.G.MARCHAND, Redacteur-en-Chef.# 3 + LE CANADA FRANÇAIS JOURNAL LIBÉRAL du District d'Iberville A 16/ Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977 RL Prémière époque F(T LE CANADA FRAN JOURNAL LIBÉRAL du District d'Iberville Aux abonnés du En réponse aux demandes qui me sont faites par plusieurs des abonnés du \u2018\u2019Franco-Canadien\u2019*, je dois declarer publiquement que je n\u2019ai rien à faire avec le \u2018\u2019Canada Français\u201d\u2019 et que je continuerai comme par le passé, la publication du \u2018\u2018Franco-Canadien\u2019'.1 1.BOURGUIGNON Editeur-propriétaire du Franco-Canadien.À l'honorable M.F.G.Marchand, M.P.P.Monsieur, Je prends la respectueuse liberté de donner quelques mots de réponse à la lettre publiée sous votre signature, dans le numéro prospectus du Canada Fran- cals.Vous vous plaignez, d\u2019abord, que le Franco- Canadien s\u2019est ralenti de son ancienne vigueur dans la lutte, et qu\u2019il a même \u2018\u2019semblé manquer totalement de direction politique\u2019.Je me permettrai de répondre à cette première partie de votre lettre, qu\u2019au mois de novembre dernier, (1892), à une réunion de quelques-uns des chefs autorisés du parti libéral, de la ville de Saint-Jean, présidée par vous, M.Marchand, je les informai que la condition financière de mon journal ne me permettait pas d'en payer la rédaction.Il fut alors convenu et compris que M.Alphonse Morin, aidé de quelques amis, -vous-même, vous vous êtes engagé à aider M.Morin,- ferait la rédaction gratuitement.M.Morin et les amis en question se sont plus ou moins acquittés de cette tâche, jusque vers le milieu de juin seulement; depuis cette époque, ils n\u2019ont pas écrit un seul mot.Et, aujourd'hui, l\u2019on dit que le Franco n\u2019a plus ° + i ma Franco-Canadien = promesse de vente acceptée, que la vente n\u2019était pas parfaite, que le matériel d\u2019imprimerie n\u2019était pas livré et qu\u2019une faible partie seulement était payée.Le titre du journal, sa liste d\u2019abonnes et sa clientèle en général, ont une certaine valeur commerciale et l\u2019on ne m\u2019a jamais offert un sou pour toutes ces choses que, d'ailleurs, je n\u2019ai jamais mises en vente.Je serais peut-être justifiable de me plaindre de la conduite de mes amis à mon égard, je serais peut-etre justifiable de dire que l\u2019on essaie de me ruiner, en m\u2019enlevevant une partie de la valeur du titre de mon journal, que vous répudiez, M.Marchand, comme organe libéral; mais je ne le ferai pas.Cependant, je dirai que je suis profondément peiné de voir que l\u2019on traite de cette façon un homme qui a rendu des services depuis plus de trente-trois ans à son parti et à vous en particulier, qui a fait des sacrifices, vous le savez, M.Marchand.J'ai l\u2019honneur d'être, .Monsieur, votre tres humble serviteur .I.BOURGUIGNON, Editeur-propriétaire du Franco-Canadien.A partir de cette date, la bataille s'engagea entre les deux hommes.Il faut dire que Isaac Bourguignon n'accep- tart pas facilement la fondation d'un autre journal dans la region.Deux lettres adressees a Félix-Gabriel Marchand montre jusqu'a quel point l'éditeur du Franco-Canadien l\u2019ancienne vigueur qu'il mettait à défendre les prin- avait l'intention de lutter ferocement contre le Canada cipes libéraux, qu\u2019il ne répond plus à la situation.Français.Voici d'ailleurs quelques extraits de ces deux Cependant, bien que la rédaction que l\u2019on m'avait lettres promise ne me soit plus fournie, depuis près d\u2019un mois, j'ose dire que le Franco a été aussi vigoureux que d'habitude; enfin, je ne vois pas en quoi mon journal a péché, jusqu'aujourd'hui, sous ce rapport.Serait-ce parce qu\u2019il n\u2019a pas répudié son ancien chef à Québec et qu'il n\u2019a pas assez prôné le nouveau soleil levant?Est-ce parce qu\u2019il n\u2019a pas encore demandé que l\u2019on réformat le mode d\u2019éducation suivi dans nos collèges\u201d?Est-ce parce qu\u2019il n\u2019a pas demandé que l'on imposät des taxes sur les églises, les couvents et autres institutions religieuses de la province\u201d Est-ce parce qu\u2019il n\u2019a pas écrit pour approuver la guerre que le Canada-Revue et quelques autres journaux font au clergé, et à notre évêque en particulier?Si c\u2019est là la faiblesse dont fait preuve le Franco, soyez assuré que la vigueur lui fera toujours defaut.Pour ce qui concerne les principes libéraux, bien entendu vous ne sauriez accuser sérieusement le Franco de ne pas s\u2019y être conformé jusqu'ici.Du reste, le journal est là, et l\u2019on n\u2019a qu\u2019à le lire pour avoir la preuve de ce que j'avance.Je nie avoir déclaré, à M.Marchand, ou à qui que ce soit, que je lui transporterais le titre du journal.Je reconnais bien, il est vrai, lui avoir dit que lorsque j'en cesserais la publication, je l\u2019en avertirais d\u2019avance.Impatient de mettre la main sur le titre du journal et voyant que la chose n\u2019arrivait pas aussi vite qu\u2019on le désirait, M.Alphonse Morin m\u2019a demandé, à plusieurs reprises, de signer un écrit par lequel \u2018je m\u2019engagerais a céder le titre du Franco à une date fixe, ce que j'ai toujours refusé de faire, car je n\u2019ai pas l\u2019intention de discontinuer\u2019 la publication de mon journal.Je n\u2019ai jamais dit que j'avais été en négociations avec la maison Rolland et Frères pour vendre mon imprimerie, mais que j'étais à débattre un marché avec M.J.D.Rolland, et qu\u2019il y avait même une plante, L\u2019hôtel Saint-Jean Sur cette image d'autrefois propriété de M.Germain La- nous voyons l'hôtel Saint-Jean où descendaient marins et voyageurs vers les Etats-Unis.ee iQ Ki: 3 RA A BUREAU : No.2, PLACE DU MARCHE MARDI, 5 JUIN 1877 VOL.XVII No.2.\u201c== IF FRANCO-CANADIEN PUR LES FTATS UNIS $3.00 ; 1.50 | Publié à St.Bean d'Aberville, Canada, PRIX DES ANNONCES.l'remiere sasertion par hgne 10 crnuos Chague insertion subséquente par ligne Tonte annonce envoyée sans mentionner le nombre d'insertion voulu, sera publiée pisqu'a avis du contraire lue remise libérale est accordée pour des annonces à long Lerme Pons dourr mois «en greentack Four sev sens or Les lettres d'affaires douvent être adressées A | Botnouscnon, proprbiaire du onrnal, et celles comcernant la rédacuion & * (; Mancuaue, rédacteur le FaascoCananees paraii les Manni ot Vrsongm de chagne semaine F.6.MARCHAND, Rédacteur-en-Chef wrmtà l'ahanoement Peper ?| 1 BOURGUIGNON, PROPRIÉTAIRE.ee TETE Sate SESS ne tan mg ee Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977/ 17 LE CANADA FRANGALS JOURNAL LIBÉRAL du District d'Iberville \u201cmuse, * P Gi OTTO 1386021898 te EEE OO EEE \u2018 ss 0 A RERO ERS Trente-trois ans après 2e lettre à l\u2019honorable M.F.G.Marchand, M.P.P.Monsieur, Le ler juin 1860, le Franco-Canadien publiait son numéro prospectus, c\u2019est-à-dire, le programme auquel ses fondateurs devaient se conformer.Nous allons, aujourd\u2019hui, reproduire ce programme; nous allons le mettre sous les yeux de nos lecteurs, pour qu'ils puissent voir si notre feuille, sous votre direction ou votre surveillance, monsieur Marchand, s\u2019est écartée de la route que lui avaient tracée ceux qui l\u2019ont mis au jour.Quant à nous, nous voulons, dorénavant, suivre de plus près que vous ne l'avez fait, la ligne de conduite indiquée dans cet écrit, dont l\u2019auteur a été l\u2019un des hommes les plus marquants de son temps, le regretté M.C.J.Laberge; nous voulons nous souvenir toujours des nobles et graves enseignements que cet écrit comporte.Libre à d'autres de chercher à semer la zizanie, la désunion au sein de notre société.Nous sommes incapables de les en empêcher, mais nous déplorons l'esprit qui les anime.Voici ce prospectus: nous prions nos lecteurs d\u2019en bien peser tous les mots, c'est un article de maître.PROSPECTUS En publiant le numéro prospectus de ce journal nous n'avons que quelques mots à dire pour en expliquer le caractère à nos lecteurs.Il y a peu de journaux français dans le pays, en tenant compte de la population qui parle la langue française, il n\u2019y en a pas assez; pour parler franchement.ce n\u2019est pas faire notre éloge.Ces journaux sont en outre à peu près tous les organes exclusifs d\u2019un parti quelconque, défendant la politique du gouvernement actuel ou combattant dans les rangs de l'opposition.Etc.Etc.Etc.(Le lecteur retrouvera la suite de ce texte dans les premières pages de ce cahier spécial du 117e anniversaire du canada francais0.Eb bien!.monsieur Marchand, ce programme de modération dans la polémique et dans l\u2019appréciation des actes de vos adversaires, l\u2019avez-vous toujours suivi\u2019 Vous y êtes-vous, en tout temps, conformer scrupuleusement\u201d Car, ne le niez pas; toujours, vous avez été le guide, l\u2019inspirateur du Franco-Canadien.On le considérait comme votre organe et, en realité, c\u2019était votre organe.Parfois, il est vrai, vous avez pu dire que vous n'étiez pas responsable du journal, mais c\u2019était lorsque cela pouvait favoriser vos intérêts.Bien des fois, monsieur Marchand, à votre connaissance et de votre consentement, l\u2019on s\u2019est ecarté de la règle établie par les fondateurs du journal; bien souvent, trop souvent, il y a eu dans ces colonnes mêmes, des écarts de langages qu\u2019auraient blamés vertement l\u2019auteur du prospectus que nous venons de citer.Les personnalités, les paroles acerbes ont été fréquemment à l'ordre du jour dans le Franco-Cana- dien.Et vous vous le rappelez, l\u2019on a signalé tous ces faits à votre intention.De plus, ne m'avez-vous pas tenu continuellement dans une certaine gêne financière, en faisant une guer - re personnelle à un grand nombre de citoyens de cette ville?Mais à quoi bon rappeler tout cela! Comme nous l'avons dejà dit, nous revenons au programme d'apaisement et de modération formulé par les fondateurs du Franco-Canadien -programme dont on n'aurait jamais dû s'éloigner- et nous nous proposons de le suivre rigoureusement.J\u2019ai l\u2019honneur d\u2019être Monsieur, Votre très humble serviteur 1.BOURGUIGNON Éditeur-propriétaire du Franco-Canadien.A \u2014 mms mn oa em fe 20 juillet 1893 27 juillet 1893, Un petit historique 3e lettre à l\u2019honorable M.Marchand, M.P.P.Monsieur, Vous éludez la question.Je vous ai demandé en quoi le Franco-Canadien avait péché sur les principes libéraux bien entendu; je vous ai demandé en quoi s\u2019il avait manqué de vigueur; et le Canada Français, votre nouvel organe, dans unarticle dont vous êtes sans doute l'auteur, cherche à faire croire à ses lecteurs que j'ai usé de perfidie à votre égard, que je vous ai calomnie.Alldhs! monsieur Marchand, vous savez bien que je n\u2019ai fait aucune insinuation sur vous.J\u2019en prends à témoins ceux qui ont lu ma première lettre.Je vous ai posé des questions, et voilà tout.Vous avez jugé à propos de ne pas repondre à ces questions: c\u2019est votre affaire .Mais, de grâce, ne prêtez pas à certaines de mes phrases un sens qu'elles n\u2019ont pas.Comme bien vous le pensez, les commencements ont été difficiles.En effet, il m'a fallu tout créer.Le goût de la lecture était loin d'être répandu dans nos campagnes et, après trois mois et demi d'existence.le Franco ne comptait encore que 355 abonnés dans les comtés de Saint-Jean et d\u2019Iberville En 1867, comme aujourd'hui, on se plaignait que le Franco-Canadien ne repondait pas à la situation.On disait que je n'étais pas un homme de progrès et, pour faire cesser ces plaintes, je vous ai demande, à vous, monsieur Marchand, si vous vouliez acheter le Franco, que vous en feriez ce que bon vous semblerait.Et le premier mars, 1867, vous deveniez propriétaire du journal.Vous l\u2019avez gardé jusqu\u2019au premier novembre, 1869 Alors voyant que le journalisme n'etait pas une profes - sion lucrative, vous me l'avez revendu.Un de vos amis intimes, un parent, m'a dit que le Franco était un gouffre et que, pendant les deux ans et demi que vous l'aviez publié, vous y aviez englouti $2,000.J'ai eu à traverser des jours de crise et de gene financière.J'ai résisté courageusement.Quand vous reconnaissiez vous-même, que vous étiez incapable de continuer la publication du Franco, je m'en suis chargé et vous ai tiré d'embarras en le faisant Et, toujours, j'ai payé la rédaction, excepté la première année.Vous avez vous-même rédigé mon journal, et je vous ai payé un peu plus que les autres, et pendant plusieurs années.Votre organe dit que \u2018\u2018les libéraux m'ont sorti plusieurs fois de mes misères\u2019\u2019.Mais vous oubliez donc qu'ils le faisaient dans l'interet du parti, ce n'éfait pas dans mon intérêt particulier.Et j'ai remboursé intégralement les quelques souscriptions ou avances, que l\u2019on a pu faire en différents temps pour la publication du Franco.Vous savez aussi, que l\u2019on ne m'a jamais rendu de services gratuits, J\u2019ai tout payé, tout, jusqu'au dernier sous.Et, cependant, le Canada Français vient dire avec le plus grand sérieux du monde que \u2018\u2018les libéraux m'ont sorti de mes misères''.C'est là une affirmation assez risquée, vous l'avouerez.De plus, j'ose dire que je chercherais en vain un seul cas où l\u2019on ait travaillé pour moi d\u2019une façon tout à fait désintéressée.Je crois inutile de répondre a certains petits traits malicieux et d'un goût plus que douteux lancés sur moi, dans le dernier numéro du Canada Français.Mais je ne terminerai pas cette lettre sans vous dire que je n'ai pas besoin de vos appels à la pitié Ma conduite est là.Elle a toujours été honorable Du reste, le public qui juge les choses sans passion, saura me rendre justice J'ai l'honneur d'être Monsieur, votre tres humble serviteur _ I.BOURGUIGNON Editeur-proprietaire du Franco-Canadien BUREAU : No.2, PLACE DU MARCHÉ MARDI, 5 JUIN 1877 VOL.XVIII No.2.\u201cULE FRANO-CANADIEN ~~ LL à t, Mean d'Aberrille.V'anada.Pager men gee.33 vo } Vases 150 i F G.MARCHAND, Redacteur-en-Chef { .\\\" mE een, x 14H61 pou AU UC Là wast aga ot wad Aly Waren X OPARINAM 5 1 18/ Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30novembre 1977 b CANADA FRANÇAIS JOURNAL LIBÉRAL du District d'Iberville Femiere epog TS 1860-1898 and Par excellence Le moyen de locomotion par excellence de l'époque, la voiture tirée par un cheval.À l'instar de ces deux voyageurs, Isaac Bourguignon dut l'utiliser.Cette photo est la propriété de M.Pierre Brault.Concurrence systématique Cette lutre entre les deux hebdomadaires se poursu1- vit durant deux ans.D'ailleurs, le Canada Français s'employa à faire une concurrence systématique à son adversaire.C'est dans ce but que Félix-Gabriel Marchand avait choisi une présentation presqu'identique à celle du Franco-Canadien pour son journal qui se composait de quatre pages et dont le prix de l'abonnement était d'un dollar par année.En outre, le Canada Français paraissait lui aussi vers la fin de semaine soit le jeud:.ler \u2018\u2018porter des coups juste au-dessus de la ceinture.Durant cette période (1893 à 1895), le Canada Français était la propriété de l'avocat Alphonse Morin, ami et collaborateur de Felix-Gabriel Marchand.Aussi, le bureau de Me Morin servait de bureau au journal.En janvier 1894, le Canada Français installait son atelier et son bureau dans l'édifice Maguire sur la rue Richelieu et un an plus tard (juin 1895) il demenageait dans un autre édifice sur la rue Richelieu qui était situé à l'endroit exact où s'élé- ve aujourd'hui le magasin Croteau Voilà ce qu'on peut appe- or Un seul journal devait survivre.On a dit que le Franco-Canadien livrait une chaude lutte au Canada Français, mais, depuis que sa tête était devenue conservatrice, il s\u2019'attaquait aussi à tous les l1- beraux Felix-Gabrie!l Marchand n'avait qu'une seule chance de reprendre un jour le Journal: dans le cas de l'insolvabili- te de M.Isaac Bourguignon, le journal devait retourner a Felix-Gabriel Marchand.Cette clause faisait partie du contrat enregistré à l'étude de M.Charles- Thomas Char - bonneau, notaire à Saint-Jean.C'est ainsi que le fondateur du Canada Français récupéra le premier journal qu'il avait fondé en 1860.Le 4 octobre 1895 paraissait le premier numéro du journal Le Canada Français/le Franco-Cana- dien.Durant près de 70 ans, le journal conservera ces deux titres.|| faut dire cependant que les usagers adopte - ront rapidement le premier titre (Le Canada Français).Regain de vie En juin 1898, M.Alphonse Morin vendit le journal au fils de Felix-Gabriel Marchand, lui aussi avocat.Sous la direction de Gabriel Marchand, Le Canada Français connai- tra un regain de vie qui se traduira par l'augmentation du nombre de pages.À l'été de 1890, le journal devait doubler son nombre initial de pages et ce, sans augmenter le coût de l'abonnement.Fin de la première période.En devenant la propriété du fils de Felix-Gabriel Marchand, le Canada Français enjamba une génération et tourna le dos à sa longue période de fondation.Ces trente-huit ans furent marqués par deux hommes qui, tout en ayant une façon différente de voir les choses, ne s'opposèrent pas vraiment lorsqu'il était question des objectifs d'un hebdomadaire.Voilà pourquoi, depuis sa fondation, le Canada Français a toujours eu les mêmes prio- rites.Les changements qu'il a subis sont tous d'ordre physique: 1llustrations, format , nombre de pages.Mais ces deux politictens/journalistes ont tout de même léguë un hebdomadaire assez fort pour se rendre jusqu'à nous.MM.Isaac Bourguignon et Félix-Gabriet Marchand moururent en 1900.Voici quelques notes sur leur vie et leur carrière.Isaac Bourguignon Ne le 6 décembre 1829, iI mourut le 14 janvier 1900 Il était le fils d'Isaac Bourguignon (1778-1861) et de Julie Archambault (1809-1890) Durant sa vie, Isaac Bourguignon se maria trois fois ll épousa d'abord Domitilde Guénette, puis Aglaé Courte- manche et Marie-Louise Turcot.I! eut plusieurs enfants de son premier mariage qui furent eux aussi imprimeurs Mentionnons, Hormidas et Emile Bourguignon qui auraient publie à Montréal, le premier numéro de laPresse en 1885 Comme on l'a vu précedemment, 1l fut d'abord copropriétaire du journal La Guêpe de Montréal.Puis, sur l'invitation de Félix-Gabriel Marchand, 1l vint fonder a Saint-Jean, le Franco-Canadien dont 11 sera le directeur de 1860 à 1867 et 1876 à 1895 En plus de son travail d'imprimeur, Isaac Bourguignon trouva le temps d'aider ses concitoyens en devenant conseiller à la Ville de Saint-Jean de 1877 a 1878 et de 1879 a 1881.Il fut aussi: commissaire à la Commission scolaire de 1877 a 1886.Il fonda aussi en 1862, une mutuelle d'assurance pour artisans et ouvriers appelée: L'Union Saint-Joseph de Saint-Jean et Iberville Abandonné, il s'exile Isaac Bourguignon était un homme déterminé et respec - te de la population.Une malheureuse transaction allant cependant modifier le cours de sa vie La vente du Franco- Canadien à des intérêts conservateurs l'oblige à déclarer la guerre à son plus proche collaborateur lui qui avait dit, lors de la fondation du journal, que les Canadiens- Français se devaient d'être solidaires les uns des autres et ne pas perdre de temps dans des affrontements inutiles Non seulement.1! perdit rapidement l'estime de plusieurs de ses concitoyens, mais 1} fut bientôt abandonné par ses \u2018\u2019nouveaux\u2018\u2019 amis politiques.Il dU rendre le Franco- Canadien à Félix-Gabriel Marchand et s\u2019exiler à Montréal en août 1895.Isaac Bourguignon mourut cing ans plus tard après avoir manifesté le désir d'être inhumé a Saint- Jean.Ce qui fut fait le 16 janvier 1900.VOL XVIII No.2.BUREAU : No.2, PLAGE DU MARCHE MARDI, 6 JUIN 1877 PRIX DEF L'ABONSENWENT.POIR LE FANAT === LE FRANCO-CANADIEN Public a St.ean d d'afberrille, Canada.POUR TES FTATSI NES en geevohau 8800 50 Pond doves mos L BOURGUIGNON, PROPRIÉTAIRE PRIX DES ANNONCES l'cemere vovertion pac ligne 10 centuno Chaque wsertion substquente par ligne Toute annonce envoyée sans mentronner Ir nombre d'insertion voulu, sera publiée Jusqu'à vus du contraire | ne renuse libéraie est accordée pour des annonces à long terme Les lettres d'affaires doivent être adressées à | Bovanticson, propréiaire du journal.et celles concernant la rédaction à 5 Marchave, rédacteur: F.G.MARCHAND, Rédacteur-en-Chef Vevomen de chaque semaine it i Le FaavceCaranies paraît les Manor et SIA TE ears am ae TS email is Ae Air ve étre ét rte BR t= pn Amr Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977/ 19 Gam LE CANADA FRANCAL JOURNAL LIBERAL du District dlberville wo NE WS KLIRBIS GSR SIDS, pe Chez les Marchand Voici la résidence de Felix-Gabriel Marchand telle qu'elle apparaît sur une photographie propriété de la Bibliothe- que municipale de Saint-Jean.Felix-Gabriel Marchand Félix-Gabriel Marchand est né a Saint-Jean le 9 janvier 1832 et mourut à Québec le 25 septembre 1900.Il était le fils de Gabriel Marchand, fondateur de la paroisse et de Mary MacNider, une Écossaise protestante qui avait fait la promesse d'élever ses enfants dans la foi catholique.Durant ses premières années, le petit Félix-Gabriel Marchand ne parle que l'anglais.Ce n'est que vers neuf ans, à son entrée au Collège de Saint-Hyacinthe qu'il apprend le français.Il dû bien l\u2019apprendre puisqu'il fut journaliste, fondateur de trois journaux (Le Franco-Ca- nadien et le Canada Français à Saint-Jean et Le temps à Montréal) et dramaturge, auteur de plusieurs comédies que l\u2019on redécouvre aujourd'hui.Après avoir terminé ses études, 1! fut admis comme notaire, profession qu\u2019il exercera durant guarante-cing ans.Le 12 septembre 1854, il épousait à Saint-Louis de Ter- rebonne Marie-Hersélie Turgeon.Ils eurent onze enfants dont cing moururent en bas age.Carriere militaire En 1866, Félix-Gabriel Marchand fut nommé lieutenant colonel du 21e bataillon d'infanterie légère du Richetieu, corps de volontaires fondé par lui-même en collaboration avec Charles-Joseph Laberge, en 1863.De cette date jusqu\u2019en 1880, il fut très actif au plan militaire.VOL.XVIII No.2.FRIX DE L'AROVNEWENT.ROE Casa Pense dena ms pas able Cane Pro on mas POR RS FIAT ND co greta t Public a St, RM Ba NE 1 IL BOURGUIGNON, PROPRIÉTAIRE.BUREAU : No.2, PLACE DU MARCHÉ FRANCO-CANADIEN, Sean d'Aberville, Canada.Il commanda une brigade composée du régiment du Prince de Galles, des Carabiniers de Victoria, des Royals Scots, du bataillon Hochelaga, du 21e bataillon d'infanterie de Richelieu et d\u2019un détachement de la cavalerie de Montréal.Homme politique Parallèlement à cette carrière militaire, 11 menant, (a partir de 1867) une carrière d'homme politique.Dès l'entrée en vigueur de la Confédération canadienne, 1 fut élu député du comté de Saint-Jean, poste qu'il occupera Jusqu'à sa mort soit durant trente-trois ans.Lors de la prise du pouvoir par les Libéraux en 1878, Félix-Gabriel Marchand devint secrétaire provincial et ce, du 8 mars 1878 au 9 mars 1879.Il fut ensuite nommé commissaire des terres de la Couronne du 19 mars au 31 octobre 1879.En novembre, il retournait dans l'oppos1- tion.Membre du gouvernement ou de l'opposition, Fëlix- Gabriel Marchand a toujours fait preuve d'une délicatesse et d'une bonhomie qui le rendaient sympathique aux yeux de tout le monde.Ses interventions étaient toujours spirituelles tout en atteignant leurs cibles.Le 14 octobre 1886, le parti National Libéral (Ce nouveau parti fut le résultat obtenu par le cri de ralliement lancé par Honoré Mercier, au lendemain de la pendaison de Louis Riel.Même s'il se voulait different, ce part: regroupait surtout des libéraux) remporta les élections.C'est dans ce nouveau gouvernement que Félix-Gabriel Marchand fut nommé président de l'Assemblée législat:- ve.Chef du Parti Libéral En 1890, Honoré-Mercier et son parti remporterent de nouvelles élections.Cependant en décembre 1891, Honoré Mercier est démis de ses fonctions par le Lieutenant Gouverneur, à cause du scandale de la compagnie de chemin de fer de la Baie des Chaleurs.(On accuse Honore Mercier d'avoir reçu une certaine somme d'argent! Tout ceci pour expliquer pourquoi Honoré Mercier déclencha des élections en 1892.|! avait naturellement l\u2019espoir de prouver que son intégrité n'était pas mise en doute Cependant le parti National Libéral ne remporta que 18 sièges et Honoré Mercier demissionna Cl est alors que Félix-Gabriel Marchand fut élu a la tete du parti Liberal et chef de l'opposition Premier ministre Malgré le petit nombre de députes libéraux, Felix- Gabriel Marchand travailla sans répit afin de convaincre la population qu'il fallait assainir les finances de la province.Le 11 mai 1897, 11 était récompense et devenait le 13e premier ministre du Québec Outre ses carrières militaires et politiques, Felix- Gabriel Marchand fit sa marque dans le domaine des lettres.En plus de fonder trois journaux dans le but d'informer la population quant aux politiques du parti Libéral (Le Franco-Canadien, 1860 - Le temps, 1883 et le Canada Français, 1893) il enrichit la littérature québécoise de plusieurs oeuvres poétiques et dramatiques.Certaines pièces ont été présentées récemment.\u2018\u2019Fatenville\u2019\u2019 par le théâtre de Grand-Pré et \u2019\u2019Les Faux brulants\u2019\u2019 par le théa- tre d'Aujourd'hui.En 1884, Félix-Gabriel Marchand était nommé membre de la Société Royale du Canada et président de la section \"littérature francaise\u2019 En 1898, le gouvernement français le nomme chevalier de la Légion d'Honneur Ses citoyens l'appréciaient Toutes ces occupations ne suffisaient pas, semble-t-il, à cet homme d'un dynamisme extraordinaire.|! fut auss1, conseiller a la ville de Saint-Jean (1858-1859), president de la Société d'agriculture du comte de Saint-Jean (1864 - 1867), président de la commission scolaire de la paroisse Saint-Jean L'Evangeliste (1863-1872), premier président de la commission scolaire de la ville de Saint-Jean (1872 1896) directeur de ia banque de Saint-Jean, president de la Société Saint-Jean Baptiste, etc Cette liste incomplete de ses activites montre jusqu'a quel point ses concitoyens l'appreciaient Comme premier ministre du Quebec, 11 imposait le res pect meme à ses adversaires Voilàpourquot samort consterna toute la population du Quebec À son service, qui eut leu a la basilique de Québec, c'est Mgr Paul Bruchesi qui prononça l'oraison funébre Felix Gabriel Marchand fut in hume au cimetiere Belmont, àQueber.le 29 septernbre 1900 MARDI 6 JUIN 1877 PRIX DES AVNONCER.tu cenume neestion par ligne orton cabebquente ligne annonce Pnsotée INE menInnner bre dinenttion youl wre publiee: \u201cue 4 antravre Vos remise hibéraue est accosdér pour der Weenies à long terme s + 1 Horaciiemon, groprétare du na, et celles roncernant la rédactions à Vous Mansioun, rédacteur Ve EnexcoCaxaoes parait les Mann el i i A me Les lettres d'affaires doivent Mire pov i | Vranas de rhagne semaine F.G.MARCHAND, Redacteur-en-Chef. S 20/ Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977 [el Cent dix-sept TR NILE Mr) CNE ix Fin mars 1860 3 En possession du fruit ($800.00) d'une souscription à lancée dans ce but, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean, et Valfroy Vincelette, notaire a Iber- # ville, rencontrent les imprimeurs Pierre Cerat et ÿ Isaac Bourguignon pour les convaincre d'établir à # Saint-Jean \u2018\u2019un journal qui serait l'organe du parti libéral dans le district d'Ibervitle'\u2018\" c'est-a-dire les comtés de Saint-Jean, Iberville et Napierville.Le vendredi 1er juin 1860 Le premier numéro du journal Le Franco-Canadien (l'organe du district d'Iberville) est lancée par Cérat et Bourguignon, imprimeurs et propriétaires.Le bureau et l'imprimerie sont situés au 213a rue Champlain, à Saint-Jean.Le Franco-Canadien possèdera jusqu'en 1880, une librairie-papeterie qui \u2018\u2019lui permettra de vivre\u2018 Avec ses quatre pages rédigées par un \u2018\u2019comite de collaborateurs\u2019 (dont Charles-Joseph Laberge et Felix-Gabriel Marchand), Le Franco-Canadien parait les mardis et jeudis de chaque semaine.Jusqu'en 1876, 1! gardera le mème bandeau de page frontispice, le même nombre de pages et le meme format Beaucoup de nouvelles d'Europe et des Etats- Unis, un feuilleton et quelques nouvelles locales et régionales Le 16 juillet 1860 Dissolution de la société Cérat et Bourguignon.Æ Le Franco-Canadien compte trois cent cinquante- y Cinq (355) abonnés dans les comtes de Saint-Jean et 2 d'Iberville.5% Le ler mai 1861 Le Franco-Canadien emménage dans l'édifice de F l'hotel Mott, situé où se dresse aujourd\u2019hui l'édifice des douanes (coin Richelieu et Saint-Georges).Le 1er mai 1863 Le Franco-Canadien,occupe un édifice situé du coté Ouest de la rue Longueuil, vis-à-vis l'ex-Collège de Saint-Jean.; Le ler mai 1865 e Le Franco-Canadien déménage au 169 rue Cham- plxin, dans l'édifice occupé aujourd'hui par le magasin C.O.Gervais & Frère Limitée.En 1866 Des illustrations font leur apparutiori dans les annonces publicitaires du Franco-Canadien.Le 1er mars 1867 Félix-Gabriel Marchand devient rédacteur-propriè- taire du Franco-Canadien.B Le 1er novembre 1869 Félix-Gabriel Marchand signe une promesse de i vente du Franco-Canadien en faveur d'Isaac Bourguignon, qui prend en main l'administration \u2018\u2019pleine # et entiere\u2019\u2019 du journal i Le 18 juin 1876 Le '\u2018grand feu de Saint-Jean'' détruit les locaux } du Franco-Canadien, et ses archives Le 19 juillet 1876 lSaac Bourguignon devient propriétaire du Franco- Canadien.AE RE EST EE RS ERP Le 5 juin 1877 Avec un nouveau bandeau de page frontispice, un plus grand format et toujours quatre pages, Le Franco- Canadien accorde plus d importance aux nouvelles du pays et de la région.|| renferme beaucoup d'annonces publicitaires 1llustrées.Le 9 octobre 1877 A l'occasion du décès de Théophile Arpin, \u2018\u2019ex- maire de Saint-Jean et citoyen estimé'\u2019, Le Franco- Canadien publie sa première nouvelle 1llustrée AH Le 29 avril 1879 Le Franco-Canadien parait les mardis, Jeudis et sa- I medis de chaque semaine.|! continuera de paraitre trois fois la semaine Jusqu'en septembre 1883, alors {qu'il sortira de l'imprimerie le vendredi seulement mais gardera ses quatre pages.(Le 24 juin 1885 Le Franco-Canadien publie son premier cahier spe- § cial: huit pages de textes et d'annonces publititaires ER Re Le 6 juillet 1893 Fëlix-Gabriel Marchand fonde Le Canada Français dans le but bien avoué, de faire concurrence au Franco-Canadien.Même nombre de pages (4), la présentation typographique est presqu'identique, même jour de parution.L'avocat Alphonse Morin, ami et collaborateur de Marchand, est le propriétaire-éditeur.Le bureau d\u2019affaires du Canada Français est celui de l'avocat Morin, au 86 rue Jacques-Cartier.Janvier 1894 - juin 1895 L'atelier et le bureau du Canada Français occupent tour à tour deux édifices rue Richelieu, près de la rue Saint-Charles {edifice Maguire) et pres de la rue Saint-Georges.Le 30 août 1895 Félix-Gabriel Marchand reprend possession du Franco-Canadien.Le Franco-Canadien et Le Canada Français parai- tront séparément jusqu'au 27 septembre 1895.Le 4 octobre 1895 Le premier numéro du Franco-Canadien/ Canada Français fusionnés.{ Juin 1898 Le fils de Félix-Gabriel Marchand, Gabriel Marchand, devient propriétaire du journal.Le 26 août 1898 L'édition hebdomadaire du journal passe de quatre (4) à six (6) pages.Le 30 juin 1899 L'édition hebdomadaire du journal passe de six (6} à huit (8) pages En 1900 Pour la première fois de son histoire, le journal publie la liste complète des travailleurs qui composent son personnel.Le ler avril 1902 Le Canada Français déménage son bureau et son imprimerie dans l'édifice occupé jadis par Le Franco- Canadien, au 169 rue Champlain.MERS ré Sites sde ati rpm are vim amon Cahier spécial/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977/ 21 t ans d'histoire \u2018 [Cina Fi, \u201cahs YA Le 14 mai 1964 e : un 2 Le nombre de pages passe a dix.Nomination de MM.Yves Bousquet (adjoint au di- 0- ai .recteur général), Robert Paradis (chef de l'Informa du g Le 29 mai 1908 tion) et Gilbert Lemire (chef de la Production) s 2 - 35 gt La Compagnie de publication Le Canada Français, Le 23 juillet 1964 % Ÿ4 qui obtient ses lettres patentes du gouvernement fe- déral, devient propriétaire du Canada Français le Le Canada Français est nommé \u2018\u2019journal de l'an- i { lendemain par une entente verbale intervenue entre née\u2019' et \u2018meilleur journal'* hebdomadaire de langue x= oi elle et Me Gabriel Marchand.francaise au pays lors du XVe Concours des hebdo- ) a madaires de langue française du Canada.Le 19 août 1908 Le journal se mérite aussi le prix de la \u2018\u2019merlleu- re page Art Ii BARE La Compagnie de publication Le Canada Français devient officiellement propriétaire du journal et des a- sl Fd droits d'imprimerie, machines à composer, presses ._.a , re id 8 et accessoires.Le 30 juillet 1964 rs 4 ; Louis Aldé1 Gosselin et Gabriel Marchand assument ; nt i respectivement la présidence et la gérance de la com- Le Canada Français se proclame, pour la pre- À pagnie.miere fois, l'Hebdomadaire du Haut-Richelieu''.; Le 13 décembre 1910 j Le 3 septembre 1964 7 La C \u2018 .du t | de Le nom du Franco-Canadien disparait du bandeau e- 4 , La Compagnie se porte acquéreur du terrain et de de la page frontispices 2 l'édifice situés au numéro civique 16 rue Richelieu oo à de la municipalité de Saint-Jean, numéro civique chan- % Octobre 1966 mA 33 ge en 1929 pour le 84 rue Richelieu.Janvier 1911 Membre de l'Association des hebdomadaires de langue française du Canada et de l\u2018Audit Bureau of Circulations (ABC), Le Canada Français participe Le bureau et l'imprimerie du Canada Français y à la formation du groupe des Hebdos A-1.élisent domicile.Janvier 1918 Louis-Omer Perrier devient directeur gerant de la Compagnie.Le journal parait maintenant le jeudi de chaque semaine.Le 14 avril 1920 RES Le 4 décembre 1968 Le Canada Français parait, pour la première fois de son histoire, le mercredi Le 1er février 1970 Louis-Omer Perrier devient propriétaire du jour- i nal Me Yves Gagnon, qui demeure tout de meme l'ac- & tionnaire majoritaire des Editions Le Canada Fran- 6 En 1935 çais Limitée, s'associe avec M.Robert Paradis.Le [# premier conserve la présidence de la compagmie, le # Le journal passe de huit (8) à seize (16) pages second devient vice-président-directeur general Le 25 novembre 1937 Pour la première fois depuis la fusion du Franco- Canadien et du Canada Français en 1895, le Journal arbore un nouveau bandeau de page un.Le journal cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme \u2018\u2018l\u2019Hebdomadaire dévoué aux interets de toute la region\u2019 ET TE EE En 1972 et 1973 Le Canada Français tente de s'implanter à Longueuil.mais échoue.Le 20 septembre 1972 Pour la sixième fois en dix ans, Le Canada Français est proclamé le \u2018\u2019merlleur journal de l'année\u2019 chez les hebdomadaires de langue française au Canada.ll décroche également le prix du meilleur éditorialiste (Jacques Chabot), des meilleures pages d'animation sociale et de protection de l'environnement de meme que le prix du meilleur cahier spécial De 1973 à 1976 L'Association des hebdomadaires de langue française du Canada saluant chaque année Le Canada Français, lui remet plusieurs prix et mentions soulignant notamment la \u2018\u2019qualité de la langue française\u2019, les meilleures pages de rédaction et de publicité, la présentation graphique, etc.Trois directeurs de l'information quittent tour à tour Le Canada Français pour le quotidien montréa- lais La Presse.Le 16 décembre 1976 Pour la première fois de leur histoire , les administrateurs du Canada Français signent une convention collective de travail avec un groupe de ses employés: les Travailleurs de l'information du Canada Français (C.S.N.) accrédités quelques mois auparavant.Le 4 juin 1977 Au cours du quarante-cinquième congrès de |'Association des hebdomadaires de langue française du Canada, Le Canada Français remporte les prix d'excellence de l'Hebdo de l\u2019année et du meilleur heb- do, les premiers prix de photographie, de publicité, de langue française, d'information générale et de pages de rédaction, de même que des mentions pour la presentation graphique, la page éditoriale, la page frontispice et les pages sportives.Juin 1958 A la mort de Louis-Omer Perrier, son petit-fils, Me Yves Gagnon, devient propriétaire du Canada Français.En 1962 et 1963 Le Canada Français se mérite tour à tour le prix de la ''meilleure page éditoriale\" et le prix du \u2018\u2019meilleur reportage'\u2019 lors du Concours des hebdomadaires de langue française du Canada.En 1964 Me Yves Gagnon fonde les Editions Le Canada Français dont il devient président-directeur général.Plusieurs changements d'importance s'annoncent.Le 12 mars 1964 Un nouveau bandeau de page uh fait son appar1- tion, de même qu'une première chronique hebdomadaire: Arts et lettres, signée par Jean-Yves Thé- Lee vs i! a hy He 22/ Cahier special/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977 | H Wi] i Hl Whe it \u201c x A5.x EN ih Ris: pe ti a 4 it.Jd We î { 22 4 ry # Pr a 9 Z RS x 3 3 ER = SR A ÿ er Hilden.| \u201clabor he © oi x comm A i *® Ë ki 2 fy 19 pr 2 Sa A =, i A se Hoa La à TT raie a eee pare 2 & 0 Sa.1 Gc ets) as +4 Se re.«sp fd ve Pa WY pere À pe D 23 Er Lr = K men = 2 a | 4 y ry » wh BR, \u201cen 5 a | ; ro es 4 > LS à poster ee PEN ! ÿ Za ke CW at Te otras lll a ÿ [NS = NDER FU ¢ N ae VE LA LA À | | ! Re 9 i # CWE?Be ee i 2 1 0/128 i ue \u201c % 2) # i \u2019 À kd + en 7 i) A Pn i ORs: goa sg or a J ; \u201ces JU anton ir % 2 creer NQ gow à i } Li 4 RX a H * ; { iin as 2 2 h æ 5 a 4 { 5 Pa 30 67 Pare 4 7 x 1 LH fe Say rs 2 | i Te a : 24 area Fore 26) pi ee nina yl) perv ar H ax cs #3 7% tA me.pee pa A is Kt yo Pt ses oh re 4 5 i+) py I Ea 20 2 Pers, 9 ih Ge, a il akc ns \u2018gts A pi 5 2 a 37 > iH HE on a ÿ 6; 7 Li is.3 J ie 5 N So vies 5 UA i 24 PY oF dass i wh 4 # FRE pris a Cs EZ Vo, Ve 0 2x 4 = as ms JF UE et pid yi abn A \u201ca AA 0 3 Le aires deg iE LED 1 ia te i 74 WE wy à Py 7.il À fom 4 cd a a 7 2 3 bh a BJ hairy +52 *% 4 2 Pp Y hh 3 IF 4e.i K ff # fe 25 - 4 A É Re PA i 5 Te 3 5 A 4 TR as i) 3 RIVE vi 2 LS \u201c2 hon] 25 # rari \u2019 Ven La oh by re % A hd 2 A uy a Pa es x ¥ D> yA Le 2 ho es Ha il - en 7 Fill A + - [XRER4 I ! i ; Hit \u2019 7 pin ir wi ih FE no ni Hii rr tee il 4, \u2014\u2014\u2014- ITI ot ara Ju! Bru 9 da\u201c = ; iy Mu won, 3 + \u20ac Las 7 =; tp PY à (RS | I s 4 te «4e es af i > 0 255 Fe FRS a+, x = me Hé os o A Ï £23 i | 6 Le Py 5: ~ rh © es 4 pe pos % à due Log 05 £1 | pee.= 1 1 13 » = \u201c3 | 1d olin UE pn IH 1 his ol wn = WT re > Tr a a pve perma Ty at 444 > à # va au & LA y à ; : I Cf F5 1% Ly ë 2 À Axes, LEA ox B AR rT 4 ik 14 & né # gtd: = 5 = se 4 ke?AHH ¥ FA es rm mm 2 LIRR ET EE PS ETES AN ere ASAT LA ALR Que, A Été > \u2014 [RD wo een Nr CS M.Ronald Beauregard Maire de Saint-Jean VILLE DE SAINT-JEAN, QUÉ.CASE POSTALE 1025 J3B 4H9 347-5351 - SERVICE DE MONTREAL 861 -3397 117 ans de publication, ce sont des milliers de pages, des millions de mots, témoins de l\u2019évolution locale et régionale.L'histoire se fait au jour le jour, au gré des évènements, au fil de l\u2019actualité, le Canada Français, chroniqueur fidèle des faits et gestes de la cité, c'est un peu le manuel d'histoire des Johannais.Rapporter l\u2018événement, véhiculer des opinions peut-être pas tou- Jours partagés mais qui se doivent d'être exprimées dans toute saine démocratie, voilà ce qu'accomplit le Journal depuis plus d'un siècle.\u2018 Pour ce labeur quotidien, pour la réputation enviable qu'il à su acquerir, la Ville de Saint-Jean félicite sincèrement le Canada Français et son équipe et lui souhaite un avenir digne de son passe.M.Adélard Berger Conseiller M.Roger Denis Conseiller M.Firmin Bernard Conseiller M.Fernand Charest | Conseiller M.Jules Roy Conseiller M.Yves Leroux Conseiller \u2014 fie.= 24/ Cahier special/ Le Canada Français, le mercredi 30 novembre 1977 -\u2014 + ° Hommage et longue vie Compliments Hommage au Canada- Française GR TEL: (514) 347-5521 | Banque de Commerce GUILLET & ROBERT LS EOUIPEMENTS HYORAULIQUES RAINVLLE IC RAINVILLE HYDRAULIC EQUIPMENT INC.| ari MACHINES AGRICOLES LE HYDRAULIC EQUIP Canadienne Imperiale .5 succursales pour mieux vous servir 125 route 104 Iberville SOUDURE 170 RICHELIEU, SAINT-JEAN ! 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pendant la Réro- lution s\u2019écria au pied de l\u2019échafaud: \u201cO Liberté, que de crimes on commet en ton RY nom .= * I Madame Roland ressuscitait aujourd'hui, elle pourrait dire du patriotisme ce qu\u2019elle Manteaux sport d'hiver A PARTIR DE > 49° roux des patriotes sincé- res, disons alors avec le grand ministre de Napoléon, le prince de Talleyrand: \u201cC\u2019est pis qu'un crime, c\u2019est une faute.\u201d Une faute dont nous, Canadiens français.sommes les premiers à souffrir \u2014 et qui en souffrons le plus.Une doctrine absurde L'\u2018Achat !\u2018 une doctrine commencemi doctrine qui raisonnemen ,bonnes ou m \u201c ples appels a trine qui.er scientifique.*** Qu'est-ce au juste.que !\u201cAchat les Canadiens d'autre origine que lorsqu'on est absolumient incapable de faire autrement.Ceux qui proposent cette ligne de ançais nous .nous.ra par mn, ce r pa- de le même aussions-nous pour cela acheter plus ble M.Hitler et \u2018\u2018 la bonne margarine de chez nous \u2019\u2019 Ceux qui préconisent de bonne foi l'\u201cAchat Chez Nous\u201d commettent la même erreur que M.Hitler lors- Pardessus et paletots trois\u2014quarts (car coat ) A PARTIR DE $ KT reux consommateur sans défense a payer ses marchandises plus cher qu'il ne devrait s'il était libre d\u2019acheter où il veut.Absurde parce qu\u2019un système où le producteur pas- Complets à partir de $8500 Tout laine laine-polyester 100% polyester en deux mots comme en mille, 1 consommateur vient avant le producteur.et le consommateur doit être le point de départ de toute saine doctrine économique.11 est un seul cas où la \u201cprotection\u201d est légitime : c'est lorsqu'il s\u2019agit d'une industrie qui est faible seulement parce qu'elle cherche a naitre, et dont on a des raisons sérieuses de penser qu'en lui aidant à faire ses premiers pas, elle sera plus tard ca- Donc, EST I mana ; 3 5 pan Edmond Tuncotte nissent chez nous a bien meilleur marché que chez eux.monde, eux et nous, est heureux.Pourtant.si nous étions assez fous de vouloir vivre en \u201cautarcie\u201d, c\u2019est- à-dire de vivre sur nous-mêmes sans rien demander à l'étranger, nous pourrions bien, nous aussi, pratiquer la culture des oranges.Ce serait facile.Il suffirait de bâtir des serres-chaudes assez grandes et as- Vestes de cuir Véritable cuir Cabretta \u20181 00 a partir de nous.Vive l\u2019achat chez nous !\u201d Et les Californiens, voyant que nous n'achetons plus leurs oranges, essaierajent de se passer de notre papier.Ils finiraient par inventer un nouveau procédé pour fabriquer du papier avec des écorces d'orange.Il est vrai que cela donnerait un papier à l'air sale et jaunâtre.et Vestons à partir de Laine et polyester croisés ° 00 non croisés Le grand danger de l\u2019\u2018\u2018Achat Chez Nous\u2019 pour une minorité Dans la province de Québec.le principe ruineux de l'autarcie.ap- Impermeables a partir de
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