Le Canada français, 31 janvier 2001, Cahier 1
[" - -_ Pane PII, \u2014 REY Le Bijouterie Jean Langevin 3 Carrefour Laplante 347-8110 & Halles St-Jean 349-0111 32 AE Le congé parental d'un an: un luxe?our plusieurs familles, il sera difficile | d\u2019échelonner un congé parental sur | un an lorsque les prestations qu y sont | rattachées ne représentent que 55% du salaire.* A-10 et A-11 Saint-Valentin attend les amoureux Labo lité de Saint-Va- lentin retombera en amour dès vendredi.l\u2019our souligner cet événement, elle lance une invitation a tous les amoureux.° A-27 Renaud surprend! \\ Ce un rendez- \"J vous déstabilisant que Renaud a donné à ses fans, samedi soir dernier, au Cabaret- i A théâtre du Vieux- n\u2019ont pas été déçus.oe à Saint-Jean.Ses fans || be venus nombreux pour l\u2019entendre .FONDE LE 1'* JUIN 1860 063259-1¢3! Mairie: lutte serrée entre Dolbec et Rioux Le choix connu lundi prochain Marc OLIVIER TREPANIER | N ous connaitrons lundi soir | prochain, le § février, le nom du premier maire «élu» de Saint-Jean-Iberville.Les 16 mem- A bres du conseil provisoire se ré- L@# \\ uniront pour la premiere fois dans leur hôtel de ville, celui de \u2018 l\u2019ancienne ville de Saint-Jean-sur- ; Richelieu, au 188 rue Jacques- Cartier Nord, dans le Vieux-Saint-Jean.Saint-Athanase et L'Acadie sont éligibles au poste de maire du conseil de transition.Un mandat qui se terminera avec les premières élections générales du 3 novembre 2002.Les deux candidats en lice, les maires Gilles Dolbec et Jean Rioux, se livrent une lutte serrée pour s\u2019assurer les faveurs de la majorité des conseillers municipaux.Le lobby, les alliances et les jeux de coulisse sont à l'honneur.Qui l\u2019emportera?Bien malin qui peut le prédire.Le vote se déroulera à scrutin \u201csecret.-\u2014- A-12 © Gilles Dolbec Seuls les maires des cing anciennes municipalités .de Saint-Jean-sur-Riche- : lieu, Saint-Luc, Iberville, Prop argues Pau Jean Rioux | DE PASSAGE AU CAMPUS Unrobotpour Eggleton se défend de traire leurs vaches Eons 1 pens 125106 sn 11\u20ac Pas tenir ses promesses (Qiires LÉVESQUE 12: ; oo 60 vaches laitieres.Depuis hantal Daudelin et Rémi l\u2019arrivée de ce robot qui tra- | Méhaignerie, de Saint- vaille 24 heures par jour, Do OUISE BÉDARD Alexandre, sont tombés en même le dimanche, leur vie e passage au Cam- amour avec leur robot de trai- n\u2019est plus la même.\u2014- -* A-6 D pus pour y apte.Il en va de même pour leur et A-7 prendre le français, le - : ministre de la Défense +.nationale, Art Eggle- * = ton, s\u2019est défendu, dans une entrevue exclusive au journal, de ne pas avoir tenu ses pro- 4 messes relative- # ment au nouveau \u201c programme connu sous le nom de «Modèle rehaussé de leadership».«Nous allons tenir nos promesses», a-t- il répété à plusieurs reprises.# g 5 2 A-4 £ helo jacques Pau! Passez drez Racine et courez LA CHANCE DE GAGNER UNE PAIRE DE LAISSEZ PASSER pour le Salon de l'Auto de Montréal 200 1 TIRAGE PAR JOUR COUPON DE DU LUNDI AU VENDREDI DU 22 JANVIER AU 2 FÉVRIER PREMIER VERSE TAT RL LE LRT 200, rue Moreau, Saint-Luc sortie 9, autoroute 35) æ se == A2 = +.; I = ps Ey Ea = ja - Ty, 17675 or \"Ep 5 Fey fea = Eo gl Tan + +, \u201cly ih EE = .ver A = 3 \u201c> #» LP \u201c7 es OE x) Oy es e's Pw ae mae» Éd qu Ë 3 Sor i - ne \u20184 Pas .: 2 : \u2014 PR £ £ LN bik =, ère a ee J #9 A SA ee = = x The GE \u201cee A 53 == \\ Re i: = = TES ee \u201ca.a Res 122 4 >= pe = ?£ LS Teh cu a.i.Ee Es 2 = = = .vas LAS =z 5 4a => LA Ne, 3 2 3 \"=.* & æ = +.ki # > * = , 2 # 4 = re es 2 a + st va x3 he - TE x Rg 2 7 \"ah \u2026 > Ne = x 5 ZA = SE = A = = pa = + \u2018oe I.=z FE = > = .\u2019 - LP ey i = un.5a M + 2 \u201c + = rr = wi, ss à =.= Nw es ree La « \"> wy £3 pT > Hee A Zi hy CANADA ÉRANQGAIS * www.canadafra oP, ST Æ 74 #2 wi > .is + = Hak >= ncarts.com es ë os ~ oi os Ed A4 Yr, CW % ay re) it WE LS w- À [Pid 5 2.i.\u201c45e = if, Poth Ty + 24 Le 5 3 De RICHELIEU (ARREFOUR « Age 6 y Wiad \u20ac PQ + od gS iS LLY é wy \u201chy a \u2018wm \u201cwd\u201d - 27 fr \u2019 Fiat | Har = # a = ; La - H [er as 7 ci Lee = »¢ 4 = \u2018Le mercredi \u201831 janvier'2001 A £ + Ja al q 3 ne AY ~ 5 À A re : > A, =i * 24 & 5 De \"> ty bY os à 5 3 sa hé \u20ac o ea = a 1 T2 Tar 1g AT be AE das ply #57 51 = LE - 54 Es de 2 iE a SU x \u201c=k GE He ai pr 0 \u201cx a, 4 sé se = à TE \"a E 13 LA +5 Te i - A PI Ty HH À mes op ge 3 mt sr vy A ; \u201cA \u20ac ve > a ong ose » SEER ow i at mt Nir RENE.2 ms PES age er SA AS yen on A arin (Photo Jacques Pw) \u2014 ETT 2° D : - ee LE CANADA FRANÇAIS +: Wwwæw.capadafrancais.com -+.Le mercredi 34 janvier'2001 ACTUALITÉ Les oiseaux noirs: un fléau pour plusieurs résidents 3 MARC-OLIVIER a TREPANIER C or- neilles, corbeaux et autres oiseaux noirs perchés dans les arbres de Saint-Jean- sur-Richelieu, en attendant l'ouverture des champs de maïs et autres terres agricoles, commencent à représenter un fléau pour plusieurs résidents.Denis Tremblay, un citoyen du boulevard Saint-Joseph, est dernièrement venu sensibiliser le conseil municipal, non seulement sur le gazouillement harassant de cette colonie indésirable mais aussi sur les fientes polluantes de ces noirs oiseaux, qui abiment véhicules, bâtiments et gazon.«Ça n\u2019a pas de bon sens qu\u2019on ne soit pas capable, en 2001, de remédier à cette infestation», a dit le citoyen, en réaction aux explications du directeur général de la Ville, Roger Theriault.M.Theriault a indiqué qu\u2019il avait demandé à la direction des Travaux publics d'examiner le dossier et que des démarches effectuées auprès de certains organismes gouvernementaux étaient toujours infructueuses.UNE CHASSE AUX CORNEILLES?«Le dossier avance péniblement parce que personne ne semble trouver de solution a ce problème», a dit M.Theriault.Le conseiller de St-Edmond-St- Lucien, Yves Denis, a noté que l\u2019une des solutions aurait pu être l'emploi de canons à bruit mais que cela n\u2019effrayait pas les oiseaux noirs très longtemps.Cela déplace le problème ou les oiseaux reviennent vite quand ils constatent que le bruit n'a aucun effet sur leur sécurité.«Ce problème-là, c\u2019est un beau cube de Rubik», a dit M.Denis.En se demandant, mi-blagueur mi-sérieux, s\u2019il ne faudrait pas organiser une chasse aux corneilles, le maire Myroslaw Sme- reka s\u2019est engagé à approfondir la question, notamment de voir comment d\u2019autres municipalités aux prises avec les oiseaux noirs combattent le fléau.» 101 ans, ça se fête! Madeleine Renard-Wagnat a célébré son 101* anniversaire de naissance, mercredi dernier, à la résidence Les Trois Soeurs, dans le quartier Saint-Eugène, à Saint-Jean-sur-Richelieu.Malgré le poids des années, cette centenaire est encore très en forme.Une petite fête a été organisée à son intention par les proprié- taires des lieux.Sur la photo, elle pose en compagnie de Nicole, Suzanne et Clodet.s 210.boul Saint-Joseph.Saint-Jean-sur-Richeheu SOMMAIRE CAHIER À - Actualité Lundi, le Festival de montgolfières accueillera un nouveau directeur général en la personne de Marc Rousse.A-4 Coup d\u2019Elle change de maison, mais aussi de nom.Cet organisme est maintenant connu sous le nom de Maison Hina.A-§ A Iberville, neuf braves ont profité du carnaval Iber-Neige pour prendre un bon bain den neige en public! A-26 Au Cégep Saint-Jean-sur-Riche- lieu, la formation en design d\u2019intérieur ouvre la porte à un éventail d'emplois.A-24 CAHIER B - Economie Cambli International revient à la charge auprès de la Ville de Saint-Jean-Iberville pour acheter le hangar 4 de l'aéroport.B-1 Le Projet Preneurs-Don- neurs mis sur pied par le Conseil économique et Emploi Québec veut favoriser le commerce entre les entreprises de la région.B-1 Le Groupe Option Retraite vient d'ouvrir une succursale a Saint-Jean-Iberville.Cette firme vise la clientèle des consommateurs préoccupés par leur sécurité financière à la retraite.B-13 CAHIER C - Week-End Un humour collé sur la vie de tous les jours, voilà ce que nous a proposé Martin Matte, samedi, au Théâtre des Deux Rives.C-4 L\u2019été prochain, £ le Théa- jl tre de § l\u2019Écluse présentera la pièce intitulée «Fille majeure, délit mineur».) C4 pour sortir de l'ombre d'Eminem.Son premier album solo est une vraie réussite.C-8 Plusieurs vedettes ont assisté à l'inauguration des salles de spectacles de la salle Le Cartier.C-2 votre chanc e plus compiet du Haut-Richelieu LIYE (3) Lave-auto sans contact laser Hi-tech GET) boul.Saint-Luc, Saint-Luc .Yalideuse Loto Quebe RT TESTE i LO ASIII .Lemet ELT ait .Revue journaux magaziges M RCE 1 LEE MT QUELS CIC SROI aC cigages SE LJ Caisse 24 bouteilles Upportations è CAN STEVI -Econochoix (450) 349-6488 LEC ANABA FRARTWIS & RETONLITE \"Www.can atranedit ih 1S \"fe merdredi Îr janv vier CAMPUS DU FORT SAINT-JEAN 200! Eggleton se défend der ne pas tenir ses promesses LOUISE BEDARD algré la décision des Forces canadiennes de ne plus offrir le nouveau programme modèle rehaussé de leadership au Campus du Fort Saint-Jean, le ministre de la Défense nationale, Art Eggleton, se défend de ne pas tenir ses promesses.«Nous allons tenir nos promesses», a-t-il répété à différentes reprises dans une entrevue accordée jeudi dernier au journal.Le ministre a passé deux jours au Campus pour apprendre le français.Le 14 août dernier, le ministre accompagné de sa consoeur, la présidente du Conseil du Trésor, Lucienne Robillard, était venu signer le renouvellement du bail de location de l\u2019ancien site du Collège militaire et avait alors pourtant confirmé le choix de Saint-Jean comme site choisi pour offrir le nouveau programme de formation.Cinq mois plus tard, M.Eggle- ton indique qu'il avait plutôt prévu «expect» qu\u2019annoncé la venue du nouveau programme.Mais entre temps, les Forces armees ont elaboré un vaste programme de recrutement et décidé qu'il serait plus efficace de dispenser autrement le modèle rehaussé de lea- dership», explique-t-il.Les problèmes importants de recrutement n\u2019étaient-ils pas connus au mois d'août?À cette question, le ministre répond que l\u2019armée a travaillé depuis à la mise au point d\u2019un plan plus élaboré des ressources humaines.Il n\u2019y avait alors pas de plan détaillé, dit-il.C\u2019est dans ce contexte que s\u2019expliquerait la décision de ne plus offrir au Campus le modèle rehaussé de leadership.ELECTIONS Il précise que c\u2019est après la tenue des élections fédérales que les militaires sont venus le rencontrer pour lui exposer la situation.Le programme est maintenu mais il sera offert dans plusieurs endroits au Canada et pas seulement Kingston, pour- suit-il.Il raconte avoir alors proposé des alternatives qui feront en sorte que le gouvernement fédéral tiendra ses promesses d'amener plus de militaires au Campus du Fort Saint-Jean et à la garnison.Pour le ministre, le gouverne- Le ministre Art Eggleton, de la Défense nationale, considère qu'il tient actuellement ses promesses vis-à-vis du Campus.ment Chrétien tient donc ses promesses même si l\u2019armée a reculé en n\u2019offrant plus le modèle rehaussé de leadership à Saint-Jean.En signant un bail de 25 ans permettant au Campus de mieux planifier son avenir et en prévoyant utiliser davantage ses installations, le ministre considère ne pas manquer à ses promesses.Il précise que l\u2019armée se prépare à TY) négocier un contrat qui aura des retombées substantielles pour l\u2019économie de Saint-Jean.Il ne chiffre toutefois pas le montant.Il confirme le transfert au Campus de certains programmes actuellement dispensés à la garnison.Il parle du transfert de l'Ecole de gestion et le programme d'assistance aux militaires étrangers.Aux militaires d'Europe de l'Est, le programme serait élargi à ceux d\u2019Amérique du Sud, mention- ne-t-il brièvement.Tout comme il indique que de nouveaux programmes seront donnés à la garnison.Le recrutement plus important au sein des Forces canadiennes amènera plus de recrues à la gamison qui sera davantage mise a contribution, enchai- ne-t-il.DECLARATION En août dernier, lors de la conférence de presse annonçant la signature d\u2019un bail à long terme au Campus, le ministre Eggle- ton avait parlé de l\u2019utilisation plus grande des installations du site.Et il ajoutait même: «we will be establishing here what que call an enhanced leadership model program» comme le montre la transcription de ses propos reproduits sur le site web de la Défense nationale.Le ministre avait expliqué que différents sites avaient été étudiés et celui de Saint-Jean s'était avéré le meilleur.Questionné plus à fond sur le programme, il déclarait alors que le Campus serait un satellite du Collège militaire royal de Kingston.Il déclarait qu\u2019il y aurait une utilisation accrue des installations du Campus et de la mégas- tructure à la garnison.De son côté, le président de la Corporation du Fort Saint-Jean, Edouard Fleury, envisageait même de construire si les besoins s'en faisaient sentir pour accueillir 500, 600, 700 élèves.Le Campus se préparait à recevoir une première cohorte d'élè- ves-officiers en janvier 2002.De son côté l\u2019armée avait constitué un groupe de travail qui a travaillé tout l'automne à l'implantation du nouveau programme à Saint-Jean.Au Pavillon Massey du Campus, dans le même bâtiment que le ministre a suivi ces cours de français la semaine dernière, l'affiche signalant les bureaux de ce comité de travail est toujours accrochée.Des propos du ministre, on conclut que l\u2019armée prenait simplement de l'avance.s GILLES LÉVESQUE undi, le Festival de montgolfières M.Christie Saint-Jean-sur-Richelieu accueillera un nouveau directeur général en la personne de Marc Rousse.Fort d\u2019une solide expérience à la direction générale des Régates Molson-Ex de Valleyfield, cet administrateur de 36 ans prendra ainsi la relève de Martin Baccichet.Lorsque nous l\u2019avons rejoint à Valleyfield, la semaine dernière, M.Rousse complétait ses derniers jours de travail au sein de l\u2019équipe de direction des régates de Valleyfield.Il mettait du même coup un terme à une association qui aura duré treize «belles années».D'un événement reconnu aux quatre coins de l'Amérique du NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL DU FESTIVAL Marc Rousse passe des régates a la montgolfiere! la réputation est bien établie aux Etats-Unis, mais aussi en Europe.M.Rousse le sait bien, et c\u2019est pourquoi il a accepté d\u2019emblée l'invitation que lui a lancée l'hiver dernier le directeur marketing du Festival, Paul Thouin.«Je connais M.Thouin depuis plusieurs années et c\u2019est avec empressement que j'ai accepté sa proposition, peu importe si j'étais heureux dans mes fonctions à Valleyfield, explique M.Rousse.Pour moi, ça représente tout un défi.Le Festival de montgolfiéres est un événement de prestige que j'ai toujours aimé.Je vois ça comme un grand pas en avant dans ma carrière et je peux vous assurer que je compte assumer mes nouvelles responsabilités durant de nombreuses années.» PILOTES Ce père de deux jeunes enfants (4 ans et 8 ans) prendra la Marc Rousse assumait les fonctions de directeur quel avait quitté son poste peu après la présentation de la dernière édition du Festival.Il sera ainsi responsable du volet ballon, un poste très important au sein de l\u2019organisation.C\u2019est à lui que reviendra la tâche de signer des ententes avec les quelque 125 pilotes qui se présenteront à Saint-Jean-Iber- ville en août prochain.Les formes spéciales, ce sera aussi son affaire! «J'aurai évidemment besoin d\u2019une période d'adaptation, mais je suis bien confiant de pouvoir relever ce défi.Le Festival de montgolfières, c\u2019est plus gros que les régates, mais je pense avoir l'expérience requise pour assurer la continuité de ce - Qui s\u2019est fait au cours des dernières années.J'ai bien hâte de travailler avec Paul Thouin, Daniel Bis- sonnette et tous les membres de leur équipe», conclut Marc Nord, il passe à un festival dont relève de Martin Baccichet, le- général des régates de Valleyfield depuis treize ans.Rousse.a Président éditeur .84, rue Richelieu, .Edition électronique % it * * > Saint-jean-sur-Richelieu, Qc Les P ° 4 6 Robert Paradis Le Canada Français T2 (450) 347-0823) 1x3\" rétécpieur (450) 474539 etites annonces x (450) 347-8555 www.canadafrancais.com AB Directeur général Journalistes Caricaturiste Andre St-Pierre Bertrand Blanchette Sylvie Leblanc Publicité nationale Préimpression Distribution Membre des Hebdos Régionaux.Tirage twes du Svneicat des travailleurs de l'informenon du Renel Bouchard Michel Phaneuf Éric Bissonnette André Turbide Jean-Yves Théberge Charles Couture Luc Moreau Hebdos Sélect Les Ateliers Graphiques Les Messageries post brie privn Poste Bl aan - com- ound Le Canada Francais (CSN).Directeur adjoint Gilles Bérubé Photographes Robert Terry Christine Gonthier directeur Miche! Turgeon Annonces classées Normand Flageole du Haut-Richelieu inc.Saint-Jean inc.nationale du Québec.L'exemplaire: $1.19 Charles Couture Louise Bédard Jacques Paul Daniel G.Hébert Isabelle Brunelle Gabrielle Agarla, Manon Lavigne Danielle Robidoux directeur Rose Audette- Christian Marleau Toute oor des - ors, in Conde sospermen re 265460 Isabelle Simard Rémy Boily Pascal Cloutier Nicole Garceau adjointe au directeur Nancy Leclerc Diane Boyer ; Sylvain Latour Lemonde, recteur en tout où en partie de façon mére ou degus.Po cree meme Rédacteur en Chef iSistes Collaborateurs Jean-Francoms Guay Robert Filion Jr.Secrétariat Francis Benoit Francine Dubé Bernard Paradis directrice Encartage = ida Le ouais pren (re Gilles Lévesque Gorette Linhares Gilles Jourdain Frédéric Lapierre Sylvie Laroche Marjorie Langevin Té i Contrôleur , ie Poly-Encarts inc Édité par Les Éditions Le Canada Français Itée Directeur de Richard Hamel Richard Rousseau Michéle Trahan Céline Éthier Publicitaires Céline Veilleux Roger Trahan Impression Couleur inc.pauline Morin -Bou Président: Robert Paradis sa l'information Secrétaire Claudine Monette Frangois Guillet Georges-Henri Arenstein Denis Jolin Comptabilité Imprimerie Gadbois direcerice Vice-présidente: Maryse Racicot-Gagnon Marc-O.Trépanier Louise-Any Dubois Michel Ménard Jean-François Crépeau Martin Rondeau André Corriveau Suzette Vincent Quebecor St-Jean directeur Secrétaire: Renel Bouchard 216834-0625+ Lg CANADA FRANÇAIS + ACTUALITÉ - wyw canadafrançais.com,.Le mercredi 3h janvier 2001 MAINTENANT CONNUE SOUS LE NOM DE MAISON HINA Coup d\u2019Elle change de maison, mais aussi de nom Le nouveau refuge rempli a pleine capacité ISABELLE SIMARD ournant la page sur les événe- ments tragiques survenus le 10 juin 1999, les intervenantes de la Maison Le Coup d\u2019Elle ont décidé de souligner leur retour en maison d\u2019hébergement avec une nouvelle identité.C\u2019est à la Maison Hina que les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants iront désormais trouver refuge.La nouvelle maison, rappelons-le, a ouvert ses portes le 22 janvier dernier et elle est déjà remplie à pleine capacité.Le refuge peut accueillir 14 femmes et enfants.La durée moyenne des séjours est d\u2019environ un mois.L'ouverture du nouveau refuge était attendue avec impatience.Plus de 19 mois se sont écoulés depuis le meurtre survenu à l\u2019ancienne maison d'hébergement.Les intervenantes de la Maison Hina ont procédé, lundi soir, à l'inauguration officielle de leur nouvelle maison.La cérémonie se déroulait au pavillon Dextraze du Campus Fort-Saint-Jean.Rappelons que pour des raisons de sécurité, il est nécessaire de ne pas dévoiler l'adresse du refuge.La réalisation de ce projet d'habitation a nécessité un investissement total de 458 029 $.La Maison Hina a bénéficié d\u2019une subvention de 161 080 $ de la Société d'habitation du Québec dans le cadre du Les intervenantes de la Maison Hina ont inauguré ré officiellement leur nouveau refuge pour femmes victimes de violence conjugale.EI- les ont présenté la nouvelle image de la Maison Hina, anciennement connue sous le nom de Coup d\u2019Elle.programme AccèsLogis.De plus, l\u2019organisme a contribué lui-même au financement par un montant de 140 000 $.D\u2019autres subventions ont été versées à l'organisme pour la réalisation de ce projet.Lundi soir, le député provincial du comté de Saint-Jean Roger Paquin a annoncé, au nom de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Pauline Marois, l'octroi d\u2019une aide financière de 10 000 $ à la Maison Hina.NOUVEAU NOM, NOUVELLE IMAGE \u2018église de L'Acadie aura 200 ans en 2001 Plusieurs activités spéciales en preparation MICHEL PHANEUF L église de L'Acadie aura 200 ans cette année.C\u2019est en effet le 23 décembre 1801 que cet édifice aujourd\u2019hui devenu l\u2019un des joyaux du patrimoine religieux québécois a ouvert ses portes aux fidèles, 14 mois après le début de sa construction, le 23 septembre 1800.Afin de souligner dignement cet anniversaire, un groupe de citoyens s\u2019est réuni en comité et travaille actuellement à l'organisation de plusieurs activités qui s\u2019échelonneront durant presque toute cette année de bicentenaire.Ce comité se compose de cinq personnes, nous indique un de ses membres fondateurs, M.Germain Godin.Outre lui-même, on y retrouve Mmes Lucette Halpin, Léonti- ne Pierre-Brault, Gisèle Gaillot ainsi que M.Maurice Desgagné.Les activités organisées dans le cadre de cet anniversaire débuteront avec la fête de Pâques, le 15 avril, pour se terminer avec la messe de minuit le 24 décembre, nous ex- plique-t-il.Sur le thème «200 ans de vie en NTT CE depuis 30 ans! église», elles prendront différentes formes, fêtes, expositions, concerts, célébrations religieuses et commémorations.On soulignera ainsi certaines fêtes de façon spéciale comme la Fête Dieu qui sera célébrée à l'ancienne, la fête des Acadiens le 15 août et l'anniversaire de la première messe célébrée à L'Acadie le 23 décembre.L'anniversaire des Petites Soeurs de la Sainte-Famille, dont la fondatrice, Mère Marie-Léonie, est originaire de L'Acadie, sera également souligné, tout comme la présence durant 40 ans des Soeurs de Sain- te-Anne.À ces anniversaires s\u2019ajouteront ceux des personnes nées à L'Acadie, de même que les anniversaires de mariage.Une chronique publiée à compter du printemps prochain dans Le Canada Français relatera l\u2019histoire de l\u2019église et présentera quelques-uns de ses trésors patrimoniaux, tandis que concerts et expositions, notamment une exposition consacrée aux vases et ornements sacrés, ponctueront les différentes activités.w Elle ost f pele et se glisse confortablement dans l'oreille.(Photo Jacques Paul! «Hina provient de la mythologie polynésienne.Hina est la déesse papillon des gens des îles du Pacifique.Elle est la première déesse connue et la provenance de son nom veut dire femme.Hina est une messagère, une porteuse de nouvelles ainsi qu'une créatrice d'idées.Elle représente le début d\u2019une nouvelle vision, la vraie communication et l'échange des vérités», 4 Line Bélanger, présidente du conseil d'administration de la Maison Hina, en compagnie du député de Saint-Jean, Roger Paquin, du maire de Saint-Jean-sur-Richelieu Myroslaw Smereka, du député d\u2019Iberville, Jean-Paul Bergeron et de Jean Bourassa, de la S.H.Q.explique Nathalie Villeneuve, intervenante à la Maison Hina.Le nouveau logo, une création de Nathalie Lemay, présente une femme papillon qui voyage dans le ciel vers la lumière.«Elle est porteuse de messages et de nouvelles façons de penser et de voir», termine Mme Villeneuve.a Publication prochaine d'un livre sur l'histoire de la région Un projet du Groupe Le Canada Français GILLES LÉVESQUE es amants d'histoire, d\u2019anecdotes et de chroniques sur des gens d'ici seront certes heureux d'apprendre qu\u2019un livre d\u2019environ 150 pages, fortement illustré, sera distribué à tous les résidents des cinq municipalités regroupées au sein de la nouvelle ville connue sous le nom de Saint-Jean-Iber- ville.Conçu et édité par le Groupe Le Canada Français, ce livre de prestige couvrant la période allant des années 1600 à nos jours sera livré gratuitement aux portes de quelque 34 000 résidences se trouvant sur le territoire ciblé par le projet.À partir d\u2019anecdotes, de portraits de gens établis dans la région depuis plusieurs années, d\u2019entrevues et de photos d'autrefois, ce livre, qui devrait être coiffé du titre «Des mille roches à Saint-Jean- Iberville, anecdotes et chroniques des gens d'ici», aura la particularité de faire re- UNE PROTHÉ vivre ce passé riche en histoire d\u2019une façon simple et amusante.Pour l'écriture, Lynda Dupuis, responsable de la rédaction, a entre autres pu compter sur la précieuse collaboration de Réal Fortin, Nicole Verenka, Guy Giroux, Jean-Yves Théberge et François Lafrenière.On parle ici d'un travail entrepris il y a déjà plusieurs mois et qui est sur le point d'être complété.André Corriveau, Luc Moreau et Nicole Rochon ont de leur côté sollicité des gens d\u2019affaires, des municipalités et des politiciens désireux d'annoncer dans ce livre d'histoire que tous et chacun voudront conserver précieusement.À ce sujet, les intéressés peuvent toujours réserver un emplacement publicitaire en composant le numéro 347-0323.Une invitation est aussi adressée à ceux qui auraient en leur possession des photographies témoignant d\u2019un événement qui a marqué l'histoire de la région.Pour ce faire, on rejoint Lynda Dupuis au numéro 347-0323.wr - SANS FRAIS ET SA.LI.E p2c- | Selon les règles de la Régie d assurance maladie du Québec 1 Laflamme & Associés Audioprothésistes 900, bou aint-Jean-sur-Richelieu (450) 349-1260 1 800 422-6181 320, boul.Leclerc (450) 378-7337 ee, de oO \u20ac Ig .® - Longueuil Saint-Hilaire (514) 849-4500 du Séminaire Nord, bureau 140 rès de l'hôpital du Haut-Richelieu) - Granby O.Bureau 8 (sur rendez-vous seulement) LE CANADA FRANÇAIS * Re bn nn VAE = ACTUALITÉ - www.canadafrancais.com - Le mercredi 31 janvier 2001 \u201c ROBOT DE TRAITE Chantal Daudelin et Rémi Méhaignerie sont en amour avec leur robot de traite! GILLES LÉVESQUE hantal Daude- lin et Rémi Mé- haignerie, de la Ferme ?Médau Inc., de Saint- Alexandre, sont tombés en amour avec leur robot de traite.I] en va de même pour leur troupeau de 125 têtes, dont 60 vaches laitières! Depuis l\u2019arrivée de ce robot qui travaille 24 heures par jour, même le dimanche, leur vie n\u2019est plus la même.Dans le Haut-Richelieu, ce robot de traite alimente bien des discussions en milieu agricole.Certains envient Chantal Daude- lin et son conjoint, d\u2019autres se disent sceptiques.Et il y a ceux qui affirment que c\u2019est payer bien cher pour ne plus avoir a traire ses vaches, deux fois par jour, sept jours par semaine, à longueur d'année.De son côté, Rémi Méhaignerie soutient que c\u2019est la plus belle chose qui lui soit arrivée dans la vie, après sa femme et ses enfants, il va sans dire.«C\u2019est fantastique, affirme-t-il.C\u2019est le summum de la production laitière.Pour Chantal et moi, c\u2019est la libération de la traite.Nous étions au Salon de l\u2019Agriculteur hier (11 janvier) et nous n'avons pas ressenti de stress au milieu de l'après-midi, alors que bien des producteurs de lait ont dû quitter les lieux pour aller traire leurs vaches.«Nous avons recours à ce robot de traite depuis la mi-novembre, poursuit-il, et je peux vous dire que je suis entièrement sa- La Ferme Médau a aussi saisi l\u2019occasion pour se faire construire une nouvelle étable où leurs vaches vivent librement.Rémi Méhaignerie et Chantal Daudelin, de Saint-Alexandre, sont les premiers éleveurs québécois à avoir commandé un robot de traite.tisfait de la machine et de la façon dont elle marche.Ce robot nous aide beaucoup.Pour nous, et je le répète, c\u2019est une libération incroyable.» EN FRANCE Etablis depuis 1994 sur une entreprise familiale, celle de Gabriel et Denise Dau- delin, des producteurs jouissant d\u2019une bonne réputation dans la région pour leur souci d'excellence, Chantal Daudelin et Rémi Méhaignerie ont vu pour la première fois un robot de traite en action en janvier 1999.Et c'est en France, lors d\u2019un séjour chez la famille de Rémi, qu\u2019ils ont fait cette heureuse découverte.«Rémi a vu ça chez un producteur, en Bretagne, et il n\u2019en revenait tout simplement pas, raconte Chantal Daudelin.Il a gardé contact avec ce producteur par la suite tout en cherchant à savoir si de tels robots étaient disponibles au Canada.» Au cours de l'été 1999, Rémi Méhai- gnerie apprend : qu\u2019une douzaine de robots font le bonheur de producteurs onta- riens.Sans attendre, il organise un voyage en Ontario avec la complicité du Syndicat de gestion agricole de Missisquoi-Iber- ville.Une fois rendus sur place, les quinze éleveurs qui étaient du voyage ont droit à tout un choc.Les sceptiques sont confondus! Un robot de traite, ça marche! ACHAT Sans plus attendre, les propriétaires de la Ferme Mé- dau sortent leur calculatrice et se mettent à compter.Pour eux, confesse Chantal Daudelin, le «timing» ne peut pas être meilleur.«Depuis que nous étions en production, précise-t-elle, nous savions qu\u2019il nous faudrait apporter des modifications importantes à l\u2019étable qui était jusque là utilisée par mes parents.La salle de traite était vieille d\u2019une trentaine d'années et elle n'\u2019était plus efficace.Des décisions importantes s'imposaient et nous avons décidé d'aller de l'avant.En plus de commander un robot de traite au début de l\u2019an 2000, ils ont procédé à la construction d\u2019une nouvelle étable derrière celle déjà existante.On parle ici d\u2019un bâtiment fonctionnel pouvant accueillir 72 logettes.Le genre d\u2019étable qui témoigne du modernisme dans lequel l\u2019agriculture est aussi engagée.La Ferme Médau est ainsi devenue la première entreprise québécoise à commander un robot de traite.Depuis, six ou sept fermes laitières du Québec les ont imités.C\u2019est notamment le cas pour la Ferme Ginel Inc.de Saint-Ignace de Stan- bridge.Évidemment, -plusieurs semaines ont été nécessaires pour l\u2019installation et le rodage du robot de traite inventé et commercialisé par la compagnie Lely.Ce dernier est officiellement entré en service à la mi-novembre et depuis, la vie de Chantal Daudelin et de Rémi Méhaignerie a chan- Rémi Méhaignerie est déjà bien à l'aise avec le fonctionnement de son robot de traite.gé du tout au tout.Terminées les cinq ou six heures de travail qu\u2019ils consacraient à la traite de leurs vaches chaque jour, 365 jours par année.INVESTISSEMENT Conscients qu'il s\u2019en trouve plusieurs pour dire que cet investissement peut difficilement être rentabilisé (un robot de traite coûte environ 250 000 $), Chantal Daudelin et Rémi Méhaignerie se contentent de dire qu\u2019ils savent compter! «Personnellement, je vois ça comme un employé que nous aurions engagé à temps plein, à l'exception du fait que notre robot lui, ça ne le dérange pas de travailler le dimanche», commente Rémi Méhaignerie tout en s\u2019esclaffant.Le temps qu'ils n\u2019accordent plus a leurs vaches, ils l'utilisent pour faire autre chose, comme les travaux extérieurs par exemple une fois la saison de production venue.C\u2019est sans oublier leurs enfants âgés de six et sept ans, lesquels ne voient plus leur maman se diriger vers le salon de traite une fois les classes terminées.Rémi Méhaignerie prédit que les robots de traite vont connaître un essor important au fur et à mesure que les éleveurs vont découvrir leur utilité sur une ferme laitière.Le scepticisme va ainsi s\u2019estomper, un peu comme ce fut le cas lorsqu\u2019une poignée de producteurs ont «osé» investir dans le drainage souterrain.Vous vous en souvenez?a LE CANADA FRANÇAIS © ve \"0.\u201c ACTUALITÉ * www.canadafrancais.com - Le mercredi 31 janvier 2001 GILLES LÉVESQUE ui, un robot de traite, ça marche! Ça fonctionne tellement bien qu\u2019on a peine à en croire nos yeux.Nous avons eu droit à une démonstration lors de notre visite sur la ferme de Chantal Daudelin et Rémi Méhaigne- rie, à Saint-Alexandre, et très rapidement, nous sommes passé dans le clan des confondus! Un robot de traite comme celui en service à la Ferme Médau, nous avions eu l\u2019occasion d\u2019en voir un la veille au Salon de l'Agriculteur de Saint-Hyacinthe.Une bonne centaine de producteurs assistaient alors à une petite démonstration qui en laissait plusieurs sceptiques.«C\u2019est bien beau de voir ça ici avec des vaches en plastique, mais j'aimerais voir un robot essayer de trouver aussi facilement les pis de mes vaches», avons-nous entendu sur place de la part d\u2019un éleveur qui semblait entretenir des doutes sérieux sur l'efficacité de ces robots.Installé depuis à peine deux mois, le robot de Chantal Daudelin et de Rémi Mé- haignerie trouve pourtant les trayons de leurs vaches d\u2019une façon déconcertante.Il les trouve, les lave et les vide de leur précieux contenu avec une aisance et une rapidité qui nous a grandement étonné.Présent à la démonstration, le camionneur venu chercher leur lait n\u2019en croyait pas ses yeux! QUELQUES DONNÉES Il faudrait certes bien des articles pour expliquer le fonctionnement d\u2019un robot de traite tout en mettant en valeur ses mérites.D\u2019entrée, précisons qu'il «travaille» 24 heures par jour, 365 jours par semaine.Celui de Chantal Daudelin et Rémi Mé- haignerie connaît présentement des journées de travail de 18 heures, avec une moyenne de 2,5 traites par vache chaque jour.Pouvant traire l\u2019équivalent de 700 000 litres de lait chaque année, il n\u2019éprouve aucune difficulté à faire face à la production annuelle de la Ferme Médau qui est d'environ 618 000 litres annuellement.«Qu'on m'apporte quelques vaches de plus, pourrait dire ce robot s\u2019il pouvait parler.Croyez-le ou non, mais les vaches attendent en ligne pour pénétrer à l\u2019intérieur ROBOT DETRAITE La vache une fois à l'intérieur du robot.de ce robot.Elles en ont déjà pris l\u2019habitude tout en sachant qu\u2019elles y seront bien traitées! C\u2019était moins évident la première journée, mais plus les jours passent, plus elles s\u2019acclimatent à cette routine.Chaque vache a un petit émetteur accroché au cou, ce qui permet au robot de bien les identifier lorsqu'il reçoit leur visite.C\u2019est ainsi par exemple qu\u2019à son retour du Salon de l'Agriculteur, en soirée, Rémi Méhaignerie savait que trois de ses vaches n'avaient pas été traites pour une raison ou pour une autre.Il savait précisément de qui il s'agissait, le robot qui était de garde lui ayant fait un rapport détaillé de la situation à son arrivée.Une fois bien installée par elle-même dans le «ventre du robot», la vache a droit à un traitement royal! Tout en mangeant, elle voit le robot laver ses trayons un à un.Une fois cette étape terminée, le robot, à l\u2019aide d\u2019un oeil «magique» (petit détecteur au laser), trouve rapidement chacun des quatre trayons en commençant par ceux d'en arrière.C\u2019est vraiment impressionnant à voir.En quelques secondes le robot maîtrise bien chacun des trayons, peu importe leur longueur ou leur disposition.Il faut ici préciser que l'ordinateur lui permet de se remémorer les particularités de chacune des vaches qu'il reçoit.Avouez que c\u2019est impressionnant?Sur un petit écran bien en vue, on peut lire que les trayons sont bien installés et que la traite peut débuter.Sans plus attendre, le lait fait son apparition dans un gros récipient en verre avec un débit particulièrement rapide.Lorsque celui-ci commence à faiblir, les trayons sont débranchés un par un.Le robot se lave ensuite de lui- même comme un grand garçon! À peine sortie du «ventre» du robot de traite, la vache est remplacée par une autre.Il peut ainsi procéder à trois traites par jour sans contrainte d'heure, même le dimanche! Vous vous demandez ce qui arriverait s\u2019il fallait, par exemple, que le robot soit dans l'incapacité de trouver les trayons d\u2019une vache peu coopérative.À cette question, Rémi Méhaignerie répond que le robot peut décider de laisser sortir la vache en question pour ne pas nuire au déroulement de la traite.Si le problème perdure, le robot peut «téléphoner» au producteur pour lui signifier que quelque chose ne fonctionne pas au niveau de traite.L'éleveur reçoit ainsi un code sur son téléavertisseur.«Tout est possible, tout est programmable.C\u2019est incroyable ce qu\u2019un robot de traite peut faire», commente M.Méhai- gnerie sous le regard approbateur de sa conjointe.,[ Un tel robot permet même de suivre les chaleurs d\u2019une vache via l'analyse de l\u2019activité et la température.Un éleveur peut entre autres savoir quelques jours à l'avance, par la conductivité, que l\u2019un de ses sujets souffrira d'une mammite.Il importe aussi de souligner qu'un robot permet une traite toujours égale, trayon par trayon, sans stress pour les vaches.Et oui, ça marche! «Tout ce que je peux dire, c\u2019est que je suis très satisfait de la machine et de la façon dont elle fonctionne.Même si je veux me donner une année de fonctionnement pour en arriver à des conclusions finales, je peux déjà affirmer que je ne regrette pas cet achat.C\u2019est extraordinaire», conclut Rémi Méhaignerie avec énormément de conviction dans la voix.s Me riod poi de Mac des ape a V aide du petit oeil magique que l'on peut voir au centre sur la photo.cable chat dé ures mont CLIP app afac SUPERCL : - Vatible Pirro utrè offre.\"au 24 féviier - Lox0.boul.du Seminaire Nord.Saint-Jean-sur-Richehen ISABELLE SIMARD n présumé fraudeur qui tentait depuis une semaine de changer un chèque volé a été démasqué par le gérant et la propriétaire du marché Mayrand le mardi 23 janvier.D'après le responsable des communications au Service de police du Haut-Riche- lieu, Pierre Rémillard, l'homme âgé de 19 ans de Saint-Jean-Iberville était en possession de chèques volés dans un commerce de la région.Le fraudeur a été intercepté par les policiers grâce à la collaboration du gérant du marché Mayrand, Dominic Benoit et de la propriétaire, Suzanne Daigle.Ces derniers observaient le présumé fraudeur depuis une semaine.«Depuis une semaine, l'individu tentait Le présumé fraudeur a été intercepté grâce à la collaboration du gérant du marché Mayrand, Dominic Benoit et de la propriétaire, Suzanne Daigle.Accident mortel sur la 104: la victime n'avait que 18 ans ISABELLE SIMARD :n connaît maintenant l\u2019identité de la victime de l'accident mortel survenu sur la route 104 à Saint- Athanase le mardi 23 janvier en fin d'après-midi.Il s\u2019agit d'un homme de 18 ans, Dany Dubois, de Mont-Saint- Grégoire.Précisons qu\u2019au moment d'aller sous presse, LE CANADA FRANCAIS ne pou- avait fournir tous les détails de cet accident fatal.L'identité de la victime n\u2019avait pas encore été dévoilée par les policiers.Rappelons que le jeune conducteur et | son passager âgé de 18 ans roulaient en direction de Mont-Saint-Grégoire sur la route 104.Une perte de contrôle possiblement attribuable à la chaussée glissante serait à l\u2019origine de l'accident.À la hauteur du 197, route 104, à Saint- Athanase, le véhicule a heurté violemment une camionnette arrivant en sens inverse.L'automobile dans laquelle prenaient place le conducteur et son passager a été sectionnée en deux.Les deux victimes ont été éjectées du véhicule.Le conducteur est décédé sur les lieux de l'accident.Son passager a été transféré à l\u2019hôpital Charles-Lemoyne où il repose encore dans un état grave.Quant au conducteur du second véhicule impliqué dans le face-à-face, un homme de 51 ans de Saint-Blaise, ce dernier a subi des blessures mineures.= LE CANADA FRANÇAIS ©» Un présumé fraudeur démasqué au marché Mayrand de changer des chèques à notre magasin.Il a d\u2019abord appelé au commerce, puis il s\u2019est présenté ici pour faire son épicerie.Arrivé à la caisse, il a voulu changer un chèque de 343 $», relate Dominic Benoit.«Nous lui avons demandé de revenir plus tard.Tout de suite après son départ, nous avons contacté le commerce dont le nom figurait sur le chèque.Trois chèques étaient rapportés volés.Nous avons pris en note le numéro de série de ces chèques», ajoute M.Benoit.À 13h30, le suspect est retourné au marché Mayrand pour changer son chèque.«Ma patronne l\u2019a conduit dans le back store prétextant qu'elle devait faire quelques vérifications.Pendant ce temps, j'ai appelé les policiers.Le numéro de série du chèque concordait avec celui que nous avait fourni le commerçant.Le suspect a été arrêté», se réjouit M.Benoit.= , a A a a ; ATR qui Début d\u2019incendie chez Formica Les pompiers de Saint-Jean ont été dépéchés chez Formica, sur la rue Mercier à Saint-Jean, vers 14 heures dimanche après- midi.D'après le lieutenant Gilles Choquette, le feu aurait pris naissance dans un «imprégnateur» et se serait limité à cet équipement.Les employés ont tout de même été forcés à évacuer les lieux.Les pompiers évaluent à 5000 $ les dommages causés à l'équipement.I 2 rs ya Les policiers interceptent 97 motoneigistes Les policiers de Saint-Jean-Iberville ont intercepté 97 motoneigistes durant le week-end et procédé à des vérifications d'usage.La première opération s\u2019est déroulée vendredi, entre 20 heures et 21h30, à l'intersection de la route 133 et du chemin Grande-Ligne.«Les patrouilleurs ont intercepté 32 motoneigistes et vérifié s'ils avaient en leur possession une vignette les autorisant à circuler sur les sentiers ainsi que leurs assurances et leur permis de conduire», précise Pierre Rémillard, responsable des communications.Samedi, entre midi et 15 heures, l\u2019opération a repris de plus belle sur le chemin Grand-Bernier.Au total, 65 motoneigistes ont été interceptés et quatre ont fait demi-tour en apercevant les policiers.Aucun constat n\u2019a été émis par les policiers.ACTUALITÉ * www.canadafrancais.com - Le mercredi 31 janvier 2001 AU PALAIS DE JUSTICE Livernois arrêté de nouveau LOUISE BÉDARD a Sûreté municipale de Saint-Luc a arrêté vendredi dernier Jean Livernois, 59 ans, de Saint-Athanase, lui reprochant d'avoir enfreint les conditions d\u2019une remise en liberté en consommant de l'alcool.L'accusé est devant la cour depuis plus de deux ans après avoir été intercepté à la suite d\u2019un accident de la route qui avait causé des blessures graves à un cycliste.Il est toujours en attente de procès devant répondre à des accusations d\u2019avoir conduit avec les facultés affaiblies par l'alcool causant des blessures à un cycliste, le 23 août 1998, sur la route 133, à Sabrevois.Il fait aussi face à l'accusation d\u2019avoir quitté les lieux de l'accident dans l'intention d'échapper a ses responsabilités.Il avait été intercepté 12 kilomètres plus loin.Il avait été remis en liberté sous diverses conditions en attendant la tenue de son procès.Il doit répondre maintenant à l'accusation de ne pas avoir respecté une de ces conditions en consommant de l'alcool.Il est soupçonné aussi d'avoir violé une autre des conditions de son engagement en étant surpris au volant d\u2019une auto, le 30 décembre dernier, à Saint- Jean.Détenu durant la fin de semaine, il a été amené devant le juge Jacques Rancourt de la Cour du Québec lundi matin.Le ministère public ne s\u2019est pas objecté à ce que l'accusé reprenne à nouveau sa liberté.Cette fois-ci, la couronne a exigé le dépôt d\u2019une somme de 500 $ pour garantir la bonne conduite de Livernois.Le tribunal lui interdit à nouveau de consommer de l'alcool et de mettre les pieds dans un bar.Tout comme il lui a interdit une nouvelle fois de conduire un véhicule.L'ensemble des causes ont été reportées au S février.Il joue avec le feu n étudiant a obtenu la clémence de la cour qui a prononcé une absolution inconditionnelle lundi.Le jeune homme qui poursuit ses études tout en travaillant, a reconnu avoir entravé le travail des policiers en leur faisant entreprendre une enquête et avoir fraudé une compagnie d\u2019assurance.Le jeune homme s\u2019était entendu avec un copain pour que ce dernier mette le feu à son auto.Par la suite, il a fait une fausse déclaration aux policiers leur demandant de faire enquête sur l\u2019incident.Lundi dernier, à sa première comparution devant le tribunal, il a reconnu sa faute comme il l'avait fait précédemment à la police.L'étudiant se retrouve sans auto et doit continuer à effectuer des paiements mensuels de 340 $ jusqu\u2019en 2006.Comprenant qu\u2019un casier judiciaire nuirait au jeune homme, Me Andrée Vézina de la couronne a suggéré au juge de prononcer une absolution inconditionnelle.Vous pouvez vous compter chanceux, a fait remarquer le juge à l\u2019accusé.Deux ans de pénitencier D enis Bonneau a repris le chemin du pénitencier, lundi matin.Plaidant coupable à l'accusation d\u2019avoir commis un vol a I'étalage chez Zellers, le 12 septembre dernier, et d'avoir été porteur d\u2019une imitation d'arme, il a été condamné à deux ans de pénitencier.Il avait déjà des antécédents judiciaires.C\u2019est à la demande de son client que Me Robert Proulx a présenté cette suggestion.De même l'an dernier, Bonneau avait été condamné pour un vol à l'endroit d\u2019un chauffeur de taxi et avait demandé à être envoyé au pen.La peine imposée sera purgée de façon consécutive à toute autre sentence.De plus le tribunal interdit à l'accusé de posséder des armes offensives pour une période de dix ans.Enquête sur caution de Martin Laroche \u2018est finalement le mercredi 7 février prochain que doit se tenir l\u2019enquête sur caution de Martin Laroche, soupçonné de tentative de meurtre.Le jeune homme de 25 ans de Saint-Jean est détenu depuis le mois de novembre.L'enquête a été reportée à plusieurs reprises, au cours des dernières semaines.Le prévenu est gardé en détention préventive depuis maintenant près de trois mois.Il a été arrêté à la suite d\u2019un incident survenu le 18 octobre dernier, à Venise-en-Québec.Le 18 octobre dernier, au bar Terrasse du Lac, à Venise-en- Québec, Laroche aurait agressé gratuitement, sans mobile apparent, un homme de 35 ans.Une accusation de voies de fait a été portée contre lui pour ce premier geste.Puis l\u2019altercation se serait poursuivie à l'extérieur de l'établissement.Selon la preuve amassée par la police, le prévenu qui avait pris le volant d\u2019un véhicule aurait foncé délibérément sur la victime qu'il a heurtée.Laroche fait aussi face a des accusations de bris de condition a un engagement de remise en liberté contracté antérieurement devant le tribunal.Coté connaitra sa sentence R ichard Côté, 27 ans, connaîtra sa sentence le 5 février prochain, pour avoir commis un vol qualifié le 27 septembre 1998, à la station-service du Canal, à Saint-Jean.C\u2019est à Montréal que l\u2019accusé a reconnu sa culpabilité, le 4 décembre dernier.La peine sera prononcée dans cette ville.Côté - a reconnu être celui qui avait fait irruption dans le commerce et avoir saisi le commis.Il s'était emparé de la caisse et avait pris la fuite.« LE EE [EP SEE Une employée de banque condamnée pour vol qualifié LOUISE BÉDARD M bilité à des accusations d\u2019avoir comploté avec deux autres individus et d\u2019avoir participé à un vol qualifié par le biais de la complicité, à la succursale de Saint-Luc de la Banque nationale où elle était employée.Elle à été condamnée hier (mardi) à une peine de neuf mois de prison qu\u2019elle purgera dans la communauté.Elle effectuera 120 heures de travaux communautaires.Durant les quatre premiers mois de la peine, elle devra rester à la maison, 24 heures sur 24, sauf pour vaquer à certaines occupations.Le tribunal lui interdit de communiquer avec ses complices, de mettre les pieds dans les bars, de posséder de la drogue et des armes.Au besoin, elle devra se soumettre à une thérapie.C\u2019est le samedi 7 novembre 1998, avant la fermeture de l'institution fi- nanciere, qu'était survenu le vol à la banque ou la jeune fille était caissiere.Lors de l'enquête préliminaire tenue en mai dernier, une employée cadre d'expérience avait raconté comment deux individus ctaient entres.Les personnes présentes avaient du s'étendre par terre La femme avait entendu les tiroirs s'ou- Vrir puis les individus quitter les lieux.Melissa pleurait en parlant de tout l'argent qui avait été volé.La femme l\u2019avait alors rassurée.La responsable des caissières avait aussi expliqué comment fonctionnait l\u2019ouverture du coffre et comment Mélissa Tranchemontagne avait tenté à trois reprises de l'ouvrir avant que ne surviennent les événe- ments.Un individu détenu avait aussi été appelé à la barre des témoins lors de l\u2019enquête préliminaire.Il connaissait l\u2019accusée depuis quelques mois par ses fréquentations dans les bars et lui fournissait élissa Tranchemontagne, 20 ans, de Richelieu, à reconnu sa culpa- CANADA de la drogue, a-t-il raconté.Mélissa Jui aurait parlé qu\u2019elle voulait «faire voler sa banque».Elle aurait fait référence à petit coffre à minuterie pres de sa caisse.Deux semaines apres la conversation, elle lui téléphonait et lui racontait avoir trouvé des gars pour faire le vol.Le jeune homme refusait son offre FRANÇAIS * ACTUALITÉ * www.canadafrancais.com » Le mercredi 31 d'agir comme chauffeur du groupe.Un complice de la jeune fille avait relaté une conversation avec elle.Quelques mois avant le vol, les deux jeunes gens avaient discuté des dispositifs de sécurité à la banque et ils étaient allés voir la localisation de banques à Saint-Jean et Saint-Luc.janvier 2001 Hier (mardi) l\u2019accusée a admis sa culpabilité sans obliger la tenue d'un procès.Après les représentations des avocats faisant le point sur la situation actuelle de la jeune fille, son emploi et sa reprise en main, le tribunal à prononcé une peine de prison avec sursis.se \u2018 35 PTET TTT DE PRODUCTION DE TY E L'AN 2000 RÉDUCTIONS POUVANT ALLER JUSQU EN BAS DU PRIX COUTANT 2 \u2014 re ie +5 pressé | : @ DES RABAIS stade CL ÉTÉ AJOUTÉS SUR LA BALANCE DE els rem wy L => \u201c© MEUBLES : \u2018 DINEC FLECTROS- VENAGERS : oS ETF Er ; - are GP TIER me, PRIX IMBATTABLES 2 grandeurs 54\" ou 6 \" gul prix (55) nouveaux meubles de style mexicain SSE Clee a.QE [@ldharmag +f + EFRIGIDAIRE KitchenAÂid SENN SRC CRN) Ki est ex\u2019 BE\u2019 pawuisen.LAZBOY We eee sees (Distinctive mJ Hors de DESIGN 2 < = D Es = à Profile BFRIGIDAIRE MAYTAG (56 ofile BERIGI 150 MORCEAUX D'ÉLECTROMÉNAGERS LEGEREMENT ENDOMMAGES se terminant dimanche le 4 février 2001 à du rdc Plate- Les sont arrivés CENTRE PERMANENT DE LIQUIDATION 845, rue St-Jacques, (Voisin du Mini-Golf) SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU (QC) J3B 2N2 TEL.: (450) 346-6129 1-800-663-6129 & Dianelher * arie 54\" et 60\" les dépareîlés Meubles Mexicains esi] ns | Rustiques Won White Westinghouse forme * 062889-1c35-g A10 ve CANADA ACTUALITÉ - ln AN (Als.www.canadafrancais.com Le mercredi 31 janvier 2001 CONGES PARENTEAUX ISABELLE SIMARD E dispositions du programme fédéral d\u2019assurance- emploi en matière de con- n vigueur depuis le 1\u201c janvier, les nouvelles gés parentaux ne font pas l\u2019unanimité chez plusieurs parents dont les deux revenus sont essentiels au bon équilibre du budget familial.Difficile pour eux d\u2019échelonner un congé parental sur un an lorsque les prestations qui y sont rattachées ne représentent que 55% du salaire.«Plusieurs parents déchantent rapidement lorsqu'ils se mettent à faire le calcul», soulève Jacques Lizée, directeur général de la Fédération des unions de familles.Nombreux sont les parents qui réalisent qu'ils ne peuvent se permettre de couper un salaire en deux durant une période de 52 semaines.Certains employeurs prévoient une compensation liée aux congés de maternité.Cela dit, à la lumière d\u2019entrevues réalisées avec quatre représentants d\u2019entreprises de la région, rares sont les travailleurs qui bénéficient de tels avantages.NOUVELLES DISPOSITIONS Le 1\u201d janvier 2001, le gouvernement fédéral à mis en branle son programme de prestations parentales prévu à l\u2019intérieur du programme d'assurance-emploi.Somme toute, les changements se situent principalement au plan de la durée des prestations, laquelle passe de six Mois à un an.Les nouvelles dispositions prévoient ce qui suit: un congé de maternité de 1S semaines, jumelé à un congé parental de 35 semaines et d\u2019une carence de deux semaines sans revenu, ce gui porte a SU semaines la durée des prestations.Durant cette période, le prestataire reçoit 55% de son salaire.Pour être admissible au programme, il doit cumuler 600 heures à l'emploi d'un même employeur et le salaire maximum assurable est fixé à 39 000 $.À titre d'exemple, Julie (non fictif) travaille comme conseillère financière dans une banque et son salaire annuel est de 30 000 $ (577 $ par semaine).Marc, son conjoint, gagne 43 000 $ (827 $ par semaine).l'accouchement de Julie est prévu pour le 1\" mars.Flle aura droit a 15 semaines de prestations de maternité a 55% de son salaire avec deux semaines de carence (sans revenu).Marc pourra partager jusqu\u2019à 3S semaines de prestations parentales avec sa conjointe et il n\u2019aura pas de période de carence.Toutefois, le salaire maximum assurable étant de 39 000 $, il recevra 413 $ par semaine, ce qui équivaut à 50% de son salaire annuel.Tout compte fait, si Julie profite d'un an de congé parental, elle perdra 14 135 $ de salaire.La Fédération des unions des familles estime que les nouvelles dispositions n'offrent pas un véritable choix aux parents.«Je programme n\u2019est pas plus généreux.Les parents devraient pouvoir choisir la du- «On ne gagne rien de plus.» - Nancy Gélinas, travailleuse autonome ISABELLE SIMARD N ancy Gélinas a 35 ans.Styliste- accessoiriste, elle travaille à son propre compte.La date prévue pour son accouchement a été fixée au 14 février.Malheureusement, la jeune femme ne pourra se permettre d\u2019étirer son congé de maternité: sa vie professionnelle en souffrirait trop.Au cours des derniers mois, Nancy a mis les bouchées doubles pour éviter de perdre des contrats et de retarder certains projets avec ses clients.«J\u2019ai devancé tous mes contrats.J'ai travaillé beaucoup», lance-t- elle, en riant.«Mes revenus ont été plus élevés qu'ils ne le sont en temps normal.Mon prochain contrat est prévu deux mois après l'accouchement, Je ne recommencerai pas à temps plein», assure-t-elle.Nancy travaille pour divers magazines.On fait appel à ses services pour réaliser des décors portant sur différents thèmes, entre autres la cuisine, le bricolage, la décoration, la rénovation, et l'artisanat.«On me demande d'illustrer des thèmes variés faisant l\u2019objet de dossiers spéciaux dans les revues.Je peins aussi des toiles que j'inte- gre dans mes décors», précise-t-elle.«J'ai une responsabilité envers le client.Je dois respecter les échéanciers, sinon je risque de perdre un contrat.C\u2019est pour cette raison que durant ma grossesse, j'ai arrêté de faire de la sollicitation pour de nouveaux contrats.Ce sera un peu plus tran- Nancy Gélinas et son conjoint, Serge Hébert.quille après l\u2019accouchement>, prévoit-elle.Nancy Gélinas a fait un choix lorsqu'elle à décidé de travailler à son propre compte il y a trois ans.Cela dit, elle souhaiterait que les travailleuses autonomes puissent à leur tour profiter d'une assurance parentale.«On ne gagne rien de plus avec ces nouvelles dispositions.Je ne me sens pas encouragée.J'ai toujours été indépendante financièrement, mais je considère que j'ai le droit autant que les autres femmes de vivre ce temps d\u2019arrét avec mon enfant.Les travailleuses autonomes ne devraient pas étre pénalisées», juge-t-elle.« Jacques Lizée est directeur général de la Fédération des unions de familles.Il réside à Saint-Luc.ree du congé avec des prestations plus ele- vées pour des périodes plus courtes ou des prestations moindres pour des périodes plus longues-, affirme Jacques Lizce.PROJET DE LOI 140 La Fédération des unions des tamilles critique vivement les nouvelles dispositions du programme de prestations parentales in- staurces par le gouvernement fédéral.l\u2019ar ailleurs, elle accueille favorablement le projet de loi 140 dépose par le gouvernement provincial l'an dernier, lequel vise à créer un régime québécois d'assurance parentale.«Les congés parentaux doivent être traités dans le cadre d\u2019une politique familiale et non de l\u2019assurance-emploi parce qu'il ne s'agit pas d'une situation de chômage», affirme Jacques Lizée.Un an de congë parental: un luxe trop coûteux?Le projet de loi 140 offre deux options aux parents.l'option À consiste en 18 semaines de maternité, S semaines de paternité, 32 semaines de congés parentaux, sans carence, pour un total de 5S semaines.Les prestations prévoient 30 semaines à 70% du salaire et 25 semaines à 55%.L'option B prévoit IS semaines de maternité, 3 semaines de paternité, 25 semaines de congés parentaux, sans carence, pour un total de 43 semaines.Les prestations pre- voient 43 semaines à 75% du salaire.Le maximum assurable dans les deux cas (options À et B) est fixe à 52 000 $ (en 2002).Le travailleur doit avoir gagné 2000 $ pour être admissible à ces prestations et ces dispositions s'appliquent également aux travailleurs autonomes.Or, le projet de loi 140 est conditionnel a une entente avec le gouvernement fédéral afin de récupérer des sommies à l'assurance- emploi pour les consacrer au régime quebe- COIs.«Des pourparlers ont eu lieu entre les deux paliers gouvernementaux, Mais ils turent sans succes-, mentionne M.Lizée.Le 30 janvier prochain, le Regroupement pour un régime québécois d'assurance parentale - dont tait partie la Fédération des unions de familles - tera le point sur la stratégie qu'il compte adopter pour faire avancer ce dossier.«La mise en application du projet de loi 140 est prevue en 2002, mais pour celal faut que le tédéral bouge-, termine-tile Congés parenteaux Durée des prestations Dispositions Assurance-emploi fédéral Québec - projet de loi 140 Avant modifications 2001 Option A Option B Maternité 15 semaines 15 semaines 18 semaines 15 semaines Paternité rien de prévu S semaines 3 semaines Parentales 10 semaines 35 semaines 33 semaines 25 semaines Adoption 10 semaines 35 semaines 35 semaines 26 semaines Carence 2+2 semaines* 2 semaines aucune * Le père qui prend des prestations parentales dott aussy subir deux semaines de carence Remplacement du revenu Assurance-emploi fédéral Québec - projet de loi 140 Dispositions PS ; ; Avant modifications | 2001 Option À Option B Naissance 55% du salaire em.! ro 43 sem.a 75% 25 sem.a 55% LS Adoption SSH du salaire (em \u2018 ro 26 sem.à 75%.25 sem.a 55% CCT Faibles revenus jusqu\u2019a 80% mesure a venir ÿ Autres dispositions oo Assurance-emploi fédéral Québec - projet de loi 140 Dispositions Avant modifications 2001 Option A | Option B Admissibilité 700 h d\u2019emploi 600 h avoir gagné 2000 $ Autonomes exclues incluses 8 Max.assurable 39 000 $ environ 52 000 $ (en 2002) TS AE RNA 3 Ee: PE 4 LS ETE EAST PSE l+ CANADA ISABELLE SIMARD I es employeurs ne semblent pas plus inquiets de voir quitter certaines de leurs employées durant une année complète que de les voir partir durant six mois en congé de maternité.Ils se résignent à cette idée et doutent fortement que les hommes veuillent se prévaloir de congés parentaux de plus longue durée.C'est ce qui ressort d\u2019une entrevue réalisée avec cing employeurs de la région.LE CANADA FRANÇAIS s\u2019est entretenu avec le directeur général de la Caisse populaire Saint-Jean-sur-Richelieu, Jean-Pierre Besset- te, le directeur des ressources humaines de la compagnie Dominion Blueline, Sylvain Boisvert, la vice-présidente exécutive de Tremcar, Jocelvne Sénécal, la directrice générale adjointe de la Ville de Saint-Luc, Michelle Hébert et la directrice de la Banque nationale, Line Bover.«Les nouvelles dispositions sont encore toutes fraiches et je vais bientôt suivre un cours pour connaître les normes en ce qui a trait aux congés parentaux.Il faut dire que notre milieu de travail ne compte pas beaucoup de femmes.l'usine en compte une seule sur 5SS et une dizaine de femmes occu- ACTUALITÉ FRANÇAIS + * www.canadafrancais.com < Le mercredi 31 janvier 2001 CONGÉ PARENTEAUX Les employeurs se résignent à pent des postes cadres», explique Jocelyne Sénécal.Dernièrement, une jeune employée de 23 ans a quitté l\u2019entreprise pour une période de six mois.«la date de l'accouchement était prévue pour le 4 janvier et elle à accouché le 24 décembre.Elle ne peut donc pas se prévaloir du congé parental d\u2019un an», ajoute-t- elle.Mme Sénécal estime que la situation serait plus problématique si le milieu de travail était composé d\u2019un plus grand nombre de femmes.«En dix ans, il n\u2019y a eu que deux congés de maternité.Et je ne pense pas que la demande sera très forte du côté des hommes.C\u2019est arrivé une seule fois qu\u2019un employé ait pris deux semaines parce que sa conjointe venait d\u2019accoucher», constate-t- elle.Règle générale, la compagnie Tremcar forme un employé à l\u2019interne en prévision d\u2019un remplacement à effectuer durant un congé parental.l'entreprise n\u2019offre aucune prestation liée aux congés parentaux.La compagnie Dominion Blueline compte pour sa part 300 employés, dont environ 150 femmes.Elle enregistre, en moyenne, deux congés de maternité par année.«On va devoir les remplacer sur une plus longue période.Le risque, c\u2019est que le remplaçant trouve un emploi permanent et Bébe David voit le jour plus tôt que prévu! ISABELLE SIMARD G uylaine Seyer pensait bien étre admissible au congé parental d\u2019un an puisque la date de son accouchement avait été prévue pour le 4 janvier 2001.Bébé David lui a joué un vilain tour: il est né le 24 décembre 2000! «Je m'Vattendais un peu-, admet la jeune Ibervilloise de 23 ans, à l'emploi de la compagnie Tremear a Iberville.«C'est pour cette raison que je m'étais renseignée sur les deux options: soit je par- tals pour SIN mois, soit je partais pour, disons, un peu plus longtemps.Je n'aurais pas pu me permettre de Vivre avec seulement Guylaine Seyer et son conjoint Eric Tremblay posent avec bébé David, qui fête son premier mois de naissance aujourd\u2019hui! 55% de mon salaire durant un an.Mon chum et moi avions convenu que je prenne huit ou neuf mois de congés de maternité», ajoute-t-elle.David est né le 24 décembre à la grande surprise de ses parents.«Je vais profiter pleinement des cinq mois de congés qu'il me reste avec mon enfant-, lance Guylaine, en riant.UN HEUREUX HASARD! Danv Daudelin a 25 ans et elle accouchera aux alentours du 1S avril d\u2019apres les calculs de son médecin de famille.Dany aura droit à un congé parental d\u2019un an et elle compte bien en profiter.«Depuis deux ans, je travaillais dans une parfumerie et celle-ci a récemment ferme ses portes.Je suis admissible aux prestations d'assurance-em- ploi.C\u2019est trés important pour moi de vivre cette année aupres de mon enfant.Mon conjoint et moi pouvions nous le permettre, ; alors aussi bien en | profiter», estime-t- | elles ~N / \"> Jean-Pierre Bessette, directeur général de la Caisse populaire Saint-Jean-sur-Richelieu.nous quitte durant le congé de maternité», explique Sylvain Boisvert.Selon Jean-Pierre Bessette, directeur général de la Caisse populaire Saint-Jean-sur-Ri- chelieu, les congés parentaux d\u2019un an nécessiteront une bonne planification, tout comme ils l\u2019exigeaient lorsqu'ils étaient de six mois.«La Fédération des caisses Desjardins dispose d\u2019une banque d\u2019employés pouvant être assignés au remplacement pour des congés de maternité.Les candidats sont formés pour différents champs d'activité et les caisses populaires peuvent utiliser cette banque pour combler des postes», décrit-il.Cela dit, M.Bessette admet qu'il peut devenir plus difficile de trouver un rempla- ¢ant a une employée qui occupe un poste- clé au sein de l\u2019entreprise.«Dans ce cas, on répartit le travail chez nos employés les plus chevronnées, et cela, bien sûr, en y ajoutant une compensation salariale», dit-il.La directrice de la Banque nationale, Line Bover, préfère voir partir une employée durant un an plutôt que de la voir revenir après six mois sans être réellement prête à reprendre son travail.«Je suis contente pour les jeunes mamans.Je pense qu'il est plus facile pour une femme de concilier son travail et son rôle de mère lorsque l\u2019enfant à atteint ! an.À six mois, l'enfant ne fait même pas ses nuits.Il devient difficile pour la maman de donner le méme rendement au travail», soulève-t- elle.DES AVANTAGES Certains employeurs versent une compensation a leurs l\u2019idée! Jocelyne Sénécal, vice-présidente exécutive de Tremcar.laire (incluant la prestation d\u2019assurance-em- ploi du fédéral) durant les 15 premières semaines de maternité.La Ville ne verse aucune compensation pour les 35 semaines de congés dits parentaux.Au total, parmi les 127 employés de la Ville de Saint-Luc, 44% sont des femmes.Depuis les cinq dernières années, cinq employées ont demandé un congé de maternité.la directrice générale adjointe, Michelle Hébert, se demandent si les hommes seront plus enclins à demander un congé parental.«Jusqu'ici, les hommes prenaient quelques semaines de vacances, mais je ne sais pas si les nouvelles dispositions changeront quelque chose.On verra bien», commente-t- elle.a pC y F, : \u2014 _ Michelle Hébert, directrice générale adjointe de la Ville de Saint-Luc.employées lorsqu'\u2019elles quittent pour un congé de maternité.À titre d'exemple, la Ville de Saint-Luc offre une compensation de manière à ce que l\u2019employée reçoive 75% de son sa- DIVORCE & SEPARATION a 346-4359 lever 2001 ; MÉDIATION FAMILIALE .PENSION ALIMENTAIRE Tel.: inscriptions limité GRATUITE .PARTAGE DES BIENS (payée par le .GARDE D'ENFANT Ministère de La aJustice .RÉVISION D\u2019ENTENTE .> x Qué Réservez dès maintenant! fi CENTRE DE MÉDIATION À (places limitées) ä g Me Michel Bédard VALLEE DU RICHELIEU 3 S : OCT FT MÉDATER 26780 ] (450) 299-2506 | 1, rue de Salaberry, Saint-Jean-sur-Richelieu : Cours d'anglais PARLEZ ANGLAIS SANS TRADUIRE - méthode éprouvée depuis 32 ans + durée du cours: 135 heures * groupes homogènes de 4 à 9 personnes * Immersion en milieu anglophone + nous vous garantissons PAR ECRIT que vous parlerez l'anglais SANS TRADUIRE à la fin de VOTRE COURS * Sans frais, pratique de conversation de 80 heures toutes les années pour conserver votre anglais ER gL INSCRIPTIONS IMMEDIATES o Du 31 janvier au Zoos AlN is am a STE ao \u2018A 12 Uy CA UNE NOUVELLE VILLE J La muairesse de L'Acadie, Christiane Marcoux, donne son appui au maire Gilles Dolbec, tout comme le maire de Saint-Athanase, Maurice Bergeron, absent lors de la photo.Dolbec: «Stabilité et climat de confiance» Appuye par les maires Marcoux et Bergeron MARC-OLIVIER TREPANIER J est appuyé par ses deux collègues de la périphérie, la mairesse Christiane Marcoux de L'Acadie et le maire Maurice Bergeron de Saint- Athanase, que le maire de Saint-Luc, Gilles Dolbec, offre ses services comme maire du conseil de transition de la nouvelle ville de Saint-Jean-Iberville.Maire de Saint-Luc durant cinq mandats, de 1993 à 2001, Gilles Dolbec, 57 ans, déclare avoir à coeur la région du Haut-Riche- lieu et être prêt à travailler fort pour construire la nouvelle ville en lui offrant «stabilité et climat de confiance», deux ingrédients essentiels à la prospérité économique.«Mon passé est garant de mon avenir.Je suis un homme d'équipe comme je l\u2019ai toujours démontré à Saint-Luc.Je vais demander aux conseillers municipaux de la nouvelle ville de Saint-Jean-Iberville d'être unis pour bâtir cette nouvelle municipalité dans l'harmonie et non dans la chicane.Il faut développer la fierté d\u2019appartenir à ce territoire qui abrite la plus belle ville du Québec», dit-il.M.Dolbec affirme d'entrée de jeu que c\u2019est l'hôtel de ville actuel de Saint-Jean-sur- Richelieu qui sera celui de Saint-Jean- Iberville.Accusé d\u2019avoir voulu le déménager au complexe Le Bougainvillier au Campus Fort-Saint-Jean, il précise que c'est comme administrateur public qu\u2019il avait fait différentes approches pour s'assurer des disponibilités de locaux en fonction des besoins de la future grande ville.Le candidat à la mairie du conseil transitoire ajoute que la revitalisation des centres- villes du Vieux-Saint-Jean et du Vieux- Iberville, en concertation avec les gens du milieu, est une priorité de premier ordre.Il entend soutenir la relance de l'organisme Rues Principales.Le développement touristique et la mise en valeur de la rivière Richelieu sont aussi pour lui des objectifs incontournables de la relance d\u2019une nouvelle ville dans laquelle les gens seront fiers de vivre et de travailler.«Il faut aussi redonner confiance au personnel de la fonction publique pour que tout le monde mette l'épaule à la roue et s'active à travailler en fonction du développement économique de la région», dit-il.«Le défi est beau et stimulant pour un gars comme moi qui est né dans cette belle région», dit celui qui ne cache pas qu'il devrait aussi être en lice à la mairie lors des premières élections de novembre 2002.Il entend développer des outils de communication pour informer les citoyens et les employés municipaux de l'évolution du dossier de la mise en place de la nouvelle ville.Il veut aussi mettre rapidement en place un plan d\u2019action pour favoriser la mobilisation des employés.Pour M.Dolbec, la mission de la nouvelle ville devrait se définir comme suit: «Que Saint-Jean-Iberville devienne un pôle d'\u2019attraction majeur par un développement économique très agressif pour assurer une qualité de vie et de service à nos citoyens et à nos partenaires tout en encourageant et en gratifiant le bénévolat.» [1 n\u2019est pas prêt à se prononcer sur la question de la future vitrine technologique: «En décembre, le directeur général et le trésorier de Saint-Luc ont demandé au promoteur de la vitrine technologique, M.Raymond Henry, un plan d\u2019action et un plan d'affaires de la vitrine.Il n\u2019a remis aucun document.Il m'est donc difficile de me prononcer sur un sujet que je ne connais pas et que même des élus municipaux de l\u2019ancienne ville de Saint-Jean n\u2019ont pas réussi à comprendre en deux ans.» lar ailleurs, M.Dolbec réfute les arguments du maire Jean Rioux selon lesquels Saint-Luc, Saint-Athanase et L\u2019Acadie l\u2019auraient laissé tombé dans le dossier des dettes partageables.«On ne l\u2019a pas laissé tombé, ce n\u2019est pas vrai.M.Rioux sait très bien, et M.Smereka l'a reconnu, qu\u2019une liste de dettes partageables sans subventions l\u2019accompagnant signifie une augmentation de taxes pour L'Acadie et Saint-Athanase», dit-il.«En 2001, ajoute M.Dolbec, on reverra la liste des actifs supralocaux qui s'appliquera pour 2002, comme le Colisée, les piscines, les hôtels de ville et bien d\u2019autres éléments.On fera alors les représentations nécessaires pour obtenir les subventions requises.» Mme Marcoux souligne pour sa part que si les trois directeurs généraux de L'Acadie, Saint-Luc et Saint-Athanase ont tenu une réunion sans le directeur général d'Iberville en décembre, c\u2019est avec la bénédiction du maire Rioux.«On lui avait dit qu\u2019il y avait de l\u2019information qui coulait et que cela pouvait venir d'échanges entre son directeur général et celui de Saint-Jean-sur-Richelieu.M.Rioux était très au courant du problème», affirme- t-elle en substance.APPUIS Par ailleurs la mairesse de L'Acadie donne officiellement son appui au maire Dolbec dans la course à la mairie.Elle souligne sa grande expérience municipale et retrouve chez lui les mêmes qualités qu\u2019elle s\u2019attribue, soit son habileté à travailler en équipe, à placer le citoyen au centre de ses priorités et à donner l'heure juste.«Comme représentante de l'Acadie et préfet de la MRC du Haut-Richelieu, je considère qu\u2019il est important pour la région que Gilles Dol- bec soit aux commandes pour relancer l\u2019économie régionale», dit-elle.Son collègue de Saint-Athanase, Maurice Bergeron, accorde un soutien indéfectible au maire Dolbec: «La périphérie, on fait équipe ensemble depuis un an et je ne change pas d'idée comme on change de chemise.J'ai beaucoup plus confiance en Gilles Dolbec qu\u2019en Jean Rioux pour assurer le développement de la nouvelle ville.Il a fait ses preuves, il est dynamique et il n\u2019a pas d'intérêt personnel.Je considère que Jean Rioux n'a jamais rien démontré de positif pour sa ville.= SE Ngaishs ACTUALITÉ ww Ca n'a da'frarcats.tom e Le metcredi 31 janvier'2001 Rioux: «Nous avons une obligation de résultats» MARC-OUVIER TREPANIER gé de 47 ans et maire d\u2019Iberville depuis 1995, Jean Rioux se porte candidat à la mairie du conseil provisoire en affirmant être prêt à relever un défi exceptionnel et avec la ferme détermination de réussir la période de : transition qui conduira à la première élection du 3 novembre 2002.«Nous avons une obligation de résultats», déclare celui qui précise ne solliciter un mandat que pour la période transitoire, le temps de mettre en place la nouvelle ville de Saint-Jean- Iberville.«Le goût est là.J'offre mes services.Ce sera aux gens autour de la table du conseil de décider.» Après plus de dix ans de politique municipale (il a été élu conseiller en 1991), il entend retourne ensuite à son occupation de professeur d'économie et d'histoire à l'école Mar- cellin-Champagnat tout en ayant plus de temps à consacrer à sa famille.It est père de deux jeunes garçons.Prônant le regroupement des municipalités depuis son arrivée en politique municipale, il se présente comme l'homme du consensus, capable de faire le lien entre les cing munici- palites.lI souligne qu\u2019lberville avait beaucoup d\u2019affinités avec une grande ville de par son rôle, du côté Est du Richelieu, de fournisseur de services régionaux: incendie, cour municipale, parc industrie), loisirs, etc.Cette expérience, fait-il valoir, lui a permis d\u2019avoir une vision et une connaissance de l'administration d\u2019une ville aux services multiples, un atout pour diriger la grande ville de Saint-Jean-Iberville.Il se décrit comme un maire à l'écoute de son conseil et dont le rôle est de le refléter: «Une fois qu'un vote est pris, le Maire respecte la décision du conseil et le défend.» Il précise croire à la liberté d\u2019expression, considérer les conseillers égaux et ne mettre personne à l\u2019écart.PRIORITÉS Celui qui a obtenu l'appui officiel de l\u2019ex- maire de Saint-Jean- sur-Richelieu, Myroslaw SMmereka, déclare que sa première priorité sera d'assurer une saine gestion de la nouvelle ville dans une perspective de service a la clientèle et avec le souci de contrôler les dépenses et d\u2019assainir les finances pour en arriver à une diminution de taxes.Il ajoute qu'il se battra pour obtenir 6 millions de plus en subventions pour payer les frais d\u2019arrimage entre les anciennes villes et la nouvelle.A son agenda, il inscrit la planification du développement urbain, notamment le contrôle de l\u2019étalement urbain dont les coûts sont onéreux.«Il faut cibler le développement urbain pour consolider ce qu\u2019on a».Au passage, il signale que le nouveau conseil devra trancher la question de savoir s'il est préférable d'assurer la croissance économique en aménageant un parc industriel le long de l\u2019autoroute 35 à Saint-Athanase ou en ouvrant un parc industriel tout près de l'autoroute 10.lequel de ces deux parcs procurera le plus d\u2019avantages stratégiques pour la région?Voilà une question à laquelle il faudra répondre rapidement.Il faut aussi oeuvrer au prolongement de la 35.Prenant l'exemple des centres-villes de Burlington et de Trois-Rivières, il préconise la revitalisation du Vieux-Saint-Jean, dont les effets se répercuteront sur le Vieux-Iberville.Affirmant que le groupe de la périphérie auquel il appartenait songeait à fermer l'hôtel de ville, il prône son maintien dans le Vieux-Saint- Jean.«On a besoin d'un centre-ville fort, d'un endroit auquel les gens s\u2019identifieront.» I] souligne qu\u2019il faudra redéployer la fonction publique en fonction des équipements en place.Il note qu'il est à peu près acquis que l\u2019hôtel de ville d'Iberville deviendrait le siège de la Cour municipale.En matière de développement économique, il souligne l'importance du développement industriel en raison de ses effets sur la création d'emplois indirects.La promotion du tourisme (mise en valeur du patrimoine, réseau cyclable, Triange de l'Excellence, Festival nautique) est prioritaire à ses yeux.S'il a donné comme maire d'Iberville un appui moral à la Vitrine technologique, il souligne que le projet à encore besoin d\u2019être approfondi et valide.La consolidation du Campus du Jort-Saint- Jean et la rétrocession de l'aéroport feront partie de sa liste de priorités comme maire de la Il promet une gestion politique qui ne fera pas d\u2019ingérence dans la fonction publique.Il croit que c\u2019est dans une nouvelle culture positive et motivante et dans un climat de confiance qu'il faut réaliser la transition avec la fonction publique.Enfin, à ceux qui l\u2019accusent d\u2019avoir laissé tomber la périphérie, il réplique que c\u2019est plutôt Saint-Luc, Saint-Athanase et l'Acadie qui ont laissé tomber Iberville, notamment en ne se battant pas pour l'inscription des dettes partageables (équipements supralocaux) dans le décret de fusion.« Le maire élu lundi prochain MARC-OI IVIER TRÉPANIER ui devienctra le maire de la nouvelle ville de Saint-Jean-Iberville?Qui en sera le directeur général?Et le trésorier?Voilà des questions auxquelles les 81 125 citoyens de Saint-Jean-Iberville auront une réponse lundi prochain, le S février, alors que se tiendra, dès 20 heures, à l\u2019hôtel de ville de l'ancienne ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, au 188 rue Jacques-Cartier Nord, la première séance publique du nouveau conseil municipal de 16 membres.Le premier point à l'ordre du jour de cette réunion historique est l'élection du maire du conseil provisoire.Seuls les anciens maires sont éligibles à ce poste.Deux candidats se sont manifestés, Gilles Dolbec de Saint-Luc et Jean Rioux d\u2019Iberville.Le vote se déroulera au scrutin secret.En cas d'égalité des votes, le maire sera alors choisi par les cing maires des anciennes municipalités qui voteront entre eux.Si cela arrivait, Gilles Dolbec devrait l'emporter, lui qui jouit de l'appui des maires Christiane Marcoux et Maurice Bergeron.L'élection à la mairie sera suivie de l'élection du maire suppléant.Les anciens maires et les conseillers pourront poser leur candidature.Le conseil provisoire, qui se réunit samedi matin en réunion de travail (caucus), aura ensuite à désigner en séance publique lundi le directeur général de la nouvelle ville, le trésorier et le trésorier adjoint.À l\u2019ordre du jour de la première séance publique, on retrouve aussi une décision à prendre concernant la rémunération et l'allocation de dépenses du conseil provisoire.Le nouveau conseil désignera aussi trois membres (probablement trois élus) a titre d\u2019administrateurs du nouvel OMH (Office municipal d'habitation).Enfin, un règlement de régie interne sera adopté pour fixer différents sujets comme la procédure des débats du conseil municipal, la période de questions, etc.La capacité de la salle du conseil municipal est de 360 personnes (debout).Le greffier, Me Jacques Jutras, s'attend à une grosse assistance et à la présence des caméras des médias nationaux.» Jean Rioux FSR LT > MARC-OLIVIER TREPANIER a dernière séance du conseil municipal de Saint-Jean-sur-Richelieu s\u2019est tenue dans la controverse alors que le conseiller de NDA, Yvan Berthelot, en conteste la légalité de même que le processus d'élection par lequel il a été écarté du conseil provisoire.D\u2019entrée de jeu mardi soir dernier, le 23 janvier, le conseiller Berthelot a déposé au greffier une déclaration écrite «d\u2019une LE CANADA FRANÇAIS + ACTUALITÉ > wpypw.canpdafrancais.com +» Le mercredi 31 janvier.20 mci UNE NOUVELLE VILLE _ Berthelot conteste la légalité de la séance et de l'élection contestation de la légalité de l'assemblée et, par conséquent, de toutes les décisions qui y seront prises».Avec force détails sur la façon dont il a pris connaissance de l'avis de convocation à cette séance, M.Berthelot soutient que le délai de convocation n\u2019a pas été respecté dans son cas et qu\u2019il n\u2019a pu en être informé à l\u2019intérieur des délais prescrits.«Je demande au greffier, Me Jacques Ju- tras, de prendre acte de la présente contestation de même que de prendre les moyens nécessaires pour que les bulletins de vote et Des «adieux» cinglants à Smereka MARC-OLIVIER TRÉPANIER n aurait pu entendre une fourmi marcher dans la salle du conseil municipal de Saint-Jean-sur-Richelieu mardi soir dernier, tellement un lourd silence enveloppait les lieux.Par un vote au scrutin secret, le conseiller de Notre-Dame-Auxiliatrice, Yvan Berthelot, venait d'être écarté, par six de ses collègues, du conseil provisoire de la nouvelle ville.Le décret de fusion stipule que le maire et sept des huit conseillers de Saint-Jean-sur-Ri- chelieu siégeront au conseil de transition.Après un vote dont il conteste la légalité (voir autre texte), Yvan Berthelot, sûrement bien conscient de la toile des alliances qui s'était tissée sans lui, avait pris la précaution de préparer une déclaration écrite.I] s\u2019est livré à des «adieux» cinglants à l'endroit du maire Myroslaw Smereka et de ses fidèles conseillers, à l\u2019exception de son collègue Yves Denis et de ses alliés, Philippe Las- nier et Michelle Power.«À vous, monsieur le maire, je ne peux faire autrement que de vous souhaiter une retraite le plus tôt possible», a-t-il dit après s'être montré déçu que ses pairs n'aient pas considéré prioritaires ses qualités et son expérience professionnelle.«Je considère encore une fois que ce sont les citoyens qui vont faire les frais d'une petite politicaillerie de bas niveau.Cela ne fait que confirmer le manque d'autonomie, de connaissance, d\u2019objectivité et de jugement de plusieurs membres du conseil qui, par leur décision, contribuent à maintenir la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu dans sa profonde léthargie», a-t-il déploré.S'il a évité de nommer ses collègues Gran- ger, Poissant, Galipeau et Langlois, il avait pour eux un message: «À tous ceux et celles qui n\u2019ont jamais été capables de s'affirmer et de prendre des décisions dans l'intérêt du citoyen mais qui ont préféré suivre le courant, j'espère que dans la future ville, ils sauront faire preuve de jugement plutôt que de se confiner a un rôle de suiveur.» «À Yves Denis, a-t-il enchaîné, je lui souhaite d\u2019avoir le courage de persévérer.Je ne peux que regretter de ne pas avoir l'occasion de poursuivre avec lui des débats articulés autour de grands dossiers que nous connaissons.» 1 a fait des voeux de «bon courage» à ses alliés Philippe Lasnier et Michelle Power, auxquels il a réitéré son appui indéfectible et sa disponibilité à les aider dans le cadre du mandat qui leur est confié au conseil provisoire.Faisant son bilan comme conseiller, M.Berthelot a noté que seulement deux dossiers lui avaient été confiés, celui de président de la caisse de retraite des employés munici- et de membre du conseil d'administration du Centre des Aînés.Il a souligné que les modifications qu\u2019il a suggérées vont contribuer à augmenter d'en- L .Gilles Dolbec et N Mallette à la main, Yvan Berthelot a quitté bien seul la salle des délibérations.viron 500 000 $ par année les rendements de la caisse de retraite, «permettant aux employés d'obtenir de meilleures rentes et pour la Ville d'éviter la possibilité d'un déficit».Au Centre des Aînés, il a noté avoir implanté une carte de membre, organisé une journée «portes ouvertes» et contribué à lancer une e de financement qui a permis de récolter plus de 10 000 $, permettant au Centre d\u2019en arriver à l'équilibre budgétaire.I] s\u2019est enfin engagé à suivre de près la scène politique municipale, tout en rappelant aux citoyens qu\u2019ils ont un rendez-vous électoral en novembre 2002.TROIS RAISONS I] attribue conseiller Yvan Berthelot à trois raisons principales sa mise à l'écart du conseil provisoire de la nouvelle ville de Saint- Jean-Iberville.En tête de liste, il est identifié comme un pro-Dolbec pour la mairie du conseil provisoire et comme un féroce adversaire de l'ex- maire de Saint-Jean-sur-Richelieu, Myroslaw Smereka, qui a accordé son appui à l\u2019ex-mai- re d'Iberville, Jean Rioux.Deuxièmement, M.Berthelot s'oppose au projet de vitrine technologique mis de l\u2019avant par le maire Smereka et soutenu par Jean Rioux.«La vitrine technologique est un projet peu structuré et peu élaboré, qui entraînerait l\u2019octroi au secteur privé de dépenses annuelles de quelque 500 000 $ en informatique», commente-il.ET IL Y A BACHAND Finalement, il s\u2019estime victime des manoeuvres du député bloquiste Claude Ba- chand.«Bachand cherche à se mettre en position pour se présenter à la mairie de la nouvelle ville en novembre 2002.Pas étonnant de constater qu'il tape sur tout cœ qui ne bouge pas en sa faveur, comme Yvan Berthelot, Fleury», conclut-il.» {Photo Jacques Peui) autres documents pertinents soient conservés sous scellé et sous sa responsabilité», lit- on dans sa contestation.Très bien documenté, le maire Myroslaw Smereka lui a répliqué en lisant à son tour, avec force explications, une suite d'articles de la Loi des cités et villes et du Règlement de régie interne du conseil municipal, destinés à prouver que la démarche de convocation a été faite selon les règles de l'art.M.Smereka a considéré que les prétentions du conseiller de NDA étaient irrecevables et il a appelé les conseillers s'opposant à sa décision d'exiger le vote, ce que firent les conseillers Yvan Berthelot et Philippe Lasnier.La proposition a été mise au vote.Les conseillers smerekistes, Yves Denis, Germain Poissant, Germain Granger et June Galipeau l\u2019ont défait.La conseillère Michelle Power s\u2019est jointe à ses collègues Berthe- lot et Lasnier.Quant au cinquième conseiller de tendance smerekiste, Bernard Lan- glois, il était absent de la réunion.VOTE EN MODE DIFFÉRÉ Selon une procédure pour le moins singulière, c\u2019est par un mode de scrutin différé que s\u2019est effectué l'élection des sept membres du conseil municipal qui siégeront au conseil provisoire.La veille, le lundi 22 janvier, huit des neuf membres du conseil municipal, à l\u2019exception du conseiller Yvan Berthelot, s'étaient réunis à huis clos pour voter.MODE DE VOTATION Le mode de votation était le suivant: 1.Une liasse de huit bulletins, sur lesquels étaient inscrits le nom d\u2019un conseiller, ont été remis à chacun des conseillers et au maire; 2.Chaque conseiller et le maire devaient chacun retirer au moins un bulletin (le conseiller à éliminer du conseil provisoire) et remettre les sept autres bulletins dans une urne qui a été scellée par le greffier.(Il était aussi possible de déposer moins de sept bulletins dans l\u2019ume).3.Le décompte des bulletins (initialisés par le greffier) s'est effectué le lendemain en séance publique.Le conseil reconnaissait la validité du processus de la veille; 4.Absent du caucus du lundi, le conseiller Yvan Berthelot a été invité à voter à la séance publique, même s\u2019il en contestait la légalité.5.Le dépouillement s\u2019est fait publiquement.BERTHELOT ÉLIMINÉ Les conseillers June Galipeau, Germain qu'on a pr qu\u2019elles n Bf 331, boul.Saint-Luc, Saint-Luc MGR rw RT a Poissant, Philippe Lasnier, Yves Denis et Michelle Power ont récolté 9 votes chacun; le conseiller Germain Granger, 8 votes; le conseiller Bernard Langlois, 6 votes; et, le conseiller Yvan Berthelot, 3 votes.Avec ses 3 votes, Yvan Berthelot a été éliminé.Méme si le scrutin était secret, on peut facilement présumer que les trois votes qui lui ont été accordés sont le sien et ceux de ses deux collégues non-smerekistes, Philippe Lasnier et Michelle Power.RECOURS AUX TRIBUNAUX?«Je trouve assez incongru qu\u2019un processus électoral exécuté la veille, en l\u2019absence de tous les membres du conseil et en dehors d\u2019une séance publique, puisse être reconnu valide le lendemain lors d'une séance spéciale à laquelle une personne absente, en l'occurrence Bernard Langlois, voit son vote validé», nous a déclaré le conseiller Yvan Berthelot.Ce dernier ajoute qu'il se donne encore quelques jours pour étudier les moyens légaux mis à sa disposition pour contester la légalité de l'ensemble du processus.Lundi, il n\u2019écartait pas un recours possible à une requête en injonction afin d\u2019empêcher la tenue de la première séance du conseil provisoire (prévue pour le S février) tant qu'on n'aurait statué sur la légalité du processus suivi Saint-Jean-sur-Riche- lieu., «LES ALLIANCES GAGNANTES» Même si le conseiller Yvan Berthelot s\u2019est défendu, mardi soir dernier, d\u2019avoir appuyé publiquement la candidature de l'ex-maire de Saint-Luc, Gilles Dolbec, à la mairie du conseil provisoire, ses sympathies pro-Dol- bec, confirmées dans notre édition de cette semaine, étaient un secret de polichinelle.Le conseiller Philippe Lasnier a compris que son collègue était victime de ses alliances luçoises: «La vérité, c\u2019est que Yvan Ber- thelot paie ce soir le prix de ses convictions.Comme il a accordé son appui au maire Dolbec en vue du conseil provisoire, il est devenu persona non grata auprès de certains de ses collègues qui, ce soir, réclamaient et ont obtenu sa tête.» Cette vision des choses a été confirmée par son collègue smerekiste Yves Denis qui a expliqué que la décision de se départir de l\u2019un plutôt que de l'autre n'avait rien à voir avec les capacités individuelles mais que c\u2019était plutôt «le choix des alliances gagnantes» et la capacité de travailler en équipe et de faire des compromis qui avait prévalu.a .Tél.: (450) 359-0000 em afm TT © 131566 MARC-O.TRÉPANIER «= moins qu\u2019ils ne se ravisent, il est inutile de chercher à tirer les vers du nez aux conseillers Philippe Lasnier et Michelle Power pour savoir pour qui ils voteront à la mairie du conseil provisoire de Saint-Jean-Iberville lundi prochain.Ardemment courtisés par les candidats Gilles Dolbec et Jean Rioux ou par leurs émissaires, les deux conseillers qui ont incarné, avec leur collègue Yvan Berthelot, l'opposition au maire Myroslaw Smereka dans l\u2019ancienne Saint-Jean-sur-Richelieu se réfugient dans le caractère secret du vote à la mairie.Le décret de fusion prévoit que c\u2019est au scrutin secret que seront choisis le maire et le maire suppléant du conseil provisoire de la nouvelle ville.En cas d'égalité des votes, le maire et le maire suppléant seront choisis par les cinq maires des anciennes municipalités.Micheile Power, que les rumeurs associent depuis quelques semaines au camp Dolbec, joue de prudence et de discrétion.«Ce n\u2019est que le S février que nous connaîtrons officiellement les candidats en lice.Tout d\u2019un coup qu'il y aurait plus de deux candidats.Mieux vaut attendre.Je ne veux pas me prononcer là-dessus pour l'instant», dit-elle, bien consciente que la présente édition du Canada Français est la dernière avant l'élection, la dernière lui ayant permis de faire connaître son choix publiquement.Quant au conseiller du Vieux-Saint- Jean, Philippe Lasnier, il est vraiment perçu, dans les milieux politiques, comme le «kingmaker», celui dont le vote devrait être déterminant.En faisant l'hypothèse que le maire Gilles Dolbec peut compter sur les 4 votes ou .L's TANABA FrRANEATS \" ACTUALITÉ - Rr \u2018canidafranddibdh hh\u201d Jk mercredi 31 janvier 200i UNE NOUVELLE VILLE Mairie de Saint-Jean-Iberville: Lasnier et Power très courtisés Ils détiennent la clé du pouvoir de Saint-Luc, sur le vote du maire de Saint-Athanase et sur le vote de la mairesse de L'Aca- die, il lui faut obtenir au moins deux votes du côté de Saint-Jean-sur-Ri- chelieu pour défaire son adversaire, le maire Jean Rioux.Si Mme Power vote pour Dolbec, il lui faudra encore compter sur le vote de Philippe Lasnier ou sur celui d'un des cinq conseillers de tendance smere- kiste pour obtenir l'égalité 8-8 ou pour l'emporter.En cas d'égalité, le maire Dol- bec, qui jouit de l\u2019appui de ses collègues Maurice Bergeron (Saint-Athanase) et Christiane Marcoux (L'Acadie), est assuré de l'emporter.Jusqu'à présent, les cinq conseillers smerekistes (Yves Denis, Germain Gran- ger, June Galipeau, Bernard Langlois et Germain Poissant) ont toujours suivi la voie tracée par leur leader.Une défection ou l\u2019absence d\u2019un conseiller, comme Bernard Langlois, par exemple, présentement à Washington en raison de son emploi chez Bombardier Transport, pourrait faciliter la tâche à Gilles Dolbec si jamais Philippe Lasnier se rangeait derrière lui.«Je veux mettre en perspective qu'il est difficile d\u2019affirmer que j'ai le vote décisif.I] y aura 15 bulletins de vote dans la boîte de scrutin.Je sais que d\u2019autres membres du conseil provisoire font l\u2019objet de pressions et de lobby.Je pense que ce serait présumer de la démocratie que de dire que les votes sont figés dans le béton», nous a Pas de précipitation pour changer d'adresse! MARC-OLIVIER TREPANIER éme si les cinq municipalités de Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint- Luc, Iberville, Saint-Athanase et L'Aca- die sont officieHement regroupées dans la nouvelle ville de Saint-Jean-Iberville depuis mercredi dernier, le 24 janvier 2001, il n\u2019y a pas lieu de se précipiter au bureau de poste pour faire parvenir des avis de changement d'adresse.Pour l'instant, les codes postaux demeurent inchangés et les employés des postes n'auront pas de difficulté à acheminer le courrier.Pour faciliter le travail des employés des Postes, les citoyens pourront indiquer sur leur correspondance le secteur d\u2019appartenance (par exemple: secteur Saint-Jean-sur- Richelieu, secteur Iberville ou secteur Saint- Athanase) juste avant d'inscrire le nom de la nouvelle ville de «Saint-Jean-Iberville».I est important de ne jamais oublier d\u2019inscrire le code postal.Nommé temporairement directeur général de Saint-Jean-Iberville, le directeur général de l\u2019ancienne ville de Saint-Luc, André De Marbre, souligne que la nouvelle administration municipale examinera rapidement cette question des adresses postales et les autres impacts de l'entrée en vigueur de la nouvelle ville.«Il est de notre intention de publier un Guide du citoyen afin de faciliter la trans- André De Marbre mission de l'information a tous les foyers de la nouvelle municipalité», explique-t-il.Ce petit Guide du citoyen traitera des différents aspects de la vie quotidienne et tentera de répondre aux multiples questions que pourront avoir les citoyens au fil des jours: Où payer mon compte de taxes?Où payer mes contraventions?Comment obtenir un permis de construction?Etc.Etc.M.De Marbre assure que l'administration municipale fera diligence pour répondre rapidement aux questions des citoyens.À propos, comment appellera-t-on les citoyens de Saint-Jean-Iberville?Des Johan- Villois?« > AR) fo on v ; Ë Selon toute vraisemblance, les conseillers Philippe Lasnier et Michelle Power détiennent probablement les clés de la mairie de Saint-Jean-Iberville.déclaré le conseiller Lasnier lundi.I] souligne que ce n\u2019est pas pour rien que la ministre a ordonné le vote secret dans le décret.«J'ai l'intention de garder mon vote secret.Je voterai au meilleur de ma connaissance et de ma conscience en faveur de la personne que j'estimerai la meilleure pour servir l'intérêt public, l\u2019intérêt du centre-ville et l\u2019intérêt de toute la grande ville», a ajouté M.Lasnier.TRES COURTISES.Cela dit, ce dernier et sa collegue Michelle Power sont fortement courtisés.Vendredi après-midi, au restaurant El Pa- radiso du secteur Iberville, Mme Power a eu un tête-à-tête avec le maire Jean Rioux, le conseiller Hugues Larivière et le député bloquiste Claude Bachand, qui lui ont exposé leur perception des enjeux de l\u2019élection à la mairie.Le conseiller Philippe Lasnier avait pour sa part été approché par le député Claude Bachand, son ancien patron.M.Lasnier est un ex-attaché politique de comté du député fédéral de Saint-Jean.M.Bachand lui aurait fait valoir qu\u2019il vaut mieux appuyer un maire d\u2019allégeance souverainiste comme Jean Rioux plutôt qu\u2019un libéral re- - connu comme Gilles Dolbec.Quant aux députés péquistes Roger Pa- quin et Jean-Paul Bergeron, ils sont, contrairement à Claude Bachand, largement identifiés comme étant des pro-Dol- bec, même s\u2019ils se sont gardés de se prononcer publiquement.M.Lasnier, a-t-on appris, a eu aussi droit à de longues conversations privées avec les maires Rioux et Dolbec.Selon les rumeurs, le maire de Saint-Athanase, Maurice Bergeron, l'aurait même relancé jusqu\u2019à Québec, où il travaille comme fonctionnaire durant la semaine, pour le convaincre d'appuyer le maire Dolbec.L'ex-conseiller johannais Yvan Berthe- lot, qui a fait équipe avec les conseillers Michelle Power et Philippe Lasnier, appuie publiquement la candidature de Gilles Dolbec.«J'ai extrêmement confiance aux gens avec qui j'ai oeuvré», dit-il dans une déclaration que plusieurs pourraient trouver révélatrice.» Rien de changé aux tarifs de loisirs 2001 MARC-OLIVIER TRÉPANIER ême si le décret de fusion n\u2019est M pas précis sur ce point, les citoyens de la nouvelle ville de Saint-Jean- Iberville peuvent déjà prendre pour acquis que les différents tarifs de loisirs et d'activités culturelles en vigueur dans les cinq anciennes municipalités continueront de s'appliquer en 2001.Ainsi, même si la bibliothèque de Saint- Jean-sur-Richelieu devient la bibliothèque principale de la nouvelle ville, les tarifs d'abonnement continueront de s'appliquer pour les citoyens qui résident à l'extérieur de l\u2019ancienne ville de Saint-Jean-sur-Riche- lieu.Le même principe, nous ont expliqué le greffier de la nouvelle ville, Me Jacques Ju- tras, et le premier directeur général de la nouvelle ville, André De Marbre, devraient s'appliquer pour la tarification des non-résidents dans chacune des municipalités.Pour 2001, la nouvelle ville fonctionnera avec les budgets des anciennes municipalités.Si la tarification était modifiée, cela aurait des répercussions budgétaires, ce que la nouvelle municipalité voudra éviter en cette première année de transition.» Plusieurs dirigeants de l'Alliance souhaitent l'élection de Dolbec Leger, Berthelot, Deschambault, Signori-Guérin, etc.MARC-OLIVIER TREPANIER lusieurs dirigeants de I\u2019Alliance du Haut-Richelieu, dont le président de l'organisme pro-fusion, Roger Lêger, souhaitent, à titre personnel, l\u2019élection de l\u2019ex-maire de Saint-Luc, Gilles Dol- bec, à la mairie du conseil provisoire de la nouvelle ville.Outre M.Léger, le vice-président de l\u2019AI- liance et ex-conseiller de NDA, Yvan Berthe- lot, l'ex-maire de Saint-Jean-sur-Richelieu, Delbert Deschambault, l\u2019ex-conseillère de St-Edmond/St-Lucien et candidate à la mairie en 1994, Marie Signori-Guérin, ainsi que l\u2019ex-conseiller de Normandie-Ouest, Jean Lamoureux, sont au nombre des neuf signataires d\u2019une lettre d'appui (que nous publions dans nos pages d'Opinion) à la candidature de Gilles Dolbec.«M.Dolbec est un administrateur muni- cipal d'expérience qui maîtrise ses dossiers et qui saura s\u2019entourer des forces vives du milieu pour procéder rapidement à la construction de la nouvelle ville de Saint-Jean- Iberville», écrivent-ils.Ils invitent les 16 membres du conseil municipal provisoire à le choisir comme maire lors de la première séance publique de la nouvelle ville, le 5 février.L'élection du maire est le premier point l\u2019ordre du jour.«L'équipe de Gilles Dolbec-Christiane Marcoux-Maurice Bergeron nous semble préférable à l\u2019équipe Rioux-Smereka», dis- ent-ils, en insistant sur le dynamisme de l\u2019ex-maire de Saint-Luc, son esprit d'équipe, sa fidélité à la parole donnée et sa «vision claire» pour mettre cette nouvelle ville sur les rails de son développement.Les signataires affirment également appuyer M.Dolbec parce qu'il fait de la revitalisation du Vieux-Saint-Jean-Iberville l\u2019une de ses grandes priorités.= PIRE EU AE re jun LOUISE BÉDARD omme le voulait la rumeur des derniers jours, c\u2019est le conseiller Hugues Larivière qui a été désigné pour représenter Iberville, avec le maire Jean Rioux, au conseil provisoire de la nouvelle municipalité de Saint-Jean-Iber- ville.Le conseil municipal d\u2019Iberville s\u2019est réuni une dernière fois de son histoire, mardi soir dernier, quelques heures avant l\u2019entrée en vigueur du décret créant la nouvelle ville.Après avoir discuté en caucus des modalités du vote, chaque membre du conseil a inscrit trois choix par ordre de préférence sur une feuille de papier.M.Larivière a obtenu le plus de votes.Le greffier de la ville, Me François Lapointe, a compilé les bulletins avant de les détruite.Les résultats détaillés n\u2019ont pas été rendus publics.Les membres du conseil municipal ont convenu que le greffier de la ville serait le seul à les connaître.Vers 20h30, le maire a ouvert la dernière assemblée du conseil par la traditionnelle prière.Outre la désignation du représentant d'Iberville au conseil provisoire, il n'y avait que quelques points à l\u2019ordre du jour de la séance spéciale pour régler les affaires courantes comme l'adoption des comptes et l'octroi d\u2019une subvention équivalant à 1$ per capita au Centre de bénévolat d\u2019Iber- ville.CHOIX C'est la conseillère Diane Labrecque, appuyée de Marie Tremblay, qui a proposé LE CANADA FRANÇAIS «+ AL TUALITÉ * WWw.canadafrançais.com \u2018,Le mercredi 31 janvier 2001 UNE NOUVELLE VILLE LE CONSEIL MUNICIPAL SIÈGE UNE DERNIÈRE FOIS Hugues Larivière choisi pour représenter Iberville Hugues Larivière comme représentant d'Iberville au conseil provisoire.La résolution a été adoptée sans qu\u2019un seul membre du conseil ne fasse de commentaire.La tension était grande à l'issue de l'assemblée.Les plus ardents défenseurs du projet de fusion, défendront les Jocelyne Desranleau intérêts des et Michel Gauthier, Ibervillois au conseil auraient bien aimé isoire de la être désignés.I en nouvelle municipalité.est de même pour Roger Smith qui après s'être impliqué dans différents dossiers depuis un an aurait souhaité aussi défendre les intérêts des anciens Ibervillois au conseil provisoire.Mais le jeu des alliances politiques a fait en sorte que Hugues Larivière amasse le plus de votes.Il siégera donc aux côtés du maire Jean Rioux.Le conseil municipal d'Iberville a adopté aussi une résolution pour s'opposer à la demande de L\u2019Acadie d'obtenir un représentant de plus au conseil provisoire de la nouvelle municipalité.Tout comme dans la lettre du maire Jean Rioux adressée à la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, la résolution évoque le fait que la population de L'Acadie est en baisse de 1,7% tandis que celle d\u2019Iberville, de 63% plus élevée, est en hausse de 4,5%.Mais advenant une telle éventualité, le conseil d\u2019Iberville a désigné Roger Smith comme autre représentant pour éviter que le gouvernement du Québec n'impose un choix.Les tractations des derniers jours ont déçu et rendu amers certains conseillers.Ceux-ci n\u2019ont pas traîné longtemps à l\u2019hôtel de ville après la levée de la séance spéciale.Le , temps d\u2019une dernière photo pour la postéri- \u2018 Le Comité de vigilance de L'Acadie est en deuil té et de boire une coupe de vin.En guise de reconnaissance pour les services rendus à la ville d\u2019Iberville, chaque membre du conseil recevra une réplique en format réduit de la sculpture de Pierre Le Moyne d'Iberville.Cette oeuvre de Pierre Nepveu avait été commandée par la ville et installée en octobre 1999 devant l'hôtel de ville.s La fusion, une «désolation» MARC-OLIVIER TREPANIER n ne s'en surprendra pas, le décret de fusion de l\u2019agglomération de Saint-Jean-sur-Richelieu n\u2019a pas été accueilli avec enthousiasme par le Comité de vigilance des citoyens de L'Acadie.«Une petite partie de l\u2019histoire du Québec vient de disparaître avec le dépôt du décret de fusion.Les citoyens et les citoyennes de L'Acadie sont en deuil.Quelle désolation!», réagit le porte-parole et vice-président du Comité de vigilance, Gaétan Aubin.Ce dernier ajoute ne pas croire aux démarches qui devront être entreprises par la nouvelle ville afin de reconnaître le caractère historique et patrimonial du secteur central de la nouvelle municipalité de L\u2019'Acadie.De plus, le Comité appuie entièrement la démarche de l\u2019ex-conseil municipal afin que soit reconsidérée la représentativité de L'Acadie au sein du conseil provisoire BRANCHÉ C633 A A A enise à INFORMATIQUE www.comptoirin fo.com- oi j'Click!!! de la nouvelle ville.«Comment voulez- vous, déclare M.Aubin, que la mairesse Christiane Marcoux puisse à elle seule défendre adéquatement les intérêts des citoyens de L'Acadie?» SEANCES DU CONSEIL Par ailleurs, le Comité de vigilance entend être présent aux séances du nouveau conseil municipal pour supporter la mai- resse.«Nous nous intéressons aussi beaucoup aux équipements à vocation supralocale.Ce n\u2019est pas évident que l\u2019allégement du compte de taxes soit une priorité pour les fusionnistes.Nous sommes peut-être la partie rurale mais nous ne voulons pas être la vache à lait de cette fusion forcée», déclare Gaétan Aubin.Enfin, il prévient le député Roger Pa- quin qu'il n\u2019a pas lieu d'être fier de ce regroupement, du moins en ce qui concerne l'inclusion de la municipalité de L'Aca- die.= change! Rabais de ne 31 mers 200] _Brancher les fam les sur nternetg = BRANCHE FAMILIAL Modèle # 10050 ÉconoSTAR Modèle # 30800 ÉconoSTAR * Processeur Intel Celeron 633 MHz * Processeur Intel Pentiom II 800E MHz * Mémoire vive de 64 Mo PC-133 * Mémoire vive de 128 Mo PC-133 INCLUS * Disque Dur 20.4 Go 5400 RPM * Disque Dur 20.4 Go 5400 RPM LOGITECH * Carte mère AOpen MX3W * Carte mère AOpen MX3W QUICKCAM EXPRESS * Lecteur de disquette 1.44 Mo / 3.5\" * Lecteur de disquette 1.44 Mo / 3.5\" e + Corte vidéo 8 Mo intégrée * Corte vidéo 8 Mo intégrée EP * Moniteur 15\" .28 mm * Moniteur 17° .27 mm i O * Fox-modem ESS 56k v.90 avec voix * Fax-modem 56k v.90 avec voix LEXMARK 712 * Lecteur CD-ROM LG 52X EIDE * Lecteur CD-ROM LG 52X EIDE A * Carte de son 16 bits intégrée + Carte de son 16 bits intégrée \u20ac * Haut-Parleurs 120 watts amplifiés * Haut-Parleurs 240 watts amplifiés SCANNER * Clavier bilingue 104 touches * Clavier bilingue 104 touches * Souris 2 boutons + tapis * Souris 2 boutons + tapis 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CANADA FRANÇAIS » ACTUALITÉ * www.canadafrancais.com + Le mercredi 31 janvier 2001 Déboisement à L'Acadie: le propriétaire s'explique GILLES BÉRUBÉ e territoire agricole subit constamment les pressions du développement résidentiel.S\u2019il faut faire une réflexion sur la protection des espaces boisés, les agriculteurs, eux, pensent que la société doit aussi faire une réflexion sur l'avenir de l\u2019agriculture.Le Canada Français a fait état, dans son édition du 17 janvier, de travaux de déboisement sur une terre agricole du chemin Evangéline, à L'Acadie.Dans une lettre ouverte adressée au journal, le propriétaire de la terre, M.André Toupin, apporte son point de vue sur le sujet.D\u2019entrée, il explique que la coupe à blanc n\u2019a pas été un geste improvisé.Le chantier de déboisement fait à la suite d\u2019une étude réalisée par un technicien forestier et un agronome du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation.Cette étude a démontré que 80% des arbres avaient été affectés par le verglas de janvier 1998.En outre, le sol était jonché de branches cassées.Le bois ne présente pas de potentiel acéri- cole.Le peuplement forestier est dominé par des viornes, des aulnes rugueux, des trembles et des peupliers, écrit M.Toupin, en soulignant qu\u2019il s'agit d'un milieu humide et marécageux.Notons que dans les milieux environnementaux, on est sensible à la protection des zones humides.Par ailleurs, M.Toupin dit avoir observé que des sentiers de véhicules tout-terrain avaient été aménagés sans sa permission sur sa propriété.Cela devenait une responsabilité civile qu\u2019il ne désirait surtout pas.En outre, il a découvert des tas de détritus à plusieurs endroits.À ce propos, l'agriculteur souligne la présence de quelques habitations à proximité.I] commente que ce bois devient pratique et intéressant quand on s'en approprie la jouissance sans en être responsable.M.Toupin rappelle que sa famille vit de l'agriculture à L'Acadie depuis cinq générations.Tout au long de ces années, les Toupin ont tenté de faire prospérer leur ferme.Il note que les agriculteurs de la Montérégie produisent des denrées à un prix et à une qualité inégalables.Cependant, observe-t-il, les terres les plus fertiles subissent constamment les pressions du développement résidentiel et urbain.La seule municipalité de L\u2019Acadie compte 17 développements résidentiels.«Combien de boisés ont été détruits pour permettre à une minorité en mal de grands espaces de s'établir chez nous?», questionne M.Toupin qui se demande si un développement domiciliaire perturbe moins le paysage qu'un champ de maïs.L'Acadie ne compte plus que soixante agriculteurs sur une population de 5700 personnes, notent M.Toupin dans sa lettre en s'interrogeant sur le droit de parole Site d'enfouissement: les audiences du BAPE se tiendroant au Club de golf GILLES BÉRUBÉ } est en terrain neutre, au Club de golf de Saint-Jean, que se dérouleront les audiences du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) sur le projet de lieu d\u2019enfouissement de Compo-Haut-Richelieu.Dans un communiqué diffusé hier mardi, le BAPE a dévoilé le nom des commissaires chargés d\u2019étudier le projet de lieu d'enfouissement sanitaire que la MRC du Haut-Richelieu et la société Compo- Haut-Richelieu veulent implanter a Mont- Saint-Grégoire.La présidente de la commission d'enquête sera Mme Nicole Boulet.Elle sera secondée par Mme Sylvie Girard et M.John Haemmerli, commissaires.Rappelons que les audiences se dérouleront en deux étapes.La première partie s\u2019amorcera le lundi 19 février, à 19h30, au Club de golf de Saint-Jean.Cette première partie vise à permettre au public et à la commission de bien cerner tous les aspects du projet.Les citoyens et les commissaires pourront alors poser toutes les questions pour bien comprendre la portée du projet de lieu d\u2019enfouissement.En plus des représentants du promoteur, on retrouve habituellement à ces audiences les experts des différents ministères concernés par le projet (Environnement, Santé, Transports, Agriculture et autres).La durée de cette partie des audiences s\u2019étirera vraisemblablement sur trois ou quatre soirs.Il est possible que les commissaires réservent une soirée en particulier pour aborder un thème précis.Ce pourrait être le cas, par exemple, de l\u2019eau souterraine et de la circulation routière.Les préoccupations exprimées par les citoyens lors de la rencontre du 23 no; vembre, à Mont-Saint-Grégoire, permettent d\u2019ailleurs aux commissaires de planifier les audiences et d\u2019y appeler les experts nécessaires.La deuxième partie suivra un mois plus tard, soit le mardi 20 mars.La commission y recevra alors l'opinion des citoyens.Ce sera le moment pour ces derniers de déposer un mémoire ou d'intervenir publiquement.Ils bénéficient d\u2019ailleurs de quatre semaines pour se préparer.Rappelons que les documents relatifs au projet sont déposés dans des centres de documentation situés à la mairie de Saint- Athanase, à celle de Mont-Saint-Grégoire, à la Bibliothèque Adélard-Berger, de Saint- Jean, à la bibliothèque centrale de l\u2019Université du Québec à Montréal et aux bureaux du BAPE, à Montréal et à Québec.La transcription des audiences et les documents déposés pendant la première partie seront versés dans les centres de documentation.Les documents numérisés sont également disponibles sur le site Internet du BAPE, à www.bape.gouv.qc.ca/saint-athanase.Il est possible d'obtenir plus d'information en contactant Mmes Nicole Gélinas et Marielle Jean, au 1-800-463-4732 ou au 418-643-7447.= Julie Bégnoche Bacheliere és arts pour l'obtention de ton Bac.en gestion et design de la mode de l'Université du Québec à Montréal Les familles Berger, Boulanger et Bégnoche te souhaitent bon succès dans ton nouvel \u2018emploi au 4.Club de Goff de l'ile de Montréal à qu'ont les agriculteurs dans sa municipalité.Seulement 6% du territoire québécois est propice à l\u2019agriculture.La vallée du Richelieu représente le coeur des terres arables de la province.Dans ce contexte, il devient important de développer toute parcelle de terrain susceptible de devenir fertile et apte à l\u2019agriculture.M.Toupin dit ne pas vouloir régler de compte ni lancer une contre-attaque.Il croit qu\u2019on a perdu de vue le rôle des fermiers dans la société.Le temps est venu de faire une réflexion sur notre avenir et les générations futures, dit-il, en se demandant si l\u2019on veut encore à notre table des produits de chez nous, frais et à prix abordable.Le découragement s\u2019est installé chez plusieurs agriculteurs, conclut-il en se demandant si le monde rural n\u2019est pas en voie de disparaître.La dernière séance Le maire Myroslaw Smereka et son conseiller Germain Poissant photographiés durant le dépouillement du vote au cours duquel le conseiller Yvan Berthelot a été écarté du conseil provisoire de la nouvelle ville.«La vie politique n\u2019est jamais facile mais il faut décider», a dit plus tard le maire avant de mettre un terme à la dernière séance du conseil de Saint-Jean-sur-Richelieu.Le conseiller Germain Poissant, tout comme ses collègues, n'a pas caché avoir un pincement au coeur en cette séance historique.À la fin, le maire a offert à tous une bouteille de vin, un Merlot 1998, sur laquelle était inscrite une brève histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu.« Emplois d\u2019été AVIS IMPORTANT aux employeurs subventions salariales qui d'embaucher plus tard le des ressources humaines 1 800 935-5555.LL | Développermant de canade olen Placement carrière-été est un programme de des étudiants pendant employeurs des secteurs public et privé et les organismes sans but lucratif sont invités à présenter leur demande au 30 mars 2001 L'objectif du programme étant de fournir aux étudiants une expérience de travail liée à leur domaine d'étude, les demandes seront évaluées selon l'encadrement offert et les priorités de votre région.Pour soumettre votre demande ou obtenir plus de renseignements sur ce programme, veuillez communiquer avec votre bureau local de Développement Par internet : www.hrdc-drhc.gc.ca permet aux employeurs l'été.Les la qualité de Canada ou composer le Canada 206406-1c35-0 LE CANADA FRANÇAIS + AÊTUALITÉ * www.canadafran 4 + ET cais.com < Le mercred -~ & , Loe i 31 janvier 2001 sb A17 MRC: le schéma, la priorité de Christiane Marcoux GILLES BÉRUBÉ a préfète de la MRC du Haut-Richelieu, Christiane Marcoux, fait de l\u2019adoption du schéma d'aménagement révisé sa priorité pour l\u2019année 2001.Mme Marcoux a ouvert la première assemblée régulière de l\u2019année 2001 en livrant un petit message à ses collègues et aux citoyens présents dans la salle.Mme Marcoux a indiqué que sa priorité de l\u2019année 2001 comme préfète de la MRC sera l'adoption du schéma d'aménagement révisé d'ici le milieu de l\u2019été.Mme Marcoux a fait valoir que le paysage politique municipal évolue rapidement, dans la grande région métropolitaine.Québec vient de forcer le regroupement des municipalités de l\u2019île de Montréal.Ça, ça ne touche pas trop le Haut-Richelieu.Par contre, le gouvernement a aussi créé la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), qui a remplacé la Communauté urbaine.Cette dernière couvrait le territoire de Montréal alors que la nouvelle CMM englobe tout le territoire de la «région métropolitaine de recensement» (RMR) de Montréal.La définition d\u2019une RMR est établie par Statistiques Canada.Elle s\u2019appuie sur des critères socio-économiques, notamment sur le lieu de travail des résidents.Le territoire d\u2019une municipalité est inclus dans une zone de recensement quand 50% de ses résidents travaillent dans cette zone.Avant la fusion avec Saint-Jean, Saint-Luc n\u2019était sans doute pas très loin d\u2019être incluse dans la RMR de Montréal.Une municipalité comme Richelieu, par exemple, fait partie de la région métropolitaine.INTERLOCUTEUR La nouvelle Communauté métropolitaine détient la compétence sur l'aménagement du territoire.La Loi sur l'aménagement et l\u2019urbanisme prévoit que les MRC, quand elles révisent leur schéma d'aménagement ou qu'elles le modifient à la limite de leur territoire, consultent la ou les MRC limitrophes.La communauté métropolitaine sera un nouvel interlocuteur pour le Haut-Richelieu, a souligné Mme Marcoux.La MRC traitera avec une machine beaucoup plus lourde et probable- cause, Les MRC sont là pour rester, mais on peut s'attendre à une restructuration de leur territoire.Elles pourraient être moins nombreuses et plus étendues.Le poste de préfet pourrait devenir électif.Dans ce contexte, le Haut-Riche- lieu doit se positionner sur l\u2019échiquier de la grande région métropolitaine.La région doit montrer au gouvernement qu\u2019elle forme une MRC forte et organisée, commente Mme Marcoux.SCHÉMA Fondée en 1982, la MRC a adopté son premier schéma d\u2019aménagement à la fin de 1986, mais ce n\u2019est qu\u2019en octobre 1988, qu\u2019elle a finalement réussi à le faire approuver.Le dossier piétinait en raison de l\u2019entêtement des maires à permettre certaines interventions dans zone inondable.Ces dispo- sitioHs allaient à l\u2019encontre de la volonté du ministère de l\u2019Environnement et de l\u2019Entente fédérale- provinciale sur les zones inondables.En devenant préfet, en janvier 88, Gilles Dolbec en avait aussi fait sa priorité.Il lui avait quand même fallu plusieurs mois pour convaincre ses collègues de retirer les éléments qui indisposaient Québec.Comme le prévoit la loi, la MRC a entrepris de réviser le schéma il y a cing ans.Le premier schéma mettait beaucoup d\u2019emphase sur le développement de la zone inondable, comme si le développement de la région passait par-là.Dans la révision, cette question est devenue secondaire.La plaine inondable est considérée comme une zone de contrainte.L'élément important, comme l'avait ciblé Québec dans ses orientations, c\u2019est l\u2019organisation de l'agglomération.COMITÉ À cette fin, la MRC a tenté de créer un comité d'agglomération pour qu'il définisse les grandes orientations de l\u2019agglomération urbaine.Le comité a existé, mais il n\u2019a pas vraiment fonctionné.Plutôt que d'organiser le territoire dans une optique d\u2019agglomération, chaque municipalité a continué à vouloir faire un peu de tout: développement résidentiel, commercial et industriel.On peut rappeler le débat sur les zones urbai- « 4 BEDFORD \u2014_\u2014\u2014\u2014 Hausse salariale l\u2019occasion de la séance régulière du 9 janvier dernier, les élus de la ville de Bedford ont célébré à leur façon le passage du nouveau millénaire en adoptant des augmentations de leurs émoluments.Ainsi, la masse salariale du maire et des six conseillers qui était de 31 167 $ l'an dernier, incluant une allocation de dépenses non imposable, a été majorée à 32 871 $ pour l\u2019année 2001.Considérant le salaire payé aux représentants élus de la population et la somme de travail imposée par les différentes fonctions qui incombent à ces derniers, un tel ajustement au coût de la vie peut être considéré comme plus que convenable.Ainsi, le maire de la municipalité qui recevait l\u2019an dernier un salaire annuel de 6726 $ et une allocation de dépenses non imposable de 3363 $ verra ses émoluments majorés à 6894 $, alors que son allocation de dépenses sera de 3447 $.Quant au salaire des conseillers qui était de 2442 $ en 2000, celui-ci vient d\u2019être porté à 2503 $ pour l'année 2001.Enfin, l\u2019allocation de dépenses de ces mêmes conseillers qui était de 1071 $ l'an dernier a été majorée à 1252 $ pour l\u2019année en cours.SAINT-SÉBASTIEN Croisière en folie a maison «Rêve de jeunesse» de Saint-Sébastien organise une soirée «Croisière en folie» le samedi 10 février, de 19h30 à 23 heures.Il s\u2019agit d\u2019un jeu de groupe pour les 12 à 18 ans.Pour information, contactez Louise au 244-5817 ou au 244-6385.FARNHAM Lions: tirage L e Club Lions de Farnham organise un tirage pour financer le service d'autobus offert aux personnes handicapées.Dix prix totalisant 3000 $, dont un prix de 2000 $, seront remis lors du tirage le 20 février à 19 heures au restaurant Marie-Jeanne.Au total, 150 billets a 50 $ ont été émis.Pour information: 293-7092.« ment plus lente.Le mouvement ne s'arrête pas la.La ministre Louise Harel lance, ces se- maines-ci, un «chantier de réflexion» sur l\u2019avenir des MRC.La structure politique n\u2019est pas remise en haut: richelleu ne kh 20) ans ~ (ARREFOUR RICHELIEU (proue - .sur mes goals ! NOUVELLE ADMINISTRATION chez Passez voir nos nouveautes Vous servir est un (450) 349-6851 600, rue Pierre-Caisse 3 Saint-Jean-sur-Richelieu i laisir nes permettant les commerces de grandes surfaces ou encore le changement de zonage a des fins résidentielles d\u2019un vaste terrain du parc industriel de Saint-Jean.Il aurait fallu que la MRC joue l'arbitre et tranche à la place des municipalités de l'agglomération.C\u2019était d'autant moins facile que le comité du schéma comptait deux maires de l\u2019agglomération.Il aurait appartenu à deux maires de municipalités rurales, Charlemagne Vaillancourt et Maurice Langlois, de faire des recommandations pour préciser le rôle de chacune des municipalités de l\u2019agglomération.Admettons qu'il y a des tâches plus faciles.Il reste que le projet de schéma révisé que la MRC a soumis au gouvernement, en janvier 2000, a été durement jugé par différents ministères.En mai, l\u2019avis du ministre demandait carrément à la MRC de «remplacer son schéma d\u2019aménagement révisé».La liste des demandes du gouvernement est longue.Certaines sont simples, mais d\u2019autres, comme la planification des zones résidentielles, le son moins.Maintenant que l'agglomération ne forme plus qu'une ville, l\u2019arbitrage sera peut-être plus facile.Les politiciens ne pourront plus invoquer les taxes pour promouvoir un secteur plus qu\u2019un autre.Peu importe où se fera le développement urbain, ses retombées fiscales iront dans la même caisse.= ATT te, St-Jean 348-1191 062885-1c35-j TT ret NL MT 6 M, art AE te AL D ET | SY A-18 GILLES BÉRUBÉ L e Haut-Richelieu a intérêt à s'ouvrir sur le monde pour accroître son activité économique et améliorer la qualité de vie de ses citoyens.Mais le monde a avantage à découvrir le Haut-Richelieu, une région qui a beaucoup à offrir aux investisseurs.Le député Claude Bachand était conférencier devant la Chambre de commerce du Haut-Richelieu hier midi, mardi, à l'hôtel Relais Gouverneur.Il est venu y présenter sa vision du développement économique de la région et les mesures concrètes qu\u2019il entend mettre de l\u2019avant pour le favoriser.Avant toute chose, le député souligne que l\u2019intérêt collectif et l'amélioration de la qualité de vie de ses concitoyens sont les deux principes qui guident ses interventions.Mais concrètement, comment cela se tra- duira-t-il dans ses interventions?Quels projets a-t-il en tête?En gros, M.Bachand a repris des éléments de son programme électoral de l'automne dernier.Il y a d\u2019abord le dossier de l'aéroport.Le député demeure un partisan de l'allongement de la piste de l'aéroport pour la porter à 6000 pieds.Il affirme que des investisseurs, nommément Bombardier, négligent d'emblée la candidature de Saint-Jean quand vient le temps de chercher un emplacement pour une entreprise d'aviation.Trop courte, la piste actuelle est un handicap.Les terrains expropriés pour allonger la piste sont maintenant jugés excédentaires par le gouvernement fédéral, qui vient de les remettre à Travaux publics Canada, sans doute pour les vendre.Plutôt que de tenter de demander une nouvelle expropriation, il croit préférable que le comité de l'aéroport envisage l'achat de ces terrains.DÉFENSE Ensuite, le député entend profiter de son rôle de critique de la Défense Nationale pour défendre les intérêts de la région.Sobrement, il a commenté que le gouverne- LE CANADA FRANÇAIS » CLAUDE BACHAND DEVANT LA CHAMBRE DE COMMERCE «Le Haut-Richelieu doit s'ouvrir sur le monde» ment libéral n'avait pas été correct en revenant sur sa promesse électorale d\u2019implanter un nouveau programme de formation au Campus du Fort Saint-Jean.Face à ce revirement, la région doit s'attendre à une compensation, pense M.Bachand.De ses échanges avec les haut-gradés, il est maintenant confiant que le rôle de la Base militaire sera renforcé avec le programme de recrutement.Il est même question de construction de nouveaux bâtiments.Comme autre dossier d'importance, le député cite le dossier du port douanier de Champlain, dans l\u2019État de New York.Il ne s'agit pourtant pas d\u2019un dossier du gouvernement fédéral, mais le député croit qu\u2019il faut supporter les démarches de la région de Plattsburgh pour rénover et agrandir ce poste douanier.Il arrive que la file de camions entrant aux Etats-Unis s\u2019étire sur sept kilomètres sur l'autoroute 15.Ce sont des exportateurs québécois, qui attendent.CONSULS Par ailleurs, M.Bachand a mis en évidence l'importance d'utiliser les relations qu\u2019il a développées avec les délégations consulaires à Montréal.Mardi, les représentants consulaires de huit pays (Allemagne, Suisse, Autriche, Afrique du Sud, Etats-Unis, Japon, Belgique et Grande-Bretagne) ont assisté à la conférence du député.C\u2019est sans compter les représentants de Plattsburgh, de Burlington et de l'Université de l\u2019État de New York.Les entrepreneurs ont d\u2019ailleurs été invités à rencontrer tout ce monde lors d\u2019une réunion qui a suivi la conférence.Grâce à ces contacts, M.Bachand tente d'attirer à Saint-Jean les missions venant de l'étranger.Si ce n\u2019est pas possible, il invite des entrepreneurs de la région à aller rencontrer les visiteurs directement à Montréal.Ces relations, a-t-il rappelé, ont pu être établies grâce l'intérêt que suscite le Festival des montgolfières.Mais avant même de viser les marchés outremer, il était tout à fait naturel de penser aux Etats-Unis, à commencer par nos voisins immédiats de Plattsburgh et de Bur- La région doit ranger ses complexes au fond du placard, croit le député Claude Bachand.lington.Au sud, a cinq heures de route de la région, on retrouve un bassin de consommateurs plus important que la population canadienne.Dans ce contexte, il est normal de privilégier le commerce nord-sud.TRIANGLE Les liens établis grâce au Triangle de l\u2019Excellence commencent à générer des retombées.Le milieu culturel a été le premier à en profiter.Toutefois, le secteur du tourisme est sans doute celui qui bénéficiera peut-être le plus de ces échanges, notamment avec les festivités du 400\" anniversaire de l\u2019arrivée de ACTUALITÉ < www.canadafrancais.com + Le mercredi 31 janvier 2001 Samuel de Champlain dans la vallée du Richelieu.Le projet des Américains de faire de la vallée un corridor patrimonial et le développement du réseau cyclable pourrait aussi avoir des retombées significatives sur l'industrie récréo-touristiques.«Le maire de Burlington, note M.Ba- chand, juge que notre réseau cyclable est de niveau international».Enfin, M.Ba- chand veut à court terme pousser sur le dossier de l\u2019achèvement de l'autoroute 35.Québec est prêt à débloquer la moitié des fonds nécessaires.Il manque la part du Fédéral.Les Libéraux fédéraux en ont fait une promesse durant la dernière campagne.Selon M.Bachand, il y a des enjeux de sécurité, mais il y a aussi des retombées économiques considérables à attendre d\u2019une telle infrastructure routière.M Bachand retient en conclusion que la région a beaucoup à offrir aux investisseurs, que ce soit un bon milieu de vie, une main- d'oeuvre qualifiée, de bonnes infrastructures, une structure économique diversifiée et une situation géographique stratégique sur le marché américain.Bref, a-t-il dit quelque part dans sa conférence, «la région doit ranger ses complexes au fond du garde- robe».s Prote Jacques Pau\" Ligne Saint-Césaire-Hertel: Hydro doit examiner d\u2019autres stratégies GILLES BÉRUBÉ a situation ne presse pas à ce point.Hydro-Québec peut construire le poste de transformation Montérégie, mais la société devrait examiner d\u2019autres stratégies en regard de la ligne de 735 kilovolts qui doit alimenter le poste de transformation Hertel, situé à La Prairie.Jeudi dernier, le ministre de l\u2019Environnement du Québec, Paul Bégin, a rendu publique le rapport de la commission d\u2019enquête du BAPE sur le projet de la ligne de 735 kilovolts (kV), entre Saint-Césaire et La Prairie, et sur le poste de transformation Montéré- gie, qui sera situé a Sainte-Cécile-de-Milton.Rappelons qu\u2019à la suite du Grand Verglas, le gouvernement a ordonné à Hydro-Québec de consolider l'alimentation électrique de Montréal et de la Montérégie.Diverses mesures ont été mises de l\u2019avant.L'une des solutions est la construction d\u2019une ligne de 735 kV entre Windsor, en Estrie, et La Prairie, sur la Rive-Sud.Une partie de la ligne est déjà construite entre Windsor et Saint-Cé- saire.À l'automne 98, le dernier tronçon de ligne et le poste de transformation ont fait l\u2019objet d\u2019une consultation publique présidée par M.Jean-Claude Blanchette.Les travaux du Comité Blanchette n'avaient pas porté sur la justification de la ligne, mais uniquement sur le tracé et sur les mesures d'atténuation.La première proposition d'Hydro-Québec faisait passer la ligne au sud de l'autoroute 10, à proximité du secteur des Censitaires, à Saint-Luc.Les citoyens de ce secteur ont convaincu le Comité Blanchette de recommander un tracé au nord de l'autoroute.Le ministère de l'Environnement est allé dans le même sens.BAPE Après que son décret de 1998 ait été jugé illegal, le gouvernement a adopté une nouvelle loi pour rendre légaux les travaux exécutés et pour en ordonner la suite.Les travaux à compléter ont toutefois été soumis à la procédure habituelle de consultation du Bureau d\u2019audiences publiques sur l'environnement (BAPE).Le BAPE a tenu ses audiences l'automne dernier.Le rapport a été remis au ministre de l'Environnement à la mi-décembre.Ce dernier vient de le rendre public.Cette fois, la commission du BAPE s'est penchée sur l'ensemble des travaux à compléter, y compris leur justification.Le tronçon de ligne entre Windsor et Saint-Cé- saire ne faisait cependant pas partie de son mandat.Devant le Comité Blanchette, un peu tout le monde a reconnu la nécessité des travaux.Les citoyens étaient surtout préoccupés par les dangers sur la santé que peut poser l'exposition aux champs électromagnétiques.Cet automne, la nécessité des travaux a été attaquée et la question de la santé a été reléguée au second plan.Les citoyens se sont montrés plus préoccupés par les impacts sur le paysage.Cette fois, ce sont les citoyens de Chambly qui se sont plaints du nouveau tracé proposé par Hydro-Québec, qui passe au nord de l'autoroute des Cantons-de-l\u2019Est.SÉCURITÉ Au terme de son analyse, la commission du BAPE, présidée par Mme Louise Boucher, conclut que la ligne entre Saint-Césai- re et La Prairie n\u2019est pas indispensable pour améliorer la sécurité d\u2019alimentation de la Montérégie.Notons que dans son rapport, la commission semble distinguer le territoire de la Montérégie et celui de la Rive-Sud.La Montérégie est largement alimentée à partir du poste de Saint-Césaire.La ligne venant de l\u2019Estrie n\u2019est plus qu\u2019à quelques kilometres de ce poste.En outre, l'ajout du poste de la Montérégie, à Sainte-Cécile, viendra renforcer l'alimentation, sans pourtant y apporter une réponse complète.Certaines localités demeurent vulnérables et il serait souhaitable, aux yeux de la commission, d'étudier des solutions pour remédier à cette situation.Elle considère qu\u2019Hydro devrait accélérer le renforcement du réseau de distribution.RIVE-SUD Si la ligne n\u2019est pas indispensable à la Montérégie, elle bouclerait le poste Hertel, renforçant du coup la sécurité d\u2019alimentation de la Rive-sud et du centre-ville et de l\u2019ouest de Montréal.La commission s\u2019interroge toutefois sur la nécessité de cette ligne et la puissance proposée, un point soulevé par plusieurs groupes et citoyens pendant les audiences.Il faut dire aussi que les commissaires ont entendu des opinions diamétralement opposées.Dans le rapport, les commissaires se demandent si une ligne de 315 kV ne suffirait pas.Ils retiennent en conclusion qu'aucune autre solution ni aucune étude comparative coûts-bénéfices n\u2019a été réalisée par Hydro.Compte tenu des impacts permanents sur la population, de telles études se justifient.Même en construisant la ligne et le poste proposés, de 10 à 20% des clients de la région montréalaise seraient à nouveau privés d'électricité si la même tempête de verglas se reproduisait.En Montérégie, ce pourcentage atteindrait de 20 à 40%.Avec les travaux de renforcement déjà réalisés à l'heure actuelle, si les mêmes événements survenaient, le délai de rétablissement serait de 18 jours en comparaison de 30, il y a trois ans.En construisant la nouvelle ligne, ils seraient ramenés à 14 jours, mais il n\u2019est pas dit que cette ligne résisterait à la même tempête.Quant aux impacts environnementaux, la commission souligne l'importance qu'\u2019accorde la population à l'impact visuel des lignes à haute tension.Elle note également les contraintes qu\u2019elles imposent à l\u2019agriculture, les risques potentiels sur la santé associés aux champs électromagnétiques et la perte de valeur des propriétés foncières.Flle invite Hydro-Québec à accentuer les efforts de recherche et d\u2019expérimentation sur le terrain pour réduire ces impacts.En fait, devant l'abondance de lignes à haute tension et de leur impact, la commission croit que toute nouvelle implantation devrait faire l\u2019objet d\u2019un consensus social, un consensus qu'on obtiendra vraisemblablement qu'avec des solutions équitables.= | + CANADA ACTUALITÉ » Khoury agira comme porte-parole du PLC II dénonce Landry MARC-OIIVIER TRÉPANIER C Joseph Khoury nous apprend qu\u2019il a andidat libéral défait aux dernières élections fédérales, été désigné porte-parole officiel de l\u2019Association du Parti libéral du Canada dans le comté de Saint-Jean.Et à ce titre, il s\u2019est livré lundi à sa première déclaration pour dénoncer la déclaration du ministre des Finances du Québec et futur chef du Parti québécois, Bernard Landry, qui a parlé du drapeau du Canada comme «un bout de chiffon rouge».«Je me dois de répliquer à cette déclaration insensée de M.Landry à propos du drapeau canadien.A mon humble avis, notre pays a besoin de l'amalgame de tous ses citoyens pour faire face au 21' siècle et non pas des discours creux de M.Landry», a-t-il dit.= www.canadafrancais.com\u2019 Joseph Khoury Deux blessés sur la route 104 à Saint-Luc ISABELLE SIMARD eux personnes ont subi des blessures mineures à la suite d\u2019un accident impliquant une automobile et une camionnette survenu sur la route 104, aux limites de la ville de Saint-Luc, lundi matin.Selon Pierre-Rene Dubois, directeur adjoint au Service de la sécurité publique de Saint-Luc, les deux vehicules roulaient en direction de La Prairie.A la hauteur du parc Remillard, l'un des conducteurs aurait amorce les manoeuvres de dépassement dans la voie reserVee à cet effet.«Un des véhicules a doublé à la dernière minute alors que la voie était redevenue simple.Il y a eu impact et les deux véhicules ont quitté la route pour terminer leur course dans un boisé.La camionnette dans laquelle prenait place un homme de 29 ans de l'\u2019Acadie et un enfant a fait un tonneau», relate M.Dubois.La conductrice de l'automobile, une dame de 40 ans de Saint-Luc et le conducteur de la camionnette ont été conduits par ambulance à l'hôpital du Haut-Richelieu.Ils auraient subi des blessures mineures.Selon M.Dubois, le jeune passager n'a pas été blessé.« Fini le gel des tarifs des activités de loisirs L'inflation sera automatique MARC-OLIVIER TREPANIER ini le gel des tarifs des activités de loisirs à Saint-Jcan-sur-Richelieu.Les Johannais devront s\u2019y faire et accepter une inflation annuelle.En adoptant, en décembre, des résolutions pour fixer la nouvelle tarification du programme estival «Les Tour- nanbules» et les nouveaux tarifs des activités aquatiques pour l\u2019année 2001, le conseil municipal de Saint- Jean-sur-Richelieu a du même souffle introduit subrepticement l'indexation automatique des tarifs des activités de loisirs.«La tarification sera indexée annuellement à compter du 1\u201d janvier 2002, du pourcentage de l'indice des prix à la consommation tel que publié par Statistique Canada», a précisé le conseil dans une résolution qui affectera annuellement le portefeuille des citoyens.Ce sont évidemment les citoyens les moins bien nantis et dont les revenus n\u2019augment pas au rythme de l\u2019inflation (IPC) qui seront les plus pénalisés par cette nouvelle pratique de l\u2019augmentation automatique des prix des activités de loisirs.= Le mercredi 31 janvier 2001 Duceppe salue les jeunes bloquistes De passage à l\u2019assemblée générale du Bloc québécois du comté de Saint-Jean vendredi soir dernier, le chef du parti, Gilles Duceppe, que l\u2019on voit ici aux côtés du député Claude Bachand, a salué la formation de la nouvelle Association des jeunes bloquistes du comté.«C\u2019est exemplaire», à dit celui qui sait combien le vote des jeunes sera capital dans un prochain référendum sur la souveraineté.SUPER VENTE La qualité recherchée.au prix désiré! 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LOUISE BEDARD \"est dans la forêt tropicale du Costa Rica avec les termites, les iguanes, les aras (perroquets) rouges, les urubus (vautours) et les chauves-souris que les élèves du cégep Saint-Jean-sur-Richelieu inscrits au cours d'introduction à l\u2019écologie ont débuté leur session.C\u2019est la cinquième année consécutive que la première partie de ce cours se déroule au Costa Rica.Du 30 décembre au 13 janvier dernier, dix-huit élèves du cégep de Saint-Jean et deux élèves provenant des collèges François-Xavier-Garneau et.Champlain ont séjourné au Costa Rica.Le cours d'écologie tropicale est un des cours optionnels du programme sciences de la nature.Il est suivi normalement en quatrième session par les cégépiens.Francois Villeneuve, professeur de biologie au cégep de Saint-Jean et coordonnateur du cours, Chantal Croteau, biologiste et stagiaire en enseignement au même college, ainsi que Annie l\u2019Heureux, professeur de biologie au cégep François-Xavier-Gar- neau, encadraient le groupe.Une subvention de 15 857 $ de l\u2019Office Quebec-Amérique pour la Jeunesse a couvert 70% du coût du transport aérien et une partie des dépenses au Costa Rica.DÉMARCHES SCIENTIFIQUES 1e cours vise à familiariser les élèves avec les principales étapes d\u2019une démarche scientifique.Pour ce faire, les étudiants re- alisent un projet de recherche en milieu tropical en appliquant une démarche scientifique.Ils ont la chance de constater la diversité du milieu tropical, principalement la faune et la flore de la foret tropicale humide ainsi que les récifs de coraux.En passant deux semaines au Costa Rica, ils sont en mesure d'observer l'impact des différentes activités humaines telles que l'agriculture, le déboisement, l'éco-tourisme sur le milieu tropical.Le voyage leur permet aussi un premier Expo-sciences à Marcel-Landry \u201d expo-sciences de la polyvalente Marcel-Landry est de retour cette année et près de 60 équipes présenteront le fruit de leurs recherches au grand public les 7 et 8 février.[a mémoire corrompue, la greffe de peau, la magie du sodium, la radiation, la téléportation, la microbiologie, l'influence des astres, le mal de tête\u2026 Une soixantaine de projets à saveur scientifique ont été préparés par les jeunes mordus des sciences.Les stands seront ouverts au grand public les 7 et 8 février de 18 heures à 20 heures.Trois prix et deux mentions spéciales seront attribués aux équipes les plus performantes.Le prix du public sera accordé par la Fondation Polyvalente Mar- cel-Landry.= ne sont qu'insectivores.Les espèces tropicales ont des regimes alimentaires variés.En plus de celles qui se nourrissent d'insectes, de fruits et de nectar qu\u2019ils ont capturés, il en existe aussi des piscivores, carnivores et aussi des vampires qui se nourrissent du sang de gros mammifères et du bétail.RECHERCHE Les deux autres Le groupe des cégépiens et des professeurs, lors de la visite d\u2019une plantation de banane.contact avec la culture latino-américaine.Avant le départ, deux rencontres avaient eu lieu en décembre pour préparer le voyage, présenter les principales caractéristiques du milieu a l'étude et élaborer le projet de recherche.FORET TROPICALE Des le lendemain de leur arrivée au Costa Rica, à deux heures de la capitale San José, par une route sinueuse et panoramique, les participants ont eu un premier contact avec la foret tropicale, sa faune et sa flore.Ils ont fait la connaissance des urubus, des termites, des iguanes, des aras rouges, etc.Les cégépiens ont grimpé sur des plates- formes, à la hauteur de la cime des arbres, en utilisant de l'équipement d'escalade.Puis ils sont descendus en rappel d'une hauteur d\u2019environ 30 metres.LA SUERTE Leur périple les a amenés ensuite à la Suerte, une station de biologie située dans les basses terres de l'Atlantique, en foret tropicale humide.1] y tombe annuellement environ quatre mètres d\u2019eau! Par comparaison la région de Montréal en reçoit un mètre.Les élèves et leurs profs ont connu les pluies tropicales durant les deux premiers jours.Les sentiers étaient inondés.Des travaux d'équipes étaient prévus sur différents sujets: la territorialité chez les dendrobates, de petites grenouilles rouges et bleues, toxiques pour ses prédateurs; la sélectivité chez les fourmis coupeuses de feuilles qui cultivent des champignons dont ils se nourrissent; la diversité des papiHons dans deux habitats différents.Le soir, ils retournaient en forêt pour tendre des filets pour attraper des chauves-souris, Les espèces québécoises de chauves-souris HH aD canadafrancais.com aan mat no.» Artisanat Manon Giroux Vente de Fermeture Du 1\u201c au 8 février Tout doit être vendu Au prix coûtant 212 Rang Kempt Mont-St-Grégoire Tét (450) 347-9370 journées à la station de recherche ont servi aux divers projets de recherche des étudiants.Cette année les projets de recherche portaient sur l'abondance et l\u2019activité des dendrobates dans deux habitants différents, la diversite des héliconias (plantes herbacées), l'inventaire des mammifères terrestres par l'étude des traces, les sorties et les retours au gite d\u2019une colonie de chauves-souris frugivores, la pollinisation des héliconias par les colibris, le recrutement chez les fourmis cou- peuses de feuilles, la défense des cecropias (papillons) par les fourmis et la diversité de certaines espèces de palmiers servant de gites aux chauves-souris.Durant les heures passées en toret, les etudiants ont eu la chance de croiser des singes hurleurs, des capucins, des singes araignées, des paresseux, des serpents, des lézards, des toucans, etc.BANANES De la station de recherche, le groupe est parti pour la région de Cahuita, sur la mer des Caraïbes.Un grand contraste apres six jours passes en foret tropicale.Les participants en ont profité pour visiter une plantation de bananes où ils ont pu assister à tout le processus de traitement: de la coupe du régime / + { 4 Le cours d\u2019Introduction à l'écologie tropicale a débuté au Costa Rica et se poursuivra cet hiver au collège.jusqu'à l'emballage et le chargement.Puis le lendemain, ils ont fait une randonnée en foret pres de Puerto Viejo avec un guide Bri-Bri, un autochtone de la region qui les a sensibilises au probleme du développement dans la réserve.Profitant de leur passage sur le bord de la mer des Caraibes, ils ont fait de la plongee en apnee sur les récits de corail du parc national Cahuita.La derniere Journee sur la cote, les a amenes a Manzanillo, pres de la trontière du Panama.Au retour dans la capitale San Jose, les étudiants ont Visité une plantation de cate, puis ont tait une excursion au volcan Irazu ou ils ont pu observer le cratere sous un ciel bleu à 3432 metres d'altitude.Durant le reste de la session, les cege- plens ont deux périodes de rencontre à leur horaire de la semaine pour compléter l'apprentissage des notions théoriques, traiter les donnees de recherche, hnaliser la rédaction du rapport, en taire la presentation et procéder à l'évaluation.s OUVERTUR de notre CUISINE à partir du 31 janvier Lundi au vendredi de 10 h à 14h JOUR CHE \"ec.26641 1.1c35- Spécial du 240, Grand- Saint-Jean-sur-Richelieu (450) 358-3866 Notre chef: TOTO L'ARISTO à partir de 3,95° Resto-Bar GABYS Bernier Nord (coin desCarrières) 063164-1-c35-c; ce lu ls lr CANADA FRANÇAIS + www.canadafrancais.com + Le mercredi 31 janvier 2001 PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 11 FÉVRIER OU, SI SEARS EST FERMÉ, AU SAMEDI 10 FEVRIER 2001, DANS LA LIMITE DES STOCKS SIMMONS Le choix de meubles varie suivant le magasin.Renseignez-vous auprès de votre magasin Sears.NPO210401 Il y a des magasins Sears près de chez vous Les meubles et ensembles matelas-sommier sont disponibles dans les magasins de la région métropolitaine de Montréal suivants: Grands magasins Place Vertu, St-Laurent, (514) 335-7770 Carrefour Angngnon, LaSalle, (514) 364-7310 Les Promenades de Sorel, Sorel, (514) 746-2508 St-Jean Carrefour de Richelieu St-Jean, (450) 349-2651 Carrefour des Nord.St-Jérôme, (450) 432-2110 Magasins de meubles Magasin de meubles et d'électroménagers d'Anjou, Langelier et Jean-Talon, (514) 254-4213 Magasin de meubles et d'électroménagers de Brossard, Boulevard Taschereau et Boulevard Napoléon, (450) 678-9066 Magasin de meubles et d'électroménagers de LaSalle, Boulevard Newman et Boulevard Des Trinitaires, (514) 365-5070 Magasin de meubles et d'électromenagers de Laval, Boulevard Cure Labelle et autoroute 440, (450) 682-0495 Magasin de meubles et d'électroménagers de Pointe-Claire, Sources et autoroute Transcanadienne, (514) 694-3984 Magasin de meubles de St-Bruno, Autoroute 30 et autoroute 116, (450) 653-4064 Les ensembles matelas-sommier sont aussi disponibles dans les grands magasins Sears suivants: Centre commercial Champlain, Brossard, (450) 465-1000 Les Galenes d'Anjou, (514) 353-7770 Carrefour Laval, (450) 682-1200 Centre Fairview Pointe-Claire.(514) 694-8815 Les Galenes Rive-Nord, Repentigny, (450) 582-5532 Promenades Deux-Montagnes, Deux-Montagnes, (450) 491-5000 Les Galeries Granby, Granby, (450) 375-5770 \u201cOffre \u2018EPARGNEZ 7%\": Sears déduira 7% du prix de l'article.L'offre ne s'applique pas aux achats faits dans le cadre de toute exonération de taxes À l'exclusion des frais de livraison.de contrat d'entretien et d'installation **Offre \u2018Pas d'intérêt\u2019: paves en 18 mensualités egales.sans intérêt jusqu'en août 2002 Avec la carte Sears seulement.sur approbation de votre crédit Achat minimum 200 $ Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat Des frais de crédit s ajouteront au solde de votre compte pour toute portion impayée d'un montant porté sur votre compte Sears, à compter du mois Suivant Renseignez-vous Les deux offres: à l'exclusion des articles de nos Centres et magasins de liquidation el des achats par catalogue.Offres en vigueur jusqu'au dimanche 11 février ou, si Sears est fermé.au samedi 10 février 2001 R/01 Meubles; à l'exclusion des meubles pour bébés SEARS Sears.Les beaux côtés de votre vie.\u201d Copyright 2001.Sears Canada Inc.266522-1¢35-n - = - K22 l+ CANADA FRANÇAIS + ÉDUCATION * www.canadafrancais:com « Lé mercredi 31 janvier 2001 _ _ Transport scolaire: les policiers intensifient la surveillance ISABELLE SIMARD L a 13\" édition de la campagne provinciale de sécurité dans le transport scolaire bat son plein jusqu'au 9 février sous le thème «Prudent, pas par accident».Les policiers de Saint-Jean-Iberville ont intensifié la surveillance a la sortie des écoles.Ils sensibilisent les automobilistes, les jeunes piétons et les conducteurs d'autobus à l'importance d\u2019'adopter un comportement préventif de manière à éviter les accidents.Des affiches et des feuillets promotionnels contenant les règles de sécurité en transport scolaire ont été distribués dans les écoles primaires.Le Salon Admission attire 120 visiteurs Louis: BÉDARD I e Salon Admission 2001 a attiré environ 120 visiteurs au cégep Saint-Jean-sur-Richelieu, dimanche dernier.Pour la première fois, le collège organisait une telle activité à un mois du dépôt des demandes d\u2019admission à l\u2019enseignement collégial.Conseillers d'orientation et professeurs répondaient aux questions des finissants du secondaire et de leurs parents.Un enseignant de chaque programme était présent.Plusieurs élèves de 5° secondaire se sont présentés pour vérifier leur admissibilité à un programme ou l\u2019autre et s'assurer que le formulaire de demande d'admission était bien complété.Toujours hésitants face à un choix de carrière, d\u2019autres ont profité de l'occasion pour discuter du anes Arts et lettres I Sur la photo, on reconnait Michel Fortin, professeur d'histoire, Jean-Pierre Yergeau, conseiller d'orientation et Claude Levasseur, professeur de lettres.Certains élèves sont venus échanger avec les profs pour être en mesure d'effectuer un meilleur choix.Michel Michaud était au nombre des professeurs accueillant les visiteurs.contenu des programmes avec les person- nes-ressources.Le Cégep juge intéressante cette premiere expérience compte tenu de la qualité des échanges.Les élèves et leurs parents sont venus chercher des renseignements à des questions précises.En organisant une telle activité, le Cé- gep voulait offrir à ses futurs étudiants une autre occasion de s'informer sur les programmes et leurs conditions d\u2019admission.Cette journée vient s\u2019ajouter aux tournées dans les écoles secondaires de la région et aux soirées portes ouvertes organisées en novembre.Les représentants du Cégep ont noté entre autres la présence d\u2019éleves de la péri- phérie de Saint-Jean qui ont ainsi manifesté le désir de poursuivre leurs études au collège.« Le thème de la présente campagne veut attirer l\u2019attention des élèves, mais aussi des automobilistes, sur les conséquences d\u2019un comportement inadéquat en présence d'un autobus scolaire.Il vise a faire prendre conscience aux automobilistes des conséquences d'un comportement non sécuritaire lorsqu'ils suivent ou croisent un autobus scolaire.Ils rappellent aux élèves de faire preuve de prudence lorsqu'ils s'approchent d'un vehicule scolaire.Le territoire desservi par le Service de police du Haut-Richelieu regroupe à lui seul 15 écoles primaires, 4 écoles secondaires, 2 polyvalentes et 1 collège privé.Règle générale, le transport des élèves du secondaire s'effectue de 7 heures à 7h50 et de 14h45 à 16 heures.Au primaire, le transport s'effectue entre 8 heures et 8h50 et de 15h45 à 16h30.Un service de transport est aussi offert aux élèves inscrits aux programmes Sport Art Étude des écoles Félix-Gabriel- Marchand et Bruno-Choquette.Le départ se fait de 16h15 à 16h35.D'ici la fin de la présente campagne de prévention, les policiers rencontreront les conducteurs d'autobus et discuteront avec eux afin de déterminer s'ils rencontrent certains problemes et pour connaître leurs besoins et attentes S'il V à lieu.Les policiers surveilleront la vitesse, le respect de la signalisation et des consignes des brigadiers scolaires.Une surveillance sera exercée aux intersections où les étudiants attendent l\u2019autobus ou descendent du véhicule.Précisons qu\u2019à l'échelle de la province, la campagne de sécurité en transport scolaire est orchestrée par l'Association du transport écolier du Québec et la Société de l'assurance automobile du Québec.C\u2019est le jeune comédien Samuel Landry, 9 ans, qui se fait le porte-parole de la campagne cette année.» Armand-Racicot présente sa 7¢ expo-sciences ISABELLE SIMARD _ | J ne trentaine d\u2019équipes participeront à la 7° édition de l\u2019expo- sciences locale de la polyvalente Cha- noine-Armand-Racicot les 6, 7 et 8 février prochain.L'expo-sciences est divisée en trois catégories: la vulgarisation, l'expérimentation et le génie inventif.À travers ces trois catégories, les élèves abordent de multiples sujets dont l'astronomie, la génétique, le corps humain, la terre et plusieurs autres thèmes à saveur scientifique.Les projets de vulgarisation fournissent des explications de phénomènes scientifiques connus, alors que les projets d\u2019expérimentation sont plutôt axés sur la vérification d\u2019une hypothèse selon une démarche scientifique.Quant aux projets de génie inventif, ils consistent en la création d\u2019un véhicule propulsé par des élastiques.Le public est invité à venir découvrir les jeunes talents scientifiques de l\u2019école.L\u2019- expo-sciences se tiendra le mardi 6 février de 9 heures à 15 heures, le mercredi 7 fe- vrier de 8h30 à 15 heures et de 18h30 à 20 h30 et le jeudi 8 février de 8h30 a 11h30.Comédie musicale à l\u2019école Laflamme # est demain jeudi 1\u201d février, à compter de 19 heures, que SO jeunes comédiens de l\u2019école Latlamme à Iberville présenteront leur comédie musicale intitulée «La carapace» au pavillon des loisirs Mille-Roches à Iberville.l'invitation est lancée au grand public\" Les spectateurs pourront se procurer des billets à l'entrée, au coût de 3 $.» Annoncez-vous gratuitement dans votre hebdo préféré sous l'une des 4 catégories suivantes [ Femume cherche Homme | [Homme cherche Femme | [Autre] [Partenaire d'activités diverses] Les personnes interessees par le resume de votre annonce vocale pourront en faire l'ecoute et si elles le desirent, vous adresser un message personnel dans votre boite vocale Bonnes rencontres! 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