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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 21 août 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1935-08-21, Collections de BAnQ.

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[" «Si l'Union Catholique j(.Cultivateurs n\u2019existait pas M faudrait la fonder\u201d.[Ion.Ad.Godbout \u201cJ'invite tous les cultivateurs à entrer dent, leur association professionnelle: l\u2019U.C.C.\u201d S.E.le card.Villenct.-vo Vol VII No 47\tBULLETIN OFFICIEL DE L\u2019U.C.C.\tQuébec, 21 août 1935 \u2014 1\t1 \" 1 \"\"\" 1\t1\tni,\ti\t.' ¦ -n La plaie des parasites I\t.\u2019exploitation agricole sr divise en deux phases : la production et la vente.II\ty a cent ans, la première était de lieau-coii|> l i plus importante; on vivait alors sous un régime d\u2019économie fermée; le domaine agricole formait un tout économique, pratiquement indépendant des autres branches de l'activité nationale.L\u2019agriculteur tirait de la culture du sol et de la pratique de quelques métiers rustiques de quoi nourrir et habiller sa famille.Aux champs, on ne pratiquait guère l\u2019échange et on ne connaissait d\u2019autre; alliance que le mariage.Ht le mariage était encore une affaire demandant réflexion ! Ou sait les transformations qui se sont produites dans le domaine économique depuis l\u2019application industrielle de In vapeur et de l\u2019électricité.Des biens nouveaux se sont répandus à profusion dans le monde; la circulation des hommes et des marchandises, en ,sr développant de façon inouïe, a compliqué le niée misme (les échanges; la grande industrie attiré dans les villes des foules nombreuses qui \u2022 iront leur subsistance du travail in-(lustriel Et l\u2019agriculture a été appelée à produire davantage pour nourrir les populations lurliaiiHS.Ses marchés, de locaux qu\u2019ils étaient autrefois, sont devenus natiomm.x et intern dionnux.* * * lais a mesure que se développaient les cilia h -es de marchandises entre la ville et la campagne, les intermédiaires se multipliaient de fai \"u anormale.Vu l\u2019effort peu considérable qu'il exige et les revenus intéressants qu'il rapporte, le commerce s\u2019est acquis une import nice disproportionnée à son utilité.II a P' - 1rs devants sur la production et la consommation, (irâcc aux monopoles qu\u2019il a liabili'iiicid établis sur la circulation de presque toutes denrées de grande consommation.il exerce aujourd\u2019hui une dictature déguisée niais réelle, au détriment des producteurs et des consommateurs.* * * Certains intermédiaires sont indispensables; d\u2019autres sont utiles; plusieurs sont inutiles et, par conséquent nuisibles.On donne communément à ces derniers, le nom de parasites.Le parasitisme économique se pratique aujourd\u2019hui sur une grande échelle, surtout dans le commerce des denrées agricoles.Avant d\u2019arriver au consommateur, les principaux produits de la ferme passent par quatre, cinq et même six intermédiaires qui en majorent le prix de leurs frais d\u2019opération et de leur profit.Cette pratique est particulièrement en faveur dans le commerce du bétail de boucherie.On commit communément les méthodes en usage chez-nous dans ce commerce.Un racoleur de métier achète des éleveurs, veaux, vaches, cochons, et les consigne en wagons complets à un marchand à commission de Montréal.Ce dernier vend les animaux à une maison de salaison qui les abat ou les fait abattre par un abattoir public.La maison de salaison vend la viande le plus sou-verni il un grossiste, qui la revend au mar-.Imnd-délaillant, qui la rerevetid au consommateur.Racoleur, marchand à commission, abattoir, entreprise en salaison, grossiste, détaillant, cela fait bel et bien six intermédiaires, qui naturellement ne travaillent pas pour des prunes.Kl pendant (juc ces derniers tirent les marrons du feu, producteurs et consommateurs se chamaillent et s\u2019accusent réciproquement de s\u2019exploiter les nus les autres.* * * Nous ne prétendons pas que tous ces intermédiaires sont des parasites; an contraire, nous ne sommes pas loin de croire que, selon la conception actuelle de l\u2019organisation économique, ils remplissent des fonctions utiles.Mais ce qu\u2019on ne nous fera pas admettre, par contre, c\u2019est que cette conception mercantiliste des échanges soit la pllis humaine, la plus apte en somme à satisfaire les Ix'soins matériels de l\u2019homme.La crise économique s\u2019est d\u2019ailleurs chargée de démontrer l\u2019inanité du système; car, après cinq ans de rajustement, le libre jeu des lois économiques n\u2019a pas encore réussi à rétablir l\u2019équilibre des prix.* * * l/e seul moyen de mettre un terme au parasitisme économique, c\u2019est la pratique de la coopération par les producteurs et les consommateurs.Dans le commerce du bétail, puisque nous avons choisi cet exemple, l\u2019organisation d\u2019un abattoir coopératif mettrait à mal des entreprises omnipotentes comme.Canada Packers, Wilsil, William Danis, qui ont grand intérêt à entretenir l\u2019anarchie actuelle.Il ne faut aucun doute en effet qu\u2019un établissement coopératif de celle nature, qui recevrait les consignations de syndicats locaux et traiterait directement avec les détaillants on les sociétés coopératives de consommation, réduirait de façon appréciable la marge qui existe actuellement entre les prix payés aux producteurs et ceux qui sont exigés des consommateurs.Mais quand on parle chez nous d\u2019entreprise de celte nature, on a l\u2019impression de prêcher dans le désert.Espérons, quand même, (pie les cultivateurs se lasseront enfin de peiner pour les autres et qu\u2019ils comprendront un jour la nécessité de l\u2019union en vue de la coopération.Gérard FI LION Une perte, un gain LA GRAISSE VEGETALE \u2022 in.ida Packers vient d\u2019ouvrir à Pointe Si-('.hurles une fabrique de graisse végétale, te produit, connu sous le nom de \u201cShortening\", servira de succédané aux graisses ani-nnilcs, le saindoux, l\u2019oxonge, le suif.\u2022'¦lais comme son prix de revient sera sensiblement inférieur à celui dos graisses natn-r,\u2018lb -, il leur fera une concurrence ruineuse.'' Ile industrie prend l\u2019importance qu\u2019on semble vouloir lui donner, il faut s\u2019attendre ;l na ivilissement des prix des graisses ani-nmlrs et, par ricochet, du bétail de bouche-ru'- En somme, ce sera encore le cultivateur (|ni paiera les pots cassés.è-u lendemain de la guerre, le gouverne-nn'\"( interdit la fabrication et la vente de E'I margarine, mélange de suif de mouton °* 'I huiles grasses.Aujourd\u2019hui, il permet Eibi-iquer sous un nom d\u2019emprunt un pro- duit presque idenitique au premier.C\u2019est mi peu comme blanc bonnet et bonnet blanc.Et pourtant, on serait doublement aveugle si on n\u2019admettait (pie l\u2019agriculteur a besoin d\u2019unie plus grande protection aujourd'hui qu\u2019il y a quinze ans.Mais \u201cautres temps, autres moeurs\u201d.La politique a souvent des exigences que la raison ne comprend pas, mais que l\u2019intérèl suffit souvent à expliquer.UN DEBOUCHE NOUVEAU Les chimistes sont de vrais sorciers.Si leurs ancêtres du Moyen-Age, les alchimistes, avaient connu tous leurs trucs, ils auraient été condamnés par la superstition populaire à mourir sur le bûcher.On les savait capables de bien des tours de force; fabriquer du sucre avec des guenilles, extraire de l\u2019or des eaux de la mer, tirer des parfums de la bouille; mais se dou- tait-on qu\u2019ils réussiraient un jour à fabriquer des boutons avec du lait, oui, du lait de vache?C\u2019est pourtant ce que vient de nous apprendre M.S.-E.Desmarais au congrès annuel de l'Association des Marchands-Détaillants tenu à Si-Jean la semaine dernière.Des hommes d\u2019affaires seraient en pourparlers pour établir une industrie de cette nature dans les Cantons de l\u2019Est.Si l\u2019entreprise réussit, les agriculteurs trouveront à y placer annuellement quelques millions de gallons de lait.On croirait rêver; mais notre siècle nous a habitués à tant de choses abracadabrantes qu\u2019il n\u2019y a plus lieu de nous étonner de rien.Sans \u201cvendre la peau de l\u2019ours avant de l\u2019avoir mis (i terre\u201d, il est permis de souhaiter que cette entreprise, qui serait d\u2019un grand appoint pour l\u2019industrie laitière, s\u2019implante et progresse.G.F.\ti; UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE EST PLUS NECESSAIRE QUE JAMAIS POUR LA DEFENSE DES INTERETS DE L\u2019AGRICULTURE. n /L LA TERRE DE CHEZ NOUS 9 Æ.ÜÜ me de CKST UN l'A!'] QUE !.!\u2022 PAYSAN SP DE- TACHE DE LA TE11RE : lotis les rotcnsi'iiii'nls marqnriil un progrès, de plus en plus marqué des agglomérations urbaines et une diminution correspondante de la population rurale.El la terre que l\u2019on abandonne ainsi n'est pas toujours une terri ingrat* à laquelle il faut arracher, par un labeur pénible, ses produits; e\u2019esl souvent en des régions particulièrement 1er) des que se manifeste la dépopulation di nos campagnes.LES CAUSES DE CET INQUIETANT PHI N OMEN E SONT NOMBREUSES .Jjts cinémas, la radio, la jeunesse s'ennuie à la campagne et subit l'attirance des villes avei leurs fêtes perpétuelles.Malgré les machines agricoles qui les aident et dont l'emploi s* généralise, beaucoup de cultivateurs trouvent leur travail pénible et cherchent \u201cuni place\" dans administration; mais surtout.la cris* actuelle les décourage.Lorsque après avnii peine toute l'année.Pagriculteui ne peut vendre ni son blé.ni la plupart de ses autres produits, quand l\u2019éleveur vend h perle son bétail, quand quelque contagion ne le décime pas.c ! que sur son déficit il doit fain l\u2019avanei des dépenses de l'exercice suivant et payer sons menace de poursuites les lourds impôts qui pèsent sut lui.il est tenté de jeter b manche après la cognée et de partir pour la ville .El, tandis qui tant de cause's contribuent à le déraciner, nous vouons s'affaiblit celle qui l\u2019y fixait en la lui faisant aimer; cl cette cause, c\u2019est Vinfluenct d< l'Eglist Qu'on Jise le livre si pénétrant epn vient d écrire sur l'Eglist cl lu Icrn celui eli nos écrivains qui connaît et aime le plus la vie rurale epi'i] a si bien eléerite elans toute seul oeuvre, M.Joseph ek Pesquidoux, et l\u2019on en se-ia persuadé.U est difficile e!< résumer en quelques; ligues son livre si plein «le justes observations; e t de réflexions profondes, et encore moins d\u2019e n rendre l\u2019accent qui s\u2019apparente à celui de la Terre hna.ux l'elumiisnement en hiver.pour L\u2019honorable Robert Weir, Mj-inistre de l\u2019Agriculture du Canada annonce que le système d'achat Sl'an anaux d\u2019engrais qui avait été Ûdoptè en 1034 sera renouvelé cette année et fonctionnera à partii du 1er août jusqu\u2019au 31 décembre j935.Ce système qui a pour but H\u2019encouxager l'engraissement en hiver des jeunes; boeufs et des a-Uncaux dans; les districts où les fourrages et les; grains sont abondant-; offre les: avantages suivants; tout cultivateur, quel que soit l\u2019endroit du Canada où il demeure qui achète un ou plusieurs wagons De jeunes b(*.-ufs ou d\u2019agneaux (l\u2019engrais; conformément aux con-llitions poséc-s par la Division rie J\u2019Industrie Animale du Ministère fédérale de l'Agriculture a droit n un bid 1 ed de chemin de fer pour l'aller seulement, et à des frais; Vaisormatoles do Voyage Dans; l\u2019Esrt.du Canada, on peut rx> procurer tous les; renseignements; nécessaires' ainsi que les feuilles de dépenses en s'adressant au représentant de la Division fédérale de l'Industrie Animale le plus proche du parc visité, ou à M.R.S.Hamer, Commissaire-adjoint, Division fédérale de l\u2019Industrie Animale, Ottawa.En c-o-lombie-Britannique, s\u2019adresser au représentant de la Division fédérale de l'Industrie Animale, 1002 Wharf Street, Victoria.C.-B.Dans; les; Provinces des; Prairies: s'adresse! aux représentante de la Division fédérale de l\u2019Industrie Animale aux parcs; à bestiaux Union, St-Boniifacc, Man, aux pares; à bestiaux de la Northern Snskat- j Saupoudrez chcwan Co operative, à Prince- I faites eui.ee St-Ccanîlle CWolfe) Lt- cercle a tenu son assemblée régulière le î juillet, sous la présidence de M.Vital Geoffroy, h l\u2019Aumônier nous parla d'action catholique; M.1 président, du prochain congrès diocésain.On discuta également de fertilisation dr's pâturages et d\u2019achats d\u2019instruments aratoires.Nous sommes heureux d\u2019annoncer la fondation d\u2019une Caisse Populaire dans notre paroisse, grâce à l\u2019initiative de M.l\u2019abbé Mâlouln, aumônier diocésain de l\u2019U.C.C.REUNION SPECIALE Le 25 juillet, le cercle local de l\u2019U.C.C., avait l\u2019honneur de recevoir la visite du Rév.Fèrc Degui-re, aumônier général, et M.Aldértc Lalonde, ex-président et propagandiste de l\u2019U.C.C A cette occasion, il y eut le soir à la salle paroissiale, conférences données par ces distingués visiteurs sur les activités de l\u2019U.C.C., sous la présidence de M.Napoléon Bellerose, président du cercle local.M.le curé L.- J.Pelletier présenta les conférenciers.Le Rév.Père Deguiie démontra la nécessité de l\u2019association professionnelle, compara les méthodes commerciales d\u2019il y a trente ou quarante ans avec celles de nos jours et conclut à l\u2019absolue nécessité pour la classe agricole de s\u2019unir pour sauvegarder ses intérêts.Passant au côté social et religieux, il fit voir ce que l\u2019U.C.C., peut faire clans ce domaine.Il termina en parlant d\u2019Action catholique disant que c\u2019est de tout bon catholique d\u2019en faire partie pour enrayer le courant du mal sous toutes ses formes, qui envahit notre vie non seulement individuelle mais sociale.L\u2019U.C.C étant un organisme qui fait de l\u2019Action catholique, mérite l\u2019encouragement et l\u2019appui de tous les cultivateurs catholiques.M.Aldéric Lalonde traite des activités économique-» de l\u2019U.C.C.Il rappelle d\u2019abord les différentes législations adoptées à la suggestion do l\u2019U.C.C, par nos divers parlemente, entre autres le crédit agricole, l\u2019intérêt sur les dettes municipales de voirie pris à charge par le gouvernement, etc.L\u2019organisation d\u2019un Comptoir coopératif qui fournit à prix avantageux aux membres les divers articles qu\u2019ils ont besoin comme les engrais chimiques, engrais alimentaires, graines de semence, ficelle d\u2019en-gerbage, etc.lx> même Comptoir Coopératif a mis sur pied les seules vent-s aux enchères de beurre et fromage faites à Montréal, malgré toutes les difficultés suscitées par le commerce, et réussi par ce système a faire disparaître la différence de prix de .01 à .01 Vi la livre entre le fromage de Québec et celui d\u2019Ontario, épargnant ainsi â tous les producteurs, des centaines de milliers de dollars.Les activités de l\u2019U.C.C., pourraient s\u2019étendre à plusieurs autres branches de l\u2019Agriculture si la majorité des St-Pasccil (Ktunouruxku) Le cercle s\u2019est réuni le 11 ao-Y-t sous la présidence de M.Aurèle Pelletier.Quarante membres étaient présente.\u2019M.l\u2019aumônier traita de la nécessité de la comptabilité agricole et insista pour que les cultivateurs s'adonnent à cette pratique.M.le président parla du congrès diocésain et fit adopter quelques résolutions en vue de ce congrès.Maurice DESCHESNEH, Sec.Ste Justine Le cercle a tenu son assemblée le 4 aoY-t.Les trois résolutions suivantes furent adoptées : 1.\tQue l\u2019U.C C.se'ntonde avec l\u2019Action Catholique pour que l\u2019abonnement de ce journal ne soit que de $3.00 comme autrefois pour les membres de l\u2019Union.2.\tQue l\u2019U.C.C.fasse des démarches auprès du Ministère de l\u2019Agriculture pour obtenir une prime pour l\u2019abatage des ours qui ravagent le:; troupeaux de moutons.3.\tQue l\u2019U.C.C) fasse des démarches auprès des autorités ecclésiastiques pour obtènir une répartition plus éqiutable des frais du Culte, frais supportés actuellement presqu\u2019en entier par les cultivateurs.Arlhlr CARRIER, Sec.St-C harics Séance du 11 août tenue à la salle publique après la grand\u2019messc sous la présidence de M.Ovi-las Gauthier.Etaient présents, MM.les Directeurs, M.l'Aumônier, et environ 75 personnes.Après lecture du procès-verbal adopté unanimement, le secrétaire donna lecture d\u2019un avis pour le congrès de la Section des Bûcherons qui sera tenu à Chicoutimi, lundi le 1!) août.Il est proposé par M.Adélard Gagné, secondé pai M.Jos.Lapointe, que M.Emile Racine soit délégué à ce congrès; jxir M.Ernest Gravel, secondé par M.los.Brassard, que M.Arthur Cou tombe soit aussi nommé délégué- M.l'Aumônier donna lecture d\u2019un article intitulé; Rôle social de l\u2019agronome; puis la séance, qm dura environ une heure, fut levée.Adrien GAUTHIER, sec.cultivateurs voulaient faire confiance à leur organisation professionnelle qui a pourtant fait ses preuves et qui ne demande qu'à faire plus encore.M le Curé remercia au nom de tous les assistants les conférenciers et formula l\u2019espoir que ses paroissiens mettraient leurs conseils en pratique.Lionel RAMIER, sec.à Edmonton, Alla.; aux parcs à bestiaux de la Southern Saskatchewan Co-operative, à Moose Jaw, Sask.ou aux pares à bestiaux Union, à Saskatoon, Sask.Ceux qui désirent profiter de et système devraient lout d'abord se mettre parfaitement au courant des conditions.Cette offie ne .- \u2019applique pas aux expéditions d\u2019animaux achetés poui la spéculation et tous les animaux achetés aux parcs à bestiaux doivent être aft-prouvés quant a.u tyjx- et à la qualité par l'agent de la Division fédéral» de l\u2019Industrie Animale préposé au pare a bestiaux sans »|uoi l\u2019acheteur ne (seul obtenir ses frais de voyage.Il est nécessaire également »jue ceux qui s;»- projxs-sent d'acheter voient l\u2019agent de la Division avant de faire leurs; a-ehate.GLAÇAGE ¦Albert K;e;k aux parcs à bestiaux ci-dessus.Battez deux blancs d\u2019oeufs eut venir que des gouvernements, ce sont eux les grands guérisseurs.C\u2019est une erreur, une grave erreur, il faut la combattre.Certes, les gouvernements peuvent et doivent faire quelque chose dans les circonstances actuelles, mais ont-ils le droit de grever l\u2019avenir pour plusieurs générations futures ?On dit bien, en certains milieux, que ce serait juste et raisonnable; se rend-on suffisamment compte qu\u2019une forte proportion di^s impôts et taxes perçus chaque année servent déjà à payer les intérêts et amortissements des emprunts du pusse ?Si on continue le système, il faudra, dans un avenir rapproché, augmenter encore les taxes pour payer les frais de nos diverses administrations, n\u2019est-ce pas juste de demander une fois de plus : Oil allons-nous ?A notre avis le remède le plus efficace se trouve dans les cerveaux des cultivateurs eux-mèmes.Quand ils auront compris que leur individualisme et leur routine sont les maux dont ils souffrent le plus, ils seront en mesure de comprendre la nécessité de l\u2019Union et de la saine coopération; ils seront plus disposés à admettre que le travail individuel dans une société organisée est voué à un échec certain.La classe agricole es! en retard sur toutes les autres dans le mouvement unioniste, il est temps que le réveil sonne.Le jour où ce mouvement sera bien compris et que un Ire population rurale sera unie, elle sera une puissance bienfaisante, elle pourra travailler effectivement au relèvement de sa profession au point de vue social, professionnel et économique, elle pourra ainsi prouver qu\u2019elle est l\u2019égale des autres classes et non pas leur esclave plus ou moins méprisé, mais toujours bafoué.Ceci ne veut pas dire que la classe rurale doit faire acte de despotisme; rien ne serait plus malheureux, elle serait du reste la première à en souffrir; le but de l'Union n\u2019est pas là.bien au contraire ; il est de rehausser le niveau intellectuel et social de la classe dont toutes les autres dépendent.Sans le cultivateur, qui assurerait l\u2019existence de tous les membres de la société ?S\u2019il est des professions qui pourraient disparaître sans troubler l\u2019économie sociale d\u2019un pays, oe n'est certes pas la profession agricole.Du train où vont les choses, si la classe rurale continue à descendre et à s\u2019appauvrir, tout en travaillant de plus en p|os, la question peut se poser : Où allons-nous ?Il est donc du devoir de toutes les classes de la société.Bovins de race pure Le nombre total (1e certificat» de généalogie enregistrés par le Bureau national canadien de l\u2019enregistrement du bétail et approuvés par le Ministre fédéral de l'Agriculture pendant, le mois de juillet 11)35, a été de 5,042, se décomposait ainsi: 355 ohevaux, comprenant 133 Clydesdales, 76 Por-oherons, 54 race pure, 37 Belge de trait, 15 race Standard, 14 Canadiens, 7 Hackneys, et 4 Suffolks, 2,787 bovins, comprenant 821 Ayr-shires.708 Shorthorns, 518 Jerseys, 256 Herefords, 231 Canadiens, 128 Guernseys, 88 Aberdeen Angus, 21 Red Pool, et 16 Suisse Brune.Le nombre total de moutons é-tait de 591.se décomposant ainsi: 164 Southdown; 97 Oxford Down; 90 Suffolk; 89 Shropshire; 50 Leicester; 35 Hampshire; 22 Cots wold; 22 Dorset Horn; 14 Lin-ooln, at 4 Cheviot.Les porcs étaient au nombre de 640, dont 469 Yorkshires; 85 Tarn-worths; 58 Berkshires; 15 Duroc Jerseys; 10 Chester blancs, el 3 Hampshire».Il y avait 36 renards; 610 chiens; 3 volailles, et 20 chèvres, dont douze étaient de la race Toggenbourg et 8 de la race Saanen.-f\u2014- Entrefilets Le Canada est toujours le pays qui fournit le plus de catsup et de sauces aux tomates au Royaume-Uni; ses expéditions de ces produits qui se montaient à 89,709 caisses en 1934 ont été portées à 96,857 en 1935.Le commerce des soupes aux tomates est aussi presque exclusivement entre des mains canadiennes.\\ Pendant les six premiers mois de 1935, les chiffres des importations de blé dans les ports éoos-sais de Glasgow cl de Leith, montrent que l'Ecosse a absorbé plu» de blé canadien que pendant la période correspondante des deux années précédentes.Les cxipédi-fVms de farine canadienne ont éUV aussi plus considérable que pendant les quelques années auparavant,\tJ' (Suite à la page 8) \u2014 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS 21 août 1935 t-UtA JlijTJ AM.U rocir f PHnosi 1 A >*v».
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