La terre de chez nous, 6 juillet 1949, mercredi 6 juillet 1949
[" SW-** g8||Bgpgl| &J ¦ :* ~Wy fSSv- «5 OTTAWA, LE MERCREDI, 6 JUILLET 1949 amn .v».i ¦ '« RffÉ t*m \u2022V: v- «5 \u2022r^az gaggix WSÉfr \u2022' .Volume XXI, No 19A LA TERRE DE CHEZ NOUS, l\u2019hebdomadaire agricole Iran* çais le plus impartant d\u2019Amérique, est l\u2019organe officiel et la propiété de l\u2019tJnlon Catholique des Cultivate\"!-* REDACTION ET ADMINISTRATION 515, avenue Viger Montréal.hi libéralisme tout court, de la bureaucratie tout court, du libéralisme assaisonné d\u2019un brin de bureaucratie.Les démarcations entre les trois n'étaient peut-être pas si simples, si claires, mais prenaient un peu l\u2019aspect que nous venons de décrire.Il vaut la peine de le signaler, le résultat du vote indique une tendance, la même d\u2019ailleurs qui s\u2019est manifestée aux élections américaines de l'automne dernier.Après bien des hésitations, les fermiers américains se sont finalement ralliés à M.Truman et à son aile bureaucratique.Cultivateurs américains et canadiens ont apparemment fait le même raisonnement: nous ne voulons pas du-capitalisme tout court, pas plus, du socialisme tout court; même si ce n'est pas l'idéal, essayons un peu des deux.Le vote a donc confirmé un point et c\u2019est le suivant: le producteur est prêt à sacrifier un peu de sa liberté individuelle contre une vague garantie de sécurité apprêtée à une sauce jusqu'ici passablement insipide.Devant ce fait, on neut se poser la question: Avant que la bureaucratie aille plus loin, ne serait-il pas à pronos que les associations agricoles et leur porte-voix, la Fédération canadienne rie l\u2019Agriculture, entrent pour de bon en scène pour accomplir une partie de la tâche qui sera fatalement dévolue à des agences gouvernementales si l\u2019acriculture organisée ne nrend pas les devants?N'est-cc pas ce à quoi M.Ilannam f-L-iit allusion en déclarant à la conférence agricole fédérale-provineiale de décembre dernier: Si les commissions gouvernementales n\u2019ont plus l\u2019autorité voulue nour orienter la mise sur le marché des produits agricoles, le gouvernement n\u2019est pas excusable de ne pas avoir une législation qui mettrait les producteurs eiix-mcmes, par l\u2019intermédiaire de leurs organisations, en mesure de remplir cette tâche.Il ne peut être ici question de réduire le rôle de la- Fédération canadienne dans la revendication des droits et privilèges de l\u2019agriculture.Son influence a été indéniable et le ministre de l\u2019Agriculture, M.Gardiner, l\u2019a reconnu publiquement.En passant, on peut bien dire que les élections auraient peut-être tourné autrement si le gouvernement avait tenu moins compte des démarches de la Fédération depuis un an.Mais le rôle revendicatif n'est pas tout.L'action doit accompagner la revendication.S\u2019il faut en juger par la déclaration de M.Ilannam la Fédéra-iton est prête à l\u2019action.La population veut de l\u2019ordre bien que la façon d\u2019y arriver soit encore imprécise.Une plus large place à l\u2019agriculture organisée ne contribuerait-elle pas à donner une forme plus claire et plus logique à cet ordre nouveau?Lucien ARSENAULT Lu O aide i'U.C.C.Dans lu page agricole du \u201cDroit\u201d, I (Ottawa), M.Henri I.essaril resu-I me les principales realisations île 1 i'U.C.C.depuis la fondation en 11)24.Il souligne avec forer ee !\"merveilleux succès dû à la codeur des dirigeants de I'U.C.C.à leur travail tenace et dévoue, ainsi qu'à la'compréhension et à la coopération des cultivateurs eux-i mêmes\".Après avoir remarqué que les fêtes sont amplement jus-triées, M.Lessard termine son article de la sorte: Il reste encore à I\u2019U.C.C.beaucoup à faire, et, d\u2019ailleurs, il ne lui manquera jamais de pain sur la p anche.Aussi bien ces fêles des 3 et -1 juillet ne l\u2019empêche-ront-clles aucunement de tenir, à l\u2019automne, son congrès général annuel.Elle sera alors entrée dans son deuxième quart de siècle qui va lui permettre de consolider et d\u2019aecroilre davantage ses effectifs e.son influence.Dans vingt-cinq autres années, en 197-1, que de chemin additionnel n\u2019uura-t-elle pas parcouru si l\u2019on considère celui qu\u2019elle a déjà couvert .dans la première période de son histoire, celle des débuts, toujours la plus lente, la pins pénible.Félicitons donc I\u2019U.C.C.et offrons-lui les meilleurs voeux i pour l\u2019avenir.Souhaitons surtout que tous les cultivateurs qui res-| tent encore en dehors de ses rangs ; comprennent enfin leur devoir de ; ne pas négliger plus longtemps d\u2019en faire activement partie, pour leur plus grand bien collectif et par.iculicr.Le choix des commissaires : - Le choix des commissaires n Jail lie sujet d'un article de AI.Joffre : 1\u2018roulx dans le \"Messager de : Saint-Michel\", (Sherbrooke).Thème trop peu traité et qui donne (lésion à des conseils toujours trop mal entendus.Aux administrateurs de nos écoles, il faut de solide qua-\u2022,liter, intellectuelles, sociales, ailmi-, nistralives indique M.Proulx.i II lire vent dire choisir.Que l'habitude se prenne, dans nos paroisses, de confier les fonctions pu-| bliques aux plus aptes et non pus à n'importe qui \"parce que c'est ' son tour\".En précisant le rôle du commissaire d\u2019écoles, M.Proulx .montre qu\u2019il n\u2019est pas indifférent 'rie l\u2019abandonner au premier venu.Le commissaire d\u2019écoles est l\u2019homm» désigné par les parents ] pour promouvoir le progrès de ! l\u2019éducation dans la paroisse.Le j mandat qu\u2019il reçoit est donc un des plus importants qui puissent j être: celui du placer ,\u2019école, l\u2019ériu-( cation dans les conditions les meilleures, qui permettront la ! pleine mise en valeur des possibilités physiques, intellectuelles et morales de ce que nous avons de plus cher, nos enfants, ceux sur j qui comptent pour l\u2019avenir, la patrie et l\u2019Eglise.L\u2019éminence de la fonction qu\u2019il exerce nous dit toute l\u2019importance de cet homme qu\u2019est le commis-j saire d'école.Il va donc falloir mettre la plus grande attention et i beaucoup de conscience dans le ! choix de ceux que l\u2019on destine à ce haut poste.A temps et à contre-temps La Ligue canadienne de Santé poursuit une campagne opiniâtre en faveur de la pasteurisation universelle du lait.Elle invite actuellement les gouvernements provinciaux à rendre cette précaution obligatoire.\"La Tribune\" (Sherbrooke), vient à la rescousse et prône aussi cette suprême panacée.Il y a là un mouvement d'opinion que ne peut ignorer le cultivateur.Suivent quelques extraits de la \"Tribune\": Le meilleur exemple du défaut des gouvernements d\u2019adopter rapidement quelques mesures législatives indispensables, c\u2019est la lcn* (suite à la page 11) LA TERRE DE CHEZ NOUS 3d La Coopérative Fédérée SIÈGE SOCIAL,130 EST, RUE ST-PAUL,MONTRÉAL.Message du président de ia Fédérée à l\u2019ILCC.Le 4 juillet, la fête des 25 ans de l'U.C.C., marquée par de grandioses démonstrations, se poursuivait par un banquet au Manège militaire de la ville de Québec.A cette occasion, plusieurs orateurs se firent entendre.Nous avons le plaisir de présenter aujourd'hui à nos lecteurs le texte du discours que le président de la Coopérative Fédérée de Québec, M.J.-A.Pinsouncault, prononçait à cette occasion, à titre de représentant des coopérateurs agricoles du Québec.J'ai accepté, avec grand plaisir, l\u2019invitation qui m\u2019a été transmise en votre nom par votre secrétaire général, Monsieur Belzile, et j\u2019en suis très honoré.En m'invitant à adresser la paro e en cette occasion mémorable, votre secrétaire m\u2019a bien dit: \"Pas plus de dix minutes\u201d.Je n'abuserai ni de votre temps ni de votre patience.Même si je fais partie du bureau de direction de l'U.C.C., par suite de l\u2019entente qui existe depuis 1938 entre la Coopérative Fédérée de Québec et l'U.C.C., je suis ici ce soir en qualité de président du Conseil d'administration de la Coopérative Fédérée de Québec.Il ne m\u2019appartient pas, mesdames et messieurs, de refaire ici l'histoire de votre organisation.D\u2019autres orateurs, qui ont vécu les heures difficiles et moins difficiles de l\u2019U.C.C., l'ont déjà fait; et le Docteur Firmin Letourneau, professeur de l'Institut Agricole d\u2019Oka, premier secrétaire de votre association, a écrit cette histoire que la plupart d\u2019entre vous auront lue.11 y a vingt-cinq ans, l\u2019U.C.C.prenait naissance dans cette province.Plusieurs de ceux qui ont inspiré et réalisé ce mouvement sont disparus.Leur nom est déjà passé à l'histoire agricole de notre province.D\u2019autres ont quitté les rangs de l'Union et occupent des postes responsables dans la direction de l\u2019agriculture.D'autres enfin continuent, au sein même de l\u2019association, le travail des pionniers.\t\u2019 Au cours de ces vingt-cinq dernières années, l\u2019Union Catholique des Cultivateurs a grandi.Il n\u2019y a qu'à jeter un coup d\u2019oeil sur la statistique et 1 considérer le nombre actuel de ses membres.Ses «ervices se sont développés et multipliés au bénéfice de toute la population agricole et particulièrement de ses adhérants.Pour un individu, un quart de siècle de vie active, c\u2019est généralement suffisant pour qu\u2019il fasse définitivement sa marque et qu'il accomplisse des tâches profitables.Dans la vie d'une association, vingt-cinq ans c\u2019est peu.Cependant, dans ce court espace de temps, votre association'a fait sa marque définitive, elle a établi les cadres de son activité et peut aujourd'hui montrer, à la face de tout le Québec et de l\u2019étranger, des oeuvres positives nombreuses.De tout cela, messieurs de l\u2019U.C.C., il faut vous féliciter et vous souhaiter, je devrais dire nous souhaiter puisque J'en suis, de pouvoir continuer l\u2019oeuvre commencée et la mener à bonne fin.Depuis un quart de siècle, votre association a participé activement aux principales oeuvres de rénovation agricole dans notre province.Il faut, en toute vérité et honnêteté, lui en rendre le témoignage; et ce témoignage, mesdames et messieurs, je suis particulièrement fier de vous l'apporter ( au nom de la Coopérative Fédérée de Québec que ' je représente ici ce soir.La tâche est loin d\u2019être finie, mais j\u2019ai la certi- j tude qu\u2019elle ne sera pas abandonnée.De l\u2019U.C.C., la Fédérée reçoit une collaboration efficace et, en retour, la Fédérée accorde à l\u2019U.C.C.une collabo- [ ration efficace et aussi généreuse que ses moyens i le lui permettent.Cette collaboration de nos deux I principales organisations professionnelles agricoles doit se continuer et s\u2019amplifier parce que les problèmes actuels de l\u2019agriculture demandent le concours de toutes les bonnes vo\u2019ontés et exigent que tout le monde travaille dans la confiance, la paix et l\u2019harmonie.Le succès définitif est à ce prix.Poursuivant chacune leur tâche respective par les moyens particuliers dont elles disposent, j\u2019ai la ferme conviction que l\u2019U.C.C., dont nous fêtons présentement le premier quart de siècle, et la Fédérée, dont nous avons, il y a deux ans, marqué aussi le vingt-cinquième anniversaire, seront avec le concours des autres associations, comme la Corporation des Agronomes de la Province de Québec, l'appui de notre vaillant clergé et des pouvoirs publics, le point d'origine d\u2019un progrès toujours renouvelé et nécessaire et la meilleure garantie du développement en ligne droite des forces agricoles proprement dites et aussi des valeurs spirituel'es et matérielles qui font la grandeur des pays.La tâche qui est devant nous n\u2019est sans doute pas facile.Nous sortons d'une période troublée qui a provoqué un déséquilibre dans le monde entier.L'agriculture a subi le choc victorieusement peut- i on dire.Toutefois, l\u2019épreuve finale est à venir, mais avec l'aide de la Providence, nos efforts concertés réussiront à conduire à bon port l'agriculture et le monde rural.Je vous apporte en cet anniversaire le salut amical et fraternel des 45,000 coopérateurs agricoles que groupe et sert la Coopérative Fédérée de Québec.Je vous apporte leurs voeux de bonne fête et je souhaite qu'on n\u2019attende pas un autre vingt-cinq ans pour marquer les progrès de votre association et nous rassembler de nouveau pour célébrer une si belle victoire, celle de la collaboration sur l'individualisme, de l\u2019association par la-que'le l\u2019homme retrouve ses droits à la participation de la vie sociale et économique, et par laquelle aussi l\u2019individu reconnaît ses responsabilités et cesse de demander aux autres ce qu\u2019il peut et doit faire lui-mème pour améliorer son sort et vivre plus pleinement sa vie d'homme et de chrétien.toute nécessité laisser à nos enfants un moniie meilleur.La coopération, c\u2019est la m'!h< de démocratique de vi vre.Aujourd\u2019hui, des millions de citoyens réfléchiss.nt sur ce qut la coopération leur a donné; des millions de gens, à revenu modique, des millions de personnes de c asse moyenne, ; mordent la coopération pour c \u2022 qu\u2019elle leur a permis de réaliser.Par la coopérai ion, ils ont mieux saisi l\u2019importance de l'union des efforts et des volontés, ils ont compris la similitude de leurs problèmes, de leurs difficultés, ils ont compris tout simplement qu\u2019il était plus facile de se mieux nourrir, de se mieux vêtir, de se mieux lo\"er en mettant en commun leurs ressources et leur énergie plutôt qu\u2019en dispersant leurs efforts.Par la coopération, des millions de citoyens ont compris, en la définissant, leur responsabilité civique, sociale et économique.Ils ont mieux compris la responsabilité administrative que leur échoit dans un pays libre; ils ont pris conscience de leurs droits et de leurs devoirs.La coopération, c'est l\u2019administration personnelle de ses propres affaires, c'est le '\\irtage des responsabilités, c\u2019est la satisfaction commune des besoins.La coopération, formule qui se traduit donc dans la vie de tous les jours par une meilleure compréhension des devoirs civiques et une meilleure application des droits, est une association d\u2019hommes qui, au moyen de l\u2019entreprise qu'ils possèdent, administrent et gèrent eux-mêmes, doit concourir à relever le niveau social et économique des petites gens.Elle permet à l\u2019humble citoyen d\u2019un pays de rejoindre celui d'un autre pays par la similitude de leurs besoins et par la possibilité de les satisfaire par les mêmes moyens.La similitude des solutions, apportée par une saine idéologie démocratique, rattache ainsi tous les LE 6 JUILLET 1919 peuples, leur permettant de se mieux covaître, et partant, de se \u2022ompr -e plus facilement.C est r.insi qu'ai .v hui, 2 juil- ., les coo .rateiTS t.u monde en-.1er, sans souci des fro l\u2019icrcs ou des océans, dans un immense geste de fraternité universelle, demandent la paix pour leurs familles et leurs .niants, afin eue jamais us ils m connaissent la destruction, le f-u, le .-~ng, la faim et le froid.Au large dans sa barque, le pêcheur demande que son dur métier soit justement rémun'ré pour que, même s\u2019il ne peut pas contrôler ! us les dangers qui le menacent sur l'eau, au moins, à terre, sa famille puisse avoir un certain confort que tout homme a le droit de rêver de lui donner un jou \u2022.Dans le champ, l\u2019agriculteur demande que sa ferme puisse enfin l'assurer d\u2019un revenu stable.Les coopérateurs du monde entier s'élèvent contre le nationalisme \u2022 co-nomique, contre les cartels ne o-naux ou internationaux qu: ont toujours représenté des cl- »> _>-s pour la paix mondiale et qu oe par leur structure, s\u2019opposent à une juste distribution des richesses.Ils demandent que le nationalisme économique soit remo'ncé \"ar une collaboration économe ue entre les nations, collaboration oui garantira à tous les oeuples l-> libre accès aux richesses de la terre aussi bien que le dro!t à leur juste répartition.Les coopérateurs afiirment aujourd'hui que leur faim de justice et de liberté pour tous, ainsi eue leur énergie à travailler au progrès social et économique au moyen de l\u2019association libre et volontaire qui exclue toute forme d\u2019exploitation de l'homme par l\u2019homme.Les coopérateurs souhaitent et demandent une solution pacifique aux conflits politiques qui font affronter les nations et qui finissant si souvent par semer le ruine et la désolation.Ils désirent que la sc'en-ce soit définitivement mise au service de la paix et que.par l'éta-(suite à la page lfi) Addition nouvelle à la série des produits CO-OP Les NETTOYEURS CO-OP \u2022 \u2022 \u2022**î*~' .\u2022\u2022\u2022- - La 27e journée internationale de coopération Le 2 juillet dernier était la journée internationale de la coopération.Depuis plusieurs années, les coopérateur, du monde entier, réalisant de plus en plus le besoin d\u2019étroite liaison entre eux, dé comprehension ei de collaboration pour le plus grand bien de tous les peuples, organisaient dans leurs pays respectifs une journée spéciale consacrée à des .démonstrations cooperatives comme aussi à l etude et à la recollection.Cher nous, il reste néanmoins que cette journée, même sans demonstrations bruyantes, demeure la journée de la coopération durant laquelle les coopératcurs réfléchissent sur l\u2019importance de leur mouvement, sur ses bienfaits, sur ses faiblesses comme sur sa force.A cette occasion, Radio Canada offrait quelques minutes de son programme \"Le Réveil Rural\" afin que les coopérateurs du Québec puissent unir leu» voix à celle des autres coopérateurs du pays et du monde dans une générale affirmation de solidarité et d\u2019unité.Voici donc U texte de cette allocution donnée par le soussigné samedi 2 juillet sur les ondes de Radio-Canada.Aujourd\u2019hui, sur tous les continents, c'est la journée internationale de la coopération.L\u2019institution de journées, voire même de semaines, destinées à souligner certains événements ou à donner du relief à certaines campagnes ou certains mouvements, semble devenir de plus en plus populaire.C'est ainsi que, depuis nombre d'années, dans différents pays du monde, les coopérateurs ont eu l\u2019idée d\u2019organiser une journée de la coopération destinée tout spécialement à attirer l\u2019attention de leurs compatriotes sur la signification et la portée du mouvement coopératif comme aussi pour souligner son ampleur et son rôle dans la stabilisation des économies particulières à chaque pays.Depuis plusieurs années, les coo-péiateurs canadiens son donc appelés à prendre une part active dans cette vaste manifestation mondiale dont le ;bUfe est de sou- ligner à tous l'idéal démocratique 1 de la coopération.Cette journée a donc une signification tout à fait spéciale qu\u2019on 1 nous permettra bien de souligner et c\u2019est avec plaisir que nous remercions la société Radio-Canada de nous avoir donné l\u2019opportunité durant cette journée de solidarité i mondiale, de nous joindre par les , ondes aux cent millions de coo-; pérateurs dispersés sur tous les continents.I Aujourd'hui, 2 juillet, ces cent millions de coopérateurs prennent 1 quelques minutes pour considérer ! le chemin parcouru comme aussi I pour analyser les aspects de cette : collaboration de plus en plus étroite qui relie les nations par delà les frontières.C\u2019est aujourd'hui que les coopérateurs disent au monde l\u2019impor-: tance et la nécessité de leur mou-j vement.I C\u2019est aujourd'hui qu\u2019il* disent | au monde que la pratique de la coopération, peut être autre chose que le mot lui-mème qu\u2019on retrouve si souvent depuis quelques an-( nées sur les lèvres des chefs d\u2019état comme dans les communiqués issus des conférences internationales.La coopération, c\u2019est la réponse aux besoins de chaque jour.C\u2019est une réponse simple mais efficace, parce qu\u2019elle implique la liberté et la volonté personnelles de travailler au relèvement de son propre sort et partant au relèvement de tous ses semblables.La coopération, c\u2019est la foi en la justice, en la charité et en une saine répartition des richesses.Elle implique donc et confirme le droit de propriété.Depuis quelques années, les peuples semblent s'orienter vers deux idéologies de plus en plus définies.D\u2019un côté, l\u2019état totalitaire et propriétaire auquel le citoyen a abandonné ses droits les plus sacrés pour n\u2019être plus qu\u2019un engrenage anonyme dans la grande machine commune.D\u2019un autre côté, nous avons la démocratie, espoir des peuples libres, formée de citoyens dont le maintien des droits les plus sacrés guide constamment l'action du i législateur.Ces deux idéologies-s'affrontent de plus en plus, et de plus en plus aussi, le monde semble se parta-l ger en deux clans bien distincts, dont la victoire de l\u2019un devra nécessairement apporter la dispari-; tion complète de l\u2019autre, i La démocratie étant le régime | que nous avons choisi, devra de Élii MÉg Efficaces Sûrs Economiques Utilisés pour le lavage, la désinfection et la conservation du matériel laitier, pour la \u2014prévenir la mammite.Les NETTOYEURS CO-OP sont les produits qu\u2019il vous faut pour: \u2014empêcher la formation de pierre de lait \u2014préserver votre matériel laitier contre toute contamination \u2014produire toujours un lait propre \u2014Prévenir la mammite.Pour un nettoyage parfait des bidons, couloirs, chaudières, trayeuses, tubes de caoutchouc, etc., .utilisez LES NETTOYEURS CO-OP VOYEZ VOTRE COOPERATIVE LOCALE membre de LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC LE 6 JUILLET 1949 Le texte de l\u2019hon.Barré L\u2019/ioii.Laurent narré a assisté aux fêtes rie Québec beaucoup plus : ai.titre de membre de l\u2019U.C.C.! ijue de ministre de l\u2019Agriculture.1 An banquet du lundi, le premier président général (1924-26) a prononcé le discours suivant: C'est le 2 octobre 1924.L\u2019U.C.C.vient de naître; elle n\u2019est ni riche ni forte.Un seul >\u2022 embre officiellement inscrit, son président, et encore il n'avait pas payé la contribution annuelle alors de 50 sous.Depuis il s\u2019est écoulé un quart de siècle.Bien des choses ont changé.Remercions le bon Dieu de ses bienfaits passés et regardons l'avenir.Le temps est précieux; alors, en quelques minutes formulons deux ; pensées.Cultivateurs du Québec, fuyez les semeurs de haines.La haine n'a i jamais réalisé rien de bon, de beau et de durable.Toujours il est possible de réaliser progrès et justice sans sou-1 lever les passions, sans ameuter les | uns contre les autres des hommes j qui doivent vivre ensemble, se ren- j contrer et coopérer au bien corn- i mun.Fuyez les semeurs de haines dont l\u2019orgueil ambitieux empoisonne les pensées et les actions.Semeurs de haines, qui provoquent les conflits entre classes, entre professions, entre races, entre individus.Au contraire, aimez! Aimez votre profession, aimez votre province.aimez votre pays, aimez votre peuple et toutes les professions qui par leur travail et leur coopération intelligente assureront notre survie heureuse.L\u2019Union des cultivateurs est née, elle a vécue, elle a grandi parce qu\u2019elle répondait à un besoin.Nous cultivateurs avions besoin et avons encore besoin d\u2019une union à nous et pour nous; et c\u2019est la deuxième pensée dont je veux vous entretenir.Encore une pensée d\u2019amour que celle-là.C'est aimer son foyer que d\u2019en assurer la pureté, c\u2019est aimer sa famille que d\u2019en assurer l\u2019honneur.C\u2019est aimer son peuple que d\u2019en assurer la paix intérieure et extérieure, c\u2019est aussi aimer l\u2019Union et les cultivateurs que d\u2019en assurer l\u2019intégrité.Fermons impitoyablement la porte aux non-cultivateurs qui dans notre Union ne peuvent être que des intrus, des parasites, des malfaisants.La grandeur de notre Union, l'importance de ses revenus et de ses ressources constituent un appât pour les profiteurs et les exploiteurs.L\u2019influence et la force de notre Union peuvent tenter les malfaiteurs du dehors désireux de satisfaire leurs ambitions en provoquant des conflits professionnels et des guerres de classe.Défendons l'intégrité de notre Union, comme nous défendons la pureté de nos foyers.Dans un monde bouleversé par des mauvais conseillers, dans l\u2019affolement causé par l\u2019égoïsme et les exagérations de l\u2019orgueil et de la haine, demandons et faisons en sorte que notre Union soit un facteur et un exemple de modération, de justice et d'amour.LA TERRE DE CHEZ NOUS == Tape 5 : M.Gérard FiLon, secrétaire géné- M.Laurent Letourneau, prési- M.Armand Tinsonneault, présl- nue ue noue pu*», ci eu i«.u mu-jourd'hui directeur dV \u2018\u2018Devoir\u201d, dent de U Kédération dcs Caisses dent de ,a Coopérative Fédérée de ^r ^rieulture., a prisi j»tasan-l\u2019un des orateurs à la manifesta- Populous de la province, l\u2019un des Québec, l\u2019un des orateurs au ban- c\u2018 ,.J \u2018 \u2019\ts tion du monument Louis Hébert orateurs au banquet des fêtes de quet des fêtes de l\u2019U.C.C.à Qué- ?'* est lV)e classe de a popu-à Québec\t,\tlation canadienne qui doit se sen- 1 U.C.C.\tbec.\ttir chez elle à Québec, c'est bien celle des agriculteurs.11 convient donc que ce soit au pied du monument élevé au premier agriculteur canadien et à l'endroit mémo .\t_\toù il a fait produire au sol de no- Discours prononcé par M.Gérard Filion, directeur du \u2018\u2018Devoir\u201d, lors de la première mani- tre pays ses premiers fruits, que festation des fêtes de l\u2019U.C.C., tenue au pleJ du monument Louis Hébert dans la les continuateurs de son oeuvre Bienvenue du maire Borne Voici l'allocution de bienvenu« prononcée par Son Honneur M, Lucien Rome, maire de Québec, lors de la première étape des fêtes de l'U.C.C.dimanche après-midi, en face du monument Hébert, à Québec.Je remercie l\u2019Union Catholique des Cultivateurs de venir célébrer à Québec le vingt-cinquième anniversaire de sa fondation, et c\u2019est de tout coeur que je souhaite à ses nombreux délégués la plus, cordiale bienvenue.Ne vous semble-t-il pas que cette célébration pouvait difficilement se dérouler ailleurs qu'en notre ville historique où toute l\u2019économie de notre pays, et en particu- L habitant de chez nous dans l'histoire La ï- semaine i \u2022 \" La Terre de Chez Nous \u201d étant imprimée à Ottawa et terminée le lundi, il n\u2019est pas possible de donner en ce numéro un compte rendu complet des fêtes de l\u2019U.C.C.à Québec.Notre journal activera la semaine prochaine le rapport de cet important événement et publiera en même temps les textes des princpaux discours prononcés par les dirigeants de l\u2019U.C.C.et leurs invités.Vieille Capitale.M.Gérard Filion, secrétaire général de l\u2019U.C.C.de 1937 à 1947, directeur du journal Le Devoir.Les Français qui vinrent s\u2019établir dans la vallée du Saint-Laurent n\u2019étaient pas des proscrits, des affamés ou des aventuriers.Les colons anglais qui accostèrent sur les côtes de la Nouvelle-Angleterre fuyaient la persécution religieuse.C\u2019est principalement les richesses fabuleuses des Incas et des Aztèques qui attirèrent les Espagnols en Amérique centrale et en Amérique du Sud.Les vagues d\u2019immigrants qui déferlèrent sur les Etats-Unis et le Canada durant le dix-neuvième siècle étaient chassées par la misère et la famine qui sévissaient dans plusieurs pays d\u2019Europe.Rien de tel dans le peuplement de la Nouvelle-France.Nos pères étaient pour la plupart des paysans, des artisans, des soldats et des fonctionnaires.Us venaient principalement des régions de la France au climat rude et au sol embroussaillé.Us emportaient avec eux peu de choses; leurs hardes, quelques meubles, des outils pour travailler la terre, le bois et le fer.Mais ce qu\u2019ils apportaient de plus précieux, c\u2019est leur formation de défricheurs et de laboureurs en sol tenace, leurs habitudes de frugalité, de tempérance et de persévérance, leur amour de la famille et de la religion, leur respect de l\u2019ordre.Ces origines calmes et modestes ont marqué définitivement la race canadienne-françsise et expliquent son cheminement à travers trois siècles d\u2019histoire.U est venu en tout et partout dix mille émigrants de France en Canada de 1604 à 1760.Les six millions de personnes qui en Amérique sont d\u2019origine française descendent d\u2019eux.Le demi-million d\u2019Acadiens vivant au Canada, en Nouvelle-Angleterre et en Louisiane provient de cent soixante-quinze familles seulement.Aucun peuple de race blanche n\u2019a dans l\u2019histoire atteint un développement aussi prodigieux.Au temps où les soixante mille Français du Canada passaient sous la domination anglaise, Frédéric II, roi de Prusse, faisait cadeau à Catherine de Russie de soixante mille paysans allemands; on leur concéda des terres dans la vallée de la Volga; et Saint-Petersbourg leur accorda une large autonomie administrative et politique pour former la République germanique de la Volga.Quand le gouvernement communiste de Moscou leur enleva, il y a quelques années, toute autonomie administrative et le droit de parler leur langue, ces Allemands étaient devenus 600,000.Dans le même temps, les Français d\u2019Amérique ont donc fait dix fois mieux que ces Allemands de Russie.Cette prodigieuse multiplication des familles s\u2019est accompagnée, sous l\u2019empire de la nécessité, d\u2019une conquête non moins prodigieuse du pays.Après 1760, il nous restait bien peu de choses; nos chefs partis, nos fermes en partie saccagées, notre monnaie en banqueroute, nous conservions tina chose pré- ! viennent commémorer les vingt-; cinq années d\u2019un organisme agri-cieuse, la terre.Très peu cepen- Saxons.Plus au nord, c\u2019est l\u2019Abi- cole qui a si largement contribué dant, une légère bande\tde défri- !\ttibi avec ses espoirs illimités; là\t!\tdepuis un quart de siècle au pro- chéc, sur les deux rives\tdu fleuve |\taussi la ténacité de nos défri-\tj\tgrès et à l\u2019avancement de l\u2019agri- avec des pointes aux\taffluents,\tcheurs finira par avoir raison des\tculture chez nous.Aussi est-ce avec C\u2019est de là que nous sommes par- j\trigueurs de la nature et de l\u2019in-\tjoie que je salue tous les représen- tis et les étapes n\u2019ont pas tou-1 différence des hommes.La partie tants de la classe agricole qui nous jours été faciles.La nature était revêche, le pouvoir politique l\u2019était davantage.Qu\u2019on se rappelle seulement l\u2019ignominieuse politique qui, pendant des décades, interdit aux nôtres entassés dans les vieilles seigneuries l\u2019accès aux terres de la Couronne.Des terres, il y en avait, et de grandes et de riches avec des routes et des dotations en nature et en espèces, pour les Loyalistes et les militaires réformés.Mais pour nous, point.Pendant que nos paysans s\u2019entassaient dans les vieilles seigneu- ontarienne de l\u2019immense plaine visitent en cette heureuse circons-du nord est déjà sous notre do- tance, en formulant le voeu que mination avec les colonies qui s\u2019é- J ieur séjour parmi nous soit aussi tendent de Cochrane à Heurst.En- agréable que profitable à la noble core un bond de quelques conta M .ils représentent, milles et nous donnons la main ¥I .\t, \u201e ,\t.aux Franco-Manitobains de la Val- L agriculture fut la premiere m-lée de la Rivière-Rouge.\tdustne implantée dans la Nouvelle Vers l\u2019est, nous avons depuis ê rance et elle est demeurée la plus longtemps pris contact avec les importante et la plus essentielle.Acadiens par les vallées du Té- Québec venait à peine de uaitre miscouata et de la Matapédia.puisque la ville n\u2019avait que dix an-Avec le concours de ces derniers, nées d\u2019existence à l\u2019arrivée de nous sommes en train d\u2019encercler Louis Hébert, le Nouveau-Brunswick par la val- Le fondateur de la vieille capi-lée de la rivière Saint-Jean à taie avait bien réalisé que son oeu- ries, les autres s\u2019emparaient des'l ouest et le lo,n8 du littoral jus- vre, pour être durable, demandait Cantons de l\u2019Est, colonisaient les ] 9u\u2019à Moncton à l\u2019est.\tune prise de possession plus coin premiers contreforts des Lauren-' Comme nous sommes loin de la plète et que, pour faire fleurir en tides, débordaient sur les deux mince bande de terre que nous Amérique, comme il le voulait, le possédions en 1760! Nous avons |ys avee l\u2019unique religion catholi-reculé nos frontières à des cen- q\u201ee et romaine, il fallait trouver taines de milles dans toutes les moyen de défricher et cultiver directions.Cette fois, nous ne ]c so] L\u2019arrivée du premier défri-nous sommes pas contentés com-.eheul- donna à la colonie ce carac- - me sous j^nclen JleH|njc t*e se' tère permanent et il faut recon-issues.Nous devions mourir I mer sur des étendues immenses d\u2019asphyxie comme les Acadiens - Quelque forts isolés; ce n'est -pas devaient disparaître par la dis- j l\u2019espace que nous avons conquis, persion.Or rien de cela ne s'est 1 c\u2019est la terre.Nous l\u2019avons défri-produit.La camisole de force a ehéc' labourée, ensemencée, clôturée; elle porte notre empreinte rives de l\u2019Outaouais.On nous croyait emprisonnés; ces rudes gaillards, la plupart des Ecossais durs au travail et âpres au gain, qu\u2019on avait postés à nos frontières, devaient fermer toutes les (Suite à la page 17) éclaté, Les Cantons de l\u2019Est, nous les possédons, nous les dominons.Les fils des Loyalistes sont pour la plupart à Montréal et à Toronto où ils font dans la finance, l'industrie et le commerce.Us ont peut-être notre argent mais nous avons leurs terres.Que res-te-t-il d\u2019anglais, sinon quelques noms, dans les cantons de Brandon, de Kildare, de Rawdon, de Chertsey et autres?De ce côté aussi nous avons violé les frontières.Vers l\u2019ouest, l'on avait barricadé la vallée de l'Outaouais par une colonisation coûteuse du pays d\u2019Argenteuil.Nos \u201cC'ageux\u201d se sont infiltrés jusqu\u2019à Bytown et au-delà, ont fait tache d'huile sur les deux rives, de sorte que la vallée de l'Outaouais est aujourd\u2019hui sous notre domination, sauf quelques îlots de résistance en amont d\u2019Ottawa.Mais là comme ailleurs notre dynamisme démographique finira par l\u2019emporter; dans vingt-cinq, dans cinquante ans au plus, les colonies françaises de Prescott et Russell au sud, celles de Papineau et de Gatineau au nord auront refoulé l\u2019Anglais vers la péninsule ontarienne et auront opéré leur jonction avec les établissements récents de Mattawa, North-Bay et Sudbury, complétant ainsi une frontière française continue jusqu\u2019au Sault-Sainte-Ma-rie.Au nord de cette frontière s\u2019étend un pays immense, riche en forêts, en mines, en chutes d\u2019eau, en terres arables; l\u2019élément français y est déjà le groupe ethnique le plus important; dans quelques décades, il sera devenu prépondérant.Le Témiscamlngue québécois nous appartient entièrement; du côté ontarien, - nous grugeons inlassablement les domaines qui restent aux mains des Anglo- comme nous portons la sienne.Elle nous a faits râblés, patients, têtus, prudents et routiniers; nous l'avons bien clôturée pour qu\u2019elle ne nous échappe pas; nous y avons bâti notre ferme pour qu\u2019elle ne trompe pas notre surveillance; c\u2019est \u2018\u2018notre terre\u201d et il n'y a personne pour nous l\u2019enlever.Cette conquête définitive du sol nous assure pour l\u2019avenir la domination du Saint-Laurent et de tous ses affluents, ainsi que la partie habitable de l\u2019immense bas-(Suite à la page 20) PUITS ARTESIENS 6\u2019 8 ou 10 pouces de diamètre Foreuse moderne et & point EAU GARANTIE THEOPHILE PR0ULX Puisatier St-Pierre de Montmagny, Qué.Tél: 318W4 BATTEUSES D\u2019ACIER Avec ou sans décortiqueurs i trèfle.Modèle 20-30 Batteuse» d\u2019acier Forano, d\u2019un prix modique, avec ali-mentateurs Hart ou Ebersol.,.Modèles réguliers ou combinés pour le décortiquage du trèfle, sur roues d\u2019acier ou pneumatiques.Peuvent être fournies avec projecteurs à grain ou équipement Hart.Écrivez-nous pour prix et bulletin descriptif.Territoires disponibles pour agents progressifs, BdsuuiEuis-fONNvts-MiawaaK rPTPAKri J iim» oui i ATiiim *1 ui*msjuvmi.lit, EalQUAanJtA cLt Mni-hlnuZ djL f) un JUUU.DEPUIS 1873 ^088 Au congrès annuel des agronomes Pare 6 LU.C.C.VOUS PARLE Texte du discours de M.Firmin Létourneau, premier secrétaire de l\u2019U.C.C.et professeur à l\u2019Institut Agricole d\u2019Oka, lors du grand banquet qui a clôturé les fêtes du 25e anniversaire de l\u2019U.C.C.à Québec.Ce matin, en passant devant le j et Je porte des fruits, manège militaire, j\u2019ai rencontré \u201cJe suis devenue un grand ar- M.P.-N.April, de Ste-MarHne, est éll/ président.\u2014 L'action agronomique ' 'souriante, elie me remit un ^\u201cActuellement, je compte 40.000 traitât torn différents aspects, tel était Je thème de ce congrès réussi.\u2014 Dis-feuillet.\tmembres.Mes ramifications s\u2019éten- cours de I hon.Laurent Barre, ministre de I Agriculture et du president de la \"Tiens, dit-elle, c'est mon dis- dent dans toutes les paroisses de la Corporation, M.le Dr Georqes Gauthier.cours ; tu le prononceras au ban- province.Ma tête est solide comme r\t3_______________________________ Quet.\u201d\tcelle d\u2019Abel Marion.\t!\t.\t.,\t,, J\u2019ouvris la bouche pour la féli- \"Et je porte des fruits.\tAu CÜUrs ?e la dernière séance d\u2019etre parmi les agronomes.Il.au- citer de sa belle apparence, mais \"Comme vous le savez, je suis de s,on conKrès, tenu à Shawinigan, elle était déjà disparue.\tune association professionnelle\t*a Corporation des Agronomes du Mesdames et messieurs,\tce\tn\u2019est\tagricole, c\u2019est-à-dire un groupement.\tQu
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