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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 20 février 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1952-02-20, Collections de BAnQ.

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[" VOL.XXIII\u2014No 52 LA TERRE DE CHEZ NOUS, l'hcbdomadair* agricole français la plut important d'Amérique, est l'organe officiel et la propriété de l'Union Catholique des Cultivateurs.REDACTION ET ADMINISTRATION ,\tS15, avenue Viger Montréal.C «CANADA DE CHEZ NOUS MONTREAL, LE MERCREDI 20 FEVRIER 1952 Prix minimum du porc: 26 c^nts Administrateurs dej l'U.C.C.en séance Chez les éleveurs d\u2019animaux de race Le Comité exécutif de l\u2019U.C.C.a siégé une jour- ! Conseil de M.Pierre La-néc entière la Maintenir la production dernière semaine brccquc »ux eleveurs \u2014 semaine ^ ^ fendince * fléchir.Le Comité exécutif de l\u2019U.C.C.siège tous las mois et consacre alors une journée entière à la régie de l\u2019Union.La séance de février a eu lieu au bureau central vendredi dernier.Le président général, M.Abel Marion, était pré-sent de même que les vice-présidents MM.Jean-Baptiste Lemoine et Samuel Audetto.Assistaient également à la réunion : MM.Benjamin Manseau, Gérard Gauthier.Joseph Bouchard, Napoléon Mathieu, tous membres du Comité exécutif; M.Thuribe Belzile, seèré-tairc général de l\u2019U.C.C.; et le R.P.Engelbert Laçasse, aumônier général adjoint.Divers rapports ont été présentés.M.Jean-Baptiste Lemoine a relaté l\u2019entrevue que les producteurs de fromage ont obtenue de l\u2019hon.J.G.Gardiner, ministre de l\u2019AgricuItqre, et à laquelle il a pris part comme représentant de Québec.M.Léopold Faquin est venu présenter un exposé sur la marche du Centre de Formation rurale dont il est directeur.Les élèves sont au nombre de 2G et cette institution nouvelle semble déjà répondre à ses fins.Les membres du comité ont accepté avec regret la démission de M.Roger Cloutier comme propagandiste de Nicolet et M.Gilles Ledoux, déjà à l\u2019emploi de cotte fédération, a été désigné pour le remplacer.L\u2019U.C.C.poursuit des démarches pour obtenir un rabais sur le prix des licences exigées pour les tracteurs.Le président général et le secrétaire général ont rencontré récemment le ministre des Finances de la province à ce sujet.11 y a maintenant espoir que la résolution adoptée par le dernier congrès général sera réalisée.Le congrès maraîcher de Québec le 5 mars Tel qu\u2019on l\u2019a annoncé dans une édition antérieure de la Terre de Chez Nous, un grand congrès maraîcher provincial, organisé sous les auspices de l\u2019U.C.C., aura lieu à Québec mercredi le 5 mars prochain.Ce congrès s\u2019adresse à tous les cultivateurs qui cultivent des lé-gumes ou des pommes de terre.La réunion aura lieu en la vaste salle paroissiale de Limoilou et sera tout probablement présidée par M.Abel Marion, président général de l\u2019U.C.C., ou l\u2019un des vice-présidents généraux, M.Jean-Baptiste Lemoine.MM.Lionel Sorel et Napoléon rérusse prendront une part active aux délibérations.On publiera dans le prochain numéro de la Terre de Chez Nous un programme détaillé de ce congrès qui'ne de vrait pas manquer de grouper en grand nombre à Québec les producteurs de légumes ou de pommes de terre de toutes les régions de la province.Qu\u2019on se le dise et qu\u2019on retienne la date du 5 mars.C\u2019est un congrès important.notamment ceux du porc \u2014 \u201cNe pas vider les porcheries et remplir les poulaillers\u201d \u201cNotre production doit être stable et les programmes de culture ou d\u2019élevage ne peuvent se chan ger totalement d\u2019une année à l\u2019autre si l\u2019on veut éviter des déboires et même des catastrophes.C\u2019est là la conclusion à laquelle en est venu M.Pierre Labrecque, directeur du Service de la production animale au ministère provincial de l\u2019Agriculture, après avoir analysé succinctement la situation agricole et les perspectives aux points de vue production, prix de vente et marchés pour 1952 dans chacune des productions animales, à l\u2019assemblée annuelle de la Société des éleveurs d\u2019animaux de race du Québec tenue la semaine dernière à (Montréal.LES PRIX DU PORC A propos de la baisse subite des prix du porc survenue ces dernières semaines, à cause des arrivages considérables, M.Labrecque exprime l\u2019espoir que cette baissa, quoique anormale, soit simplement saisonnière.Considérant la situation de la production du porc au Canada, M.Labrecque dit qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de parler de disette possible, pas plus que de surproduction trop accentuée.Compte tenu de l\u2019abondance des grains de qualité inférieure dans l\u2019Ouest et de la tendance bien naturelle qu\u2019ont les cultivateurs des provinces des Prairies à trans former leurs grains en porcs, il y a lieu de craindre pour cette année une mise sur le marché très considérable et conséquemment une baisse au moins légère dans les prix.M.Labrecque est cependant d\u2019avis que la situation deviendrait encore pire pour le producteur de porcs si un déclin prononcé des prix du boeuf mettait cette viande plus à la portée du consommateur.PRODUITS LAITIERS .Quant aux produits laitiers, il ne peut être question, selon toute apparence, d\u2019aucune surproduction On prévoit cependant un surplus probable de fromage et de lait concentré.Il faudra donc trouver des marchés d\u2019exportation pour le fromage Cheddar et les produits concentrés.Notons qu\u2019il se consomme chaque année en moyenne au Canada 22 livres de beurre et 4.6 livres de fromage par personne.M.Labrecque ne prévoit pas de baisse importante des prix des produits laitiers en 1952.Us resteront à peu près au même niveau qu\u2019en 1951.LES VOLAILLES Par contre, on prévoit pour 1952 un niveau plus élevé que celui de 1951 dans les prix des oeufs et des volailles.On consomme au Canada chaque année environ 22 livres de volaille et 23 douzaines d\u2019oeufs par personne.Les prix des oeufs se fixent généralement durant la période de forte production.D\u2019autre part, la consommation de la viande de volaille arrive (Suite i la page 19) L'ancien présidant Al lleveure d'animaux de race, M.Dons» Giard, et le président élu, M, Roland Pigeon (è gaucho), échangeant une poignée de main 1 l'iuuo do l'assemblée annuelle, è Montréal.Au congrès de la Société des éleveur» M.Henri Bérard et la quantité de gras opposée à celle des non-gras du lait Conférence sur une nouvelle méthode d\u2019appréciation de la valeur du lait baaée sur les non gras et non simplement sur le gras \u2014 MM.Georges Bouchard et l\u2019abbé J.-D.Jean orateurs au banquet de la Société A la suite du banquet de 'a Société des Eleveurs d\u2019animaux de race du Québec, Présidé par M.Donat Giard, les déléguée des onze sociétés réunis en l\u2019hôtel Queen's de Montréal ont entendu le Dr Henri-L.Bérard, directeur de l'Ecole de laiterie de St-Hya-cinthe exposer la thèse qu\u2019il faudrait dans la province de Québec, où l'industrie laitière \u2019\u2022-\"oorte 30 pour cent (en 1950) de tous les revenus agricoles, \u201cutiliser une méthode plus rationnelle de paiement du lait qui abaisserait le valeur relative du gras et augmenterait celle des solides non-gras, qui constituent plus des deux tiers des solides totaux du lait, y cor-pris le gras\u201d.LE DR BERARD D\u2019après M.Bérard, cette façon de procéder rendrait plus facile la concurrence avec les substituts du beurre.Notre industrie laitière, soutient M.Bérard, n\u2019est pas encore organisée pour tirer pleinement profit de tous les constituants du lait, mais elle doit y tendre progressivement.Cette nouvelle appréciation de la valeur du lait, toujours selon M.Bérard, devrait également modifier ntftre mode d'appréciation de la valeur laitière d\u2019un animal, en considérant non pas seulement la quantité de gras, mais bien la quantité de solides totaux qu\u2019il produit et utiliser cette base pour établir le coût de production.Notre population s'accroissant D\u2019ici le 36 septembre \u2014 Les producteurs avaient demande beaucoup plus que cela Le prix minimum du porc a été fixé à 2t> cents la-livre.C\u2019est ce (pie vient d\u2019annoncer samedi, à Ottawa, le ministère de l\u2019Agriculture.L\u2019ordonnance précise que ce prix de soutien de 2G cents la livre sera en vigueur sur les marchés de Montréal et de Toronto jusqu\u2019au 30 septembre 1952 inclusivement.Sur le marché de Winnipeg, le prix miinmum correspondant sera de 24< \u2022> cents la livre (en raison d\u2019une différence dans les tarifs de transport par chemin de fer).En prenant cette décision, le gouvernement n\u2019a évidemment pas tenu compte des demandes répétées des producteurs.Encore ré-cemmeut, à l'occasion de la ré i-nion annuelle de la Fédération canadienne de l'Agriculture, à Montréal, ou avait adopté la résolution suivante : \"Que le gouvernement du Canada établisse un prix de soutien de $28.00 les 100 livres, base Winnipeg, pour les porcs abattus de catégorie B-l\".Cela voulait dire $29.50 sur le marché de Montréal pour les porcs de la catégorie \"A\u201d.Le ministère de l\u2019Agriculture, scion ce qu\u2019a déclaré l\u2019un de ses porte-parole, s'attend à ce que le prix minimum décrété samedi dernier stabilise le prix du pore, tant pour le consommateur que pour ie producteur.Le consommateur ne paiera pas mpins que cc qu\u2019il paie aujourd'hui, et le producteur ne touchera pas moins que le orix fixé.Le gouvernement, a ajou.é l\u2019offfcier du ministère, prend celle mesure pour prévenir une chiite plus considérable des prix, qui au rail pour effet de décourager nombre de producteurs cl de désorganiser l'industrie.rapidement, M.Bérard en conclut qu\u2019une proportion de dIus en plus forte de notre production laitière servirait à alimenter le marché du lait nature qui absorbe actuellement dans Québec 28 pour cent de la production totale de lait.Par ailleurs, l\u2019essor considérable des laits concentrés et desséchés depuis une quinzaine d\u2019années inciterait également le producteur à vendre son lait en nature plutôt que sous forme de crème.L\u2019écrémage sur la ferme diminuerait nécessairement, cc qui amènerait des modifications dans l\u2019alimentation des jeunes animaux.La méthode simple et rapide, développée par le Dr Badcock à la fin du siècle dernier, qui est aujourd\u2019hui universellement utilisée pour le dosage de la matière grasse contenue dans le lait a donné au public l\u2019impression que la valeur nutritive du lait réside surtout dans la matière grasse et a porté l\u2019éleveur à apprécier la valeur du bétail laitier par la richesse en gras du lait.M.Bérard affirme qu\u2019il est bien établi aujourd\u2019hui que les solides non gras possèdent une valeur nutritive même supérieure à celle du gras.INDUSTRIE PLUS PAYANTE Avant de conclure son exposé, M.Bérard insiste sur diverses méthodes de rendre l\u2019industrie laitière plus payante.Mentionnons, entre autres, la sélection du troupeau de façon à éliminer les pen-(Suite i La paye 23) L\u2019A.B.C.des nouveües \\ D'ici au 30 septembre prochain le prb: minimum du parce seru de 2G cents la libre (base Montréal cl Toronto).L\u2019assemblée annuelle de la Coo pérative Fédérée de Québec aura lieu, tel que déjà annoncé, mercredi et jeudi prochains, les 20 et 21 février, en l\u2019hôtel Mont-Royal, à Montréal.Un congrès- de producteurs de pommes de terre aura lieu à Ri-mouski, le 25 février sous les auspices de l'U.C.C.L\u2019assemblée annuelle des producteurs de betteraves à sucre aura lieu à St-llyacinthe, le 28 février.M.Roland Pigeon, de Verchères, est élu président de la Société des Eleveurs d\u2019animaux de race du Québec à l\u2019assemblée annuelle tenue à Montréal le 14 février.MM.N.-G.Bennett et C.-M.Yates sont élus vice-présidents.M.Pierre Labrecque expose devant les éleveurs la situation des diverses productions agricoles et les prévisions des marchés pour 1.952.Il exhorte les éleveurs à mai tenir la production élevée quoi qu\u2019il arrive. Pag» 1 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 20 FEVRIER 1952 Quand ça va bien, à nous le mérite! Quand, ça va mal, c'est la faute des autres!.Comme chaque cigarette qui brûle lui rapporte un peu plus d'un sou, le gouvernement fédéral se délecte dans la fumée.Comparaison faite entre les grandes villes, c'est à Montréal que le lait se vend le moins cher en Amérique.Par contraste, c\u2019est là aussi qu\u2019on se plaint le plus! Tant qu'on ne parle pas de la margarine vt du beurre, c'est une excellente affaire que de protéger les produits canadiens!.Ceux qui portent un masqua toute l\u2019année sont fort bien préparés pour les mascarades des jours gras.L\u2019essentiel n\u2019est pas de devenir le plus riche, mais d\u2019avoir chaque jour son pain quotidien et un croûton en plus pour distribuer aux moineaux.Deux ennemis irréconciliables : l'égoïsme féroce et la charité envers le prochain.La dernière différence entre l\u2019union et l\u2019isolement, c'est faire quelque chose et ne rien faire.Le F AUC II.LEV R La Coopérative Fédérée en assemblée Billet- Raisonnement trop court Un journal parlait la semaine dernière des prix forts des pommes de terre et, en même temps, des affaires d\u2019or que font les cultivateurs.Nous retrouvons là un raisonnement très court et très fréquent : dès qu\u2019un produit d\u2019origine agricole se vend à un prix élevé, on conclut dans les villes que l\u2019agriculteur encausse de gros profits.Les restaurants vendent l'omelette 65 sous, s'ils sont modérés, et $1.50 ou $2.00 quand ce sont des établissements de luxe.Cela met la douzaine d\u2019oeufs à $3.00, $9.00 et $12 la douzaine.Comme les oeufs viennent de la campagne, le cultivateur \u201cfait des affaires d\u2019or\u201d!.La tarte aux pommes se vend de 10 à 15 sous le petit morceau.Les pommes viennent de nos vergers et cela fait pour chacune une pleine poignée de cents.Déduction rapide: les pomiculteurs \"font des affaires d'or\u201d! Les vulgaires patates sont rares cette année.Le prix a doublé, triplé et qiuidru/>le depuis la fin de l\u2019été.Comme disait le journal cité, les producteurs \u201cfont des affaires d\u2019or\u201d.On pourrait dresser une longue et pénible énumération.Mais ce qui arrive dans tous les cas, c\u2019est que le consommateur oublie que le produit qu'il a sur sa table vient rarement, par voie directe, de la ferme du cultivateur.Il paie \u2014 et comment! \u2014 les services que rendent de précieux intermédiaires.L'équation algébrique se pose donc ainsi: produit ugricule plus services de MM.X.Y.et Z., égalent le prix pâgé dans la grande ville.Le cas des pommes de terre, cette année, est typique, comme l'a été, à maintes reprises dans le passé, le cas du beurre.En très grande majorité, les cultivateurs québécois ont vendu leurs pommes de terre l'automne dernier.Très peu, parmi eux, étaient en état île les entreposer.Parmi les vendeurs actuels de patates, les agriculteurs sont loin d'être les plus nombreux.Les entreposeurs et les négociants habiles encaissent.mais on dit, selon la vieille coutume, que les cultivateurs font \"des affaires d\u2019or\u201d.Le raisonnement est trop court et les cultivateurs ne font que des affaires de cuivre.Ils ont les sous; d'autres ont les piastres.Jacques SAINT-YVES Le mois de février est le mois de la Coopérative Fédérée comme le mois d'octobre est celui de l'U.C.C.Au moment où paraît ce numéro de la \"Terre de Chez Nous\u201d, les sociétaires de notre grande coopérative centrale achèvent leurs délibérations de 1952.Au récent banquet de la Fédération canadienne de l'Agriculture, les cultivateurs québécois étaient représentés par la Coopérative Fédérée et l\u2019Union Catholique des Cultivateurs.Président du banquet et dernier orateur, M.Abel Marion a, entre bien d'autres paroles heureuses, prononcé celle-ci: \"Nous avons dans Québec une puissante coopérative agricole et elle est aussi bonne que n\u2019importe quelle autre au Canada!\u201d \"Aussi bonne\u201d, selon les traités d'éloquence, veut toujours dire \"meilleure\u201d! U.C.C.et Coopérative Fédérée sont associées depuis 1988.\u201cLa Terre de Chez Nous\u201d est l\u2019organe officiel de l\u2019une et de l\u2019autre.Nous aurons, la semaine prochaine, à enregistrer les progrès toujours montants de la Centrale des Coopératives.Comme ces lignes sont écrites avant que débute l\u2019assemblée annuelle, nous souhaitons que les délibérations soient fructueuses et soient comme le seuil d\u2019une nouvelle année de prospérité.La DIRECTION Une première conférence Trois agronomes évoquaient joyeusement, l'autre soir, le souvenir de la première conférence que chacun d'eux, au début de sa carrière, fit aux cultivateurs de son comté respectif.Ces réminiscences nous parurent non seulement agréables, mais instructives à relater.I.e plus âgé de ces fonctionnaires débuta en 1922 daps un comté des Cantons de l\u2019Est.Voici en substance la conversation que nous eûmes avec lui à ce sujet.\u2022 Agro \u2014 Ma première conférence ?Ce fut ce qu'on appelle en terme de théâtre, un four.Au-tr ment dit un pitoyable échec.Ça ne vaut vraiment pas la peine d\u2019être raconté.J'en ai gardé à la fois un bon et un mauvais souvenir.L -T II ne manque de médecins qui débutent en ratant leur premier cas, d\u2019avocats qui perdent leur première cause.On raconte que le plus célèbre chirurgien de Montréal perdit presque connaissance à sa première opération.Allons, pas d\u2019amertume.Racontez.i Agro \u2014 J\u2019en parlerai parce que ça me fournit l'occasion de rendre hommage à mes premiers auditeurs.des hommes bien endurants, je tiens à vous dire ça.J\u2019avais 22 ans.L \u2014 Vous marchez avec le siècle.Agro \u2014 .et n'avais pas encore prononcé deux mots en public.Passablement grim, comme on dit dans notre région.En mars 1922, je décidai d'aller donner une première conférence dans la paroisse de St-X.Vous ne pouvez jamais imaginer pareille conjoncture de malchances autour du.L \u2014 Porteur de la parole.Agros \u2014 .si vous voulez.Pour commencer, le train fut en retard par suite d\u2019une violente tempête.Le président du cercle agricole qui m\u2019avait promis d'étre à la gare brillait par son absence.J\u2019avalai en vitesse un repas non seulement exécrable, mais servi dans une salle froide.Je'cours au presbytère pour apprendre que le curé ne sera pas de retour avant 9 heures.J\u2019apprends là également que la conférence aura lieu dans la sacristie, non dans la salle paroissiale.Mais le pire était en réserve.Devant une cinquantaine de cultivateurs réunis Jà \u2014 c\u2019était énorme pour un pareil soir \u2014 voilà qu'au début de ma conférence, crac ! une panne de Delco Light nous plonge dans l\u2019obscurité.L \u2014 Qu\u2019est-ce que c'est ça que la Delco.T Agro \u2014 C\u2019était, à l\u2019époque, le nom d'un appareil à éclairage électrique, une patente pour donner des maux de tête.Bon 1 Nous voilà dans la noirceur.J\u2019en perds non seulement la parole, mais presque le resplr.Je me ressaisis tant bien que mal pour constater qu\u2019on a allumé deux cierge3 sur ma table, et je me relance dans des phrases saccadées et même convulsives.Mais voilà que ces lumières, cireuses et vacillantes, me causent une sorte d\u2019hallucination.Il me semble que ma voix devient sénulcrale.L\u2019auditoire invisible et silencieux semble veiller un corps, et le corps, c\u2019est peut-être moi ! Seul le bruit sourd du vent scande mes phrases haletantes.Suis-je devant une table ou sur un catafalque ?Une sueur m\u2019inonde, je marmonne, je vais trébucher, peut-être crier quand, placidement, le curé s\u2019amène près de moi et souriant me fait signe de continuer.Continuer quoi, grand Dieu ?J\u2019ai l\u2019air d\u2019un homme qui attend qu\u2019on pratique sur lui la respiration artificielle.Et brusquement voilà la lumière électrique qui revient.Je me sens galvanisé, ressuscité.On me fait boire un verre d\u2019eau \u2014 de l\u2019eau boite peut-être \u2014 et comme un naufragé atteint péniblement la rive, je parviens à la fin de ma laborieuse conférence.Pendant tout ce temps \u2014 une petite éternité \u2014 les gens manifestement apitoyés étaient, comme je vous l\u2019ai dit, restés silencieux.Chose curieuse, chose réconfortante, je ne pressentais pas d\u2019hostilité dans ce silence.L \u2014 De quoi leur parliez-vous ?Agro \u2014 De la selection des grains de semence d'abord, puis de la sélection des reproducteurs en industrie animale.A l\u2019époque, le mot commen- çait à entrer dans le vocabulaire rural.Je m\u2019appliquais à démontrer que l\u2019idée de triage, de recherche du meilleur, l\u2019idée de choix, doit inlassablement préoccuper l\u2019agriculteur.11 y avait des cribes sur certaines fermes \u2014 disons un par dix fermes.L \u2014 C\u2019est un peu faible, je dirais plutôt deux sur dix.Agro \u2014 Comme vous voudrez.C'étaient des monuments sur lesquels on s\u2019époumonnait.Théoriquement, on savait qu\u2019il fallait ne semer que du bon grain; dans la pratique on semait ce qui tombait sous la main.Le rendement qualitatif et quantitatif s\u2019en ressentait.Mais l\u2019agriculture était conçue d\u2019une autre façon qu\u2019aujourd'hui : petit train (qui n'allait pas loin), peu de concurrence, productivité quelconque, abondance de main-d\u2019oeuvre, etc., bref uhe autre vie.Une vie que les poètes idéalisent encore, mais qui de nos jours conduirait à la faillite.La poursuite de la plus haute qualité et de la plus grande quantité est de nos jours la plus urgente des nécessités.Triez vos grains de semences, disais-je alors à mes gens de St-X.L\u2019ensemencement n'améliore Das le mauvais grain, au contraire.Il affaiblit d\u2019avance la vitalité de la récolte à venir.Le mauvais vole de l\u2019espace, de l'humidité, de l\u2019engrais.Un progrès énorme, un progrès presque miraculeux s\u2019est fait depuis ces lointaines années.On trouve presque partout des petits cribles Farano \u2014 du type \u201cClipper\u201d d\u2019autrefois, perfectionné depuis à Plcssisville, mais la merveille, c\u2019est le criblage coopératif effectué en 719 endroits différents de la province.Peu d\u2019idées progressives ont fait un aussi brillant chemin.D \u2014; Voit-on comme autrefois, durant les veillées d'hiver, des enfants aidant leurs parents à trier certaines semences ?Agro \u2014 Spectacle de plus en plus rare et d\u2019ailleurs de moins en moins nécessaire avec l\u2019organisation actuelle.Le comté de Berthier, assure-t-on, arrive en tête dans ce travail d\u2019épuration, mais mon comté, lui aussi, figure en bonne place.Le mérite devant être salué au passage, il est bon de signaler qu\u2019un fonctionnaire du ministère provincial.M.Paul Méthot, est à l\u2019origine de tout ce bienfait.Il est d'ailleurs encore à la tâche, sous les ordres de cet autre excellent technicien, M.André Auger.L \u2014 .le doux, le pacifique André.Il y a dans les Béatitudes un passage qui les concerne tous deux.Mais retournons à St-X.Vous n\u2019y avez pas toujours été aussi malchanceux 7 Agro \u2014 Non, heureusement.Ghers cultivateurs de St-X.après tant d'années, je n\u2019ai jamais oublié votre indulgence envers le petit conférencier craintif et désorienté, mais si plein de bonne volonté.Vous avez compris qu\u2019il y a un début en tout, et vous m'avez pardonné ma jeunesse.Vous avez pressenti qu\u2019en dépit de mon inexpérience j'apportais une sorte de bonne nouvelle, l\u2019annonce d\u2019un renouveau agricole auquel vous avez par la suite magnifiquement répondu en faisant de votre paroisse l\u2019une des plus prospères de la province.Je vous remercie d'avoir enduré les balbutiements et deviné le message apporté de façon si lamentable.L \u2014 Mettons : imparfaite.Agro \u2014 Braves gens, vous auriez pu m'opposer le rire, voire le sarcasme, mais vous étiez non seulement trop polis, trop hospitaliers, vous étiez surtout trop avisés pour agir ainsi.Les vérités que, sans art, je vous exposais en ce tempétueux soir de mars, votre ^ens mesuré des choses en a tiré partie, comme d'un sol ingrat vous faites lever une belle moisson.Aussi bien, M.Letourneau, si je vous rappelle ce souvenir de jeunesse, c\u2019est pour évoquer le progrès accompli par les cultivateurs en général, et surtout pour citer e bel exemple de tolérance et de compréhension des cultivateurs de St-X.Armand LETOURNEAU Criblure, Est-ce vraiment \u2018une injustice*?An congrès da la Fédération de» Fabricants dt produits laitiers tenu an octobre dernier à .\u2018Aontma-gny, M.Horace Lamarche, président de la Crémerie Lachute Lté», dénonçait \"une injustice\" et réclamait qu\u2019on y mit fin.Le texte de cette déclaration paraît au long dans \"Le Québec laitier\", de décembre 1951.\"L\u2019injustice\" que dénonce M.Lamarche, c\u2019est l\u2019aitri-bution d\u2019octrois provinciaux aux coopératives de produits lait'ers \u2022ans qu\u2019il y ait des subventions correspondantes d\u2019accordées aux entreprises privées.Il prétend que ce régime de faveurs joue non seulement contre les propriétaires de fabriques, mais surtout contre les producteurs laitiers.Nous citons : \"Comma il existe dans la province de Québec un nombre à peu pris égal d\u2019entreprises laitières privées et d.- coopératives, il faut donc conclure que les octrois accordés aux coopératives font bénéficier la mo.t.é des producteurs laitiers de cette province au détriment de l\u2019autre moitié.Ceci est beaucoup plus grave I Je réclame présentement justice, non -seul > ment pour les entreprises laitières privées de cette province, :nais également pour les 100,003 cultivateurs, producteurs laitiers qu\u2019elles représentent\".Il semble ici que M.Lamarche veuille trop prouver.L\u2019affirmation que 100,000 producteurs laitiers souffrent de son \"injustice\" n\u2019est pas démontrée.Au contraire, ils profitent des prix plus raisonnables qui résultent de la concurrence des coopératives.D\u2019autre part, rien ne les empêche de s\u2019organiser selon la formule coopérative et de jouir de la situation privilégiée qui est dénoncée.Si injustice il y a, elle te résume ê l\u2019inégalité de traitement, du point de vue des octrois, entre les entreprises privées et les entreprises coopératives.Or, ces octrois sont accordés en vue du bien commun pour l\u2019avancement et la bonne organisation d» toute la classe agricole.Ils sont une aida de l\u2019Etat à un système économique et social qui permat justement aux cultivateurs de gérer leurs propres affaires et de se libérer de la tutelle commerciale.Cet objectif mérite Incontestablement l\u2019aida d\u2019un Etat qui place le bien général au daté des intérêts particu-IUr\u2018-\tD.BEAUDIN Les progrès de la margarine Voilé quatre ans, la margarine était un produit prohibé au Canada.En 1948, la loi qui l\u2019interdisait a été_ déclarée invalide par la Cour suprême.Immédiatement, les fabricants ont envahi le marché canadien.Il ne resta qu\u2019une province è mettre la margarine au ban et c\u2019est Québec.En dépit de quelques restrictions ailleurs et de la prohibition chez nous, la margarine a gagné beaucoup rie terrain.La consommation l\u2019an dernier, d\u2019après des chiffres cités, a dépassé cent millions de livres.L» plus célèbre substitut du beurre met en danger l\u2019industrie laitière déjè fort mal en point.En dépit de 'l\u2019interdiction légale, il se consomma dans notre province une certain» quantité da margarine.La loi accommode donc tout la monde : ceux qui l\u2019ont réclamée comme ceux qui n\u2019an veulent pas et c\u2019est merveille I Un état de choses si rare offre matière è nouvelle.Aussi le \"Petit Journal\u201d, d» Montréal, en son édition du 17 février dernier, en parle dans un» page entière.En un texte aussi long, il était difficile de ne pas glisser d\u2019erreurs.Il n\u2019en man-ue pas.On y lit que \"la margarine rapporte aux agriculteurs d\u2019appréciables revenus provenant de la vente du lait qu\u2019elle contient et des graines oléagineuses dont on tire les huiles végétales qui sont l\u2019ingrédient principal du produit\".Il est dit aussi qu\u2019en Saskatchewan la Fédération des Coopératives agricoles produit d» la margar.ne, ce qui prouverait qu\u2019elle \"ne constitue pas un danger pour les habitants\".On ignore apparemment que la Saskatchewan est plus re (suite à la page 3) \\ 11 (suite de la page 2) Criblures nommée pour ton blé que pour ion Industrie laitière et que Québec présente le cai contraire.Enfin, on n'est pat loin d'affirmer que les cultivateurs québécois eux-mêmes sont en faveur de la margarine.Cela a pour titre : \u201cUne ménagère (qui n'est pas une criminelle) a découvert les merveilles de la margarine\".Le titre d'è côté n'était pas moins invitant : \u201cDu beurre à 35 cents la livre\".Ce beurre entre guillemets était mis pour la margarine; è quoi bon se gêner ?Des articles dé ce genre montrent une totale méconnaissance de la question et sont une invitation è violer la loi existante, D.B.Le rôle que jouent nos sociétés d\u2019éleveurs Les éleveurs groupés dans la société dite des \"Eleveurs d'Ani-maux de race du Québec\" ont tenu un autre congrès à Montréal ou cours de la semaine dernière.Il s'agit d'éleveurs de bovins de plusieurs races connues, de moutons, de porcs et de chevaux \u2014 il y a encore, heureusement, des gens qui s'intéressent aux chevaux! \u2014 Pas tous les éleveurs évidemment, puisque ladite Société, qui groupe onze sociétés particulières, compte un peu plus de 4,000 membres seulement.Et il y a chez nous presque autant d'éleveurs qu'il y a de cultivateurs, c'est-à-dire 130,000 ou 140,000 chefs de famille qui vivent en grande partie de l'élevage des animaux.C'est le gagne-pain le plus sûr et le plus rémunérateur de la plupart de nos cultivateurs.C'est pourquoi on ne saurait trop estimer le rôle que louent parmi les cultivateurs ces éleveurs qu'on dit compter parmi l'élite.Peu Importe la race d'animaux qu'ils élèvent, les goûts ne se discutent pas.Ce qui compte c'est lo rendement de l'animal par rapport à ce qu'il coûte de soins.Pas plus qu'en politique, l'orgueil \"raciste\" n'a sa place en élevage.Il s'agit d'élever chez nous de moins en moins de \u201cpensionnaires\", de bêtes médiocres qui mangent le plus clair des profits, sans rien rapporter à l'éleveur.Ce doit être le constant souci non seulement des éleveurs d'animaux de race, mais de tous les cultivateurs sans exception.B.BERUBE Ce perpétuel jeu de bascule Au même congrès dqs éleveurs tenu à Montréal, M.Pierre Labrec-que, du service de l'industrie animale de Québec, a donné quelques conseils qui valent d'être retenus.Entre autres, celui-ci: \"Ne videz pas vos porcheries et ne remplissez pas de nouveaux poulaillers.\" Ce conseil n'est pas nouveau.Mais il y a lieu de le répéter parce qu'on l'oublie trop facilement.Le grand tort des cultivateurs est de se laisser trop influencer par les conditions du marché et de provoquer sans trop s'en rendre compte des hausses et des baisses qui peuvent profiter à d'autres, mais sûrement pas aux producteurs.Le prix du porc baisse-t-il plus qu'il ne faudrait, on s'empresse immédiatement de vider la porcherie et d'élever tout juste ce qu'il faut pour l'alimentation de la famille.Le résultat : quelques mois plus tard, les prix montent en flèche.Le seul homme bion placé pour bénéficier de la hausse artificielle ainsi provoquée est ou bien le cultivateur avisé, \u2014 ils sont trop rares \u2014 ou bion le commercant, l'intermédiaire ou la grosse salaison.Ces gens savent généralement qu'une baisse trop accentuée des denrées agricoles est presque è coup sûr suivie d'une hausse au moins correspondante.Des fortunes se sont ainsi édifiées sur le dos des cultivateurs, aux dépens des habitants.La sagesse même serait donc, de l'avis de M.Labrecque et de bien d'autres, aussi, de maintenir le plus de -stabilité possible dans la production.En d'autres termes, ne pas se débarrasser de tous ses porcs quand cet élevag» ne paye plus; ne pas construire de nouveaux poulaillers pour doubler la production si les prix des oeufs et de la volaille ont une certaine tendance è la hausse, comme c'est actuellement le cas.C'est le plus sûr moyen de faire doubler les prix dans un ras (suite à la naan 23) ILa Terre de Citez Nous MONTREAL, LE MERCREDI 20 FEVRIER 1952 Page 3 Hebdomadaire agricole fondé en 1929 Btrlcte propilétê des cultivateurs.LA TERRE DE CHHZ NOUS est l'organe officiel de l'Union Catholique de* Cultivateurs, de la Coopérative Fédérée de Québec et de l'Union Catholique des Fermières.DIRECTEUR : Dominique BEAUDIN; REDACTEURS : Bernard BERUBE et Oeorges-N.FORTH*.ABONNEMENT : $2.00 par année ou (5.00 pour trois ans.PUBLICITE \u2022 Toute annonce ou tout avis d\u2019annulation (sauf en ce qui concerne les annonces classifiées, doit parvenir è nos bureaux de Montréal 10 Jours avant la date de publication.La tirage do la * Terre de Chez Nous est aujourd'hui voisin de 80.000 et certifié par i'AUDIT BUREAU OF CIRCULATION.CORRESPONDANCE r Toute correspondance concernant la rédaction, l'administration, la publicité, « abonne-'\t*\tment, etc., doit être expédiées à l\u2019adresse suivante : LA TERRE DE CHEZ NOUS 515.avenue Viger, Montréal (24), P.Q.\tTéléphone : LAneaifer 6272 Appartement à l\u2019U.C.C.LA TEP HE DE CHEZ NOUS est administrée par l'Exécutif de l\u2019Union, dont M.Abel de rïmindmerle\u201d Poptilalre1 T,ulrlbu u 30 septembre 1952.Et ils ne sont pas trop contents.Leurs calculs sont déjà tout faits, car c'est le prix auquel le porc est tombé depuis quelques semaines.Et il n'est personne d'assez faible en arithmétique pour se convaincre que c'est là un juste prix.Si rien ne vient contribuer à raffermir les prix sur le marché, on est assuré de travailler à perte d'ici la fin de septembre.En tout cas, le salaire de l\u2019éleveur, s\u2019il y en a un, sera ridicule.L'éleveur désemparé se pose bien des questions: Pourquoi le gouvernement a-t-il fixé un prix aussi bas?Pourquoi n\u2019a-t-il pas plutôt pris des mesures pour faire baisser celui des moulées?A quoi servent les associations agricoles?L\u2019U.C.C.a-t-elle fait tout son devoir?Il ne nous appartient pas de prendre la défense du gouvernement en cette matière, mais nous devons dire que son geste ne nous surprend pas du tout et que seul l\u2019avenir nous dira si cette décision est vraiment sage.Ceux qui ont suivi de près cette question du porc seront aussi de cet avis.Ils savent que la Fédération Canadienne de l'Agriculture, lors de sa dernière assemblée générale annuelle tenue à Montréal, a demandé au gouvernement d'établir le prix minimum du porc à $28 les 100 livres aux cours à bestiaux de Winnipeg, soit l\u2019équivalent de $29.50 sur les marchés de Toronto et de Montréal.C\u2019était, au dire de rassemblée, l\u2019extrême limite au-dessous de laquelle on ne pouvait descendre sans subir des pertes sérieuses.Cette résolution fut approuvée par toutes les délégations présentes, y compris celle de l'U.C.C.Fallait-il s'attendre à ce que le gouvernement se rendit tout de suite au désir des producteurs?On avait déjà une bonne raison d'en douter.La veille même, le ministre de l'Agriculture, le T.H.J.G.Gardiner, avait de nouveau expliqué à l'assemblée ce qu\u2019était la politique générale en matière de prix agricoles: ne pas décréter de prix trop élevés qui auraient pour effet d'encourager une trop forte production (\u201cno incentive prices\"'); plutôt laisser au producteur lui-même de décider s\u2019il doit produire plus ou moins de ceci ou de cela; mais, pour lo cas où surviendrait un affaissement dangereux des prix dans une branche de l'agriculture ou dans l\u2019autre, limiter les risques du pro-j docteur au moyen de prix minima dont le seul but serait d'empêcher qu\u2019on ne perde trop d'ar-! gent (\u201cno incentive prices, but stop loss prices\u201d).Et le ministre citait le cas des oeufs, dont le prix I s'est établi sur un marché libre, et bien au-dessus du prix minima fixé.Le cas du porc n'est pas aussi simple que ce-' lui des oeufs.Mais c'est évidemment le môme raisonnement qui a servi.C\u2019est, du moins, ce qui ressort du communiqué officiel dans lequel l'Iion.Robert Winters, ministre intérimaire de l\u2019Agriculture, annonçait un prix minimum de S2G.\"M.Winters a également fait remarquer que la nouvelle façon de procéder devait éviter l'accumulation d'excédents considérables au pays tout en ne bloquant pas les exportations par des prix trop élevés.Etant donne les liens qui existent entre les économies canadienne et américaine, il n'est pas souhaitable qu'il y ait trop d'écart entre les prix en vigueur dans les deux pays, surtout lorsqu'il s'agit de produits qui entrent normalement dans les échanges.Il n\u2019est pas non plus dans l\u2019intérêt des producteurs d'encourager l\u2019accumulation d'excédents invendables.Si tel était l'effet de la mesure prise aujourd'hui, elle serait sûrement revisée, conclut le ministre.\u201d En d\u2019autres termes, on prévoit des surplus, et on fait en sorte qu\u2019il soit possible d'en disposer sur les marchés extérieurs.D\u2019où viennent ces surplus?Peuj-on esperer que les prix se raffermiront bientôt, où vont-ils rester longtemps assis sur le plancher?C\u2019est maintenant ce qu\u2019il faut se demander.A la même assemblée de la Fédération Canadienne de l'Agriculture, M.E.C.Hope a donné ses prévisions dans les termes suivants: \u2018\u2018L\u2019enquête de juin 1951, a-t-il dit, indiquait une augmentation de 23 pour cent dans le nombre de truies prêtes à mettre bas entre juin et novembre 1951.Comme cette récolte de porcelets viendra sur nos marchés à partir de janvier 1952 jusqu'au mois de iuin.noua uouvous nous attendre à des arrivages abondants jusqu\u2019au milieu de l'année.Les résultats officiels de l\u2019enquête de décembre ne sont pas encore connus, mais les premières données pour l'Ouest du pays démontrent que les producteurs, ayant sur les bras une grosse récolte de grains d'alimentation, ont gardé un plus grand nombre de truies d\u2019élevage qui mettront bas au printemps.Cela est de nature à compenser toute diminution qui pourrait se produire dans l'élevage du pore dans l'Est du pays.Ainsi, les expéditions au marché pourraient augmenter encore jusqu'en 1953, \"A cause de cela, le prix moyen du porc en 1953 sera inférieur à celui de 1952.La baisse ne devrait pas être considérable, ajoutait M.Hope, vu que la consommation domestique sera plus forte et absorbera une partie de l'excédent.Si nous regardons plus loin, en 1953, les expéditions do porc seront encore plus nombreuses et coïncideront avec un accroissement des approvisionnements de boeuf.A moins d\u2019une poussée inflation-naire plus forte encore que présentement, on peut s'attendre à ce que les prix du porc et du boeuf soient beaucoup plus bas en 1953.Et à moins qu\u2019il ne soit possible d'exporter vers la Grande-Bretagne au cours de 1953, notre industrie porcine pourrait fort bien se trouver dans une posi tion difficile, cette année-là.\u201d Pour examiner toute cette question de la façon la plus objective possible, il faut donc se demander ceci: le bien général de la classe agricole ne demande-t-il pas qu'il y ait une certaine réduc tion do, la production tant que ne seront pas écoulés les surplus encore à venir?Etait-ce là la préoccupation d\u2019Ottawa quand on a fixé le prix minimum du porc à $2G?Qui vivra, verra.Encore une fois, notre idée n\u2019est pas de défendre la politique du gouvernement.Ce n'est pas notre rôle, et l'histoire prouve aussi que ce n'est pas dans nos habitudes non plus! Mais il faut bien chercher ensemble l'explication.Si personne n'arrive à la trouver dans un avenir assez rapproché, alors il faudra agir.Mais tout dépendra (le la tournure des événements d'ici quelques mois.Nous pourrions offrir un autre témoignage, celui du Chef du Service de l\u2019Industrie animale de Québec, M.Pierre Labrecque, qui, à l'occasion de l\u2019assemblée générale des éleveurs d'animaux de race, a parlé de la situation du porc dans les termes suivants: \u2018\u2018Considérant le rythme avec lequel le Canada produit présentement, personne n'oserait parler de disette possible, pas plus que de surproduction trop accentuée.Cependant, eu tenant compte de la situation présente ries grains dans l'Ouest et la tendance qu'ont les provinces des Prairies à augmenler la production porcine, n'y a-t-il pas lieu pour tous de craindre line mise sur le marché trop .considérable, et, conséquemment, au moins de légères baisses dans les prix?La situation deviendrait pire si, concurremment, advenait un déclin dans les prix du boeuf qui placerait cette viande à la portée do la bourse du consommateur.\" Et M.Labrecque ajoutait cette phrase, par laquelle c\u2019était notre intention de conclure cet article: \u201cSi les perspectives dans l'industrie avicole se montrent plus rassurantes que dans l\u2019industrie porcine, ceci ne veut pas dire qu'on décide de vider les porcheries, ni de remplir les poulaillers.Notre production doit être stable et les programmes de culture ou d\u2019élevage ne peuvent se changer totalement d'une année à l'autre, si l'on veut éviter des déboires et même des catastrophes.\u201d Quant à l'accusation qu'on dirige facilement contre l'U.C.C., et toutes les associations agricoles en général, de n\u2019avoir pas fait tout leur devoir.Voilà qui est bien relatif.Quand le devoir est là, facile, tout tracé, et qu'on y manque par insouciance ou autrement, on accepte les reproches.Mais il y a des cas, comme celui-ci, où la voie à suivre est moins claire et où l'on doit se contenter de faire seulement ce qu'on peut.La majorité sera sans doute satisfaite de savoir que l\u2019U.C.C., au sein de la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture, appuie énergiquement toutes les recommandations qui, du consentement de tous les cultivateurs représentés, sont de nature à sauvegarder l\u2019intérêt général.Ce n'est pas sa faute si elle n'obtient pas toujours ce qu\u2019elle demande., .\u2014\tGeorges-Noël FORTIN Qûwuiûux i Les paysans sou» régime communiste \u201cLa Renaissance agricole\u201d, publiée à Paris, France, cite le ca» d\u2019un paysan de Tchécoslovaquie condamné fi trois ans de prison, à la confiscation de scs biens et à la perte de ses droits civiques pendant cinq ans.Son crime était d\u2019avoir cultivé un peu moins de betteraves qu\u2019il était prescrit: l\u2019affaire de quelques pieds carrés et de quelques racines! Le journal mentionné fait ensuite les commentaires suivants; Cet exemple n'est pas unique en Tchécoslovaquie.On pourrait eu trouver presque dans tous les villages.11 y a là tout un \u201csystème\u201d qui roule tout seul.On commence par priver les paysans dont on veut se débarrasser des machines agricoles, ensuite on élève le salaire de la main-d\u2019oeuvre agricole au point de ne pouvoir être payé \u2014 et voilà.Ce n'e.st qu\u2019un tout petit commencement! Cédant à une teneur abominable, les paysans sont obligés do contracter \u201clibrement\" des engagements en vue d\u2019obtenir un rendement plus grand.S\u2019ils n'y arrivent pas, immédiatement ils sont accusés, jugés et condamnés à des peines extrêmement sévères pour sabotage.Les communistes ne cachent pas leurs intentions: il faut se débarrasser, coûte que coûte, do tels paysans pour qu'ils \u201cn\u2019empoisonnent\" pas d'autres et no promirent ainsi le \u201cretour au capitalisme\".Il n'y a que les faibles qui ont peur et envers eux l'arme favorite des communistes est la terreur.Témiscouata donne un splendide exemple Il n\u2019est rien de plus iiaeranl q ue de voir nos villages et nos villes se masquer d\u2019annonces anglaises cl jmr surcroît mal conçues.Pour une fois, un conseil de comté réagit contre cette anglomanie et c\u2019est celui de Témiscouata.\"Le Saint-Laurent\u201d, hebdomadaire de Riviè-rc-du-Loup, félicite à bon droit le conseil de comté de Témiscouata de l'exemple qu'il donne ainsi.Nos conseils municipaux ne doivent pas se désintéresser de ta question.La refrancisation de la province incombe à ceux qui sont investis de responsabilité et peuvent l'entreprendre avec succès.Ft.pourquoi pas un mouvement d\u2019ensemble?Avec le journal de Rivière-dit-Loup, saluons le commencement: I.e conseil de comté rie Témiscouata entre dans le mouvement.11 veut prendre part active au concours d\u2019enseignes, d'affiches, au travail de re francisât ion de nos villages, de nos entreprises, de nos paysages.Nous mettons du patriotisme dans nos discours; il est logique d\u2019en mettre dans notre vie.La fierté nationale qui s'étale sur les bannières et les oriflammes ne vaudra que si elle passe dans la vivante leçon de choses, que nous montrerons à nos visiteurs, d\u2019un Canada français qui se dit français, qui l'est encore, mais qui doit jmmitre tel qu\u2019il est, Ici qu\u2019il doit être.Ce travail que trop des nôtres ont hésité à entreprendre, il est possible, il peut être une superbe réussite.Un comté veut le prouver par scs actes.11 s\u2019inscrit au premier rang, il sera suivi.Nos félicitations les plus cordiales et notre encouragement le plus chaleureux vont à cette initiative.BRAVO, TEMISCOUATA! La mort court sur nos routes \"Le Nouvelliste\", quotidien des Trois-Rivières, commente des statistiques sur les accidents de la route au Canada.Il note, en particulier, que les pertes canadiennes pendant la dernière guerre (morts, blessés, disparus) ont été établies à 94,000, tandis que, pendant le même temps, les accidents en notre pays ont fait 170,000 mille victimes.Collisions et dérapements sont dus dans la proportion de 70 pour cent à l\u2019imprudence ou à l'in-habileté des chauffeurs.Tout cela 00.Si l\u2019on compte qu\u2019il y a environ cinq per- La Société de pomologie et de culture fruitière Une de nos plus anciennes sociétés M.j.-E.DUCHESNE EST ELU PRESIDENT gloser concernant l\u2019impôt à être payé par les cultivateurs.Le Bulletin de la Banque donne un tableau très intéressant sur les sociétés qui déclarent un bénéfice et celles qui accusent des pertes.Les commentaires qui en résultent sont â l'effet que le revenu imposable des sociétés ayant réalisé des bénéfices, qui s'était relevé jusque-là, a fléchi en 1949 de 84 millions de dollars.D\u2019autre part, la proportion des sociétés accusant un déficit d'exploitation n\u2019a cessé d\u2019augmenter depuis 1944.En 1949, elle dépassait 38%.La somme des pertes qui s\u2019est accrue sans interruption, a presque triplé en cinq ans.Les pertes enro-gistrées en 1949 sont disséminées dans tous les secteurs de l\u2019économie.y compris celui de l\u2019agriculture.En bref, le volume de statistiques du ministère de Revenu national fait ressortir l\u2019importance du rendement des impôts directs; il expose la manière dont les chai-ges sont réparties, et il suggère implicitement, qua l'effort r«c»l du pays n'est pas loin d'avoir atteint tes bornes du possible.La vue d'ensemble qu\u2019il présente s ir les résultats des'opérations industrielles et commerciales ¦ indique qu'il s\u2018en faut de beaucoup que la prospérité dont on parle tant soit générale.N\u2019en doit-on pas conclure que la prudence s\u2019imposera plus que jamais en 1952 ?T.-E.BOIVIN, agronome.Agriculture et industrialisation On peut penser que l\u2019industria- > exportations dépassent de 34% lisation d'un pays puisse arriver à | celles de la période d\u2019avant-guerre, bien au\u2019ellcs n\u2019atteignent pas évidemment celles de la période de guerre.C\u2019est donc dire que la production de dtmrées agricoles a comblé amplement les besoins de notre population d'abord, avant que l'excédent n\u2019aill» sur les marchés étrangers, qu\u2019elle a fait face à l\u2019accroissement de la population canadienne qui a augmenté sa consommation de 30 à 40% par rapport à l\u2019avant-guerre et qu\u2019en-fin, elle a fort bien tenu le coup sous la poussée industrielle qui a amené de grands changements démographiques.Certes, la production a dû être modifiée et adaptée à la situation nouvelle créée par le dérangement de certains marchés, mais, dans l\u2019ensemble, les cultivateurs se sont montrés à la hauteur de la tâche.Le résultat net est le suivant : le cultivateur canadien a obtenu au cours de l'année 1951 le revenu moyen le plus élevé de l'histoire de l\u2019agriculture.Ce qui signifie nullement qu\u2019il ait touché le revenu nef le plus élevé.Les apparences indiquent présentement que les cultivateurs seront encore aux prises avec des problèmes difficiles à résoudre er, 1952.Ils ne s\u2019en surprendront pas trop, eux qui savent si bien que les problèmes agricoles font partie du cycle des éternels recommencements.Ils savent que c\u2019est à eux que revient l'incomparable mission de nourrir l\u2019humanité et ils continueront à accomplir leur tâche avec courage et ténacité.Il y aura des ombres et des anémier sinon à tuer son agriculture.Sans doute, une industrialisation excessive peut affecter de diverses façons la structure de l'économie agricole de celle-ci.il est nécessaire qu'il existe un juste équilibre entre ces deux puissances productrices.Il peut y avoir apparence de déséquilibre, et peut-être déséquilibre réel à un moment donné et pendant une certaine période devant une poussée industrielle ou agricole.Ce pourra être tour à tour, selon que la poussée est industrielle ou agricole, ou l\u2019agriculture ou l\u2019industrie qui en souffre.Mais on constate, qu\u2019avec les années, le jeu des forces naturelles agit pour rétablir un équilibre sa tisfaisant.Au Canada, l\u2019essor industriel est marquant depuis quelques années et on serait porte à croire que l\u2019agriculture e$t en train de se faire supplanter et n\u2019est pas en mesure de subir le coup.Tel n'est pas le cas si l'on veut se donner la peine d'examiner le volume de la production.Et la meilleure norme d'appréciation est constituée par nos exportations.Pendant cinq ans, soit de 1936 h 1940, nos exportations ont été en moyenne de 353 millions de dollars.Au cours des cinq années de' guerre, de 1941 à 1946, elles se sont élevées à 763 millions.Pendant les cinq années qui ont suivi la guerre, de 1946 à 1950, la moyenne de nos exportations a été de 937 millions de dollars.Compte tenu de l\u2019augmentation du prix des produits agricoles, nos La Société pomologique et fruitière de la province de' Québec a tenu récemment la cinquante-huitième assemblée annuelle de son histoire.Cette société est l\u2019une des plus anciennes de nos sociétés agricoles.En effet, elle fut fondée le 14 novembre 1893; elle était le prolongement de la Société d\u2019AgricuRure et d'Horti-culture de Montréal, qui avait pris naissance en 1049.11 est juste de mentionner qu\u2019entre 1849 et 1893, ont existé deux sociétés-soeurs : les Sociétés d\u2019Horticulture d\u2019Ab-botsford et de Missisquoi, qui, elles-mêmes, donnèrent naissance à l\u2019actuelle Société pomologique et fruitière de la province de Québec.Cette dernière ne s\u2019est jamais éloignée du but qu\u2019elle s\u2019était proposé d\u2019atteindre dès son origine.L\u2019article II de sa constitution dit expressément ce qui suit ; \"Elle aura pour but l\u2019avancement de la culture des fruits, de la sylvicul ture et de l\u2019horticulture en géné ral par la tenue de conventions ayant pour objet la discussion de toutes les questions relatives à ces divers.sujets, par la réunion, la mise en ordre et la diffusion des informations utiles, et par tels autres moyens qui, de temps à autres, pourront être considérés comme recommandables\u201d.Ce sont dos cultivateurs d\u2019Ab-botsford qui peuvent être reconnus comme les pionniers de la culture fruitière dans la province de Québec.Le premier verger de cette localité commença à produire en 1812.L\u2019histoire ranDorte que les pommes de ce verger furent transportées par des boeufs, à travers bois, jusqu\u2019à St-Pie (Bagot), ensuite, par bateau, à St-Ifyaeia-the où elles furent vendues.I l greffe des arbres fruitiers se pratique depuis 1810.Les vieux bouquins nous disent que les premiers arbres greffés furent apportés de la Pépinière Spalding, Montagne de Shefford, en 1810, par le colonel O'Dwyer.Le greffage fut popularisé en 1823 par Samuel Jackman et l\u2019écussage, en 1846.Il est intéressant de noter que vers 1911, le gouvernement provincial acquit une parcelle du verger de monsieur John Marshall, d'Abbotsford, pour \u201cy pratiquer et enseigner sur des pommiers de variété Fameuse, les meilleures méthodes de culture, de taille, d'arrosage et d\u2019emballage\u201d.Avant que l\u2019on recourra à l\u2019arrosage des vergers, les bestiaux et moutons y paissaient, ou bien le foin était coupé et emmagasiné.Mais quand l\u2019arrosage devint en vogue, le pâturage des vergers fut discontinué, le foin fut coupé et laissé sur le champ comme humus.Bientôt, on y employa de l\u2019engrais, du fumier de cour d'abord, puis du nitrate de soude, du sulfate d\u2019ammoniaque et enfin un engrais équilibré, généralement le 9-5-7.Depuis la fondation de la Société pomologique et fruitière, de grands progrès ont été accomplis.Tout au cours de son histoire, ou peut relever le souci constant de ses membres et de ses officiers pour leur éducation et leur formation -scientifique mutuelles.Il n\u2019y a probablement pas une société qui ait autant poussé ses membres vers l\u2019alliance de la théorie à la pratique.La Société pomologique et fruitière n\u2019a jamais laissé passer une seule assemblée annuelle sans inscrire à son programme une série d\u2019entretiens et de discussions sur des problèmes techniques, traitant soit d\u2019engrais chimiques, d\u2019insecticides et fongicides.soit de maladies ou d'insee-les dommageables pour les arbres ou les récoltes.Bref, les pomicul-teurs de la province de Québec, pris comme groupe, sont probablement les gens les mieux renseignée sur Jours problèmes de production.Et, sans contredit, la plus largo part du mérite revient à leur Société qui n'a jamais perdu de vue le but pour lequel elle fut fondée.La ténacité et la compétence de ses membres ont permis à la Société pomologique et fruitière de la province de Québec de se déve loppcr et de connaître le succès.A l\u2019heure actuelle, \u2019as vergers du Québec ou, «i l'on aime mieux, la pomme du Québec, c\u2019est quelque chose qui figure avantageusement dans le tableau des ressources de notre agriculture.L\u2019on compte environ 800,000 pommiers en rapport et pas moins de 200,-000 qui seront bientôt en production.On estime que la récolte de la dernière saison a atteint 3,000,-000 de minots.C\u2019est loin des quelque 40 à 50,000 minots d\u2019il y a moins de cinquante ans.Le problème principal qui retient et continuera de retenir l\u2019attention des pomiculteurs, comme cela arrive d\u2019ailleurs à presque toutes les catégories de producteurs agricoles, c'est l'écoulement de la récolte sur le marché à des conditions avantageuses.A ce sujet, les pomiculteurs sont en train de jalonner leur route de geste3 positifs qui ne manqueront pas de leur faire atteindre leur but final; écouler, avec plus de régularité et à de meilleures conditions, leurs pommes sur le marché.Ici, comme dans bien d'autres initiatives, la coopération a quelque chose à faire et les pomiculteurs le savent.C\u2019est en effet à deux entreprises coopératives que revient l\u2019honneur d\u2019avoir construit deux immenses entrepôts frigorifiques : La Coopérative des Form-cultcurs du Québec, à Farnham, qui dispose de facilités d\u2019entreposage de 300,000 minots, et la Coopérative des Pomiculteurs de Châtenuguay qui a inauguré cette année un entrepôt d\u2019une capacité (suite à la page 18) nuages, mais, ne l\u2019oublions pas, il faudra encore en 1952 une abondance de produits agricoles pour nourrir la population canadienne et pour approvissionner les marchés qui ne manqueront pas de réclamer leur part de produits canadiens.Et cela, aidera à maintenir , un juste équilibre entra l\u2019agriculture et l'industrie dont la prospérité est interdépendante, de sorte qu'au Canada, comme cela /est en Angleterre, la valeur réunie de la production agricole et horticole finira par dépasser celle des principaux produits industriels.T.-E.BOIVIN, agronome, LES MOULEES FEDEREE UNE SOURCE DE PROFITS Votre temps.Votre argent.Vos animaux.SONT PRECIEUX.SOIGNEZ AVEC LES MOULEES FEDEREE.PREPAREES SCIENTIFIQUEMENT POUR ASSURER LE MAXIMUM DE SUCCES.IL Y A UNE MOULEE FEDEREE POUR CHAQUE ESPECE ANIMALE \u2022 EN CROISSANCE OU EN PRODUCTION.ELLES SONT DE PREMIERE QUALITE.ELLES DONNENT DES RESULTATS En sacs de coton \u2014 de jute \u2014 de papier Moulues \u2014 Granulées (crumble) Comprimées (pellets) EXIGEZ LES MOULEES FEDEREE DE VOTRE COOPERATIVE LOCALE, MEMBRE DE La Coopérative Fédérée de Québec 105 rue St-Pou! est,\tMontréal cette paye eût publiée pat LA COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC LE 20 FEVRIER 1952 LA TERRE DE CHEZ NOUS Pag* I Le départ de deux employés M.Alphonse Lapointe devient secrétaire gérant de la Société Canadienne d\u2019Etablissement rural et M.Roger Cloutier s\u2019occupera du Centre social de Nicolet L\u2019U.C.C.a dû accepter avec regret la démission de deux de ses employés qui déjà slétaient acquis la confiance des cultivateurs et avaient, dans leurs fonctions respectives, rendu de valables services.M.Roger Cloutier, agronome, à l'emploi de la Fédération de Nicolet pendant huit ans, a quitté cet emploi la semaine dernière.Il était fort connu non seulement daiu le diocèse où il travaillait, mais aussi dans toute la province.On se souvient de la brochure M.ROGER CLOUTIER qu'il a publiée sur les conventions collectives dans l'agriculture.Comme propagandiste, il a fort contribué à augmenter le nombre des membres de l'U.C.C.dans le diocèse de Nicolet.La Fédération de Nicolet, par son président M.Benjamin Manseau, tient à reconnaître le travail accompli.M.Cloutier s\u2019occupera désormais du Centre social de Nicolet qui est en voie d\u2019organisation.M.Alphonse Lapointe, agronome, est devenu, depuis le 11 février, secrétaire-gérant de la Société canadienne d\u2019Etablissement rural.On sait que ce poste était vacant depuis le départ de M.Jean-Baptiste Lanctôt pour l'Europe.A l'U.C.C., M.Lapointe était \\ CONGRES MARAICHER A RIMOUSKI CE 25 M.J,-A.Sle-Marie prend sa retraite après plus de 35 années de service Fondateur des premiers verclcs de jeunes éleveurs, en 1921 \u2014 Régisseur à Ste-Anne-de-la-Pocaticrc (1921-37) et à Lennoxville (1937-52) \u2014 Services éminents rendus à l\u2019élevage On annonce que M.J.-A.Sainte-Marie, agronome, régisseur de la Station expérimentale de Lennoxville, vient de prendre sa retraite après 35 années et demie passées au service du ministère de l\u2019Agriculture, dont 31 ans comme régisseur de ferme expérimentale.M.Sainte-Marie est ne à Saint-Isidore de Laprairie, le 10 février 1886, du mariage de Médéric Sainte-Marie, cultivateur, et de Lumina Pâte-naure; fille de Léon Patenaude et de Catherine Mongeon, de Saint-Isidore.A la fin de ses études agronomiques au collège Macdonald, il fut nommé adjoint au Service de l\u2019élevage pour une période de quatre ans.Au cours des années 1919 et 1920, il fit une enquête agricole et publia un rapport intitule \u201cLes fermes du Québec\u201d.En 1921, il fut transféré au Service de la production et organisa les premiers clubs de jeunes éleveurs dans cette province.A l'automne de la même année, 11 devenait régisseur de la Station expérimentale de Sainte-Anne-dfe-la-l\u2019ocatière.Il laisse ce poste en 1937 pour prendre celui de régisseurs de la Station expérimentale de Lennoxville, qu'il a occupé jusqu'au 10 février dernier.Durant cette longue période comme régisseur de stations expérimentales, en plus de contribuer à leur développement, M.Sainte-Marie s\u2019occupa d\u2019une façon particulière \u2014 tant au point de vue expérimental qu\u2019au point de vue propagande \u2014 de l\u2019amélioration des animaux par l\u2019intermédiaire de l'amélioration des pâturages.La production de meilleures récoltes fourragères fut un des premiers articles au programme et ce, en vue d'aider le cultivateur à réduire le coût de production du lait et du boeuf tout en augmentant le volum.En ces dernières années, à la Station expérimentale de Lennoxville, une attention toute particulière fut accordée à la question de l'amélioration des pâturages par l'emploi de chaux et de fertilisants et à la production d'ensilage de foins verts et, tout récemment, à l\u2019introduction du silo-fosse et à l'hivernement des vaches laitières dans des étables à stabulation libre et des animaux de boucherie dans des étables sur poteaux (pole barn).Au cours de sa longue et brillante carrière agronomique, M.J.-A.Sainte-Marie a occupé plusieurs autres postes de confiance dont voici les principaux : Pi-dUflent de l'Association Pfovlrc'i-le .nouvelles occupations.le Les producteurs de betterave L'assemblée général* annuelle des membres de l\u2019Association des producteurs de betteraves i sucre du Québec aura lieu à St-Hyacin-the, jeudi le 28 février, dans la salle des Syndicats catholiques, à lh.p.m.précise.Le secrétaire de l\u2019association, M.Gilbert Dionne demande à chaque membre d\u2019apporter sa carte, vu que seuls les membres en règle seront admis aux délibérations.Les producteurs qui n\u2019ont pas payé leur contribution de membres pourront le fairo avant l\u2019assemblé*.Dès 10 heures du matin, il y aura quelqu'un à la salle pour percevoir la cotisation.Les agronomes pourront assister à la réunion, sans autre invitation spéciale.On s'attend à ce nue les producteurs se rendent nombreux à cette importante assemblée.ERNEST MERCIER Comme préparation au congres provincial qui sera tenu à Québec le 5 mars \u2014 Les conférenciers au programme Comme préparation au congrès maraîcher provincial, qui aura lieu à Québec le 5 mars sous les auspices de l\u2019U.C.C., la fédération de l\u2019U.C.C.de Rimouski annonce qu\u2019un congrès de producteurs de pommes de terre sera tenu le 25 février prochain en l\u2019hôtel de ville de Rimouski.Ce congrès s\u2019ouvrira à 9h.30 sous la présidence conjointe de MM.Arthur Dubé et Michel Roy.respéctivement présidents des fé-rations de l\u2019U.C.C.de Rimouski est et ouest.M.Bernard Baribeau, inspecteur fédéral de la pomme dn terre, traitera de la technique de production; M.Arthur Rioux, agronome de Rimouski, exposera la question de l\u2019entreposage et donnera quelques statistiques sur la production des patates dans la région.Enfin, M.Rosaire Pelletier, régisseur dé la Ferme expérimentale de Ste-Anno-de-la-Pocatièro, dirigera un forum sur la conservation des sols en regard de la production des pommes de terre.Au cours de l\u2019après-midi, on entendra des conférences sur le contrôle des maladies de la pomme de terre, par M.J.-D.Michaud; le marché provincial des patates, par M.Maurice Talbot et M.J.-P.Saul-nier.On choisira enfin les délégués qui assisteront au congrès maraîcher provincial du 5 mars à Québec.Journée avicole à la Fédérée, le 25 Uno journée d\u2019étude organisée par le Comité des industries avicoles aura lieu â Montréal, le 25 février, sous la présidence de M.Jacques de Broin.Tous les intéressés seront les bienvenus.La séance aura lieu du bureau-chef de la Coopérative Fédérée de Québec, au numéro 105 est, rue St-Paul.Dans l\u2019avant-midi, on repassera la présente situation, avec MM.Noé Héneault et Ubald Pilon.L\u2019après-midi est réservé à la discussion des problèmes des aviculteurs.ces agricoles i l\u2019Université Cornell.Il est hautement qualifié pour prendre charge de ses nouvelles fonctions.Il va sans dire que le Dr Mercier est appelé à rendre de grands services aux cultivateurs des Cantons de l\u2019Est, en particulier, et de la province en général.POMPE A PUISARD OTACO MASTER Tient votre cave SECHE Vous ne serez pus ennuyé par rhumtdlU* ou l'eau dans votre cave ce prlutemps.Installez une pompe & puisard OTACO \u2014 \"la pompe à l'Interrupteur magique\".La pompe À puisard Ota-co fonctionnera peu Importe l'humldlté dr la cave.Impulseur nouveau genre diminue les risques d'engorgement \u2014 vous donne des années dc servlce sans aucun ennui 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lyman Nette, «tenMal.ABSORBING M.E.Mercier prend charge de Lennoxville A la suite de la retraite de M.J.-A.Ste-Marie, le Dr Ernest Mercier, agronome, a été nommé temporairement officier en charge de la Station expérimentale de Lennoxville.Le Dr Mercier n\u2019est pas un nouveau venu dans l'Estrie.Il avait charge des travaux de recherche en zootechnie à cette station depuis près de deux ans.11 est bien connu du monde agricole, tout particulièrement des éleveur», puisqu\u2019il était, avant sa venue à Lennoxville, en charge du Centre d'insémination artificielle de Québec depuis sa fondation à St-IIya-clntlie, en 1947.Le Dr Mercier est un gradué de l\u2019Ecole Supérieure d'Agriculture de Ste-Annc-de-la-Pocatière, de la promotion 1943.Il a obtenu sa maîtrise et son doctors* en selon- La Coopérative Fédérée de Québec DISTRIBUE LES INSTRUMENTS Planet Jr.Les instruments PLANET JUNIOR motorisés, pour chevaux ou à main sont CEUX QU\u2019IL VOUS FAUT pour vos cultures sarclées de plein champ et de jardin.Le petit tracteur PLANET JUNIOR de 1 Vi - 2Vi - 3 - 5 h.p.est très populaire à cause de la grande variété d'instruments qu'il est possible de lui adopter : charrue \u2014 herse \u2014 semoir \u2014 cultivateur \u2014 faucheuse et tondeuse \u2014 lame de déblaiement, etc.Pour détails additionnels, prix, catalogues, allez à votre coopérative locale, ou écrivez directement à La Coopérative Fédérée de Québec 105 EST, rue ST-PAUL, MONTREAL 't.rtTt- Page à s Simplification du travail sur la forme Etude préliminaire par Roger BLAIS, agronome, économiste agricole Plus court est le chemin nar couru daas les va-et-vient de la besogne quotidienne (1), moindre est le coût de la main-d'oeuvre.Surtout durant la saison des travaux.l.e va-et-vient rendu nécessaire par le soin des animaux,et l\u2019entretien de la ferme prend aujourd'hui, disons à peu près la moitié, sinon plus, du travail du cultivateur.Si, de façon générale, on a mélioré les méthodes de travail pour semer et récolter, on n'a pas apporté autant d\u2019attentioi.aux problèmes de besogne journalière.En effet, sur bien des fermes, par exemple, on mettra trois et jusqu\u2019à six fois autant de travail à transformer le blé'd\u2019Inde, l\u2019avoine et le foin en lait, qu\u2019on en a mis à produire ces grains.Mais il y a possibilité d\u2019ensoleiller la vie sous ce rapport, ainsi que s\u2019en sont rendu compte beaucoup de cultivateurs au Canada et davantage aux Etats-Unis.Faire en sorte que ces rayons de soleil vous parviennent, tel est le but de cette chronique.Travailler mieux, plus aisément et plus rapidement n'est pas si difficile pourvu qu\u2019on pense un, peu sérieusement à ce que l\u2019on a à faire chaque jour.Chez nos voisins du Vermont, un monsieur .lames M.Can don, de Pittsford, a calculé qu\u2019il peut ménager au moins une heure par jour rien qu'en ordonnant mieux ses déplacements (2).Et cette économie de temps ne lui a pas coûté cher non plus ! Certains producteurs de porcs de l\u2019Etat de l\u2019Indiana ont démontré qu'ils peuvent réduire d\u2019un tiers le temps alloué à cette production.Des enquêtes ont démon-Iré qu'il est possible de produire du pore et d'y mettre seulement le quart du temps requis à la moyenne des cultivateurs (31.I.cs aviculteurs et les producteurs de lait en sont venus à ces conclusions .semblables.Comment est-ce que ces geiu ont fait pour sauver ainsi du' temps ?Comment pouvez-vous en faire autant ?C\u2019est cc à quoi nous répondrons dans nos prochains articles.(i) Le mol \u201cbesogne\" veut dire ici les opérations ordinaires que nécessistent l'alimentation et le soin des animaux, la traite des radies, la levée des oeufs, etc.Comme on dit, au Québec, c'est \"le train\u201d, te \"bardas\u201d, le \"va-et-vient\u201d.(2)\t\u201cReducing Dairy Chores on a Vermont Farm\u201d, pur Sheldon W.Williams, Pamphlet no Id de la Station expérimentale agricole de l'Etat du Vermont, Burlington, E.-U.(3)\t\"Simplifying the Work and Management of Hog Production\", par J.IV.Chalholtzer et L.S.Hardin, Lulletin no 506 de la Station expérimentale agricole de Purdue, à Lafagette, Indiana.La Coopérative de Ste-Luce se réunit Un chiffre d'affaires de près de $229,000 et un trop perçu de plus de 55,000 Le il février dernier la Société coopérative agricole de Sainte-Luce, comté de Rimouski, tenait son assemblée annuelle sous la présidence de M.Emile Dionne.Au cours de l\u2019exercice terminé le 21 décembre, cette coopérative, composée de 100 membres, a fait un chiffre d\u2019affaire de $220,923.59 et a laissé un trop-per-çu net de $5,801.43, Les membres se sont distribués en ristourne plus de $4,000 et ont prélé cet argent à leur cooperative.Depuis sa fondation, la Coopérative de Sainte-Luce a réalisé $34,342.29 de trop-perçus annuels.Elle a distribué $16,103.28 et versé à la réserve générale $11,448.05.M.Joseph Giroux, inspecteur des coopératives, fil la lecture du bilan.11 fut de nouveau choisi comme vérificateur pour 1952.Au cours de l\u2019ascmblée, qui dura toute la journée, MM.les abbés Adrien Tremblay, curé de Sainte-Luce, et Jean-Baptiste Caron, aumônier de l\u2019U.C.C., insistèrent sur l\u2019aspect moral et social d'une coopérative.MM.Arthur Rioux, Saturnin Lan-glais, J.-Paul Saulnicr et J.-Lco-pold Francoeur félicitèrent le bureau de direction, le gerant, les employés et les membres de leur bel esprit de coopération et les encouragèrent à continuer à transiger leurs affaires avec leur coopérative locale et la centrale.Tous les membres du bureau de direction furent réélus : MM.Emi-(suite à la page 18) âüx producteurs de sirop dyértib!e Une nouvelle boite i sirop d'érable destinée à remplacer le bilon d'un gallon est actuellement sur le marché et à la disposition des fabricants de sirop d'érable, qui veulent maintenir, les prix de leur produit et contribuer au développement du marché local.BEI PUR \u2022 ijiigcop*\u2014\" I Boîte sanitaire no 2 lithographiée.Contient 26 onces de sirop.Conserve au sirop sa saveur du printemps.Pas d'étiquette à poser.(Sauf celle indiquant la qualité).S'emballe rapidement et conserve le sirop indéfiniment.\u2014 PR|x \u2014 I $11,00 le carton de 210 boites.(Transport à la charge de l'acheteur).Un espace approprié est réservé pour y apposer le nom et l'adresse du fabricant et comme le surface est glacée, il faut une encre spéciale.Nous pouvons vous fournir une estampe à votre nom et adresse, une bouteille d'encre spéciale et un tampon pour y mettre l'encre.__ Le tout S3.20 (taxe incluse) LES PRODUCTEURS DE SUCRE D'ERABLE DE QUEBEC Edifice Desjardins, Lévis, Qué.LA TERRE DE CHEZ NOUS 3 Le Choc des Idées Les cercles de jeunesses rurales Faudrait-il les fusionner en un seul orgonisme ou conserver I état de choses actuel ?Telle est la question, assez délicate on l\u2019admettra, à laquelle doivent répondre les conférenciers invités à la prochaine émission du Choc des Idées qu\u2019on pourra entendre lundi soir prochain, le 25 février, à 8 heures, sur tout le roseau français de Radio-Canada.Participeront au programme M.J.-A.Breton, de l\u2019Association forestière québécoise, et M.Jean-Charles Magnan, directeur du Service de l\u2019enseignement agricole dans la province.M.J.-A.BRETON M.Breton est pour la fusion des cercles de jeunesses rurales, mais il fait des distinctions.Sur le plan national, à son avis, la centralisation des mouvements de jeunesse rurale conduirait fatalement à un échec.Même sur le plan provincial, il croit qu'un organisme unique de direction serait voué à l\u2019échec.Il penche plutôt pour la création d\u2019organismes coordonnateurs relevant d'une direction unique.On compte, d\u2019après M.Breton, cinq mouvements de jeunesse rurale chez nous: la J.A.C., les cercles de jeunes éleveurs patronnes par le ministère fédéral de l\u2019Agriculture, les cercles de jeunes agriculteurs maintenus par le ministère provincial de l\u2019Agriculture, les clubs 4-Iï, dirigés par l'Association forestière québécoise, et enfin les cercles de jeunes naturalistes.A l'exception de la J.A.C., qui pourrait continuer à exister, à cause de son champ d'action apostolique, tous les autres cercles, selon M.Breton, pourraient facilement être fondus en un seul mouvement.11 croit que le nom 4-H conviendrait bien à cc mouvement.On comprend que M.Breton ait un faible pour ce groupement, car il y est intimement associé depuis plusieurs années.De façon pratique, voici comment M.Breton envisage cette réforme.Un seul service technique pour tous les cercles de jeunesse rurale, féminins et masculins.Ce service serait organisé au sein du ministère du bien-être social et de la jeunesse.On mettrait au service des jeunes ruraux ainsi groupés des techniciens ou spécialistes dans les différentes sphères: des agronomes, des ingénieurs forestiers, des spécialistes en artisanat, en horticulture, en sciences et arts domestiques, en coopération et en comptabilité, etc.Tout serait centralisé au ministère déjà mentionné.A côté de ce servies technique, M.Breton préconise un organisme indépendant qui aurait pour tâche de tracer les programmes, stimuler le travail, recueillir des prix, des bourses d'études et autres récompenses, multiplier le nombre des clubs, organiser acti-j viles, congrès, publicité, etc.M.Breton croit qu\u2019il en résul-; ferait de grands avantages aux points de vue économie et effica-I cité.On trouverait plus facilement des chefs ou des animateurs comme il le faut actuellement pour faire fonctionner les cercles qui relèvent de plusieurs directions différentes.A son avis, il n\u2019est pas normal en éducation de dissocier les éléments de formation complète d'un homme.Même dans le domaine professionnel et technique, il est dangereux de ne développer qu'un point en négligeant les autres.M.J.-C.MAGNAN Quant à M.Magnan, il se prononce nettement en faveur de la fusion des cercles des jeunes éleveurs et des jeunes agriculteurs.La J.A.C.étant un mouvement d'apostolat catholique, et les jeunes naturalistes chargés de vulgariser les sciences naturelles dans les écoles, il laisse ees deux mouvements de côté pour ne s'occuper que des trois autres.\t| M.Magnan ne voit pas pourquoi ees groupes seraient séparés dans la province oû l\u2019éducation rurale, comme l'éducation générale, relève de l'autorité provinciale.La fusion.à son avis, éviterait des duplications, des mésententes occasionnelles.Il y a là, d\u2019après M.Magnan, une question de service et de cohésion nécessaires autant qu\u2019une question de droit et de fierté légitimes pour le gouverne-(Suile à la page 24) LE 20 FEVRIER 1952 Les élections chez quelques éleveurs Le premier jour des délibérations de l'assemblée annuelle de la Société des Eleveurs d\u2019animaux de race du Québec, tenue au cours de la semaine dernière à Montréal, était consacré à \u2019 la réunion de quelques-unes des sociétés qui forment la Société des Eleveurs d\u2019animaux de race et qui sont au nombre de onze.Dans\u2019 l'avant-midi, il.y a en assemblées de la Société des Eleveurs de bovins Canadiens, de la Société des Eleveurs de chevaux Canadiens et de la Société des Eleveurs de moutons.Au cours de l\u2019après-midi, les éleveurs de porcs et les éleveurs de chevaux Percherons ont tenu leur réunion.Les éleveurs des autres races de bovins tiennent généralement leur assemblée annuelle soit avant, soit après la réunion de la Société des Eleveurs d\u2019animaux de race.Voici le résultat des élections dans quelques-unes des' sociétés qui ont tenu leurs réunions le 18 février\"?\ti \u2022 Bovins Canadiens Chez les éleveurs de bovins Canadiens, M.Léon Girardin, de Yamaska, a été élu président.I,e vice-président est M.J.-A.Leblanc, d?Stornoway; les directeurs.MM.Maurice Bernier et Léo FuHord.M.Maurice Hallé est maintenant à son poste de secrétaire.Eleveurs de porcs Chez les éleveurs de porcs, M Ernest Sylvestre, de Si-Hyacinthe, a été élu président; M.Donat Giard, de Stè-Rosalie, vice-président.Font également partie de l'exécutif MM.Georges Denis et Jean Perron.M.X.-N.Rodrigue reste au poste de secrétaire.Chevaux Beiges M.J.-A.Ste-Marie président sortant de charge; Douglas A.Ness, de Howick, P.Q.; et i\"Chrn?n\u201c* d 0.ft'sw,a< secrétaire-gérant.Ces messieurs, avec J.I.Ballantyne, d\u2019Atwood, qui était absent lors de la prise de celte photo, composent le comité exécutif.Deuxième rangée : D T.Mac- n!ll D.,eJ D naC'J\u2018lie;,N'f;; A> R> Gushar,< de Hamilton.Ont.; John McLennan, d.Martintawn, Ont., Roiand Pigeon, de Vercheres, et N.Nelly, de St-Damien de Buckland, P.Q.Dernière rangée: F.Hodgins, d Ottawa; J.-P.Lliotte, de Québec; Houward Trueman, d'Aulac, N.-B.; Owen Richard, de Red Deer, Alta; Thos.M.Hathaway, de Dand, Manitoba; et Rowen Stansell, d'Aylmer, Ont.LES RR.PP.OBLATS DE ROUGEMONT REMPORTENT LE PREMIER PRIX CHEZ LES ELEVEURS DE PORES MM.F.Lemuy et O.Rodier méritent le deuxième prix ex-oequo \u2014 M.P.-E.Girard élu président de la Société \u2014 Le croisement avec les porcs de Nie\", une expérience à poursuivre, dit M.Pierre Labrecque En déclarant ouverte l\u2019assemblée annuelle des éleveurs de porcs de race pure, le président, M.Ernest Sylvestre souhaita la bienvenue aux éleveurs venus assez nombreux, puis il invita le secrétaire, M.X.-N.Rodrigue, à donner lecture du rapport annuel de la Société.M.Rodrigue a signalé que île prix moyen du porc, en 1951, Eut de 10 pour cent plus élevé qu\u2019en 1950, et que Québec s\u2019était placée au deuxieme rang des oro-vineçs canadiennes pour la production du porc.Il a toutefois fait remarquer que la qualité laisse un peu à desirer, et qu\u2019on se ressent encore dos effets de la dernière guerre, alors qu\u2019on était forcé d\u2019augmenter le volume de la production sans trop leehoreher la qualité.M.Rodrigue a donné des statistiques sur les enregistrements effectués par l\u2019intermédiaire de la Société et le nombre rtc verrats classifiés.Il a ensuite exprimé la satisfaction des directeurs pour les journées de démonstration organisées à travers la province.Puis, il a annoncé qu\u2019une vente a l\u2019enchère- aurai lieu au cours du mois d\u2019avril, à St-Hyacinthe.Trois prix ont été décernés aux vainqueurs du concours annuel dit \u201cde la meilleure truie de l\u2019année\u201d.Le premier prix, une coutellerie en argent, a été mérité par les Rit PP.Oblats do Rougemont, avec un total de 89 points, et remis au Hév, Frère E.Lemire, O.M.I.Le deuxième prix consiste en une contribution de $25 sur l\u2019achat d\u2019un ¦sujet reproducteur mâle ou femelle, de la part du Conseil canadien des Maisons dqJSalaison, a ôté mérité ex aequo par deux été- Chez les éleveurs de bovins Holstein Nous rappelons à ceux qui l\u2019auraient oublié que l\u2019assemblée annuelle de l\u2019Association des éleveurs de bovins Holstein-Frcisan, section de Québec, aura lieu le lundi 3 mars prochain, en l\u2019hôtel Queen\u2019s de Montréal.M.P.-E.Bégin, préfet des études à l\u2019Ecole de laiterie de St-Hyacinthe, sera ie principal conférencier à cette réunion.Feu M.W.Fleurent, ancien président Un ancien président de syndicat est décédé la semaine dernière à Ste-Monique de Nicolet.M.Willie Fleurent revenait de la messe lorsqu\u2019il a été frappé par une automobile.Scs funérailles ont eu lieu dans sa paroisse le 15 février dernier.M.Fleurent, qui était sexagénaire, avait pris sa retraite comme cultivateur et était rentier au moment de son décès.Il avait été président du syndicat de l\u2019U.C.C.de Ste-Monique.A la famille éprouvée, la \u201cTerre de Chez Nous\u201d exprime scs sincères condoléances.veurs, MM.Faïda Lemay, de St-Léonard d\u2019Aston, et Osias Rodier, de St-Barnabé-Sud.A charme assemblée annuelle de la Société des éleveurs de porc, les directeurs sont invités à dre quelques mots sur cet élevage dans leur propre région.Deux d\u2019entre eux prirent la parole.M.P.-E.Girard a dit que les éleveurs du comté de Bagot ne semblent pas vouloir se décourager malgré -la baisse des prix.A part las éleveurs amateurs, qui sont obligés de payer beaucoup de main-d\u2019oeu-vre et qui ne pourront pas tous tenir le coup, on espère bien passer à travers.M.Girard recommande aux éleveurs d\u2019utiliser le pl-Us possible les pâturages en été pour réduire les frais d\u2019alimentation.Il serait aussi d\u2019avis qu\u2019on emploie plus de luzerne et de foin déshydratés, et qu\u2019il y aurait même avantage à organiser un posts de déshydratation.Ce serait un moyen d\u2019abaisser le coût de production, même s\u2019il fallait prendre un pou plus de temps pour finir les porcs.M.François Montminy, éleveur bien connu de St-Giiles de LotDi-nière, ajouta que les pâturages d\u2019été étaient très précieux, sur-lout pour les truies en gestation.11 croit que cette pratique a per- ( Suite à la page 2o) Il faut repenser -l'industrie laitière Dans une causerie prononcée récemment à Saskatoon, M.W.C.Cameron, d\u2019Ottawa, déclarait prévoir que bientôt le gros de la production laitière au Canada serait absorbé par le commerce du lait et la fabrication des concentrés de lait, tandis que le beurre nous viendrait surtout de la Nouvelle-Zélande.M.Cameron, directeur adjoint du service des marchés, sections des produits laitiers, à Ottawa, adressait la parole à l\u2019assemblée de l\u2019Association laitière de Saskatchewan.Il a répété ce qu\u2019il a dit à l\u2019assemblée de la Fédération canadienne des producteurs de lait, à savoir que cette tendance s\u2019est matérialisée dans les autres pays industrialisés et qu\u2019elle commence à poindre chez nous.Aux Etats-Unis, 25 pour cent seulement de la production laitière sont convertis en beurre, à comparer avec 45 pour cent en 1924.M.Cameron a ajouté qu\u2019il nous faut reviser notre façon de penser en ce qui concerne l'industrie laitière au Canada.Elle a été organisée en fonction du coût minime de la main-d\u2019oeuvre.cela ne va plus depuis que d'autres industries ont vu le jour et paient des salaires plus élevés.Au congrès des «laveurs M.Roland Pigeon est élu président La Société compte 4,186 membres \u2014 Les dix autres directeurs \u2014 Remarques du secrétaire, M.Armand Ouellette \u201cLa Société des Eleveurs d\u2019animaux de race du Québec remplit une fonction nécéssairo d'intermédiaire des éleveurs auprès des corps publics en état de favoriser d\u2019une façon ou d\u2019une autre le développement de l\u2019élevage, mais son action directe est passablement limitée par les moyens plutôt modestes dont elle dispose\u201d.C\u2019est ce que déclarait le secrétaire de la Société des Eleveurs d\u2019animaux de race, M.Armand Ouellet, agronome, à l\u2019assemblée annuelle de cette organisation tenue au cours de la semaine dernière à Montréal.M.Ouellet a résumé le rôle de la sociétà qui consiste d\u2019abord à réaliser dans toute la mesure du possible l\u2019unité de vues au sein des éleveurs sur les problèmes qui leur sont d'intérêt commun et à s\u2019employer ensuite, avec les moyens à sa disposition, à susciter de la part des organismes gouvernementaux ou autres les mesures dont l\u2019application peut aider à la solution de ecs problèmes.4186 MEMBRES La Société des Eleveurs d\u2019animaux de race groupe onze sociétés particulièrement d\u2019éleveurs de bovins de diverses races, de chevaux, de porcs et de moutons.Elle compte plus de 4.000 membres, exactement 4,186.la Société Ilolstein-Freisan groupant le plus grand nombre de membres, soit 1,627.\" On compte un directeur pour chacune des onze sociétés particulières.Les directeurs une fois élus se choisissent un président et deux vice-présidents.M.PIGEON ELU PRESIDENT M.Roland Pigeon, de Verehêres, représentant de la Société des Eleveurs d\u2019Ayrshire, a été élu président de la Société des Eleveurs d\u2019animaux de race.Les deux vice-présidents sont MM.N.-G.Bennett, de Bury, comté de Compton, qui représente les éleveurs de bovins de boucherie, et C.-Montagu Yates, de Ste-Anne de Bellevue, représentant des éleveurs de bovins Jersey.AUTRES DIRECTEURS Les huit autres directeurs élus sont MM.J.-A.Ste-Marie, de Len-noxville, représentant des éleveurs de chevaux belges; Ernest Sylvestre, de St-Hyacinthe, représentant des éleveurs de porcs; Azellas Lavallée, M.A.L., de Berthierville, représentant des éleveurs de moutons; Léo Girardin, de Yamachi-che, représentant des éleveurs de bovins canadiens; Joseph Hébert, de Bécancour, représentant des éleveurs de chevaux canadiens; Adhémar Belzile, de Normandin, (Roberval), représentant des éleveurs de chevaux percherons: Alphonse Jargatlle, de St-Françoi3 A* Sales, représentant des éle- veurs de bovins suisses-bruns, et Donat Giard, de Stc-Rosalie, comté de Bagot, représentant des éleveurs de bovins suisses bruns, et crétaire de la société est M.Armand Ouellet.agroliome.M.Donat Giard, président sor-blce eu souhaitai t la bienvenue aux délégués.Puis le secrétaire a donné lecture du rapport annuel et du rapport financier de la société.En plus des remarques citées au début, M.Ouellet a souligné que le principal marché ouvert aux éleveurs, et dans bien des cas le seul, est le marché intérieur provincial.En vue de stimuler ce marché, la société a amorcé aux derniers mois de 1950 une campagne de publicité dans le plus important hebdomadaire agricole français du pays, la \u201cTerre de Chez Nous\u201d.LA PUBLICITE M.Ouellet a fait remarquer aux délégués qu A *SSS*~s, S?SüsSs= ftiS&ïïA-*\"* ' \u2018\t~ r Mills Limited lï ¦»» **c «-tJ«HnodnOur ftobmflo^:.RENSEi&MMENTS,.C0NS£iLS>f.SOLUTIONS | ^'CONFlKWES'¦'\u2022\u2022\u2022' tourte\": '*t***-2ëtt\t: Pag# 13 tsuite de la page 12) \"La Verre de Lhex Nous\u2019* répond tel aux demandes de renseignements et de conselle qui lui sont adressée par see abonnés.Arec sagesse et prudence, la directrice de cette rubrique s\u2019efforce de résoudre lee problème! familiaux, moraux, domestiques, sentlmentaus ou antres qui lui sont soumis.Toute discrétion est parfaitement gardée.On peut donc écrire en toute confiance : LE COURRIER DE LA TERRE DE CHEZ Nous, Si S, arenue Viger, Montréal (24), \"\u2022H* Nie.Employez cette eau.\u2014 Dans une lettre, on ne numérote pu les poser, et on n'intervertit paa l'ordre des nages.\u2014 Si vous avez outre 15 et 20 ans, vous devriez peser au moins 117 livres.UN PAQUET D'ORGUEIL \u2014 Vous me demandez si c\u2019est A la Jeune fille ou à son amoureux à faire les premiers pas pour l'embrasser en arrivant et ou partant.Depuis quand est-ce honnête et digne d'agir ainsi?Un gentil au revoir est tout oe qu'il faut.GISELE \u2014 Faut-Il redire dans chaque courrier quo nous no donnons pas les horoscopes?\u2014 Guy: le voyant; 8yl-vette: née en forêt; Richard: riche; Serge: serviteur; Florent: florissant; Francine: femme libre; Olsèle: campagne; Réjean: très charmant; Jules: qui a les cheveux frisée.SERVANTE DE MARIE \u2014 B! nous ouvrions le courrier A toutes les personnes qui font des promesses, vous pensez bien que nous serons noyés par de telles demandes.Quand on -ait une promesse, on s'engage personnellement, mais on ne peu*, promettre que des tiers accomplissent des oeuvr» pour sol.Q.\u2014 Comment agrandir les yeux?Que veut dire frivole en amour?Comment peut-on empêcher les moins de rougir?\u201e\tMI MT JOYEUSE.R- \u2014 On fait paraître les yeux pins grands en ombrant de bleu le com intérieur de l'oell ainsi que le coin extérieur de la paupière à l'aide d'une creme spéciale qu'on trouve au rayon des cosmétiques.\u2014 Frivole veut dira qui manque de sérieux et de fidélité.\u2014 Le rougissement des mains a pour cause des troubles de circulation pour lesquels vous devriez consulter un médecin, car ils peuvent étw l'indice d'autres désordres de l'organisme.M.B.M.\u2014 Vos parents désirent votre bien, chère amie, et lorsqu\u2019ils vous défendent de sortir seule A votre Age, lia veulent vous protéger.Cela ne serait pas séant.Pour vous dteennuver, fréquentez des compagnes de votre Ag\u201d.apprenez A broder, a tricoter, préparez votre trousseau, faites-vous des cour-tes-polntes, etc.\u2014 Bernard: hardi; Bernedotte: qui a du courage pour aouffrlr; Bertand: Brillant.Carmen, Gilles, Gérard et Lise (enfants de M.et Mme Arsène I.avoie, de Saint-Simon de Rimouski) semblent un peu fatigués de transporter la récolte de citrouilles de leur jardin.Mais pour peu qu\u2019ils aiment la compote de citrouille, ils seront bien récompensés ! Célébration d'un dixième anniversaire On nous informe que le cercle des fermières de Stc-Genovièvq, comté de Jacques-Cartier, célébrera son dixième anniversaire de fondation à l\u2019auberge Edgewatcr de Pointe-Claire demain, le 21 fé-janvier.ce magasin coopératif que Mlle Anne-Marie Vaillancourt, directrice provinciale des cercles.Toutes les fermières de la région de Montréal sont invitées au banquet qui aura lieu à 7 heures du soir et à la soirée de folklore qui suivra.JEUNE MERE CAMPAGNARDE.\u2014 Le vert ec marie fort bien au brun ainsi qu\u2019à, la couleur brique.Je ne doute pns que vous retiriez beaucoup de satisfaction X repeindre vos murs de cuisine de cette couleur.Avez-vous songé à Introduire une touche de corail.sur les rldaux par exemple, ou autres objets qui se prêtent à la décoration dans votre cuisine, tel que les chaises ou de petits cadres?Donne chance.La flotte du Vatican Comme on sait, le Saint-Siège possède dans la Cité du Vatican, sa propre station de chemin de fer, son propre poste de télégraphie et son service radiophonique.A cela -s'ajoutera bientôt une flotte vaticane d\u2019un nombre déterminé de bâtiments.Un décret de la Commission pontificale des Cardinaux pour l\u2019administration de la Cité du Vatican précise que des vaisseaux du Vatican vont être lancés et que ceux-ci sillonneront les mers et les océans.Chaque vaisseau aura à son mât le drapeau pontifical et portera à sa proue, en plus du nom du navires, les mots \u201cCité du Vatican\u201d.Le décret ajoute encore que sur chaque navire, il y aura un aumônier qui, en grade, suivra immédiatement le commandant.Les autorités du Vatican ont l\u2019intention de faire servir ces navires au transport des biens et des vivres que le Saint-Père envoie dans toutes les parties du monde pour ses oeuvres de charité.Il n\u2019est pas exclu que ces vaisseaux servent aussi éventuellement au transport des émigrants, car le problème de l\u2019émigration offre, dans certains pays, de nombreuses difficultés.Perkins (Papineau) Le cercle de l\u2019U.C.F.de Perkins a tenu son assemblée le 15 janvier sous la présidence de Mme Palma Gunville.M.l\u2019abbé Laberge a indiqué la bonne manière d'entendre la messe.La messe, a-t-il dit, doit être entendue tout entière.On ne doit pas sortir avant la fin de la messe ou s\u2019abstenir du commencement Ce que beaucoup de gens font.Un gâteau et des pâtisseries avaient été apportés par Mme Edmond Girouard et Mme Jean-Paul de Ilainvillè.Ce geste fut très apprécié des personnes présentes.Catherine Trudel, secrétaire.Q.\u2014 Une robe de taffetas moiré aux manches \u2018'chauve-souris\" est-elle de mode?Comment faire disparaître une tache d\u2019encre sur un.chapeau tie feutre gris?UNE LECTRICE J.-R.De?BRIOCHES légère?, at mie fine Si faciles à faire avec la nouvelle Levure SÈCHE qui lève vite! ,___ ««*!-\u201c*-\u2022-\tT7~\u2018-n R.\u2014 Le taffetas est toujours en vogue.Les collections prtntanlôm* présentent des mnnehos tombantes et des tailles fines.\u2014 Je ne crois n.ts que vous puissiez faire disparaître cette tâche par un procédé domestique sans altérer en même temps la couleur du feutre.SI une lectrice pouvait nous en recommander un, nous le publierions avec plaisir.\u2014 Antoinette: cell* qui fait face: Claudette: boiteuse; Ovi-ias: d'heureuse origine.MERCI D\u2019AVANCE.\u2014 Le 3 mal \u2019933 était un samedi et le 4 août 1937 un samedi également.\u2014 A 15 ans, une Jeune fille de 5 Di.1 po.pèse au moins 114 livres.\u2014 Réjcnnnc: très charmante: Hubert: brillant esprit: Marc: dieu de la guerre; Alfred: homme trA* naislblc; I-oulsettc: illustre guerrlere; Marie: nmére.l m ¦¦¦ h, > m tmÿ Montréal, (24) Un jeune Français veut correspondre Un jeune agriculteur français souhaiterait trouver au Canada français un correspondant de 18 à 20 ans en état de le renseigner sur l\u2019agriculture canadienne.Les personnes intéressées peuvent écrire à l\u2019adresse qui suit: M.André Jagu (fils), A l\u2019Ermitage, La Chapelle-Launay, Loire Inférieure, FRANCE.On demande une correspondante Une fermière française qui habite la Lorraine souhaiterait correspondre avec une fermière cana-dienne-française de 20 à 30 ans en vue d'échanger des renseignements.Les lectrices que cette demande intéresse peuvent écrire à l'adresse suivante: Mlle Renée Duby, Puxe, par Jeandelizé, Meurthe-et-Moselle.FRANCE.Voici cnlin une levure sèche qui lève vile, qui se conserve et retient toute sa vigueur sans réfrigération jusqu'au moment de servir.Jamais de levure gaspillée ou trop lente avec la nouvelle Fleischmann qui lève vite.Achetez-en une provision pour un mois ! \u2022 Combiner ?4 \u201c\u2022 demande.COUVOIU COOPERATIF LES CEDRES, Les Cèdres, Co.Snulanges, Qué.POUSSINS ISSUS I)E R.O.P.avec antécédent prouvé Jusqu'à 283 oeufs.Ces reproducteurs certifiés sont officiellement reconnus comme la crème de la volaille canadienne et vous serez surpris par Production.Nous avons aussi pour avril-mal 15,000 poulettes de trois mois.Huit races approuvées par le Gouvernement.Catalogue gratuit KEI.TFR-IKIRN POULTRY FARM.Milverton, Ontario.AVICULTEURS ! 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\"f pou,lettc 9\u2019» provient d'une r,S?.t,u ,le lcs a jamais produits.11 faut un moins 150 oeufs par-pondeuse < un, LPft,y7 ,ea ,rals; Ces poussins Twod-me .sont issus de véritables R.O P Nous îvS2Sl^h,tîp,us d/'/V/^AAA/V^/VWV'WWWV\\/V\\/ j Renseignements fournit par le bu-( reau du Ministère Fédéral de l\u2019Agrl-1 culture, service des marchés, en collaboration avec l'association des agents X commission (Montreal Livestock Exchange) et des différents acheteurs.l.es sept membres du Montreal Livestock Exchange sont : la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec; Donovan, M.O.; Lauzon, K.; Maher, Knr.; Mitchell & Deall et llyan & lluyne, Rodolphe Tassé, agents X commission, et Meunier & Frère, acheteurs X ordre.Pour renseignements supplémentaires, prière de s'adresser X M.Gérard Rodrigue, représentant divisionnaire, 31G, rue Bridge, Montréal 22, (Wllbank 6363).Communes .16.00-17.50 (cutters) .14.00-16.00 (canners) .14.00 Taur««ux ChoLx .25.00 Bons .23.00-25.00 Communs et moyens.10.00-22.00 Vaaux do lait Bons .37.00-39.00 Moyens et communs .25.00-37.00 Veaux d'herbe .20.00-21.00 Agneaux Bons .Vieux moutons .27.00-\t20.00 17.00-\t20.00 faurae Choix .Bonnes .Moyennes Communes Choix .Bons Moyens .Communs Bouvillons .Aucune .aucune 21.00-\t25.00 17.00-\t20.00 .aucun .29.00 25.00-\t28.50 22.00-\t24.00 Le marché des produits avicoles VOLAILLES EN BOITES Semaine finissent le 19 février inclusivement POULETS ABATTUS (au-dassus de S livret) Spécial.48c-5lc A.47c-5l)c B.41C-4H' C.33c-37c (De 4 à 3 livret! Spécial.42c-45c A.41c-44c B.37C-39C C.30c-34e (De 3 t 4 livret) Spécial .37e-41c A .36c\u201410c B.31c-35c C.26e-3U'j (Au-detsout de 3 livret) Spécial .36c-37c A.35c-36e B .31c-32c C.25c-28c POULES ABATTUES Uu-detiui de S livret) Spécial .40e A .39c B.37c-39e C.25 (De 4 * S livret) Spécial .38e 39c A.37c-38c B .35c-37c C.22e-25e (Molnt de 4 livret) Spécial .32e-35c A .31c-34e B .29c-32c C.18e-20c [Prix payét tur le marché de ( Montréal, d'aprAs les renseignements fournis per le Service fé- ' déral de l'Aviculture (Division de l'Industrie animale), A Montréal, pour de le volaille classifiée et emballée en boites standard.DINDES ABATTUES (Molnt de 18 livret) Spécial\t.60c-66e A.56e-65e B .55c-Glc C .44c-45c (Au-dettut de 18 livres) Spécial\t.56c-58c A .55c-57c B.53c-53 %c C .46e VOLAILLES VIVANTES Poulet 5 livres\tet plus .32c De 1 à\t5\tlivres .29e-30c Moins de\t4 livres .26c-27c Poulett 5 livres et plus .De 4 à 5 livres .De 3 à 4 livres .Moins de 3 livres 34c-40c 31c-33c 27e-29c 25c-28c Canard» Oies 35c Vucun OEUFS Semaine finissant le )9 février inclusivement Prix sur place é Montréal Oeufs triés (caisses» gratuites) Extra gros .42e.42'-2C A-Gros .41c-41'.2C A-Moyens .39!sc-40c Petits.33c B.31c C.28c Prix aux producteurs é Montréal Oeufs non classés (caisses retournées) Extra gros.AGros.38c-38c A-Moyens .34c-37c Petits .28c B.2Gc-28c O.23c-25j Prix da gros aux détaillants A Montréal (en vrac) Extra gros .44c-49c A-Gros .43c-48c A-Moyens.42c-45e Petits .38c-41c B .37c-40e C .35c-37c Prix au détail aux consommateurs (cartons de louzaines) Extra gros .50e-56e A-Gros .49c-55c A-Moyens- .48c-55c Petits .39c-44c .41c-45c .38c-40c Le marché aux fruits ef légumes Les prix des légumes A Montréal, tels aue fournis par le Ministère da l'Agriculture Bureau des in:pecteurs, 424-A, Place Jacques-Cartier, mardi matin, le 19 février 1952.POMMES \u2014 McIntosh \u201cC\", S1.25; belles, $2.00 à $2.25; Fameuses, belles, $1.50; .\u201dC\u201d, $1.00 le mi not.BETTERAVES \u2014 Moyennes, $2.00; grosses, SI.50, $1.75 pour 50 livres.CAROTTES \u2014 Lavées, $1.25 pour 50 livres CHOUX \u2014 $1.25 à $1.50 pour 50 livres.CRESSON \u2014 De serre, $0.75 la douzaine de paquets.ENDIVES \u2014 $0.30 la livre.LAITUE \u2014 De serres, $1.50 la douzaine.RADIS \u2014 De serres, $0.75 la douzaine de paquet.~ Ve sorres\u2019 Sl-°0 la douzaine de paquets.NAVETS \u2014 Laves, $1.35 à $1.50; non lavés, $1.25 pour 50 livres.\tv OIGNONS \u2014 Jaunes, $3.50 à $4.00 pour 50 lbs.PANAIS \u2014 Lavés, $1.75 à $2.00; No 2, $1.25 le minot.PERSIL \u2014 De serres, $0.75 la douzaine de paquets* à racines, $3.25 pour 40 livres.\t1 1 POIREAUX \u2014 Gros, $0.50 à $0.60; moyens, $0.30 a S0.35 la douzaine.SAUGE et SARRIETTE \u2014 $0.40 la douzaine de paq.0.7%\t(0.8%); Alberta; 19.6% (20.1%); Saskatchewan: 6.7% (5.8%); Manitoba: 5.9% (5.6%); Ontario: 41.7%\t(42.5%); Québec: 21.5%\t(21.3%); Nouveau- Brunswick: 1.3% (1.4%); Nouvelle-Ecosse: 0.7% (0.5%); Ile du Prince-Edouard: 1.9% (2.0%).Pendant l'année 1951, le marché canadien a absorbé 8.9%' plus de porcs qu\u2019en 1950.En décembre dernier, la consommation hebdomadaire s\u2019est élevé à 107,635 porcs, comparativement à 88,157 en décembre 1950, soit une augmentation de 22.1%.En décembre 1949, la consommation hebdomadaire avait été de 78,688.Pour l'année 1951, le marché canadien a absorbé une moyenne de 93,655 porcs nnr semaine.Forte augmentation de la production du miel Le Bureau provincial des statistiques, division agricole, publie l'estimation définitive de la récolte de la valeur du miel en 1951.Ces chiffres, compilés en collaboration avec le Bureau fédéral de la statistique, sont basés sur les rapports reçus de 1,650 apiculteurs et couvrent 42 pour cent du nombre total de colonies dans la province de Québec.Le nombre d'apiculteurs en 1951 est de 3,900 comparativement à 4,180 en 1950, montrant une diminution de 6.7 pour cent.La récolte de miel en 1951, estimée à 5,044,000 livres, représente une augmentation da 66 oour cent sur la production de 3,041,000 livres l\u2019an dernier.La production moyenne par colonie s\u2019établit à 73 1950* e\" ICgard de 12 livres en .La production totale de miel se repartit comme suit; miel blanc, 80 p.c.; miel foncé, 17 p.c., et miel en sections, 3 p.c.En 1951, la valeur estimative de la recolle de miel est de $1,059,000 contre $638,600 en 1950, indiquant une augmentation de 66 pour cent.Les prix moyens, payés aux producteurs par livre de miel, s\u2019établissent à 21 cents pour les deux années étudiées.La valeur globale du miel et de la cire se chiffre à $1,091,000 en 1951 contre $658,800 en 1950, soit une hausse de 68 nour cenL Ll Î0 FEVRIER 1951 Le marché à bestiaux Void, au sujet des animaux w vants, les commentaires que nom fait tenir M.Paul Dionne, du Service fédéral de l\u2019Industrie animale.Les arrivages, lundi le 18 février, étaient d\u2019environ 508 bovins, 439 veaux, 49 agneaux et moutons et 1,412 porcs.A la suite d\u2019une semaine plus active les prix payés sur les bovins accusaient une hausse d\u2019environ $1 sur presque toutes les catégories.Les prix des taureaux sont demeurés à peu près stables par rapport à ceux de la semaine précédente.Les bouvillons de qualité moyenne et bonne se vendirent de $28.50 à $29, les moyens seulement de $25 à $28, les bonnes vaches de $21 à $21.50, quel que soit le type à boucherie, $22.Les meilleurs taureaux de $23 à $25.Les veaux, avec des arrivages plus nombreux rapportaient des prix stables, comparativement à la semaine dernière.Les veaux de lait et de bonne qualité et de choix se vendaient de $38 à $39, les communs et moyens, de $25» à $37.Quelques veaux d\u2019herbe se vendirent de $20 à $21.Les quelques agneaux offerts eif vente ont rapporté pour la plupart de $27 à $2C, les vieux moutons de $17 à $20.Les prix des porcs étaient stables par rapport à la semaine dernière, rapportant $26 pour ceux de la categorie \u201cA\u201d (environ 50 à $26.50), les truies $19.Marché avicole à Montréal Nous donnons ici chaque semai ne le rapport tu marché des oeufi et at ta volaille, fei que fourni pat M Noi Hénault, inspecteur régional.ditustun de l'Aviculture, mi (itstére fédéral de l\u2019Agriculture, à Montréal L* marché des oeufi s'eit raffermi au cour* de la semaine et la-demande du détaillant e*t plus forte.Les arrivages sont moins considérables A cause de l'état des routes et, ce matin, les oeufs classés sur place étaient très rares.Le marché de la volaille abattue continue d'être ferme #t est trsè actif, La demande du détaillant est bonne et les ventes entra marchands da gros ont été plus considérables.Les arrivages sont légers et on écoule actuellement la volaille a l'entrepôt.Les arrivages de la volaille vivante au cours de la semaine ont été très légers.Certains commerçants ont été A court de volaille pour répondre A la demande da chaque jour et ont dû sortir des volailles de l'entrepôt pour sati-r* faire au besoin.Les prix des pommes de terre Lundi, le 18 février, sur le marché do Montréal, les prix du gros au détail pour les pommes de terre étaient les suivants, pour la catégorie No 1 en sacs de 75 livres et en bon état marchand : Prince-Edouard .\t$3.60 A $3.65 Blanches du N.-B.$3.35 A $3.50 Du Québec .$3.05 A $3.15 L'école d'agriculture.(suite de la page 10) neur est le Rév.Frèr.c Rioux, le président actif M.Labrie, de Ste-Anne-dc-s-Monts, et le secrétaire M.Ferguson, de Cap-Desrosiers.En conclusion, les \u201cAnglo-maniaques\" qui ont le culot de profaner les beaux noms français de Val-d\u2019Espoir et de Mont-d'Espoir par Despair\u2019s Val et Despair's Mount, sont de faux prophètes.Avec la quantité, et surtout, la qualité des cultivateurs qu\u2019elle a formés, l\u2019Ecole d\u2019agriculture de Val-d\u2019Espoir a bien mérité de la patrie.Les petits gars de la Gas-pésie, de la Vallée de Matapédia et du comté de Matane, qui suivent les cours agricoles présentement, font honneur à leurs parents et à leurs éducateurs.Plus tard, ils réussiront sur leur terre où lis seront heureux de vh-re et da aasner leur Dain Quotidien. te M FEVRIER 195) LA TERRE DE CHEZ NOUS p»b* n CRI BLUR ES.(suite de la page 3) it de Ut Ulr« croultr de moitié dam l'autre.En tomme, tenir l'équilibre pour éviter Ut trop gran-dat fluctuation! do prix.Ce (eu de batcula n'est pat facile i maintenir, malt il y va da la prospérité det cultivateur!.Si Ut prix ne s'adaptent pat au coût da production, il rette U racourt auprès det pouvoir! publict pour obtenir U plut tût possible te droit de conclure det entente! collective! ou det loit de mite tur U marché effi-cacet.Au fond, comme on l'a d:t des milliers de fois, c'est dans l'union que te trouve U solution de la plupart det problèmes agricoles.Sera-t-on asse; avisé pour s'en rendre compte une fois pour toutes ?B.BERUBE Les RR.PP.Ovlafs.(suite de la page 7) mis aux éleveurs de Lotbinicre de sa classer en tête pour le pourcentage de sujets de aatégorie \u201cA\u201d.1! est en faveur d\u2019une classification sévère.Enfin, il suggère à la direction de l'Exposition provin ciale de Québec de créer une classe pour sujets de trois ans, mère et filles.Il deplore en pas sant qu\u2019il y ait trou de différence entre les prix décernés aux etc veurs de porcs et ceux qu\u2019on attribue aux éleveurs de bovins.Il termine en demandant aux éleveurs de ne pas précipiter l'expo dition des porcs vers les abattoirs Contre les mauvaises toux préparez cet excellent remède chez vous Vous serra agréablement surpris lorsque vous préparerez cette simple mixture et l'essaierez contre une mauvaise toux: elle se prépare facilement et ne ' rofite qu'une bagatelle, mais on peut - compter sur elle pour obtenir un sou lugement prompt.Faites un sirop en agitant 2 tasses de «ucre granulé et 1 tasse d\u2019eau pendant quelques Instants Jusqu'il dissolution.Pa» besoin de cuisson (On peut remplacer le sucre par du sirop de mais i I ou du miel).Procurez-vous une bouteille de ni ces de Plnex à n\u2019Importc quelle phnr made, versez dans une bouteille de 16 uuces et remplissez de votre sirop de sucre.Cetie solution de 10 onces préparée ainsi vous donnera quatre fols «utant de médicament pour votre argent et elle est très efficace contre la toux.Elle se conserve parfaitement et i bon gotlt.Cette excellente préparation a un triple effet : File adoucit les membra nés enflammées, aide & détacher phlceir.e et & dégager les voles respl ratolres, rendant ainsi la rcsplrullon (lus facile.Plmx est un composé spécial d'in grédlents recommandés sous forme de concentré, comme édulcorants des toux a'hlver.Argent remis si l'on n'est pas mtlércment satisfait.VOUS TROUVEREZ PLUS PRATIQUE »E VOUS PROCURER LE IM N EX PREPARE.PRET A SERVIR.afin rte ne pas encombrer davantage les marchés.Pronostics Dans le rapport qu\u2019il présenta ensuite à titre de délégué à la Société nationale des éleveurs de ;iorc, M.X.-N.Rodrigue a émis 'opinion que les prix du boeuf et du porc vont baisser pour s\u2019ajuster aux prix américains.Mais les salaisons croient qu\u2019elles poir-ront encore expédier aux Etats-Unis certaines coupes de pore dont la qualité supérieure est reconnue outre-frontière.Lot \"cochons de ITIe\" Il fut longuement question dis \u2018\u2019cochons de l'Hc\u201d.Il s\u2019agit des réactions diverses à la suite d\u2019une Initiative de l'agronome Napoléan Mercier favorisant l'importation de verrats de lTle-du-Prince-Edou-ard dans une tentative pour augmenter la longueur de carcasse de notre porc du Québec.M.Georges Mayrand, du ministère provincial de l\u2019agriculture, et M.J.-P.Fieu ry, du ministère fédéral, ont cite des résultats apparemment contradictoires et qui ne permettent pas de conclure encore à l\u2019échec ou à la réussite.A la fin, l'assemblée s\u2019est ralliée au point de vue du chef du Service (le l'industrie animale, M.Pierre Labreeque, qui -lit que l'introduction du porc de Pile a été faite à titre expérimental seulement et que les résultats, s'ils ne sont pas tous positifs, ne nous permettent pas encore de nous prononcer.Il y aurait danger de procéder à la hâte.L'expérience doit se poursuivre.M.A.MORIN Invité à donner son opinion sur le marché du parc, M.Adrien Morin, membre du Conseil canadien des maisons de salaison, dit qu\u2019il croit que les prix se raffermiront en mai et en juin, quand les arrivages diminueront.Et à l'automne.les arrivages seront moins considérables qu\u2019ils l\u2019on été l\u2019automne dernier.Le prix du porc a atteint un sommet au début de l\u2019année, parce qu'alors on ne pouvait satisfaire la demande domestique.Mais quand la récoite de porcelets est arrivée sur le mai-ché, le surplus n\u2019a pas pu être exporté.Tant que nous n\u2019aurons pas de marché d'exportation pour nos surplus, lgs prix subiront de g\u2019-andes fluctuations, car il est très difficile d'ajuster sans eessse la product'on à nos besoins.M.Henri Bérard et.(suite de la page 1) sionnaires; uniformité dans la production qui consisterait à éliminer les fabriques qui produisent actuellement à perte ou augmentent considérablement les frais de production du fait qu\u2019elles fond tiennent au ralenti ou cessent complètement leurs opérations durant oTACo L\u2019ENSEIGNE D\u2019ün'bON ENDROIT OU ACHETER VOTRE VOITURE La ROADMASTER teut-acier OTACO Offre caractéristiques exclusives que vous ne trouvez pas dans d\u2019autres voitures.Coussinets Tlmken, conduite automotive, portée oscillatoire, \"bushings Ollite\u2019* rcmplaçab!e8, roues à disques démontables \u2014 vollA une partie des caractéristiques qui renflent la voiture Roadmaster Otaco tout-acier la meilleure que vous puissiez acheter.La Roadmaster est .plus facile & charger \u2014 plus facll i k manoeuvrer \u2014 plus légère à tirer.^ Vous pouvez savoir aujourd'hui môme pourquoi la Roadmaster est la MEILLEURE au Canada I Voyez'Votre agent Otaco ou écrivez directement A : ROADMASTER DEPT.LTW1 The OTACO LIMITED 515, ave Viger, Montréal quelques mois chaque année; perfectionnement de la technique laitière, ce qui signifie pour le producteur des animaux en bonne santé, une propreté rigoureuse dans la manipulation du lait et un refroidissement rapide après la traite; organisation d\u2019un système de vente qui comprendrait le maintien d'une publicité intelligente pour bien faire apDrécier du pu-, bile la valeur de la marchandise' offerte.Dans la brève discussion qui a suivi cet exposé, on a fait remarquer qu\u2019une enquête conduite aux Etats-Unis sur un grand nombre de bestiaux a fait constater qu'à mesure que le rendement en gras augmentait les solides non gras du lait augmentaient aussi.M.J.-R.Pelletier, régisseur de la ferme de Ste-Anne-de-la-Pocatière, est l\u2019un de ceux qui hésitaient à accepter la nouvelle thèse tant qu\u2019on n'aura pas recueilli des renseignements plus précis et qu\u2019une étude plus approfondie de la question dans diverses ré\"' -s de notre pays n'aura pas démontré le bien fondé de ces avancés.AU BANQUET Au banquet qui avait précédé la causerie de M.Bérard, le président, M.Donat Giard, a souligné que l\u2019année écoulée a été aussi favorable qu'on peut le souhaiter pour les éleveurs.La production a coûté cher, il est vrai, mais les revenus ont été satisfaisants dans l\u2019ensemble.Le problème pour les éleveurs reste le coût de production plus élevé et la cherté de la main-d\u2019oeuvre.M.Giard insiste sur le travail d\u2019ensemble que tous les éleveurs doivent fournir et dit qu\u2019ils doivent être les artisans de leurs propres succès.M.GEORGES BOUCHARD M.Georges Bouchard, sous-ministre adjoint de l\u2019Agriculture à Ottawa, dit avoir été édifié de l\u2019union et de l\u2019harmonie qui ont régné au cours des discussions dans les différentes sociétés.Cela lui rappelle le travail des pionniers en technique agricole \u2014 il y a une trentaine d\u2019années \u2014 qui parlaient plus souvent qu\u2019à leur tour dans des salles vides et froides.Les temps sont changés, dit-il, il faut garder les traditions, car si nous n\u2019avions pas les traditions le progrès n\u2019irait pas loin.11 faut maintenir ce qu\u2019il y a de noble dans la tradition.U ffxhortc en terminant les jeunes à s\u2019instruire davantage et à conserver ces traditions et surtout à ne pas trop s\u2019en écarter en troquant le tracteur pour le cheval.M.L'ABBE J.-D.JEAN M.l\u2019abbé J.-D.Jean, curé de St-Eloi de Témiscouata, un curé canadien qui s\u2019occupe des chevaux Canadiens, a invité les éleveurs à travailler dans l\u2019unon et l\u2019harmonie.La prospérité peut endormir le cultivateur.Mais la prospérité ne peut durer toujours, toute prospérité étant éphémère; gardez l\u2019harmonie dans votre jugement, prenez la résolution de vous serrer la ceinture quand viendront les jours sombres de la dépression, que nous souhaitons le plus éloignés possible, mais qui peuvent survenir un jour ou l\u2019autre.Après quelques mots d\u2019encouragement de la part de M.Azellus Lavallée, député de Berthier, qui a assuré les éleveurs, comme représentant du ministre de l\u2019Agriculture, qu\u2019ils peuvent compter comme par le passé sur la collaboration du ministère, la Société a voté une résolution demandant au ministère provincial de l\u2019Agriculture de rendre plus attrayante la prime d\u2019entretien pour les étalons gardés sur les fermes; et que les gouvernements fédéral et provincial, en coopération, appliquent le programme de répression de l\u2019avortement contagieux par la vaccination.* 9****«*#**A«ft***>9**'> | Solution des mots 1 croisés de la page 21 f*99*w**m***** #»***-> Horizontalement.\u2014 1.Verroterie \u2014 2.Aboutir; NL \u2014 3.Pester Eté \u2014 4.On; Epure \u2014 5.Rem boursa \u2014 6.Sc; 1s \u2014 7.Sangle Ite \u2014 8.Aria; Adam \u2014 9.Tue Arnobé \u2014 10.Emerveillé \u2014 11 Aimées \u2014 12.Retardés.Verticalement.\u2014 1.Vaporisa teur \u2014 2.Ebène; Amm \u2014 3.Ros Niée; 4.Rutabaga \u2014 5.Ote; Avar _ 6.Tireuse; Rcid \u2014 7.Er; Pre; Anime \u2014 8.Eus; Idoles \u2014 9.In traitable \u2014.10.Elée; JSen^es OUI! C'EST LA MEILLEURE QUE VOUS POUVEZ ACHETER L\u2019achat des polices flottantes sur les marchandises t\u2019est généralisé et l\u2019on sait que cette police est le plus beau contrat, le plus complet, le plus large qu\u2019il y a sur le marché d\u2019assurance.L\u2019on doit savoir également qu\u2019un très grand nombre de Compagnies d\u2019Assurance se refusent à le vendre parce qu\u2019il est trop avantageux pour l\u2019assuré.C\u2019est pourquoi il arrive que certaines personnes sont obligées de critiquer ce contrat ne pouvant le vendre elles mêmes.Pour renseignements, consultez nos courtiers COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 105 est, rue Saint-Paul, MONTREAL La Terre de Chez Nous qui reçoit chaque semaine des demandes de renseignements et d'autres communications er, quantité y répondra désormais dans un courrier hebdor.iadaire.Ce service est inauguré pour \u2018.\u2019utilité de nos lectrices (ou lecteurs) et l'anonymat y sera scrupuleusement observé.Vous pouvez donc en toute confiance exposer vos problèmes i Marie-Luce qui saura vous comprendre et vous aider.tin drag éga ™Ogn s?**:: Il faut une énorme quantité d'aluminium pour construire et armer un seul dragueur de mines.de fait, autant qu'il en faudrait pour couvrir trois cents granges avec des toitures ef des revêtements en aluminium Kingstroni Alcan.En ce moment, l'armée, la marine et l'aviation ont un droit de priorité sur les fournitures d'aluminium.En même temps que les autres Nations Unies, le Canada fortifie ses moyens de défense: il fabrique les \"instruments\" qui nous aideront à conserver notre liberté.Dans les industries de la défense, l'aluminium domine.Il est aussi solide que léger.Il est durable.Il n'est pas sujet à la rouille et résiste à la corrosion.Facilement usiné, doué d'un exceptionnel réfléchissement thermique, Il est fabriqué sous forme de tôles, pièces extrudées, pièces moulées ou forgées, feuilles, fils, barres et lingots.De plus en plus, on reconnaît les avantages et le caractère économique de l'aluminium, dans l'Industrie et en Agriculture.Naturellement, la défense nationale passe en premier, mais nous nous efforçons de fournir i l'Industrie et à l'Agriculture l'aluminium Kingsfrong Alcan nécessaire pour les toitures et les revêtements de toutes sortes de constructions.aluminum company of canada, ltd.montréal \u2022 québec * : foronto voncouvof \u2022\u2019< 1 i:- : « .WindiO' ri fi : i,- fit t?t i i.\u2019ÀÎ-Vîf V-.i fri : >l -) 1-,\u2018rf 5 '( = LA TERRE DE CHEZ NOUS P«g« 24 LE 20 FEVRIER 1952 Le BUCHERON Les opérations sont à la veille de se terminer dans les chantiers coopératifs cktq BONN Devant (a commission des relations ouvrières Une requête de la fédération du Saguenay pour obtenir la reconnaissance syndicale Comme on le sait, la fédération de l\u2019U.C.C.du Saguenay a signé l'an dernier une convention collective de travail couvrant les travailleurs forestiers des rivières Alex et Shipshaw.Cette convention avait été signée de gré à gré, c\u2019est-à-dire sans qu'il y ait obligation de part et d'autre.Considérant que le nombre des membres recrutés dans les chantiers couverts par la convention représente la majorité absolue des travailleurs, la fédération de l\u2019U.C.C.du Saguenay a décide de présenter une requête à la Commision des Relations ouvrières de Québec afin d\u2019obtenir la reconnaissance syndicale.La première phase relative à la présentation de cette requête est déjà terminée.Elle consistait en la tenue d\u2019une assemblée des membres de chaque chantier qui devaient se nommer un président et un secrétaire et de demander ensuite à la Commission des Relations ouvrières de leur accorder la reconnaissance syndicale.Il ne reste plus qu\u2019à attendre la visite de l\u2019enquêteur, puis la décision de la commission.L'U.C.C.rencontre les compagnies forestières En vue de signer d'outres conventions collectives de travoil en forêt Les 20, 21 et 22 février les officiers du service forestier et les administrateurs de la fédération de l\u2019U.C.C.du Saguenay, accompagnés de M.Samuel Audette, doivent rencontrer les proprietaires et responsables des différentes exploitations forestières de la région du Saguenay.On sait que l\u2019automne dernier la fédération du Saguenay signait une convention collective de travail avec la compagnie Price Brothers.Cependant, l\u2019U.C.C.n\u2019entend pas arrêter là son travail d\u2019organisation des bûcherons.C\u2019est pourquoi elle fera de telles démarches.A l\u2019occasion de ces visites les officiers de l\u2019U.C.C.exposeront leur politique d\u2019organisation et solliciteront la collaboration des corn pagnies.Les cercles de.(suite île la page 61 ment et la classe rurale du Qaé bec.M.Magnan s'en prend enfin à la décision unilatérale du Conseil canadien dns clubs de jeunes agri cultcurs en Conseil canadien des clubs 4-H, appellation américaine des groupements de jeunes aux Etats-Unis.M.Magnan rappelle que le représentant du Québec s\u2019est opposé à ce changement lorsque la décision a été prise à Winnipeg.Malgré, cela, le Conseil canadien a décidé de passer outre et de s'intituler \u201cConseil canadien des 4-H\".M.Magnan déplore ce geste et déclare qu\u2019on au rait dû logiquement laisser de côté le choix d'un nom étranger et américain, changement accessoire ou secondaire en l'occurrence.Citant le rapport de la Commission Massey, M.Magnan se refuse à croire que l\u2019on n\u2019ait pu trouver un nom intégralement canadien et, comme dit le rapport, \u201ctoujours s\u2019inspirer des autres pour les noms, les programmes, les devises ou insignes de nos sociétés cana diennes est indigne de nos ressources véritables et du prestige dont le Canada doit jouir à l\u2019étranger et chez lui\u201d.Cette année treize chantiers cooperatifs éta'ent affiliés à la fédération des chantiers de l'U.C.C.du Saguenay Les opérations des Chantiers coopératifs affiliés à la fédération des chantiers coopératifs de l\u2019U.C.C.du Saguenay sont sur le point de se terminer.Quelques-uns verront leurs opérations se clore à la fin de février.Les autres ne dépasseront guère les premières semaines de mars.Cette année, treize chantiers coopératifs étaient affiliés à la fédération des chantiers.Parmi ceux-ci, on compte celui de Notre-Dame-de-la-I)oré qui opérait sur les limites du gouvernement, dans le district de Chibougamau.Les douze autres opéraient sur les limites de la \u201cLake St.John\", à Dolbeau.Etant donné le nombre insuffisant d\u2019adhérents en chacun des chantiers paroissiaux et pour obtenir un meilleur rendement pendant les opérations, on organisa l\u2019automne dernier ces douze chantiers chantiers en quatre groupes.Chaque groupe fut désigné pendant les opérations par un numéro.Le 205, se composait des chantiers coopératifs des paro'sses de St-Iionoré et St-David de Fa-lardeau; le 209, des paroisses de St-Joseph d\u2019Alma, Ste-Hedwidge, St-Bruno et St-Charles; le 206, des paroisses de St-Prime, St-Augustin, St-Mcthode, St-Coeur-de-Maric; et enfin le 987, de la paroisse d\u2019Al-banel.Un contrat fut d'abord signé entre la Lake St.John et la fédération des chantiers coopératifs.Ce contrat prévoyait la coupe d'environ 16,000 cordes de bois que la fédération distribua entre les quatre groupes ci-dessus mentionnés.Comme on le disait au début, les opérations sont avancées.Un porcentage assez faible du bois reste à couper et il en est ainsi du éharroyage.Apparemment, lcî opérations se termineraient par des résultats satisfaisants, si l'on en juge par les chiffres fournis à date par le service coopératif de la fédération de l\u2019U.C.C.qui est chargé de la vérification des livres de ces chantiers.On dit du chantier coopératif qu\u2019il est un centre de formation.On en voit la preuve dans l\u2019étude en équipe.Cet hiver, tous les bûcherons de ces chantiers ont expérimenté cette manière de s'instruire.Dans la plupart de ces camps on pouvait voir tous les soirs des bûcherons se réunir autour de la table pour l\u2019étude de leurs problèmes techniques, sociaux, apostoliques mêmes, car il ne faudrait pas oublier que des études sur l\u2019initiation à l\u2019apostolat s'y tiennent régulièrement.Les résultats d\u2019un tel travail ne sont pas immédiats, mais on peut être assuré qu'un jour on en retirera des fruits bienfaisants.Manteaux d'hiver\t$3.83' T-22 Pour dames et demoiselles, réduit de nos lignes régulières de $29.50 et ; ^ plus.Tout laine, col de fourrure, dou- \u2014\t.\t.blés et entmloublés de satin.Gris.Bas pour hommes 4 pr.$1.00 bleu et vert.Quoiques-un» sans tour- T-1 CUBAINE EXCEPTION-mro sont d» coupe vague: gris etbtxiu ; tioNELLE.Quelques tm-clair.Demoiselles, gr.12 et 14.Dame*, j^rfectlous mais habilement 14 à 18.________________réparées, cachemire, merce- Manteaux de fourrure $49.50 ** « cot™
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