La terre de chez nous, 16 novembre 1966, mercredi 16 novembre 1966
[" port payé à Quitte (Photo: Office provincial de publicité) \u2022«« \"\"¦¦jpsoi I «Mjr {«>!*\u2022 ^s?\t\t9K;\t\t\t\tf\tf L i à \t\t\t\t\t' fÉ/U S]\t P/an conjoint, le 2e en importance au Québec! 5,000 producteurs de bois ont à voter dans \\icolel (page 5) Le fonds de défense professionnelle UCC: instrument essentiel p«g« 5 Les Etats Généraux n\u2019ont pas le droit d\u2019utiliser: \u201cUCC\u201d page 11 LETTRES de mon curé imm os De la religion S.V.P.Un Curé de campagne s\u2019inquiète et se^demande si, au cafétaria des études, aux écoles secondaires et à l\u2019université, nos jeunes pourront se faire servir de la religion ?.On sait que, de moins en moins, on Impose les matières de classe; on met l\u2019élève devant un buffet bien garni, et 11 choisit à son goût et selon son appétlf.Je cite : \u201cSalomon, le champion des intellectuels, déconseille à l\u2019homme de chercher à tout savoir.Vanité, et quelquefois affliction, tout ce qui ne dure pas toujours et peut cesser d\u2019être vrai .Et Saint Augustin : \"à quoi sert de mener une vie honnête et même Illustre, si vous ne vivez pas toujours ?\u201d .Que faut-11 pour vivre toujours ?.Se nourrir de la Vérité, de la Parole de Dieu, du Verbum Del.\u2014 \u201cLa Vie éternelle, mon Père, c\u2019est de vous connaître; Vous et Celui que vous avez envoyé: Jésus-Christ\u201d, (St Jean, XVII - 3).Pour un être créé à l'Image de Dieu, n\u2019est-ce pas un grand malheur et déjà une damnation que de penser qu\u2019il ne Le verra jamais ?.On risque toutpoir baptiser un enfant avant qu\u2019il expire, pour porter les derniers sacrements à un adulte mourant.Et pourquoi ?.Pour s\u2019assurer qu\u2019autant qu\u2019il en dépend de nous, il vivra éternellement .de la vie même de Dieu.Et l\u2019on ne prendrait pas toutes les chances possibles pour assurer à nos jeunes la Vie Eternelle, par la connaissance de la Vérité, seule source d\u2019immortalité ?.DEPUIS\tI\t1 1695\t-/Y- l'\ti John doKuyper & Son BLENDED GIN \u2022 DISTILLÉ À MONTRE AL \u2022 LA VRAIE SAVEUR DE HOLLANDE GIN KUVPER [ST U COMPAGNON Oi U BONN! HUMEUR C\u2019est au prix de l'héroïsme que nos missionnaires portent la Bonne Nouvelle aux confins du monde; par quelle espèce de fourrure faudrait-il remplacer l\u2019hermine, sur les épaules de nos \u201cMaîtres en Israel\u201d s\u2019ils taisent la Bonne Nouvelle ?.Si J\u2019avais eu à dresser le programme pour la Messe du Saint-Esprit, J\u2019aurais Invité les étudiants à présenter comme chant d\u2019entrée, devant les détenteurs du Haut-Savoir, le premier couplet d\u2019un cantique dont les paroles sont empruntées a l\u2019une des plus belles envolées de l\u2019\u201cAigle de Meaux\u201d (Bossuet).\"Pourquoi ces vains complots, O princes de la terre?Pourquoi tant d\u2019ornements divers ?Vous vous réunissez pour déclarer la guerre à l\u2019Arbitre de l\u2019univers.Tremblez, ennemis de sa gloire; Tremblez, audacieux mortels; Il tient dans ses mains, la victoire.Tombez au pied des Saints Autels.\u201d J\u2019Imagine que ces coeurs de vingt ans, après avoir communié au Sang du Christ, emprunteraient le dernier couplet : \u201cEglise de Jésus, doux charme de ma vie; Tendre espoir de mon berceau! Sainte Religion, si jamais je t\u2019oublie Et no te suis jusqu\u2019au tombeau, \u201cQue jamais ma langue glacée Ne prête de sons à ma voix; Et que ma droite desséchée, Me punisse et venge tes droits.\u201d NOS JEUNES SONT-ILS EN APPÉTIT?.U y a encore de la religion au cafétaria des sciences, et elle est mieux apprêtée et présentée qu\u2019autrefois; mais l\u2019élève n\u2019en demande que s\u2019il en ressent la faim; et s\u2019il n\u2019en demande jamais, ça ne l\u2019empêchera pas d\u2019avoir son certificat, son brevet ou son doctorat.Le danger, c\u2019est que la religion reste au réchaud, et, qu\u2019un jour, elle soit exclue du menu.Qui va entretenir leur faim ?.NI l\u2019école, ni le collège, ni l\u2019université, mais le milieu dans lequel Ils ont grandi et où ils prennent les plus importantes \u201cleçons-de-choses\u201dj La paroisse et lafamille.C\u2019est là que nous, les curés, avons un rôle difficile : Créer un climat d\u2019Egllse dans la paroisse, .et qu\u2019il ne soit ni froid, ni suffoquant.Mon cher Curé, vous dites, dans votre lettre, que la doctrine de l\u2019Eglise en est une, sereine et lumineuse; et vous citez saint Jean Chrysostome : \u201cCelui qui croit à l\u2019Amour et à la Béatitude éternelle ne peut en parler, sans sourire et sans Ivresse\u201d.Nous aurions, peut-être, un petit examen de conscience à faire sur notre sérénité .et notre sourire ?.Indispensables pour que le climat d\u2019Egllse soit Invitant et tonifiant.CHRÉTIENS D'AUJOURD\u2019HUI Toi, mon frère, si tu étais, hier, \u201cLigueur du Sacré-Coeur\u201d, tu es, aujourd\u2019hui^ : \u201cChrétien d\u2019AuJourd\u2019hul\u201d.\u2014 Ce groupement a tenu son congrès, le 25 septembre.Us ont choisi comme thème de leurs études, pour cette année : \"Les responsabilités du père de famille, face à l\u2019école\u201d.Ils veulent essayer de démontrer et de prouver, par leurs exemples, à leurs enfants^, que de la religion, n\u2019est pas bon que deux heures par semaine, à l\u2019église; mais qu\u2019il faut en manger .et en vivre, toute la semaine, quels que soient-les événements qui nous arrivent par la tête.Le plus gros problème ne sera donc pas de savoir si la religion entrera dans le menu scolaire, mais si nos jeunes seront en appétit pour un mets qui a toujours été de santé pour les Canadiens Français.Aussi longtemps que nos Jeunes, devant le cafétaria des sciences diront : \"De la religion, s.-v.-p.\u201d \u2014 Ils en auront.Ton Curé LES ENGRAIS CHIMIQUES C\u2019EST BIEN.LES ENGRAIS CHIMIQUES SHUR-GAIN C\u2019EST MIEUX! M.ROLLAND LAPIERRE, de St-Hermas, Comté des Deux-Montagnes, nous déclare: \u201cAprès avoir fertilisé avec SHUR-GAIN à raison de 300 lb d\u2019engrais chimiques 10-10-10 à l\u2019arpent, j\u2019ai mis 33 vaches et 2 chevaux au pacage sur 16 arpents, du 1er juin au 8 août.Mes vaches m\u2019ont donné une moyenne de 1,000 lb de lait par mois.Avec SHUR-GAIN, j\u2019ai toujours obtenu un rendement plus que satisfaisant.\u201d Adaptés au climat canadien, les engrais chimiques SHUR-GAIN ont fait leurs preuves .Il y en a pour tous les types de sol, y compris le vôtre.Voyez sans tarder votre agent local SHUR-GAIN.Les engrais chimiques SHUR-GAIN libèrent au maximum les éléments fertilisants.engrais chimiques PAGE 2 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - 16 NOVEMBRE 1966 \u2022 r '\t- v \u2022.* » *\t> i \u2022\t«\u2022 t \u2022**&'*» 63 SHUR-GAIN L£S TRAVAUX ET LES JOURS La production du mais de semence en Ontario et Les jeunes face à leur avenir agricole Dimanche le 20 novembre pro chain, a l\u2019emlsslon \u201cLes Tr> yaux et les Jours\u201d, télédiffusé a 4 h 30 p.m., au réseau fran çais de Radio-Canada, Jea\u201e.G Roy nous entretiendra de ia pr\u201c ductlon du mais de semence dan la region sud-ouest de l\u2019Ontark En effet, cette région produit d mais de semence pour le rest du Canada et plusieurs Etat américains.Nous y rencontre rons Monsieur Napoléon Roy l\u2019un des premiers et actuelle ment l\u2019un des plus important producteurs de mais de semencl au Canada.A cette meme émission, Gus.tave Larocque animera une table ronde qui traitera du problème des Jeunes agriculteurs face à leur avenir.Participeront à cette discussion monsieur Louis.Joseph Jean, président du syndicat des Jeunes Agriculteurs du Saguenay - Lac-St-Jean, mon-sieur Michel Bernier, nouveau président de l\u2019Association de la Jeunesse Rurale et monsieur Henri-Paul Proulx, directeur du Service de l\u2019Etablissement de l\u2019U.C.C.St-Hyclwthfl Compagne de recrutement à la Fédération de TUCC C\u2019est le 20 novembre prochain que débutera la campagne de recrutement à la Fédération de l\u2019U.C.C.de St-Hyacinthe.Les recruteurs seront bientôt invités à une réunion en vue du lancement de la campagne.Pour sa part, le conseil d'administration de la Fédération est très optimiste quant à lapro-chalne campagne.Les cultivateurs adhèrent en nombre toujours plus grand a leur Union et il n\u2019en saurait être autrement cette année puisque l\u2019U.C.C.plus que Jamais marque des pas en avant pour la promotion des Intérêts économiques et sociaux des cultivateurs.Malgré un nombre total de cultivateurs qui décroît à chaque année, voici le nombre qui ont adhérer à l\u2019U.C.C.au cours des dernières années.1961\t: 4,510 membres 1962\t: 4,825 membres 1963\t: 4,775 membres 1964\t: 4,522 membres 1965\t: 5,131 membres 1966\t: 5,702 membres le plan provincial, le nom* e 56,576 cultivateurs adhe-à l\u2019Union en 1966 constitue cord.A remarquer qu\u2019au* :ultivateur n\u2019est force par e loi d\u2019adhérer a sonunlon.le membre y adhere llbr - et consent librement a payer tisation.Ceci prouve que .C.est cher aux cultivateur evets d'invention 3UES de COMMERCE tlON, ROBIC & ROBIC ci-devant Marion & Marion 0, rue DRUMMOND ÎRÉAL, 25 -288-21# fermes Deux politiques de base pour la mise en valeurs des Au cours du dernier congrès général de l\u2019UC.C., Ie M>n>stre de l\u2019Agriculture du Québec recevait ' officiellement de l\u2019U.C.C.un mémoire écial sur la mise en valeur des fermes.Ce mémoire qui avait été envoyé au Ministère- au mois de mai dernier, demande au gouvernement provin-jal de mettre en application deux politiques de base pour favoriser la mise en valeur des fermes : une politique d\u2019investissement dans les sols du Québec et une politique cohérente de crédit aux cultivateurs.On insiste énormément aujourd\u2019hui sur la nécessité d\u2019organiser les fermes sur une base rentable.Malgré le très fort accroissement de productivité du secteur agricole depuis une quinzuine d\u2019années, il existe encore en effet des fermes qui, soit parce qu\u2019elles ne sont pas bien situées, soit parce qu\u2019elles ne sont pas assez grandes, soit parce que leurs sols ou leurs équipements ou leurs troupeaux ne sont pas suffisamment améliorés, ne peuvent pas produire sur une base économique, les cultivateurs propriétaires de ces fermes ne demandent évidemment pas mieux que de les améliorer.Encore faut-il cependant pour cela qu\u2019il existe des politiques valables qui leur en fournissent les moyens.Or, ce n\u2019est pas présentement le cas.Les gouvernements, tant fédéral que provincial, ont adopté diverses mesures pour favoriser la mi-seenvaleur des fermes.C\u2019est ainsi, par exemple, que le gouvernement fédéral offre aux cultivateurs un programme de prêts à long terme, un programme de garanties sur des prêts à moyen et court termes consentis par les banques, un programme de prêts aux anciens combattants, un programme de prêts à des syndicats de machinerie agricole et enfin des mesures d\u2019aide à la consolidation des fermes en vertu du programme ARDA.Le gouvernement provincial, pour sa part, offre également aux cultivateurs un programme de prêts à long terme, un programme de garanties et de remises d\u2019intérêts sur des prêts consentis par les caisses et les banques, un programme de remises d\u2019intérêts sur les prêts consentis par la Société Fédérale du Crédit Agricole et de très nombreuses mesures d\u2019assistance dont une subvention pour l\u2019établissement des jeunes cultivateurs, des primes pour l\u2019installation des colons et la consolidation de leurs établissements, des primes pour l\u2019achat et le placement d\u2019animaux, des subventions pour certaines constructions, des subventions pour les travaux mécanisés sur les fermes, des subventions pour l\u2019achat de chaux et d\u2019engrais chimiques, un octroi pour l\u2019agrandissement des fermes, etc.La difficulté principale qui se pose ici est celle de l\u2019incoordination entre toutes ces mesures.Celles-ci sont en effet administrées par deux gouvernements différents : le fédéral et le provincial, et, à l\u2019intérieur de chaque gouvernement, par un grand nombre de ministères ou de services ou de sociétés différentes.Or, entre ces diverses administrations, il n\u2019existe aucune coordination.On pourrait s\u2019attendre à ce que chaque mesure particulière participe pour une part donnée à un plan d\u2019ensemble visant à promouvoir la mise en valeur des femes.Tel n\u2019est pas le cas.Chaque mesure poursuit isolément un objectif particulier, quitte même à contredire l\u2019objectif poursuivi par telle ou ou telle autre mesure.On est ainsi placé devant un éparpillement formidable des énergies et des capitaux.Une autre difficulté qui se pose relativement à cette gamme de mesures de crédit et d\u2019assistance, c\u2019est leur insuffisance du point de vue des capitaux qu\u2019elles mettent à la disposition des cultivateurs.D\u2019une part, les prêts qui sont consentis sont rarement suffisants pour permettre aux cultivateurs de faire l\u2019ensemble des investissements qu\u2019ils devraient faire pour rendre leur ferme productive au maximum.D\u2019autre part, les montants versés en primes, subventions et octrois de toutes sortes sont tellement morcelés qu\u2019ils ne peuvent avoir une très grande efficacité.L\u2019administration de ces mesures, à cause de leur morcellement, coûte d\u2019ailleurs très cher et absorbe ainsi une partie beaucoup trop forte des capitaux qui y sont consacrés.Les déficiences marquées des politiques qui existent présentement pour hâter la mise en valeur des fermes exigent qu\u2019une orientation nouvelle soit prise.L\u2019U.C.C.soutient que les mesures gouvernementales actuelles dans ce domaine doivent être remplacées par deux politiques provinciales de base complémentaires l\u2019une de l\u2019autre: une politique d\u2019investissement massif pour améliorer les sols du Québec et une politique cohérente de crédit pour favoriser l\u2019organisation adéquate des fermes.La mise en valeur des sols, parce qu\u2019elle oblige à des investissements à longue portée, vala-blespour des générationsde cultivateurs, et parce que les sols représentent une ressource permanente, est d\u2019abord une responsabilité de l\u2019Etat provincial.Celui-ci doit voir à appliquer et financer des programmes systématiques de revalorisation des sols dans les différentes régions.L\u2019achat, l\u2019agrandissement, l\u2019organisation et l\u2019équipement des fermes est d\u2019abord la responsabilité des cultivateurs.Comme ceux-ci ne peuvent cependant pas assumer cette responsabilité en recourant aux seules sources privées de crédit, l\u2019Etat provincial doit encore ici offrir une politique de crédit.Une telle politique devrait permettre aux cultivateurs de faire l\u2019ensemble des investissements qui sont nécessaires pour assurer un niveau d\u2019opération économique sur les fermes.Depuis 15 ans, l\u2019accroissement de production par homme dans le secteur agricole au Québec a été de 92 p.100.Cela représente un accroissement supérieur à ceux qui ont été enregistrés dans l\u2019agriculture canadienne (76 p.100) et dans l\u2019industrie manufacturière canadienne (54 p.100) et québécoise (50 p.100), pour ne citer qu\u2019un secteur industriel.Les cultivateurs du Québec manifestent à l\u2019évidence leur volonté d\u2019accroître l\u2019efficacité de leurs fermes et ils y réussissent très bien.Pour progresser davantage dans cette direction, ils ont besoin de politiques valables.Henri-Paul PROULX LA PRODUCTIVITÉ ET LE CONSOMMATEUR U productivité moyenne des fermes canadiennes a augmenté de 60% depuis une quinzaine d\u2019années.Toutefois, durant la même période, le coût des articles et services payés par le cultivateur pour maintenir ou accroître son exploitation a monté à Peu p,es dans la même proportion, c'est-à-dire de 60% en moyenne.Conclusion : la hausse des frais de production 1 graduellement annulé la liaus-se de la productivité agricole.Voila l\u2019essentiel de la quest! snordée dans cette chronique semaine dernière.Précisons q des chiffres figuraient dans mémoire présenté au Coml enquete Sénat - Chambre d communes par M.S.B.WUllan un des sous-mlnistres adjoli ae \u2018'Agriculture à Ottawa et, surplus, président de l\u2019Offl *.4 stabilisation des prix agi co'es.On sait que le dit Corn pour tache de rechercher t s.es des majorations const: aSmKsaUdêtalldesdenr' d'am,ndant la meme qulnza des ne,es,\u2019 les Prl*.à la ferr talpn r?dults aËrlc°les augrm ^ndeG.6% rapp°rt |c ccrro 9 \" qul.Servent d\u2019ind heu HPOndant a 100> 11 yau) Ven,,cde -se demander d\u2019où de 6eSfment «tte »au mar même ou des subventions gouvernementales ?Probablement des deux sources.SI oui, dans quelles proportions ?Vous vous rendez compte par vous-mêmes de ce qui ressort de tout cela : Seuls les cultivateurs qui ont augmenté leur productivité à un niveau supérieur à la moyenne (60%) ont pu toucher une part \u2014 plus ou moins grande \u2014 des bénéfices dérivés de leur efficience comme producteurs.Ceux dont la productivité s\u2019est accrue de 60% ont pu toucher au moins la hausse bien mince des prix (6.6%).Pour ce qui est des petites fermes restées dans un état de stagnation, Inutile de se demander comment elles ont bouclé leur budget.Le plus clair de leurs maigres recettes leur sont venues très probablement des allocations sociales, allocations qui n\u2019ont rien a voir avec les cultures qu\u2019ils pratiquent ou les bestiaux qu\u2019ils gardent et nourrissent.En langages brutal, ils'n\u2019ont rien tiré en argent sonnant de leur exploitation \u2014 ni de leur travail ni de leurs mises de capitaux.MONTÉE RÉGULIÈRE Pour appuyer ses dires, le même témoin a présenté un tableau fort révélateur s\u2019étalant de 1949 à 1964 Inclusivement \u2014 période au cours de laquelle la part du dollar du consommateur perçue par le cultivateur a baissé de 58 à 41 cents, écart de 17 cents exactement.Voici un simple aperçu de ce tableau.En 1949, te valeur à 1a ferme des aliments à l\u2019état brut était de $1,234^ millions alors que 1a valeur à l\u2019épicerie des mêmes aliments était de $2,111 millions \u2014 écart de 42% pour la transformation et 1a mise en marché à tous ses stages.En 1955, 1a valeur brute des aliments à 1a ferme s\u2019élevait à $1,493 millions.^ La valeur à l\u2019épicerie cette même année était de $3,101 millions \u2014 écart de 52% pour fins de transformation et de mise en marché.Voyons maintenant pour 1964^.La valeur brute des aliments a la ferme fut de $2,043 millions^ Quant à 1a valeur au détail ou à l\u2019épicerie, elle atteignait $5,029 millions \u2014 l\u2019écart étant maintenant de 59% pour la transformation et 1a mise en vente.Au total, les frais de commercialisation des produits agricoles ^se sont élevés cette année-la a $2,986 millions, dépassant ainsi d\u2019au delà de $900 millions 1a valeur même des produits à 1a ferme.Il y a donc lieu de prévoir que d\u2019ici peu d\u2019années, les frais de transformation et de mise en vente seront supérieurs d\u2019un milliard de dollars aux prix des produits agricoles à 1a ferme.LA PRODUCTIVITÉ?Des chiffres comme ceux-là parlent tout seuls.Ils sont une réponse claire et nette à l\u2019argument Invoqué par un grand nombre : savoir que 1a productivité \u2014 et rien que la productivité \u2014 est le remede à tous les maux économiques de l\u2019agriculture.La productivité, notez-le bien, nous en sommes.C\u2019est bon, nécessaire, voire Indispensable à 1a survie et 1a vie d\u2019un grand nombre de fermes.Les exploitations stationnaires, vivotantes, rivées encore aux méthodes d\u2019hier contribuent à gâter le tableau de l\u2019ensemble et à empirer la situation générale.Celles qui persistent dans leur stagnation sont condamnées à la disparition à plus ou moins brève échéance.C\u2019est un sort que plusieurs ont déjà connu, malheureusement.Mais encore une fols qui profite de la productivité des cultivateurs à la page 7 Quelques-uns des agriculteurs eux-memes en retirent une certaine part de bénéfices pourvu qu\u2019ils fassent partie de 1a classe supérieure a 1a moyenne \u2014 qu\u2019on se rappelle la proportion 60:60 citée au début.LE CONSOMMATEUR Quant au reste des fruits de la productivité \u2014 et le reste est Intéressant \u2014 11 est semé à tous (Suite à 1a page 18) ABC Propriété de l\u2019U.C.C.FONDE EN 1929 515, avenue Viger, Montréal - Tel.288-4285 \"Le seul hebdomadaire agricole français d'Amérique\" DIRECTEUR: Paul-Henri LAVOIE, b.s.a.Chef de la rédaction: François Côté Membre de l\"\u2018Audit Bureau of Circulation\" Composition/Montage: Lithographie Rive Sud Imprimé par Les Presses Lithographiques (1965) Inc.Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement: 1 an, SI.00; 3 ans, $2.00; 5 ans, $3.00 Le Ministère des Postes, a Ottuwn, a autorisé 1*affranchissement en numéraire et l*envoi comme objet de 2e classe de la présente publication.16 NOVEMBRE 1966 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 PAGE PUBLIEE PAR ^COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE Pt QUÉBEC 14 FÉDÉRATION DES COOPÉRATIVES AGRICOLES 1055, RUE DU MARCHÉ CENTRAL, MONTRÉAL g REDACTEUR: Louis-Philippe POULIN La Coopération met une organisation au service de P Agriculture \u2022 Un taxta d# RA.G.-E.Turcott#, dir«ct««r général.Coopérative Fédéré# (Suite et finj Nous avons un idéal, une équipe dynamique, mais nous avons aussi une organisation ou infrastructure au service de l'agriculture.association avec huit importantes régionales ayant à leur tête la Coopérative de Granby?Toutes ces unités auront ensemble un volume égal à la moitié de la production québécoise de lait industriel.Bref, nous avons dans la coo-.pération une infrastructure per-THh.\ti mettant aux cultivateurs de jouer I sur le marché des productions T\tI agricoles un rôle dominant.fl SI on parle des accessoires \u2014' Î#a3f S ou produits nécessaires à la Nos abattoirs coopératifs et salaisons transforment et mettent en marché une part très importante des productions québécoises.En fait, les abattages de bétail en provenance du Québec et faits dans les établissements coopératifs sous inspec- TURCOTTE tion et ou soumis à la classification fédérale sont assez impressionnants lorsqu\u2019on considère que le développement de cette activité est assez récent ne datant que d\u2019une dizaine d\u2019années.Les coopératives sont également actives dans le domaine de l\u2019horticulture.Par exemple, en 1965, elles ont mis en marché environ 25% des pommes, 30% des fraises, 15% des oignons, 85% du tabac à cigare, 50% du sirop d\u2019érable.Que dire maintenant des concentrations coopératives laitières en bonne voie de réalisation, sous l\u2019autorité de la Fédérée en production sur la ferme (grains moulées, semences, engrais, pétrole, accessoires de toute sorte) la part du marché coopératif atteint en moyenne et parfois dépasse le tiers des besoins de l\u2019agriculture québécoise.Signalons seulementque la Fédérée commencera incessamment la construction d\u2019une meunerie moderne à St-Romuald pour desservir convenablement, en matière de concentrés alimentaires, les coopératives de la région _de Québec.Ajoutons aussi le rôle plus dynamique que la Fédérée et ses affiliées ont décidé de jouer dans le domaine des engrais chimiques, à l\u2019heure où l\u2019accent est mis sur l\u2019intensification des productions, tant pour alimenter nos populations que pour apaiser la faim dans le monde.Et pulsqu\u2019en 1966, on traduit tout en millions, s oulignons que les agriculteurs ont Initialement investi $70 millions dans leurs coopératives, que leur avoir net est de $40 millions, que leur chiffre d\u2019affaires dépasse nettement les $200 millions.Les arrivages de porcs étant donné l\u2019augmentation de 14% des abattages en octobre par rapport à l\u2019an dernier.Dix mille porcs de plus sur le marché au cours du dernier trimestre de 1966 comparativement à l\u2019an dernier.Dans ses prévisions régulières pour le trimestre, le ministère de l\u2019Agri-évalue que 139,000 porcs en moyenne par semaine seront mis sur le marché d\u2019octobre à décembre, soit une augmentation de 8% sur l\u2019an dernier, cette évaluation a été majorée par rapport à celle fournie trois mois antérieurement.A moins qu\u2019il y ait diminution des abattages a la fin du trimestre, les prévisions du M.A.C.seront conservatrices Jetant un regard sur 1967, le ministère prévoit d\u2019autres augmentations de 10% est prévue pour le premier trimestre et une de 11% pour les deux trimestres avrll-septernbre.L\u2019accroissement des abattages prévaudra dans toutes les provinces, mais il sera plus imposant dans l\u2019Ouest.La production porcine semble reprendre un niveau plus normal en Saskatchewan et au Manitoba.RÉUNION D\u2019INFORMATION SUR LES\t FOURNITURES PROFESSIONNELLES\t DATE:\tSALLE:\tENDROIT: le 30 novembre\tCentre Paroissial\tTrois-Pistoles le 1er décembre Hôtel Château\t Grandvil le\tRivière-du-Lou p N.B.\u2014 Ces réunions débuteront 2» 9\theures le matin.Et ce qui est plus, pour compléter le tableau des réalisations, c\u2019est que les coopératives ont accumulé avec les années une expérience valable et formé des hommes dont la compétence ne le cède à personne de ses concurrents.Equipe dynamique qui, par ses services techniques et commerciaux, ré-flète un esprit et traduit des préoccupations aptes à valoriser ces instruments - les coopératives - que les agriculteurs se sont données pour devenir davantage maîtres de leur destin.Tous ces efforts, messieurs, ne sauraient être pleinement efficaces si l\u2019on ne sait associer les hommes, directeurs de coopératives et employés permanents, dans des structures^d\u2019or-ganisatlon qui permettent à chacun de jouer pleinement son rôle.C\u2019est pourquoi la Fédérée a révisé son organisation et institué des divisions opérationnelles et institutionnelles que nous croyons aptes à unifier mieux les efforts, dans une atmosphère de collaboration, qui rende possible aussi l\u2019exercice de l\u2019autorité.L\u2019AUTORITE.Que voilà un grand mot.Si on définit l\u2019autonomie comme la \u201cLiberté de se gouverner par ses propres lois\u2019\u2019, peut-on imaginer une coopérative, un gouvernement, un mouvement, sans une autorité qui applique ces lois?Si nous aspirons a bâtir un mouvement puissant, unifié, solidaire, au bénéfice des agriculteurs, ne sléralt-il pas que nous nous interrogions plus souvent, [jour éviter la dispersion des efforts, sur les moyens d\u2019exercer le \u201cLeadership\u201d, le commandement?S\u2019agit-il pour nous de conserver nos habitudes et de croire que nous avons \u201cLa possession tranquille de la vérité?Ou si nous devons faire un effort de réflexion en vue de moderniser nos concepts, même si cela lm.plique un changement d\u2019orient», tion dans nos procédures tradi.tionnelles.Notre objectif doit etre de chercher à servir nos clients et nos sociétaires, et toutes les catégories de nos so.ciétalres, mais de la façon U glus efficace possible.Il fa.jt etre ouvert à l\u2019évolution dans une économie de concurrence ou rien n\u2019est permanent, sauf le changement.Notre tâche à tous est considérable.Il n\u2019y a pas que l\u2019a-limentatlon de défi.Existe aussi \u201cLe défi d\u2019un monde rural nou.veau\u201d.Les coopératives y ont un rôle valable a jouer.11 com-porte^ des risques.Les erreurs sont à notre portée.Les chances de réussite aussi, si nous sa.vons être créateurs, si nous savons être dynamiques, si nous savons être objectifs, si le bien des agriculteurs demeure tou.jours l\u2019étoile qui nous guide.Une tournée provinciale du Conseil exécutif de la Coopérative Fédérée PAGE 4 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - 16 NOVEMBRE 1966 Pendant plusieurs années, une tradition s\u2019était établie qui voulait que les membres du Conseil Exécutif de la Coopérative Fédérée fassent, chaque année, une tournée de la province, afin d\u2019y rencontrer les responsables des coopératives - sociétaires.Pour diverses raisons, la tradition fut rompue pendant quelques années.L\u2019an dernier, on convenait de tenter l\u2019expérience de renouveler cette tradition.L\u2019expérience fut heureuse.Et de nouveau, les membres du Conseil prennent la route pour rencontrer leurs collaborateurs au niveau des coopératives de base.La première réunion a eu lieu liier, le 15 novembre, à Rivière-du-Loup.Do telles rencontres auront lieu, à différents endroits de la province, d\u2019ici^ la fin de l\u2019année.Participent à ces réunions les membres des bureaux de direction et les gérants des coopératives - sociétairesj des représentants du ministère de l\u2019Agriculture, de diverses organisations agricoles et autres invités.Nous publions plus bas la liste des réunions cédulées à date.La date de la réunion prévue pour le district No 18 n\u2019a pas encore été fixée.Les principales questions qui seront abordées par les représentants de la Fédérée sont les suivantes : réorganisation des structures administratives de la Fédérée, présentation des résultats préliminaires des opérations de l\u2019exercice terminéenflnd\u2019oc-tobre et commentaires, le financement de la Coopérative Fédérée et des coopératives-sociétaires, quelques amende- ments suggérés à la Loi consti-tutlve^ de la Fédérée, les progrès réalisés dans le déye-loppement de l\u2019industrie laitière coopérative et les développements en vole d\u2019exécution, les problèmes d\u2019administration et de développement des coopératives, etc.Il est entendu que ces réunions ne sont pas des assemblées délibérantes.Le but recherché est d\u2019informer, d\u2019expliquer et de consulter.En somme, il s\u2019agit de rencontres entre hommes par-tageant les mêmes difficultés et poursuivant les mêmes objectifs.LISTE DES REUNIONS DISTRICT DATE\tENDROIT\tSALLE 3-4 15 novembre\tRiv.-du-Loup\tAuberge de la Pointe 1-2 16 novembre\tMont-Joli\tHôtel Commercial Rue de la Gare 8-9 23 novembre\tDrummondville\tManoir Drummond 10-11 24 novembre\tSt-Hyacinthe\tFoyer Cocktail Dupont 1175, rue Laframboise 5-6-7-17 29 novembre\tLévis\tMotel Rond Point 13-14 6 décembre\tSt-Jovite\tHôtel St-Jovite 15-16 7 décembre\tBerthler\tHôtel Le Berthelet 12 13 décembre\tRouyn\tSalle Maroon Lounge Hôtel Albert 84, rue Principale Le fonds de défense professionnelle de l\u2019UCC a [-automne 1902 le congres ,A \u2018 de l\u2019U.C.C.décidait instituer un Fonds de défense rofesslonnelle d-un montant ml-£um d-un million de dollars.Étapes franchies depuis au congrès de 1903, les récents régissant le Fonds de S tense professionnelle de Mice furent adoptes et un cilié\u2019 d-Administration du Fonds de Défense professlonnel-\u201e [ut élu.C\u2019est également au cours deces assises qu-une sous- 1\til î.Inn/ina lin i crlpden a été lancée, un dollar «r membre, en vue de conspuer une part liütlale au Fonds de Défense.Au congrès suivant (octobre on décida du principe de l\u2019organisation d\u2019une souscription j travers tout le milieu rural québécois dans le but bien défini de recueillir au plus tôt le million projeté.Ansi, au cours de la meme année, un comité spécial de la souscription fut mis sur pied et chargé d\u2019établir la stratégie à employer.Enfin, le 11 mal 1965 des délégués de toutes les fédérations de l\u2019U.C.C.décidèrent que la souscription débuterait au mois d\u2019août 19G5.RÉSULTATS DU TRAVAIL ACCOMPLI Le secrétaire-trésorier du Fonds de Défense annonçait, au cours du congrès général d\u2019octobre dernier que la souscription était en marche dans 13 fédérations; que dans deux autres on anll déjà décidé de la date du lancement de le leur et que dans les deux dernières fédérations la souscription aurait lieu pendant l\u2019automne 1DGG ou au Kâli début de l\u2019année 19G7.Une fédération a déjà recueilli 100% de son objectif; quelques autres dépassé 70% du leur et enfin, tout laissait croire que cette souscription serait un succès dans toutes les fédérations IMPORTANCE DU FONDS DE DÉFENSE Pour que le Fonds de Défense professionnelle dg l\u2019U.C.C.joue pleinement son rôle dans la défense des Intérêts des cultivateurs et des travailleurs forestiers, 11 devra être pourvu de capitaux suffisants.De là la grande Importance de la souscription en cours.Voici à ce sujet un extrait du message que M.Danlas Messier, président du Comité d\u2019Admlnls-tratlon du Fonds de Défense professionnelle livrait aux congressistes d\u2019octobre 1966; \u201cNous pouvons affirmer qu\u2019un travail considérable s\u2019est fait dans la majorité des fédérations.Il faut absolument que dans toutes les réglons de la province on fasse le maximum d\u2019efforts possibles en vue d\u2019obtenir l\u2019ob- Fclicitations à M.Georges Le* gau It qui s'est classé premier vendeur de la semaine pour As* surances U.C.C.Ses bureaux sont situés à: 2815 boul.do la Concorde - Duvernay, Que.Jectlf fixé.Le Fonds de Défense professionnelle est encore plus nécessaire que personne de nous l\u2019aurait Imaginé avant sa fondation, car nous en avons eu besoin beaucoup plus tôt que nous l\u2019aurions cru\u201d.L.L.Nib CMltiit, U 2a IbmMw m Qitfctc 5,000 producteurs de bois ont à voter dons Nicolet VEUVE SEVERY $ /e gin joyeux 9 \u2019° « (No 168 A): $2.10 25 or (No 168-B): $4.80 40 or (No 168-C): $7.30 i»\u201ei i.j\tau Québec ülilletie Veuve H.Severy.Hasselt.Les cultivateurs de la région de Nicolet sont actuellement appelés à se prononcer sur un autre plan conjoint.En effet, leur syndicat des producteurs de bols a présenté au début du mois dernier un projet de plan conjoint pour couvrir la production du bois provenant des fermes et des terres à bols de la région.Et la Régie des Marchés Agricoles du Québec a reçu ce projet de plan conjoint et le soumet, depuis le 25 octobre, au vote des personnes Intéressées.Intéressés, les cultivateurs le sont de 1res près.Plusieurs centaines d\u2019entre eux tirent un revenu appréciable de la vente du bols qu\u2019ils coupent durant la saison morte.La production Industrielle provenant des boisés de notre région s\u2019élève à environ $800,000.par année.Parmi cette production, on peut compter une bonne partie constituée en bols de pulpe : plus de 13,000 cordes par année.Toute cette production s\u2019écoule actuellement selon le bon plaisir des moulins qui l\u2019achètent à leur prix et au temps qu\u2019ils fixent unilatéralement.L\u2019U.C.C.pour sa part, dit qu\u2019il est temps de mettre de l\u2019ordre dans ce marché pour que le producteur puisse toucher le plein montant qui lui revient.Et le syndicat des producteurs de bols propose de chercher la solution dans un plan conjoint parce que cette solution s\u2019est EN ÉTUDIANT CHEZ VOUS OBTENEZ LE DIPLÔME DU ministère de l\u2019éducation iRs mm COURS PAR CORRESPONDANCE 4364, rua St-Denis, Montréal, P.Q.JV.F.Tél.842-1791 °y*i-moi, tant obligation do ma part, vos prospectus pour lot court quo j'ai indiquât.Nom\t\t\tTél.Adroit\t\tVille COMMERCIAL\t1 ?\tJO* «MU\tf Cl 12* onni» »pôc.\t1 ?\t12.onné* rôg.\t|\tProv.^ntifiquc 0 8« ot çt 0 II» onni.\tgénéral U 6., V, ?10.Cl 11.\t\tTCN-16-1 1 -66 ?\tCoût» do corvi'M*1»» «oflatio ü Cour» piApoiotoiro» ou» Atudo» M(onoai'7.l\u2019Exposition universelle qui.l\u2019année prochaine, du 28 avril au 27 octobre, fera date dans l\u2019histoire.Allez voir toutes les merveilles du monde .dans un monde de merveilles! Aehete/.-en aussi pour faire des cadeaux.( \"est une façon originale et délicate d\u2019of- frir l\u2019avantage île visiter l\u2019Expo 67 a ceux à qui vous voulez faire plaisir, a I occasion d\u2019un anniversaire de naissance ou de quelque autre fête, de la réception d un diplôme, de Noël ou du Jour de l\u2019An.C e sont aussi des prix et des récompenses qui seront partout très appréciés.Les prix de tous les passeports comprennent l\u2019entrée sur le terrain, l\u2019accès a tous les pavillons et le droit illimité de prendre l\u2019Kxpo-Express qui sillonnera le vaste domaine de l\u2019Exposition.PRIX DES PASSEPORTS Passeport d\u2019un jour Passeport de sept jours (consécutifs) Passeport permanent Passeports pour enfants (de 2 à Prix actuels (d\u2019ici le 28 février 1967) $2.00 Prix ordinaires^ durant l\u2019Expo 67 $2.50 $7.50 $12.00 $22.50 $35.00 12 ans) à moitié prix.Tarif spécial pour la jeunesse.Achetez vos passeports dès maintenant, vous épargnerez.Et ouvrez un compte spécial dans une banque à charte de votre voisinage, pour préparer votre visite en famille à l\u2019Expo.Ne manquez pas d\u2019emmener votre famille à l\u2019Expo 67, à Montréal, du 28 avril au 27 octobre 1967.IJCS BANQUES À CHARTE DESSERVANT VOTRE VOISINAGE it PROPOS D\u2019UN AGRONOME Lei Choses et les Gens par Jean-Charles MAGNAN («s gens de la ville qui se croient instruits.on âye avancé, et à l\u2019étape où me voilà parvenu, J\u2019ai de \" [nujns d\u2019illusions sur la vie et sur les hommes.Toujours, n'ü l'ceutlon nous attend au fil des Jours.Dans ma retraite d\u2019été \"\"'i c Sergent (Portneuf), Je vis en solitaire avec mes livres et mes dU \u2022 > irs Je réside sur un lopin de terre de deux acres tout souven \u2022 ^ RntüUr^ d\u2019arbres et d\u2019oiseaux.Ma vue surplombe un i siioerbe, joliment encadré d\u2019un vert manteau forestier.Cette d'eau est située à 130 pieds, en contrebas de mon chalet, \u201co! solitude est parfois distraite par des villégiateursde la région ' inante, des touristes de passage visitant les lieux et les pn-t ses environnantes.Ces citadins itinérants ont besoin d\u2019évasion, soleil ll air Pur- Us trottent donc Ici et là, en quête de nouveauté, u m\u2019arrive d\u2019en rencontrer quelques-uns par hasard.Comme ils Missent heureux, ces citadins, de courir à travers les champs Vies buis\"! Mais^ hélas, comme leurs connaissances de la campa-m/se résument a peu de choses.Ils passent dans la belle nature, fis voir ni comprendre.Ils ne peuvent nommer cinq espèces d\u2019oiseaux, trois sortes de plantes ou de roches.Quant aux arbres, i\\s confondent les sapins avec les bouleaux, les plaines avec les érables, l\u2019avoine avec l\u2019orge.L\u2019enseignement élémentaire de la-riculture (ou les sciences naturelles), ne paraît pas leur avoir éédiffusé Jadis à l\u2019école primaire.pour nombre de citadins, la vie agricole semble l\u2019entreprise la plus aisée au monde.\u201cCa ne coûte rien cultiver\u201d, m\u2019affirmait un Jeune étudiant de la ville\u201d.Si le cultivateur a besoin de viande Lr s3 famille, dlsalt-11, il n\u2019a qu\u2019à tuer un veau ou une poule.Quant à ses légumes, ajoutait-il, le Jardin est là tout près, pour y cueillir céleri, mais ou concombres.Voilà une vie facile et peu coûteuse\", concluait cet aigrefin.Raisonnement d\u2019homme supposé Instruit mais ignorant les réalités de la vie de son pays.Et dire que ce futur dirigeant de notre société aura à comprendre demain la campagne et ses gens, et à diriger la classe agricole par ses éventuels ou futurs rapports avec elle.On en compte des mille et des mille de cette sorte, chez cette catégorie de citadins qui courent nos campagnes durant l\u2019été.l\u2019ne petite dame en \u201cshorts\u201d,^venue de Québec, et rencontrée au hasard de la route me demande où est situé le chalet de Monsieur X.Je lui indique l\u2019endroit.Tout à coup elle me parle d\u2019agriculture.Elle a su que je suis agronome.D\u2019un oeil distrait, elle observe les allures.Chose singulière, elle ne différencie pas l\u2019avoine d\u2019avec d\u2019autres céréales, elle^voit une prairie qu\u2019elle prend pour un pûtu-rce.De plust elle blâme les cultivateurs qui ne moissonnent pas leur grain déjà mûr.Je lui fais comprendre qu\u2019ils attendent les services de la moissonneuse-batteuse, déjà requise au préalable par d\u2019autres voisins.Il leur faut donc attendre leur tour.La petite dame reste très surprise du prix élevé de cette machine agricole.\"Je ne croyais pas, ajoute-t-elle qu\u2019il fallait acheter tant de machines coûteuses pour cultiver .\u201d Est-on surpris, que tant de monde de la ville, faisant commerce avec les cultivateurs, que ces gens, dls-Je, croient que tout pousse et se récolte sans dépenses ?Et, quand ces citadins se trouvent dans le commerce laitier ou attachés à des industries connexes à l\u2019agifcullure, peuvent-ils concevoir qu\u2019il faut des profits légitimes consentis aux cultivateurs pour vivre ?Peut-on leur reprocher cette Ignorance des réalités rurales à ces gens de la ville ?Leur a-t-onenselgnéàl\u2019écoleprimalrel comme onlefait en d\u2019autres pays, que l\u2019agriculture est nécessaire a tous et indispensable, et que pour en vivre, comme en tout autre métier, il y faut de l\u2019argent, du travail et de lintelligence ?L\u2019agriculture élémentaire devrait être enseignée à la Jeunesse, dans les villes comme dans les campagnes.Cela pour le profit et la Joie de tous.Chaque citoyen, dès son bas âge, devrait apprendre et comprendre la relation et l\u2019Interdépendance qui existent entre tous les métiers.C\u2019est ce qui s\u2019enseigne dans les écoles primaires que J\u2019al visitées atiDanantark, en Belgique et ailleurs.Au surplus, la Terre est une éducatrice de vie, de bon sens et de réalité.Je reviendrai plus tard sur Je sujet de la présence des choses rurales et des sciences naturelles a l\u2019école primaire des campagnes et aussi et même dans les écoles de ville.\\fktxez c/os cûfOAMiâ avec, LE TABAC À CIGARETTES EXPORI £ûon aVÜ M M C O O N  export \"È m i Tobax1 r;.Cot»-du-Sud Une vaste enquête de l\u2019UCC sur le nombre des producteurs et les sortes de productions Monsieur André Théberge, secrétaire-organisateur de la Fédération de l\u2019U.C.C.de la Côte-dtt-Sud, vous fait part que cet organisme est actuellement en possession des noms et du nombre de producteurs dans les productions suivantes; le lait industriel, le lait nature, le bols de pulpe, le porc, la pomme de terre, les oeufs, la volaille et le sucre d\u2019érable.Cette enquête nous révèle que notre région, compte 2,900 producteurs de lait industriel, GO producteurs de lait nature, près de 4,000 producteurs de lots à bols dont 2,900 font des coupes régulières, 1,G00 producteurs de Au cours de leur réunion mensuelle tenue au siège social 1775 rue Des Cascades, St-Hyacinthe, les directeurs de la Caisse d\u2019E-tabllssement lançaient un nouveau service soit ; \u201cLe Service d\u2019Achat et Ventes de Fermes\u201d (Service Immobilier).Les cultivateurs du diocèse pourront donc se renseigner et consulter leur institution financière dans ce domaine.Comme on parle beaucoup de ce temps de regroupement et de consolidation de ferme, il semble tout indiqué que ce service de la Caisse saura répondre adéquatement à ce besoin.Au cours de la même réunion les directeurs de cette instltu- porcs, 830 producteurs de pommes de terre, 150 producteurs d\u2019oeufs de consommation, 190 producteurs de chair devollailles et 850 producteurs de sucre et sirop d\u2019érable.Présentement des plans conjoints ont été votés dans les productions suivantes: le lait industriel, les oeufs, et le bols de pulpe.Quant aux autres productions, des projets^ de plan, conjoint sont déposés à la Régie des Marchés Agricoles et devraient être soumis aux producteurs pour approbation d\u2019ici quelques Jours dans le lait nature et d\u2019ici quelques semaines dans les autres productions.tlon ont Inauguré un concours de vente.11 s\u2019agit d\u2019envisager la possibilité de devenir millionnaire au 31 décembre 1966.La Caisse d\u2019Etabllssement de l\u2019U.C.C.a connu des succès retentissants depuis le 1er Janvier 19GG.Au cours d\u2019une période de neuf mois d\u2019opération les résultats obtenus en certificats d\u2019épargne et de placements ont dépassé le demi-million.Tout cela est donc dû au travail de collaboration des officiers de cette institution et principalement à la part active de tous les représentants de la caisse qui sillonnent les rangs de nos paroisses rurales afin de faire pratiquer l\u2019économie chez tous ces individus.L\u2019HOMME ET LE SOL ^^9 NOVEMBRE 1966^P Le Plan conjoint des oeufs et son influence sur les prix Le plan conjoint des producteurs d\u2019oeufs du Québec a le pouvoir de \u201cnégocier avec toute personne tenue de le faire en vertu de la Loi des marchés agricoles, toute condition de mise en marché et spécialement le prix de vente du produit visé\u201d.Fort de ce pouvoir, la Fédération des Producteurs d\u2019oeufs pourrait en principe exercer une influence considérable sur le prix des oeufs.S\u2019est-elle servie de ce pouvoir jusqu\u2019à maintenant ?Le fera-t-elle à l\u2019avenir ?On se posera ces questions à l\u2019émission \u201cL\u2019Homme et le Sol\u201d du 19 novembre prochain, radiodiffusée à midi trente, au réseau français de Radio-Canada.Gustave Larocque animera cette émission.Monsieur Gérald Groulx de l\u2019U.C.C.représentera le plan conjoint à cette occasion.De cette façon la Caisse poursuit un but qui lui est propre soit l\u2019épargne chez le Jeune en vue de son établissement.Comme résultat pratique, les directeurs escomptent beaucoup du lancement de ce nouveau service et comptent sur un effectif millionnaire au 31 décembre 1966.\t,r .( Communique) Anticipons le danger! Anticiper le danger, c\u2019est le meilleur moyen d\u2019y parer! \u201cPru-dentla\u201d rappelle que, dans le domaine de la sécurité routière, les piétons ont leur part de responsabilité, car leur sécurité dépend aussi de leur propre vigilance.A l\u2019UCC du diocèse de St-Hycinthe Un nouveau service de la caisse d\u2019établissement C.A.Lapage -mm y si-ti iiÿwJ\u2019Ad Ferme bien électrifiée Pourquoi cette enseigne?C\u2019est une marque extérieure de prestige, décernée aux cultivateurs qui ont modernisé leur ferme selon les exigences de l\u2019Association canadienne de l\u2019Électricité.L\u2019électricité, c\u2019est \u201cl\u2019homme engagé\u201d qui coûte le moins cher au cultivateur et qui lui donne entière satisfaction.En voyant cette enseigne, on sait que le propriétaire possède une ferme vraiment bien électrifiée.Renseignez-vous.L\u2019agronome du fournisseur d\u2019électricité de votre région se fera un plaisir de vous communiquer les conditions requises pour obtenir cette enseigne.Commandité par votre fournisseur d'électricité, membre de L\u2019ASSOCIATION CANADIENNE DE L\u2019ÉLECTRICITÉ 16 NOVEMBRE 1966 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 1 MINISTERE DE L\u2019AGRICULTURE ET DE LA COLONISATION AU SERVICE DE LA FERME FAMILIALE Rédigé en collaboration Chef de U rédaction: P.CARPentifr agronome au service de l'Information Reproduction autorisée en donnant crédit aux auteurs Fistule à l'aesophage du mouton; c'est une canalisation qui fait communiquer l'aesophage avec l\u2019extérieur.Recherches sur les pâturages L\u2019augmentation de la production d\u2019aliments riches en protéines, la viande^ et le lait, est intimement liée à l\u2019exploitation et à la pleine utilisation des herbages par le bétail.Les recherches intensives, sur les pâturages,^ menées récemment par le Collège MacDonald de Sainte-Anne-de-Bellevue, viennent augmenter nos connaissances en ce qui a trait particulièrement à l\u2019estimation de la valeur nutritive de l\u2019herbe consommée par les moutons.Ces travaux, subventionnés par le conseil des Recherches agricoles du Québec, ont fait l\u2019objet d\u2019une these de doctorat (Ph.D.) que vient de soutenir monsieur Michael Pere-ra à la faculté des Etudes supérieures et de la Recherche de l\u2019Université McGill.LA CHARGE DU BÉTAIL Une charge de bétail adéquate, en d\u2019autres termes, le nombre appropiié d\u2019unités animales par unité de surface, constitue la règle d\u2019or de la régie du pâturage.L\u2019équipe du Collège MacDonald a expérimenté trois différentes régies dans un pâturage enga-zonnê principalement du pâturin du Kentucky, de mil et de trèfle Ladino.La première comprenait la rotation sur des lisières de faible étendue, pâturées alternativement durant 2 à 3 jours chacune (strip-grazing); la charge de bétail était de sept brebis a l\u2019acre soit environ une unité animale.La deuxième et la troisième régie se différencaient uniquement par une charge de bétail respective de sept et dedlx brebis a l'acre; les deux pâturages n\u2019étalent pas soumis à la rotation.On a trouvé que l\u2019insuffisance de la charge de bétail occasionnait une dégradation du gazon et une diminution de rendement.ÉVITER LA PLEINE FLORAISON Dans l\u2019impossibilité de faire brouter toute l\u2019herbe avant qu\u2019elle ne dépasse le stade de floraison à 50 pour cent, il vaux mieux la récolter tout de suite pour le foin, selon le docteur Perera.On obtient à nouveau dans le regain un herbage de haute valeur nutritive, ce qui n\u2019est plus le cas dans un foin en pleine floraison (100 pour cent).La digestivilité de la cellulose déterminée par l\u2019analyse de la lignine (lignin ratio method) est meilleure, en effet, dans le regain que dans la première pousse; lorsque celle-ci dépasse le stade de floraison à 50 pour cent.L'INDICE DE LA VALEUR NUTRITIVE Les chercheurs du Collège MacDonald ont mis au point un indice de valeur nutritive (Nutritive Value Index \"NVl\u201d) qui indique avec précision la valeur réelle de l\u2019herbe broutée.L\u2019indice basé sur l\u2019analyse de la lignine s\u2019est révélé le plus précis; il tient, compte également de la quantité de nourriture assimilée.L\u2019ACTIVITE DES BESTIAUX On a trouvé une corrélation négative très étroite entre l\u2019indice de la valeur nutritive et l\u2019activité des animaux au pâturage déterminée par le rapport travail/repos (Work/leisur e, \u201cW/L).Une valeur croissante du rapport T/U correspond indirectement à une diminution des qualités nutritives du pâturage; le bétail devant consacrer plus de PAGE 8 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - 16 NOVEMBRE 1966 Visite des chantiers de l\u2019EXPO 67 Le ministre et un groupe de hauts-fonctionnaires du ministère de |\u2019a culture et de la colonisation effectuaient cette visite, dimanche |e 6 bre.\u201cL\u2019Exposition universelle de 1967 assurera une expansion considérable au marché des produits agricoles, c\u2019est pourquoi nous lui attachons tant d\u2019importance,\u201d a déclaré, dimanche, M.Clément Vincent, ministre de l\u2019Agriculture et de la Colonisation.M.Vincent s\u2019adressait au personnel des cadres de son ministère qui effectuait, en groupe, une visite des chantiers de l\u2019Expo.Le ministre qui était accompagné du sous-ministre, M.Roméo Lalande, et du sous-ministre associé, M.Benoit Lavigne, a invité les chefs de service, les chefs de division, les chefs d\u2019agences administratives, les agronomes de comté, les médecins-vétérinaires, les ingénieurs agricoles, etc., qui formaient le groupe à se faire les propagandistes de l\u2019Expo dans temps à brouter un pâturage pauvre et ruminer plus longuement une herbe plus mûre.L\u2019auteur suggère l\u2019emploi de cette mesure pour évaluer, dans la pratique, la qualité des herbages en raison de sa simplicité et de sa validité dans le cas d\u2019un gazon ordinaire brouté par le mouton.TECHNIQUES D\u2019ÉCHANTILLONNAGE La technique, permettant l\u2019échantillonnage le plus représentatif de la consommation d\u2019herbe par les bestiaux, est la cueillette effectuée directement par une fistule à l\u2019oesophage.Cette méthode s\u2019est révélée plus précise que l\u2019échantillonnage ordinaire effectué à la main.On attribue cette différence au pouvoir de sélection des animaux paissants.Emile CHAMBERLAND, agronome tous les coins du Québec où ils accomplissent leur travail.\u201cLe nombre considérable d\u2019étrangers qui visiteront Montréal l\u2019an prochain, fait de l\u2019Expo un medium de publicité de tout premier choix pour nos produits susceptibles d\u2019exportation comme les animaux de race, le sirop d\u2019érable, le fromage, les pommes, les bleuets, etc.,\u2019\u2019 a continué M.Vincent.\u201cMais le rôle bénéfique de l\u2019Exposition dans le domaine agricole,\u201d a enchainé le mi- Le ministre de l\u2019Agriculture et de la Colonisation,l\u2019honorable Clément Vincent, a annoncé hier la participation officielle de son ministère au Salon National de l\u2019Agriculture qui se tiendra à Montréal, à l\u2019aréna Maurice-Richard, du 17 au 2G février 19G7.Le Salon présentera également une exposition de machinerie agricole au Palais du Commerce et d\u2019Aviculture au Centre Paul Sauvé.Les kiosques illustrant l'agriculture en général, les vivres, les arts ménagers, l'élevage des animaux, etc., seront aménagés à l\u2019aréna Maurice-Richard.Le Ministre a annoncé cette participation au cours d\u2019une réunion du comité féminin du Salon National de l\u2019Agriculture,comité qui groupe des représentantes des cercles des fermières, de l\u2019U.C.F.R.et des cercles d\u2019é- nistre, \u201cnous crée egalement un devoirtres impérieux, celui de tout mettre en oeuvre pour améliorer la qualité de nos produits pour offrir aux mil-lions de visiteurs qui afflue-ront au Canada l\u2019an prochain, un meilleur reflet de l\u2019agriculture québécoise.\u201d M.Vincent a egalement invité les visiteurs à inciter les agriculteurs des régions qu\u2019ils desservent à prendre part au concours d\u2019embellissement des fermes afin de permettre au Québec de dete-nir vraiment \u201cla (relie province\u201d.conomle domestique.L\u2019U.C.F.R.et les C.E.D.qui se sont fu-sionnés récemment groupent, avec les cercles des lermieres, au-delà de 70,000 représentantes du milieu rural.La participation du ministère de l\u2019Agriculture prendra des formes diverses, mais ]>ortera sur trois plans principaux: La va-lorlsation des sols, l\u2019hygiène et la salubrité des aliments et des produits comme la pomme,l'érable et le bleuet.Encore cette année, les jeunes éleveurs présenteront les bouvillons et les agneaux qui seront vendus à l\u2019enchère.Les Jeunes éleveurs, une initiative de l'actuel sous-mlnistre de l\u2019Agriculture, M.Roméo Lalande,remonte à 1959 et ne groupaient au début; que les fils et filles de colons qui vendaient a l\u2019enchère, les animaux qu\u2019ils avaient engraissés eux-mêmes.Le Ministère de l\u2019Agriculture et de la Colonisation au Salon national de l\u2019Agriculture .J CS vers la attaché fourrages consommes par l'animal, au Itou de s'acheminer panse sortent par la fistule et sont recueillis dans un sac au cou du mouton, en vue d'en faire l'analyse.Aujourd\u2019hui l'Association compte plus de 4,000 membres.L\u2019Honorable Clément Vincent a exprimé également sa satisfaction devant l\u2019ampleur considérable que prend le Salon de l\u2019Agriculture et 11 a félicité les organisateurs pour cette importante contribution au monde agricole.SURANCE-RBCOL.TB.:ERE A L'ACRICUL-î UN DROIT CCNTRAC-.A DES COMPENSA-S POUR LES PERTÇS ITUELLES DE RECOL-DUES AUX CAPRICES LA NATURE.E LLE T IT UE UNE FORME DDci/nvAWfE ESSttv- Directives da Service de la salubrité des aliments concernant ; \u2018 -trachéite aviaire Au cours des derniers moi», la laryngo-trachéite a été J'oqnostiquée dans plusieurs basses-cours de la province et dans le but de protéger leurs oiseaux contre cette maladie, des éleveurs ont fait vacciner leurs troupeaux.La direction du Service de la Salubrité encourage une «elle mesure, mais vu que les oiseaux immunisés demeurât porteurs de germes, nous tenons à donner, aux éleveurs de poulettes démarrées, ainsi qu\u2019aux gérants et propriétaires de couvoirs coopératifs et privés les directives qui suivent : 1)\tLes poulettes vaccinées contre la laryngo-trachéi-te ne doivent pas être mises en contact avec des oiseaux non immunisés contre cette maladie.2)\tAvant d\u2019effectuer une vente d'oiseaux, nous vous demandons de vous assurer au préalable si les autres oiseaux gardés dans la basse-cour de l'acheteur ont été vaccinés contre la laryngo-trachéite.3)\tLes personnes chargées du soin d\u2019oiseaux vaccinés contre la laryngc-trachéita doivent éviter les visites à d'autres producteurs dont les oiseaux n'ont pas été protégés contre cette maladie.4)\tDans le but d\u2019éviter la propagation de la maladie, il convient de désinfecter les cages d\u2019oiseaux ainsi que les ustensiles et de détruire les sacs de moulée qui ont séjourné dans des poulaillers logeont des oiseaux vaccinés.La mise en pratique de ces directives contribuera à la répression de la laryngo-trachéite dans la province.Nous comptons sur la collaboration de tous les intéressés.Albert LAVALLEE, D.M.V., chef Division de l'Hygiène animale La prévention des incendies dans les exploitations avicoles les éleveuses et les poulaillers sont souvent exposés aux Incendies i moins que des mesures préventives ne soient appliquées.Les causes de feu sont nombreuses; quelques unes sonl imputables a la négligence des propriétaires, d\u2019autres sont Incontrôlables.Parmi les causes extérieures, on estime que la foudre occasionne chaque année environ 10 pour cent des Incendies; pourtant ties paratonnerres en nombre suffisant et installés adéquatement constituent une excellente protection.C\u2019est donc 10 pour cent des incendies imputables à la négligence et qui pourraient dre évités.Les branches sèches, herbe et les déchets de toute sorte déposés près des bâtisses causent près de 3 pour cent des incendies; c\u2019est là encore une cause de désastre facile àéliml-Jer' Les feux allumés en vue oc se débarrasser de déchets doivent etre faits avec une extrê-?e Pruclcnce, à une distance suffisante des constructions avoisi-an es, toujours en tenant compte ce la vitesse et de la direction du vent.v \u2014¦VIH\t.d'incendies, ils u maintenus continue Parlait état.Un nett verification s'impe chaque élevage; la aure qui occasionn de carburant peut èt desastre.Les Installations électrlqu d\u201cu , non seulement dans les pc une «S mals - peu pr®s P*11,10 cem!iBaUST tres fré
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