Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 31 janvier 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La terre de chez nous, 1973-01-31, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Encore les provendes Un tournant décisif Le ministre Otto Lang sur la corde raide?page 4 tV» ' S&sîk * mm ,'ravjrwa Kii -srçy.Photo Ministère de l'Agriculture du Canada : \u2022« ¦fj» «n «' 4ÉSg|is&&i* «I: .:V;.y WMÊm gÿmmk^ ' [O - m \u2022*r1' ivVv ft MS.VUCA.\t ¦ \" - \u2022 Entente entre la Fédérée et la FPLIQ page 5 Le Québec pourrait s\u2019y opposer Audience sur un office de commercialisation du dindon page 4 «,.r '¦ ) n Q \u2022* ^ \u2019¦ ' iN3«3NU 3 \u201c4 V -iVi Y - ; ' vi ua\tl?/Ç: -ovv/i- 1 M\u2014 .mill DE CHEZ LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE Port payé à Québec VOL.XLII - No 46 - Montréal 31 janvier 1973 L\u2019OPINION RURALE.Le système d'éducation: un pâturage dans la rotation naturelle de la société Si on examine un peu le système d'éducation actuel, on se rend compte qu\u2019il a beaucoup de similitude avec une pratique courante en agriculture, soit le système de paissance en rotation.Si on prend pour acquis que le système d'éducation actuel constitue un pâturage dans la rotation naturelle de la société, on peut assumer que celui-ci en est un de 5 ans: 1.\tEcole primaire.2.\tEcole secondaire.3.\tCEGEP.4.\tUniversité I er cycle 5.\tUniversité 2e cycle.Une des étapes les plus importantes dans notre système de paissance, est l'établissement du pâturage.Pour ce faire, seuls les meilleurs programmes de cours doivent être mis à la disposition des étudiants.On a alors avantage à employer de la semence certifiée pour assurer un herbage abondant et nourrissant aux étudiants.Evidemment, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte quand on désire un pâturage de qualité.La nature de l'institution, de même que sa renommée, sont des facteurs qu'on ne peut pas négliger.On sait bien, en effet, que la nature de la roche-mère et la profondeur du sol sont des facteurs importants en ce qui regarde la qualité d'un pâturage.Qu\u2019il suffise d\u2019examiner les pâturages de l'Université du Québec et ceux de McGill.Un facteur prépondérant est sans aucun doute l'abondance et la compétence des professeurs qui fournissent l'enseignement dans les institutions de la province de Québec.Tout le monde sait que si la fertilisai ion n'est pas adéquate.les étudiants risquent de manquer de certains éléments nutritifs essentiels.C'a ne donne pas grand chose, d'un autre côté, d'avoir une bonne fertilisation si on ne chaule pas suffisamment.Evidemment, les meilleurs professeurs au monde ne peuvent faire de miracles, s'ils ne disposent pas de l'équipement nécessaire.Bien souvent, les faibles subventions gouvernementales sont des GRATIS Des bâtiments qui rapportent ai us Ce guide de 40 pages traite en détail de la construction des bâtiments de ferme en acier.Préparé par Dofasco et des ingénieurs spécialisés, il est gratuit.^ Service des bâtiments do forme Dofasco I Box 250, Hamilton (Ontario) I Veuilloz m\u2019onvoyor votre brochure I gratuite.I NOM_________________________________ 1 I I I entraves à un pâturage de bonne qualité.La conduite de la paissance doit s'accompagner de pratiques culturales adéquates comme l\u2019enlèvement des cours inutiles et la suppression des programmes délaissés par les étudiants.Un bon exploitant veille à l'êboussage de son pâturage et assure la coupe des refus afin d'assurer à son bétail des herbages abondants et nourrissants.Que l\u2019on cherche à former de bonnes vaches laitières ou du bétail d'engraissement.on a d'excellentes chances d\u2019y parvenir si on suit les recommandations.Une chose différencie les étudiants du bétail: on ne demande pas aux animaux de boucherie leur avis avant de les diriger vers l'abattoir; l\u2019étudiant, lui.peut choisir: soit qu'il se laisse engraisser par la société, soit qu'il fournisse un travail productif C'est à se demander si on ne cherche pas, trop souvent, à imiter l'Ouest.Réal Laforge Faculté des sciences de l\u2019Agriculture et de l'Alimentation, Université Laval.La fève soya, plante fourragère Au printemps de chaque année, il n\u2019est pas rare pour le cultivateur d'avoir à constater sur sa ferme que l'une de ses prairies en foin de légumineuses comme la luzerne ou en foin de graminées comme le mil ail été considérablement endommagée l\u2019hiver précédent par des conditions climatiques adverses trop rigoureuses pour ces plantes: En cela, les prairies en légumineuses sont généralement plus vulnérables que ne le sont les prairies en graminées.Alors, te cultivateur averti se voit donc souvent obligé d'ensemencer au printemps une production végétale de secours pour remplacer la partie de ses prairies dont la récolte pourrait éventuellement être compromise à cause des raisons invoquées précédemment.U existe pour lui un choix de plantes fourragères dont une liste apparait dans la brochure por- te seul hebdomadaire agricole français d'Amérique Fonde en 1929 Propriété de l'UPA 515, avenue Viger, Montréal 132 Tél.: 288-6141 DIRECTEUR: Jean-Marc KIROUAC REDACTEUR EN CHEF: Pierre COURTEAU RÉDACTRICE: Mme Rosaline D.-LEDOUX GÉRANT DE LA PUBLICITE: J.-V.HENRY Représentants à Toronto: Colin C.King & Ass.Ltd.32 ouest, rue Front, Toronto, Ont.Composition! Montage: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression.Les Presses Lithographiques 1965 Inc.Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement: I an, Î2, 3 ans.Î5, 5 ans, $6.|\tDépôt légal\u20141i; trimestre 19/3 ADRESSE_______________Blbtlothégu# national» du Québac j\tj\tEnraglatramant No.1051 _____________________________________________\t*\tCourrlar do la dauiléma classa I_________________________________________________________I\t- tant le numéro 337, laquelle est publiée par le ministère provincial de l'Agriculture; cependant à cette liste, il me semble qu\u2019on aurait bien pu y ajouter le nom de certaines variétés de fives soya de type plutôt à foin qu 'à grains qui pourraient, le cas échéant, rendre de grands services à l'agriculture québécoise comme plante fourragère de secours sur les fermes, si elles y étaient recommandées et cultivées au Québec.En effet, les variétés de fives soyas de type à foin qui me Jurent recommandées comme telles ne se comportent pas toutes de la même façon pour être recommandées au Québec.L'an passé, celle qui m'a semblé être la plus prometteuse.c'est la Wisconsin Black et ceci pour les raisons suivantes militant en sa faveur: !.-} la Wisconsin Black, étant plus hâtive que les autres variétés de type à foin, elle peut par conséquent produire un nombre considérable de gousses vertes, avant la période de la moisson ce que les autres variétés ne peuvent faire: c'est donc un avantage marqué en sa Javeur au point de me alimentaire; 2.-1 La Wisconsin Black à l'époque de la moisson (fin d'août-début de septembre) peut atteindre une longueur en tiges de plus de soixante pouces; elle est donc de croissance très rapide et au point de me maturité, elle serait de quelques jours seulement plus tardive que la variété Hardome; 3.-) La Wisconsin Black, à cause de ses tiges nombreuses, fines et longues est sûrement très digestible comparée aux autres variétés; elle est riche en protéines.en vitamines et en matières miné- rales; 4.-) La Wisconsin Black peut donner une récolte de foin équivalent en volume à une récolte de foin de luzerne et dépassant même celle-ci au point de me alimentaire à cause de ses nombreuses gousses vertes que la luzerne n'a pas; 5.-) La Wisconsin Black, au point de me qualité protéique, est de beaucoup supérieure au maïs à ensilage et au point de me pourcentage en protéines.elle peut presque doubler le pourcentage de celui-ci.Voilà en résumé les avantages que peut apporter au cultivateur et surtout à celui qui est producteur Alors à la lumière de ce qui précède, il est facile de conclure que si dans le passé, on avait apporté plus d'attention à la culture de la five soya de type à Join au Québec, très probablement qu'un bon nombre de cultivateurs, l\u2019an passé, se seraient prévalus des avantages de cette culture pour régler chez eux leur problème d'approvisionnement en foin.Ils auraient eu dix jours francs de beau temps à la fin d'août-septembre pour faire une récolte de foin de légumineuse qui.avec cette plante, aurait été pour eux de l'or en barre pour alimenter leurs troupeaux laitiers cet hiver.De la part de ces cultivateurs, c\u2019eut été agir d\u2019une façon éducative, progressive et efficace en agriculture plutôt que d'avoir recours au paternalisme d'Etat pour régler leur problème de foin sur leurs fermes.C'est une leçon dont on devrait tenir compte à l'avenir.Germain Bourassa, agronome St-Barnabe Nord Clé St-Maurice P.Q.tél.: 264-20S9 Porté disparu depuis 5 ans, Marc Cayer reviendra à St-Raymond Line famille de cultivateurs de St-Raymond de Portneuf a connu une grande joie avec l\u2019annonce du cessez-le-feu au Vietnam.En effet, M.et Mme Auré-lien Cayer ont appris que leur fils Marc 29 ans, porté disparu depuis 1968 était sur la liste des prisonniers au Nord-Vietnam.Marc Cayer est un agronome qui s\u2019était engagé en 1967 pour une période de deux ans dans le Service volontaire international, organisme d\u2019entraide in- ternational.Lors de l\u2019offensive du let en 1968, Marc avait été fait prisonnier.Depuis sa famille était sans nouvelles de lui.Diplômé de la Faculté d\u2019agriculture de l\u2019Université Laval, Marc Cayer avait travaillé pour le ministère de l\u2019agriculture du Québec en Abitibi, avant de devenir volontaire au Vietnam.Les Cayer qui ont 8 autres enfants, Marc étant l\u2019aîné, ignorent encore quand leur fils rentrera au pays.Au cours des dernières années, la famille Cayer avait fait de nombreuses démarches auprès des autorités afin d\u2019avoir des nouvelles de leur fils.Leurs questions étaient demeurées sans réponses, personne n\u2019étant au courant du sort réservé au jeune civil québécois.LOI SUR LES OFFICES DE COMMERCIALISATION DES PRODUITS DE FERME Conseil national de commercialisation des produits de ferme AVIS D'AUDIENCE PUBLIQUE Conformemeni a la Loi sur les offices de commercialisation des produits de ferme, le Conseil national de commercialisation des produits de ferme tiendra des audiences publiques pour (1) examiner la nécessité d'un office national pour réglementer la commercialisation des dindons et (2) pour etudier un projet de commercialisation proposé par le comité national de coordination du marché du dindon Les audiences commenceront à 10 h.am (heure locale) aux dates et aux endroits indiqués ci-dessous: Ottawa.Ontario (pour l\u2019Ontario et le Québec) Le 15 février 1973 au Centre de conférences gouvernementales Truro, Nouvelle-Ecosse (pour Terre-Neuve, l'He-du-Prince-Edouard, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau Brunswick) Le 19 février 1973 au Collège d\u2019agriculture de la Nouvelle-Ecosse Vancouver.C B (pour le Manitoba, la Saskatchewan, l'Alberta, et la Colombie-Britannique) Le 22 lévrier 1973 au Bayshnre Inn L\u2019inscription des participants commencera à 9 h.a m.(heure locale) Tout avis d intention de proposition doit parvenir au Conseil national de commercialisation des produits de ferme au plus tard le lundi.12 février 1973.Huit copies de chaque proposition comprenant les arguments pour ou contre l'établissement d'un office doivent être envoyées au Conseil avant les audiences et deviendront la propriété du Conseil national de commercialisation des produits de ferme.Tout exposé oral au cours de l'audience devra résumer les principaux points proposés et devra être limité à 15 minutes.Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au Conseil national de commercialisation des produits de ferme.165, rue Sparks Edifice Booth, 7ième étage, Ottawa.Ontario.KIP 5B9.Téléphone: 613-996 0921.Paul Baboy, président.Conseil national de commercialisation des produits de ferme.CANADA PAGE 2- LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 JANVIER 1973 Le dossier provendes devant la FCA Un tournant décisif Plusieurs questions vitales seront débattues au cours de l'assemblée générale de la Fédération canadienne de l'agriculture qui se déroulera la semaine prochaine à Ottawa.On doit s'y attendre, le Québec reviendra à la charge pour détendre un certain nombre de dossiers fondamentaux qui échappent à la juridiction provinciale.En premier lieu, l'inéquité qui subsiste toujours entre les Prairies et les autres provinces au plan des coûts d'approvisionnement en céréales fourragères risque fort d\u2019entraîner un nouveau débat, voire un affrontement majeur et décisif.On s\u2019est jusqu'ici borné à reconnaître le bien-fondé des récriminations des provinces dépendantes de la Commission canadienne du blé, mais aucun geste concret n\u2019a été posé pour corriger la politique discriminatoire de prix à l'égard des grains d'alimentation animale expédiés hors des Prairies.Cette question revient avec une ennuyeuse régularité depuis fort longtemps et devra être tranchée une fois pour toutes au cours de la 37e assemblée annuelle de la FCA.Il est compréhensible que ceux qui profitent de la situation aient intérêt à perpétuer le statu quo.À défaut d\u2019une entente souhaitable entre les agriculteurs des provinces, seule une intervention du pouvoir politique pourra trancher le débat.Les autorités fédérales ont déjà d'ailleurs été pressenties par le Québec pour intervenir sous forme d'arbitrage politique, en dernier recours.Le problème des provendes demeure donc la grande priorité et pourrait fort bien entraîner de longues heures de discussions.D\u2019autres sujets moins controversés mais qu'on considère importants mériteront une attention particulière des représentants du Québec.Si on se référé aux politiques adoptées par le congrès général de l'Union des producteurs agri- coles, le \"Livre Vert\" rappelle qu'on doit donner suite aux recommandations de la commission Barber sur la machinerie agricole.Le Québec entend aussi revenir à la charge et demander une révision par le gouvernement fédéral de la subvention nettement insuffisante consentie par Ottawa en guise de dédommagement pour les pertes de récoltes en 1972.De même, il faut s'attendre à ce que les politiques des producteurs de lait québécois, défendues lors de l'assemblée de la FC PL à Halifax et qui correspondent dans l'ensemble aux positions des autres provinces, soient entérinées par la FCA puis défendues par cette dernière en collaboration avec la Fédération canadienne des producteurs de lait.On désire que les autorités fédérales tiennent compte des pertes de récoltes pour réévaluer le budget 1973-74 de la Commission canadienne du lait, tout en ne se basant pas sur le niveau anormal de production de la dernière année.D'autre part, l'annonce récente par le Conseil national de commercialisation des produits de ferme, afin de convoquer des audiences publiques pour l'implantation d'un office de mise en marché qui couvrirait uniquement les producteurs de dindons, est loin de satisfaire le Québec.On se rappelle, le dernier congrès général de l\u2019UPA a été formel là-dessus: des démarches doivent être entreprises auprès de la FCA, notamment, pour que celle-ci approche le Conseil canadien des poulets à griller et le Comité de coordination du dindon afin de leur proposer la mise sur pied d\u2019un même secrétariat pour ces deux organisations.En d'autres termes, le plan conjoint du Québec régit la mise en marché complète de la chair de volaille et les producteurs de cette province adhèrent au principe d'un plan national de commercialisation du dindon qui engloberait aussi la chair des poulets à griller et des gros poulets.Enfin, autre question qui s'adresse à la FCA et à laquelle l'UPA attache de l'importance: le commerce international des produits agricoles.Compte tenu qu'une nouvelle négociation entre les pays membres du GATT doit être entreprise au cours de 1973, l'UPA désire être présente aux discussions préliminaires.Elle souhaite collaborer à l\u2019élaboration de la politique que défendra ensuite le gouvernement canadien lors de la réouverture des négociations pour le renouvellement de l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce.Pour revenir brièvement à l'épineuse question des grains de provende, il appert selon certaines sources que les porte-parole des organisations agricoles des Prairies pourraient, en dernier recours, mettre de l'avant une nouvelle proposition.Celle-ci équivaudrait à considérer les provinces de l'Est comme une partie de leur marché international d'exportation.De toute manière, le Québec entend plutôt défendre la formule FAIR préconisée par le Conseil des grains du Canada, en autant que tous les producteurs de céréales canadiens soient traités sur un même pied.Il existe d'ailleurs un consensus des organisations agricoles québécoises sur cette politique et l'État du Québec a lui-même officiellement adhéré à cette position commune.On note avec intérêt que les provinces Maritimes, autres victimes de l'actuelle politique des provendes, ont également décidé d\u2019appuyer le Québec à la FCA.La partie est cependant loin d'être gagnée.Au cas où un vote résulterait en une défaite du Québec, on peut sérieusement s'interroger sur les conséquences et les réactions qui pourraient s'ensuivre.Toutes les hypothèses sont permises et la réunion du 5 au 8 février pourrait alors prendre une tournure dramatique.Pierre COURTEAU Faut-il abolir l'assurance-chômage et les prestations sociales III Prérequis aux politiques sociales Après avoir distingué, au cours des deux articles précédents, les problèmes de l\u2019assurance-chômage de ceux de l'assistance-sociale, nous avons dans chaque cas été amenés à con- par André Charbonneau dure que les.chômeurs et les assistés constituaient de fait un corps de réserve que l\u2019État se devait de mettre au travail et non seulement d\u2019entretenir.On peut maintenant se demander pourquoi l\u2019État, contrairement à ce qu\u2019il fit au temps du secours direct, ne s\u2019est pas attaqué à cette tâche.La première explication est simple: c\u2019est qu\u2019en ces domaines précis comme en bien d\u2019autres d\u2019ailleurs nous n\u2019avons pas d\u2019Êtat mais deux gouvernements qui se partagent des pouvoirs partiels.Dans ce contexte constitutionnel, ni Québec ni Ottawa n\u2019est en mesure d\u2019adopter les solutions globales qui seules pourraient s\u2019avérer efficaces.C\u2019est pourquoi fédéralistes, centralisateurs ou autonomistes, voire souverainistes s\u2019entendent au moins sur un point: Il laul placer le pouvoir \u201cquelque part\u201d.C\u2019est ainsi que fort logiquement les gouvernements fédéraux, quels que soient les partis envahissent depuis longtemps les domaines dont les provinces ont constitutionnellement la responsabilité, tandis que les gouvernements du Québec, quels que soient toujours les partis, tentent de ramener à Québec (d\u2019un coup, disent les uns, un par un affirment les autres) les pouvoirs et les ressources financières qui leur permettraient de former un État véritable.Le problème constitutionnel qui paraît si abstrait à plusieurs demeure donc, que cela nous plaise ou non.celui qu\u2019il faut résoudre d\u2019abord avant de pouvoir régler toute question particulière.Le bâton est dans la roue et jamais la machine n\u2019avancera avant qu\u2019il ne soit retiré.Le pire n\u2019est pas que la situation actuelle paralyse toute innovation visant â établir des politiques globales mais qu\u2019elle détruit même les efforts partiels faits par chacun des gouvernements en les neutralisant.Un cours de perfectionnement financé par le gouvernement canadien au printemps peut facilement désorganiser, par exemple, la production du sirop d\u2019érable que le gouvernement du Québec pourrait être tenté de promouvoir.D\u2019une façon plus générale, on s\u2019aperçoit qu\u2019â l'intérieur même du Québec, il est impossible de régler tout problème sans tenir compte des diversités régionales et par conséquent sans adopter une politique de développement adaptée â chacune des régions.Or, cette planification est impossible â établir et encore plus â contrôler aussi longtemps qu\u2019un gouvernement parallèle peut par une simple décision modifier de fond en comble dans une région déterminée les données du problème et les règles du jeu.Supposons maintenant ce problè- me fondamental résolu que ce soit par l\u2019indépendance ou par un nouveau pacte fédératif.Supposons du même coup, quelle que soit l\u2019issue, que le Québec devienne un véritable État (fédéré ou non) et qu\u2019il ait en main tous les pouvoirs qu'il réclame pour agir efficacement.Dès lors, que devrait-il faire?Premièrement, abandonner sa façon de gouverner habituelle.Présentement, le Québec n\u2019a que des politiques ministérielles.Il devra prendre l\u2019habitude d\u2019avoir des politiques gouvernementales.C\u2019est-à-dire qu\u2019au lieu de laisser à chaque ministère le soin de régler sans souci des autres les questions qui le concernent, le gouvernement et encore plus l\u2019assemblée législative, aurait le souci de solutionner chaque problème en tenant compte simultanément de tous ses aspects.La construction d\u2019une route, par exemple, ne serait plus laissée â la seule initiative du ministère de la voirie mais elle serait planifiée en fonction tant des besoins agricoles que de l\u2019industrie ou des services scolaires, hospitaliers et autres.Chaque nouveau développement servirait ainsi d\u2019occasion pour tous les ministères d\u2019agir de concert avec les autres.La dépollution des rivières se ferait simultanément avec le drainage intensif de la région et l\u2019aménagement des zones récréatives cl industrielles.De même, aucune mesure de bien-être social ne serait adopté sans réajustement des services éducatifs et sans adaptation des politiques du travail.Pour compenser le gigantisme et la centralisation excessive que ces modes de fonctionnement nouveaux pourraient entraîner, il faudrait du même coup assurer une régionalisation efficace des pouvoirs tant décisonnels que budgétaires.La coordination interministérielle dont il est plus haut question ne saurait en effet être efficace que si elle tient compte des disparités régionales autant que des disparités ministérielles.Rien n\u2019illustre mieux l\u2019importance de ce double objectif que la création éventuelle d\u2019un corps de réserve formé des chômeurs et des assités sociaux.Comme au temps de la colonisation on pourrait déplacer en permanence certains groupes dé chômeurs et d\u2019assistés vers des régions qui pourraient mieux utiliser leurs possibilités de servir.Il demeure cependant que c\u2019est principalement sur place qu\u2019il faudrait les mettre au travail.Dans une perspective interministérielle et régionale, un corps de réservistes ayant une mobilité locale pourrait â l\u2019année longue être employé â diverses tâches de manoeuvre qui varieront forcément d\u2019une région â l\u2019autre.Partout, il y a des emplois saisonniers â combler et des projets moins immédiats â réaliser comme le prouvent les programmes d\u2019initiative locale et dè perspective jeunesse auxquels un gouvernement pourrait employer les énergies d\u2019un tel corps de réserve formé d\u2019assistés et de chômeurs qui du coup cesseraient de l\u2019être.31 JANVIER 1973- LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 Le Québec pourrait s'y opposer H&SQig w Trois représentants de Maritimes Co-Op Services sont venus rencontrer l'Union des producteurs agricoles è Montréal, la semaine dernière, en présence de l'Office canadien des provendes.Cette réunion avait pour principal objectif d'examiner les positions respectives des provinces Maritimes et du Québec à l\u2019égard de la politique défendue par l'État du Canada concernant l'achat de céréales fourragères en provenance des Prairies.On reconnaît dans l'ordre habituel, assis, MM.Roger Perreault, président de l'Office canadien des Provendes.Albert Al-lain, président de l'Union des producteurs agricoles et Charles Yeo, président du comité agricole de Maritimes Co-Op Services.Debout, de gauche à droite: MM.François Dagenais, directeur du service d'Études et de Recherches à l'UPA, Garth Coffin, directeur des recherches économiques, Office canadien des Provendes, Harvey Scott, gérant de la division agricole, Maritimes Co-Op et Keith Russell, gérant des relations publiques, à l'emploi de cette même coopérative qui dessert les provinces atlantiques.Le ministre Lang (des Prairies) sur la corde raide?Les députés fédéraux du Québec favorables à un arbitrage pour régler le problème des provendes La rencontre de l'UPA, de la Fédérée et des Meuniers avec les caucus des En Ontario Pas de baisse de contingent en 73 Les producteurs de lait et de crème de transformation de tout l'Ontario, dont les livraisons sont inférieures au contingent qui leur est alloué au cours de la présente année laitière, n'auront pas à subir une baisse de leur contingent durant la prochaine année laitière 1973-74.Cette décision, prise apres consultations entre la Commission, l'Office de commercialisation du lait de l'Ontario et l'Office de vente des producteurs de crème de l'Ontario, s'applique à la fois aux détenteurs de contingents sub-ventionnables de la Commission et aux participants du programme de contingentement des ventes administré par les deux offices provinciaux.La mesure étend à toute la province la décision prise en août dernier de renoncer à une révision des contingents détenus par les producteurs d'un certain nombre de comtés et townships de l\u2019Ontario victimes du mauvais temps.Depuis les premières dispositions annoncées en août, les trois organismes ont étudié la situation et en sont arrivés à la conclusion suivante.Même si les intempéries n\u2019ont pas été aussi graves dans les régions de la province qui bénéficient aujourd'hui de la même clause que les régions éprouvées, ces intempéries ont tout de même créé des problèmes aux producteurs laitiers qui ont tenté de maintenir la production de leur troupeau.Normalement, lorsque les livraisons d\u2019un producteur sont inférieures à 75% de son contingent au cours d\u2019une année laitière, son contingent de l'année suivante est réduit de la différence entre ces 75% et le volume de ses livraisons de l\u2019année.trois partis fédéraux qui représentent le Québec à Ottawa a permis de discuter à fond du problème des céréales fourragères.Les députés des divers partis se sont engagés d'une façon générale à épauler les agriculteurs québécois dans leur proposition d'une formule d'équité (Fait-Formula), visant à équilibrer le coût des grains d\u2019alimentation animale entre l'Ouest et l'Est canadien.Les caucus québécois des partis libéral, conservateur et créditiste ont convenu que les positions respectives des producteurs des Prairies et de leurs confrères des autres provinces sont à ce point diamétralement opposées qu'il faudra sans doute que cette question soit tranchée par l\u2019Etat.Cet accord des députés ne signifie pas pour autant qu'on peut s'attendre à un règlement certain du problème des provendes.Il ne faut pas perdre de vue que le Parlement devra d'abord modifier les pouvoirs discriminatoires de la Commission canadienne du Blé et que ce ne seront pas des politiques à court terme sous forme de subsides supplémentaires qui permettront d'apporter une solution véritable.Les porte-parole des agriculteurs et des meuniers du Québec ont d'ailleurs manifesté une certaine inquiétude quant au réel pouvoir d'intervention des députés québécois à ce chapitre.M.Albert Allain, président de l\u2019UPA, s\u2019est pour un montré quelque peu pessimiste en signalant que le dossier semblait vouloir être référé au ministre responsable de la CCB, M.Otto Lang.N\u2019oublions pas, a signalé le porte-parole du syndicalisme agricole québécois, que M.Lang est d'abord un député des Prairies et qu'il pourra difficilement agir à l'encontre des intérêts évidents de ses propres commettants.M.Allain est d'avis que le ministre de Saskaloon-Ilumboldt semble plutôt porté à minimiser les faits et que son influence au sein du Cabinet Trudeau comme titulaire du portefeuille de la Justice, comme procureur général du Canada et responsable de la CCB pourrait être déterminante dans le maintien d\u2019une politique de statu quo.PAGE 4- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 31 JANVIER 1973 Audiences sur un projet d\u2019Office national des dindons Le président du Conseil de commercialisation des produits de ferme, M.Paul Babey, a annoncé la tenue en février d\u2019audiences publiques à travers le Canada sur la formation d'un office national de commercialisation des dindes et dindons.Ces audiences auront lieu aux endroits et jours suivants: Ottawa, le 15 février au Centre de conférences gouvernementales: Truro, N.-E., le I9 février au Collège d'agriculture de la Nouvelle-Écosse: Vancouver, C.-B.le 22 février au Bayshore Inn.Les audiences commenceront à lü heures du matin (heure locale).Le .lieu d\u2019inscription et le centre d'information seront ouverts à 9 heures du matin.Tout avis d'intention de présenter une proposition lors de ces audiences devra parvenir au Conseil national de commercialisation des produits de ferme, I65, rue Sparks.Ottawa, K IP 5B9, au plus tard lundi, le I2 février 1973.Les propositions faites alors auront comme base le projet soumis par le Comité national de coordination du marché du dindon.Des offices provinciaux de mise en marché des dindons fonctionnent maintenant dans toutes les provinces sauf dans l'Ile-du-Prinee-Edouard.au Nouveau-Brunswick et à Terre-Neuve.\u201cNous sommes heureux\", a dit M.Babey, \"que les producteurs de dindons aient mis sur pied et présenté un plan de commercialisation permettant de promouvoir les principes de coopération et de coordination à l'échelle nationale par l\u2019entremise d'un office de commercialisation.Comme dans le cas d'autres denrées, cette manière d\u2019aborder la mise en marché peut ouvrir des horizons nouveaux par la promotion de ce produit agricole, la création de sous-produits nouveaux, l\u2019assurance d'un approvisionnement continu aux consommateurs sur les marchés intérieurs et extérieurs, une réduction des frais de vente et un développement rationnel de l'industrie toute entière.\u201d Les audiences publiques donneront aux personnes et aux organismes intéressés l'occasion de présenter des exposés sur l\u2019à-propos de former un office national pour régulariser la mise en marché des dindons ou encore de reviser le plan de commercialisation proposé par le Comité national de coordination du marché du dindon.Opposition du Québec?A ce propos, il appert que la Fédération des producteurs de volailles du Québec n'accepterait pas le plan national de commercialisation mis de l\u2019avant par le Comité canadien de coordination du marché des dindons.Un porte-parole de l'organisme québécois a fait savoir en effet que le projet en soi est valable mais s\u2019avère prématuré car son application devrait au moins coïncider avec un projet semblable pour le poulet à griller et le gros poulet au Canada.On sait que dans le cas du plan conjoint des producteurs de volailles du Québec, les deux secteurs du dindon et du poulet sont régis à l'intérieur du même organisme.Selon les informations recueillies, il est possible, pour ne pas dire probable, que la Fédération fera une démarche en ce sens lors rie l'audience qui aura lieu à Ottawa, le 15 février.A la suite de ces audiences publiques.le Conseil national de commercialisation étudiera le projet à son mérite et à la lumière des propositions faites aux audiences: il soumettra ensuite ses recommandations au ministre de l'Agriculture.M.Eugène F.Whelan.A TOUS LES PRODUCTEURS D\u2019OEUFS DE CONSOMMATION DU QUÉBEC.AVIS DE CONVOCATION Cher Producteur, Prenez avis qu'une assemblée generale spéciale des Producteurs d'oeufs de consommation du Quebec sera tenue le 13 février 1973 à 10:00 heures au Motel Albatros situe au 125 boul.St-Joseph à Drummondville.L'ordre du jour est le suivant: 1.\t\u2014 amendements au reglement No.7A qui devient le réglement No.9.\u2014\tsuppression des articles concernant les conditions et les modalites d'exploitation d'un poste de classification qui a l'avenir sera réglemente par la Regie des Marches agricoles.\u2014\tpossibilité pour un producteur d'obtenir un permis de classeur de la Regie des Marches agricoles et obligation pour la Federation de négocier avec un tel producteur.\u2014\tsuppression de l'annexe concernant les categories d'oeufs qui seront à l'avenir fixées par l'autorité gouvernementale.\u2014\tprecisions dans la redaction de certains articles \u2014\tabolition du reglement No.8.modifiant les pouvoirs, devoirs et attributions de la Federation.2.\t\u2014 modifications au plan conjoint.\u2014\tradiation des articles 7 et 8 de l\u2019article X1 concernant les pouvoirs de la Federation de statuer sur les conditions de production, et de prescrire le classement et les conditions de ce classement.\u2014\tau paragraphe 20 de l'article X1, suppression des mots \"et imposer l'usage d'une telle marque\".precisions sur les pouvoirs de la Federation de fixer elle-même le prix des oeufs.\u2014\taddition de deux articles nouveaux sur la juridiction exclusivement provinciale de la Federation.\u2014\taddition d'un chapitre nouveau concernant le commerce inter-provincial rendu obligatoire par la signature du plan national de commercialisation des oeufs.Le texte des amendements sera remis à chaque producteur au debut de l'assemblee.Nous comptons sur votre presence et sur votre participation à cette assemblée générale spéciale.Vos tout dévoués, LA FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS D'OEUFS DE CONSOMMATION DU QUÉBEC Ovila Lebel Président 4244 Entente entre la Fédération des producteurs de lait industriel et la Coopérative Fédérée La Fédération des producteurs de lait industriel et la coopération laitière québécoise, représentée par la Coopérative Fédérée, viennent de conclure un protocole d\u2019entente propre à assurer la collaboration la plus fructueuse possible entre les deux organismes.Telle est la nouvelle annoncée conjointement par M.Pierre St-Martin, président de la Fédération, et M.Roland Pigeon, président de la Coopérative Fédérée.Les deux parties ont convenu que certains objectifs, liés à l\u2019avenir, au progrès et à la prospérité des producteurs, doivent s\u2019inscrire au rang des premières préoccupations de tous les producteurs, peu importe que ceux-ci adhèrent au syndicalisme ou à la coopération ou aux deux mouvements, ce qui est le cas pour la majorité d\u2019entre eux.Dans le cadre d'un objectif général que l\u2019on peut définir comme la recherche de la bonification des conditions de tous les secteurs de l'industrie, les buts suivants doivent faire l\u2019unanimité des organisations de producteurs.A)\tOrdonner la production laitière de façon à maximiser les ressources et le travail des producteurs, à éviter tout surplus inutile et à assurer que federation des producteurs de loft Industriel Changements au Conseil d\u2019Administration de la Fédération Le deuxième vice-président de la Fédération, M.Armand Miller, a remis à regret, pour raison de santé, sa démission au conseil d'administration de la Fédération.Élu à ce poste en septembre 1971, M.Miller était aussi président du Syndicat de St-Jean V alley field depuis avril 1970, poste qu'il quitte également.Il demeure cependant administrateur du syndicat.À sa réunion de janvier, le conseil d\u2019administration de la Fédération a élu M.Réal Michaud à la vice-présidence en remplacement de M.Miller.Président du Syndicat de Rimouski, M.Michaud était déjà membre de l\u2019exécutif de la Fédération.D'autre part, M.Jean-Marie Bouchard, président du Syndicat du Saguenay Lac St-Jean a été élu à l'exécutif de la Fédération.Les administrateurs du Syndicat de St-Jean Valleyfield ont élu M.Louis Rémillard à la présidence de leur syndicat.À ce titre, M.Rémillard siégera au conseil d\u2019administration de la Fédération.Producteur de lait industriel de Sl-Philippe de Laprairie, M.Rémillard est administrateur de son syndicat depuis mars 1968.La Fédération remercie M.Armand Miller de ses excellents services à litre d\u2019administrateur et de vice-prési- La gestion agricole et son organisation Pour satisfaire aux nombreuses demandes venant d\u2019agriculteurs, d\u2019institutions d\u2019enseignement et d\u2019organismes agricoles ou para-agricoles, l\u2019Union des producteurs agricoles vient de publier en troisième édition, le 38e cours à domicile (1963-64) de la TCN, sur La gestion agricole et son organisation par le Professeur Maurice Carel.Les intéressés peuvent maintenant se le procurer pour la somme de un dollar et demi ($1.50) par chèque ou mandat-poste, en s\u2019adressant à: Les Editions de l\u2019UPA, 515 ave Vi-ger, Montréal 132, tel.: (514) 288-6141.Brevets d\u2019invention Marques de Commerce Marion, Rohic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue Drummond Montréal 25- 288-2152 dent et souhaite aux nouveaux élus un fructueux mandat au service des producteurs de lait industriel.Assemblées de délégués La Fédération réalise présentement des assemblées inter-régionales à l'intention de ses délégués.Les deux premières ont eu lieu à Lévis le 24 janvier et à Sherbrooke le 30 janvier.Deux autres se tiendront l'une à Mont-Laurier le 1er février et l'autre à Joliette le 2 février.Le but de ces assemblées est de faire le point sur les relations entre le plan conjoint et la coopération.Les délégués y prendront connaissance du protocole d\u2019entente conclu entre leur Fédération et la Coopérative Fédérée.Les producteurs sont d\u2019ailleurs invités à prendre connaissance du communiqué conjoint relatif à ce protocole d'entente dans les pages du journal de celte semaine.QUOTA DE MISE EN MARCHE ET CONTINGENT DE SUBSIDES Certains producteurs confondent parfois quota de mise en marché et contingent de subsides.Nous rappelons que le quota de mise en marché, émis par la Fédération, est la quantité de livres de matière grasse pouvant être livrée par un producteur au cours d\u2019une année laitière: les quantités livrées en excédent de ce quota sont sujettes au taux de retenue hors quota.Le contingent de subsides, émis par la Commission canadienne du lait, représente la quantité de livres de matière grasse admissible à la subvention de la C.C.L.Le quota et le contingent ne sont pas forcément égaux pour un même détenteur.De fait, le quota de mise en marché est dans la plupart des cas supérieur au contingent de subsides.Cependant, l'inverse est impossible, puisqu\u2019un contingent ne peut en aucun cas excéder le quota.Les producteurs qui désirent obtenir des informations relatives à leur quota ou à leur contingent peuvent communiquer avec le secrétariat de leur syndicat régional.Dans le cas d\u2019une requête précise, cette dernière doit être adressée au syndicat ou à la Fédération lorsqu\u2019elle concerne le quota de mise en marché, mais à la Commission canadienne du lait lorsqu\u2019elle concerne le contingent de subsides.l\u2019agriculteur bénéficie des avantages économiques d\u2019un marché sain: B)\tObtenir des gouvernements concernés les meilleures politiques laitières possibles, afin de soutenir et de compléter, lorsque nécessaire, l\u2019action des organisations à caractère professionnel; C)\tAssurer l\u2019industrie laitière québécoise, tant au niveau de la production qu\u2019à celui de la transformation de la mise en marché, d\u2019une efficacité et d\u2019un dynamisme aptes à lui conserver ses débouchés et à lui permettre d\u2019en conquérer de nouveaux ainsi qu\u2019à la doter d\u2019une grande souplesse d\u2019adaptation à l\u2019évolution constante de la demande et de la concurrence.Afin d\u2019atteindre ces fins, les parties reconnaissent le bien-fondé de la présence des deux organismes, chacun ayant un rôle spécifique à jouer et des fonctions particulières à exercer.Dans l\u2019étude des problèmes de l\u2019industrie, les deux parties se sont entendues sur l'action complémentaire du syndicalisme et de la coopération dans l\u2019industrie du lait de fabrication ainsi que sur l\u2019action spécifique de chacun.Dans cette perspective, les deux parties ont abordé toutes les questions ayant été l'objet de différends entre elles et des ententes sont intervenues sur chacune de ces questions, celles-ci étant la représentation et le rôle d\u2019intervention, l\u2019information des producteurs, les problèmes de transport, le mode de fixation des prix du lait, la méthode de paiement du lait aux producteurs, la planification de la consolidation des établissements laitiers, la définition des normes de qualité, les méthodes d\u2019appréciation de ces normes.le rôle technique respectif des deux organisations dans l\u2019application et le respect des normes de qualité, l'administration du contingentement, la péréquation des prix et le paiement du lait suivant l'utilisation, l'évaluation du coût des fonctions exercées par la Fédération, le niveau du prélevé, la collaboration à établir dansl\u2019étude des problèmes généraux de l'industrie laitière et l'orientation générale de l'action des deux organismes, etc.Deux problèmes ont particulièrement retenu l'attention des parties: le niveau du prélevé et la péréquation des prix.Dans le cas du premier, une élude du coût des fonctions et respon- sabilités exercées par la Fédération a conclu à la nécessité de porter le prélevé à 2I/:C les 100 livres de lait, cela à partir du 1er janvier 1973.Dans le cas de la péréquation, les parties ont convenu que dans les conditions actuelles d\u2019établissement des prix par l\u2019État et de l\u2019organisation industrielle de la transformation du lait au Québec, la recherche d\u2019une méthode de paiement suivant l\u2019utilisation, au niveau de chaque entreprise, pouvait satisfaire les principaux objectifs recherchés par les uns et les autres.Si l\u2019augmentation du prélevé d\u2019un demi-cent satisfait aux dépenses administratives courantes de la Fédération, les deux parties ont reconnu qu'il était nécessaire de la doter d\u2019un fonds de roulement convenable.Différentes mesures sont envisagées à cette fin et feront l\u2019objet d\u2019une communication en temps et lieu.Il est entendu que le protocole d'entente entre les parties sera porté à la connaissance de tous les producteurs intéressés.Rappelons que le comité de liaison était formé de quatre représentants de chaque partie.La Coopérative Fédérée était représentée par Messieurs Roland Pigeon, président, Jean-Paul Dinel, membre du conseil d\u2019administration et président du comité de l\u2019industrie laitière coopérative, Louis-Philippe Poulin.secrétaire, et Philippe Pariseaull, directeur de la division de l'industrie laitière coopérative.Messieurs Pierre St-Martin, président.Roger Ménard, vice-président, Roch Morin, secrétaire-gérant et François Petit, secrétaire-gérant adjoint et chef du service de la production, agissaient pour la Fédération.Cette structure continue à assurer la liaison entre les deux \"groupements.PRODUITS-PIÈCES Faites appel à votre concessionnaire Starline * Entrepôt: Léo Dupont, R.R.1, Saint-Dominique.Comte de Bagot, P.O.\u2014 Tel : (514) 773-3250 *Représentant du manufacturier: Eric J.Barre», 5474, Raymond.Pierrelonds.P.Q.\u2014 Tel.: (514) 626-4477 En cas de mammite\u2014 combattez à la fois l\u2019infection et l\u2019inflammation avec\tM %.pen-iz nitrofurazone, pénicilline et prednisolone Le nitrofurazone et la pénicilline agissent ensemble pour donner un effet germicide qui élimine toute sorte d'organismes présents en cas de mammite.La prednisolone\u2014hormone puissante, réduit l'inflammation et permet aux médicaments actifs de pénétrer jusqu'au foyer de l'infection.pen-fz vous aide à retrouver rapidement la pleine production.Achetez les seringues pratiques en plastique ou les fioles polydoses chez votre pharmacien ou votre meunier, et vous serez équipé contre les pertes coûteuses.\u2022pen-fz est une marque déposée usine production.«$?NORAIE MÉDICAMENTS VÉTÉRINAIRES 'MAMQUf S OIPOSHS DIVISION DE LA NORWICH PHARMACAL COMPANY LTD.PARIS.CANADy 31 JANVIER 1973 - LA TERRE DE CHEZ NOUS- PAGE 5 JL au service de ?L AGRICULTEUR RÉDIGE EN COLLABORATION chef de la rédaction: BENOIT ROY directeur de l'Information Reproduction autorisée en donnant crédit Wmm.CHRi natr f «t.a OHM CAML CMCa Cf (IA C*B* CHRt CKBM CJRp CHIN CKSM Région du Sud-ouesf de Montréal ACCENT SUR LES\tVÉGÉTALES LORS DES I0URNÉES AGRICOLES \u201cL\u2019Opération Luzerne\u201d et les concours régionaux QUÉBEC\u2014Par-delà le dossier litigieux des grains de provende, le ministre de l'Agriculture du Quebec, M.Normand Toupin, lançait, en octobre dernier, un audacieux programme quinquennal d'auto-approvisionnement en alimentation animale qui consiste à développer de façon acceleree la production cerea-lière au Quebec.La nouvelle annee 1973, amène donc une première etape dans l'application de ce plan quinquennal: c'est ''l'Operation luzerne\", qui a pour but de stimuler l'implantation de luzernières dans la province et de contribuer ainsi à accroître économiquement la valeur et la qualité des fourrages.Afin de mener à bien cette \"Operation Luzerne\u201d, la direction du ministère de l'Agriculture du Québec annonçait récemment la tenue de douze concours régionaux à l'intention des producteurs de luzerne du Quebec.Toute personne proprietaire d'une ferme et pour qui l'agriculture est la principale occupation peut participer à ces concours visant à promouvoir l\u2019implantation de luzernières chez nous.Pour être admissible à ces concours, il suffira d'ensemencer au moins dix acres, en semis pur ou en melange, avec ou sans plante-abri, et de respecter les recommandations du Conseil des Productions végétales du Quebec (C.P.V.Q.) de même que celles du Comité \u201cOperation luzerne\u201d De plus, le producteur devra fournir une analyse de sol récente, ensemencer dans un sol où le pH se situe entre 6.5 et 7.00 et fertiliser adéquatement.Il devra aussi utiliser une variété recommandée par le C.P.V.Q.Les agriculteurs les plus méritants de chacune des douze regions agricoles du Quebec, recevront des prix intéressants dont la valeur et le nombre seront établis en fonction du nombre de participants ayant subi avec succès la première epreuve, dans chacune des regions.Les formules d'inscription seront disponibles dans les bureaux locaux et régionaux de renseignements agricoles du ministère, à compter du 15 février.Bonne récolte de betteraves sucrières QUÉBEC\u2014Le rendement en sucre des betteraves sucrières traitées à la Raffinerie de sucre de St-Hilaire, en 1972, a ete de 234 livres de sucre par tonne de betteraves, contrairement à près de 199 livres par tonne en 1971.Cependant, la production de betteraves a accuse une diminution de l'ordre de 50%, par suite du mauvais temps connu par le Quebec à l'ete de 1972.En effet, les 454 producteurs n'ont récolté, pour une surface cultivée de 6,187 acres, que 81,682 tonnes de betteraves, ce qui représente un rendement de 13 tonnes à l'acre.Par contre, en 1971, 670 producteurs ont produit 168,610 tonnes de betteraves qui ont ete livrées à la Raffinerie.La superficie cultivée était de 8,175 acres et le rendement reel, de 19.09 tonnes à l'acre.Par consequent, la Raffinerie n'a produit, en 1972, que 18,870,000 livres de sucre, alors que sa production avait ete de 33,630,880 livres en 1971.PAGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 31 JANVIER 1973 PRODUCTIONS VÉGÉTALES Par ailleurs les productions végétales domineront les sujets au programme de ces journées agricoles organisées.Les journées du 14 et du 15 seront en effet entièrement consacrées aux cultures exploitées dans les comtes de Vaudreuil-Soulanges, Huntingdon.Beauharnois, Châteauguay, Napierville-Laprairie et St-Jean.Parmi les spécialistes qui ont contribue à la preparation du programme et qui présenteront des exposes, figurent le Dr Paul Gervais, de TUniversite Laval, et M.Hubert Melanson, directeur des Bureaux et Laboratoires régionaux du ministère de l'Agriculture du Quebec.Le premier avant-midi débutera par un entretien sur les elements de La Coopérative agricole de Granby vient de remporter le premier prix dans la section du fromage \u201ccheddar\", au 9e concours international du fromage, à Oshkosh, Wisconsin.Sept des 157 fabriquants inscrits venaient du Québec.L'un deux, M.Jacques Jobin de Joliette, s'est classé troisième pour le fromage brick.Dans l'ordre habituel, nous voyons M.P.-E.Cloutier, de la Coopérative agricole de Granby, recevoir son trophée des mains de \"Alice in Dalryland\", Mlle Deborah Moslier, en presence de M.Robert Zimmerman, secrétaire d\u2019État du Wisconsin (au centre).Les emissions agricoles, diffusées sur les ondes des postes de radio apparaissant ci-dessus, du 5 ou 9 février prochains, portent sur le machinisme agricole.Dans cette optique M.Guy Jacob, directeur de la Division du machinisme agricole au ministère de I Agriculture du Québec expose les fins poursuivies par les cours dispenses en mécanique agricole.M.Jacob fait également un tour d\u2019horizon des documents de vulgarisation offerts aux agriculteurs dans les cadres de cette spécialité QUÉBEC\u2014L'orientation de l\u2019agriculture en 1973 marquera le programme des journées d'etudes et de vulgarisation agricole organisées par le bureau agricole regional du Sud-Ouest de Montreal, les 13, 14, 15 et 16 février prochain.Les production végétales occuperont une large part des entretiens.La medecine preventive et l'alimentation, le système de credit agricole et les preoccupations de la femme dans son milieu, compléteront les sujets de discussion.Des invites de ministères provinciaux et fédéraux, de TUniversite Laval et d'associations diverses y présenteront des travaux.Un salon, auquel participeront une vingtaine d'exposants, permettra au public d'acquérir tout renseignement relatif aux produits destines à l'usage de la ferme.Toutes les activités auront lieu au sous-sol de Teglise St-Jean-Baptiste-Marie-Vianney, à Châteauguay Centre.Elles regrouperont des exploitants agricoles et leur famille, des représentants des organismes agricoles et para-agricoles.aussi bien que toute personne interessee aux problèmes de l'agriculture.Les huit comtes de la region du Sud-Ouest de Montreal s'étendent sur une superficie d'environ un million d'acres dont près de la moitié est déjà en culture.Sur les 4.623 fermes, la population agricole est de 22.000 personnes représentant 7.5% de la population totale de la region.Aux productions traditionnelles d'animaux, de lait, de fruits, de legumes et de grandes cultures, s'ajoutent cette annee la culture du ble Opal, de la fève soya et de la feve blanche, et la luzerne pure.Un programme détaillé de ces rencontres peut être obtenu en s'adressant au bureau regional du ministère, à 187 rue Boileau.Châteauguay Centre, ou aux bureaux locaux de renseignements agricoles.conditionnement du sol, à partir de son egouttement jusqu'à sa fertilisation.On établira ensuite un plan de culture en fonction des besoins de la ferme pour qu'elle parvienne à son auto-approvisionnement.La seconde moitié de la journée sera consacrée aux prairies.Après une causerie sur la luzerne, les communications porteront principalement sur les melanges de semences à conseiller dans differentes prairies, l'entretien et la regie de ces cultures.Au cours de la deuxième journée, d'autres spécialistes traiteront de sujets varies, tels les cereales, l'ensilage, les pesticides et Tassurance-recolte.Le dernier après-midi commencera par un expose sur la mise en marche des grains.L'attention sera ensuite portée sur la production de la fève soya et sa torréfaction.Dans le cadre d'une politique du ministère de l'Agriculture pour promouvoir cette exploitation, la region a récemment bénéficié de deux postes de torréfaction, l'un à Ste-Martine et l'autre à St-Polycarpe.La proclamation du champion provincial de la fève soya (quant à la qualité et au rendement) clôturera cette journée.Il est à noter que chaque conference sera suivie d'une période de questions pour permettre une participation active des agriculteurs.Aucun frais d'inscription n'est requis.313724 IC U l T U k E Pulll.ica,io\"du «W\"1 de prodaction de plants de vente certifiés de fraisiers et de framboisiers QUÉBEC\u2014M.Romeo Martin, president de la Régie de l'Assurance-rêcolte du Québec, annonce que la période de vente annuelle de l'assurance-récolte débutera vers le 15 février prochain et se terminera le 15 avril dans la plupart des régions de la province.En précisant ces dates, M.Martin a demandé aux producteurs agricoles de ne pas se priver de cette protection, qui leur est offerte à un coût très avanta- \u2022 geux et de s'assurer ainsi une plus grande sécurité financière.Avec le phénomène de la concentration des terres et l'évolution de plus en plus rapide de l'agriculture québécoise, l'assurance-récolte a une place toute désignée dans la saine gestion d'une entreprise agricole.Elle ne remplace ni les bonnes méthodes culturales ni les techniques agricoles recommandées.Elle vient simplement les compléter, comme mesure de prévention en cas de dommages aux cultures.En 1973, la Régie de l'Assurance-ré-colte entreprend sa sixième année d\u2019opération et, au cours de la présente annee, elle introduira deux nouveaux programmes d'assurance: celui de la pomme de terre et celui des légumes de conserverie.Ces récoltes s'ajouteront donc à la liste des types de production faisant déjà partie d'un régime d'assurance, qui sont le foin de prairie, le foin de céréales, le mais-fourrager, le mais-grain, l\u2019avoine, l'orge, les grains mélanges, le blé de printemps, le tabac à cigarette, la betterave sucrière, le tabac à cigare et à pipe, le blé d'automne et les pommes.On peu donc dire qu'à l'heure actuelle la très grande majorité des plantes cultivées dans la province de Quebec sont couvertes par un programme d'assuran-ce-récolte.\"C'est avec ses récoltes transformées ou vendues que l'agriculteur gagne sa vie et celle de sa famille, a dit M.Martin.Il n'a pas les moyens de jouer avec les caprices de la nature et de mettre ainsi son gagne-pain en péril\".C'est pourquoi, selon lui, les producteurs se doivent de protéger leurs investissements et de se prévaloir, en 1973, des nombreux avantages de l'assurance-récolte qui a été instituée pour rendre service aux agriculteurs.QUÉBEC\u2014M.Réal Martineau, chef des stations de recherches du ministère de l'Agriculture du Québec, informe les producteurs de la publication du rapport des plants certifies de fraisiers et de framboisiers produits en 1972.Ce rapport indique les variétés et les quantités disponibles ainsi que les noms des producteurs auprès desquels ils peuvent être obtenus.Il sera très utile aux producteurs commerciaux de fraises et de framboises désireux de s'approvisionner en plants sains, pour replanter leurs exploitations en 1973.Fruits succulents par excellence, la fraise et la framboise sont des produits très demandés par le consommateur.Le Québec, pourtant second producteur fraisier du Canada, ne satisfait pas encore toute la demande de fraises et de framboises sur son marché intérieur.Ainsi, pour améliorer à la fois le rendement et la qualité, l\u2019agriculteur spécialisé a de plus en plus recours aux plants certifiés, cultives, élevés et reproduits selon des normes très précises fixées par le ministère de l\u2019Agriculture du Québec.Bien qu\u2019il faille plusieurs années de soins attentifs pour obtenir un plant certifie, d'annee en année, cependant, des récoltes de plus en plus élevees sont obtenues grâce à ce plant exempt de virus, qui se classe bien au-dessus des fraisiers et des framboisiers obtenus par une méthode plus directe.Pour tout renseignement supplémentaire ou pour l\u2019obtention de ce rapport, il suffit de communiquer avec M.Jean Ringuet, responsable de la certification de plants, au numéro de téléphoné suivant: 643-2560.PRODUCTEURS DE FRAISIERS CERTIFIÉS Nom et adresse\tNombre\t\t\tNombre de plants\t\t\t \td'acres\tEarlidawn\tGrenadier\tGuardsman\tRedcoat\tSparkle\tTotal Maurice LAREAULT Lavaltrie\t10V2\t58,000\t27,300\t26,420\t1,171,130\t73,500\t1,357,150 (Berthier) Jean-Claude MASSE St-Césaire\t16\t35,200\t20,000\t25,600\t1,845,800\t78,400\t2,005,000 (Rouville) Robert MORISSET St-Michel\t5\t10,000\t3,000\t3,000\t300,000\t15,000\t331,000 (Bellechasse) J.-Raoul RIOUX R.R.1, Trois-Pistoles\t7\t7,500\t7,500\t9,000\t612,000\t26,000\t662,000 (Rivière-du-loup) Roger TURCOTTE St-Fulgence\t2\t2,500\t3,000\t3,000\t125,000\t6,000\t139,500 (Dubuc) TOTAL\t40 V2\t114,000\t60,800\t67,020\t4,053,930\t198,900\t4,494,650 PRODUCTEUR DE FRAMBOISIERS CERTIFIES Maurice LARREAULT Lavaltrie (Berthier) Nombre d'acres 2'/2 Variétés et nombre de plants\t Boyne\t3,055 Carnival\t3,995 Gatineau\t3,760 Muskoka\t11,985 Newburgh\t75,905 Rideau\t12,690 Trent\t12,220 TOTAL\t123,610 N.B.\u2014 Seules les personnes mentionnées dans cette liste produisent des plants de fraisiers ou de framboisiers \"certifiés\" au Québec.Analyse statistique des comptabilités agricoles QUÉBEC\u2014M.Ferdinand Ouellet, professeur à la Faculté des Sciences de l'Agriculture et de l\u2019Alimentation de l'Université Laval, effectue présentement une analyse statistique et économique des comptabilités agricoles, dans le cadre d'un projet subventionné par le Conseil des Recherches agricoles du Québec, au montant de $21,000.Cette importante étude utilise les données sur bandes magnétiques enregistrées dans le cadre du projet CIAGA (centre d'information et d'analyse en gestion agricole), au cours des cinq dernières années, et, à l'occasion, des renseignements supplémentaires recueillis auprès des agriculteurs.Elle vise à dégager les principaux critères de succès oes exploitations et à établir les coûts de production, en fonction des regions, de la dimension des exploitations, des differents systèmes de production, pour les principales productions agricoles du Quebec.Tournée d\u2019information sur le programme F-l dans la région de l\u2019Assomption QUÉBEC\u2014Le bureau regional de l'Assomption du ministère québécois de l'Agriculture organise, pour le début de février, une tournee d'information sur le nouveau programme F-1 de croisement de vaches laitières québécoises avec des bovins de boucherie de races européennes.L'expérience déjà en cours depuis deux ans, dans d'autres régions du Québec, a permis aux producteurs d\u2019obtenir de meilleurs prix pour ces veaux hybrides.En 1972, au-delà de 1,500 genisse issues de taureaux Limousin et Maine-Anjou ont été livrées à des acheteurs de l'Ouest Canadien et des États-Unis, à des prix moyens de $350.00 pour des sujets d\u2019environ six mois et pesant quelque 400 livres.Avantages par le nouveau système de classement du boeuf, plusieurs mâles ont aussi été vendus à l'encan ou à des finisseurs à des prix supérieurs à ceux offerts pour les sujets typiquement de boucherie.En plus d'un revenu complementaire, les producteurs laitiers peuvent ainsi obtenir une utilisation optimale de leurs moins bonnes vaches et, avec les revenus des ventes, se procurer des femelles de remplacement supérieures à celles qu'ils possèdent.Les séances d'information qui auront lieu dans huit localités, à partir du 5 février, seront sous la responsabilité de M.Luc Fontaine, spécialiste en industrie animale, assiste du personnel professionnel et technique des bureaux régional et locaux.Un expose sur l'importance du programme F-1 de génisses croisées et sa rentabilité sera présente en debut de reunion, soit à 13h.00 (1h.00 p.m.).Suivront des entretiens sur l'hygiène preventive et l\u2019alimentation.L'après-midi se terminera par des explications sur le fonctionnement du programme, les rôles du ministère, de l'insemi-nateur et de l'agence de commercialisation qui sera un organisme agricole représentatif de la région.Des périodes de questions permettront aux personnes intéressées d'obtenir sur place tout renseignement pertinent.Ces rencontres s'adressent aux agriculteurs engagés ou non dans l'elevage, aux membres des sociétés d'agriculture, aux sociétaires des coopératives, aux marchands de grains et de moulées et à leur clientèle.Voici la liste des endroits où seront tenues les reunions et les dates correspondantes: 5\tfévrier: Berthierville, comte de Berthier.6\tfévrier: St-Felix-de-Valois, comte de Joliette.7\tfévrier: St-Esprit, comte de Montcalm.8\tfévrier: L'Épiphanie, comte de l'Assomption.12\tfévrier: Ste-Anne-des-Plaines, comté de Terrebonne.13\tfévrier: Brebeuf, comte de Terre-bonne.14\tfévrier: St-Benoit, comte des Deux-Montagnes 15\tfévrier: Chomedey, 4628 boul.Sam-son (bureau local du ministère).31 JANVIER 1973- LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 7 Que foire avant de vous établir en agriculture?par Paul Sauvé, agronome, Adjoint au coordonnateur régional, région de St-Hyacinthe Les conseils d'un spécialiste sur les démarches à entreprendre pour obtenir un prêt.L.e bon fonctionnement d\u2019une entreprise agricole n\u2019échappe pas aux injections massives de capitaux ni aux besoins fréquents de crédit.Progresser au rythme de ses disponibilités financières, de peur des endettements, ne démontre rien d\u2019un bon administrateur.I n emprunt étudié et surtout bien administré constitue une forme d\u2019épargne anticipée qui permet de prendre possession immédiatement des bierîs acquis et d\u2019en bénéficier tout au long de son règlement par des versements échelonnés.lionne de posséder peut faire viv re ma famille?\\ tous ceux qui s'établiront au cours des années '70.sachez que vous utiliserez DEUX fois plus de crédit que vos confrères déjà propriétaires.L'acquisition d'une ferme et des ressources nécessaires à la production coûte plus cher qu'autrefois, alors que les prix des produits n'ont pas beaucoup augmenté.La différence coût-prix rétrécit et seuls les bons administrateurs (et non les bons producteurs) réussiront.L'agriculteur de demain consacrera beaucoup plus de temps qu'autrefois à l'ADNl IMSTRATION de sa ferme.Il s'efforcera continuellement d'améliorer ses capacités d'administration financière s'il veut demeurer dans la course, pour ne pas dire surviv re.Poursuivant dans ce sens, examinons ensemble, les préliminaires à une demande d'emprunt ou à un projet.1.\tLes objectifs familiaux sont-ils de devenir cultivateur?2.\tEst-ce que la ferme que j\u2019ambi- .L Lsl-ce que la capacité de remboursement vie cette ferme me permettra de remettre mes prêts dans les délais prévus?4.Lsl-ce que je serai capable de tenir le coup durant les mauvaises années?Si.à la suite de calculs, budgets etc, entraînés par ces questions, vous ne pouvez répondre objectivement OUI.il serait sage de renoncer au projet, car dès cet instant, l'échec se dessine.Maintenant, voyons les exigences élémentaires d'une rencontre avec un préteur, quelqu'il soit.D'abord, identifiez-vous clairement, lui faisant connaître votre niveau d'instruction, votre expérience, vos compétences techniques générales et vos ambitions.Ajoutez à cela vos réalisations, s'il y a lieu.Bref, situez bien votre gérant, pour qu'il évalue rapidement vos capacités de diriger une entrepri- Il faut semer très tôt le blé de printemps Tout délai apporté à l'ensemencement du blé de printemps peut créer des ennuis.Tel est l'avis de M.H.G.Nass.améliorateur de blés pour la région de l'Atlantique à la Station fédérale de recherches agricoles de Charlottetown.\"En semant aussitôt que possible au printemps, dit-il.on réduit les pertes causées par les maladies et on assure une meilleure résistance à la verse de même que des rendements plus élevés.\" ,W.Nass explique l'importance de semailles hâtives en se fondant sur des données accumulées lors d\u2019études sur les effets de l\u2019ensemencement du blé de printemps à diverses dates dans les prov inces de l\u2019Atlantique.\"Dans la région, signale-t-il, cette culture exige une certaine quantité de chaleur durant toute la période de croissance.Si l'on perd deux semaines au printemps, il est impossible de les récupérer à la fin de la saison de végétation.\"Les jeunes plantes sont plus expo- sées aux maladies que celles dont la croissance est plus avancée.L'ensemencement hâtif leur assure un avantage initial sur la maladie, de sorte qu'elles peuvent dépasser le stade le plus dangereux d'infection avant que l'activité pathologique atteigne son maximum.Il en résulte que les pertes dues aux maladies sont plus faibles.\" M.Nass aimerait que les cultivateurs de l'Atlantique disposent d'un plus vaste choix de blés du printemps.Plusieurs cultivent la variété Opal non homologuée, mais tolérée au Québec et dans les Maritimes où la production est destinée à la consommation sur place et non â l\u2019exportation.Ce chercheur aimerait aussi que plus de cultivateurs de la région s\u2019adonnent â la culture du blé d'hiver.*\u2018l 'un de ses avantages, déclare-t-il.est que.si le blé d\u2019hiver ne survit pas à un hiver exceptionnellement rigoureux, le cultivateur peut semer du blé de printemps et éviter ainsi une perte totale de récolte.\u201d Engrais organiques ou chimiques?La méthode de culture dite \u201corganique\" ne produit pas des aliments de meilleure qualité, soutient M.Matt John, spécialiste de la chimie et de la fertilité des sols â la Station fédérale de recherches agricoles d'Agassiz.\"Contrairement aux dires des partisans du naturisme, on a prouvé que la valeur d'un aliment résulte de sa composition chimique et non des engrais, qu'ils soient organiques ou chimiques, dont on nourrit la plante.\u201d Certains prétendent que les aliments provenant de plantes qui ont reçu des engrais chimiques sont nuisibles, moins nutritifs et dépourvus de goût.Ils préconisent une culture sans engrais chimiques et la mise en vente après un minimum de transformation.La raison invoquée semble être que les plantes prélevant des éléments nutritifs organiques dans le fumier plutôt que dans les engrais chimiques sont plus saines parce que le fumier est \"naturel\u2019\u2019.\u201cLes plantes fabriquent des aliments uniquement â partir de corps chimiques bruts.Elles emploient â peu près 15 éléments, indispensables à leur croissance, plus certains autres qui sont requis pour le développement des animaux.Mais tous ces éléments sont absorbés sous forme inorganique\u201d, dit M.John.On a aussi imputé aux engrais chimiques des cas d\u2019 \u201cempoisonnement par l\u2019azote\" mais pareils accidents, très rares d\u2019ailleurs, peuvent aussi résulter de l\u2019application d\u2019engrais organiques.\u201cLa valeur d'un aliment dépend de la composition chimique et non de l\u2019emploi des engrais organiques ou chimiques\u201d, conclut M.John.PAGE 8 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 31 JANVIER 1973 se.J\u2019aimerais souligner ici qu\u2019il conviendrait de choisir un prêteur familier avec l'agriculture.Il sera en meilleure position de comprendre vos ambitions et de mieux vous conseiller.Le cultivateur qui exploite déjà une ferme soumettra ses états financiers comprenant le bilan et les états de revenus et dépenses pour les quelques années passées.Celui qui débute offrira un budget réaliste des opérations futures.Il indiquera en détail les revenus et les dépenses de chacune des spéculations futures.Les prêteurs exigent ces informations pour déterminer si les revenus réels vous permettront de vivre, de rencontrer les dépenses d\u2019exploitation, de maintenir l'équipement et naturellement, de remettre l'emprunt.Comme tout bon administrateur, présentez une sorte de tableau illustrant d'une part vos besoins financiers en détail, et d'autre part le mode de financement espéré.EXEMPLE: Projet Achat de la ferme\tS32,0(M).Agrandissement de l'étable\t4.000.Achat de quotas\t2,500.Echange du tracteur\t1,500.Achat d'engrais chimiques\t2,000.Réserve pour imprévus\t1,000.S43,000.Financement Prêt du crédit agricole\tS28.000.Subvention d\u2019établissement\t4,000.Prêt amélioration de ferme\t5,000.Crédit à la production\t3,000.Ma contribution\t3,000.$43,000.Ajoutez à ce tableau une explication réaliste de votre projet.Indiquez les dimensions de la ferme, les possibilités de culture de votre région de même que la capacité de logement des bâtiments, s'il \\ a lieu.Montrez clairement que vous maîtrisez votre projet en lui énonçant les avantages et les inconvénients.Lorsque vous visitez un prêteur, soyez bien préparé à toutes ses questions.Rien ne peut vous embarrasser plus que d\u2019arriver en face d'un prêteur avec rien à lui montrer.Encore aujourd\u2019hui, malheureusement, plusieurs cultivateurs ne savent pas demander un prêt et connaissent des réponses décevantes.Il peut arriver que pour un même projet, un prêteur refuse de prêter et qu'un autre accorde le prêt.Toutefois, s'il arrive que les sources de crédit destinées à l\u2019agriculture sont épuisées, sans succès, il vaudra mieux renoncer à votre projet plutôt que d\u2019emprunter à trop court terme ou à îles taux d intérêt si élevés que l\u2019agriculture devient non rentable.Visitez votre prêteur AVANT de bâcler une transaction, le contraire ne vous assure pas un prêt et rend votre gérant craintif.À vos premiers contacts avec un banquier, créez une bonne impression et conservez-la.Ne blaguez pas, car au prochain emprunt, vous devrez justifier le premier.J'aimerais ici rappeler quelques conseils d\u2019usage à l'intention de ceux qui détiennent des prêts.\u2022\tClassez vos projets selon les catégories de prêts (court, moyen, long terme).N\u2019essayez, pas dans un enthousiasme rêveur, d\u2019emprunter à trop court terme pour des projets convenant pour des prêts à moyen et long terme.Ainsi, financer la construction d\u2019une grange-étable sur une période de 5 ans serait une erreur dont les conséquences vous suivront longtemps.\u2022\tConservez un minimum de créanciers.\u2022\tAvisez votre prêteur, si vous prévoyez.ne pas rencontrer vos paiements aux dates établies, n\u2019attendez pas qu\u2019il découvre vos retards, il a une bonne mémoire.\u2022\tNe risquez pas de perdre votre bonne réputation en signant des chèques sans provisions pour les couvrir (ou par des endossements de complaisance).En conclusion, le crédit est maintenant universellement accepté.Acheter a tempérament, c\u2019est chose courante aujourd\u2019hui.Il est de plus certain que le crédit prendra ultérieurement plus d\u2019ampleur et ce, au grand bénéfice, tant de ceux qui auront besoin de prêts que de l\u2019économie en général.Il faudra donc, dans ces perspectives, améliorer vos capacités administratives si vous voulez être le maître du crédit plutôt que l\u2019esclave.WD# rédactrice: Rosaline DESILETS-LFDOUX s Le retour de la petite robe La petite robe?On en rêvait.C'est pratique, bien sûr, le pantalon.L\u2019hiver, c\u2019est chaud.Cela protège des cou-rants traîtres.La silhouette y gagne parfois.Lt ça va avec tout.Que de qualités! Pas question, bien sûr, de renier le pantalon, de le jeter aux orties.Oui, mais.c\u2019est agréable tout de même de montrer ses jambes.Depuis plusieurs années, la femme joue à l\u2019homme: sous prétexte de liberté de mouvements, elle s\u2019habille comme lui.Il est temps qu\u2019elle renoue avec la robe.D'ailleurs, l\u2019idée était dans l\u2019air.Les stylistes l\u2019ont bien compris.Lt tout le prêt-à-porter emboîte ie pas.Dans le détail, les jupes strut légèrement évasées, quelquefois droites, mais le plus souvent dotées de plis plats à partir des hanches.Quant aux robes, à part quelques chasubles, c\u2019est le style chemisier qui prime: petit col, boutonnage sur toute la longueur, taille à sa place, finement ceinturée, manches resserrées au poignet, jupe à plis, allure souple et décontractée.Ici, l\u2019on cède parfois au Prince de Ci ailes, très doux, au minuscule pied-de-poule, aux carreaux en biais.Peu d\u2019imprimés.sinon géométriques et ton sur ton.Pièce maîtresse d'une garde-robe équilibrée, la robe, cet hiver, affectionne le gris-perle, le jaune poussin, le bleu outre-mer, le rouge capucine.Mais on assiste au retour du noir.Tout autant que le beige \"poil de chameau\".le noir est à porter avec discernement.Il donne facilement petite mine.Il faut alors le réveiller par des accessoires colorés: collier de grosses boules rouges ou bleues, foulard bariolé, bracelets ronds et chatoyants.Ces petits riens qui font la mode ne sont guère onéreux, et suffisent à actualiser le pull de l\u2019an dernier, qui, lui, ne s\u2019est pas démodé.De ce côté, on Conseils pour la tricoteuse avertie \u2022\tPour éviter d\u2019avoir à refaire une partie entière de vêtement, commencez toujours par un échantillon car.même avec îles aiguilles de même grosseur.personne ne tricote de la même façon.\u2022\tPour ranger facilement votre tricot, essayez les aiguilles souples.Elles sont peu encombrantes, ne gênent pas vos voisins et on s\u2019y habitue très rapidement.\u2022\tSi vous tricotez, le jersey de façon irrégulière, ce qui est très fréquent, tricotez les rangs envers avec une aiguille plus grosse que celle utilisée pour l'endroit du travail.\u2022\tPour bien réussir une encolure arrondie, en côtes.Sur l\u2019envers et sur l\u2019endroit, au lieu de rabattre les mailles du dos et du devant, vous les mettrez, en attente sur une épingle.Vous les relèverez sur une aiguille au dernier moment pour faire les côtes d\u2019encolure.\u2022\tSi vous faites une jupe ou une robe tricotée à la longueur du genou, pour éviter qu'elle ne se déforme à l'usage dans le bas, commencez votre ourlet intérieur par quelques rangs de côtes normales.\u2022\tPour avoir un ourlet de dimensions bien régulières, si vous êtes sûre de la longueur désirée, exécutez le rang de la pliure avec une aiguille plus grosse de deux ou trois millimètres.Votre travail sera facilité au moment de coudre l\u2019ourlet et le résultat sera plus net.Vous pouvez, aussi faire un rang de point mousse à la pliure.confort appréciable.Une coupe nouvelle, due à une certaine conception des emmanchures, et à l\u2019ampleur contrôlée des vestes et des manteaux, signe la mode d\u2019hiver.On assiste partout à une offensive de l'ampleur: plis creux dans le dos, montage en biais sous empiècement, donnent une envolée inusitée aux vêtements de base, imperméable court, loden poil-de-chameau, manteau souple et vague, ou mollement ceinturé d\u2019un lien de tissu.Les vestes, blousons, paletots, duf-fle-coats ne sont jolis qu\u2019avec le pantalon.Leur longueur varie de la taille à mi-cuisse (tout dépend de la silhouette).Certains sont bordés d\u2019une haute bande tricotée.Les plus nouveaux sont en bouclette de laine ou de crylor de tons gais: bleus vifs, rouges, jaunes, blanc cassé.Les juniors n\u2019hésiteront pas à les compléter par un pantalon en écossais fondu, à larges resers dans le bas.Cependant, d\u2019une façon générale.celui-ci perd de l\u2019ampleur.On revoit le pantalon droit, bassin étroit, jambes légèrement évasées à partir du genou.Gabardine, flanelle, tweed.Prince de Galles et chevrons se partagent les faveurs.Élégamment et chaudement vêtue, féminine bien plus qu\u2019avant, vous aurez, madame et mademoiselle, la démarche légère et le pied cambré.Les bottes sont surélevées par une semelle \"plateau\" équilibrant quelque peu le talon important.Les chaussures affectent un classicisme tout britannique: vernis noirs, formes couvrantes, laçage bottier, mocassins bicolores, semelles épaisses.Pour égayer vos tenues, vous porterez le petit bonnet tricoté bien emboîtant, l\u2019écharpe assortie, le sac bandoulière bicolore ou la pochette, les gants de laine de couleur vive.Et, s\u2019il pleut, n\u2019oubliez pas votre parapluie.Les plus jolis sont à carreaux ou gaiement fleuris, prêts à s\u2019effacer, quand l\u2019ondée est passée, grâce à leur système escamotable des plus perfectionnés.Très bientôt, il faudra songer aux vôte monts do printomps.La simplicité clas sique do ce modèle \"Ellesmere'' plaira à toutos los femmes pratiques.Im primé Donegal qui réunit à la fois la versatilité et une sophistication do bon aloi Noir ot blanc moucheté de rouge, sac à main Mayfair.Le retour de la petite robe si féminine d'allure et juvénile par son opposition de blanc cru sur noir Robe chemisier, manchettes et col pointu, le clou do la saison.Jupe remuante de plis, tout en restant nette, sobre, très tailleur, en voile noir pastille de blanc 100% coton.Création canadienne de Brodkin Bros Ltee L'imperméable genre \"trench\u201d demeure une assurance tout-risques pour la fem me avisée.Style Bogart, poches latérales.pattes d'épaules, taille ceinturée avec son col qu\u2019on relève ou rabat suivant l'inspiration du moment.Carreaux dans un fondu beige et caramel clair, surquadrillé de blanc.cil est toujours aux côtes fines, aux cols roulés, aux débardeurs sans manches portés sur un chemisier classique en voile de laine.Plus nouveau et plus sport, le pull décolleté en V, en cachemire ou en angora, recouvrant, pen- dant les grands froids, un sous-pull en fin jersey soyeux à col roulé.À ce propos, l'harmonie du pull et des collants est souhaitable.Ce raffinement peu coûteux met les jambes en valeur, tout en ménageant un Histoires de Femmes Je suis un homme de promesse æSS&Jîfc: x \u2022\tmSiv: On sc souciai! probablement de la lettre qu'un végétarien a adressé à la rédaction de ce journal et que nous avons publiée dans cette page, il t a une quinzaine de jours.Voici qu'un île ses confrères végétariens lui aussi vient lui porter secours.Je m\u2019en voudrais de ne pas reproduire son texte, car il me semble plein tie saveur, A la direction.Je viens confirmer les dires de M Gilles Des jardins qui a écrit dans la Terre du 17 janvier 1973.En réponse à votre question en commentaire de la lettre: \"Montrez-moi un végétarien en grande forme et /'éliminerai le boeuf allègrement\" eh bien, j'aimerais être un petit ange pour voir si vous êtes un homme de promesse.Le seul centenaire aujourd'hui qui tient debout en grande forme est un végétarien de 167 ans, il a pour nom Chirali Baba Mislimov.Il mène une vie active dans les montagnes de l'Azerbaïdjan en Russie.Avec ses 72 pulsations à la minute et une pression artérielle de 120-70, il règne en patriarche sur une famille de 220 personnes.Monsieur, ne vous liez pas èt moi, faites des recherches, allez aux preuves et ensuite, si vous le pouvez, vous\tvous\ta m rétracterez.Peut-être pourriez\t-vous\tnon; lire avec profit le livre \"Les conu\tbinai-\trail sons alimentaires\" de Herbert\t' M.\tque: Shelton.Sans malice, j'aime la vérité Pierre A iniê Desrochers 323 Place des C ascades Duvernay est.Laval.Bien sûr que je pourrais lire avec profit quantité d'ouvrages.Mais les propos de tous ces tenants de régimes, sam viande, sans os ou sans oeufs ne pourraient parvenir à me faire bannir avec horreur un rosbij saignant, un gigot d'agneau ou une tranche de jambon rose.Même si fort probablement ce régime carné ne me permettra pas d\u2019atteindre plus que mes 94 ans avec quelque SO pulsations à la minute.J'envie ce cher Chirali Baba, mais je me demande si dans sa longévité antédiluvienne quantité de facteurs autres que la simple élimination des \"poisons des viandes\" n'entrent pas en ligne île compte.Chirali vit loin du bruit, de Ut pollution, du stress de la vie moderne D'ailleurs, ni vous ni moi ne sommes allés lui tenir le pouls récemment.J'ai infiniment de respect pour tous les végétariens de la terre Ce que j accepte moins c est l'espèce de \"Crois ou meurs ' ' de beaucoup de ces adeptes de régimes plus ou moins adaptés \u2022noeurs, nos climats, notre éco-et notre régime de vie.On pour-bombarder à coups de statisti- temoig de quantité spécialistes pour affirmer ou infirmer telle ou telle opinion, que cela ne turns avancerait guère.J\u2019ai l'impression que depuis quelques mois circulent quantité d'idées plus ou moins contradictoires sur les prétendus poisons de l'alimentation courante.Certaines gens devenus inquiets n'osent plus loucher à ce qui fut la manne de leurs aïeux Je me demande jusqu\u2019à que! point tout ce battage publicitaire qui n u souvent d autre object ij que de faire vendre un bouquin ne finit pas par causer plus de tort que de bien.U est peut être temps que le bon sens prenne le dessus.Comme je suis \"un homme de promesse\", la semaine prochaine notre diététiste Mme Carole Cliche-Dugas fera pour nous toits le point sur les différents régimes végétariens, dans sa chronique régulière \"Mangeons bien, nous mourrons minces.\" Je me permets de relever une de vos affirmations cher Monsieur, Chirali n\u2019est pas le seul centenaire en grande forme, vous n'avez pas connu Marie à Xazaire ou lt1 beau-père de Madame Gervais.Ils ont fièrement tenu le coup jusqu'à leur siècle.Leur régime n'avait rien de commun cependant avec celui de Chirala.liez-vous pensé au vilain tour que Ton jouerait à la Caisse des pensions de vieillesse, si on se mettait tous au vert jusqu'à 167 ans'.' Rosaline Letlou.x 31 JANVIER 1973- LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 9 Mon nez dans votre cuisine '.jv- m ,m n\u2014yy Bon jour ce jour Bonjour! Réveillez-vous! Un nouveau jour se lève! Vest-ce pas une belle journée?N\u2019est-il pas bon de vivre?Pourquoi ne pas fêter ce jour nouveau avec un bon petit déjeuner.Ce premier repas peut être un plaisir personnel ou une joie que vous partagerez avec toute votre famille.Si cela est possible, arrangez la table de manière attrayante et réveillez toute la famille en même temps pour prendre ensemble un bon déjeuner nutritif dans une atmosphère gaie.Les jeunes tout comme les adultes ont besoin de prendre un bon départ pour la journée avec un bon petit déjeuner.Les spécialistes en alimentation sont d'accord pour affirmer qu\u2019ils accompliront mieux leurs tâches, mentales et physiques, en commençant leur journée avec un déjeuner nourrissant plutôt qu'en s'en passant ou en mangeant très peu.Toute la famille voudra déjeuner si vous servez des brioches au miel.Celles-ci sont remplies d'un délicieux mélange de miel, de beurre, de raisins hachés et de flocons de maïs émiettés.Les brioches au miel complètent merveilleusement bien un petit déjeuner composé de céréales et de lait, de fruit ou de jus, de petits pains avec du beurre et des oeufs brouillés.Ces aliments vous assurent les vitamines essentielles ainsi que les protéines nécessaires pour demeurer en bonne santé.Demain est un autre jour.Commen-cez-le du bon pied avec un déjeuner nourrissant.BRIOCHES AU MIEL 2\tlasses de farine tout lisage prêt utilisée 3\tcuillerées ci thé de poudre à pâle ' : cuillerée à thé de sel 1 > de tasse de shortening ' 4 de tasse de lait 1 : tasse de miel 14 tasse de beurre 1 > de lasse de raisins hachés 3 tasses de flocons de mais Tamiser ensemble la farine, la poudre à pâte et le sel.Incorporer le shortening jusqu'à l\u2019obtention d\u2018un mélange brut ressemblant â de la moulée.Ajouter le lait.Mélanger uniquement (vour humecter les ingrédients sees.Étendre la pâte sur une planche légèrement enfarinée.Pétrir légèrement ( 10 â 12 coups).Abaisser dans un moule carré de 12 pouces.Dans un petit bol, bien mélanger le miel avec le beurre.Ajouter les rai- sins, mesurer les flocons de maïs et les émietter pour obtenir deux lasses.Incorporer le mélange de miel.Etendre également par-dessus la pâte.Rouler comme pour une bûche.Découper en tranches de 1!4 de pouce d'épaisseur.Placer les tranches à l\u2019horizontale dans un moule rond de 9 pouces.Cuire â four chaud (400 F), environ 30 minutes.ou jusqu'à ce que la pâte soit légèrement brune.Saupoudrer de sucre â glacer, si désiré.(10 brioches).Saumon au four très spécial Le calcul vaut tout L 'année dernière, vous aviez pris toutes sortes de bonnes résolutions \u2014 accompagner votre mari à des courses de moto-neige même quand le mercure indiquait sous-zéro, arrêter de fumer et perdre du poids.Qu'est-il arrivé?t ous avez tout laissé tomber quand vous avez attrapé un rhume qui vous a gardée au Ut pendant trois jours, et vous vous êtes mise à gagner du poids parce que vous grignotiez sans arrêt pour remplacer les cigarettes.Cette année, pourquoi ne pas prendre la résolution d'améliorer la façon dont vous faites vos achuts alimentaires?Même s'il semble difficile à première vue de combattre efficacement la hausse continue du prix de tous les biens de consommation, il est possible d'alléger votre budget alimentaire avec un peu de planification et de persévérance.Avant de partir pour faire vos courses, prenez quelques minutes pour planifier les repas de la semaine.Sans cela, il est impossible de contrôler un budget.Faites une rapide inspection de vos armoires, de votre dépense, de votre réfrigérateur et de votre congélateur.Organisez vos menus autour de ce que vous avez sous la main.S'oubliez pas les restes et les aliments périssables.Veillez également à acheter des produits alimentaires qui s'accordent avec les goûts de votre famille, sinon vous gaspillez votre temps et votre argent.Etudiez bien attentivement le guide alimentaire canadien et offrez à votre famille des repas à hase de viande, de poisson et de volaille (ou d'oeufs et de fromage), de fruits, de légumes, de pain et de céréales.Faites un effort tout spécial pour éliminer de votre liste d'achat toute nourriture à haute teneur calorifique et à basse valeur nutritive, qui est inutile tant pour votre santé que pour votre budget.La meilleure chose à faire lorsque vous préparez votre liste d'achats, c'est de feuilleter les journaux et de vérifier les \u201cspéciaux\u201d.Même si le fait de magasiner de magasin en magasin peut vous aider à épargner quelques sous, à la longue il est préférable de s'en tenir à un seul magasin et de bien le connaître.Essayez de magasiner de façon ordonnée et soyez particulièrement attentives dans votre choix d'aliments.Alors que vous passez d\u2019une allée à l'autre, remarquez ou sont placées les denrées alimentaires que vous avez l'habitude d'acheter.Le fuit de connaître votre magasin peut vous aider à épargner.Autrement, si vous devez chercher de part et d'autre pour trouver ce dont vous avez besoin, votre attention peut facilement être attirée par d'autres choses, et conséquemment, vous achèterez des produits inutiles qui ne contribueront qu'à hausser le total de votre compte d'épiceries.Avant d'acheter quoi que ce soit, ayez soin de vérifier l'étiquette.L'étiquette d'un produit est sa carte d'identité.Elle doit obligatoirement préciser les points suivants: le nom du produit mentionné d'une manière claire et apparente, une description de la forme sous laquelle le produit est présenté, le nom et l\u2019adresse de l\u2019établissement de production ou de distribution, le nom commercial, la marque de catégorie (par exemple, tomates en conserve Canada de choix ou pommes de terre Canada no I), le poids net ou le volume, ainsi qu 'une liste des composants en ordre décroissant de leur proportion contenue dans le produit.Peuvent également figurer sur l\u2019étiquette d\u2019autres renseignements comme des instructions pour l\u2019entreposage, des modes d'emploi ou des recettes, le nombre de portions et la date limite d'utilisation du produit.Si le système du prix unitaire est disponible à votre magasin, utilisez-le.Sinon, comparez les prix en divisant la quantité (habituellement en onces) par le prix, pour obtenir le prix de l'once du produit.Les Services consultatif de l'alimentation offrent un \"calculateur de prix\" qui vous permet de déterminer rapidement le coût l\u2019unité ou de comparer le prix d'un même produit offert en contenants de différentes grosseurs.Pour obtenir ce calculateur, envoyez S(1.75 à Information Canada, Division de l'Edition, Ottawa, Ontario, FIA 0S9.Le saumon en boîte est économique autant que nutritif.Kt comme, justement, un \u201cbon pain au saumon\u201d est la recette qui nous est la plus demandée en voici une pour un Pain au Saumon très Spécial.Il s\u2019agit d\u2019un plat versatile puisque ce pain peut être servi chaud au sortir du four, ou bien froid, en tranches qui deviennent autant d'appétissants sandwiches.Ce plat peut même être présenté à l'occasion d\u2019une réception; on confectionne alors des petits pains individuels, joliment nappés de sauce.PAIN AU SAUMON TRÈSSPÉCIAL 3 boites (de 7-14 o:/22tl g i de saumon 3 tasses de cubes de pain grillé 2 c.à table de germe de blé grillé (facultatif) ' : tasse de fromage Parmesan râpé : lasse de concombre pelé et haché ou de cornichon 2 c.à table d'olives farcies aux piments, tranchées Emietter le saumon dans son jus et ajouter les autres ingrédients.Bien mêler.Tasser légèrement la préparation dans un moule â pain beurré de 9\" x 5\", ou dans S moules individuels en papier d'aluminium, de 4-là\u201d de diamètre et I-!:\" de profondeur, beurrés.Saupoudrer d'un peu de fromage râpé, du 2 c.à table de catsup 2 oeufs, battus ' : tasse de yaourt naturel Set et poivre Ifraîchement moulu) au goût Sauce I boite de soupe crème de céleri 1 : tasse de lait I c.à table de jus de citron Parmesan par exemple.Cuire à 400 degrés F.pendant une quinzaine de minutes pour les pains individuels, ou 40 minutes pour un grand pain.Mélanger les ingrédients de la sauce et amener à ébullition.Servir le plat de pain au saumon en compagnie de la sauce bien chaude.6 à 8 portions.PAGE iO- LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 JANVIER 1973 ?i^e courrier '0.de Clîlcirie-£J'OAée CONDITIONS DU COURRIER: Se présenter \u2014 âge, sexe, situation \u2014 Lettre courte, précise, lisible, détails essentiels \u2014 pas plus de 5 pages -Pseudonyme court et original \u2014 Pas de service d'échange \u2014 Si on réécrit, mentionner pseudonyme et date de publication de la réponse précédente.rappeler, le problème précédent \u2014 Réponse personnelle dans cas grave et urgent, demandant discrétion spéciale; pour cela, joindre enveloppe adressée à soi et timbrée.Adresser vos lettres ainsi: COURRIER DE MARIE-JOSÉE \u2022 LA TERRE DE CHEZNOUS.515 VIGER, MONTRÉAL 132.?* \u201cCe n\u2019est pas aux professeurs de renseigner les enfants sur la sexualité.Q/Je vous écris pour vous demander votre opinion sur la sexualité dans nos écoles.J'ai un petit garçon âgé de 8 ans qui va à l'école.Eh bien, il en sait un peu trop à mon goût pour son âge.Je ne suis pas un \"croulant\".Je suis entièrement d'accord pour que l'on leur apprenne tout sur la sexualité, mais il me semble que c'est un peu jeune à 8 ans.Ils n'ont pas besoin de savoir ça si jeunes, à quoi ça leur servirait?Il le saura bien assez vieux.On pourrait peut-être leur montrer à fumer de la 'mari' et on pourrait leur donner des cours de 'pratique' sur la sexualité et pourquoi pas des cours sur la manière de faire l'amour, tant qu'à y être.Si je veux apprendre à mes enfants quelque chose, surtout la sexualité, je n'ai pas besoin de personne, encore moins d'une institutrice.Je lui aurais appris moi-même ce qu'il fallait qu'il sache, mais pas à 8 ans.mais 10 ou 11 ans.J'ai une petite fille qui a 14 ans et elle s'est fait prendre et je crois que c'est parce que je ne lui avais pas donné de conseils.Eh bien, je ne m'y ferai plus prendre.Je vais dire à mon fils tout ce qu'il faut et comme ça il ne fera pas d'enfant à aucune fille, avant d'être marié.Je crois que ce n'est pas aux professeurs de renseigner les enfants sur la sexualité, mais plutôt aux parents de faire ça.Qu'ils s'occupent donc d'enseigner leur matière respective et ce sera bien mieux comme ça, chacun dans son domaine! Les professeurs sont des c.et des p.heureusement, ils ne le sont pas tous sinon.! Un père qui est ''RÉVOLTÉ\u201d et qui n'a que 35 ans et qui vous demande conseil et votre opinion sur ce sujet.Révolté K/ Je dois avouer qu\u2019à la première lecture, votre lettre m\u2019a intriguée.Je me suis demandée si elle n\u2019avait pas été \u201cfabriquée\u201d, tellement il me semblait qu\u2019elle ouvrait des portes pour prouver absolument le contraire de ce que vous vouliez démontrer.Mais à la réflexion, je me suis dit que c\u2019était un thème de bonne actualité.Actuellement en l-\u2019rance, c\u2019est même l\u2019un des sujets de l\u2019heure.\u201cLes instituteurs ont-ils le droit de substituer aux parents dans l\u2019enseignement des rudiments de la sexualité?\u201d On y assiste à une certaine chasse aux sorcières, des professeurs ont dû abandonner leur emploi pour cette raison.Je me demande jusqu\u2019à quel point nos lecteurs sont alertés par ce problème.Aussi, je viens encore une fois \u201cfaire appel à tous,\u201d en demandant votre collaboration.Parents, professeurs, adolescents, \"croulants et démolis\u201d sont invités à faire connaître leur opinion, aussi bien sur la lettre de notre Révolté que sur le thème général de l\u2019enseignement de la sexualité dans les écoles.Vous adressez vos commentaires à l\u2019adresse habituelle de ce Courrier, en mentionnant au bas de l\u2019enveloppe \u201cRévolté\u201d.Nous publierons comme d\u2019habitude des extraits des opinions les plus représentatives.Merci infiniment.Marie-Josée ATTENTION, FEMMES FERTILES! Q/ Je suis un cultivateur, marié depuis 28 ans.Nous avons 7 enfants et sommes très heureux.Donc, je connais la jeunesse.Je voudrais apporter un commentaire aux propos tenus récemment dans ce courrier à-propos des french-kiss.Disons que je suis né de parents cultivateurs et comme plusieurs de mon âge, j\u2019ai été seulement à la petite école.J\u2019ai dû arrêter à 14 ans, pour aider sur notre grande ferme.On peut dire que mon épouse et moi sommes des parents modernes, même plus que la moyenne.Depuis plusieurs années, nous suivons des cours de danse afin que lorsque nous participons à des soirées, nous puissions nous divertir sainement.Je commence donc à parler de ce sujet si discuté par les jeunes le \u201cfrench kiss\u201d.Disons que je les connais depuis que je suis tout petit.du moins pour les baisers.À l\u2019occasion des Fêtes, mes tantes nous sou- haitaient la bonne année, franchement, je ne trouvais pas cela très agréable, pourtant, ce n\u2019était pas très agréable.Plus tard, avec mes petites amies, je connus d\u2019autres baisers qui étaient bouche à bouche.À certaines occasions avec celles qui étaient plus désirables, c\u2019étaient des baisers français (french kiss) (pénétration de la langue dans la bouche de l\u2019autre) pour ceux qui ne connaissent pas la signification du terme.L\u2019effet est très agréable.Dans le temps que j\u2019étais garçon, c\u2019était défendu! Mais cela ne nous empêchait pas d\u2019en donner quand même.Avec le temps ces baisers sont devenus populaires.Certains jeunes couples ont l\u2019audace de se les donner tout le temps que dure une danse.Ces baisers en public, malgré que je sois moderne, je ne puis les admettre.Soyez assurés les jeunes qui me lisent que lorsque vous vous permettez de telles familiarités avec votre compagne, vous vous faites très mal ju- 4663 34.48 4668 LL! Doigts agiles, coeurs légers 4663- Robe manteau classique pour toutes les occasions.TAILLES DE DAMES: 34, 36, 38.40.42, 44, 46, 48.La taille 36.buste 40 prend 4 vgs dans le 39 po.Prix : 77 cts plus 8 cts de taxe : 85 cts.7050 Charmant ensemble pour les petites.Tricot sur deux aiguilles en une seule pièce, pour le manteau.Tailles 2.4.6.8, 10.12.inclusivement: Prix: 77 cts plus 8 cts de taxes: 85 cts.4668- Profitez de l'hiver pour'eréer la joie du printemps.Manteau et veste crochetée de carreaux, blouse et pantalons assortis.DEMI-TAILLES: 12L\\ 14'> 161 r, 18':, 20 ., 221 ,\\ TAILLES DE DEMOISELLES: 10.12, 14, 16, 18.Prix! 77 cts plus 8 cts de taxe : 85 cts.Adressez vos commandes â Service des Patrons.La Terre de Chez tribulationx d'un pauv re homme que son emploi de facteur ne suffit pjs à faire vivre El N DI, 5 KE5 HIER 14 h 30\tL\u2019F.5 ASION I.A NI s |.0\\- 1*1 E CI he l ongest Hundred Milesi i5i E.I 1967 Drame de guerre de D 55ci> avec Doug McClure.Katharine R\"- et Ricardo Montalban - Un soldat et une infirmière fuient les Japonais aux Phi hppincs en compagnie d'un groupe d'or phclms M ARDI.6 KE5 KD R (Ml h.l.\u2019f.C OI.E DES COCOTTES (5i - Er I95K.( omcdic de J Audry avec l)an> Rohm.Fernand Graves et Bernard Blier I n professeur de belles manières transforme une ouvrière en courtisane 14 h.3b - LES ILES ENCHANTEES t3) - Port 1966 I dm d'aventures de ( 5 ilardcbo avec Amalia Rodrigue/.Pierre Vancck et Pierre Clcmcnti - Des marins découvrent sur une île déserte un couple de naufragés MERCREDI, 7 FEN R 1ER (M) h.STOP (5) Can.1971.Drame psychologique de J Bcaudin avec Raymond Bouchard.Danielle Naud et Marie Tifo Par son agressivité et son égocentrisme.un pilote de courses automobiles s'aliène l'affection de sa femme 14 h.30 EFS TROIS CORSAIRES (5)-Il 1952 Eilm d'aventures de M Sol dati avec Marc I awrencc.Kcnato S.il-vatori et Ettorc Manni.Trois jeune-gens décident de tuer le meurtrier de leur pcrc J El DEM FEVRIER (M) h.LE MIROIR Al X Al.OI KITES (6) It 1959.Comédie de V Sala PAGE 12 avec KilaCiam.Eisa Martinclh et Alberto Sordi - \\ C annes, pendant le I estival du Film, plusieurs personnages connaissent des aventures diverses 19\th.30 \u2014 I Es Kl SS ES ARRIVENT, I Es RISSES ARRIVENT (The Russians Are C oming.the Russians Are Coming* \u2022 4 * El 1966 ( omcdic de N Jcwi son avec < -ir! Reiner.Man Arkin et Brian Keith l.'échouagc d\u2019un -ous-marin russe seme la panique dans une Ile côlicre \\ F M)REDI,9 FEVRIER 14 h.30 \u2014 DITES 33 ¦ 5 \u2022 It.195* C orné die de C Mastrocinquc avec Abbe I anc.foto et Vittorio de Sica Une femme médecin est soupçonnée d'infidélité par les tantes de son mari SAMEDI.10 FEVRIER 00\th.I.\u2019F.XIM.OSION i5i Er 1971 Comédie policière de M Simenon avec 1\trcderic de Pa-quale.Mylenc Dcmon-geot et Michèle Richard - Un voleur cherche a récupérer des bijoux qu'il a caché dart' un puits maintenant situe au milieu d'un club de vacances.14 h.EF GRAM) Ol RS ET I.\u2019FIN-KANT (Gentle Giant* i5t - I .U.1967.C omédie dramatique de J Ncilson avec C lint Howard.Dennis Weaver et Vcra Miles \u2022 Un garçonnet vit en amitié avec un ours 23 h.30 PIC MC (3) I I 1955 Drame psychologique de J l.ogan avec William Holden.Kim Novak, et Rosalind Russell - A l'occasion d'un pique-nique, un jeune homme s'éprend de la fiancée d'un ami MONTREAL (ono* 10 CMM IV DIMANCHE, 4 FEVRIER 13 h.30 K A MONTAGNE ROUGE (Red Mountaim i5i ¦ I U.1951 Western de 55 Dicterlc avec Alan Eadd.Eisa beth Scott et Arthur Kennedy - Un jeune Sudiste, accusé a tort d'un meurtre, est délivré par un officier au moment ou il va être pendu El NDI.5 FEVRIER 13 h.30 C Ol K K IKK DIPI.OM 5-TIQI F (Diplomatic C ouric-r»
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.