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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1995-05-18, Collections de BAnQ.

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[" Des gens très.Organisés' .V.-'JSaftB* ¦«Æ lent de La Terre de chez nous Bot tttk to I DU QUÉBEC XI UbMl 1J ai 1995 Supplé m: SOMMAIRE W V III III #1 I Tl Ia Equipements pages 11 à 13 Parcs d\u2019engraissement page 14 Gestion financière pages 16 et 17 Chronique vétérinaire page 18 Inspection vétérinaire pages 20 et 21 Santé page 22 Gestion pages 23 et 24 Génétique page 28 Identification permanente pages 30 et 31 Reportage pages 34 à 36 Agriculture durable page 37 Commercialisation page 39 mm \u2019aJew .Si vous êtes un producteur de génisses de remplacement ou de veaux de grain È A * folutiOH, LE LACTOREMPLACEUR QUI: \u2022 est équilibré en vitamines et minéraux à la manière du lait maternel 1 est fabriqué selon un procédé unique lui permettant de mieux conserver les propriétés naturelles du lait \u2019est d'une telle qualité qu'il permet; un seul repas par jour une économie de 50% en temps /tuffi ditpoMÙlef ?¦m POULAINS IM IagnochevroI L'aliment d'allaitement de haute qualité disponible à votre coopérative locale.ELEVAGE 2 Bovins du Québec/Mai 1995 Vol.9 no 2 mai 1995 D\\ ffpS* 1181 Duim Supplément de La Terre de chez nous (TCN), mai 1995, publié en collaboration avec la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555 Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H3Y9 (514) 679-0530 Comité directeur Gaétan Bélanger (FPBQ) Hugues Belzile (TCN) Michel Dessureault (FPBQ) France Groubt (TCN) Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chef adjoint et responsable de la publication Victor Larivière Secrétaires de rédaction Lorraine Trottier Responsable de la production Carole Lalancette Infographiste Céline Dupras Collaborateurs Gaétan Bélanger, Michel Blanchette, Denis Brouillard, Charles Cantin, Daniel L.Charron, Anne-Marie Christen, Nathalie Durand, Ann Fornasier, Éric Granger, Dr Guy Héneault, Hélène Leclerc, Hilaire Saint-Arnaud, Philippe Savoie, François Simard, Luc Tanguay, Donald Tremblay Montage La Terre de chez nous Sortie sur films et pelliculagc Pellitech Ltée.Impression Transcontinental Directeur de la publicité Réal Loiscau Représentants publicitaires Christian Guinard, Robert Bissonnette, Sylvain Joubert Représentant hors Québec Jacques Long (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution Août 1995 Date de tombée publicitaire 6 juillet 1995 Note: Les idées «primées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteur».Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.r 1975-1995, 20 ans d\u2019actions collectives pour assurer notre avenir Notre Fédération a 20 ans cette année.À vingt ans, elle est dans la force de l\u2019âge.Elle possède toute la vigueur de la jeunesse et elle détient la dose de sagesse nécessaire pour relever les défis des années 2000.Les 12 et 13 avril dernier, les producteurs de bovins tenaient leur Assemblée générale annuelle.Ce fut l\u2019occasion de faire un retour sur les principaux dossiers qui ont marqué l\u2019histoire de notre Fédération mais aussi pour résumer les principales actions collectives menées par notre Fédération en 1994 pour assurer l\u2019avenir des producteurs et de la production bovine québécoise.À cet égard, je voudrais tout d\u2019abord souligner la création du fonds de recherche et de développement.Avec le nouvel alignement des gouvernements qui investiront dorénavant seulement dans les projets où l\u2019industrie s\u2019impliquera, il était temps que les producteurs de bovins se dotent d\u2019un tel fonds.Ce fonds commencera à intervenir au cours de l\u2019année 1995.Les dossiers des Tables filières du boeuf et du veau ont également cheminé au cours de l\u2019année 1994.Plusieurs études ont été réalisées ou sont en cours mais aussi et surtout, je voudrais souligner la nouvelle approche retenue dans le dossier de l\u2019environnement soit l\u2019élaboration d\u2019un Code de pratiques recommandées qui viendra compléter la Loi sur la réduction de la pollution d\u2019origine agricole.Un tel code apportera la souplesse nécessaire pour protéger adéquatement l\u2019environnement et ce, à un coût minimal pour les producteurs.Le dossier de la diarrhée virale bovine (BVD) a continué de préoccuper les administrateurs de notre Fédération en 1994.Je constate heureusement que le taux de vaccination du cheptel augmente de façon importante.De plus, le gouvernement devrait annoncer incessamment la mise en place d\u2019un programme de détection et d\u2019élimination des animaux immuno-tolérants.Au chapitre de la compensation des éleveurs de veaux lourds, un montant de 2 millions de dollars a été versé aux 173 producteurs les plus touchés par l\u2019épidémie.Pour les autres producteurs de bovins affectés par le BVD, le dossier est toujours en discussion.Le principe est accepté mais on cherche les fonds.Par contre, je dois signaler que le dossier de l\u2019assu-rance-mortalité animale a progressé au cours de l\u2019année.Nous travaillons ardemment pour qu\u2019un tel programme voit le jour en 1995.Par ailleurs, notre Fédération continue d\u2019investir énormément de ressources pour rendre plus ordonnée et plus efficace la mise en marché de nos produits.Toutes les agences actuellement en place sont perfectibles.Cependant, selon moi, celle qui a le plus besoin d\u2019être revue concerne la mise en marché des veaux laitiers et des vaches de réforme.Les changements survenus au cours des dernières années dans la mise en marché de ces deux produits ont entraîné une diminution importante de la compétition entre les acheteurs.C'était notre devoir d'en informer les producteurs et c\u2019est ce que nous avons fait en novembre et décembre derniers par ie biais de 29 assemblées générales d\u2019information et de consultation.Plus de 3000 producteurs ont assisté à ces assemblées et même s\u2019ils ont rejeté les solutions proposées, ils ont reconnu les problèmes qui sévissent actuellement.C\u2019est d\u2019ailleurs le cas maintenant pour les autres intervenants de l\u2019industrie, y compris les encans.À l\u2019heure actuelle, les discussions à ce sujet se poursuivent entre les encans, les abattoirs et les producteurs et ce, sous l\u2019égide de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec.Par ailleurs, notre Fédération a été plus active sur la scène nationale particulièrement dans les dossiers de recouvrement des coûts d\u2019inspection et de privatisation du service de classement des carcasses.Dans ce dernier dossier, il se joue actuellement une partie cruciale entre l\u2019Est et l\u2019Ouest canadien.Notre objectif dans ce dossier est que les coûts d\u2019accès au service de classement soient similaires entre les producteurs, quelle que soit la province où ils habitent.(suite en page 4) Bovins du Québec/Mai 1995 0 F P B Q i#ftO\t.- Perception des contributions par la Régie des assurances agricoles Richard Petit* Depuis plusieurs années, des discussions ont cours afin que la Régie des assurances agricoles du Québec perçoive, directement sur les compensations versées à ses adhérents, les prélevés adoptés en vertu du Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec.À cet effet, l\u2019Assemblée générale annuelle des producteurs de bovins a clairement exprimé, à plusieurs reprises, sa volonté de voir la Fédération conclure une telle entente avec la Régie des assurances agricoles du Québec.Le point principal qui empêchait, jusqu'à maintenant, de conclure une telle entente était que la Loi sur la stabilisation des produits agricoles ne permettait pas à la Régie de déduire des sommes des compensations à être versées aux producteurs.Cependant, au début de l\u2019année 1995, l\u2019Assemblée nationale du Québec a procédé à une modification de la Loi pour préciser que la Régie peut conclure une entente avec une Fédération en vue de déduire, à même les compensations, les prélevés au Plan conjoint.Aussitôt la Loi modifiée, la Fédération a entamé des discussions avec la Régie afin d\u2019établir la procédure à suivre pour chacune des productions.Une entente sera conclue sous peu.Voici donc la procédure qui sera suivie par la Régie pour le prélèvement des contributions pour 1995.Les trois (3) productions visées par ces mesures sont les veaux d\u2019embouche, les bouvillons d\u2019abattage et les veaux de lait lourds.Pour chacune de ces productions, la Fédération a établi des modalités de calcul afin de déterminer le volume contributif ainsi que l\u2019échéancier de prélèvement des contributions en fonction des avances de compensation et du paiement final.Les producteurs de veaux de grain quant à eux continueront d\u2019être prélevés par les encans lors de la vente de leurs veaux.Dans leur cas, la cotisation annuelle de 25$ par entreprise pour 1995 sera déduite sur la première vente faite après le 30 juin 1995.Pour les années subséquentes, ce prélèvement s\u2019effectuera sur la première vente de l'année.Veaux de lait lourds Dans le cas des producteurs de veaux de lait lourds, la Régie procédera au prélèvement de la contribution de base au plan conjoint de 2$, du prélevé de promotion de 2$ et du prélevé de recherche et de développement de 0,30$ par tête, lors du versement de l'avance du mois de juillet.Le nombre de veaux prélevés correspondra au nombre de veaux assurés annuellement selon l\u2019estimé fait par la Régie à partir des inventaires réalisés en début d\u2019année.La cotisation annuelle de 25$ par entreprise sera également prélevée lors de l\u2019avance de juillet.1975-1995, 20 ans d\u2019actions collectives pour assurer notre avenir (suite de la page 3) La gestion financière de notre Fédération est également importante.À cet égard, je suis particulièrement heureux de la mise en place du nouveau mode de financement (2 $ par tête et 25 $ par entreprise) qui avait été approuvé par l\u2019Assemblée générale de 1993.Ce nouveau mode est entré en vigueur le 1er janvier dernier pour les quatre secteurs de production couverts par un régime d\u2019assurance-stabilisation des revenus agricoles.Les modifications qui ont été apportées récemment à la Loi sur l\u2019assurance-stabilisation des revenus agricoles permettent dorénavant à la Régie des assurances agricoles de percevoir elle-même les contributions des producteurs couverts par les régimes d\u2019assurance-stabilisation des revenus agricoles.Cela amène une meilleure équité entre les producteurs de bovins et répond à une demande maintes fois formulée par l\u2019assemblée générale.Nous discutons actuellement des modalités de mise en place de ce mécanisme qui sera opérationnel à compter du milieu de la présente année.En ce qui concerne les entreprises laitières, la cotisation annuelle de 25$ ne s\u2019applique pas mais le prélevé de base demeure à 2,75 $ par bovin mis en marché.En 1994, tous les partenaires de l\u2019industrie bovine ont continué de collaborer au développement de notre industrie.Cette implication demeurera en 1995 et pour les prochaines années.Pour développer notre production, il faudra aussi que le financement soit plus disponible.À cet égard, la Table filière du boeuf devrait proposer prochainement au gouvernement du Québec de mettre en place des coopératives de financement comme cela existe dans les autres provinces canadiennes et qui permettent de financer l\u2019engraissement de plusieurs centaines de milliers de bouvillons ailleurs au Canada.L\u2019année 1994 a été particulièrement riche en événements d\u2019importance pour les producteurs de bovins.Les prochaines années le seront tout autant.Plus que jamais, nos actions collectives seront nécessaires pour assurer notre avenir.^ Michel Dessureault Président y| Bovins du Québec/Mai 1995 F P B Q IN FO*1 Au moment du versement de l\u2019avance de décembre et de la compensation finale au printemps prochain, la Régie fera les ajustements pour les contributions selon le volume réellement assuré.La Fédération cessera donc de prélever les contributions des veaux de lait lourds le 30 juin 1995.Tous les producteurs de veaux de lait lourds pourront être remboursés pour les prélevés déduits par les acheteurs au cours des six (6) premiers mois de 1995.Pour ce faire, chaque producteur devra acheminer une réclamation écrite à la Fédération des producteurs de bovins du Québec à l\u2019adresse suivante: 555, boulevard Roland-Therrien, Longueuil, Québec, J4H 3Y9 (à l\u2019attention de madame Chantal Bruneau).Le producteur devra joindre à sa réclamation les factures de ventes sur lesquelles nous retrouverons les montants déduits par les acheteurs et la preuve de retenues faites par la Régie.Veaux d\u2019embouche Au niveau des veaux d\u2019embouche, la contribution de base au plan conjoint de 2$, les frais de mise en marché de 1$ et le prélevé de recherche et de promotion de 0,25$ seront déduits sur l\u2019avance d\u2019octobre tout comme la cotisation annuelle de 25$ par entreprise.Le prélevé de garantie de paiement, quant à lui, continuera d\u2019être déduit par les encans lors de la vente des veaux puisque seuls les veaux d\u2019embouche vendus par encan sont couverts par le programme de garantie de paiement.Le volume de veaux d\u2019embouche sur lequel les contributions seront calculées est de 0,75 veau par vache assurée.La Fédération cessera de prélever les contributions pour les veaux d\u2019embouche le 30 juin 1995 et les producteurs pourront être remboursés pour les veaux d\u2019embouche vendus au cours des six (6) premiers mois de 1995 sur présentation de factures démontrant que les déductions ont été faites.Pour ce faire, chaque producteur devra acheminer une réclamation écrite à la Fédération des producteurs de bovins du Québec à l\u2019adresse suivante: 555, boulevard Roland-Therrien, Longueuil, Québec, J4H 3Y9 (à l\u2019attention de madame Chantal Bruneau).Le producteur devra joindre à sa réclamation les factures de ventes sur lesquelles nous retrouverons les montants déduits et la preuve de retenues faites par la Régie.Les vaches et les taureaux de boucherie continueront d\u2019être prélevées lors de leur vente à l\u2019encan au taux de 2,75$ par vache de réforme comme prélevé de base au plan conjoint au lieu de 2$.Cependant, lors de la déduction des prélevés pour les veaux d\u2019embouche, la Régie remboursera 0,75$ par bovin de réforme selon le taux de réforme prévu au modèle de ferme type utilisé par la Régie pour calculer le coût de production soit de 0,14 bovin réformé par vache assurée.Bouvillons d\u2019abattage Le volume contributif dans le bouvillon sera établi selon la plus élevée des deux méthodes suivantes soit d'une part, le nombre de têtes assurées tel que déterminé par la Régie et d\u2019autre part, le nombre de têtes observées lors du premier inventaire (novembre) auquel sera ajouté le nombre de têtes additionnelles observées lors des reprises d\u2019inventaires et la somme des écarts positifs observés entre deux inventaires consécutifs réalisés par la Régie.Lors de l\u2019avance de juillet, tous les producteurs se verront déduire le prélevé de base au plan conjoint de 2$, les frais de mise en marché de 4$ et le prélevé du fonds de recherche et de développement de 0,50$ sur le volume annuel de production estimé par la Régie.La cotisation annuelle de 25$ par entreprise sera également déduite à la même occasion.Au mois de décembre, la Régie rétablira le volume contributif annuel selon les deux méthodes déjà citées et fera les déductions supplémentaires si nécessaire.Les ajustements finaux se feront au printemps suivant avec le dernier paiement de la Régie des assurances agricoles du Québec.La Fédération cessera de prélever les bouvillons d\u2019abattage le 30 juin 1995.Pour tous les bouvillons vendus dans les six (6) premiers mois de 1995 et qui furent payés par la Fédération, le producteur recevra automatiquement un remboursement de ses contributions sans avoir à produire une réclamation.Par contre, pour les ventes non payées par la Fédération, chaque producteur devra acheminer une réclamation écrite à la Fédération des producteurs de bovins du Québec à l\u2019adresse suivante: 555, boulevard Roland-Therrien, Longueuil, Québec, J4H 3Y9 (à l\u2019attention de madame Chantal Bruneau).Le producteur devra joindre à sa réclamation les fac- Bovins du Québec/Mai 1995 g EM Km F P B Q IN F 0 tures de ventes sur lesquelles nous retrouverons les montants déduits et la preuve de retenues faites par la Régie.Les ajustements Un producteur pourra obtenir le remboursement des contributions payées en trop s'il démontre à la Fédération qu'il a réellement mis en marché moins de bovins que le nombre déterminé par la Régie des assurances agricoles du Québec.Inversement, la Fédération pourra réclamer d\u2019un producteur les contributions qu\u2019il aurait dû payer si elle constate qu\u2019il a réellement mis en marché plus de bovins que le nombre déterminé par la Régie.Les entreprises laitières qui font également l\u2019une des trois productions ci-haut mentionnées, pourront se faire rembourser la cotisation annuelle de 25$ par entreprise étant donné que dans le bovin de réforme et le veau laitier, le prélevé de base au plan conjoint a été maintenu à 2,75$ par tête plutôt qu\u2019à 2$.Les entreprises concernées n\u2019auront qu\u2019à nous faire parvenir le document de la Régie des assurances agricoles du Québec démontrant que la cotisation annuelle de 25$ a été déduite ainsi qu\u2019une copie du certificat de quota fait au même nom que le document de la Régie.Sur réception de ces pièces, la Fédération procédera aussitôt au remboursement.Les producteurs de semi-finis, quant à eux, pourront se faire rembourser par la Fédération un montant de 2,25$ par tête.Ce montant correspond à la différence entre les frais de mise en marché et le prélevé du fonds de recherche des bouvillons d'abattage qui totalisent 4,50$ et les mêmes frais pour les veaux d\u2019embouche qui sont de 1,25$.Pour obtenir un remboursement, les producteurs n\u2019auront qu\u2019à fournir à la Fédération les preuves de vente démontrant que les animaux concernés ont été vendus pour fins d\u2019engraissement et non pas à un abattoir.Les producteurs de veaux d\u2019embouche qui sont également couverts par le régime bouvillons d\u2019abattage ne seront pas cotisés doublement.La Régie procédera à la détermination du volume contributif dans les deux régimes.Le producteur sera c-otisé sur la base du volume contributif déterminé au régime bouvillons d\u2019abattage.Cependant, si le volume contributif déterminé par le régime veaux d\u2019embouche est supérieur à celui déterminé par le régime bouvillons d\u2019abattage, le volume en excédant sera également déduit au producteur.Fnfin, dans toutes les productions, la Régie joindra un avis avec la prochaine remise aux producteurs afin d\u2019expliquer les déductions qui seront effectuées.La Fédération acheminera également une lettre à tous les producteurs concernés afin d\u2019expliquer la procédure à suivre pour obtenir le remboursement des prélevés déduits lors des ventes faites au cours des six (6) premiers mois de l\u2019année 1995.2 * agronome Directeur clés services comptables *T >\u2022' Fédération des producteurs de bovins du Québec 1975-1995 20 d\u2019actions collectives pour assurer notre avenir La Fédération des producteurs de bovins du Québec a été constituée le 19 juin 1975.Six producteurs ont occupé tour à tour la présidence de la fédération depuis 1975.Elle a également eu six secrétaires.Le Plan conjoint est entré en vigueur le 26 mai 1982 pour les producteurs de veaux lourds et le 29 décembre 1982 pour (\u2019ensemble des producteurs de bovins.A titre d\u2019information, vous trouverez ci-après la liste des présidents et des secrétaires qui se sont succédés à la fédération ainsi que le nom des 14 présidents fondateurs.Présidents de la fédération : 1er Aimé Labonté\t1975-78 2e Jean-Marie Tremblay\t1978-82 3e Jean-Guy Brossoit\t1982-85 4e Gilles Laurent\t1985-91 5e André Moreau\t1991-94 6e Michel Dessureault\t1994- Kresments «ses syndicats fondateurs (premiers directeurs en 1975): Québec Saint-Hyacinthe Estrie Saint-Jean-Valleyfield Mauricie Laurentides Nicolet Aimé Labonté Jean Van Gennip Guy Gauvin Orance Mainville Henri Couture Alfred Turcotte Maurice Saint-Mars Québec-Sud (Beauce) Paul Bégin Côte-du-Sud Albert Gaudreault Bas- Saint-Laurent Gaspésie Saguenay-Lac Saint-Jean Abitibi- Témiscamingue Joliette (Lanaudière) Elphège Dupont Roland Babin Jean-M.Tremblay Paul Dessureault Jean Racine Secrétaires : 1er\tMaurice Mercier\t1975-76 2e\tJacques Labrie\t1976-80 3e André-Côme Lemay 1980 4e\tJacques Morin\t1980-81 5e\tJean-Marc Bélanger 1981-85 6e\tGaëtan Bélanger\t1985- 0 Bovins du Québec/Mai 1995 Modes d\u2019actions et effets des «Probiotiques» Dany Cinq-Mars* lisées chez les ruminants, comme les bovins de boucherie, augmenteraient la digestion de la cellulose (Dawson 1990; Martin et Nisbet 1992).La cellulose fait partie de la fibre des plantes.Donc, si on augmente la digestibilité de certaines composantes des plantes, on risque d\u2019améliorer la digestibilité globale des aliments de même que l\u2019utilisation des nutriments par l'animal.Les cultures de levures favoriseraient également un accroissement de la population microbienne et un métabolisme ruminai plus stable (Dawson 1990; Martin et Nisbet 1992).C\u2019est bien beau de constater que les cultures de levures ont des effets bénéfiques sur la digestion ruminale, mais est-ce que cela se traduit par une augmentation des performances zootechniques chez les bovins de boucherie?Sur ce point, les recherches deviennent moins nombreuses.Certains rapportent une augmentation de Tout d\u2019abord, à quoi réfère le terme probiotique?Ce terme réfère généralement à des produits microbiens viables ayant des effets bénéfiques au niveau intestinal chez l\u2019animal qui les consomme (Fuller 1989).Ces produits microbiens, mis sur le marché, doivent recevoir un enregistrement de la Direction générale de la production et de l\u2019inspection des aliments d\u2019Agriculture et Agro-alimentaire Canada.De plus, pour se voir décerner un numéro d\u2019enregistrement, les fournisseurs de ces produits doivent se plier à certaines exigences supplémentaires.Ces dernières ont été instaurées dans le but d\u2019assurer que tout «probiotique» mis sur le marché contient bien les organismes en question, qu\u2019ils sont viables, sans danger pour l\u2019environnement, la santé des animaux et celle des humains.De plus, chaque produit microbien viable, pour être enregistré, doit être accompagné ou précédé d\u2019au moins trois études scientifiques visant à démontrer son efficacité.Les «probiotiques» que l\u2019on retrouve dans l\u2019alimentation des bovins de boucherie comprennent principalement des cultures de levures.De plus, bien que deux types de levures soient utilisées principalement dans l\u2019industrie, les compagnies essaient de développer de nouvelles souches plus performante.Pour faciliter la digestion de la cellulose De façon générale, les cultures de levures uti- la consommation sans effets sur le gain ni l'efficacité alimentaire (Mus-tsvangwa et coll.1992).D\u2019autres rapportent certains effets bénéfiques sur le gain moyen quotidien(Tableau 1).Quoi faire avant d\u2019essayer ces produits?Ainsi, on assiste souvent à des réponses positives, mais modestes en faveur des cultures de levures.Toutefois, du côté pratique, on croit que ces produits possèdent de meilleures chances de produire des effets mesurables sur la performances des animaux en période de stress ou lorsque les régimes sont susceptibles de provoquer des désordres physiologiques sur le système digestif.Ainsi, en permettant un meilleur fonctionnement ruminai, on pourrait permettre l\u2019expression d\u2019un meilleur gain de poids chez les bovins.Par ailleurs, avant de se procurer de tels produits pour notre troupeau, on s\u2019assurera : 1.\tQue le produit est rentable sur notre exploitation.2.\tQue le produit contient bien des organismes viables, du bon type, en quantité suffisante lors-qu\u2019utilisé selon le mode d\u2019emploi.3.\tQue la réponse attendue dans notre exploitation peut se mesurer (gain de poids par exemple) chez les animaux.Si on se procure des produits microbiens viables pour notre exploitation, il faudra s'assurer : 1.\tDe conserver les produits dans un endroit frais et sec.2.\tDe ne pas emmagasiner le produit pour de longues périodes.On Bovins du Québec/Mai 1995 y parle üe deux ou trois mois au maximum.On vérifiera, au besoin, la date d\u2019expiration sur l'étiquette ou avec le fabricant.11 faut se rappeler que ces produits contiennent des organismes vivants et qu\u2019il faut les garder dans cet état jusqu\u2019à leur consommation par les animaux pour espérer l\u2019effet désiré.En conclusion, les probiotiques chez les bovins de boucherie incluent principalement des cultures de levures viables.Ces dernières améliorent la physiologie digestive du rumen.Ceci se traduit souvent par des améliorations de la consommation alimentaire et plus modestement du gain de poids.L\u2019utilisation de ces produits dépendra.entre autres choses, des objectifs des gestionnaires, de l\u2019alimentation servie, du type d'animaux et de la rentabilité du produit.De plus, l\u2019utilisation de ces «probiotiques» comporte certaines contraintes reliées à l\u2019entreposage.2 Bibliographie MARTIN, S.A.et NISBET, DJ.1992.J.Dairy Sci.75:1736.FULLER, R.1989.J.Appl.Bacteriol.66:365 EDWARDS, LE.1990.Proc.Alltech 7th Ann.Sympos.pp.51.-63.MUTSVANGWA, T.et coll.1992.Anim.Prod.55:35 DAWSON, R.A.1990.Proc.Alltech 6th Ann.Sympos.pp.59-75.*Agronome, Ph.D.Division nutrition et alimentation MAPAQ Tableau 1 Effets de cultures de levures sur le gain de poids de bovins de boucherie RÉFÉRENCES SCIENTIFIQUES\tC.MQ (KC./J) TÉMOIN LEVURES\t\tANIMAUX\tRÉGIME ALIMENTAIRE PARTICULARITÉS Adam et coll.1981 J.Anim.8cl.563:780\tl ,34\t1,39\tBouvillons 400 kg\tFourrages et concentrés Edwards et coll.1990 Anim.Prod.50:579\t1,55\t1,58\tTaurillons 130 kg\tCéréales et suppléments protéiques Fallon et Hart 1987\t0,63\t0,75\tVeaux\tOrge/Soya J.Dairy Sel.79 (Suppl.I) 143\t0,64\t0,68\tVeaux\tGluten/Soya Hughes 1988 Anim.Prod.46:526\t0.73\t0,83\tVeaux\t\u2014 Adapté de Edwards (1991) v-' mm 25 ans au .service de l\u2019agriculture -\tS'adapte facilement à presque toutes les presses.-\tRéduit la main d'oeuvre au minimum.-\tAccumule des groupes de 18 balles.INNOVATION - EXCELLENCE -\tS'adapte facilement à la plupart des chargeurs.-\tÉlimine la manutention manuelle.-\tManipule 18 balles à la fois.ItlAIOItlfl IS Y II VM llj; choix de 12 modèles -\tIngénierie de précision.-\tConstruite pour usage intensif.-\tModèles basculant sur 1 ou 3 côtés.-\tService agricole / Service routier.-\tCapacité 1 200 Ibs à 12 tonnes.ACCuimjL/vmjit ni: ieaijjbs tRDNnvnsTf 'y\t\u2022\t\u2014^ Déportable à gauche ou à droite (16\").Couteaux en acier à ressort montés sur moyeux \"saute-souches\u201d.Arbre de commande avec disque à (;ium\\ a If M H S (VKIflIS LES MACHINERIES PRONOVOST INC.260, route 159, St-Tite, Qc GOX 3H0 Tél.: (418)365-7551 .Fax: (418)365-7954 niifitois.SAiM.i.isi: ultra robuste MULTIMlXHIt avec moteur hydraulique -\tCapacité de 14.8 pieds cubes.-\tVis spirale pour mélanger et déverser simplement en inversant la rotation.-\tPeut mélanger des concentrés de graines de semence, incorporer des engrais, etc.0 Bovins du Québec/Mai 1995 L\u2019énergie des aliments Charles Bachand* 'An, Bien que l\u2019énergie soit l\u2019élément le plus important dans une ration pour bovin, c\u2019est un élément qui ne peut être obtenu par une analyse en laboratoire.Le laboratoire d'analyse d'aliments peut déterminer le contenu d\u2019un aliment en protéines, fibres, minéraux, mais l\u2019énergie ne s'analyse pas comme tel.La valeur énergétique des aliments publiée dans les tables du NRC (National Research Concil) est calculée à partir des UNT (Unités nutritives totales) obtenues suite à des essais de digestibilité.Cependant, de nombreux facteurs, tel que le froid, l\u2019humidité, le type d\u2019animal, etc.peuvent modifier les besoins énergétiques des bovins et indirectement la valeur énergétique des aliments.Cependant, quand vous faites analyser un aliment, vous recevez un résultat d'analyse avec une valeur pour l'énergie.Pour toute l\u2019Amérique du Nord nous utilisons le système d\u2019Énergie nette : Energie nette d\u2019entretien (ENe), Énergie nette gain (ENg) et l\u2019Énergie nette lait (ENL) pour l'évaluation des besoins des animaux et de la valeur énergétique des aliments.Votre rapport d\u2019analyse contiendra généralement ces trois valeurs pour un aliment standard.D\u2019où viennent ces valeurs?Pour déterminer ces valeurs de façon pratique, nous utilisons une équation qui utilise la fibre détergent acide (ADF).Ces équations sont obtenues après des essais de digestibilité avec les aliments semblables.C\u2019est-à-dire qu\u2019une série d\u2019essai de digestibilité a été effectuée avec de la luzerne pour déterminer l\u2019équation utilisée pour la luzerne et ainsi de suite pour chaque type d\u2019aliments.Ainsi, nous avons une équation Tableau 1 Aliments Éléments à faire analyser Fourrage endommagé par la chaleur Grain avec teneur élevée en gras Sous-produits ayant été traités à la chaleur P.B.: Protéine brute A.DF: Acide detergent fibre P.B., NDF, cendres, lignine, ADF-N, NDF-N P.B., NDF, gras P.B., NDF, ADF-N, NDF-N N.D.F:Neutral detergent fibre particulière pour les graminées, une pour les légumineuses, une pour l\u2019ensilage de maïs et une pour les grains standards.Ces équations sont valables pour une région donnée.Par exemple, si vous faites analyser un fourrage dans un laboratoire américain ou en Ontario, la valeur de l\u2019énergie que vous recevrez dans votre rapport d\u2019analyse devra être ajustée avant le calcul de vos rations.Tout bon agronome spécialisé dans l\u2019alimentation animale pourra corriger l\u2019évaluation de l\u2019énergie.Enerçjie et essais de digestibilité Les équations que nous utilisons au Québec pour les graminées et les légumineuses depuis 1991 ont été développées au Canada par Ralph E.Mc Queen avec des résultats d\u2019essais de digestibilité provenant de cinq sites de recherche.Pour les grains, l\u2019ensilage de maïs et les ensilages de céréales entières, nos équations sont sensiblement les mêmes que celles utilisées dans le nord-est des États-Unis.Ce système permettant d'estimer l\u2019énergie est relativement simple à utiliser, mais comporte cependant ses limites.Par exemple, on ne peut déterminer de façon précise par cette méthode, l\u2019énergie d\u2019une ration totale (RTM), des sous-produits de l\u2019industrie alimentaire (drêche, gluten, tourteau, etc.) et des ingrédients ayant une haute teneur en gras.Il existe cependant d\u2019autres Bovins du Québec/Mai 1995 0 équations beaucoup plus complexes pour évaluer l\u2019énergie de certains types d\u2019aliments, mais il est nécessaire de connaître quelques nutriments qui ne sont pas analysés de façon standard dans nos laboratoires.Il sera donc nécessaire de spécifier ces nutriments pour que le laboratoire en détermine la teneur.Si vous jugez qu\u2019il soitt nécessaire d\u2019obtenir une évaluation plus précise, vous pouvez consulter le tableau 1 pour connaître les nutriments nécessaires pour certains types d\u2019aliments.Vous pouvez aussi consulter un agronome spécialiste de l\u2019alimentation.Cependant, une évaluation demeure toujours une évaluation et l\u2019animal sera toujours celui qui détermine le mieux la valeur énergétique d'un aliment.C\u2019est pourquoi un éleveur doit prendre l\u2019habitude de vérifier régulièrement l\u2019état de chair de ses animaux.La valeur d\u2019énergie d\u2019une ration est un processus dynamique variant selon le niveau de performance, les conditions d\u2019environnement et le type d\u2019animal.Quant au calcul des rations, il est important d\u2019utiliser les éléments tels que la fibre NDF et les hydrates de carbone non structuraux pour augmenter la précision des recommandations.2 \"\u2019Agronome, conseiller en production animale MAPAQ, Saint-Hyacinthe Enquête sur les pertes reliées à la diarrhée virale bovine (BVD) Le dossier du BVD préoccupe les administrateurs de notre Fédération.Au cours des dernières années plusieurs actions ont été menées avec les autres partenaires de l\u2019industrie et le gouvernement pour enrayer l\u2019épidémie de BVD et dédommager les producteurs les plus durement touchés.À cet égard, suite à l\u2019application du Programme de consolidation des entreprises de veaux lourds, l\u2019ampleur des pertes encourues par les producteurs de ce secteur de production avant le 1er janvier 1994 est connue.Le MAPAQ devrait également annoncer sous peu la mise en place d\u2019un Programme de détection et d\u2019élimination des bovins immu-no-tolérants.Ce programme s\u2019adressera aux producteurs laitiers et aux producteurs vache-veau.Une enquête économique sera menée auprès des producteurs qui adhéreront à ce programme afin d\u2019évaluer les pertes qu\u2019ils ont subies suite à la présence du BVD.Cependant, nous ne possédons pas d\u2019information sur les pertes subies par les producteurs de veaux lourds (de grain ou de lait) depuis le 1er janvier 1994 de même que sur les pertes subies au cours des dernières années par les parcs d\u2019engraissement (bouvillons d\u2019abattage).Nous demandons donc aux producteurs concernés de remplir et nous retourner le questionnaire suivant dans les plus brefs délais.Les informations recueillies seront traitées confidentiellement.Merci de votre collaboration.QUESTIONNAIRE D\u2019ENQUÊTE SUR LES PERTES RELIÉES À LA DIARRHÉE VIRALE BOVINE (BVD) 1.\tIDENTIFICATION DE L\u2019ENTREPRISE NOM OU RAISON SOCIALE:.ADRESSE:.TÉLÉPHONE:.CODE POSTAL:.2.\tMANIFESTATION DE L\u2019ÉPIDÉMIE DE BVD a) Date de la première mortalité due au BVD:.b) Date de la dernière mortalité due au BVD: .c) Date du diagnostic formel de BVD: .d) Diagnostic fait par: ?Clinique ?Laboratoire 3.PERTES RELIÉES AU BVD (remplir la ligne correspondant à l\u2019année du BVD, à l\u2019année précédente et aux années suivantes) ANNÉE\tNOMBRE DE VEAUX PLACÉS EN ENGRAISSEMENT\t\tNOMBRE DE BOUVILLONS PLACÉS EN ENGRAISSEMENT\tNOMBRE D\u2019ANIMAUX\t\t%\t\tMÉDICAMENTS ET FRAIS VÉTÉRINAIRES ADDITONNELS ($) \tDE GRAIN\tDE LAIT\t\tMORTS\tREJETÉS\tMORTALITÉS\tREJETS\t 1990\t\t\t\t\t\t\t\t 1991\t\t\t\t\t\t\t\t 1992\t\t\t\t\t\t\t\t 1993\t\t\t\t\t\t\t\t 1994\t\t\t\t\t\t\t\t 1995 (au 15 mai)\t\t\t\t\t\t\t\t VEUILLEZ COMPLÉTER LE QUESTIONNAIRE ET LE RETOURNER À L\u2019ADRESSE SUIVANTE: FEDERATION DES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUEBEC 555, BOUL.ROLAND-THERRIEN, LONGUEUIL (QUÉBEC) J4H 3Y9 10 Bovins du Québec/Mai 1995 Al IM EUTAT IAU M L I Wl C n I M I I U PI Cinq à six mois de pâturage Hubert McClelland* L\u2019objectif de tous les producteurs de viande bovine devrait être de maximiser les profits par kilogramme de viande vendue et par hectare de production.Si les producteurs du Québec veulent faire la conquête de leur marché, ils ont besoin de systèmes de production concurrentiels au niveau mondial.La gestion intensive des pâturages avec des clôtures électriques peu dispendieuses est un des systèmes de production très efficace en viande bovine dans les pays exportateurs comme la Nouvelle-Zélande et l\u2019Australie.Beaucoup de producteurs de bovins sont satisfaits de faire pâturer leurs troupeaux de la fin de mai à septembre.De septembre à novembre, les troupeaux sont souvent alimentés avec des fourrages servis dans un parc ou une parcelle, sans accès aux pâturages.Cette pratique coûte plus cher que le pâturage.Une tonne de matière sèche provenant des pâturages coûte de 25 $ à 35 $ alors qu\u2019une tonne de matière sèche de fourrages coûte de 70 $ à 100$.L\u2019exemple de la Nouvelle-Zélande L\u2019un des aspects de la production bovine dans un pays comme la Nouvelle-Zélande c'est que, malgré une saison de croissance qui n\u2019est guère plus longue que la nôtre, les troupeaux vont pâturer 8 à 10 mois par année.Une saison plus longue de pâturage est possible grâce à une gestion plus intensive des pâturages et à la technique de «stockage» des fourrages au pâturage.Ce stockage des regains de prairies et pâturages leur permet de prolonger la saison de paissance jusqu\u2019à 8 à 10 mois par année.Bien que le climat du Québec ne permette pas une saison de pâturage aussi longue qu\u2019en Nouvelle-Zélande, on devrait exploiter toutes les techniques de gestion des pâturages pour prolonger cette saison jusqu\u2019à 160 à 180 jours.Si nous voulons faire la conquête du marché québécois, il faut développer une mentalité «pâturage» et utiliser des outils peu dispendieux comme la gestion intensive des pâturages, le «stockage» des regains et les clôtures électriques.La régie de vos pâturages La régie plus intensive de vos pâturages avec des rotations et la paissance en bande permettent d\u2019augmenter votre capacité de paissance de 30 à 100 pour cent, comparé à un système de paissance continue.Les bovins pâturent toujours l\u2019herbe la plus fraîche.Sans un contrôle du broutage, ils pâturent les plantes déjà broutées quelques jours auparavant.Cette paissance qu\u2019on appelle «paissance sélective» réduit les réserves des plantes et ne permet pas un repos adéquat entre les paissances.Le diagramme A montre ce qui se passe avec la plante dans un pâturage continu, lorsque la période de repos est inadéquate.Les réserves des racines et des tiges sont réduites et les plantes meurent.Le diagramme B montre comment les réserves des plantes herbagères sont maintenues dans un pâturage où le contrôle de la paissance est maintenu.Les réserves des plantes herbagères sont renouvelées après chaque paissance et une flambée de croissance est réalisée entre chaque paissance.Le gestionnaire des pâturages doit avoir ces concepts en mémoire en * SHaæî .«\u2022'\u2022 .f:* V.^\u20181-.î' -v-' .Bovins du Québec/Mai 1995 -f -jj tout temps lorsqu\u2019il observe ses pâturages.Il a besoin d\u2019avoir deux idées en tête pour mieux les gérer.Ces deux idées sont le contrôle et la flexibilité des superficies.Des parcelles : combien et de quelle grandeur?Il n'y a aucun chiffre magique.N\u2019importe quel nombre est mieux qu\u2019un grand pâturage.Quand vous commencez votre planification des parcelles, leur taille sera décidée par les clôtures existantes, les sites d'abreuvement, les allées, les types de sols, les ombrages, vos corrals, etc.Quatre à six parcelles sont suffisantes pour commencer.(Voir le diagramme C pour le ratio entre le nombre de parcelles et la période de repos).La priorité de vos investissements en pâturages 1.\tDiviser vos pâturages en parcelles pour contrôler la paissance.2.\tFournir l\u2019eau dans les parcelles ou la rendre accessible.3.\tFaucher l\u2019herbe non broutée et les mauvaises herbes au moins une fois 1\tt\t\t\tü \t\t\tif\t 3# ilf\tt\tJt.\ttt\tHt \t^3?\t\t\t \t\t\t\t Début de\tDegré de\t5 jours de\t10 jours de\t15 jours paissance\tpaissance\trepos\trepos\tde repos par année et épandre les bouses.4.\tFertiliser après avoir réussi le contrôle de la paissance.5.\tLabourer et ensemencer lorsque vous avez réalisé les techniques 1 à 4.Des éléments essentiels de contrôle: les clôtures électriques La clôture électrique agit comme une barrière psychologique pour contrôler l\u2019animal : lorsqu\u2019il touche le fil, il reçoit un choc électrique, ce dont il se souvient longtemps.Plus la charge est forte, plus l'animal s\u2019en rappelle.Pour familiariser les animaux avec la clôture électrique, on devrait d\u2019abord enfermer le troupeau dans un enclos de dressage pendant 12 à 48 heures avant la mise au pâturage.rr! CARTES D\u2019AFFAIRES Blanc Bleu Belgev Vente d\u2019embryons et de sujets de race pure -Ferme B.D.R.- Daniel et Réal Ostiguy ANGE-GARDIEN, Rouville (Qc) JOE 1EO \\\t7é/.: (514) 293-4153/293-2267\t{ ¦J 2 Bovins du Québec/Mai 1995
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