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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 18 septembre 1997
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1997-09-18, Collections de BAnQ.

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[" MliÜdÊÊk CASE Hi ! La famille s^agrandit ! Magnum Maxxum .un achat fiable Ferme Picardi, Saint-David Marel, Michol, Maximo, Ghijlain ol Rock Picard © 1997 CASE CORPORATi bhbhhb SIROP Le recours collectif est autorisé Yves Charlebois Collaboration spéciale Le juge René Letartc de la Cour supérieure du district de Frontenac vient d'autoriser l'acériculteur Léo Doyon à intenter un recours collectif contre la Fédération des producteurs acéricoles du Québec et le Regroupement pour la commercialisation des produits de l'érable du Québec.Dans son jugement rendu le 15 septembre 1997, le magistrat acquiesce à une entente intervenue entre les parties en août dernier.Cette entente stipule que Léo Doyon se désiste sans frais d\u2019exercer un recours collectif à l'encontre des onze administrateurs de la Fédération.De leur côté, les administrateurs renoncent à tout recours envers M.Doyon.Finalement, les procureurs et les dirigeants du Regroupement et de la Fédération autorisent le recours Suite en page 2 Lait de chèvre: les éleveurs lorgnent du côté du plan conjoint.Texte en page 7 \tÉditorial\t\t\t\t\t4 \tMon Nez .\t\t22 \tCourrier\t\t\t23 \tRadio-TV .\t\t24 \tClassées \t\t.25 à 31 \tCarrières\t.32-33 \tEnfant perdu .\t\t32 \tMarchés\t\t\t36 \tProductions .\t.37-38 \tAgrométéo .\t\t39 laTerre û DE CHEZ NOUS^A Vol.68, n' 32\u2014 Longueuil, semaine du 18 au 24 septembre 1997 UN CAHIER \u2014 40 pages\tPort payé a Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe Pour son 30e anniversaire, le Festival western de Saint-Tite attire une foule impressionnante.Texte en page 2 i; SâitiÉé \t\t\t\t\tj\t\t tl§ K\t\t.jr\t\t\t\t\t5*5 \u201d ±\tM \t\t\t\t\t\t\t Un million pour promouvoir les Aliments du Québec Isabelle Paradis C'est sous le thème «Ça pousse au Québec» que se déroulera la nouvelle campagne publicitaire visant à promouvoir les Aliments du olj| E\" il» Québec.Un véritable front commun de l\u2019agro alimentaire au Québec s\u2019est concerté pour lancer cette promotion sans précédent.Un million de dollars sera investi pour inciter les consommateurs à privilégier les aliments d'ici.De la mi-septembre à la fin octobre, des messages publicitaires seront télédiffusés dans toutes les régions de la province sur les réseaux SRC, TVA et TQS, surtout pendant les bulletins de nouvelles.Six marchés radiophoniques seront également mis à contribution pendant quatre semaines.Le magazine Coup de pouce invitera ses lecteurs à participer à un concours de recettes à base d'aliments du Québec, lequel sera annoncé à la station Rock Détente.La campagne prévoit offrir aux distributeurs et détaillants du matériel varié pour mousser le concept.Des fiches ~ -m\u2014'\u2014^\td'information destinées Q II cttV* au personnel des magasins 2\t**\td\u2019alimentation permettront de mieux renseigner les consommateurs sur les aliments du Québec.Certains produits seront identifiés dans les tablettes des supermarchés grâce à la nouvelle vignette «Aliments du Québec» qui sera apposée sur les tablettes ou intégrée avec l\u2019affichette prix et le code à barre.Des affiches reprenant les thèmes principaux de la campagne seront visibles dans les supermarchés.Les circulaires et présentoirs seront également mis à contribution.Tout le monde est là La promotion «Ça pousse au Québec» se démarque par la participation conjointe des principaux représentants de l'industrie agroalimentaire québécoise.Le MAPAQ, l\u2019Association des détaillants en alimentation (ADA), le Conseil canadien de la distribution alimentaire' (qui représente les grandes chaînes), l'Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec (AMPAQ), PUPA et la Fédérée sont partenaires dans cette tentative de sensibilisation des consommateurs québécois.Lors du lancement de la campagne, le prési- Suite à la page 2 s dBm uhi tnt mm -I V -I\t-J S-/ \u2014^ ÜS 1-800-817-3732 Photo: P.ST-Yves T: XOTTt -si SsSrafe£vS*»&39 89B &Z3& *OT»«Ï* 3ÊES#®\u2019 Un million pour.dent du chapitre québécois du Conseil de la distribution alimentaire, Robert Cloutier, signalait que le principal défi sera de développer le réflexe de provenance auprès du public.La signalisation en magasin, poursuivait-il, sera donc primordiale.M.Cloutier rap- Evénements! 0 Venir 27 sept, 9h, Les Futurités provinciales organisées par la Société des éleveurs de chevaux canadiens, sur le terrain de l\u2019Exposition, Drummond-ville (Inf: Jacques Bonneau: téléphone (514)596-0833 ou télécopieur (514)596-1910.27 sept, 9h30, journée de démonstration sur le débardage du bois en forêt privée, dans le Rang 5, Inverness (Inf: Lucie Gosselin (819)362-2333).2 oct, assemblée générale annuelle du Conseil des productions végétales du Québec inc., Auberge des Seigneurs, St-Hyucinthe (Inf: Chantal Nadeau (418)523-5411 (Québec et environs) ou 1-888-535-2537 (extérieur de Québec).5 oct, 9h, Loterie du Festival de l\u2019érable de Plessisviile, «Descente de palettes», Plessisviile.10-11-12 oct.National Annuel Bovin de Boucherie, sur les terrains de l\u2019Exposition, St-Hyacinthe.Le Festival western souligne ses 30 ans en grand Pierre Saint-Yves Collaboration spéciale ST-TITE- Avec la trentième édition de son festival, la petite municipalité de St-Tite en Mauricie a encore une fois prouvé qu\u2019elle pouvait être à la hauteur de son titre de «ville western par excellence» pour l\u2019Est du Canada.Selon les organisateurs du festival, environ 500,000 personnes, accompagnées de centaines de chevaux et de bêtes à cornes, ont envahi les lieux.C\u2019est plus que pouvait en prendre la petite localité de 4000 citoyens.La municipalité entière a été transformée en parc de roulottes et de véhicules récréatifs qui se comptaient par centaines.Les terrains de l\u2019école secondaire, de l\u2019aréna et la majorité des propriétés privées ont été mis à contribution pour accueillir les caravanes de toutes les dimensions.Cette trentième édition marque réellement un tournant dans l\u2019histoire du festival.L\u2019événement est maintenant inscrit dans les circuits américains permettant ainsi d\u2019attirer les grands noms du rodéo et par conséquent accroître sa notoriété aux yeux du public connaisseur.Cette année il y avait donc 6 rodéos au programme auxquels ont assisté plus de 21,000 spectateurs.En 30 ans, le Festival western est donc passé de la simple fête de village à un événement d\u2019envergure quasi internationale.Il a d\u2019ailleurs suite de la page 1 pelait en outre que l\u2019enjeu fondamental de cette campagne demeure la création d\u2019emplois qui ne peut qu\u2019être favorisée par la consommation de produits québécois.«Il ne faut pas oublier que c\u2019est en créant des emplois que l\u2019on augmente le pouvoir d\u2019achat de nos clients.Fabricants, distributeurs et marchands seront donc gagnants à long terme.» Le président de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, s\u2019est déclaré réjoui de la participation des distributeurs et de l\u2019implication financière du MAPAQ qui a octroyé 600 000$ à la promotion des Aliments du Québec.Le reste du financement direct provient des fonds fédéraux d\u2019adaptation et du Centre de promotion de l\u2019industrie agricole et alimentaire du Québec (CPIAAQ).B «Ça pousse au Québec»: une nouvelle promotion à laquelle participent tous les maillons de l\u2019agroalimentaire du Québec.On voit ici aux côtés de M.Laurent Pellerin, président de l\u2019UPA, M.Jean-Claude Pelletier (centre), président de l\u2019Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec et M.Robert Cloutier président du chapitre québécois du Conseil canadien de la distribution alimentaire.attiré l\u2019attention du réalisateur français, Louis Panassié, venu y tourner une partie de son documentaire sur le Québec qui sera présenté dans le cadre de la série Les Grands Explorateurs.Ce qui étonnait plus d'un visiteur inhabitué, c\u2019est le besoin que ressentent les festivaliers à revêtir le costume du parfait cow-boy, le chapeau, le manteau long ou les vêtements de cuir.Pas étonnant que le festival génère des retombées économiques de plus de 15M$.Il suffit de voir la marée humaine qui déferle sur St-Tite, les files de voitures et de véhicules récréatifs aux stations-services, la quantité phénoménale de bières consommées dans les établissements comme dans la rue, la multitude de snack-bars improvisés pour constater l\u2019importance de l\u2019événement dans l\u2019économie locale.Ces retombées sont sans doute suffisantes pour inciter la population locale à tolérer les inconvénients malodorants laissés par les chevaux lors de leur passage dans les rues de la ville ou la présence de fêtards indésirables tout au cours de la nuit.B Sirop.suite de la page 1 collectif à la condition de reprendre lors du procès tous les arguments invoqués jusqu\u2019à maintenant, en plus de présenter de nouveaux éléments de preuve.Le juge Letarte mentionne que tout producteur acéricole, qui a laissé en consignation du sirop d\u2019érable pour les récoltes de 1990 et 1991 à la Fédération sans avoir été entièrement payé, peut se désister du recours collectif.Un avis en ce sens sera publié dans le journal La Terre de chez nous d'ici le 10 octobre prochain.Les prochaines étapes de cette saga judiciaire qui dure depuis un an et demi seront connues vers le mois d\u2019octobre.¦ iSsâ y mo I \u2022 ¦ U la polyvalence en toute saison Le Viewmaster, l'abominable tracteur des neiges aux grandes pattes.C'est quand l'hiver arrivera que vous apprécierez pleinement votre Landini.Son prix abordable, sa cabine confortable, son moteur Perkins 75 cv et son excellente transmission Powerflow synchronisée avec inverseur vous permettront d'être plus compétitif dans les contrats de déneigement qui arrivent à grand pas.fhnrinrJfhnR La maîtrise totale en tout confort Filiale en propriété exclusive de AGCO Corp.Duluth, GA. La Fédération tente de reprendre le contrôle de la mise en marché du sirop Loïc H union Prix de la pomme tombée: demande d\u2019arbitrage La Fédération des producteurs acéricoles du Québec tente de reprendre le contrôle de la mise en marché du sirop en proposant aux 42 acheteurs de vrac un projet de convention qui met un terme, à toutes lins utiles, à la période de concertation initiée avec le Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable du Québec.L\u2019épine dorsale du projet de convention, déposé officiellement à la fin d\u2019août, est une échelle de prix pondérés variant inversement au volume de sirop classé par les acheteurs.Celle-ci va de 2,48$ la livre pour un volume de 40 millions de livres (volume classé jusqu\u2019ici par le Regroupement) à 1,97$ la livre pour un volume de 55 millions de livres.«Ce projet est profitable aux producteurs et aux acheteurs, a soutenu Charles-Félix Ross, secrétaire de la Fédération.Plus les acheteurs classeront de sirop, moins il leur coûtera cher.» Le producteur recevrait une avance, correspondant aux prix le plus bas de l\u2019échelle, et le reste lorsque serait connu le volume total de sirop classé dans l\u2019année de référence.Pour éviter de trop grandes variations dans le prix, l'industrie avait créé le Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable pour racheter les surplus à un prix plancher en fin de saison (1,80$ pour une production de moins de 55 millions de livres).Ce mécanisme a permis de stabiliser les prix mais n\u2019a pu mettre un terme aux spéculations de toutes sortes entourant le niveau de production.Le projet de convention prévoit également la création d'un fonds spécial pour le classement et l\u2019inspection du sirop, constitué à partir d'une «prime» de un cent et demi la livre chargée aux acheteurs.La Fédération contribue déjà l\u2019équivalent Les acheteurs Seulement quelques acheteurs se sont présentés jusqu\u2019ici aux séances de négociations convoquées par la Fédération, ce qui a conduit cette dernière à demander, et obtenir, la conciliation de la Régie des marchés agricoles.Le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est que ce projet de convention a mis les acheteurs sur les dents.Ghyslain Jacques, directeur général des Produits de l\u2019érable Philippe Jacques inc., de Saint-Évariste, un des acheteurs siégeant au Regroupement, a réagi en qualifiant le projet d\u2019«irréaliste».«Comment pourra-t-on déterminer notre prix de vente sans savoir quel sera le montant final payé aux producteurs?Les acheteurs vont classer selon leurs besoins et cela laissera des surplus qui finiront sur le marché noir.Il faut revenir avec quelque chose de plus flexible.» Bob Swain, de Shady Maple Farms, qui siège également au Regroupement, a réagi avec prudence en faisant remarquer que le projet de la Fédération, en raison de son impact majeur sur l\u2019industrie, devrait être analysé avec soin.«Je veux que tout de trois quarts de cent par livre pour le classement du sirop effectué par le Regroupement; qui fait aussi l\u2019inspection des produits pour ie compte des gouvernements provincial et fédéral.Pour la Fédération, la création de ce fonds permettrait à l'industrie de prendre en main le contrôle de la qualité à la veille du retrait du fédéral du programme de certification à l\u2019exportation.«Notre objectif fondamental, a déclaré Pierre Lemieux, président de la Fédération, est de s'assurer du bon développement des marchés.» Crise de confiance Ce projet de convention survient au terme d\u2019une longue crise de confiance sur les dents le monde comprenne que nous y travaillons sérieusement mais que cela nécessite un peu de temps.» Si le projet de convention ne convient pas aux acheteurs privés, il pose aussi de sérieux problèmes à la Coopérative de producteurs de sirop d\u2019érable Citadelle, qui achète 30 pour cent de la production québécoise.«Avec des prix fixés de façon arbitraire, sans tenir compte du marché et du volume des stocks, les acheteurs ne voudront prendre aucune chance et classeront le sirop au fur et à mesure de leurs besoins.Si la production est importante, on risque de créer des surplus sur le marché.Et comme la coopérative a pour mandat d\u2019acheter tout le sirop de ses 2700 membres, elle risque de se retrouver en difficulté financière.Ce projet là est extrêmement dangereux pour Citadelle.» M.Lussier demeure cependant convaincu que l\u2019industrie en arrivera à un compromis.«Il ne faut surtout pas créer d\u2019affrontements car les réactions sont imprévisibles dans un marché où il n\u2019y a aucun véritable contrôle.»\tL.H.entre les producteurs et les acheteurs au sein du Regroupement, qui a culminé l\u2019été dernier par la démission de ses trois membres neutres.La pomme de discorde étant le fort déséquilibre entre les participations financières des producteurs et des acheteurs au sein de l\u2019organisme.«Le Regroupement a donné certains résultats, la politique de prix minimum a été relativement bien respectée, mais on ne peut plus bâtir sur la concertation avec des gens qui se défilent devant leurs responsabilités, a commenté Pierre Lemieux, président de la Fédération.Nous avons décidé de rétablir le rapport de forces et de reprendre nos pouvoirs de mise en marché.Dans l\u2019avenir, le Regroupement ne sera plus qu\u2019un exécutant.» Notons que l\u2019avenir même du Regroupement, comme organisme chargé d\u2019acheter et d\u2019écouler les surplus de sirop, est incertain puisque son fonds d\u2019intervention de quelque 18 millions $, constitué à partir de la vente des anciens surplus de sirop, fait l\u2019objet d'un recours collectif d\u2019un groupe de producteurs.¦ La Fédération des producteurs de pommes du Québec vient de demander l\u2019arbitrage de la Régie des marchés agricoles pour régler le différend qui l\u2019oppose à l\u2019Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec au sujet du prix de vente de la pomme tombée.La Fédération demande 5,75 cents de la livre alors que les transformateurs, représentés par Jean Gattuso, de A.Lassonde inc., de Rougemont, offriraient 4,75 cents de la livre.Selon la Fédération, le prix demandé se compare à celui qu\u2019auraient obtenu les producteurs ontariens, soit 6 cents et quart la livre pour la pomme tombée livrée aux usines.Il n\u2019a pas été possible de joindre M.Gattuso avant d\u2019aller sous presse.L.H.\u2022 v.\u2022*«\u2014'r\u2019V m&m- Des triplets et des jumeaux Yves Charlebois Collaboration spéciale Les vaches de la ferme Claudale de Princeville sont pour le moins prolifiques depuis un mois.Deux d\u2019entre elles ont eu des jumeaux et une autre a eu des triplets qui sont tous en bonne santé.La mère qui a vêlé de trois rejetons avait été saillie par le taureau Doris Dale Polled Awswer 11 A, un animal du Centre d\u2019insémination artificielle du Québec.Les deux autres vaches qui ont eu des jumeaux ont été accouplées de pères différents.Le propriétaire de la ferme, Jean-Yves Houle, croit avoir une explication à ce phénomène de fertilité exceptionnelle.Les trois vaches en question sont toutes issues à différents degrés d\u2019un boeuf nommé Tyran.Cet animal vivait à la ferme Claudale jusqu\u2019à l\u2019an dernier où on l\u2019a réformé à la suite d\u2019une blessure.Fort heureusement pour notre éleveur, il avait fait prélever de la semence de Tyran avant sa réforme.Les triplets, à leur naissance, pesaient 61,64 et 67 livres.¦ Jérémie Houle, fils de Jean-Yves Houle.SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997, TCN - PAGE 3 Éditorial Va-t-on risquer le patrimoine hydroélectrique des Québécois?Gratien D\u2019Amour 2e vice-président UPA Agir comme gardien de l\u2019intérêt des Québécoises et des Québécois et suivre systématiquement Hydro-Québec et le gouvernement dans le dossier de la dénationalisation de l'électricité, voilà le mandat que s\u2019est donné la toute nouvelle Coalition contre la dénationalisation de l\u2019électricité.L\u2019UPA a décidé d\u2019en faire partie, comme une cinquantaine d'autres organismes de tous les horizons (syndicats, groupes de recherche, associations de consommateurs, environnementalistes, etc.).L\u2019Union pense qu'on ne peut courir le risque, si petit soit-il, de dilapider le patrimoine hydroélectrique des Québécois.Car, si une telle éventualité survenait, c\u2019est tout le Québec qui écoperait, et tout spécialement les régions éloignées, rurales et agricoles.Ce qui a toutes les apparences, avouons-le, d\u2019une opération de déréglementation semble déjà commencée.Hydro-Québec, qui veut se tailler une part de l\u2019énorme marché du Nord-Est des États-Unis, a dû satisfaire jusqu\u2019ici à toutes les exigences commerciales américaines.C\u2019est ainsi, réciprocité oblige, qu\u2019Hydro s\u2019est vue dans l'obligation d\u2019ouvrir ses « frontières », rendant accessible à la compétition le marché du gros.On peut redouter qu'avant longtemps viendra le tour du marché au détail, d\u2019où le danger qui plane sur le contrat social électrique des Québécois.Hydro a beau se défendre de ne pas vouloir proposer l'ouverture de ce marché, elle risque de ne pas résister longtemps aux assauts de la compétition.Dans l'univers de la libre concurrence, ne l'oublions pas, ce sont les forces du marché qui mènent la danse.L\u2019enjeu qui se profile à l\u2019horizon est de taille.La libre concurrence sur le marché au détail viendrait modifier significativement l\u2019exploitation du territoire québécois faite par les producteurs d'énergie.Ainsi, le bien public qu\u2019est l\u2019hydroélectricité s\u2019inscrirait désormais dans un contexte d\u2019exploitation commerciale, sans égard pour le pacte social qui a mené à la nationalisation de l\u2019électricité.Des acquis précieux, qui remontent à la nationalisation de l\u2019électricité en 1963, seraient sérieusement compromis: fin de l'interfinancement (un principe de péréquation des coûts qui joue à l\u2019avantage des clients résidentiels et agricoles), disparition de l\u2019uniformité des tarifs, qui fait qu\u2019un kilowatt se vend au même prix partout au Québec, diminution de la qualité et de la fiabilité des services, course à la construction de centrales au mépris de l\u2019environnement, etc.L\u2019enjeu global mérite qu\u2019on s\u2019y arrête.Personne ne peut nier que l\u2019électricité est un outil de développement économique important.Qu\u2019on se rappelle combien l\u2019UPA s\u2019est battue pour l\u2019électrification rurale dans les années quarante et cinquante.La déréglementation de l\u2019électricité cependant viendrait court-circuiter le développement économique régional.À l\u2019heure actuelle, l\u2019électricité est livrée au même coût à Gaspé ou à Montréal.Si chaque client assume dorénavant les coûts véritables, ce sont les régions éloignées qui vont en payer le prix! Le gros prix, s\u2019il vous plait: celui sur la facture et celui de leur développement.Quelle industrie voudra à l\u2019avenir s\u2019installer en région?Les Québécoises et les Québécois veulent-ils vraiment de la dénationalisation de l\u2019électricité?Ont-ils souhaité cette déréglementation?La question est pertinente, car depuis l\u2019élection quasiréférendaire de 1962 sur la nationalisation de l\u2019électricité, l\u2019exploitation des ressources hydrauliques a toujours été considérée comme un secteur d\u2019activité jugé essentiel pour le bien commun.La situation a-t-elle à ce point changé pour qu\u2019on risque, avec cette nouvelle politique énergétique du gouvernement, la dislocation du pacte social électrique des Québécois?Poser la question, c\u2019est y répondre.C\u2019est pourquoi un temps d\u2019arrêt s\u2019impose jusqu'à ce que les implications réelles d\u2019une telle opération soient étudiées, débattues publiquement et acceptées par les Québécoises et les Québécois.BBS H EST L Jamais content: LANIMAL.' ON VA EN VÊtflf?A Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous urbSS lAlfeRRE^ decheznous^a Fondé en 1929 Tél.(514) 679-8483\tFax (514) 670-4788 Internet: TCN@tcn.upa.qc.ca éditeur L'Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chef : France GROULX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIÈRE Abor ft Responsable du tirage: Micheline COURCHESNE Responsable de la production: Carole LALANCETTE Publicité: (514) 679-0530 poste 275 Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE, Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 31.91 S 2 ans: 54,70 S 3 ans: 75.21 S Abonnement hors Canada: 1 an: 100 S Taxe incluse Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous et adressé aw.Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec -1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 4 - TCN, SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997 POUR METTRE DE L\u2019ORDRE DANS LA POMME DETERRE Un projet de commission Alain Lavoie Collaboration spéciale de vente est à l\u2019étude « Journée champêtre provinciale de la pomme de terre à Bonaventure en Gaspésie.tous les souhaits mais les souhaits du président, c\u2019est pas important.Quand les producteurs auront pris conscience i|if il y a un problème et qu'ils peuvent faire quelque chose ensemble, alors ça pourra marcher.Quand il n'v a pas de système, tout est désorganisé.Les gens devront réaliser que des mesures dans les productions, c'est peut-être \u201cécoeurant\u201d mais le bénéfice rapporte.\u201d «Il faut que les emballeurs et les producteurs disent oui à cette agence (commission).Après, on ira de l'avant.S'ils contestent, ça ne sera pas facile», conclut le président Louis-J.Desjardins.¦ Opinion rurale; En réponse à Madame Diane St-Onge Le problème persistant qui a affecté la mise en marché de la pomme de terre au Québec a refait surface, le mois dernier, lors de la journée champêtre québécoise de la pomme de terre qui s'est déroulée, pour une première fois, à Bonaventure, en Gaspésie.Rencontré lors de cette journée, le président de la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec, M.Louis-J.Desjardins, a indiqué à La Terre de chez nous que dans les prochains mois, son organisme pourrait bien initier une tournée des régions afin de sensibiliser ses membres sur le besoin de mettre en place une agence ou commission de mise en marché de la pomme de terre.Dès l'an prochain, explique le président, une telle commission pourrait voir le jour.«mais il faut la volonté des producteurs.Il faut aussi que les gens disent oui, qu'ils disent qu'ils sont prêts à travailler dans ce cadre-là», insiste le président Desjardins.Le président informe que le comité de la Table est en place pour travailler ce dossier.Une rencontre avec l'organisme qui réglemente la pomme de terre en Ontario est aussi prévue vers le 16 novembre prochain avec quelques membres de l'organisme provincial.Vers la fin du mois de novembre ou encore en décembre, la Fédération rencontrera les producteurs en région pour expliquer le projet.«En assemblée annuelle, au début d'avril 1998, on demandera aux membres s'ils sont d\u2019accord avec ce projet-là», dit aussi le président.Une année faible Cette année, de l\u2019avis de M.Desjardins, on s\u2019achemine vers une production qui sera plutôt faible.Le marché est déjà à la baisse.«Les gens devraient tenir le prix.Mais c\u2019est difficile parce qu\u2019on n\u2019a pas de quotas, chacun fait son libre marché.Il y en a qui liquide à des prix plus bas et ils ne réalisent pas qu'ils font baisser tout le monde», insiste le président Desjardins.Un autre facteur qui n\u2019aidera pas les producteurs est celui de l\u2019agrandissement des grands marchés d'alimentation.croit M.Desjardins.Ces chaînes désirent prendre encore plus de marché au Québec et ce marché est saturé.«Ils auront des problèmes financiers qui se répercuteront sur les producteurs qui sont déjà coupés.» Comme solution, Louis-J.Desjardins espère une prise de conscience de ses membres.«Je peux bien avoir Il y a quelque temps, une enquête de la Société de financement agricole du Québec a démontré qu'un producteur de pommes sur trois était en faillite technique.L\u2019avenir de la pomiculture commerciale ne s'est pas amélioré depuis et n\u2019a jamais été aussi sombre.Depuis un an, un projet a fait naître une lueur d\u2019espoir en pomiculture.La vie syndicale est animée et le taux de participation aux assemblées a presque doublé.Ayant décidé, par vote secret, d\u2019orienter la mise en marché de la pomme du Québec vers une nouvelle approche du regroupement de l\u2019offre, l\u2019assemblée générale annuelle des membres du plan conjoint des producteurs de-pommes du Québec a mandaté un comité spécial pour implanter ce projet qui s\u2019appelle la stabilisation active.Le 26 juin 1997, ce comité a rendu compte de ses travaux directement à l\u2019assemblée générale qui l\u2019avait nommé.Son mandat a été continué par une très forte majorité.C\u2019est à cette assemblée que réfère Madame St-Onge dans La Terre de chez nous de la semaine du 31 juillet au 6 août 1997.sous le titre de «Chapeau monsieur le président des poniiculteurs» et signé par «un producteur qui n\u2019a pas envie de fumer.».Ex-présidente de la Fédération des producteurs de pommes du Québec, Madame St-Onge est solidaire de l\u2019establishment syndical qui s\u2019est toujours opposé à ce projet pour des raisons qui ne sautent pas aux yeux.Je suis le membre permanent de ce comité.Voici ma réponse.Les producteurs de pommes ont Taim Les producteurs de pommes sont exaspérés.Classage au crayon (les acheteurs déterminent eux-mêmes les quantités de pommes «de fantaisie» qu\u2019ils ont achetées), loi du silence (ceux qui parlent trop prennent le risque de fumer), double standard de certains emballeurs selon qu'ils classent leurs propres pommes ou celles des autres, voilà les griefs des producteurs après vingt ans de plan conjoint.Assez, c\u2019est assez! Un groupe de producteurs a soumis le dossier à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec qui a décidé de procéder à des vérifications concernant le fonction- nement du système de classification des pommes.Dans son commentaire, Madame St-Onge indique que certains producteurs ont semblé apprécier le show de l\u2019assemblée générale extraordinaire du 26 juin dernier.En réalité, elle aurait dû dire l'immense majorité.Les questions et le vote qui ont suivi en ont largement témoigné.Les producteurs n\u2019ont plus les moyens de tendre l\u2019autre joue.Les banquiers sont aux portes des vergers.C\u2019est de cette réalité qu'est née la stabilisation active.On ne peut tolérer plus longtemps que les producteurs soient dans l'impossibilité d\u2019établir les quantités de pommes «de fantaisie» qu\u2019ils ont vendues.Voilà pourquoi il est si important et si urgent qu\u2019un système d\u2019échantillonnage universel, première phase de l\u2019implantation de la stabilisation active, soit mis en place immédiatement.Stabilisation active : un projet qui ramènerait l\u2019eau au moulin La stabilisation active est un système de mise en marché susceptible d\u2019améliorer la vie des cultures qui ne bénéficient pas de la gestion de l\u2019offre.Essentiellement, elle garantit un prix minimum aux producteurs en offrant d\u2019acheter tout ce qui ne trouve pas preneur au prix fixé.Un organisme spécialisé, créé par les producteurs, distinct de la Fédération et surveillé de façon permanente par un représentant du gouvernement, aura pour mission de gérer les lots de pommes achetés.«Pomicultrice à temps plein» Pourriez-vous nous dire.Madame St-Onge, comment on fait pour vendre en bas du coût de production et être pomicultrice à temps plein?Ex-présidente de la Fédération presque à temps plein aussi, vous avez peut-être manqué une occasion unique de nous montrer comment on fait pour gagner sa vie en vendant en bas du coût de production.Au cours de votre mandat, si vous aviez, comme vous dites, défendu loyalement les orientations données en assemblée régionale générale, l'étude du projet de la stabilisation active serait beaucoup plus avancée.Même les poniiculteurs les plus respectés et les plus compétents de la province ne font pas exception à cette règle de la rentabilité qui se trouve nécessairement au-dessus du coût de production.Dommage que vous ayez vu en mes propos une attaque personnelle contre un producteur dont la réputation d\u2019excellence n\u2019est plus à faire.Il s\u2019agissait simplement d\u2019une façon de décrire la situation que vivent forcément les producteurs qui doivent trouver des revenus ailleurs ou voir leur capital diminuer année après année.N\u2019avez-vous pas remarqué le phénomène?Il ne s'agit pas d'une question de régie de verger, il s\u2019agit d'une réalité incontournable présentement.Savoir oîi va l\u2019argent : la base de la gestion Mes honoraires! Vous y référez deux fois dans votre article montrant par là tout l\u2019intérêt que vous portez à la gestion des cotisations des producteurs.Malheureusement, je suis un cas unique dans les annales de la Fédération.Je vous invite à faire pression auprès de vos représentants pour que toutes les rémunérations soient dorénavant divulguées de façon à permettre de porter un jugement éclairé sur le rapport qualité-prix de tous les services obtenus de notre Fédération.Vous avez bien raison, Madame, de nous dire que vous n\u2019avez pas envie de fumer, mais on l\u2019avait déjà deviné.Pierre Jodoin Membre permanent du comité «ad hoc» de l'assemblée générale sur la stabilisation active SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997, TCN - PAGE 5 Tribune UPA Bas-Saint-Laurent «L\u2019emploi agricole au coeur de nos priorités!» Malgré un printemps peu clément pour le secteur horticole, le Service d\u2019emploi agricole (SEA) de l'UPA St-Jean-Valleyfield a pu atteindre sa vitesse de croisière assez rapidement.Durant les plus beaux jours de l\u2019été, il n\u2019était pas rare de voir jusqu'à 16 autobus bondés de travailleurs s'ébranler du métro de Longueuil, en direction desJardins du Québec.Un premier bilan indique qu'à la fin de juillet, l\u2019objectif de 20 ()()() jours/hommes avait été atteint, soit une moyenne variant entre 600 et 900 travailleurs par jour, venant de la grande région métropolitaine.À la fin de la saison, on peut donc s\u2019attendre à ce que les chiffres démontrent une fois de plus le rôle crucial de ce service, tant pour les producteurs que pour les travailleurs agricoles.Notre SEA se distingue comme l\u2019un des plus importants générateurs d\u2019emplois agricoles au Québec.La grande diversité des productions et la longue période de culture qui s\u2019étend de mai à novembre expliquent en bonne partie cette réalité.En plus d'établir un lien permanent entre les fermes et la main-d'oeuvre, nous offrons un service de référence pour tout ce qui concerne les lois, règlements et normes en matière d\u2019emploi.Alors que certaines régions ont été contraintes d\u2019abandonner leur Service d\u2019emploi agricole, faute de subventions, nous avons pu poursuivre notre mission en 1997 en négociant une entente de partenariat avec le Centre de ressources humaines du Canada de Brossard (CHRC) qui a défrayé la moitié des coûts d\u2019opération du service.Pour en arriver à une telle entente, nous avons d'abord élaboré un plan d\u2019affaires triennal afin de mettre en évidence le rôle essentiel du SEA et d\u2019établir les balises lui permettant de répondre à l\u2019ensemble des besoins futurs des utilisateurs.Dans le même esprit de partenariat, nous poursuivons maintenant nos efforts pour trouver une alternative au financement du transport pour lequel le budget a été amputé de 40% et qui n\u2019est pas encore tout à fait bouclé.Des pistes de solution semblent se dessiner et à la lumière de certains pourparlers, il y a tout lieu d\u2019être optimistes.Travailler en toute sécurité L\u2019UPA de St-Jean-Valleyfield s\u2019est associée avec l\u2019Institut de recherche en santé et sécurité du travail ainsi que le Centre de toxicologie du Québec pour mener une étude auprès des producteurs agricoles et de leurs travailleurs.Dans le cadre de ce projet, un laboratoire mobile a circulé dans la région tout au long de l\u2019été afin de prélever des échantillons de sol et de végétaux, en plus de faire certains prélèvements auprès des individus.L\u2019objectif de la recherche est d'évaluer la concentration des résidus toxiques qui risquent de persister après une pulvérisation, afin de déterminer avec exactitude et hors de tout doute le délai permettant aux producteurs et travailleurs de retourner dans les champs.Actuellement, il n\u2019existe aucune norme canadienne à ce sujet.L'objectif n\u2019est pas d\u2019empêcher les gens de reprendre leur travail après une application, mais de déterminer plutôt les mesures à prendre pour pouvoir le faire en toute sécurité, particulièrement dans des situations d'urgence.Ainsi, par exemple, il sera alors possible de recommander une tenue vestimentaire adéquate.Cette recherche constitue une première nord-américaine et je suis particulièrement fier que notre Fédération y soit associée de près.Cela démontre une fois de plus qu\u2019au-delà du syndicalisme militant, l'UPA s\u2019implique dans toutes les sphères qui gravitent autour de l'agriculture.vm fm mat Pierre Rinfret, président UPA St-Jean-Valleyfield Intérêt pour les comités consultatifs agricoles Un peu plus de 25 personnes ont participé aux sessions de formation de l\u2019UPA destinées aux personnes susceptibles de faire partie d\u2019un comité consultatif agricole.A noter, la participation de plusieurs personnes représentant leur MRC à ce comité ainsi que la présence de presque tous les aménagistes.Cette formation devrait faciliter le partage d\u2019une vision commune de l'UPA avec le monde municipal sur les dossiers d\u2019aménagement et de cohabitation.D\u2019ici quelques jours, si ce n\u2019est déjà fait, les huit MRC du territoire devraient avoir désigné les personnes qui composeront leur comité consultatif agricole.Dans certaines MRC, les travaux des comités ont déjà débuté.Des bonnes nouvelles au Syndicat des producteurs de bois Suite aux pressions intenses exercées par le Syndicat, la compagnie Donohue de Matane prendra finalement livraison de 57 0(M) mètres cubes apparents de tremble et peuplier.Par ailleurs, le syndicat pourrait avoir trouvé un débouché original.Des pourparlers vont bon train pour la vente de 140 ()()() mètres cubes de copeaux feuillus qui serviraient de base à la construction d\u2019un segment de route donnant accès à la voie rapide qui contourne Rimouski.La concurrence dans ce marché vient des sciures et planures déjà disponibles pour le prix du transport seulement.Dans un autre ordre d\u2019idée, les négociations avec la compagnie Uniboard, qui possède l'usine de panneaux de Sayabec, ont repris suite à la charge publique du Syndicat contre cette compagnie.Un demi-million de dollars aux entreprises agricoles de la région Les 833 entreprises agricoles admissibles au programme compensatoire pour l'abolition de l\u2019aide au transport des céréales fourragères se sont partagées plus de 585 (HX)$.Les versements à certaines entreprises qui avaient acheté de grandes quantités de céréales fourragères, dans la période admissible, pouvaient dépasser 5 (XX)$.Des sommes qui seront probablement réinvesties dans l\u2019économie régionale.UPA Saint-Hyacinthe Trois petits tours et puis s\u2019en vont! Le député fédéral de Chambly, Ghyslain Lebel (voir photo), était au nombre de la cinquantaine d\u2019invités du comité d\u2019agriculture durable de l\u2019UPA Rouville ayant visité trois fermes le 23 août dernier.Tour à tour, les invités (des représentants des milieux agricole, politique, municipal, touristique et scolaire) se sont familiarisés avec les pratiques de conservation des sols de la Ferme Guy-Paul Lussier et avec la lutte intégrée dans le verger Arsène Poisson, les deux entreprises étant situées à Saint-Jean-Baptiste de Rouville.Le groupe a fini son pèlerinage à la Ferme Marchand de Sainte-Marie-de-Monnoir.L\u2019activité a été réalisée avec la collaboration de Gérard Lavoie, agronome responsable du Bureau de renseignements agricoles de Marieville.producteur québécois Kgglijlsf: ^ fl Pesticides fll^t i M Herbicides H : q- \\ ^ ,n^Sîâ:\u2018* ceRm POUR UNE STRATÉGIE PUELICITAIRE GAGNANTE PRODUCTEUR DE LAIT 0UÈBÉC0IS Il sera entre autres, question de -\tGatt: la contestation américaine -\tSemis direct de maïs fourrager sur une prairie exploitée -\tPlantes fourragères -\tLa machine à traire (Les manchons bailleurs) -\tQuand le foin se fait rare.Plus nos chroniques régulières.Le PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS une valeur sûre.IPomUjSIÜJJ iiJ MÎLlï tU MrtLî/iDWjliJifD DSDÜ)^ ¦vtâmÊSâ Date de tombée pour espace publicitaire : 25 sentemhre zrsKgpfila.i \u2022 1 Telephone Télécopieur Mm Pour information LONGUEUIL (514)679-0530 (514)670-4788 m TORONTO 905) 335-5700 905 335-5001 mmsm wmmm PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997 5000 ¦riOHhJEgRE, LAIT DE CHÈVRE Il semble particulièrement difficile, depuis quelque temps, d\u2019équilibrer l'offre avec la demande de lait de chèvre, au Québec.Alors que l\u2019an dernier, à pareille date, la production suffisait à peine à la demande croissante des transformateurs, quelques producteurs se plaignent maintenant de devoir jeter des quantités importantes.La perspective d\u2019une augmentation des besoins des industriels aurait incité plusieurs producteurs à accroître leur production et attiré des nouveaux venus dans le secteur.A cela s\u2019est ajoutée la faillite de la Coopérative la Chevrière.Selon certains, c\u2019est loin d\u2019être la première fois que ce déséquilibre se produit dans la production.Pour les producteurs présents à la dernière assemblée générale du Syndicat, le 10 septembre à Sainte-Madeleine, il devient urgent de poser des gestes concrets pour améliorer le secteur.L\u2019identification des problèmes semble généralement faire l\u2019unanimité.Ce qui paraît plus difficile, c\u2019est de trouver des solutions réalistes à ces derniers.Ainsi, tous ont convenu que la promotion demeure déterminante pour augmenter la consommation.Parallèlement, les producteurs reconnaissent d\u2019emblée ce qui a été précisé dans le récent rapport du Grepa (Groupe de recherche en économie et politique agricoles) sur la production et la transformation de lait de chèvre.Importance de trouver un mécanisme pour uniformiser le prix du lait, nécessité de développer un contrat-type entre producteurs et acheteurs, meilleure organisation du transport, etc.Vers un plan conjoint?La vingtaine de producteurs qui participaient à l\u2019assemblée ont donc mandaté leur Syndicat d\u2019entreprendre une étude de faisabilité sur l\u2019éventuelle implantation d\u2019un plan conjoint en production laitière caprine.Le Syndicat reviendra devant les producteurs dans environ six mois pour un rapport d\u2019étape.Selon les commentaires des participants, l'objectif de cette étude serait d\u2019examiner dans quelle mesure un plan conjoint pourrait permettre, entre autres, d\u2019améliorer la promotion.On souhaite y examiner aussi les mécanismes qui pourraient faciliter le transport du lait, équilibrer davantage l'offre et la demande et réglementer la qualité.Promotion, information À plus court terme, l\u2019assemblée a proposé la formation d\u2019un comité de promotion appelé à suivre de plus près les activités parrainées par le Syndicat.Selon la présidente, Denise Poirier-Rivard, une nouvelle campagne est en marche pour faire suite au slogan controversé : «Le chèvre, ce n\u2019est pas pour tout le monde», qui était utilisé depuis quelques années dans les dépliants publicitaires et qui sera retiré.Le comité, suggèrent certains, pourrait également prévoir une rencontre avec les transformateurs dans l\u2019espoir qu\u2019ils s\u2019impliquent dans la promotion générique.On a aussi recommandé au Syndicat d\u2019utiliser une partie des sommes disponibles dans le fonds commun avec la Société des éleveurs de chèvres pour diffuser une meilleure information sur les prix et les marchés auprès de ses membres.L\u2019assemblée a par ailleurs demandé au Syndicat de recruter un professionnel qui accompagnerait les groupes de producteurs lors des négociations de prix avec les acheteurs.Viande de chevreau Les préoccupations relatives à la viande caprine ont été relativement peu discutées lors de l\u2019assemblée.Plusieurs ont déploré le manque d\u2019implication des producteurs dans le cadre des activités de promotion collectives.Certains estiment à cet égard qu'il est plus facile pour les éleveurs de participer aux initiatives régionales.On convient généralement que le problème de la distribution de viande caprine demeure entier.Malgré les efforts promotionnels déployés depuis quelques années, la viande de chevreau demeure principalement écoulée sur le marché ethnique de Montréal.Même si tout le monde semble apprécier le goût de la chèvre lors des événements-dégustations, la demande n\u2019est pas encore assez forte pour en faire une viande aisément disponible.Conseil d'administration Au sein du conseil d\u2019administration, on retrouve à la présidence, Denise Poirier-Rivard, qui sera épaulée par Mario Lampron à la vice-présidence.Gérard Landry fait partie de l\u2019exécutif; Alain Parent et Robert Wilson siègent à titre d\u2019administrateurs.Le Syndicat des producteurs de chèvres compte maintenant 150 membres.Selon la récente étude du Grepa, on compterait plus de 470 fermes au Québec possédant des chèvres dont 58 avec plus de 10 chèvres laitières.B sont au rendez-vous avec la NOUVELLE SERIE DIX 5000 et 7000 DIX AVEC LES NOUVEAUX #5210\t45HP #5310\t55HP #5410\t65HP #5510\t75HP NOUVEAU MOTEUR POWERTECH qui développe encore plus de chevaux vapeurs tout en respectant les dernières normes en matière d'émission polluante.De plus, il sont encore plus économiques en carburant.De nombreux autres changements ont été apportés à cette nouvelle série.Pour plus de détails sur cette nouvelle série, WiilWPWPi!BB.f.l).l PROPANE l\u2019avais vu si complètement abattu.La nuit se présentait menaçante, le firmament était chargé de nuages, et mon coeur l'était d'inquiétudes.Mort de mon frère Deux heures après que nous nous fûmes étendus sur notre lit de mousse, ayant dormi un léger somme, je me réveillai ; je m\u2019assis sur mon séant, et regardai mon frère.Il était pâle, blanc comme un drap, râlant, les lèvres toutes retirées.« Es-tu malade, lui dis-je.- Oui, répondit-il.et bien malade.» Bientôt, il se mit à trembler de tous ses membres, et si fort, que les dents lui claquaient dans la bouche.Il se tordait sous les coliques, les crampes l'étouffaient, il vomissait avec efforts, il poussait des gémissements à fendre Cannabis dans un champ de tournesols à St-Lin Les spécialistes des stupéfiants du Bureau de la Gendarmerie royale du Canada de Joliette ont découvert l 300 plants de cannabis très bien dissimulés dans un champ de tournesols à St-Lin.La valeur des plants est évaluée à 600 000$.Ces plants ont été semés dans un champ d\u2019une vingtaine d'acres situés entre les rangs Côte Grace et Achigan Sud.Le tournesol aurait été semé volontairement pour dissimuler la plantation.Le propriétaire, possédant des antécédents judiciaires, devrait être accusé relativement à cette affaire.A.D l'air.« J\u2019endure, disait-il.tout ce que l\u2019on peut endurer de souffrances.Si cela continue, je vais mourir ! » suite la semaine prochaine Écrasée par un ballot de foin Un accident mortel s\u2019est produit sur une ferme de Sacré-Coeur-de-Marie près de Thetford Mines, le mercredi 10 septembre dernier à 10 h 30.La victime de 63 ans, Alice Poulin Provost, s\u2019affairait à empiler des balles rondes de foin lorsque l'une des balles a déboulé sur elle, ne lui laissant aucune chance.Y.C.* Avis de décès Un syndicaliste de longue date, M.Clément Benoît, de Saint-Armand, est décédé le 11 septembre dernier à l'âge de 71 ans.Il fut administrateur de la Fédération de l'UCC de Saint-Hyacinthe en 1971.Il fut surtout associé au Syndicat des producteurs de lait (nature) dont il était un administrateur depuis sa fondation en septembre 1972 et l'est demeuré jusqu'en 1995.Il a été également administrateur du Syndicat des producteurs de bovins de la région de Saint-Hyacinthe et du Syndicat de l\u2019UPA des Frontières.Nos plus sincères condoléances à sa famille.OFFRE D\u2019EMPLOI CONSEILLER OU CONSEILLÈRE EN GESTION AGRICOLE Le Syndicat de gestion agricole de la Mauricie vous offre la possibilité de relever un défi à la hauteur de vos capacités.Nos 40 membres sont propriétaires d\u2019entreprises agricoles d\u2019avant-garde parmi les plus dynamiques de la région.Nous sommes donc à la recherche d\u2019un conseiller ou d\u2019une conseillère qui aura la responsabilité, par différentes recherches et analyses, de guider les membres dans leur prise de décision concernant les investissements, le financement et l\u2019orientation de leur entreprise.Il ou elle devra aider à l\u2019implantation de systèmes d\u2019information et de gestion appropriés à chacun des membres.Il ou elle aura la charge d\u2019organiser et d\u2019animer différentes réunions d\u2019information du syndicat.EXIGENCES: \u2022\tdiplôme universitaire en agro-économie \u2022\texpérience pertinente de 2 années ou plus serait un atout La compétence, le dynamisme, l\u2019initiative et un fort penchant pour la relation d\u2019aide caractérisent bien les gens intéressés à ce poste.LIEU DE TRAVAIL:\tCap-de-la-Madeleine Le salaire et les avantages sociaux seront fixés selon la politique en vigueur dans les SGA.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae et leur relevé de notes avant le 26 septembre 1997, à l\u2019adresse suivante: FSGAQ a/s de M.Bernard Belzile 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 PAGE 32 - TCN, SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997 c ARRIERES & PROFESSIONS NUTRITION Inc.Lyrco Nutrition inc.Compagnie dynamique oeuvrant dans le domaine de l\u2019alimentation animale est à la recherche d\u2019un(e) REPRESENTANT (E) TECHNIQUE pour la région de la Beauce EXIGENCES:\t- Agronome, technologistc agricole ou expérience équivalente -\tBonne communication et autonome -\tAvoir de l\u2019intérêt pour la vente -\tPosséder une voiture -\tDisponible DESCRIPTION: - Appliquer les programmes de régie Lyrco -\tServir et recruter la clientèle -\tParticiper aux réunions de vente CONDITION: - Salaire compétitif Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 3 octobre à l\u2019adresse suivante: LYRCO NUTRITION inc.a/s Luc Leclerc 1270 Principale, St-Valérien de Milton (Qc) JOH 2B0 Tel: (514) 549-2124 Télécopieur: (514) 549-2128 LA COOPERATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC est la plus importante entreprise agroalimentaire du Québec.Avec son chiffre d'affaires de plus de 1,8 milliard de dollars et ses 6 000 employés, la Coopérative fédérée est la propriété de 95 coopératives agricoles et compte environ 37 000 agriculteurs sociétaires.L'avenir nous promet très certainement de beaux jours! Et nous désirons nous en assurer en préparant dès aujourd'hui la relève de demain.Stagiaires à la gestion Notre programme intensif d\u2019entraînement est d\u2019une durée d'environ 18 mois et vous permet d\u2019acquérir une formation en gestion d\u2019entreprise tout en étant rémunéré.Vous participerez à des sessions de formation organisées par le service de formation de l\u2019entreprise ainsi qu\u2019à un stage pratique au sein d\u2019une coopérative d\u2019accueil.Diplômé de niveau collégial ou universitaire, vous avez acquis de l\u2019expérience en gestion, préférablement en milieu agricole.Toute combinaison de formation et d\u2019expérience jugée équivalente sera considérée.Une connaissance du milieu coopératif serait un atout.Pour vous bâtir une carrière d\u2019avenir, faites parvenir votre curriculum vitæ, avant le 3 octobre 1997, à : Madame Lise Arsenault, La Coopérative fédérée de Québec, 9001, boul.de l\u2019Acadie, bureau 200, Montréal (Québec) H4N 3H7.COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Nous préconisons l'égalité des chances en matière d'emploi.»« » CO-OP COOPEXCEL, COOPÉRATIVE AGRICOLE, localisée à Granby, offre aux producteurs agricoles de la région une gamme complète de services d\u2019approvisionnement de la ferme incluant la quincaillerie.Avec 45 employés, la coopérative génère un chiffre d\u2019affaires de l\u2019ordre de 20 millions de dollars.Nous sommes aujourd'hui à la recherche d'un professionnel de la vente reconnu pour son dynamisme et son expertise.o Représentant productions végétales et responsable du centre d'engrais Le directeur des ventes comptera sur votre expérience pertinente de 2 à 3 années et sur votre diplôme en technologie agricole ou en agronomie afin de conseiller les producteurs agricoles dans leurs diverses productions végétales.Excellent communicateur, vous les informerez sur tous les programmes, toutes les politiques et tous les services offerts par la coopérative et collaborerez à l'amélioration et à l\u2019expansion des services à la clientèle de votre territoire.Vos responsabilités incluront également la gestion des activités d\u2019un centre d\u2019engrais minéraux ainsi que d\u2019un entrepôt de pesticides, tout en vous assurant de la rentabilité de l\u2019exploitation.Vous vous démarquez par votre souci de la clientèle et votre facilité à établir des relations interpersonnelles.Le bilinguisme est un atout.Si vous désirez évoluer dans un milieu stimulant où l\u2019on reconnaît l\u2019apport de chacun, faites parvenir votre curriculum vitæ, avant le 3 octobre 1997, à : Monsieur Alain Rioux, Coopexcel, coopérative agricole, 61, rue Ste-Thérèse, Granby (Québec) J2G 8E5.Nous préconisons l'égalité des chances en matière d'emploi.* COOPEXCEL Ql Fédération des caisses populaires (3»J) de l'Ontario L\u2019INSTITUTION:\tCaisses Populaires St-Bernardin, St-lsidore, Ste-Anne de Prescott, Hawkesbury et Alfred LE TITRE :\tCONSEILLER AUX ENTREPRISES AGRICOLES (Ressource partagée) LA DESCRIPTION Sous l\u2019autorité immédiate des directeurs généraux, votre rôle à ce poste est de participer aux activités de mise en marché (promotion, sollicitation), de fournir des conseils financiers, d\u2019offrir et de vendre les divers services financiers aux entreprises agricoles; de déceler les occasions d\u2019affaires, d\u2019analyser, accepter, refuser et/ou recommander les demandes de crédit; de suivre l\u2019évolution des prêts accordés et faire des recommandations sur les cas litigieux; de supporter les opérations du secteur et exécuter diverses activités de soutien.LE PROFIL DE QUALIFICATION Ce poste devrait intéresser la personne qui détient un baccalauréat spécialisé en agro-économie et qui a occupé un poste de conseiller ou d'agent en crédit agricole depuis au moins deux (2) ans, lui ayant permis d'acquérir une bonne connaissance des produits et services, normes et procédés relatifs au crédit agricole.Toute autre combinaison de scolarité et d'expérience pertinente pourra être examinée.OFFRE D'EMPLOI Secteur: Alimentation animale & végétale .Région de Kamouraska, Témiscouata Tâche: Représentant(e) des ventes et des services techniques à la clientèle ENJEUX DU POSTE \u2022\tDévelopper, sur une base d'une relation d'affaires et d'une approche personnalisée, la fidélité des membres dans un marché fort concurrentiel et leur assurer un service ellicace, de qualité, de façon à rencontrer leurs exigences spécifiques.\u2022\tAugmenter nos parts de marché agricole, dans un rayon régional identifié à fort potentiel, sans compromettre la continuité de nos affaires, par l'intégration de nouveaux produits et services ainsi que par la mise en place d'un réseau d'intermédiaires de marché (ex.: les concessionnaires d'équipements agricoles).COMPÉTENCES ET APTITUDES QUALIFICATIONS: -\tdiplôme en technologie agricole -\tminimum: 2 ans d\u2019expérience (ventes, régie & gestion) -\texpérience en alimentation animale, en contrôle laitier, serait un atout.OPPORTUNITÉS: Très grande possibilité d\u2019avancement, motivé par l\u2019esprit d\u2019initiative, le dynamisme et le désir profond du candidat(e) de relever ce défi.FORMATION PROFESSIONNELLE: L\u2019entreprise, en collaboration avec Shur-Gain, assure un programme de formation et un plan de formation continue en cheminement de carrière du candidat(e).CONFIDENTIALITÉ ASSURÉE.SALAIRE COMPÉTITIF, AVANTAGES SOCIAUX AVANTAGEUX Veuillez nous faire parvenir votre curriculum vitae avant le 10 octobre l\u2019attention de: Madame Agathe L.Deschênes, Présidente Deschénes & Landry Inc.30, route de la Station St-André de Kamouraska (Québec) GOL 2FIO 1997 à Grande capacité à gérer son temps, ses priorités, à s'organiser, à contrôler et à suivre ses dossiers; tlexibilité quant à l\u2019horaire et mobilité afin de s'adapter aux besoins des membres et des caisses; posséder une très grande facilité d'adaptation à de nouveaux milieux ainsi qu'à différents intervenants; facilité à établir et maintenir de bonnes relations interpersonnelles; maîtriser la communication verbale et écrite dans les deux langues officielles.LE MILIEU Situées en banlieue rurale d'Ottawa, les cinq (5) caisses populaires opèrent cinq (5) centres de services : St-Eugène, Fournier, Bourget, St-Pascal Baylon et Wendover.Le portefeuille agricole global est d'environ 9.7 millions S.LE TRAITEMENT La rémunération rattachée à ce poste est basée sur l\u2019échelle salariale N-8 à raison de 35 heures semaine (37 140 S à 48 282 S) ainsi que sur les qualifications et l'expérience.Une gamme très intéressante d'avantages sociaux vient compléter la rémunération.Toute personne intéressée à poser sa candidature doit faire parvenir son curriculum vitae avant 16 hOO le 25 septembre 1997 à madame Monique Soucie, conseillère en gestion des ressources humaines, Fédération des caisses populaires de l'Ontario, 214, chemin Montréal, Vanier, Ontario, K1L 8L8.Nous communiquerons seulement avec les personnes dont la candidature sera retenue.Les candidats sont sujets à l'approbation du cautionnement par l'assureur.Desjardins Les caisses populaires offrent des chances d'emploi égales à tous.SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997, TCN - PAGE 33 Le président et directeur général de l'Association de l'industrie forestière du Québec, André Duchesne, a assisté au débat qui a suivi les conférences sur la transformation du bois au 11e congrès de Resam.«Il manque quelque chose à vos propos, a-t-il lancé aux conférenciers.C\u2019est bien beau la valeur ajoutée mais il faudrait d\u2019abord savoir s\u2019il y a assez de profit à faire dans la transformation du bois pour le partager!» Resam: «une locomotive qui cherche sa voie!» Loïc Hamon ROBERVAL - Les organismes de gestion en commun, OGC, traversent en ce moment une période d'incertitude et de remise en question.D'une part, l\u2019incertitude quant à l'avenir immédiat du financement des travaux d\u2019aménagement.Remise en question , d\u2019autre part, lace à l\u2019avenir à plus long terme des OGC qui, pour profiter au maximum de leurs investissements sylvicoles, songent à se lancer dans la transformation du bois.Ces préoccupations étaient au coeur du lie congrès du Regroupement des sociétés d'aménagement forestier du Québec, Resam, auquel 250 membres d'OGC ont assisté, en août dernier, à Roberval, sous le thème «La forêt privée, un capital en croissance!» «Nous savons que la diversification est une arme à double tranchant, a lancé en entrée de congrès Marcel Poulin, président de Resam.Faut-il devenir des experts dans ce que nous savons faire le mieux - aménager la forêt - ou bien s\u2019impliquer aussi en aval de la production là où la valeur s\u2019ajoute?» L\u2019avenir Pierre Courtemanche, directeur général sortant de Resam, a dressé le bilan des 25 premières années d\u2019aménagement de la forêt privée québécoise.II en conclut qu\u2019en IÏIL9JI 'Quand la pyrale frappe beaucoup, les épis se cassent plus facilement, ça cause des pertes de récoltes Sylvain Vincent, FRANKLIN, QC l.cs feuilles perforées sont parmi les premières preuves que la pyrale de maïs est présente dans vos champs et le minage des tiges endommage les fibres et gène le transport des nutriments essentiels.La pyrale du maïs dévore-t-elle vos profits?\u2018Note: Novartis Semences est membre du groupe d\u2019action contre la pyrale du mais (GAPM), constitué pour évaluer et étudier les conséquences des infestations de pyrales dans les régions productrices de mais au Québec et en Ontario.Les observations confirment que de une à deux générations de pyrales s\u2019attaquent chaque année aux champs de mais, sans qu\u2019aucune méthode ne permette de prédire concrètement le niveau d\u2019infestation d\u2019une année à l\u2019autre et d\u2019un champ à l\u2019autre.Les travaux du GAPM révèlent aussi que les hybrides NK, dotés de la technologie Maximizer, permettent de maîtriser la pyrale du mais, tout en favorisant le rendement et la qualité.NK est une marque de commerce et Maximizer est une marque déposée de Novartis Semences.Novartis Semences Téléphone: (514) 894-4881 Nouvelles forces pour l'amélioration des semences Denis Lefort, SAINTCHRVSOSTOME, QC \u201cOn a fait des rotations et j'aurais cru que la température aiderait.mais, il y en a eu énormément de pyrales, beaucoup plus que l\u2019an dernier.\u201d Surprenant, SAINT VALENTIN, QC récoltes et ça entraîne des pertes d\u2019argent, il n\u2019y a pas de doute là-dessus.\u201d de la pyrale comme tout le monde.D'une année à l\u2019autre, on ne sait jamais quelle sera l\u2019ampleur des mais une est sûre, il y a à chaque année\u2019.' On ne peut pas prévoir où, quand, ni combien de pyrales du maïs vont infester nos champs d\u2019une année à l\u2019autre, d\u2019une ferme à l\u2019autre, ou même d\u2019un champ à l\u2019autre.Elles arrivent sans s\u2019annoncer, vous surprennent comme des voleurs dans la nuit, ravagent votre maïs et dévorent vos profits.Saviez-vous qu\u2019une seule larve\u20191' de pyrale de maïs par plante vous soutire 5 pourcent du rendement de cette plante?Ici au Québec, on considère qu\u2019une seule pyrale par tige-est une infestation minime.Alors imaginez donc combien vous enlève ce ravageur lorsqu\u2019il y a une infestation moyenne, ou encore importante, chose qu\u2019on peut constater à chaque année, un peu partout où il y a du maïs.Et ce n\u2019est pas tout, les tiges minées par la pyrale sont moins résistantes aux maladies et aux grands vents d\u2019automne.Résultats?Qualité moindre, récolte moindre, profits moindres.Mais attention! Bonnes Nouvelles! Les puissants hybrides de maïs NK, dotés de la technologie Maximizer'\"\u2019, viennent au secours.La technologie Maximizer, c\u2019est la technologie Bt qui permet à ces hybrides de mettre à l\u2019oeuvre des nouvelles forces qui maîtrisent la pyrale du maïs et protègent vos rendements et vos profits.Parlez-en à votre représentant de semences NK sans tarder.Protégez désormais vos rendements et vos profits.Demandez-lui aussi de vous offrir une carte de dépistage de la pyrale.T: « fiV-'S Marc-André Côté, conseiller forestier à la Fédération des producteurs de bois du Québec, est le récipiendaire 1997 de la Bourse Rosaire-Beaulieu, remise annuellement par Resam et le Mouvement Desjardins pour encourager des études post-universitaires en foresterie.M.Côté, que l\u2019on apeçoit en compagnie de Gilles Goulet, du Mouvement Desjardins, a quitté la fédération à la mi-septembre pour compléter un doctorat en certification environnementale de la forêt à l'Université d'Oxford, en Angleterre.OFFRES D\u2019EMPLOIS Service d\u2019emploi agricole Postes de responsables de maternité porcine près de Sainte-Marie-de-Beauce.Salaires jusqu\u2019à 550 $ brui + logement fourni.Expérience requise.Postes dans production laitière 100 $ brut + logement fourni et plus à discuter.Expérience requise.3 postes de représentants ou conseillers techninues.Formation d'agronome ou technicien agricole.Expérience requise.2 postes de classificateurs de viande.À Saint-Jacques-dc-Montcalm.Formation fournie par l\u2019employeur.20 hres/sem.Si intéressé, faites parvenir votre c.v.à : SERVICE D\u2019EMPLOI AGRICOLE FÉDÉRATION DE L\u2019UPA DE LA BEAUCE 2550, 127e rue Saint-Georges (Qc) G5Y 5L1 Fax: (418) 228-3943 N.B.: La forme masculine est utilisée pour alléger le texte.1*1 Cette chronique est rendue possible grâce à la collaboration de votre Centre des Ressources humaines du Canada de Saint-Georges PAGE 34 - TCN, SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997 Photos: Loïc Hamon investissant 45 M$ en travaux d\u2019aménagement par année, 20 M$ de plus qu\u2019aujourd\u2019hui, il serait possible de porter la production de la forêt privée à 10 millions de mètres cubes par année en 2025, soit 4 millions de plus qu\u2019actuellement.Pour Bernadette Crombé, conseillère industrielle au MRN, l'avenir est aux produits de valeur ajoutée et de seconde transformation dans des créneaux spécifiques, autant dans les pâtes et papiers que dans les produits du bois.Le gouvernement devrait, selon elle, ajuster son programme de soutien en conséquence.Gilbert G.Paillé, pdg de l'Institut canadien de recherches en génie forestier, a quant à lui proposé d\u2019articuler le développement de la lorêt privée autour d'un plan national «avant d\u2019enrôler les propriétaires dans 17 plans régionaux différents et 120 000 plans individuels».Robert Beauregard, chercheur chez Forintek et Joakim Hermelin, consultant privé, ont complété le tableau en citant l\u2019exemple de la Suède, où les propriétaires de la lorêt privée ont graduellement pris en main l\u2019industrie de la transformation.Il ressort des propos des conférenciers que l'intégration de la production, de la transformation et de la mise en marché du bois peut se faire mais en y mettant le temps.L\u2019immédiat Au Sommet sur la forêt privée de 1995, il avait été convenu que les travaux sylvicoles seraient financés, via les agences régionales de mise en valeur des forêts privées, à 60 pour cent par le gouvernement et à 20 pour cent par l'industrie.Les propriétaires devant assumer le 20 pour cent restant en travaux.En 1996-199.7, la contribution des propriétaires aux 17 agences régionales a atteint 5,6 M$.soit 15 pour cent seulement du total.Pour le cinq pour cent manquant, les pistes étudiées jusqu\u2019ici, dont une compensation du fédéral, se sont révélées des culs-de-sac.Les représentants des propriétaires travaillent actuellement à faire reconnaître certains travaux, comme la voirie et la récupération du bois, dans l'évaluation de leur contribution mais le temps commence à leur manquer puisque le sursis accordé par leurs partenaires, notamment l\u2019industrie, se termine en avril 1998.Le sujet sera au coeur de la rencontre des «décideurs» du sommet de février 1998, en même temps que les questions de la répartition des budgets entre les régions et du mécanisme de perception de la part de l\u2019industrie, que la mise en place des agences a empêché de régler cette année.En assemblée générale, les représentants des OGC membres de Resam ont ressenti le besoin de mieux se positionner avant cette rencontre.«Les agences régionales ne sont pas ce qu\u2019on avait imaginé, a résumé Réjean Julien, de l\u2019OGC de Portneuf.On se fait charrier par les industriels qui eux font blocus sur la question du financement.Pendant ce temps.Resam agit comme une locomotive qui cherche sa voie.La vapeur doit être inversée.On devrait d\u2019abord se positionner sur la question du 5 pour cent.» Resam tiendra une assemblée spéciale sur le sujet en octobre.® AVIS DE DÉCÈS Nous désirons témoigner de notre plus profonde sympathie à M.Gilles Vézina, sa femme Francine et à leur fils Alexandre.La très douloureuse épreuve qu\u2019ils connaissent par le décès de leur fille Marielène nous attriste tous.Puissions-nous les soulager d\u2019une partie de leur peine en la partageant avec eux.Ses collègues et amis du Conseil Québécois des Plantes Fourragères.Le nouveau directeur général de Resam, Gérard Szaraz, et le président réélu Marcel Poulin, du Groupement forestier de Bellechasse-Lévis.11e congrès mutuel bt RESAAt, > heureises de vous «cueillir ü bette région touristique orestière du Ix-SHein.ME À TOUTES ET À TOUS! ¦: Km - Sasa\u201d WANS 4 ooo HEURES A 8775 Wl - v il AGCO ( AG CO ) ALLIS 8785/11 Nouveau Design Nouveau moteur AGCO ALUS diesel, 6 cylindres refroidi par liquide Plus de confort pour l'opérateur Nouvelle capacité hydraulique 3 PTS électroniques 2 roues ou 4 roues motrices Transmission 4 vitesses Powershift Embrayage humide 540/1 000 PTO économique Et ajoutez tous les autres avantages des nouvelles séries 8775 et 8785 et vous aurez une excellente raison de vous en procurer un.Voici le réseau de onsessionrtaires AGCO ALLIS CAP ST-IGNACE Les Équipements , J.L.Thibault Inc.LAURIERVILLE Garage Alfred Charest Inc.LAURIER STATION Entreprises Michel Girouard Inc.L\u2019ÉPIPHANIE Machinerie Forest Inc.LORRAINVILLE Garage J.G.Neveu Inc.MONT-JOLI Garage Paul-Emile Anctil Liée NAPIERVILLE Les Equipements Prairie Inc.POULARIES Machineries Horticoles d\u2019Abitibi Inc, ST-DAMASE ements Inc.Équipeme H.Pafardy ST-IGN ACE-DE-STANBRIDGE Les Équipements Baraby Inc.ST-NARCISSE NEUBOIS Garage Blaney & Charest STE-ANNE-DE- LA-PERADE Le Groupe Lafrenière Tracteurs VICTORIAVILLE Entreprises Michel Girouard Inc.SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997, TCN - PAGE 35 nminiiMHiaiyiinjj.ut mamaammammittaam ¦ 11 L\u2019ensilage de ntaïs %SÈZ Des hybrides de maïs spécifiques à Valimentation animale.dpor pour le producteur laitier CO-OP VOLAILLES VOLAILLES VIVANTES Semaine se terminant le 21 sept.1997 & Prix aux producteurs au Québec\t POULETS\")\t 1,65 kg vivant et moins\t\t1,245$ 1,66 kg à 1,70 kg vivant\t\t1,265 S 1.71 kg à 1.75 kg vivant\t\t1,275 S 1,76 kg à 1.80 kg vivant\t\t1,280 S 1,81 kg à 1,85 kg vivant\t\t1,270$ 1,86 kg à 2,10 kg vivant\t\t1,240 S 2,11 kg à 2,35 kg vivant\t\t1,260 S \t(Prix de référence) 2,36 kg à 2.50 kg vivant\t\t1,240 S 2,51 kg à 3.00 kg vivant\t\t1,230$ 3,01 kg vivant ot plus\t\t1,330 S DINDONS\")\t Dindon gril moins de 5,4 kg vivant\t\t1,51 S Dindon 5,4 kg à 9,0 kg vivant:\t\t1,49 S Dindon plus do 9,00 Kg vivant:\t\t1,53$ Prix aux producteurs en Ontario\t POULETS)2)\t 1,84 à 1,95 kg\t\t1.27$ \t(Prix do référence) 2,65 à 3.2 kg\t\t1,32$ Semaine se terminant le 14 sept.1997\t POULES (Ontario)\")\t Moins de 2.3 kg\t\t14-17 c 2,3 kg et plus\t\t59-65 c POULES (Québec)\t Moins de 2,3 kg,2>\t\t28 c 2,3 kg et plus,3)\t\t55 c Prix fournis par:\t ( 1) Fédération des producteurs de volailles du Québec\t (2) Agriculture et Agro-Alimentaire Canada\t (3) Syndical des producteurs d\u2019oeuls d'incubation du Québec\t \t Prix des oeufs d'incubation\t de poulet à chair (base poussin)\t Québec\t35,58 C Ontario\t35,73 C \t Prix des oeuls.Semaine du 15 sept.1997\t \tProducteurs \tQuébec A-Extra Gros\t1.31 S A-Gros\t1.31 S A-Moyens\t1.24 S A-Petits\t0,77$ A-Pewoe\t0,23$ B\t0,50 S C\t0,35$ Type marché INTRA Prix (S/kg) 4,7746 8,0135 1,1149 FPLQ PÉRÉQUATION JUILLET 1997 Description Gras Protéine Lactose + AS PRIX MONDIAL (Prix payé pour le volume de lait produit au-delà du seuil de tolérance en surproduction) Prix pour production hors-quota pour le mois d\u2019août 1997 Par hectolitre Par composant: -\tmatière grasse -\tprotéine -\tlactose + AS 1,7266 S ¦ ¦ PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre Prix en vigueur à partir de: Février 1997: Prix de soutien du beurre 1 re catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,324 S/kg.Sur le marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 5,83 $/kg.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada 1re catégorie, sacs 4,39 $/kg.Aliments du bétail: \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 2,90 S/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,66 S/kg.Animale 0,59 S/kg.Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréal (taxes non incluses) le 5 sept.1997.(S/1 000 p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert) construction/standard: 485 S utilité:\t385 S 2X4X8\tcolombage:\t380 S Source: Ass.des manufacturiers de bois de sciage du Québec.CHEVRES Prix des caprins vendus à l\u2019encan de St-Hyacinthe le 15 sept.1997 Qté s Bi Chôvres/boucs\t118\t32,00-164,00 » Chevreaux\t86\t10,00-78,00 (environ 2,00 $/lb pour les bons) ïjk Source: Los Encans de la Ferme.St-Hyacinthe.FRUITS et LEGUMES Prix au 10 sept.97 (Terminal de Montréal via Washington, DC) Prix en SU.S.AUBERGINE: med 7.36-8,36/boisseau; italienne petite 11,78-14,03/1/2 boisseau BROCOLI: 7.14-7.77/14 CANTALOUP: 8,11/9, 7,69-9,41/12 CAROTTE: med 5,08-6,13/24 x 2 Ib, med-lge 5.08-6.13/10 x 5 Ib.jbo 5,05/50 Ib CÉLERI: 7.54-8.60/2 dz CHOU: vert, Ige 3,24/50 Ib, med 4,54-6,20/40 Ib; rouge med 5,19-6,58/40 Ib; chou-fleur 7,17-8,17/12 CONCOMBRE: med 10,89-13,52/1 1/9 boisseau; de serre, long, sans pépins, petit 5,77/12, med 6,67-7,21/12, Ige 7,21/12 COURGE: Acorn, mod 9,55/40 Ib; Butternut, med 8.57- 9,37/35 Ib; Zucchini petit-med 5,62-7.20/20 Ib ÉCHALOTE: 7,79-8.98/48 ENDIVE: Witloof 13,88-15,25/10 Ib.8,83/5 Ib ESCAROLE: 5,97-6,97/12 HARICOT: vert ou jaune 10.38-13,90/25 Ib LAITUE: Iceberg 8,65/24, 8,07-8,76/18.emballée 10,82/24 Boston 5,68/16, 10,20/24; vert en feuilles 8,80-9,40/24; rouge en feuilles 9.19-10,26/24; Romaine 8,08-8,23/24 MAÏS SUCRÉ: bicolore 5.12-6.25/6 dz OIGNON: jaune Ige 10,10/50 Ib.med 8,83-9,37/10 x 5 Ib.9,37-10,64/24 x 2 Ib PIMENT: vert, petit 3,79/boisseau, med 4,56/boisseau, Ige 5,59/boisseau, exige 5.95-7,25/boisseau; Jalapeno 12,98-14,24/1/2 boisseau POIS VERT: mange-tout 8.78-9,92/10 Ib RADIS: rouge 6,31-8,44/30 x 6 oz.6,20-6,98/14 x 1 Ib; 7.86- 8.73/36 RUTABAGA: med 5,19-6,55/50 Ib TOMATE: rose.Ige 6.97-7.75/20 Ib; rouge Ige 6.85-8.33/20 Ib; cerise rouge 8,15-9,73/12 x 1 chop.; Roma 7,57-9.23/20 Ib Prix de la pomme tardive à l'état frais \u2014 Récolte 1997 Variétés\tPrix minimum payé aux producteurs à compter du début Paulared Loto Mdntosh Spartan.Cortland et Empire de l'écoulement 10,00$ le boisseau Canada Fantaisie 8,50$ le boisseau Canada Fantaisie 8,50$ le boisseau Canada Fantaisie 9.50$ le boisseau Canada Fantaisie Le prochain comité de prix aura lieu le 22 septembre pour évaluer la situation de la variété Lobo et le 29 septembre pour évaluer la situation des autres variétés tardives.Prix minimum de la pomme hâtive à jus - Récolte 1997 La décision du comité de la pomme de transformation du 20 août est do maintenir l'entente qui prévoit un différentiel de 17,5% de moins entre le prix de la pomme de variété hâtive à jus et celui de la pomme de variété tardive àjus.Le prix minimum est de 4c la livre ou 1.68$ le minot de 42 livres FAB le producteur.Source: Fédération des producteurs de pommes du Québec.Prix suggérés semaine passée et semaine du 10 au 17 sept.1997, pommes de terre du Québec, fixés en collaboration avec l'Ass.des Emballeurs de pommes de terre du Québec Catégorie: ronde, blanche, lavée.Canada #1 Grossistes-Distributeurs (livré entrepôt) Sem.passée Sem.à venir Producteurs-emballeurs (à la ferme) Sem.passée Sem.à venir 19,8629$\t5 Ib 10 Ib\t0,95 1,50\t0,95 1,50\t0,75 1,25\t0,75 1,25 -le kilo-\t201b\t2,85\t2,85\t2,35\t2,35 1,3475 S\t50 Ib\t6,75\t6.75\t5,50\t5,50 1,6202$\tJumbo\t7,50\t7,50\t6.50\t6,50 Vrac (livré au poste d'emballage) au 100 Ib Sem.passée\tSem.à venir 8,00 Blanche Rouge 8,00 N.D.N.D.PROVENDES Prix de fermeture au 15 sept.1997 Prix de vente des céréales fourragères ($/t.m.) Centres rég.St-Jean & St-Hyacinthe Blé\t189,63 Avoine\t165,00 Orge\t153,88 Maïs no 3\t188,25 Fève de soya\t361,50 Prix de vente des ingrédients à Montréal ($/t.m.) Son de blé\t154,50 Grudeblé\t143,50 Tourteau de soya 48 %\t504,30 Tourteau de canola 34 %\t289,35 Luzerne désydratée\t255,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) Québec 195,17 159,50 190,00 \t\tFermeture\tVariation\tHaut\tBas \t\t12 sept.97\t(contrat à terme)\t\t Maïs:\tsept.\t2,66\t0,00\t2,74\t2,64 \tdéc.\t2,65\t0,01\t2,75\t2,61 Fève de soya:\tsept.\t7,23\t0,11\t7,27\t6,93 \tnov.\t6,32\t(0.10)\t6,49\t6,31 Source: Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada Bourse de Winnipeg ($can/tm) le 12 sept.97 Sept.Nov.Janv.Mars Canola:\t365,00\t363.00\t365,00\t366,80 Source: FPCCQ Valeurs de remplacement ($/t.m.) le 12 sept.1997 St-Hyacinthe/Québec Maïs (bateau)\t187,15 Maïs (rail)\t177.35 Fève de soya\t372.30 Blé\t193,50 Orge\t162.00 Avoine\t192,40 Source: FPCCQ Options Fermeture en date du 12 sept.\u2022 Maïs\tChicago Z7 - 2.30 Z7 - 2,40 Z7 - 2,50 Z7 - 2,60 Z7 - 2.70\t2,6625 Z7 - 2,80 Z7 - 2,90 Z7 - 3,00 H8 - 2,40 H8 - 2,50 H8 - 2,60 H8 - 2,70 H8 - 2,80 H8 - 2,90 K8 - 2,50 K8 - 2,60 K8 - 2,70 K8 - 2,80 K8 - 2,90 Fève de soja Chicago .1997 ($US/boisseau) Calls 0,345 0,255 0,17625 0,12 0,07375 0,04375 0,025 0,01625 0,3475 0,27 0,205 0,1525 0,11 0,0825 0,3255 0,2575 0,205 0,16 0,125 Calls Puts 0,00625 0,015 0,03625 0,07625 0,12875 0.2 0,28125 0,37 0,0225 0,045 0.07875 0,125 0,18 0,25 0,08 0,125 0,1775 0,1775 0,2425 Puts 6,00\t0,365\t0,0525 6,25\t0.2\t0,135 6,50\t0,09125\t0,27875 6,75\t0,04\t0.475 7.00\t7.22\t0,01875\t0,70125 7,25\t0,01\t0,9425 7,75\t0,005\t1,8875 8,00\t0,00375\t1.4375 6,25\t0.275\t0,19 6,50\t0,17\t0,33 6,75\t0,105\t0,515 6.50\t0,24\t0,3425 6,75\t0,165\t0,515 7,00\t0,1125\t0,70625 7,25\t0,08\t0,9175 6,50\t0,3125\t0,3475 6,75\t0,235\t 7,00\t0.175\t Janvier = F Février = G Mars = H Source: FPCCQ Avril = J\tJuillet = N\tOctobre = V Mai = K\tAoût = Q\tNovembre =\tX Juin = M\tSeptembre\t= U\tDécembre = Z \t\t\t \t\t\t \tLundi\tSemaine\tSemaine \t15 sept.97\t8 sept.97\tprécédente ENCANS VIVANTS DU QUÉBEC (1) Prix vivant -r 45% de\t43,18\t44,50\t43,09 rendement carcasse (2)\t95,96\t98,89\t95,76 ENCANS VIVANTS, ÉUflQNTARIOQ)\t\t47,11\t47,36 Prix vivant -F 45% de rendement carcasse (2)\t\t104,69\t105,24 ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE DlLffliÉBSaa\t\t\t Calégorie 4A\t99,00\t97,50\t95,50 4B, 5A et 5B ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE\t96,00\t95,00\t94,50 DU WISCONSIN 12)13)\t\t106,53\t107,48 (1) Unité: $Can/100 Ib vif, (2) Unité: $Can/100 Ib carcasse (3) Prix majoré de 5% pour tenir compte du mode d\u2019abattage.Sources : FPBQ.AMPAVQ.USDA.OC A \t\t \tSemaine\tSemaine ENCANS PUR! ICR nil OIIPHFC\t8 sept.97\tprécédente Prix moyen\t55,00\t54,50 Unité: SCAN/100 Ib vif\tSource: FPBQ, AMPAVQ\t \t\t ENCANS PUBLICS\tSemaine\tSemaine \t8 sept.97\tprécédente Bons mâles au Québec (B)\t113,50\t117,00 Moyens mâles au Québec (M)\t84,00\t84,50 Bonnes femelles au Québec (B)\t126,50\t121,50 Veaux «Divers» au Québec (D)\t35,00\t40,00 Bons mâles en Pennsylvanie et Wisconsin (100-120 Ib)\t158,79\t149,82 Bonnes femelles en Pennsylvanie et Wisconsin (90-120 Ib)\t189,79\t183,49 Veaux d'abattage en Pennsylvanie et Wisconsin\t30,43\t30,78 Unité: SCan/100 Ib vif Sources : USDA.FPBQ,Collaborateurs: Bic, Danville, Gatineau, La Guadeloupe, Lac-à-la-Croix, Princeville, Québec, St-Chrysostome, Ste-Marie, St-Léon, St-Norbert, St-Stanislas, St-Théodore.\t\tWÊÊKÊÊÊÊ ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE\tLundi\tSemaine \t15 sept.97\tprécédente Nombre\t220\t1 328 Prix moyen (1)\t163,00\t168,00 Écart de prix (1 )\t152,00-170,00\t162,00-171,00 (1) Poids carcasse estimé: 340-380 Ib.Catégorie A2, Carcasse chaude avec peau, Centre du Québec\t\t Unité: $Can/100 Ib carcasse\t\tSource : FPBQ PRIX-OPTIMAL 8 sept.97\t15 sept.97\t22 sept.97 29 sept.97 Prix moyen 185,08\t187,96\t190,07\t191,80 Unité: $Can/100 Ib carcasse\t\tSource : FPBQ \t\t ENCANS PUBLICS\tSemaine\tSemaine Catégorie 451-600 Ib\t8 sept.97\tprécédente Nombre\t304\t231 Prix moyen\t91,42\t90,47 Unité: SCan/100 Ib vif\tMBBHHnBH\tSource : OCA VEAUX DE LAIT LOURDS MARCHE DE LA CÔTE EST DES EU (1) \t* Semaine\tSemaine \t8 sept.97\tprécédente Nombre\t5 080\t7 394 Prix moyen (2)\t263,61\t260,14 (1)\tPoids carcasse estimé; 220-280 Ib.(2)\tCarcasse chaude avec peau livrée à l'abattoir Unité: $Can/100 Ib carcasse Source : USDA-IA, Tél.: (515) 284-4460 VEAUX D\u2019EMBOUCHE Semaine du 8 sept.97 Semaine précédente ENCANS (1) Bouvillons\tONTARIO\tALBERTA\tONTARIO\tALBERTA 400-500 Ib\t110,39\t124,23\t113,97\t124,88 500-600 Ib\t105,24\t116,78\t105,14\t116,28 600-700 Ib\t104,06\t111,17\t98,78\t113,69 700-800 Ib\t101,67\t108,66\t97,81\t108,86 800-900 Ib\t99,88\t103,51\t98,40\t104,04 Taures\t\t\t\t 400-500 Ib\t104,57\t111,92\t101,32\t113,29 500-600 Ib\t93,30\t107,38\t94,46\t109,62 600-700 Ib\t94,04\t106,94\t94,92\t104,99 700-800 Ib\t93,75\t102,70\t92,35\t102,68 (1) Encans publics\tet spécialisés en saison,\t\t\t Unité: SCan/100 Ib vif Source : CANFAX MARCHÉ À TERME-CHICAGO Fermeture des contrats Septembre 97 Octobre 97 Novembre 97 Janvier 98 Mars 98 Unité: SUS'100 Ib vrf Lundi\tLundi\tAnnée 15 sept.97\tprécédent\tprécédente 80,825\t80,450\t64,175 81,775\t80,500\t65,400 82,375\t81,675\t65,775 82,925\t82,775\t65,500 82,500\t82.600\t64,650 Source : Chicago Mercantile Exchange BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE QUÉBEC AGENCE PE VENTE Semaine du 8 sept.97 au 12 sept.97 Semaine précédente Prix des bouvillons et taures abattus Toutes catégones Bouvillons et taures Pnx moyen Chargements compte Bouvillons Al-A2 Pnx moyen Nombre Écart de pnx1,1121 1 155\t140.00-148,25 (146,34)\tNombre Ecart de pnx1\u20191 1 233\t142,00-152,75 148,29 s Nombre Écart de pnx\"1121\tNombre Écart de pnx\"1 848\t1 45,00-148,25\t849\t147,00-152.75 (146,83)\t148,95 Jeudi 11 sept.97 au lundi 15 sept.97 Chargements complets\tNombre\tÉcart de prix\") Bouvillons A1-A2\t630\t147,75-149,25 Prix moyen\t(148,40) (1)\tTransport aux frais de l'abattoir (2)\tCes écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé.Unité: SCan/100 Ib carc.Source: FPBQ, (514) 679-3882 MARCHÉS RÉFÉRENCES VENTES PIRECTES-AUXABATTQIRS PE L'ONTARIO Bouvillons Al-A2 Prix moyen Taures Al-A2 Prix moyen (1) Transport aux Irais du producteur Unité: SCan/100 Ib carc.\tSource : OCA VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L'ALBERTA Semaine\tSemaine 8 sept.97\tprécédente Bouvillons A1-A2 Prix moyen \">\t81,43\t80,08 (1) Poids vif moins 4% (freinte) et transport aux frais de l\u2019abattoir Unité: SCan/100 Ib vif\tSource : CANFAX Semaine du 8 sept.97\tSemaine précédente Nombre Écart de pnx \"*\tNombre Écart de prix\"* 985\t148,00-152,00\t944\t149,00-153,00 149,37\t151,72 812\t147,00-153,00\t361\t148,00-153,00 149,88\t151,15 MARCHES PUBLICS DE l\u2019ONIAM?Semaine 8 sept, 97 Bouvillons A1,1 000 Ib et + Semaine précédente Prix moyen\t88,21\t88,94 Unité: SCan/100 Ib vif\t\tSource : CANFAX MARCHÉ D\u2019OMAHA\tLundi\tSemaine Bouvillons mixtes «Choice and Select» 15 sept.97\t\tprécédente Écart de prix\t64,50-66,50\t64,00-65,00 Unité: SUS/100 Ib vif Source : Commodity News Service, Chicago MABCHlÀTERMLjMASQ\tLundi\tLundi\tAnnée Fermeture des contrats\t15 sept.97\tprécédent\tprécédente Octobre 97\t68,975\t68,500\t72,950 Décembre 97\t69,825\t69,675\t68,250 Février 98\t72,075\t72,500\t65,450 Avril 98\t74,675\t74,850\t66,975 Juin 98\t71,325\t71,425\t64,850 Unité: SUS/100 Ib vif\tSource : Chicago Mercantile Exchange\t\t PRIX DE GROS DU BOEUF DE L'OUEST EXPÉDIÉ À MONTRÉAL\t\t\t \tSemaine\t\tSemaine \t8 sept 97\t\tprécédente Bouvillons AI\t167,00\t\t167,00 Unité; SCan/lb carc.froide mmas Source : CANFAX ¦¦¦¦¦¦¦¦ PAGE 36 - TCN, SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997 REVUE DES MARCHÉS PORCS Prix de POOL indice de classement et revenu de vente Québec, Ontario, Alberta et 4 marchés US Semaine se terminant le 12 sept.1997 \tQuébec\tOntario\tAlberta 4 marchés POOL (S/100 kg) 179,31 S POOL (S/100 Ib)\t81,34 S année piécédenle (SdOO kg| 188,98 S année précédente IS'IOO Ib) 85,72 S\t\t177,06$ 80,31 S 192,00$ 87,09$\tUS Indice déclassement année précédente\t108,09 107,60\t107,20 106.40\t\t \t Revenu de vente (S/tOO kg) à l'indice année précédente\t193.82 203.34\t189,81 204,29\t\u2014\t192,50 \u2014\t201.37 préliminaire Source: Encan électronique du porc Volume de porcs abattus (Têtes) Québec, Ontario, Alberta et États-Unis Semaine se terminant le 5 sept.1997 \tQuébec\tOntario\tAlberta 4 marchés \t\t\tUS Abattages\t98 754\t69 575\t\u2014\t1 437 000 année précédente\t92 763\t68 034\t\u2014 1 801 000 Source: Encan électronique du porc Porcelets québécois Région Beauce Nicolet Lanaudière St-Hyacinthe Québec Laurentides Bas St-Laurent Mauricie Côte du Sud Prix le plus élevé par porcelet* (poids moyen 30 Ib) 51,67$ 49,67$ 52.67$ 52,67$ 51,67$ 49,67$ 45,67$ 49,67$ 49,67$ Prix fournis par le comité des naisseurs de ces régions.* Porcelets issus de truies F1 n'incluent pas de prime pour le statut sanitaire ou pour le transport.Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 12 sept.1997 Prix du porcelet à 33 1/2 Ib:\t54.68$ Prix des kg supplémentaires:\t1.34 $/kg La grille de prix détermine le prix d'un porcelet issu d'un troupeau moyen (truies F1.verrats pur sang, troupeau de 150 truies).Restent à négocier les primes pour: la génétique; le statut sanitaire; le volume; les conditions de marché.Suggestion des prix des porcs reproducteurs québécois évalués sur le P.E.G.et vendus à la ferme d'élevage.Sujets\tIndice Truies de race pure 100 et plus Verrats de race pure 100 et plus Truies hybrides\tcontrôlées Source: Société des éleveurs de porcs du Québec.TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D\u2019EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'EPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR.Prix des truies de réforme Ontario\t143,16$ États-Unis\t142,24$ Prix le plus élevé rapporté par\t137,50 S/100kg un abattoir québécois\tplus 5 $ par tète la semaine dernière:\tpour le transport Prix prix en révision Marché à\tterme \u2014\tChicago (U.S.$)\t\t Porcs\tHaut\tBas\t15 sept.\tJeudi vivants\tsaisonnier\tsaisonnier\t1997\tprécédent Oct.97\t77.000\t60,600\t71,000\t70,225 Déc.97\t73,900\t60,100\t67,075\t67,000 Fév.98\t71,900\t61,750\t65.800\t65,675 Avr.98\t68,150\t57,000\t62,300\t62,025 Juin 98\t73,700\t62,500\t67,325\t66,950 * À partir de janv.97, les prix sont sur une base carcasse, rdt 74 %.AGNEAUX Prix des agneaux à le 15 sept.1997 'encan de St-Hyacinthe Catégorie\tPoids\tNombre\tÉcart\tPrix \tmoyen\t\tde prix\tmoyen \t(Ib)\t\t(S/lb)\tS/lb) de lait moins 49 Ib\t41\t23\t1,42-2,06\t1.71 de lait 50 Ib et +\t57\t59\t1,62-2,14\t1,93 léger moins de 79 Ib 75\t\t187\t0,72-1,70\t1.37 lourd 80-94 Ib\t86\t124\t1.14-1,51\t1,31 lourd 95 Ib et +\t102\t44\t1,26-1.40\t1,33 brebis et béliers\t124\t137\t0,32-0,88\t0,62 Prix des agneaux \u2014 Marchés publics de l'Ontario le 8 sept.1997 Catégorie\tÉcart de prix (S/100 Ib) 50 Ib et moins\t104,73-130.48 50 à 79 Ib\t117,32-150.98 80 à 94 Ib\t115,44-132,89 95 à 109 Ib\t106,15-127,35 110 Ib et plus de lait\t89,68-118,97 Source: Agriculture Canada (514) 496-4872\t \t Prix des lapins vivants livrés à l'abattoir\t Prix à compter du 1*'\tjuin 1997 -2,4 kg\t3,31 S/kg - 2,4 à 2.49 kg\t3,32 $/kg - 2.5 à 2.59 kg\t3,33 $/kg + 2.6\t3.34 $/kg animaux de réfonne\t2,32 $/kg Source: Syndicat des producteurs de lapins du Québec (SPLQ) Convention de mise en marché du lapin de chair 1996\t SIROP D\u2019ERABLE Prix par classe selon les achats présentement effectués au Québec en 1997, en vigueur le 18 avril 1997 Classe\tPrix\t% par classe (moyenne) (1990-1995) AA\t2,15$\t15% A\t2,05$\t30% B\t1,95$\t30 % C\t1,85$\t15% D\t1,75$\t10% Prix moyen pondéré:\t2,02$\t100% Note: N'oubliez pas que le pourcentage de la production par classe varie d'une année à l'autre et que si vous vendez uniquement une classe de sirop cela peut influencer votre prix moyen pondéré (toutes classes confondues).Pour plus de renseignements: 1-900-451-1112 Source: FPAQ\t.Actualité dans les productions Etat de la situation des céréales secondaires Céréales secondaires Le Département américain de l'agriculture (D.A.A.), dans son rapport de vendredi le 12 septembre dernier, a démontré une deuxième lois que la récolte de maïs aux États-Unis n'aura pas l'importance que l'industrie anticipait.Les analystes des grandes compagnies prévoyaient une estimation de près de 9,4 milliards de boisseaux.Le D.A.A.a diminué le rendement moyen de 1/10 boisseau/acre.Conséquemment, la production a été ajustée à la baisse de 7 millions de boisseaux et la production devrait atteindre 9,268 milliards de boisseaux.La production sera insuffisante pour répondre à la demande totale prévue pour l'année 1997-98.Conséquemment, les stocks de report de l\u2019année 1997-98 seront inférieurs d\u2019environ 80 millions de boisseaux et ils représenteront 34 jours d'approvisionnement.Les quantités à l\u2019exportation ont été diminuées de 25 millions de-boisseaux, en raison des dernières ventes importantes de la Chine.La prévision de la production de maïs en Chine est demeurée inchangée à celle du mois d\u2019août, soit de 110,0 millions de tonnes.Ces données démontrent que la Chine exportera 2 millions de tonnes de moins que l'an dernier.Le D.A.A.a probablement préféré que la situation sur l'état de la production dans ce pays se précise avant d\u2019apporter des modifications à ce sujet.A l'échelle mondiale, les stocks de report de céréales secondaires de l\u2019année 1997-98 sont estimés à 105,6 millions de tonnes, soit près de 17 millions de tonnes de moins que l'an dernier.Cette situation s\u2019explique par une demande supérieure à la production de céréales secondaires.Les stocks de report de l'année 1997-98 seront supérieurs de 10 millions de tonnes à l\u2019année 1995-96.L\u2019augmentation de la demande prévue fait en sorte que le nombre de jours des disponibilités des stocks de report 1997-98 est supérieur d\u2019un jour seulement à l\u2019année 1995-96, soit 43 jours, versus 42 jours.Ce rapport sur les céréales secondaires, et plus particulièrement sur le maïs, porte peu de conséquences sur la direction des prix du maïs à venir.Par contre, il est probable que le D.A.A.apporte d\u2019autres corrections à la baisse-sur la production de maïs aux États-Unis.Les analystes prévoient que le contrat de décembre à Chicago fluctuera à l\u2019intérieur de la fourchette de 2,50$ à 3,00$US/boisseau d'ici la fin de l\u2019année fiscale.Toutefois, le prochain rapport peut donner un signal plus ferme vers le 3,00$US/boisseau et mieux, si la production est encore dimin uée.Prix du maïs Le raffermissement de la base du maïs local pour livraison immédiate a été très solide au cours des dernières semaines.Depuis le 11 septembre, la base- du maïs du prix de vente des centres régionaux a progressé de 1,14$ à 2.14$ au-dessus de septembre.Au cours de la même période, les contrats de septembre et de décembre ont augmenté de 0,18$ et de 0.14$, respectivement.En date du 16 septembre, le contrat de septembre se transigeait à la même valeur que décembre.Les prix du maïs local ont grimpé au-dessus des valeurs de remplacement du maïs américain reçu par bateau, après s\u2019être transigé fortement à escompte au cours du mois de juillet.En Ontario, la base a suivi un mouvement comparable au cours de cette période.Présentement, les producteurs du sud-ouest de l\u2019Ontario se voient offrir 1,70$/boisseau (app.172,00$/t.m.).Pour la nouvelle récolte, la base offerte aux producteurs de maïs de la même région est de 1,05$ à LI0$/boisseau au-dessus de décembre.Une base de 1,40$ à 1,50$/boisseau au-dessus de décembre représente la valeur du maïs du Québec en position de livraison à la ferme aux centres régionaux de St-Jean et St-Hyacinthe, à la récolte.Armiiml Mousseau, Agent (l'information et de commercialisation, FPCCQ Bilan sur le maïs et la fève de soya aux États-Unis (\u2018000 boisseaux.Prix en $US/boisseau) \t1996-97 97-06-12\t1997-98 Préc.\tSeptembre\t1996-97 97-06-12\t1997-98 Préc.\tSeptembre Superficies ensemencées (millions d'acres)\t79,5\t\t80.2\t80,2\t64,2\t70,9\t70,9 Superficies récoltées\t73.1\t74.0\t74,0\t63,4\t69,8\t69,8 Rendement (b./acre)\t127,1\t125,3\t125,2\t37.6\t39,3\t39,3 OFFRE\t\t\t\t\t\t Stocks de début\t426,0\t941,0\t941.0\t183,0\t125,0\t115,0 Production\t9 293,0\t9 276,0\t9 268,0\t2 382,0\t2 744.0\t2 746,0 Importations\t10,0\t10,0\t10,0\t20,0\t5,0\t5,0 TOTAL\t9 279,0\t10 227,0\t10 219,0\t2 586,0\t2 874.0\t2 866,0 DEMANDE\t\t\t\t\t\t Domestique\t6 995,0\t7 330,0\t7 330,0\t1 546,0\t1 624,0\t1 630,0 Exportations\t1 825,0\t2 050,0\t2 025,0\t895,0\t945.0\t950,0 Total\t8 820,0\t9 380,0\t9 355,0\t2 456,0\t2 569,0\t2 580,0 Stocks de report\t909,0\t847.0\t864,0\t130,0\t305,0\t285,0 Inventaire/Utilisation\t0%\tn.d.\t0%\t0%\t0%\t0% Prix moyen aux producteurs\t2,80\t2,50 -2,90\t2.45 - 2,85\t7.35\t5,40 - 6,60\t5,60 - 6,70 génétique ^|t ELITE mm* /, Une nouvelle LES SEMENCES DE MAIS Hybrides de maïs évalués sous les conditions agricoles ait&uxirc fieux Iomcklx SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997, TCN - PAGE 37 Actualité dans les productions ENCANS SPÉCIALISÉS DE VEAUX D\u2019EMBOUCHE Résultats des premières ventes Le circuit des encans spécialisés de veaux d\u2019embouche au Québec a débuté ses activités de ventes automnales le 22 août dernier.C'est la première année que la saison commence aussi tôt.Auparavant, les premières ventes spécialisées ne débutaient qu\u2019en septembre.Du 22 août au 13 septembre 1997, il s\u2019est tenu 10 encans spécialisés qui ont vendu 9425 veaux comparativement à 5780 veaux pour la même période l\u2019an passé.On compte donc 3645 veaux de plus cette année, une hausse de 63% du volume.Même en retranchant les 3 encans supplémentaires tenus en 1997, on constate une hausse de 16% du volume de veaux vendus par rapport à 1996.Outre l\u2019augmentation générale de la taille du cheptel vache-veau, le manque de pâturages et les bons prix de marché auront certainement incité les producteurs à commercialiser leurs veaux plus rapidement cet automne.Le tableau I suivant résume les prix obtenus pour cette période pour des veaux d\u2019embouche mâles et femelles vendus sur les marchés canadiens.On constate que le prix des veaux au Québec est à peu près égal à celui des veaux vendus en Alberta.L\u2019analyse du marché ontarien est plus complexe.Les prix publiés en Ontario regroupent les encans spécialisés et hebdomadaires.Sur cette base, les prix de l\u2019Ontario seraient actuellement inférieurs aux nôtres de l\u2019ordre de 16 $/l00 Ib.Par contre, si l\u2019on se compare aux prix des veaux d\u2019embouche vendus le 4 septembre dernier à l\u2019encan spécialisé ontarien de Wiarton (2600 têtes), nos prix seraient relativement comparables pour les veaux mâles et légèrement inférieurs pour les femelles (voir tableau 2).Tableau 2 Prix des veaux d'embouche vendus à l\u2019encan spécialisé de Wiarton le 4 sept 1997 (2600 veaux vendus)\t\t MALES\t\tFEMELLES 500-600 lb\tnd\tnd 600-700\tnd\t102-107 $ 700-800\t93-108$\t98-107$ 800-900\t95-108$\t94-102$ 900-1000\t95-106$\t92-105$ 1000 et +\t103 $\t Tous ceux qui suivent de près le marché des veaux d\u2019embouche sont à même de constater la hausse Tableau 1 fulgurante des prix au cours des douze derniers mois, le prix des veaux vendus est de 30 à 35$/100 lb supérieur à celui de 1996 pour les strates de poids inférieures (500 à 600 lb) mâles et femelles et de 20 à 25$ supérieur à celui de l'an dernier pour les strates de poids supérieures (700 à 800 lb).Des perspectives de prix de marché intéressantes pour les bouvillons en fin d\u2019année 1997 et début 1998 devraient permettre au marché du veau d'embouche de demeurer ferme pour la balance de l'automne.Les facteurs à surveiller au cours des prochaines semaines sont l'état des récoltes et le comportement du marché des bouvillons.On s'attend PRIX DES VEAUX D\u2019EMBOUCHE 18/08 AU 13/09 d\u2019ailleurs à un nombre important de bouvillons prêts pour l'abattage au cours d'octobre.Ce sujet fera l'objet d\u2019une prochaine chronique.Rappelons, en terminant, que les producteurs vache-veau sont tenus de préinscrire leurs veaux avant la tenue des encans spécialisés.Cette modalité a pour objectif de mieux étaler le volume de veaux offerts au cours de la saison pour éviter l\u2019engorgement du marché et les chutes de prix qui en découlent.Ann Fornasier, agente de développement et de recherche, F P BQ 1997\t\t\t\t\t\t\t \t\tQUEBEC\t\t\t\tONTARIO\tALBERTA Nombre\tNombre\tMâles\tMâles\tFemelles\tFemelles\tMâles\tMâles encans\tveaux vendus\t500-600 lb\t700-800 lb\t500-600 lb\t700-800 lb\t500-600 lb\t500-600 lb 10\t9 425\t119,69$\t106,52$\t108,75 $\t96,48 $\t103,85$\t118,26 $ 1996 \t\tQUEBEC\t\t\t\tONTARIO\tALBERTA Nombre encans\tNombre veaux vendus\tMâles 500-600 lb\tMâles 700-800 lb\tFemelles 500-600 lb\tFemelles 700-800 lb\tMâles 500-600 lb\tMâles 500-600 lb 7\t5 780\t86,97 $\t85,30 $\t73,76 $\t75,63 $\t80,33 $\t84,95 $ ÉCART\t\t\t\t\t\t\t \t\tQUEBEC\t\t\t\tONTARIO\tALBERTA Nombre encans\tNombre veaux vendus\tMâles 500-600 lb\tMâles 700-800 lb\tFemelles 500-600 lb\tFemelles 700-800 lb\tMâles 500-600 lb\tMâles 500-600 lb 3\t3 645\t32,72 $\t21,23$\t34,99 $\t20,85 $\t23,52 $\t33,32 $ La Fédération des producteurs de bovins du Québec PRIX AUX ENCANS SPÉCIALISÉS POUR LES BONS VEAUX D'EMBOUCHE ($/100 lb) \t\tNew Richmond\t\t\t\tBic\t\tLac-à-la-Croix\t\t\t\t\tPrinceville\t\t\tSawyerville\t\tMOYENNE \t\t09/09/97\t\t\t\t10/09/97\t\t11/09/97\t\t\t\t\t12/09/97\t\t\t13/09/97\t\tHEBDOMADAIRE \t\t201 têtes\t\t\t\t892 têtes\t\t1 235 têtes\t\t\t\t\t1 340 têtes\t\t\t1 342 têtes\t\t5 010 têtes BOUVILLONS\tÀ partir\t\tÉcart\tMoyenne\tÀ partir\tÉcart\tMoyenne\tÀ partir de\tÉcart\tMoyenne pondérée\t\t\tÀ partir de\tÉcart\tMoyenne pondérée\t\t\tMoyenne pondérée\t 400 lb ut moins\tde\t\t\tpondérée\tde\t\tpondérée\t\t\t\t\t\t\t\tde\t\t\t \t\t\t\t\t80\t115-146\t129.1\t73\t119-135\t130.9\t\t100\t118-147\t134.5\t60\t119148\t133.4\t132.81 401 - 500\t80\t\t111-138\t121.6\t68\t113-145\t128.1\t85\t114-139\t128.3\t\t80\t115-150\t129.9\t50\t105-142\t125.1\t127.77 501 - 600\t69\t\t104-129\t116.3\t72\t100-127\t119.3\t81\t108-131\t123.1\t\t90\t112-136\t124.1\t50\t100-129\t116.4\t120.74 601 - 700\t60\t\t104-128\t113.5\t73\t98-123\t112.5\t80\t104-125\t115.7\t\t82\t105-133\t119.1\t62\t92-125\t113.9\t115.61 701 - 800\t60\t\t95-114\t105.8\t80\t90-113\t102.5\t88\t99-116\t107.4\t\t80\t95-115\t105.5\t59\t85-114\t103.5\t105.35 801 - 900\t80\t\t90-98\t94.2\t77\t90-104\t97.1\t67\t94-106\t101.8\t\t75\t94-109\t100.9\t55\t80-107\t97.0\t99.82 901 et plus TAURES\t\t\t\t\t\t70\t84-96\t89.0\t70\t85-99\t92.6\t\t80\t87-99\t94.5\t\t\t\t91.37 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t50\t90-123\t108.9\t 400 lb et moins\t\t\t\t\t68\t100-118\t113.2\t\t\t\t\t85\t110-126\t119.0\t\t\t\t113.04 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t 401 - 500\t74\t\t94-122\t107.8\t80\t104-134\t116.4\t60\t85-119\t102.3\t\t70\t100-126\t113.7\t50\t90-124\t107.4\t110.67 501 - 600\t80\t\t89-116\t102.8\t70\t98-117\t107.9\t61\t90-118\t109.1\t\t70\t100-123\t112.1\t60\t86-122\t107.3\t108.90 601 - 700\t60\t\t84-110\t96.5\t76\t94-112\t105.8\t73\t90-116\t105.2\t\t60\t90-112\t101.6\t58\t89-113\t103.9\t104.13 701-800\t\t\t\t\t70\t88-107\t96.5\t75\t88-106\t99.1\t\t68\t84-100\t89.2\t60\t80-111\t96.5\t97.07 801 - 900\t\t\t\t\t77\t85-93\t87.2\t76\t82-100\t92.8\t\t74\t80-96\t89.2\t60\t73-94\t83.4\t90.27 901 et plus\t\u2014\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t_ \t\t84.86 l\u2019KIX EN DATE DU 13 septembre 1997\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t POIDS\t\t\t\tONTARIO\t\t\t\tPOIDS\t\t\t\tALBERTA\t\t\t\t\t\t \t\tbouvillons moyenne\t\t\ttaures\tmoyenne\t\t\tbouvillons\t\tmoyenne\t\ttaures\tmoyenne\t\t\t\t 400 - 500 lb\t\t91-127\t110.39\t\t90-116\t104.67\t\t400-500\t100-140\t\t124.23\t\t90-124\t111.92\t\t\t\t 500 - 600 lb\t\t91-119\t105.24\t\t82-107\t93.30\t\t500-600\t95-133\t\t116.78\t\t85-119\t107.05\t\t\t\t 600 - 700 lb\t\t94-111\t104.06\t\t85-102\t94.04\t\t600-700\t95-128\t\t111.17\t\t85-118\t106.94\t\t\t\t 700 - 800 lb\t\t91-110\t101.67\t\t85-100\t93.75\t\t700-800\t95-120\t\t108.66\t\t85-113\t102.70\t\t\t\t 800 - 900 lb\t\t94-105\t\t99.88\t81-96\t89.86\t\t800-900\t90-115\t\t103.51\t\t80-112\t96.19\t\t\t\t 900 et plus\t\t92-102\t\t97.37\t\t\t\t900 et pl\tus 80-109\t\t96.70\t\t\t\t\t\t\t ENCANS DU QUÉBEC Diffusion des prix : Répondeur téléphonique de l\u2019Agence Canadienne d\u2019inspection des aliments (514) 496-4873 PAGE 38 - TCN, SEMAINE DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1997 Agrométéo\\ En collaboration avec : Environnement B Canada Environnement Québec La chronique du conseil québécois des plantes fourragères UN BON FOIN POUR LES CHEVAUX : LEOLIFI ?Le foin sec est le fourrage le plus utilisé pour l'alimentation des chevaux en Amérique du Nord.Il constitue l'aliment de base de leur ration.Le cheval est un herbivore qui doit consommer de la fibre pour que son système digestif fonctionne bien On doit donc maximiser autant que possible le foin \"dans la ration tout en respectant la capacité d'ingestion (CVMS) du cheval concerné.Cette CVMS varie de 2 à 3 % du poids corporel du cheval.La question est : quel est le foin idéal pour les chevaux?Quel foin doit-on produire si l'on veut en vendre aux éleveurs de chevaux ?Avant de répondre à ces questions, il faut considérer certains aspects : 1.\tLa catégorie de chevaux (entretien, travail, poulain en croissance, poulinière) à laquelle est destinée le foin 2.\tL'analyse chimique du foin récolté ; il faut en connaître la teneur en éléments nutritifs car il s\u2019agit là de la base du rationnement 3.\tLes particularités du système digestif du cheval Ce n'est pas un ruminent, or.le volume de son estomac est petit et celui de son gros intestin, lieu de fermentation de la fibre, est grand.Ainsi, le cheval doit pouvoir manger souvent et doit recevoir un foin facilement digestible qui ne stagne pas longtemps dans le système digestif 4.\tLa très grande sensibilité du cheval à la poussière de foin mal conservé Pour obtenir une bonne qualité de foin, on doit le récolter à un stade de maturité assez jeune, ce qui assure une bonne teneur en énergie, en protéines et en minéraux.De plus, le foin doit être bien sec et exempt de poussière et de moisissures.Le foin de graminées, principalement de mil.est celui qui est le plus utilisé au Québec pour les chevaux.Ce type de foin répond bien aux exigences de toutes les catégories de chevaux.Sa teneur moyenne en énergie digestible (ED) varie de 2 à 2.7 Mcal/kg et son taux protéique varie de 8 à 14 %, toujours selon la maturité.Son ratio calcium-phosphore est d'environ 2:1.Il faut cependant faire attention à ne pas récolter le mil trop tard.La fibre est alors plus riche en lignine et plus difficile à digérer, ce qui ralentit la digestion et donc, l'efficacité énergétique.Le cubage du foin de mil.qui se fait depuis quelque temps au Québec, permet d'éviter cet aspect négatif en améliorant sa digestibilité.Pour un même stade de maturité à la récolte, les légumineuses ont une teneur généralement plus élevée en énergie digestible de même qu'en protéines.En fait, le taux de protéines du jeune foin de luzerne est trop élevé pour être utilisé comme fourrage principal chez la majorité des chevaux.De plus, le rapport calcium-phosphore des légumineuses est élevé à cause de la richesse en calcium et peut aller jusqu'à 7:1, ce qui est beaucoup trop élevé pour la majorité des chevaux, surtout pour les poulains en croissance qui peuvent développer des problèmes articulaires.Le foin de légumineuses est plus difficile à digérer pour le cheval, ce qui le rend plus vulnérable aux coliques.Il est cependant très appétant.Les besoins nutritifs des chevaux à l'entretien ou au travail léger sont relativement modestes.Lin foin de mil récolté en début ou mi-epiaison, servi seul, comble amplement les besoins de ces chevaux tout en fournissant une fibre facile à digérer et en procurant le lest nécessaire.Les besoins sont à un niveau beaucoup plus élevé lorsqu'il s'agit de poulains en croissance, de chevaux en travail intense ou de poulinières gestantes ou en lactation.Le foin de mil doit alors être complété par des concentrés.La luzerne peut être utilisée en raison de 20 % des fourrages de la ration des adultes.Elle apporte un surplus d'énergie et de proteines dans le cas de besoins accrus, dûs à ( augmentation d'intensité du travail ou dans le cas d'un cheval se rétablissant d'une maladie ou ayant perdu l'appétit.On peut en servir à ' occasion, en petites quantités, aux jeunes poulains, la richesse en protéines étant bénéfique à leur croissance.Enfin, le foin de légumineuses est plus difficile à sécher au champ, ce qui augmente le risque de présence de pous- sière.un f.uteur très nuisible nour tes chevaux.C'est ce qui explique sa faible utilisation pour l'alimentation des chevaux.il n'est pas toujours facile d'obtenir la meilleure qualité de foin possible.Les quelques principes de base énoncés dans ce texte auront peut-être apporté des précisions utiles.Le choix reste bien sur à la discrétion des éleveurs mais s'ils sont mieux informés, les chevaux s'en porteront mieux ! Geneviève Castonguay.M.Sc., professeur à l'ITA de La Pocatière.DONNÉES MÉTÉOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉGION AGRICOLE g ô> \u2022
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