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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 5 octobre 2000
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 2000-10-05, Collections de BAnQ.

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[" Vol.71, n* 34 Longueuil Deux cahiers ¦ 44 pages semaine du 5 au 11 octobre 2000 DE CHEZ NOUS Port payé à Montréal Courrier Poste Publication Enregistrement No 07665 - Contrat No 534277 Agropur s\u2019apprête à acquérir Lactel wmm *r> wmm ¦ 'v¦ WÊfciji n» ^3nKè» , \u2022 *\u2022 Photo: Steeve Themblay Lactel connaissait des difficultés financières.NK vous propose une nouvelle façon de penser.vsrww.nkcanada.com L\u2019essence à prix d\u2019or Ottawa et Québec refusent de baisser les taxes.Page 10 Abondance de canneberges Le marché saturé fait baisser les prix.Page 16 .V \u2022 V Isabelle Paradis France Groulx Groupe Lactel deviendra probablement la propriété d'Agropur d\u2019ici peu.Cette acquisition fait d\u2019Agropur un acteur majeur dans l\u2019agroalimentaire québécois, avec un chiffre d\u2019affaires qui sera porté à près de 1,8 milliard de dollars.À peu près l\u2019équivalent de celui de la Coopérative Fédérée de Québec et de Saputo Inc.L\u2019accord de principe sera soumis pour approbation, d\u2019abord aux agriculteurs membres des coopératives impliquées (sauf ceux de la Fédérée), puis le lendemain, soit le 11 octobre aux délégués d\u2019Agropur.Cette transaction donne un dur coup aux coopératives régionales qui voient la propriété d\u2019usines de transformation leur glisser des mains.En mettant la main sur Lactel, Agropur ajoute à ses activités quatre usines et 700 employés.Plusieurs acteurs régionaux craignent déjà une éventuelle vague de rationali- sation ou de fermetures d\u2019usines.Les porte-parole officiels des deux entreprises sont restés muets sur le contenu de l\u2019entente.Groupe Lactel était en vente depuis quelques mois; des deux offres obtenues, celle d\u2019Agropur aurait été plus avantageuse, il s\u2019agirait cependant d\u2019un achat coopératif qui comprendrait des provisions pour payer la dette.VOIR LACTEL À LA PAGE 2 V.-v.mm .ifei\t40$âÊÊi~ï- Prograin ACTUALITES ÉVÉNEMENTS À VENIR 7 oct, marché champêtre de Lanau-dière (dégustations, animation, etc.), sur le terrain du Canadian Tire, Repen-tigny 12 oct, visite du système de traitement de lisier Purin Pur à la Ferme porcine Corriveau, St-Edmond-de-Granthum 14 oct, 13h à 15h, rencontre d\u2019information sur le plan conjoint des producteurs de chèvres et la sécurité du revenu agricole destinée aux producteurs de chèvres de boucherie, à l\u2019UPA de St-Hyacinthe (salle Pelletier) (Inf : 450-679-0540 poste 8548) 17\toct, 10b à 12h30, rencontre d'information sur le plan conjoint des producteurs de chèvres et la sécurité du revenu agricole, à l\u2019Hotel Best Western, St-Jérôme (Inf : 450-679-0540 poste 8548) 17-18 oct, colloque de l\u2019Association des restaurateurs de cabane à sucre du Québec, au siège social de la Corporation, 1280 ave Trudelle, Plessisville 18\toct, 13h à 16h, rencontre d\u2019information sur le plan conjoint des producteurs de chèvres et la sécurité du revenu agricole, à l\u2019Hôtel Quatre-Saisons, Sortie 191, autoroute 20, Notre-Dame-du-Bon-Consell (Inf : 450-679-0540 poste 8548) ERRATUM Dans la dernière édition, nous avons titré à tort que Louise Harel faisait la sourde oreille à un projet de fusion de paroisses en Montérégie.Or, à l\u2019époque, c'était plutôt le ministre Trudel qui avait ignoré la proposition.Depuis, une nouvelle demande a été déposée à Québec et cette fois c\u2019est Mme Harel qui devra se prononcer.SOMMAIRE International .4 Éditorial.6 Opinion rurale.7 Upa d\u2019est en ouest.8 MAPAQ.12 Cultures .14 Reportage .'.16 Territoire.18 Classées.19 Carrières.26 Forêt.27 Marché - Productions.28 Agrométéo .31 Chroniques .36 Chez nous .40 Lecture.43 COÛT DE SECHAGE Le propane 40 % plus cher Isabelle Paradis Avec du maïs-grain considérablement plus humide que l\u2019an dernier et des coûts de propane qui ont récemment grimpé, le séchage des grains coûtera beaucoup plus cher aux producteurs cette année.Le gaz propane se vend actuellement autour de 38 cents le litre au détail.L\u2019année dernière, il était à 27 cents, ce qui représente une augmentation de près de 41 %.Par ailleurs, le taux d\u2019humidité dans le maïs en 1999 était exceptionnellement bas, soit entre 18 et 22 %.Cette année, on s'attend à des pourcentages de l\u2019or- dre de 30 à 38 %.Tout un contraste.Le prix du propane est lié en partie à celui du baril de pétrole, mais il dépend aussi de l'offre et de la demande.Le marché du pétrole demeure très volatil ces temps-ci, mais à court terme cependant Jean Malouin de Sonic Propane ne prévoit pas d\u2019augmentation majeure pour octobre.Dans le maïs-grain, selon des calculs de la Fédération des producteurs de cultures commerciales, on estime que si le prix se maintient à 38 cents, le coût du séchage atteindra 118 $ l\u2019hectare, comparativement à 84 $ l\u2019an dernier.Sur une ferme type de 250 hectares, la haus- se atteindrait 5 782 $, pour un total de près de 20 000 $.Les producteurs n'auront toutefois pas à assumer totalement ces hausses, puisqu\u2019elles sont couvertes par le régime d\u2019assurance-stabilisation et qu\u2019on en tient compte dans le calcul du prix garanti.L\u2019avance de décembre a été versée plus tôt cette année dans le cadre du nouveau programme de crédit printanier.Une partie de ces hausses avaient été anticipées et ont été intégrées dans le calcul.Les producteurs subiront cependant à moyen terme une augmentation de prime reliée à cette escalade des coûts de séchage.\t \tsf\tFl A * L\u2019agouti, un nouvel élevage Dans le pavillon sur l\u2019alimentation de l\u2019Expo 2000, tenue à Hanovre en Allemagne, le Bénin, un pays africain, présentait l\u2019élevage de l\u2019agouti, un petit rongeur de la taille d'un rat musqué.U était, jusqu\u2019à tout récemment, considéré comme une nuisance puisqu'il proliférait dans les champs et les ravagait.Il est maintenant considéré comme un mets délicat.En effet, en 1983, en cherchant à solutionner le problème, des experts du gouvernement ont mis au point une technique d\u2019élevage.Le rongeur s\u2019est ainsi transformé de nuisance à une source de revenus et de protéines de qualité pour la population locale.Dans le cadre de l\u2019exposition qui regroupait 190 pays, les responsables de la présentation ont simulé un habitat humain avec chambre à coucher, salon, salle de bain pour présenter la domestication du petit rongeur.Le pavillon sur l'alimentation présentait une perspective mondiale de la production alimentaire.R.B.Le climat d\u2019incertitude aurait causé des problèmes LACTEL SUITE DE LA PAGE 1 Des rumeurs veulent que la valeur de la transaction se situe entre 130M $ et 150M $.Des difficultés pour Lactel Lactel, la société en commandite vouée à la fabrication d\u2019une vingtaine de produits laitiers transformés, connaissait des difficultés financières.Particulièrement depuis la perte l\u2019an dernier de son principal bailleur de fonds - le Crédit Lyonnais.D\u2019une part, la construction de l\u2019usine ultramoderne à Chambord-au-Lac Saint-Jean, a amené son lot de difficultés puisqu\u2019elle est entrée en opération avec plus de 18 mois de retard et qu\u2019elle a coûté plus cher que prévu.D\u2019ailleurs, les deux paliers de gouvernement avaient avancé des fonds dans l'aventure.D'autre part Groupe Lactel, dont plus de 30 % de son chiffre d\u2019affaires provient de ventes à l\u2019étranger, affirme avoir perdu de nombreux contrats depuis la dernière décision de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) obligeant la refonte du programme d'exportation.Le climat d\u2019incertitude aurait causé des problèmes d\u2019approvi- La seule\tsionnement en lait.\tCertains problè- opposition\t.,r rr\tmes de gestion au- possible pourrait raient également venir de été signalés.Le Nutrinor au chiffre d\u2019affaires de Lac-Saint-Jean Lactel est évalué à =====__ 300M $.Depuis décembre 1999, les coopératives qui formaient la société en commandite ont dû injecter des sommes additionnelles dans Lactel pour assurer son fonctionnement.Elles auraient ainsi consenti des avances de fonds de l\u2019ordre de 22,5 M$.De plus, on rapporte qu\u2019il faudrait investir encore dans l'usine de Chambord pour qu'elle soit véritablement efficace.43% à la Fédérée Pour que la transaction soit acceptée, il faut que l\u2019équivalent des deux tiers des parts soient en faveur.La Fédérée détient à elle seule une participation de 43 % et elle n\u2019est pas tenue de faire approuver l\u2019entente par ses délégués.La seule opposition possible pourrait venir de Nutrinor au Lac-Saint-Jean, cette coop ne détient cependant qu\u2019un peu plus de 9 % des parts de Groupe Lactel.Rappelons que les autres coopératives commanditaires sont Agrinove (région de Québec), la seule coopérative uniquement laitière du groupe, Agro-dor, (Outaouais), Dynaco (Côte-du-Sud) et Purdel (Bas-St-Laurent).PAGE 2 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 5 au 11 octobre 2000 ACTUALITES LAIT D\u2019EXPORTATION POLITIQUE DE LA RURALITÉ Nutrinor cède aux pressions de ses membres S>'^ NUTRINOR Le président de la coopérative Nutrinor, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Gaston Lajoie - qui est également président de Groupe Lactel - a cédé aux pressions insistantes des producteurs laitiers sociétaires.Il a officiellement fait savoir à la Régie des marchés agricoles qu\u2019une forte majorité des membres de la coopérative appuyait la mise en place d\u2019un canal unique pour commercialiser le lait destiné à l\u2019exportation.Il a également signalé à ses sociétaires qu\u2019ils avaient désormais la possibilité d\u2019utiliser le mécanisme de leur choix, c\u2019est-à-dire le babillard public ou le réseau coopératif.Ces lettres ont été expédiées le jour même où Agropur et groupe Lactel annonçaient qu\u2019ils avaient conclu une entente de principe pour consolider leurs activités.Un hasard, selon Claude Dion, directeur général de Nutrinor.Dans la région, les producteurs de lait qui ont multiplié les réunions, pétitions et pressions de toutes sortes afin d\u2019avoir accès sans risque de représailles au babillard unique se réjouissent de cette reconnaissance.Mais, précise M.Dion, le conseil d\u2019administration privilégie toujours le réseau coopératif.« Parallèlement, commente Michel Potvin, sociétaire de Nutrinor et président du Syndicat régional des producteurs de lait, nous trouvons décevant qu\u2019Agropur avale ainsi Lactel en raison du rapport de force démesuré que cela va créer.Bien sûr, c\u2019est mieux que Saputo, convient-il.Mais on aurait pu trouver une autre solution.Des erreurs de gestion ont été commises et on réclamait depuis longtemps une restrùcturation qui n\u2019est jamais venue.» Selon lui\u201e nombreux sont les producteurs de la région qui ne souhaitent pas devenir sociétaires d\u2019Agro-pur.« C\u2019est un monstre ça, Agropur.On a pu rien à dire quand ils ont fini de parler.Et on ne vendra pas notre plan conjoint pour quelques millions de dollars.C\u2019est sûr que le lü octobre, ça va brasser.» Le 10 octobre se tiendront les assemblées spéciales des coopératives commanditaires de Groupe Lactel au cours desquelles les sociétaires seront appelés à se prononcer sur l\u2019entente de principe.I.P.Nous trouvons décevant qu\u2019Agropur avale ainsi Lactel en raison du rapport de force démesuré que cela va créer Les maires sont ulcérés Le pacte fiscal conclu, les mânes des petites municipalités ont clairement manifesté leur indignation qiiant à Vabsence de politique sur la ruralité, lors du congrès de la Fédération québécoise des municipalités, enfin de semaine dernière.Jean-Charles Gagné QUÉBEC - On ne sait toujours pas quand cette politique, promise pour décembre 1999, verra le jour.Les quelque 2000 élus municipaux réunis à Québec se sont dits « ulcérés du peu de considération du gouvernement du Québec à l\u2019endroit des ruraux ».Ils ont résolu de faire connaître leur frustration au premier ministre Lucien Bouchard et au ministre des Régions.Ils exigent que Québec dévoile rapidement sa vision du darité rurale.\tdéveloppement des milieux ruraux et qu\u2019il leur fournisse les outils nécessaires à l\u2019atteinte de leur plein développement.Ces élus en ont ras le bol que Québec concentre ses actions sur le renforcement des agglomérations urbaines sans contrepartie pour assurer un développement équitable des milieux ruraux.Dans le noir « On nous ignore totalement », a déclaré le maire de Saint-Casimir, André Filteau, dans un atelier regroupant environ 300 élus municipaux.« Le monde rural n\u2019est nulle part dans la réforme Harel », a dit un élu municipal.«Comment peut-on se faire une idée globale de la réforme municipale alors qu\u2019il manque un pan complet, le monde rural ?», a renchéri un autre.Il y a pourtant urgence d\u2019agir avant que toutes les responsabilités ne soient Jacques Proulx, le Drésident de Soil- Photos: Ihan-Chari i s Gac.né/TCN Selon Michel Belzil, deuxième vice-président de la Fédération, les dollars ne sont toujours pas au rendez-vous.confiées à des villes.« Que va-t-on laisser aux communautés rurales ?» s\u2019est demandé Alonzo Leblanc, maire de St-Antoine-de-Tilly.Bref, « on reste dans le noir pour le rural alors que les discussions sur l\u2019urbain se poursuivent depuis des mois ».Certains ont souligné que le Parti québécois préparait ses prochaines élections et portait son attention aux villes, là où sont concentrés 80 % des votes.« C\u2019est une erreur, car ce sont les gens des régions qui ont élu ce parti depuis le début », a signalé Jacques Moreau, maire de Verchères.Une question d\u2019argent « Il est désolant de constater que Québec appuie tant sa ministre des Affaires municipales et qu\u2019il est incapable d\u2019accoucher d\u2019une politique Pas un abandon Malgré les délais, le gouvernement du Québec se défend bien de vouloir balayer la politique sur la ruralité sous le tapis.À l\u2019ouverture du congrès de la Fédération québécoise des municipalités, la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, a soutenu que consolider les pôles urbains ne signifie pas abandonner le Québec des régions.« C\u2019est le Québec tout entier qui est la combinaison gagnante.Les collectivités qui occupent le territoire méritent d\u2019être soutenues par un appui financier de la société.Il faut offrir une qualité de vie et de services pour que la population ait le goût de continuer de s\u2019y développer.» Le glissement d\u2019une politique à une stratégie relative à la ruralité ne refléterait pas une dilution de l\u2019engagement du gouvernement envers le milieu rural.« Le langage importe peu et ne traduit pas un recul, selon Pierre Laberge, l\u2019attaché de presse du ministre Jolivet.L\u2019important, c\u2019est qu\u2019il y ait des mesures permettant aux communautés rurales déstructurées d\u2019y trouver leur compte.Ces mesures doivent s'intégrer dans les autres interventions en région que Québec réalise déjà.Une politique de la ruralité aurait pu porter à confusion étant donné qu\u2019existe déjà une Politique de soutien au développement local et régional.» J.-C.G.pour le monde rural », a dit le 2e vice-président de la Fédération, Michel Belzil.« La politique est prête depuis des mois, mais elle n\u2019est pas ficelée financièrement.À mon sens, les dollars ne sont pas au rendez-vous.« Des ministres plus puissants ne partagent pas la vision du ministre des Régions.» D\u2019après M.Belzil, la politique comportait des fonds allant jusqu\u2019à 300 000 $ par municipalité pour soutenir des initiatives dans les MRC les moins avantagées du Québec.Une approche qui aurait été jugée trop coûteuse par le Conseil du Trésor.Chose certaine, les maires ont clairement fait savoir qu\u2019ils voulaient une politique de la ruralité avec l\u2019argent requis pour régler les problèmes d\u2019écoles et de santé, pas de la philosophie.Pour la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, c\u2019est le Québec tout entier qui est la combinaison gagnante.Politique ou stratégie ?Même l\u2019écrit remis aux congressistes par le ministre des Régions, Jean-Pierre Jolivet, a semé le doute sur l\u2019engagement du gouvernement au sujet de la ruralité.Le ministre n\u2019y parle plus de politique sur la ruralité, mais de « stratégie dédiée spécifiquement aux communautés rurales ».« Le discours change, a dit le président de Solidarité rurale du Québec, Jacques Proulx, malgré les engagements du premier ministre et du vice-premier ministre à livrer une politique sur la ruralité.» Selon M.Proulx, il s\u2019agit « d\u2019un manque flagrant de considération envers le milieu rural qui représente autant de monde que Montréal.Il y a environ 800 villages qui sont dans le néant actuellement alors que la réforme Harel n\u2019en a que pour les pôles urbains ».SliMAINU DU 5 AU I 1 OCTOUIti: 2000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 3 ACTUALITES INTERNATIONALES Des coopératives laitières en Inde La production laitière permet à des millions d\u2019indiens de survivre.¦» i f Le dégel continue entre les deux Gorées Depuis que les chefs d\u2019État des deux Corées se sont rencontrés en juin dernier, les relations entre les deux anciens frères ennemis continuent de s\u2019améliorer.Les chefs des forces armées de la Corée du Nord et du Sud ont donné le coup d\u2019envoi à une coopération pour assurer que la région ne revivrait plus jamais la guerre qui les a opposées entre 1950 et 1953.Le même jour, la Corée du Sud annonçait qu\u2019elle allait fournir une aide alimentaire supplémentaire à la Corée du Nord.Incapable en temps normal de produire assez de nourriture pour nourrir toute sa population, la Corée du Nord a été frappée par des typhons accompagnés de pluies diluviennes après avoir connu la pire sécheresse des 100 dernières années.Le gouvernement nord-coréen estime les dommages à neuf milliards de dollars.On n\u2019est pas pareil THE FINANCIAL TIMES - Dans les négociations commerciales multilatérales, comme celles de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), bien des pays demandent des clauses particulières en arguant que leur situation est exceptionnelle.L\u2019Arabie Saoudite n\u2019est pas en reste.Depuis cinq ans, elle négocie en vain son entrée à l\u2019OMC.Le territoire saoudien abrite le quart de toutes les réserves mondiales de pétrole mais aussi les deux lieux sacrés les plus importants de l\u2019Islam : La Mecque, la ville où le prophète Mahomet a commencé ses prédications, et Médine, la ville qui abrite son tombeau.À tire de gardien de ses deux lieux sacrés, l\u2019Arabie Saoudite veut se réserver le droit de bloquer toute importation de viande de porc et d\u2019alcool, deux substances dont la consommation est interdite aux musulmans.Elle veut aussi restreindre l\u2019entrée de matériel audiovisuel qui pourrait offenser la morale publique.Du riz résistant REUTER - Dans le Tamil Nadu, un État du sud-est de l\u2019Inde, la culture du riz tire de la patte au chapitre de la productivité.On réussit à y produire 3,5 tonnes à l\u2019hectare alors qu\u2019en Chine, on atteint presque 6 tonnes.On s\u2019est rendu compte que les insectes et les maladies étaient les principaux facteurs qui limitaient la production.Comme les paysans indiens sont trop pauvres pour acheter des pesticides, l\u2019Université agricole du Tamil Nadu cherche à sélectionner des souches de riz plus résistantes.Grâce à une subvention de la Rockfeller Foundation, ses chercheurs essaieront de trouver des marqueurs génétiques qui sont propres aux plants de riz résistants aux insectes et à la sécheresse.Ils pourront ainsi éliminer très rapidement tous les plants non résistants et concentrer leurs épreuves de sélection sur un nombre plus limité de souches.André Belzile THE FINANCIAL TIMES - En Inde, un réseau de coopératives laitières réalise un chiffre d\u2019affaires de 770 M$, un seau de lait à la fois.Nées au temps de Gandhi, ces coops permettent à plus d\u2019un million de paysans d\u2019améliorer leur sort.Leur marque de commerce, Amul, jouit d\u2019une renommée importante.Aussi peu qu\u2019un demi-litre Chaque jour, plus d\u2019un million de paysans et de travailleurs sans terre commencent et finissent leur journée par le même rituel : ils livrent du lait dans l\u2019un des 10 000 centres coopératifs de collecte de lait que compte l\u2019État du Gujarat, dans le nord-ouest de l'Inde.Les plus fortunés en apportent deux chaudières et les plus pauvres moins d\u2019un demi-litre.Un commis pèse le lait, en vérifie la teneur en gras et les paie sur-le-champ.Pour ces paysans pauvres, les quelques sous qu\u2019ils reçoivent leur permettent de survivre.Chaque jour, les coops injectent ainsi près d\u2019un million et demi de dollars dans l\u2019économie de l\u2019État.Gagner sa vie Les coopératives laitières du Gujarat ont été lancées au milieu des années quarante par un proche du Mahatma Gandhi.Celui-ci croyait fermement qu\u2019il fallait aider l\u2019énorme population rurale indienne à survivre économiquement dans son milieu.L\u2019Inde était alors dominée par les Britanniques qui avaient accordé le monopole du ramassage du lait à des agents.Les gens des plus basses castes de la société indienne étaient particulièrement exploités par ces agents.Les coops ont donc été formées pour éliminer ces intermédiaires et assurer que tous les vendeurs recevaient le même prix pour leur lait.Aujourd\u2019hui, les coopératives laitières de l\u2019Inde sont les plus importants « employeurs » du pays.Le lait collecté chaque matin est versé dans un grand réservoir réfrigéré puis transporté dans une des 16 usines laitières que possèdent les douze coopératives de l\u2019État.Il sera transformé en beurre, fromage, desserts laitiers et poudre de lait.Tous ces produits sont vendus sous la marque Amul qui est gérée par la fédération des coopératives laitières indiennes.Amul se taille une place de choix sur le marché indien.Elle est la plus importante marque de produits alimentaires du pays et a réalisé l\u2019an dernier des ventes de 770 M$.Depuis quelques années, elle s\u2019est lancée dans la fabrication de produits haut de gamme, comme le fromage emmental, le cottage et la crème glacée.Dans ce dernier produit qu\u2019elle ne commercialise que depuis deux ans, elle a presque rattrapé le leader, la filiale indienne de la multinationale Unilever.Son marketing est axé sur l\u2019attachement des Indiens à cette marque.Son dernier slogan proclame : « Amul, le goût de l\u2019Inde », une prétention qu\u2019aucune multinationale n\u2019osera faire dans sa publicité.Faire avancer la société Ces succès de commercialisation posent un défi important aux coops : la production laitière de leurs membres doit augmenter aussi vite que la demande.Elles font donc des efforts importants pour stimuler la productivité des entreprises laitières.Entre autres, les coops du Gujarat fabriquent des moulées qu\u2019elles revendent à leurs membres au prix coûtant.Elles engagent des vétérinaires qui soignent les animaux à un prix défiant toute concurrence, soit 1 $ la visite.Des agents coopératifs ont pour mission de vulgariser les techniques d'élevage auprès des membres de la coop.Ils véhiculent aussi des informations sur la planification des naissances et le statut sanitaire des villages.Car, comme à leurs débuts, ces coops continuent de jouer un rôle d\u2019avancement social.Elles essaient d\u2019augmenter la représentation des femmes dans les conseils d\u2019administration, elles qui font le plus gros du travail dans les élevages.Les coopératives essaient aussi d\u2019abattre les barrières qui séparent encore les différentes castes de la société indiennes.Les Indiens appartiennent à la caste d\u2019où est issue leur famille.La société indienne compte des centaines de castes : les brahmanes représentent le plus haut niveau de la hiérarchie alors que les intouchables occupent le bas de l\u2019échelle.Les membres des coops ont accepté d\u2019ignorer la hiérarchie des castes dans les centres de collecte du lait et lors des assemblées de la coop.Mais en dehors de la coopérative, les tabous sur les relations entre castes sont encore très importants, surtout en milieu rural.PAGE 4\u2022TCN \u2022 Semaine ou 5 au 11 octobre 2000 ACTUALITES RAPPEL DE PORCS TRAITÉS AU CARBADOX Les producteurs se défendent Photo: Jkan-Ciiahlls Gagné pi nmt#$ Urv-\u2019 (De gauche à droite) Sylvain Quessy, vétérinaire, Denis Trahan, du Conseil des viandes du Canada, Clément Pouliot, président de la FPPQ et Jacques Poitras, président d\u2019Abattoir St-Alexandre.MONTRÉAL - U industrie porcine est montée au front, le 27 septembre, pour rassurer les consommateurs sur la qualité et la salubrité de ses produits.Jean-Charles Gagné C\u2019est l\u2019avis lancé par l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments de ne pas consommer de porc à l\u2019état frais distribué au Québec et en Ontario entre le 19 et le 25 septembre qui a nécessité tout ce branle-bas.La mise en garde de l\u2019Agence faisait suite à la distribution de viande de porc contenant des traces de résidus de médicaments.En effet, 125 porcs d\u2019une ferme du Bas-du-Fleuve n\u2019ont pas subi le retrait obligatoire de 35 jours avant l\u2019abattage en cas de consommation de médicaments.En conférence de presse, l\u2019industrie a signalé que 95 % de la viande visée avait été récupérée, ce qui illustre la qualité du système de rappel.Aucun cas de maladie associée à ce produit n\u2019a été signalé.L\u2019Agence a étendu le rappel au nord du Nouveau-Brunswick, le lendemain de la conférence de presse.Selon des observateurs, l\u2019impact de cette bévue risque cependant de contrecarrer l\u2019effet des millions de dollars en publicité consentis par la Fédération des producteurs de porcs du Québec au cours des dernières années.Une erreur Le 18 septembre, l\u2019Abattoir St-Alexandre a abattu 2600 porcs.Comme d\u2019habitude, la distribution de ces produits a débuté le lendemain.Le 20 septembre, l\u2019éleveur de porcs a lui-même avisé les autorités du fait que 125 porcs déjà abattus avaient consommé par erreur de la moulée contenant du carba-dox.Il s\u2019agit d\u2019un antibiotique administré aux porcelets pour traiter la dysenterie et favoriser leur croissance.Abattoir St-Alexandre a aussitôt entrepris le rappel de la viande des 2600 porcs visés auprès de distributeurs québécois et ontariens.« Le système de traçabilité actuel ne permet pas d\u2019isoler les 125 carcasses porteuses de résidus de médicament », a noté Jacques Poitras, président d\u2019Abattoir St-Alexandre.M.Poitras s\u2019est excusé auprès des consommateurs pour cet incident malheureux.L\u2019opération rappel lui coûtera au bas mot près d\u2019un demi-million de dollars, une facture qu\u2019il souhaite bien refiler à ses assureurs.Il s\u2019agit d\u2019une dure année pour M.Poitras.Un litige avec la Fédération sur le classement des carcasses pourrait aussi lui coûter plusieurs centaines de milliers de dollars.Inhabituel Selon le Dr Michel Landry, de l\u2019Agence, l\u2019abattoir n\u2019est toutefois pas responsable de cet incident.« C\u2019est la première fois que je vis un cas comme ça, a-t-il souligné, au téléphone, le 27 septembre.Normalement, les animaux traités aux antibiotiques ne se rendent pas à l\u2019abattoir.» Au Québec, les antibiotiques doivent être prescrits par un vétérinaire.Ce dernier surveille étroitement à la ferme si le lot soumis à une médication respecte le retrait exigé avant l\u2019expédition à l\u2019abattoir.De plus, un vétérinaire est toujours en poste aux abattoirs sous inspection fédérale et le nombre d\u2019inspecteurs varie en fonction de la vitesse d\u2019abattage.« Le repérage de sites d\u2019injection sur une carcasse conduit automatique- ment à des tests sur place qui seront suivis de tests de laboratoire plus poussés, si nécessaire.Durant ce temps, les carcasses visées sont retenues à l\u2019abattoir », a dit le Dr Landry.« Un cas isolé » 11 s\u2019agit « d\u2019un cas isolé, sans conséquence grave, qui donne un signal clair pour maintenir les mécanismes de suivi en place et surtout pour les optimiser », a déclaré Clément Pouliot, le président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec.M.Pouliot a profité de l\u2019occasion pour rappeler aux éleveurs l\u2019importance d\u2019implanter le plus tôt possible le programme d\u2019assurance qualité sur leurs fermes.« Les registres de contrôle à remplir ne laissent rien au hasard, surtout aux étapes les plus critiques de l\u2019élevage », a-t-il dit.Pour l\u2019heure, 2000 des 3000 fermes porcines du Québec sont enregistrées à ce programme.Une centaine détient son accréditation.L\u2019éleveur à l\u2019origine de l\u2019incident n\u2019est pas accrédité.Pour l\u2019heure, il ne semble pas qu\u2019il doive assumer une pénalité.« Il ne s\u2019agit ni d\u2019une récidive, ni d\u2019un acte volontaire.De plus, des mesures correctives ont déjà été mises en place », a noté M.Landry.En conférence de presse, tous ont d\u2019ailleurs insisté sur l\u2019honnêteté et le courage de cet éleveur.Sa ferme sera rigoureusement contrôlée au cours des prochaines semaines.Inacceptable, mais.« Tout incident de ce genre est inacceptable, mais replacé dans son contexte, il constitue une exposition mineure », a noté le président du Conseil canadien du porc, Édouard Asnong.« C\u2019est un incident rare.L\u2019industrie porcine du Canada détient de hauts niveaux de conformité aux seuils de tolérance établis par Santé Canada au sujet des aliments médicamenteux.» Denis Trahan, le président du Conseil des viandes du Canada (Section Québec), a fait valoir que le Canada possédait un des meilleurs systèmes d\u2019inspection des viandes au monde.Et que la viande de porc du Québec jouissait d\u2019une excellente réputation au Canada et sur les marchés d\u2019exportation.Une réaction exagérée de l\u2019Agence ?Jean-Charles Gagné L\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments ne sort pas grandie de cette opération aux yeux de l\u2019industrie porcine.L\u2019industrie lui reproche le ton alarmiste de son intervention auprès du public, qualifiée aussi de tardive.Selon le vétérinaire Sylvain Quessy, l\u2019avertissement lancé le 25 septembre par l\u2019Agence a revêtu un caractère « nettement exagéré ».« La viande des porcs en question contient sans doute une certaine quantité de résidus, car ces animaux ont consommé de la moulée médicamentée deux jours avant l\u2019abattage.Mais selon nos évaluations, les probabilités qu\u2019un consommateur ayant mangé deux tranches de jambon soit atteint de cancer sont à peu près nulles », a précisé M.Quessy, aussi titulaire de la Chaire de recherche en salubrité des viandes de l\u2019Université de Montréal.« Le carbadox est un antimicrobien introduit dans l\u2019alimentation des porcs à des fins curatives et pour favoriser la croissance.« Il n\u2019est pas toxique en soi.La toxicité a été observée sur des souris auxquelles on a admi- nistré de très fortes doses, de façon répétée.La littérature ne signale pas d\u2019association entre le carbadox et la santé de l\u2019être humain.» Selon M.Quessy, l\u2019avis de l\u2019Agence n\u2019a pas été émis « avec une rapidité extrême ».De plus, 95 % de la viande visée avait alors été récupérée.Une évaluation que n\u2019est pas loin de partager le président de la Fédération, « Il n\u2019est pas toxique en soi.La toxicité a été observée sur des souris auxquelles on a administré de très fortes doses, de façon répétée» Clément Pouliot.Ce dernier a reconnu qu\u2019il ne faut certes pas lésiner lorsqu\u2019il s\u2019agit de la santé humaine.Mais il a semblé trouver la portée du rappel plutôt sévère.« Aviser les consommateurs de ne pas manger du porc frais distribué entre le 19 et le 25 septembre revient à cibler 125 000 porcs à cause de 125 carcasses.Des millions de dollars sont ici en jeu.» Réplique « 11 fallait cibler toute la viande de porc distribuée entre le 19 et le 25 septembre, a affirmé le Dr Landry, le lendemain de la conférence de presse.Il fallait donner la chance à tout le monde de s\u2019assurer que le produit consommé est sain.La population doit savoir ce qu\u2019il y a dans son assiette.Certains des 14 distributeurs identifiés vendent en effet partout dans la province.» L\u2019Agence n\u2019a pas été alar- miste en parlant du caractère cancérigène du carbadox.Malgré un certain manque d\u2019informations scientifiques, « le carbadox représente un risque pour la santé humaine.« Le risque n\u2019est pas nul.Or, c\u2019est la tolérance zéro qui s'applique pour les médicaments à effet cancérigène dans les aliments.Le carbadox est banni en Europe et le retrait avant abattage est de 70 jours aux États-Unis », a précisé le Dr Landry.Le Dr Jean Breton, médecin vétérinaire à Santé Canada, a approuvé cette attitude de prudence.« Le carbadox est une substance carcino-gène reconnue.Il n\u2019y a aucun risque immédiat, comme pour la bactérie E.coli.Mais les effets à long terme sont inconnus bien qu'il soit raisonnable de penser qu\u2019ils seront négligeables vu qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une exposition prolongée et répétée.» Semaine nu 5 au 11 octobke 2000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 5 Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous EDITORIAL Il faut couper la facture Les producteurs de maïs vous le diront, la dernière saison ne compte pas parmi les meilleures.Trop humide, l'été 2000.Faudra sécher les grains encore plus longtemps.Rien pour les réjouir étant donné le prix des carburants.qu\u2019il en coûtera 57 millions de plus au seul poste de la consommation de carburant pour l\u2019année en cours par rapport à 1999.Dans les productions acéricole et serricole, l\u2019effet est terrible.Quand le prix du carburant peut compter jusqu\u2019à 30 % de vos coûts de production (dans certains cas), l\u2019augmentation se traduit douloureusement sur la facture, même si elle n\u2019est que de quelques cents! Faut-il s\u2019étonner que plusieurs producteurs en serre soient littéralement sur la corde raide?Une flambée des prix, un hiver trop rude et tout bascule.Et pas seulement eux, les producteurs en serre également, qui voient venir l\u2019hiver avec beaucoup d\u2019appréhension.La hausse vertigineuse du prix des carburants n\u2019a pas que des effets à la pompe, on le voit.L\u2019agriculture écope grandement.Et parlons-en de ces effets! L\u2019hiver dernier, en mazout, il en coûtait pratiquement le double pour chauffer une serre par rapport à l\u2019hiver précédent si on prend pour référence les mois de janvier, février et mars.La même chose pour faire bouillir le sirop dans les érablières.Pour plusieurs, dans ces productions, la situation s\u2019annonce précaire sinon critique à l\u2019approche de l\u2019hiver.En fait, tous les secteurs écopent, des cultures commerciales à l\u2019élevage aviaire ou porcin en passant par les pommes, les pommes de terre, le lait, etc.Partout, aucune production n\u2019y échappe.Les mois qui viennent n\u2019augurent en effet rien de bon.Malgré une relative accalmie, le prix du brut à l\u2019échelle internationale est toujours aussi volatil, et la hausse récente de production décrétée par l\u2019OPEP n\u2019y a pas changé grand-chose.La spéculation sur les marchés internationaux explique le phénomène, et les experts s\u2019entendent : tant le prix de l\u2019essence que celui du mazout vont rester élevés.Même le gaz naturel a suivi la tendance, montant en flèche, bien qu\u2019il reste encore une solution avantageuse pour l\u2019instant.La crise, dont on a d\u2019abord cru qu\u2019elle serait passagère, s\u2019annonce pour durer bien plus longtemps que prévu.Sur l\u2019agriculture, l\u2019impact est considérable.Tous secteurs agricoles confondus, on estime LAURENT PELLERIN Président général de l\u2019UPA iüætë La crise, s\u2019annonce pour durer bien plus longtemps que prévu Pour la plupart des secteurs, la solution passe par une indexation des coûts de production qui permettra d\u2019«absorber» la hausse sur le ______________ marché ou dans la sécurité du revenu.Par ailleurs, sans plus attendre, Québec doit mettre en place le programme d\u2019aide spéciale déjà annoncé concernant les producteurs en serre et accorder des tarifs préférentiels d\u2019électricité au secteur agricole, ce que la loi lui permet depuis le printemps dernier.Ottawa, de son côté, doit abolir la taxe d\u2019accise sur le carburant.À plus long terme, il faudra également déployer le réseau de gaz naturel dans les campagnes et stimuler la recherche pour mettre au point de nouvelles solutions d\u2019économie énergétique et favoriser le développement et l\u2019application d\u2019énergies renouvelables à la ferme.ON VOUS ATTENDAIT.' ON EST PRIS AVEC UN GARS QUI VEUT SÉPARER LE CIEL EN DEUX iji Art NOM// ¦¦ Ex lu Tei*-*3 LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE EN 1929 ÉDITEUR: L\u2019Union des producteurs agricoles 555 houl.Roland -Thérrien, 1-ongueuil Mil 3Y9 FAX (450) 670-4788 SUT! WEB: www.tcn.upa.qc.ca RÉDACTION: (450) 679-8483 poste 7578 Courrier électronique : tcn@tcn.upa.qc.ca PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique : pub@tcn.upa.qc.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 poste 7290 Courrier électronique: tiruge@tcn.upa.qc.eu ANNONCES CLASSÉLS: (450) 679-7809 Courrier électronique: petitesunnonces@tcn.upa.qc.cu DIRECTEUR: Hugues Bel/.lle RÉDACTRICE EN C1IEE: France (iruulx RÉDACT EUR EN CHEF ADJOINT, RESPONSABLE DES PUBLICATIONS SPÉCIALISÉES: Victor l-arlvlére RESPONSABLE DE LA PRODUCT ION: Curole lailuncette RESPONSABLE DU TIRAGE: Micheline Courchesne ADMINISTRATION: Jocelyne Gareau DIRECT EUR DE LA PUBLICITÉ: Réal Lolseau REPRÉSENTAN TS PUBLICITAIRES: Robert Bissonnette, Christiun Guinard, Sylvain Jouhert, Sylvain Lalonde REPRÉSENTANT IIORS QUÉBEC: Jacques Eong Tél.Toronto (905) 335-5700 Eux (905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@idirect.com IMPRESSION: Imprimerie Transinag >6 ABONNEMENT: Québec 1 an: 38,25 $ 2 ans: 65,85 $ 3 ans: 91,16$ Abonnement hors Canada: 1 an: 100 $ Taxe incluse Chèque ou mandat à l\u2019ordre de I.a Terre de chez nous Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 États-Unis deuxième classe payé Champlain N*Y.PAGE 6\u2022TCN\u2022 Semaine du 5 au 11 octobre 2000 OPINION RURALE Photo: Tes SsRwBfl mm jgjttf M Laissez-nous produire du lait M.Pellerin, dans le dossier du lait à l\u2019exportation, vous dites que les producteurs sont sur le point de tout perdre.Mais dans les faits, ils n\u2019y perdront absolument rien.(.) La seule façon pour l\u2019UPA de garder son prestige et la sympathie des producteurs, c\u2019est de leur dire que le ciel est en train de leur tomber sur la tête et qu\u2019ils se lèveront demain matin ruinés.Tout ce temps à travailler à la sueur de leur front pour tout perdre.(.) Le lait d\u2019exportation produit n\u2019est plus contingenté.Ce lait ne devrait plus être sous contrôle des plans conjoints.Vous dites que la Régie manque d\u2019équité.Vouloir s\u2019approprier un bien produit qui n\u2019est plus sous votre contrôle, c\u2019est ce qui manque d'équité.Vous allez dire que je vais trop loin.Mais dire que les coops sont en train de détruire le système est une fausseté.Sans elles, absolument rien ne serait encore fait pour alimenter les marchés d\u2019exportation.La survie de mon entreprise laitière repose sur ces marchés là.Je ne suis pas d\u2019avis qu'on m\u2019écrase, qu\u2019on me marche dessus.C\u2019est le rôle d\u2019un président de confédération de défendre tous les producteurs.Je suis producteur depuis 1982.Je produis depuis 1998, 200 à 300 % au- dessus de mon quota.Vous n\u2019avez jamais payé le prix offert par les marchés internationaux en affirmant que les transformateurs ne voulaient pas payer ce lait.Depuis que les transformateurs ont le droit de déposer leurs offres, le prix offert se situe plus près de 30$ que les 17 à 18$ payés auparavant, sauf pour quelques mois où le prix était à 22-23$.Depuis deux ans, combien d\u2019entraves ont été mises aux transformateurs et par ricochet à ces producteurs qui ont la volonté d'exporter du lait?Je vous demande donc, M.Pellerin, un peu de retenue .Votre modèle de démocratie où vous prétendez parler au nom de tous les producteurs ne me convient pas.(.) Daniel Faust Saint-Liguori La prime à rétablissement et l\u2019aide aux jeunes producteurs! J\u2019ai 24 ans.Je viens de la région de Matane.J\u2019habite depuis un an à Saint-Antoine-sur-Richelieu, près de Saint-Hyacinthe.J\u2019ai terminé ma technique en Gestion et exploitation d'entreprise agricole au Cégep de Matane en mai 1999.J\u2019a eu quelques brebis qui ont été abattues en juillet 1998 à cause de la tremblante.En avril 1998, j\u2019ai rencontré un gars qui a terminé sa technique en mai 1998.Son père avait déjà une cinquantaine de brebis.Il a immédiatement commencé à travailler pour la Régie des assurances agricoles à Saint-Hyacinthe.Ensuite, mon copain a acheté 50 brebis à l\u2019automne 1998.Il a Votre opinion S.V.P.Dans le but d\u2019offrir la chance au plus grand nombre de lecteurs possible d\u2019exprimer leurs opinions dans le journal, nous vous demandons de vous en tenir à un maximum d'une page de texte à interligne double.Nous accordons la priorité aux questions traitées dans le journal et nous nous réservons le droit de couper les textes trop longs.appris qu\u2019il ne pouvait plus travailler à la Régie s\u2019il avait des moutons.Comme c\u2019était vraiment impensable de quitter son emploi.Nous avons pris la décision de mettre les moutons et tout ce qui concernait la ferme à mon nom.Nous voulions nous établir tous les deux en production ovine.En mai 1999, je suis déménagée à St-Antoine-sur-Richelieu, chez mes beaux parents.on sait qu\u2019il est impossible de s\u2019acheter une ferme étant donné que la prime à l'établissement n\u2019est pas remise à ceux qui démarrent, même si nous avons les meilleures intentions du monde, même si notre désir le plus cher est de s\u2019établir en agriculture, 1-800-LA TERRE Nous mettons à votre disposition un numéro téléphonique sans frais.Ce numéro est exclusivement réservé pour recueillir sur boîte vocale vos commentaires sur le contenu du journal ou encore pour nous communiquer des nouvelles qui seraient d'intérêt général.La Terre, faites-en votre affaire ! 1-800-528-3773 même si avec cette prime nous sommes capables de démontrer que l\u2019entreprise est rentable, même si nous avons notre DEC en GEEA.Ce sont ceux qui sont déjà établis et dont la ferme est rentable qui la reçoivent.Ce n\u2019est pas une aide à l\u2019établissement, c\u2019est pour aider ceux qui sont déjà établis.À l'été 1999, j\u2019ai acheté 25 agnelles.À l\u2019automne 1999, nous avons fait un agrandissement afin de pouvoir garder environ 100 brebis de plus.Il y en a eu des semaines où nous avons mangé du spaghetti et du spaghetti.Tous les deux nous devions travailler afin de mettre notre argent sur la ferme.En février 2000, le magasin dans lequel je travaillais a fermé ses portes.Mon revenu était devenu l\u2019assuran-ce-chômage.Mais il ne m\u2019en restait plus beaucoup puisque mes revenus reliés à ferme, les ventes d\u2019agneaux, je devais les déclarer, ce qui diminuait mes prestations.Pour eux, c\u2019est comme si l\u2019argent des ventes d\u2019agneaux, je me la mettais dans les poches.L\u2019argent des ventes d\u2019agneaux va à la ferme.À partir de ce moment que nous avons commencé à nous poser des questions sur notre avenir.Nous manquons de foin et de céréales, nous devons en acheter et le prix est trop élevé pour nos moyens et ceux de l\u2019entreprise.Notre objectif étant de grossir le troupeau afin que nous puissions en vivre tous les deux, nous ne pouvons pas réaliser notre objectif ici, pas même y rêver parce que si nous augmentons notre troupeau, il faut agrandir, il faut acheter des terres et ici elles sont beaucoup trop chères.Nous aimerions bien un jour avoir notre maison, notre ferme à nous, nos choses à nous.Nous sommes allés à Rimouski et dans les environs et nous avons réalisé que par là nous avons beaucoup plus pour le même prix qu\u2019ici.Nous avons pris la décision de déménager dans le Bas-St-Laurent.Pour mon copain, il y a possibilité d\u2019un emploi dans la région de Rimouski.Pour moi, un poste fort intéressant s\u2019était ouvert à Matane.J\u2019ai postulé pour cet emploi en mai 2000.Entretemps, la RAAQ à Saint-Hyacinthe m'avait engagé pour un contrat.J\u2019avais accepté en attendant.Mais je n\u2019ai travaillé qu\u2019une journée à la RAAQ.Lorsqu\u2019ils ont su que j\u2019avais des moutons ils m\u2019ont congédié.J\u2019ai attendu des nouvelles de l\u2019emploi à Matane.J\u2019ai finalement été appelé pour passer l\u2019entrevue en août 2000.Ma candidature n\u2019a pas été retenue parce que j\u2019ai une ferme.C\u2019est difficile d\u2019être en agriculture, très difficile, peu de jeunes réussissent ! Merci pour les encouragements vous qui êtes supposés être là pour nous aider, pas pour nous décourager ! Mais est-ce qu\u2019il y a quelqu\u2019un qui pourrait aider les jeunes plutôt que de les décourager.Vous savez, il y en a qui veulent et qui veulent beaucoup plus que vous ne le pensez.On le sait que c\u2019est difficile, on sait tout ce que ça implique, mais c\u2019est notre choix.Ce n\u2019est pas des millions qu\u2019on demande, c\u2019est notre prime à l\u2019établissement, sous forme de subvention, de prêt, peu importe, mais que nous l\u2019ayons pour nous aider.Notre troupeau compte maintenant 160 brebis.Nous sommes toujours à Saint-Antoi-ne-sur-Richelieu et il est très difficile pour nous de continuer à avancer pour les raisons énumérées.Mais on ne lâchera pas tant que je n\u2019aurai pas atteint mon objectif.Ils nous suffirait seulement d\u2019avoir un travail afin de faire un pas de plus.Cela nous permettrait de nous acheter ou de louer une ferme.Il suffirait que nous ayons notre prime à l\u2019établissement afin de pouvoir continuer sur le bon pied.Je ne suis pas la seule dans cette situation, je sais que plusieurs autres jeunes désirent démarrer en agriculture et qu\u2019eux aussi se font mettre des bâtons dans les roues.Donc, à tous ceux qui tentent de nous décourager, nous les jeunes, attacher vos tuques, car nous sommes bien décidés à faire notre place.Bonne chance et bon courage à tous ceux qui aiment l\u2019agriculture! Marie-Ève Gauthier Saint-Antoine-Sur-Richelieu SLæsgM: « g^sajjaaeggall 9sas Photo: Yves Charlebois/TCN ÈPftÉ, ¦ ¦¦ \\V?,> SàSte- « Ils ne nous font pas confiance les institutions financières et le gouvernement » Semaine ou 5 au 1 1 octobke 2000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 7 ACTUALITES U Abitibi paie plus pour se nourrir Camille Beaulieu COLLABORATION SPÉCIALE ROUYN-NORANDA - Le panier d\u2019épicerie de 100 dollars à Montréal coûte 108 dollars en Abitibi-Témiscamingue, beaucoup plus cher que partout ailleurs.Peut-on y voir une des conséquences de la faible compétition entre détaillants dans cette région?Ces données ont été rendues publiques par le magazine Protégez-vous! de l\u2019Office de la protection du consommateur qui a publié récemment les résultats d\u2019une enquête détaillée sur les coûts comparatifs de l\u2019alimentation dans dix régions.Rien ne justifie apparemment cette surcharge au chapitre de l\u2019alimentation dont les Témiscabitibiens feraient les frais.Dans la plupart des autres régions l\u2019augmentation du prix du panier d\u2019épicerie comparativement à Montréal se limite à un ou deux dollars.C\u2019est le cas au Lac-Saint-Jean, au Bas-Saint-Laurent, et sur la Côte-Nord, toutes plus éloignées que l\u2019Abitibi-Témiscamingue du grand centre provincial de distribution alimentaire qu\u2019est Montréal.C\u2019est la rançon des emplois créés dans l\u2019agroa-limentaire régional, a tenté d\u2019expliquer, la semaine dernière le ministre régional et ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, Rémy Trudel.Des emplois qu\u2019on retrouve essentiellement chez Achille de la Chevrotière Ltée, un grossiste en alimentation du coin qui emploie 265 personnes et fournit du travail à 2000 autres de façon indirecte.Dans les autres régions du Québec, les grandes chaînes comme Métro-Richelieu, Sobeys et Provigo se font une concurrence directe dans la grande guerre des prix de l\u2019alimentation.Toutefois, en Abitibi-Témiscamingue, Achille de la Chevrotière occupe une bonne part du marché avec la bannière Métro-Richelieu.Son seul concurrent est Provigo.C\u2019est également Achille de la Chevrotière qui écoule la plus grande partie de la production agroalimentaire régionale.Son président, Robert Cloutier, conteste les chiffres de Protégez-vous ! « La question n\u2019est pas : les gens paient-ils plus cher leur épicerie en Photo: TCN Achille de la Chevrotière est reconnue pour son préjugé favorable aux produits du terroir.Abitibi-Témiscamingue pour créer des emplois?La question c'est : les gens paient-ils plus cher?Moi je crois que non! »« Il n\u2019y a pas de différence de 8 % entre nous et Montréal.C\u2019est une conclusion qui relève d\u2019un échantillon de 186 produits (en six mois les enquêteurs ont recueilli 89 280 données comptables dans les dix régions) sur 12 000 à 15 000 produits en maga- sins.Si on prenait un échantillon qui reflète nos politiques de prix, je suis convaincu que la différence avec Montréal ou Québec serait minime ou encore à notre avantage! «D\u2019après Cloutier, l\u2019enquête est sérieuse, mais ne tiendrait pas compte, entre autres faiblesses, des habitudes de consommation régionale, comme une nette prédilection pour le bœuf de l\u2019Ouest plus dispendieux.La survie de son entreprise est essentielle, selon lui, pour la région.« Notre impact se fait sentir dans tous les domaines : économique, social, culturel, et même sportif ».La compagnie Achille de la Chevrotière est reconnue pour son préjugé favorable aux produits du terroir : navets, luzerne, tomates, pommes de terre, œufs, confiture, miel, eau embouteillée, truites de culture, sirop de table, champignons, caviars, beurre, fromages, etc.Son systyème de distribution a permis de développer une agriculture forte dans une région où il y a trente ans à peine les ministres québécois de l\u2019Agriculture ne voyaient que du bois et des métaux.UPA D\u2019EST EN OUEST LA FÉDÉRATION DES PROD.DE VOLAILLES LA FÉDÉRATION DES AGRICULTRICES Le projet de convention est déposé À la suite de son avis de dénonciation du 28 août dernier, la Fédération a soumis à l\u2019Association des abattoirs avicoles un nouveau projet de Convention le 19 septembre.Normalement, la partie dénonciatrice disposait d\u2019un délai de 15 jours pour faire connaître à l\u2019autre partie ses nouvelles propositions, mais la Fédération et l\u2019Association s\u2019étaient entendues pour reporter cet échéancier d\u2019une semaine.Tout est donc en place pour reprendre les négociations et repartir sur des bases solides, comme le souhaitaient fortement les administrateurs de la Fédération lorsqu\u2019ils ont pris la décision de dénoncer l\u2019entente.Repartir sur des bases solides et constructives est également le souhait des producteurs qui se sont déplacés par centaines pour exprimer leurs préoccupations lors des assemblées d\u2019information tenues à la fin d\u2019août en région.La procédure de renouvellement prévue à la Convention incite les parties à négocier rapidement de nouvelles conditions de mise en marché du poulet.À défaut de s\u2019entendre dans les délais prévus, un processus de conciliation et d\u2019arbitrage par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) est prévu à la Convention.PAGE 8 \u2022 TCN \u2022 S LM Al ni nu 5 AU Bien que les délais imposés soient serrés, les dirigeants de la Fédération veulent mettre toutes les chances de leur côté avant d\u2019amorcer un nouveau processus de négociation.Ainsi, ils souhaitent s\u2019assurer que l'organisme qui négociera au nom des acheteurs soit véritablement représentatif des intérêts et des préoccupations de l\u2019ensemble des acheteurs de poulets du Québec.La Fédération a d\u2019ailleurs acheminé une lettre en ce sens à la Régie, lui demandant de veiller à ce que la ou les parties mandatées pour négocier soient pleinement représentatives.La Régie est parfaitement consciente de cette problématique, puisqu\u2019elle a actuellement entre les mains deux requêtes, l\u2019une réclamant la formation d\u2019une nouvelle association d'acheteurs et l\u2019autre demandant de retirer son accréditation à l\u2019actuelle Association des abattoirs avicoles du Québec.Essentiellement, le nouveau projet de Convention déposé par la Fédération reprend l\u2019idée de la résolution adoptée par les délégués lors de la dernière assemblée générale annuelle à savoir, le remplacement du système actuel de garantie d\u2019approvisionnement basé sur un historique par le dépôt d\u2019une cédule de six périodes de production.Rappelons en terminant que tout au long cle ces négociations, la Convention actuelle continue de s'appliquer intégralement.Mission économique La Direction Europe centrale, Afrique et Moyen-Orient du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, en collaboration avec le Réseau des Femmes d\u2019affaires du Québec, ont organisé une mission économique de femmes d\u2019affaires en Hongrie, Pologne et Roumanie, du 25 septembre au 5 octobre 2000.Cette mission vise à tisser des liens économiques entre le Québec et les pays visités ainsi qu\u2019à identifier des opportunités d\u2019affaires.Les secteurs visés sont les technologies de l\u2019information, la construction, l'agroalimen- Une affaire d\u2019insolvabilité Après Pâques, un certain nombre de fournisseurs reçoivent un avis de la Cour supérieure, division des faillites et insolvabilité, les informant que leur client d\u2019hier faisant affaire sous le nom de 2998394 Canada inc.(les viandes Pasco inc.), est sous la protection de la loi sur les faillites depuis le 2 mai.Si vous n\u2019avez pas encore eu la possibilité de faire le dépôt d\u2019une preuve de réclamation au syndic (M.André Bastien), la Fédération des producteurs d\u2019agneaux et moutons vous recommande très fortement à le faire d\u2019ici au 10 octobre 2000 en acheminant vos documents au numéro de télécopieur sui- taire, la mode et le design, la santé et les biens de consommation.C\u2019est la première fois qu\u2019une telle mission, réunissant seulement des femmes, est initiée au Québec et la Fédération des agricultrices du Québec a été approchée pour y participer.La présidente de la Fédération, madame Carmen Ducharme, participe présentement à cette mission.Comme le précisait madame Ducharme, lors d\u2019une conférence, « la Fédération des agricultrices du Québec se doit de participera cette mission pour établir des liens économiques, et découvrir de nouvelles techniques agricoles ».vaut :(514) 282-6607.De plus, nous tenons à informer tous les producteurs ovins que l\u2019assemblée des créanciers doit avoir lieu le mercredi 11 octobre, à 14 h, au bureau du séquestre intérimaire, 5 Place Ville-Marie, Montréal.Toutes les personnes concernées devraient se faire un devoir d\u2019y assister.Le 11 octobre, en avant-midi, la Fédération des producteurs d\u2019agneaux et moutons pourrait tenir une rencontre.Nous vous prions de bien vouloir nous informer de votre participation (FPAMQ 450-670-0540, poste 8484).Il sera question des mesures visant le paiement des producteurs et de l\u2019assemblée annuelle de la Fédération prévue le vendredi 27 octobre à Drummondville.1 1 octobre 2000 LA FÉDÉRATION DES PROD.D\u2019AGNEAUX ACTUALITES MALGRÉ LA CONTROVERSE Le babillard démarre ses activités Plus de 3,5 millions de litres de lait ont été engagés pour le lait d\u2019exportation par l\u2019intermédiaire du babillard public, au cours du premier mois de fonctionnement.À ce volume, s\u2019ajoutent les quantités non divulguées qui ont été livrées dans les réseaux coopératifs d\u2019Agropur et de Groupe Lactel.Les prix offerts par les transformateurs privés variaient de 23,8 $ à 32,77 $ l\u2019hectolitre.Huit transformateurs sollicitaient globalement, pour novembre seulement, un total de 12,7 millions de litres.De plus, le Groupe Saputo se disait disposé à accepter des quantités illimitées.Plus de 2 millions de litres seulement ont été engagés par les producteurs pour novembre et plus d\u2019un million ont été promis pour décembre.En tout, 700 offres de producteurs ont été traitées.Une nouvelle série d\u2019offres est publiée cette semaine.Plusieurs demandes de lait d\u2019exportation pour livraisons en novembre sont restées sans réponse, et certaines n\u2019ont été comblées que dans une très faible proportion.C\u2019est le cas surtout des offres inférieures à 29 S l\u2019hectolitre.Par contre, les producteurs ont semblé davantage prêts à s\u2019engager pour des livraisons commençant en décembre.Ainsi, l\u2019offre de Parmalat qui sollicitait un million de litres pour livraison en décembre à 32,25 S l'hectolitre a été comblée presque en totalité.La même entreprise n\u2019offrait que 23,86 S pour des livraisons de décembre et aucun producteur n\u2019a répondu.L\u2019offre de Nestlé Canada qui demandait cinq millions de litres pour novembre au prix de 32,77 $ n\u2019a été remplie qu\u2019au tiers.Les producteurs ne disposaient donc probablement pas de suffisamment de surplus de lait pour répondre si rapidement à cette demande pourtant relativement plus attrayante.Mentionnons cependant que le prix à l\u2019hectolitre qui figure dans l\u2019offre est indicatif et il est basé sur la composition moyenne provinciale.Pour chaque offre, les transformateurs précisent également les prix par composantes, c\u2019est-à-dire pour la matière grasse, la protéine, ainsi que pour le lactose et les autres solides (l.a.s.).Plusieurs transformateurs privés continuent donc à manquer de lait pour leurs produits destinés à l\u2019exportation.Par ailleurs, les responsables de l\u2019administration du babillard ont adopté un budget de fonctionnement pour les 12 prochains mois.Les frais d\u2019utilisation du babillard ont été fixés à 0,50 $ et doivent être assumés également par le producteur et le transformateur.On a également convenu que tous les transformateurs souhaitant faire des offres sur le babillard devront détenir un bon de garantie délivré par la Régie des marchés agricoles.La Fédération signale qu\u2019Agropur a demandé la liste des producteurs qui ont effectué des transactions sur le babillard.La Fédération et le Conseil de l\u2019industrie laitière ont refusé d\u2019accéder à cette demande.Rappelons que la Régie des marchés a récemment été invitée à trancher sur la question du lien de sociétaire évoquée par Agropur pour empêcher ses membres d\u2019offrir du lait d\u2019exportation sur le babillard public.Depuis le début de cette saga, deux coopératives - Agrinove dans la région de Québec et Nutrinor au Saguenay-Lac-Saint- ont signalé par lettre à leurs membres qu\u2019ils pouvaient offrir du lait sur ce babillard.Le comité motte qui administre le babillard public est composé de représentants de la Fédération, du Conseil de l\u2019industrie laitière, d\u2019Agroptir et de Groupe Lactel.I.P.N°\tNom de l\u2019entreprise\tMois de\tVolume\tPrix\tPrix\tPrix\tPrix\tAutres \t\tlivraison max./mois (0\t\tS/l| n-J.\tS/k* d* prot.\tS/k|d - krrr*'\"^.nCaFt'&ir à '\u2022 SotS&W :|SS\"ïâ »* .\u2022\u2022 __ J \u2022 r~ jj\".y* ffiSSÎ ^ftl§7 i' *.£s « '¦ > '\u2022 ¦}r?+*j*** 77/'/ ÿ«*3 g/T/y; AV-*! 7.tv: ^ A\u2014tt-\u2014-'' Pierre St-Yves COLLABORATION SPÉCIALE ST-LOUIS-DE-BLANDFORD - Les producteurs de canneberges de toute l\u2019Amérique du Nord traversent des années difficiles et ceux du Québec n\u2019y échappent pas.L\u2019augmentation des récoltes ces dernières années provoque une surproduction qui a fait chuter les prix au point de compromettre la survie de plusieurs producteurs.« Nous ne parvenons même plus à supporter nos coûts de production », explique le président de l'Association des producteurs de canneberges du Québec, M.Louis-Michel Larocque.« Actuellement nous obtenons environ 25 $ US du 100 livres alors que nous en avions quatre fois plus il y a quelques années.C\u2019était prévisible, la production a grimpé trop vite.» Premiers responsables de cette situation, les Américains.Selon le président de l\u2019Association, l\u2019augmentation du nombre de producteurs et des superficies cultivées, principalement dans l\u2019État du Wisconcin, a largement contribué à la situation.La surproduction est telle que les Américains ont eux-mêmes décidé de mettre en place un contrôle visant à réduire la récolte de 15 %.Deuxièmes responsables de la crise : les producteurs du Québec eux-mêmes.Le Québec, qui fournit seulement 4 % de la production nord-américaine, a suivi la même direction.En dix ans, le nombre de producteurs est passé de 2.à 40.Leur production a quadruplé en quatre ans passant de 7,3 millions de livres à 20 millions de livres l'an dernier.Et les superficies en culture continuent d\u2019augmenter.Ainsi il y a présentement 1800 acres en production et 890 acres en préparation.Les superficies cultivables devraient donc augmenter l\u2019an prochain.Environ 75 % de la production du i-.i\t-\u2014\t; .\t.\t___ Une deuxième récolte au Lac-Saint-Jean DOLBEAU-MISTASSINI \u2014 La seconde récolte commerciale de canneberges débutera bientôt au Lac-Saint-Jean.Les propriétaires d\u2019Atocas Lac-Saint-Jean espèrent récolter au moins 150 000 livres, peut-être 200 000, selon le président Robert Paradis.«Les fruits vont être plus petits que l\u2019an passé parce que la saison a été moins belle.Ce n\u2019est finalement qu\u2019une fois les canneberges dans les boîtes qu\u2019on saura ce qu\u2019il en est.Si le rendement est seulement un peu plus bas que l\u2019an passé, nous pourrons nous consoler en nous disant qu\u2019il est difficile d\u2019avoir des conditions pires que cette année.» La récolte 2000 se fera sur 12 acres et demie.Celle de l\u2019an passé a rapporté 236 807 livres .L\u2019été avait été exceptionnel.La région n\u2019échappera pas à la baisse du prix des canneberges qui touche l\u2019ensemble des producteurs.«Le prêt est sous celui du coût de production.On ne parle pas de profits.» P.É.T.Québec est exportée, principalement aux États-Unis, où la coopérative Ocean Spray qui en extrait le jus est un important acheteur.« Heureusement les producteurs québécois sont parmi les mieux placés pour sortir de la crise sans trop de dommages» précise M.Larocque.Ce qui place ces producteurs en aussi bonne position c\u2019est la qualité de leur terre et leur rendement.« Avec un rendement de 2800 livres à l\u2019acre, ces terres sont les plus productives en Amérique du Nord.Dans le Massachusetts le rendement des terres est deux fois moindre.» Ces terres se retrouvent dans la région Centre-du-Québec, particulièrement dans une étroite bande de terre comprise entre Villeroy et Drummondville.C\u2019est d\u2019ailleurs à cet endroit que 95 % de la production est concentrée.Ce qui étaient des marais non productifs ont été aménagés en bassin dans lesquels poussent les canneberges jusqu\u2019au moment de la récolte au mois d\u2019octobre.Les bassins sont alors remplis d\u2019eau pour permettre à une batteuse de décrocher les fruits qui remontent à la surface pour être récoltés.La capacité de rétention d\u2019eau de ces terres fait toute la différence.« C\u2019est clair que des producteurs risquent de disparaître si les prix se maintiennent aussi bas », prédit M.Larocque dont l\u2019entreprise, Atocas du Québec, en opération depuis 62 ans, est la plus vieille au Canada et exploite environ 230 acres De nouveaux débouchés « La production pourrait bien baisser parce que des producteurs commencent à négliger l\u2019entretien de leur culture », explique quant à lui, Jean-François Bié-ler de Canneberges ATOKA, le plus gros producteur au pays avec 600 acres en culture.« Ce sont les lois du marché qui s\u2019appliquent : il y a surproduction, les prix chutent.Il y a deux façons de rétablir la situation: ou la production baisse ou les débouchés augmentent, et c\u2019est sur cette dernière avenue que nous travaillons.» Canneberges ATOKA a lancé cette année la canneberge séchée, un produit mis au point après deux ans de recherches à l\u2019usine de transformation en bordure de l\u2019autoroute 20 à Manseau.Cette production a nécessité un nouvel agrandissement de l\u2019usine pour un investissement total de 7M$ pour lequel l\u2019entreprise s\u2019est associée à la Société générale de financement.Canneberges ATOKA produit environ 4 millions de livres de fruits séchés par année mais les installations ne fonctionnent qu\u2019à 50 % de leur capacité.Les producteurs tentent aussi de percer les marchés européen et asiatique mais les résultats peuvent prendre plusieurs années avant de se faire sentir.« 11 s\u2019agit de développer un nouveau goût ce qui ne se fait pas instantanément.Les Japonais pourraient en être de bons consommateurs parce qu'ils recherchent des produits semblables aux propriétés médicinales reconnues.Si la canneberge pouvait servir à contrôler le stress et l\u2019anxiété, les producteurs eux-mêmes en deviendraient de très grands consommateurs.Hommage au gagnant et bonne chance pour la finale nationale.De plus.Les trois autres finalistes sont également membres de Desjardins ! a Félicitations à tous ! m Desjardins affaires Tous de Desjardins.sans exception ! Le concours Jeunes Agriculteurs d'élite du Canada 2000 section Québec a couronné gagnante la Ferme Rhétaise inc.membre de la Caisse populaire Desjardins de Nicolet.Ferme Ecologique Cuimond s.e.c.membre de la caisse populaire Desjardins de Wotton Ferme Mario Desmarais membre de la caisse populaire Desjardins de St-Liboire Framboisière de l'Estrie enr.membre de la caisse populaire Desjardins de Johnville Desjardins est fier de supporter les jeunes agriculteurs du Québec.Semaine du 5 aij l l octohue 2000 \u2022 TCN \u2022 PAGE 17 TERRITOIRE CONGRÈS DE SAINT-HYACINTHE Des producteurs assiégés GRANBY - Les quelque 150 producteurs présents au congrès de VU PA de Saint-Hyacinthe, le 28 septembre, en avaient long à dire sur les difficultés rencontrées dans la pratique du métier d\u2019agriculteur.Le territoire agricole est Vobjet de pressions qui se sont intensifiées ces dernières années.Rénald Bourgeois Dans une athmosphère animée, les agriculteurs ont donc mandaté leur syndicat pour s\u2019opposer fermement à toute demande d\u2019exclusion de terres de la zone agricole, jusqu\u2019à ce qu\u2019ils obtiennent des garanties satisfaisantes pour la pratique de leur profession.Ils souhaitent également que les MRC, présentement en phase de révision de leurs schémas d\u2019aménagement, adoptent des règles claires pour la protection des terres et des activités agricoles.Des terres convoitées Les bonnes terres sont rares et chères depuis quelque temps.Celles qu\u2019on soustrait à l\u2019agriculture ne peuvent être facilement remplacées.La taxation foncière des terres, dans un contexte où leur prix s\u2019envole, a tendance à augmenter.Selon certains, le remboursement de 70 % des taxes foncières sur les terres par le ministère de l'Agriculture incite les autorités municipales à augmenter la taxation plus rapidement que s\u2019il n'y avait pas de remboursement.Comme un hausse des dépenses de ce programme diminue les fonds disponibles au ministère de l\u2019Agriculture, il faudrait donc étudier la possibilité de soustraire les terres agricoles de l\u2019évaluation municipale, estiment les délégués.Sécurité du revenu Au chapitre de la sécurité, les agriculteurs ont souhaité une protection à faible coût contre les intempéries exceptionnelles touchant un secteur restreint.Ces événements peuvent occa- sionner des coûts importants aux producteurs qui doivent assumer seuls les pertes.Pour ce qui est de la distribution des médicaments par les vétérinaires, les producteurs trouvent que la marge bénéficiaire de 23 % qu\u2019ils prennent est trop importante et devrait être réduite, particulièrement pour les médicaments vendus à fort volume.Le congrès de Saint-Hyacinthe a également demandé à la Confédération de l\u2019UPA, qui mène une étude sur la dimension des fermes, d'y intégrer toute la problématique de l\u2019établissement.Il faut tenir compte des difficultés de la relève et de toute la problématique de la qualité de vie sur les entreprises, estiment les délégués.Fusions municipales Dans le dossier des fusions municipales, les municipalités de Saint-Ma-thias-sur-Richelieu, Otterburn Park, Beloeil, Mc Masterville, Richelieu, Saint-Mathieu-de-Beloeil et Mont-Saint-Hilaire ont obtenu l\u2019appui de la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe pour leur demande de se retirer de la Communauté métropolitaine de Montréal.La représentativité du monde agricole, la fiscalité des exploitations et la protection du territoire agricole risquent d\u2019être affectées par cette intégration de municipalités à la métropole.La vigueur et la longueur des débats n\u2019ont permis d\u2019adopter que 16 des 35 résolutions déposées pour étude.Les autres ont été remises au conseil d\u2019administration qui en disposera.Les résolutions sur le nouveau plan de financement de l\u2019Union et sur la réforme des outils financiers ont demandé la moitié du temps alloué à la discussion.Elles ont été adoptées.11 reste cependant qu\u2019il y a encore beaucoup de questions sur la réforme des outils financiers.CONGRÈS 2000 ilpp pas MODÈLE\tPUISSANCE BRUTE DU MOTEUR EN CV\tCV À LA PDF ST25\t24.3\t19.0 standard 18.4 hydro ST30X\t28.4\t24.2 ST30\t30.3\t25.0 ST35\t33.0\t26.8 ST40\t40.1\t31.0 ST45\t44.2\t37.0 Voyez votre concessionnaire pour tous les détails Choix de transmission Choix de tondeuse ventrale PDF ventrale et retro excavateur ( aqco 1 \tAGCO [AGCO)\tALLIS WHITE L\u2019ENDURANCE NÉCESSAIRE SÉRIE ST PAGE 18 \u2022 TCN \u2022 SEMAINE OU 5 AU 1 1 OCTOBRE 2000 « ANNONCES CLASSÉES \u2022 (450) 679-7809 PRENEZ Non: QU\u2019UNE TAXE DE 7 X (TPS) et une nuire de 7,5 % CINQ) sa ni applicables à Ions les prix ci-dessous mentionnés.COÛT I)E L\u2019INSERTION I à 4 insertions ou insertions non consécutives \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins): 12.4OS la parution \u2022\tAnnonce sans cadre: 0,62$ le mot.\u2022\tTitre en capitales et caractère pros: supplément de 5.25S plus (),(>2S le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans: 4,1 OS la ligne agate (14 lignes=l pouce:2,5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce arec numéro de case réserrée: 9,30$ la parution 5 insertions consécutives et plus, d\u2019un même texte HAR MS l)E 20% \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins): ÎO.OOS la parution.\u2022\tAnnonce sans cadre: 0,50$ le mot.\u2022\tlitre en capitales et caractère gras: supplément de 4,20$ plus 0,50$ le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans: 3,30$ la ligne agate (14 lignes=l pouce:2,5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce arec numéro de case réserrée: 7.50S la parution Annonces classées commerciales: 4,50$ la ligne agate Représentants: Robert Rissonnetle.Christian Cuinard, Sglrain Joubert et Sylvain l.aloiule Indiquer CLAIREMENT vos instructions: nom, adresse, no de téléphone, code régional, nombre d'insertions, etc.(lettres moulées) LES ANNONCES CLASSÉES SONT PAYABLES À L'AVANCE tmmtm\tACCEPTEES Le paiement et les textes doivent parvenir aux bureaux de la TCN le jeudi avant 12h00 (midi) précédant la date de publication.Adressez toute demande de renseignements comme suit LES ANNONCES CLASSÉES LA TERRE DE CHEZ NOUS Maison de l'UPA 555, Roland-Therrien, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-7809\tLigne directe Montréal: 521-4850 Fax: (450) 670-4788\t(entre 8h45 et 16h30 seulement) C © U î r J 9 ï S ] '!»
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