La terre de chez nous, 13 novembre 2008, Supplément 1
[" SUPPLÉMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS - AUTOMNE 2008 -¦a&twïmàMfe ayfei CWf&B.'Jejj .T; kÊm&m S*KNfc MS: '^IxnàRTt WMwWttStt ESM 'T.yV, S/few Reportage Un citadin passionné d'élevage Dossier Toutes les facettes de la filière bovine Environnement Les amas sous examen Le profil Couleur du pelage\tTraits maternels reproducteurs Identification de l'ascendant Options : Docilité La puissance.?.***\u201e\u2019 * 2T V \u2022 «S»\"0 Caractéristiques de la carcasse MERIAL (§) igenity.® IGENITY\u2019 est une marque déposée de Merial Limitée.© 2008 Menai Canada Inc.Tous droits reserves IGN-08-3006-BJA(F) MERG-I00I www.igenity.com 1-877-IGENITY Vos collaborateurs Une équipe enthousiaste à votre service Michel BEAUNOYER M.irhn MÉNARD Ic.in-Séhasticn LAFLAMME |ean-Phili|>|>e BLOUIN André CECA RE André ROY CLOUTIER Marie-Isabelle MARTINEAU Nathalie CÔTÉ Sonia DUMONT Pierre DESRANLEAU (ocelyn MAGNAN Anne-Marie CHRISTEN Sommaire Automne 2008 4 ÉDITORIAL\t30 Levinolï-Colbex : le nouveau conseil d'administration est aux commandes EXPERTISE VÉTÉRINAIRE La pharmacie vétérinaire du producteur 32\tENVIRONNEMENT 6 REPORTAGE\tLes amas sous examen Un citadin devenu éleveur de bovins 36 10 PROMOTION Le Veau de lait du Québec présent à l'hommage de sœur Angèle MISE EN MARCHÉ Des services accrus pour les producteurs de bouvillons d'abattage 12 DOSSIER FILIÈRE BOVINE -\tTour d'horizon -\tA la fois extensive et intensive -\tLa transformation : entre les mains de quelques joueurs -\tDe l'épicerie à l'assiette -\tAu-delà de nos frontières 38\tPATBQ Quel programme d'évaluation génétique choisir?42\tBILLET Nouveau positionnement stratégique 20 FPBQ INFO Des portes ouvertes qui font sourire 43 23 MISE EN MARCHÉ Veaux de lait : c'est la référence de production qui compte! 45 MISE EN MARCHÉ Un nouveau partenariat : veaux d'embouche à bouvillons d'abattage VOS ASSOCIATIONS Nouvelles des races pures 26 CIAQ Augmentation du coût des intrants : avez-vous le bon type de vache?46 STATISTIQUES BOVINS du Quebec \u2022 automne 2008 BOVINS Supplément de La Terre de chez nous ÉDITEUR La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, bur.100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: 450 679-8483 Courriel : bovins@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca DIRECTEUR Loïc Hamon RESPONSABLES A LA FÉDÉRATION Gaëtan Bélanger Nathalie Côté RÉDACTEUR EN CHEF DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier CONCEPTION GRAPHIQUE La Terre de chez nous COORDONNATRICE DE PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHIE Jocelyne Carrier Nancy Litjens PUBLICITÉ Courriel : pub@laterre.ca DIRECTEUR DES VENTES André Savard, poste 7221 COORDONNATEUR VENTES ET MARKETING Réal Loiseau, poste 7276 REPRÉSENTANTS AU QUÉBEC Christian Guinard.poste 7271 Sylvain Joubert, poste 7272 Sylvain Lalonde, poste 7576 AGENT PUBLICITAIRE HORS QUÉBEC Daniel Lamoureux, poste 7275 CONSULTANT HORS QUÉBEC Jacques Long Tél.: 905 335-5700 Téléc.: 905 335-5001 Courriel : jlong@laterre.ca TIRAGE ET ABONNEMENTS Marie-Josée Rheault, poste 7290 IMPRESSION Imprimerie Solisco DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution 5 février 2009 Réservation d'espace publicitaire 15 janvier 2009 Matériel publicitaire 22 janvier 2009 PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE : HEATRIZ SALAS Ce magazine est publié en lévrier, mai.août et novembre.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.Il Éditorial Levinoff C@ilfe©x : Le nouveau conseil d\u2019adminstration est aux commandes L\u2019hiver dernier, une tournée des régions du Québec a été organisée afin de consulter les producteurs ([liant à la capitalisation de l\u2019abattoir Lcvinoff-Colbe.x.Ces rencontres ont permis aux producteurs de transmettre des messages clairs à leurs dirigeants dans le dossier de l'abattoir Levinoff-Colbex.UNE NOUVELLE GOUVERNANCE En parallèle à l'engagement collectif que les producteurs ont pris en assemblée générale relativement à la capitalisation de 3Ü MS dans leur abattoir, ils ont émis le souhait que sa structure de gouvernance soit revue, tout comme la transmission d'informations aux producteurs.C'est dans cette foulée qu'un nouveau conseil d'administration a récemment pris les rênes de l'entreprise.Ce nouveau conseil, dont la composition complète est présentée à la section FPI3Q Info », est passé de quatre à huit personnes, dont trois proviennent maintenant de l'externe de nos structures syndicales.Leur expertise et leur expérience sont autant d'atouts sur lesquels l'entreprise peut compter.Conformément aux attentes des producteurs, le conseil d'administration est autonome dans ses décisions et bénéficie de la latitude nécessaire pour la bonne marche de l'abattoir.Ainsi, à la demande de la Fédération des producteurs de bovins, le nouveau conseil d'administration doit diligemment prendre en charge les dossiers touchant, entre autres, le plan stratégique de l'entreprise, la gestion des opérations, puis l\u2019aspect communicationnel.En effet, il incombera à l'entreprise de déterminer l'information qu'elle souhaite re \"\t\u201c 'e, tant sur le plan public qu'à l'intention des producteurs de bovins de réforme.Notre Fédération agira donc en tant que courroie de transmission pour l'information destinée aux producteurs.UNE DÉCISION D\u2019AFFAIRES HISTORIQUE l.a capitalisation de l'abattoir, à hauteur de 30 M$ sur un horizon de cinq ans, constitue certes une décision historique ayant exigé courage et vision de la part des producteurs, ces derniers étant pleinement conscients de l'importance de maintenir les activités de Levinoff-Colbex afin de sécuriser l'écoulement de leur produits et pour stimuler la compétition sur les marchés.Cette orientation est tout à l'honneur des producteurs qui l'ont prise.Par cette décision, les producteurs mettant en marché des bovins de réforme ont donné le mandat à la Fédération des producteurs de bovins de prélever une contribution de 53,86 $ par bovin de réforme.Le règlement permettant d\u2019en assurer la perception a été approuvé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec en mai 2008 et la Fédération est à mettre en œuvre les moyens nécessaires pour concrétiser la volonté des producteurs.Dans le secteur vache-veau, la contribution sera retenue à même l'avance d'ASRA prévue au mois de novembre.Pour leur part, les producteurs laitiers recevront une facture au cours du même mois.Dans les deux cas, un taux de réforme moyen sera appliqué sur l'inventaire du producteur, qui a été mis à jour récemment.Puisque la contribution ne couvre qu'une demi-année en 2008, le montant prélevé sera rie 26,93 S par bovin réformé (53,86 S -T 2).Il est de notre responsabilité, producteurs, de répondre à nos engagements collectifs.Puisque l'abattoir Levinoff-Colbex est un outil collectif qui procure des avantages à tous les producteurs qui mettent en marché des bovins de réforme, tous doivent, en toute équité et en toute solidarité, y contribuer.De surcroît, à la suite d'une résolution adoptée lors de notre dernière AGA, un plan d'action a récemment été adopté en vue d'étudier les diverses formes possibles de reconnaissance de la participation financière des producteurs dans Levinoff-Colbex.Ainsi, les divers scénarios seront étudiés et présentés aux producteurs en vue d'une décision finale à l'AGA 2009 de la Fédération des producteurs de bovins.Chose certaine, la Fédération compilera les montants payés par chaque producteur ainsi que les bovins de réforme qu'ils ont mis en marché conformément au règlement de mise en marché.UN ACCOMPAGNEMENT ESSENTIEL L'implication des producteurs dans Levinoff-Colbex est cruciale et contribue également à sécuriser de nombreux emplois dans l'économie.Pour cette raison, notamment, les producteurs s'attendent toujours à ce que les deux paliers de gouvernement l'appuient.À cet égard, les discussions se poursuivent avec Investissement Québec, et nous espérons que le gouvernement du Parti conservateur, récemment reporté au pouvoir, concrétisera son engagement de soutenir le secteur de l'abattage au Canada.A rédération des producteurs de bovins du Québec 555, boul.Roland-Therrien, bureau 305 Longueuil (Québec) J4H 4G2 Tél.: 450 679-0530 Téléc.: 450 442-9348 Courriel : fpbq@upa.qc.ca Site Internet : www.bovin.qc.ca COMITÉ EXÉCUTIF Président Michel Dessureault Vice-président Denys Beaudet Membres du Comité Alain Juneau Claude Viel Michel Daigle PERSONNEL Secrétaire général Gaëtan Bélanger gbelanger@upa.QC.ca Secrétaire adjoint Vincent Cloutier vincentcloutier@upa.qc.ca Directrice administrative Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme ¦ Veaux laitiers ¦ Veaux d'embouche Maxime Legault mlegault@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bouvillons d'abattage André Roy aroy@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Veaux de grain Réal Daigle rdaigle@upa.qc.ca Directeur, développement d'affaires et de la mise en marché - Veaux de lait Louis Hébert louishebert@upa.qc.ca Programme de paiements anticipés Denis Massey dmassey@upa.qc.ca Communications Sonia Dumont sdumont@upa.qc.ca Statistiques et marchés Ann Fornasier atornasier@upa.qc.ca Environnement et assurance de la qualité Nathalie Côté ncote@upa.qc.ca Production et recherche Jean-Sébastien Latlamme ieanslaflamme@upa.qc.ca Secrétaire de direction Noëlla Morrissette nmorrisseHe@upa.qc.ca 58050014 I NM v> \u2022 - y *\" -4\"** :&ffW même race.Il lente toutefois l'expérience.Surprise! Les résultats sont excellents.La génétique du père est bonne puisque les veaux ont un très bon gain de poids en plus d\u2019une forme musclée.Parce qu'on ne change pas une recette gagnante, c'est toujours ce même taureau qui le sert aujourd'hui.D'ailleurs, M.Calvareseen est d'autant plus fier, car il a remporté en 200b le méritas d'argent décerné par la PATBQ.Un méritas qui devient particulièrement honorifique pour une personne qui ne s'y connaissait pas énormément en agriculture il n'y a pas si longtemps.SA FAÇON D'ÊTRE ÉLEVEUR Pour Tony Calvarese, la base de l'élevage réside dans l'alimentation.Je ne néglige jamais la qualité et la quantité de nourriture pour mes bêtes.|e le fais pour avoir de bons rendements, mais aussi parce que je veux que mes animaux soient bien ».Ainsi, en été, aussitôt que les pâturages commencent à être moins productifs, il leur donne un mélange de foin et de drêche.Lorsque les pommiers sont récoltés, il profite des restants de pommes à jus de ses voisins pour gâter son troupeau.En vérité, quel animal ¦ IlIReportage Passionné d'élevage Un citadin devenu éleveur de bovins MARTIN MÉNARD Journaliste Une personne qui quitte le centre-ville de Montréal pour se lancer dans l'élevage bovin, sans aucun antécédent agricole représente tout un défi.C'est un peu l'histoire d'Antonio Calvarese, propriétaire d'une petite exploitation agricole dans le canton de Havelock, une localité au sud de Montréal.SON HISTOIRE Sa première vie s'est déroulée en tant que linotypiste.Un métier où il concevait les matrices pour l'impression à grande échelle de journaux ou de magazines.Sa deuxième vie a laissé place à un rêve : celui de vivre près de la nature, plus particulièrement à élever des veaux d'embouche.Pour concrétiser son rêve, M.Calvarese s'achète une ferme de 2(>5 arpents, dont b5 en pâturage, et se marchande un troupeau.La mode était à l'époque aux dociles Hereford, et c'est sur cette race qu\u2019il jeta son dévolu.Quelques années ont passé avant qu'il ne se procure sa première vache croisée.Une vache qui a eu l'effet d'une bombe sur sa ferme.Les veaux qu'elle produisait étaient plus gros et affichaient une meilleure croissance.Après quelques lectures, il découvrit qu'une production de veaux de qualité passait par un bon croisement de vaches maternelles.Des vaches avec une génétique spécifique autant au niveau du pis que des pieds.Bref, son constat était clair : il fallait changer le troupeau.Ces recherches pour un nouveau troupeau le mènent jusque dans l'Ouest canadien d'où il fait venir 25 vaches Angus-Simmental avec comme terminal, un musclé Charolais.Jusque-là tout va bien.Mais, à la suite d'un élan mal calculé, son taureau se brise l'organe.Étant alors en pleine période de saillie, il faut trouver un autre géniteur, et vite.Après quelques recherches, le seul can- didat disponible est un Angus.Mais M.Calvarese est septique, car il sait qu'un terminal ne doit pas être de refuserait une bonne pomme sucrée?La drêche étant une denrée sujette au gel, il sert à ses animaux, de décembre à avril, un mélange de grains (maïs-orge-blé) et de fourrage de deuxième coupe.M.Calvarese accorde également beaucoup d'attention à ses bêtes.« Lorsque j'ai eu mon troupeau, les vaches étaient très farouches.Dans l'ouest, elles ne voyaient pratiquement jamais d'humains.J'ai donc passé plusieurs heures à m'asseoir près d'elles, à les nourrir manuellement avec du grain.Graduellement, après un an, elles se sont acclimatées à ma présence et aujourd'hui, je peux les approcher comme je le veux ».Concernant la gestion des naissances, M.Calvarese est présentement dans un processus de devancement des dates.Il veut que ses vaches vêlent plus tôt.Son objectif : le mois de décembre.Le principal avantage pour lui concerne la mise en marché, car d'après ses observations, les prix sont généralement plus élevés au mois de septembre.Les veaux nés en décembre auront donc un poids qui lui semble idéal - environ (>50 Ib - quand viendra le temps de les vendre.Mais la route vers son objectif n'est pas sans obstacle.Amener les vêlages en décembre signifie que les naissances devront progressivement passer par des mois difficiles comme janvier, février et mars.Et à cet effet, il a déjà essuyé des pertes occasionnées par des naissances ayant lieu lors de températures particulièrement froides.SA GLSIION DES PÂTURAGES Antonio Calvarese prône une rotation rapide de ses pâturages.Ces derniers ne sont pas énormes en superficie alors il veut éviter qu'ils soient surbroutés.Quatre à sept jours maximum et le troupeau change d'emplacement.Ses terres étant à prédominance de sable, il utilise du trèfle et du mil.Son sol est pour lui plus productif s'il garde la couche nutritive en surface, c'est pourquoi il ne laboure pas.Il se contente plutôt de passer une petite herse à pacage afin d'étendre les dépôts fécaux, par la suite il ajoute le fumier, étend la semence à la volée et finit avec un coup de herse.SES ÉQUIPEMENTS Au-delà des équipements de base 6 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 7 Lc corral à bétail de M.Calvarcse est devenu un outil indispensable.PT «rasa BWWSt sysiis iiSSE Mm «fi» .«fÿs'ï^gR W?: Si A pour nourrir et abriter le bétail, M.Calvarese parle avec fierté de sa cage de contention et de son corral à bétail.Il a mis la main sur cet équipement usagé, et pour lui, c'est le meilleur investissement en infrastructure qu'il ait pu faire.Même si la taille de son troupeau n'est pas énorme, la manipulation des bêtes se fait beaucoup plus facilement.Il a également acquis des mangeoires en ciment qui lui permettront d'offrir la nourriture à ses bêtes de façon plus propre.Outre-son étable à circulation libre, M.Calvarese songe peut-être à se construire un autre abri pour animaux.En fait, il ne cache pas que si les conditions s'y prêtent, il aimerait garder ses veaux plus longtemps afin d'en faire la semi-finition.Mais la grande question des éleveurs de bovins concerne le sort relié à leur marché.M.Calvarese n'y fait pas exception et avant d'investir davantage, il veut voir l'orientation que prendra le secteur bovin.Présentement, c'est à titre de passion qu'il s'occupe de sa production, car l'ar- gent pour l'amélioration de ses infrastructures provient majoritairement de son métier à temps partiel comme agent immobilier.Advenant qu'il fasse de la semi-finition, il n'aura plus le temps pour un deuxième emploi, d'où l'importance de s'assurer que le marché est rentable.mi A travers les\ta i jê branches se trouve r \" t?La bête du troupeau, ,f ' * un taureau de race A Angus.V.O.:-,\t\u2022 ' P:\t/\"-r\t\u2022 r-: BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 îSeks SORS %z&æ*gû v&z&i g&gfe; Voici l.i reserve île drethe et de foin de M.Calv.irese.Un nouvel arrivage en automne lui assurera d'alimenter son troupeau jusqu'aux gelées.\"-ry r ici .j.-y?mm % V.At ppgl UN Ul AU COIN 1)1 PAYS Si vous n'avez rien à taire par un beau dimanche, je vous recommande une petite promenade dans le coin d'I lemmingtord où se trouve le canton d'I lavelock.Le coin est très beau, par- ticulièrement en automne alors que les nombreux vergers vous offrent leur production.L'architecture anglaise est à l'honneur, et vous trouvez certains vestiges des premiers occupants, lesquels étaient principalement des loyalistes, des Irlandais et des Écossais.Chez M.Calvarese se trouve d'ailleurs une jolie maisonnette datant de la fin des années 1700.L'ancienne laiterie de même que sa grange ont également un beau cachet.(QUEBEC) INC.\u201cBeaucoup yfus qu\u2019un fait.\u201cUn savoir-faire ! Consultez nos spécialistes 2355, rue Canadien Drummondville (Qc) J2C 7W1 élevage voüslinteresse Maximisez votre production avec l\u2019expertise et le lait de remplacement GROBER Également disponible : Lait pour agneaux, chevreaux et poulains Info Production : (450) 796-5874 (poste 227) Administration : (819) 475-6317 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 9 ¦IllPromotion Le Veau de lait du Québec 'sent à I\u2019hommaqe de soeur Am resident.ncV'-Q01 de Bisman han'cef fa- a- ïwâgM ¦ MARIE-ISABEL MARTINEAU Agente (le promotion et de développement, Venu de lait du Québec est avec grand plaisir que ¦\tle Veau c/e lait du Québec a accepté l'invitation de l'agence Armagadon d'être l'un des 17 partenaires-exposants présents à la grande fête champêtre en hommage à la très populaire soeur Angèle.Le 18 juin dernier, sous la présidence d'honneur de Ginette Reno, 300 invités, dont les membres de la presse gastronomique, des personnalités de la colonie artistique et des grands noms de la cuisine, se sont réunis pour pendre la crémaillère de la nouvelle résidence de soeur Angèle.Une demeure centenaire rénovée grâce à la générosité de nombreux amis et partenaires.Pour l'occasion, toute l'équipe du Veau de lait du (Juchée était présente et a mis la main à la pâte pour offrir aux convives une dégustation de produits digne des grands restaurants.AU MENU : - rosettes de Veau de lait du Québec à la morille, sauce forestière, accom- pagnées de pommes de terre grillées; - rosettes de Veau de lait du Québec à la bette ci carde et au sésame, sauce grenade piquante, accompagnées d'un riz aux légumes.Les commentaires ont été unanimes : dégustation de qualité supérieure, viande savoureuse, tendre à souhait, etc.De plus, en collaboration avec l'entreprise llismar, fabricant de HBQ de type industriel, le Veau de lait du Québec a gracieusement offert à soeur Angèle, un I1I1Q haut de gamme qui cadrera parfaitement avec ses activités professionnelles.Nul besoin de mentionner que la fêtée était des plus radieuses et des plus reconnaissantes de cette attention inattendue et toute particulière.Une très belle activité promotionnelle qui a permis au Veau de lait du (Jucbct de se démarquer! 10 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 a \\ & \".\\'V /V ACQUÉRIR DE L'ÉQUIPEMENT AGRICOLE PLUS PERFORMANT TOUT EN PROFITANT D'UN APPUI FINANCIER, C'EST PLUS QU'UNE BONNE AFFAIRE.POUR MIEUX PERFORMER Mille et une mesures d'efficacité énergétique.Mille et une solutions d'affaires.Pour vous aider à réaliser des économies dénergie et à optimiser les performances énergétiques de votre entreprise agricole, Hydro-Québec vous offre des appuis financiers aux fins de l'acquisition d'équipements tels que: \u2022\tdes tapis chauffants; \u2022\tdes ventilateurs ; \u2022\tdes moteurs triphasés; \u2022\tdes échangeurs à plaques; \u2022\tdes produits d'éclairage.Programme Produits efficaces - Équipement agricole www.hydroquebec.com/affaires UN CHOIX D'AFFAIRES RENTABLE ET RESPONSABLE.Hydro Québec ¦ IllLa fil ière bovine La filière bovine en Amérique du Nord L\u2019industrie bovine est en constant changement.Parfois rapidement, parfois lentement, mais sûrement.Le dossier de cette édition de Bovins du Québec présente les tendances majeures, propres à chaque maillon de la filière, qui ont caractérisé son évolution en Amérique du Nord depuis quelques années.JEAN-SÉBASTIEN LAFLAMME Agronome, agent de développement et recherche, F/'BQ Les tendances sont présentées à l'échelle nord-américaine puisque la structure de la filière est similaire entre le Canada et les États-Unis.En fait, l'intégration de l'industrie bovine entre les deux pays a été accélérée par la signature de l'ALENA en 1992.Cet accord a aplani les obstacles commerciaux.Ainsi, les grandes tendances quant à l'évolution des cheptels et de la taille des fermes, de l'industrie de la transformation et de la distribution, ainsi que des besoins des consommateurs sont relativement semblables des deux côtés delà frontière.Comme vous le constaterez à la lecture de ces articles, la filière bovine nord-américaine n'échappe pas aux grandes tendances observées de façon générale dans le monde agroalimentaire.Concentration et spécialisation du secteur tissent la trame de fond.C'est la tendance lourde.Les données proviennent d'un rapport réalisé par la firme Écoressources Consultants pour le compte de la fédération de> produi leurs de bovins du Québec.La realisation de celte élude a été rendue possible grâce au financement du Programme d'appui au\\ initialise\\ des tables filières d'Agriculture et Agroalimentaire Canada et du ministère de l'Agriculture.Pêcheries et Alimentation du Québet.\u2022*.\u2022t f v >( f*.\t?I2 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 Photo I PH(\u201e> La filière bovinellll Production bovine La production bovine est une industrie majeure en Amérique du Nord.Au Canada, la vente de bovins et de veaux représente plus de 5,5 milliards de dollars, soit environ 17 % des recettes agricoles totales.Les Etats-Unis ne sont pas en reste, avec une capacité de production presque dix fois supérieure à celle du Canada.Le nombre d'exploitations en production bovine est en constante diminution (10 % en cinq ans au Canada), en partir ulier les entreprises de petite taille.En parallèle, les entreprises de grande taille accaparent une part de plus en plus importante du cheptel.Les entreprises se spécialisent aussi.Les fermes naisseurs-tinisseurs de bovins de boucherie se font de plus en plus rares.Le cycle de production s'est segmenté sers trois types de fermes spécialisées : naisseur.semi-finition et finition.LE PARCOURS DU IHEUE La production du veau d'embouche se fait en grande majorité de façon extensive.Les trois-quarts des entreprises sont exploitées à temps partiel en Amérique du Nord.Une mince proportion des exploitations possède plus d'une centaine de têtes, le seuil que l'on peut considérer pour que l'exploitant soit à temps plein.La phase de semi-finition, où les veaux sont engraissés avec des aliments à faible valeur énergétique jusqu'à environ 850 livres, se fait de plus en plus sur les exploitations vache-veau ou dans les parcs d'engraissement.Les exploitations spécialisées en semi-finition ont diminué fortement au Canada et aux États-Unis (40 % depuis dix ans).La finition des veaux, dernière étape avant l'abattoir, se pratique de façon intensive.La production se fait dans une très forte proportion par des entreprises de très grandes tailles et fortement capitalisées.Les économies d'échelle sont importantes pour ce segment.Quelque 55 entreprises produisent 60 % de la production albertaine.Aux États-Unis, une soixantaine d'entreprises possèdent le quart des bovins d\u2019abattage américains.À titre d'exemple, la compagnie Five Rivers Ranch Cattle Feeding a, à elle seule, quatre fois la capacité de produc- tion de l'ensemble des producteurs du Québec avec 811 000 têtes en 2007.L'AXE EST-OUEST La production bovine en Amérique du Nord est divisée selon un axe est-ouest.Au Canada, les provinces de l'Ontario et du Québec se sont spécialisées davantage dans la production laitière alors que l'ouest, principalement l'Alberta, s'est spécialisé dans le bovin de boucherie.La suppression du Tarif de la Passe du Nid-de-Corbeau en 1995, qui permettait le transport des céréales de l'ouest du pays vers l'est à des tarifs avantageux, a davantage accentué cette spécialisation.Idem pour les États-Unis.On retrouve la moitié des exploitations vache-veau dans les plaines des États-Unis, à l'ouest du Mississipi.La concentration est encore plus marquée pour la finition des bouvillons.Les facteurs climatiques et géographiques favorables, la disponibilité des céréales et la proximité des grands abattoirs expliquent la forte présence de la production dans ces régions.Les entreprises de grande taille accaparent une part de plus en plus importante du cheptel.\t\u2018y HB S* : : ¦¦¦ BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 I3 Photo : ri\u2019HQ ¦ ¦IlLa.fil ière bovine Transformation du boeuf Le secteur de In transformation du bœuf en Amérique du Nord a beaucoup évolué au cours des dernières années.Les activités de transformation se sont concentrées, spécialisées et même déplacées! CONCENTRATION Le secteur a connu son lot d'acquisitions et de fusions.Quelques entreprises occupent maintenant la majorité du marché.Aux États-Unis, les quatre plus grands transformateurs effectuent 70 % de l'abattage.Au Canada, deux abattoirs traitent plus de 60 % des bovins.En dix ans, la part des marchés des quatre plus gros abattoirs cana- diens est passée de 65 à 90 %.La transformation du bœuf est beaucoup plus concentrée que celle de la volaille ou du porc, probablement en raison des faibles marges présentes dans l'industrie.Tyson Foods est actuellement le plus important transformateur de bœuf en Amérique du Nord, avec une capacité d'abattage de 32 000 têtes par jour.Cargill Meat Solutions suit de près, avec une capacité de 29 000 têtes par jour.Ces deux joueurs risquent toutefois de se faire détrôner prochainement par 1RS Swift & Co.(capacité actuelle : 15 850 têtes par jour).Cette entreprise brésilienne, qui est déjà le plus important transformateur de bœuf au monde, a proposé d'acquérir National Beef Packing (14 800 têtes par jour) et Smithfield Beef Group (7 600 têtes par jour).Cette transaction est actuellement sous analyse en vertu de la loi sur la concurrence.Si celle-ci se concrétise, IBS Swilt & Co.deviendrait la plus grande firme d'abattage aux États-Unis, avec une capacité de 18 250 têtes par jour.SPÉCIALISATION ET DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX PRODUITS La spécialisation des abattoirs s\u2019est accrue depuis les dernières décennies.En 1980, 68 % de l'ensemble des usines de transformation de bœuf américaines abattaient à la fois des bovins d'engraissement et de réforme.En 2005, cette proportion était réduite à 43 %.Les transformateurs ont aussi développé de nouveaux produits.Dans les années 70, les détaillants recevaient la viande sous forme de carcasses ou de demi-carcasses.Depuis le début des années 90, la grande majorité de la viande est maintenant vendue sous forme de bœuf en caisse (boxed beef) qui consiste en des coupes primaires ou subprimaires désossées et emballées sous vide.La vitesse de production, le volume produit en fonction de l'espace disponible ainsi que les coûts de transport moindres pour le bœuf en caisse comparativement à la carcasse entière justifient cette orientation prise par les transformateurs.De plus, les détaillants peuvent ac heter les coupes en fonction des préférences des consommateurs plutôt que de mettre en vente toutes les coupes de la carcasse.Depuis quelques années, les transformateurs offrent aussi aux détaillants i-v- J* * ÉÊt La grande majorité de la vfande jest maintenant |jj|mdüe sous forme de pjœuf en caisse (boxed beef) qui consiste en des coupes primaires ou ^ubpri^iairesdésossées et emballées sous vide.des produits de bœuf en portions individuelles, prêts à être directement placés sur les présentoirs sans autre transformation ou emballage (produits « case ready »).Ils peuvent donc être achetés tels quels par les consommateurs.Ce type de produit, dont la popularité est croissante, permet notamment à des détaillants n'ayant pas de boucherie sur place de vendre des coupes de viande.A titre d\u2019exemple, Wal-Mart vend uniquement ce type de produit depuis 2001.DÉPLACEMENT Depuis 25 ans, tant aux États-Unis qu'au Canada, on observe un déplacement des abattoirs des zones urbaines regroupant les consommateurs vers les zones rurales où se fait la production.Ce changement s'explique par des coûts de terrain et du travail moins élevé en zones rurales, par des restrictions environnementales moins sévères ainsi que par l'amélioration des techniques d'emballage du bœuf.rr stanepas^ MANQUER < Vente de taureaux ouvés en station : lévi 7 er et avril 2009 r\u2014 m 'Merci wp >aux acheteurs, commanditaires i _ consignataires ^de la vemte de femelles (N SM Le \" LIMOUSIN ^ une race terminale M^^acceptée chez VSC imousm , Un choix EVIDENT ! (viandes Sélectionnées g des Cantons) AA CH HE SM LIMOUSIN SA 2 088,33 $ 2\t792,86 $ 1\t693,50 $ 2\t022,00 $ 3\t138,40 $ 1 979,00 $ Moyenne des ventes en station d\u2019épreuve an Québec pour 2007/1008 gg Association I des éleveurs II Tel.: 450 464-6493 Fax : 450 464-9401 Claude Lavallée, secrétaire propagandiste __ _ -\t_\t989 Gadbois, Beloeil IMOUSIN Quebec 363X6 c.élec.: Claude.lavallee@sympatico.ca du Québec\twww.limousinduquebec.com 14 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 15 ¦ IllLa fil ière bovine De Képicerie à Kassiefte Le binôme production-transformation du secteur bovin fait face à une très grande concentration de la distribution et du détail, particulièrement au nord du 45e parallèle.Au Canada, les cinq plus grandes chaînes de supermarchés accaparent 90 % des ventes.La même situation prévaut au Québec, où les trois principales chaînes de supermarchés (Provigo-Loblaws, Metro-Richelieu, IGA-Sobeys) occupent 80 % des parts de marché.En guise de comparaison, le secteur du détail est beaucoup moins concentré aux États-Unis.Les quatre plus grandes firmes du secteur n'y accaparent que le tiers des ventes.Dans les deux pays, les parts de marché des plus gros détaillants sont en croissance.Les petites épiceries traditionnelles perdent de l'importance au profit des très gros détaillants.Par exemple, Wal-Mart est le plus grand détaillant d'aliments aux États-Unis avec 11 % des ventes de nourriture destinée à être consommée à la maison.LE BŒUF DANS VOTRE ASSIETTE Le consommateur nord-américain est un des plus grands mangeurs de bœuf au monde.Un américain mange deux fois plus de bœuf qu'un Européen.La consommation de bœuf par personne est toutefois en baisse au profit du poulet, au Canada comme aux États-Unis.Il est donc important que l'industrie du bœuf soit à l'affût des tendances de consommation pour s'adapter aux nouveaux besoins des consommateurs.Le bœuf est majoritairement consommé frais, surtout sous forme de bœuf haché et de steak.Le bœuf haché est le produit de bœuf le plus consommé, tant à la maison qu'au restaurant.Les trois-quarts des ventes de bœuf dans les restaurants sont servis sous forme de hamburgers.Les restaurants de type « steak house » ont connu une popularité croissante au cours des dernières années, mais qui tend à s'essouffler en raison de l'augmentation du prix du steak et du ralentissement de l'économie.QUELQUES TENDANCES DE CONSOMMATION De façon générale, les Nord-Américains manquent de temps et recherchent des solutions repas à préparation rapide.Les produits de bœuf précuits, dont la préparation ne requiert que le préchauffage, connaissent une popularité croissante.Certains consommateurs sont aussi à la recherche de produits de niche, de qualité, offerts dans les commerces de quartier de plus petite taille.Le choix santé peut aussi s'avérer un critère de choix des consommateurs avec une préférence pour des découpes de bœuf plus maigres.Les marchés de créneau, bien qu\u2019ils ne représentent qu'une faible part du marché, sont en croissance.Les ventes de bœuf naturel, sans hormone ni antibiotique, sont en augmentation aux États-Unis (20 % en 2005).Toutefois, le marché semble vite s'être saturé aux États-Unis.Les primes offertes aux producteurs pour mettre en marché un tel produit ont chuté en quelques mois en 2007.Le bœuf est majoritairement consommé frais, surtout sous forme de bœuf haché.Il est le produit de boeuf le plus consommé, tant à la maison (|u'au restaurant.SaiiSsitS.ü 16 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 DÉS) LEUHl ARRIVÉE | AP/ PÆRC] D'ENGRAISSEMENT gflRCaSEZ! ET PROTEGEZ-LESJ TOUS] OraxMÜv /& I) SC mu M »a Lh « Draxxhr vous offre commodité et tranquillité d\u2019esprit : une seule dose, donc moins de manipulations et moins de stress - yv »** \u2018Oraxxin Consultez votre médecin vétérinaire au sujet de Draxxin®.Pfizer Santé animale\to Draxxhr ¦ Drri.\u2022\tune r .viiue denosee de River Products Inc River Canada Inc licencie.DXN C JADP01 0708 F BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 ¦ IllLa ni ière bovine La planète boeuf Le Canada et les États-Unis sont deux joueurs majeurs sur le plan du commerce international.Depuis 1995, le Canada est un exportateur net de viande de bœuf et est devenu le troisième exportateur mondial en importance avec 10 % du commerce international.Les exportations de bœuf ont augmenté de façon constante jusqu'en 2003, année de la crise de la vache folle.La faible valeur du dollar canadien a encouragé cette situation.De leur côté, les États-Unis sont les premiers importateurs de bœuf au monde avec le quart des importations mondiales.Les États-Unis sont devenus des importateurs nets de viande de bœuf depuis 1996.La crise de la vache folle a bousculé les marchés d'exportation du Canada.Les lucratifs marchés du Japon et de la Corée du Sud, qui étaient respectivement la seconde et quatrième destination en importance jusqu'à l'an 2000, ont complètement fermé leurs frontières en 2003.Ce marché est maintenant accaparé par l'Australie, deuxième plus grand exportateur mondial.Ce pays produit surtout du bœuf à l'herbe.Toutefois, pour répondre aux besoins des marchés asiatiques, la proportion de bovins engraissés avec des céréales fourragères y a doublé depuis une dizaine d'années, pour atteindre 30 % de la production nationale.Le marché du bœuf dépasse largement nos frontières.L'autre grand joueur sur la scène internationale est le Brésil.C'est le numéro 1 de l'exportation de viande de bœuf avec 30 7» des parts du marché international.Il a détrôné l'Australie depuis 2004 au chapitre du volume de viande exportée.Les exportations brésiliennes ont connu une croissance spectaculaire.Ses principaux marchés sont l'Union européenne et la Russie.Un épisode de fièvre aphteuse en 2005 a ralenti cette croissance, mais de nouveaux marchés ont été développés au Moyen-Orient et en Europe centrale.L'obtention par les États-Unis et le Canada en mai 2007 du statut de pays à risque maîtrisé par l'Organisation mondiale de la santé animale devrait permettre de retrouver certains marchés extérieurs perdus suite à la crise de l'ESB.Cependant, il semble qu'une partie importante des marchés hors ALENA qui importait du bœuf canadien avant la crise de l'ESB soit maintenant occupée par des exportateurs de bœuf brésilien et australien.iSriattV.t» *v;i Taureaux Angus rouge d\u2019un an Evalués en station Tous ont des epds pour une sélection efficace.I ! y Tous sont jguvem être livres citez vous, garantis.^ferme SAGE Lac Sainte-illarie (Qc) 819 467-2979 stan@xplornet.com / lUUHU.f6riH6SdQ6.Cd BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 g%W* y II) de lait par jour devra ainsi consommer 1 f % plus d'aliments que sa i onsieur de 1100 Ib produisant Iff lb/jour si l'on désire qu'elle se maintienne en bonne condition tout au long de l\u2019année.I n d'autres mots, la ferme ayant les ressources fourragères pour garder 100 vat lies de ce dernier type ne pourra en supporter que 75 de l'autre catégorie.Pour les raisons mentionnées en introduction (céréales et pétrole à bon marché), la sélection génétique effectuée à ce jour a surtout servi à augmenter les revenus bruts (ex.: gain de poids, aptitude laitière, rendement en viande) en laissant en plan la notion de profit net ou de rentabilité.Pour preuve, il existe encore très peu d'ÉPD (ex.: besoins d'entretien, durée de faisant intervenir des notions de coût vie).La situation a toutefois déjà £1 P'i; Shot 3S t X r.ï; cii&Kbtttia Merci à tous ceux qui ont ¦ assisté & notre vente 7 de tomallM ^ ANGUS ^ Le choix ANGUS profitable et logique uebec ANGUS www.quebecangus.ca Association Angus du Québec a s Trudy Beaton 3 Cil.North Hill.Gould (Qc) JOB 2Z0 Tel.: 819 877-5603 Fax: 819 877-3845 ANGUS Association canadienne Angus 142.6715 - 8'rue N-E.Calgary, Alberta.Canada T2E 7H7 Tel : 403 571-3580 Fax: 403 571-3599 Ferme Manasan Pierre & Robert Laberge Danville 819 620-6566 noir & rouge J D Farms John & Donna Donaldson West Bolton 450 539-1862 noir ?IUdUi I ¦je> Les Entreprises Agricoles St-Joachim inc.Jocelyn Autotte 710 rang St-Michel.St-Joachim-de-Courval 819 397-2972 .Arreux noir, supl i vemfce idy ( Enright larms, Renfrew, ON Grande championne Angus Grande championne de réserve inter-race JD Farms.West Bolton.QC Grand champion Angus Grande championne de reserve inter-race Forum mondial ANGUS 2009 13-16 juillet 2009 Spruce Meadows.Calgary.Alberta Animaux de qualité.Conférences.Visites de ranch, Plusieurs activités très intéressantes Un évènement à ne pas manquer ! Contactez l'association pour plus d'informations Ne manquez pas votre chance d\u2019acheter un taureau de qualité ! Vente de taureaux ANGUS Lac St-Jean 1 Saint-Martin Sainte-Odile 1 Asbestos 1 Vinoy / Quyon Asbestos 2 & 2 31 janvier 2009 21 février 2009 28 février 2009 28 février 2009 21 mars 2009 26 avril 2009 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 27 TABLEAU 3\tHIM POIDS DES VACHES VS RENTABILITÉ (On suppose un potentiel Initier équivalent dans les deux cas) Capacité de la ferme Taux de sevrage Poids veau/poids mère Poids au sevrage (7,5 mois) Prix/lb Poids de veau total\t1300 II) 116 vaches 86 % 46 % 600 Ib 1,08 $ 59 856 Ib (116 x 86 % X 600)\t1580 II) 100 vaches 82 % 43 % 679 Ib 1,02 $ 55 678 Ib (100 x 82 % x 679) Revenu (veaux)\t64 644 S\t56 792 S Revenu (réforme 10%)\t6 032 S\t6 320 S \t(116x86 % x 600)\t(100 x 82 %x 679) Revenu total\t70 676 $\t63112 S Profit supplémentaire\t7 654 4\t Profit/vache/année\t65,21 S\t Souri t\u2022.i(/«ipté .Quand vous avez besoin d\u2019un endectocide plus efficace, il vous faut plus qu\u2019un endectocide générique; il vous faut Dectomax® Il y a plusieurs raisons de choisir Dectomax-' plutôt qu\u2019un endectocide générique, notamment : >\tSon principe actif, le doramectin, est une molécule unique, dont l\u2019efficacité est éprouvée et qui possède le spectre d\u2019action nécessaire pour le climat canadien >\tUn produit homologué au Canada - vous savez qu\u2019il est sûr >\tAppuyé par le Programme de médecine de qualité de Pfizer >\tOffert par Pfizer Canada, fabricant de Draxxin et fervent défenseur de l\u2019industrie canadienne du bœuf IMizer Santé animale oicTom^f' LA LOI DU PLUS FORT DECTOMAX (doramectin) D-.torn;» e t une ri .mine dep -t- de Pti/er ptuduMs #« Pt.v tanail.i In u.cime DPO JAOPOt 0708 f BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 35 ¦ HIM ise en marché Bouvillons d'abattage *>»t\t- lÆH 3WWQ&W Bouvillons en préparation pour le transport vers les États-Unis.¦Mur SaülESSS ANDRE ROY MBA, directeur, Agence de vente bouvillons d'abattage Depuis deux ans, le niveau d'activité de l'agence de vente a plus que doublé.D'un volume de 20 % des bouvillons vendus en 2006, le personnel de l'agence en gère maintenant 50 %, un bond de plus de 100 %! Parallèlement à cette augmentation des activités commerciales, nous avons procédé à l'ajout de nouveaux services en plus d'améliorer ceux existants.Quels sont-ils?DES VENTES À CONTRAT Le développement de la vente de bouvillons par contrat chez Smithtield Beef Group constitue sans contredit l'élément marquant des deux dernières années.Ce type de vente répond à un besoin pour les producteurs qui souhaitent diversifier leur risque.Également, les producteurs de bouvillons peuvent ainsi fixer à l'avance les conditions de vente de leurs bouvillons plutôt que de vendre au prix du marché de la semaine (spoti.Actuellement, les ventes par contrat représentent environ 30 % du volume total de bouvillons.LETAUX DE CHANGE Qui dit vente aux États-Unis dit également taux de change! Or, l'agence offre également un service de réservation de taux de change pour les producteurs intéressés.Ainsi, parallèlement à leur prix de contrat, les producteurs peuvent, s'ils le souhaitent, se protéger contre les aléas de la variation du taux de change.L'agence offre également la possibilité au producteur de se faire payer en dollars américains s'il préfère gérer lui-même son risque de change.UNE AGENCE A L'ECOUTE DES PRODUCTEURS Au cours des deux dernières années, l'agence a mis des efforts particuliers pour se rapprocher des producteurs de bouvillons.Nous sommes davantage présents lors des assemblées annuelles régionales et nous avons organisé, en région, des rencontres d'informations sur divers sujets : ventes aux États-Unis, Bovitrace, expertise vétérinaire et Bœuf Qualité Plus.Cette approche contribue à faire connaître les services offerts par l'agence et facilite l'échange avec les producteurs.Une présence active sur le terrain constitue une bonne façon de maintenir des liens étroits avec les producteurs.LE SITE EXTRANET DES PRODUCTEURS DE BOUVILLONS : UNE MINE D'INFORMATIONS Des améliorations significatives ont été apportées au site extranet des producteurs de bouvillons.Le module « gain journalier FADQ >\u2022 permet maintenant de produire des statistiques par strate de volume de production.Les critères de recherche du numéro de boucle ont été raffinés permettant d'être plus efficaces.Les dates de naissance d'Agri-traçabilité Québec (ATQ) et de l\u2019Agence canadienne d'identitication du bétail (AC IB) sont maintenant disponibles pour consultation.Enfin, un nouveau module ventes de bouvillons par contrat qui facilite le suivi des ventes du producteur a été introduit.SERVICE D'EXPERTISE VÉTÉRINAIRE : UNE PRÉSENCE ACCRUE, DES ACTIONS CONCRÈTES Un service d'expertise vétérinaire, dont le responsable est André Cécyre, est en place depuis quelques années déjà.Au cours des derniers mois, le Service d'expertise vétérinaire s'est impliqué dans la sélection de protocoles de vaccination pour le secteur veau d'embouche ce qui contribue à améliorer la qualité des veaux achetés au Québec.Également, le D Cécyre multiplie les rencontres avec les producteurs, les conférences et maintient à jour ses connaissances dans son domaine d\u2019expertise.Il a mis en place un réseau de communications avec les vétérinaires afin d'assurer la transmission des nouveautés et des événements 36 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 i run iüI38 > CSg3i .\u2022\u2022 \u2014 .Avec le logiciel Bovilrace, les producteurs onl accès aux dates de naissance réelles.Avec le logiciel Bovilrace, les producteurs ont accès aux dates de naissance réelles.dans le secteur améliorant du coup les services vétérinaires offerts aux producteurs.Il ne s'agit pas uniquement d'améliorations des connaissances scientifiques, mais aussi d'information sur les nouveautés au niveau des médicaments offerts et des soins prodigués aux animaux.L'ensemble des communications écrites du service d'expertise vétérinaire se retrouvent aisément sur le site www.santedesbouvillons.cn BOVITRACE : TOUJOURS DES NOUVEAUTÉS Bovilrace, dont le responsable est Jean-Sébastien Roy, est le logiciel de traçabilité, de santé et de mise en marché supporté et développé par l'agence de vente.Bovilrace est maintenant reconnu officiellement par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), l\u2019Agence canadienne d'identification du bétail (ACIBl et l'United States department of Agriculture (USDA).Bovitrace et l'agence de vente bouvillons d'abattage ont conclu un accord avec l'ACIB et ATQ faisant en sorte que les producteurs de bouvillons du Québec ont maintenant accès aux dates de naissance réelles de leurs bouvillons qu'ils soient nés au Québec ou ailleurs au Canada.Ainsi, avec Bovitrace, les producteurs vendant aux États-Unis peuvent produire directement leur formulaire d'exportation incluant les dates de naissance réelles qui x sont incluses et reconnues.Dans l'éventualité de la mise sur pied de la vente de bouvillon de moins de Jl mois chez Smithfield Beet Group, les dates de naissance incluses dans Bovitrace pourront donc être utilisées puisque reconnues.Bovitrace dispose maintenant d'un site Internet : www.bovitrace.ca DES DÉFIS D'ENVERGURES Malgré ces améliorations, des défis majeurs se profilent à l\u2019horizon.La mise en œuvre du règlement sur l'étiquetage obligatoire du pays d'origine par les États-Unis (c.-à-cl.COOLi constitue l'élément central des prochains mois.La diversification nécessaire des ventes doit toujours constituer un objectif pour l'agence afin que les producteurs puissent obtenir le meilleur prix possible.Une mise à jour du site extranet du bouvillon et du système de tacturation de l'agence grugera également de l'énergie à l\u2019interne et procurera une information de meilleure qualité pour les producteurs.Le producteur disposera donc d'outils supplémentaires d'aide à la gestion de sa ferme.BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 Nous sommes fiers du travail accompli jusqu'ici.L'amélioration, l'excellence et la diversité des services offerts constituent nos priorités.Rien n'est parfait, mais nous tentons d'y tendre à tous les jours.37 Goûter à la formation continue Production laitière et bovine Une formation à distance pour approfondir vos connaissances \u2022\tNutrition et alimentation \u2022\tGénétique \u2022\tGestion de l'entreprise \u2022\tGestion des personnes www.tsaa.ulaval.ca/prod-laitiere-bovine.html Contactez-nous Madame Francine Morin 418 656-2131.poste 4322 ou 1 877 785-2825, poste 4322 lrancine.monn@fsaa.uiaval.ca Dates limites d'inscription Hiver 2009:12 décembre Été 2009:10 avril ffl E0 UNIVERSITE il LAVAL Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation liWBIIIPATBQ Evaluation génétique au Québec Si je ne devais choisir qu\u2019un seul programme?ROGER cue l\u2019h /)., généticien, Département il es sciences animales.Université McGill TABLEAU 1\tllilBB SIMILITUDES ENTRE LES PROGRAMMES DES RACES ET LE PATBQ/BIO ANNE-MARIE CHRISTEN Al.Sc.Au Québec, deux choix de programmes d'évaluation génétique s'olïrent aux éleveurs de bovins de boucherie : les programmes gérés par les associations de races et le PATBQ dont les calculs sur la base de la descendance sont réalisés par Bec/\u2019 Improvment Ontario (BIO), ci-après nommé PATBQ/BIO.Ces programmes ont beaucoup en commun, mais ils ont Paramètres Intégration de la généalogie\tIntègrent la généalogie des mâles et de femelles.Aucun n'intègre les informations d'animaux importés Modèles de\tUtilisent des modèles à plusieurs caractères qui intègrent calculs génétiques\tdes corrélations génétiques et environnementales entre ceux-ci Caractères intégrés\tMesurent sensiblement les mêmes caractères et et publiés\tcalculent des ÉPD correspondants.Toutefois, PATBQ/BIO calcule un ÉPD pour le gain en station ce qui est intéressant à cause de sa forte* corrélation avec d'autres mesures prises à la ferme Répétabilité\tFournissent la répétabilité et maximum au sevrage mêmes âges et les mêmes conditions I BOVÎMS LA TERRE Urgent besoin -\tWlgOllt UV9UIII de l\u2019aide du fédéral fédéral Téléphone : (___) SSsSS ms Abonnez-vous à : 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 450 679-8483 poste 7274,7413 www.laterre.ca ¦ Depuis 1929, La Terre de chez nous est le pilier de l'information agricole au Québec.Chaque semaine, plus de 100 000 lecteurs la consultent 1 \"h T'iïQljffiïï Avec votre abonnement vous recevrez aussi les publications suivantes : Bovins du Québec \u2022 Forêts de chez nous \u2022 Grandes Cultures \u2022 L'Utill-Terre < plus tous les dossiers spéciaux Je m'abonne\t^ Nom : _______ Adresse :____ Ville : _____ Code postal : Courriel : Abonnez-moi à La Terre de chez nous pour : Québec O1an:58,70$\t02ans:95,95$ O 3 ans: 118,52$ (Tawiincluwj) ?Chèque Ci-joint la somme de : ?Cartes de crédit (Visa/Master Card) _$ No.Exp.: Signature TPS : K I21H 5132 T TVQ : 1006 1126 05 Prix en vigueur .tu Québec jusqu'au 11 juillet 2000 Extérieur du Québec : tonl.it tez-nous.38 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 SaStSg r .www.agcocorp.com PARTENAIRE EN FORCE IBSi» QUI CALCULE QUOI ?Au Canada, les associations de races ne réalisent pas leurs propres évaluations génétiques.Elles sont confiées à leurs consoeurs américaines ce qui est un avantage, car les données génétiques, les systèmes d'élevage et l'environnement se recoupent grandement.Il est intéressant de noter que même les évaluations nord-américaines ne sont pas effectuées par les associations de races, mais bien par les universités de la Géorgie, du Colorado et de Cornell.Encore plus important à savoir : plus un animal vieillit, moins il est mesuré! De tous les bovins nés et pesés, seulement les 2/ 5 auront un poids consigné au sevrage1, et de ceux-c i, seulement les 2/ 5 allie lieront un poids consigné à un an.Ce constat est commun à tous les systèmes d'évaluation, que < e soit les programmes des races ou le PATI5Q/I5IO.l\u2019ar exemple, en juillet 200(5, au PATBQ/I5IO, 42 1 (>(55 animaux présentaient un poids à la naissance, 50(5 2!57 avaient un poids au sevrage, 59 24f> avaient des informations pour la période postsevrage, et seulement 2 1(>l animaux avaient une mesure du gras dorsal.Finalement, en production bovine, la taille de la banque de données a peu d'importance sur la prêt ision des call uls, car la majorité des caractères mesurés possèdent une héritabilité élevée tse transmettent fat ilementl.Ce qui influence vraiment la prêt i-sion d'une donnée est l'importante tie mesurer les proches parents, d'inscrire tout le troupeau et l'intensité tlt* sélection appliquée chez les reproducteurs.aussi ties tlivergences.Si vous aviez un choix à faire, lequel serait le plus avantageux pour l'amélioration de la génétique/ Voilà la question soumise au D Roger Cue, généticien à l'Université McGill, et dont la réflexion est ici résumée.PAREIL, PAS PAREIL/ Le point commun tie ces deux types de programmes est qu'ils utilisent ties modèles de calculs basés sur plusieurs caractères et orientés vers la prise de mesures chez de jeunes animaux (poids à la naissance, au sevrage, à un an, etc.).Le tableau 1 présente d'autres similitudes entre ceux-ci.Le tableau 2 présente les points qui divergent entre ces deux types de pro- Avec la technologie VALTRA, toutes les pièces principales sont conçues et construites dans nos usines (moteur, châssis, transmission, ponts, cabine, capots et l'hydraulique).Les autres fournisseurs sont reconnus commes leaders j» dans leurs domaines.\tW A/' i Contactez votre concessionnaire: il a votre avenir à cœur AMOS Agritibi RH inc.AMQUI MadTinene 1N.G Thenauît me C0ATIC00K Service Agricole de l'Estneinc LAURIER STATION Les Entreprises Michel Girouard inc MASKINONGÉ Équipements G Gagnon inc MONT-LAURIER F.Constantineau & Fils inc NORMANDIN Service agricole Normandie inc.SABREVOIS Les Equipements Guillet inc SAINT-ANDRÉ AVEUN Garage André Parisien inc SAINTE-BRIGITTE Les Entreprises Michel Girouard inc.SAINT-CLET Equipements Séguin & Frères inc SAINT-CYPRIEN AüdeOuefetSFilsinc SAINT-HILARION Garage Guy Gauthier inc SAINTE-MARIE DE BEAUCE SAINT-THOMAS, Services Bivac inc SAINTE-ROSE DE POULARIS Machineries Horticoles d\u2019Abitibi CTÉ JOUETTE Équipements G Gagnon inc VICTORIAVILLE Les Entreprises Michel Girouard inc.Valtra est une marque mondiale de AGCO Corporation, Duluth, GA&2005 AGCO Corporation, 4205 River Green Parkway \u2022 Duluth, GA 30096 \u2022 !-800-767-322! \u2022 wwwagcocorp.com \u2022 VA234F05V01 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 39 grammes.Les principales différences se résument aux points suivants : I- Le PATBQ/BIO utilise des données provenant de tous types de bovins : croisés et race pure, et c'est ce qui fait sa force.Cela permet d'offrir des comparaisons « toutes races » et la possibilité d'augmenter le nombre d'animaux à l'intérieur des groupes contemporains - un avantage pour les producteurs de bovins commerciaux.Les programmes des races n'utilisent que les bovins de race pure malgré que certaines races tendent à intégrer les données de mères non enregistrées; 2.\tLes programmes des races se limitent seulement aux éleveurs de bovins de race pure.Le PATBQ/BIO est offert à tous les éleveurs; 3.\tAu PATBQ/BIO, il y a une version supervisée.Les programmes des races utilisent les données fournies par les éleveurs.Les seules données supervisées sont les mesures ultrasons réalisées pour estimer l'épaisseur du gras dorsal et la surface de l'œil de longe.CAPABLE DE SE DONNER LES MOYENS.Aucun de ces programmes ne génère des ÉPD sur le produit final, soit la viande mise en marché.Cette donnée est très difficile à mesurer sans identification individuelle et système de traçabilité, et sans moyens pour transférer l'information compilée par les abattoirs vers le producteur.Or, le Québec a cette possibilité de le faire par le biais d'ATQ et de l'information retournée par les abattoirs à la FPBQ.Cette information pourrait être utilisée très avantageusement par les producteurs commerciaux et les éleveurs sélectionneurs de bovins pour la régie des animaux, mais aussi pour la sélection génétique.FAIRE LE BON CHOIX.POUR L'AMÉLIORATION DE LA GÉNÉTIQUE Les programmes génétiques offerts au Québec se ressemblent dans l'utilisation de modèles de calculs basés sur plusieurs caractères.Cependant, le PATBQ/BIO offre plusieurs bénéfices supplémentaires : \u2022\tinclut tous les bovins - race pure et croisés - permettant aux bovins croisés de contribuer aux calculs génétiques; \u2022\tcalcule des évaluations interrace » et « intrarace » et des rangs centiles; \u2022\tutilise l'information provenant des stations de taureaux; \u2022\tprésente une moyenne sur une base mobile simple d'utilisation; \u2022\tpermet un progrès génétique rapide généré par la fréquence élevée des évaluations; \u2022\toffre l'énorme potentiel d'intégrer l\u2019information carcasse/abattage afin d'évaluer la production commerciale des bovins; \u2022\tpermet de réaliser des analyses et divers rapports sur '\tafin de prendre des décisions administratives pour l'industrie québécoise.Des remerciements s\u2019adressent aux associations de races canadiennes qui ont gracieusement répondu aux questions sur leurs programmes d'évaluation génétique, et au D P.Sullivan pour toute l'information à propos de BIO.NDLR : Nous tenons à préciser r/c/c* l'article du PAT BQ paru dans l'édition du mois d'août 20011 avait été écrit par Christian Pelletier, agronome, MA PAC).Rimouski et non par Pierre Demers.Nous nous excusons auprès de M.Pelletier pour les inconvénients causés TABLEAU 2\t| g El 11 POINTS DIVERGENTS ENTRE LES PROGRAMMES DES RACES ET LE PATBQ/BIO Paramètres\tProgrammes des races\tPATBQ/BIO Fréquence des calculs)\t2 fois par an\tTous les mois (Fréquence élevée = progrès\tDonnées entrées aux 6 mois\tDonnées entrées au mois génétique rapide)\tDifficile de repérer les erreurs\tFacile de repérer les erreurs Données de station de taureaux (corrélation élevée avec autres données prises à la ferme)\tN'utilisent pas ces données sauf certaines mesures ultrasons\tUtilise ces données Vigueur hybride\tAucune considération pour la vigueur hybride et aucune comparaison entre races n'est possible\tPermet la comparaison entre les races et le potentiel de pouvoir er la vigueur hybride Valeurs de référence\tLa majorité utilise une base fixe.Elle varie selon les races\tBase mobile = 0 (\u2019interprétation facile : > 0 = améliorateur, sauf pour le poids a la naissance) Rangs centiles (permet de classer l'animal sans en connaître la variabilité génétique)\tCertaines races en fournissent\tOui (inter et intrarace) Groupes contemporains\tLe nombre de sujets dans le groupe est dans\tLes groupes doivent avoir (précision et répétabilité)\tcertains cas, aussi faible que 1, ce qui a pour effet d'exclure la contribution du sujet\tun minimum de 5 sujets Exclusion de données\tPas clair, les erreurs sont retournées à l'éleveur qui doit les corriger\tExclu des données si l'animal ne rencontre pas certains critères (âge, généalogie différente, etc.) Inventaire complet ou partiel\tRecommandé d'inscrire tout le troupeau pour éviter une selection génétique faussée\tDes fonds publics sont utilisés, il est donc normal que tout le troupeau soit inscrit 40 BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 788470 1091 LE PARTENARIAT DANS toute sa Force LA FINANCIERE AGRICOLE TRAVAILLE AVEC CEUX QUI CROIENT EN VOS PROJETS En affaires comme en agriculture, vous devez compter sur des partenaires solides et responsables, car il est impératif pour vous de garantir la stabilité, la continuité et le développement durable de votre entreprise.Il importe également que vous ayez les ressources et les conseils nécessaires pour vous adapter aux défis de demain.C'est pourquoi nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service d'un but commun : financer votre avenir et celui de l'industrie agricole québécoise.EÊj] Desjardins \t \t RBC Banque Royale* \t\tE\tBANQUE LAURENT IENNE\tm ES Canada Trust *grico!»i Pour plus d'information sur les différents programmes, types de prêts et services financiers disponibles: 1 800 749-3646 www.LaForceDuPartenariat.qc.ca La Financière agricole Québec E9 E9 E3 E3 Toujours là quand ça compte BOVINS du Québec \u2022 automne 2008 41 (¦¦IIIBillet Nouveau positionnement stratégique VINCENT CLOUTIER__________________ MBA, secrétaire adjoint, FPBQ Les producteurs de bœuf du Québec ont consacré d'importantes énergies, au cours des dernières années, à la différenciation et à l'amélioration de leur produit.Que l'on parle de vaccination, de traçabilité ou alors de programmes d'assurance de la qualité, la longueur d'avance est bien perceptible.Malheureusement, l'information ne se rend pas au consommateur et il est dont impossible de savoir précisément ce que ce dernier pense de ces attributs.Ce travail de différenciation de leur produit compte parmi les meilleures décisions collectives des producteurs de bov ins.Il faut toutefois boucler la boucle.UNE CHAÎNE MIEUX COORDONNÉE La chaîne de production d'une coupe de viande démarre dans un champ de fourrages, passe par ties entreprises tie production tie bovins, puis aboutit dans un établissement tie détail, après transformation et distribution.Toutefois, dans sa planification, la chaîne tie valeur doit être conçue dans le sens inverse.En effet, toute chaîne de valeur doit tirer sa source tie l\u2019uti- lisateur final.Tout débute donc avec la compréhension la plus line possible ties besoins du consommateur, tie ses moyens, tie ses perceptions.Après coup, l'amont de la chaîne tie valeur doit être conçu en fonction de t e qui* l'acheteur final demande.Or, bien malin celui qui peut tlire avec une certaine précision les déférents types de produits bovins que le consommateur québécois demande.Ce qu'il achète présentement répond-il précisément a ses besoins?l\u2019eul-êtrc des liions tie mart hé intéressants existent-ils, lesquels n'ont jamais, ou si peu, été exploités.Mais avant tie mettre en œuvre ties projets de développement tie produits nouveaux, il \\ a nécessité de détenir une information approfondie sur leur potentiel.D'ailleurs, comment savoir dans quelle mesure le consommateur est prêt à paver pour telle ou telle ( ara< téristique d'un produit?Bien sûr.il a été maintes lois prouvé que le ton-sommateur moyen réagit print ipale-ment au prix.Mais quelle proportion des consommateurs démontre un comportement diltérent?Assez de questions, la tilière a besoin tie réponses.Vivement des études de mart hé < ont luantes sur notre i onsom-mateur local.D'ESSENTIELS PARTENARIATS Bien évidemment, les producteurs tie bovins eux-mêmes ne sont pas en mesure d'amener une coupe tie bien! jusqu'à une tablette d'épicerie.Entre la ferme et la tablette, il \\ .1 plusieurs étapes qui nécessitent la partit ipation d'autres maillons tie in tilière.Ainsi, pour arriver à la mise en place d'une < haine tie valeur au sein de laquelle chacun trouvera son compte*, et qui assurera ties prolits raisonnables et équitables a tous, des partenariats tl'atiaires constructits sont essentiels.ûUIP CHUTE AJUSTABLE HYDRAULIQUE Aussi disponible Barrière 5 ou 6 barres \u2022 Mangeoire diagonale Balance électronique - Guillotine Mangeoire à carcan - Cage de palpation ; Mangeoire à balle ronde\tJ CHUTE STANDARD &\tCHUTE TAILLE SABOT CHUTE AJUSTABLE MANUELLE PORTE AUTOMATIQUE\t& PORTE AUTOMATIQUE ET PORTE HYDRAULIQUE Portes interchangeables sur chacune des cages ABREUVOIR CHAUFFANT A î?- j Équipement P.EB.Wickham (Québec) JOC ISO Tel.: 810 308-7112 Fax : 810 308-5276 Contactez-nous pour connaître le concessionnaire P.F.B le pins pris de chez vous.J il BOVINS du Quebec \u2022 outomne 2008 Mise en marchéllll Un nouveau partenarial ROBERT PREVOST Agent t/e développement et mise en mari hé veau d\u2019emlmuihe, 11\u2018IIQ Il y il quelques années déjà que les producteurs de veaux d'embouche du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean recherchaient une façon de créer un lien plus direct avec les producteurs de bouvillons d'abattage, et ce, à l'intérieur d'un cadre de transaction bien défini.En 2000, un réseau de vente directe supervisée a été mis en place dans cette région par Réseau Encans Québec, en partenariat avec l'agence de vente des veaux d'embouche.Le réseau a beaucoup évolué, il regroupe maintenant 0K vendeurs avant commercialisé 2~()() veaux en 2007.De plus, telle formule a été implantée auprès d'autres producteurs au Québec, dont en Abitibi-Témiscamingue en 2007 où 1000 veaux ont été vendus lors de cette année.les réseaux de ventes directes supervisés ont donc permis d'offrir un service de commercialisation à certaines régions éloignées moins bien desservies par le C irtuil îles encans spécialisés de veaux d\u2019embouche du Québec.De plus, par ce système voir schéma », les producteurs vache-veau sont en mesure de répondre aux besoins ties parcs d'engraissement en leur offrant des veaux d'embout lie préconditionnés et uniformes.Producteur de bouvillons d'abattage \u2022or'y CD i ,,-i CD i iVjD\"A 5> mu VOICI SOMMAIREMENT LE FONCTIONNEMENT DES RÉSEAUX DE VENTE DIRECTE SUPERVISÉE : 1.\tLes produt leurs élèvent ties veaux d'embouche selon un cahier de charge précis qui a été établi en collaboration avec les producteurs de bouvillons d'abattage afin de bien répondre à leur besoin.2.\tLes veaux de chacun ties producteurs sont préalablement classés par du personnel attitré avant d'être vendus aux producteurs tie bouvillons d'abattage.i.Les veaux ties producteurs sont regroupés lors de la livraison aux parcs d'engraissement.4.Le prix de vente ties veaux d'embouche est déterminé selon une formule intégrant les prix du marché.La formule de prix a été préalablement négociée entre les producteurs de veaux d'embouche et de bouvillons d'abattage.T.Un suivi est effectué auprès îles entreprises de bouvillons d'abattage afin de vérifier l'immunité, le classement et la croissance fies veaux d'embouche lors de l'engraissement, et ainsi, s'assurer de la satisfaction des acheteurs.(>.Des ajustements sont effectués auprès fies producteurs de veaux d'embouche en fonction des commentaires des producteurs de bouvillons d'abattage.BOVINS du Quebec \u2022 automne 2008 43 aBCfeiüië.1=3 Il nupi>« I.S.V r ' Courez' la' chance de gagner ¦y*11*\u2019».\tr \u2018 V un bon d'achat derj L7 -.,j pour 2009 bT En achetant un taureau Hereford en staüon ou privément en 2008^.v * Pour être éligible, le taureau doit être translére a votre nom et au moins du mois d'âge Julien Lessard QUEBEC ASSOCIATION ¦-**\u2018*-
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