Le national, 24 février 1887, jeudi 24 février 1887
[" ES * / So, ; a : Tod N- J ~ Vou 4 48 PLATTSBURGH, N.Y., 24 FEVRIER, 1887 5 m= POS SSSR SES SEE \u2014 pre remuer \u201cLE NATIONAL, * ; \u2014 \u2014 k ) Journal Mebdemsdaire Paralssant le CAGE VIS PMO, | ; Zr frais Jom, po Mase.:# Uc ool mois UE rel cw A ABONNEMENT - - - $1.30 par an.7° care var Pour les Etats-Unis et le Cunada oh \u201c8 # TUE .\u2018 barre.has trois-querte d'un Bouse.on termes.coseurs .: a 8 \u2018Toutes lettres et correspondances concef- \u2014 : 4 nant l'administration et ia rédaction du jour- nai deivent être adressées franc de port à - © RATES OF ANVERTINING Benjamin Lenthier, Frat insertion.per Iino \u2019 PHOPRIRTAIRE, BOITE P, No- 8 PLATTSBURGOH, , ~ WEST A7 Say ot .Cr EN \\ One column, 1 months .Comte CLINTON, N.Y.4 I; N \\ VON | PLUS \u201c \u201c $ \u201c _ - .À square.three-qu EW\" Les crits anouymes el acrimonisus ne \u2014 meen \u2014- - _ .\u2014\u2014\u2014 : les colonnes de ce - - Her Notre ve + Place dans 158 eniamin Lenthi LE |ATÉLIERS TYPOGRAPHIQUES - - £9\" On ren.ira toujours grand service à la B m L h - - q d : : Batisse Weed & Moo! Hntem, - rédaction en l'aidant ses travaux.J n eu 1LY, © , > ¢ acten Ye Top étaire.$0\u201d Impressions de aout Pour lo commovcé .\u2014 re en langue française et anglaise, pes , = eT So.me - - n mouse \u2014 \u2014 wa = Agnis Jesus du NATIONAL.L\u2019ENSEIGNEMENT.Lace: enr ln neige avait effach toute |le continent qui a directement gouverné | Le Dude d'autrefois et le Dandy [pays et il s\u2019habilluit en çonéé -_\u2014 tree dde sentir, même s°i .{la vie de de Fremout, de sa ferame et à séquence, > 2 Guilisume Jetté, Glen's Fall's, N.¥.(De l'Indépendant.) parav .a 1 il en «at MM colonel Benton.Les grandes ides i d'aujourd\u2018hri, Son chapeau haut à bords larges, ses + Philippe Boautac, Sandy Hill, N.y, Comme il s'établit des écoles fran- pu savant connu la localité.Plein Jefferson nous ont assuré * ve territ \u201cel \u2014_\u2014 bas justes, sont grand collet blanc, en , Great Falla, N.H.; ciêté il eut rec à la pri + territoire \u201c ; isni j i Adolphe Picard.Albany, N.¥.çaises dans la plupurt de nos parois- quai a PN À la prière.À [d'un océan à l'autre\u2014de l'Actantique au; 1 mot © ducde \u201cest eu lui-même une role een porte Poe Antoine Kirouaok, Keesevilte N.Y.ses, il est urgent que le mode d\u2019en- cette époque 1\u2019 était question de 10 Pacitique\u2014et sur une largeur équivaiang | MFC $1 puissante, quid a presque com.rave.Cou 1 conte pi Léon St Hilaire, Rochester, N.Y.seignement répond ; définition de Immaculée Conception | à la longueur du Mississippi, emb plètement ancanti la classe de la société | ,, (mime \u2018es autres dandys, David Fréchette.St Johnsbury, Vt.gnement réponde aux besoins ac- comme dogme, et le Père P toute ln zone t a ast [qu'il represente, LI en reste encore pur- figure convenait à son costume.Elle Joseph Lareau, Rutisod, Vt.tuels de nos nationaux, et qu\u2019il s\u2019élè- 8 $ ; \u20ac ère Pandosy, | w .A zine Cmprree.Napoleon ei par-bi, el on spécimens isolés he [était tongue, douleureuse et redoutable, Napoléon Léonard, West Rutland, Vt.ve au niveau de I\u2019 .à se rappelant qu'il était Oblat de My.| (Têlgnant que les Anglais sSemparassent | : « quelques «4 8 olin CN ses Uatiéres n'étaient pas pl 1 : éon H.Beaupré, Burlington, Vt.u e l'enscignement des rie Immaculée, s'agenouilla et fit des possessions françaises en Amérique, ; aucune espece d'animal ne disparaît ja- sante ; En pas p us plai- ©.L Quimet, 8t Albans, Vt.écoles publiques, sur les matières pro en : + 8g ! a LUN Cdit Ta Louisiane aux Etats-Unis pour (ais enticrement de la terre tout d coup.connu ue Awd vétement, car il est re- Le ; :te ans Ce wmystore I \u2018 * - e st ordinai 'ex- Paul Rébaume, Adams, Mass.faves.L'ancienne méthode qui con acte de foi dans ce mystère.Il ter-|415.000 000, une somme moindre que le Le dade de fa) 0724 habit est ordinairement l'ex.L F.Gareau, Ware, Mass.sistait 3 surcharger | émoire à Mina sa prière par ces mots, \u2018D Ma- | revenus qu'on à réalisés d ! que les ville n'est plus pression de lu pensée «t il s'accorde pres- L.M.Marchessault, New-Bedford, Mass.a mémoire de + \u2018 lalises de ce territoire i , |Jue tqujours avec les manières de © Joseph Couture, Fitchburgh.Mass.phrases, plus ou moins incomprében tie, Mère de Dieu, comme prpuve de duns un seul mois, en temps de peril reconnu et qui In porte celui E.L'Africain,M.D.West Boyl-ton, Mass.sibles, à cédé le pas à la méthode ob Ton Ynmosenlée Conception, détivrez Publie, Selon le président Jefferson, In cousidéré par Le salut d'un puritan était une céré- .\\ Moss.\u2019 - \" So isiz \u2018ote : \u2018an 1 : ic te ° a .7x jective raisonnée, qui a pour but l'en- wos de ec danger Pais il chants umistane s'êt nla Nord jusqu'au Lac | ni \\ Stat au munie qui affligeait tous ceux qui en était Nazaire lgabelle, Concord, N.H.; 1 , ; dee Maris Stell.des vis; vers l'ouest Jusqu'à la Rio Yu i ini l'objet Les cheveux longs formaiant P H Lachance.Franklin Falls, N.H seignement oral, afin d\u2019éveiller la cu- 0 il | Grande dans la partie d'en bus : et ae | lorsqu'il n fait alors une partie de légninement à n AL 4.4 .a lev ; LN .+ 3 : 3 Oo .a » Alphonse Lamy.Rochester, N.H.riosité de l\u2019élève et de développer ses ' duend il se de vas à son stonnemu Ma partie d'en haut.jusqu'à la chaine 8on apparence | qandy aux veux des Pe n \u2018ètre F.X.Mandeville, Manvilie, R I.facultés peneantes.L'écriture mar- #perçut À ses pieds un sentier où il principale des montägues qui séparent pour la pre- rasé Tos cheveux et I barl A Prof.P.A.Mineau, Central Falls.&.1 he ani fr ; Wen existait point auparavant.C, {les vaux du Pacifique de colte de l'Atlun | mière fois sur ; EE ee qe aurait été Joseph Nolin, Claremont, N.H.she anjourd\u2019bui de pair avec la lecture.pain | qu Cane \\ We avenuos|™ ahomination envers Dieu, A delard Chaguon, Lake Linden.Mich.Le dessin est de nature à plaire à I'i- Chenin était aussi nettement indiqué | TU : | fushionables ot [1% #vaient une idee que les cheveux N.Muio, M.D.Danielsonville, Conn.magination de l\u2019enf I jue si une main uvisible cit rejeté La contrée alors acquise forme au | \u201c1 énétré leur avaient été donnés par leur Créa- Léon H Gilbert, Biddeford, Malne, gination de l'enfant.est re.18 noire de « A jourd'hui les Etats de in Louisiane, tel gui a pénétré , .; , 8 neige de chaque côté.Pendant lesi3,; = eh dans les clubs teur pour cou- - ¢ \u2014\u2014\u2014 connu aussi que les élèves d\u2019une école, trois journées suivantes du voy Missouri, I'lowa, te Kansas, le Nebraska | i \u2018 vrir leur tête Agent general.où la musique est enseignée, sont 1s Jo +8 SUIVANIES \u20ac n VOYA@®.le Minnesuta, l'Ouest et le Nord de l'Ar | [omer ies non pas pour ; ce» x cn , Are PP A .es .a ! J.F.PINARD, Claremont, N.H.beaucoup mieux disciplinéa, Il faut i © \u201ccoter séuvenr mena le Pre l'an |kuusus, outre le territoire Indien et les LE DUDE FsPAGNOI A me | ae la Moisson con- ; dosv à travers la forêt of los hu \"vitoir ; .; - SPAGNOL, été relez - wl A avouer que le mode d\u2019enseignement poux à travers la forét ef les Prairies, payvitoires du Dakota, Wyoming et prand la cage, à la jaeh Set a} ph nu tinuelle des ~~ 3 sou'à ee \u201cntis .0e sai \u2018Over i age, à laquelle ete applique me @ VIS IMPORTAITTS-|qui prévaut dans les campagnes du M a a Anti Je conduit suin remot.a do Miregon.La disparu, Les restes du ves pauvres arbiers, AT hez \u2018rive avec remont, apres avoir fait trois expedi \u2018 .: : \u2018 ssi \u2018 \u2018Ç QT Canada n\u2019est pas suffisamment attray- I ! wf chez doe, on i arriva avec le tar a pores avoir fait trois expedi | Fens sont regardés aujourd'hui avec nié- b A dr Jos 2 Ceux de nos abonnés qui ne regoi- ant et variô pour satisfaire les goûts NaS pa vin de messe.qu\u2019il avait été cherché.pement, donna à 3 service du BOUVEr (pris.Chose étrange, c'est que l'on peut ve less pois vent pas régulièrement notre jour- poétiques de la Jeunesse 3 cometh \u201c _ a eee ee 3 a démission comme lieu- toujours juger de leur esprit par les poi- join ris lien nal sont priés d'en donner avis à | Je .| Re LE GENERAL FREMONT.tenant cotonel.gnets Je collet et le col qu'ils portent, de A 1 CE sens administration.Les anciens philosophes grees, nui ev.otebaert.NE eten 1846, il or-|même que Von peut dire exactement chir.\u2014ils \u2018ne connaissaient si bien la nature humai- Le nom du péuéral Joho C Fremont ganisa une au- {l'origine d'une femme par la manière pouvaient à I ° J ar la manie ; 3 \u2018 i é ; .; sera célèbre dans Fhistoire ë s tre expedition; dont elle se coiffe of senve lee peinesupporter Lo Les abonnés qui changent de du- to se servaient de décors propresa| M.Pabbé A.Notebaert le digne (notre belle langue française ; elle est noms du bic n tres on pr les à ses Propre Le candy d'un, = de th von.leurs familles, CR TE .os ak , A A mms de .i res willent au- * A AN jor différe beau- micile doivent donner leur ancienne et en les sens.Ils attiraient ainsi [recteur de la congrégation de Roches- à Rochester, comme partout un point jourd'hui par lear A seront frais Avec Ti cup dans ses habits ct dans ses ma- 11 n'y avaitque nouvelle adresse fin &dviter Lule ur- bred i, retraites un plusgrand nom-|ter, N.Y., est né à Deerlyk, Belgi- de ralliement pour noz compatriotes [oublies.John ©.Fremeont fut le pre- hommes et 120 nières de ceux d'autrefois.Us portaient LE DUDE PURITAIN.les dudes à cet, 9 J , re de disciples.Les éducateurs mo- que, en 1847.Il fit ses études hu [et une garantie pour l\u2019avenir de notre |Miet candidat du parti républicain à ln mulets, il fit |alora des dentelles, manchettes, cha- |\" opaque qui leur fournissaiert le = ; dernes peuvent suivre cetexemple avec manitaires au collège d'Ypres; son nationalité.présideucez et longlompsavant ln guerre, son chemin à | peaux fantastiques, ceintures, pantalons O5ENR de gagner leur vie ef ils n'étais ; Nos correspondants voudront bien profit.C\u2019est en prenant toutes ces cours philosophique, au petit \u201csbi Inutile de dire que M, l'abbé Not il usa (oute son travers Une [conrts, épées ote, ale, Aujourd'hui, pren de grand pombe.Ante, } ; fort ; : : \\ \u2019 à : \u201c oad di ao i .entrée habitée ; y es fer : ude originel de -Am : ne pas oublier que leurs écrits doivent choses en considération que nous élè | paire de Konler, ses études théologi-|baert.depnis son arrivée à Roches- influcner von- contrée habite ; notre dandy est obligé de dépenser son te vallant Knickerhocker, élit ou dam, r { absolument nous parvemr, le plus erons ; , .PRE HE ; - HES tre Pextension par un grand temps sur ses cheveux, su moustache, BRIE * .A 0 tard, le mardi, s'ils veulent étre assu- dan n aies a ago snement ques, au grand séminaire de Bruges, [ter, s\u2019est toujours fait remarquer par de l'esclavage TUOMAS IE SELON nombre de tri- ses lunettes, son collet.son col, et autres 5 et élégant On croit aujoifrd'hui a > - rés de leur insertion.ans nos écoles.indi ference n'est| En 1870, il fat nommé professeur son amour pour le travail, son esprit et en faveur du | bus indiennes hostiles, Son but était de niaiseries semblables: puis son habit 41° Henry Hudson en était un.Jl por.\u2019 de mise sulle part, et c'est surtout an collège d'Ostende et ordonné prê- d'ordre et son jugement sûr et élevé travail tire, [trouver un chemin praticable à la Cali- doit être juste, étroit, car sans cela, il ne ae mw collet: des pte ug.bos sou- M.JOSEPH F.PINARD, de|lorsqu\u2019il s\u2019agit de l'instruction de la|tre, le 6 juin 1871 Placé A la tête d\u2019une congrégation Le Gen, Fre formic.Le parti eat à souffrir des souf- [se croirait point à la hauteur de son état.ane L te art is gp retro ; 1.; .: ¢ oo \u2018 a, pa \"Trance atroce mn ve ire _.\u2018 : rance toute particulière.[a Claremont, N.H., est I' Agent Géné-| jeunesse qu\u2019il ne faut rien négliger| En 1877, il devint vicaire à Menin.| disséminée et dispersée dans une ville \u20ac mont a écrit les francs N tro os, Tons pes animaux et Nn ÿ à qu'un dude qui peut porter un pu AR pe ès on le retrouve ral du NATIONAL.II est auiorisé &|pour lui indiquer Ia voie de l\u2019avance-|et on 1869, il fut appelé à prendre la de 125,000 âmes, où des dificnité: ; © Memoirs nf PRs de ses hommes périrent, I! dé- [habit trés jute el suns plis, caraueune | ae familles riches de New-York 1 3 solliciter de nouveaux abonnements à ment intellectuel h à \u2019 oF I e ls | =\u201c, i , : ! i My Life * dont COUVrit entin au chemin qui le conduisit (autre personne qui est obligée de voir et |\" foi \u2018 d 1 \u2018 cit.à + Quel- ; oy ; .charge de recteur de la congrégation de tous genres ont surgi sur ses pas : ABN la compagnie à Sacremento au printemps de 1849.Ill de cher d ses affai » it d''elols cependant, om fe voit dans scn notre feuille, à percevoir l\u2019argent qui ; greg 2 of! lr dy A la compaynie Sam au printemps de .de marcher xes affaires ne pourrait le .; .; nous est dû et à donner des reçus en|.os trols quarts des maux et des Canadienne-française de Rochester, |ses précieuses qualités ont puissam-| = «= Hol ERE Bedford.Clark 5 etablit en Californie et fut choisi com | faire.Les habits sont comme les figures; porte présenter un air de grandeur, infortunes du genre humain sont cau-{N.Y ; : ia CLL FREMONT.C Co vienne me lun des deux represents our re-| ils montre Vil oto fai de dignite, quand il a passe sa vie avec notre nom.g N.Y.ment contribué à le maintenir à la & Co, viennent cUX représentants pour re-j Us montrent où ils ont été faits, Les ; sés par l'ignorance.Chassons donc Dès son arrivée, ii épousa la cause hauteur de la situation et lui mériter de publier te prenner volume.Dans ce présenter le nouvel Etat au sénat de [habits d'un dandy doivent être reufs rma om 1e on descendants .; ; ; A magnitigie livre richement illustré, ashington, la session du Sénat ne [tous les matins et frais en apparance, [72 ; POESIE ee Cm dangereuse et cruelle de nos compatriotes de Rochester com l\u2019estime de tous les citoyens de la ville [4,400 événements de sa \"arrière dura que trois semaines aprés l'admis- tous les soirs PP d'uméliorer les portraits de leurs ancé- \u2014\u2014 même.n\u2019y à pas i i opre : i , ; PR sa In NE SPE Re res et de LE MOQUEUR .J > un homme qul}me la sienne propre ; il ne recula de- |de Rochester.active racontés avec le charme de la [sion de la Californie romme Etat dans| Le courtisan espagnol du dernier sic- tres et de les mettre en rapport avec le er * ne puisse poin obtenir, au moyen devant aucun sacrifice pour élever les| Pénétré du bien que peuvent faire simplicité, l'Union.Durant ce temps, Fremont se [cle était un être qui rendait tous les rep.le | d'introduire d > , \u2014Dis-mol, dls-moi, méchante, l'instruction, une certaine somme de Canadiens de cette ville à ce degré de nos conventions nationales parmi nos Le Gén.Fremont edt recon comme lévoun avec energie pour l'intérêt de |dandys malheureux.ressemblait aux veau es pantalons vourls et il n'y aurait quand le a, bonLeur, quelle que soit la sphere|pschelle sociale ol nous les contem.compatriotes des Etats-Unis, ce dé voldat distingué.Jeune encore, id ge [l'Etat ym il représentait.ID fit un voya- dandys francais du temps de Richelieu, rien de surprenant si ce costume devenait Quand je ani moguour ante, qu\u2019il occupe au sein de la société.plone aujourd'hui.Il fonda une so- voué missionnaire se fait toujours un pendlit sur des cote de l'Amérique dajBé th Europe et fut chaleureusement ac- son habit cependant était beaucoup | en usage avant longtemps.Les membres que je chante aussi ?J : 5 \u2019 jours Sud comme instituteur sur an bâtiment VUCHI jar Jes hommes de lettre et de plus élégent, La richesse de son cha- |*1é divers clubs d'amusenents l'ont adop- Cherchons donc à rendre nos écoles |ciété de demoiselles, sous le patro- devoir de venir chaque année s'unir à |; .- nee | su a té et la contagion semble se répandre ra- ; ; .; ; ¢ , : ie groerre des Etats-Unis, A son retour |Hclence.peau, Ia aplendeur de son vêtement, idement.Le dd sderne dirait Lorsque le moqueur sème, agréables et utiles à la fois.Don- de Notre-D le I a ; i IY innanx et : , no | pidement.Le dude moderne ne dir A travers Jes buissons, .nage de Notre-Dame de Lourdvs, et {nous dans nos congrès nationaux, © \u201c iid ; Hit une autre expédition à la Califor.1 élégance de sn toilette\u2014tout cela fait pus \u2018* overcoat\u201d pour tout l'ur du mondef Aux arbres où l'on s'aime, nons aux enfants des notions, plus ou réorganisa l\u2019association St Jean-Bap- nous apporter le secours de ses hautes |dn corps topographique de ce pays pour | ie à l'automne de 1853, sous les autori- Yenir les larmes aux yeux de céux qui frais il parle beaucoup de sun ** top coat: \u2018 Sea vers et ses chansons.moins rudi i x ; i it à i = : .île, [Un chemin de fer projeté de Charles tes du\u2018gouvernene ans | lle il ven.De peuvent se procurer qu'une ,{ Et il ne tiendrait pas de conversation dimentaires, des beaux arts |tiste, qui avait été dissoute en 1877.connaissances et de ses sages conseils.0 ut \u201c progeté de ; arleston mel ANA nt dane aquelle il ren a le antalous q PauvIe | vec une personne qui parlerait de culot : mail et après, sous le mcm nira beauenup de ifficultés, Cette! } °p , tes au lieu de pantalons: cependant il fut C'est, 6 belle Marie, \u2014Encore jl m'en souvient\u2014 Quela rose est fleurie Et que le printemps vient.et des sciences.Encourageons les à se perfectionner dans l\u2019étude.Montrons leur la noblesse de l\u2019instruction, noblesse qui surpasse incontestable- Sous la conduite sage et éclairée de ce jeune apôtre, la congrégation se rallia, et en 1883, grâce à son zèle, et à la générosité des Canadiens, ai A Ia convention de Rochester, vn 1835 et i celle de Rutland, en 1886, il tit d\u2019excellents discours des plus pratiques dont tous les délégués en ont vourmndant.0) iC un examen militaire du terrvitoire Cherokee dans la Caroline dite Nord, le Tennessee «f la Georgie, Levene nent inattendu, de cette position, 7 ditilL © fut le conuneneement fois, son parti vécut cluguante jours avec du la chair de cheval, Apres sa défaite dana l'élection présidentielle de 1856, il visita encore l'Enrope, et quand la guerre civile éclata il fut fait major général et Le fat du jour-\u2014qu\u2019on Yappelle dude ou par aucun autre nom\u2014il est toujours le même, la sorte de pantalons qu'il porte ne Ini donnent pas une trés belle apparence.un temps où Ce nom était considéré assez bon, pour les vêtements bifurqués des hommes, par toute personne respeb- table.Même des \u201ccitoyens proéminents\u201d Wen sont servis sans perdre leur proéminence.Et aujourd'hui.il n'y a pas de Le printemps c'est très drôle ment celle de la naissance ou de la! dés de leurs concitoyens d'origine ir- |conservé le meilleur souvenir.Pois- y i isti Pour l\u2019homme et le moqueur, richesse.Le travailleur qui jouit de |landaise, la dette de l\u2019église qui était seut les sages avis qu\u2019il denna en ces d'une période d'années d'une carrière [accepta le commandement du distriet de Ces grands pantalons son l'ennemi |dandy qui se distingue qui reconnaît une 4 = = que j'étais destiné à suivre, Pour plu-|l'Ouest.1 fut bientôt relevé de sa com- Mortel de ln beauté de l'habit, Nous les He chose qu'une canne! Vas lui.M : * porte un bâton pour marcher.\u201d un gros Ah! quel singulier rôle 1t joue en notre cœur ! ll vous pousse ou vous mène Délicieusement Vers cette fleur humaine Qui sourit et vous.ment.Car elle ment, la belle, La dormeuse de Thenelles, France.i \u2018 En son cœur réjouit, i : a cenen- Mn 185 sara P Cb ere lés Mpntagnes Rocheuses, see, Il combattit le général Jackson à Et es bouche rebelle \u2014_\u2014 tie de cette congrégation, it cepen .En 1553, le F êre l\u2019andosy et MOIS ge personnes habitent le terrain sur lo- Cross Keys, on juin, 1862, et quelque]! forçait tout les lèvres fer- Vous dit non, pensant oui.Il y a longtemps qu\u2019on ne parle dant contribué pour beaucoup à l'ex-|Sauvages voyageaient dans In Colom- quel il n'a rencontré, il ÿ à une cinguan- [temps après il donna sa démission parce- [homme à por- mées envers Leur but élail de se |tuine d'années que des animaux et des ter le même ces bons vieux Jamais, quoi que Dieu fasse, Au printemps amoureux, Dout mara est la préface, A seul on n\u2019est heureux.Sous la feullle embaumée Qui sait vous abriter, Près de la fleur aimée, Its sont doux à chanter.quelques bienfaits de l'instruction peut plus facilement améliorer sa position, défendre ses intérêts et assurer ie bien-être à sa famille, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 plus de cette jeune fille, Marguerite Boyenval, habitant Origny Sainte- Benoîte (Aisne), et qui est encore plongée dans le plus profond sommeil.Depuis le 31 mai 1883, c\u2019est-à-dire depuis quarante-trois mois, elle ne encore assez cousidérable, fut complètement éteinte.Il n\u2019est que juste de mentionner ici, le nom de M.Chas J.Burke, l'an des plus riches et des plus respectables citoyens de Rochester, qui quoique ne faisant point par- tinction de cette dette.En 1885, M.l\u2019abbé Notebaert établit Ja société des Chevaliers de St Jean Baptiste, dont le riche et élégant costume est admiré de tout le monde, même de Messieurs les Yankees qui ne peuvent s\u2019empêcher de regarder diverses occasions être suivis par tous ceux qui veulent le bien Je notre nationalité en Amérique.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014.- Faveurs de la Ste-Vierge.bie Anglaise.procurer, d\u2019un poste éloigné, une provision do vin de messe, A leur retour, les voyageurs rencontrèrent une terrible tempête de neige.L'air était rempli de flocons aveuglants, el les arbres ie 1a sombre forêt qu\u2019ils tra- leurs années à venir, l'occupation de ma jeunesse devaient etre parmi les In- divns et dans des places inhabitees, \u201d Son livre donne une description complète des régions qu\u2019il traverra ct des souffrances qu'il endura lorsqu'i} parcourut Des millions houimnes suuvages, La fénime du général Fremont.Jessie Benton Fremont, bien connue par ses collaborations aux revues litteraires, est la fille du fanneax colonel Benton, dont la statue a st Louis porte sur son piédestal Hission pour avoir lancé une proclamation émancipant les esclaves dans son district, Trois rois plus tard il fut nommé con- mandant «lu district des montagnes de la Virginie, du Kentucky et du Tennes- qu'il ne voulait pas servir sous Pope, Ce fut la fin de sa carrière militaire.En 1864, il reçut la nomination à la présidence d'une faction du parti républicain qui était opposée au président Lincoln, mais voyant que ce mouvement serait certainement insiguifiant il se retira de la lutte.genre de véte- taient des pantalons courts et des Las qui al- devons à la révolution française.Le paysan français, À cette époque, portait des longs pantalons à jambes larges : ment.Les aristocrates por- laient aux genoux, de là, la bâton, très fort, bâton de club, à l\u2019anglaise, Le dandy des jours de nos grands-pé- res, celui qui prospérait au commencement de ce siècle figurait avec avantage parmi ceux-là.En regardant son portrait on se sent jours de simplicité, Il était trés particulier envers ses habits.Il repous- suit avec plaisir la perruque; il était fier de ses $ ; * s\u2019est pas réveillée un seul instant.Se |cette magnifique association avec un |versaïent étaient chargés de neige, ct | _ | | | .- .: .244 4 |.: PY + PR \u20188 paroles pro- so tels \u2014Oul, vraiment quand il chante maigreur est arrivée à la dernière li-!œil d\u2019envie.Cette jeune société qui|jetnient une obseurité presqu'impéné- |\u201c Pare pre .cause du trou cheveux t Au printemps, le moqueur g! © dernière J aut presq ! ; phétiques qui Un triste cas d'empoisonnement, ble qui éclata qu'ils étaient.est la première de ce genre aux Etats-|trable sar leur route.Même les Sau- | sont réali- ; ; .g se talo est cold de tout homme on de toute entre ces deux LE DUDE PURITAIN.8 pantalons mite du possible, la raideur des membres est toujours extrême, les yeux étaient longs et justes et classes de la société ; le paysan prêten- daut que le vêtement de l'aristocrate, in- Me ravit ot m'enchante, Me fait tic-tac au cœur.des sous Fremont : ** Voilà vagues, qui seuls savaient le chemin, refusèrent d'aller plus loin, et on ré- femme affligé par la maladie on le dé Unis, fait honneur à la fois, à son di- rangement du foie, provenant \u2018es ac- Je l'aime et j'en suis aise sont clos, les dents serrées, la respi-|gne pasteur et aux Canadiens-Fran- e ui a: : .$ .: .a + ., i i - i + 5 i étai x - Jarainier, mais je ris : \u2019 ration normale,le pouls régulier, mais çsis.solut de bivouaquer jusqu\u2019au lende- test: voilà le cumulutions empoisonnées du sang, diquait la tyrannie et l'oppression tandis étaient bouton- 1 ED MODERNE.; Car ta rime est mauvaise, faible et lent.Mais l\u2019œuvre par excellence da|main matin.chemin des In- affecction scrofulenses, mal de tête et (\u2018176 le sien était le symbole de l'égalité nés autour de 15° til tpied, 11 por- Et tes eheveux sont gris.2 .; PO Ces maladies des rognons on du cœur |PVurtous.Il enforça sa théorie en coû- tait Un magnifique col 1 satin, et gag pe é i- Rév.M.: st sc : - r suive and le mission- ; anon .LR : ; Pe 3.G., jardinier.Un des meilleurs médecins des envi Rév M Notebuert, est son école pa Le Jour suivant, quand le mi , Parniiles par- Ces maladies ne peuvent être guéries ant la tête de ceux qui persistaient à babit avait un collet uit rabattait, la A rons, qui visitait Marguerite, il y a une |roissiale qu\u2019il a établie en 1885, au |naire se leva sur sa couche de neige, |gaits qui se qu\u2019en allant à la cause première, « porter los bas.basque était coupée en avant! Il portait Ë Un autre centenaire.quinzaine de jours, assure que cette milieu des plus grandes diffi ultés, et |la tempête sévissait encore.En re [trouvent dans MADAME FREMONT.en rétablissant le foie dans une bon Naturellement le peuple a été forcé naturellement des manchettes, et des od qui est aujourd\u2019hui dans un état trés|gardant autour de lui, il s'aperçut |b livre de Fremont.on remarque celuijne condition.Pour secomplir ce ré [pour son propre intérêt do renoncer boutons étincelante, des chaînes brillan- rl aux pantalons courts et d'adopter ceux | tes et des cachets servaient à parer le 3 jeune fille peut encore vivre longtemps, attendu que tous les organes, chez elle, gont sains ct bien constitués ; ce même docteur admet la possibilité du retour À la vie active; mais quel WILMINGTON, DEL.\u2014John Carroll, qui était considéré comme le résident le plus âgé du Delaware est mort, la semaine dernière, On affinne que Carroll avait cent dix ans et huit mois.Il était né à sultat promptement, il n\u2019y à rien qui peut être comparé À la Dr Pierce's \u201cGolden Medical Discovery,\u201d qu D'A jamais manqué et ne manynera jamai< «de procurer le plus grand sou de Thomas Jetferson vopié de l'original rar Gilbert Stuart.La publication dv ce portrait dans ce wvre, est due à l'intention de Jefferson d'assurer à son pays le Commerce asias- dandy des jours de nos grand-péres.Outre cela, tous nos dandys modernes sont des êtres très faibles, sous le rapport du costume et de la tête.Ils travaillent sous des conditions troublées.avec frayenr qu\u2019il avait été aban.Jonné par sex gnides.Ila s'étaient enfui durant la nuit, et l\u2019avaient laissé à Une mort certaine parais- florissant.Cette institution qu\u2019il a placée sous la direction des Religieuses est fréquentée par un grand nombre d\u2019enfants qui vont y puiser Ten qui sont en usage aujourd\u2019hui.FI y avait ensuite le dude effrayant des Puritains.Il n\u2019était pas un être qui soit sOrL.parlait avec volubilité ; il se dévouait Galway, en Irlande et n\u2019était venu en Amérique qu'en 1862.serait ce réveil?seignement de notre religion et de suit maintenant l\u2019envisager en pleine iugue par un chemin par terre à travers lagement.C \u2018aux questions religieuses de son propre \u2014 .mn \u2014 = \u2014 - \u2014 marre \u2014 \u2014 \u2014_ plus.Que le dézespoir l'égare, je le rout 4 coup, dans le silence profond{ \u2014C'eat iuntile.je ne le veux pas; nous, répondit le jeune Duthil; male le lit ou Irène et toi respirez.Armand la regarda jusqu'au fond |comprends: mais que T1 n\u2019aies pas as- de l\u2019Ame.scz de confiance en moi pour accepter -\u2014Est-ce là ton unique raison.|ce que je venx, c-« qué je dois faire, Rose?Jui demanda-t-il sévèrement.jc'est mal, Rose.Elle devint si pale, qu'on ett dit sal II parla encore longtemps, dernière heure arrivée: subitement \u2014Aie done la patience d'attendre elle retomba sur see orcillers et, Écla- jrelni qui arrivera, lui dit-il, avec un tant en sanglots : les necents auxquels on ne résiste pas : \u2014 Ah! malheureuse ue pouvons-rous rien faire en dehors de révolte tellement violents, qu\u2019 Armand lui-même; malgré son stoicisme, n'en pouvait supporter la vue.Pâle, égarée pleurant de raga, elle blasphémait et voulait monrir.\u2014Ah! s\u2019écriait-elle alors, qu\u2019il soit maudit, l\u2019enfant de co monstre, man- dit mille et mille fois! il ne sera jamais le mien ! je t\u2019ailirme que je ne t\u2019ai pas désobéi, Les quelques pas qui séparaient la grille du perron n\u2019étaient pas encore franchis, que tout à coup elle poussa un cri, et, tendant les deux mains vera celui qu\u2019elle n'avait pas tout d'abord reconnu : \u2014Monsieur Léon! s\u2019écria-t-elle, vous, vous ici! Ah! ce n\u2019est pas pos- \u2014T'u vivrais, si tu es une fille de cœur, lui déclara ce dernier; tu parles de vengeance ; lorsqu'elie devient possible, ne la repousse donc pas! C\u2019est horrible ce que je vais te dire, mais le monstre que nous poursuivons ne s'est-il pas mis en dehors de toutes les lois divines et sociales?Eb bien.fais appel à tout ton courage ordonna t-elle, je m'appuierai.Mais les douleurs ne tardèrent pas à devenir viulentes, tous les deux ou trois pas elle était ohligée de s\u2019arrêter.Malgré son énergie, des contractions involontaires torturaient son beau vi- sag.pile.Ils longeaient la rive; de temps à autre Rose jelait vers les eaux vertes un regard arient ; le feu som- de Ja campagne déserte, prolongé.Rose tressaillit et devint blanche comme une morte.\u2014-Ab! fit-elle, en portant les deux tnains à son cœur, qu\u2019est ce que c\u2019est ?Subitement, elle renverza sa 1ête sur l\u2019épaule d\u2019Armand ; elle respirait à peine.\u2014Qne tu es enfant ! lui dit le jeune FEUILLETON DU NATIONAL.24 FEVRIRE, 1887.\u2014No.19, La Vengeance d'me Soeur, oO DEUXIEME PARTIE.je suis! LE MARQUIS DE MARESTAN, 1.\u2014 LEON GERVAIS, \u2014C'est quelque victime de cette Lorrihle guerre, se disait-on avec et attends jusqu\u2019à l'instant où, sur les traits de ton enfant, tu pourrais lire sûrement le nom du père ! Deux jours sprès Armand lui fit Les trois derniers mois de sa grossesse se passèrent dans des alternatives de douleurs muettes et de désespoir fou qui tuaient Irène et même Armand.Celui-ci avait voulu faire s\u2019écria-t-olle ; non, je ne veux pas, je ne veux pas! Ah! que me demandes tu, Armand?tu crois que je pourrai le voir, l'entendre, le subir auprès toi?Et celte voix intime que j'entends lepuis si longtemus, ne t'aflirme Lely le pas anssi que Léon Gervais à dans, les mains les armes terribles oui ne te: homme De quoi donc as tu été effray- ée?C\u2019est un train qui passe; cela arrive plus de vingt fois par jour.bre de ses brunelles avait reparu.sible! Armand n'osait la quitter pour appeler du secours; il! mourait d'inquiétude qne quelque résolution spontanée et Léon Gervais mit un doigt sur ses.lèvres et rentra subitement Jans Ia petite maison, pendant que Rose moa.tait les dégrés aussi vite que ses souf- quitter le château du Touja où jamais il n\u2019aurait pu l\u2019empêcher de succomber à son désespoir.Accompagnée d\u2019Irène, ils vinrent alors s'installer tous trois dans le parc, presque désert à cette époque, dun Vésinet.Là, da reste, ce n'est plus comme dans les provinces ; les gens de l\u2019endroit, habitués À voir sans cesse des bôtes d\u2019une saison, n\u2019apportent pas tine grande attention à ceux qui arrivent ou qui partent, et acceptent plus facilement les myatères et les sin- terrible ne s\u2019emparât d\u2019elle, Armand l'entratna.On ne tarda pas à rentrer A ln villa, des larmes invonlontaires, J Et malgré soi, chacun ajoutait : \u2014Qu'elle est belle ! Oui, c'était Ro:e muette, désespérée, et\u2026 devons-nous le dire?.\u2026 déshonorée !.L'assassin de Jeanne n\u2019a- Vait pas recalé devant Ia monstruosité du forfait, Il avait volé la vie de | Plane et lhionneur de l\u2019autre.| Au moment où ls tête innonente de Michel roulait eous le couperêt de la justice humaine, Rose sentait tressaillir au fond de ses entrailles la pau- Elle se leva avec effort.\u2014C'est vrai, fil elle d'un accent singulier, maia je ne sais pourquoi le sifflet de cette locomotive :n'a remuée jusqu\u2019au fond de l'âme.I! m'a semblé entendre eomme un myatérieux appel de combat, comme un Jointain signal de.\u2014 D'\u2019alarme ?l\u2019interroges Irène, toujours promte à s'inquiéter pour Rose.\u2014 Non, au contraire, de guerre, et.de victoire.Elle était debout, frémissante et ré- teront pas oublier tes douleurs, mais qui les vengeront?le moi, lui, l\u2019enfant maudit de ce misérahle gui a tué tout ce que j'aimais! Non, non, jamai-! Vers mili, elle put se lever et vous Armand l\u2019entoura de ses bras ut descendre une dernière fois; ls \u2014Pauvre Rose! dit-il tout bas, [journée était aplendide.Armand l\u2019em pauvre victime plus malheureuse que [mena sur un peuit banc qu'elle affec- Jeanne et Michel! pourquoi ne t'en |tionnait, tout an bord du lac.Antour rappories-tu pas à mon affection pour l\u2019eux il réguait un caime profond.toi 7 ne l'ai-je pas prouvé que je t'ui- [Dans les nrbres déjà dépouillés de mais comme un frère ?leurs feuilles, un vent léger passait, \u2014Oh! si j'étais ta sœur! murmura- [doux et presque tiède.C'était une t-elle.charmante harmonie que cela de cette It devina 'smertume de sa pensée {brise d'antomne mêlée av murmure à frances le lui permettaient.Armand comprit la pensée de celui qui arrivait vers eux comme un saxVeur; aul étranger ne devaitentendre les paroleg échappées Aans leurs premières et douloureuses effusisN8- Au milieu du petit salon, en effet Léon Gervairattendait la malheureuse fille, leroras ouverts.Elle hésite OR.instars ; Léon fit un pas en avant, elle viat tomber sur sa poitrine ; leur maîe hear était trop grand pour que le flegme habituel de l'artiste et la retes.appler un médecin: Rose s\u2019y était opposée avec une énergie telle, que lo jeune Duthil n\u2019osa pas passer outre.Novembre était arrivé : la date fatale approchait.Depuis quelque temps Rose devenait plus concentrée ; ses grands yeux brillaient d\u2019un feu som bre ; elle ne pleurait plus ; farouche et résolue, elle épouvantait Armand.Celui-ci n\u2019osait la quitter un instant: le soir if dormait sur le senil de su porte entr\u2019ouverte.Un matin elle l'ap- | = IV.\u2014L'ACTE DE NAISSANCE.Au grincement que fit la grille de fer en ac refermant sur Armand et ses deux compagnes, un étranger parut sur le perron de la villa.Rose l'aperçut et fronçant terriblement Je sourcil : \u2014 Est-ce que tu aurais envoyé cher ve vivante du deuxième crime ! C\u2019est gularités, Sans le mustisme et le}pela.x alors qu\u2019elle était tombée sans con- [désespoir de Rose, nul ne l\u2019eût remar-| \u2014Je souffre, lui dit-elle.et l\u2019interrompit.peine porceptib'e des eanx tran çuilles solue.cher un médecin, Armand ?demar4a- naissance, vaincue par 1s grandeur de quée.C'était le premier mot qu'elle pro-| \u2014Si tu étals ma sœur, fit-il en [qui coulaient sous l'arche d'an petite] \u2014Rentrons, dit elle, je suis plua|t-elle au jeune homme aussi sarprise [nue naturelle de Rose ne se fonditi.étendant la main dans un geste solen-{pont agreste.Armand {était assis À souffrante.qu'elle.Je ne veux le voir À aucun [sent pas au moment de oe retoup df différent de 0 qu\u2019il aurait dd Sve \u2014Pauvre Rose ! dit tout .slespi nonçait depuis cinq jours.Puis d'une voix basse, elle continus : \u2014dJe vais me lever et partir seule P:% Paris; jo ne veux pas soulller Ce desespoir était en effet une chose horrible pour qui le voyait de près.Avec sa nature entière et ardente, la pauvre flleayait des memente de ce nouveau désastre.Elle avait voulu mourir.L\u2019ardente tendresse d\u2019Irène, la froide énergie d\u2019Armand l\u2019en empé- ohèrent.prix.\u2014Je ne m'explique pas plus que toi la présence de cet ingonnu ches Armand voulut envoyer chercher \u2018les bommes pour la porter dans un fauteuil- « ôté de Rose, Irène couchée À ses pieda tenait sa main, et de temps en temps la verrait longuement, nel, je te jure que je n'agirais pas autrement.Je ne t'en estimerais pas davantage, je ne t'en simerais pas x a \u201c3: velopper en eux de nobles et géné-|rends Pères Oblats de la paroisse St Notre sgent général, M.Joseph F.Pinard, visite en ce moment nos abonnés du Massachusetts.Nous espérons que tous ceux qui sont endettés envers LE NartoNAL, profite- k »-cont de sa visite pour se mettre en règle\"avec nous.\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous visiterons vendredi et samedi \u2018à de cette semaine, nos abonnés de Co- hoes, Troy et Albany.\u2019Tous ceux qui sont endettés envers LE NATI0- # NAL sOnt priés de tenir en réserve le petit montant qu\u2019ils nous doivent.Nous comptons sur la bonne volonté de chacun pour nous rendre cette tä- che aussi agréable que possible.Que les intéressés veuillent prendre note de cet avis.22 Au moment de mettre sous presse, des dépêches télégraphiques nous apprennent que les élections générales qui ont eu lieu mardi dans la confédération du Canada, ont été favorables au gouvernement de Sir John Macdonnald.Le parti conservateur est sorti victorieux de la lutte avec une majorité beaucoup affaiblie, mais cependant encore assez forte pour lui permettre de gouverner la Puissance.Grande assemblee a l\u2019Eglise St Pierre de Plattsburgh.3 wus sommes heurenx aujourd\u2019hui lannoncer à nos lecteurs que Ja ande assemblée des Canadiens de de Piattaburgh, N.Y., convoquée parle Rév.Père Amyot, O.M.I, > yon en li.1, dimanche egoir, À l\u2019église St! .rre, dons le but de prendre* en considération l\u2019importante ques:ion de l\u2019étabiissemeui d'une éede oo siale en cette ville, a été u: ve vus Vers 730 hrs du goir, « r HOTEL HARRINGTON.+ RUE MARION., Près du Burrau du Télégraphe.A nos nombreuses Associations Syndicat Canadien-Frangais Vient de se former dans Worcester, Mass., avec M.A.G, LALIME comme Et autres insignes particuliers aux officiers.8 ranti les services des meilleurs artistes et ouvriers pour la confection de Nous AVONS LE PLAISIR D'ANNONCER qu\u2019us Canadiennes - Françaises, onfectionnement et réparations de tous Regalias, Bannieres et Drapeaux! 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Ob! moi! Une rougeur brûlante couvrit ses \u2026 traits livides.Léon Gervais était de- .vequ blanc comme un susire; ses |ne?balbutia-t-elle au milien de ses flnek narines frémissaient impercep- - tiblement; ses mains tremblaient ; mais, en apparence toujours maître de lui, il asseoir Rose sur un ca- ; napé.Irènèet Armand s\u2019étaient re- : tirés par discrèion , \u2014Pauvre Rosa, répéta l'artiste Fan accent si profo que la sœur de pJganne sentit son cœur w briser de 5 MORVeaUu.\u20140h! oui, s'écria-t-elle, plâragez- mot! Jo suis malleureuse, désespérte, déshonorée! ~Désbonorée?.redit le peintre, pourgaoi?Parce qu\u2019un lâche assns- \u201c sla/a,sfonté un deuxième crime, peut- \u2018.te plus monstrueux, an premier qu\u2019il «@taif-conmia?Non, vous êtes bien finiberiten ee, on effet, bien digne de et votre douleur ne vous rend que plus respectable aux yeux de tous les gens de cœur.Je vons le dis avec toute ma sincérité d\u2019honnête homme, Rose, je ne connais rien de plus pur, de plus estimable, de meilleur que vous.Elle recommença à pleurer: mais, malgré elle, cette parole bienveillante et affectueuse mettait comme un ban- me sur les profondes blessures de son pauvre cœur ulcéré.\u2014Que voulez-vous que je devien- larmes.Savez-vous que, depuis l\u2019instant fatal où j'ai connu toute l\u2019étendue de mon malheur, je n\u2019ai pu que blasphémer et maudire! Tout à l\u2019heure encore je voulais me tuer.Léoa Gervais pressait silencieusement ses mains.Il ne faut jamais user ses forces contre une chore irrévocable, dit-il d\u2019une voix grave.Oui, votre malbeur est complet ; mais patience, à nous deux, si vous le voulez, nous arriverons a ne vengeance éclatante.Pose tressaillit.- voulez-vous dire?s\u2019écria-l- elle.Auriez-vous des armes contre\u2026 \u2014Cbutl.Nya des noms qu\u2019on ne prononce pas.Oui, j'ai des armes, et des armes terribles contre lui; so- > \" être pas, mais si vous savez vouloir comme moi, si vous me secondez, si vous m\u2019obéissez, surtout, nons atteindrons le seul but que, désormais, nous puissions l'an et l\u2019autre désirer.\u2014Et il faut attendre, attendre encore.Ah! si vous saviez ce que jai enduré depuis quatre mois surtout, vous ne parleriez pas ainsi !.Le jeune homme la regard: longuement; son grand œil bleu deviat subitement sombre et dur ; sa vuix trembla.\u2014J'ai plus souffert que vous, Rose, dit-il, et cependant je comprends toutes vos angoisses.Un jour viendra où je n\u2019aurai plus de secrets pour vous, jusque là ne me jugez pas.En fant, qui ne connaissez encore presque rien de la vie, laissez-vous guider, et ayez confiance ; celui que nous poursuivons ne nous échappera pas.Aujourd\u2019bui, que pouvons-nous contre lui?Prouver son crime et faire rouler sa tête sur le même échafaud où est tombée celle de Michel?Une minute d\u2019angoisse et de douleur vous euffirait donc, à vous, pour venger ce que vous dites avoir souffert?Je suis plus exigeant, moi.Voulez-vous me laisser faire ?Il n\u2019était animé en parlant.tuméfiée, que Rose n'avait pas encœe remarquée, hier, il a tenté de m\u2019ss.sassiner.Je pouvais m\u2019emparer le lui, saisir entre ses doigts son arne encore famante, le traîner devant la justice et.avec les preuves que j'ai déjà contre lui, forcer les juges à croire ma parole.Mais j'ai réfléchi, avant le châtiment il me faut la /cr- ture! - Ii se tut; un long silence se fit entre eux.Léon Gervais réfléchismit profondément ; sur son large front, la cicatrice ressortait comme une étoile sanglante ; les veines saillaient ; gonflées et tendues.\u2014Madame, dit-il enfin, je n\u2019entreprendrai rien sans vous ni en dehors de vous, car, dans tons ces deuils, dans toutes ces Jouleurs c'est vous qui avez la plus large part.Mais voulsz- vous avoir une confiance absolue en mon dévouement, en ma volonté, en mon energie?Ah !\u2026 laissez-moi taire ! je vous jure que notre tâche commune sera menée à bien.L'accent du peintre était vrai et profonde ; il décelait nne conviction ai intime et si sûre, que Rose, subjugaée malgré elle, mit sa main dans eelle de l\u2019artiste, Elle eut un moment d\u2019hésitation.Léon Gervais laissa tomber aur elle son clair regard.\u2014Aveuglément ?répéta-L-il.Aveuglément, assura t-elle d\u2019une voix ferme.Durant la nuit, les douleurs Ja re prirent.Léon avait ordonné anx deux domestiques de ne pas quitter la villa.; \u2014H faut partir vous-même pour Saint-Germain dit-il à Armand, et ramener un médecin avec vous.\u2014Je ne veux pas, s\u2019écria Rose, qui l\u2019entendit ; je ne veux personne auprès de moi.\u2014Vous avez donc oublié déjà votre serment demanda le peintre de ss voix ferme et douce.Il le faut.Allez monsieur Duthil, et faites vite, je veillerai ici avec la bonne et cette pauvre petite, Il désignait Irène, qui ne s\u2019était pas couchée et soignait Bose en plen- rant.Armand partit: Rose, vaincue par l'accent irrésistible de Léon, n\u2019oss pas ajouter us mot! Malgré lui, Ger- vais attira Irène sur le canapé où il était assis, Eugène Dathil loi avait raconté son bistoire.Un profond soupir s'échappa des lèvres de Léon.Ses traits calmes et froids laissèrent voir une indescriptible émotion.\u2014Voulez-vous me faire un plaisir?reprit-il d'une voix plus basse et presque tremblante.L'enfant fit signe que oui.\u2014Eb bien, ne demeurez pas ici loreque le médecin arrivera, n\u2019est-ce pas?Elle devint toute rouge.\u2014Comme vous le jugerez convenable, dit-elle ; mais demain vous me laisgerez soigner Rose, je l\u2019aime tant! Et puis voyez-vous, elle est habituée à moi, maintenant, Je sais la calmer lorsqu'elle est maiheureuse.Léon ne put résister à un sentiment inconnu et profond qui bouleversa son cœur.Cette petite voix d\u2019enfant devait éveiller en lui quelque souvenir douloureux et poignant, car ses yeux devinrent bumides ; il saisit la tête d\u2019Irène et appuya ses lèvres sur son front.\u2014Quinze ans! murmura-t-il, abandonnée et seul au monde.Mon Dieu l.Il chancela.\u2014Oci, oui, reprit-il plus haut, \u2014Quel âge avez-vous, mon enfant ?\u2014Je vous obéirai, dit elle aimple- ER) RE Aa EU Pre Ry \\ lui demanda-t-il, soyez bonne pour eile, pour tons eens devez avoir été créée pour consoler et faire du bien.Vers le matin, après de cruelles souffrances, Rose devint mère.Son courage avait égalé son désespoir ; elle était résignée.\u2014Vous êtes père d\u2019un beau garçon, monsieur, dit le médecin à Léon Ger- vais, réfugié avec Armand, dans une pièce voisine.Vous pouvez venir le voir.A ces mots, l\u2019artiste palit légèrement ; mais, sans contredire le docteur, il entra dans ia chambre de la malade, suivi du jeune Duthil, \u2014Veuillez nous laisser un instant, monsieur, dit Léon à l'homme de l\u2019art, quelques minutes simplement.C\u2019est sans inconvénient, n\u2019est-il pas vrai?\u2014Assurément ; madame est trde forte et se trouve dans d'excellentes conditions : je vous prierai seulement de ne pas la faire trop parler.L'artiste s\u2019inclina, pendant que le médecin sortait.Rose, plus blanche que les draps et les dentelles qui l\u2019entouraient, était à demi soulevée sur ses oreillers, Ses doigts, crispés sur la couverture.éraillaient le satin ; ses yeux brillaient ; une haine sans nom bouleversait tous ses traits.\u2014II vit, dit-elle avec an accent au- veloppée de mousseline, de faibles gémissements s\u2019échappaient.Armand prit les deux mains enfiévrées de la malade et, les portant 3 ses lèvres - \u2014 Calme-toi, chère Rose, lui dit-il, et aie confiance en tes amis; est-ce Que nous ne serons pas deux désormais pour te protéger et t\u2019entourer d'estime et d\u2019affection ?Pendant ces quelques paroles, Léon Gervais s\u2019était approché du berceau et avait écarté les rideaux de gaze.Il demeura un instant pâle et œuet, considérant avec une attention presque farouche le pauvre petit tre inconscient qui débutait si tristement dans is vie.!! semblait hésiter ; tout à coup, cependant, il se pencha vers lui et l\u2019enlevant dans ses bras, il l\u2019apporta vers le lft de de la malade.\u2014 Voila votre fils, Rose, lui dit-il b'aue voix profondément émue, le fils de Yos douleurs et de vos larmes ; Lélas ! il n\u2019a pas demandé à naître ! il n\u2019est pas responsable du crime qui l\u2019ajeté dans la vie, doit-il en porter le fardeau?Ii n'a que vous, ne le béni- rez-vous pas\u201d (4 continuer.) quel on ne pouvait se tromper.ft \u2018x No .! | Ÿ 07 ' + .r , | - ELLES GENERALES DES ETATS-UNIS.NEW-YORK.Plattsburgh, \u2014 Les élections de la {oun out lien wardi prochain.-\u2014L'hôtel Deluvau à Albauy, sers vendu la semaiue prochaine.\u2014M.J.A.Davia de Malone, à été uommé député collecteur des douanes à Mulon«, N.Y.\u2014l y & un bill devant ia légisia- ture défendant la vente de tabac aux enfants mineurs, dana les restaurants.\u2014M Joseph E Réhaume de Glens Falls, N.Y., représentant une maison commercisle d\u2019Albany, est en cette ville.- Un bill défendant la vente de li- quears dans tous les édifices publics de l\u2019Etat a été passé à la législature d\u2019Albany.\u2014Lucy Stone croit qu'en l\u2019unnée 2,000, les Etats-Unis seront gouvernés par une femme qui eccupers le siège présidentiel.\u2014Le Dr.J.A.Cormier de Rocbes- ter, N.Y., était en visite en cette ville, dimanche dernier, chez M.A m- broise Choquet.\u2014M, R.Trumbull de Ausable Forks, vient d\u2019être nommé à Une ma nique position au département du résor 4 Washington.\u2014Un marchand de Troy, a été condamné dernièrement à payer un amande de 85, pour avoir vendu un pistolet à un enfant mineur.\u2014«Ël y a bien plus de politiciens en ce moment dans la fown de Platts- burgh préts 4 se sacrifier pour avoir noe position, qu'il v eu aura d'élus.\u2014 Sa grandeur Mgr E.Wadhams, évêque d\u2019Ogdensburgh, accompagué du Rév.M.E.De Pauw, de Chateau- guay, partira pour Rome, nussitôt après Pâques.-Timothy Davy d\u2019Ausable Forks, s\u2019est suicidé mercredi de la semaine dernière en prenant du poison.Davy a servi comme soldat, dans la dernière guerre américaine, dans le 95ème régiment.\u2014Le gain de la prison d\u2019Etat à Auburn, N.Y., durant le mois de janvier dernier a été de $22,681; celui de la prison de Clinton, à Danne- mora, $57,184 et celui de la prison de Sing Sing $17,180.\u2014Ne vous désespérez pas de votre mal de tête, quand vous pouvez si aisément obtenir des Petites Pilules pour le foie, de Carter.Elle effectu- ront une guérison prompte et permanent.Leur action est douce et natu- relie.-\u2014Ls plus méchante dyspepsie est guérit par l'usage des Petites Pilnles de Carier, pour les nerfsavecses petites pilules pour le foie.Elfes ne font pas seulement disparaître la maladie, mais renforcissent aussi l\u2019estomac et les appareils digestifs.\u2014Les inspecteurs des manufactures de l\u2019Etat de New-York, dans leur rapport, déclarent que l\u2019ignorance chez les enfants employés dans les manufactures est vraiment alurmante.Ils ont trouvé des milliers d\u2019enfants qui pe peuvent ni lire ni écrire.\u2014Une compagnie composée de l'Hon.A.Williams, M.A, McHattie et l\u2019Hon.D.F.Dobies, vient d\u2019être formée pour le commerce de meubles en cette ville.Ils ont acheté l\u2019assortiment de meubles qu\u2019avaient en mains MM.Bromley et Smith, et tiendront leur magasin dans le même bâtiment.M.Bromley sera le surintendant de l'établissement.\u2014Tel qu\u2019on peut le voir en consultant l\u2019annonce de W.W.Hartwell dans une autre colonne, ce monsieur invite tous ceux qui voudraient mettre leurs poêles en dépôt pour la saison d'été, les faire assurer, nettoyer, réparer et remonter l'automne prochain, de s'adresser À son magasin, rue Bridge.Il s'engage à faire cette ouvrage à très bon marché.\u2014La Boston League vient de s\u2019assurer Jes services de Mike Kelley, le fameux joueur de balles (Base ball), au prix exhorbitant de $5,000 pour la saison.En outre de cette somme, la Boston League add payer encore $10,000 au Club de Chicago, pour le relâchement de Kelly.$15.000, pour les services d\u2019un joueur de balles pour 4 à 5 mois! What next?\u2014 Lundi dernier, en cette ville, M.L.J.Dubois, teneur de livres pour la compagnie C.O.& I, conduisait à l'autel, à l\u2019église St Pierre.Dlle Lena Lamarche.Après la bénédiction nuptiale donnée par le Rév.P.Amyot, O.M.I., l'heureux couple prit le convoi de 5.30 hrs, &, m., pour faire un voyage de noce.Nos meilleurs souhaits de bonheur accompagnent les jeunes mariés.\u2014La célèbre maison commerciale \u2018Church & Phalen\u201d de Troy, N.Y., a fait cession de son fonds de commerce pour le bénéfice le ses créanciers, lundi dernier.Cette maison fut établie le ler février, 1880 ; environ une centaine de personnes étaient employées dans le magasin, et une cinquantaine d\u2019autres travaillaient au Confectionnement de manteaux de dames.Elle faisait un commerce de $800,000 A 81,000,000 par année.\u2014Les Canadiens de Plattsburgh ont résoln, à nne assemblée de la congrégation, qui a eu lieu à l\u2019église St Pierre, dimanche soir, d\u2019établir deux écoles paroissiales dans cette paroisse, dont l\u2019une pour les petites filles, sous la direction des Sœurs d\u2019Youville et l\u2019autre pour les pobite garçons sous la direction des Frères Maristes.Vraiment cette résolution fait honneur à la population canadienne de Plattsburgh: espérons maintenant gne chacun va se mettre à l'œuvre pour assurer le succès de cette noble entreprise.\u2014 Les messienrs dont leg noms suivent ont été nommés hier soir pour représenter leurs districts respectifs à la nonvention de la town qui aura lieu au Palais de Justice, samedi prochain : Pour le district No.1: J.B.Hagerty, M.A.Smith, George W.Cane, H.Cardany et M.Lee Rockwell ; pour le district No.2: Samuel Newcomb, I, A.Meader, John F.Baker, George Storrs et Jobmn S.Meader ; pour le district No.3 : James McCarty, Pierre St Louis, J.H.Dor- an, or., E.T.Delany et William attisson ; pour, le.district No.4: Erank McMasters, Thomas Chabot, George Stiles, Joseph Dixon et Isaac Davis, : Albany, \u2014H y à un bill devant le législature de la Pensylvanie qui statue que lus deux tiers d'un jury pourront d 'avenir rendre un verdict.\u2014Le bill qui etait devant la legislature d'Albany, pour abolir la peine de mort des femmes trouvées coupable de meurtre a été rejeté.\u2014Le salaire des serre-treius sur le chemin de fer D.& H., a été augmenté de $5 par mois, et celui des chauffeurs et des mécaniciens de ¢ de cent par mille.\u2014M, Hormidas Beaulac, autrefois de Sandy Hill, N.Y., qui demeurait à Albany depuis quelques mois vient d'accepter une magnifique position 4 Central Falls, R.1.Nous lui souhaitons beaucoup de succés dans sa nouvelle position.\u2014Les salons de la résidence de Mme Cassidy, rue Hawk, étaient transformés ces jours derniers en TheéAtre Frangais.Au commencement de Vhiver, 20 ou 30 persounes,\u2014dames, demoiselles et messieurs, tous Américains, \u2014ont organisé une classe française, où ils se réunissaient ensemble une fois par semaine pour étudier notre belle langue.Et ces jours derniers, les jeuves membres de cette classe ont donné une soirée dramatique française ; ils ont joué avec beaucoup de succès : *\u2018 L'Entresol, \u201d * les Rêves de Margarite \u201d et *\u2018 La lettre chargée.\u201d Les pièces ont été bien réussies : on aurait dit que ces jeunes personnes connaissaient parfaitement bien notre langue.Aussi étaient-elles heureuses de pouvoir conserver et s'exprimer dans la plus belle langue du monde.Quand on voit des Américains établir des classes françaises et prendre tous les moyens possible pour apprendre le français, ne devons-nous pas avec raison, rougir de ces faux Canadiens, de ces malheureux pères de familles qui ne veulent point s\u2019imposer le moindre sacrifice pour donner une éducation française à leurs propres enfants, pour leur faire apprendre cette belle langue qu'il ont apprise eux- mêmes sur les genoux de leur mère.Oh! espérons que le jour viendra où il nous sera impossible de trouver un seul de nos compatriotes qui ne sera pas disposé à ne rien épargner pour donner à sa fu- mille une connaissance parfaite de notre belle langue française.West Troy, \u2014Le'au est bien haute dans la rivière Hudson, \u2014Le Rév, M, Girouard est de retour du Canada.\u2014Le D.O.F.Colb vient de perdre uu cheval de prix.~Tous les membres du club * I'Iroquois \u201d de Troy sont de retour de leur promenade à Montréal.lls sont tous satisfaits de leur voyage, \u2014 Depuis quelques semaines, les soirées d'amis ici et là étaient à l'ordre du jour.Maintenant que le carême est commencé, il nous faut dire adieu aux plaisirs durant ce saint temps de pénitence.\u2014\u2014\u2014# VERMONT.Burlington, \u2014M, Calixte Limoge est tout joyeux ; sa dame lui a présenté un gros garcon vendredi dernier, \u2014M.Joseph Leclair et son fils Thomas, de Troy, N.Y., ont passé une partie de la semaine en cette ville, en visite chez leurs parents.\u2014Les élections auront lieu mardi prochain, le ler mars.Compatriotes, faites votre devoir, votez pour celui qui semble le plus nous favoriser ; surtout, n'oubliez pas notre juge canadien, M.W.H.Hare qui se présente de nouveau.\u2014Un magnifique moulin a scie est dse construire à l'embouchure de la rivière \u2018Winooski, sur le bord du lac Champlain ceci est de bon augure et fait présager qu\u2019avant longtemps ce quartier de la ville qui est aujourd\u2019hui presque désert sera habité.\u2014Des voleurs se sont introduits dans le marché à viande de M.Michel Parent.Ils ont volé une grande quantité de viande et une tinette de beurre.Il existe à Burlington, une bande de voleurs qui ne vit que de pillage, car toutes les semaines des vols se commettent dans différentes parties de la ville.Si une telle bande existe, la police devrait faire des efforts surhumains pour les empoi- goer et empêcher les gens d'être dévalisés de la sorte.\u2014Les travaux de notre uuuvelle égiise avancent rapidement, et à moins de retard, nous aurons la messe dans ce beau temple vers le premier dimanche de Pâques; du moins, c'est l'intention de notre Pasteur.Les bancs sont presque tous fabriqués et seront placés sous peu.Le presbytère sera magnifique ; il sera muni de tous les commodités modernes ; le système de chauffage surtout est superbe, et M.E.Lanoue mérite beaucoup d\u2019éloges pour le succès de cette belle entreprise, \u2014Le carnaval à été Un succés sous Lous les rapports : le programme a été suivi à la lettre.et il y avait un grand nombre de visiteurs, La plus belle attraction de la fête a- été la procession des clubs de traverses, avec feu d\u2019artifice, qui a eu lieu jeudi dernier.Mais celle de vendre- di\u2014la procession des clubs de raquettes et des traînes sauvages\u2014a été un véritable fiasco.Nous ne savons pas si le monde était fatigué, mais chose certaine c'est que bien peu ont pris part à cette démonstration qui était annoncée comme devant être la plus belle scirée de la semaine, Il y a eu théâtre à la salle d\u2019Opéra tous les soirs de la semaine; cette compagnie a dû réaliser un bon profit, Les glisseurs s\u2019en ont donné à cœur joie, et ils ont été récompensés par un pénible accident arrivé mercredi dernier dans l'après-midi auprès de la Vanness House; la traverse était chargée de douze à quinze personnes et descendait à toute vitesse lorsque tout à coup elle frappa sur un poteau de la lumière électrique, et tous les occupants reçurent des blessures plus on moins graves.Trois femmes et un homme ont été relevés sans connaissance et portés dans l\u2019hôtel ; le tout fut tenu secret autant que possible, afin de ne pas épouvanter les amateurs de cette espèce d\u2019amusement.Nous ne savons pas encore si ces personnes sont rétablies ou non.Le même soir, une autre dame a perdue l'équilibre et tomba hors de la traverse, ses bardes étant acrochées au sleigh elle fut trainée plus de 100 pieds à une vitesse effrayante : heureusement qu\u2019elle en fut quitte pour une bonne peur et quelques légéres contusions.Le sport sur le lac a été des plus attrayants ; on avait préparé deux glis- Soires, dont une sur des rouleaux.Ce nouveau genre de glissoires est d'autant plus commode que, avec ces rouleaux, on peut se dispenser de neige.+ Les courses en raquettes, en patins, de biteaux à glace ot de chevaux.aut été des plus intéressantes.Hour celles dus chevaux, c\u2019est M.Jobu Hayes qui a remporté les premiers prix pendant deux jours, et M.Joseph Bacon a remporté le 3ème prix durant le mème temps.Le bon ordre n\u2019a cessé de régner durant toute la semaine.Il y s pas eu d'arrestation.pr MASSACHUSETTS.North Adams, \u20148ur proposition de M.J.A.Gendron, secondé par M.F.X Rock les résolutions suivantes ont été adoptées à l'assemblée du 20 courant de la société St Jean-Baptiste de North Adams: Considérant qu\u2019il a plû au Divin Maitre de rappeler à lui un de noe confrères, dans la personue de Mr.Jules Laudry.membre fondateur de cette société : qu'il soit résolu : 10.Que les membres de vette société, reconnaissant la perte qu'ils éprouvent dans l\u2019absence en ce monde de leur confrère, offrent à la famille de leur ami défunt leurs condoléances et sympathie dans l'épreuve qui les prive de leur chef 20.Que notre salle de réunion ainsi que uos bannières et drapeaux soient tendus de deuil pendant 30 jours : 30.Que copie des présentes résolutions suient adressée à la famille et aux journaux suivants : L'Indépendant le NATIONAL et le Travailleur: et que copie des présentes soit conservée daus les archives de la socièté THOMA: GELINAS, Sec.-Corr.frere Le Club National de Biddeford, Me, Nous sommes heureux d'apprendre que le Club National de Biddeford, Me., fondé dans le but de promouvoir les intérêts de notre nationalité reçoit le plus grand encouragement du public.Voici ce qu\u2019un journal anglais de la localité, \u2014le Biddejurd Daily Journal, disait ces jours der nicrs, an snjet d'une soirée que le Club a donnée et qui & été couronné d\u2019un magniîque succès : Le Club National Canadien-Fran- ¢ais de Biddeford est une des plus ré- ventes organisations de cette ville, son début ne remontant pas au delà de quelques mois; cependant son développement a été rapide et i} se montre à tous égards un enfant robuste, sain, et ayant envie de vivre.Le but principal du Club consiste dans le développement de l\u2019éducation et de la position sociale de la population canadienne, ct si ses facultés pour atteindre son objet peuvent être mesurées par le nombre de ses adbérents, il est déjà en mesure de faire bean- coup de bien.Le Club donnait hier soir, dans la salle des spectacles de l\u2019Hôtel-de- Ville, un grand banquet-concèrt, dans le but de l\u2019aider à pourvoir au moyens d\u2019établir une bibliothèque pour le bénéfice de ses membres.Le comité d'organisation, compusé de M.le Dr F.Bernier, M.Joseph Landry et M.Edmond Tartre, avaient pris leurs arrangements avec une habileté et un tact qui ont beaucoup contribué à présenter le Club devant la population sous un jour favorable, et à ajouter au crédit de la jeune organisation.Que le Comité a vu ses efforts couronnés de succès, aucun de ceux qui se trouvaient dans la salle ce soir-là ne le mettra en question, car depuis le commencement jusqu\u2019à la fin, le concert a été un brillant succès et les exercices gustatif (gustatory exercises) qui étaient intercalés entre la première et la seconde partic du programme, n'ont pas été moins appréciés que le reste.Tout le parterre de la salle se trouvait oceupé par six longnes tables, recouvertes de nappes éblouissantes de Db'ancheur et chargées de mets et de patisseries appétissantes, à l\u2019exception d'un certain nombre de rangs près de la scène, réservés aux officiers du Club, aux invités et à environ une centaine de syectnteurs.La galerie avait ses 430 sièges occupés par les personnes ayant acheté des hillets pour venir en aide au but projeté et jouir du spectacle, ce qui atteste de la popularité que le Club à déjà gagnée | auprès du public.La soirée commença par une ou vertnre par l\u2019orchestre de Painchaud, qui gagna les applaudissements unanimes de Vauditoire.Ensuite le Dr F.Rernier, président du Club, fit un discours d'introduction qui fut suivi par la chanson: \u2018* O Canada, mon pays, \u2019\u2019 rendus par M.À.Langlois.Ce monsieur qui possède une belle voix, a chant avec beaucoup d'ex pression et a été rappelé par le public Venait ensuite un duo de cornet par MM.Pierre et Zoël Painehaud, qui fut si bien accueilli que ces messieurs durent en donner une répéti tion.Le numéro suivant du programme annonçait \u2018\u201c\u2018 La chanson de Jeanne d\u2019Arc,\u201d par Mme Dr J.E.LaRocque.Ce fut une des plus agréables pièces du répertoire.Mme LaRocque possède une voix très douce et bien cultivée.et de vifs applaudissements furent la récompense de ses efforts.En réponse à ses applaudissements, cette dame chanta * Queen of my heart\u201d a Ia satisfaction générale.M.Michel F.Spelman chanta ensuite avec verve s* Clara Nolan\u2019a Call\u201d en s\u2019accompagnant du banjo, et il dut lui aussi, revenir une seconde fois devant l\u2019audience pour la contenter.Apiès cela le Riv, Pere Godin, de Lawrence, Mass., fit un discours sur l'éducation, pendant lequel le public donna de nombreuses et viven marques d'appréciation.Puis vint une chanson par M.Jacob Cartier \u2018In a lighthouse by the ses '\u2019 très agréablement rendue.LE NATIONAL.Alors le Président invita tout le monde 4 prendre pla.e au banquet, auquel les 5OU personnes préseutes prireut une part active, faisant pleine justice aux mets appétiseants qui se trouvaient devant elles.Après le banquet, l'orchestre Paiu- chaud joua plusieurs morceaux chuisis et la soirée se termins par un disconre de circonstance par M.Alphonee Paré.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 le \u2014Qu'y a-t-il de plus désagiéable et de plu» dégoutunt que de s'unscoir qui est troublée du Catarrh: el qui\u2019 tousse continuellement pour se de barrasser du mucus qui lui embarrasse Ja gorge?De telles perronnes sont à prendre en pitié, si elles rs.saient de ee guérir et qu\u2019elles ne réussissent pas.Mais ri elle prennent le Remède du Dr Sage pour le catarrhe, alles seront certainement guérics.b pr Le rire et ses effets.[uy a rien comme de rire chaleureusement pour conserver ou ramener ss santé.Tons les muscles, toutes les artères et toutes les veines du corps humain ressentent la =e- cousse de lu convalsion produite par les éclats de rire qui secouent la charpente de l\u2019homme.Leo sang clienle plus actif, on dirait que la condition chimique, électrique où vitale e-1 mo difiée par le rire, et il faitaue impression bienfaisante et différente à tons les organes.Rire, et rire souvent, cvla prolonge la vie en stimulant les forces vitales On a donc tout à gagner à faire et à dire toute chuse au fover domestique comme duna les re- Iations extérieures, de manière à provoquer le rire de ceux qui nous en- tonrent : cela se voit au bonhenr et familles où la franche amitié et lu désir de plaire règnent en souverains absolns du commencement à la fin de l\u2019unuée.CARTES D'AFFAIPES.Dr.J.D.HANRAHAN, tr\u201d Medecin et Chirurgien Vind-vi8 le bloc MARTELLE.RUTLAND.VT HOWARD & CIE.#7 Photographes #1 Au-dessuadc la banque Vilas Plattsburgh, N.} JAMES TIERNEY, tr Avocat et Conseiller en Lo 84 rue Margaret, PLATTSBURGH, N.Y.Martin H.O'Brien, Avocat et Conseiller en Loi.PLATTSBURGH, N.Y.ROYAL CORBIN, ÿ##- Avocat et Conseiller en Loi.Bureau dans le bloc Bailey, .PLATTSBURGH, N- XY.WILMER H.DUNN, HF\" Avocat et Conseiller en Loi.Bureau, bâtisse \u2018* Burroughs \" (premier étage) Champlain, Comté Olintou, N.Y.HERCULE CARON, tr\" Manufacture de Chaussures.(Pour le commerce, en #r0s et en détail 5 FRANKLIN SQUAKE.TROY, N.Y.= Toute commande reçoit une attention immé- ate.JOHN B.RILEY, t#\" Avocat st Conaeilier en Lci.Bureau au dessus de la Iron National Bauk, en face du Bureau-de-Poste.PLATTSBURGEKI N.Y, ANDRE BORDE, $2™ Hotel | Park House.) Pension à deg prix modérés, Ceux qui visitent Plattsburgh fergient bien d'aller voir M, ANDRE: BORDE, Rue River, PLATTSBURGH.N.Y ALPHONSE LaROGQUE, D.D.8.t@Gradue du College de Philadelphie Successcur du Dr.G.C.RANDALL, Office Bloc Clinton, Rue Margaret En haut de la rue Bridge Plattsbursh, 3 Jan 8 WINSLOW C.WATSON, EF\u201d Avocat et Conseiller en Loi Une attent\u2018un splelale est donnée aux causes plaidées devsnt 1a cour Jo subrogation.Burenu au dessus du ruagaëin MeHattio rue Marçaret,Plattaburgh, N.PALMER, WEED, SMITH & KELLUG RW\"Avocats et Conseillers en Loi.Bureau.Bâti-sn Wecd & Mooers, rue Clinton Plattsburgh, NY Peter © Paimer.$.A.Keliox, Wm B smith.Smith M Weed.George 8.Weed Or, J.H.LaROCQUE, £#\" Medecin-Chirurgisn Office: Bloc Reed, purte vowsine du bureau de l'avocat Mellor.Residence: 38, Rue Oax.mya) an thya mee iez3 Carles H Unies \u2014 MAKUHANDE de MODES \u2014 \u2014Er\u2014 -1( D'OUVRAGES en CHEVEUX Z- À transporté ron magnifique magasi+ au No.165 Rne Church.BURLINGTON.VT $9 Klic invite le public à aller lui rendre visite NICHOLS & CIE: 0 Tare sos wawaws w ty = am liarccanis He vesmiid ls En fros FT En pee meme ©F° 11 y a un telephone dans co magasla.= Commandes promptetuent exécutées, Rug Margaret, - Platisburgh, N.T.\u2014-\u2014 CHAS.H.MOORE, FN Dypnass paisin mé = woe a+ Nn vol Less al Gas Sy vie Glaise 3H bali PETAIL, Gérant Général de la NORTHERN NEW- YORK LAW.LoaN, REAL, ESTATE, INSTRANCE And COLLECTION EXCHANGE.Nos 11 Rue Clinton, et 21 Rue Broad, PLATTsBURGH, NY Metabre de l'Association en joi des Etats.Unis et du bureau des Assurances 1u Comté de Clinton.Spécialité, Vente, Collection et Assurance, A vendre, Lots de choix et places d'affxnires à Plataburgt.\u2014Terres lacuites.KV\u201d La iangue française parlée au besoin S'auresser à Chas.H.Moore, PLATTSBURQH, N.Y.dane une chambre avec une personne | dans nos colonnes pendant ces der- « 1 au contentement qui règnent dans les: | ol ee PIRE QUE LA PHOTE.Un graud dauger que le public ue sou prouite Puu ot gui te nivbare.Vo rapporte qu\u2019à l'hôpital de Brompton pour les consomptifs, a Loudrce, pins de cinquante pour cent dee consomptifs sont les viclimies des rognoi.s constipés ou inactifs.Le couseuplivn est uue dus wiaia thies \u2018es plus fréquentes dans ce pays tt le taprort ci-dessus prouve une fois de pu s ce qui a été dit souvent ners quest © ans, que les troubles des tenons sont non-seulewent la onuse \u201cde plus de la moitié des cus de consumption, MAIS de quatre-vingt-dix pour cent de toutes les autres maladies ordinaires.Conx qui ont prie cette position ne l'ont fait qu\u2019après une sérieuse investigation, et leur té- woignage qu®ils ont Jévouvert un spé- cifrue ponr les moladies des rognons terribies et cachées, qui sont «eve- nues si fréquentes parmi nous, est ss- ge et convaincant.Nous avons reçu récemment de leur part de at merveilieuses Is out ACE les profes.nouvelles asnouves., sions medivales et la science de faire des 1 cho ches.| Ceux qui en ont fait et qui sont as.feign pour le dive ont admis la lis prétendent que quatre vingt-dix cent des maladivs ont pour origine iv i verseite de leurs rapports.pour manque d'action des rognons, que ls rognons tanetifs laissent lb saug se fucnrptir d'avide urique qui est un | poison, que ce poison d'acide urique | dans le sang porte ls maladie dans tous les organes, ll y u assez d'achle uriqne développe dans ie svstéme en 24 ans pour tier une demi-donzaine \"hommes.Ceci etant un fait s-ientifigue, ve- quiert seulement nue sagesse ordinaire pour voir Feilel que les rognons inac:iis peuvent avoir sur le système.Ser put où n'e-1 pas enlevé il rui-
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