Les affaires : a magazine of business, 1 avril 1976, lundi 19 avril 1976
[" \\ cn TANQUERAY La différence qui vaut le coup.Distille et embouleille a Londres Angleterre Indices du GATT Les conditions de la reprise par Charles Atalab Deux textes que vient de publier le G.A.T,T.nous permettent de faire le point de la conjoncture économique mondiale.Le premier nous aide à mesurer l\u2019intensité de la crise qui atteignit son paroxysme il y a huit mois et nous signale la tendance, encore imprécise, au redressement qui s'ébauche.Le second document .expose les efforts ponctuels que l\u2019organisation internationale continue de déployer, le plus souvent bien à contre-courant, en vue de justifier sa raison d\u2019être en réalisant ses objectifs qui consistent à instaurer dans les faits, et le plus largement possible, le libre-échange sans lequel aucune paix économique ou politique ne peut durablement exister.Nous ne parlerons au- jourd\u2019hui que du premier document.Voici donc les constats qu\u2019il comporte.Au lieu de croître normalement, le commerce international a baissé de 6% en 1975.La contraction en volume a été de 10% au cours du premier semestre et d\u2019un peu moins dans la seconde moitié de l'année ce qui peut indiquer soit une certaine stabilisation à l\u2019étiage soit un début de reprise.Une claire interprétation des données brutes demeure interdite vu l\u2019imprécision des mesures qui ont servi à élaborer ces données: la distorsion résultant des fluctuations des taux de changes (flottants\u2026) autant que les oscillations de l\u2019inflation rendent, en effet, impossible ou quasiment toute appréciation exacte \u2014le G.A.T.T.le déclare expressément.Les prix à l\u2019exportation ont connu dans leur ensemble une augmentation de 10% par rapport à l\u2019année précédente et de 40% en 1974 \u2014 ce qui donne la mesure de l'inflation généralisée depuis 2 ans.La détérioration de l\u2019économie mondiale est exprimée plus en détails par les chiffres suivants: la production de biens a subi un recul de 2% pour la première fois depuis - 1940; le chômage, de même, a été le plus important depuis la dernière guerre mondiale.Par ailleurs différentes sources officielles indiquent que la consommation d\u2019énergie en général a baissé de 3% et celle du pétrole de 4% par rapport à l\u2019année 1974 qui avait été, elle- même, soumise à des mesures de compression.L\u2019inflation concomittante des prix mondiaux par secteurs est accusée par les indices qui suivent, établis par le G.A.T.T.pour les trois dernières années sucessive- ment: \u2014 Produits alimentaires y compris les graisses et huiles: 174, 226, 211 \u2014 Matières premières agricoles: 185, 209, 202 \u2014 Tous métaux (minerais): 126, 164, 147 \u2014 Combustibles: 169, 210, 199 \u2014 Ensemble des produits manufacturés: 134, 162, 189 La hausse persistante de ce dernier indice indique clairement que le monde industrialisé n\u2019a pu contenir convenablement l'inflation.Malgré le refroidissement considérable de l'appareil de produc- \u201ction, les balances commerciales des pays développés se sont soldées par des déficits assez importants: 2 milliards de dollars pour'la C.E.E.contre 17 milliards en 1974 et bien qu\u2019elle ait réduit de 19 milliards de dollars son commerce (surtout d\u2019importation) avec ses partenaires sous-développés, 2 milliards également pour le Japon contre 6 milliards et demi en 1974.Le déficit de la balance canadienne s'est aggravé en se creusant de 3 milliards de dollars de plus, celui des balances finlandaise, norvégienne et suédoise a augmenté de 1 milliard de dollars pour chaque pays.La Suisse a pu réduire son déficit de 2 milliards.Seuls les États-Unis sont parvenus à retourner la situation en passant d\u2019un résultat négatif de 9 milliards et demi de dollars en 1974 à un excé- dent de 5 milliards en 1975.Leur politique du dollar à bon marché pendant une certaine période (au détriment de la plupart de leurs partenaires occidentaux) et l'exploitation de leurs ressources propres en matières premières leur auront permis d'effectuer ce redressement.Quelle est, au début de ce deuxième trimestre de l\u2019année, la tendance perceptible de la conjoncture mondiale?A partir des indications fournies par le méme document du G.A.T.T.ainsi que des in- Voir page 16: Les conditions.sommaire Opinion Vol.XLVIIl \u2014 No 16 / lundi 19 avril 1976 J Vent de panique sur l'Italie La lire s\u2019effondre sur les marchés bien que certains experts estiment que l'institut italien d\u2019émission a dépensé depuis le début de l\u2019année pour défendre sa monnaie quelque 35% de ses réserves qui s\u2019élevaient à 2.332.500 millions de lires fin janvier.L\u2019ampleur de cet effondrement n\u2019est pas justifiée par les facteurs conjoncturels et les perspectives de l\u2019économie italienne encore riche.C\u2019est un phénomène psychologique, certains parlent de psychose du communisme, et donc politique.Un gouvernement qui n\u2019inspirera pas confiance ne pourra arrêter la panique d\u2019autant plus que la Banque d\u2019Italie a annoncé un déficit record de la balance des paiements du pays au cours des deux premiers mois de l\u2019année, 401 milliards de lires contre 173 milliards de lires pendant la même période de l\u2019année dernière.Il semble, en effet, que la paralysie de la classe dirigeante démocrate-chrétienne parait laisser le champ libre à l\u2019arrivée des communistes au pouvoir.L\u2019un des signes les plus symptomatiques de cette véritable déroute est la perte d'environ 33% de la valeur de la monnaie italienne par rapport au dollar depuis janvier.La bourse de Milan est entraînée dans la tornade et les titres des sociétés les plus solides sont même frappés.Il semble, aujourd\u2019hui, que le projet de M.Kissinger, énoncé il y a plusieurs semaines, de consolider, par un fort appui économique, une démocratie-chrétienne rénovée et réconciliée avec le parti socialiste soit maintenant dépassé par les événements, à moins d\u2019un revirement spectaculaire.Il est vrai qu\u2019en Italie tout est possible.La politique monétaire a un rôle à jouer dans le contrôle de l'infla- - _ tion.Nul n'ignore que le taux d'expansion monétaire influe considérablement sur la valeur de la monnaie.M.Bouey, gouverneur de la Banque du Canada nous trace les grandes lignes de la politique suivie par l'institut d'émission .en page 4 Commerce Le Koweit, sixième producteur de pétrole du monde a vu depuis 1973 plus que quadrupler ses recettes pétrolières.Or, ce pays a une faible capacité d'absorption.Comment gère-t-il ses immean- ses capitaux?.Soclété Cerrar en pages 8/9 Les commentaires de M.Trudeau, à la fin de l'année 1975, avait suscité bien des remous.Avec le recul du temps, M.Charles Per- rault du CPQ nous présente la nouvelle société telle que la réalité nous l'impose.Chronique boursiére RE en pages 14/15 Trêve pascale à la Bourse après une semaine sans surprise et somme toute maussade.Avant de pouvoir tester les véritables intentions des investisseurs, il faut attendre les prochaines semaines puisque ce mois consacré au paiement des impôts a quelque peu perturbé les tendances.Lee eee eee a 0000000 en page 20 635 EST, HENRI-BOURASSA, MONTREAL IAT INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE Chambre de Commerce du Canada Favoriser l\u2019investissement Chaque année, la Chambre de Commerce du Canada publie un mémoire en prévision du budget.Généralement, la Chambre suggère des mesures spécifiques à court terme susceptibles d\u2019être incluses dans le budget pour créer un climat propice à la croissance économique.Cette année, une innovation: le mémoire aborde éga- .lement les faits saillants qui ont marqué notre économie au cours des 10 dernières années.Cette décennie 1965-1975 est caractérisée par des augmentations: \u2014 celle du total des dépenses des trois niveaux de gouvernement qui est passé de 30 à 44% du PNB.\u2014 celle de la masse monétaire de $20 milliards à $70 milliards.\u2014 celle du salaire horaire moyen dans les manufactures dont la croissance en valeur réelle se situe à 35% sans compter celle des bénéfices marginaux.Dans le même temps, par contre, les dividendes représentaient un retour d'environ 312% en termes monétaires et les profits avant impôt, considérés comme pourcentage du PNB, n\u2019augmentaient pas au cours des derniers 10 ans.Cette situation avait pour conséquence, une redistribution marquée des revenus familiaux en faveur des personnes à faible revenu et il devenait évident que les deux principales causes d\u2019inflation (méme si une partie en était importée) provenaient surtout des dépenses gouvernementales et des augmentations de salaires.En effet, les dépenses gouvernementales ont augmenté de 250% (augmentation paralléle a celle de la masse monétaire) et sont loin de pouvoir être justifiées par une politique contra-cyclique puisqu'elles sont en perpétuelle augmentation.A l'heure actuelle, l\u2019économie canadienne en est aux premiers stades de la reprise et certains indicateurs laissent espérer une croissance générale qui devrait se situer un peu en-dessous de la moyenne des 20 dernières années.Néanmoins, le commerce extérieur devrait connaître une certaine amélioration grâce à la reprise des économies de nos principaux partenaires commerciaux, bien que nos exportations de produits manufacturés soient handicapées par nos hauts coûts de main-d\u2019oeuvre par rapport aux autres pays industrialisés.Il n'y a pas lieu de formuler de faux espoirs quant à la rérorption du chômage et il est douteux que celui-ci descende au-dessous de 7% (suivant l\u2019ancien système de mesure) pourtant le taux d'inflation pourrait bien descendre de 11 à 9% (à condition que les négociations n'entrainent pas de grèves prolongées).Pour 1976, il est hors de doute que le secteur le plus fragile de I'économie canadienne sera celui des immobilisations en nouvelles usines et en équipement neuf.Au cours des 10 nenchaines années, on évalue à $864 inilliards les capitaux requis (4 fois\u2019 plus qu'au cours des dix dernières années).Aujourd\u2019hui, en raison de la limitation des profits par les directives du programme de contrôle des prix et du gel des dividendes, l\u2019investissement en valeurs mobilières sera beaucoup plus difficile qu\u2019auparavant.À cette situation, le gouvernement devra se montrer particulièrement vigilant.C\u2019est pourquoi, la Chambre de Commerce suggère les mesures gouvernementales suivantes: Dans sa politique fiscale à long terme, le gouvernement devrait encourager l'investissement et l\u2019épargne, avec des stimulants particuliers pour l\u2019investissement et le Voir page 5: Favoriser.Aux États-Unis Les marges de profit sont à labaisse Les marges de profit des sociétés américaines au cours de l\u2019année 1975 sont tombées a leur point le plus bas depuis les trente dernières années, en dépit d'une remontée des ventes durant le quatrième trimestre.C\u2019est ce que rapporte la Citibank de New York, dans son bulletin économique d\u2019avril.Il y a eu une amélioration notable durant le premier trimestre, indique-t-on dans le bulletin, mais la croissance des profits tout au long de la récession n'a pas été suffisante pour empêcher la moyenne de l'année de tomber de 9% en- dessous du niveau de 1974.L'étude annuelle de la banque, qui, cette année, porte sur 3,922 entreprises, montre que 56% environ des sociétés ont déclaré en 1975 des profits supérieurs à ceux de l\u2019année précédente.Mais, la banque fait remarquer que 34 industries ont enregistré une baisse des profits et deux groupes (I'électroménager et I'immobilier) se sont enfoncés dans une perte nette.Les profits après impôt ont diminué de 8% et les profits par unité ont baissé proportionnellement, alors que les profits par dollar de vente, qui étaient de 5.1 cents en 1974, sont tombés à 4.4 cents en 1975.La banque signale que, au total, 45 des 58 industries visées dans l'étude avaient des marges de profit plus faibles en 1975 que durant l\u2019année précédente.Les marges de profit en 1975 ont été les plus basses depuis 1945, année de guerre où existaient des contrôles, le rationnement et des taxes sur les profits excessifs, note la banque dans son bulletin.Le taux moyen de rendement sur la valeur nette a diminué, passant de 12.7 cents en 1974 à 11.1% en 1975.+ a ir al EY, \u201car CEA it - M EE re or ptr re .AU QUÉBEC Important regroupement dans l\u2019industrie de la fonderie au Québec.M.Guy Bernier, président de \u2018Les Fonderies de Sorel Limitéé\u201d et M.Jean-Paul Laroche, président de Fonderie Magog Limitée ont annoncé, la semaine dernière, leur décision de regrouper leurs entreprises.Ce regroupement, souligne le communiqdé qui a diffusé la nouvelle, constitue une situation \u2018unique au Québec et permettra à une société \u2014 entièrement canadienne et privée \u2014 d\u2019offrir à sa clientèle une gamme complète d\u2019alliages ferreux pour ses produits de pièces coulées.Les deux entreprises, indique-t-on, sont actuellement en train d'achever des programmes de modernisation et d\u2019expansion de l\u2019ordre de $11.000.000.Ces investissements, ajoute-t-on, soulignent de façon tangible la confiance que ce nouveau groupe privé exprime en l'avenir de l'industrie de la fonderie au Québec.Québecair ajustera, ses tarifs, à la hausse.La Société Québecair a fait savoir que \u2014 par suite de la hausse constante des frais d'exploitation \u2014 elle se voyait dans l\u2019obligation d'ajuster ses tarifs.La nouvelle structure tarifaire, si elle est acceptée par la Commission Canadienne des transports, occasionnera une augmentation moyenne de 6.49% sur l'ensemble du réseau de Québe- cair.Selon la compagnie, cet ajustement couvrira seulement 70% des augmentations des coûts d\u2019exploitation au cours de 1976, I rentrera en vigueur à partir du 10 mai prochain, a précisé le transporteur.BCP: meilleure agence, meilleure campagne.C\u2019est devant une foule d'environ 1.000 invités rassemblés, la semaine dernière, à l\u2019hôtel Reine-Elizabeth \u2014 à l\u2019occasion du 17e gala-concours annuel de la publicité française organisé par le Publicité Club de Montréal \u2014 que l'agence BCP Publicité Ltée l\u2019a emporté sur tous les plans.Elle a été, en effet, consacrée \u2018agence de l'année\u201d en recevant le coq d\u2019or de la meilleure cam- -pagne de l\u2019année et en remportant des prix dans tous les domaines de la publicité.L'ensemble de ces prix couvraient la télévision, la radio, la publicité extérieure et les imprimés, rappelle-t-on.Les demandes du Front commun augmenteraient de $412 millions les salaires du secteur privé.Statistique Canada a révélé que les demandes salariales des 175.000 syndiqués des secteurs public et parapublic auraient pour effet \u2014 si elles étaient acceptées \u2014 d'entrai- ner des augmentations salariales de l\u2019ordre de $412 millions pour les travailleurs du secteur privé, d\u2019accroître tous les revenus des particuliers de $600 millions, d\u2019entrainer un accroissement des recettes fiscales à tous les niveaux de $427 millions, de stimuler la production industrielle et de maintenir au travail des dizaines de milliers de travailleurs.Selon le modèle de l'organisme fédéral, l'injection dans l'économie des $840 millions demandés par le Front commun aurait un effet inflationniste de 0.5%.1,011 permis ont été délivrés au cours du premier trimestre de 1976.Le Service des permis et inspections de la Ville de Montréal a révélé que 1.011 permis pour des investissements de $107.7 millions ont été accordés au cours des trois premiers mois de 1976, alors que seulement 660 permis \u2014 totalisant des investissements de $24.4 millions \u2014 avaient été délivrés au cours de la même période, l\u2019an dernier.On fait remarquer que la hausse la plus importante a été affichée par le secteur de la construction commerciale, alors que les investissements dans le domaine de la construction résidentielle ont presque doublé atteignant $15.9 millions.LA SEMAINE .AU CANADA Les subventions Du Maurier pour la saison 1976-77.Une somme totale de $307.500 sera accordée par le Conseil Du Maurier des Arts d\u2019interprétation pour la saison 1976-77 à 37 troupes d'interprétation à travers le Canada, marquant ainsi le début de la seconde période de cinq ans du Programme d'aide aux Arts d'interprétation de la Compagnie Imperial Tobacco Limitée.L'annonce en a été faité la semaine dernière à la Ville-Reine à l'issue d\u2019une réunion de deux jours du Conseil Du Maurier qui a étudié, indique-t-on, un total de 123 demandes de subventions, On précise que sur le montant global octroyé, $212.000 seront versés à la Musique, $80.500 au Théâtre, $5.000 à la Danse et $10.000 à l'Opéra.La Chambre de commerce du Canada prévoit une baisse du taux d\u2019inflation.Dans son rapport annuel \u2014 récemment déposé à Ottawa \u2014 la Chambre de Commerce du Canada a, encore une fois, invité le gouvernement fédéral à limiter ses dépenses.Prévoyant, par ailleurs, que le taux de chômage devrait descendre en-dessous de 7% au cours de l\u2019année 1976, la Chambre a anticipé une diminution du taux d'inflation qui se retrouverait à 9% Toutefois, elle estime qu'il set trop tôt \u2018- pour avoir une notion précise des effets que les politiques de la Commission anti- inflation auront sur l'économie du pays\u201d.La vente des pièces de la monnaie olympique dépasse les $2 millions.Le ministre fédéral des Postes, M.Bryce MacKasey, a dernièrement remis un chèque de $385.000 à l'Association olympique canadienne, portant ainsi à $2.2 millions la somme versée jusqu'à maintenant par le gouvernement fédéral à cet organisme à la suite de la vente des pièces de la monnaie olympique.La plus grande partie des revenus -de la monnaie olympique, rappelle-t-on, \u2014 soit $50 millions \u2014 sera utilisée à renflouer la caisse du COJO.Une citoyerine de Vancouver gagne le prix de la Banque Royale Pour la première fois de son histoire, le prix de $50,000 de la Banque Royale du Canada sera attribué à une femme.Il s'agit de Mlle Lary Pack qui, souligne-t-on, a passé plus de trente ans à se battre pour améliorer les traitements contre l\u2019arthrite.Le choix de Mlle Pack comme lauréate 1976 du prix de la Banque Royale a été annoncé au cours d\u2019une conférence de presse donnée à Vancouver par M.J.V.Clyne, président du Comité de sélection du concours.Ce prix, indique-t-on, est décerné chaque année à un Canadien qui s\u2019est illustré par une contribution exceptionnelle au bien-être de l\u2019humanité.Mlle Pack recevra une médaille en or et un chèque de $50,000 au cours d\u2019un diner qui sera organisé à Vancouver en juillet prochain.Seule une hausse des prix peut améliorer le rendement de l\u2019industrie du papier fin M.Lucien G.Rolland, président et principal actionnaire de la Compagnie Papier Rolland, croit que seule une hausse des prix et la récupération du volume d\u2019affaires passé aux Américains, l'an dernier, permettraient à l\u2019industrie canadienne du papier fin d\u2019améliorer son rendement.\u2018\u2018\u2019Tant que nous ne serons pas en mesure d\u2019obtenir de meilleurs prix pour nos produits, notre activité restera marginale en dépit d\u2019un relèvement du taux d\u2019exploitation\u201d, devait-il déclarer.À TRAVERS LE MONDE Diminution de Un service de la consommation mondiale d\u2019énergie _ Selon des statistiques établies par la Compagnie ouest-allemande Esso A.G.\u2014 filiale de la Compagnie américaine Exxon \u2014 la consommation d'énergie a diminué, en 1975, de 3% par rapport à 1974, et celle des produits pétroliers a baissé de 4%.On fait remarquer que ces chiffres ne tiennent pas compte de l\u2019Union soviétique, des pays de l\u2019Est européen et de la Chine.La diminution de la consommation de pétrole a atteint, en moyenne, 5% en Europe occidentale contre 1% seulement aux Etats-Unis.$274,500,000 de prêts et de crédits pour des projets de développement Avec l\u2019aide de prêts et de crédits d\u2019un montant total équivalant à $274,500,000 qui leur seront consentis par la Banque Mondiale et par sa filiale \u2014 l'Association Internationale de- Développement \u2014 cinq pays, la Bolivie, le Bangladesh, l\u2019Egypte, la Grèce et l\u2019Indonésie mettront en oeuvre, apprend- on d\u2019une source proche de l\u2019institution financière mondiale, des projets prioritaires de développement.Deux prêts totalisant $167 millions seront accordés à l\u2019Indonésie pour le développement de son réseau routier et de l'enseignement, la Grèce recevra $30 millions pour la réalisation d\u2019un projet routier; la Bolivie aura un prêt de $25 pour le financement d\u2019un projet destiné à développer la production et la distribution d'électricité et $7,500,000 seront attribués au Bangladesh pour financer un projet d'assistance technique.Un attentat fait deux morts au Tchad Alors que le Tchad célébrait la semaine dernière le premier anniversaire de l\u2019arrivée des militaires au pouvoir, trois grenades ont explosé au cours d\u2019un défilé militaire organisé à N'Djamena faisant deux morts et 72 blessés.Le chef de l\u2019Etat \u2014 le général Félix Mal- loum \u2014 ainsi que les membres du Conseil Supérieur Militaire sont indemnes, indiquent les agences de presse Reuter et AFP qui ont _transmis la nouvelle.Parmi les victimes, figure un garde du corps du général Mallom, porté à la tête du CSM puis de l\u2019E- tat au lendemain du coup de force qui entraina la mort du président Ngarta Tombalbaye.On ignore l\u2019identité de la seconde victime.Les Etats-Unis accordent à la Grèce une aide de $700 millions On apprend d'une source autorisée à Washington, que la Grèce et les Etats-Unis ont paraphé, la semaine dernière, un accord de principe prévoyant le maintien des quatre bases militaires américaines en Grèce et une assistance financière US au gouvernement grec de l\u2019ordre de $700 millions.L'accord a été signé jeudi passé par le secrétaire d\u2019Etat américain, M.Henry Kissinger, et le ministre grec des Affaires étrangères, M.Dimitrios Bitsios, arrivé la semaine dernière aux Etats-Unis.Accroissement de la population mondiale La population mondiale (selon Annuaire démographique, Nations unies, New York, publié en mars 1976) a augmenté de 72 millions pendant la période de 12 mois qui a pris fin.à la mi-1974, où elle atteignait un total de 3.890 millions; entre 1970 et 1974, son taux annuel de croissance a été de 1,9 pour cent.Dans les principales régions, les chiffres correspondants sont les suivants: en Afrique, 10 millions, 391 millions et 2.7%; en Amérique du Nord, 2 millions, 235 millions et 0.9%; en Amérique latine, 8 millions, 315 millions et 2.7%; en Asie de l\u2019Est, 16 millions, 989 millions et 1.6%; en Asie méridionale, 31 millions, 1,218 millions et 2.5%; en Europe, 3 millions, 470 millions et 0.6%; en Océanie, 0,6 million, 20,9 millions et 2%; en URSS, 2 millions, 252 millions et 0.9%.En 1970, au total, 1.320 millions d\u2019habitants étaient âgés de moins de 15 ans et 199 millions de plus de 65 ans.déclarations d\u2019impôt spécial pour des personnes spéciales Le Service d'Impôt Exécutif est conçu de façon à rencontrer les besoins des personnes ayant des déclarations d'impôt complexes et voulant profiter du service personnel sur rendez-vous.Vous serez rassuré sur vos impôts sachant que vos déclarations d'impôt seront complétées par des consultants spécialement en- trainés.Nos frais comportent une entrevue privée.ainsi qu'une explication détaillée et complète sur la façon dont vos déclarations d'impôt furent préparées.Notre service rend la tâche de compléter les déclarations d'impôt presque un heureux événement.SERVICE D'IMPÔT EXEGUTIF vs Une division de meme HERBLOCK Sur rendez-vous seulement 1 Place Ville-Marie, suite 3235 \u2014 Tél.: 879-1373 Les Affaires, lundi 19 avril 1976 a Catia ear ror a pr TT A er tee ap mr srs A rer FEES LE QUEBEC La Ville de Montréal La fragilité des ressources rend inévitable la hausse de l'impôt foncier S'il faut s\u2019en tenir aux lignes directrices du projet de loi présenté, la semaine dernière, à l\u2019Assemblée nationale par le Dr Victor Goldbloom, il est quasiment certain que les édiles de la Ville de Montréal procéderont, cette année, à l'ajustement \u2014 à la hausse bien sûr \u2014 de l'impôt foncier.Au moment où ces lignes sont écrites, le budget de la Ville pour l\u2019exercice 1976-77, dont la date limite de dépôt est fixée au 15 avril à minuit, n\u2019était pas complètement au point.Force nous est d'émettre des hypothèses quant à la nature et l\u2019importance des hausses de taxes qui affecteront immanquablement les contribuables montréalais.Evidemment, on ne sait pas grand-chose sur ce que sera le nouveau taux de taxation.Toutefois, on pourrait supputer \u2014 en se basant sur les dispositions du projet de Loi No.26 \u2014 qu\u2019il (le taux) dépassera $2.00 pour chaque tranche de $100 d\u2019évaluation.Ce qui revient à dire que le taux de taxe foncière générale, fixé aujourd\u2019hui à $1.74, connaîtra une augmentation d\u2019au moins $0.25, et même plus.Autrefois, les contribuables pouvaient faire disparaître l'effet de cette hausse par la compensation qu\u2019ils trouvaient du côté de la taxe générale scolaire.Celle-ci, généralement, évoluait de façon divergente par rapport à la taxe foncière sur les immeubles, connaissant une diminution voulue et tolérée par les autorités provinciales qui fournissaient des crédits spéciaux en vue de permettre aux municipali- tes d\u2019atteindre l\u2019équilibre budgétaire.II ne faut, malheureusement, rien escompter de tel pour ce nouvel exercice.Cette année, il reviendra à la Ville de Montréal d\u2019équilibrer par ses propres moyens par Jacques Vallès par rapport à l\u2019exercice précédent.Notons, toutefois, que cette augmentation n\u2019avait pas de répercussions préjudiciables, si l\u2019on peut s'exprimer ainsi, pour les contribuables montréalais.Autrement dit, les taxes foncière et scolaire n'avaient pas suivi le mouvement de hausse.Si la facture des contribuables ne s\u2019est pas gonflée l'an dernier, cela est attribuable au fait que le Provincial n'avait pas trop marchandé son concours aux autorités municipales.Cette possibilité semble être définitivement écartée pour cet \u201cexercice.D\u2019un autre côté, la valeur du rôle d\u2019évaluation s\u2019était sensiblement accrue, ce qui avait pour effet d'apporter un peu d'argent frais dans la caisse municipale.Il en a été de même pour certaines taxes indirectes, plus particulièrement le tarif des stationnements municipaux et le taux des amendes relatives aux infractions au code de la route qui avaient connu une légère hausse.Il va de soi que ce sont les fonds recueillis au titre de ces différents postes qui avaient permis aux édiles de Montréal d\u2019épargner aux contribuables, l'an dernier, une augmentation inconsidérée des taxes.L \u2018Office des professions Trois options possibles en matière de tarification des honoraires professionnels S'adressant aux membres du club Rotary de Québec, le président de l'Office des professions du Québec, Me René Dussault, a souligné que l'organisme qu'il dirige \"était en train d\u2019examiner trois options possibles concernant la tarification des honoraires professionnels dans la pratique privée: \u2014 maintenir et développer le système actuel de tarification des honoraires professionnels largement fondé sûr l'établissement d\u2019un prix minimum obligatoire; \u2014 abolir le système actuel de tarification et instaurer un régime de concurrence sur le prix des services professionnels en permettant Deux axes de développement industriel dans la région montréalaise \u201cDepuis 1974, la région de Montréal connaît une mini- récession dans le développement industriel\u201d, telle est l'observation faite récemment par le président du BREDEM, M.Jacques Déry.De $144 millions en 1973 et ce \u2014 malgré la publicité effectuée dans le domaine \u2014 la valeur des permis industriels a chuté de $133 millions en 1974 à $128 millions en 1975.La principale raison, fait-il observer, fut la récession mondiale qui a affecté tous les pays occidentaux.Même Toronto \u2014 le centre numéro 1 du Canada \u2014 a connu, selon M.Déry.un recul très spectaculaire puisque de 1974 à 1975, la valeur des permis a baissé de $256 millions à $184 millions, soit l'écart le moins grand avec Montréal et ce.depuis une décennie.Dans la région, poursuit-il, deux axes de développement industriel sont en voie d'établissement.En fait.ce sont deux nouveaux pôles situés, un sur la Rive Sud, et l'autre à Laval.Ils concurrencent de plus en plus les deux pôles d'autrefois, c\u2019est-à-dire l'Ile de - Montréal surtout à l'ouest avec Saint-Laurent, Dorval et Pointe- Claire et à l'est avec Montréal- Nord, Saint-Léonard et Anjou.De plus, remarque-t-il, le coût des terrains et la baisse drastique des espaces disponibles favorisent les villes situées en dehors de l'Ile.C\u2019est ainsi que la ville de Laval, deuxième centre de la région avec ses $17 millions de permis et tout le secteur compris entre Contrecoeur et Longueuil s'affirment comme nouveaux centres industriels de la région.En effet, constate M.Déry, ala sous-région de Saint-Laurent, Dorval et Pointe-Claire avec respectivement $28 millions, $5 millions et $3 millions et a la sous-région de Montréal-Nord, Saint-Léonard et Anjou avec $4 millions, $9 millions et $4 millions respectivement, se développe l'axe Contrecoeur a Longueuil.Ce dernier axe \u2014 grâce à sa grande disponibilité de terrains \u2014 attire, par son réseau autoroutier, un nombre de plus en plus grand d'entreprises: Contrecoeur $10 millions, Varennes $6 millions, Boucherville $5 millions et Longueuil $5 millions forment le deuxième centre le plus actif de la région avec ses $26 millions d\u2019investissement industriel.Ce secteur, toujours d\u2019après M.Déry, suit immédiatement Saint-Laurent avec ses $36 millions et dépasse Laval avec ses $17 millions et la sous- région d'Anjou avec également $17 millions.au professionnel de renseigner le public sur le prix de ses services; \u2014 établir d\u2019autres types de tarification réglementaire des honoraires professionnels au moyen de tarifs fixes maximums ou d\u2019intervalle entre un minimum et un maximum.Me Dussault a rappelé que l\u2019Office des professions a tenu récemment des consultations publiques sur la question des honoraires professionnels, particulièrement en raison des demandes répétées de plusieurs corporations professionnelles désireuses de maintenir et de développer le système actuel de tarification des honoraires professionnels.On se souvient que lors de ces consultations qui, pour la première fois, ont permis la tenue d\u2019une discussion publique sur cette importante question, l'Office des professions a entendu 32 organismes différents, soit 24 corporations professionnelles, 6 associations professionnelles de nature syndicale et 2 organismes représentant les consommateurs des services professionnels.Parmi les 24 corporations professionnelles qui ont présenté un mémoire, 3 seulement se sont opposées à toute forme de tarification des honoraires, a précisé Me Dus- sault.Les 21 autres se sont déclarées favorables à une tarification, tout en exprimant le souhait qu\u2019elle soit établie par la corporation ou une association professionnelle, plutôt que par l'Office ou le gouvernement.La majorité de ces 21 corporations a dit juger essentiel l'établissement de tarifs d\u2019honoraires minimums obligatoires.Conscient que le coût des serv ces professionnels est un facteur important de l'accessibilité du Voir page 27: L'office.gt aa Rg Ea son budget.Le gouvernement provincial n\u2019entend nullement venir a sa rescousse au cas ou elle serait en difficultés d'ordre financier.Qu'on ne s\u2019y méprenne surtout pas.Les contribuables montréalais devront s'attendre à un alourdissement de leur fardeau financier compte tenu de la fragilité des ressources de la Ville et des dettes \u2014 dont on ne connaît pas l\u2019ampleur avec certitude \u2014 qu\u2019elle devra honorer.La part du déficit olympique qu\u2019elle aura à assumer, rappelons-le, s'élève à $200 millions.Il faudrait également prendre en compte l\u2019augmentation ) voila normale des dépenses engendrées par le renouvellement des contrats de travail des fonctionnaires municipaux et les nombreux préparatifs en vue du déroulement des Jeux Olympiques en juillet prochain.Quoiqu'il en soit \u2014 et même si HA VAL | A / - DEFIE LE TEMPS a beddté n'a pas d\u2019age.Depuis en fF le DWWobole, par lam té et la puissance de son dlan, règne sur tou les dieux du stade~lLes générations a venir apprécieront | ' en = lesse etla pureté de segignes.Donner vie a matiére, innover constamment, que les batisseurs d\u2019aujourd\u2019hui@ s'empllient a réussir avec un béton de qualité: Qu'i ol d'éléments préfabriqués en béton, de pavage, degiment à maÇonner ou de béton de haute qualité iments du St-Laurentont gette' constance d'uniformité et de qualité qui défi temp ~ Ed on parvient a faire de sérieuses K permettent aux créateurs de ®exprimer sans tontrainte rte au budget en ce qui se etderé r des oeuvres qui susciteront l'admiration pour rapporte aux dépe \u2014 ve | NA A A connaitront, estime-t-on, une aug- RAR mentation minimale de $80 millions.Depuis plusieurs années, peut-on constater, la croissance des dépenses de la Ville de Montréal a été quelque peu rapide.Réplig il.De $424.2 millions qu'elles étaient _ _ IMENTS DU ST-LAURENT ; RE, da Leu au cours de l'année financière C 1974-75.elles se sont établies à ey 2 a $503.7 milhons.marquant une Que une qualité à be épreuve progression de l\u2019ordre de 18.7% D'Scobole dit Lancejoiti Les Affaires, lundi 19 avril 1976 mem pare een a= A tg La politique monétaire | de la Banque du Canada J\u2019estime que le rôle de la politique monétaire dans le contrôle de l'inflatior: consiste à modérer et à régulariser le rythme de l'expansion monétaire.Si le taux d'expansion monétaire doit être suffisant pour soutenir à long terme un taux satisfaisant de croissance réelle de l'économie, par contre un accroissement trop rapide de la quantité de monnaie peut éventuellement provoquer un fléchissement de la valeur de cette monnaie.Si on permet périodiquement une expansion monétaire excessive, la dévalorisation de la monnaie ira s'accélérant.C'est en fait ce qui se produit de par le monde depuis de nombreuses années.Il est grand temps de mettre un frein à ce processus destructeur et de se fixer un objectif bien précis consistant à renverser la tendance actuelle au cours des prochaines années, de façon progressive et constante.Comme je l'ai déjà mentionné, dans le choix du pourcentage aux alentours duquel il faudrait s'efforcer de stabiliser à l'heure actuelle le taux de croissance de la masse monétaire, il faut tenir compte du taux élevé de l'inflation qui règne présentement au Canada, mais il va de soi que l'abaissement régulier du taux de croissance de la masse monétaire au cours des prochaines années devra constituer un des éléments-clefs du programme visant à freiner Fintlation.J'aimerais aussi faire remarquer que la mise en oeuvre d'une politique de stabilisation du taux de l'expansion monétaire exige qu'on permette aux taux d'intérêt et aux taux de change de fluctuer à la hausse ou à la baisse autant que de besoin non seulement dans le cycle économique mais également sur de plus courtes périodes.La régularisation du taux de croissance de la masse monétaire contribuera à combattre l'instabilité du taux d'expansion de la dépense globale.Si, à court terme, sous la pression de divers facteurs, la dépense nationale s'accroît plus rapidement que les avoirs monétaires, l'argent deviendra plus coûteux et plus difficile à emprunter de sorte que sociétés et particuliers seront incités à réduire leurs dépenses.De cette façon, les brèves poussées de croissance excessivement rapide de la dépense globale seront atténuées par la régularité du taux de l'expansion monétaire.Le contraire se produira si le niveau de la dépense nationale baisse temporairement mais que la quantité d'argent continue à s'accroître suivant sa tendance à long terme.L'argent deviendra relativement plus abondant, donc moins cher et plus facile à obtenir.T6t ou tard ceci encouragera les sociétés et les particuliers à accroître leurs dépenses à nouveau.Ainsi, un taux stable d'expansion monétaire s'accompagnera de mouvements anti-cycliques des taux d'intérêt.) L'approche actuelle de la politique monétaire ne signitie évidemment pas qu'on néglige les indicateurs autres que les agrégats monétaires, mais plutôt qu'on accorde bien plus d'importance qu'auparavant à la stabilisation du taux de l'expansion monétaire.Nombre de facteurs autres que la politique monétaire influent sur les taux d'intérêt et sur le cours du change.Parmi les plus importants figurent les besoins de trésorerie des divers paliers de gouvernement.Au début de 1976, les provinces ont emprunté des montants exceptionnellement élevés sur les places étrangères, ce qui a sans aucun doute contribué à la brusque hausse du cours du dollar canadien sur la marché des changes.: En fait, une politique fiscale fondée sur un accroissement des besoins de trésorerie à une époque de faiblesse conjoncturelle de la demande du secteur privé peut apporter une contribution importante au soutien de l'activité économique.A partir du moment où il y a une reprise des dépenses et des demandes'de crédit du secteur privé, parallèlement à un redressement de l'activité économique, les emprunts gouvernementaux deviennent moins nécessaires et les marchés peuvent moins bien les absorber.Si toutefois le volume de ces emprunts demeure élevé, il peut devenir de plus en plus difficile de satisfaire l'ensemble des demandes de crédit du secteur privé et du secteur public dans le cadre d\u2019une expansion monétaire modérée sans qu'apparaissent de fortes pressions à la hausse sur les taux d'intérêt.Selon le niveau des taux d'intérêt à l'étranger, il peut se produire un déplacement substantiel des emprunts des secteurs public et privé vers les marchés étrangers, déplacement qui peut provoquer à son tour une hausse des taux de change, môme si le compte courant de la balance des paiements dégage un important solde déficitaire.Un te! enchaînement des événements pourrait à un certain moment porter préjudice à une saine expansion d\u201d l'économie canadienne.On est en droit d'attendre de la Banque du Canada qu'elle veille à ne pas laisser le taux d'expansion monétaire baisser à un tel point qu'il provoque une hausse excessive des taux d'intérêt ou du cours de change.Cependant, il ne faut pas non plus s'attendre à ce que la Banque tente de régler ces difficultés en permettant une expansion excessive de la masse monétaire, car ce ne serait que remplacer le problème pat celui d\u2019une hausse des prix et des coûts intérieurs.Extraits du rapport annuel 1975 du Gouverneur de la Banque du Canada PRIE.7 Demers L'économie au service de la Contrairement à ce qui est suggéré dans l\u2019article, il n\u2019y a pas de relation a priori entre la politique de défense canadienne et les moyens choisis par les Etats-Unis pour supporter leur politique de défense.C\u2019est comparer des tomates avec des oranges que de comparer les deux types de relations économiques des deux types d\u2019économie d'armement sans d'abord considérer les politiques de défense des deux pays.D'ailleurs, même en acceptant ces fausses prémisses et conclusions, on peut - même déceler dans l\u2019article de véritables erreurs de raisonnement.- Je me suis donc permis de relever dans le texte, dans l\u2019ordre où ils y sont présentés, à la fois les fausses prémisses et les faux raisonnements en ce qui concerne les relations entre la défense et l\u2019économie.1- Exemple de la Lockheed.Dans cette partie du texte, c\u2019est l\u2019argumentation même qui péche par faiblesse.Il y a une première contradiction si on se place du point de vue des auteurs: pourquoi s'opposer à ce que le Canada finance l\u2019équivalent de ce qui serait produit au Canada dans le cadre proposé d'interdépendance économique qu\u2019ils nous présentent vers la fin de l\u2019article.Cela semble alors détruire leur propre argumentation.Si on se place maintenant du point de vue opposé, c\u2019est-à-dire contre le développement d\u2019une industrie d\u2019armement, alors on est parfaitement d\u2019accord que cette somme serait mieux investie ailleurs.Les auteurs se fourvoient egale- ment lorsqu'ils affirment tout de - suite après que: \u2018\u2019La défense et l\u2019économie sont liées et que nos politiques dans ce domaine persistent à ne pas en tenir compte de façon réaliste.\u201d Dans la situation canadienne actuelle, de quelle façon la politique d\u2019achat de ce type d\u2019avions militaires peut-elle être plus réaliste?N'est-ce pas ce type de contrat qu'ont signé, si je ne me trompe, le Bénélux et le Danemark (je crois!) lorsqu'ils ont signé\u2018le contrat du siècle\u2019 avec une clause d\u2019une partie de la production dans leurs propres pays.Et c\u2019est ce même type de politique qu'a adopté le Canada depuis des années.Dans un cas comme dans l\u2019autre je ne vois pas de quelle façon cela présage mal pour l'avenir du développement canadien s\u2019il a été sous- entendu dès le départ que la construction d\u2019armement n\u2019est pas une priorité ni de la politique, ni de l\u2019économie nationale.2- Les Forces armées canadiennes.Dans cette section, ils identifient bien le rôle actuel des Forces armées canadiennes mais ils ne semblent pas très bien le comprendre.Ainsi ils négligent de souligner que ce qui est une crise pour ces militaires n\u2019est au contraire qu\u2019une conséquense logique du -choix du parlement canadien en matière de défense et par conséquent du budget affecté à celle-ci.Il faut sûrement moins de personnel pour une politique de \u2018surveillance que pour une politique de participation aux affrontements du type américain comme en Corée et au Vietnam.3- NORAD.Quant aux paragraphes sur NORAD, ils sont franchement aberrants.Tout d'abord lorsqu\u2019ils affirment que notre participation à NORAD \u2018\u2018peut être évaluée à Le 5 avril dernier, le journal Les Affaires publiait sous la plume de MM.Dirlik et Sawyer un article sur la politique de défense canadienne intitulé: \u2018\u2018Loc- keed, NORAD et l\u2019interdépendance économique avec les Etats- Unis\u2019.Un de nos lecteurs, M.Alain Abran de la Sorés Inc.(Sté de recherches économiques et scientifiques) ne partage pas l'opinion de nos deux collaborateurs.Pour lui, l\u2019économie ne peut être considérée comme hypothèse de base dans le choix d\u2019une politique de défense mais ne doit en être qu\u2019un instrument.De plus, à son avis, comparer les politiques de défense du Canada et des Etats-Unis, c'est ignorer que l\u2019une est orientée vers la nonintervention alors que l\u2019autre est basée sur l'intervention.C\u2019est avec plaisir que nous ouvrons nos colonnes d M.Abran en vous présentant les réfle- rions qu\u2019il nous a soumises.50%\u201d, on ne voit pas du tout pourquoi le Canada devrait supporter le fardeau de la moitié de la défense territoriale américaine.Supposons de façon tout à fait hypothétique que les États-Unis n'existaient pas; le Canada aurait-il alors besoin d\u2019un système de défense égal à 50% de celui de NORAD?Permettez-nous d'en douter.De façon plus concrète prenons comme exemple les ogives nucléaires achetées du temps de Diefenbaker et rejetées comme désuètes quelques années plus tard; auraient-elles été acquises si les Etats-Unis n'avaient pas été nos voisins?Puis passant au paragraphe suivant, on nous affirme ensuite avec un sans-gêne incroyables: \u201cNORAD doit devenir la clé du développement économique du Canada\u201d.Tout d\u2019abord quelle prétention dans cette affirmation, puis ensuite quelle dangeureuse suggestion pour la mettre en pratique en suggérant le modèle du pacte de l\u2019automobile.Qu'on pense aux pièges du pacte canado-américain de l\u2019automobile et au déficit croissant de la balance commerciale automobile canadienne.Faudrait-il encore prendre un tel risque économique pour l\u2019industrie des armements?Puis dans le paragraphe qui suit où est le paradoxe dans: \u2018Paradoxalement l'industrie d'armement est née au Canada du- rant-la seconde guerre mondiale.\u201d Le paradoxe porte-t-il sur l\u2019industrie, la naissance, le Canada, la guerre mondiale ou encore une \u2018combinaison de ces éléments?C\u2019est par \u2018contre une derñi-vérité, ou une fausseté selon le point de vue, que de dire: \u201cAprès la guerre, celle-ci (l\u2019industrie d'armement) n\u2019a cessé de diminuer à cause de l\u2019emprise économique des Etats-Unis sur le Canada.\u201d Il faudrait plutôt dire: \u2018Elle n\u2019a continué à exister qu\u2019à cause des Etats-Unis et de leur politique d'intervention dans le monde.\u201d - Quant à la fin de ce même paragraphe si on laisse l\u2019économie pour la morale, ce qui est proposé est alors franchement immoral.Les auteurs y regrettent que les ventes canadiennes d'armement aient diminuées depuis la fin de la guerre du Vietnam!!! Or s\u2019il y a une chose que le Canada n\u2019aurait jamais du faire, tout comme les Etats-Unis d'ailleurs, c\u2019est bien cette collaboration quasi secrète par la vente d\u2019armements qui faisait du Canada un complice dans cette guerre barbare du Vietnam.Moralement la majorité des Canadiens ne tient sûrement pas à profiter de ces marchés d'armement que se partagent si grassement les .trois Grands Marchands de la Mort (Etats-Unis, URSS et la France).Et il est à espérer que la politique de financement de la défense-verra à circonscrire autant que possible les possibilités de l\u2019industrie d\u2019armement.4- Interdépendance.Quant à ces paragraphes sur NORAD et l\u2019interdépendance, c'est s\u2019illusionner grandement que de croire que les Etats-Unis accep- LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Président.Jesn-Paul Levasseur Rédacteur en chet: Jesn-V.Baltayan Rédacteur en che! adjoint: Michel Durend Secrétaire de rédaction: Victor Stez Rédacteurs: Marcel Brackman, Chantal Boulay, Jacques Vaitée Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondi réguliers: Chartes Atala, Fi Joseph Benarrosh.Directeur de la publicité: René S.Bourbonnais Gérant adjoint Pierre A.Goyer cols Gauthier, Jean-Pierre Gagné, H.Harvey, Toronto: Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.' Suite 203, 801 York Mills Ad., Mills, Ont.449 3808 447 7404.Ouest canadien et Californie: D.D.Davidson, National Advertising Representative, 1350 west, Pender St.Vancouver B.C.Directeur du tirage: Gæorges Larivière.Adjoints: Normand Duris et Marcet Poisgant Production: Lise Dumas Composé et imprimé aux ateliers de _ l'imprimerie Dumont Inc.9130 Boivin, LaSalle Abonnement un an (52 numéros) $12.00 deux ans (104 numéros) $19 00 trois ans (156 numéros) $25.00 cinq ans (260 numéros) $35.00.Diffusion ot shonnements en France: Duress Frontenac, 54 rue N.-Desne-Des-Champs, 75008 Paris \u2014 Tél: 633 08 08 Distributeurs pour l'Europe: C.C.lF.66 rue Rotahchild, Genève, Suisse, téi: 022/317478 EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 La reproduction intégrale ou partielle d'articles publiés par le Journal n'est soumise à aucune autorisation préalable mais doit cependant être peg de ta \u201cLes Affaires\u201d (Courier de la deuxieme classe \u2014 Enregistrement no 0923) (Dépôt tégal \u2014 Bibliothéque nationale du Québec) Fondé en 1961 par teu M.Julien Levasseur Les Afiaires, lundi 19 avril 1976 Pr pC ve re ee Pa PO TP I \u2026 * ee tar nat ap eae + défense ou la défense au service de l\u2019économie.?teraient de se mettre à la merci du Canada pour la production de sections essentielles à leur système de défense.Tout au plus permettront- ils au Canada de participer à la production d'une fraction de certains types d\u2019armement.C\u2019est là loin d\u2019une conception d\u2019interdépendance réciproque.5- Economie et défense.Si maintenant on passe à la der- - nière section, on doit regarder plus loin que l'aspect limitatif de l\u2019économie avant de commenter les données économiques de la comparaison des budgets militaires cana- - diens et américains.Le gouvernement canadien a une politique militaire de non-intervention et d\u2019assistance aux missions de paix.Son budget militaire est en fonction de ce choix et il en accepte les conséquences économiques -de ne pas avoir d'industrie d\u2019armement et de consacrer ses efforts de façon plus constructive, humainement et-éco- nomiquement.Les Etats-Unis eux ont une politique déclarée d'intervention.Ils sont intervenus au Vietnam et y ont l\u2019aissé des milliers de morts vietnamiens et américains.Leurs ambassades pullulent d\u2019attachés militaires.Kissinger menace Cuba, les États arabes, les États africains, les Etat latino-américains.Ils ont Favoriser.suite de la page 1 financement corporatif par le truchement des valeurs mobilières.Aux trois paliers de gouvernement, il serait également indispensable de vérifier l\u2019impact des emprunts du secteur public sur le marché des capitaux.Il est également recommandé de rehausser la position concurrentielle du Canada sur \u201cles marchés mondiaux et enfin, les gouvernements devraient se montrer moins gourmands en ce qui concerne la part de PNB qu'ils s\u2019attribuent.Dans la politique monétaire a long terme, la croissance modérée de la masse monétaire semble un choix judicieux et celle-ci devrait s\u2019aligner sur le potentiel de croissance réelle du PNB.Dans sa politique fiscale à court terme, le gouvernement fédéral devrait donner l\u2019exemple en modérant ses dépen- | ses au taux de croissance du PNB.Plus que des coupures, des réductions fiscales visant à encourager l'investissement semblent le moyen | le plus propice pour résorber le fort taux de chômage.Dans cette optique il faut des mesures comme la déduction du revenu imposable des ajustements, des évaluations 4 d'inventaires ou des taux de dépréciation en tenant compte du coût de remplacement des actifs.Il serait judicieux de réexaminer la politique du programme anti- inflation relative aux dividendes et M aux investissements, tout en veillant à ce que les directives relatives aux augmentations de salaire soient strictement observées afin de réduire.même modérément, l'inflation.- Quant à la politique monétaire à court terme, une augmentation de 127 semble être le maximum rai- able: la politique monétaire actuelle s\u2019orientant d'ores et déjà vers la modération.Les Affaires, lundi 19 avril 1976 des forces s sur tous.les points du globe.Jusqu'à la fin de la guerre vietnamienne -10 pour cent de la main-d'oeuvre était relié à l\u2019ef-' fort de guerre.Quelle gloire!!! Quant à la question économique il est faux de vouloir insinuer que la défense est principalement liée à l\u2019économie.Au Canada la défense est liée aux choix politiques de la nation et non pas a ses possibilités économiques.Enfin le dernier argument apporté en faveur d\u2019une industrie 7 d\u2019armement, c\u2019est qu\u2019il permet de développer le secteur manufacturier aux dépens des services.C\u2019est aller nettement à contre-courant en cette époque où les prophètes.de la halte à la croissance pour la croissance, et d'amélioration de la qualité de la vie sont reconnus de plus en plus comme les porte- parole de la collectivité.Pour amorcer le processus de restructuration de l\u2019industrie, le Canada n\u2019a nullement besoin d\u2019une industrie d'armement; une politique plus dynamique de logement entre autres aurait -des effets économi- - ques reconnus au point de vue manufacturier tout autant qu\u2019au niveau de la qualité de la vie.L'industrie d'armement n\u2019estelle pas d\u2019ailleurs une aberration économique.C'est produire \u2018pour tuer l\u2019ennemi.C\u2019est produire pour détruire des biens et une structure économique.C'est produire un produit qui se détruit lui-même et dont c\u2019est le but avoué.C\u2019est quoi, sinon la consommation à son plus haut niveau d\u2019aberration.Qu'on laisse alors de côté cette douteuse argumentation économique.Quelle est la justification économique de la politique de la défense et de l\u2019industrie d'armement, je ne le sais pas.J'en sais toutefois suffisamment pour affirmer que ce n\u2019est pas celle qui nous est présentée dans cet article.Mercury Grand Marquis.Une tenue de route etunluxe raffiné fidèles àsatraditon.La Mercury Grand Marquis est fidèle À sa tradition ; fidèle à sa tradition de douce route et de confort paisible.Grâce à sa suspension d\u2019une conception toute nouvelle, elle reste à l\u2019aise sur les routes de campagnes et sur les grand\u2019routes.La Grand Marquis a une élégance de grande classe; que ce soit par les sculptures de son capot et de son coffre arrière, ou par la personnalité de sa finition intérieure: le capitonnage, le choix de recouvrements en tenue de caractéristiques.cuir ou en cuir et velours des.sièges Twin Comfort Lounge à réglage individuel.L'intérieur se pare aussi d\u2019un moelleux tapis rasé, de lampes jumelées pour cartes routières, de courroies auxiliaires pour la banquette arrière, d\u2019une montre à lecture numérique directe, et de plusieurs autres grandes La Mercury Grand Marquis: une expression éloquente de goût personnel, avec le luxe et les qualités de rou- tée.lement qui créent la réputation des voitures de renom.C\u2019est une tradition que l\u2019on est fier de connaître.Mercury.Certains accessoires mentionnés ou illustrés sont offerts en option moyennant supplément.Voyez votre concessionnaire Mercury, et faites connaissance avec la gamme complète de Mercury Marquis.Vous avez le choix entre la Marquis de prix abordable, la luxueuse Marquis Brougham, ou l\u2019élégante Grand ç; Marquis.Un luxe [SNE bien à votre por- @R .chez votre * concessionnaire Sachez chasser ce chat.OPINION | | \u201cAl main re LOGEMENT Les préparatifs d'Habitat se poursuivent selon le calendrier prévu Les préparatifs d\u2019Habitat, Conférence des Nations Unies sur les établissements humains, qui débutera le 31 mai à Vancouver, se poursuivent selon le calendrier prévu.; Cette conférence réunira quelque 140 pays membres des Nations Unies qui échangeront des renseignements sur les solutions à apporter aux problèmes des établissements.Les établissements sont le milieu que l'homme a aménagé pour vivre, travailler et se divertir.En plus de l'échange de renseignements, la Conférence permettra peut-être d'établir des accords internationaux pour améliorer la qualité de la vie des établissements humains dans un monde où l'on prévoit que la population doublera avant la fin des siècle.Habitat est la continuation de la Conférence de Stockholm de 1972 SCHL Faits saillants de l'exercice 1975 L\u2019année 1975 demeurera mémorable dans le domaine du logement pour deux raisons.La production, qui avait accusé un ralentissement en 1974 et au début de 1975, remonta la pente et allait se traduire à la fin de l'année par plus de 230,000 mises en chantier, alors que l'objectif minimal du gouvernement avait été fixé à 210,000 unités.Le deuxième fait marquant à souligner au cours de l\u2019année passée réside dans la réorientation de la production de logements vers des éventails de prix plus accessibles à la population à revenu modique ou moyen.À titre d\u2019indication, le nombre de mises en chantier financées aux termes des programmes de la Loi nationale sur l\u2019habitation augmenta de 45 pour cent entre 1974 et 1975.Les nouveaux programmes améliorés d'aide et les limitations imposées aux préteurs dans le cas des prêts à pourcentage élevé eurent un effet significatif sur l\u2019industrie de la construction résidentielle, en mettant cette dernière au diapason des besoins nationaux.7 En 1975, tous les paliers de gouvernement ont fourni un effort soutenu en vue d\u2019accroître les réserves de terrains munis des services et d'exercer une influence stabilisatrice sur les prix.Il a été possible de faire admettre davantage le besoin, par le truchement de réunions fédérales-provinciales, et à d\u2019autres occasions, d'accélérer le processus d'approbation et.de mettre sur le marché des terrains munis de services à un rythme plus rapide.Les plus récents amendements à la LNH prévoient une subvention de $1,000 aux municipalités pour chaque logement à prix moyen et à densité moyenne, achevé dans une municipalité donnée, cette mesure étant destinée à stimuler le développement résidentiel.Naus avons réalisé d\u2019encourageants progrès, en 1975, dans les domaines du logement pour les ruraux et les autochtones, de la remise en état des logements et de l\u2019amélioration des quartiers.Comme on peut s\u2019y attendre, le succès de ces programmes dépendra du degré d\u2019intérêt manifesté à leur égard par les usagers mais tous les espoirs semblent permis à ce propos.En 1975, le Parlement édicta deux projets de loi, en vue d\u2019importants changements à apporter à la Loi nationale sur l'habitation.Le premier sanctionné le 26 mars, élargissait la portée du Programme d'aide pour l'accession à la propriété et du Programme d\u2019aide au logement locatif en accordant des subventions en réduction de l'intérêt à des acquéreurs admissibles qui obtenaient leurs sources de financement par le moyen de prêts hypothécaires privés.Antérieurement, ces subventions ne s\u2019obtenaient \u2018que lorsque les prêts hypothécaires étaient consentis par la Société.Ces changements ont aidé à drainer près de 750 millions de dollars en engagement hypothécaire du secteur privé vers le logement à prix modique.Au mois de décembre, la LNH était à nouveau amendée en vue d\u2019appuyer le programme fédéral d\u2019action-logement, une initiative par laquelle le gouvernement s\u2019engageait à mettre en chantier un million de nouveaux logements avant la fin de 1979, dont une très grande partie doivent être des logements à prix moyen ou peu élevé.Cet objectif avait été déterminé afin de satisfaire à nos besoins estimatifs pour les quatre prochaines années et en tenant - compte de la formation de nouvelles familles, des logements inoccupés et d\u2019autres facteurs.Le but fixé pour 1976 dans ce domaine était de 235,000 mises en chantier, alors qu\u2019un million de ces dernières correspondrait à un chiffre supérieur d'emplois, tant dans l\u2019industrie de la construction que dans les entreprises connexes.Les amendements approuvés en décembre apportèrent de nouvelles modifications aux programmes d'aide pour l\u2019accession à la propriété et d\u2019aide au logement locatif.Les subventions furent maintenues et même accrues, à l\u2019intention des familles qui en ont besoin, pour leur faciliter l\u2019accession à la propriété.Pour la première fois, cependant, des prêts sans intérêt durant les cing premières années furent offerts à tout ménage composé d'au moins deux personnes \u2014 avec ou sans enfants \u2014 désireux d'acquérir un logement à prix modéré et ne dépassant pas les limites fixées localement par le programme.En plus de prévoir des subventions de $1,6.par logement aux municipalités pour la construction de logements à coût modique et à densité moyenne, les amendements étendent l\u2019aide prévue pour le programme de traitement des eaux d'égout aux projets d\u2019approvisionnement en eau potable afin de faciliter l'aménagement de terrains à des fins résidentielles.Les mesures législatives adoptées en décembre prévoyaient par ailleurs un amendement de la Loi qui régit la Société, afin de permettre une meilleure coordination, à l\u2019échelon officiel, entre la Société et le Département d\u2019État chargé des Affaires urbaines.sur l\u2019environnement humain où les couver ainsi que plus de 7,000 établissements humains étaient un\u2014 représentants des organismes non des principaux points à l\u2019ordre du jour.On pensait alors que plus de temps devrait être consacré à cette question, et le Canada a par la suite proposé d'agir comme pays hôte pour la Conférence.L'offre fut acceptée par les Nations Unies.Depuis, le gouvernement canadien prépare activement la Conférence, travaillant en étroite -colla- boration avec les Nations Unies dont le secrétariat pour Habitat est dirigé par le secrétaire général Enrique Penalosa de la Colombie.Dans le centre-ville de Vancouver, la mise en place de toute une gamme de services pour les délégués, observateurs et journalistes est en voie de réalisation.Plusieurs immeubles serviront à la tenue de la Conférence.Les travaux d'aménagement se poursuivent également à Jericho Beach, ancienne base aérienne, où se déroulera le Forum d\u2019Habitat, la conférence parallèle des organismes non gouvernementaux du monde entier.| A New York, le 25 aout dernier, dès l'ouverture d\u2019une réunion d'une semaine groupant les 56 pays membres du Comité préparatoire d'Habitat, les délégués canadiens ont affirmé clairement que le Canada \u201c\u2018sera le pays hôte de la Conférence Habitat et ce, conformément aux règlements qui régissent les conférences des Nations Unies.\u201d Le but du programme de participation est de diriger l'élaboration de la contribution canadienne, organiser la participation du public, aider à définir la position du Canada à la Conférence et voir à la réalisation de quatre présentations audio-visuelles.Le programme d'accueil consiste à planifier les services de logement, aménager les lieux de rencontre pour les délégations officielles et voir aux autres préparatifs dont le Canada est responsable en tant que pays hôte.Selon les prévisions actuelles, près de 5,000 délégués officiels, visiteurs et journalistes seront à Van- gouvernementaux.Quelque 5,000 chambres d'hôtel et 2,000 chambres dans les résidences d\u2019université sont déjà réservées.La Conférence sera axée sur des solutions.Il existe des solutions aux problèmes des établissements.De nouveaux modèles et de nouvelles approches sont à l'essai partout dans le monde et pourraient être utilisés avec succès ailleurs s'ils étaient plus connus.Bon nombre des pays participant à la Conférence feront des expositions audio-visuelles sur la façon dont ils ont résolu certains de leurs propres problèmes en matière d\u2019établissements.I] y aura plus de 250 présentations de ce genre à la Conférence, et elles seront présentées aux délégués siégeant en comités et en séance plénière sous forme abrégée à l\u2019aide d'un réseau de télévision en circuit fermé.La presse, les ONG et Ie public présent à la Conférence auront aussi l'occasion de les voir.Il en résultera une cinémathèque unique en son genre puisqu'elle contiendra des solutions que les pays du monde auront à leur disposition pour entamer des discussions entre eux qui leur seront mutuellement avantageuses.La participation officielle du Canada comprendra des films ou des diapositives sur quatre sujets: \u2014 question de la croissance.urbaine et de l\u2019utilisation du sol; \u2014 conceptions novatrices pour les établissements des climats froids; \u2014 administration des établisse- \u201c ments humains; \u2014 rajeunissement communautaire.Une série de 30 réunions \u2014 soit quatorze symposiums et seize réunions publiques \u2014 ont eu lieu cet automne à travers le Canada afin de permettre aux Canadiens de participer aux préparatifs d'Habitat.Lors des réunions publiques, le Comité national canadien, formé de seize citoyens éminents, ont entendu des mémoires présentés par des citoyens sur les problèmes des établissements humains au Canada.Lors des symposiums, des experts de diverses disciplines ont échangé leurs vues sur des questions reliées au thème général d'Habitat et ont dialogué avec l'auditoire.Les provinces, par l\u2019intermédiaire du comité préparatoire fédéral-provincial, jouent un très grand rôle dans la planification d'Habitat.L'Ontario et le Québec, le Manitoba et l\u2019Alberta ont mis sur pied un secrétariat provincial d'Habitat.Des réunions fédérale- provinciales ont lieu régulièrement dans tout le pays.Près de 7,000 représentants d\u2019organisations non gouvernementales \u2014 nationales et internationales \u2014 participeront au forum d\u2019Habitat qui se tiendra.à Vancouver en même temps que la Conférence des Nations Unies, à titre de conférence parallèle.Barbara Ward, écologiste de renommée internationale, écrit à l'heure actuelle un livre intitulé \u2018Habitat: une maison pour l\u2019Homme\u201d qui sera le document de travail offieieux de la Conférence de Vancouver.Elle est le coauteur de \u201cNous n'avons qu\u2019une terre\u201d, document de travail officieux de la Conférence de Stockholm.Sur le plan international, le Canada travaille en étroite collaboration avec les Nations Unies et, par son intermédiaire, avec les 140 pays membres qui participeront à la Conférence.Dés réunions préparatoires régionales ont eu lieu dans quatre villes pour stimuler l\u2019intérêt national et international pour Habitat parmi les pays participants: Téhéran pour les pays de l'Asie, Le Caire pour les pays de l\u2019Afrique, Caracas pour les pays de I'Amérique latine et Genève pour l'Europe, le Canada et les États- Unis.Les réunions de Téhéran, du Caire et de Caracas ont donné aux pays du tiers-monde l\u2019occasion de se rencontrer à l'échelle régionale et de discuter entre eux de leurs problèmes sans être dans l'ombre des pays industrialisés.Plusieurs points importants sont ressortis de Voir page 21: Les préparatifs.PTIT TTL 685 CATHCART, 4e ÉTAGE MONTRÉAL, QUÉBEC TEL.: (514) 866-5393 NOUS POUVONS VOUS AIDER ?Les Affaires, lundi 19 avril 1976 INSTITUTIONS FINANCIÈRES Les services fiduciaires: un tout qui ne peut être fragmenté Les banques à charte voudraient pouvoir choisir parmi les services fiduciaires ceux qui leur semblent les plus profitables et ce serait rendre un mauvais service aux Canadiens que de permettre une telle incursion.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré M.Paul Britton Paine, président de la société Montréal Trust, lors de l\u2019assemblée annuelle qui a eu lieu le ler avril a Montréal.S'adressant aux actionnaires de la société, M.Paine s\u2019est dit fort préoccupé par la prochaine révision de la loi sur les banques et notamment par certains passages du mémoire que l'Association des banquiers canadiens a soumis au ministre des Finances du Canada.Les banques ne veulent pas entrer dans le domaine fiduciaire à cause des conflits apparents qui pourraient se produire si une banque agissait à la fois en qualité de fiduciaire et d'organisme bancaire commercial.Cette position n\u2019est cependant pas entièrement altruiste car elle interdit, selon toute logique, aux sociétés de fiducie de s\u2019adonner aux activités bancaires les plus rémunératrices.Cependant, M.Paine a souligné que le mémoire continue ainsi: \u2018En revanche, les sociétés de fidu- cie dispensent certains services qui ne font pas intervenir la gestion discrétionnaire de biens, et qui ne paraissent présenter aucun risque de conflits d\u2019intérêt.Ces services comprennent par exemple, la garde des biens à des fins bien précises ou dans des conditions déterminées, et la fonction de mandataire pour l'exécution de ces conditions.\u201d Cela signifie, selon le- président de la société Montréal Trust, que les banques veulent pouvoir choisir parmi les services fiduciaires ceux qui leur semblent les plus profitables tout en évitant les autres.Les services fiduciaires constituent, selon lui, un tout pour ceux qui les fournissent et ils ne doivent pas être fragmentés.\u201cCe serait mal servir les intérêts des Canadiens que d'autoriser quiconque à ne fournir que les services ne nécessitant qu'un minimum de main-d'oeuvre, c'est-à-dire les plus rémunérateurs, car la conséquence inévitable serait une augmentation considérable des honoraires exigés pour les autres services, sans que leur qualité actuelle puisse toujours être maintenue.\u201d Parlant des résultats financiers de la société, M.Paine a noté que _ les bénéfices nets d'exploitation en 1975 ont atteint $4,257,000 ou $1.65 par action et divers revenus exceptionnels sont venus porter à $1.72 par action les bénéfices nets.Ces résultats représentent une augmentation de 73% par rapport à 1974 et se classent juste derrière ceux de 1972 qui avaient atteint $1.82 par action.Le total des revenus, de toutes sources, a augmenté de $7.65 millions, soit de 8.4%, pour atteindre $98.9 millions en 1975.Le principal élément qui explique cette augmentation du revenu brut est l\u2019intérêt touché sur les prêts hypothécaires, qui a augmenté de $4,716,000 soit 12.8%.Les commissions brûtes sur les opérations immobilières ont augmenté de 12.7%, tandis que les autres honoraires et commissions enregistraient une modeste augmentation de 6.2%.Si l'on considère l'augmentation de 8.4% de nos revenus, a dit M.Paine, nous sommes parvenus à Les Affaires, lundi 19 avril 1976 encadrer de façon satisfaisante nos dépenses d'exploitation avant impôts, puisqu'elles n\u2019ont augmenté que de 5.1%.À ce chapitre, la société a été favorisée par divers facteurs dont le plus important a été la très légère augmentation des intérêts débiteurs: comme l'indique le rapport, les taux d'intérêt étaient particulièrement bas au début de l\u2019année; ils ont commencé à monter vers la fin du premier semestre mais, dans l\u2019ensemble, ils ont été plus favorables qu\u2019au cours de l'exercice précédent où ils constituaient un motif de graves préoccupations sur tous les marchés financiers du monde.Les autres dépenses, y compris les traitements et les avantages sociaux, ont continué de subir les conséquences de l\u2019inflation, comme l'ont fait les services et fournitures nécessaires aux activités courantes.Ce n\u2019est que par une attention constante au rendement de ses ressources humaines et à la compression- des dépenses excessives ou non essentielles que la société a pu contenir dans des limites tolérables la hausse de ses charges.Selon M.Paine, les taux d\u2019intérêt ayant récemment manifesté une tendance à la hausse, et les restrictions officielles devant être vraisemblablement de longue durée, il semble que la compagnie aura, comme la plupart des autres sociétés de fiducie au Canada, peu de difficulté, même avec un contrôle serré de ses frais, à contenir ses bénéfices dans les limites rigoureuses fixées par les règlements de la Commission anti-inflation.Les plus grands changements en 1975, selon le président, ont été enregistrés au niveau du portefeuille des prêts hypothécaires, qui a subi une augmentation nette de $48.6 millions compte tenu des remboursements et du renouvellement des emprunts en cours, et au poste des obligations, débentures et engagements de sociétés qui ont augmenté de $27.2 millions.A ce poste figurent, pour la première fois, une participation dans un contrat de crédit-bail portant sur des avions d\u2019Air Canada, des débentures exonérées d\u2019impôts et des actions privilégiées remboursables de grandes sociétés canadiennes.La société se propose de rechercher, dans une mesure raisonnable, d'autres occasions de placements semblables qui, de plus, auraient l'avantage d'accroître la diversification de l'actif.Industries et usines Entrepôts qui vous conviennent.Les bâtiments de métal Varco-Pruden prennent les dimensions et les caractéristiques Les bâtiments de métal Varco-Pruden sont préconçus.Mais ils ne vous sont pas offerts dans des dimensions standard.Si vous avez besoin d'un bâtiment de 312 pieds de longueur avec des travées de 22 pieds 7 pouces et un avant-toit de 17 pieds, nous pouvons le fabriquer.Nous sommes souples sans qu'il vous en coûte plus cher.Les bâtiments de métal Varco-Pruden peuvent être de conception aussi simple ou aussi élaborée que vous le désirez.Si vous projetez de construire, demandez notre brochure sur les modes de construction Varco-Pruden.Vous y trouverez des exemples remarquables de bâtiments Varco-Pruden construits à des fins industrielles, commerciales et récréatives à travers le monde.Varco-Pruden est le troisième plus grand manufacturier de bâtiments de métal en Amérique du Nord.C'est aussi une division de Dominion Bridge.Pour plus de renseignements, appelez la Division des Bâtiments, Dominion Bridge, à Montréal: (514) 634-3551, \u2018à Toronto (416) 482-9333 et à Moncton, N.-B.(506) 855-6540.= ¥ Magasins de détail © Bâtiments de métal normalisés Varco-Pruden.Pre EE LD yy aR rein ee 2 a an wa \u2014\u2014\u2014 ee rv \u2014\u2014 TÉLÉ-WASHINGTON.Deux secteurs très actifs L'automobile et le bâtiment par H.Harvey Le dollar américain demeurera ferme tout au long de l\u2019année de même qu\u2019en 1977.Le mark allemand et le franc suisse, qui sont surévalués par rapport au dollar, pourraient bien baisser.Quant d la lire italienne et a la livre sterling, elles demeurent au plus bas.La perspective des exportations semble bonne, l\u2019économie se ranime dans beaucoup de pays.Les im- -portations vont augmenter, telles que le pétrole et les matières premières, ce qui va alimenter la croissance des affaires.Notre commerce continue d'étre en équilibre, ce qui ne manquera pas de soutenir le dollar.Les affaires ont repris de la vigueur dans la publicité.Ce sont les journaux qui ont le plus bénéficié de la reprise.Leur volume d'annonces a augmenté de 21% par rapport d l\u2019an dernier.À la télévision, on s\u2019attend.d progresser de 15% et les carnets de commandes sont déjd bien garnis pour l\u2019automne.Les postes de télévision locale signalent une forte publicité pour le commerce de détail.A la radio, on s'attend d réaliser des gains de quelque 15%.Même chose en ce qui concerne la publicité dans les magazines.Le Congrès travaille à un projet de loi qui fera la vie dure aux coalitions d\u2019intéréts.Bien entendu, il se peut que le président Ford mette son veto, car ce n'est pas le genre de loi qu\u2019il souhaite.Le ministére de la Justice pourrait arréter les fusions de sociétés par le biais d\u2019injonctions temporaires durant les litiges.Cela pourrait empécher les grandes fusions durant plusieurs années.Le ministère pourrait faire comparaître les administrateurs de sociétés et faire enquête sur les personnes soupçonnées de violer la loi contre les coalitions.Un autre projet de loi mettra un terme aux réunions secrètes qui se pratiquent dans de nombreux organismes gouvernementaux.Ceux-ci devront ouvrir leurs portes au public, d la presse, aux parties intéressées qui auront le droit de surveiller les délibérations.Quelques rares exceptions sont prévues, tels les secrets concernant la défense nationale.Les cas de fraude étant à la hausse, l'alerte vient d'être donnée.Les victimes sont de petits commerçants et de petits investisseurs.Les faux \u2018\u2018conseillers en gestion\u201d pullulent; ils promettent de grosses économies mais font payer d l'avance des frais de consultation.Ils empochent l\u2019argent, puis disparaissent de la circulation.IL y a aussi les \u2018annuaires\u2019 commerciaux qui sollicitent de l'annonce mais ne l\u2019impriment jamais.Le secteur de la construction de logements est très actif.Il en va ainsi d tous les printemps, mais la reprise cette année est très forte.Voild une bonne nouvelle pour les constructeurs, qui étaient demeurés d la traîne dans la récession économique.L'automobile et le logement étaient les deux points d'interrogation dans le tableau du redressement de l\u2019économie.À présent, l\u2019automobile fait des progrès et le commerce de l\u2019habitation est en train de faire de solides gains.Le public achète, malgré les prix qui ont monté en moyenne de 9% pour les maisons existantes et de plus de 12% pour les maisons neuves.L'argent pour les hypothèques abonde dans la plupart des régions du pays.Et les taux d\u2019intérét oscillent d la baisse.Le loyer de l\u2019argent n\u2019est pas bon marché comparativement aux normes d'antan, mais les acheteurs semblent résignés, convaincus qu\u2019ils ne pourront plus trouver mieux.\u2019 Les constructeurs demeurent prudents.Ils ont subi une mésaventure dans les bons jours d\u2019autrefois en construisant trop, ce qui fait qu\u2019ils sont un peu refroidis d présent.Ils prévoient que les ventes devraient s\u2019accroftre cette année.L'an dernier, 1.2 million de logements avaient été mis en chantier, Les constructeurs comptent bien augmenter ce chiffre d\u2019un quart ou d\u2019un tiers.Ils veulent d\u2019abord qu\u2019on leur passe la commande, puis ils construisent.Ils surveillent attentivement les réactions de l\u2019acheteur pour savoir quel est le type de maison qui répond le mieux aux besoins actuels du marché.La maison toute simple se vend bien.PRE RE RESTE = Ë Es Depuis 1973, le PNB du Koweit (aux prix du marché) a progressé d\u2019environ 26% par an et, compte tenu des im- portantés recettes pétrolières attendues et de l\u2019aäccrois- sement projeté des dépenses publiques, on peut prévoir à court terme une expansion encore plus rapide de l\u2019ensemble de l\u2019activité économique et un nouveau renforcement de la situation financière tant intérieure qu\u2019extérieure.Telles sont les conclusions d\u2019une andlyse conçue par le département du Moyen-Orient du FMI et publiée dans le dernier bulletin de l\u2019organisation internationale.Comment le Koweit, troisième producteur de pétrole du Moyen-Orient et sixième du monde, gère ses immenses recettes pétrolières (alors que nul n\u2019ignore la faible capacité d'absorption du pays), c\u2019est ce que nous La situation financière et économique du Koweït s'est considérablement améliorée au cours des dernières années.Les recettes en devises provenant du secteur pétrolier ont triplé à la suite de la forte hausse des prix mondiaux du pétrole en 1973, ce qui a permis au gouvernement d'accélérer le développement économique et social du pays.La forte expansion des secteurs public et privé ainsi que l\u2019amélioration des termes de l\u2019échange ont entraîné une croissance plus rapide en 1973/74 et 1974/75 (avril à mars).D\u2019après des estimations préliminaires, le produit national brut aux prix du marché a progressé d\u2019environ 26 pour 100 par an en moyenne au- cours de cette période, contre environ 13 pour 100 pendant les quatre années précédentes.Compte tenu des importantes recettes pétrolières attendues et de l'accroissement projeté des dépenses publiques intérieures, on peut prévoir à court terme une expansion encore plus rapide de l\u2019ensemble de l\u2019activité économique et un nouveau renforcement de la situation financière tant intérieure qu\u2019extérieure.A \u2018long terme, le principal problème qui se pose au Koweït est d\u2019utiliser les vastes ressources pétrolières pour édifier et diversifier son économie de façon que celle-ci survive à l'épuisement desdites ressources.Le gouvernement, conscient de ce problème et de la capacité d'absorption limitée du pays, s\u2019est montré prudent dans la gestion des finances publiques.Le secteur pétrolier Le Koweït est le troisiëme producteur de pétrole du Moyen- Orient et le sixième du monde.Comme dans la plupart des autres pays pétroliers moyen-orientaux, l\u2019or noir est la seule ressource naturelle et la principale source de richesse et de développement du pays, auquel elle procure plus de 90 pour 100 de ses recettes publiques et 85 pour 100 de ses recettes en devises.Bien que les réserves soient très abondantes, elles ne sont pas inépuisables et, depuis quelque temps, le Koweït, tenant compte de la capacité d'absorption limitée de son économie, a sensiblement réduit sa production.Après avoir atteint ün taux moyen record d\u2019environ 3,3 millions de barils par jour (mbj) en 1972, la production de pétrole brut est tombée à 3 mbj en 1973, à 2,6 mbj en 1974 et à 2,1 mbj au cours des sept premiers mois de 1975.Cette baisse est en grande partie attribuable à la Kuwait Oil Company (KOC), qui fournit plus de 90 pour 100 de la production totale du pays; les autres producteurs ayant des concessions sont l'Arabian Oil Company (AOC) détenue par des Japonais et, moins impor- apprend cette étude sur l\u2019économie nationale du Koweit.tante, l'American Independent Oil Company (Amin Oil).Dans le secteur pétrolier, les principales mesures adoptées récemment par le Koweït sont, dans le cadre de l\u2019OPEP, les décisions relatives à la fixation des prix et aux taux d\u2019imposition, et par la voie d\u2019accords de participation, l\u2019acquisition d\u2019une part majoritaire dans les sociétés productrices ôpé- rant sur son territoire.Après les hausses de prix de 1970-73 intervenues à la suite de plusieurs accords (IMF Survey, 27 août 1973, pages 254/256), le prix affiché du brut du Koweït (34° 90 API) a été porté de 4,90 dollars le baril, prix en vigueur depuis le 16 octobre 1973, à 11,55 dollars le ler janvier 1974.Il a été diminué de 40 cents a compter du ler novembre 1974, mais l'impôt sur les bénéfices nets des compagnies pétrolières et le taux de redevance applicable au prix affiché ont été portés à 85 pour 100 (contre 65 pour 100) et 20 pour 100 (contre 16,67 pour 100), respectivement.En octobre 1975, le prix affiché du brut du Koweït est passé à un peu plus de 12 dollars le baril, conformément à la dernière décision de l\u2019OPEP.Le Koweït a commencé à acquérir une part majoritaire dans les grandes compagnies appartenant à des étrangers à partir de 1973, année où son gouvernement a obtenu un droit de participation de 25 pour cent aux activités de la KOX.En janvier 1974, cette part a été portée à 60 pour cent, et en août 1974, un accord analogue a été conclu avec l'Arabian Oil Company.En mars 1975, le gouvernement a annoncé qu\u2019il se portait acquéreur des 40 pour 100 restants de la KOC, mais les négociations rela- tivès à l\u2019indemnisation des actionnaires ne sont pas encore terminées.A la suite de ces événements, les recettes pétrolières de l'État sont passées d'environ 577 millions de dinars koweitiens (1,957 milliard de dollars) en 1973/74 a environ 2,4 milliards (8,2 milliards de dollars) en 1974/75.Programmes économiques et sociaux - Grâce à l'augmentation des recettes pétrolières depuis quelques années, l\u2019État a pu accélérer la construction des infrastructures nécessaires (centrales électriques, installations de dessalement, etc.) ainsi que la réalisation de vastes programmes sociaux.Il a également poursuivi la mise en place d'une grande industrie pétrochimique forte intensité de capital et à vocation exportatrice ainsi que de nombreuses petites industries de transformation.La Petrochemical Industries Company (dont 92 pour 100 du capital appartient à l'État) a sensiblement accru sa production d'engrais chimiques.En outre, il a Koweit: développement prudent récemment mis au point les plans d\u2019une deuxième grande usine d\u2019engrais.La plus vaste entreprise industrielle du Koweït est la Kuwait National Industries Company (dont 51 pour 100 du capital est détenu par l\u2019État), qui fabrique de nombreux produits tels que des briques, des canalisations métalliques, de l'amiante et du béton précontraint.Dans la région du Shuaiba, qui est le centre du principal complexe industriel du pays, le Koweït possède également la première raffinerie mondiale fonctionnant entièrement à l\u2019hydrogène.L'industrie du ciment est, elle aussi, très importante au Koweït: une usine d\u2019une capacité de 300.000 tonnes fonctionne à Shuaiba depuis la mi-1972 et une deuxième usine, qui pourra produire 750.000 tonnes par an, est en construction.Il existe également de nombreuses entreprises de remplacement des importations qui fabriquent des chaussures, des vêtements, des meubles, des appareils ménagers, des boissons et d\u2019autres articles.Au Koweït, la majeure partie du gaz naturel produit en même temps que le pétrole brut est actuellement réinjectée ou brûlée, mais on envisage la construction prochai- ned'une usine géante de liquéfaction et de traitement.Le coût de cette usine, dont la capacité sera de 5,5 millions de tonnes apr an, est estimé à quelque 875 millions de dollars.Dans le cadre de ce projet, des contrats portant sur 80 millions de dollars ont été signés pour l\u2019acquisition de quatre pétroliers (pour le transport du gaz naturel liquéfié), de stations de compression par turbine et d\u2019autres équipements.Parallèlement à cet effort de développement, le gouvernement réalise divers programmes sociaux, notamment dans le domaine de l\u2019enseignement, de la santé et du logement, et fournit les produits de première nécessité à des prix subventionnés.Au cours des deux derniers exercices, les dépenses affectées à ces programmes ont totalisé en moyenne 79 millions de dinars; elles devraient totaliser 160 millions de dinars pour l\u2019exercice en cours qui s\u2019achèvera le 31 mars 1976.L'enseignement est gratuit à tous les niveaux pour les ressortissants koweitiens, tant à l\u2019intérieur qu\u2019à l\u2019extérieur du pays; les résidents qui ne sont pas des ressortissants bénéficient aussi de l\u2019enseignement gratuit dans le pays.Les services médicaux et les médicaments sont également gratuits dans le pays et à l'étranger \u2018pour les ressortissants du Koweï et sont subventionnés pour les résidents qui ne sont pas des ressortissants.Pour améliorer le logernent et pour transférer une partie des revenus au secteur privé, l\u2019État a acheté à des prix relativement élevés des terrains qu\u2019il a revendus à perte à des catégories de personnes à faible et moyen revenu.En outre, il a accordé accordé à des conditions de faveur des crédits à la construction par l\u2019intermédiaire de la Credit and Savings Bank, qui appartient à l\u2019État.Dans le cadre d\u2019un programme lancé à la fin de 1974, un minimum de six produits, dont les principaux sont le sucre et le riz, sont importés par l\u2019État et distribués à des prix subventionnés.Système monétaire et bancaire Le dinar koweïtien a été émis pour la première fois en 1961, et sa parité (1 dinar koweïtien = 2,48828 grammes d\u2019or fin) n\u2019a pas changé Les Affaires, lundi 19 avril 1976 a ata rage 2 rman it ot sme oon on bag A + hum?SS et accumulation d\u2019avoirs a I'étranger depuis.Le 18 mars 1975, le Koweit a détaché sa monnaie du dollar E.U.et I'a rattachée a la moyenne d\u2019un ensemble de monnaies pondérée par le commerce.(Le 29 octobre 1975, le taux de change du dinar koweïtien par rapport au dollar \u2014 E.U.était de 1 dinar pour 3,42 dollars.) La Banque centrale du Ko- weït, créée en avril 1969, a fait de grands progrès dans le domaine de l\u2019organisation et du contrôle des banques commerciales.En mai 1962, le gouvernement a habilité la banque centrale à effectuer, pour le compte des ministères et des autres institutions publiques, toutes les transactions commerciales étrangères et intérieures (jusqu\u2019alors confiées aux banques commerciales), mais l\u2019essentiel de ses avoirs extérieurs continue d\u2019être détenu et géré par le Ministère des finances.Les banques commerciales \u2014 dont les activités intérieures se limitent à des prêts à court terme pour le financement des importations, la construction et l\u2019industrie de transformation \u2014 investissent traditionnellement la majeure partie de leurs ressources à l\u2019étranger.Par conséquent, les mouvements de leurs avoirs extérieurs nets et de la quasi-monnaie reflètent l\u2019évolution des marchés financiers internationaux.Au cours de la période 31 mars 1971-31 mars 1975, l\u2019évolution monétaire s\u2019est caractérisée par une forte augmentation de liquidité privée et du crédit au secteur privé (114 pour 100 et 167 pour 100; respectivement), du fait de l\u2019expansion de l\u2019économie due à l'essor du secteur pétrolier et à l\u2019accroisse- \u201cment des dépenses publiques.En raison notamment de l'incertitude quant à l\u2019évolution des marchés monétaires internationaux, les dépôts à terme libellés en dinars ko- weïtiens ont augmenté, malgré les taux d\u2019intérêt relativement bas offerts par les banques.Les taux d\u2019intérêt élevés (8 à 11 pour 100), versés par les banques du Koweït sur les dépôts à court terme en sterling ou en dollars E.U., n\u2019ont pas empêché les résidents de continuer à marquer une préférence pour les dépôts en dinars koweïtiens.En 1974/75, une part importante des avoirs des banques commerciales était détenue en devises, de sorte que l\u2019augmentation de la demande de crédits privés a suscité quelques difficultés, certaines banques n\u2019ayant pu convertir leurs avoirs extérieurs en avoirs inté- _rieurs sans subir une perte.Pour que les banques puissent faire face à leurs besoins de liquidités immé- \u201cdiates, l\u2019État leur a confié une partie de ses dépôts.Il leur a, en outre, accordé certaines facilités de réescompte et les a tenues informées des catégories d\u2019effets qu\u2019il acceptait de réescompter.Pour encourager le placement local de fonds, la banque centrale a également décidé de verser sur les dépôts qui lui étaient confiés\u2019 et qui jusqu'alors n'étaient pas rémunérés, un intérêt supérieur de 0,5 pour 100 au taux applicable aux dépôts d\u2019 épargne (4 pour 100).Une loi a été votée à l\u2019assemblée nationale, qui autorise la banque centrale à fixer un plafond aux taux de prêt.Ce plafond est actuellement limité à 7 pour 100 par la loi sur les banques commerciales.La Banque d'épargne et de crédit ainsi que deux banques d\u2019investissement ont été créées au début des années 60.Les activités de la Ban- Les Affaires, lundi 19 avril 1976 que d\u2019épargne et de crédit, dont le capital social (35 millions de dinars koweïtiens) est entièrement souscrit par l\u2019État, sont essentiellement orientées vers des objectifs sociaux.Elle accorde surtout des prêts à moyen terme assortis de faibles taux d'intérêt pour la construction de logements.La Kuwait Investment Company (KIC) et la Kuwait Foreign Trading, Contracting, and Investment Company (KFTCIC), dont le capital s\u2019élève respectivement à 7,5 et 10 millions de dinars koweïtiens, s\u2019occupent principalement d\u2019investissements financiers à l\u2019étranger.Au cours des dernières années, la KIC a géré et placé plusieurs émissions d'obligations de la Banque mon- \u2018diale totalisant 123,3 millions de dinars koweïtiens.Depuis 1974, le secteur financier s\u2019est encore étendu par suite de, la création de deux banques spécialisées.La première (Kuwait Real Estate Bank), fondée en octobre 1973, a un capital de 5 millions dinars entièrement versé par le secteur privé.Elle assure le financement d'activités immobilières et garantit le placement d\u2019actions de certaines sociétés nationales et étrangères.La deuxième (Industrial Bank of Kuwait), établie en mars 1974, a un capital de 10 millions de dinars, dont 49 pour 100 versés par l\u2019État et le reste par le secteur privé.Elle fournit une assistance financière, technique et opérationnelle aux entreprises koweitiennes.Le secteur extérieur Grâce aux recettes en devises de plus en plus abondantes que procure le secteur pétrolier, la balance des paiements du Koweït enregistre d'importants excédents, dont le plus considérable s\u2019est dégagé en 1974/75.Il atteignait cette année-là 6,7 milliards de DTS, soit un montant supérieur d'environ 2 milliards de DTS aux recettes pétrolières des trois années précédentes.De 1970/71 à 1974/75, le déficit courant non pétrolier est passé de 242 millions à 656 millions de DTS, en raison de la croissance rapide des importations, qui a largement compensé la forte progression des recettes d'exportation et de réexportation et du revenu des investissements.Les transferts et les prêts publics ainsi que les transferts privés et les sorties de capitaux à court terme ont augmenté rapidement pendant cette période.Toutefois, l'augmentation des recettes pétrolières a permis non seulement de financer ces paiements, mais aussi d\u2019accroite très substantiellement les réserves de change de l\u2019État, A la fin du mois de mars 1975, les avoirs extérieurs officiels et bancaires du Koweït étaient estimés à plus de 7 milliards de DTS, dont environ 6 milliards \u2014 soit à environ quatre années d\u2019importations au rythme de 1974/75 \u2014 étaient détenus par l\u2019État et la banque centrale.Ces dernières années, le Koweït a fourni une importante assistance financière sous la forme de prêts et de dons, principalement aux pays arabes et à d\u2019autres pays d'Asie et d'Afrique, et a participé aux activités de nombreuses institutions Voir page 27: Kowelt\u2026 ~ UNE: PETITE MACHINE À ÉCRIRE POUR LES GRANDES SECRÉTAIRES Avec la nouvelle Secretarial, Smith-Corona pousse encore plus loin son système de cartouches à ruban.Que ce soit pour votre nouveau bureau ou pour une succursale, les nouvelles machines à écrire Smith- Corona C-13 ou C-16 feront parfaitement l'affaire.Ces machines sont construites pour répondre à tous vos besoins et elles se vendent moins cher que la plupart des \"\u2019grosses'\u2019 machines à écrire.La C-13 (avec chorriot de 13\u201d) et la C-16 (avec charriot de 16\u201d) sont toutes deux pourvues d'un style moderne et d'une mécanique éprouvée.Les cartouches à ruban Coronamatic vous permettent de sauver du temps et d'obtenir toute la versatilité voulue.Et que dire de nos rubans carbone et de nos rubans nylon?Ils se changent en 3 secondes et sont disponibles en noir ou en couleur.Vous pouvez aussi commander des rubans à corriger ainsi que des caractères d'impression spéciaux ou de type directorial.Si vous êtes en expansion, désirez ouvrir une - succursale, partir à votre compte ou acheter une machine à écrire, consultez un concessionnaire Smith-Corona.Il se fera un plaisir de vous mor.trer la nouvelle Secretarial ou toute autre machine & écrire Coronamatic avec cartouches à ruban.Nous les avons construites pour vous, à des prix qui vous conviennent (de 350 a 450 dollars) .az SMITH -CORONA MARCHANT DIVISION DE SCM aL LIMITEE 1 Are yok DE SERVICE NOI \u2014 / ANS-CANADA.DOR! e SUREAUX ET CONCESSIONNAIRES DANS TOUT LE CANADA APPAREILS SCM POUR LE FOYER OU LE BUREAU: MACHINES À ÉCRIRE PORTATIVES, MACHINES A ECRIRE COMPACTES POUR LE BUREAU, PHOTOCOPIEURS.COMMERCE és a 04 i) a \u2014 Male be 0 a re er ee rh ire © \u2014- \u2014\u2014 mt mate em ce = 10 La personnalité corporative par Pierre-Louis Trudeau L.L.! Nous avions commencé la semaine dernière d explorer ce sujet fort complexe de la personnalité corporative par le biais de certains de ses \u201c\u2018symptomes\u2019\u2019 administratifs révélés par la procédure d\u2019incorporation, en l'occurence le contenu des statuts et l\u2019authenticité juridique du certificat décerné par le Directeur des Corporations.Nous ne pouvons en quelques lignes rendre toute la matière.Je répète que nous marquons ici un arrét dans notre étude pour examiner d\u2019un peu plus près, et le plus simplement qu\u2019il soit possible, la corporation in se en tant que corps constitué.Tous ont remarqué que, dans l'intitulé des procédures judiciaires, les corporations sont désignées sous leur nom suivi de l\u2019expression \u2018\u2018corps politique du- ment incorporé.\u2019\u2019 Cela laisse-t-il supposer qu \"il puisse exister des compagnies non dûment incorporées.\u2018\u2018Cela laisse-t-il'supposer qu\u2019il puisse exister des compagnies non dûment incorporées?Tel n\u2019est pas le but de la désignation.D'abord, il s\u2019agit de dénoncer l\u2019autorité constituante (Québec ou Ottawa) pour déterminer le régime applicable et le but lucratif (ou non) de la corporation; ensuite, pour bien indiquer que les signataires de procédures et représentants de la corporation ne témoignent pas pour eux-mêmes, ni comme actionnaires, mais bien comme mandataires.Cela est compris de tous.Mais d\u2019où vient l'expression \u2018corps politique\u2019?D\u2019une affiliation ténébreuse avec le pouvoir?La plaisanterie est facile, mais nombreux sont ceux qui donnent d ces deux mots tous les sens possibles.C\u2019est par ld que nous résumerons, très brié- vement, la nébuleuse et contradictoire doctrine de la personnalité corporative.En effet, d suivre la doctrine et la jurisprudence, la corporation serait le plus beau cas psychiatrique de double personnalité: pour certains, sa personnalité tient d son organisation de fait (les individus associés étant considérés comme les organes d\u2019un corps vivant).C\u2019est la théorie dite organiciste (salut Platon!) ou, en anglais, organic theory).Sans nous enfoncer plus avant dans la jungle des théorèmes avancés de part de d'autre, d'ailleurs assis de chaque côté sur une prémisse fausse, l\u2019on peut tout de même déduire de chacune les conséquences respectives suivantes: 1) ou bien la compagnie a une existence factuelle dès que des individus s\u2019assemblent pour la poursuite d\u2019un but commun et l'incorporation n\u2019est alors qu\u2019une formalité de publicité obligatoire vis-d-vis les tiers seulement; 2) ou bien elle ne prend vie qu\u2019d l\u2019acte législatif ou administratif l\u2019accouchant et l\u2019incorporation, loin de n'être qu\u2019un certificat de naissance, est l\u2019acte même sans lequel aucune vie corporative n\u2019est possible.La procédure d'incorporation par lettres patentes tient de la seconde conception; l'incorporation par mémoire d'association ou dépôt de statuts consacre la premiére.Quel est l\u2019intérét de la distinction?Avec la nouvelle loi fédérale, tout est bien logique, méme la ratification des actes posés pour la corporation et en son nom avant la délivrance du certificat: c'est logique; mais la logique touche son terme dès que s\u2019épuise le cas d\u2019espèce.Au deld, en pure logique et abstraitement, il ne saurait exister de vie corporative et l\u2019on devra toujours recourir d la fiction juridique qui l\u2019énonce.Par ailleurs, la fiction s\u2019invente d une fin: confirmer l\u2019organisation corporative autonome des individus assemblés.Par leurs tenants et aboutissants, les deux théories se rejoignent et complètent admirablement, dans une symphonie de paradoxes alliant la logique cartésienne d l\u2019idéalisme kantien, la quadrature du cercle.Pour l\u2019entrepreneur, ce débat doctrinal atteste de sa propre inutilité: la loi met à sa disposition un outil privilégié d'association.Quel que soit la procédure de constitution, l\u2019immunité corporative demeure, sous les réserves connues.Cependant, il peut être rassurant pour les investisseurs de savoir que leur seule volonté fait vivre, au fédéral, une corporation; ce l\u2019est davantage, au provincial, pour les administrateurs qui ont la certitude de détenir leurs fonctions de la loi et de n'être mandataires de personne.En ce sens, la nouvelle loi fédérale consacre ce qui eut dud toujours être entendu: la compagnie, c\u2019est d'abord et uniquement l\u2019actionnaire.Autrement ou par fiction, comme sous l'actuelle loi québécoise des compagnies, la compagnie, c\u2019est l'administrateur.Je me réserve l\u2019occasion de développer in extense cette position d laquelle je tiens merdicus.Cela me fournit l'opportunité de répéter mon opinion: la nouvelle loi fédérale est un progrès encore inestimable vers une approche concrète de la réalité corporative; il n\u2019est qu\u2019à souhaiter que Québec suive au plus tôt le méme chemin.Fermons les parenthèses.Radio-Canada \\ Reconquérir son public anglophone Les émissions américaines ont enlevé à la télévision canadienne la majorité de son public de langue anglaise et nous devons nous fixer, comme but national, de reconquérir ce public, affirme le président de la société Radio-Canâda, monsieur A.W.Johnson.\u201cIl ne s\u2019agit nullement ici d'an- tiaméricanisme, a-t-il dit aux membres du Canadian Club de Toronto, mais tout bonnement de savoir si nous tenons à demeurer Canadiens\u201d.Selon Monsieur Johnson, les Canadiens anglophones, ayant accès aux canaux américains par l\u2019entremise du câble et aux émissions américaines que relaie la télévision, canadienne, passent plus des deux tiers de leur temps d\u2019écoute à re- \u2018garder les émissions américaines.Il invite les autres radiodiffu- seurs du pays à se rallier à Radio- Canada pour relever le défi.Il est essentiel, dit-il, de \u201cproduire au Canada des émissions de qualité dignes de prendre l'antenne aux heures de pointe de façon à amener le public canadien à leur consacrer au moins 50 pour cent de son temps d'écoute aux dépens des émissions américaines\u201d.\u2018La télévision, a-t-il dit, est devenue le moyen de diffusion le plus tentaculaire et le plus puissant du monde.Si nous abandonnions notre programmation canadienne contre celle d\u2019outre-frontiére, la télévision ferait baigner le Canada dans les valeurs américaines, les attitudes américaines, les perspectives américaines et les institutions américaines\u201d.\u2018 Il incombe à la société Radio- Canada, dit-il, de donner le ton dans les efforts pour ramener le public anglophone au bercail de la télévision canadienne.Son mandat le lui impose et c'est pour cela qu\u2019elle reçoit des subventions du trésor public.Une fois le mouvement bien amorcé, la télévision privée trouvera rentable d\u2019unir ses efforts à ceux de Radio-Canada.\u201cCe qu\u2019il faut augmenter, ajoute- t-il, c\u2019est l\u2019écoute canadienne des émissions canadiennes et non pas une teneur canadienne dont se détournerait le public.\u201d Le président de la société Radio- Canada ne doute nullement que cet objectif soit réalisable.La télévision de langue anglaise de Radio- Canada offre déjà des émissions canadiennes qui attirent le public.Elle doit maintenant consacrer une plus grande partie de ses efforts à des émissions divertissantes qui plaisent tant aux canadiens et que leur prodigue généreusement la télévision américaine.Du côté créateur, nos réalisateurs et nos artistes sont à la hauteur de la tâche.L'obstacle, c\u2019est que les réseaux américains consacrent trois fois plus d'argent que Radio-Canada à une heure de télévision.Selon Monsieur Johnson, les ressources allouées à Radio- Canada doivent être augmentées sans cesse.Il ne s\u2019attend pas à ce que les crédits parlementaires rivalisent avec les montants dont disposent les réseaux américains, mais il ajoute: \u2018Je soutiens, et j'insiste là- dessus, qu'il faut réduire les aléas, qu\u2019il faut y mettre le prix pour demeurer canadiens\u201d.\u201cOr, c'est précisement pour empêcher la radio de faire cela que nous avons crée, il y a quarante ans, la société Radio-Canada\u201d.A l'heure actuelle, ajoute Monsieur Johnson, la société Radio-Canada assure au pays un service de radio distinctement canadien et dont nous pouvons être fiers.Il cite aussi l\u2019exemple de la télévision française de Radio-Canada qui joue un rôle capital dans l\u2019épanouissement de la vie culturelle, active et distincte, qui anime le Canada français aujourd\u2019hui.1005, rue Guy Où itons-nous ?Au Ramada Inn.Nos salons sont grands, moyens, petits, larges, étroits, hauts, bas, sobres, accueillants, confortables, discrets et transformables en-salles de conférence, d\u2019étude, de séminaire, de théâtre, de colloque.Appelez-nous.Quelle que soit l'importance de votre groupe, nous en prendrons bien soin.RAMADA INN Ça nous plait de vous faire plaisir.RAMADA INN CENTRE VILLE RAMADA INN EsT 5500.est, rue Sherbrooke 256-9011 866-4611 Québec, à l'heure de l\u2019industrie minière Les ministres des mines du Québec, de l'Ontario et du Manitoba seront parmi les principaux conférenciers au congrès annuel de l\u2019Institut canadien des Mines et de la Métallurgie, à Québec, du 25 au 29 avril 1976.Les ministres, Jean Cournoyer de Québec, Léo Bernier de l\u2019Ontario et Sidney Green du Manitoba, feront leurs commentaires sur la gestion de nos richesses minérales lors de la séance plénière.Ils feront valoir la philosophie qui oriente la législation touchant l\u2019industrie minérale dans leur province.Au cours de la même séance, des représentants de l\u2019industrie et du gouvernement fédéral présenteront leurs points de vue sur la gestion.des richesses naturelles du pays.Les quelque deux mille cing cents délégués qui assisteront au congrès auront l\u2019occasion d'entendre John Bonus, administrateur délégué de l'Association des mines du Canada; Keith Hendrick, président de la Corporation des Ventes Noranda Limitée; David Cooper, associé, Currie Coopers et Lybrand; et Jean-Paul Drolet, sous-ministre adjoint de l\u2019Énergie, des Mines et des Ressources, Ottawa.Monsieur Drolet fera porter ses commentaires sur \u201cL\u2019ère de la diplomatie dans la gestion des ressources et sa signification dans la mise en valeur des minéraux canadiens\u201d.Le congrès annuel de l\u2019Institut canadien des Mines et de la Métallurgie est la plus importante réunion des membres de l'industrie minière au Canada.Ce congrès attire quelque 2,500 à -3,000 professionnels de PIndustrie, du Gouvernement et des institutions d\u2019enseignement.Au cours de cette réunion de quatre jours qui sera tenue au nouveau Centre municipal des congrès de Québec, les délégués porteront leur attention sur les problèmes politiques, économiques et techniques les plus épineux qui préoccupent l'industrie minière canadienne à l'heure actuelle.Ce numéro du journal Les Affaires a été tiré à 34,000 exemplaires Les Affaires, lundi 19 avril 1976 \u201cLA | VOITURE == Voicideuxraisons de plus de vous acheter une Docge Aspe TT Comparez l'économie de nos moteurs.Elle se compare bien L'Aspen se vend à bas prix?Bien sûr! chaque Aspen est une Comparez le coupé 2 portes Aspen avec neuf voiture de l'année.Et l'Aspen .voitures concurrentes dans sa catégorie de prix s'est mérité cet honneur pour plus Options de grande voiture et l'Aspen bat facilement six d'entre elles\u201c Si d'une raison.A vous de choisir luxe et confort grâce à l'idée d\u2019une compacte vous sourit, mais que Premièrement, il y a la douceur de l'Aspen.ll y a les superbes modèles SE avec vous désirez le luxe d'une grande voiture, roulement de l'Aspen.Notre but était de banquette inclinable 60-40 à accoudoir central l'Aspen saura vous satisfaire et tout particu- construire une compacte qui ait la douceur et (sedans et coupés), moquette et capitonnage lièrement nos modèles SE.Il n'en tient qu'à la tranquillité de roulement d'une grande somptueux.Pour une conduite encore plus vous et votre budget de décider.voiture.Nous avons réussi et le magazine confortable, vous pouvez choisir un siège à *En se basant sur le prix de détail suggéré du Motor Trend le pense aussi.commande électrique, des glaces et verrous de manufacturier pour un modèle coupé, 2 portes, Et puis, il y a l'espace qu'offre l'Aspen.Six porte à commande électrique, la climatisation, avec équipement semblable (Moins taxe passagers peuvent y prendre place en tout une transmission automatique, une radio provinciale et frais de manutention et de confort.Dans l'Aspen, la cote d\u2019habitabilité AM-FM stéréo avec quatre haut-parleurs et livraison).Les voitures de cette catégorie, aux jambes et à la tête est même supérieure à beaucoup d'autres choses encore.choisies pour établir la comparaison, figurent celle de certaines grandes voitures.- Aspen vous donne tout ça.Bas sur toutes les listes fournies à R.L.Polk par Et enfin, l'Aspen vous offré un choix de prix ou grand luxe, selon votre les quatre manufacturiers nord-américains.modèles comparable à celui d'une grande choix.Et l'Aspen est accom- .» voiture: coupés 2 portes, sedans 4 portes et - pagnée d'une garantie d\u2019un an, La voiture de | année de Motor Trend une compacte familiale, la premiére a étre millage illimité (à l'exception des Ea Peu importe le modèle que vous choisissiez, offerte par Dodge au Canada.- taxis et des voitures de police).CHRYSLER VENTE SERVICE La compacte quia le sens des grandeurs @ mme Les Affaires, lundi 19 avril 1976 11 NT Ne tr nr tt ge 3+ regres rs cn tp FINANCES Dans un mémoire adressé au ministre des Finances L\u2019institut canadien des comptables agréés s\u2019en prend violemment à l\u2019article 63 du règlement de la loi anti-inflation L'Institut canadien des comptables agréés vient de soumettre au ministre des Finances M.Donald Macdonald, un second mémoire sur le programme anti-inflation qui traite des anomalies et des injustices découlant de la Loi anti- inflation, du règlement d'\u2019application et des interprétations.Ce mémoire a été préparé par le Groupe d'étude sur la législation anti-inflation créé par le Comité sur la législation fédérale de l'LC.C,A.Ce groupe d'étude est présidé par M.Roderick J.Whitehead, FCA, associé au cabinet de comptables agréés Coopers & Lybrand de Calgary.Le mémoire contient des commentaires généraux et formule des recommandations précises au sujet du contrôle des prix et des bénéfices, du contrôle de la rémunération et de l'industrie de la construction.Comme dans son premier mémoire, le groupe d'étude s\u2019inquiète du fait que la législation anti- inflation ne laisse pas suffisamment de moyens pour stimuler la productivité, et il suggère \u2018\u2018que l\u2019on étende la notion de \u201cgain de productivité\u201d pour y inclure tous les gains de productivité quantifiables\u201d.D'après les recherches du groupe d'étude, les Canadiens assujettis à la législation anti- inflation ne sont pas toujours au courant des choix qui leur sont offerts.À cet égard, les contradictions entre le Règlement et les bulletins techniques, les interprétations.divergentes fournies par les membres du personnel de la Commission de la lutte contre l\u2019inflation et les incertitudes quant à la valeur légale des bulletins d\u2019information n\u2019arrangent pas la situation.Le groupe d'étude insiste sur la nécessité de mieux faire connaître les décisions de la Commission pour que tous les Canadiens puissent être traités sur le même pied.Les contrôles sur les dividendes et sur la rémunération réduisent sensiblement les possibilités de planification fiscale consenties aux petites entreprises en vertu de la Loi de l'impot sur le revenu, ce qui n'est pas sans les gêner considérablement.Aussi, le groupe d\u2019étude suggère-t-il une disposition qui permettrait de remédier à -cette situation.En ce qui concerne les prix et les bénéfices, le groupe d'étude affirme que les injustices sont inévitables étant donné les périodes de base \u2018radicalement différentes\u201d par rapport auxquelles, selon les circonstances, les \u2018\u2018indicateurs\u201d sont calculés.En plus d'entraîner des coûts d'application exorbitants, ces différentes définitions de la période de base créent des problèmes d\u2019interprétation, compliquent le travail administratif de la Commission.mettent en danger la survie de certaines entreprises et minent la crédibilité de l'ensemble du programme anti-inflation.Pour éviter les injustices, le groupe d\u2019étude recommande de permettre aux entreprises de choisir entre la periode de base d'un an et la période de base de cing ans.Le mémoire souligne le fait que le Reglement anti-inflation ne prévoit aucune marge de profit minimum: tout au plus indique-t-il que l\u2019on ne pourra pas demander à une 12 entreprise de fonctioriner à perte.Selon le groupe d\u2019étude, il est \u201c\u2018déraisonnable\u201d de refuser aux entreprises qui ont réalisé des profits minimes au cours de leur période de base la possibilité d\u2019améliorer leur rentabilité.Le groupe d\u2019étude recommande également de prévoir à l'intention des petites compagnies une façon plus simple de se conformer à la loi afin de leur éviter d\u2019encourir des frais excessifs.Le mémoire juge \u2018d\u2019une sévérité exagérée\u2019\u2019 l'inclusion des frais de recherche et de développement dans les \u2018dépenses limitées\u201d, II indique que les activités de recherche et de développement sont essentielles à l\u2019économie canadienne et qu\u2019il y aurait lieu de les encourager plutôt que de les freiner.Il recommande d\u2019exclure les frais de recherche et de développement de la liste des dépenses limitées.En ce qui coricerne l'obligation de verser à là Couronne les \u201csurcroits de recettes\u2019\u2019, le groupe d'étude recommande l'adoption d\u2019une disposition permettant de récupérer, en période de vaches maigres, les surcroîts de recettes versés à l\u2019État au cours des années précédentes.Les entreprises oeuvrant dans des secteurs où les profits fluctuent énormément d'une année à l\u2019autre seront les plus durement touchées par la nonction des surcroîts de recettes.\\ussi, le groupe d'étude recommande-t-il que, pour les années où les résultats sont inférieurs au niveau de recettes permis, la période d'observation soit prolongée de six mois dans l\u2019année suivante.Dans le chapitre consacré à la rê- munération, le groupe d'étude juge \u2018\u2019inquiétant\u201d le \u2018fait qu\u2019apparemment les groupes organisés ont de meilleures chances d\u2019obtenir des augmentations de rémunération supérieures aux normes.\u2018\u2018Si l\u2019on permet à ce phénomène de se poursuivre, les groupes non organisés seront de plus en plus distancés par les groupes plus puissants et les équilibres traditionnels seront rompus.\u201d Quant aux régimes de participation aux bénéfices, de gratifications et de primes de rendement mis sur pied avant le 14 octobre 1975 pour récompenser l\u2019accroissement de la productivité, ils devraient échapper aux contrôles Voir page 27: L'institut rapidement.PLIAGE ET INSERTION À LA MAIN.Un mal qui revient sans cesse\u2026 Traitement: Prenez la plieuse-inséreuse Pitney Bowes et laissez votre personnel faire du travail plus intéressant.La machine donne un pliage parfaitement plat, exactement au bon endroit, et peut même insérer plusieurs feuilles.Le tout, très % timbres! SYMPTÔMES N°52 et 3: / ALA MAIN.0 ?SYMPTÔMES N°S 4 et 5: ÿ PHOTOCORIE ET ASSEMBLAGE \\ Un mal qui revient sans cesse.Traitement: Faites 37 copies nettes en une minute sur papier bond rdinaire avec une photocopieuse PBC* Pitney Bowes.Puis, si vous voulez assembler les feuilles, servez-vous d\u2019une assembleuse automatique Pitney Bowes qui le LA PANNE DU PAPIER UN MALAISE PROFESSIONNEL QUE PITNEY BOWES PEUT GUERIR.SYMPTÔME N° 1: TIMBRES À MOUILLER ET À COLLER.Un mal qui revient sans cesse\u2026 Traitement: Arrêtez cette méthode à la fois inefficace et peu pratique.Affranchissez votre courrier, même les paquets, avec une machine à affranchir avec compteur postal Pitney Bowes.C\u2019est bien plus rapide.Et vous ne risquez plus de perdre des fera quinze fois plus vite qu\u2019à la main, sans sauter de page.*Marque déposée Pour plus de renseignements sur la \u201cpanne du papier\u201d qui ralentit la marche de vos affaires et sur la façon dont les chaînes et équipements de manutention de la correspondance, y compris la photocopieuse sur papier bond ordinaire PBC Pitney Bowes, peuvent y remédier, écrivez-nous: Pitney Bowes, Dépt.0556, 7 Ronald Drive, Montréal, Québec H3C 3A7, ou téléphonez à l'un de nos 55 bureaux par tout le Canada.Compteurs postaux, systèmes d'expédition du courrier, photocopieuses, machines à compter et à coder, chaînes à adresser.Fournaseur ethoal des Jeux Otrmpiques » de1976 57 Pitney Bowes Parce que les affaires se font à la vitesse du temps.Les Affaires, lundi 19 avril 1976 Bilan d\u2019une année de guerre civile au Liban ! tion?Le 13 avril 1975, un car transportant des Palestiniens en armes était intercepté par un groupe de miliciens phalangistes, à Eine- Rémané.La tragédie libanaise est partie de là.À la suite d\u2019un dramatique malentendu, les phalangistes se croyant menacés, ouvrirent le feu.Il y eut une trentaine de morts chez les Palestiniens, pratiquement tous les occupants du car lesquels \u2014 on ne le saura que par la suite \u2014 n\u2019étaient prétendument pas armés.En gros, c\u2019est là l\u2019origine des incidents et des affrontements qui, depuis un an maintenant, se poursuivent encore malgré nombre de cessez-le-feu et de trêves aussi fragiles qu\u2019éphémères.I est encore trop tôt pour dresser un bilan des pertes \u2014 humaines et matérielles \u2014- puisque, chaque jour, l'on découvre de nouveaux charniers et de nouveaux cadacres.Une estimation approximative donne le chiffre de 20 000 morts et de plus de 45 000 blessés.Sans compter les destructions, les incendies et les pillages: plusieurs milliards de livres libanaises.Mais où en est-on aujourd\u2019hui?On sait que depuis le 2 avril a été instauré un nouveau cessez-le-feu, aussi peu respecté que les précédents puisque le week-end suivant a vu plus de 400 personnes tuées ou blessées.Or, cette trêve fixée à une dizaine de jours avait deux objectifs : d\u2019une part, la modification de la constitution pour l'élection présidentielle, six mois (au lieu de deux) avant l\u2019expiration du mandat de Slimane Frangié; et, d\u2019autre part, la désignation du nouveau chef d\u2019État libanais.Pourquoi la Chambre n\u2019a-t-elle pas encore été convoquée jusqu'ici?Tout simplement parce que la sécurité tant nulle à Beyrouth, les voies d\u2019accès sont pratiquement bloquées \u2014 notamment par les francs-tireurs \u2014 ce qui rend difficile la convocation des parlementaires.Il paraît que l'on cherche encore un nouveau local pour lancer les convocations.En attendant, la situation empire d'heure en heure et les combattants, s\u2019ils ont renoncé provisoirement à utiliser l'artillerie et les armes lourdes, n\u2019en continuent pas moins à faire parler la poudre.Et pourtant, le temps presse et les positions des uns et des autres se durcissent.Le Front islamo- progressiste, animé par le leader druze Kamal Joumblatt, a franchi un nouveau pas dans l'escalade en lançant de graves accusations contre la Syrie qui aurait envahi le Liban, particulièrement la région côtière, sans l\u2019autorisation du ministre libanais de la Défense! La riposte syrienne ne s'est pas fait attendre: le quotidien damascène El Baas dénonce en termes virulents le rôle joué par M.Joumblatt qui chercher, selon Damas, à laïciser le régime pour pouvoir accéder plus facilement à la présidence du nouveau gouvernement (qui sera Les Affaires, lundi 19 avril 1976 Le chef de la gauche libanaise M.Kamal Joumblatt a pris contact, la semaine dernière avec les représentants des grandes puissances pour attirer leur attention sur la \u201cgravité de la situation\u201d résultant de la progression d\u2019unités régulières syriennes au Liban.Par ailleurs, le président de la République syrienne, le général Assad a assuré que la Syrie était prête d faire mouvement vers le Liban pour \u2018\u2018y défendre tous les opprimés\u201d.Comment le Liban en est-il arrivé àd une telle situa- Le Bulletin de l\u2019Industrie Pétrolière, dans son dernier numéro nous trace le bilan d\u2019une année de guerre civile | au Liban dont nous vous présentons les grandes lignes.formé après les éldctions présidentielles).L\u2019OLP qui, à certain moment, soutenait Kamal Joumblatt, semble prendre ses distances avec les forces progressistes.Mais si l\u2019OLP de Yasser Arafat garde une \u2014 attitude nuancée, ce n\u2019est pas le cas de la Saïka (formation palestinienne d'obédience syrienne) qui, elle, passe carrément à l'attaque et n\u2019hésite pas à tirer sur les unités islamo-progressistes.Mais l\u2019attitude de Kamal Joumblatt a revêtu ces derniers jours un nouvel aspect: son alignement à la position égyptienne qui, après avoir dénoncé l'intervention syrienne, propose d'envoyer au Liban une \u2018\u2018force arabe\u201d\u2019 symbolique pour faire respecter la trêve \u2014Da- mas ayant essuyé un échec complet comme cela a été confirmé par le président égyptien Anouar El Sadate au cours de sa conférence de presse parisienne le 4 avril dernier.La presse égyptienne.dans son ensemble, développe les mêmes thèmes el met l'accent sur le\u2018\u2018double jeu\u201d de Damas qui, selon elle, non seulement poursuivait un but égoïste, mais encore fournissait des armes aux deux parties afin de mieux les coiffer et les dominer.Al Ahram juge avec une rare cruauté la Syrie et, plus particulièrement, le parti unique Baas qui, selon le quotidien cairote, \u2018\u2018cherche d disloquer le front arabe en instaurant un axe Damas/Amman dans, un premier temps et en liquidant, à plus ou moins brève échéance, l'Organisation de Libération de la Palestine de Yasser Arafat\u2019\u201d.Al Akhbar, autre quotidien cairote, développe le même thème, mais en y incluant le président libyen dont, écrit-il, \u2018l\u2019état mental inspire de vives inquiétudes au monde Les mines: l\u2019un des domaines _ ounosexperts voient les choses en profondeur\u2026 Et nos experts miniers ne constituent pas la seule de nos équipes de spécialistes.L'industrie minière, comme toute entreprise, est très complexe et exige une connaissance étendue dans des domaines variés.C'est ainsi qu'il faut faire appel à des gens d'expérience pour évaluer chaque nouveau projet.La Banque Royale participe souvent à l\u2019une ou l'autre des phases de nombreuses entreprises diverses.C est pourquoi nous avons acquis dans un grand nombre de branches de l'industrie une expérience qui dépasse de beaucoup l'aspect financier proprement dit.Si vous êtes dans l'industrie minière, vous pouvez mettre à profit l'expérience de nos experts miniers.Ce sont des professionnels et, par conséquent, ils peuvent mieux comprendre vos besoins financiers.Nous pouvons également offrir des services spécialisés ou de consultation dans beaucoup arabe\u201d.Dans la dernière livraison de l\u2019- hebdomadaire cairote à grand tirage Akhbar-el-Yom, une longue analyse est consacrée au dernier congrès réuni à Riyad, sous la présidence du roi Khaled, en vue de renforcer l'économie égyptienne.Il ressport de cette analyse qu\u2019un fonds de soutien de 10 milliards de dollars sera créé afin de permettre à l\u2019Égypte, au cours des cinq prochaines années, de stabiliser son économie gravement compromise par quatre guerres de 1948 à 1973.Le journal rend un vibrant hommage au roi Khaled ainsi qu\u2019à l\u2019emir du Koweit pour \u201cleur comportement amical\u201d et surtout pour leur profonde Voir page 16: Bilan.d'autres secteurs comme l'agriculture et l'industrie du pétrole et du gaz naturel.Si vous entretenez des rapports d'affaires avec l'étranger, les experts de notre réseau de succursales ou des Centres internationaux de la Banque Royale à travers le pays peuvent vous éclairer sur tous les aspects de l'import-export ou de la finance internationale.Si vous avez besoin de conseils ou de plus amples renseignements sur nos services spécialisés, adressez- vous au directeur de votre succursale de la Banque Royale.+53 BANQUE ROYALE l'équipe d'experts à l'esprit ouvert 13 MOYEN-ORIENT Sse SUS hi aie J 0-40, Le patron des patrons s'interroge La nouvelle société de Monsieur Trudeau correspond-t- té\u201d.Peu avant Noël, le Premier Ministre du Canada, dans des entrevues télévisées, a fait certaines constatations que les media ont tôt qualifiées de philosophiques sur l'état actuel de la société canadienne et son avenir.Selon M.Trudeau, notre société est déjà fortement controlée par l\u2019État et les forces du marché y sont déjà assujetties à une intervention importante.Le chômage et l'inflation y coexistent à des niveaux intolérables et résistent aux instruments traditionnels, fiscaux et monétaires.Bien qu\u2019il soit nécessaire de l'améliorer, notre performance économique en relation avec celle de la plupart des autres pays est assez bonne.Les grandes entreprises et les grandes centrales syndicales sont une nécessité mais leur puissance exige également la présence d\u2019une administration puissante.Cette semaine, invité comme orateur au déjeuner- causerie de la Chambre de Commerce Française au Canada, M.Charles Perrault, président du Conseil du Patronat du Québec, avait choisi pour thème: \u2018La nouvelle société de M.Trudeau correspond-elle d la réali- Nous vous présentons de larges extraits de cette allocution dans laquelle, le Président du conseil du patronat.du Québec nous confie certaines de ses suggestions.Notre société, poursuit M.Trudeau, est devenue profondément.matérialiste et possessive.Nous gaspillons non seulement nos ressources non renouvelables mais également la nourriture.Notre égoïsme nous empêche de partager avec d\u2019autres ces ressources qui deviennent de plus en plus rares alors qu\u2019une telle redistribution, non seulement au Canada mais par le monde entier, s'impose.Nos institutions politiques ne fonctionnent pas très bien.Le parlement, notamment, est inefficace.Selon M.Trudeau, le niveau des dépenses gouvernementales n\u2019est pas nécessairement alarmant, ni excessif.Seul l\u2019État peut fournir certains services à la population.Et, selon lui, le fait de fournir par le biais de l\u2019État des services que le citoyen s\u2019'achèterait autrement, n\u2019est pas inflationnaire.Les contrôles instaurés récemment sur les prix et les salaires reflètent le besoin d\u2019une intervention accrue de l\u2019État et seront maintenus, dans cette forme ou dans une autre, à moins qu\u2019individuellement nous changions nos attitudes et soyons prêts à retourner aux valeurs traditionnelles, permettant ainsi aux problèmes de la société d\u2019être réglés sans l\u2019intervention massive de l\u2019État.Par contre, le Premier Ministre s\u2019érige contre une orientation corporatiste par laquelle le patronat, les syndicats et l'État décideraient conjointement de la croissance et du partage du revenu national.On a le droit de se demander si ses propos sont complets, s\u2019ils sont conformes à là\\réalité, et si l\u2019orientation qu'il suggèrent est réaliste.A mon sens, ils sont au départ incomplets.D'abord, la responsabilité des gouvernements, et notamment celle du gouvernement fédéral qu\u2019il dirige, quant à la situation actuelle où l\u2019inflation et le chômage se retrouvent conjugués, me semble beaucoup plus grande que M.Trudeau n\u2019est prêt à admettre.La croissance des dépenses de différents paliers de gouvernement au Canada a augmenté en flèche depuis dix ans et atteignait en 1975 plus de 42% du produit national brut.Cet accroissement fulgurant des dépenses a été accompagné d\u2019un rôle accru de surveillance et d'intervention, et les gouvernements ont maintenant une responsabilité énorme de gestion, en plus de celle de leadership qui leur incombe normalement.En octobre 1975, le gouvernement fédéral admettait, du moins implicitement, qu\u2019il avait perdu le contrôle de 81% de ses dépenses et que ceci lui occasionnait des contraintes sérieuses lorsqu'il fallait s'adapter à de nouvelles circonstances.À l'intérieur des budgets d\u2019opération des gouvernements proprement dits, la part la plus importante est sans contredit celle des salaires et traitements de ses fonctionnaires.Ici, on se retrouve avec le phénomène de la syndicalisation, de l'octroi du droit de grève, et de la transposition au secteur public d\u2019un régime de relations du travail emprunté à peu près in: tégralement au secteur privé.Il est désormais clair que cette transposition ne respecte pas le milieu biologique et que la greffe se comporte dans son nouvel environnement d\u2019une façon alarmante.Ce qui importe ici c\u2019est de retenir combien le système actuel a permis une augmentation rapide des salaires dans les diverses conventions collectives signées par les gouvernements et que cette progression rapide, presque deux fois celle du secteur privé, a eu elle-même un effet d\u2019entraînement sur ce dernier et a donc contribué à l\u2019inflation que nous connaissons.De cette situation, M.Trudeau ne dit mot, bien qu\u2019il soit évident que son gouvernement et les gouvernements provinciaux et municipaux, en soient largement\u2019 responsables.I] me semble également étrange que M.Trudeau nie le fait infla- tionnaire de services fournis par l'État et payés par des impôts.La plupart des économistes sont d\u2019accord qu\u2019un contribuable est avant tout préoccupé par son \u2018salaire net et que si celui-ci est réduit par des impôts qui servent à payer des services, comme par exemple l\u2019assurance santé, il tente quand même de récupérer cette absence de revenu lors de ses négociations avec son employeur.L'effet du transfert vers le secteur public d\u2019une telle dépense n\u2019est donc pas neutre mais inflationnaire.Je soumets donc que lorsqu\u2019il contemple l\u2019économie canadienne, M.Trudeau n\u2019est peut-être pas suffisamment rigoureux à l'endroit des responsabilités de son gouvernement pour une situation qu'il décrit d\u2019ailleurs fort bien mais Seul International Harvester Le Pay hauler de 50 tonnes, à toutes roues motrices.i & 1; - - Le Scout Il à 4 roues motrices ° : se déplace aisément sur les La gamme des Pay scraper .comprend des modèles autochargeants à grand rendement.= || existe 10 modèles à.oader.5 od in 14 International fabrique une gamme complète de camions poids lourd pour la construction, de même que des bulldozers, chargeurs, excavatrices, pelles rétro et niveleuses Pay Line.Notre participation intense à l'industrie de la construction se manifeste dans chacun des véhicules et machines que nous concevons et mettons en service.Vous trouverez les engins de notre gamme Pay Line sur des chantiers de construction de tout genre, et nous savons par expérience ce que les transports sur de tels chantiers exigent d'un camion.Nous comprenons aussi le caractère vital d'une assistance après-vente efficace.C'est pourquoi, notre réseau de distributeurs Pay Line et de centres de vente-service spécialisés dans les camions fournit des pièces et le service après-vente dans tout le Canada.De plus, nous pouvons mettre en place des installations spéciales pour les grands chantiers situés dans des régions éloignées.Pourtant, cette participation intense à l'industrie de la construction n'est qu'un des aspects des activités d'Internationai Harvester Canada.' En fait, aucune autre entreprise n'offre une telle gamme de matériel à des secteurs aussi essentiels pour l'économie canadienne.Un grand nombre de nos véhicules et machines sont fabriqués dans nos usines canadiennes.Nos ventes au Canada et à l'exportation dans 70 pays dépassent $700,000,000 par an.Nous employons quelque 7,000 personnes et un effectif semblable chantiers.travaille pour nos concessionnaires et distributeurs, dont le nombre dépasse 500.Comme vous le savez, nous jouons un rôle de premier plan dans l'agriculture.Par ailleurs, notre matériel forestier est en service dans des exploitations de tout le pays.Nous sommes en outre le plus grand constructeur de camions lourds du monde et, ace titre, nous jouons un rôle important dans les transports.Nous occupons aussi une bonne place dans les loisirs et les Canadiens apprécient particulièrement nos véhicules Scout, nos minitracteurs, nos tondeuses à gazon et nos souffleuses à neige.En un mot, peu d'entreprises sont intégrées à autant de secteurs de la vie canadienne que nous le sommes.Les Affaires, lundi 19 avril 1976 ¥ ¥ d-t-elle ala réalité.?dont il tend à rejeter le blâme ailleurs que sur son principal responsable.Les historiens, me dit-on, divisent l\u2019histoire en périodes consécutives de patriotisme et de critique.Depuis la deuxième guerre mondiale, nous sommes de plus en plus, au Canada, dans une période de critique.Nous n\u2019avons jamais eu de buts nationaux, dominés comme nous le sommes par l\u2019économie américaine.La géographie du Canada introduit des différences régionales \u2018importantes, sa composition culturelle lui donne un clivage que la plupart des pays n\u2019ont pas.Et bien évidemment, un régime de gouvernement fédéral, passablement décentralisé, où les provinces ont des champs d'action réservés.En somme, un pays où les divisions politiques, géographiques et culturelles sont relativement faci- ies et qui, il me semble, manifeste aujourd\u2019hui un égoisme individuel ét de groupe tres évident.Une démocratie dépend essentiellement d\u2019une majorité respectueuse des droits des minorités et de minorités respectueuses de l\u2019opinion prépondérante de la majorité.Dans notre société, ces conditions se réalisent de moins en moins souvent.Si le parlement en tant qu'\u2019institution fonctionne si mal, comme le veut M.Trudeau, c\u2019est en bonne partie parce que l\u2019opposition, plutôt que de jouer son rôle traditionnel, s'efforce par tous les moyens de se faire du capital politique en obstruant la volonté de la majorité.Il m\u2019apparaît également que le phénomène croissant de désobéissance civile est tout simplement un prolongement de la critique.Il n\u2019est plus rare que des groupes de travailleurs remettent en question des injonctions, des lois existantes, des lois spéciales, qu\u2019on annonce à l\u2019avance le mépris d\u2019une loi, qu\u2019on invite à la violer.Pourtant, le refus par un groupe substantiel de travailleurs d\u2019un ordre du parlement équivaudrait au début de l\u2019anarchie.Ceci me ramène au souhait de M.Trudeau quant à un changement massif dans l\u2019attitude de la population.Bien entendu, je n\u2019y crois pas; je ne sais pas si M.Trudeau y croit lui-même ou si cette métamorphose est exprimée tout simplement comme une condition pour que l\u2019État soit moins présent dans nos vies.J'ai peu d\u2019espoir que les canadiens trouvent des objectifs nationaux à court terme, qui les entraîneraient dans une nouvelle période de patriotisme et de préoccupation avec le bien commun.Est-ce que ceci veut dire que le rôle de l\u2019État et son interférence dans l'économie doit se poursuivre comme l\u2019a initié M.Trudeau le 14 octobre dernier?I1 me semble relativement facile de répondre a cette question.On ne saurait prolonger bien longtemps le fonctionnement de la commission de la lutte contre l\u2019inflation.Le but de la législation sera atteint si les attentes inflationnaires sont modifiées mais la loi comporte des aspects parfaitement néfastes pour 1'économie de marché \u2014 celle qui reste avec toutes les modifications qu\u2019on sait \u2014 et j'en résume quelques uns.D'abord la négociation collective dans le secteur privé est, à toute fin pratique, éliminée par principe des directives; cette situation n\u2019est pas saine.Ensuite, l\u2019entreprise est appelée à traduire en réduction de prix les accroissements d\u2019efficacité dont une bonne partie devrait normalement servir, par le biais des profits, a constituer des capitaux pour le développement et la croissance.Enfin, le gel des dividendes nuira sûrement à certaines entreprises dans le maintien d\u2019un rapport traditionnel entre le capital d\u2019équité et de dette et ce, à un moment où ce rapport est déjà détérioré par plusieurs années d\u2019inflation.Le rôle de l\u2019État ira-t-il donc en s\u2019accroissant comme le suggère M: Trudeau?Je crois que oui, mais pour d\u2019autres raisons, et possiblement dans d\u2019autres directions.Il est politiquement inconcevable que nos gouvernements réduisent le niveau actuel des services et on peut au mieux espérer un freinage important dans le taux de croissance, mais il faudrait que l\u2019augmentation des dépenses de l\u2019État revienne au niveau de la croissance de l\u2019économie elle- même.La croissance de la masse monétaire pour sa part se doit d\u2019être surveillée plus étroitement que par le passé afin qu\u2019elle n\u2019introduise pas les pressions de demandes que nous avons connues, ni les fluctuations violentes du passé.Ceci étant acquis, il est peut-être permis d\u2019espérer qu\u2019on examine à nouveau et en profondeur tout le régime des relations de travail dans le secteur public.Il faudra de toute façon cesser de déplorer à cet égard une situation clairement inacceptable et en venir à des recommandations concrètes.Pour ma part, j'estime que cette nouvelle orientation s\u2019appuierait sur deux principes.Le premier, que les employés de l\u2019État aient le SOCIÉTÉ droit d\u2019être rémunérés et de jouir de conditions de travail comparables à celles qui sont accordées par de bons employeurs.Il faut instaurer le principe de parité avec les forces du marché.Bien entendu, il ne sera pas facile de faire accepter par des dirigeants syndicaux militants, qui ont réussi depuis des années des règlements nettement supérieurs à ceux du secteur privé, que soit ainsi freinée la courbe de croissance.C\u2019est ce qui fait que le deuxième principe doit être celui d\u2019un plus grand autoritarisme de la part de l\u2019État.Il ne reste que cette autorité accrue qui puisse compenser les faiblesses actuelles des mécanismes démocratiques et qui restaurerait à notre société un certain ordre dont elle semble avoir de plus en plus besoin.J'admets que je préfèrerais sentir que notre intelligence collective nous dicte une autre voie.Cependant les actes collectifs d\u2019automutilation dont nous sommes les témoins, qu\u2019il s\u2019agisse des problé- mes de la construction, des jeux olympiques, ou du secteur public, semblent inviter une autre solution.Comme je l\u2019ai déjà dit ailleurs si une telle orientation de l\u2019État évitait l\u2019anarchie qui semble nous guetter, ce serait peut-être un moindre mal.I met un matériel aussi divers au service de la construction.dont le an dans service an outre et, à ce À s et les 1] ; Scout, £ iffleuses secteurs & Le Paystar est un camion spécialisé pour la construction.Le TD 15C de 140 CV est le pius - Grâce au seul moteur V8 de camion conçu en fonction des dispositifs antipollution, le + consommation particullèrement économique.Une grande portancë*.ol la commande séparée de chaque +.chenille donnent 2\u20ac une excellente ; mobilité à A excavatrice .- 3 Le Fleetstar bénéficie de notre connaissance approfondie du travail sur les chantiers.ox 208 lourd et ie plus puissant des tracteurs à chenilles de sa catégorie La gamme Pay Line comprend un vaste Choix de chargeurs avec pelle rétro, y compris des modèles à bâti ultra-robuste.Les 6 modèles de chargeurs sur ; chenilles sont adaptés à presque toutes les applications.15 Les Affaires, lundi 19 avril 1976 ~ Les conditions.\u2019 suite de la page 1 formations tirées de certaines sources nationales, on ne peut encore préjuger d\u2019une reprise bien que des signes précurseurs soient Es assez fermement aux tats-Unis et, pour ce qui est de l\u2019Europe, moins clairement en Allemagne dont l\u2019économie, bien que locomotrice au plan international, n\u2019est pas comparable à celle de la super-puissance américaine.Voici les indices positifs.Aux États- Unis: redressement de la demande intérieure, excédent soutenu de la balance commerciale, taux de chômage ramené de 9.2% à 7.5%, inflation réduite de moitié.Reste à voir si cette tendance, qui a répercuté ses effets sur la bourse de New York, s\u2019accentuera et si les investissements en équipement suivront le mouvement.En Allemagne: les signes avant-coureurs d\u2019un regain plus ou moins assuré sont la nette détente qui apparaît dans le domaine de l'emploi et la réévaluation du P.N.B.prévu pour cette année qui vient d'être porté de 4.5% à 5%.Mais des obstacles restent à franchir.Pour les États-Unis, l\u2019attente des prochaines élections présidentielles dont les résultats serviront à la stabilisation politique à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur de même que la répercussion monétaire de la reprise massive des importations.Pour l\u2019Europe, la crise des monnaies qui sévit dans le cadre de la C.E.E,, l'offensive des partis socialistes et communistes principalement en Italie et à un bien moindre degré en France, et de plus, le malaise britannique.Enfin, du comportement des pays sous-développés producteurs ou non de pétrole, fournisseurs en tous cas de matières premières, à l'égard des économies capitalistes occidentales dépendra l\u2019évolution de la conjoncture dans les prochains mois.À cela il convient d\u2019ajouter le rôle prépondérant de l'assainissement du climat monétaire international s\u2019il pouvait être vraiment réalisé.L\u2019économie canadienne, bien plus immédiatement sensible aux influences américaines que celle des autres pays, ne peut, pour le moment, prétendre sortir toute seule du bain dans lequel les événe- ments de 1973 en particulier ont plongé le monde tout entier, comme on l\u2019a vu.Bilan.Suite de la page 13 appréciation du rôle joué par l'Égypte qui, non seulement a durement combattu pour défendre la Terre Arabe, mais aussi pour empêcher Israël de dominer toute la région\u2019.Signalons que le principe d\u2019un plan Marshall en faveur de l\u2019Égypte avait été définitivement admis lors:de la tournée du président Sadate en Arabie Séoudite, au Koweit et dans les autres États du Folfe.Si dans la presse kowei- tienne, on reléve quelques voix discordantes en revanche, on enregistre en Arabie Séoudite une belle unanimité en faveur du Caire.En Irak, on continue a relever un certain dirigisme.DAns le dernier numéro du quotidien de Bagdad Al Goumhourieh, un commentaire au sujet de la suspension de l'écoulement du brut irakien 16 jusqu\u2019au terminal syrien de Ba- nias, nous ramène indirectement aux eaux de l'Euphrate et au barrage de Dabka.Le journal écrit: \u2018\u2018Le jour où Damas comprendra toute l'importance des eaux de l\u2019Euphrate pour les cultivateurs irakiens, au nombre de 4 millions, alors nous pourrons songer d rétablir le fonctionnement du pipeline Kir- kou/Banias\u201d.Dans le Maghreb, la situation est virtuellement gelée et l'on ne note .aucun incident majeur.sauf le refus de Rabat et de Nouakchott de recevoir le délégué de M.Waldheim.secrétaire général de l'ONU, qui devait faire une tournée d\u2019information dans la région.Le refus du Maroc et de la Mauritanie à accueillir le délégué onusien est motivé par le fait que ce dernier a eu des contacts avec des représentants du Polisario (le Front de libération sahraoui).pre ede pr RARE ro RE Les indicateurs économiques Les derniers indicateurs économiques mensuels concordent avec l\u2019idée selon laquelle l'économie canadienne est bien engagée dans une phase de redressement, mais le rythme de l' expansion est plutôt modeste d\u2019après les normes de l'après-guerre.L'indice du produit intérieur réel a de nouveau monté en décembre; des augmentations ont été enregistrées dans le volume de la production de tous les principaux groupes d'industries, particulièrement dans celui de la construction.Cependant, les indices de la production industrielle dans les secteurs minier et manufacturier ont légèrement diminué par rapport au mois précédent, mais ils sont quand même demeurés supérieurs aux niveaux d\u2019octobre.L'activité dans le marché du logement s\u2019est maintenue à un haut niveau en février, les mises -en chantier ayant atteint un niveau annuel de 325,000 unités.Les autres principales composantes de l'investissement privé \u2014 outillage et matériel ainsi que la construction non domiciliaire \u2014 montrent cependant des signes de faiblesse.Cela correspond aux schémas cycliques précédents et est associé au bas niveau de la capacité d\u2019utilisation de notre économie qui a suivi la récente récession.Les indicateurs de la dépense à la consommation présentent un tableau embrouillé.Le commerce au détail a continué d'être vigoureux en décembre, surtout à cause du grand volume de vente d\u2019automobiles neuves.Dans les grands magasins, les ventes désaisonnali- sées étaient inférieures au niveau enregistré en novembre et n\u2019étaient que de 8.3% supérieures à décembre 1974.Le taux de croissance des prix à la consommation a continué d\u2019être modéré en février.Ce résultat est attribuable en partie à une nouvelle baisse de segment alimentation de l'indice, de même qu\u2019à une importante diminution des taux de croissance des autres composantes de l'indice.L'indice général des prix à la consommation en février était de 9.1% supérieur à celui du mois correspondant de l\u2019an dernier.Le taux de chômage, qui s\u2019était amélioré en janvier, a subi une » C\u2019est le 24 mai prochain que LES AFFAIRES publiera sa onzième édition annuelle consacrée à l'Économie du Québec.Ce cahier spécial, comportant plus de 64 pages, sera consulté par plus de 79,880 * hommes d'affaires québécois.Grâce à la participation de ses correspondants réguliers et à la collaboration assurée de plusieurs experts évoluant dans les différents secteurs de l'économie québécoise, l'équipe rédactionnelle du journal LES AFFAIRES offrira à ses lecteurs un document des plus complets comportant quantité d'articles d'analyses et de statistiques qui refiéteront les opinions et les politiques des différents secteurs publics et privés.Cette édition spéciale offre à votre message publicitaire une occasion toute particulière de pénétrer un marché très actif en utilisant la seule publication en mesure de vous offrir cette pénétration de la façon la plus effective et la plus économique qui soit.* 29,586 abonnés, tirage payé ABC, 31 décembre 1975, avec 2.7 lecteurs par exemplaire.Dernière date de réservation 4 mai : appelez 381-1888 Pierre Goyer ou René Bourbonnais Le plus important supplément de l'année! L'Économie du Québec JELLE ET COMMERCIALE Les Affaires, lundi 19 avril 1976 \u2014 æ oo \u2014 > - - PE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 me eam a am ECONOMIE forte hausse en février, reflétant à précédent.L\u2019accroissement du dé- la fois une baisse du niveau de ficit du commerce marchandises l'emploi et une \u2018augmentation de en janvier cause aussi de l\u2019inquié- l'effectif ouvrier au regard du mois tude.Il faut se garder de tirer des Dépenses a la consommation Cy Commerce de détail * d'automobiles Voitures d exclues 0 © Grands magasins NA Total Crédit a la consommation i Banques Stés de prêt et de financement Commerce au détail et Cies d Habitudes du Indice 1 100 désaisonnalisé 1972 1973 974 1975 1976 * Changement en % par rapoort à la période corresp de l année nrécé- dente la venblation refléte ie changement de méth gu sondage # fin de mois Tient compte des rapports mensuels seulement comprend grands magas meubles et art ménagers Sources Statistique Canada Conférence Board du Canada Marché du travail Taux de Désaisonnalise ?- Taux d'activité de l'effectif ouvrier Désaisonnahsé Ouvrier en population ae de 14 ans Fabrication Rémunération hebdomadaire moyenne dollars réels Rémunération horarre moyenne moyennes T en conflits de travail Millions de jours-hommes 1972 1973 1974 1975 1976 * changement en % par rapport au mais corresp del année précédente Sources Stabshque Canada must du Travait Conférence Board du Canada Les Affaires, lundi 19 avril 1976 conclusions des résultats d'un seul aux niveaux enregistrés au .mois, mais la balance commerciale quatrième trimestre de 1975.Il s'a- de janvier représente quand même git du plus mauvais résultat men- une forte détérioration par rapport suel du commeree marchandises (en terme de balance des paiements) depuis que les déficits ont fait leur apparition au cours du quatrième trimestre de 1974.Commerce Production _ Effectif ouvrier et emploi Millions d'individus so 45 Mittiards de dollars À l'échette 0 » 30 Avec tous les pays 25 20 14 Avec les États-Unis Exportations Avec tous les autres pays né Avec tous les Balance commerciale no Mithards de dollars Importations Exportations et importations _ Production réelle Indice 1961 100 Importations Secteur tertiaire Produn intéræeur rées à 8 BE Importations - 10 Construction Exportations © Indice 1961 100 150 |\u2014 Échelle désaisonnalisée Services publiés ë 8 Production mdusinielie Fabrication Mines \\= 8 Fabrication indice 197 Livraisons 8 8.8 ô Commandes non 5 388 83 o Variation x - Effecht ouvrier Production industrielle Emploi par secteur - 1 100 Echefle désaisonnalisée \u201cabricahon \u201c10 Excédent 20 2 ~ { «| Construction ; 0 Transports communications ° a services \u201c0 1972 1973 1974 1975 1976 1972 1873 1974 1975 1976 1972 1973 1974 1975 1976 chiftres annuels désæsonnalsés Commerce Canadien agrculture n°c * changement an % par rapport au MOIS Corresp de l'année précédente # balance du commerce marchandises chiffres désaisonnaksés sur la * changement en % par rapport au Mots corresp de Fannée précédente Sources Statistique Canada mist du Travan Conference Board du base de la balance des parements Sources\u2019 Statistique Canada Conterence Board du Canada Canada Sources Statistique Canada Conference Board du Canada hl 3, = 7 Loyer de l\u2019argent Investissement Prix Taux d'intérêt Machines et matériel Prix des marchandises Mulards de indice 1970 100 me 80 Echene désasonnaises Commandes von 240 A l'échelle Hypothèques ordrnaies (logement) 50 Echene désaisonnalisée 7 40 International 220 tnténeur 30 Hypothèque SCHL (propreté! 200 Stocks détenus wo 20 0 15 170 160 0 + Obligations des commandes haut 8 40 long lerme 6 30 de l'État lédéral Taux d'escompte (0ans minemum) 4 120 dela ' centrale =, = no Construction non domicilisire 600 - Papier financier des sociétés Ecart de couverture Taux 4 90 8 Mithons de dollars 8 8 Indice 1971 À l'échette 8 Permis de construire, 85889588 Mitrers d'unités 1 | Chiftres annuels 1 VN : : ?\u2014 8 88888 3 8 En construction Prix de vente dans Pindustrie 100 el charbon T les Textiles ; Prix à la consommation 22 {fin de moist ry 0 Indice 1971 100 .180 À l'échelle 80 170 Juda boei bude LL 0 Cours du change Stocks dans les usines - 0 08 \u201cO- 04 130 \u2018 02 120 00 no se 00 ss 1972 1873 1974 vs 1976 1972 1973 1974 1975 1976 wr2 1973 we ns ne < de 10 nbligations serv pub ot de 10 mdustreles population de 10000 et plus ® actushsé de tacon arithm tase 1961 100 , 18 vantilaion pr sénes ronan ta définition * Changement en % par rapport au mois corresp de l'année précédente actuahsé de facon arthm base 1935-39 100 Sources Banque du Canada Mcleod Young Wer and Co Ltd SCHL Sources Statishque Canada Conterance Board du Canada Sources The Economist index dollar denrées Statistique Canada Confrreace Board du Canada Conference Board du Canada 17 Zs Union Carbide Union Carbide du Canada Limitée a annoncé aujourd\u2019hui son intention d\u2019offrir sur le marché des capitaux international, des billets pour un montant principal de $30,000,000 (Canadiens) venant a échéance le ler mai 1982, et les dé- bentures pour le montant principal de $30,000,000 (Canadiens) échéant le 1er mai 1986.Cette offre sera présentée par un groupe international de souscripteurs dirigé par Morgan Stanley International et Wood Gundy Limited.Union Carbide du Canada exerce une exploitation largement diversifiée de métaux, produits de carbone, plastiques, produits chimiques, gaz et produits de consommation.Soixante-quinze pour cent des actions en circulation de la Compagnie sont détenues, directement ou indirectement, par Union Carbide Corporation de New York.Les produits net à être reçus de la vente des billets et des débentu- res seront utilisés pour défrayer le coût des programmes de construction et d'investissement de la Compagnie.Dominion Lime Ltd.Dominion Lime Ltd.rapporte un bénéfice net de $1,897,120 pour l\u2019année terminée le 31 décembre 1975, soit l\u2019équivalent de $3.36 par action ordinaire, ce qui constitue un record pour la compagnie.Ces résultats se comparent à un bénéfice net de $1,051,539 ou $1.84 par action, aprés un poste exceptionnel, pour l\u2019année précédente.Les ventes consolidées se sont chiffrées à $17,849,012 comparativement à $17,900,417 pour l\u2019année précédente.La compagnie avise que le total des ventes consolidées a été affecté en majeure partie par l\u2019arrêt, vers la fin de l\u2019année 1974, .des activités de la division de Milton, Ont.dont les opérations n'étaient pas profitables.Les résultats de la division de la chaux et des filiales américaines ont été satisfaisants, mais les contributions les plus significatives à l'augmentation totale des bénéfices proviennent de la division des Carrières Mt-Bruno et de la division de la dalle évidée.Les ventes de la division des produits Cal-Sil ont baissé à cause de la concurrence actuelle et il en est résulté une perte d\u2019opérations par cette division.Au cours de l\u2019année 1976, la division de la dalle évidée ne bénéficiera pas des travaux reliés aux Jeux Olympiques et son rendement dépendra en grande partie de l\u2019allure que prendra la construction d\u2019unités de logement dans les régions qu\u2019elle dessert.La division des produits Cal-Sil est aussi étroitement liée aux activités de l\u2019industrie de la construction.Les résultats de la division de là chaux et de la division des Carriè- - res Mt-Bruno devraient se comparer favorablement avec ceux de 1975.Les ventes des filiales américaines devraient se maintenir au même niveau que celui de l\u2019année dernière.Coles Book Coles Book Stores Limited a an- nonçé que son revenu net, après impôts, s'est élevé à $1,423,000 au cours de l'exercice terminé le 31 janvier 1976, ce qui représente une hausse de 32 pour cent sur le revenu de $1,078,000 enregistré pendant les douze mois précédents.Le 18 revenu brut s\u2019est établi à $26,209,000 pendant l\u2019exercice, soit un gain de 37.6 pour cent.Les bénéfices par action ont passé de 74 cents.à 98 cents.Lorsqu'il a fait l'annonce des résultats, Jack Cole, président et chef de la direction de la société, a déclaré que l\u2019on s'attend que l\u2019expansion de Coles aux États-Unis pendant l'année en cours égalera ou surpassera, pour la première fois, sa croissance au Canada.\u201cNotre croissance aux États- Unis se déroule surtout dans les régions du centre-sud et du sud-est, ou l\u2019on connait une plus grande activité économique\u201d, a-t-il affirmé.\u201cNous avons situé nos nouveaux magasins dans les régions ou les marchés se révelent les plus prometteurs en ce qui concerne les ventes et les profits.Tout comme au Canada, nos magasins américains se trouvent maintenant d\u2019un littoral à l\u2019autre du pays.Nous continuerons à rechercher dans les deux pays les situations favorisant une croissance soutenue.\u201d Coles possède à l\u2019heure actuelle 115 magasins, dont 15 aux États- Unis.La réunion annuelle pour 1976 se tiendra à Toronto, le 17 juin.Shell Cette année, l\u2019ensemble des dépenses d\u2019exploration et des dépenses en capital s'inscrira à environ 225 millions de dollars.Il s\u2019agit du montant le plus élevé dans l\u2019histoire de la compagnie, et il représente environ 85 millions de dollars de plus qu\u2019en 1975 et 107 millions de plus qu\u2019en 1974.Ces dépenses prévues comprennent la mise en chantier de vastes installations de fabrication de produits chimiques à Sarnia, en Ontario, et d\u2019une importante installation de traitement secondaire des eaux à la raf- finefie de Montréal-Est.L\u2019avenir de la mise en valeur des sables pétrolifères devient de plus en plus incertain à mesure que les coûts poursuivent leur montée.Shell Canada a fait une demande d'appui financier auprès de l\u2019Alberta Oil Sand Technology and Research Authority concernant un projet pilote d\u2019extraction in-situ \u2018sur sa tenure Peace River, et elle étudie également la possibilité de s\u2019adjoindre un associé du secteur privé.La compagnie achéve la mise au point des paramètres techniques d\u2019un projet d'extraction minière sur sa tenure Athabasca.Comme il a été annoncé précédemment, les bénéfices nets consolidés de Shell Canada pour 1975 ont été de 144.8 millions de dollars, ou $1.45 par action ordinaire de la classe \u2018A\u2019.En 1974, ces chiffres étaient respectivement, 142 millions et $1.42 par action.La progression des bénéfices nets, qui a été de deux pour cent, s\u2019oppose à un taux moyen d\u2019inflation d\u2019environ 10 pour cent, poursuit le rapport.Si l\u2019écart qui s\u2019est manifesté en 1975 entre la croissance des bénéfices nets et le taux d'inflation demeure le même, la compagnie sera incapable de maintenir le niveau des nouvelles immobilisations qu\u2019elle doit faire pour contribuer un apport significatif à la mise en valeur des coûteuses nouvelles sources d\u2019approvisionnement énergétique.La modeste progression des bénéfices contraste vivement avec la montée des impôts et redevances versés à l\u2019État.En 1975, Shell Canada a remis à ce titre 247 millions de dollars, soit une augmentation de 31 pour cent par rapport à 1974.De chaque dollar de revenu brut en 1975, Shell Canada a remis 32 cents directement à tous les paliers de gouvernement.lvaco Les Industries Ivaco Limitée ont annoncé que leurs ventes et bénéfices ont été nettement plus bas en 1975.Les résultats \u2014 Les ventes ont été de $103.0 millions, par rapport à $150.7 millions, en 1974.\u2014 Le bénéfice net a été de $5,419,000 (comprenant un gain extraordinaire de $880,000), par rapport a $20,438,000 réalisé en 1974.\u2014 Le bénéfice net par action or=\" dinaire a été de 58 cents (comprenant un gain extraordinaire de 10 » Avril 1976 René T.Leclerc Incorporée Dominion Securities Harris (Québec) Limitée Merrill Lynch, Roval Securities Limitée Burns Fry Limitée Richardson Securities of Canada Banque Canadienne Nationale Nous offrons ces obligations pour notre compte, sous les réserves d'usage quant à leur vente antérieure et au changement de prix, à leur émission et livraison par la Province et à leur acceptation par nous et sous réserve de l'attestation de leur validité juridique par les conseillers juridiques.+ Nouvelle émission $100,000.000 y d\u2019obligations de la Province de Québec Obligations à 1014 %, à fonds d\u2019amortissement, échéant le 4 mai 2001 (raçhetables à 100 à compter du 4 mai 1997) À être datées du 4 mai 1976 Conseillers juridiques: MM.Létourneau, Stein, Marseille, Delisle & LaRue PRIX : 98.00 pour rapporter approximativement 10.48% (plus intérêt couru, s\u2019il en est) Un exemplaire de la circulaire d'offre sera fourni sur demande Lévesque, Beaubien Inc.Greenshields Incorporée Wood Gundy Limitée Gélinas Ltée & Cic Limitée McNeil, Mantha Inc.Geoffrion, Robert & McLeod, Young, Weir Mead & Cie Limitée Banque de Montréal A.E.Ames & Cie Limitée Nesbitt Thomson Valeurs Limitée Molson, Rousseau & Cie Limitée Grenier, Ruel & Cie Inc.Bell, Gouinlock & Compagnie, Limitée Maison Placements Canada Inc.Raymond Camus Inc.La Banque Provinciale du Canada Tassé & Associés, Crang & Ostiguy Brault, Guy, O\u2019Brien Pitfield, Mackay, Ross & Compagnie Limitée Casgrain & Compagnie Limitée La Banque Royale du Canada + x Ltée Inc.Inc.Les Affaires, lundi 19 avril 1976 cents par action), par rapport à la somme de $2.37 réalisé en 1974.\u2014 Le fonds de roulement, au 31 décembre 1975, s'élevait à $29,094,000, par rapport à $30,866,000 au 31 décembre 1974.Groupe Prêt et Revenu Les profits consolidés ant atteint $909,000.00 comparativement a $648,000.00 1'an dernier, soit $1.51 par action en regard de $1.08 en 1974.Les profits proviennent tout spécialement des filiales et se répartissent de la façon suivante: \u2014 Fiducie Prêt et Revenu a atteint $296,000.00 de profits comparativement à $184,000.00 l\u2019an dernier.Il faut toutefois faire remarquer que des transactions ayant pour fins l'assainissement de ses placements, lui ont fait bénéficier d\u2019une exemption d\u2019impôt.Son actif se chiffre maintenant à $68 millions et les biens sous administration inclusant les actifs de la compagnie, totalisent $317 millions.\u2014 Aeterna-Vie, Compagnie d\u2019Assurance a maintenu un rythme de croissance intéressant.Son actif atteint $31,800,000.00 \u2014 contre $28,100,000.00 l'année précédente.Son profit d'exploitation s\u2019élève à $455,000.00 comparativement à $388,000.00 en 1974.Elle a de plus réalisé des profits extraordinaires de $153,000.00.\u2014 La St-Maurice, Compagnie d\u2019Assurances générales, a connu un essor considérable en 1975 dans l\u2019augmentation du volume de ses nouvelles primes brutes, soit près de 40% pour atteindre $12 millions.Ses profits qui étaient de $61,000.00 l'année dernière s\u2019élèvent cette année à $97,000.00 et son actif s'établit maintenant à $6 millions.Les actifs dans leur ensemble représentent $106,900,000.00 comparativement à $97,700,000.00.Les bénéfices non répartis de la compagnie sont passés de $6,262,000.00 à $6,903,000.00.La valeur aux livres des actions atteint maintenant $11.75 par action comparativement à $10.69 en 1974.Simpsons Sears \u2014 Les VENTES NETTES ont été de $1,548,600,000 soit une augmentation de 15.5% sur les ventes de $1,341,128,000 en 1974.\u2014 Les BÉNÉFICES NETS ont été de $32,118,000 ou 0.47 l\u2019action contre $34,454,000 ou 0.51 l\u2019action en 1974.\u2014 Des DIVIDENDES de 0.24 l\u2019action ont été déclarés en 1975 comparativement à 0.22 l\u2019action l\u2019année précédente.\u2014 L'avoir des ACTIONNAIRES de la Société à la fin de l\u2019année s\u2019est totalisé à $269,476,000 ou $3.97 l\u2019action en 1974.Le programme d'expansion de Simpsons-Sears s\u2019est poursuivi au cours de 1975 avec l'inauguration de cinq nouveaux grands magasins.A la fin de l\u2019année, la Société comptait 56 grands magasins d'un bout à l'autre du pays.Le programme d\u2019expansion de 1976 inclut l'ouverture de quatre grands magasins dont l'aménagement d'un magasin dans un nouvel emplacement.Monenco En 1975, les revenus de Monenco ont atteint un niveau record de $72,3 millions affichant ainsi une Les Affaires, lundi 19 avril 1976 \u2014 hausse de 37% par rapport a ceux de l\u2019année précédente.Les bénéfices par action ordinaire sont passés de $2.46-à $4.11 soit une augmentation de 67 pour cent.Outre le dividende trimestriel régulier de 10 cents par action, la société a versé 20 cents de plus par action le ler mars 1975, ce qui porte le paiement global pour l\u2019année à 60 cents par action.Parmi les réalisations de l\u2019année figure l'accroissement de l'intérêt que possède Monenco dans la compagnie Banister Continental Ltd.Monenco se taille ainsi une place importante dans les domaines de la conception et de la construction des pipelines au Canada et outremer.De plus, la société a formé une entreprise en participation dans le but de faire progresser ses projets d\u2019ingénierie dans les sud- est des États-Unis.Aluminium Reynolds Le bénéfice net de la Société d'Aluminium Reynolds (Canada) Limitée pour l'exercice terminé le 31 décembre 1975 se chiffre à $3.1 millions, soit $8.56 par action ordinaire, par rapport à/ $6.7 millions ou $18.87 par action pour l'exercice précédent qui tenait compte d\u2019un profit exceptionnel d'inventaire de $2 millions ($5,71 par action).Quant à la marge de profit après impôts, elle se situe à 3.9% en comparaison de 9.7% pour l'année précédente.Quoique les ventes en dollars n\u2019aient fléchi que de 44%, de * $81.8 millions à $78.2 millions, ce pourcentage n'est pas significatif puisque l'accroissement des coûts a provoqué une escalade des prix.Les dépenses en immobilisations \\ _AVIS FINANCIERS se sont chiffrées a $5.2 millions dont la majeure partie servit a l'installation de fours et d'équipements uniques pour la coulée continue et l\u2019érection du nouveau bâtiment qui les abrite.Alcan augmente son prix du lingot d'exportation Aluminium du Canada, Ltée filiale principale d\u2019Alcan Aluminium Limitée, annonce qu\u2019à partir d\u2019au- jourd'hui son prix du lingot d'aluminium de première fusion destiné à l\u2019exportation est augmenté de 4 cents la livre pour atteindre 43 cents U.S.la livre.Ce prix s'entend c.a.f.les grands ports mondiaux à l'exception de l'Amérique latine où le prix c.a.f.devient 44.5 cents la livre.Ce changement de prix ne se répercutera que sur un dixième à peine du chiffre total des ventes d\u2019Aluminium du Canada, Ltée.outre-mer.monde entier.Communiquez avec l'opératrice Télex préposée aux grâce au Télex L'année dernière, tout le monde cherchait à réduire les dépenses et le réseau Télex est passé de 27 000 à plus de 30 000 abonnés canadiens.Ceci est dû _ au fait que le Télex est un service qui réduit les dépenses.Voici cinq façons pour les organisations de diverses importances de réduire les frais de communications grâce au Télex: 1.Avant de téléphoner, demandez-vous toujours: \u2018\u2018Si j\u2019employais plutôt le Télex?\u201d Avec le Télex, pas de minimum forfaitaire, pas de bavardage, pas d'attente jusqu'à ce que le destinataire soit prêt à vous parler, pas d'appels perdus.2.Utilisez le Télex pour atteindre même ceux qui ne sont pas abonnés.Votre communication écrite parviendra à presque n'importe qui au Canada et aux États-Unis, en y greffant Tel-Tex ou Télépost, c'est-à-dire le télégramme ou la lettre au niveau local.Vos messages attirent l'attention comme un télégramme, mais coûtent moins cher.3.Utilisez le Télex pour vos messages En plus de vous faire économiser, le Télex supprime les problèmes des décalages horaires puisque les messages s'inscrivent automatiquement 24 heures par jour.Il vous permet d'atteindre plus de 500 000 abonnés dans le Comment plus de 30000 bureaux au Canada | rensetgnements internationaux: elle vérifiera, gratuitement, si votre destinataire possède le Télex.4.Utilisez les abréviations dans \u2018\u2018votre msg tix\u201d.Vs pouvez composer une liste d'abbrév pour abréger vos msg et économiser des dollars.5.Profitez des nombreuses possibilités offertes par le Télex.Réservations d'hôtel - Contrôle de crédit - Obtenir des prix » Retracer des expéditions » Passer des commandes « Confirmer des dates de livraison « Annoncer des campagnes publicitaires, des changements de prix ou des nouveaux produits * Expédition ou réception de télégrammes ou de câblogrammes.Les messages Télex sont rapides, sûrs et attirent l'attention.lls évitent des erreurs parce que les messages sont reçus par écrit et parce que l'expéditeur et le destinataire en possèdent une copie.En outre, ils réduisent les frais.Nous sommes prêts à vous montrer dès à Télécommunications présent les économies que le Télex pourrait vous faire réaliser.Appelez-nous.19 \u2014 st ause pour une réflexion axes CHRONIQUE BOURSIÈRE © are EE SEE p\u2014\u2014t t osamge cite eSatmmaes wh oom D\u2019OEIL A LA BOURSE ® par Joseph Benarrosh 12 LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI Avec la fermeture des marchés à l\u2019occasion des fé- tes de Pâques, la semaine a été non seulement écour- | |monTREAL dd > dé 7 - tée, mais elle a semblé se dérouler sans intérét ma- SERV PUB 137.14\u20140.07 137.12\u20140.02 137.17+0.05 137.33+0.16 Jeu, en tout sas sans qu'aucun événement soit venu BANQUES 2U2.69+0.45 248.22+053 245.38+2.16 26.86 +1.98 Fermée altérer d\u2019une façon ou d\u2019une autre l\u2019atmosphère bour- I ., .80\u20140.sière, qui est restée dans l\u2019ensemble maussade.A la INDUSTRIELLES 198.81+0.09 198.77 \u20140.04 198.95+0.18 191.75+0.13 suite des pertes subies la semaine dernière qui pou- = vaient donner à penser d un début de correction, ce A qu\u2019on appelle la \u2018recherche d\u2019aubaines\u201d ( \u2018\u201c\u2018bargain TORONTO A\u201d -7 -> hunting\u2019\u2019) a fait une apparition pour, au total, dessi- AURIFERES 281.43+1.17 287.45+6.02 285.18\u2014 2.27 283.16\u20142.02 .ner une légére tendance ascendante.Les volumes de no TAX 88.59+0.12 88.27\u20140.32 88.11\u20140.16 88.03\u20140.08 Fermée ardu d'y trouver une véritable indisation I faudra | \"TOC | 2am-0e Dalton Denem nimees certainement attendre de voir ce que seront les dispo- $ sitions des investisseurs après le repos pascal, mais 4 = A surtout après cette période de paiement d'impôts aux NEW YORK a 1 .; États-Unis et de collection de dividendes qui réali- DOW JONES 971.27+2.99 984.26+12.99 974.65\u20149.61 980.48+5.83 Fermée mentent les liquidités, pour se faire une idée plus \u2014_ exacte de la tendance que pourrait prendre la bourse au cours des prochaines semaines, sinon des prochains mois.La publication de certaines statistiques a d\u2019ailleurs été cette semaine l\u2019occasion pour certains observateurs de porter leur réflexion et parfois de tenter des prévisions sur une durée plus longue qu\u2019à l'habitude.Ainsi, le niveau des stocks dans les entreprises améri- ÊCaines a augmenté en février de 0.5% par rapport à janvier, cependant que les ventes s'accroissaient de 1.7%.Le volume des stocks par rapport à celui des ventes tendait en conséquence d décrofttre, le ratio passant de 1.49 en janvier à 1.47 en février (ce qui signifie que les entreprises disposent d\u2019un peu moins de l\u2019équivalent d\u2019un mois et demi de ventes en stocks).Rappelons que le ratio avait touché un palier d 1.45 - aux meilleurs moments de l\u2019activité économique du cycle précédent en 1973.Pour les prochains mois, un expert du Trésor américain s\u2019est avancé d prédire que la fermeté actuelle des ventes devrait conduire les entreprises à renouveler plus intensément leurs stocks, et que ce processus accéléré de réaccumula- tion pourrait résulter en une croissance du Produit National Brut encore plus forte que prévue.Sur un autre plan, on remarque que lorsque l\u2019inflation tend d s\u2019accélérer les préoccupations des investisseurs sont de plus en plus à court terme alors qu\u2019à ; l\u2019inverse dans une phase de désinflation, comme celle a que nous traversons actuellement, l\u2019horizon tend d 2 s\u2019élargir et les perspectives d long terme redeviennent plus dignes d\u2019intérét.Il est ainsi particulièrement intéressant de noter que pour la première fois depuis près de deux ans et demi, on commence d entendre et d lire des analystes qui se penchent sur ce qui peut caractériser l\u2019économie pour les cinq à dix prochaines années, et fait d souligner, leurs conclusions semblent dessiner des perspectives particulièrement favorables pour le placement boursier.En effet, depuis l\u2019automne 1973, avec l\u2019embargo pétrolier d\u2019abord, le quadruplement du prix du pétrole ensuite, ce qu'il a été convenu d\u2019appeler la crise de l'énergie a conduit d une série de mises en question sur la capacité du système d allouer adéquatement les ressources disponibles (le fameux \u2018\u2018gaspillage\u2019\u2019) d assurer une croissance continue (cf: Le Club de Rome en faveur d\u2019une croissance zéro) et d permettre une véritable qualité de la vie (l'écologie); au total on ne don- naît plus cher de la survie du système d plus ou moins court terme.Aujourd\u2019hui on se rend d l\u2019évidence que malgré tous ces ébranlements, les économies occidentales ont réussi d traverser la récession et amorcent une reprise pour une phase d'expansion qui couvrira 1976, 1977 et peut-être même au-deld.Ce qui craacté- riserait par ailleurs cette expansion, contrairement d celle des années \u201860 marquée par un interventionnisme grandissant des gouvernements dans l\u2019économie (La Grande Société, sous Kennedy, la guerre du Vietnam sous Johnson et Nixon), ce serait le frein à donner ad la croissance du secteur public, ce qui laisserait donc plus de place pour un développement du secteur privé.Il en résulterait donc une plus grande croissance des dépenses de consommation, une amélioration des profits des compagnies, etc.Paralléle- ment, des politiques monétaires et fiscales moins interventionnistes, permettraient de maintenir les pressions inflationnistes dans les limites raisonnables.Bref, le scénario idéal pour le marché boursier.Il est presque sir que nous aurons encore d faire face d bien des difficultés avant d'espérer atteindre un tel idéal: il est déjd significatif cependant que certains se hasardent à le dessiner.prévisions d\u2019un grand nombre d'analystes qui estiment raisonnable d\u2019appliquer un multiple de 11 et même 12 au Dow Jones (multiple = nombre de fois que l\u2019on est prét d payer pour les bénéfices escomptés d\u2019une compagnie).Sachant que les bénéfices prévus pour les compagnies composant la moyenne Dow Jones sont de l'ordre de $100 en 1976, il § n'est donc pas exclu qu'on voit le Dow Jones atteindre S$ 1100 ou même 1200 d\u2019ici la fin de l\u2019année.* # Québec Ltée: À la tenue-d\u2019une as- A FS AT RS \u201c semblée général: annuelle et spé- 20 Les Affaires, lundi 19 avril 1976 AVIS BOURSIERS Avis de transactions au comptant Ciale le 31 octobre 1975 les action- Québec Ltée \u2014 Quebec Explorers et retrait de la cote naires de la compagnie ont auto- Corporation Ltd., Le règlement no Banque canadienne nationale: risé le règlement no 10 modifiant 10 a été confirmé par lettres paten- Les droits de la banque seront né- la raison sociale de la compagnie à tes supplémentaires en date du 7 gociés au comptant à la Bourse les Corporation d\u2019explorateurs du novembre 1975.17, 18 et 19 février 1976 et seront retirés de la cote le 19 février 1976 à la fermeture.Les souscriptions re- aie Seats a pion ae Banque Canadienne Nationale 20 février 1976 a la fermeture aux guichets de la banque à Montréal ou Toronto.Dividende no 341 Un dividende de 27 cents par action du capital versé de la Banque est déclaré pour le trimestre finissant le 30 avril 1976.Ce dividende sera payable à compter du 1er mai 1976, au bureau principal et toute succursale de la Banque, aux actionnaires inscrits le 31 mars 1976, à la fermeture des guichets.Reprise des transactions Midepsa Industries Limited: Les transactions portant sur les actions de Midepsa Industries Limited Les actionnaires ayant souscrit des actions de la reprendront le 19 mars 1976 à l'ou- nouvelle émission participeront à ce dividende au pro- verture.rata des paiements qu'ils auront effectués au 31 mars.Inscription supplémentaire Jannock Corporation Limited: 200 mille autres actions spéciales et actions de classe D ont été inscrites à la cote de la Bourse.Montréal, le 12 mars 1976.Cette inscription supplémentaire \u2019 couvre les actions à réserver aux fins d\u2019émission aux termes du programme d'achat d'actions de la |=)=T51 compagnie.Les actions spéciales ~ et les actions de classe D sont con- - vertibles entre elles à raison d\u2019une Nu Canadienne reverse pour une.Avis Jannock Corporation Limited: La compagnie a instauré un programme d\u2019achat d\u2019actions destiné aux cadres.Un total de 200 mille actions spéciales ou-de classe D ont été réservées aux fins du programme précité.Les actions sont attribuées à la valeur au marché des actions spéciales ou de classe D le jour précédant l\u2019attribution.La compagnie avancera à l'employé les fonds lui permettant de souscrire aux actions attribuées en vertu dudit programme.Le prêt est remboursable en deça de dix ans et portera intérêt.Le fiduciaire du programme détiendra les actions à titre de nantissement en garantie du prêt.Jannock Corporation Limited: Par résolution du comité de direction confirmée par le Conseil d\u2019administration de la compagnie, 75 mille actions spéciales ont été attribuées au président le 20 février 1976 au prix de $5.50 l\u2019action aux termes du programme d'achat d\u2019actions de la compagnie.Jorex Limited: La société a avisé la Bourse que la date d'échéance de la moitié des $150 mille de debentures à 10 p.cent convertibles de Pominex Ltd., échéant le 30 novembre 1975, qu\u2019elle détient, a été étendue au 31 mai 1976 et le solde au 31 janvier 1977.Modification de raison sociale Corporation d\u2019Explorateurs du Par ordre du Conseil d'administration, Le Vice-président exécutif et directeur général en chef, JACQUES DOUVILLE Réunions d'affaires utiles et agréables Où pouvez-vous tenir une réunion d'affaires, respirer de l'air pur à pleins poumons et jouer un match de tennis?Pour information, composer 861-6811, poste 370.CPhôtels [« \u201cLe Chateau Montebello Montebello, Qué.(819) 423-6341.80 milles à l'ouest de Montréal.> 6 LEA GCU 60851660 6000048 048 0 0 05 4668 0 0 4 0 126 1 1166 006601066060 HSE 50694 656TETEUR \u201cap m1 = = ss» - ~ Domtar Une filiale en Australie La société Domtar Limitée annonce l'établissement, à Sidney en Australie, d\u2019une nouvelle filiale, la Domtar Pacific Pty.Limited, qui permettra d'accroître les ventes des produits Domtar sur les marchés de l\u2019Australie et de la Nouvelle-Zélande ainsi que des autres territoires du Pacifique Sud.Domtar est en affaires dans cette région depuis plus de 20 ans et ce nouveau bureau des ventes donnera à la Société l\u2019occasion de diversifier et d\u2019améliorer son expansion commerciale.Cette nouvelle filiale commercialisera et vendra les papiers fins et le papier journal Domtar et, par la Suite, les autres produits de la Société.Cette entreprise constituera une filiale de la société Papiers fins Domtar Ltée et relèvera du service de l'exportation.Domtar établissait l'année dernière une nouvelle filiale en Jamaïque, la Domtar Antilles Ltd., et notre nouvelle succursale australienne représente une autre étape du programme d\u2019expansion de la Société.En sa qualité de principal exportateur canadien de papiers fins sur les marchés mondiaux, la société Papiers fins Domtar Ltée traite avec quelque 60 pays répartis sur les cinq continents par l'entremise de 45 représentants des ventes lo- caux- Domtar Limitée, une société entièrement canadienne, est une entreprise internationale qui fabrique des produits de pâtes et papiers, des matériaux de construction et des produits chimiques dans plus de 80 usines réparties au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni.Rappelons que Domtar Limitée a récemment fait l\u2019acquisition de 360 000 acres de forêt au nord de l\u2019Ontario, précédemment détenus par des intérêts européens.Cette nouvelle exploitation forestière, située au sud du village de Hearst, contribuera à assurer à long terme une récolte suffisante de bois pour répondre aux besoins de la papeterie que possède la Société à Red Rock (Ontario).; Cette toute dernière transaction vient s\u2019ajouter au programme d\u2019acquisition forestière de la Société Domtar qui cumule près de 900 000 acres détenus au Québec, en Ontario et dans les états du Maine et de New York (États-Unis).Toutes les exploitations forestières de la société Domtar sont gérées par la Société forestière Dom- tar Ltée qui alimente huit usines de pâtes et papiers au Québec et en Ontario.Les préparatifs.suite de la page 6 ces trois reunions: la question de la pauvreté, fondamentalement liée aux établissements humains; la nécessité d'une coopération internationale; l'utilisation du sol.La distribution de la population a aussi fait l'objet de discussiens.Les pays asiatiques dont les villes et les campagnes sont surpeuplées, ont dit qu\u2019ils visaient à un équilibre entre la campagne et la ville.Les pays de l'Amérique latine voyaient le problème uniquement en fonction de la ville, tandis que les pays de l'Afrique le voyaient uniquement en fonction de la campagne.Les Affaires, lundi 19 avril 1976 ATCO Une nouvelle division manufacturière qui se consacrera uniquement à l\u2019exportation Jay G.Scott, président d\u2019Atco- Eastern Ltd, le bureau chef régional pour le groupe de compagnies Atco de la région de l'est, annonce la formation d\u2019une nouvelle division manufacturière qui se consacrera uniquement à la production de contrats d\u2019exportation.Cette division sera connue sous le nom d'Atco Eastern Ltd \u2014 division manufacturière de l'exportation.M.Scott a déclaré: \u201cNotre division internationale a contribué de facon significative à l'expansion de.nos affaires à l'étranger, particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.La capacité de production de cette nouvelle division nous permettra d'accorder une attention spéciale aux besoins de nos clients à l'extérieur du Canada\u201d.La nouvelle division réunit deux édifices de fabrication consacrés exclusivement à la production des contrats d\u2019exportation.Une nouvelle usine de 40,000 pieds carrés conçue spécialement pour la fabrication d\u2019unités démontables, et une usine de fabrication de maisons mobiles de 80,000 pieds carrés récemment convertie à la production industrielle.Au cours de ses observations concernant la conversion de l\u2019usine de maisons mobiles à la production industrielle, M.Scott déclara: \u201cVu l\u2019affluence de fournisseurs de maisons mobiles desservant actuellement le marché est-canadien et la possibilité de convertir nos usines a d\u2019autres fins, nous avons décidé de nous retirer du marché des maisons mobiles\u2019.M.Scott s'empressa d\u2019ajouter: \u2018\u2018toutes les garanties s'appliquant aux maisons mobiles Atco seront respectées par l\u2019intermédiaire de notre division industrielle de services et de garanties\u201d.Auparavant, tous les contrats des marchés intérieurs et extérieurs étaient \u2018produits dans l\u2019usine de 120,000 pieds carrés de la compagnie Atco Québec Ltée.Dorénavant, vu les nouvelles installations manufacturières de l'exportation, Atco Québec Ltée s'occupera uniquement de produire les commandes provenant du marché intérieur et Atco Metal Ltée fournira toutes les structures d\u2019acier et les pièces de métal en feuille.Le contrat de 22 millions de dollars obtenu récemment de l'Algérie pour des camps mobiles d\u2019exploration, sera la première commande d\u2019importance confiée à la nouvelle division d'Atco Eastern.Don Hicks, originaire de Toronto, reçut son diplôme en génie civil de l'université Queen en 1952.En 1954, il entrait au service de Canadian Bechtel en tant qu'ingénieur sur le projet de gazoduc reliant Niagara et Toronto.Après trois années d'expérience en construction de pipe-lines en Californie, il fut nommé au poste d'ingénieur de chantier du projet d'oléoduc d'huile brute reliant Rotterdam et la vallée du Rhin.Puis.diverses affectations le menèrent successivement à Calgary où il travailla au réseau Alberta-Californie pour la société \u2018Alberta Gas Trunk Line\u201d, puis une seconde fois en Hollande pour le prolongement de l'oléoduc Rotterdam-Rhin et finalement à Montréal en tant qu'ingénieur engagé à forfait pour le projet hydraulique des chutes Churchill.Il demeura a ce poste pendant près de neuf ans.entrecoupée d'une période ou il travailla en tant qu'ingénieur responsable des travaux sur le projet du \u2018Medical Sciences Building\" de l'universite de Toronto.De 1972 à 1974.il à participé à la construction d'une centrale nucléaire et de combustibles fossiles aux Etats-Unis.ll est directeur des travaux pour la construction du prolongement Sarnia-Montréal de l'oléodue Interprovincial.Marie.Don est le pere de quatre enfants.Construction du pipe-line West Coast Transmission, 1956.\u201cSi l'huile est le sang de l\u2019industrie canadienne, les pipe-lines en sont les artères\u201d déclare Don Hicks.ingénieur à l'emp'oi de Bechtel Canada, qui possède une vingtaine d'années d'expérience dans le domaine des pipe-lines.Bien entendu.Don est fier du rôle joué par les ingénieurs canadiens dans la construction d'importants réseaux.tels que les pipe-lines d'huile brute Interprovincial et Trans Mountain et les gazoducs Trans Canada et West Coast Transmission.De plus, il est un défenseur acharné des pipe-lines.les considérant comme un réseau de distribution fiable.à l'abri des intempéries et offrant comme avantage supplémentaire des frais minimum de fonctionnement.Selon lui.les pipe-lines solutionneraient les problèmes d'énergie du Canada.Le moyen le plus pratique d'amener le gaz naturel de l'Arctique aux régions industrielles est le pipe-line.Le charbon de l'Ouest canadien.maintenu en suspension dans un \u2018coulis\u2019.pourrait être transporté par pipe-lines jusqu'aux centrales électriques de l'Est canadien alimentées par ce combustible.La compétence des ingénieurs canadiens tracera les plans de ces projets de pipe-lines et l'expertise des services canadiens de gestion et de construction les concrétisera.- - CANADIAN BECHTEL LIMITED Concepteurs l\u2019Constructeurs / Directeurs de travaux Montréal Toronto Edmonton 21 ENTREPRISES A - Les marchés financiers po .INDUSTRIELLES MAJEURES _ 1976 1976 1976 Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff, haut/bas Divid.val.Val.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.val.Voi.haut bas clôt.diff.haut bas \u201c .U2'2 Re r 145 40 Abb G 2000 55 5 > +» > JW 1.00 Labatt pr a !sU F16/2 16% J6V2 18% 16Y2 1.00 Rio Rigom 1296 $34 ov \u201ca Fi 5% 7 \u2014\u2014 Abitibi 37796 $13% 12% 12% \u2014 W 13% 84 .50 Lau Fin 415 Js 6% 6% \u2014 Yo 7% 6% \u2014\u2014 Rolland 2 $72 7 7% 5% ta) Abt pr b 640 $504 50% 50% \u2014 Ye 5) 50 \u2014\u2014 Loeb M 1000 315 315 315 +5 320 295 1.28 Roval Bank 8471 $29% 28% 2 + % 31% 23% .52 Alta Gas T 11300 $13 12% 12% \u2014 Ya 13% NW .30 Mac HA 200 $9 9 9 \u2014 Vv 972 8 -90 Ry Trt a 3843 $222 22 2% + 24% 2042 40 Alcan 36134 $27 252 26% +174 27% 19% \u2014\u2014 MB Ld 9200 $20% 20s 20% \u2014 Ya 24 17% .52 Russell 400 $112 11 11V2 12% 10 1.40 Algoma St 774 $252 25% 25% + Ve 20a 24a \u2014\u2014 Magnason 1000 250 250 250 \u201415 265 160 1.00 St L Cem A 9000 $17% 17 17% + % 17% 15 1.70 Aimin 2p 2055 $382 3842 38% 3842 34 \u2014\u2014 Maistin 300 380 375 375 \u20145 400 380 (b) .08 Scot Lasal 300 290 290 290 + 215 195 .30 Aquitaine 1850 $22Va 21% 22 Va 2346 17% 1N0 Maritime 310 $17% 177% 177% \u2014 Ve 18Y8 1542 .80 Seagram c 10717 $27% 26% 267% \u2014 Va 344 26Y (a) Asbestos 165 $28% 28% 28% \u2014 Ve o 21% 71 Mrtm cC 600 $10 10 10 + VW 10% 92 40 Selki a 200 $12% 12a 12% + Ve 12% 12 -06 Astral 200 135 135 +5 140 120 1.00 Mass Fer 34894 $26% 25% 26% + % 32 2072 50 Shell Can 4248 $15% 15% 15% \u2014 Ve 1714 14/2 \u201c96 Bank Mt! 16045 $152 15% 15% + Ve 1742 15Ve 2.50 Mas F a 1000 $25% 25 25 \u2014 % 27e 25 22 Simpsons 19225 $6% 67 6 8° ev 96 Bank NS 8898 $40 392 40 + % 434 37 \u201820 MEPC 320 $5% 5% SU 6% 5% \u201824 Zimpsons S 750 49% 9% 9% \u2014 4% 117 9% 1.08 Bang CN 3033 $15Ve 15 15 16% 13 (b) .50 Mercantil 36625 $14% 14% 142 \u2014 Ww 17 14s = (b) .88 Ba Deorg 9130 $14'% 14 4 \u2014 2 16 14 .24 Micc Inv 600 $10Y 10 10 \u2014Y% 11% 10 -80 Stham a 1350 $23%2 23% 23% \u2014 Yo 26 22V4 1.00 Ba Pv Can 2029 $12% 1242 12% + Va 14 12 (b)1.16 Mitch A 250 $122 1242 122 13% 12 (b)1.60 Steico a 2193 $29 28% 29 + % 30% 26% 3.44 Bell Canad 21629 $46 45% 46 + Ye 47% 43 .80 Molson A 095 $17'% 16% 17% + Yo 19 16% .60 Steinbg A 4900 $17% 172 17% 20% 16/4 3.20 Bell À or 260 $45% 45% 45% + 47 43% (b) .80 MLW Wor 361 $14 14 14 15 14 T to Z 3.34 Bell B pr 100 $45% 45% 45% \u20141W 46% 44% (b) 40 Monenco A 300 $19 19 19 + Y 20% 15 10 Tele Met b 1972 Vg Bla + % Ba 5 4.23 Bell D pr 100 9 49 49 + Ya 50% 48% {b) .60 Mnt Trst 1250 $11%2 11% 11/2 \u2014 Va 13% 10% 1.56 Texaco 10970 $27%2 27% 27% \u2014 a 30V2 274 2.28 Bell E or 1000 $268 25% 26Ve + Ya 27 2542 1.20 Moore 6322 $4BY4 478 47% \u2014 Ya SV 45% .:30 Thom A 1100 $13'% 13 13 \u2014% 14% 13 \u2014\u2014 Bell wt 3250 345 335 345 +10 430 170 \u2014 Multi Ac 2500 290 290 290 \u201410 o 290 .10 Trmont ind 697500 291 235 291 +66 291 235 (a) BM RT u 1620 $14%4 13% 14 + Va 14% 13 \u2014\u2014 Murphy 9800 $5 5 \u2014 5Y 450 .70 Tor Dm Bk 7015 $18% 183 184 2044 17% \u2014\u2014 BM RT w 180 200 200 200 \u201420 250 155 1.20 NB Tel 178 $14%s 14% 14% \u2014 Ye 15 13% (a) TO Rit un 550 $25V2 25% 25/2 + \u201cYa 28% 25 \u2014\u2014 Bombrder 14858 275 250 255 330 250 -90 Nfl cl a 2 $10% 10% 10% \u2014 Ys 112 10% \u2014 TD RIt w 600 175 175 175 +10 240 165 2.75 Bow_pid 260 $39 39 39 39 9 .722 Nfid pr d sav, B82 82 +1 872 1% .28 Tor Star B 23050 $18 17% 17% \u2014 Ya M8 15, .40 BP Can 1823 $10 9% 9% 11% 9% 1.20 Noran a 7398 $35% 35: 35% + % 3374 292 \u2014 Tot Pet A 2740 S6% 6% 642 \u2014 Ve 6% 54 1.00 Brcan a 21527 $11% 1146 1144 \u2014 Va 12% 11 .68 Norcen 24419 $122 117 12% + Y% 13% 10% -70 Tot Pet Pr a 800 $1378 13% 13% \u2014 Vs 14 11% .84 BC Phone 2925 $112 1a 11a \u2014 V2 122 10% -88 Tr Can PL 17140 $12% 11% 11% \u2014 Ve 13 10% \u2014\u2014 Brinco 900 420 410 410 445 410 4.50 Tr C pr d 500 $52% 5242 52% 4+ % 534 52% C and D 1.25 Trans Mt 2425 $10% 10 10% \u2014 Ve 102 9% 3 CAE A 900 $104 10V6 10% + Ya 12 B% \u2014 Ulmar rt 18379 3 2 \u201473 3 2 ta) Cadi Fvw 100 $9% 9% 9% MY% 9 \u2014\u2014 Unigesco a 205 140 140 140 \u20145 150 115 180 Cal P a 1905 $28 28 28 \u2014 Va 2942 2744 \u2014\u2014 Unigesco b 1530 115 115 115 120 90 5.40 Cal P 10 10$102 102 102 \u2014 V2 104 102 .85 Un Carbid 768 $23 22% 23 23% 20% 10 Camp a 550 490 490 490 57 480 \u2014\u2014 Unt Bank 2869 310 305 310 400 .60 Can Cem L 3745 $11Y% 10% 11 1142 8% 9% UAP In A 2000 $25 25 25 + v2 2 24% 8.00 Can Devip 1360 $99 98% 99 + % 100% 95% 60 Velcro 280 $6 6% 63% \u2014 a 8% 6% 88 C Pack c 100 $23 23 23 \u2014 % 23% 20 \u2014\u2014 Villager 600 120 110 110 \u2014%0 140 110 1.00 can Perm 470 $17% 17% 17% + 2 19% 16% Wiax a 140 $13% 13% 13% \u2014 Yi 14% 12% ta) P un 243 38'2 872 87 8% 8 1; 40 Walk a 2978 $3t 29% 29% \u20141v 33% 28% 34 can Cable 200 $14% 14% 14% \u2014 3% 16% 12 -50 Warnco 100 $7% 7% 7% 7% 1 -30 Cel 625 $7 6% 6% \u2014 Ya 7% 475 (a) Warn Her 203 450 450 450 470 425 .25 \u20ac Hy 200 $% 7% 7% \u2014 a 77e ba 1.22 Weston 150 $17 17 17 + a 18% 16% 1.28 C Ima\u2019 Bank 18206 $27% 26% 27% +1 28% 25 \u2014\u2014 York L b 1675 95 90 95 +25 115 70 1.20 CiL 7087 $25 24% 24% + Ye 25 18 :20 Zellers 7090 450 430 430 \u201415 5% 415 12 \u20ac Int Pw 720 315 13, 150 + 1a 137 12 Ziebart 3400 97 93 95 +1 97 80 .| Nad or 4 V2 2 2 a (a) cJ 800 220 210 210 220 150 JUNIOR INDUSTRIALS 20 C Marconi 1000 $5% SY SY + Ve 5% 425 - Amb Db 11000 25 25 25 33 25 .62 CP inv 385 $18% 1842 18% \u2014 Ya 20% 15% I Belg Stand 1300 122 116 122 +2 134 75 (a) CPI por 1030 $37'2 37 37 \u2014 Va 40% 3% \u2014 Casvant A 100 105 105 105 \u201420 125 100 1.00 Cdn Salt 300 $14 14 14 +1 14 13 - Crawid Al 400 220 220 220 \u201410 230 200 .498 Cdn Tire A 2210 $47/4 467% 47% + Ya 52 457% 30 Fiscal Inv 3000 Ta Ta 74 \u2014 4 2 Ta 74 C Util 205 $112 112 11% 11% 10 \u2014 tsec Zanada 1000 105 130 105 (b) .80 C Vickers 435 $23V2 23/2 23» 24 17Va - \u2014.Loriiex 2000 55 5 55 55 ss 1.60 Canron 2220 $21% 20v2 21% + 7% 22% 18 \u2014 Mic ind 5500 29 29 29 35 25 (a) Cantol 150 285 285 285 350 280 (a) Mor) Lat 4000 105 80 80 +5 105 70 .84'2 CPLtd 20568 $16%s 16% 16/2 + Ys 17% 13% 4.00 Sanyamo 100 $55 55 55 +7 55 55 (a) CP Ap 750 $872 82 8%2 8% 8% \u2014\u2014 BMA Inc 1000 42 40 40 \u20145 50 40 .84 Carena B 713 $8% 8% 8% + Va 8% 8B \u2014\u2014 SparCan 12500 12 7 15 +3 12 \u2014 Car! Ok 2920 335 330 330 405 255 (a) Val Mr A 000 130 130 130 150 80 (a) Celanese 6335 $5% 5/2 55% \u2014 Ve 6/2 425 ; Mines and ols \u2014\u2014 Cent Dvn 1500 80 80 80 +3 75 ry \u2014\u2014 Abitib Asb 1820 98 +4 114 95 \u2014\u2014 Chrysler 26421 $20% 18% 20% +1% 202 10% .\u2014_\u2014 Abit Cop 1100 2 5 +1 6 3 -24 CHUM $S9va 9 9 9% 8 \u2014\u2014 Acroli Ltd 80437 53 39! a \u20145 75 39 3.00 Cominco 3525 $38% 372 38 + Ya 392 33 ___ AIS 500 30 30 30 +5 30 25 \u2014\u2014 Comodor 4300 $6% 55% bY + Ve 6% 340 Asax Min 2000 3 3 3 4 2 \u2014\u2014 C Holiday ! 2100 300 290 290 \u201415 385 270 TT Basic Res 51725 $11 Wa 10% \u2014 Ye Me 7% 2.00 Con \u2018Bath 2655 7 36% 36% \u2014 V2 37M Fa Bateman 1000 3 3 \u20141 6 3 \u2014\u2014 C Bath 68 w 200 $172 37 7 \u2014% 17 \u2014 Bayard 1500 342 342 IN 6.3 ta) C Bath or 220 $16%a 16% 16% 15 \u2014\u2014\u2014 Bellechs 500 20 20 \u20142 23 17 1.00 Con Gas 6330 $117 112 112 \u2014 Ve ve mu \u2014\u2014 Bluewtr 400 260 260 260 \u2014S 300 121 \u2014\u2014 Copind 100 185 185 185 +10 210 162 \u2014 Bruneau 5500 30 26 30 +7 37 23 \u2014\u2014 Corby vt 100 318% 18% 18% + Ya 18% 16% \u2014 Cadillac Ex 5400 100 90 90 + 145 80 4.00 Cr Fonc 727 $92 9142 91 \u201422 94 90 _\u2014_ Chesbar tron 4500 104 95 95 \u201410 128 40 1.20 Cr Zell A 200 $18 18 18 +1 18% 15 Chib Cop 8000 23 20 23 24 15 -36 Crush Int 100 $1042 10,2 102 \u2014 % 11% 7% LL.Cons Imp 4000 16 152 16 \u20141 19 13 -10 Dalmy a 200 $972 972 9/2 \u20141 10% 8 Con Prop 5000 5 5 8 4 2.00 Denison 470 $58 57% 57Ve \u20141% 65 57Ve Dumgmi 1000 61 6 61 -\u20149 80 61 \u2014\u2014 Dome Pete 9200 6 32% 352 +12 372 2 Dumont 36000 9vz 8 \u20141%4 MM 8 1.80 D Bridge 1032 $35 - 35 35 + Va 3542 262 \u2014\u2014 Dvn Mn 17720 70 68 89 6 \u2014\u2014 D Corset 4 330 325 325 \u20145 390 10 \u2014 Falcon Cop 200 58% BY Bla + Ve 83% 62 1.44 Dofasco a 20400 $27 26% +1 29% 23 \u2014\u2014 FNorm 1100 $62 6% 6%2 + a 6% 250 \u2014\u2014 Dom Glass 2 $13% 13% 13% 13% 13% \u2014 GEQ 3100 225 220 225 \u20142 241 mM (b) .84 Dom Store 13025 $15% 1542 1547 \u2014 Yu 18 152 ~\u2014\u2014\u2014 Goldex 4100 31 By 2572 \u20145/ 70 18 -60 D Tex a 727 $8% 8% BY \u2014 W 9% 8% __ Gold_Hk 4750 7 10 7 1.60 Domtar 7477 $25'72 24/2 252 + Ya 2 19% ___ Gr Coast 2500 31 20 2 \u201410 40 25 .80 Donohue 2900 $11 10% 1 + 11 8v2 Hartland 10000 5 5 5 3 .40 Du Pont 360 $18/2 182 18% \u2014 4 22 17% = In Norv 1000 6 : +2 6 4 E t = Joubi 7000 4'2 2 2 \u20142 Sv2 2 .68 Ea Svgs 400 $1242 122 12% 1442 12% Kiena 17600 125 110 110 \u201411 155 105 .50 Enheat a 100 380 80 415 310 - Lynx CEx 2200 100 97 97 \u20144 125 92 (b)1.00 Fal Nck 2000 $39% 28 38% \u2014 > 43 30 - Mcdn m 7000 50 46 47 -4 67 46 12 Fin Coll 16200 210 200 205 +5 725 130 - Massval 4500 10 8 10 18 8 \u2014\u2014 Francana 1 $72 12 72 + \u2018a 8'% IA Menorah 1166 6 6 6 +1 8 5 1.60 Fraser a 130 $22% 22% 22% 22% 20 Mistango 10000 5 5 \u20141 6/2 4 \u2014\u2014 Fulcrum 140 300 00 \u201410 310 275 Mt Laur U 3000 3942 36 36 \u2014 40 26 -80 ,Fulcr 6p 100 §7 7 7 7 Mt Jamie 46000 34 30 32 +14 35 22 1.20 'Genstar L 14679 3212 20% 212 +1 24 19 60 Nor Tel 14513 $35\u201de 343 34/7 \u2014 7a 38% 26 M Pleas 2500 12 12 12 \u2014 18 12 (a) GBC 146 $6 6 6 6 5 \u2014\u2014 Nor T w 3400 $153) 15/4 1544 \u2014 Ya 18 8 Muscoch 1500 28 27 27 .3442 24 \u2014 GL Paper 29600 $30 9% 29% + vio $0 2044 O to S N Jobu 7072 4 36 36 +1 43 29 3.00 Gt W Life 900 $56 56 56 + Yi 59/2 512 \u2014\u2014 Orangeroot 100 180 180 180 180 65 N Insco 8000 42 40 42 \u20143 47 34 1.00 Gulf Can 5732 $33 32's ne \u2014 @ 3374 27 .34 Oshawa A 100 $5 5 5 \u2014 vs 5% 480 NA Rare 9000 30 29 30 \u20141 38 22 {a) Hambro p 180 $10 10 12 10 80 Pac Pete 3650 $302 297 30 + Ya 324 267m Nordore 3500 51 50 50 \u20141 80 30 .28 Hrd Car a 400 $572 5'2 a 6% 5% (a) Pancan 4260 $2178 21'a 217s + 4 23 16 Phoenix 500 460 460 460 \u201415 65 200 36 Hawker S 150 $7 7 7 82 67% \u2014\u2014 Pan Ocean 295215 $18 17% 17% 18 10% Proto Ex 1000 1242 1247 12% +347 12/2 8 1.80 Holl a 635 $3572 35% 35% \u2014 eo 35% 20% 1.10 Petrofina 1305 $20% 20 20 22 187 Que Expt 2000 42 40 42 \u201410 62 36 80 Huds Bay a 2672 $20\" 1978 20 \u2014 Ya 22 15/4 80 Placer 1775 $23% 2344 23% 24% 19% Que Coblt 4800 200 100 190 +95 200 75 60 H Bav Co 6700 $19\" 19 19 \u2014 a 1877 16/4 \u2014\u2014 Polysar a 1000 $23% 23% 23% \u2014 Ye 23% 23 Que Uran 6500 10 9 10 +1 124, 9 40 HB Oil Gas 868 $362 3644 362 \u2014 ts 4) -\u2014 Pop S 400 455 455 455 +10 51a 410 Queenstn 3100 24 22 22 3 27 1842 80 Husky Oil 500 $20% 20% 20% \u2014 a 22% Ve 12 Popular 2600 220 215 220 220 175 Renzy 1000 10 10 10 \u20142'2 15 10 3.00 Husky B pr 300 $34 34 34 +457 3442 34 89 Bow Corp Hoy] oH oa 3° + Ye 1142 8 rd Gas 13000 27 24 24 \u20142M 43 24 9861 $18\" 7e 18V a ve 17 ow or 1 Ya 9% 9% NY: Ba tL Col 1400 90 90 9 20 50 LS PY A A I A od .De 16 Prefac a 2800 140 135 136 \u2014 150 105 Sil\u201d Stack 3000 2447 3 23 \u20141 A 3 (61120 Imasco À S86 $2sva 25 25 va 51% 25 \u2014\u2014 Price Com 4526 $15% 1542 15/2 17% 1342 S Dutault 1000 34 3% 34 \u20141m 5° a re imasco Pr C 1800 310 310.310 - 15° 30 310 4.00 Price dor 100 $43 43 43 +34 43 39% Stand Gld 200 2 2 2 +1 29 2 (b)1 40 Int Nick a 26185 $322 312 22 + la 3âVe 25% .40 Provigo 550 $10>% 10% 10% + Ye 11 934 Stafrd 5400 60 60 60 75 48 (b)1 40 Int Nick b 390 $31% 31% 31% \u2014 va 14Ve 25% \u2014 Qebcor 10200 $6 5% 5% \u2014 V2 bY Sa Sull a 800 164 164 164 -+ 175 164 85 IU Int 7090 $10\" 9% 10's 13% 97% \u2014 QSP Ltd 2200 $9% 942 9% \u2014 a 11 Ba Talismn 15000 21 19 19 22% 5 1.20 Intpr Pipe 6686 $13%s 1327 13% 144 128 1.40 Que Tel 210 $15'% 15 15 \u2014 va 16 14% Troilus min 1000 12 12 12 \u20142 172 1042 @ Ivaco à 150 $8\u201d 87% B's \u2014 Ye 10° 8% 1.80 Redpa a 150 $24 24 24 24 22% Untd Asbes 7800 460 420 460 \u201452 5% 420 80 Kaiser Re 14425 $10% 10% 10% \u2014 Ya 122 92 1.50 Reed P a 180 $232 2342 232 \u2014 Va 24 21 Viking Res 1800 34V2 34'2 3447 \u20145W M0 34» Kaiser w 2000 $72 1a Ta \u2014 Wa 91:27 6% 28 Reed $ a 700 $7 7 7 \u2014 7% 6 Voyager Pet 100 $11% 11% 114 \u2014 Ye: MY 10% L to N {bY .30 Reitman 2880 $13 13 13 4 13 WwW Q Mn B000 162 16 162 \u201422 38 15 1.04 Labatt a 6236 $16% 16% 16/7 18% 16% {b) 30 Reitman A 1376 $12% 112 1104 \u20141% 14% Wu val.vol.A.G.F.M 3114 Abby Glen 134596 Aby Gin w 37000 Abitibi 74581 Abitbi 7vap 415 Abitbi 10 915 Acklands 3960 Ackind 2p 600 Acme Gas 10100 Adanac M 000 Advocate 8200 Aetna In 2200 Afton Min 00 Agnico E 7487 Agra Ind À 1700 Akaitcho 3500 Albany 8000 Alt East G 24800 Alt Energy 12335 Alta Gas A 102164 Alita G Cp 130 22 1976 haut bas clôt.diff.haut bas 230 225 \u201c225 \u2014 20 250 165 $5% 470 Fe +14 5% 310 160 110 113 +13 160 72 $13% 12% 12% \u2014 % 13% 8% $387 38% 387% +1 40 37h $502 50% 50% 51% 49% $t4%e 14 1 15% 14 $134 13% 13% \u2014 Ya 14% 13% 82 8 8 \u2014v ta 8 s 29 \u20141 40 19 225 210 220 \u2014S 225 125 40 70 70 67 7 Ye 12 5% 445 430 435 \u2014 10 5430 $7%H 7% TH \u2014 HW 8% 5 \u2014?10 7 2 2% 2 40 21% $10% 102 10% Ma 8% 9% 9 9% +» 10% 9 $13% 12% 127% \u2014 Va 13% 11 $57 57 7 Se bourse de _ 1976 Vai.haut bas clôt.dift hauf bas val.AitaGF 1700 $25% 25% 254 2542 25 Alta Nat 132 $23% 23V4 23% + Ve 262 23 Alcan 47011 $27 2542 23 +17 27% 19% Alcan pr 100 HH 28 28 30 28 Algo Cent 1 $14% 14% 144% \u2014 % 15 12% Algoma St 7425 $257 25% 25% + Ye 28/4 23% Algon 215 $5% 5% SW 6 Sz Ali-Can B 2300 240 215 240 + 10 260 215 Allarco Dv 1075 $10 9% 10 +% 10 8a Alliance B 100 360 360 360 \u2014 10 425 340 Alminex 630 35% SY 5% 6a 490 Alumin 4 pr 211 $122 122 122 13 122 Almin 4 p 805 $38% 382 38V2 38% 34 Alum 3rd p 1650 $26% 26% 26% 27% 25/2 Am Bonza 13400 280 272 279 \u20141 355 251 Am Larder lo x 17 18 m Eagle 3642 38 +12 494, Am Leduc 10899 7 642 11 ! % Andres W 2020 $10% 10 10 \u2014 a 11% Qu Ang CT 42 320 2272 22 22 +% 23 2M Ang CT 290 467 329% 29 VU + % 30 27 toronto val.Vol.haut bas Ang CT 315 2110 $2934 292 Ang U Dev 10270 103 92 Aquitaine 3561 $224 212 Argus 210 $2834 28% Args 260 o 200 5284 28 Argus B pr 350 $272 27 Argus C pr 220 $152 15V2 Asamera 180503 $1134 9% Asbestos 2919 $29 28% Ashland C 5600 $94 9 Asoc Porc 1500 66 66 Atco A 7280 $t43% 14e Auric Res 18499 34 26 Ato Hard A 400 $13% 13% Avoca M 15 15 BC Sugar À 2150 $22% 2142 BC Sugar P 2100 $11% 11% BP Can 4786 $10 9% Bad Boy 7200 375 3 Banister C 8504 $9% 9 Bank BC 850 $21 20% clôt.11% +2% 2842 \u2014 2 a 66 UY + Ve +7 13% + Va +2 2% + % 11% a 355 \u2014 20 9% + Ye a \u20141 diff.5 11 6V2 23% 187% (a) Variablerateorinterim basis val.Bank Mtl Bank NS Bankeno B Cdn Nat Bar E À Barex Bartaco Bary Expl Bathrst p Baton B Bay Mills Beavr E À Bell Canad Bell pr Bell Can W Beth Cop A Big Nama (8) Plusextras.1976 Vol.haut bas clôt.diff.haul Das 26365 $15% 15% 152 + Ya 11V2 15% 14018 S40'a 392 40 + ma 4372 37 19200 200 185 187 \u20143 278 177 700 $158 15 15 162 13 100 $33 33 33 + 2 332 32% 2000 1042 10V2 102 \u20141v2 12 V2 1100 188 184 184 \u2014 200 140 1900 \u20144 74 37 250 $11Y2 11/3 112 \u2014 Ve 122 1 2900 $8% 0% 8% + Ww BW 7 535 $122 11% 122 41 14 Ma 100 380 380 \u2014 370 55926 $46 45% 46 + % 41a 42% 242 $45Y4 45% 4544 \u2014 Ya 47 43 350 $46 45% 46 47Va 44Ya 700 $24'2 2472 24/2 26 24Va 2743 $492 48'2 49V2 + V2 502 474 3730 $26% 25% 26% + #% 27 25h 67073 345 325 340 + 10 430 165 3290 $132 12% 13% + % 13% 11% 1000 11 M 1314 1 Les Affaires, lundi 19 avril 1976 4 15 eco À 842 $19 ne 3% +2 3 Pu 3 n Ta + a 0% 23% Monets P 3700 sw Het \u201c 5e UE e B 510 Pe pn i BB MA Tous 20809 saw dv 47 2 5M m > 22% 19% Home Pit 150 37 8 8 \u2014 va 22 15% Moore waht 4500 23 a 37%2 +172 55 3 0 1600 $8 \u2014 Mt W 6300 38 3 10 350 2 Ses D 7225 30, 194 20 4 pie tu Howdn OH 1a or Nm He 1m UE 6300 20 280 10 30 i \u2014 3 2 15 Con 504 $1442 20 \u2014 10 | 8 25 $19% 19% 1 Multi Acc 5 $5% 54 \u20145 270 23 Bima MW MM CHEN contra 300 180\" 0 B 72 (28 Hoomy Co, 23979 319% 19° FANT 8 du Maemo Lu.coy \u20141 west 5 30 =F a0 HB Oil Gas 7 3 26% 22 Min z 2 + 5 Biltmo A p 4000 24 23 7) Ya.Tv 5% Con rc 3750 42 185 18 120 Ger 100 $3 3% 234 18% NRO 700 92 92 Y 6% 485 81 Hawk 1103 a0 sm aos EE 33 Cocefans 10 182 155 Yow ou HB TA\" a dm 19e 1 +0 24 Nate ae Bw ru Bova 28 23 Block Bros 21153 410 3007 405 © 15 249 195 Cop Plaids 809 A 18% + Va 16% 13% Hur CON Al Bove Ja Wht hw de Nabrs Dia \u2018900 site 28% 23 sv 435 Boma TU 740 290 20 + 10 375 320 Sop Fel ue He wera Ne 405 Husky OÙ 4090 ton 20 2 303 Nabre Dlg 100 des 485 48 u 7 Bomac 2500 370 350 350 \u2014 10 325 245 Sorby B 370 $16 45 428 «65 ve Husky Bor 210 $3 3B ov Ta 50 Nat Drug 7500 27 27 7 +% 14, 8% Bomac À 5055 275 250 250 \u2014 15 265 175 Co at Ind 1073 430 72 8a + % 295 Husky Ew 2150 $6'% 5 25 4 38 .Nat Pete 200 $12 12 45 16%2 142 Bombrder 1370 250 235 235 +3 17 8 Cornat Ind 1500 SEE + re 33% Husky Ex 10152 27 2 290 \u2014 10 355 2 Nat Sea A 1021 $14% 14% 1 + 64 225 137 Border C 7607 89 86 8 + % 21% 1542 Core + R 21550 335, 8% 8% \u2014 a AL Hydra E 100 290 20 18 + V2 20% 17% Nat Trust 123612 225 161 225 12 14 10 Bovis Cor 37940 320% 19% 20% + 15 360 -240 Cose inR 700 $8% 275 275 345 ; Hy's 8690 $18% u 75 75 3 Neonex 750 12 12 2, +% 15 13% Bow Valy 300 380 380 380 + 9 9 Costei Rw 460 275 10 \u201810 +2 \", 45 JAC p.265 $75 33 2 2 2 New Ath 631 $14 14 14 20 19% Bowater 13 $39 39 \"39 270 9 courvar Bos som am Stl \u2018a AcE 10 02 2 Sent Ph, Qu NO Tel om CUS NS Bre 5 Bow-m pr z 0 243 237 240 \\ 7 495 Courv t 10810 $57 Ve 10% \u2014 Ve 12 1AC 5% 800 138 134 ave _1 3% 84 NB Tel 1.85 35 31\u201c 35 1 271 13 Res 375 5% 524 Ve 110 Craigm 1337 situe 10% 10 5% 273 ITL Ind $9 8m Ye 13% YA Dimens 13028 B 13 16 1395 $5% 165 \u2014 15 215 Crain RL \u201c4 oT wg Lee PT i BW a Th 8% N Relore 1m 34 16 Je \u20142 5 76 on he Me 12 215, 119 Crestbrk Hep 49 43 43 +0 56 47 intl 00 30% aoe gn t, 25 N Provid D 2200 Je 25 \u2014 270 2 440 1760 Va 48/2 +1 ' JU 4950 188 Va 27% N Provi 00 245 227 23h 8 A 37889 sis 1% 7% + % Se 2325 Cstland 373 $4BV2 48% \u2014-ka 1° 1m IWC Com 14040 $25% 25 25 330 310 N Que Ragl 11 10 a 701 M 7500 $ \" as +25 5 8 Crwn Life 370 $20 20 20 v2 18V 15 Imasco À 100 320 320 320 2 72 69 N Senator 42000 2 + 11% 10% SUB AN 465 O5 + Ye 2 Crwn Trst ne RT Ba BA $70 mn 70 \u20142 25 22% york 21 #2 2 405 350 400 \u20145 445 400 C Zelrba A 1 Je dm my aN 8 imp Lite 133 Pry warn no un N vork Oi 231 sidu Boe 20 5,4, 12 10 403 » 2ve 18 CC Ze Nest 842 510% 10% 10% À 4 117 85 oO S ee 3 Sun Wa 11% Newco F 200 10 \u20180 Xv rive 19% ; 09 ve 02 70 Ave lew Crush Intl 4842 2 92 0% 8% Oil B60 sua 28 33 4 Nomex, WMO.2 19% 1 8 Br Am Bnk 1079 $22V2 224 22% vi 33% 3 rush Int 5800 95, 10 10% + % imp, 4850 $14 3% 8% 9% 8% Nfld LP 75 400 $19% 19% 1 41 1342 9 BC Forest 131 $32% 32% 32% + Ve 19% 15% Euvier 5765 51044 Inda in 288 $8Va 0 Wa + W 9% 9% Nfld Te 9 16700 11 10 3 3% 2644 BC Frest p 300 $19% 18% 187 \u2014 Ve 12v2 10% Cvor fngusmis = 3757 $9V 1 10 - 102 Nick Rim 2200 29 29 \u2014 25 405 375 C Pack B 5450 $112 11% 11/4 \u2014 Ve 45 45 Inian Gp .100 $10 9 as \u201450 54 400 Noble M 100 375 375 un +% Vu 9% C_Phone 0 4% 443 ak 47% 46% .Inland.© 13659 455 «10 18 22 3% Noma Ind 49933 $36 35% 3 3% \u20141% 37 34% CPh 42 p 220 SAT 477A ATV vw 130 à Inter- ity r 90105 22 1 v2 13% \u2014 Ya 14 1 ve Noranda A 1360 $35% 35% Ish 2 15 CPh 1956 590 $124 12% 12% + va 53 49% Inter-ci Ab 200 $13 13 152 15% 72° Noranda B 2100 112 11 na + % 13% 10% CPh 4.84 25 $51 51 51 60 S572 G inter CA p 150 $15% 15 212 \u2014 13 299 112 Norbaska 27974 $12% 17% sa Th ou 19 CPh 5.15 08 57/57 1 @ % D à inter COS 218) 20 20 160 165 133.Noreen ag 2, nM nmr w ou Bo CPh 5% p 32 $60 60 6 \u2014 18% 17 Inter 500 160 1 1] +4 8 5% Norcen B 2560 $212 11 214 +8 315 150 h 6 pr ve 1a 17% 2 17% Int Div 50 $7 6 % 267% 22 Norcn 150 1 215 22.350 185 hn ee 24 HI 18% 18% + Vo 572 iatemetco 0 243% 251 20, ue Ba Norçen w $400 25 zs 2 ne 2 \u201d \u2014}, a t AE LO DN bow gr ETRE Se BOREL, Bed cud $ 3roul Ree 200 215 215 + à \u201c5m 385 - 100 $% 6 62 512 A.9 Sa SE A Ma Normic 5415 sta 29 x7 3ruck 8 35521 $5 480 5 Va 7a 450 DRG Ltd À 100 $6 6 8 Va 10% 8 Inco 280 $32%4 14 uJ 18, 10 NC _Oils 2100 29 29 25 \u2014t 27% 25 Brunswk 2380 367 6% 6% +, 280 140 Dale-R pr $9 9e 9 + A/S LN a 1, 1 A 14 We or Ch 2ép 7220 sa 22 Vo \u2014 Yu Pl 2 3udd Auto 300 240 235 235 = 54 23 Dalmy A 3% TVs 7 TV 7° Int ; 800 $11% 13% 13% \u2014 Yo 14% n Nor Ct 260p 24684 $35% 34V4 ur.Tu 18 7% Budd A w 25600 30 24 24 \u2014 Y M7 10 Daon Dev 3 25 $65% 62 6% L,\u201d 19 14% Inierpea 14323 $13% 40 40 _\u20148 85 11% Nor Tel 10200 $157 15% pi \u201c10 6 3:5 Bulora Cor 2827 s10% 10 10 \u2014 Ba 85 Daon À 16 672 16 16 10 380 300 jer Pi w 7650 45 13% 13% 15% Hi NTecm B w 6536 430 a3 12 82 es En spam Wo \u2014 Dafiragen 9000 Je 26 6 \u2014 60 56 jot Pi 1000 574 72 ew 8% 3% Northgat 760 0% % $v 40 Bushnelt Datline 55 $57 35% 55V2 54 380 asc roup 1000 $e MM TVa\u2014 Va 8% 12% Northid 275 $39% 38% x \u20142 29 25 Debhid B p 1058 35% 495 5 1 42° 34 Inv ar ha 6740 $72 1372 13% 15 2 NW Util p 1500 25 25 13 \u2014 Va 13% 12, D'Eldons 2700 208 Où \u2014 ®t inv Grp Sp $200 514 34 A 6 4 N Beau s, 8583 B 13 21% 20% D Eldona 15000 5 4 5.5% 480 I Cop 2000 4 57s Sve 6 167 NS Savnos.100 $21 21 14% +1 15Va 8% Delhi Pac pow 62 490 ron Bar To Bra es ar 106 NS Sav 17988 17 19% etl, Bn 8 Deltan Ltd 4216 $58 57 5] \u2014 Va bVa2 455 fran T'A 3820 235 130 138 48 164 8% Nowsco W 17997 $17 15% 1 +2 42 23 C Denison pf lL Ll Ch wi or A a lu 5° NEWS A 14285 stove 94 10 TU Bw Bu Dicknsn .386 63 63 63 +4 715 62 IS o A 5600 $9Va 5% 5% bY 10% Nufort Res 14285 $10% 9% +5 300 180 Digtech 1300 70% 7 7 460 300 tvac ck 3362 33% 1173 Va 12% 10 Numac 3600 294 285.20 \u20145 405 350 Discovry 2100 450 435 440 Ve 5% 400 Jannock , Wye ye He 10 OPt Ltd 1100 390 375 155 160 74 Dist Tr A 000 $5% 542 5% ve 4232 So Jann k 8 119 $11 5% 5% su Sèv, OSF Ind 11892 137 135 \u20145 88 49 240 Doman | 13 1 39 40 + 37V2 31 Jannoc D 400 sm 53 60% \u20141% 62.Dakwood P 81 75 Ve 17% 14% 10 3 8% 3520 $4 Va 35% +1% 5% Jannock 5 $60% 60% 60 Va 142 6 on 800 Sh The Bu M 100 310 310 3 Ve + Va 12 Dome 43399 $36%e 322 + % 3542 25% noc 6 D 12 122 13 + 1242 Obri Pt 100 $14% 4 60 % CC Yachts 250 $10% 10 10% Ve 8% 52 Dome Pete 7518 $35 35 35 Va 6/2 450 Jar 73617 13 10° 1 16 15 Ocdentt 230 41 a 12% 13% 93 CAE A 915 87% Va 74 \u2014 % Mu 9 D Bridge 1100 élu 6 6 +, a 17 Jelex 1300 10 18 13 \u20142 27 2 Oceanus | 9710 $12% 12% § 5% 435 CFCN 3435 $9% 9% 9% + Ye 1656 15%.pg Cite à 3500 99 17,18 +1, 29% 22% Jo ox Ltd 4000 Ue ¥ Bu Zu 5 30 Ocelot Ind 2710 33 4B a +5 240, Cad Frv del J th as Do a hw su the RHR Joe 2016 son Sb pT 24 9% Ontario Tr 0 us 100 18e Le Cad Frv A 18490 $28% 28 28 \u2014 73° 1 Dofasco A 163 $51% 51 51 \u2014 Ve 18 15% Joute intl 2016 $6V2 10 10% : 2s 6% Orchan À 100 $102 102 : 5% 465 Cal Pow À 15 NON 72, v2» 80 7 Dofasco p 4845 $15% 15% 15% TR 9% BV K-Te r Re 50260 $10% Te T% a Va 92 54 Jrlando 2390 $5 495 16 \u2014tv2 23 16 Cal P7p 420 $78% 77 182 + 107 101 Dom Store 265 $872 BVe BY \u2014 Yo 26% 19% Kaiser wt 7900 $7% 54 63 +8 71 178 Dshawa A 2100 17 16 13 16 13 Cal P 7% p 380$103 101 101 1% 102 100 D Textie A 13165 $25% 24/2 25% + va 12% 10% Kaise Kotia 39050 63 78 185 +3 250 on Oshawa w 500 13 13 Cal P 10 p 250 $102 100 100 T 101 1004 Domtar 1555 ss 31,11 + 81% 425 Kam Tran 10550 190 178 260 \u2014 40 350 2 6 Osisko Cal P 9.80 75$101 100%2 100V2 160 125 Domtar pr 800 $8 7% 8 5 260 210 .Kaps Ind 100 260 2 a m\u2014% 8 Cal P 9.75 250 175 175 175 1 46 30 Donlee M 2500 225 225 m5 o\u20ac\u2014 w 3 \"4% Keen ite B 1200 $7% su s4\u2014V 6 Co Cam Mine sudo 55 M1 O0 4 vw 11% 8 Douglas L300 225 223 vive 154 V4 Rent 2 180 Se eS Comrie 03850 sî0m 10 10 + 20 465 340 Dover pr, 100 s14v2 14 1472 Lt 8 Kelsey H' 2405 sio\u201d 15,4 t'a 154 Ba mflo 445 465 + 18% Me C'A 3 32 12% Kelsey 15, 13% Va 126 3 Cons A 840 S22v2 22% rat Uy, 450, Binds bal ay Be Boy.34 \"Ta Kenting 21903 Hi HR ner P S a T a r | Cambau 2 1665 Bes \u201cve ae 2 13% 87% Ou Pont 1372 i 6 Se % 4 6% Kerr AB 1600 3 5 a +25 à HM a 7 _\u2014 ac HR TIRE, Ee 8 Br bohow BBLS 5 à ht LA ni 55 509 Bmw IEE ERENT fod bE GATE ee ab mow wom ow Can Malt A ai su un n°34 ARR East Mal a 372 708 200 LP Laat Ap NS HH 367 sat » 32 Pac Cover 92450 = Be ee 5 an 13 C Nor Wes 10030 $23 227% Se 19% 16% East Sul 200 $13 13 315 250 Labatt 496 $332 365 \u2014 10 4 Sa Pac Pete 3800 180 17 5 \u20145 210 C Pakrs C 1865 HE 17% 17% + 20 405 280 Estn Can S 700 305 295 300 262 24% Lab Min 2720 370 #5 64 + % 8 5% Page Pet 9383 210 190 205 \u2014 14 490 247 Can Perm 86375 350 295 300 \u20145 300 275 Estn Prov 30 $25v2 25V2 25V2 79 52 tacana A 2125 $6% 6 su 2 i Paloma P 24510 274 247 260 + D 125 Ps CS Pete 31500 285 278 283 \u2014 Ve 16% 12a Econ Inv p 72500 72 64 #6 20 5% 375 Laidlaw Bp 600 $5% 5% «00 420 185 Pamour â 11822 120 95 Ye 17% 318 10 & Jung El alt Rl | Efecto AS 30m 4p 375 30 \u2014 fm BR Laidiaw 5573 405 395 400 Ts Men Pin Cen an 22022 $18 11% 2, 8,0 C Cablesy 214 180 180 180 % \"75 475 Electro A 50 $51 51 51 Sa 0% 6% LOnt Cem 266 205 205 20 \u20142 29 36 Pan Ocea 1500 x 21% + Va 23% C Cable w 5725 S7Ve 6% fh 28v2 20 Electro p 1333 Stove \"9 Wath 9% 74 L Shore 4500 22 20 40 +1 48 6 Pancana | 19175 $21% 21% a 40 He Cdn Cel 1958 $3634 25% 3 3e, 61° 39 Elks Stors 1800 $87 BV BV \u2014 10 400 250 Lakehead 1375 40 «+, Yo + Ya 1% 13V2 PanCan id S00 40 40 4 \u2014Y% 14% 3 CC Man A 55 50 15 355 270 Emco 1100 355 340 355 \u2014 260 215 Laurasia 370 $6% $ ol 14 + 14 14% Pango G 4010 $142 14 \u2014 15 260 22 \u20ac Ex Gas 80030 Sow
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.