Les affaires, 26 octobre 1991, Cahier 3
[" CAHIER B 28 PAGES > LeNo1 3 de la finance = et de \" l'économie au Québec La région de la Vieille Capitale mise sur l'industrie technologique pour traverser la récession qui commence tardivement à s'y répercuter \u20ac uelques projets d'implantation d'usines à haute technologie mijotent et on compte beaucoup sur leur réalisation pour relancer l\u2019économie de la région de la Vieille Capitale.James Donovan, vice-président de la Société de promotion économique du Québec métropolitain s\u2019est dit optimiste.Il estime que la région entreprendra une nouvelle période de croissance soutenue dès l\u2019an prochain.Selon les prévisions de son organisme, on passera de 3 000 nouveaux emplois, en 1992, à près de 6 000, en 1995.On mise déjà sur quelques projets importants pour remettre la machine en marche.Parmi les plus visibles, M.Donovan a mentionné celui de Labco-Chem, piloté par la société pétrochimique espagnole Petresa.Ce projet prévoit la construction, à Saint-Romuald, d'une usine d'alkylbenzène linéaire, un produit entrant dans la fabrication des détergents.La Société générale de financement prendrait une participation de 30 % dans ce projet estimé à 110 M$.Située à proximité de la raffinerie d'Ultra- mar, cette usine permettrait la création de plus de 70 emplois.M.Donovan estime que, si les échéanciers sont respectés, la préparation du terrain aura lieu cet automne et la construction de l\u2019usine débutera au printemps prochain.M.Donovan a aussi évoqué un projet d\u2019usine de peroxyde d\u2019hydrogène (agent de blanchiment, substitut du chlore, destiné au secteur des pâtes et papiers) que la région dispute à deux villes, l\u2019une du du nord de l\u2019Ontario et l\u2019autre du Midwest américain.« Nous avons rencontré les investisseurs (une société européenne) à plusieurs reprises et nous pensons être en très bonne position dans ce projet, a-t- il affirmé.Il nous reste à convaincre un des décideurs qui, au départ, était totalement opposé à Québec, mais nous avons bon espoir de le faire changer d'avis.» Ce projet estimé à 100 M$ prendrait probablement le chemin du parc industriel de Saint-Augustin, où On aura accès au réseau de gaz naturel.I céerait 50 emplois.La région de Québec entre en récession, c'est bien vral.Cependant, le milieu des affaires local met tout en oeuvre pour panser les plaies et traverser avec brlo cette dure épreuve.Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Projet de 150 M$ du CHUL Par ailleurs, M.Donovan a mentionné un projet dans le domaine de la métallurgie des poudres, une technologie permettant par exemple, de mouler une pièce de métal sans la faire fondre.Piloté par Précitech, une petite firme installée dans le Parc technologique de Québec, ce projet est appuyé par des partenaires américains et italiens.Selon M.Donovan, le volet manufacturier de ce projet sera complété au cours des prochaines semaines.Le volet recherche et développement dispose déjà d\u2019une contribution de 11,3 M$ du Fonds de développement technologique.Précitech a fait l'acquisition d\u2019une entreprise du Maine dans le but de faciliter sa mise en marché aux États-Unis.Enfin, la Société de promotion appuie une initiative mise de l\u2019avant par le Centre de recherche du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval, conjointement avec la société pharmaceutique Schering Plough (lire en page B-2).« C\u2019est sans doute notre plus beau dossier présentement », de dire M.Donovan.Tous ces projets sont porteurs de grands espoirs pour la communauté québécoise, qui semblait épargnée par la récession, il y a à peine un an.Le taux de chômage se maintenait autour de 7 %, soit bien en deçà de la moyenne provinciale.Même que plus de 12 000 nouveaux emplois s\u2019y étaient ajoutés, « près de la moitié des emplois créés au Québec », de dire M.Donovan.Seulement, la situation s'est rapidement détériorée au cours de la dernière année.Le taux de chômage oscille au- jourd'hui entre 9 et 10 %, tandis que la création d'emplois stagne.Les investissements attendus seraient accompagnés d'une réduction graduelle du taux de chômage, qui devrait redescendre en 1995 à la moyenne des 7 à 8 % enregistrée en 1990.EE i A L TOURISME : DES RETOMBEES POSSIBLES DE 1 MILLIARD $ PAR ANNEE La ville de Québec est un produit touristique hors pair.La région est la seule de la province à avoir connu une hausse de son achalandage cette année.Proto Jean-Guy Parade LES AFFAIRES Christiane Germain, de l'Office du tourisme et des congrès de Québec.LA REGION N\u2019EST PLUS À LA REMORQUE DU GOUVERNEMENT L'Université Laval s'ouvre sur le milieu des affaires, le Parc technologique accueille de nouvelles entreprises, l'Institut national d'optique et l'Institut de la technologie du magnésium rayonnent à l'étranger, toutes des initiatives privées.P.B-2 § mé § A ; * Jacques Desmeules, président du GATIQ : « Nous avons des bases sur lesquelles bâtir.» PROGRAMME DE, GESTION INTEGREE DES DECHETS La CUQ entreprendra la collecte sélective des déchets sur son territoire dès l'automne 1992.P.B-20 LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial 8-2 = acques Desmeules, président du Groupe d\u2019action pour l\u2019avancement technologique et industriel de la région de Québec (GATIQ), pense que le ministre Gérald Tremblay a raison lorsqu'il souligne la nécessité de relever le défi technologique.« La région de Québec n\u2019est pas étrangère à cette problématique, à déclaré aux AFFAIRES M.Desmeules.D'ailleurs, je crois qu'on n'a pas à se désoler lorsqu'on se compare à d'autres régions.» Traçant le bilan des derniè- Ps 100g LEE EES Concertation naïssante entre diver decisionnels res années, M.Desmeules a constaté que des pas encourageants ont été faits.« Notre région se prend de plus en plus en main et n'est plus à la remorque des instances gouvernementales.» Notre interlocuteur a mentionné l'ouverture de l'Université Laval vers le milieu des affaires, la création du Parc technologique de Québec, la venue dans ce Parc de centres de recherches comme l\u2019Institut national d\u2019optique (INO) et l'Institut de la technologie du magnésium (ITM), la création de André Monast, C.R.Pierre Marseille, C.R.Jean Marier, LL.M.Bruno Bernard Pierre Pelletier Luc L.Lamarre Jean Houle Michel Demers Claude Rochon, B.Sc.Adm.André Johnson René Delorme Lucie Pariseau Charles G.Gagnon Sophie Sénéchal Pierre Déry, C.A.Hon.Paule Gauthier, C.P., 0.C.,C.R.La société d'avocats STEIN, MONAST, PRATTE & MARSEILLE Claude Pratte, C.R.Pierre LaRue, C.R.Pierre Lesage Roger Vallières Louis Huot Claude Girard Michel Dupont Daniel Lavoie Henri-Louis Fortin Jean Brunet, B.Com.Serge Baribeau Marc Paradis Éric Lemay Martin Roy Richard Carbonneau Charles Stein, C.R., LL.D.conseil Le St-Amable, 1150, rue Claire-Fontaine Québec (Quebec) G1R 5G4 Tél.: (418) 529-6531 Telécopieur: (418) 523-5391 centres de démarrage d'entreprises et leur regroupement au sein du Centre régional de développement d'entreprises de Québec (CREDEQ).« Heureusement que la fin de la récréation a été sonnée il y a quelques années, se console M.Desmeules.Je ne voudrais pas me retrouver dans la situation où nous Ha direction du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval (CHUL) doit annoncer ces jours-ci un investissement de 34 M$ afin d'agrandir ses installations.Le nombre d'employés du CHUL passera ainsi de 575 à 900.Cette expansion, le CHUL la doit au Dr Fernand Labrie, une sommité mondiale en matière de recherche sur le cancer.On peut d\u2019ailleurs voir le Dr _Labrie dans une publicité télévisée défrayée par Les Fabricants de médicaments d\u2019origine du Canada.Le Dr Labrie a découvert, il y a quelques années, un médicament contre le cancer de la prostate sur lequel il a vendu ses droits à la société américaine Schering.Le produit, nommé Fluita- mide, génère déjà des ventes de 150 M$ a travers le monde.M.Labrie croit que ses recherches sur le cancer de Investissement de 34 MS au CHUL la prostate pourraient aussi servir à trouver un médicament contre le cancer du sein et de l'utérus.De cette hypothèse est né un projet de recherche de 93 M$ qui sera financé à 80 % par le secteur privé et à 20 % par le Fonds de développement technologique du gouvernement du Québec.On estime que ces recherches s\u2019étendront sur une période de quatre à cinq ans.Selon nos sources, les droits de recherche sur ce futur médicament appartiendront à la société du Dr Labrie, Endo-Recherche.II a cependant été impossible de savoir si Endo-Re- cherche tentera l'aventure de la Bourse de Montréal, comme IAF BioChem (Mtl, 38,5 $), dont les titres connaissent un succès phénoménal depuis leur entrée sur le marché public.DNA \u2014 FROMENT Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES x, A A I Jacques Desmeules, du GATIQ : « Dans le dossier Forintek, il s\u2019agit d\u2019Intéresser des chercheurs et leurs familles a venir vivre à Québec, dans un mille culturel différent du leur.» étions il y a 10 ans.Au moins, nous avons effectué un démarrage dans la bonne direction.Nous avons des bases sur lesquelles bâtir.Ceci me fait dire que, si nous sommes en retard, il n\u2019est quand même pas trop tard pour que la région relève le défi technologique.» Un dossier important « Qui aurait cru, il y a quelques années, que Québec pourrait attirer des centres de recherche importants comme l\u2019INO et l'ITM ?, a lancé M.Desmeules.Nous essayons maintenant de faire À LA RECHERCHE D\u2019UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ?FAITES APPEL À LA CFP! Crédit d\u2019impôt à la formation en complément de nos services et programmes.Services-conseils et aide financière pour le développement de vos ressources humaines.professionnelle Commission de formation de la main-d'oeuvre Régions de Québec, Chaudière-Appalaches 1010, rue Borne Québec (Québec) GIN 1L9 et Nord-du-Québec (418) 687-3540 venir le centre de recherche de Forintek Canada (lire en page B-4).Dans un tel dossier, où Québec est en concurrence avec.Ottawa et North Bay, l'aspect humain joue un rôle-clé, puisqu'il s\u2019agit d\u2019intéresser des chercheurs et leurs familles à venir vivre à Québec, dans un milieu culturel différent du leur.« Ce dossier nous a permis de faire ressortir les caractéristiques d'accueil inhérentes à la région de Québec.Par ailleurs, il nous a permis de faire collaborer de nombreux intervenants, que ce soit au niveau de la Société de promotion économique du Québec métropolitain, des chambres de commerce, etc.« De plus, nous avons reçu des appuis notamment de la communauté anglophone, par le biais de Voice of English Quebec, de gens du Centre de recherche de Valcartier, de MIL Davie et de l'archevêque anglican de Québec.» Enfin, Alain Fecteau, directeur général du Parc technologique, a souligné que « des gens originaires de l\u2019extérieur, maintenant installés à Québec, nous ont offerts spontanément leur témoignage sur la possibilité de vivre à Québec et d'y être heureux, même si on est d'un milieu culturel diffé- rent.» Par contre, M.Desmeules a déploré que l'intervention d'un seul personnage, comme le joueur de hockey Eric Lindros, jeune recrue vedette qui a refusé de venir jouer à Québec, puisse miner les efforts de toute une communauté.« Cela peut détruire en un rien de temps plusieurs années d'effort », a conclu M.ey ri a oxo = =a Lean nager a = EE La Ville de Québec a maintenant comme objectif le M LI EE OE NT de garder ses entreprises « BI y a encore beaucoup d'entreprises qui veulent demeurer dans la ville de Québec et on va tout faire pour les satisfaire », a déclaré aux AFFAIRES Michel Cam- péano, conseiller en gestion économique à l'Office municipal de développement économique de Québec (OMDEQ).Concertation : pas une chose acquise Ce nouveau discours, qui est celui d'un nombre grandissant de commissaires industriels, tranche avec celui des années 1980, alors que la prospection internationale semblait la fin en soi du développement économique.« Ce ne sont pas toutes les entreprises qui veulent s\u2019installer dans les champs de patates de certaines villes de banlieue », a ajouté un peu ironiquement M.Campéano.Cette affirmation confirme, par ailleurs, que la concertation n\u2019est pas chose acquise dans la région de Québec, comme nous l\u2019ont fait remarquer quelques-unes des personnes que nous avons interrogées.Québec, qui doit lutter contre le taux de taxe le plus élevé, comme c\u2019est toujours le cas pour les capitales régionales, cherche à compenser ce handicap en offrant une qualité de services supérieure.Il n\u2019est donc plus question de perdre temps et argent à parcourir le monde à la recherche d\u2019investisseurs.« Nous avons les taxes les plus élevées, mais nous ne visons pas la même clientèle, a précisé Jean-Yves Tellier, chef de division à l\u2019OM- DEQ.Alors que les municipalités de banlieue recherchent avant tout des entreprises à grand gabarit, nous nous intéressons davantage considère que 22 M de pi?sont disponibles dans le parc de Saint-Augustin et 33 M dans le parc de Bernières.Cela explique sans doute en partie la stratégie de la ville de Québec de ne pas mettre l\u2019accent sur la prospection.« une certaine époque, les entreprises locales quittaient Québec parce qu'il n'y avait pas d'autres choix.C\u2019est pourquoi nous avons aménagé d'autres parcs, le plus récent étant Armand- Viau.Nous voulons que nos entreprises puissent prospérer chez nous », a insisté M.Tellier.Cela dit, même la prospérité menace Québec, d\u2019où la nécessité d'établir une bonne communication entre l\u2019administration municipale et les entrepreneurs.Montréal, cette damnée concurrente « Lorsqu'une entreprise de Québec connaît du succès, elle songe souvent à prendre de l\u2019expansion à Montréal, a indiqué M.Tellier.Et 13, il s\u2019en faut parfois de peu pour que sa direction décide de s\u2019y installer, d'où l\u2019importance de dire à nos entrepreneurs qu'on tient à les garder chez nous.» C\u2019est également dans le but de garder à Québec les entreprises qui avaient tendance à aller à Sainte-Foy que la Capitale a créé, il y a quelques années, le parc de bureaux Lebourgneuf.M.Campéano a admis que le taux d'inoccupation y est assez élevé, 15 % peut-être, mais il estime que cette situation est normale pour des immeubles Dik FROMENT INDUSTRIELLE VILLE DE QUEB CONSTRUCTION COMMERCIALE ET EC, 1985 A 1990 1985 1986 1987 1988 1989 1990 49,9 M$ 892 M$ 76,5 MS 1544 MS 106,6 M$ 82,1 M$ INVESTISSEMENTS MANUFACTURIERS VILLE DE QUEBEC, 1986 À 1990 1e129ds JaiYE - T6GT 8400190 OZ IPOUIES \u2018S3HIV44Y S31 \u20ac-8 1986 1987 1988 1989 1990 7,3 M$ 10,1 M$ 23,6 M$ 10,4 M$ 245 M$ Source : Office municipal de développement économique de Québec 104 M DE PI2 DISPONIBLES DANS 19 PARCS INDUSTRIELS Parc Armand-Viau (Québec) Superficie totale : 1,5 M de m?Superficie disponible : 202 000 m?Prix des terrains : 2 à 3 $/pi2 Taxe d\u2019affaires : 14 % Parc Carillon (Québec) Superficie totale : 404 000 m2 Superficie disponible : 252 000 m2 Prix des terrains : 2 S/pi° et plus Taxe d'affaires : 14 % Parc Duberger (Québec) Superficie totale : 1,2 M de m?Superficie disponible : 171 000 m?Prix des terrains : 2 $/pi2 Taxe d'affaires : 14 % Parc Frontenac (Québec) Superficie totale ; 700 000 m?Supertficie disponible : 68 000 m2 Prix des terrains : 2 $/pi2 et plus Taxe d'affaires : 14 % Parc Métrobec (Québec) Superficie totale : 615 100 m2 Superficie disponible : 38 900 m° Prix des terrains : 2 $/pi et plus Taxe d\u2019affaires : 14 % Parc Saint-Malo (Québec) Superficie totale : 607 000 m?Superficie disponible : 35 300 m?Prix des terrains : 2 S/pi?et plus Taxe d'affaires : 14 % Parc Battures Champfleury (Québec et Beauport) Superficie totale : 594 000 m?Superficie disponible : 295 000 m2 Terrains loués seulement Taxe d'affaires : 14 % à Québec, 11,5 % à Beauport Parc de Beauport Superficie totale : 658 800 m2 Superficie disponible : 230 000 m?Prix des terrains : 0,85 à 1,05 $/pi?Taxe d\u2019affaires : 11,5 % Parc technologique (Québec et Ste-Foy) Superficie totale : 1,35 M de m2 Superficie disponible : 1,1 M de m2 Prix des terrains : 1,50 à 3,00 $/pi?Taxe d'affaires : 9 %, Québec et Ste-Foy Pare Chauveau (Sainte-Foy) Superficie totale : 164 800 m?Superticie disponible : 61 300 m2 Prix des terrains ; 0,90 $/pi2 Taxe d'affaires : 9 % Parc Colbert-Est (Sainte-Foy) Superficie totale : 1,8 M de m?Superficie disponible : 17 900 m2 Prix des terrains : 1,58 $/pi2 Taxe d'affaires : 9 % Parc Colbert-Ouest (Sainte-Foy) Superficie totale : 904 100 m2 Superficie disponible : 161 300 m?Prix des terrains : 1,13 $/pi?Taxe d'affaires : 9 % Parc Jean-Talon (Sainte-Foy) Superficie totale : 850 000 m?Superficie disponible : 242 000 m?Prix des terrains : 1,38 $/pi?Taxe d'affaires : 9 % Parc Bernières Superficie totale : 3,9 M de m2 Superticie disponible : 3,1 M de m?Prix des terrains : 0,85 à 1,50 $/pi2 Taxe d'affaires : 2,5 % Parc Charlesbourg Superficie totale : 613 700 m?Superficie disponible : 400 000 m2 Prix des terrains : 0,95 $/pi2 Taxe d'affaires : 11,9 % Parc Lauzon (Lévis) Superficie totale : 976 700 m?Superficie disponible : 781 400 m?Prix des terrains : 0,25 $/piê Taxe d'affaires : 9,85 % Parc de Saint-Augustin Superficie totale : 4,1 M de m?Superficie disponible : 2,1 M de m?Prix des terrains : 0,60 à 0,85 $/pi Taxe d'affaires : 6,5 % Parc Saint-Romuald Superficie totale : 2,1 M de m?Superficie disponible : 450 000 m ?Prix des terrains : 0,65 à 2,50 $/pi?Taxe d'affaires : 6,8 % Parc Vanier Superficie totale : 1,3 M de m?Superficie disponible : 19 000 m?Prix des terrains : 1,50 $/pi?Taxe d'affaires : 8,32 % Disponibilité totale : 9,6 M m?(103,5 M pid).* Superficie disponible signifie immédiatement disponible, c'est-à-dire avec les services (aqueducs, égoûts, etc.) en fonction.Source : Soclété de promotion économique du Québec Métropolitain Centre de ski plus modeste Québec, Le Soleil, jeudi 9 mai 1991 rn Sag vp A \u2014\u2014, 25 on - Petite-Rivière: 10 millions $ pour le Massif Fuus lus réves de grandeur au Massif de Petite-Rivière- Saint-François.Plutôt que d'un méga-projet de 300 millions $, gl que suggéré par les études gouvernementales, les H u inilieu CL les représentantants Ty anis d'accord pour réaliser un Ey EY Fo Olx Cy ex ARLEVOIX CHARLEVOIX CHARLEVOIX [FTL aux petites et moyennes entreprises locales plus attachées à leur lieu d\u2019origine.» A court terme, cela se traduira Tout par l'élimination des remontées en autobus au profit, en 1992- que \u20ac 1993, de la construction de 1 deux remnontéec m0 \" Churevox c'est l'omniprésence Ju fleuve et des montagnes.la gastronomie.le plein ou» «le Mossif c'est 13 à 20 preds de poudreuse Chaque hiver of + plus haut dénivelé ou Québec 770 mètres» 8 M de pi?sur un plateau d\u2019argent Donc, le cap, à Québec, est mis sur l\u2019expansion des entreprises locales.Cet objectif inclut la relocalisation dans les parcs industriels des entreprises situées dans les zones industrielles, souvent désuètes et mal aménagées.Québec dispose pour cela de 8 M de pi?aménagés dans ses parcs industriels, si l\u2019on fait abstraction du Parc Technologique, qu'elle détient avec Sainte-Foy, et du Parc Battures Champfleury, qu\u2019elle partage avec Beau- port.Cependant, 8 M de pi\u201d, c\u2019est relativement peu si l\u2019on fnvestssez au Hameau tout près du cen tre de sk: Le Massif.à 20 minutes du Mon! Ste-Anne Développement de 320 immenses terrains traversés d'une riviè \u2018 re Très grand & potentiel! PHASE 4 | Yad 100% o Le Hameau du Massit est une réalisation de Charles B.Pettigrew et Ass.4094, chemin St-Louis, Suite 206, Sillery, G1$ 4E2 | LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-4 Fe CLÉS NE ES Forintek songe à s'installer dans le Parc technologique de SE I orintek Canada songe à déménager dans le Parc technologique de Québec son centre de recherche sur les produits du bois actuellement situé à Ottawa.Son conseil d'administration devrait prendre une décision d'ici la fin de janvier 1992.Forintek exploite deux centres de recherche situés à Ottawa et Vancouver.Tous deux sont devenus vétustes après plus de deux décennies d'existence.Celui de Vancouver a récemment été relo- calisé dans un nouvel édifice situé sur le campus de l\u2019Université de Colombie-Britannique.Quant à celui d'Ottawa, il aurait probablement été relo- calisé dans la région de la Capitale nationale ou de North Bay, en Ontario, n'eut été l'intervention de gens de Québec qui, sous l'égide du Groupe d'action pour l\u2019avancement technologique et industriel de la région de Québec (GATIQ), Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES BY Ne Sg + v « wa t 4 Alain Fecteau, directeur général du Parc technologique : treprises devraient s'installer dans |e parc en 1992.» se sont mis en tête de le faire venir à Québec.Alain Fecteau, directeur général du Parc technologique, croit que Québec a d'excellentes chances de décrocher cet investissement qui devrait avoisiner les 15 M$ et créer 80 nouveaux emplois, principalement au niveau de la recherche.Les possibilités de bénéficier d'effets de synergie compteraient pour beaucoup dans l'intérêt de Forintek pour Québec, qui possède un noyau très actif en foresterie avec, entre autres, la Faculté = Eau = Sante LA FORCE DE LA SCIENCE Energie, ressources naturelles, santé, communications, urbanisation.l'Institut national de la recherche scientifique excelle et offre une expertise diversifiée.Reconnus internationalement pour le calibre de leurs travaux, les chercheurs des sept centres de l'INRS apportent une connaissance fondamentale et une vision multidisciplinaire des secteurs qu'ils étudient.Orientées directement vers les enjeux actuels et futurs de la société, les recherches ame- nent les scientifiques de l'INRS à collaborer avec des gestionnaires etdes entreprises dans le cadre de projets conjonts Les centres de recherche de l'INRS, sept champs de savoir et d'expertise : * Énergie » (Georessources » Océanologie » Télécommunmcations = Urbanisation Renseignements : Tel.\u2018 Québec (418) 654-2500 des domaines où Universite du Quebec Institut national de la recherche scientifique « Une quinzaine de nouvelles en- de foresterie de l'Université Laval et le Centre forestier des Laurentides.Barrière culturelle Par ailleurs, M.Fecteau ne croit pas que la barrière culturelle constitue un obstacle dans ce dossier.D'ailleurs, le Parc a reçu de nombreux appuis du milieu anglophone de la Vieille Capitale dans cette démarche.La venue de Forintek correspondrait très bien avec les objectifs du parc technologique, de dire M.Fecteau.« Nous visons deux types de clientèle : les instituts de recherche, comme Forintek, ainsi que des entreprises manufacturières qui font de la recherche et du développement, comme Asea Brown Boveri (ABB) », a indiqué M.Fecteau.La présence d'un centre de recherche a des effets d'entraînement bénéfiques pour la région.« L'Institut de la technologie du magnésium, qui a ouvert ses portes dans le Parc il y an un an, constitue un atout majeur, a ajouté M.Fecteau.Grâce à lui, nous recevons à Québec des gens, dans le domaine de l'automobile, par exemple, qui autrement ne seraient pas venus ICL.» L'implantation de la multinationale ABB a jusqu\u2019à maintenant été le plus important projet privé à voir le jour dans le Parc technologique.La firme inaugurait, en janvier dernier, une usine de transformateurs aériens et de condensateurs à fusibles internes qui emploie déjà 125 personnes.Construite au coût de 13 M$, elle constitue un centre d'excellence en Amérique du Nord.25 M$ de plus investis Par ailleurs, le Parc a accueilli une douzaine d'autres @&Z réé par décret ministériel le 17 février 1988, le Parc technologique de Québec couvre une superficie de 1,3 M de m?(135 hectares).II chevauche les territoires des villes de Québec (30 %) et Sainte- Foy (70 %).En février 1990, le Parc était classé au 14e rang pour l\u2019 emploi sur les 230 membres de l'Association of University Related Research Parks.Le Parc consacre près des trois quarts de ses revenus à la promotion et au démarcha- e.Bes activités sont orientées vers certains secteurs prioritaires : optique et op- to-électronique (laser, fibre optique, etc.), télécommunications et informatique, matériaux de l'avenir (plastiques, magnésium, etc.), biotechnologies reliées à l'agro-alimentaire, au biomédical et à l\u2019environnement ainsi que foresterie et nordicité.Pour l'exercice 1991- 1992, le Parc dispose d\u2019un budget de 750 000 $ dé- À cheval sur Québec et Sainte-Foy frayé par les villes de Québec et Sainte-Foy (à raison de 125 000 $ chacune), le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie (200 000 $) et le ministère fédéral de l\u2019Industrie, Sciences et Technologie (300 000 $).De plus, le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie prête du personnel au Parc, une contribution évaluée à 100 000 $.Au moment de sa création en 1988, le site du Parc accueillait déjà le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), l\u2019Institut national de recherche scientifique (INRS) ainsi que le Complexe scientifique du Québec.Depuis, on y a construit l'Institut national d\u2019optique (INO), l\u2019Institut de la technologie du magnésium (ITM) ainsi que deux édifices multilocatifs appartenant à des investisseurs privés sous l'égide du Groupe Michel Gagnon Promotion immobilière.entreprises au cours de la dernière année.Près de 25 M$ ont ainsi été investis, permettant la création de 250 emplois.Alain Fecteau, qui a succédé au début d\u2019août à Jean- Marc Lajoie à titre de directeur général de la corporation du Parc, s'attend à pouvoir attirer une quinzaine de nouvelles entreprises dans le parc au cours de la prochaine année.Six d\u2019entre elles s\u2019installeraient à l\u2019incubateur du Centre régional de développement d\u2019entreprises de Québec (CREDEQ).Les autres iraient soit dans l'édifice multilocatif présentement en construction ou construiraient leur propre édifice.« J'espère voir ériger trois édifices importants au cours de la prochaine année », de dire M.Fecteau.Parmi ces derniers, M.Fec- teau a mentionné celui mis de l'avant par Matériaux de pointe Précitech, qui travaille à un projet dans le domaine de la métallurgie des poudres (lire en page B-1).Précitech a déjà mis la main sur une petite entreprise de Gloucester, dans le Maine, qui transige avec des entreprises comme IBM (Mtl, 115 $), ce qui facilitera éventuellement sa mise en marché aux États-Unis.Cependant, la plupart des autres dossiers étant encore en négociation, M.Fecteau a refusé de donner des précisions sur la nature des projets concernés.« Cependant, je peux vous dire que nous discutons avec une trentaine d'entreprises intéressées à venir s'installer dans le Parc », a-t-il précisé.Dans l'ensemble, M.Fec- teau estime que 300 nouveaux emplois pourraient voir le jour dans le Parc en 1992.Présentement, un peu plus de 2 000 personnes y travaillent.« Notre objectif est d'atteindre une masse de 6 000 emplois d'ici les 10 ou 15 prochaines années », a-t- il ajouté.Par ailleurs, la société immobilière Groupe Michel Gagnon construit actuellement un deuxième édifice multilocatif d\u2019une superficie de 46 000 pi?qui sera parachevé d'ici le printemps de 1992.Un premier édifice d'une superficie d'environ 35 000 pi?abrite déjà une douzaine d'entreprises, dont quatre font partie de l'incubateur industriel.Au total, le promoteur prévoit construire quatre édifices au fur et à mesure Jue la demande se manifes wc a AT ==.« INR IL Davie devra absolument se tourner vers l\u2019international si elle veut maintenir ses activités », a déclaré aux AFFAIRES Terrence Liston, vice-président, administration du plus important employeur manufacturier de la région de Québec (3 500 emplois).Le carnet de commandes de l'usine de Lévis comprend présentement la construction de trois frégates (400 M$) et la modernisation de quatre destroyers (300 M$).« Nous avons du travail assuré jusqu'en 1994 », a précisé M.Liston.Toutefois, comme le marché militaire est de plus en plus limité, MIL veut développer d'autres activités, comme la fabrication de pétroliers, de navires de passagers, de traversiers, etc., au niveau international.En outre, l'entreprise vise à obtenir au moins l\u2019une des cinq plates-formes de forage du projet Hibernia.Les ambitions internationales de MIL se heurteront cependant à l'absence de politique navale au Canada.« Dans tous les pays, sauf au Canada, les chantiers navals sont fortement subventionnés, a affirmé M.Liston.Notre industrie a si peu d\u2019importance pour Ottawa qu\u2019elle a été exclue du traité de libre-échange.On n'a même pas accès au marché américain.De plus, le Canada subventionne le Fonds monétaire international qui, à son tour, subventionne les chantiers du Brésil qui viennent ensuite soumissionner chez nous.» M.Liston en a décidément gros sur le coeur : « En 1987, le gouvernement a rationalisé les chantiers maritimes du Québec.La Vickers a fermé ses portes et Marine Industrie, acquise par GEC Alsthom, se concentre maintenant sur l\u2019hydro-électricité et le nucléaire.« Le gouvernement fédéral prétendait, avec raison, qu\u2019il y avait surcapacité de production.Mais, pendant ce temps, les chantiers des Maritimes continuent de prendre de l'expansion.Ce n\u2019est pas de la rationalisation, c\u2019est carrément un transfert de l\u2019industrie québécoise vers les Maritimes.» Et M.Liston de conclure : « On nous parle souvent des salaires élevés payés à Lévis pour expliquer notre manque de compétitivité sur le marché international.C\u2019est un faux problème.Au Japon, les salaires sont plus élevés, mais les chantiers s\u2019en tirent très bien parce qu'ils sont largement subventionnés.» ECHEC CUT DOMINIQUE Lévis met en garde le gouvernement Hl y a une vingtaine d\u2019années, la Société du parc industriel portuaire avait acquis des terrains à Lévis dans le but d'en faire un parc industriel pour grandes entreprises.Mais, récemment, l'organisme, qui appartient à 60 % au gouvernement du Québec et à 40 % au fédéral, a fait volte-face et décidé plutôt de faire du développement résidentiel, ce qui a eu pour effet de mettre l\u2019administration municipale de Lé- vis en rogne.« La Société du parc industriel veut maintenant s\u2019établir le long de l'autoroute.Cela fait 20 ans que les terrains le long du fleuve sont gelés et on nous dit maintenant que la pente de ces terrains est trop abrupte, à lancé Jean-François Carrier, directeur de la Corporation de développement économique de Pointe-Lévy.« Une chose est sûre : si la Société du parc industriel portuaire ne change pas d'idée, le produit de la revente de ces terrains doit rester à Lévis.I] n\u2019est pas question qu\u2019il aille dans le fonds consolidé du gouvernement.» Le territoire de M.Carrier recoupe, en plus de Lévis, les municipalités de Saint- David, Pintendre, Saint-Hen- ri et Saint-Joseph-de-la- Pointe-Lévy.C'est sur ce territoire que l\u2019on retrouve de grandes sociétés comme MIL Davie, le Mouvement Desjardins, Frito-Lay et Multi-Marques.Cette année, les investissements industriels s'y chiffreront à environ 16 M$, comparativement à 28 M$ l'an dernier.M.Carrier a affirmé que Lé- vis est la seule municipalité de la région de Québec à donner une subvention au transport en vertu d\u2019un programme fédéral qui couvre les Maritimes et dont Lévis est la limite à l\u2019ouest.Pa CLÉS ES Sept nouvelles PME à Beauport cette année RES cauport a réussi à attirer sept PME dans son parc industriel depuis le début de l'année.Ces investissements ne représentent que 1,5 M$, mais c\u2019est tout de même six fois plus qu\u2019en 1990.Une des priorités de l\u2019ad- MIL Davie devra se tourner vers l'international ministration municipale de Beauport est d'inciter les entreprises situées dans les neuf zones industrielles à déménager dans son parc, a indiqué Bernard Auger, commissaire industriel.Mais, comme l'espace commence à se faire rare dans ce parc - plus que deux ou trois hectares sont encore disponibles -, la ville songe à aménager des espaces additionnels pour poursuivre sa croissance.pour votre qualité totale pour vos transferts technologiques - pour le recrutement et la gestion de vos ressources humaines * pour la gestion de vos compétences * pour la formation de votre main-d'oeuvre pour la gestion de vos projets de formation GROUPE Tnt Ms ds CE + NOVARE (QUEBEC) INC.132, rue St-Pierre, bureau 301, Québec (Québec) G 1K 4A7 Tél.: (418) 692-1856 Télécopieur: (418) 692-2943 LOUTIL DE VOTRE ESSOR E n matière de développement régional, il faut des outils adaptés aux particularités de chaque région.Le Bureau fédéral de développement régional au Québec administre une gamme de programmes d'aide financière répondant aux besoins des entreprises et des organismes régionaux.Ces programmes peuvent appuyer entre autres des projets : E d'établissement, d'expansion ou de modernisation d'entreprises; M de développement, d'acquisition ou d'intégration de nouvelles technologies; NE à \"up & a) industriel.Bureau fédéral de développement régional (Québec) B de recherche et de développement, M de développement touristique et Le Bureau fédéral de développement régional au Québec donne également accès aux services d'aide technologique et sectorielle du gouvernement canadien, dans chacune des régions du Québec.Le Bureau fédéral de développement régional au Québec, l'outil qui peut assurer l'essor de votre entreprise.ivi (Québec) Bureau tédérat de développement régional QUEBEC 905, avenue Dufferin, 2¢ étage Québec (Québec) GIR 5M6 (418) 648-4826 Federal Office of Regional Development {Québec) 1800 463-5204 Canada 1e153ds JaIued - T66T 3190190 9Z 1PaWes \u2018S3YIvd4V S31 59 Cabinet-conseil MONTRÉAL (514) 842-4874 Gestion et informatique QUÉBEC (418) 626-5555 Roym Bourassa massociés OTTAWA (613) 782-2357 « Conseil en gestion de l'information et en technologie - Développement de systèmes + Consultation technique * Intégration de systèmes + Expertise * Systèmes IBM de grande envergure * IBM S /3X, AS / 400, Digital.* Micro-inf atique et bureautique LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial 8-6 © Hh 00g LEE EE Le tourisme pourrait entraîner des retombées de 1 milliard $ par année EVE ieux exploitée, l'industrie touristique pourrait entraîner des retombées de | milliard de dollars par année pour la région de Québec.C'est du moins ce que croit Christiane Germain, présidente de l'Office du tourisme et des congrès de Québec.En 1989, une étude de l'Office estimait à 700 M$ les revenus directement générés par l'industrie touristique pour la région de Québec.Au total, cela représente plus de 24 000 emplois directs.« La ville de Québec est un produit touristique hors pair, a soutenu Mme Germain.Nous l'avons prouvé encore une fois cette année.Alors que toutes les régions du Québec ont subi des baisses d'achalandage, Québec s\u2019en sort avec une légère avance sur l'année dernière, ce qui est remarquable dans le contexte actuel.« Le tourisme est 1'industrie la plus naturelle pour la grande région de Québec.Paradoxalement, c\u2019est aussi le domaine qui demande à la fois le moins et le plus d'effort à faire.Le produit existe, mais il s\u2019agit de le faire connaître et de le mettre en valeur.« Cela nécessite une concertation au niveau régional, comme dans les autres secteurs du développement économique.Et, à ce niveau, nous vivons une année charnière dans la grande région de Québec, puisque nous H_ es hôteliers de la région de Québec se plaignent de la baisse de leurs revenus.Christiane Germain, présidente de l\u2019Office du tourisme et des congrès, exploite elle-même un hôtel à Saint-Foy.Elle estime que le revenu moyen par chambre a diminué de 3 à 4 $ cette année à Sainte-Foy et au centre- Ville.« La situation est alarmante, d'autant plus que cela dure depuis plusieurs années, a-t-elle déploré.Nos revenus diminuent constamment tandis que nos charges financières ne cessent d'augmenter.Nous devons être extrêmement vigilants dans notre gestion.» Mme Germain attribue cette situation à plusieurs facteurs, dont la prolifération des hôtels à bon marché.« La clientèle est exigeante, la demande n\u2019est pas très forte et la concurrence très vive, alors nous devons couper nos prix pour au moins faire travailler notre personnel », a-t-elle dit.Par contre, le taux de fré- Les hôteliers se plaignent d'une baisse de leurs revenus quentation (calculé en nui- tés) s\u2019est généralement maintenu cette année.Tandis que les principaux hôtels de Sainte-Foy essuyaient une diminution d\u2019achalandage de 3,5 %, ceux du centre-ville enregistraient une légère hausse de 1,4 % par rapport à l\u2019année dernière.Ces deux secteurs représentent respectivement 1 100 et 2 000 chambres sur un total de 10 400 chambres recensées pour plus de 200 hôtels localisés sur Je territoire de la Communauté urbaine de Québec.Par ailleurs, Mme Germain a souligné aux AFFAIRES que, si les hôtels du centre-ville ont bénéficié d'une hausse d\u2019achalandage, c\u2019est grâce à la clientèle des voyages organisés qui a augmenté de 23 %.La clientèle des groupes et des congrès a quant à elle diminué de 10,5 %, ce qui illustre bien, selon Mme Germain, la perte de terrain essuyée par Québec dans ce marché et la nécessité de construire un nouveau centre de congrès.sommes en train de réaliser cette concertation de l'industrie touristique.« Nous sommes sur le point de signer une entente avec les quatre régions limitrophes à la Vieille Capitale, c'est-à-dire l\u2019Île-d'Orléans, Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES A Christiane Germain, de l'Offlce du tourisme : « Les hôtels du centre-ville ont connu une hausse d\u2019achalandage grâce à la clientèle des voyages organisés, en hausse de 23 %.» Beaupré, la Jacques-Cartier et Portneuf, en vue d\u2019unir nos efforts promotionnels.» Un mandat élargi Mme Germain estime que, dans ce dossier, l'Office a fait le travail du ministère du Tourisme et des Loisirs.« Le ministère apprécie que l'on fasse le travail à sa place, mais il ne nous donne pas les ressources nécessaires pour le faire, a-t-elle déploré.« Je veux bien comprendre l'importance du Palais des congrès pour la région de Montréal, mais j'accepte difficilement que, pour l'exercice 1988-89, près du quart du budget du ministère ait servi à financer ces installations, tandis que seulement 14 % allait à la promotion du produit touristique québécois dans son ensemble.Quant aux associations touristiques régionales, elles décrochaient un maigre 5 %.Pourtant, elles sont au coeur SUR LES LIEUX DE L'AVENIR, CHAMP LIBRE A LA TECHNOLOGIE.Un carretour synergique pour les échanges, les alliances, le partage d'expertise et d'équipement Un milieu catalyseur où le support disponible permet de tirer profit des ressources qualifiées et des conditions favorables à l'essor technologique Un cadre de travail exceptionnel, en pleine nature, au coeur de la région de Québec Un environnement sain, de qualité, précieusement conservé et très facile d'accès LE PARC TECHNOLOGIQUE DU QUEBEC METROPOLITAIN 360, rue Franquet, bureau 70, Sainte-Foy, Québec G1P 4N3 + Téléphone: (418) 654-0242 + Télécopieur: (418) 654-9395 Des créneaux privilégiés: l'optique et l'opto-électronique, les télécommunications et l'informatique.les matériaux de l'avenir tels le magnésium et les plastiques, les biotechnologies axées sur les secteurs agro-alimentaire.biomédical et environnemental, la foresterie et la nordicité.Une force de près de 1 800 personnes oeuvrant au sein des organisations suivantes: Asea Brown Boveri (ABB) \u20ac Technologie Électronique Bell (TEB) le Complexe scientifique, incluant les ministères québécois de | Énergie et des Ressources (MER), de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), de l'Environnement (MENVIQ).des Transports (MTQ), des Forêts (MF), les ministères d'Agriculture Canada, de l'Énergie, Mines et Ressources Canada et l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) ® le Conseil national de recherches Canada (CNRC) + le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) \u20ac l'Institut national d'optique (NO) \u20ac l'Institut de la Technologie du Magnésium (ITM) \u20ac Localisés dans le complexe multilocatif: l'Université Laval avec son Bureau de valorisation des applications de la recherche (BVAR), le Centre régional de développement d'entreprises de Québec (CREDEQ), le Centre québécois pour l'informatisation de la production (COIP), le Centre canadien d'innovation industrielle, Service d'Expertise en Matériaux SEM inc.Dephy Technologies inc .1a Régionale de l'Ordre des Ingénieurs du Québec, Le Groupe Média Science, RM-Communication Design, Les matériaux de pointe PRÉCITECH, Les Ordinateurs Hypocrat inc.Supportek International inc .Nortech Fibronic inc , ¢ et tous les autres sur le point de se joindre au Parc.de cette industrie.C'est là que tous les intervenants se imminente \u20ac uébec devrait bientôt savoir à quoi s\u2019en tenir quant au nouveau centre des congrès qu'elle réclame depuis plus de deux ans.Au cabinet du ministre Marc-Yvan Côté, responsable de la région de la Capitale, on a confirmé aux AFFAIRES que celui-ci serait bientôt en mesure d\u2019annoncer la recommandation qu'il fera au Conseil des ministres.Le ministre attendrait pour ce faire le rapport du Secrétariat à la Capitale, qui complète actuellement son analyse des deux propositions présentées au cours de l\u2019été par la Ville de Québec et la firme Tri- Zec.La Ville propose d\u2019installer le nouveau centre des congrès à l\u2019intérieur du basilaire de l'édifice adminis- réunissent pour travailler ensemble.» L'éparpillement du milieu touristique a favorisé l'indifférence gouvernementale, estime Mme Germain.« Les différents paliers de gouvernement ont souvent utilisé les divisions internes du milieu pour ne rien faire, de conclure Mme Germain.En s\u2019apercevant que les gens travaillent enfin ensemble, les instances gouvernementales n\u2019auront pas d\u2019autres choix que de nous aider.» Nouveau centre des congres .annonce tratif Marie-Guyart (Complexe G), haut-lieu du fonc- tionnariat provincial situé derriere 1'édifice du Parlement.Quant à la société immobilière Trizec de Calgary, elle propose de construire le nouveau centre sur l\u2019emplacement actuel de Place Québec, dont elle est propriétaire.Selon Jean L.Richard, vice-président aux opérations pour l\u2019est du Canada de Trizec, des investisseurs de Québec s\u2019associeraient à un tel projet.Par ailleurs, une troisième option mise de l\u2019avant à la dernière minute par un groupe de citoyens, en vue d'amener le centre des congrès dans le secteur de la Basse-Ville appelé Espace Saint-Roch, aurait quant à elle peu de chance de s'imposer.COMPLET LT DIAGNOSTIC | LES GESTIONNAIRES CONSEILS PRODUCTIVITÉ FLU6 mc ° Magi ow d'emélioration de la productivit Ml EC Eur .ro 2e n préventif LS IAA .TR I TENTE TN PL D t rketing et d'intéressement 550 ouest, rue Sherbrooke, bureau 865, Tour Ouest, Mtl.Qué.H3A 1B9 (514) 843-7693 QUÉBEC 61 D'Autouil, 29 étage, G1R 4C2 (418) 692-3330 LAVAL (514) 843-7693 fm ms peor oc ico = mt th i 1 Bes affaires ont démarré plus lentement que prévu pour Glaverbec.L'usine de verre plat a ouvert ses portes à l\u2019automne 1990, dans le parc industriel de Saint-Au- gustin-de-Desmaures.Selon le rapport annuel de la société-mère Glaverbel S.A., de Belgique, les revenus de Glaverbec ont été de 1,3 M$ pour les quelques mois d'exploitation de l'exercice 1990 (mi-octobre à la fin décembre).Objectifs non atteints Arthur Ulens, P.d.g.de Glaverbec, a refusé de dévoiler aux AFFAIRES les résultats préliminaires de l'exercice en cours.I a cependant admis que la nouvelle usine n\u2019a pas atteint ses objectifs de vente pour sa première année d\u2019exploitation.« Les volumes et les prix ont été inférieurs à nos prévisions, en raison de l\u2019état du marché de la construction qui consomme la presque totalité de notre production », s\u2019est-il contenté d'affirmer.La société-mère, Glaver- bel, est même venue en aide à sa filiale québécoise en écoulant de 10 à 20 % de sa production sur les marchés internationaux, ce qui n\u2019était pas prévu au départ.Normalement, l\u2019usine de Saint-Au- gustin devrait se limiter aux marchés canadien et américain, à peu près à parts égales.Glaverbec produit du verre plat utilisé principalement dans la fenestration ainsi que pour d'autres produits reliés à l'habitation, comme les miroirs.Par ailleurs, M.Ulens estime que le démarrage de l\u2019usine a été un succès au point de vue technique.ce niveau, nous avons rencontré nos prévisions et cela, en grande partie grâce à la formation suivie par le personnel à nos installations européennes.» Retombées dans le parc industriel de Saint-Augustin La venue de Glaverbec a déjà entraîné des retombées dans le parc industriel de Saint-Augustin.Prodair Canada, une filiale de la société américaine Air Products and Chemicals, inaugurait récemment une usine de séparation d'air qui fournit des gaz industriels à Glaverbec.Ayant nécessité un investissement de 18 M$, cette usine emploie une vingtaine de personnes.D'une capacité de 200 tonnes liquides par jour, elle produit trois gaz industriels, soit de l\u2019azote, de l\u2019oxygène et de l\u2019argon.COL NÉS EE ET Succès technique mais démarrage lent pour Glaverbec Auparavant, Prodair exploitait un centre de distribution situé à LaSalle, en banlieue de Montréal.L'usine de Saint-Augustin devient sa première unité de production au Québec et la première du genre dans la région de la capitale.i THIBODEAU GLAVERBEC EN UN COUP D\u2019OEIL Siege social.cccc.Saint-Augustin-de-Desmaures Principaux marchés.Canada, États-Unis Chiffre d'affaires (1990).1315M$ Actionnaires.Glaverbel S.A.(Bruxelles), FIN d'EXEFCICO.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.œ\u2026uccercerssererreencersansrrrenrssrcee 31 décembre Caisse de dépôt et placement du Québec (12%), Société Nombre d'EmplOyÉS\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026sssescrreresessensen sea cnress 244 d'investissement Desjardins (12%) ACTIVITÉS \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026rccerrrerecenrenersseus Fabrication de verre plat Année de fondation.1988 La performance d\u2019'Hydro-Québec se mesure à la qualité de l'alimentation électrique.C\u2019est pourquoi l\u2019entreprise augmente et perfectionne sans cesse ses services, poursuit ses actions pour renforcer son réseau et accentue l'entretien de ses équipements, autant de gestes pour optimiser les services à la clientèle.Dans la seule région de Montmorency, 94 millions de dollars auront été investis, entre 1990 et 1992, pour l'amélioration de la qualité du service et de la fiabilité du réseau.S'il est sage de ménager l'énergie, Hydro-Québec ne ménage certainement pas ses efforts pour se classer parmi les entreprises d'électricité les plus réputées sur le plan de la qualité.Hydro-Québec Région Montmorenc Jeld9dS JalUEI - T6GT 2490}50 9Z |pawes \u2018S3yIVisy S31 La LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-8 Életa cdd é eus vad ÿ B_ \u2018Institut national d\u2019optique (INO) a respecté jusqu'à maintenant les étapes qui doivent l'amener à s\u2019autofinancer à 50 % d'ici à 1995.« C'est déjà un objectif ambitieux, de dire Charles Beaulieu, P.d.g.de l'INO.La norme internationale pour des organismes comparables est plutôt de l\u2019ordre de 30 à 35 %.» M.Beaulieu a tout de 00 LEE EEA l'Institut national d'optique atteint ses objectifs de financement même confiance de rejoindre \u2019 \u2019 l'objectif prévu dans le LINO EN UN COUP D'OEIL deuxième plan de dévelop- Siège social.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026sresecesemenennentnmnnn Sainte-Foy Principaux marcChÉS.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026rrusserseensensernneenennnnn Québec, Canada pement quinquennal.Selon Budget 1991.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026ucrermeremeeremmmennensrennenson.8 032 357 $ Membres d'office.Gouvernements du Canada et du Québec ces prévisions, les revenus Nombre d'employé&.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026ermeenensensennsnnnnnnns 100 Année de fondation.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ssrerrerrermeessenssen reensennee 1985 autogénérés de l'INO com- ACtiVitÉS&.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026recnenseenss Recherche et assistance technique bleront 30 % de ses besoins financiers pour l'exercice 1992.En 1991, les cotisations des membres et les contrats de recherche ont généré des revenus de 1,9 M$, soit 27,5 % des dépenses de l'INO, comparativement à 17 % pour l'année précédente.« Ces résultats ont été atteints bien que deux contrats évalués à plusieurs centaines de milliers de dollars aient été perdus en raison du contexte économique difficile », a indiqué aux AFFAIRES M.Beaulieu.Le P.d.g.de l'INO a de plus souligné que, lorsque celui-ci a été créé en 1985, on lui avait donné comme \"A0A-PAA ÈS 2 0 Nos portes vous sont grandes ouvertes.pour votre prochain congrès.Pour rehausser votre prochain congrès, rien de tel que l'hospitalité proverbiale de la région de Québec.Nos restaurants comptent parmi les hauts lieux de la gastronomie et notre centre des congrès peut accueillir confortablement jusqu\u2019à 5000 personnes.Bien entendu, vous trouverez chez nous tous les services nécessaires à la réussite de votre congrès.Le tout, offert dans un cadre historique vieux de 400 ans.Remplissez dès maintenant le coupon ci-attaché et nous vous démontrerons à quel point nos portes vous sont grandes ouvertes! Office du tourisme | et des congrès de la Communauté urbaine de Québec pure COMPAGNIE: ADRESSE: | | | | | | | TÉLÉPHONE: | | I | CODE POSTAL: PROCHAINE ANNÉE: | | | BRES REQUISES: | Office du tourisme et des congrès de la Communauté urbaine de Québec | | | | | 399, rue Saint-Joseph Est, Québec (Québec) G1K SE2 Téléphone: (418) 522-3511 © Télécopieur: (418) 529-3121 AF-OC-21 J i hl evssaas crs ma barar BK RAN RARELY: a aie 2 4, \u201cdhe rh mandat de s\u2019autofinancer entièrement après cinq années d'existence.Cet objectif a été ramené à 50 % lorsque l'INO a présenté son deuxième plan quinquennal.Les gouvernements fédéral et provincial, qui ont déboursé 34 M$ pour la mise sur pied de l\u2019INO, se sont engagés à verser de nouvelles contributions totalisant 36 M$ d'ici 1995.« Je ne considère pas cette somme comme une subvention, mais bien comme une contribution qui nous permet de poursuivre nos activités de recherche », a opiné M.Beaulieu.Le P.d.g.de I'INO a de plus ajouté qu'il doit défendre à chaque année ses résultats et ses prévisions devant son conseil d'administration, où siègent des représentants des deux gouvernements.L'INO emploie une centaine de personnes, dont une cinquantaine de chercheurs.Ses activités scientifiques s'orientent autour de quatre axes majeurs : les composants optiques, l\u2019optoélectro- nique et les fibres optiques, les lasers et leurs applications ainsi que les services à l\u2019industrie.Les membres de I'INO ont acces a ses laboratoires, au savoir de ses chercheurs ainsi qu\u2019aux résulats des recherches générales.Les résultats des recherches contractuelles demeurent la propriété des clients.L'INO déjà plusieurs réalisations à son actif.Quelques produits innovateurs ont été mis au point et en sont à des stades plus ou moins avancés de mise en marché.Une de ses premières réalisations a été la mise au point d\u2019un diviseur de faisceaux pour le compte de la firme Lasiris de Montréal.Ses chercheurs ont aussi mis au point un échantillonneur holographique pour le compte de la firme Gentec de Sainte-Foy.De plus, l\u2019INO vend des fibres optiques spéciales produites 2 la demande d\u2019organismes de recherche universitaires et industriels.Enfin, trois autres produits sont susceptibles d'être mis en marché, soit un logiciel de conception en optique intégrée, une jauge de température à fibre optique ainsi qu\u2019une jauge de contrainte.L'INO cherche à intéresser des partenaires industriels à la fabrication et à la vente de ces produits Li THBODEAU rawfesadabdl seit?Petia caret BT PNP UN ITE Sneha eS das pry gum ref re \u2014\u2014- QUÉBEC CENTRE-VILLE M FORFAIT RÉUNION-HÉBERGEMENT * SALLE DE RÉUNION (24H) * 2 PAUSES-RAFRAÎCHISSEMENT (AM/PM) CHAMBRE SIMPLE OU DOUBLE « LA GARANTIE REUNION » PAR PERSONNE OCCUPATION DOUBLE * LUNCH AU RESTAURANT (BUFFET DU MIDI) ENSEMBLE AUDIO-VISUEL DE BASE PAR PERSONNE OCCUPATION SIMPLE * * NOTE: LES PRIX COMPRENNENT LES TAXES ET LE SERVICE 395, RUE DE LA COURONNE, QUÉBEC * QUÉBEC + G1K 6Z7 ms (418) 647-2611 mes POSTE 6105 HÔTEL Côttage Ba , Rent RÉUNIONS D'AFFAIRES À QUÉBEC.Le cottage a été spécialement adapté à la tenue de réunions et sessions de formation en offrant des installations de toute première qualité et les services d\u2019un personnel chevronné.* 8 salles de réunions de 15 à 300 personnes * audio-visuel * 81 chambres * restauration complète « FORFAIT RÉUNION à partir de 49 $ par personne.Hébergement * petit déjeuner * deux pauses-calé * repas du midi * salle de réunion 3135, chemin St-Louis, Ste-Foy, Québec GIW 1R4 * Tél.: 1-800-463-6603 ou 418-653-2841 Fax: 418-653-0774 je10ads Jaye) - T66T 3,q0100 92 |pawes \u2018S3Hiviiv S31 649 5 minutes du Centre-Ville 1-800-463-6721 A L'HOTEL NORMANDIN 4700, boulevard Pierre-Bertrand, Québec HOTEL (418) 622-1611 159 UN PRIX ABORDABLE! L'Hotel Normandin, c'est une étonnante qualité a prix abordable.Le petit déjeuner continental est gratuit et l'Hôtel est situé à Occupation simple Bénéficiez de l'Assurance-Tranquillité d À Québec, l'endroit de prédilection pour gens d'affaires avertis, c'est le Château Bonne Entente.Profitez dès aujourd'hui de notre programme corporatif, l'Assurance-Tranquillité, qui vous assure: la quiétude à votre chambre, pas de file d'attente au déjeuner et un service aux chambres empressé.Bref, l'Assurance-Tranquillité, c'est la garantie d'un service à votre entière satisfaction ou aucun frais.Profitez de notre tarif corporatif.À compter de + Ati / opp Notre atout ; 3 a wn Te uébec LT A Lh iy oo .rue Saint-Joseph Est, Quithee 1Québeet, Camad OUEN ) I Téléphone: (418) 322-3311 Télécopicur: (418) 529.3421 ITA 4 L'Institut de la technologie du magnésium effectue une LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-10 B_ \u2018Institut de la technologie du magnésium (ITM) a effectué une percée sur les marchés internationaux au cours de sa première année d'exploitation.Au Japon, où l'ITM compte pas moins d'une douzaine de membres, on compte parmi ceux-ci des noms aussi prestigieux que Yamaha, Honda, Mazda, et Nissan.Des trois grands de l'automobile américaine, seul General Motors (Tor, 42 $) s'est jusqu\u2019à présent joint à l'ITM.Annonces prochaines Dirigé par Michael Avede- sian, I'ITM poursuit activement ses démarches auprès des entreprises intéressées à la technologie du magnésium.Deux autres sociétés, l'une française, l\u2019autre allemande, devraient prochainement annoncer leur adhésion.L'ITM comptera alors 28 membres, ce qui le rapprochera de l'objectif des 50 membres fixé pour son cinquième anniversaire, en 1994.Pour atteindre cet objectif, l'ITM maintient une présence active sur la scène internationale et participe aux principaux événements de l\u2019industrie du magnésium.Ce mois-ci, ses représentants étaient au Tokyo Motor Show.Ils en profitaient pour présenter à l'ambassade du Canada un séminaire sur le magnésium destiné aux ingénieurs et aux designers de l\u2019industrie automobile.Longueur d\u2019avance L'ITM jouit d'une longueur d'avance puisqu'il est le seul laboratoire indépendant de son genre au monde.Incorporé en 1989, il a emménagé, à l'automne 1990, dans un bâtiment construit au coût de 11,4 M$ dans le Parc technologique de Québec, à proximité de l'édifice du Centre de récherche industrielle du Québec (CRIQ) où il a vécu ses premières heures.D'ici à cinq ans, l\u2019ITM de- \u2014- SEPTEMBRE 1991 LISTE DES MEMBRES DE L'ITM par personne/par jour comprenant: hébergement, trois repas ) deux pauses-café et @ la salle de réunion.Le succès d'un congrès ou d'une réunion d'affaires tient beaucoup ou lieu de son déroulement.Parce que nous avons tout ce qu'il fout pour que les vôtres soient une réussite, nous osons nous mêler de vos offoires.L'environnement et le calme de lo Station touristique Stonehom, à seulement 20 minutes de Québec, ont de quoi plaire à tous.Pour le travail: Des salles de réunions climatisées pouvant accueillir de 5 à 200 personnes; des services de secrétariot, photocopie et télécopie; des chambres spacieuses et une toble exquise ou restaurant Le Praliné.Pour le plaisir: Sur le site ou à proximité, optez pour le golf, le tennis, le vélo de montagne, l'équitation ou, évidemment, le meilleur ski alpin de la région.En saison, le Théâtre d'été Stoneham couronnera une journée de trovail bien remplie.Japon Asahi Tec Corporation Dynacast Limited General Motors Corporation Honda Motor Co.Inagaki Tekko Co.Industries Lyster Interlock Industries Kobe Steel Mazda Motor Corporation Nissan Motor Co.Norsk Hydro Northern Diecast Corp Sumimoto Metal Mining Co.Teksid SpA Timminco Limited Yamaha Motor Co.Chicago White Metal Castings Lunt Manufacturing Company Magnesium Company of Canada Magnesium Products Limited Magnesium Services Limited Mitsubishi Materials Corporation Nippon Light Metal Company Spartan Aluminium Products Ahresty Corporation Tokyo, Japon Aisin Takaoka, Aichi, Shizuoka, Japon Bensenville, Illinois Warwickshire, Angleterre Détroit, Michigan Tokyo, Japon Kazu-Gun Aichi, Japon Lyster, Québec Auckland, Nouvelle-Zélande Tokyo, Japon Schaumburg, Illinois Calgary, Alberta Strathroy, Ontario Slough, Angleterre Hiroshima, Japon Tokyo, Japon Tokyo, Japon Tokyo, Japon Oslo, Norvège Harbour Springs, Michigan Sparta, lliinois Tokyo, Japon Torino, Italie Toronto, Ontario Shizuoka, Japon por Je our simple Stoneham LA STATION TOURISTIQUE Réservez dès maintenant ! 848-2411 1-800-463-6888 FO 658- 2793 Lo Station touristique Stonehom 1420, avenue du Hibou Stoneham (Québec) GOA 4P0 Pour de plus amples renseignements concernant la tenue de réunions et de congrès à Qué 7 ; veuillez écrire a: OMice du tourisme et des congris de la Commu ro mine de Qué y wy RTO Pa Est.Quéhee (Québec), Canada GIK 812 7 Téléphone: (418) 822.3511 Télécopicur: (418) 529.312) i .) * Tont en occupation double à l'Hôtel Stonehom.Service inclus - foxes en sus ES J; f percée internationale Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES se EN Rout Deux autres sociétés, l\u2019une française, l\u2019autre allemande devralent prochainement annoncer leur adhésion à titre de membres de l\u2019Institut (photo), localisé dans le Parc technologique de Québec.vra s\u2019autofinancer à même Ir les cotisations versées par D ses membres et ses contrats 0 J | b de recherche.Les gouverne- Pp ments fédéral et provincial ont prévu une somme de 7,6 M$ pour combler les déficits d\u2019 exploitation qui surviendraient d\u2019ici là.Développer les secteurs de l'espace et de l'aérospatiale Les cotisations versées par les membres sont utilisées pour financer les activités de recherche générale de I'ITM, dont les résultats sont mis à la disposition de tous les membres.Ces recherches s'intéressent aux industries de l\u2019automobile, de l'informatique, des télécommunications mobiles et des équipements électroniques.« Nous comptons aussi développer les secteurs de 1'espace et de l\u2019aérospatiale », a précisé aux AFFAIRES Anne Martineau, responsable du développement des marchés.(L'auberge .® 0047, boul.Ste-Anne, Beaupré, Qc GOA 1E0 Contrats à la demande de ses membres Par ailleurs, l\u2019ITM réalise des contrats à la demande de ses membres, qui demeurent alors propriétaires des résultats.Dans ce domaine, l'ITM offre des services orientés vers le développement de produits, la production de prototypes, la préproduction, les technologies de moulage, la technologie du métal en fusion et le génie des matériaux (essais mécaniques, analyses chimiques, etc.).L'ITM emploie actuellement une vingtaine de personnes.Ce nombre devrait passer à une cinquantaine d'ici 1994, dont une quarantaine de chercheurs et de CE A alu {a a ry THIBODEAU Page affaires danS un OW F PPTs ay Rd [YI 3) CT x de! Ei ate, i %.CA > les ui 3 th SN \u2018et Sainte-Fo sälles de réunion 00 chambres de grand confort dans la région de Québec La table exquise de nos restaurants © Pris du centre-ville et de l'aéroport st réunions à partir de 79,00 par personne en occupation double SAINTE-FOY 3030, boul.Laurier Sainte-Foy QC GIV 2M5 (418) 651-3030 PLACE HAUTEVILLE 690, boul.St-Cyrille est Quchee QC GIR BAS Tél: (418) 647-1717 Tel: HOTEL @héroplan DES GOUVERNEURS Iel390S Ja[UES - T6GT 8330150 9Z Ipauæs \u2018SIYIV44v S31 TT-@ Ly de plus amples renseignements concernant la tenue de reunions et de pu ERP i re i: Office du tour, [AY \u2018Est, Qué Ab (3181 222.3511 Télécopicur: 1318) 829.31 31 | ORFAIT REUNION # LA CHAMBRE + LE PEUT DÉJEUNER \u20ac LE DÉJEUNER © LE DINER o LT CAFE DES \"TEVE TOI\" + LA SALLE DE RÉUNION « LES DEUX PAUSES CAFF + L'APÉRO AU BAR \"LA LAMPÉE\u201c * L'ACCÈS À LA PISCINE INTÉRIEURE, AU SAUNA, AUX BAINS TOURBILLONS ET AUX AC HVITES SPORTIVES DE SAISON \u2026 SANS COMPTER LE SERVICE TOUT À FAIT COMPLICE ! AR VA TOT AA TS S AT au 20 Decemire EIR A ENTE 1S *Par personne en occupation double par jour (taxe et service en sus) Minimum de dix (10) chambres +++++ 11} HÔTEL DE VILLÉGIATURE ET CENTRE DE CONGRÈS 40, Ave du Lac, Vitle du Lac Delage, (Québec) GOA 4PO RÉSERVATIONS: (418) 848-2551 1-800-463-2841 «et des congrès de lu Comm CRT DR ARS JVI GT TY HEP LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-12 Gr (CLÉ as Deux incubateurs fusionnent pour former le CREDEQ versité Laval et celui du Centre d\u2019expansion et de création d'entreprises de &_ cs deux incubateurs d'entreprises de Québec viennent de fusionner pour former une nouvelle entité, le Centre régional de développement d\u2019entreprises de Québec (CREDEQ).Le CREDEQ regroupe l'ancien incubateur de l\u2019Uni- OGINSY RENAULT AVOCATS Ogilvy Renault est heureux d'annoncer l'ouverture de son nouveau bureau de Québec au - QUÉBEC ro > 7 GGILXY RENACET 500, GRANDE-ALLEE EST CEE GRANDE ALI EST BUREAU Ho ; \u2018 ) (BEC CANADA GIR 1° BUREAU 520, QUÉBEC mnt mi son QUEBEC THFCOPHLR 18) Gd 1500 ~ .MONTREAL G I R 217 OGILVY RENAULT 1981 AVENUE MeGILL COULOE TELEPHONE (418) 640-5000 MONTREAL (QUEBEC) CANADA HA 3C HIEPHONE 1514) 837-4747 HELICOPITUR 51415 286-5474 OTTAWA OGILVY RENAUEE NI RUE O'CONNOR, BUREAU TO 0 AVONTA J OANADA RIP 6b?* Lemporgrement, durant fa penode d'aménagement, On near ÿ | OB] ! 198 au en es THECOPIEUR (618 230-5458 425, StAmable bureau l65 Québec (Quebeu GIR 314 OSLER RENAULT LADNER PARIS HONG KONG NEW YORK 1ONDRES SWABEY OGILVY RENAULT: AGENTS DE BREVETS MONTREAL OTTAWA Québec.Il a vu le jour au début du mois d'octobre et sa présidence a été confiée au vice-recteur exécutif adjoint de l\u2019Université Laval, Jean Lemieux.« Cette réalisation est un bel exemple de concertation régionale », de dire M.Lemieux, souti- gnant que le regroupement des deux incubateurs a nécessité la collaboration de nombreux intervenants, dont l'Université, le Cégep de Li- moilou, la Commission de formation professionnelle et la Ville de Québec.Le Centre d'expansion avait été mis sur pied, en 1988, par différents partenaires de la région, dont la Ville de Québec et le Cégep de Li- moilou.Quant à l\u2019Université, elle avait récemment ouvert les portes de son propre incubateur, dans le parc technologique de Québec, à l'instigation de son Bureau de valorisation des applications de la recherche.Le CREDEQ conservera ces deux centres, qui deviendront deux campus aux vocations complémentaires.Le premier, dont les locaux sont situés sur la rue Sainte-Thé- rèse, dans le parc industriel Saint-Malo, s'orientera vers les activités à caractère plus traditionnel, tandis que le second accueillera principalement les entreprises A vocation technologique.Par ailleurs, M.Lemicux a indiqué que les derniers arrangements concernant le fonctionnement et le mode de financement du CREDEQ seraient complétés avant la fin d'octobre.Un lancement officiel aura lieu à ce moment.Jusqu'à maintenant, quatre entreprises ont vu le jour au campus du Parc technologique.Service d'expertise en matériaux SEM offre des services de consultation et d'essais orientés vers les technologies du béton.De- phy Technologies s\u2019intéresse aux sciences physiques reliées aux technologies de l\u2019espace (robotique, instrumentation analytique, etc.).Nortech Fibronic met au point une instrumentation électro-optique.Supportek International s'intéresse à l\u2019instrumentation géo-techni- que pour le génie des gros ouvrages et le domaine minier.Ces quatre entreprises ont récemment été rejointes par la firme Biogénie qui a quitté le campus de la rue Sainte-Thérèse.HER THIBODEAU UNIVERSITÉ L'UNIVERSITÉ IL FAUT DÉJÀ PENSER AU TRIMESTRE D'HIVER 1992! ; ; de qualité, présente sur tous les fronts du développement iv technologique: dans votre milieu! LA FORMATION LA RECHERCHE près de chez vous: LE TRANSFERT DE TECHNOLOGIE L'Université Laval vous propose des cours et des programmes correspondant a vos besoins, Voici quelques programmes offerts pour le prochain trimestre: Administration (Certificat de ter cycle) Administration (Diplôme de 2e cycle) Consommation (Certificat de 1er cycle) Génie industriel (Diplôme de 2e cycle) Technologie des aliments (Certificat de 1er cycle) Si l'un ou l'autre de ces programmes vous intéresse, communiquez avec le secrétariat le plus LE DÉVELOPPEMENT D'ENTREPRISES En concertation avec le milieu! RENSEIGNEMENTS: SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE Laval hors campus Sainte-Marie-de-Beauce (Québec) G6E 2K9 (418) 387-7241 LÉVIS Laval hors campus Collège de Lévis, Bureau 212 Lévis (Québec) G6V 5K1 (418) 833-4627 QUÉBEC Laval hors campus Université Laval, Québec G1K 7P4 (418) 656-7637 SAINT-GEORGES-DE-BAUCE Centre régional d'étude universitaires en Beauce-Appalaches St-Georges-de-Beauce (Québec) G5Y 3G1 (418) 228-8484 rot Nous acceptons les appels à frais virés de numéro a numéro a tous nos bureaux de Laval hors campus.Service des relations publiques 418-656-2571 NOUS NOUS FERONS UN PLAISIR DE RÉPONDRE À VOS QUESTIONS! Emploi : : alors que partout on parle de reprise, AA lors que partout au Canada on parle de reprise économique, la région de Québec, elle, vient d'entrer en récession.C\u2019est le constat que font Jean Pouliot, directeur de la planification à la Commission de formation professionnelle de la main- d'oeuvre (CFP), région métropolitaine de Québec, et Sylvain Mélançon, économiste régional au ministère de la Main-d\u2019oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la formation professionnelle.« Quand tout le monde était en récession, l\u2019an dernier et au début de 1991, on ne sentait presque rien.Mais, au mois de mai, l\u2019économie est tombée d'un coup », a affirmé aux AFFAIRES M.Mélançon.Pourquoi ce retard ?Parce que les projets de Lauralco, des usines d'épuration des eaux de Beauport et de Sain- te-Foy et la construction des frégates canadiennes à MIL Davie gardaient le marché de l\u2019emploi à l\u2019abri de la récession.« Pendant ce temps, l\u2019emploi stagnait ailleurs, a fait remarquer M.Pouliot.» Cependant, ces grands projets tirent à leur fin et les statistiques ne mentent pas.Au premier trimestre de 1991, la région de Québec comptait 8 000 emplois de plus qu'à la même période l'an dernier.Au deuxième trimestre, c\u2019était par contre 6 000 emplois de moins et 15 000 de moins au troisième trimestre.« Compte tenu du fait que ces grands chantiers sont en- la région de Quebec entre en récession Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Jean Poullot, de la CFP (à gauche sur la photo), et Sylvain Mélançon, économiste réglonal, estiment qu\u2019une des grandes faiblesses de la réglon est son Incapacité à Initler des transferts technologiques.core actifs, cela ne s'annonce pas très rose pour le début de 1992, alors qu\u2019ils prendront fin », prévoit M.Pouliot.La MIL Davie continuera ses activités mais, avec tous les problèmes que l\u2019usine a connus depuis quelques années, MM.Pouliot et Mélan- çon ne savent pas trop à quoi s'attendre de ce côté.Par ailleurs, on note un dynamisme certain au niveau des PME, mais les secteurs d'activité importants, comme le papier, le vêtement, l\u2019alimentation, la chimie et le cuir, ne créent plus d\u2019emplois et vivent même la décroissance.« Il en faut des PME de 10 à 20 employés pour compenser la fermeture de grandes entreprises, a lancé M.Mé- lançon.Et, comme vous savez, les secteurs public et parapublic ne sont pas en expansion non plus.» « Au printemps dernier, les centres commerciaux étaient bondés mais, depuis l\u2019été, on trouve de plus en plus de façades de boutiques barricadées, a noté M.Pouliot.Nos commerçants comptent beaucoup sur la reprise dont on parle partout, mais on vient juste d'entrer en récession à Québec.Cela risque d'être très dur pour eux.Le seul secteur important qui pourrait créer des emplois, c\u2019est le tourisme.Mais ce sont des emplois souvent précaires et mal rémunérés.» Et ce qui n'arrangera pas les choses, c'est que la concertation est presque inexistante dans la région de Québec, ont affirmé les deux spécialistes.« Même les organismes de concertation ont une vision bien courte du développement économique de la région », a déclaré M.Pouliot.Le pire reste donc à venir pour les travailleurs.Après avoir baissé à 6,5 % en 1989, le taux de chômage a augmenté à 7,2 % en 1990.Cette année, M.Mélançon prévoit qu'il atteindra 9 % pour augmenter à 10 % sur une base annuelle l'an prochain.Dans la Basse-Ville de Québec, le taux de chômage dépasse facilement les 20 %.« C\u2019est une vraie zone sinistrée, notre Montréal-Est à nous », de dire M.Pouliot.50 000 chômeurs Le nombre de chômeurs pourrait donc culminer à 50 000 l\u2019an prochain, soit 6 000 de plus qu\u2019actuclle- ment.L'an dernier, à la même époque, on dénombrait 36 000 sans-emploi.H s\u2019agit là d'un chiffre conservateur qui ne comprend que les personnes qui se cherchent un emploi et exclut celles qui ont abandonné.Pour souligner l'importance des décrocheurs, M.Pouliot a noté que la région comptait 15 000 emplois de moins au troisième trimestre de 1991 alors qu'on a recensé seulement 8 000 chômeurs de plus (44 000 moins 36 000).« Si l\u2019on prend pour acquis que la population n'a pas fluctué, cela veut dire que 7 000 sans-emploi se sont découragés ct n'espèrent plus retourner sur le marché du travail.» Cette situation a donné naissance à un nouveau phénomène : la marginalisation sociale des chômeurs.« Avant, on ne voyait pas cela à Québec.De plus en plus de chômeurs acceptent leur sont et apprennent à vivre de l'assistance sociale, de dire M.Mélançon.Même les programmes gouvernementaux contribuent à cette marginalisation.Par exemple, les 55 M$ que vient d'injecter Ottawa dans le système nc sont disponibles que pour les chômeurs et non les assistés sociaux.» Une autre donnée contribue à assombrir ce tableau : le travail à temps partagé, une forme de chômage déguisé.Cinq fois plus d'entreprises que l'an dernier dans la région de Québec ont adopté un tel programme pour maintenir les emplois, soit environ 500.MM.Pouliot et Mélançon estiment enfin qu'une des grandes faiblesses de la région de Québec est son incapacité à initier les transferts de technologies.« Nous avons un niveau exceptionnellement élevé de 5 000 chercheurs, a conclu M.Mé- lançon.Ce n'est pas normal que cela ne génère pas plus de création de petites entreprises technologiques.» SO in ROMENT JEId9dS Jaye) - T66T 31G0120 92 IPAWES \u2018SIHIVA/V S37 eta LES ENTREPRISES D'ICI J MAURICE (3 7 PELLETIER + | Rene BusSiereS GESTION PEPSI \u2014_\u2014 ALEX COULOMBE | TEE FONT AFFAIRE À BOULET BOTTES WESTERN \u2026ÔET LES DÉCISIONS SONT PRISES ICI 150, boul.St-Cyrille QUEBEC (Québec) 6780, 1ère Avenue CHARLESBOURG (Québec) 49 B, route Kennedy LEVIS (Québec) BANQUE 31 NATIONALE Notre banque nationale LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-14 He port de Québec ambitionne toujours de redevenir un point de transbordement important dans le marché des conteneurs.« Nous sommes prêts.Il ne nous manque qu'un transporteur », de dire Guy Boulanger, qui cumule présentement les présidences de la Société du port de Québec et de la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain.« Les plans sont prêts et nous disposons des terrains nécessaires près de notre nouveau terminal de vrac de Beauport, a précisé aux AFFAIRES M.Boulanger.Dès qu'un transporteur manifestera son intention de venir Mo me Le port de Québec n'abandonne pas le marché des conteneurs s\u2019installer chez nous, nous pourrons passer à la construction des infrastructures, ce qui demanderait près de 140 M$.» M.Boulanger fonde ses espoirs sur l\u2019évolution des flottes des transporteurs maritimes, qui se dirigent vers des navires de grand tonnage pouvant transporter jusqu\u2019à AUTRES TEXTES EN PAGES B-15 À B-28 | 3 500 conteneurs.« Tous les navires présentement en construction exigent un tirant d'eau de 48 à 50 pieds, alors que le tirant d\u2019eau maximum est de 37 pieds à Montréal.» La profondeur limitée du chenal de la Voie maritime du Saint-Laurent au-delà des ponts de Québec empêche- Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES PLACE QUEBEC £ Angle Dufferin et St-Cyrille 9 VERTES E DE LA REG NE FILIALE RIZEC LTÉE PLUS DIV Ë rl # i = ~ ~ eh LA CORPORATION PLUS GRANDE ET M EE DES SOCIÉTÉS M vériQUE DU RE DE S'ASSOCIER ENT ÉCONOMIQUE DE QUÉBEC.SA SITUATION STRATÉGIQUE AUX PORTES DU < VIEUX QUÉBEC », SON APPROCHE À LA CLIENTÈLE, SES SERVICES VARIÉS FONT DE PLACE QUÉBEC UN PARTENAIRE SUR LEQUEL ON PEUT COMPTER DANS L'ÉQUIPE DES BATISSEURS DE LA RÉGION.« Nous allons réaliser notre premier bénéfice d'exploitation depuls sept ans », a confié Guy Boulanger, président de la Soclété du port de Québec.ACTIVITÉS AU PORT DE QUÉBEC JANVIER À JUILLET 1991 Marchandises manutentionnées, en tonnes métriques 1991 1990 Vrac solide 5933 016 4 404 353 Vrac liquide 4 694 402 5 438 085 Marchandises générales 189 651 162 362 Total 10 817 069 10 004 800 rait donc ces navires de se rendre jusqu'à Montréal.Par contre, le port de Québec leur demeurerait accessible.Selon M.Boulanger, ce n'est donc qu\u2019une question de temps et de rentabilité avant que Québec ne redevienne une destination évidente pour les transporteurs maritimes.« Cela arrivera nécessairement un jour ou l'autre », a-t-il lancé.Année record Malgré tout, le port de Québec s'apprête à connaître une année record.« Nous allons réaliser notre premier bénéfice d'exploitation depuis sept ans », a confié M.Boulanger.Pour les sept premiers mois de l\u2019année, le trafic a augmenté de 8,1 % pour atteindre 10,8 M de tonnes, comparativement à 10 M de tonnes pour la période de janvier à juillet 1990.M.Boulanger se réjouit d'autant plus de cette performance qu\u2019elle survient en dépit d\u2019une diminution substantielle du trafic de pétrole brut et de minerai de fer.En effet, les transbordements de pétrole ont chuté de 18 % pour atteindre 2,8 M de tonnes.Par ailleurs, les aciéries américaines on été durement touchées par les effets de la récession et ont réduit leurs achats de minerai de fer.Ceci explique que le port n'ait manutentionné que 642 000 tonnes de minerai, une diminution de 40 % par rapport à l\u2019année dernière, Cependant, les transbordements de céréales affichent une hausse substantielle après trois années de vaches Source : Société du port de Québec Tableau : LES AFFAIRES maigres et le creux historique de 1989, alors qu\u2019on n'avait transbordé que 2,8 M de tonnes sur une période de 12 mois.Cette année, après sept mois d'activité, le trafic de céréales atteignait 4,8 M de tonnes.On est tout de même loin du sommet de 10 M de tonnes atteint en 1982 et 1983.Quant au secteur des marchandises générales, il enregistre un bond significatif, passant de 168 000 à 190 000 tonnes (voir tableau ci-contre).C\u2019est le secteur qui génère le plus d'emplois et d\u2019activités économiques au port de Québec.M.Boulanger a rappelé que le port de Québec a procédé à des investissements frisant les 20 M$ au cours des deux dernières années pour moderniser ses installations et ses équipements.Notamment, le nouveau terminal de vrac construit à Beauport entrait récemment en activité.Il permet d\u2019effectuer simultanément le chargement et le déchargement d\u2019un navire.Par ailleurs, les escales de croisières connaissent une croissance phénoménale.Près de 90 escales ont été effectuées cette année, ce qui représente environ 60 000 passagers qui ont mis pied à terre dans le Vieux-Québec.« À l\u2019intérieur des circuits des croisières, Québec devient de plus en plus une escale privilégiée, a conclu M.Boulanger.Nous travaillons de concert avec les organisateurs pour en faire un élément de vente déterminant.» = AA THIBODEAU mu me = Le milieu des affaires s'intéresse à la gestion de l'aéroport de Sainte- -Foy BL a Société aéropor- tuaire de Québec devrait bientôt remettre ses recommandations à Transports Canada quant à la gestion de l'aéroport de Sainte-Foy.« Les études comptables sont terminées et le portrait financier est établi, a indiqué aux AFFAIRES Pierre Talbot, vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Québec métropolitain.II reste à préparer une présentation stratégique dans le but d\u2019amorcer le dialogue.» La Chambre joue un rôle très actif au sein de la Société aéroportuaire, qui regroupe les intervenants de la région intéressés à la gestion de l'aéroport de Saint-Foy, que ce soient les chambres de commerce, le Port de Québec ou encore le Conseil régional des transports de l\u2019est du Québec.La Communauté urbaine de Québec, qui participe à son financement, n\u2019y siège qu\u2019à titre d\u2019observateur.« Si la recommandation que fera bientôt la Société est acceptée par Transports Canada, les choses pourraient aller très vite, estime M.Talbot.II sera possible de passer au plan d'affaires.Une entente pourrait ainsi être conclue avant la fin de 1992, surtout si, d'ici 13, des précédents sont créés dans d\u2019autres villes comme Montréal ou Moncton.» Investissements de 25 M$ Entretemps, l'aéroport subira des travaux importants dans le cadre d\u2019un programme d'immobilisations de 25 M$ pour la période 1990- 1994.Les travaux les plus importants doivent étre entrepris au cours de 1'été prochain.« La piste principale est présentement trop étroite et elle n\u2019est pas assez forte pour accueillir les gros porteurs, a expliqué Jacques Pelletier, directeur par intérim de l'aéroport.Lorsque les 747 atterrissent, leurs moteurs dépassent de la piste et font lever des débris qui abiment nos systèmes d'éclairage électriques.II faut prévoir une demi-heure pour nettoyer la piste après l\u2019arrivée ou le départ d'un tel avion.» C\u2019est ce qui a incité l\u2019administration de l\u2019aéroport, Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES - 6 >= / i i di « SI la recommandation que fera bientôt la Soclété est acceptés par Transports Canada, les choses pourraient aller très vite, estime Pierre Talbot, de la Chambre de commerce.Une entente pourrait être conclue avant la fin de 1992.» depuis le début de 1990, à demander aux transporteurs aériens de ne pas prévoir d'escales à Québec pour leurs 747, du moins jusqu'à ce que les travaux soient complétés, ce qui devrait être fait au mois d'août prochain.À la suite de ces travaux, la piste principale conservera ses dimensions actuelles, soit une largeur de 150 pieds sur 9 000 pieds de longueur.Cependant, elle sera renforcie, le béton sera réparé et recouvert d\u2019asphalte, tandis que les accotements seront as- Air Ganada veut racheter la participation de la famille Deluce dans Air Alliance MN ir Canada (Mtl, 7,875 $) serait sur le point de racheter la participation de la famille Deluce dans les transporteurs régionaux Air Alliance et Air Ontario.Les Deluce, une famille d'investisseurs ontariens, détiennent présentement 25 % du capital de la société à numéro qui est propriétaire de ces deux transporteurs aériens.Air Canada voudrait racheter cette part, ce qui en ferait l'unique propriétaire des deux sociétés.Selon Denis Couture, porte-parole d\u2019Air Canada, les négociations évoluent depuis un certain temps.Cependant, il n\u2019a pu indiquer à quel moment elles risquaient d'aboutir.De même, il a refusé de dévoiler qu\u2019elle était la nature des discussions ou des sommes concernées.M.Couture s\u2019est contenté de souligner que, au moment où Air Canada a racheté la totalité des actions de la société Air Nova, dans les Maritimes, les négociations s'étaient étalées AIR ALLIANCE EN UN COUP D\u2019OEIL Actionnaires.Année de fondation.sur plusieurs mois.Succes De son côté, Air Alliance a connu de francs succès depuis son envol dans le marché aérien, en mars 1988, « succès qui rejaillit sur la région de Québec », de dire Pierre Talbot, vice- président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain.En installant son siège social et son centre d'entretien à l'aéroport de Sainte- Foy, Air Alliance a permis la création de plus de 300 emplois tout en améliorant grandement les liaisons aériennes à partir de Québec.D'autant plus que la con- veers ener seas Sainte-Foy creer sar et sre bes N.D.Siège social.Chiffre d\u2019affaires\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Nombre d'employés.ACtIVItÉE\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026rrsssccnssorseenseunnss Principaux marchés\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026 .1987 aessesauseuss currence, Inter-Canadien notamment, s\u2019est empressée d\u2019emboiter le pas.En trois ans, la flotte d'Air Alliance est passée de deux à 15 appareils de type Dash-8.Cette évolution reflète la progression rapide de l\u2019achalandage, qui est passé de 100 000 passagers, la première année, à plus de 450 000, en 1990.On prévoit transporter 575 000 passagers pendant l\u2019année en cours.Air Alliance dessert actuellement 17 destinations avec plus de 160 vols quotidiens.Uniquement entre Québec et Montréal, elle offre plus de 40 vols quotidiens pour lesquels le taux d'achalandage se maintient aux environs de 60 %.phaltés sur une largeur de 25 pieds de part et d'autre de la piste.On rénovera aussi les systèmes d'éclairage et électriques.Les travaux devraient débuter au printemps et s\u2019étendre jusqu'au mois d'août.M.Pelletier estime que la piste principale sera totalement fermée pendant une dizaine de jours, ce qui n'empêchera pas l'aviation régionale d'avoir accès à l'aéroport.M.Pelletier tient à souligner que les travaux, qui de- QUALITE e vaient originalement débuter en 1990, demeurent conditionnels au déblocage des fonds prévus par le gouvernement fédéral, ce qui n'était pas encore fait au début du mois d'octobre.Liaisons améliorées Les liaisons aériennes se sont passablement améliorées ces dernières années entre Québec et le reste du monde.I] n'y a pas si long- EXCLUSIVITÉ HE BÂTIMENTS D'ACIER VOUS AVEZ UN PROJET DE CONSTRUCTION OU D'EXPANSIONI Homco.Twn produit de Gualite pour vous! HONCO VOUS OFFRE UNE GAMME DE SERVICES | POUR TOUT PROJET DE \"| CONSTRUCTION INDUSTRIELLE, RECREATIVE ET COMMERCIALE temps, en 1986, on n'enregistrait que six vols par jour à l'aéroport de Sainte-Foy.Présentement, trois transporteurs réguliers le fréquentent : Air Canada (DC-9), Inter-Canadien (ATR-42) cl Air Alliance (Dash-8).Sur semaine, un lundi par exemple, ces transporteurs effectuent près de 160 arrivées et départs par jour, dont plus de 70 liaisons entre Québec el Montréal.M.Pelletier s'est dit d'avis que cet accroissement de l'achalandage ne justifie pas un éventuel agrandissement de l\u2019aérogare.« Les vols réguliers comptent pour 90 % du trafic ct nous pourrons satisfaire cette clientèle pendant de nombreuses années sans avoir à augmenter notre capacité d'accueil.« Par contre, des problèmes d'engorgement surgissent lors des arrivées et des départs des vols nolisés.Si on agrandissait le terminal de Sainte- Foy, ce serait pour satisfaire cette clientèle.C\u2019est présentement à l'étude.» wg HIBODEAU LL aL ® Service d'estimation ® Service d'ingénierie ® L'assistance professionnelle pour la préparation de divers documents e Une garantie 15/25 © Des délais de construction rapides © Une isolation supérieure aux normes INFORMEZ-VOUS SANS TARDER SUR NOTRE GAMME DE LIYE) Tr outset 0122 831 ie piper BÂTIMENTS D'ACIER MONTRÉAL: (514) 354-5123 Berniéres, Qc.G7A 1A6 18199ds Jaye) - T6GT 9490150 OZ |1p3wes \"'S3Yiv44y S31 ste LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-16 4 près deux baisses successives de 5 % en 1990 et 1991, les mises en chantier dans la région de Québec chuteront à nouveau de 7 % l\u2019an prochain, prévoit la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).L'organisme gouvernemental estime en effet que 5 700 nouveaux logements seront construits cette année, contre 5 300 l'an prochain.Au cours des 10 dernières années, la moyenne des mises en chantier s'est élevée à 5 800.Dans le méme ordre d'idées, le nombre de transactions de maisons neuves reculera de 11 % en 1992, passant de 3 800 à 3 400, principalement en raison de l'entrée en vigueur possible de la taxe de vente du Québec (TVQ).Il devrait se construire 3 200 logements destinés à des propriétaires l'an prochain (excluant les logements locatifs), un recul de 18 % par rapport à l'an dernier.Par ailleurs, au cours des cinq premiers mois de 1991, les ventes de propriétés existantes ont augmenté de Co LG NC LÉ EEE NC Baisse de 7 % des mises en chantier de janvier à septembre IDD janvier à septembre 1991, les mises en chantier ont chuté de 7 % par rapport à 1990, dans les 48 municipalités de la région de Québec couvertes par la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).Dans le tableau ci-contre, nous n'avons retenu que les 11 villes où il y a eu plus de 75 unités de logement mises en chantier en 1990 et 1991.Le nombre de mises en chantier indiqué est celui de janvier à septembre 1991.Il faut noter que, si les mises en chantier de maisons unifamiliales ont reculé de 8 % et les logements locatifs de 14 %, les condominiums ont enregistré une très bonne performance avec une hausse de 33 %.IS %, entrainant un recul de 7 % du nombre de maisons à vendre, ce qui a eu pour effet de resserrer le marché.En conséquence, le prix des maisons a augmenté de 2,4 % en mai.Certains secteurs ont affiché des progressions de prix supérieures à l'inflation de mai 1990 à mai 1991.C\u2019est le cas de la ville de Sainte- Foy (+11,3 %), Sillery (+7,7 %), Ancienne-Lorette (+8,5 %) et la Haute-Ville de Québec (5,3 %).A l'opposé, Saint-Augustin et la Basse- Ville de Québec ont enregistré des reculs du prix de leurs maisons, de 7,8 % et 10 % respectivement.La baisse des taux d'intérêt, combinée au programme d'aide à la mise de fonds (AMI), expliquent cette croissance de la demande, qui devrait se maintenir jusqu'à la fin du programme AMI, en mars 1992.« Comme plusieurs ménages ont devancé l'achat de leur maison cette année, en raison des taux d'intérêt intéressants, les ventes de maisons existantes devraient diminuer de 6 200, cette an- Miche! Besner Président / , 9, MISES EN CHANTIER JANVIER À SEPTEMBRE 1991 Municipalité Mises en chantier Variation Ancienne Lorette 96 +25 % Val-Bélair 299 +15 % Saint-Augustin 155 +13 % Sainte-Foy 277 +13 % Beauport 545 +8 % Saint-Émile 117 +1 % Pintendre 77 _ St-Jean-Chrysostome 274 -8 % Québec 701 -12 % Charlesbourg 387 -22 % Vanier 185 -29 % PRÉVISIONS DES MISES EN CHANTIER Logements locatifs Total 1.800 (-18 %) 5 700 (-5 %) POUR 199 1991 1992 Unifamiliales 3000 (-1%) 2 450 (-18 %) Copropriétés 400 (+24 %) 400 (\u2014) Jumelées et en rangée 500 (+18 %) 350 (-30 %) 2 100 (+17 %) 5 300 (-7 %) Source : SCHL née, à 6 000, l\u2019an prochain », prévoit Pierre Le- roux, analyste à la SCHL.Meilleur équilibre en 1992 Toutefois, le renouvellement des hypothèques, présentement en cours, à des taux plus bas, dissuadera plusieurs propriétaires de mettre leur maison en vente, ce qui devrait entraîner une baisse de 13 % des maisons à vendre en 1992.En conséquence, le marché des maisons existantes, nettement favorable aux acheteurs depuis l'été de 1990, À 4 LE CARREFOUR UNIVERSITAIRE Tableau : LES AFFAIRES tendra vers un meilleur équilibre en 1992.Après avoir connu une faible augmentation de 1,8 % en 1990, le prix des maisons progressera donc en moyenne de-6 % en 1991 et 1992.Apres quatre années de forte demande de la part des acheteurs d\u2019une première maison, les acheteurs déjà propriétaires seront plus nombreux l\u2019an prochain, en raison notamment d\u2019une légère croissance de l'emploi chez les 45 ans et plus et de la fin des programmes d\u2019accession à la propriété.D'autre part, la demande plus forte pour des condomi- Mises en chantier en 1992 : hausse de 17 % des logements locatifs et baisse de 18 % des unifamiliales niums depuis le début de l'année a entraîné une hausse de leur valeur de 5,6 % au premier semestre.Cette progression devrait se maintenir au cours des prochains mois.Le rapport entre le prix demandé et le prix obtenu confirme le raffermissement du marché du condominium.Ce ratio était de 92,1 % le premier juin, comparativement à 91,5 % pour la maison jumelée, 91,1 % pour la maison unifamiliale et 89 % pour le duplex.« Il faut cependant noter que ce raffermissement ne touche que les condos de milieu et de haut de gamme car les condos de bas de gamme éprouvent encore de sérieux problèmes », a souligné M.Leroux.Par exemple, le prix des appartements à Charles- bourg et dans la Basse-Ville de Québec, qui sont principalement de bas de gamme, ont reculé de 13 % en un an.De 1 113 en janvier 1989, le nombre de maisons et de condominiums inoccupés dans la région de Québec a reculé à 724 en décembre 1990 (dont 332 condos) pour remonter à 806 en juin dernier (dont 412 condos).Avec la fin des programmes favorisant l\u2019accession à la propriété, la demande de logements locatifs sera plus forte en 1992, prévoit M.Le- roux.Si bien que, en dépit d'une augmentation de près de 17 % des mises en chantier, le taux d\u2019inoccupation général passera de 4,3 % à 3,5 %.DOMINIQUE DOMINIQU ROMENT DE L'ADMINISTRATION PUBLIQUE DEPUIS PLUS DE 20 ANS .\u201c , 3 ¥ , we | Oscar Laperrière Vice-Président, Ventes Leader Québécois du transport de charges complètes 354 Route du Pont Saint-Nicolas, Québec G0S 220 Tél: Bur.: (418) 834-5444 1-800 463-4460 Détenteur de permis de transport général pour le Québec, l'Ontario, les Maritimes , Terre-Neuve, le Manitoba et la Saskatchewan.Fax.: (418) 831-4454 L\u2019ENAP CONTRIBUE AU DÉVELOPPEMENT DE L\u2019ADMINISTRATION PUBLIQUE + 1295 diplômé-e-s de la maîtrise en administration publique.+ 111 diplômés des nouveaux programmes en administration publique et en administration internationale.+ Le Centre de développement des cadres supérieurs.- Le Séminaire d'été pour la haute direction.Le Programme intégré de management pour les cadres étrangers.Les Conférences de l'ENAP.Des programmes spécifiques d'activités gérés en concertation avec le Conseil exécutif du gouvernement du Québec : + le Forum ENAP, pour les sous-ministres ; - le Cercle ENAP, pour les sous-ministres adjoints ; - le Programme d'intégration des titulaires d'emplois supérieurs.L'ENAP EST FIÈRE DE CES RÉALISATIONS Université du Québec Ecole nationale d'administration publique ny Fmquésscm Clément, Laliberté et Simons, trois traditions québécoises & lément, Laliberté et Simons sont trois institutions typiquement québécoises dans le secteur du commerce de détail.J.B.Laliberté célébrera en grande pompe son 125e anniversaire l'an prochain.Le réputé magasin de la rue Saint-Joseph, dans le Mail Centre-Ville, appartient au- Jourd'hui à Jacques Moris- set.Ses filles, Lucie et Su- zon, en sont les directrices.Au début, a rappelé aux AFFAIRES Hélène Le- mieux, directrice de la publicité et des promotions, Laliberté vendait uniquement de la fourrure.Ce n'est que lorsque François Morisset en fit l'acquisition, au début des années 1950, que le magasin se diversifia pour offrir une gamme complète de vêtements pour toute la famille.Aujourd\u2019hui, on y trouve même des articles pour décorer la maison et la seule boutique du couturier Simon Chang de Québec.Pour fidéliser sa clientèle et affronter la crise économique, Laliberté a lancé sa carte privilège qui offre un rabais de 10 % sur tous les articles pendant un an, contre l'achat d'un manteau de fourrure.Quant à Simons, il a pignon sur rue à Québec depuis 1840.Encore au- Jourd\u2019hui, les trois magasins sont administrés par la famille Simons.Quand on connaît le succès de l\u2019enseigne dans la région de Québec, on peut se demander pourquoi l\u2019entreprise n\u2019ouvre pas de magasins à Montréal.À ce sujet, Donald Si- mons a une opinion bien arrêtée : « D'abord, le marché de Québec est plus homogène que celui de Montréal.À Québec, il est plus facile de cibler notre clientèle.Montréal, notre stratégie de marketing ne fonctionnerait pas.» Voilà pour l'aspect commercial ! Mais il y a une autre raison pour laquelle la famille Simons ne songe pas à s'établir à Montréal.« Je n'ai pas envie de quitter Québec », a lancé M.Si- mons.Les magasins Simons, qui emploient 350 personnes, sont de grandes surfaces (50 000 pi?).On y trouve des vêtements de haut de gamme.« Pas des vêtements de grand luxe, mais de qualité supérieure », a tenu à préciser M.Simons, qui projette d'agrandir son magasin des Galeries de la Capitale et de se faire construire un centre de distribution de quelque 60 000 pi2.Enfin, les boutiques Clément se spécialisent dans la vente de vêtements pour enfants, de la naissance à 20 ans.Ouverte en 1935 sur la rue Saint-Jean, la première petite boutique de Jean-Ma- rie Clément a d'abord vendu des uniformes de travail.Ce n\u2019est qu\u2019en 1957, lorsqu'André prit la succession de son père, qu\u2019on commença à y trouver quelques vêtements pour enfants.Au- jourd\u2019hui, l'entreprise familiale est entre les mains des cinq enfants d'André, soit Jean, Charles, Marie, France et Caroline.« Boutique Clément comprend maintenant 11 établissements offrant 300 marques de vêtements et d'accessoires pour enfants », a précisé Hélène Caron, directrice de la publicité.Contrairement à Simons et Laliberté, Clément s\u2019est répandue à l'extérieur de la région de Québec, notamment à Sherbrooke, Trois-Riviè- res, Saint-Laurent, en banlieue de Montréal, Rosemère et Chicoutimi.Le groupe Clément, qui comprend aussi deux départements MEXX, une franchise Lacoste, deux franchises By American, quatre boutiques M.a.d.Max et un département Polo Ralph Lauren junior, emploie 200 personnes et réalise un chiffre d'affaires annuel de 13 M$.Clément exploite de plus sa propre collection de vêtements pour l'extérieur, Deer Mountain, et fournit les uniformes à 18 institutions d'enseignement.Problèmes à la Place Laurier Grâce à leur renommée et à la relation très étroite qu'elles ont développée avec leur clientèle au cours de ces longues années, ces trois entreprises familiales ont jusqu\u2019à maintenant traversé la récession avec un minimum d\u2019inconvénients.C'est du moins ce que nous ont affirmé leurs porte-parole.Mais il semble que la situation soit moins rose au supercentre commercial Place Laurier, à Sainte- Foy.« Cela va assez mal merci, nous a déclaré Pierre Léveillé, directeur général du centre.Depuis le printemps, notre taux d\u2019inoccupation est passé de 3-4 % à 8 %.C'est une année difficile pour tout le monde.» Les ventes des marchands de Place Laurier, un centre appartenant à la Société immobilière Marathon, ont en effet chuté de 6 à 7 % par rapport à l'an dernier.« Nous avons ressenti une légère reprise en août, avec la rentrée scolaire, mais le marché est retombé en septembre », a ajouté M, Léveillé.Quatorze des 350 magasins et boutiques du centre ont déclaré faillite jusqu\u2019à maintenant.« Et on ne sortira pas du bois avant plusieurs mois, croit M.Léveillé.De toute façon, au cours des prochai- ANGLOIS ROBERT nes années, il va falloir apprendre à vivre avec un taux de croissance des ventes plus faible que celui qu\u2019on a connu dans les années 1980.» Marathon a investi 20 M$ en 1990 pour moderniser Place Laurier et 7 M$ cette année pour réaménager l'ancien magasin Pascal, qui a fait faillite.Par contre, Claude Lapointe, de la Société immobilière Trans-Québec, propriétaire de cinq centres commerciaux dans la région de Québec, voit la lumière au bout du tunnel.« Le niveau des ventes a augmenté récemment, a-t-il déclaré aux AFFAIRES.Il semble y avoir une reprise.» Il semble donc que les petits centres commerciaux traversent mieux la crise que les plus importants.A DOMINIQUE FROMENT IN ALLIAGE EN DROIT DES AFFAIRES FT EN LITIGE MONTREAL 127, RUE SAINT-PIERRE 81.CHEMIN MINT LOU MONTREAL QUÉBEC BUREAU 160 HA 2b QUEBHC QUEBEC: GIN I (514) 842-9512 1418} 682-1212 QUÉBEC PUNÉ ÉQUIPÉ PERFORMANTE y 4 Smith Lyons Langlais Hohert PRE won TMEAL Ortama Tom Pa = ho pS i - Le L'EXALTATION DU LUXE.La berline sport de luxe Infiniti G20, complètement équipée, réjouit ceux qui apprécient un luxe de pertormances Bien sûr, «complètement équipée » signifie aussi qu'il n\u2019y a pas de supplément pour les carpettes et un réservoir plein d'essence.MAINTENANT À QUÉBEC.Infiniti Québec possède tous les atouts pour satistaire au plus haut point vos exigences d'automobiliste.Personnel compétent - Salle d'exposition luxueuse - Équipement moderne Venez nous rencontrer pour découvrir notre service exceptionnel.UV INFINITI INFINITI QUEBEC k 5055, boulevard Des Gradin Québec (Québec) 528-2525 Angle du boulevard Des Gradins et rue Des Rocailles Une creation Nissan s La globalisation des marchés est un phénomène en croissance rapide .qui nécessite la constitution de blocs régionaux et le développement de réseaux de contacts et d'échanges internationaux.Le Québec métropolitain est activement engagé dans cette voie et entend, par le biais de la Société de promotion économique du Québec métropolitain, promouvoir les secteurs de force de sa région reliés à sa vocation technologique et industrielle.La Société de repair économique du Québec métroi 1126, chemin Saint-Louis, bureau 802, Québec (Québec) Canada GIS 188 \u2014 Téléphone : (418) 681-9700 Télécopieur : (418) 681-1535 J [e123ds Jaye - T66T 8190120 9Z Ipewes \u2018S3YIVAJV S31 Ta LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-18 KE n juin dernier, Maurice Roussin n'avait que 3 à 4 % d'inoccupation dans ses 800 logements de Sainte- Foy.Mais le marché est tombé d'un coup et, au 5 octobre, 14 % de ses logements étaient vides.« Au pire de la crise de 1982, mon taux d'inoccupation n\u2019avait pas dépassé 10 % », a précisé aux AFFAIRES ce propriétaire bien connu de la région de Québec.M.Roussin attribue la cau- Fs 00 LEE NEE se de ses soucis aux condominiums.« Les programmes d'accès à la propriété nous rentrent dans le corps », a lancé l'ancien vendeur de brosses Fuller qui a fait fortune dans l'immobilier.En affaires depuis 30 ans il a acquis son premier immeuble le premier septembre 1961, se rappelle-t-il -, Roussin a vu le profil des sa clientèle se modifier radicalement au cours des années.« J'estime que seulement CHEZ ULTRAMAR, ON N'A PAS FINI DE VOUS EN DONNER! le quart de mes locataires sont stables.Les autres sont des étudiants, des familles monoparentales ou des gens à leur premier emploi.Ces gens peuvent perdre leur emploi du jour au lendemain.Dans ces cas-là, ils retournent chez leurs parents ou se regroupent pour partager un loyer, ce qui rend les propriétaires vulnérables.» Avec un actif d'environ 75 M$, incluant 1,5 M de pi?d'immeubles industriels, commerciaux et de bureaux, M.Roussin ne s\u2019en fait pas avec la vie.En temps normal, la déveine de certains propriétaires moins solides financièrement pourrait même lui profiter, comme cela a été le cas au début des #$ années 1980.Mais le marché est très différent aujourd'hui.« Les bâtisses à vendre sont trop chères.Les sociétés en commandite, qui achetaient des immeubles à des prix sans rapport avec la réalité, ont complètement déboussolé le marché.On m'a offert des immeubles qui ne valaient même pas la première hypothèque.» Si les petits centres commerciaux en bande se comportent bien malgré la situation économique, il en va autrement dans les immeubles LOCATION 2551 3443 Maurice Roussin, Investisseur Immobiller : vendre des brosses Fuller.» de bureaux.Commercial : ardu « Dans le projet Lebour- gneuf, il s\u2019est construit des immeubles de très bonne qualité que les propriétaires laissent maintenant aller au même prix que les miens qui sont de milieu de gamme, a affirmé M.Roussin, 57 ans.Le truc pour quelques-uns former la société: phique, cette fusion de Billy le bureau le Graydon*.Le cabinet d'avocats Gagnon, de Billy, Cantin, Beaudoin, Lesage & Associés, dont les différents bureaux depuis le premier en 1913 ont toujours été dans la ville de Québec, a fusionné récemment avec la firme Lavery, O'Brien de Montréal pour LAVERY, DEBILLY AVOCATS Ce regroupement nous permet de gagner en taille et en force, tout en diversifiant nos champs de pratique.En favorisant une extension géogra- fait de Lavery, mieux implanté au Québec, en plus d'offrir une couverture internationale par le biais du cabinet associé Blake, Cassels & QUEBEC: 925, ch.St-Louis, Bur.500, G1S 1C1, (418) 688-5000 MONTRÉAL: 1, PI.Ville-Marie, 40e étage, H38 4M4, (514) 871-1522 OTTAWA: 50 O'Connor, Suite.1600, K1P 6L2, (613) 594-4936 *Toronto, Région de York, Calgary, Vancouver et Londres, Angleterre.d\u2019entre eux à bout de souffle consiste à remplir leurs immeubles en offrant de généreux incitatifs et de les revendre au plus vite pour se sortir du pétrin.» L'un de ces centres, situé dans le quartier Lebourgneuf et dont M.Roussin nous a montré la fiche technique, serait dans cette situation.Il s\u2019agit d\u2019un immeuble, a-t-il précisé, qui est maintenant Logement résidentiel : occupation de 14 Yo, du jamais vu ! « L'Immobiller, c\u2019est rendu aussi dur que de occupé par quelques-uns de ses anciens locataires.Et pendant ce temps, les immeubles de M.Roussin affichent un taux d\u2019inoccupation supérieur à 9 %.« Lebourgneuf est un très beau quartier commercial, mais qui s\u2019est développé trop vite, croit M.Roussin.L\u2019ancien maire de Québec, Jean Pelletier, avait lancé ce projet pour faire cesser la fuite des locataires commerciaux en banlieue.Je ne peux certes le blâmer, mais si tu remplis une ville pour en vider une autre, qu'est-ce que cela rapporte à la région ?» M.Roussin, qui dit avoir adoré son expérience de vendeur itinérant chez Fuller - une plaque qui reconnaît sa performance exceptionnelle à ce chapitre orne encore son bureau d'ailleurs - il a tout de même opté pour la vente d'obligations municipales après quelques années.« Je voulais fréquenter des gens qui avaient de l'argent pour voir comment ils faisaient », a-t-il avoué candidement.Sa fortune bien établie, M.Roussin prépare maintenant sa relève.Sa fille Michèle est déjà administratrice du secteur résidentiel des Immeubles Roussin.Son autre fille, Nathalie, et son fils François étudient tous deux pour devenir ingénieurs.« Je veux que l\u2019un fasse une maîtrise en finance et l\u2019autre en marketing.Après tout, c\u2019est moi le coach », a- t-il lancé.En plus de développer les cinq terrains industriels et commerciaux qui lui restent, M.Roussin prévoit investir, avec son ami Charles Sirois, de BCE Mobile, dans Le Château des Sept Tours, un superbe château situé dans la vallée de la Loire, en France, qui sera transformé en club de golf et en hôtel.E ROMENT S ) } C \"RE Un grand choix est offert aux locataires d'espace de bureaux HE \u2019arrivée, dans la région de Québec, de nombreux immeubles de bureaux depuis cinq ans a complètement transformé le marché, Avant, les locataires déménageaient rarement parce qu'il y avait peu de choix de locaux.Mais, avec l'offre qui excède maintenant la demande, ils sont très sollicités et n'hésitent plus à faire leurs valises pour améliorer leur sort.la Société immobilière Trans-Québec (SITQ), par exemple, 5 % des 1,5 M de pi?sont inoccupés.Toutefois, Alain Lachapelle, directeur de la gestion immobilière de la SITQ, soutient que le taux d'inoccupation général dans la région dépasse 10 %.« On s'en tire mieux parce que nos immeubles ont un historique.Mais les immeubles neufs en arrachent davantage, a indiqué M.Lachapelle, qui ne voit pas de reprise avant un an en raison du faible taux d'absorption qu\u2019il évalue à 250 000 pi?par année.Le gouvernement, qui occupe environ la moitié de la superficie de bureaux de la région, n\u2019est pas en expansion, loin de là, et il n\u2019y a pas de nouveaux arrivants.Alors.« Le marché de Québec a toujours été stable, mais c\u2019est de moins en moins le cas.Les locataires sont plus sollicités et déménagent davantage.Pour les garder, on doit maintenant faire comme à Montréal et leur offrir des incitatifs, ce qui se faisait rarement dans le passé.» Une entreprise de Québec, Roche Groupe-conseil, vient de se faire construire un immeuble de 140 000 pi?à Sainte-Foy.« Heureusement que nous et notre partenaire occupons 80 % de l'édifice parce que le marché de la location est difficile, a confirmé Réal Lefebvre, administrateur de la société.« Le marché a beaucoup changé depuis quelques années.Il n\u2019y a pas si longtemps, il se construisait régulièrement des immeubles sur une base spéculative.Aujourd'hui, l\u2019offre est trop forte.Aucun propriétaire ne se risquerait à mettre un immeuble en chantier sans en avoir loué une bonne partie.» Avec son petit immeuble de 17 000 pi?à Sainte-Foy, Louis Carrier, de Gestion Rochefort et Tessier, ne prétend pas être bien représentatif du marché mais, en tous cas, c\u2019est la première fois depuis 1983 que son immeuble n\u2019est pas entièrement rempli.« J'ai 2 400 pi?de vide et je reçois moins d'appels que par le passé lorsque j'ai eu à remplacer des locataires.II y a eu beaucoup de nouveaux immeubles construits au cours des dernières années », a expliqué M.Carrier.Même son de cloche aux Immeubles Cominar, qui détient 3 M de pi?de bureaux dans la région de Québec.« Notre taux d\u2019inoccupation se situe entre 5 et 6 %, a déclaré René Béru- bé, agent de location.Ce n\u2019est pas catastrophique, mais on était habitué à moins que cela à Québec.» M.Bérubé a affirmé n'avoir pas encore ressenti les effets de la reprise : « Il y a moins de magasineurs sur le marché.Ceux qui nous téléphonent sont plus sérieux.Mais, en bout de ligne, cela donne quand même moins de location.» DOMQUE NT DES OBJECTIFS Poe) PEEK ELEVES V6 x 4 er er JU TEs vérificatic Leg EL indi Cu Samson Bélair QUE Touche (0) AUSSI AVOIR LE APPUIS congres de Quebec \u201c= Le Centre des Le Lieu parfait pour se réunir \u2014 Géré par Hilton International Québec depuis son ouverture, le Centre des congrès de Québec offre sur un même niveau des salles modernes et bien équipées, dans le cadre magnifique de la ville de Québec.L\u2019emplacement \u2014 Situé au cœur de la ville, il est adjacent aux édifices parlementaires et à deux pas de la vieille ville.Sous le même toit, se trouve Place Québec.Un centre commercial offrant bureaux, salles de cinéma et plus de 75 boutiques.Les chambres \u2014 Le Centre des congrès de Québec communique directement avec l'hôtel Hilton et l'Auberge des Gouverneurs.Ces derniers offrent respectivement 565 et 400 chambres.De plus, vous pouvez compter sur 1500 chambres additionnelles, de première classe, dans les environs immédiats du Centre des congrès.Pour plus de renseignements, communiquez avec: Norman Jessop, directeur commercial Centre des congrès de Québec C.P.2022, Québec (Québec) G1K 7M9 Téléphone: (418) 647-6504 Télécopieur: (418) 647-9188 q Les salles de réunions \u2014 La salle de réunion principale peut accueillir jusqu'à 3 600 personnesenstyle théâtreet 2 640 en style banquet.Vous trouverez aussi 20 000 pieds carrés d'espace réservé aux réceptions.Il existe aussi 9 autres salles attenantes conçues pour recevoir de 20 à 150 personnes et cela, quel que soit le type de réunion.L'espace d'exposition \u2014 Vous avez 50 000 pieds carrés d'espace d'exposition à votre disposition, ce qui correspond à 284 kiosques de 8 pi sur 10 pi.Il y a deux quais de chargement ainsi que 3 000 pieds carrés d'espace de rangement.Le plafond s'élève à 21 pieds.Les services additionnels \u2014 De façon à couronner de succès toutes vos réunions, nous avons aménagé à proximité de nos salles, les bureaux d'administration, les cuisines et autres services essentiels.Vous profitez d'équipements audio-visuels dernier-cri, de techniciens chevronnéset d'une foule d'appareils qui sauront faciliter votre séjour.[109d Jaye) - T6GT 2400120 9Z IPAUIES \u2018SIHIVA4V S31 6T-A LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - cahier spécial B-20 E_ à Communauté urbaine de Québec (CUQ) doit entreprendre la collecte sélective des déchets sur son territoire dès l'automne 1992.Toutefois, un certain scepticisme subsiste chez les environnementalistes.« On ne sent pas une volonté politique claire de la part des élus locaux, a déclaré Jean-Paul Doyon, président du Front Commun pour une gestion écologique des déchets de la région de Québec, en entrevue lions de dollars.PC 0 RL EEE E11 Paul et André Malo sont jumeaux.Ensemble, ils ont acheté l'entre construction de leur père.C\u2019étä etils avaient 29 ans.téléphonique.Tout se passe comme si on y allait à reculons.La CUQ dit oui à la collecte sélective, mais, simultanément, elle continue à vivre dans le mythe haute technologie par le biais de son incinérateur qui devrait, comme par miracle, à lui seul, résoudre tous les problèmes de la disposition des déchets.» Au centre de ce débat, il y a l\u2019incinérateur de la CUQ.C'est par lui que passent actuellement tous les déchets 973 Ensembte, ils ont acheté l\u2019entreprise de traitement de surface en 1977.Ensemble, ils ont bâti un groupe d\u2019entreprises opérant à partir du Québec dont les ventes annuelles dépassent 30 mil- Filochrome tire le quart de ses revenus de la fabrication et produit plus d\u2019éléments de cuisinières et de réfrigérateurs que tout autre entreprise au Canada.Le domestiques, commerciaux et institutionnels, à l'exception bien sûr des substances toxiques.Les cendres sont ensuite acheminées au site d'enfouissement de Saint- Tite-des-Caps, à 50 km au nord-est de Québec.L'incinérateur, dès son entrée en activité en 1974, fut fortement contesté.Situé dans le quartier résidentiel de Limoilou, on lui reprochait de laisser échapper des particules produites par la combustion.« On peut comparer ces particules à des escarbilles pouvant atteindre un demi- pouce, a affirmé Benoit De- lisle, directeur-adjoint, gestion des déchets solides, au service de l'environnement de la CUQ.Pour palier ce problème, la CUQ a entrepris un programme de modernisation en deux temps.« D'abord, nous avons réaménagé les fours et automatisé le processus de combustion en y investissant 7 M$.Dans un second temps, à la 1 vient de ses entreprises de con- On et de ses procédés de recouvre- de peinture en poudre.pris de l'expansion huit fois.« Chaque fois, » dit Paul Malo, « RoyNat était de la partie.sauf dans un cas, mais nous y sommes vite retournés.» « Nous nous étions adressés à notre banque, en dépit de ce que nous avions appris à l\u2019école de commerce.» « Deux sources valent toujours mieux qu'une\u2026.votre banquier pour le fonds de roulement, votre prêteur à terme pour les opportunités.» FINANCEMENT D'ENTREPRISES RoyNat Pointe-Claire (514) 426-4200, Québec (418) 683-2177.Angou (514) 493.4555, Drummondville (819) 477-3801, Laval (514) 668-3131, Longueuil (514) 670-9210, Implantation prochaine d'un programme intégré de gestion des déchets Les coûts par tonne de déchets pour toute la CUQ, mais peuvent monter à 50 $ si seulement quelques municipalités embarqualent dans le projet.suite d\u2019une poursuite intentée par un groupe de citoyens de Limoilou, c\u2019est le système d'épuration qui a été modifié.Les gaz sont désormais refroidis et traités avec un mélange à base de chaux absorbante.Le tout est ensuite avalé par un dépoussiéreur.» M.Delisle a reconnu que ce n\u2019est pas là une solution idéale.« Ce sont les limites actuelles de cette technologie.Il faut le plus rapidement possible remédier à cet état de fait en enfouissant la chaux qui contient des métaux lourds dans un site propre, parfaitement étanche, en attendant qu\u2019une technologie nouvelle nous permette de lui appliquer un traitement approprié.» À la recherche d\u2019un site d\u2019enfouissement Les problèmes de disposition des déchets de la CUQ ne s'arrêtent cependant pas à l\u2019utilisation de l\u2019incinérateur.« Le site d'enfouissement de Saint-Tite-des-Caps, où aboutissent les cendres va, dans l\u2019état actuel des choses, atteindre bientôt sa pleine capacité, a observé Michel Foucault, ingénieur chez Sauger Groupe Conseil.Par ailleurs, la CUQ pourrait réduire ses frais de transport en enfouissant ses cendres sur son propre territoire.» C\u2019est dans cette perspective que la CUQ a commandé à la firme une étude visant à évaluer des sites possibles.Une quarantaine de localisations aurait été identifiées.Deux sites en particulier ont retenu l'attention : l\u2019un dans le quartier Charlesbourg- Ouest, sur le territoire de la Ville de Québec; l\u2019autre, à Saint-Augustin-de-Desmau- res.« À Charlesbourg-Ouest, il s\u2019agit d\u2019une carrière de cal- Ce ew 452 caire encore en exploitation, a précisé M.Delisle.À Saint-Augustin, on penserait plutôt retenir le lieu repéré comme site d'enfouissement pour les boues de nos stations d'épuration, à moins qu\u2019on opte ultérieurement pour leur revalorisation à titre de fertilisants.» Le choix ici semble loin d\u2019être arrêté, tant il est vrai que Saint-Tite-des-Caps continue à exercer un fort attrait sur les autorités de la CUQ.« Le lieu d'enfouissement de Saint-Tite est idéal, a constaté M.Delisle.Il possède des caractéristiques hydrogéolo- giques qui le rendent envi- ronnementalement plus sûr que le site de Charlesbourg- Ouest, » La CUQ n\u2019a d\u2019ailleurs pas écarté la possibilité que les exploitants privés du site de Saint-Tite n'aggrandissent la capacité d'accueil du dépotoir.« Ceci pourrait prolonger la durée de vie utile du lieu pour une période de quatre à cinq ans, a ajouté M.Delisle.Mais la municipalité régionale de comté (MRC) locale semble plutôt hostile à ce projet d\u2019expansion.» Dans cette perspective, la collecte sélective peut sembler une solution efficace pour, 2 tout le moins, réduire substantiellement la quantité de déchets que la CUQ doit sans cesse incinérer, puis déverser à Saint-Tite.« C\u2019est pourquoi, nous devrions prendre une décision incessamment à propos d'un centre de tri pour le recyclage, a déclaré M.Delisle.Nous avons reçu sept soumissions d'entreprises privées afin de gérer nos activités de récupération et de recyclage et notre décision finale interviendra dans les prochains jours, » Ta E SMET 2 a2a33 Feg meg Er nmi Ses Si LE NE EEC Le cas Cimenterie Saint-Laurent es récentes retombées de poussières occasionnées par l'usine de Ciment Saint- Laurent, située dans un quartier résidentiel de Beau- port, représentent une préoccupation.Depuis le mois d'avril dernier, des techniciens du ministère de l\u2019Environnement du Québec ont noté, à plusieurs reprises, des émissions anormales de poussière en provenance de la cheminée de la cimenterie.Dans certains cas, la quan- §; tité de poussière a été deux fois plus élevée que les normes permises par le ministère.« Cette situation coïncide avec le début des opérations de fabrication d\u2019un nouveau type de ciment que la compagnie destine à sa clientèle de la Baie-James », a déclaré Evariste Normand, porte- parole du MENVIQ pour la direction régionale de Québec.Le 8 octobre dernier, le ministère a envoyé un avis d'infraction à Ciment Saint- Laurent lui enjoignant de corriger la situation au plus tôt.Selon Gilles Bernardin, directeur du recyclage énergétique de Ciment Saint- Laurent, sa compagnie a aussitôt remédié à cette situation.« Nous ne cherchons pas à nier les faits, mais nous avons aussitôt modifié le procédé et tout est rentré dans l\u2019ordre après l\u2019avis du ministère », a-t-il affirmé.Selon M.Normandin, il s'agissait d\u2019un ciment spécial à forte teneur en chlorure de sodium.Celui-ci aurait causé un encrassement rapide du précipitateur électrostatique - en fait, une sorte de filtre électronique - devenu, par le fait même, totalement inefficace pour capter les poussières.Valorisation énergétique ou reraffinage Ciment Saint-Laurent, à Beauport, est aussi le point de mire des écologistes en raison de son utilisation de BPC à des fins de valorisation énergétique.La combustion d'huiles usées, en substitution au charbon, dans un four de cimenterie, ne fait pas l'unanimité auprès des experts en environnement.Pour les partisants du procédé, celui-ci serait particulièrement sécuritaire en raison des hautes températures et du long temps de séjour des gaz de combustion dans le four.« En conséquence, on peut dire que le procédé élimine, à toutes fins pratiques, les gaz de dioxines et furanes avant le passage dans l\u2019atmosphère, a expliqué M.Bernardin.Quant aux poussières, elles sont captées avant la sortie par un filtre électrostatique.» Gilles Bernardin, de Ciment Saint- Laurent : « Le procédé élimine, à toutes fins pratiques, les gaz de dioxInes et fura- nes avant le passage dans l'atmosphère.» M.Bernardin a de plus ajouté que cette technique est particulièrement utilisée dans des pays à haute réglementation environnementale comme la Norvège, par exemple.Beauport, la cimenterie détient un permis du MENVIQ qui l\u2019autorise à brûler des huiles usées jusqu'à concurrence de 50 parties par million de BPC et 100 parties par million de plomb.Pour leurs parts, les opposants estiment qu\u2019il existe des avenues plus sécuritaires et, à tout le moins, plus écologiques pour disposer des huiles usées.« En Ontario, l\u2019usine Bres- lau, de la compagnie Safety Clean, récupère les huiles usées pour les reraffiner.C\u2019est une forme de revalorisation beaucoup plus intéressante que l\u2019utilisation à des fins énergétiques qu\u2019en font les cimenteries », estime Claude Rajotte, du mouvement Greenpeace.Quant à l'aspect sécuritaire, ce dernier cite un récent rapport de I'Environmental Protection Agency (EPA) américain, mettant en doute l'aspect peu polluant de la combustion d'huiles usées dans un four de cimenterie.« Lors de tests de combustion effectués à l\u2019usine de la South Western Portland Cement, à Fairborne, en Ohio, il a été observé que les huiles contaminées produisaient des émanations qui étaient 167 % plus toxiques que le charbon », a déclaré M.Rajotte.Pour M.Bernardin, toutefois, les écologistes oublient de mentionner que toutes les huiles usées ne sont pas re- raffinables.« En conséquence, je crois que le reraffinage est une approche valable, mais la combustion en cimenterie gardera toujours sa place à titre de technologie environnementale complémentaire pour se débarrasser de toutes les huiles usées.mE DE SMET Une relation d'affaires réussie est une relation où la confiance règne.Au Groupe Mallette Maheu, nous établissons cette confiance en prenant le temps de vous écouter et en formulant des conseils judicieux.La confiance.une spécialité du Groupe Mallette Maheu.Mallette Maheu Comptables agréés Membre du Groupe du Mallette Maheu BDO BINDER Place Iberville IV bureau 400, 2954.boul.Launer CP.10350.Sainte-Foy (Québec) GIV 415 le1D9dS JAIUED - T6GT 8490120 9Z !PSWES \u2018SZHIVAJY S31 TEE HECER ee ) PARTENAIRES UN COMPLOT POUR FAIRE DE LA REGION DE QUEBEC UNE CAPITALE TECHNOLOGIQUE LES MEMBRES PARTENAIRES DU GATIQ ONT MIS SUR PIED UNE STRATEGIE D'ECHANGES ET DE DEVELOPPEMENT ENTRE LES DIFFERENTS TECHNOLOGIQUE DE LA REGION DE QUEBEC m EN ASSURANT UNE TABLE DE CONCERTATION OU CIRCULENT LES IDÉES ET OU S'EFFECTUE L'ÉCHANGE DES CONNAISSANCES M EN ENCOURAGEANT LES INITIATIVES AXÉES SUR LA RECHERCHE ET LE TRANSFERT TECHNOLOGIQUE BB EN DÉVELOPPANT DES POSSIBILITÉS D'EMPLOIS POUR LES GRADUÉS DE NOTRE REGION M EN FAVORISANT LE REGROUPEMENT DES COMPÉTENCES = 53 Jucques Desmeules PRÉSIDENT LES PME DE NOTRE RÉGION SONT INVITÉES À S'ASSOCIER À CE PROJET DE DÉVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE ET INDUSTRIEL.17, rue Saint-Louis, C P_ 430, Haute Ville, Québec (Québec} Canada GIR 4AR5 Téléphone (418) 692 2470, Télécopieur (418) 694 2286 DE LA REGION DE QUÉBEC INTERVENANTS DE L'INDUSTRIE GROUPE D'ACTION POUR L'AVANCEMENT TECHNOLOGIQUE ET INDUSTRIEL Ei LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-22 | OC LEE EEE AES o Le Québec métropolitain en chiffres Emplois par secteur d'activité (1990) LL , Secteur Emplois Les principaux groupes Les principales villes Rémunération hebdomadaire \"Services 113 300 manufacturiers (1990) manufacturières (1990) moyenne (1989) Commerce 55 500 (ensemble des activités) Administration publique 42 800 Groupe Emplois Ville Emplois pen ances 28 ou Québec Montréal Toronto Canada Transports, communications 15 700 Matériel de transport 3849 Québec 10 015 Construction 15 300 Aliments 3738 Lévis 4 231 441 $ 476$ 522% 487$ Agriculture 2 500 Produite métalliques 3653 Sainte-Foy 2 679 Total 294 200 Imprimerie et édition 2441 Vanier 2 076 Source : Statistique Canada Source : Ministère de la Main-d'osuvre, de la Sécurité du Produits minéraux non métalliques 1 769 Beauport 1675 PS revenu et de la Formation professionnelle Papiers et produits connexes 1654 Saint-Romuald 1675 , , Produits électriques et électroniques 1262 Saint-Augustin 1334 Depenses des menages Cuir et produite connexes 1 201 1991) DUPLEX INDUSTRIEL & COMMERCIAL Bois PT Error roa 28 000 y Québec Métropolitain Alimentation 6 015 $ v : \" 0 * SE Lo ement 7 241 $ > [V7 A VENDRE Habilement 2731 $ * Incluant les groupes qui n'apparaissent pas dans Taille des entreprises Transport 5 536 $ cette liste.po per A 0) ZU % ri plus manufacturièr es (1 990) Soins de santé et personnels 1634$ RP rer Source : Soclété de promotion éc | Loisirs, lecture, éducation 2 746 $ rien du Québec Métropolitain on SeonomAate Emplois % des entreprises Impôts, assurances Fonds de pension 10 187 $ \u2014_\u2014_\u2014_ oo aps oe Autres 7 234 $ Les 12 plus importantes.108249 a3 Total 43 324 $ entrepr ses manufacturières Moins de 50 765 Source : Soclété de promotion économique R - du Québec Métropolitain A Entreprise Emplois Source : Société de promotion économique PCSI RUE vo dubs Metropol \u2014 VOTRE TERRAIN OU SUR Dai Lip \u2014 Marchand les manutentonnées TUL (TT) _ Journal Le Sak , wr par munies (Sad) - n es Sakisons Brochu TT EE Produits de défense SNC 24 Quibec mocams obo 1967 1988 1989 19% Pl LE Glaverbec 276 \\ , ,[ Ultramar ogy Sainte-Foy 1093M$ 1253 M 1832M 1822M 1567 M 17.32 M AYIA CA ll YC SLM Canada MS Beauport 68,1 M$ ds pattes Lévi 45,1 M .été i e Charlesbourg Le Journal de Québec 240 Charlesbourg 360 vs Source : Soclété du Port de Québec PY St-Augustin v4 Générale Electrique 228 Saint-Augustin 32,4 M$ IS IN Td Chaussures Faber 224 Saint-Jean-Chrysostôme 314M$ Le saviez-vous ?Le Québec Métro- \" I.CONSTRUCTION Vanier 30,6 M$ politain compte 54 centres commer- © l\u2019orfneu jaux totalisant 12 M de pi?d - .Source : Soclété de promotion économique Source : Statistique Canada ficie otaiisan \u20ac pK de super © Lauzon 839-241 | : du Québec Métropolitain : 9 \u2019 e Bernières n Saint-Romuald Valeur des permis de bâtir kPMG | | | 1986 1987 1988 1989 1990 Poissant Thibault-Peat Marwick Thorne sess sous snous rows 70106 Comptables agréés Source : Statistique Canada Membre de KPMG, présent dans 117 pays.L_________________________________________ Pourcentage des travailleurs touchés par Québec Lévis Donnacona un arrêt de travail 925, chermn Saint Louis 5020, boulevard de la Rive-Sud 100, route 138 Bureau 400 Lévis (Québec) Bureau 210 1986 1987 1988 1989 1990 Québec (Québec) G6V 4Z6 Donnacona (Québec) G1S awe GOA 170 Québec Métro 078 % 0,80 % 1,05% 0,97 % 0,56 % Téléphone (418) 285-4278 Télécopieur (418) 285-3577 Téléphone (418) 681.5764 Télécopieur (418) 681 3812 Téléphone (418) 833-2114 a a 0, 0, 0, 0, Télécopieur (418) 833-9983 Montréal Métro 157 % 1,93 % 0,70 % 0,82 % 0,41 % Province de Québec 9,35 % 3,22 % 1,55 % 9,82 % 4,20 % Source : Ministère du Travail du Québec r \u2014 SE AS REND GUY EEE SEED GIES IE ul D CS CS CS CS CS CS GIES BED WED SED GEE Da Ear GED GED IED SED BED TED Ee MS EES ED EE ET IE GE EE EE EE A ! S DECOUPEZ ET ENCAISSEZ S | _\u2014\u2014 | S50 Ç 50 ! Ventes au détail (1991) ! AU CENTRE DES AFFAIRES ! | OCTOBRE A AVRIL 1992 FORFAIT REUNION (sans chambre) Alimentation 13146 M$ I Tarif corporatif $54.00 $20 / personne J Automobiles 1 094,3 M$ i I Stations-services 455,8 M$ i + 159 chambres specieuses COMPRENANT: | Vêtements et chaussures 463,7 M$ |\" Un étage cbse axon: Sale téametom | Quincailleries 80,8 M$ I.Le Bistro La Serre 0d vous = a aa AM et PM.[| Meubles et appareils ménagers 226,6 M$ i pourrez déguster une La .Équipement standard I Autres 1 613,9 M$ 1 Srcelients cuisine style ?© _ .uipement audio-visuel I a EE # .* Fax - photocopieur | : ' Salles de réunion pouvant accueillir ! Total 5 249,7 M$ | vauDE JusauAu de 10 à 150 personnes | 30 AVRIL 1992 I Source : Soclété de promotion économique du Québec I ROUSSILLON QUÉBEC Réservez dès aujourd'hui à frais virés I Métropolitain | $ 50 330, de la Couronne Tél.: (418) 649-1919 / Fax: (418) 529-4411 S 50 I | Québec, Québec G1K 6E6 DÉPARTEMENT DES VENTES I Le ce ce ce ce ee ee a on = \u2014\u2014\u2014\u2014 = \u2014\u2014 = =] Beauport : politique cohérente, résultats exceptionnels A Beauport, souplesse d'accueil, ouverture d'esprit, crédits de taxes foncières, aménagement du centre-ville et mise en valeur de terrains industriels et commerciaux ont porté fruit en 1991.Malgré le climat économique, Beauport a connu une année record en termes d'investissements.La valeur des permis émis dépasse déjà le 56 M$ à la fin de septembre pendant que le secteur industriel a vu son total quintupler par rapport à 1990, Plus de 5 M$ sont engagés dans la rénovation du centre commercial le Carrefour Beau- port et l'ouverture du boulevard Armand-Paris met 100 000 m?de terrain en valeur pour le développement industriel et commercial.Une performance directement imputable aux politiques de développement de la 14e ville en importance au Québec.« La récession semble avoir oublié Beauport.» C'est du moins ce qu\u2019estime Bernard Auger, commissaire industriel responsable du développement économique de la Ville qui ajoute : « L'essor remarquable que nous avons connu en 1991 est le résultat des efforts de positionnement que nous avons déployés depuis 1988.» En effet, située à moins de 10 minutes du centre-ville de Québec, Beauport mise sur sa situation stratégique et ses projets structurants.Avec sa population de 68 000 habitants, qui continue de croitre au rythme constant de 2 % par année, et son très vaste territoire, la Ville favorise une approche autonomiste pour prendre la place qui lui revient sur l'échiquier régional.Des objectifs stratégigues Dans la perspective d'une croissance qui devrait se poursuivre pendant 25 ans, I'administration municipale s\u2019est fixé des objectifs ambitieux : augmenter Je nombre d'emplois en même temps que les revenus provenant de la taxe d'affaires, renforcer et diversifier la structure économique locale et enfin, accroître son contrôle sur 1'économie, Des mesures concrètes Cette volonté politique se traduit par une série de mesures concrètes visant à favoriser l'établissement d'entreprises industrielles et commerciales en méme temps que le développement résidentiel, qui, soit dit en passant, s\u2019est poursuivi de façon fort encourageante au cours de l\u2019année.Plan d\u2019aménagement axé sur le développement En effet, en plus de son service de développement économique et de son guichet d\u2019information, Beauport dispose d\u2019une structure d'accueil très souple.Les projets soumis sont étudiés avec une ouverture d'esprit remarquable.Les procédures administratives sont considérablement allégées pour accélérer les démarches des investisseurs.Ceux-ci recoivent aide et assistance en ce sens, du commissaire industriel et de son équipe.De nouvelles rues peuvent être ouvertes en tout temps pour permettre l'implantation de nouvelles entreprises dans le parc industriel.Celui-ci, d'une superficie de 70 hectares, donne accès immédiat à l\u2019autoroute de la Capitale, axe est-ouest privilégié, et propose une qualité de sol remarquable au meilleur prix à proximité du centre de la Communauté urbaine de Québec (CUQ).Les choses évoluent rapidement dans ce secteur de la ville puisque le boulevard Armand- Paris, artère de circulation importante, sera mis en service dès la fin octobre.Plus de 100 000 m°de terrains à vocation commerciale et industrielle, dont plusieurs ont déjà fait l'objet d'offres d'achat, constituent une localisation hautement stratégique.Le projet d'aménagement du nouveau centre-ville multifonc- tionnel suscite également la confiance des investisseurs.Rien d'étonnant puisque ce pôle structuraht accueillera le Centre de commerce mondial Québec- Beauport inc.dont certaines activités ont déjà démarré, en particulier le volet de développement des petites et moyennes entreprises.Ainsi, plus de 5 M$ ont été consentis pour l'agrandissement et la rénovation du Carrefour Beauport.Il s'agit du principal centre commercial du secteur.Par ailleurs, la construction d'une tour de bureaux de 7 500 m' devrait débuter à la mi- novembre.SUITE EN PAGE B-24 RETOUR DANS LE TEMPS: I HI BRIQUE CITADELLE I Div.de Société de Distribution Brique Brampton Itée QUEBEC: SIEGE SOCIAL 111, Francheville Beauport, QC 1-800-463-1565 Palais, construite en 1915 et DECENNIES 1920 ET 1930: DECENNIES 1940 ET 1950: DECENNIE 1960: DECENNIE 1970: DECENNIE 1980: DECENNIE 1990: Parmi les plus importantes réalisations encore existantes à Québec, on compte la Gare du 1916, selon les plans de l'architecte montréalais Harry Prindie; la construction attenante - l'ancien bureau de poste, construit dans les années 40, et la manufacture Dominion Corset.construction de la plupart des moulins à papier, tel que Anglo Pulp de Québec, ainsi que quelques hôpitaux, dont l'Hôpital St- Sacrement de Québec.centrale électrique de Beauharnois, l'aluminerie Alcan à Arvida, ainsi que plusieurs communautés - Frères Maristes de Lévis.le Centre de Réadaptation François Charron de Québec, le Grand Séminaire de Trois-Rivières (Université du Québec) - Les Jardins du Seigneur à Québec - Ptace Laurier.une quantité innombrable d'appartements - Placements Immobiliers Unic Ltée de Montréal, Polyvalentes de Victoriaville, de Trois-Rivières, Université de Sherbrooke, ainsi que plusieurs H.LM.se poursuivent les constructions de H.L.M., foyers, centres communautaires ou récréatifs, bibliothèques, additions d'hôpitaux et d'écoles.Les projets d'importance se multiplient: Galeries de la Capitale, motels Journey's End - récipiendaire d\u2019une prix NOBILIS 89, Rives du St-Laurent, Domaine des Soeurs, Place de la Rivière, Hôpital Chamy, Le Bourdage, Couvent des Soeurs de Bellechasse, plusieurs stations de métro de Montréal.viennent s'ajouter à la longue liste, entre autres, la Place Marc Aurèle Fortin à Montréal et CFC Gagetown, N.B.sur lequel près d\u2019un million de briques sera posé.Brique Citadelle Ltée détient une part importante du marché du Québec et compte bien élargir ses horizons.IeIQ90S JAIYES - T6GT 2490120 9Z \\pawes \u2018S3YIVi4Y S31 EZA Le Tél.: (418) 666-2121 Fax: (418) 667-8936 dynamisme en affaires.Expansion?(4 Contactez-nous: % VILLE DE BEAUPORT DEVLIOPPEMENT £CONOMIQU Beauport en 1991, c\u2019est: Beauport vous offre en Une population de 68 000 1991: citoyens; * Des sites stratégiques pour .* Plus de 1 300 entreprises vos projets commerciaux, Relocalisation?répertoriées; industriels et de bureaux; Investissement?* Une moyenne annuelle de» La proximité des autoroutes 60 000 000,00$ en valeur et un accès privilégié à la 1984.Ciblez Beauport! émise de permis depuis colline parlementaire en moins de 5 minutes. LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-24 - | | Les subventions au transport, un argument de | M\u201d lus que jamais, les entreprises de distribution et de fabrication se voient confrontées à des choix stratégiques qui doivent assurer leur rentabilité.La région de Lévis détient un argument de taille pour faciliter leur processus décisionnel : le Maritime Freight Rate Act.Toute entreprise localisée sur l'un des sites industriels de la région profite de subventions fédérales directes et indirectes pour le transport des marchandises vers l'ouest.Instaurée depuis plus de 20 ans, cette loi a pour but de stimuler la circulation des biens extraits ou produits à l\u2019est des limites territoriales de la ville vers le reste du pays, incluant les marchés de Québec et du Saguenay/Lac Saint- Jean, de l\u2019Ontario et des États-Unis.Cet apport financier représente des économies qui peuvent attein- PUBS LIREP POERTAGFE Grâce aux subventions fédérales accordées en vertu du Maritime Frelght Rate Act, l'entreprise Lévisienne qui expédie 40 000 tonnes de matériel à Montréal, réallse une économie réelle de 16 $.Selon la fréquence et le volume des expéditions, cet avantage peut signi- fler des réductions de frais de transport pouvant atteindre plusieurs milliers de dollars par an.haustive ayant pris en autres possibilités grande région de Qué- dre, voire même dépas- considération plusieurs d\u2019établissement dansla = ser, 165 000 $ annuellement.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une étude ex- Nous ne pouvons vous éviter cela.BEAUPORT.(SUITE DE LA PAGE B-23) : Crédits de taxes foncières au cours de l\u2019année 1991.MIL DAVIE INC.C.P.130, Lévis Mais nous pouvons le remettre en état.miL JR Davie Réparation, conversion, nouvelle construction Grande capacité, technologie de pointe, personnel compétent, livraison à temps, (Québec) Canada G6V 6N7 Enfin, pour faire sa part dans la relance, la Ville de Beauport a consenti d\u2019importants crédits de taxe foncière applicables lors de la construction d\u2019immeubles industriels, commerciaux ou résidentiels prix compétitifs.Tél.: (418) 837-5841 FAX: (418) 833-8141 économique locale.L'administration municipale Un programme semblable est à l\u2019étude pour le prochain exercice.Les affaires sont florissantes à Beauport.Pour obtenir de plus amples informations au sujet des opportunités d'affaires et d\u2019établissement à Beauport, communiquez avec Bernard Auger, B.A., M.B.A., responsable du développement économique au (418) 666- 2392.de Beauport s'est fixé, entre autres objectifs, d\u2019augmenter le nombre d'emplois en renforçant et en diversiflant la structure J 3 FRS ESP AR ARE 1 Nah SE ica PuUBLIREFORTAGE poids pour la région de Lévis bec.Dans le contexte actuel, voilà un avantage qui peut faire toute la différence.Infrastructure de transport très complète «2 U carrefour de grandes voies de communications tels la route 132 (Boulevard de la Rive-Sud et Route Trans-Canada), de 1\u2019autoroute 20 (Jean- Lesage ou Trans-Canadienne) vers Montréal et l\u2019Ontario, de l\u2019autoroute 73 (Robert-Cliche) vers la Beauce et les États- Unis, Lévis dispose de toutes les ressources pour faciliter la rapidité d'action.Reliée par rail au reste du continent, il y est possible d\u2019aménager des embranchements privés au réseau ferroviaire existant.moins de 30 minutes des facilités portuaires et aéropor- tuaires de Québec, les entreprises qui visent les marchés internationaux sont bien servies, qu\u2019elles aient choisi de s\u2019établir à Lévis même ou à Pintendre, Saint-Henri ou Saint-Joseph.De plus, les transports en commun inter-rives facilitent la mobilité d\u2019une population de près d\u2019un demi million de personnes.On y trouve des ressources humaines qualifiées et un important bassin de clientèle.Soulignons, en outre, la présence dans la région de très importants employeurs, tels Ultra- mar, MIL Davie et le Mouvement Desjardins qui jouent un rôle dynamisant sur l\u2019ensemble du marché.LÉVIS-LAUZON POUR RÉPONDRE À TOUS VOS BESOINS DANS LES IMMEUBLES COMMERCIAUX ET INDUSTRIELS [RY EET UNE COMPAGNIE BIEN ETABLIE A NU OFFRONS Jean-François Carrier, directeur général associé, Affaires financières, de la Corporation de développement économique de Pointe- Lévy souligne : « La région de Lévis est le seul et unique emplacement des environs immédiats de la ville de Québec à offrir de tels avantages financiers.une époque où la compétition se fait de plus en plus féroce et où il est extrêmement difficile de garantir un rendement élevé sur l'investissement, la région de Lévis propose une occasion véritablement exceptionnelle.Les subventions versées aux entreprises [a- vorisent un abattement rapide de leurs coûts d'installation tout en réduisant leurs frais d\u2019cx- ploitation de façon significative.» Des parcs et zones industriels complémentaires et diversifiés M structure de développement économique de la région de Lévis peut accueillir des intervenants de plusieurs secteurs de l\u2019activité économique.Selon Réal Bourassa, directeur général associé, Affaires publiques de la Corporation de développement économique de Poin- te-Lévy, cela s'explique en bonne partie par la complémentarité qui existe entre les différents parcs et zones industriels du territoire.M.Bourassa explique : « Par exemple, le parc industriel de Lauzon, aux limites est de la Ville de Lévis, est reconnu pour ses facilités d'implantation d'entreprises ENTREPOSAGE PLACE TANGUAY PARC DE DES BUREAUX DE COMMERCIAL HAUT CLASSE À et B 700 000 Pi.Ca.et + DE GAMME DES ESPACES AU BORD DE 23 000 Pi.Ca.COMMERCIAUX L'AUTOROUTE 20 DISPONIBLE DISPONIBLES DÈS DISPONIBLE IMMÉDIATEMENT | MAINTENANT IMMÉDIATEMENT LOCATION © VENTE © CONSTRUCTION CLÉ EN MAIN (418)0833-3901 industrielles de petit, moyen ou grand gabarit.Les terrains qui y sont disponibles se distinguent par leur coût d\u2019acquisition de 0,25 $ du pi*et leur capacité portante de 4 060 à 8 000 livres au pi*, Une étude récente a révélé qu'il est possible de réduire de moitié les coûts relatifs à l'aménagement du terrain en s\u2019installant dans le parc industriel de Lauzon.» M.Bourassa poursuit : « Le parc commercial et industriel de Lévis, situé en bordure de l'autoroute 20, s'adresse principalement aux entreprises qui recherchent une grande visibilité.Plus de 45 000 véhicules circulent quotidiennement à ses abords.» Aux terrains encore disponibles dans les parcs et zones industriels municipaux s'ajoutent des sites d'implantation privés, notamment à l\u2019ouest de Lévis, à Pintendre et à Saint-Henri.La forte demande a aussi permis la création d'une banque de locaux industriels et commerciaux qui peuvent accomoder pratiquement tous les types d\u2019entreprises à des coûts variant entre 2 $ et 10 $ le pi\u201d.« Le professionnalisme du milieu, l'esprit de concertation, l'harmonie environnementale, l'accès aux grands axes routiers et à toutes les ressources de transport, les avantages financiers reliés au Maritime Freight Rate Act ainsi que l'aide apportée par la Corporation de développement économique de Pointe- Lévy sont autant de raisons qui devraient inciter toute entreprise soucieuse de rentabilité et de développement à long terme à s'installer dans la région de Lévis », concluent MM Carrier et Bourassa.Pour obtenir de plus amples informations au sujet des possibilités d'affaires à Lé- vis, communiquez avec la Corporation de Développement économique de Pointe- Lévy au (418) 837-4781.[e109ds 131ye) - T66T 31q0120 9Z Ipawes \u2018'S3YIv4dv S31 $28 Pa ry ~~ [Rd Hotel-Motel ROND-POINT 53, boulevard Kennedy Lévis G6V 6C7 ES 418.833.4920 1.800.463.4451 r plaisir, par affaires FORFAITS GENS D'AFFAIRES Hôtel-Motel KÉBÉCOIS 1050, Boulevard de la Rive-sud Saint-Romuald G6W 5M6 418.839.8873 note 1.800.463.4073 Qu 1 i LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spécial B-26 La Ville de Québec affiche une performance économique M.a Ville de Québec a connu une année de performances économiques surprenantes en 1991.Malgré la récession, cette année aura été une des meilleures au chapitre des investissements et de la valeur des permis octroyés.Sclon les prévisions, près de 100 M$ auront été injectés dans l'économie locale, tant pour l'implantation que pour l'expansion d'entreprises.La stabilité de l'emploi et l'accroissement de l'activité touristique ont largement contribué à maintenir la courbe positive de la consommation.Les secteurs de l'assurance, de la fabrication et de la distribution ont été particulièrement actifs en ce qui a trait à l'innovation et au développement.Tous ces facteurs entretiennent un climat de confiance très favorable et ouvrent des perspectives en- courageantes à ceux qui choisissent la Vieille Capitale pour y mener à bien leurs affaires.Pendant que plusieurs villes canadiennes voient leur potentiel de croissance diminuer et les principaux moteurs de leur économie leur échapper au profit de grands centres américains, Québec prospère.Un marché sûr pour le commerce de détail et l'industrie hôtelière, joyau du patrimoine La compagnie Robert Bury, se distingue comme chef de file dans la distribution de panneaux de contre-plaqué, de mélamine, de stratifié et de bois franc séché au four.J'ai choisi de m'établir dans le parc industriel Armand- Viau en raison de sa localisation stratégique au centre d'un réseau autoroutier important.Cet emplacement procure une excellente visibilité et facilite l'accès de l'entreprise à notre clientèle régionale.Je tiens aussi à souligner la collaboration de la Ville de Québec dans ce projet, qui permettra à notre groupe de poursuivre son expansion dans l\u2019est du Canada.BE \u2014 Bill Caine, président Robert Bury Canada Pour parler affaires! Office municipal 4 / / 7.A RN TI OR IEE ERC Te mondial de 1'Unesco, Québec accueille un nombre croissant de touristes de tous les coins du monde.A ce chapitre particulier, notons que le taux d'occupation des chambres d'hôtel a progressé de 16,7 % et que la demande était en hausse de 4,3 % en 1991, seul indice positif à avoir été enregistré dans ce secteur au Canada.S'ajoute à cela l'impact significatif de l'amarrage des bateaux ë E M.Bill Caine de développement économique Téléphone: de Québec (418) 691-6116 \u2014_ PUBLIREPORTAGE Les 15 parcs et zones Industriels de la Ville de Québec proposent des aménagements de qualité supé- rleure en même temps que l'adresse prestigleuse d'une ville dynamique et prospère.de croisière dans le Vieux Port.En effet, depuis cet automne, Holland America Westours inc, propose une excursion New York-Québec qui remporte un vif succès.Les 8 700 passagers de six croisières ont engendré des retombées de l'ordre de 5,7 M$.Les autobus nolisés, plus nombreux que jamais, provoquent un accroissement de la clientèle de personnes du troisième âge.D'autre part, chaque année, le Carnaval de Québec, le Festival international d'été et l'Exposition provinciale engendrent des revenus de l\u2019ordre de 130 M$ en moyenne.Sans oublier que Québec se fait tous les ans l'hôtesse d'environ 200 congrès et de 80 000 congressistes.tout cela viendra s\u2019ajouter prochainement la construction du complexe /max à proximité du bassin Louise.Cette attraction a connu un succès étonnant dans toutes les villes où l\u2019on a tenté l'expérience.Par ailleurs, les décisions relatives à l\u2019agrandissement du Centre des congrès ne sauraient tarder.Ces installations donneront un autre coup de fouet à toute l\u2019industrie touristique.Dans ce tableau, il importe de se rappeler que des milliers de personnes de la Gaspésie ou du Lac Saint-Jean ont pris la bonne habitude de magasinage à Québec.Rien d'étonnant à ce que le commerce de détail se porte bien ! L'apport du tourisme vient se greffer à une population locale dont la stabilité d'emploi fait envie et où le revenu moyen des particuliers se situait déjà en 1989 à 20 700 $, Dynamisme du secteur tertiaire Traditionnellement privilégiées à Québec, les entreprises de services et de consultation y sont florissantes.Leur stabilité est directement attribuable aux retombées de l'activité parlementaire ainsi qu\u2019à la forte concentration de sièges sociaux de grandes institutions financières.D'ailleurs, ce sont la Mutuelle des Fonctionnaires et La Capitale, compagnie d'assurance, qui ont donné le ton au développement de la Capitale de l'assurance au cours de cette année avec des investissements de l\u2019ordre d'environ 30 M$.De plus, la compagnie La Solidarité a complété la réalisation de son siège social sans compter l'inauguration des bureaux de la Société d\u2019assurance automobile du Québec à la gare intermo- dale du Centre-ville.Développement économique en plein essor Admirablement située par rapport aux marchés régionaux, nationaux et internationaux grâce aux grands axes routiers qui y convergent, Québec profite, entre autres, de facilités portuaires accessibles l\u2019année durant.Dotée d\u2019une infrastructure exceptionnelle avec ses 15 parcs et zones industriels, la Ville propose des emplacements stratégiques de très haute qualité pour l'entreprise manufacturière et de distribution.Les affaires y vont bon train pendant que le tissu économique continue de se diversifier.Les aménagements de prestige du parc Armand-Viau ont reçu leur coup d'envoi en 1991 par l'implantation de Robert Bury Canada pendant que Asea Brown Boveri (ABB) inaugurait son usine ultra-moderne dans le Parc technologique.Du côté du parc Métrobec, les Pâtes Cortina fabriquent depuis peu des pâtes fraîches et s\u2019attaquent à des marchés traditionnels grâce à des équipements de haute technologie.11 faut dire que les entreprises non-polluan- tes axées sur l'utilisation de techniques de pointe, particulièrement bienvenues à Québec, évoluent en synergie avec les 30 centres de recherche, I'Université Laval et les entreprises scientifiques et technologiques qui oeuvrent dans la région.D'autres signes présupposent le maintien d\u2019un climat économique des plus sains.Les PME ont sur la table nombre de projets d'expansion et de rénovation qui témoignent de leur rentabilité autant que de leur confiance en l'avenir, La compagnie Daishowa pré- \u2014\u2014 mi le ans ue SR LE Apolo A ew étonnante voit investir plusieurs millions de dollars pour implanter son usine de désencrage pendant que Bunge rénove ses silos à grain au coût de 2,5 M$.L'ensemble de la communauté d'affaires fait preuve d\u2019optimisme tout en manifestant un formidable dynamisme.Site d\u2019affaires privilégié, Québec dispose également d'un bassin de ressources humaines hautement qualifiées.Le niveau de scolarité y est supérieur à la moyenne provinciale.De plus, la productivité est grandement favorisée par l'extraordinaire qualité de vie des citoyens qui a pour effet de minimiser les facteurs de stress.D'autre part, les critères d'excellence des nouveaux gestionnaires y sont pleinement satisfaits : secteurs résidentiels haut de gamme, pentes de ski et centres de plein air, activités culturelles et maisons d\u2019enseignement privé de grande réputation, tout est à portée de la main.Par conséquent, les personnes qui ont élu domicile à Québec, suite à des transferts ou à des assignations, choisissent majoritairement d'y demeurer, même devant l'offre de revenir à leur point d'origine.Le maire de Québec, Jean- Pau! L\u2019Allier, défend une vision à long terme pour positionner la Ville sur l\u2019échiquier mondial.phénomène Bc Club Price du quartier Lebourgneuf enregistre une des meilleures performances au Canada.Ameublements Tanguay réalise une augmentation de 40 % de ses ventes en 1991.Aventure Electronique proce- de à l'ouverture du plus grand magasin d'appareils audio et vidéo au pays.Ikéa expérimente une nouvelle approche de service qui devrait lui permettre de prendre sa part de marché auprès de la clientèle du troisième âge.La Capitale, compagnie d\u2019assurance, s'associe au garage Michel Potvin et à Infiniti pour lancer un tout nouveau concept de centre d'estimation susceptible de réduire les coûts de réparation des véhicules accidentés tout en favorisant la mise en marché de voitures haut de gamme.Qu'est-ce que ces succès et ces expériences ont en commun ?La clientèle bien spéciale de la région de Québec.Est-ce l\u2019homogénéité de cette population d'un demi-million de personnes, le résultat positif du mythe de gros village ou la détermination largement partagée de préserver la qualité de vie, la prospérité économique et la stabilité d'emploi à Québec ?Difficile à dire mais l'intérêt manifesté aux commerces et entreprises qui viennent s\u2019établir dans la région est réellement phénoménal.Même les dirigeants de Asea Brown Bo- veri (ABB) ont été agréablement surpris de constater le vif intérêt du milieu lors de l\u2019inauguration de leur nouvelle usine du parc technologique.Les expériences innovatrices sont particulièrement bien reçues et leurs résultats seront discutés autour des tables des restaurants, au cours des réunions amicales, partout.C\u2019est vrai qu'à Québec, on prend le temps de vivre, de se parler, d'aller voir.Ce comportement unique dans une ville importante a pour effet de stimuler la créativité des entrepreneurs et de favoriser l'intégration des sociétés qui viennent s\u2019y établir.Le potentiel de ventes et d\u2019intégration à Québec : un D'autre part, l'extraordinaire effet d'entraînement qui se déclenche à Québec cn faveur des commerces ou restaurants qui savent allier la qualité des produits à une stratégie de mise en marché agressive et originale, est pratiquement toujours synonyme de performances inespérées.La région de Québec représente donc un potentiel de pro- fitabilité et de développement qui échappe aux règles habituelles de prévisions qui tiennent surtout compte du bassin de population et des facteurs de compétition.Ceux qui savent gagner le coeur de la clientèle de Québec font des affaires d'or.L'activité touristique de Québec a un Impact Important sur l'économie locale.Les 8 700 passagers des bateaux de croisière amarrés au Port ont généré à eux seuls des retombées de l'ordre de 5,7 M$.« Notre approche de développement économique passe par l\u2019utilisation de toutes les ressources de créativité disponibles pour favoriser au maximum le rayonnement historique, culturel, social, scientifique et économique de Québec tout en préservant la qualité de vie des citoyens », déclare-t-il.Cette volonté politique se traduit par des appuis concrets.L'administration municipale offre une multitude de services s'adressant à tous les intervenants qui peuvent contribuer à la réalisation de cet objectif.De la structure d'accucil en passant par l'incitation fiscale et financière jusqu'à l'incubation d'entreprises dans des secteurs de pointe, tout converge vers une prospérité et un développement durables.Pour obtenir de plus amples informations au sujet des possibilités d'affaires dans la Ville de Québec, communiquez avec Roger Santerre de l'Office de développement économique de Québec (OMDEQ) au (418) 691-6116.MUSÉE DE LA CIVILISATION E C E B 85, rue Dalhousie (418) 643-2158 [e133ds Jaye - T66T 23490120 9Z IPAWES \u2018SINIVA4V S31 2-9 LES AFFAIRES, samedi 26 octobre 1991 - Cahier spéciai B-28 PUOUBELIREP PORTAGE Saint-Augustin-de-Desmaures : un premier choix pour les investisseurs es petites, moyennes et grandes entreprises qui misent sur un investissement stratégique visant notamment le commerce international sont bien servies à Saint-Augustin-de- Desmaures.Ce parc industriel de grande qualité offre des ressources uniques de transport routier, ferroviaire, maritime et aérien, un approvisionnement sur place en gaz naturel et autres gaz industriels et une capacité portante supérieure au m*de terrain.Pourtant, les coûts d'acquisition et le niveau de taxation commerciale y sont les plus bas du Québec métropolitain.Dans le contexte de mondialisation et de rationalisation que nous connaissons, Saint-Augus- tin-de-Desmaures propose une solution de tout premier choix.Situé en bordure de l'autoroute 40, relié par rail au port de Québec où l'activité se poursuit toute l\u2019année, à moins de 8 kitomè- tres de l'aéroport de Québec, les 414 hectares du parc, dont 50 % demeurent à développer, sont une véritable porte ouverte sur le monde.Avec des entreprises du calibre de Glaverbec et Prodair comme pôle de développement, le parc industriel de Saint-Augus- tin se porte bien merci.Ses infrastructures de qualité supérieure harmonisées à un cadre de vie exceptionnel en bordure du Saint-Laurent font de l'endroit un site réellement privilégié.Un maximum d'avantages Vohé Kasapoglu, commissaire industriel responsable de la Corporation de développement économique de Saint- Augustin-de-Desmaures, rappelle les faits : « Les entreprises de distribution et de fabrication trouvent sur place un ensemble de ressources vraiment exclusif.En effet, le parc abrite le terminal de départ du gaz naturel pour un approvisionnement sans quotas.« L'usine de Prodair, un géant de la séparation des gaz industriels dont l'azote et l'hydrogène, est installée chez nous ainsi que JLM inc., spécialisée en usinage de précision.Le transport par rail est directement accessible sur la majorité des terrains.« La capacité portante du sol m?so| (Minimum affiché) 50 1 40 - 30 1 20 1 10 2 & = = Eu Ss = s£s 2 seu = alo St-Hubert B 807 $ Montréal Boucherville Une implantation dans le parc industriel de Saint- Augustin signifie un choix trés judicleux par rapport à d\u2019autres localisations, notamment pour les économies appréciables quant au prix des terrains (graphique) et aux charges fiscales.se situe entre 50 et 100 tonnes au md La main- d\u2019ocuvre spécialisée est disponible et profite du transport en commun, Les services d'incendie et de sécurité publique de la municipalité sont localisés sur le site même.Tous ces éléments de réussite et d'économie ne se trouvent réunis nulle part ailleurs dans la région.» Un minimum d\u2019immobilisations et de taxes S'il importe d'analyser avec soin l\u2019impact stratégique d\u2019une localisation, les coûts d'implantation doivent être pris en très haute considération.La prudence s'impose en cette période de relance économique.À ce chapitre encore, Saint- Augustin-de-Desmaures s\u2019impose comme premier choix puisque le prix des terrains à vocation industrielle y est inférieur à tout autre dans la région de Québec.Il se compare même avantageusement a Boucherville et à Saint-Hubert, en banlieue de Montréal, comme illustré dans la vignette ci-contre.De même, la volonté de la municipalité de favoriser son développement économique l\u2019isicite à maintenir les taxes foncières et d\u2019affaires au niveau le plus bas possible.Cette politique la positionne très favorablement par rapport à l\u2019ensemble de la Communauté urbaine de Québec dont elle est membre.Un choix éclairé Outre ces facteurs déterminants, Saint-Augustin-de-Des- maures voit son secteur résidentiel se développer à un rythme accéléré depuis les 15 dernières années, En effet, le bassin de population a évolué de façon remarquable au cours de cette période pour passer de 4 000 à 12 500 habitants.Il est également intéressant de souligner la proximité de l'Université Laval de même que des nombreux centres de recherche et développement établis à Québec et dans les environs, Pour conclure, M.Kasapoglu lance une invitation spéciale aux aux entreprises qui utilisent le verre plat.Elles trouveraient un avantage certain à être situées à proximité de Glaverbec, seul producteur au Québec.Dans la même lancée, il s'adresse à tous les intervenants des secteurs de la fabrication, de la distribution et du service, qu\u2019il s'agisse de grandes organisations ou de PME.« À Saint- Augustin, nous sommes très soucieux de la qualité de vie.Pourtant, nous avons l'esprit ouvert.Résolument axés sur le développement d\u2019une économie durable, nous avons le sens des affaires.» Pour obtenir de plus amples informations sur les possibilités d'implantation sur le site du parc industriel de Saint-Augus- tin, communiquez avec Vohé Kasapoglu, commissaire industriel, directeur de la Corporation de développement économique Saint-Augustin-de-Desmaures, au (418) 878-2955.h ace\u201d 10° ;\u2018 Un parc industriel ouvert sur le monde.+9 Et definitivement taillé à la Mesure du monde.Dans un 4 vy av dr\u201d SAINT-AUGUNTIN @ Day Cae : Fa | AR ge, > environnement agréable et fonctionnel, le parc industriel de St Augustin offre tous les avantages susceptibles de contribuer au développement de vos affaires._\u2014 tu L'accès routier y est plus qu'adéquat et le parc est desservi par rail.L'aéroport, quant à lui, n'est qu'à quelques minutes.Vous êtes en terrain solide à St-Augustin; la qualité du sol permet sans contrainte l'accueil des industries à grand gabarit.Enfin, vos employés seront ravis de la qualité des quartiers résidentiels voisins.On conçoit mieux quand toutes les conditions propices au succès sont réunies.Nous nous y sommes appliqués et vous l'offrons à des prix imbattables dans la région de Québec.St-Augustin.le parc idéal pour votre monde en croissance.INFORMATION POUR Corporation de développement économique 200.Route de Fossarnbauit Saint-Augustin de-Desmaures (Québec).Canada G3A 2E3 ttes SAINT-AUGUSTIN _ Téléphone : (418) 878-2055 mm DE DESMAURES + Telecopieur (418) 878-4986 Au sud du cercle arctique, Prodair est votre source de produits cryogéniques la plus fiable.Prodair fournit des gaz en vrac à l'industrie québécoise depuis 1979.Grâce à l'ouverture de sa nouvelle usine de séparation de l'air à Saint- Augustin-de-Desmaures, Prodair est en mesure d'assurer un approvisionnement adéquat en oxygène, azote et argon liquide.Prodair a adopté des normes qui figurent parmi les plus rigoureuses de l'industrie pour assurer une qualité totale à sa clientèle.Pour plus d'information sur nos produits et services, veuillez nous contacter au (800) 361-5256 PRODAIR ga."]
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