Les affaires, 19 septembre 1992, Cahier 3
[" GRAPPES INDUSTRIELLES : DES RAISONS DE SE REJOUIR Dix mois après le lancement de sa politique des grappes industrielles, le ministre Gérald Tremblay est convaincu que la compétitivité du Québec y gagnera pp.C-2 et C-3 GRAPPE DE L'AÉROSPATIALE : DÉCOLLAGE RÉUSSI Le concept de grappe industrielle sied à merveille à l'aérospatiale, les sociétés du secteur étant beaucoup plus complémentaires que concurrentielles p.C-9 UN DÉFI POUR L'HABITAT- CONSTRUCTION Les entreprises de cette grappe devront faire d'énormes efforts d'adaptation face au glissement de la construction de maisons neuves vers la rénovation p.C-21 CG A H = P E C i A L -MONTRÉAL, LE.SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1992 CAHIER © 28 PAGES IDD l'extérieur, on croira sans doute que les Québécois sont tombés dans les raisins.Grappe par-ci, grappe par-là, les gens d\u2019affaires sont passés à l'heure des grappes industrielles.Politique annoncée en décembre dernier par le ministre Gérald Tremblay, du ministère de l'Industrie, du Commerce et des Technologies, là stratégie des grappes industrielles mise sur le regroupement de tous les décideurs au sein d'un même secteur d'activité.Mot d'ordre ministériel : parlez-vous ! L'image de Janette Bertrand, au bout de la table à dîner, nous vient tout de suite : « Alors Bernard (Lemaire), ressentais-tu que Lucien (Rolland) te rejetais personnellement à cause de ton vécu antérieur ?Est-ce que cela touchait tes sentiments ?Es-tu prêt, au- jourd\u2019hui, à lui dire que tu l\u2019aimes ?» Heureusement, Janette ne sévit qu\u2019à Radio-Québec.Dans les faits, il semble bien que les gens d\u2019affaires se réunissent autour des tables de concertation pour traiter de sujets bien terre-à-terre et en profitent, tiens, pour se refiler des tuyaux.Déjà, semble-t-il, un à un, de tout petits résultats s'additionnent qui donneront peut-être un jour quelque chose comme un gros progrès.Voyez plutôt les exemples que nos journalistes ont glanés çà et là : - Les Matériaux de pointe Préci- tech, entreprise de Québec, fabriquent des pièces à partir de poudre de fer, de cuivre ou d'aluminium.Or, c\u2019est parce que Ghyslain Thé- Photo : Jean-Guy Parade, LES AFFAIRES berge, le patron de cette société, a été invité à participer aux travaux de la table de concertation du secteur de la métallurgie et des mines que Noranda, Alcan et Sidbec-Dosco ont appris qu\u2019il pouvait y avoir un utilisateur québécois pour leurs poudres métalliques.André Marcheterre, vice-président aux Ventes à la société Merck Frosst Canada, affirme que le siège social américain a consenti 400 M$ d'investissements additionnels en R&D pour la période s'étendant de 1992 à 1996.L'extension de la protection qu'assurent les brevets et la politique des grappes ont été des facteurs encourageants dans cette décision.- Lors d\u2019une réunion de la table des équipements de transport, Novaquin- tech, qui fabrique, à Pierreville, des camions de lutte contre les incendies, a été heureuse d'apprendre que Kenworth Parmi les secteurs se prêtant particulièrement au fonctionnement en grappe, il y a celui des produits pharmaceutiques.On attribue déjà à l'existence des grappes la réalisation d'investissements au Québec p.C-23 élait en mesure de lui fournir des châssis pour ses véhicules.\u2014 Michel Lamontagne, vice-président aux Affaires publiques de la société pharmaceutique Bristol-Myers Squibb Canada nous a assuré que la stratégie des grappes a joué dans le choix du Québec, plutôt que de l'Angleterre ou de l\u2019Allemagne, pour un investissement de 27 M$.II s\u2019agit d\u2019un centre de recherche destiné aux médicaments contre le cancer.\u2014 Dans le secteur de l'informatique, la table de concertation a joué un rôle dans la création prochaine d'un fonds de capital de risque pour les concepteurs de logiciels.Dans certains secteurs, des gens importants, dont les décisions individuelles influencent l\u2019ensemble de notre économie ne s'étaient seulement jamais parlé auparavant.Dans celui des pâtes et papiers, par exemple, le ministre Tremblay soutient que « c\u2019est la première fois qu\u2019on a assis autour de la même table Domtar, Abitibi-Price, Stone Consolidated, Donohue, Cascades et d'autres ».Avec ses Sommets économiques, institués sous le gouvernement Lévesque et aujourd'hui ses tables sectorielles de concertation, le Québec tisse un modèle propre de développement économique, à l'instar des autres petites économies performantes, comme celles de l'Autriche, de la Suède et d\u2019autres.AGRA AR RAR SAINT-HILAIRE Ministère de l'Industrie, du et dela Technologie +\u2014 LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-2 Gérald Tremblay vise à renforcer le partenariat IL Grappes industrielles : TM rès bien reçue au Québec et louangée jusqu\u2019aux États-Unis, la politique des grappes industrielles fournit déjà à Gérald Tremblay des raisons de se réjouir.Le ministre Tremblay reste convaincu, dix mois après son lancement, que la compétitivité du Québec y gagnera sur plusieurs plans.En entrevue au journal LES AFFAIRES, à ses bureaux de Montréal, le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie du Québec veut bien admettre que sa politique comporte peu d'éléments nouveaux, comme le lui reproche l'opposition péquiste (lire en p.« C\u2019est vrai qu\u2019on n\u2019a rien inventé.Mais, on a suscité une cohésion qui n'existait pas.» Si la concertation ne date pas d'hier au Québec, elle vient tout juste d'atteindre un niveau d\u2019efficatité qui lui faisait défaut jusqu'ici, soutient-il.Les sommets économiques que le gouvernement précé- Les affaires sont les affaires.compte, c\u2019est de réussir.Vous avez bien raison.Aux émissions à caractère économique que vous offre Vidéotron, F s\u2019ajoute un volet interactif aux possibilités incalculables.Cotes boursières, nouvelles économiques.dent a mis sur pied lui font penser davantage à des tribunes de revendications qu\u2019à une véritable concertation.Apprendre à se connaître « Avec nos tables de concertation dans chaque grappe, on réunit les vrais décideurs économiques, ceux qui signent les chèques de paie à chaque semaine.C'est là qu'on va identifier les vrais irritants.» M.Tremblay préside ou copréside chacune des 14 tables et quatre sous-tables formées jusqu\u2019ici, A une ou deux exceptions près.Lorsqu'une grappe appartient à un domaine de compétence touchant un autre ministère, comme c\u2019est le cas des technologies d'information et de la pharmaceutique, il partage son rôle avec le ministre concerné.Avec deux ou trois réunions en moyenne à leur actif, les tables réunissent les présidents des entreprises les plus influentes de chaque grappe.Ce qui instantanément.Pour en savoir d'avantage demandez Pierre Hébert au (514) 281-1232 vidéoway FF Vidéotron\u201d wy POUR UN NOUVEL USAGE DE LA TELE! les pieces du puzzie se Pour le ministra Gérald Tremblay, Québec inc.possède avec les grappes Industrielles une structure organisationnelle à la mesure des défis à l\u2019horizon de l\u2019an 2000.On y retrouve aussi cependant des dirigeants de PME que le ministre veut amener en plus grand nombre à participer, parce qu\u2019ils seront LAURÉAT Entreprise de l'année les plus importants bénéficiaires de la formule.Par exemple, à la réunion de la table des équipements de transport, Novaquintech, qui fabrique à Pierreville des camions de lutte contre les incendies, a été heureuse d'apprendre que Kenworth était en mesure de lui fournir des châssis pour ses véhicules.Le ministre prévoit que de telles occasions d'affaires se multiplieront entre les intervenants d\u2019un même secteur.« On sait très bien que ce ne sont pas les grandes entreprises qui vont créer les emplois, soumet le ministre à propos d\u2019une des variables dont il faut tenir compte aux tables de concertation.« Par ailleurs, i nous faut des géants avec des contrats internationaux.C\u2019est pourquoi nous voulons favoriser la sous-traitance tournée vers la qualité totale et le juste-à- temps.» Accord sur la problématique Les membres des tables ont d'abord été consultés afin de valider le diagnostic de chaque grappe, résumé par un tableau identifiant les liens entre les joueurs et leur niveau de compétitivité dans un contexte mondial.Certaines modifications ont été apportées au profil des secteurs, à la lumière des observations apportées par les chefs d' entreprise.Cette étape a été l'occasion de s'entendre sur l'état de la situation.Ainsi, les représentants de la grappe des produits de la forêt ont ressenti une certaine frustration face à leur exclusion des secteurs concurrentiels québécois.À cause de problèmes pas seulement conjoncturels, ils ont admis finalement la justesse du diagnostic.En concertation avec les syndicats, les entreprises de pâtes et papiers ont plus de chances de déboucher sur des solutions valables à long terme en s'attaquant à leur modernisation et leur productivité.Or, souligne M.Tremblay, « c'est la première fois qu'on a assis autour de la méme table Domtar (Mtl, DTC, 7,13 $), Abitibi-Price | Biovac Pour assurer notre approvisionnement en vaccCins e défi d'IAF L BioVac : assurer à la population québécoise et canadienne une source d'approvisionnement continue en vaccins et ce, pour des générations à venir.Rien de moins ! BioVac est la seule pour la protection publique.entreprise à propriété canadienne appelée à jouer un rôle capital dans le domaine de l'immunisation, un secteur on ne peut plus stratégique de la santé AN BIOCHEM PHARMA INC.BioVac, dont les assises reposent sur un personnel hautement spécialisé, est fière d'oeuvrer dans une industrie de pointe qui cadre avec les axes de développement économique de notre collectivité.Cette filiale à part entière de BioChem Pharma, de Laval, est active dans la conception, la fabrication et la commercialisation de vaccins pour prévenir la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la grippe et d'autres maladies. p-\u2014 \u2014 \u2014e mettent maintenant en place (Mil, A, 15 $), Stone Consolidated, Donohue, Cascades (Mtl, CAS, 7,13 $) et d'autres.» Selon leur degré d\u2019avancement - les horaires d'un ministre et de présidents de grandes entreprises sont difficiles à concilier \u2014 les tables ont identifié tous les irritants qui préoccupent leurs membres.Lorsque cela n\u2019a pas déjà été fait, la démarche devra déboucher sur un plan d'action par la suite.Rattrapage en règle Certaines des variables à l\u2019agenda des tables s\u2019appliquent à des politiques horizontales que d'autres ministres pilotent.C\u2019est d\u2019ailleurs à dessein que M.Tremblay a attendu, pour dévoiler son plan, que ses collègues aux Affaires extérieures, à la Main- d\u2019oeuvre et à la formation professionnelle et au Développement régional aient fait connaître leurs orientations l'automne dernier.D'ici à ce que la formation professionnelle soit passée dans les moeurs, il faudra un véritable changement culturel.« Cela a pris 10 ans pour convaincre les comptables agréés de mettre une note aux états financiers à propos des investissements au niveau des ressources humaines », affirme le ministre.La question influe autant sur la productivité des entreprises que sur leur capacité à faire plus d'efforts en recherche et développement.Pour que les entreprises locales puissent continuer à consacrer en moyenne 1,4 % de leur chiffre d'affaires à la R&D, il faudrait passer d'ici l'an 2000 de 1 770 à 4 000 nouveaux titulaires de doctorat par année.Si on veut rejoindre le ratio moyen de 2,5 % déjà atteint par plusieurs pays, il faudra alors que les universités forment 19 000 docteurs par année.Face au scepticisme inspiré par l'ampleur d\u2019un tel objectif, le ministre met de côté le langage politicien et s'avoue impuissant à donner une garantie quant à la possibilité d'y arriver.Pour ce qui est du chômage, la même attitude lui dicte un discours réaliste.Motivateur dans l'âme Le niveau de chômage n'a jamais baissé au-dessous de 7 % au cours des 20 dernières années, ce qui lui fait dire qu\u2019une politique réaliste de plein emploi ne peut fixer la barre plus bas que 7 à 8 %.Or, en créant 325 000 emplois d\u2019ici au tournant du siecle, en 1'an 2000, selon les prévisions d'évolution normale de l'économie, le taux de chômage se maintiendra au niveau actuel autour de 11 ou 12 %.Connaissant trop bien la marge de manoeuvre réduite du gouvernement, M.Tremblay en arrive à la conclusion que le plein emploi est une responsabilité collective.« On a 175 000 PME au Québec.Est-ce réaliste de penser que chacune puisse créer trois emplois d'ici l\u2019an 2000 ?» se demande le ministre, incapable de le promettre à leur place.Entre le laisser-faire intégral et un interventionnisme désuet, selon le ministre, la politique des grappes est ajustée au nouveau rôle de l\u2019État.« Notre rôle est d'être le catalyseur, de mobiliser, d'encourager et de mettre au défi.Bien sûr, on peut créer un environnement favorable, mais on a surtout un rôle d'éducation à fo » HI THER] VALLIER LAPIERRE OYEZ 0 |) VOYEZ LOIN! .ET PLANIFIEZ VOTRE EXPANSION INTERNATIONALE GRACE AUX ACTIVITES DE FORMATION OFFERTES PAR LE MAI > Affaires internationales Québec VOTRE PARTENAIRE À TRAVERS LE MONDE AFRIQUE ET MOYEN-ORIENT Quésec: (418) 649-2318 Monrréac: (514) 499-2166 Europe bu NORD ET DU CENTRE Quésec: (418) 649-2308 Montatat: (514) 499-2197 AMÉRIQUE LATINE ET ANTILLES Quésec: (418) 649-2315 MonrnéAL: (514) 499-2166 EUROPE MEDITERRANEENNE ET BENELUX Quésec: (418) 649-2308 Monrntac: (514) 499-2185 POUR LES ENTREPRISES, LA CONQUÊTE DES MARCHÉS ÉTRANGERS REPRÉSENTE LA SUITE LOGIQUE DE LEUR STRATÉGIE DE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL.S'IL EST D'ABORD IMPORTANT DE CONSOLIDER SA POSITION, IL EST TOUT AUSSI CAPITAL AUJOURD'HUI DE PLANIFIER SON AVENIR\u2026 LES ACTIVITÉS DE FORMATION DU MAI, COURS ET SÉMINAIRES, SONT SPÉCIALEMENT CONÇUES À L'INTENTION DES CHEFS EN TÂCHANT DE VOIR LOIN, LE PLUS LOIN POSSIBLE.LES ENTREPRISES QUI SE SONT LANCEES A L'AVEUGLETTE SUR LES MARCHES ÉTRANGERS AVOUERONT D'AILLEURS SOUVENT AVOIR DÉPLOYÉ BEAUCOUP D'EFFORTS, POUR BIEN PEU DE RÉSULTATS! ASIE DE L'EST ET OCÉANIE Quégec: (418) 649-2662 Montréac: (514) 499-2190 ÉTaTs-Unis Quégec: (418) 649-2662 Monrnéac: (514) 499-2175 D'ENTREPRISES QUI VEULENT SE DONNER DES MOYENS CONCRETS POUR AFFRONTER LA CONCURRENCE INTERNATIONALE ET RÉUSSIR SUR LES MARCHÉS ÉTRANGERS.RENSEIGNEZ-VOUS SUR NOTRE PROGRAMMATION D'AUTOMNE FORMATION EN AFFAIRES INTERNATIONALES (514) 499-2156 AsiE DU SUD ET DU SUD-EST Quégec: (418) 649-2662 MonTréat: (514) 499-2167 FRANCE Québec: (418) 649-2331 Montnéac: (514) 499-2188 EUROPE DE L'EST ET URSS Québec: (418) 649-2308 Montreal: (514) 499-2182 FORMATION Monrnréac: (514) 499-2156 JElDEdS JalUED - ZG6GT S1QUEId3S GT IpauIESs \u2018SIHIV4AY SIT £9 LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C4 Grappes industrielles : le PQ accuse le | gouvernement de ne pas livrer la marchandise E_ e Parti Québécois croit que les grappes industrielles, pertinentes pour certains secteurs en milieu urbain, sont loin d'être une panacée.Cette mesure doit être relayée par des politiques de fond qui concernent toute l\u2019économie québécoise dans son ensemble.C\u2019est ce qu'estime Jacques Léonard, député de Labelle et critique de l'opposition en matière de finance, industrie, commerce et recherche et développement.En fait, M.Léonard remet en question l\u2019à-propos des grappes pour une société de 7 M d'habitants.« C\u2019est un discours qui reflète la réalité des grands secteurs américains.Cela s'applique bien dans un milieu de 250 M d'habitants avec plusieurs concentrations urbaines », indique-t-il en faisant référence à l'économiste américain Michael E.Porter, mentor du ministre Gérald Tremblay.Gourou contesté Cet auteur américain a repris le concept des grappes industrielles dans son livre The Competitive Advantages of Nations, pour expliquer Faculté des sciences de l\u2019administration Vous apprendrez.jours * LAVAL UNIVERSITE Formation continue Comment établir l\u2019alliance la plus rentable ?Renseignements, dépliant et inscription: Extension de l\u2019enseignement Téléphone: (418) 656-3202 Télécopieur: (418) 656-5538 LES GRAPPES INDUSTRIELLES : Dirigeants et dirigeantes d\u2019entreprises + Comment être plus compétitifs grâce à une alliance ?+ Comment réaliser des alliances entre entreprises ?Une formation sur mesure Des réponses à ces questions et à beaucoup d\u2019autres + des études de cas d\u2019alliances réussies ° des outils concrets * l\u2019expertise de 6 formateurs une activité de formation sur mesure d\u2019une durée de 3 La formation continue, un investissement pour votre entreprise l'émergence de pôles industriels concurrentiels.Sur le plan académique, c\u2019est une théorie dépassée, avance M.Léonard.Alors que Porter soutient que la concentration en un même lieu de plusieurs intervenants d'un même secteur stimule la croissance, quatre chercheurs américains ont démontré en 1991 que sa théorie ne s'applique pas dans la réalité.En examinant des statistiques récentes sur les 168 premières villes américaines en importance entre 1956 et 1987, Edward Glaeser, He- di Kallal et Jose Scheink- man, de l'Université de Chicago, et Andrei Shleifer, de Harvard, ont mis en pièces la théorie de Porter.Ils ont découvert que les secteurs industriels ont une croissance plus forte dans les villes possédant une économie diversifiée.Les cas comme Silicon Valley sont plutôt l'exception.« Les grandes villes, souvent caractérisées par un milieu cosmopolite, sont celles qui favorisent le mieux la diffusion des connaissances, dit M.Léonard au sujet de la thèse des quatre chercheurs.« Les villes monoindus- trielles périclitent tôt ou tard, comme on peut le voir avec Detroit.» Choix de société Reconnaissant à Montréal l'avantage d'avoir plusieurs grappes, le critique de l\u2019opposition retient que la politique est très peu valable dans le reste du Québec.Même la ville de Québec n\u2019a que des embryons des grappes les plus concurrentielles.Pour M.Léonard, le modèle du ministre Tremblay dépasse à peine le niveau de la sous-traitance à l\u2019intérieur de chaque secteur.« Jean Garon a fait une grappe en agroalimentaire.Cela s'étale dans toutes les régions du Québec.Cela part Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Jacques Léonard avance que les six milllards versés en as- surance-chômage et en assistance sociale pour les personnes aptes au travail, pourralent constituer un investissement majeur en formation professionnelle.des agriculteurs pour s'étendre jusqu'aux universités.» Invité à préciser comment un gouvernement du Parti Québécois s\u2019y prendrait pour aller plus loin, le député de Labelle affirme que les engagements de la campagne de 1989 sont toujours valables.« Toutes les entreprises doivent participer aux coûts de formation et de recherche et développement.Si elles ne le font pas elles-mêmes, elles doivent contribuer à raison de 1 % de leur masse salariale, pour chacun des domaines, aux programmes de recyclage de la main- d'oeuvre et de recherche.» Autrement, le chômage continuera de s'amplifier.À chaque récession, il s'accumule un ou deux points de pourcentage de plus.Manque d'action Un pays comme l\u2019Autriche, collé sur l'Allemagne beaucoup plus puissante, semble un modèle intéressant pour M.Léonard.« Appuyée par des politiques de l'État, la formation de base est supervisée par les partenaires économiques qui en disculent sans arrêt.» Si son parti rejette carrément le laisser-faire sur ce plan, cela ne fait pas pour autant de M.Léonard un partisan dogmatique de I'interventionnisme de l'Etat.« La politique de Rodrigue Biron visait à accorder un filet de sécurité en période de difficultés en assumant la partie des intérêts dépassant un certain seuil.Celle de (M.) Tremblay consiste à participer au capital-actions des entreprises.Laquelle est la plus interventionniste ?» demande M.Léonard.Sur le plan de la R&D, le critique de l'opposition se fait plus cinglant, faisant remarquer que sur les 350 M$ alloués au Fonds de développement technologique, seuls 40 M$ ont été versés après quatre ans.« (M.) Tremblay est un grand parleur, mais un bien petit faiseur.» Jin VALLIER LAPIERRE Permett à votre réussite.se x ez-nous de contribuer Recruter un comptable agréé, c\u2019est profiter des compétences les plus solides et les plus = de diversifiées qui soient.Nous pouvons notamment participer à l\u2019élaboration de stratégies commerciales, à l\u2019évaluation des risques et de la rentabilité, et à la mise en place des systèmes informatiques.succès les aspects critiques de votre entreprise.Permettez-nous de contribuer à votre réussite.V ous visez la réussite financière et une plus grande liberté personnelle?Les comptables agréés mettent tout en œuvre pour vous permettre de maximiser vos résultats financiers.Dans les cabinets d'experts-comptables, nous sommes reconnus pour nos services de comptabilité, de vérification et de planification fiscale, mais nous agissons également à titre de conseillers en administration et en finance.Dans l\u2019entreprise, nous sommes aussi des décideurs, des 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et de la Technologie, Gérald Tremblay, s\u2019était entouré de toutes les personnalités marquantes des milieux patronaux et syndicaux.Sans exception, chacun ; d'eux avait salué l\u2019heureuse a initiative et personne n'avait ne suis pas sûr que l\u2019approche de Bourbeau \u2014 ministre de la main-d'oeuvre \u2014 va aider », affirme le président du CPQ.La nouvelle Société québécoise de développement de la main-d\u2019oeuvre est en effet structurée sur une base régionale.Mettant un bémol à ses critiques, M.Dufour insiste finalement pour dire que son organisme est évidemment ; d'accord avec l'orientation pu nn.de M.Tremblay.Lo A 7M Cette orientation donnera i J % A, of d'autant plus de résultats, a \\ \u201cNX UM précise-t-il, qu'on dépassera ue - YN le concept en s\u2019attaquant trouvé à redire contre l\u2019affir- KR \u2018 EY, » & % ¥% \u2018LM également à l\u2019environnement mation du ministre selon la- Ghislain Dufour, président du CPQ, croit que l'intérêt du Gérald Larose, président de la CSN, souhaite que l'orlenta- concurrentiel sous l'angle de quelle le Québec venait de se concept des grappes est de bâtir à partir de ce qui existe tion du ministre Tremblay constitue le premier élan d\u2019un la parafiscalité et des taxes doter de sa première politi- déjà.mouvement qui devra être beaucoup plus ample.sur la masse salariale.Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES felvads Jolyeg - 661 21qwaldas 61 ipawes 'SIHIVAIY S31 S50 que industrielle.Dix mois apres, Gérald Larose, président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), reconnaît « que c'est la première fois qu\u2019un ministre se compromet en faisant un minimum de choix ».Adhésion mitigée ?Son vis-à-vis du Conseil du patronat du Québec (CPQ), Ghislain Dufour, affirme que l'orientation « se démarque de ce qui s\u2019est fait auparavant.Est-ce que c\u2019est une politique industrielle intégrée ?Je mets un point d'interrogation ».Maintenant que le décor est en place, tous deux indiquent que les acteurs doivent se manifester.Alors que M.La- rose remarque au sein des dirigeants patronaux une adhésion très timide aux enjeux soulevés par le ministre, M.Dufour observe que la dynamique des grappes ne colle pas aux huit secteurs plus traditionnels.« Cela ne va pas de soi, explique le président du CPQ.« Dans le vêtement et le textile, ils ne sont pas habitués à travailler ensemble, sinon pour s opposer au libre- échange.Les résultats de leur concertation vont être beaucoup plus longs à surve- servir d'élément accélérateur pour transformer la culture de la concurrence locale.Face à la concurrence internationale, il croit que les firmes québécoises n\u2019ont plus le choix et doivent s'allier, par maillage ou autrement, en misant sur leur complémentarité pour déboucher sur les marchés extérieurs.Oui au changement Les vagues de la perestroika s'étant rendues jusqu\u2019à nos rivages, le président de la CSN tient maintenant le même langage que plusieurs patrons en disant que les concurrents ne sont plus canadiens, mais asiatiques, européens et américains.Les différences entre syndicats et patrons s\u2019estompent, selon lui, parce que leurs intérêts n'ont jamais autant convergé.« Notre objectif à nous, c\u2019est que le monde aime travailler.Il s\u2019adonne que ce n\u2019est pas mauvais pour l\u2019entreprise et pour l'emploi », souligne M.Larose.Les choix technologiques et la formation professionnelle découlent forcément du nouvel environnement économique.Le leader syndical en est tellement conscient qu'il ne veut pas laisser aux patrons la possibilité de décider seuls du sort de leur entreprise en négligeant ces deux aspects.Souvent accusés d\u2019être un frein au changement, les 3 nir, d'autant plus qu\u2019ils sont syndicats sont prêts à admet- UATRE EUEILLETE 1 déjà en difficulté.» tre plus de flexibilité dans la EL QUATRE ONS \u20ac ° à Les grappes, souhaite de gestion des ressources hu- D RCUIT DE PRESSE ; son côté M.Larose, doivent maines, confie M.Larose.À CHAQUE JOUR i h) Hi Une telle ouverture ne signifie pas cependant que les patrons obtiendront la latitude complète pour faire ce qu'ils veulent sans rien changer à l'organisation du travail.Au sens de Gérald Larose, l\u2019implantation de la qualité totale implique deux choses avec lesquelles les syndicats sont d'accord : une réduction massive du management et l'enrichissement des tâches qu'accomplit la main- d'oeuvre.« Si on fait appel à l\u2019intelligence des travailleurs en leur donnant des fonctions de contrôle et de créativité, on peut arriver à des unités de travail responsabilisées.Les travailleurs aiment ça faire de la qualité », affirme- t-il.Encore des irritants Le changement suppose en quelque sorte une révolution culturelle qui lui semble très difficile à réaliser dans bon nombre d'entreprises.« Il y a un gros travail à faire du côté patronal », estime-t-il à ce sujet.(A mn .CIRCUIT DE PRESSE EAS: CIRCUIT MATINAL LOPTIMUM VE ACTION EN MINUTES SEULEMENT mauvaise période pour implanter une telle stratégie in- Là-dessus, M.Dufour laisse entendre que « c'est une IEEE AR VALLIE APIERRE LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-6 Petite histoire des politiques de développement industriel He concept des grappes industrielles, que l'économiste américain Michael E.Porter a récemment réactualisé, n\u2019est pas nouveau.Yvon Bigras, économiste à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), dans un article récent, fait remonter aussi loin qu\u2019en 1972 la première tentative d\u2019identification de grappes industrielles canadiennes.En 1981, les professeurs Boyer, Dagenais et Martin de l'Université de Montréal publièrent les résultats de travaux similaires.Populaires au cours des années 1960, les politiques de développement industriel ont été, dans plusieurs pays, abandonnées au début des années 1980 à la suite de la montée du néolibéralisme et de la remise en question du rôle de l'État dans 1'économie.Influencer le développement industriel L'objectif principal des politiques de développement industriel d'alors consistait à influencer la vitesse et la nature du développement industriel et régional.On se rappellera que la France, même lorsque la droite était au pouvoir, a déjà été dotée d'un plan détaillé de développement économique, mis à jour régulièrement, qui fixait des objectifs précis de production par secteur.La mise en place de l'Office de planification et de développement du Québec (OPDQ) au cours de la décennie 1960, visait de son côté à atteindre un objectif similaire.La nationalisation du secteur de l'électricité et le développement de sociétés d'État faisaient partie des moyens dont le gouvernement québécois de l\u2019époque s\u2019était doté pour influencer directement le développement industriel.Parmi les faits d'éclat qui illustrent bien l'esprit des politiques de développement industriel d'alors, il y à eu la mise en place de Sidbec qui était censée présider au développement de l'industrie sidérurgique au Québec.De plus en plus d'entreprises font le choix affaires et chauffent maintenant au gaz naturel Propre.efficace.moins cher, le gaz naturel, c'est l'énergie de l'économie.Faîtes le choix affaires.Composez le 1-800-567-1313 OL 8 Meétropolitain Plus près de nous, à la fin des années 1970, le gouvernement Lévesque, sous la gouverne de Bernard Landry, continuait cette tradition d'élaboration de politiques industrielles avec les énoncés de politique Bâtir le Québec et, par la suite, Virage technologique.Virage de l\u2019idéologie Le rôle que ces politiques donnaient au gouvernement avait, bien sûr, évolué.Cependant, subsistait toujours à la base la conviction que le gouvernement devait se donner un plan d'action clair pour s'attaquer aux problèmes de développement économique globaux et sectoriels.Finalement, l'an dernier, le gouvernement de Robert Bourassa, par la voix du ministre Gérald Tremblay, présentait ce qui est maintenant convenu d'appeler la politique de développement industriel du gouvernement actuel, marquant ainsi un virage par rapport à l'idéologie qui avait marqué son arrivée au pouvoir en 1985.La nécessité d'une politique La poussée du néolibéra- lisme, qui pronait une intervention minimale de l'Etat dans l'économie, n'a pas survécu aux échecs de la mise en application de ces théories et aux contraintes que pose la réalité économique.Elle n'en a pas moins entraîné la remise en question du rôle de l'Etat et, en particulier, de ses actions visant à influencer les forces du marché.Ainsi, il n'y a plus beaucoup de gouvernements qui croient pouvoir présider au développement d'un nouveau secteur de production, comme le croyait à l'époque le gouvernement de Jean Lesage.Cela dit, même si les gouvernements interviennent moins directement dans l\u2019économie, leurs actions ont tout de même un impact important sur les entreprises et sur leur capacité concurrentielle.Par ailleurs, le jeu des seules forces du marché ou la dotation des pays en ressources naturelles ne sont plus suffisants pour expliquer les différences de développement d'un pays à l\u2019autre.De nouveaux facteurs de compétitivité se développent et les gouvernements les influencent d\u2019une façon ou d'une autre.Ce sont ces constatations qui ont amené plusieurs économistes, même parmi les plus conservateurs, comme Robert M.Solow, Prix Nobel d'économie en 1987, à proposer que les gouvernements se dotent de politiques industrielles visant à coordonner leurs actions qui ont des impacts sur l\u2019économie en générai el même à influencer le cours de ce déve- ment.| mn JACQUES FORTIN Jacques Fortin est économiste.Yo de santé publique: Diabète Sida Ophtalmologie Maladies lipidiques e + eee.0 technologie.Santé communautaire Maladies musculaires Problèmes d\u2019infertilité Maladies auto-immunes Résistance aux antibiotiques du CHUL CENTRE HOSPITALIER DE L'UNIVERSITE LAVAL Le plus grand centre de recherche biomédicale francophone au Québec \u2014\u2014\u2014 De la recherche fondamentale de pointe à la mise en application de nouveaux médicaments et moyens diagnostiques et thérapeutiques auprès de la population: e Plus de 100 chercheurs e Plus de 200 étudiants gradués + Plus de 900 publications et communications annuellement Un Centre où l\u2019on se penche sur les grands problèmes Cancer (prostate, sein, etc.) Maladies congénitales et héréditaires Problèmes de santé mentale Le Centre de Recherche du CHUL L'avenir de la recherche biomédicale au Québec LI Un milieu de recherche dynamique et organisé où l\u2019on mise à la fois sur le savoir- faire et l\u2019expertise de ses scientifiques et des équipements à la fine pointe de la mt am Sa qi arr ve 42 2D 3 chaises ss ed ln Faire passer le Quebec d'une économie de ressources à une économie de pointe HW aire passer le Québec d\u2019une économie de ressource à une économie de valeur ajoutée.Tel est l'objectif du plan d\u2019action qu'a présenté l\u2019an dernier le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, Gérald Tremblay.Il reste toutefois des étapes à franchir avant de pouvoir affirmer que le Québec est doté d\u2019une véritable politique de développement industriel.Pour atteindre ses objectifs, dont le principal vise à favoriser la prédominance des industries qui ajoutent le plus de valeur aux produits, le Québec appuie sa stratégie sur le concept des grappes industrielles.Systèmes productifs Les grappes industrielles, selon l'économiste Yvon Bi- gras de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, représentent un concept de découpage des systèmes productifs.Une grappe industrielle « comprend un sous-ensemble d'industries qui ont entre elles des liens plus forts que ceux qu\u2019elles entretiennent avec le reste du système économique ».Ces liens peuvent être des liens de concurrence, de technologie, d\u2019in- trants, de fournisseurs ou de main-d'oeuvre.L'utilisation de ce concept dans l'analyse économique se justifie par l'observation que les industries ont tendance à justement se développer en grappes.Le concept de grappe est particulièrement utile lorsqu'il est utilisé dans l\u2019analyse du développement économique d\u2019une nation.C'est d'ailleurs l\u2019usage qu\u2019en a fait l'économiste américain Michael E.Porter, dans son étude des facteurs qui expliquent le succès économique de dix pays, dont il a livré les résultats dans son livre The Competitive Advantages of Nations.L\u2019avantage concurrentiel Pour les dix économies étudiées, Porter a identifié les grappes industrielles et tenté de déterminer les facteurs qui expliquent leur existence et la compétitivité de certaines d'entre elles au niveau international.Dans un contexte d'ouverture des économies, le succès d\u2019un pays se mesure par le nombre et l\u2019envergure des grappes concurrentielles au plan international.On peut aussi, par l\u2019examen de l\u2019évolution de la compétitivité de ces grappes et de celle du commerce international, tirer des conclusions sur les perspectives d'évolution d\u2019une économie et analyser les forces et les faiblesses d\u2019un pays.Compétitivité La compétitivité d\u2019une grappe industrielle s\u2019expliquera par les composantes suivantes : - la dotation du pays en facteurs de production fondamentaux, dont les facteurs de base comme les ressources naturelles ou la quantité de la main-d'oeuvre, et les facteurs avancés comme la compétence de la main- d'oeuvre, les technologies et les infrastructures; - les caractéristiques de la demande nationale tant quantitatives que qualitatives; - la présence et la compétitivité de fournisseurs et d\u2019entreprises connexes aux entreprises de la grappe; - les stratégies des entreprises et leur structure.Selon Porter, le niveau de concurrence sur le marché national est un facteur explicatif important de la performance des entreprises au niveau international.Les actions du gouvernement doivent être analysées en fonction de leurs impacts sur ces composantes et des influences qu\u2019elles exercent sur la compétitivité des entreprises.La Canada n\u2019a pas les atouts Dans une étude financée par le gouvernement fédéral et le Conseil canadien des chefs d\u2019entreprises, ce modèle, appliqué au Canada, a fait ressortir que la plupart des grappes industrielles de l'économie canadienne n\u2019ont pas les atouts pour être concurrentielles au niveau international.Il existe toutefois quelques exceptions : les industries du nickel, de l'électricité, des commutateurs, des contrats géophysiques, du génie- conseil et\u2026 des patins à glace.Dans son étude, M.Porter a tiré des conclusions qui pourraient servir de base à une véritable politique de développement industriel.Au Québec Il n\u2019y a pas de doute que le concept de grappe est un bon outil pour faire une analyse de l'économie québécoise.Cette approche permet aussi de proposer des actions qui sont adaptées à la situation particulière de chacun des groupes d'industries.Selon M.Bigras, les grappes québécoises sont beaucoup trop larges et se doivent d'être mieux définies.Plusieurs d\u2019entre elles seraient, par ailleurs, des amas inertes qui ont peu de chance de devenir concurrentielles.Faiblesses Il y a, de plus, dans l\u2019économie québécoise, des fai- CENT M HAWKER [2] La Forge CSW SIDDELEY CANADA INC.1900 rue Dickson Montréal Qc H1N 2H9 Tél.: (514) 255-3605 Fax: (514) 252-4315 Télex 05-828603 blesses susceptibles d'influer sur l'ensemble des grappes industrielles, entre autres : - déficience dans la formation de la main-d'oeuvre; ~ R&D et innovations technologiques trop faibles; \u2014 retard dans l'adoption des nouvelles technologies; \u2014 coût de la main-d'oeuvre trop élevé.On ne sait pas comment le gouvernement entend s\u2019atta- uer à ces problèmes.Haag FORTIN Jacques Fortin est économiste.leads Jalyed - Z66T 24quialdas 6T IPWES \u2018'SIYIVAdV SIT 20 LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C8 | QUANDONA JES OBJECTIFS ÉLEVÉS Samson Bélair/Deloitte & Touche: partenaire dans la recherche de l'implantation d'une nouvelle stratégie de gestion du Québec; une approche basée sur l'amélioration de la compétitivité par la création et la gestion de la valeur.Au service des entreprises d'ici, avec des bureaux dans toutes les régions du Québec, au Canada et dans plus de 100 pays à travers le monde.Samson Bélair Deloitte & Touche A IL FAUT AUSSI AVOIR DES APPUIS | SOLIDES ___ Essor prévu de la sous-traitance industrielle Avec la mise en place de la stratégie des grappes industrielles, Sous-traitance industrielle Québec (STIQ) devrait connaître un essor important.Cet organisme s\u2019est en effet donné pour mission de contribuer à un des objectifs majeurs de la politique industrielle de Gérald Tremblay, ministre de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT) : faire circuler un maximum d'informations pertinentes sur les activités des industries et des entreprises sous-traitantes.Depuis 1987, la STIQ s\u2019occupe exclusivement de la sous-traitance au Québec.« Le STIQ c\u2019est, à I'origine, un centre d'information qui s'adresse aux entreprises manufacturières du Québec, a expliqué au journal LES AFFAIRES Stéphane Clermont, conseiller auprès de la STIQ.3 000 entreprises sous-traitantes en fichier « I] s\u2019agit d'une banque de données qui retrace de la manière la plus précise possible les activités, les produits et la technologie disponibles auprès de 3 000 entreprises travaillant totalement ou partiellement en sous- traitance.» Récemment, l'organisme a mis au point un menu complémentaire à sa banque de données.Ce menu permet d'identifier des entreprises manufacturières par le biais des grappes industrielles et d'établir le portrait sectoriel et régional des firmes qui sont leurs partenaires.II est ainsi possible aux entreprises d\u2019établir des relations d'affaires à l\u2019intérieur de chaque grappe tout autant qu'entre grappes différentes.« Pour l'instant, les renseignements les plus élaborés que nous puissions fournir à nos membres visent les grappes de l'industrie électrique et de la pétrochimie et de la Soirée des grappes industrielles au Salon le monde des affaires «&=ette année, le Salon international le monde des affaires, qui se tiendra début octobre, à Place Bonaventure, à Montréal, mettra l'accent sur la stratégie des grappes industrielles.L'un des événements marquants de ce salon annuel sera le Sommet de la PME, visant à mettre en contact les PME et les grandes en- treprises.Le sommet sera inauguré le 30 septembre par la Soirée des grappes industrielles.Au cours de celte soirée, des cadres supérieurs des grandes entreprises impliquées dans chacune des grappes inviteront des dirigeants de PME à leur table, question de mieux se connaître el d'établir des rapports personnels.On y expliquera le fonctionnement des grappes et chaque table explorera des façons concrètes de travailler.Pour renseignement, on doit contacter les organisateurs du salon, la société Martin international, au (514) 288-3931.PÉTROMONT: UN PARTENAIRE ÉNERGIQUE PÉTROMONT plasturgie », a déclaré M.Clermont.Services aux membres Dans le premier cas, la STIQ a bénéficié d'un mandat d'Hydro-Québec qui cherchait à obtenir des informations particulièrement pointues à propos de ses fournisseurs et de leurs sous- traitants.L'enquête à permis de retracer une quarantaine d'entreprises qui se classent dans la catégorie des fournisseurs et plus de 400 firmes de toutes tailles agissant comme sous-traitantes de ces dernières.Pour ce qui est de la grappe Pétrochimie et Plasturgie, la STIQ s'est vue confier un contrat de recherche par la Direction des industries du plastique du MICT.Pour accéder aux services de la STIQ, 1 suffit aux entreprises d\u2019acquitter les frais d'adhésion à l'organisme.Elles auront alors droit non seulement à l'accès à la banque de données, mais également à des services spécial i- sés (études de marchés, stratégies d'achat, notamment) ainsi qu'à une messagerie d'annonces sur des biens d'équipement neufs et usa- és.Fi HUET MICHE E SMET Pr Re an Cais iie es aies capes cie Grappe Be concept de grappe industrielle va comme un gant au secteur de l\u2019aérospatiale.On peut y déceler déjà plusieurs des ingrédients proposés à l'ensemble des industries québécoises.La table de concertation va bon train et s\u2019est réunie déjà une demi-douzaine de fois.Débutées avant même le lancement du concept en décembre dernier, ces rencontres auront donné l\u2019occasion au ministre Gérald Tremblay de vérifier la justesse de son modèle.L'application à répétition de la même recette pose toutefois un problème.Aucun des autres secteurs n'offre des conditions de fonctionnement en grappe aussi favorables.Contexte idéal Le sort de l'aérospatiale se joue déjà sur la scène mondiale.La production des 150 firmes du domaine concentrées autour de Montréal, représentant 50 % du total canadien, est exportée à 70 % dans plusieurs pays et non seulement aux Etats-Unis.De plus, les principales fir- J te I'aerospatiale : decollage réussi mes, assembleurs d\u2019avions et d'hélicoptères, constructeurs de moteurs et de trains d'atterrissage, etc, sont très spécialisées.Elles occupent des créneaux étroits du marché.I n\u2019y avait donc rien en principe pour s'opposer à leur collaboration, leur savoir-faire étant beaucoup plus complémentaire que concurrentiel.Principal problème de I'ensemble des grappes, la formation professionnelle y a été prise en charge il y a uelques années déjà par le entre d\u2019adaptation de la main-d'oeuvre aérospatiale du Québec (CAMAQ).Le programme de maitrise en génie aérospatial, offert par cinq universités, et l'Ecole des métiers de l\u2019aérospatiale de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM), récemment ouverte, ont été mis sur pied en collaboration avec le CAMAQ.Confrontée plus que tout autre secteur aux contraintes de la fabrication de précision, l\u2019industrie aérospatiale peut se vanter d'être la plus avancée en implantation de programmes de qualité totale.Il lui incombe encore toutefois de répandre cette philosophie de gestion au niveau de la sous-traitance.Contenu local Sur le plan de la recherche et développement, le ratio de 15 % du chiffre d'affaires est sans comparaison avec les autres activités économiques, exception faite des secteurs de pointe comme la pharmaceutique et les technologies de l'information.Avec un tableau aussi idyllique, il est facile de comprendre pourquoi les intervenants du secteur endossent sans problème la politique des grappes.Robert Brown, président de Canadair et du groupe aéronautique de Bombardier (MtI, BBD.B, 15,13 $) en Amérique du Nord, affirme que l\u2019environnement global de l\u2019industrie lui impose de travailler étroitement avec les gouvernements.En contrepartie, les firmes du secteur sont prêtes à collaborer encore plus étroitement ensemble.Le CL-215T, dernière version de l'avion servant à combattre les incendies de forêt, est probablement l'appareil où l'on retrouve le plus de contenu québécois à ce jour, estime M.Brown.En plus d'un moteur de Pratt & Whitney, il est équipé d\u2019un train d\u2019atterrissage fabriqué par Héroux (Mtl, HRX, 3 $).Afin d\u2019avoir plus de chances de décrocher des contrats d'Ottawa, le président de Canadair veut acc:uître la part de 15 % du chiffre d\u2019affaires réalisé au niveau de la défense.Il fait face à la problématique inverse que connaît la Compagnie Marconi Canada (Mil, CMW, 15 $), joueur important, largement concentré dans le secteur de la défense, avec qui il se dit intéressé de travailler.Diversification nécessaire Dépendant à 75 % des contrats militaires, Marconi Canada pourrait faire 300 mises à pied dans trois mois si son carnet de commandes n\u2019est pas plus garni d'ici là.Claude Saint-Arnaud, vice-président principal de la firme établie à Mont-Royal, indique que l\u2019entreprise est victime des coupures apportées aux budgets de la défense, surtout aux États-Unis.Heureusement, elle profite des retombées des deux plus gros contrats octroyés par le ministre fédéral Marcel Masse récemment.Avec | 300 employés à Montréal et à Kanata, près d'Ottawa, Marconi est le principal joueur canadien en avionique, sous-secteur faisant le pont entre l'informatique et l'aéronautique.Cette compétence lui a permis de récolter, d'une part, un total estimé à 150 M$ sur dix ans à l\u2019intérieur du programme de 4,4 milliards de dollars affecté à l'achat de 50 hélicoptères hypersophis- tiqués destinés à servir sur les frégates de la marine.Ce contrat a été sous-traité par les Systemes Electroni- ques Paramax, une société responsable de l'intégration des systèmes électroniques des hélicoptères.Bell Helicopter lui a confié, d'autre part, un mandat de 34 M$ afin d'équiper de systèmes de navigation évolués les 100 hélicoptères, au coût de un milliard de dollars, commandés par les Forces canadiennes.Dans ce cas, l'intégration est assumée par Marconi Canada clle- méme.M.Saint-Arnaud explique que ce secleur suppose beaucoup de collaboration entre les intervenants pour décrocher les contrats.De plus, la progression de l'industrie en formation serrée et l'oreille du ministre Tremblay sont des facteurs utiles lorsqu'on veut obtenir le maximum de retombées pour l\u2019industrie locale.« Quand il s'agit d'avoir notre part du gâteau, on prend les moyens pour y arriver », dit M.Saint-Arnaud.Paul Manson, président de Paramax, reconnaît aussi que la problématique particulière des contrats de défense sera mieux servie avec la politique des grappes.« Nous avons signalé aux gens du ministère qu'il serait peut-être utile de faire la distinction entre aérospatiale et défense, fait-il remarquer.« Malgré les interrelations entre les deux, nous estimons important que la présence d'entreprises engagées uniquement dans la défense soit Fri en considération.» HLT VALLIER APIERRE LE GROUPE COLLEGE LASALLE: Au carrefour de la formation et de l\u2019innovation ociété privée d'envergure internationale, le Groupe Collège LaSalle se spécialise dans les domaines de l'éducation, de la formation en milieu de travail et de la mode où il se consacre également au transfert technologique, à la recherche et au développement.Une relève compétente Le Groupe Collège LaSalle s'impose comme une source première de personnel qualifié.Le Collège LaSalle, sa principale composante, entretient des contacts étroits avec l\u2019industrie.Que ce soit en mode, en tourisme, en hôtellerie ou en techniques de bureau, le Coliège LaSalle forme une relève dynamique et compétente.La formation qu'il offre permet à ses diplômés de s\u2019intégrer en douceur au marché du travail.Plus important collège privé bilingue d'enseignement professionnel au Canada, il accueille chaque année quelque 3500 étudiants dont plusieurs viennent de l'étranger.Ses effectifs comptent en effet des étudiants provenant de 48 nationalités différentes.Le savoir-faire et la solide réputation du Collège LaSalle rayonnent maintenant sur la scène internationale.Col- - lège LaSalle International est en effet partenaire de cin écoles à l'étranger : au Maroc, à Singapour et en Malaysia.Pour sa part, le Collège Inter-Dec propose six programmes liés à I'esthétisme.Il forme Je futurs designers de l\u2019aménagement et des arts graphiques ainsi que des spécialistes des soins esthétiques et de la coiffure.Quelle que soit la filiale, le Groupe Collège LaSalle prépare une relève de qualité qui dirigera les industries de demain, une relève au fait de la technologie, du milieu industriel et de la mondialisation des marchés.Au service de l\u2019industrie Par le biais de trois autres filiales, le Groupe College LaSalle met toutes ses compétences et sa flexibilité au service de l'industrie.Le Centre spécialisé de la mode du Québec propose des programmes de formation en entreprise etune gamme complète de services-conseils touchant les techniques de génie industriel, l\u2019utilisation des méthodes de CAO/FAO, le design, la gestion de la production, la qualité totale, la fabrication modulaire, la simulation de procédés industriels et la commercialisation.3a lowa g Kentucky e Oklahoma Texas @ GROUPE COLLÈGE LASALLE Téléphone : (514) 939-4400 A Centres de formation @ Centres PAD System® 2000, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H3H 272 Télécopieur : (514) 939-0762 Nouvelle-Zélande {Christchurch) Devangart les besoins des professionnels, Collège LaSalle-Industries offre des séminaires et des cours d'appoint en micro-informatique, bureautique, hôtellerie et restauration.De son côté, Collège LaSalle Placement met à la disposition des entreprises une vaste banque de candidats expérimentés pouvant répondre aux critères de sélection les plus exigeants.Cette banque regroupe aussi bien les diplômés du Groupe Collège LaSalle que ceux d'autres institutions.Une technologie au langage universel Spécialisée dans la recherche et le développement de logiciels destinés à l\u2019industrie manufacturière de la mode, Les Technologies PAD System© propose une technologie accessible, tant au point de vue financier que conceptuel et géographique.Cette filiale a en effet créé et lancé le PAD System, un logiciel de conception de vêtement et de patron, de gradation et detracé de coupe qui allie haute technologie et maniabilité.À ce jour, près de 200 systèmes sont utilisés dans plusieurs industries et maisons d'enseignement à travers le monde.Grâce à son approche globale, le Groupe Collège LaSalle a su déveiop- per une expertise unique, aussi bien dans les domaines de la formation que de l'innovation et le transfert technologique.Voilà ce qu\u2019il met au service de l\u2019industrie.(e1o9ds Jalyed - EET 31quwaidas 6T Ipawes \u2018SIHIv44vY SI 69 LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-10 Énergie électrique : l'industrie exporte peu et BL es entreprises de la grappe industrielle des équipements de production, de transport et de distribution d'énergie électrique sont tournées vers le marché local et exportent très peu, Cette grappe se compose de cinq secteurs : le matériel électrique de commutation et de production ; le matériel électrique d'usage industriel : les transformateurs électriques ; les fils et les câbles ; et les turbines, les alternateurs et autre matériel de transmission d'énergie.Les entreprises de cette grappe ont été trop gâtées par Hydro-Québec et n\u2019ont pas eu à se soucier de développer de nouveaux marchés.De plus, les entreprises québécoises manquent de financement pour se lancer sur les marchés en croissance des pays en voie de développement.Qui plus est, elles n'ont pas l'habitude de travailler en consortium regroupant fabricants, fournisseurs, entrepreneurs et consultants, comme l'exige la réalisation de projets clés en main, privilégiés par ces pays.Et puis, comme certains pays concurrents offrent des conditions de financement fort alléchantes pour la réalisation de ces projets et que cette aide est liée à l\u2019achat du matériel chez le bailleur, l'industrie québécoise ne dispose pas des outils pour s\u2019imposer.Pour se positionner sur les marchés en croissance, les entreprises québécoises devront donc avoir accès à un financement accru et travailler au sein de consortiums pour réaliser des projets clés en main.Haro sur les multinationales Entre autres problèmes de l\u2019industrie, les multinationales donnent très peu de mandats mondiaux leurs filiales québécoises.Dans la majorité des cas, la technologie utilisée ici est développée à l'étranger.« Moi, je consacre 10 à 15 % de mes revenus en recherche et développement alors que les multinationales ne dépensent pas un sou.Toute la technologie est développée à l'étranger », a déclaré aux AFFAIRES le président d'une petite société de la région de Montréal qui a préféré garder l'anonymat.« Il n\u2019y a aucun transfert de connaissances des multinationales vers les PME parce qu'elles ne veulent pas se créer de la compétition », a ajouté notre interlocuteur.Les multinationales ne donnent en sous-traitance que des mandats sans technologie.» En outre, cet homme d'affaires estime qu'Hydro-Québec ne fait pas sa part pour aider au développement de l\u2019industrie.« Les dirigeants d'Hydro voient trop loin et se soucient peu de ce qui se passe dans leur cour.Sans l\u2019aide des gros donneurs d'ouvrage, les plus petites entreprises ne pourront jamais développer des technologies exportables.Mais ça fait l'affaire des multinationales.Comme cela, elles ne risquent pas que l'on aille les concurrencer chez elles.« Prenez le cas de l\u2019alumi- nerie Alouette : toute la technologie provient de > Ed souffre de sous-financement Suisse et de Suede.Seule la « Le fait que l'argent des R&D se fait ailleurs repré- dent de DBS Escher Wyss, croit que les entreprises qué- structure a été sous-traitée filiales québécoises des mul- sente un gros problème pour une filiale d'une société suis- bécoises ne doivent compter ici, mais il n\u2019y a pas de tech- tinationales retourne à la le Québec », reconnaît aussi se.que sur elles-mêmes et aller nologie là-dedans.» maison mère et que toute la David C.Johnston, prési- Voilà pourquoi M.Johnston chercher à l'étranger, sous PT a Ce same PES L'eau, notre ressource.L'hydroélectricité, notre richesse\u2026 L'eau, une ressource renouvelable, permet au Québec de répondre maintenant à plus de 40 % de ses besoins énergétiques.L\u2019hydroélectricité est donc une richesse qui contribue à notre qualité de vie et à la compétitivité de nos entreprises.Hydro-Québec et ses partenaires économiques collaborent depuis plus de trente ans à accroître l\u2019autonomie énergétique du Québec.Cet esprit de concertation anime plus que jamais tous les acteurs de l\u2019industrie électrique, qui dispose [ oo , 4 [ aujourd\u2019hui de toute l\u2019expertise nécessaire pour répondre au défi énergétique de demain.Hydro-Québec Le meilleur de nous-mêmes forme de licences par exemple, les meilleures technologies au monde.Méme s'il admet qu'Hy- dro-Québec ne peut pas utiliser toutes les technologies, M.Johnston soutient que la société d'Etat doit rester ouverte aux nouvelles technologies, notamment pour encourager les PME québécoises.« Ce qui n\u2019est pas toujours le cas », a-t-il précisé.Le président de DBS, de Lachine, estime aussi que les entreprises québécoises devraient se regrouper pour former une force sur les marchés internationaux.« Le marché local a toujours été très confortable mais nos entreprises doivent comprendre que ça ne durera pas éternellement et se préparer en conséquence.» « C'est vrai que l\u2019on n\u2019exporte pas assez et qu'on ne fait pas assez de R&D au Québec et au Canada, reconnaît aussi Joseph Sebag, chef de service, développement économique et études des marchés, vice-présidence approvisionnement et services d\u2019Hydro-Québec.Presque toute la R&D se fait à l'étranger.On ne reçoit que des produits finis et il n'y a aucun transfert de technologie.Les maisons mères ne veulent pas laisser aller leurs technologies.» M.Sebag avoue également qu\u2019Hydro-Québec n\u2019a pas toujours misé sur les PME.« C'était l'ère des grands travaux et il fallait de grandes entreprises pour les réaliser.Les PME ne se sont donc pas développées.Elles auraient maintenant l\u2019occasion de le faire avec le matériel de distribution, mais le Québec a des faiblesses à ce niveau.« C\u2019est certain qu\u2019Hydro- Québec a un rôle à jouer auprès des PME, mais nous ne pouvons pas changer tous nos équipements du jour au lendemain », a expliqué M.Sebag.« II faut faire plus de R&D au Québec mais c\u2019est dur de faire bouger les multinationales.Toutefois, Asea Brown Boveri a créé un centre de recherche au Québec parce qu'Hydro a mis son poids dans la balance.D'un autre côté, on veut éviter que les sous-traitants deviennent dépendants de nous en les forçant à exporter.Mais encore 13, on ne peut guère compter sur les filiales québécoises des multinationales pour exporter dans un pays où il y a déjà une autre filiale.« La seule solution me semble les regroupements stratégiques entre les PME québécoises ponr percer de nouveaux marchés.» DOUÉ OMENT - Z66T asqua)das GT Ipaues \u2018S3HIv44v SIT TTD Jerrads Jalyen LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-12 Transports : fabricants cherchent fournisseurs IF our maintenir leur position concurrentielle, Hyundai et General Motors ont besoin d\u2019un réseau local de fabricants de pièces de première monte plus étendu.Les transformations profondes que subit l\u2019industrie des véhicules créent de nombreuses occasions de développement dans la fabrication des pièces : allègement du poids des véhicules, normes environnementales et de sécurité, approvisionnement juste-à- temps, etc.L'arrivée d\u2019un deuxième assembleur de longue série, en l'occurrence Hyundai, a permis à l\u2019industrie québécoise d'atteindre une taille respectable.Le défi consiste maintenant à augmenter sa synergie et son pouvoir d'attraction par l'augmentation du nombre de ses fabricants de pièces à fort contenu technologique et le développement d'un savoir-faire reconnu.D'autre part, les assembleurs de courte série qui construisent des camions lourds et des autobus doivent, pour conserver leurs mandats et en décrocher de nouveaux, améliorer leur compétitivité tant sur le plan technologique que sur celui de la productivité.Le développement et la commercialisation de produits innovateurs constitueraient un atout additionnel.Pour ce qui est des fabricants de véhicules spéciaux, leur compétitivité se fonde sur la maîtrise de niches et la fabrication sur mesure, ce qui les rend moins vulnérables à la concurrence.Enfin, les activités de l\u2019industrie du transport ferroviaire sont fortement orientées vers l\u2019exportation.Bombardier (Mtl, BBD-A/I5S $) est très bien positionnée dans le domaine des équipements de métro et dans celui des trains à haute vitesse.Asea Brown Boveri possède de même un savoir-faire reconnu dans ce domaine.Cela dit, la réalisation d\u2019un train à haute vitesse dans le corridor Québec-Windsor aurait un impact majeur sur cette industrie et pourrait contrer les effets négatifs de la récession et de la rationalisation nord-américaine du transport ferroviaire.Notons que la fabrication de véhicules et de pièces regroupe environ 400 entreprises qui fournissent de l\u2019emploi à 21 000 travailleurs, alors que l\u2019industrie du matériel de SULZER ESCHER WYSS HYDRO __ Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Gilles Gervais, de Kenworth, veut organiser l\u2019an prochain un séminaire à l\u2019Intentlon des entrepreneurs pour les aider à approcher la haute direction de sa malson mère, située dans l\u2019État de Washington.transport ferroviaire compte près de 150 entreprises employant environ 7 000 personnes.« L'approche des grappes industrielles est très utile pour faire connaître les fournisseurs québécois aux gros donneurs d'ouvrage », a déclaré aux AFFAIRES André Simoneau, vice-président finances et administration de Bombardier.Un partenaire québécois qui offre une technologie de pointe aux producteurs publics et privés d'énergie électrique en Amérique du Nord et outre-mer Un partenaire québécois, maître d'oeuvre pour les ensembles de génération hydro-électrique et pour la réfection de centrales existantes.Un partenaire québécois, établi au Québec depuis 12 ans qui contribue à l'essor économique et technologique du Québec.Plusieurs PME québécoises bénéficient de nos contrats de sous- traitance = SULZER ESCHER WYSS HYDRO division de Sulzer Canada Inc.558, rue Notre-Dame Lachine (Québec) H8S 2B1 Téléphone: (514) 485-2700 Télécopisur: (514) 634-8644 « Ce qui est ressorti de cette première rencontre est la nécessité d'adopter une politique d'intégration pour développer le marché du Québec, a poursuivi M.Simoneau.Il est important d'être solide chez soi pour pouvoir exporter parce que l'exportation reste toujours aléatoire.« C'est pourquoi le gouvernement, gros donneur d'ouvrage, doit favoriser l\u2019émergence des fabricants québécois.» M.Simoneau admet que Bombardier a aussi un rôle à jouer, même si limité.« Nous fonctionnons par gros contrats.Quand il y en a un de complété, il peut se passer des mois avant qu\u2019un autre ne ma rar {PI débute.« Au terme d'un contrat, les sous-contractants doivent se tourner vers l'exportation.Or, la plupart n'ont pas les reins pour cela.« Non seulement notre industrie est-elle trop cyclique, mais chaque contrat est diffé- rent.I faut pouvoir s'adapter.On peut mettre un fournisseur au monde, mais pas le maintenir en vie.» La solution pour les PME ?« Se regrouper pour la R&D et dénicher de nouveaux marchés pour se protéger contre les cycles.» Au début du texte, nous avons parlé des occasions créées par les transformations de l\u2019industrie des véhicules.Distex Industries, un fabricant de plaquettes de freins à disque de remplacement d'Anjou, en est un exemple.« Les tractions avant des véhicules ont favorisé l'utilisation de freins à disque (les freins arrière sont à tambour).Et les fabricants tendent de plus en plus à équiper leurs véhicules de freins à disque aux quatre roues.Le marché est très prometteur pour nous », a expliqué aux AFFAIRES Georges Archam- bault, directeur général de cette filiale d'une société américaine.Toutefois, M.Archambault s\u2019est dit inquiet du libre- échange avec le Mexique.Cette industrie est à haute teneur en main-d'oeuvre.Distex exportant 90 % de sa production aux Etats-Unis, 911.M.Archambault compte sur les contacts qu\u2019il s\u2019est fait à la réunion de la grappe industrielle pour développer le marché canadien qui lui échappe encore.« Nous allons devoir nous prendre en main, mettre nos ressources en commun, faire plus de R&D et mieux former notre personnel.» Par ailleurs, le problème de la résistance des multinationales à procéder à des transferts de technologies vers les PME constitue un sérieux handicap, selon Gilles Ger- vais, directeur général de Kenworth du Canada, filiale d'une société américaine qui assemble des camions lourds.« Des 600 fournisseurs que j'ai, à peine une trentaine sont canadiens.Soixante-treize pourcent du coût de nos véhicules est importé des États-Unis.« Il est extrêmement difficile de faire des représentations aux États-Unis, vu le protectionnisme des Américains, a expliqué M.Gervais.Nous avons un bon bassin de fournisseurs potentiels au Québec mais, pour cette raison, il nous est presque impossible de leur octroyer des sous- contrats.» « Si les entreprises québécoises se regroupent selon l'esprit des grappes industrielles, ça ne peut que jouer en leur faveur, » DOMINIQUE OI FROMENT ACI hui.notre équipe compte quelque 2.500 \u2018employés A Montréd®, À Bromont.illeurs au Québec.à Ftnous seron®là demain.pu [5004 ENO UE LANNE Métallurgie et mines : fusion des intérêts A pres une première rencontre en juin, les participants de la grappe des industries de la transformation des métaux sont en général très enthousiastes.Ils insistent sur la nécessité d\u2019assurer un suivi à leurs échanges.« C\u2019est une occasion unique pour les petites et grandes sociétés de créer des liens avec d'autres partenaires, d'échanger de l\u2019information et de profiter du savoir-faire des compagnies internationales », a fait valoir Ghyslain Théberge, des Matériaux de pointe Précitech, l\u2019un des vingt gestionnaires choisis pour participer à la table.Cette entreprise de Québec vient d'amorcer la fabrication de pièces à partir de poudre de fer, de cuivre ou d'aluminium.Et c\u2019est à cette table que des sociétés comme Alcan (Mtl, AL, 22,88 $), Noranda (Mtl, NOR, 19,50 $) et Sidbec- Dosco ont appris qu'elles pourraient trouver un utilisateur québécois pour leur poudre ! De l\u2019énergie à bon prix Les Matériaux de pointe Précitech ont également mis sur pied un projet de recherche et développement, en collaboration avec l\u2019Université Laval de Québec.Ce projet a pour but d'améliorer les techniques de moulage et de mettre au point de nouveaux produits à base de poudre.Le magnésium, que plusieurs considèrent comme un métal d'avenir, se prête particulièrement bien au concept des grappes industrielles.Plusieurs industries de transformation pourraient se greffer autour de la fonderie québécoise de magnésium.Les autres créneaux d\u2019excellence à haute valeur ajoutée portent sur la transformation des métaux légers, la production des pièces structurales dérivées de la métallurgie des poudres, les composites et les matériaux su- praconducteurs.Le gouvernement du Québec a inclus les industries de la transformation des métaux et de la métallurgie dans les grappes, en particulier à cause du coût concurrentiel de l'énergie que produit Hydro-Québec.L'énergie représente une grande partie du coût de production des fonderies.« Le ministère joue le rôle de catalyseur.Grâce aux grappes, nous permettons aux participants d'élargir leur vue sur l\u2019ensemble de leur champ d'activité et de détecter les occasions d'affaires », a expliqué au journal LES AFFAIRES Jacques Drolet, coordonnateur de la grappe et fonctionnaire au ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie du Québec (MITC).Projets d\u2019alliance stratégique Bien qu'il soit encore trop tôt pour dégager des résultats concrets ou pour dévoiler quoi que ce soit, M.Dro- let signale que déjà des participants mijotent des projets d'alliance stratégigue, ou des consortiums de marketing à l\u2019étranger.Ces projets sont des conséquences directes de la mise en oeuvre de la stratégie des grappes._ « Tout est positif jusqu\u2019à maintenant.Mais pour que ça continue de fonctionner, il faut absolument que le MIC fasse un suivi des rencontres, qu'il fasse circuler l'information.Sans cela, tout va tomber à l\u2019eau », soutient quant à lui M.Thé- berge.Michel Lefèvre, vice- président des Minéraux Noranda, soulève lui aussi la question du suivi des rencontres.Il souligne la pertinence des grappes industrielles comme lieu de discussion et d\u2019échange d'informations, même entre concurrents.« Notre première rencontre a eu lieu en juin.Je m\u2019attendais à avoir un suivi, mais nous n'avons rien eu jusqu\u2019à maintenant.Concrètement, le concept des grappes nous a permis de peaufiner notre projet de cogéné- ration à l'affinerie de cuivre CCR », a conclu M.Lefè- vre.Deuxièmement : un plan d\u2019action M.Drolet rappelle que la première rencontre avait bour but de faire valider la compréhension que le gouvernement avait de la situation par l\u2019industrie, les syndicats et les autres intervenants.La deuxième étape consistera à élaborer un plan d'action.Le concept des grappes industrielles change aussi un peu les habitudes des fonctionnaires du MIC.« C\u2019est très motivant », a souligné M.Drolet, en dépit des responsabilités et des tâches additionnelles que le programme impose.Les entreprises formant la grappe des mines et de la métallurgie procurent de l'emploi à plus de 42 200 personnes, dont 5 500 du côté de l'extraction minière.Leurs usines ont expédié pour près de 10 milliards de dollars de produits au cours de 1990.On y retrouve, entre autres, les fonderies et les affi- neries d'aluminium, de cuivre, de magnésium et de zinc, les aciéries et certaines industries chimiques.HIE Am FRANGOIS RIVERIN PRESENT! AVEC UNE PUBLICITE DANS NOTRE PROCHAIN CAHIER SPECIAL SEMAINE DE LA PME DATE DE PARUTION DATE DE TOMBEE: 2 OCTOBRE 17 OCTOBRE 1992 1992 MONTREAL: (514) 842-6491 « POUR INFORMATIONS - TORONTO: (416) 324-2789 VANCOUVER: (604) 984-7176 Vous recherchez une relation d\u2019affaires durable, basée sur la confiance?À la Banque Nationale, les contacts personnalisés avec notre clientèle commerciale sont, plus que jamais, une priorité.Communiquez avec le centre de Services aux entreprises de votre région; un expert sera à votre disposition.- \"MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN- (514) 327-0573 (514) 394-6300 (514) 394-8792 (514) 858-6095 (514) 630-8006 (514) 686-7110 (514) 646-5387 Est de Montréal Montréal La Tour Montréal Centre Montréal Centre-Nord Montréal Quest Laval / Rive-Nord Rive-Sud AITLLEURS AU QUÉBEC (819) 825-0104 (418) 723-3226 Abitibi /Témiscamingue Bas St-Laurent /Gaspésie Beauce /Frontenac (418) 227-0846 Drummond /Bois-Francs (819) 477-9553 Estrie (819) 564-1440 Laurentides /Lanaudière (514) 565-1804 Lévis /Rive Sud (418) 647-6346 Mauricie (819) 376-6633 Montérégie Sud (514) 377-1043 Outaouais (819) 595-3304 (418) 647-6090 (418) 647-6900 (514) 773-9337 (418) 545-0590 Québec Centre /Ste-Foy /Portneuf Québec Nord /Charlesbourg / Charlevoix Richelieu /Yamaska Saguenay- Lac St-Jean /Côte Nord BANQUE NATIONALE Notre banque nationale EE - Z66T oIqua)das 6T pauses \u2018S3ylv44v S31 ET-O tetogds Jaluen LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-14 Voici les COMPAQ PAGEMARQ 20 et COMPAQ PAGEMARQ 15 : deux nouvelles imprimantes a laser de réseau qui s\u2019imposeront immédiatement comme la norme dans l\u2019industrie de l\u2019informatique.Des imprimantes pour ceux qui ne veulent se priver de rien.Après des études poussées en recherche et développement, nous avons compris que l\u2019imprimante de réseau moyenne contribuait davantage à hausser la pression des utilisateurs de votre groupe que leur productivité.Nous avons donc créé deux imprimantes de réseau qui regorgent de caractéristiques conçues pour aider chacun à travailler en harmonie.D\u2019abord, les contrôleurs articulés autour d\u2019un processeur RISC fabriqué par COMPAQ, alliés à des mécanismes d'impression puissants, permettent à nos imprimantes de tirer 15 et 20 pages par minute.Et à 20 ppm, c\u2019est un débit 100 % plus rapide en moyenne que les imprimantes y q P HP LaserJet IIISi pour les applications PostScript.De plus, elles impriment sur du papier allant jusqu\u2019à 11 x 17 po, ce qui peut vraiment transformer votre journée, surtout si vous avez à imprimer quantité d\u2019enveloppes, de doubles pages, de tracés CAO et de tableurs.Les plateaux d\u2019alimentation motorisés intégrés contiennent | 500 feuilles, plus que n\u2019importe quelle autre imprimante de bureau.Vous pouvez donc penser à autre chose que remplir des compartiments à papier.Non seulement nos imprimantes sont-elles compatibles avec les langages PostScript niveau 2 et PCL 5, mais contrairement aux autres imprimantes, elles sont dotées de ce qu\u2019on appelle un détecteur intelligent d\u2019émulation qui surveille continuellement, avec la précision d\u2019un radar, le langage employé par chaque utilisateur en tout temps.Il s\u2019ajuste ensuite à cette émulation, sans que vous ayez à lever le petit doigt.Une vraie imprimante de réseau devrait pouvoir répondre à tous les be- \"Ce service est assuré par des fournisseurs de service garanti el n'est pas offert dans certaines régions.Pour de plus amples renseignements, consultez le répertoire des revendeurs agréés Compaq au 1-800-263-5868.Na AE se S 2S deuxiéme plateau TwinTray en option.COMPAQ PAGEMARQ 20 : 20 ppm < processeur RISC AMD 29 000 20 MHz, antémémoire de 128 Ko< mémoire vive de 4 Mo en standard, extensible a 20 Mo < 1 500 feuifles (standard).COMPAQ PAGEMARQ 15: I5 ppm < processeur RISC AMD 29 000 16 MHz < mémoire vive de 4 Mo en standard, extensible à 18 Mo< 750 feuilles (standard), maximum de ! 000 feuilles avec LES DEUX MODÈLES jusqu'à 800 x 400 points au pouce (mode haute résolution COMPAQ) < PostScript niveau 2 et PCL 5 avec détecteur intelligent d'émulation < un connecteur et une prise pour AppleTalk, cartes interfaces de réseau, combiné interne modem/télécopieur, prise série et prise parallèle < options offertes : unité de disque dur interne de 60 Mo et deux modules programmables de polices de caractères de 1 et 2 Mo < consommables : cartouche monopièce d'une capacité d'impression de 12 000 pages.soins de votre réseau.Les nôtres assurent une connexion directe avec les environnements Novell et Apple Talk.Ces imprimantes vous offrent aussi cinq interfaces.Vous pouvez donc fonctionner en environnements de réseau Ethernet ou Token Ring, AppleTalk, utiliser une prise © 1992 Compaq Computer Corporation.Tous droits réservés.Compaq, marque dépotée au U.S.Patent and Trademark Office.PAGEMARQ et CompaqCare sont des marques de commerce de Compaq Computer Corporation.Les noms des produits mentionnés cH-dessus peuvent être des marques de commerce et (ou) des marques déposées de leurs sociétés respectives.série et une prise parallèle, ainsi qu\u2019un combiné interne modem/télécopieur, tout cela simultanément.Ce qui vous donne une meilleure communication d\u2019un bout à l\u2019autre du réseau, plutôt qu\u2019un langage qu\u2019il vaut mieux ne pas imprimer.Le mode d\u2019impression haute résolution de 800 x 400 COMPAQ vient compléter le tableau en vous offrant des textes et graphiques d\u2019une précision remarquable.Ajoutez à cela l\u2019unité de disque rigide interne de 60 Mo ou les modules programmables de polices de caractères pour élargir votre bibliothèque de polices de caractères, en plus de mémoriser en permanence les polices de caractères PostScript, vous évitant ainsi de les transférer constamment.De plus, grâce au programme CompaqCare, vous obtenez une garantie limitée d\u2019un an honorée sur place\u2019, sans frais, pour la réparation de votre imprimante au plus tard le deuxième jour ouvrable, partout au Canada.Renseignez-vous auprès de nos spécialistes en imprimantes, au 1-800-345-1518, sur notre nouvelle gamme d\u2019imprimantes COMPAQ PAGEMARQ.Des produits conçus par une entreprise résolue à éviter le désordre total dans votre réseau.Elles impriment sur des formats allant jusqu'à 1! x 17 po.Elles peuvent prendre en charge des images CAO, des tableurs et même des doubles pages.Les plateaux TwinTrays ont une capacité de 1 500 feuilles.Notre détecteur intelligent d'émulation surveille continuellement le langage utilisé, puis s'ajuste automatiquement au PostScript niveau 2 ou au PCL 5.Le modem/télécopieur interne en option vous permet d'envoyer et de recevoir des documents de qualité de présentation sur du papier allant jusqu'à 11 x 17, directement de votre ordinateur de bureau.VTT jeloads Jaye) - Z66T sIquardas 6T IPBWES \u2018SIYIVASV S31 STD LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-16 Pétrochimie et plasturgie : stratégies parallèles à l'intérieur d\u2019une même grappe H__ a grappe Pétrochimie et Plasturgie sera bicéphale : une sous-grappe Pétrochimie et une sous-grappe Plastur- gic.A l'origine, l'industrie de la pétrochimie et celle de la plasturgie - transformation des plastiques - devaient pour ainsi dire se confondre dans une seule et méme grappe industrielle.« On s\u2019est toutefois rendu compte, avant même la première réunion, que cela n\u2019avait guère de sens de réunir à une même table des grandes sociétés, souvent des multinationales, comme les raffineries, et les représentants de l'industrie de la plasturgie, un secteur surtout peuplé de PME », a expliqué Roger Marchand, coordonnateur de la sous-grappe Pétrochimie, qui englobe également les raffineries.Pétrochimie et plasturgie continueront toutefois de former une seule et même grappe du fait de leur grande complémentarité, les deux secteurs étant étroitement imbriqués dans une relation de fournisseurs et de clients.La sous-grappe Pétrochimie a tenu le 14 mai une pre- Pour la relance économique Banque Scotia Nous, on s'occupe de vous comme personne.mière réunion au caractère plutôt formel en présence de Gérald Tremblay, ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT) ainsi que de Lise Bacon, ministre de l\u2019Ener- gie et des Ressources.Une douzaine d'entreprises représentant les raffineries, l\u2019industrie de la transformation des produits primaires (Pétromont, SGF, Union Carbide) et secondaires (Hi- mont et Monsanto Canada) ainsi que des réseaux d'approvisionnement (Soligaz et Gaz Métropolitain) avaient été conviées à cette table de concertation.« On n'attendait pas de résultats spectaculaires liés directement à cette réunion.Dans le fond, nous pratiquons la stratégie des grappes depuis longtemps, dans la mesure où tant l'industrie de la pétrochimie que celle de la plasturgie peuvent se décrire comme fortement intégrées dans leurs activités », a souligné André La- palme, vice-président du conseil de Pétromont.En revanche, les attentes des intervenants de la pétrochimie se portent plus que Jamais vers la réalisation du projet Soligaz.Selon M.La- palme, rien ne devrait plus s'opposer aux travaux (excavation et construction d\u2019un quai à Varennes).« On devrait pouvoir débuter les travaux avant l'hiver.Sans Soligaz, on ne peut espérer un développement significatif de la pétrochimie au Québec car nos approvisionnements resteraient trop limités », a dit M.Lapalme.De leur côté, les intervenants de la sous-grappe Plas- turgie se sont réunis pour la première fois le 25 mai dernier.Une quinzaine de membres de l'industrie étaient présents pour constater la grande diversité de leur champ d\u2019activités.« La transformation des plastiques, c'est environ 650 entreprises, 25 000 salariés et un chiffre d'affaires de l\u2019ordre de trois milliards de dollars », à indiqué Pierre Marceau, coordonnateur de la sous-grappe Plasturgie et directeur de la division des industries plastiques au MICT.Il s\u2019agit, dans la majorité des cas, de jeunes PME dont le potentiel est prometteur, mais qui souffrent de sous- capitalisation.« Je dirais que les attentes de l\u2019industrie de la transformation des plastiques vis-à- vis des grappes ne concerne pas mon groupe, qui dispose de filiales en Ontario et aux Etats-Unis, mais notre secteur souffre dans son ensemble d\u2019une très grande fragmentation, a estimé Robert Hamelin, président du Groupe Hamro, une entreprise de Boucherville spécialisée dans les contenants et les feuilles de plastique.« En conséquence, les industriels demanderont vraisemblablement au gouvernement de développer ses informations stratégiques à propos des marchés accessibles.» MICHEL 0660000 MICHEL DE SMET SOYEZ PRESENT! AVEC UNE PUBLICITE DANS NOTRE PROCHAIN CAHIER SPECIAL TECHNOLOGIES PERSONNELLES DATE DE PARUTION: DATE DE TOMBEE: 2 OCTOBRE 1992 17 OCTOBRE 1992 - POUR INFORMATIONS - MONTRÉAL: TORONTO: VANCOUVER: (514) 842-6491 (416) 324-2789 (604) 984-7176 Technologies du froid : un marché enorme dont le Québec pourrait devenir le leader mondial \u20ac râce à une société française, le Québec pourrait devenir leader mondial des alliages à mémoire de forme (AMF), ou dressage d\u2019atomes, comme on dit dans ce milieu hyperspécialisé.André Cloutier, directeur des produits de l'habitat et du design au ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT), a d'ailleurs annoncé au journal LES AFFAIRES que l'Institut international des alliages à mémoire de forme sera créé prochainement à Québec.M.Cloutier semblait ravi de l'alliance qu'a concoctée le ministre Gérald Tremblay avec cette petite firme française qu'est le Groupe Imago, une des rares sociétés au monde à se spécialiser dans ce domaine.« Nous avons déjà l'appui des plus grands chercheurs internationaux », a-t-il dit relativement à ce futur institut.Le premier congrès annuel des alliages à mémoire de forme se tiendra au Québec en 1994.Mais dès l'an prochain, le Québec sera l'hôte de la première école (congrès) nord-américaine ayant pour but de trouver d'autres applications aux AMF.Alliages à moins de 5 000 $ le kg L'expression alliage à mémoire de forme vient de ce que les métaux ainsi traités gardent en mémoire, pour ainsi dire, et reprennent leur forme initiale à haute température lorsqu'ils ont été déformés à basse température.C\u2019est pourquoi on classe aussi les AMF dans les technologies du froid, qui recoupent horizontalement toutes les grappes industrielles.Imago a été la première société au monde à faire passer le prix des alliages à mémoire de forme sous la barre des S 000 $ le kg.La raison : elle utilise surtout du cuivre, du zinc et de l\u2019aluminium pour ses alliages, des métaux beaucoup moins dispendieux que le nickel et le titane, utilisés aux États-Unis.« L'élevage d\u2019animaux a déjà été important pour le Québec.Je souhaite maintenant que l'élevage des atomes devienne tout aussi important », a déclaré sur un ton humoristique Éric Wey- nant, président du Groupe Imago France et d\u2019Imago Canada, lorsque le journal LES AFFAIRES l\u2019a rejoint à ses bureaux de La Ciotat, en banlieue de Marseille.Des applications De l'avis même de M.Weynant, le marché potentiel des alliages à mémoire de forme est phénoménal au plan mondial.Et pour illustrer son propos, il en a donné quelles applications.Imago a commencé par produire un petit appareil utilisant la technologie à mémoire de forme pour mémoriser la température dans les camions réfrigérés.« Les camions réfrigérés ne le sont pas toujours autant qu\u2019on le croit.Ils peuvent être mal isolés et la circulation de l'air froid ne se fait pas toujours librement, si bien que des aliments peuvent dégeler et geler à nouveau pendant le transport, a expliqué M.Weynant.« Le rejet de ces aliments entraîne des pertes considérables pour les distributeurs alimentaires.« Au Canada, principalement, vous avez des problèmes avec le transport du lait et du boeuf de l'Ouest.» Pour expliquer brièvement la façon donc fonctionne ce CANADIENNE DU MARKETING DIRECT thermomarqueur, disons que lorsque la température dans un camion réfrigéré monte au-delà de la norme acceptable, les atomes qu'il renferme se déplacent et gardent cette forme, parce qu\u2019ils ont été dressés en conséquence.« En consultant l\u2019appareil, le distributeur peut donc savoir s\u2019il y a eu dégel et n'a qu\u2019à refuser la marchandise si c\u2019est le cas.« Nous avons déjà signé une entente avec Agriculture Canada pour suivre ses cargaisons d'aliments et nous sommes sur le point d'en faire autant avec Univa (Mtl, UVA, 7,88 $ - anciennement Provigo), pour surveiller le transport du boeuf provenant de l'Ouest », a indiqué M.Weynant, qui passe déjà une bonne partie de son temps au Québec pour préparer l'ouverture prochaine de sa nouvelle usine.Comme les médicaments sont également très sensibles à la température, le thermo- marqueur d'Imago intéresse hautement l\u2019industrie pharmaceutique.Le transport du sang constitue un autre débouché pour la petite société de 22 employés.Nombreuses autres applications Les montures de lunettes comportent également un potentiel énorme.« Pour seulement 10 à 15 % de plus que le prix d'une monture ordinaire, notre technologie permet de fabriquer des montures qui peuvent être déformées et reprendre leur forme initiale, a expliqué M.Weynant.« Nous sommes en contact étroit avec tous les lunetiers français et nous cherchons des partenaires au Québec pour développer ce marché.» présente son conférencier-invité du Mois Monsieur Gérard Vallée Directeur principal, ventes et développement Une technologie d'avant-garde Banque Laurentienne du Canada Une nouvelle approche dans le développement de marchés locaux.Mercredi, le 23 septembre 1992 Hôtel Bonaventure Hilton, Montréal/Midi à 14 heures 30 $ membres, 35 $ non-membres Réservations: Tél: 729-5196 - Fax: 729-3380 Les alliages à mémoire de forme ont aussi des applications en électrotechnique.Ainsi, Imago peut produire des fusibles qui, au lieu de fondre quand ils surchauffent, ne font que changer de forme pour la reprendre tout de suite après, sans qu\u2019on ait besoin de les changer.« Ces fusibles éliminent les pannes et les risques d\u2019incendies causés par la foudre.Ce ne sera pas long que vous pourrez en acheter chez Jean Coutu », a souligné le dompteur d'atomes.L'industrie biomédicale aura aussi sa part des avantages que procurent les technologies du froid.Imago travaille en effet à mettre au point une prothèse ligamentaire utilisant un fil d'alliage à mémoire de forme.Ce fil pourrait aussi être greffé dans l'oreille pour faire le lien entre le tympan et le système nerveux des personnes atteintes de surdité.L'aérospatiale est aussi visée par cette technologie.« Quand on déploie un télescope dans l\u2019espace, il y a inévitablement des vibrations qui peuvent le rendre inopérant.Avec nos atomes dociles, nous pourrions créer un système antivibratoire qui garantirait la réussite de l'opération.» Selon le même principe, il serait possible de fabriquer quatre petits tuyaux à placer sous la laveuse et le sèche- linge pour éliminer les vibrations que produisent ces appareils domestiques en fonctionnement.Les sportifs ne seraient pas laissés pour compte non plus puisque Imago entrevoit la possibilité de fabriquer des skis en alliage dont la flexibilité s\u2019adapterait aux différentes températures.Les atomes élevés par Imago sont tellement bien éduqués qu'ils font aussi de la musique.On ne sait pas encore si les mélomanes apprécieront, mais ces atomes, enfouis sous un tapis, par exemple, pourraient émettre des ondes qui alerteraient la police lorsqu'un intrus les fouleraient aux pieds et ce, sans aucun filage.« Imaginez les avantages concurrentiels que cette technologie pourrait conférer à nos entreprises », à lancé André Cloutier, visiblement emballé.Pourquoi le Québec Mais pourquoi avoir choisi le Québec et non la France comme siège du futur Institut international ?« Parce que les meilleurs chercheurs au monde doivent y collaborer et pour des raisons politiques, ils ne seraient pas venus en France, ni méme aux Etats-Unis ni au Japon, a expliqué M.Weynant.« Par exemple, les fabricants d'automobiles japonais sont limités à 3,5 % du marché français.Croyez-vous que le gouvernement japonais nous aurait envoyé ses chercheurs ?« Par contre, le Québec est un terrain neutre qui fait l\u2019affaire de tout le monde.» DOME ENT 12,800 Rue de l\u2019Avenir Mirabel, Québec JON 1L0 Tel(514)437-2763 Fax:(514)437-6888 Bell Helicopter [124011] Une division de Textron Canada ltée A division of Textron Canada Ltd.lejaads J@IUED - ZOGT asque1des 6T tpawes \u2018SIYIVAJV SAN LTO - = - Cahier spécial C-18 LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 nan Environnement : les entrepreneurs souhaitent que Québec aide à définir de nouveaux marchés B_ a grappe industrielle Environnement suit un rythme de croisière satisfaisant.Il faut dire que le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT) a fait les choses en grand dès le départ.Le but visé était de dresser un portrait de cette industrie et le MICT a fait parvenir dans ce but un questionnaire à plus de 1 200 firmes dont les activités touchaient de près ou de loin à l\u2019environnement.Une première réunion, avec la participation d\u2019une vingtaine de représentants de l\u2019industrie environnementale, s'est tenue le 14 mai dernier en présence des ministres de l'Environnement (MENVIQ) et du MICT.Profil plus précis « Cette première table de concertation était composée à la fois de consultants en COMUNE POUR REIS Le ministère des Communications du Québec invite ses partenaires des secteurs des technologies de l'information et des médias à poursuivre, avec lui, la mise en œuvre de la politique de développement industriel proposée par le gouvernement du Québec.Résolument tournée vers l'avenir, l'industrie des communications occupe une place stratégique dans l\u2019économie et la culture.La participation de ses chefs de file représente donc un gage de succès pour la croissance de la société québécoise.Lowa im Lawrence Cannon Ministre des Communications Québe environnement, de firmes en gestion sanitaire, mais aussi d\u2019entreprises industrielles utilisatrices de technologies environnementales, par exemple, Cascades (Mtl, CAS, 7,13 $) », a indiqué Richard Aubé, coordonnateur de la grappe industrielle Environnement et directeur des industries de l\u2019environnement au MICT.Il fut décidé que des entrevues en profondeur seraient menées auprès d'une quarantaine d'entreprises représentatives du secteur afin de déterminer un profil plus précis de l'industrie de la protection de l\u2019environnement ainsi que de ses attentes.Ce mandat de synthèse fut confié au Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ).Les résultats, rendus publics sous peu, serviront à établir la stratégie de développement de la grappe.Des ombres au tableau En apparence, le secteur des industries environnementales est économiquement un des plus porteurs qui soit, caractérisé par une forte progression annuelle des revenus.En outre, les besoins et les @ perspectives technologiques ne sont pas près d'atteindre al la saturation.Dans la réalité, toutefois, le : temps presse pour le Québec qui, pour bien se positionner sur les marchés environnementaux, devra faire face à de nombreuses lacunes.« Tout d\u2019abord, il faut noter que la structure de l\u2019industrie québécoise de la protection de l\u2019environnement se caractérise par la présence d'un nombre important de Jeunes PME qui devront consolider leur structure financière », a déclaré M.Aubé.GEC ALSTHOM ELECTROMECANIQUE conçoit, fabrique, installe et met en service une gamme complète d'équipements de centrales électriques, comprenant alternateurs, compensateurs synchrones, turbines, vannes et autres équipements reliés à l\u2019énergie électrique, tels que moteurs à grande puissance et turbo-alternateurs.Avant tout, GAEM offre à ses clients la performance, la fiabilité et la longétivité.Ses réalisations font foi de ses compétences puisqu\u2019au Québec elle a fourni en vingt-cinq ans les équipments produisant plus de la moitié de la puissance installée.GEC ALSTHOM ELECTROMECANIQUE INC.Vv 1500, rue Vandal, Tracy (Québec) J3R 5K9 GEC ALSTHOM Tél.(514) 746-6500 Fax: (514) 746-6510 Pa \u2018sahs pro GEC ALSTHOM ENERGIE est le plus important concepteur et manufacturier canadien de disjoncteurs, de sectionneurs, d'isolateurs et d\u2019une gamme étendue d'équipements reliés au transport et à la distribution d'énergie électrique.Quelles que soient les exigences du client, nous offrons les équipements les plus fiables et sécuritaires, inspirés d\u2019une technologie de pointe.Notre règle d\u2019or étant \u201cQualité Totale\u201d de la conception au produit fini, nos appareils fonctionnent pendant des décennies presque sans maintenance.GEC ALSTHOM ENERGIE INC.1400, boulevard Industriel, La Prairie (Québec) J5R 2E5 Tél.(514) 659-8921 Fax: (514) 659-3371 Telex: 05-25-484 Inversement, mais tout aussi préoccupant, il faut souligner que de nombreuses entreprises de traitement des déchets domestiques et industriels sont passées sous le contrôle de grands acteurs internationaux ou étrangers.C\u2019est en particulier le cas du transport et de l'enfouissement des déchets, domaine accaparé par les géants nord- américains Waste Management International (WMI), Laidlaw (Mtl, LDM.B, 10 $) cl Browning Ferris International (BFD).Finalement, il faut bien admettre que si le Québec pos- sede unc expertise appréciable dans certains sectcurs (le traitement des caux usées, par exemple), son industrie de l'environnement cn est réduite le plus souvent à devoir importer de l\u2019appareillage et du matériel de base de l'étranger, faute d'une fabrication nationale de ces équipements.Apprendre a cerner nos marchés Du côté de l\u2019industrie de l'environnement, les attentes ne portent pas directement sur les résultats immédiats des rencontres sectorielles : « On se connaît dans le milieu et chacun sait assez bien ce que fait l\u2019autre, a déclaré Pierre Lavallée, directeur, Hydrologie et environnement, à la firme Les Consultants BPR, à Québec.« Nos espoirs en ce qui concerne les stratégies que va adopter la grappe Environnement peuvent se résumer comme suit : identifier les marchés pour lesquels nous possédons un avantage concurrentiel.» Si le gouvernement souhaite apporter une aide à l'industrie, le secteur privé aimerait que celle-ci se manifeste sous la forme d\u2019informations stratégiques sur les marchés étrangers.« Inutile de vouloir concurrencer les Américains dans le domaine du traitement des déchets solides; ils sont d'ores et déjà trop forts », a ajouté M.Lavallée.Et le constat est valable tant pour les services que pour les équipements : « On ne réinventera pas la roue: La quasi-totalité de l\u2019appareillage utilisé au Québec est fabriqué à l'étranger.Notre apport technologique serait de le perfectionner en fonction de notre savoir-faire, puis exporter vers les nouveaux marchés de l'Europe de l'Est et de l'Orient.» ey DE SMET ra IR 2 2 Lan 4 om es rr em oe oe am eo Fe = = CC EP \u2014 \" \u2014 pepe L'industrie forestière n'a pas attendu la création des grappes industrielles pour agir K\u201d our l\u2019industrie des produits forestiers, l\u2019urgence du contexte économique aura en quelque sorte devancé la stratégie des grappes industrielles.Dès le 17 octobre 1991, en effet, Gérald Tremblay et Albert Côté, respectivement ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT) et ministre des Forêts, convoquaient à une rencontre les différents partenaires économiques de cette industrie.L'avenir de cette industrie préoccupait les deux hommes.Suite à cette réunion, les intervenants se sont mis d'accord pour créer le Groupe d'action sur l'avenir de l'industrie des produits forestiers dans le but de trouver des solutions afin de relancer ce secteur.Pas moins de six autres rencontres ont eu lieu par la suite, entre octobre 1991 et février dernier.Le Groupe a depuis identifié l'ensemble de la problématique et formulé des recommandations.Ces dernières proposent des correctifs Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES C'est parce que l'avenir des produits forestiers préoceu- palent les ministres Albert Côté (cl-dessus) et Gérald Tremblay qu'une rencontre avec les divers partenaires était déjà convoquée en octobre 1991.pour remédier aux coûts du bois, trop élevés et peu concurrentiels, à la vétusté des équipements de production ou encore aux dépenses importantes que l\u2019industrie devra engager pour faire face aux exigences environnementales tant au pays que sur les marchés étrangers.Être performant dans un univers où les technologies de l'information sont en constante évolution exige plus qu\u2019une simple maîtrise.Il faut une vision.Une vision qui soit à la fois souple et solide.Une vision qui ait du muscle.Mettez la force et la polyvalence de l\u2019équipe multidisciplinaire d\u2019IST à votre service.Les choses bien en main, vous pourrez vous aussi relever le défi informatique.e gestion de centres informatiques e consultation et intégration de systèmes e progiciels intégrés pour les établissements de santé et de services sociaux IST Information Systèmes Technologie UNE VISION PÉNÉTRANTE QUI S'APPUIE SUR LA RIGUEUR.MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA LONDON TORONTO SASKATOON « Pour l'instant, l'élément positif de ces rencontres me paraît être la constitution d'un sous-groupe permanent de travail sur les coûts de la fibre, a estimé Richard La- casse, président et directeur général- de l'Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec.« C\u2019est un des éléments les plus sensibles pour toute l\u2019industrie forestière.Le fait que les représentants du secteur privé comme du gouvernement se penchent ensemble et de façon suivie sur les solutions à apporter pour réduire ces coûts jugés exces- impératif pour la compétitivité de l'industrie canadienne des pâtes et papiers de trouver une | | devenait occasionnés par la poix système solution aux problèmes dans les moulins à papier.Le CRIM s'est avéré un partenaire indispensable pour PAPRICAN dans la conception d'un système expert pour le contrôle de la poix.Nous y avons trouvé l'infrastructure et les ressources nécessaires à la réalisation de ce projet: support financier, expertise en gestion de projets de R-D, personnel hautement qualifié, équipements et logiciels appropriés pour la mise au point.Depuis juillet 91, le système Pitch Expert à permis une réduction des coûts liés aux problèmes de la poix excédant de loin notre investissement.Il a surtout pleinement justifié la réputation du CRIM comme partenaire de choix dans la recherche de solutions informatiques de pointe.sifs annonce peut-être que des résultats concrets vont se matérialiser sous peu.» En avance Le déroulement des rencontres et le fait que des études sectorielles aient déjà été menées par les économistes du ministère de la Forêt font en sorte que l\u2019industrie des produits de la forêt a devancé les autres secteurs économiques qui font l\u2019objet de la stratégie des grappes industrielles du MICT.« Le Groupe d'action tient lieu de ce que l'on appelle De la poix à la pureté Dr.Larry Allen, directeur de la recherche en sciences chimiques, PAPRICAN (Pulp And Paper Research Institute of Canada).Le CRIM se consacre à des activités de recherche et développement de haut niveau portant sur le développement de technologies informatiques de pointe, assure le transfert des connaissances vers les utilisateurs et contribue à la formation d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée en informatique aux 2 et 3 cycles universitaires.Le CRIM oeuvre dans les domaines d'intervention suivants: B> systèmes à base de connaissances > compréhension de la parole et interprétation des signaux Pp génie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué P> architectures parallèles B> informatique des processus industriels et vision artificielle Pp téléinformatique et réseaux B> environnements informatisés de formation et interfaces personne- Une force mobilisatrice en technologies de l'information Centre de recherche informatique de Montréal Tél.: (514) 340-5700 Téléc.: (514) 340-5777 Québec, Canada ailleurs la table de concertation de la grappe.Toutefois, aucun calendrier précis n'a encore été établi pour la suite de notre action, a déclaré Jean-Paul Gilbert, directeur du développement industriel au ministère de la Forêt.« De même, nous n'avons pas encore décidé si nous allions procéder dans l'avenir par tables sectorielles, rencontrer les décideurs indivi- duellerent ou encore réunir tout le monde à une même table multisectorielle.» re MI DE SMET 1e109ds Jatyed - Z66T 21qs1das 6T IPWES \u2018SauIVidV ST1 61D LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-20 pI La grappe agro-alimentaire axe sa strategie autour du secteur de la transformation « &@&Z e fut une très agréable surprise, hors de mes espérances.» Voilà comment s\u2019exclamait le président de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), Jacques Proulx, en parlant du sommet de l'agriculture tenu à Trois-Rivières en juin dernier.Pourquoi en parler trois mois après l'événement ?Simplement parce que ce sommet est né de la grappe agro-alimentaire.Les grappes industrielles sont des groupes d'entreprises qui font partie d'un même secteur d'activité.Ces entreprises interagissent, se font concurrence, mais elles partagent aussi des défis communs en matière de développement.Lorsque ces entreprises se regroupent soit par voie de maillage, de fusion ou d'acquisition, elles se retrouvent dans un rapport de complémentarité, forment un tout stratégique et peuvent accroître leur niveau de compétitivité et stimuler leur croissance.La grappe industrielle des produits alimentaires correspond d'emblée à cette définition.Transformation bioalimentaire La grappe des produits alimentaires est regroupée autour du noyau de la transformation bioalimentaire qui comprend quelque 1 500 entreprises individuelles dans un peu plus d\u2019une vingtaine de sous-secteurs.En amont de la transformation, on dénombre quelque 41 000 agriculteurs spécialisés.On y retrouve également bon nombre de fournisseurs d'intrants spécialisés tant pour les agriculteurs que pour les transformateurs.En aval, les réseaux de distribution et de commercialisation sont par ailleurs très importants alors que plus de 16 milliards de dollars de ventes sont réalisées au Québec.Compte tenu de la nature périssable des produits, 1'établissement de liens stratégiques entre les intervenants est donc essentiel.Des réalisations Déjà, la grappe agro- alimentaire compte plusieurs réalisations à son actif.Depuis quelque temps, un forum permanent a été créé entre, d'une part, le titulaire du ministère de l\u2019Agriecul- ture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ) et, d'autre part, l\u2019UPA, le Conseil canadien de la distribution alimentaire (CC- DA) et la Coopérative fédérée.Des tables de concertation sectorielles ont aussi été mises sur pied, notamment dans les secteurs du porc, des produits laitiers et de la volaille.« La filière porc est active depuis déjà trois ans et elle a une longueur d'avance sur les autres, a expliqué M.Proulx.« Tous les intervenants y participent, du producteur au consommateur.Les résultats sont très intéressants.F] DÉMOCRATI EN TOUTE LIBERT É LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC : UN PROJET COLLECTIF MOBILISATEUR QUI DOIT et des travailleurs par * Répondre aux attentes des travailleuses la protection et la création d'emplois de qualité : ™ * Favoriser l'amélioration des conditions de travail et de vie * Respecter les législations existantes, ~ notamment ence qui:a trait à la durée des conventions collectives *_ Être subordonné à l'établissement d'un véritable \u2018contrat social où les syndicats sont considérés comme des partenaires à part entière i totale : .: Inclure la notion de qualité de Vies au a travail clans.otion eau + Assurer le pleln\u2018emploi ©.d'activité .Engiober l'ensemble des secteurs ml CENTRALE DES SYNDICATS DEMOCRATIQUES « La filière laitière s\u2019annonce aussi très intéressante.« La filière viande est incomplète, mais le comité de Suivi s\u2019en occupe.» Ces tables de concertation sont supervisées par le comité de suivi né, lui aussi, du sommet de l\u2019agriculture.Mise en place d'associations sectorielles Formé de représentants du gouvernement, de l'UPA, de la Coopérative fédérée, des distributeurs et des transformateurs, le comité de suivi « pousse très fort afin d\u2019activer les choses et ne pas avoir à attendre trop longtemps pour voir des réalisations concrètes », a indiqué M.Proulx.Gilles Hains, responsable du suivi pour le MAPAQ, semble tout aussi enthousiaste que M.Proulx.« Il y a déjà une douzaine de propositions qui ont été adoptées et mises en pratique.» Ainsi, un plan stratégique a été défini et adopté pour le redressement et le développement de l\u2019industrie porcine au Québec.Des associations sectorielles ont été mises en place.On a décidé de rendre plus disponible l'information sur les marchés en favorisant les études conjointes et la diffusion d'analyse et d\u2019information.Par l'émergence d'une culture de recherche et développement dans chaque entreprise, on croit pouvoir développer les exportations québécoises et favoriser les contacts avec les acheteurs étrangers.Stratégie en matière de formation De plus, une stratégie en matière de formation pour le secteur bioalimentaire a été élaborée.On compte amener les entreprises du secteur à augmenter leurs exigences de compétence lors de l'embauche de nouveaux employés et à intensifier leur engage- Un Py here d' pS dans la réaligationg LCR TEU ERE 4 ULE au Qugbe ment dans des initiatives de perfectionnement.« C'est déjà une réalisation de faire asseoir constamment les partenaires ensemble parce que plusieurs de ces personnes vont réaliser que ce n'est pas une question de profit à court terme », à raconté M.Proulx.« Il est bon de faire une bonne réflexion en profondeur afin de consolider l'industrie pour l'avenir.C'est l\u2019occasion pour amorcer un virage important, pour partir tous ensemble dans la même direction vers la conquête de marchés et de faire chacun notre part.» « Nous avons axé notre démarche sur l'échange, a analysé M.Hains.« Nous avons tenté de regrouper les intervenants le plus possible.Nous voulons adopter les besoins aux consommateurs.II faut peut-être remettre certaines structures en question mais l'exercice se fait de belle façon.» in MYOT IGT Habitat-construction : le glissement vers la renovation représente un défi de taille B_ e glissement de la construction de maisons neuves vers la rénovation apparaît comme le principal défi des industries de la grappe industrielle habitat-construc- tion.Les exigences spécifiques de ce marché obligeront les entreprises à des adaptations majeures.Or, la facilité d'adaptation n'a jamais été le propre de l\u2019industrie de la contruction.Selon la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement, le Québec ne comblera plus que de 14 à 19 % des besoins canadiens en logements nouveaux d'ici l\u2019an 2000, alors que cette proportion était de 25 % de 1981 à 1986.Par ailleurs, la présence plus forte de familles mono- parentales, de personnes vivant seules et de gens âgés exigera une plus grande flexibilité des entreprises de ce secteur.Grappe stratégique La grappe industrielle habi- tat-construction, classée stratégique \u2014 par rapport à celles qui sont déjà concurrentielles \u2014 repose essentiellement sur deux industries : le bâtiment et le meuble.Très importante au Québec, cette grappe regroupe 30 000 entreprises employant 200 000 personnes.Un des problèmes majeurs de cette industrie est que la plupart de ces entreprises sont des PME non intégrées.Jusqu'à maintenant, la taille réduite et la faible capitalisation des entreprises de cette grappe ont freiné leur capacité d'innovation.Pourtant, à l'heure de la mondialisation des marchés, cette capacité d'innover constitue un élément déterminant de leur développement.La recherche et développement et les transferts technologiques deviennent donc impératifs.En l'occurrence, seuls le regroupement et les actions communes, l\u2019intensification de la R&D, du design et de la promotion des exportations ainsi que l\u2019impantation de la qualité totale permettront aux entreprises de relever les nouveaux défis.Haro sur les firmes d'ingénieurs « La recherche et développement sont presque inexistants dans notre industrie.Ça ne peut pas continuer comme ça », a lancé Hervé Pomer- leau, du Groupe Pomer- leau, mettant en quelque sorte le doigt sur le bobo.M.Pomerleau s'en est d\u2019ailleurs pris aux firmes de génie-conseil qu\u2019il a qualifiées de nulles dans l\u2019exécution des travaux.« Ce sont des gestionnaires de sous- contrats.Il faudrait que les firmes d'ingénieurs se transforment en exécutants de travaux au lieu de simplement s'assurer du contrôle des projets.« On se bidonne parce qu'on a au Québec une ou deux grosses firmes d\u2019ingénieurs, mais c\u2019est de la foutaise.Le génie-conseil, c\u2019est complètement dépassé.Les firmes qui vont réussir sur le plan international sont celles qui pourront exécuter les travaux de À à Z.« On doit cesser de se chicaner et se regrouper sous une forme ou une autre car on n'est pas assez fort tout seul pour aller sur le marché international », a ajouté le réputé constructeur.« Je vois tout le secteur de la construction se concerter pour aller chercher de nouveaux marchés.C\u2019est sûr que ça va prendre un certain temps pour changer les mentalités, mais on n\u2019a pas le choix, il faut se parler », a conclu M.Pomerleau.Façon de voir à changer Jean-Noël Bilodeau, coordonnateur à la CSN-Cons- truction, est d'accord avec M.Pomerleau, mais il pense que le gouvernement doit aussi changer sa façon de voir.« Le gouvernement planifie ses travaux en fonction de critères politiques alors que ce serait tellement plus logique de le faire en fonction des besoins.Quand de grandes alumineries se construisent, ce n'est pas le temps de faire des routes.» Par exemple, les gens de l\u2019industrie peuvent travailler 160 M d'heures une année et 120 M l'année suivante, obligeant les entrepreneurs à se départir d'une bonne partie de leur personnel.Il est impossible, dans les circonstances, de parler de formation si les travailleurs ne savent pas s\u2019ils auront du travail dans quelques mois.« Sur une période de 10 ans, seulement 30 % des travailleurs demeurent dans l\u2019industrie de la construction.Il est illusoire de penser qu\u2019on peut les former.Et tout le monde s\u2019entend pour dire que la formation du personnel est essentielle au développement de l\u2019industrie, a appuyé M.Bilodeau.« Même le secteur privé souffre de cette mauvaise planification.Quand tous les gros travaux arrivent en même temps, la main- d'oeuvre devient rare.« La planification des travaux amènerait plus de stabilité des emplois, une meilleure qualité de vie des travailleurs et ferait diminuer le chômage.Si c'est le but de la grappe industrielle, ça vaut la peine de s'y mettre.Et je pense que le ministre Gérald Tremblay s\u2019en va dans la bonne direction.» « Il faut devenir plus productifs et se regrouper entre entreprises complémentaires [HAWKER] | 2 Les Le m [md m < La Fonderie CSF pour faire plus de R&D », pense Paulin Tardif, président de Bestar, un fabricant de meubles à assembler.« L'approche de M.Tremblay est très intéressante; il faudra un certain temps avant de voir les résultats.Notre industrie est très fragmentée.Ce ne sera pas facile de trouver des entreprises compatibles.Il faut échanger des informations pour (rou- ver de nouveaux créneaux de marché spécialisés.» DOMIMQUE ENT - ZT66T 2iqualdas gT Ipawes \u2018SIHIV44Y S21 TZD \u201cJelogdg Jatyes LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-22 & Domotique : le Québec a tous les atouts, mais les efforts technologiques sont insuffisants BL industrie québécoise possède les connaissances et le savoir-faire requis pour s'imposer sur le marché de la domotique.I] s\u2019agit d\u2019une sous-grappe de la grappe industrielle habitat-construc- tion.Malheureusement, trop peu d'efforts technologiques sont consentis dans ce domaine.Comme consolation, le reste du Canada et les États-Unis ne seraient pas plus avancés que nous.La domotique, la maison intelligente, l'immotique ou la bâtimatique, peu importe comment on l'appelle, est pourtant un marché au potentiel considérable.On estime en effet que d'ici 10 ans, 40 % des habitations seront partiellement ou totalement équipées de systèmes d\u2019information et d\u2019intercommunication.Le vieillissement de la population ne sera pas étranger à cette croissance.Une maison dotée de systèmes de sécurité et d'alarme adéquats et de systèmes automatisés de gestion des ap- L'Institut de recherche = en hiotechnologie + - (IRB) du CNRC se consacre principalement a la recherche et au développement de nouveaux composes biopharmaceutiques ainsi qu\u2019en environnement.Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Jacques Laval informatique dans les années 1970.» pareils domestiques pourrait en effet offrir une solution de rechange intéressante aux centres d'accueil pour personnes âgées.En outre, la tertiarisation de l\u2019économie et l\u2019évolution des communications et de Nos biologistes moléculaires, nos chimistes, nos microbiologistes et nos ingénieurs collaborent étroitement en s'attaquant à vos problèmes de recherche et développement les plus complexes.Nous vous offrons un service complet couvrant les étapes initiales de conception et d'analyse jusqu\u2019à la mise à l\u2019échelle et la production.Notre programme biopharmaceutique est caractérisé par des équipes pluridisciplinaires qui se spécialisent dans la R&D de nouveaux produits et systèmes cibles parrainés par des sociétés pharmaceutiques.Nous pouvons travailler pour vous à contrat ou avec vous par le biais d'entente de recherche conjointe.Dans les deux cas, nous vous offrons une expertise de pointe ainsi que l\u2019accès à des équipements et des installations excep- tionels dont une usine pilote.Pour de plus amples informations communiquez directement avec nous : Institut de recherche en biotechnologie Groupe des Affaires industrielles 6100, avenue Royalmount Montréal (Québec) Canada H4P 2R2 Tél.: (514) 496-6357 Fax : (514) 496-5007 l\u2019informatique stimuleront la demande dans les édifices publics et privés.Or, tout est à faire dans ce domaine ! Ainsi, Jacques Laval soutient que sa firme, Domoti- que Sécant, de Montréal, est la seule du genre typique- Conseil national +l de recherches Canada CNIC-NIC National Research Council Canada Canadd « Le marché de la domotique sera aussi Important que l\u2019a été la micro- ment canadienne.« Le marché de la domotique sera aussi important que l\u2019a été la micro-informatique dans les années 1970.» En construction à Saint-Laurent M.Laval, qui estime qu\u2019il est faux de croire que les Japonais sont aussi avancés en domotique qu'on le dit, travaille présentement sur un projet qui servira de vitrine pour démontrer ses applications.Il s\u2019agit d\u2019un appartement destiné à un quadriplégique dans un immeuble de 48 appartements, présentement en construction à Saint-Laurent.Le projet est réalisé en collaboration avec la Société d\u2019habitation du Québec.Cet appartement modèle sera équipé d\u2019un système de contrôle des plinthes électriques, un marché énorme à lui seul.Le système en question réduira automatiquement la température dans une pièce où personne ne se trouve.En plus, la lumière s\u2019allumera automatiquement quand l\u2019occupant pénétrera dans une pièce et s\u2019étreindra quand il la quittera.Lorsqu'une fenêtre sera ouverte dans une pièce, la climatisation ou le chauffage se mettra en mode économique sans intervention humaine.Quand le système informatisé ne percevra plus de mouvement dans le salon, il éteindra le téléviseur.Toutes ces fonctions pourront être contrôlées à distance, par téléphone, au moyen d'un simple mot de passe.« Le ministre Gérald Tremblay (de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie) veut prendre ce marché et nous sommes deux types de malson que construiront les Maisons Novtec coûteront 131 000 $ et 185 000 $, terrain non compris.tout à fait d'accord pour faire notre part », a déclaré au journal LES AFFAIRES M.Laval, qui a dit préparer des alliances stratégiques avec des manufacturiers pour leur vendre sa technologie.Par ailleurs, d'autres projets se profilent, comme celui des Maisons Novtec à Laval.Novtec est un regroupement de huit partenaires qui a remporté un concours organisé par Energie, Mines et Ressources Canada.Mieux que la norme R-2000 Novtec construira deux maisons apparemment identiques : la première sera conforme au nouveau code du bâtiment qui entrera en vigueur prochainement.La seconde, superperfor- mante, satisfera les normes du futur code du bâtiment prévu pour 1995.Son efficacité énergétique sera de 50 % supérieure à la fameuse norme R-2000, déjà très élevée.La première maison coûtera 131 000 $ (sans le terrain) et la seconde, 185 000 $.« Le but est d\u2019établir si les économies d'énergie additionnelles réalisées grâce à la maison intelligente en justifient le coût plus élevé », a expliqué au journal LES AFFAIRES Denis Beauchamp, directeur des communications et de l'administration des Maisons Novtec.Innovations Parmi les innovations que l'on retrouvera dans la maison superperformante à énergie solaire passive, mentionnons une toilette électronique sans eau, un système coupant l'alimentation en eau chaude pour les adolescents qui abusent des plaisirs de la douche, un système de récupération de l\u2019eau potable et une isolation à la laine minérale utilisant 30 % de plastiques recyclés.Incidemment, Domotique Sécant fournira pour cette maison de Laval les systèmes de gestion de l'énergie et de sécurité comme ceux qui se retrouveront dans son projet de Saint-Laurent.« Selon nos prévisions, cette maison intelligente devrait permettre à une famille d'économiser entre 1 000 $ et 1 500 $ d'énergie par année », a dit M.Beauchamp.Sensibiliser les fabricants « Comme l'industrie de la domotique est presque inexistante au Québec, une de nos principales tâches sera de sensibiliser les fabricants aux énormes possibilités commerciales qu\u2019elle renferme », a de son côté déclaré au journal LES AFFAIRES Huguette Biage- Major, agente de développement industriel au ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT).Une association a d\u2019ailleurs été formée récemment dans ce but, le Conseil québécois de la domotique.Ce conseil a lui-même formé deux comités pour étudier des pro- biemes plus spécifiques, l\u2019un sur les normes de communication et l\u2019autre sur l\u2019intégration des personnes âgées et handicapées.Le MICT fera aussi la promotion de projets tels que ceux de Domotique Sécant et de Novtec.« Mais on n'a pas encore de gros projet mobilisateur », regrette Mme Biage-Major.Un peu plus tard, le MICT compte mettre sur pied un centre de recherche en do- motique, un genre de guichet unique à l'intention des gens de l\u2019industrie.Bioko HHA an Québec est aux petits soins pour l'industrie pharmaceutique BL 'unanimité est faite dans le milieu de l\u2019industrie pharmaceutique à propos de la pertinence des grappes industrielles.Redevables au gouvernement pour le climat favorable dont il enveloppa cette industrie, ses représentants reconnaissent également que la politique de concertation a donné, déjà, d'excellents résultats.Après avoir obtenu en 1987 une première révision de la loi sur les brevets, l\u2019industrie et le gouvernement québécois ont convaineu Ottawa de hausser à nouveau cette protection avec le projet de loi C-19, déposé il y a quelques mois.Les nouvelles règles, qui prolongeront de sept à 10 ans la durée effective de protection d'un produit, ont contribué à convaincre les grands groupes internationaux d'investir davantage localement.Présentes dans la plupart des pays développés, les transnationales des médicaments optent pour les endroits les plus accueillants naturellement.Hausse de la recherche et développement L'intervention de la loi C- 22, en 1987, avait déjà fait passer les investissements en recherche et développement de 4,7 % des ventes en 1980 à 9,4 % l'an dernier.L'industrie a dépassé son objectif puisqu'elle s'était engagée, la loi modifiée, à atteindre 10 % en 1996 seulement.Ce sera chose faite dès cette année tout probablement.Pour cette raison, le minis- tere de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie a rajusté ses prévisions d'investissements globaux à la hausse en estimant que les dépenses de R&D et les immobilisations s\u2019élèveront à 1,5 milliard de dollars d'ici l\u2019an 2000 au lieu de un milliard.Il faut savoir que la loi sur les brevets, accordant une protection de 20 ans aux inventeurs d'un produit, a une portée moindre dans l\u2019industrie pharmaceutique.Une fois le brevet déposé, il faut consacrer en moyenne 230 M$ pendant huit à dix ans avant d'aboutir à un médicament qui a fait l'objet des tests requis et qui est approuvé.Avant 1987, les fabricants de produits génériques, concentrés en Ontario, pouvaient obtenir une licence de fabrication presque immédiatement après la commercialisation du produit.Les États-Unis et les pays européens garantissaient pour leur part durant une période de dix ans l'exclusivité des ventes aux compagnies innovatrices.La loi C-22 a accordé sept ans d\u2019exclusivité aux détenteurs de brevets.Etant donné que, entre temps, les Etats- Unis et les pays de la Communauté économique européenne ont décidé de prolonger cette période de 15 à 16 ans respectivement, le Canada a décidé d\u2019emboiter le pas et d'étendre à son tour l\u2019ex- ry LD | manufacturier, coopératif, touristique et-tertiaire moteur {technologies de LT restauration environnemetale,\u2019 POI A IE) moe ul PES Tn FIED nd LU 873-4375, Ben CU CU en bte sur tout le territoire OÙ LE par RTE] Ely Cal Commerce et de clusivité jusqu\u2019à l'expiration du brevet.De préférence à l\u2019Europe André Marcheterre, vice- président aux ventes à la société Merck Frosst Canada, affirme que le siège social américain a consenti 400 M$ d'investissements additionnels pour la période s'étendant de 1992 à 1996.L'extension des brevets et la politique des grappes ont été des facteurs encourageants dans cette décision.L'avènement de l\u2019Europe de 1992 a encouragé Merck Frosst à rationaliser ses centres de fabrication partout dans le monde.« Les dirigeants ont décidé de réduire le nombre de centres pour spécialiser ceux qui restent sur des mandats mondiaux.On s'est demandé pendant quelques mois sur quelle liste on tomberait », affirme M.Marcheterre.L'unité de Montréal sera donc maintenue.Conformément à la nouvelle politique, GRAPPE ENVIRONNEMENT P ORT on lui a confié un mandat mondial pour fabriquer un médicament contre le cholestérol.Des investissements de SO M$, qui seraient allés en Allemagne autrement, ont été prévus à cet effet.Ces retombées s'ajoutent à celles qu'avait déjà entraînées l'adoption de la loi C-22.En septembre dernier, Merck Frosst a inauguré le centre de recherche pharmaceutique le plus important au Canada, représentant des immobilisations de 70,4 M$, l'établissement constitue l\u2019un des six centres de recherche à vocation mondiale de l\u2019entreprise, Les chercheurs canadiens reviennent au pays Logeant déjà une centaine de chercheurs, le centre a contribué à faire revenir au pays un grand nombre de chercheurs canadiens.Représentant 40 % des docteurs embauchés, les revenants étaient allés poursuivre leur carrière ailleurs par- WMI QUÉBEC ce que les recherches locales étaient devenues stagnantes.Sans placer leurs activités au Québec au centre de leurs stratégies mondiales, les autres firmes ont également accentué leur engagement ici.Bristol-Myers Squibb Canada vient d'annoncer un investissement de 27 M$ à Candiac, en banlieue sud- ouest de Montréal, destiné à un centre de recherche sur des médicaments contre le cancer.Michel Lamontagne, vice- président aux Affaires publiques de la société Bristol- Myers, souligne que la direction de l\u2019entreprise s'est servie de la stratégie du ministre Gérald Tremblay pour amener l'investissement à Candiac.« On sait précisément où la grappe se situe, Cela nous a aidé parce qu\u2019il nous a fallu concurrencer l'Angleterre el l'Allemagne pour obtenir cet investissement », indique M.Lamontagn mn PL APIERRE FASO TEE - T66T aiquiaidas 6T Ipawes \u2018S3YIv4dV SIT £29 Jeldads Jaye | i | | | | | | | Québec pharmaceutique B_ \u2018unanimité est faite dans le milieu de l'industrie ph armaceutique à propos de la pertinence des grappes industrielles.Redevables au gouvernement pour le climat favora- bie dont il enveloppa cette mdustrie, ses représentants reconnaissent également que la politique de concertation a donné, déjà, d'excellents résultats.Après avoir obtenu en 1987 une première révision de la loi sur les brevets, l'industrie et le gouvernement québécois ont convaincu Ottawa de hausser à nouveau cette protection avec le pro- Jet de loi C-19, déposé 11 v a quelques mois.Les nouvelles règles prolongeront de sept 210 ans la durée effective de pro- rection dun produit, ont contribué à convaincre us grands groupes Internationaux d'investir davantage io- calement.Présentes dans la plupart des pays développés, les transnationales des médicaments optent pour les en- s, qui droits les plus accueillants naturellement.Hausse de la recherche et développement L'intervention de la loi C- 22, en 1987, avait déjà fait passer les investissements en recherche et développement de 4,7 % des ventes en 1980 à 9,4 % l\u2019an dernier.L'industrie a dépassé son objectif puisqu\u2019elle s\u2019était engagée, la loi modifiée, à atteindre 10 % en 1996 seulement.Ce sera chose faite dès celte année tout probablement.Pour cette raison, le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie à TAJUSIÉ ses prévisions d'investissements globaux à lu hausse en estimant que les dépenses de R&D et les 1m- mobilisations s'élèveront à 1,5 milliard de dollars d'ici l'an 2000 au lieu de un mii- hard.H faut savoir que la loi sur les brevers, accordant une protection de 20 ans aux inventeurs d\u2019un produit, a une portée moindre dans l'industrie pharmaceutique.Une fois le brevet déposé, il faut consacrer en moyenne 230 MS pendant huit à dix ans avant d'aboutir à un médicament qui a fait l'objet des lests requis el qui est approuvé.Avant 1987, les fabricants de produits génériques, concentrés en Ontario, pouvaient obtenir une licence de fabrication presque immédiatement après la commercialisation du produit.Les Etats-Unis et les pays européens garantissaient pour leur part durant une période à dix ans l'exclusivité des ventes aux compagnies innovatrices.La loi C-22 à accordé sept ans d'exclusivité aux détenteurs de brevets.Etant donné que, entre temps, les Etats- Unis et les pays de la Communauté économique européenne ont décidé de prolonger cette période de 15 à 16 uns respectivement, le Canada a décidé d'emboîter le pas et d'étendre à son tour l\u2019ex- clusivité jusqu'à l'expiration du brevet.De préférence à l'Europe André Marcheterre, vice- président aux ventes à la société Merck Frosst Canada, affirme que le siège social américain a consenti 400 MS d'investissements additionnels pour la période s'étendant de 1992 à 1996.L'extension des brevets et la politique des grappes ont été des facteurs encourageants dans cette décision.L'avènement de l'Europe 1992 a encouragé Merck Frosst à rationaliser ses centres de fabrication partout dans le monde.« Les dirigeants ont décidé de réduire le nombre de centres pour spécialiser ceux qui restent sur des mandats mondiaux.On s'est demandé pendant quelques mois sur quelle Iis- te on tomberait », affirme M.Marcheterre.L'unité de Montréal sera donc maintenue.Conformément à la nouvelle politique, est aux petits soins pour l'industrie On lui a confié un mandat mondial pour fabriquer un médicament contre le cho- lestéro!.Des investissements de S0 MS, qui seraient allés en Allemagne autrement, ont été prévus à cet effet.Ces retombées s'ajoutent à celles qu'avait déjà entraînées l'adoption de la loi C-22, En septembre dernier, Merck Frosst a inauguré le centre de recherche pharmaceutique le plus important au Canada, représentant des 1m- mobilisations de 70,4 MS, l'établissement constitue l'un des six centres de recherche à vocation mondiale de l'entreprise.Les chercheurs canadiens reviennent au pays Logeant déjà une centaine de chercheurs, le centre + contribué à faire revenir au pays un grand nombre de chercheurs canadiens, Représentant 40 @ des docteurs embauchés, les revenants étaient alés poursuivre leur carrière ailleurs par- - Er NVIRONNEMENT R U I T WMI QUEBEC 661 alquia)das 6T Ipawes 'SIYIv4dy S31 £20 ce que les recherches locales étaient devenues stagnantes.Sans placer leurs activités au Québec au centre de leurs stratégies mondiales, les autres firmes ont également accentué leur engagement 1C1.Bristol-Myers Squibb Canada vient d'annoncer un investissement de 27 MS à Candiac, en banlieue sud- ouest de Montréal, destine à un centre de recherche sur des médicaments contre le cancer Michel Lamontagne, vice- président aux Affaires publiques de la soctété Bristol- Myers, souligne que Ta direc ton de entreprise s'est servie de la stratégie du nmimis- tre Gerald Tremblay pour amener l'investissement à Candace « On st precisement ou la grappe se situe, Cola nous à aude parce qu'il nous « fallu concurrencer l'Angleterre cl l'Allemagne pour obtemir vet investissement » Indique M Lamontagne SiH LIER APIERRE am se i erase teIDads JAIYBT Ha grappe Mode-Texti- les aura servi de modèle à toutes les autres grappes.C\u2019est en effet avec celle-ci que le ministre de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT), Gérald Tremblay, a inauguré, le 18 mars, ses rencontres sectorielles dans le cadre de sa stratégie des grappes industrielles.Il s'agit d'un secteur fort cloisonné pour lequel l'effort de concertation semble urgent.En effet, en 1990, la valeur des exportations manufactu- 3 rières de la mode et des textiles dépassait huit milliards de dollars.Les exportations atteignaient plus de 635 M$.Toutefois, au cours des deux dernières années, cette grappe a connu un ralentissement accompagné de pertes importantes d'emplois.Cela s\u2019est évidemment ressenti aux deux tables mises sur pied à l'origine : décideurs et syndicats se posaient une multitude de questions au sujet de leur avenir dans un contexte de globalisation des marchés.« Le libre-échange canado- américain, la venue probable du Mexique dans cette zone commerciale ainsi que l\u2019intégration prévisible des textiles et des vêtements dans le cadre régulier des accords du GATT ont largement alimenté nos deux réunions », a indiqué au journal LES AFFAIRES Michel Hanson, coor- LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-24 ean-Guy Paradis LES AFFAIRES AP gestion.|| dirige une équipe de 450 spéci trielle du Québec relève les défis de la p> (GG Mode et Textiles : réunions micro-sectorielles Georges Pouliot souhalte vIvement l\u2019adoption d'un logo québécois afin de permettre aux consommateurs de distinguer nos concepteurs de mode de leurs concurrents étrangers.donnateur de la grappe et chef de la Direction des industries de la mode et des textiles au MICT.Après le constat de demi- échec des deux premières réunions, les fonctionnaires du MICT ont alors proposé aux manufacturiers d'agir sur une base micro-sectorielle.« On s\u2019est également aperçu qu'il était à peu près impossible de réunir à une même table, et avec profit, des porte-parole de l'industrie de la fourrure, du cuir, des vêtements et des bijoux pour ne citer que ceux-là.» Ainsi, il fut décidé que chaque micro-secteur ait son propre comité.Ce sera en fin de compte le total des initiatives de chacune des entités spécifiques qui constituera le plan d'action global de la grappe.« Le travail a déjà été fait pour la mode enfantine, où fabricants et détaillants ont arrêté leur stratégie.Le processus est actuellement en cours dans le domaine du cuir et des chaussures.» La grappe se sera dotée d'une synthèse des plans d'action de toutes ses composantes au printemps 1993.Intégration verticale « Nous n\u2019avons pas attendu que soit rendue publique l\u2019idée des grappes pour pratiquer l'intégration verticale, a déclaré aux AFFAIRES Georges Pouliot, président des Fourrures Georges Pouliot, de Montréal.» La conjoncture économique difficile aidant, les regroupements d'entreprises se sont multipliés.Par ailleurs, selon M.Pouliot, pour ce qui est du domaine de la fourrure, les entrepreneurs collaborent accrue dans le but de rationaliser leurs coûts, par exemple en jumelant leurs transports, en effectuant des achats collectivement ou encore en partageant des zones d'entreposage lors des opérations de dédouanement.« Mais personnellement, ce que je souhaite que Québec renonce à subventionner les entreprises et qu\u2019il porte son effort vers la promotion du design québécois, notamment en adoptant un logo identifiant clairement nos créateurs », a ajouté M.Pouliot.Pierre Coulombe allie la passion de la recherche à l'expérience de la alistes impatients de s'attaquer aux défis que leur lancent les entreprises manufacturières.Fort de la compétence de ses équipes, le Centre de recherche indus- recherche et du développement, de l'information industrielle et technologique, du transfert de technologie et de la normalisation industrielle.Pierre Coulombe Président et directeur général du CRIQ OF Le CRIQ agit comme partenaire par excellence des industriels décidés à répondre à la concurrence par le développement technologique.Pour rejoindre un conseiller: (418) 659-1550 (514) 383-1550 La passion des défis CRIQ La culture obtient ses lettres de noblesse.économique Ha grappe des industries culturelles comprend l'équivalent de plus de 25 000 emplois, 75 000 si on ajoute les emplois indirects.Elle compte environ 2 500 entreprises, pour la plupart des PME, dont la valeur de la production annuelle dépasse les trois milliards de dollars.Certains secteurs des industries culturelles apparaissent plus dynamiques que d\u2019autres.C\u2019est notamment le cas du disque québécois qui, entre 1984 et 1990, a triplé sa part de marché et représente aujourd'hui 30 % des ventes de disques sur le marché intérieur.À l'origine, le calendrier de la grappe des industries culturelles prévoyait une première réunion de la table de concertation cet automne.Toutefois, comme les études des consultants ne seront finalisées qu\u2019en octobre, l'échéancier à été retardé.« Lorsque nous serons en possession des profils de chaque composante, nous consulterons les représentants du milieu au moyen de tables sectorielles en novembre et décembre prochains.« Finalement, au cours du printemps de 1993, tous les intervenants se retrouveront ensemble à une grande table multisectorielle qui fera la synthèse des plans d'action de toutes les composantes de l\u2019industrie culturelle », à précisé Marie-Claire Léves- que, directrice des politiques et évaluations au ministère des Affaires culturelles (MAC).Création d'un ministère de la Culture Pourtant, ce ne sera vraisemblablement pas la stratégie des grappes qui retiendra toute l'attention du milieu culturel.En juin dernier, en effet, Liza Frulla-Hébert, ministre du MAC, rendait publique la nouvelle politique culturelle du Québec.Celle-ci aura pour effet principal de remplacer le MAC par le ministère de la Culture qui, en plus de sa mission culturelle initiale, pourra remplir dans le futur un véritable rôle d'organisme d'orientation des politiques artistiques et culturelles.Dans le même temps, le gouvernement se dotera également d\u2019un Conseil des Arts et des Lettres du Québec dont l\u2019un des buts sera de soutenir la création des artistes professionnels et des organismes artistiques.Pour se donner les moyens de sa nouvelle politique, le ministère investira 57,8 M$ additionnels d\u2019ici la fin de 1994 dont 9,9 M$ pour la présente année budgétaire et plus de 30 M$ pour la seule année 1993.Il faut savoir que la culture au sens le plus large est actuellement gérée par 21 ministères et organismes gouvernementaux, ce qui en fait un secteur extrêmement compartimenté.La nouvelle politique culturelle du Québec aura pour effet de rapatrier une grande partie des pouvoirs de décision partagés vers le nouveau ministère.Du côté des intervenants des milieux culturels, on se réjouit des mesures en matières sociale et économique contenues dans la nouvelle politique.Ces dispositions permettront de revaloriser les professions artistiques par l'accès à la formation professionnelle, à certains programmes de subvention du MICT ou encore par des crédits d'impôt pour les organismes artistiques.Une composante majeure de l'activité économique « C\u2019est aussi la première fois que la culture est reconnue officiellement par le gouvernement comme une composante majeure de l\u2019activité économique au Québec », a déclaré au journal LES AFFAIRES Serge Turgeon, président de l\u2019Union des Artistes (UDA).Quant à la poursuite du dialogue avec le MAC par le truchement des rencontres à venir dans le cadre de la grappe des industries culturelles, M.Turgeon a plutôt manifesté un certain désabusement.« Je ne vois pas où cela nous mènera.La culture est un point chaud dans le débat constitutionnel actuel et Québec à les mains liées dans bien des domaines.« Peut-être qu'il serait préférable d'inviter des représentants fédéraux à nos tables de concertation.» tied HAAR ANO TE SMET NV sd a RRR BRR yA ch SIREN Re & Ns ; Lorsque l\u2019on parle d\u2019innovationet un concurrent sérieux couronné de de qualité, Compagnie Marconi succès sur le marché mondial de Canada (CMC) apparaît comme l\u2019électronique.un chef de file reconnu dans le CMC a acquis une reconnais- monde entier.Innovateur de sance internationale pour la concep- premier plan en électronique au tion novatrice et la qualité de Canada depuis le début du siecle, production de systèmes d\u2019avionique, CMC a contribué a la réputation de radar et de communications et internationale du Canada en étant de matériel de navigation au sol, un exportateur important de destinés à des utilisations militaires produits de haute technologie et et commerciales.d \u201d ° 2 LA CONCURRENCE GLOBALE.LA CLÉ DE LA RÉUSSITE La réussite de CMC est intimement liée à des programmes dynamiques de recherche et de développement soutenus par des initiatives gouvernementales.Tous ces programmes se tournent maintenant vers les défis de conception de l'avenir de sorte que CMC sera préte avec de nouvelles technologies et de nouveaux produits sur le marché de demain.COMPAGNIE MARCONI CANADA messes UN CHEF DE FILE INTERNATIONAL POUR LA QUALITÉ ET L'INNOVATION mme letogds Jalyed - ZGGT 21qwaldas 6T Ipawes \u2018SIMIVALY STT ST ~ < = Ji LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier spécial C-26 Technologies de l'information : retombées prévues pour les petites firmes Ha mise sur pied de la grappe des technologies de l\u2019information est particulièrement bienvenue parmi les petites firmes du secteur.Déjà familières avec la formule du partenariat, les sociétés importantes adhèrent tout de même l'orientation, espérant mieux affronter la concurrence mondiale.Le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie accorde une attention spéciale à cette grappe à cause de son importance stratégique pour tous les autres secteurs.Lorsqu'il est question de modernisation, il est impossible désormais d'ignorer l'informatique.Un exemple récent de cette corrélation touche justement un aspect central de la politique des grappes.Le Groupe Berclain de Québec a reçu l\u2019aide du Fonds de développement technologique afin de relier électroniquement les donneurs d'ordre et les sous-traitants.Le logiciel du Gorupe Berclain permettra de synchroniser plus efficacement les uns et les autres.Évolution constante En plus d\u2019avoir des répercussions sur l\u2019ensemble de l\u2019économie, ce type d\u2019intervention aura un impact énorme sur le sous-secteur des technologies de 1'information qui en a le plus besoin, celui des logiciels.Avec ses 2 000 entreprises fournissant de l\u2019emploi à 15 000 personnes, ce sous- secteur est le plus important.En informatique, le Québec a raté son entrée dans la fabrication de matériel.Son plus important fabricant, Philips Electronique, a une santé très fragile.On compte par ailleurs tout au plus quelques entreprises performantes dans le domaine des composantes électroniques.Par contre, avec un savoir- faire de classe mondiale au chapitre des télécommunications, il a d'excellentes chances de tirer son épingle du jeu dans ce domaine à forte croissance au cours de la présente décennie.Beaucoup plus importantes que les firmes de logiciels au niveau de l'emploi et des ventes, les sociétés de télécommunications ont moins besoin cependant de miser sur la politique des grappes industrielles.Compétence de grande valeur Du côté des logiciels, il existe ici une compétence souvent comparable avec ce Led © DETENTE qui se fait de mieux aux Etats-Unis.Protégés par la barrière de la langue, les concepteurs québécois ont osé attaquer des marchés déjà occupés par des sociétés américaines beaucoup plus puissantes.L'industrie du logiciel en est une où les concepts évoluent très vite.Les gagnants d'aujourd'hui peuvent être les perdants de demain.I y a donc de la place pour de petites entreprises avec des solutions innovatrices.Avantagées au début à cause de leurs versions françaises, les firmes locales sont toutefois handicapées par leur sous-financement.Les coûts de mise au point initiaux sont toujours inférieurs aux frais encourus par la commercialisation, la nécessité de croître et de poursuivre la recherche.Aux États-Unis, les jeunes firmes ont accès à du capital de risque sans trop de problème.Les sociétés dans le domaine ont une perception aiguisée des tendances du marché.Elles sont, par conséquent, moins gourmandes sur le degré de participation exigé en contrepartie des risques pris, mieux calculés.Claude Lemay, président d\u2019Alis Technologies, préside la sous-table du financement en informatique.Les efforts de celle-ci seront déployés dans quatre directions : le capital de risque, les programmes gouvernementaux, les banques et la recherche et développement (R&D).Capital de risque Une première étape se déroulera le 20 octobre prochain : une trentaine de PME du secteur du logiciel pourront rencontrer des représentants des banques et des investisseurs institutionnels.Sans en escompter des bénéfices concrets à court terme, M.Lemay croit que ce genre d'initiative fournit au moins l'occasion de mieux se connaître.Le dossier du capital de risque a des chances, par ailleurs, de déboucher sur un début de solution d'ici peu.Sans étre un fruit direct de la grappe, la solution envisagée profitera de son existence en étant appuyée par le gouvernement, relate M.Lemay.Le projet réunit des représentants des investisseurs institutionnels importants, dont la Caisse de dépôt et placement et le Fonds de Solidarité des travailleurs du Québec (FTQ).On songe à recruter des analystes compétents afin d'évaluer les chances de réussite des candidats au financement.Regroupements régionaux À l'instar de Biocapital, source de capital pour le secteur de la biotechnologie, soutenue par le Fonds de Solidarité, il est fort probable que la nouvelle société s'associera à une firme américaine de capital de risque spécialisée en informatique.M.Lemay croit qu\u2019un tel appui sécurisera les bailleurs de fonds en ajoutant une compétence sur le principal marché de logiciels.Siégeant aussi au conseil d'administration d\u2019Innova- tech Montréal, M.Lemay y voit, d'autre part, une source importante de soutien aux efforts de R&D.Disposant de 300 M$ dans le cadre du programme de développement du Grand Montréal, cel organisme a toute la latitude voulue pour enclencher rapidement tout projet de moins de 5 M$.Mieux faire circuler l\u2019information Sur le plan de la commercialisation, la sous-table veut s'organiser sur une base régionale.André Thomson, président d'IST, qui coordonne les travaux, dit que cette structure reflète la dissémination des firmes de logiciels un peu partout au Québec.Les mini-grappes permettront, selon M.Thomson, de mieux faire circuler l\u2019information.Branchés plus direc- lement sur les responsables gouvernementaux, les gens de l\u2019industrie, espère-t-on, seront en mesure de mieux utiliser le réseau gouvernemental de délégations économiques à l'étranger.Par ailleurs, la démarche des grappes laisse sur leur appétit certains intervenants majeurs.Patrick O'Hara, directeur des Affaires publiques à IBM Canada, se dit favorable tout en exprimant peu d'attente à court terme.« On ne peut pas être dans une ville comme Montréal et ne pas connaître les gens de son secteur.» cause de l'étendue du domaine des technologies de l'information, M.O'Hara croit que l'approche est justifiée.« C'est facile d'analyser la concurrence quand elle est de l'autre côté de la rue.On a plus besoin de partager nos diagnostics à propos des mandats mondiaux.» AL LAR HA LAPIERRE qe my 74 Ppp Pet ae pe \u2014 Pn ee \u2014 pas ES D EN CD Séparée en neuf segments différents Une sous-grappe des médias : un projet accueilli froidement HE e gouvernement du Québec projette de créer une nouvelle grappe industrielle, la grappe des médias.Cette initiative est accueillie froidement dans le milieu, selon le responsable au sein du ministère concerné, Officiellement, le monde des médias est rattaché à la grappe des technologies de l'information, l\u2019une des cinq grappes concurrentielles que compte le Québec.Mais en réalité, les médias forment un univers à part.Aussi, souhaite-t-on rassembler le monde des médias séparément, sous forme d\u2019une sous-grappe, qui reste encore à créer.Telle est la tâche de Claude-Edgard Dal- phond, du ministère des Communications.Neuf segments différents Selon le plan du ministère, plusieurs groupes de travail seront formés.En fait, la sous-grappe a elle-même été séparée en neuf segments.Ainsi, les principaux éléments de la sous-grappe ont été identifiés.Les tables de concertation regrouperont la télévision conventionnelle, la radio, la presse écrite, la publicité, la télédistribution, les canaux spécialisés et la télé payante, la production indépendante, la distribution et les services techniques.À l\u2019intérieur de chaque élément, des spécificités ont été soulignées.Par exemple, à la table de la télévision conventionnelle, on pourra discuter des agences de sondage, des équipements électroniques, des services professionnels spécialisés, des acquisitions, de la distribution, des espaces publicitaires, de la programmation, des pigistes, des comédiens, des agences de presse, des disques, du spectacle et des sports.Mais encore, on n'en est qu\u2019au début du processus.Le moment est encore à l\u2019identification des secteurs, des participants et des enjeux.C\u2019est le temps de la consultation; rien de plus.C\u2019est où s'établissent les premiers contacts.Programme d\u2019aide pour les journaux ?Mais il y a un hic : « 0 est virtuellement impossible d\u2019asseoir toutes les personnes à la même table », nous a confié M.Dalphond.Depuis un an, le gouvernement prépare le terrain.Mais plusieurs dirigeants d'entreprises médiatiques ne veulent rien entendre en provenance de l'appareil.« Parler d'un programme d'aide dans la presse écrite constitue une insulte », de dire M.Dal- phond.On ne peut travailler dans les médias comme on le fait dans l\u2019amiante ou dans les pâtes et papiers.« Dans certains cas, ce sont des entreprises de presse; dans d\u2019autres, il s\u2019agit à la fois d\u2019en- VOUS AVEZ L'OCCASION, NOUS AVONS LE CADEAU QUI CONVIENT Bronvenue, Bonne Chance, Bon Congrès, Bon Voyage, Bonne Retraite, Hélcitations, - CE Designer et fabricant de cadeaux corporatifs LA QUALITÉ À TOUT PRIX.ET À TOUS LES PRIX Tél.: 769-6739 - Fax: 769-7786 treprises de presse et de divertissement.Dans d\u2019autres cas encore, ce sont des secteurs qui tombent sous la juridiction fédérale.« Donc, on ne peut traiter les médias comme on le fait avec n'importe laquelle des industries.De plus, il n'y a pas beaucoup d'entreprises dans le domaine.» En proie à une concurrence féroce Le problème majeur dans la sous-grappe média est donc la concurrence.Cela joue du coude dans le secteur.La bataille est féroce.On recherche les mêmes clients.Il y a donc peu de place pour de la discussion franche.« C'est avec les radiodiffu- seurs que nous avons le moins de problèmes.Probablement parce que les gens de la radio sont habitués à la réglementation, ils ne s\u2019objectent pas à discuter à la même table que le gouvernement », constate M.Dal- phond.[I reste que les intervenants ne sont pas encore choisis et que le processus risque d'être long; très long même.« Si nous accusons un retard par rapport aux autres grappes, c'est tout simplement parce qu'il ne faut pas aller trop vite dans ce secteur.» Le monde des médias est en pleine évolution au Québec.« Notre défi premier est de réunir toutes ces personnes à une même table.Faire travailler les gens des médias ensemble, dans un but commun; c'est très difficile, précise M.Dalphond.« On ne peut arriver avec un programme précis sans risque d'être accusé d'une certaine forme de discrimination.La plus grande prudence est donc de mise.» Inventer des projets communs Sous aucune considération, le gouvernement ne veut in- ea Plus qu'une | LRT CT ET CY BRIELLE 2 QL CEO ) en gestion 4 | présence( tervenir dans le marché médiatique.Donc, l'idée est de forcer le secteur à inventer des projets communs.« En général, il faut y aller de façon appropriée à cause du caractère très spécial du secteur, spécial par son contenu, sa forme et sa finalité, et spécial également par le fait que des entreprises privées peuvent être en concurrence avec des entreprises publiques, comme c'est le cas à la télévision avec Radio-Canada et Radio- Québec.» Dans le secteur industriel, on parle de concertation et d'actions en commun, ce qui, en fait, sont des règles élémentaires de succès.Mais dans les médias, on peut croire qu\u2019il est impossible d'agir ainsi.« Ce sera donc long, mais on croit pouvoir y parvenir.avec beaucoup de patience », conclut M.ih LC \u2014 IH Price Waterhouse Comptables agréés, conseillers en gestion 1250, boul.René-Lévesque ouest Bureau 3500 Montréal (Québec) H3B 2G4 Téléphone : (514) 938-5600 Seconder nos clients en leur fournissant des moyens pour étre plus concurrentiels ainsi que des services de qualité, c'est la stratégie que nous appliquons depuis maintenant un siècle et demi.Grâce à notre réseau de 451 bureaux répartis dans 111 pays, nous pouvons répondre efficacement aux besoins de notre clientèle.Place de la Cité (Sainte-Foy) 870-2635, boul.Hochelaga Québec (Québec) G1V 4W2 Téléphone : (418) 658-5782 - C66T aiquiaidas 6T Ipawes \u2018SIYIV4V SIT £20 {e10ads Jaye) » LES AFFAIRES, samedi 19 septembre 1992 - Cahier s pécial C-28 BOMBARDIER Na?; Bombardier Inc.est une entreprise d'envergure internationale dont les activités ; industrielles se répartissent entre quatre groupes: produits de consommation \u201c motorisés, matériel de transport, aéronautique et défense.Un cinquième groupe = se spécialise dans les services de financement de stocks.S'appuyant sur une stratégie orientée vers la conquête de marchés mondiaux et la maîtrise de nouvelles technologies, Bombardier exploite des usines dans huit pays et emploie au-delà de 32 000 personnes.Reconnue pour la qualité de ses produits, sa capacité d'innover et le dynamisme de sa gestion, l'entreprise entend poursuivre sa croissance en relevant le défi de la mondialisation des marchés.Bombardier Inc.Canada - États-Unis - Mexique - Royaume-Uni - Autriche - Belgique - France - Finlande "]
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