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Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 10 mai 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Perspectives, 1975-05-10, Collections de BAnQ.

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L'individu social ce n'est pas l'homme seulement ni la femme seulement: l'individu social complet c'est l'homme et la femme: cependant nous sommes les esclaves des hommes, dont nous sommes les mères.les soeurs et les épouses, mais dont nous ne voulons plus être les très humbles servantes, car nous sentons clairement que nous sommes nées libres comme l\u2019homme.Nos droits, enlevés par la justice brutale, le glaive, nous voulons les ressaisir par la justice-temme, c\u2019est-à-dire par la persuasion et l\u2019amour, l\u2019amour qui apprendra de nous à n'être plus une faiblesse ou une débauche, mais à être digne de l'homme et de la femme, exaltant en lui et avec lui sagesse, force et beauté; car, ces trois aspects forment le nouvel amour qui doit embrasser le monde; l\u2019amour, qui est la vie; la vie, qui est Dieu; Dieu qui est l'amour universel: trinité sainte que nous broderons un jour sur notre drapeau, drapeau qui pourra se promener non seulement depuis les Pyrénées jusqu'à la Baltique, mais bien faire le tour du monde sans sortir de chez lui.Législateurs, hommes d'Etat, députés, avez-vous pensé que nous vous laisserions disposer de la vie de nos enfants sans jamais prendre la parole pour vous en demander compte?A l'occasion de l'Année internationale de la femme, Perspectives présente à ses lecteurs un texte étonnant qui traite d\u2019un sujet bien d'actualité, et pourtant, il date de 1833.Son auteur?une Française convaincue: Claire Delmar qui, malgré l'intention exprimée au début de son Appel au peuple, publié cette année-là à Paris, n'aurait jamais repris la plume.En effet, on ne retrouve plus son nom parmi les auteurs du XIXe siècle.Le texte est reproduit intégralement avec l'orthographe du temps, les italiques, les expressions de l'époque et même quelques fautes oubliées (?) par l\u2019auteur.L'appel d\u2019une femme au peuple nous a été fourni par Marcel Boisvert, professeur à la faculté des Sciences de l'éducation de l\u2019université de Montréal.Lors de recherches qu'il faisait à Paris à la Bibliothèque nationale sur l'éducation de la jeune fille dans la Comédie humaine de Balzac, Marcel Boisvert découvrit ce texte à peu près inconnu de nos contemporains.Avez-vous pensé que pour faire la guerre vous auriez le droit de nous enlever pères, frères et amants, et que nous nous contenterions de pleurer comme par le passé, et de vous faire des cocardes ou de la charpie?non, non, vous vous êtes trompés! Dieu n\u2019a pu permettre que les hommes s\u2019entredéchirent éternellement pour quelques lambeaux de territoire ou de Charte, sans que les femmes ne puissent réclamer le droit d\u2019y mettre fin.Ce ne sont pas seulement des curatifs que nous demandons, nous voulons aussi des préservatifs contre le retour de pareils maux, nous voulons une législation telle qu'une moitié de la société cesse d'être en lutte avec l'autre, et que conséquemment la société ne soit plus réduite par son état de souffrance à se ronger elle- même, car, malgré votre quiétude affectée sur ce que vous appelez dans votre superbe langage de maîtres nos criailleries féminines.vous ne pouvez vous dissimuler que vos plus poignantes angoisses ne sont pas celles que vous font éprouver tel ou tel mouvement d'un peuple remuant.mais bien plutôt l'humeur épineuse de celle dont vous êtes le seigneur et maître de par la loi.Vous ne pouvez nier la puissance de la femme, puisque sa puissance vous rend, même à votre insu, bons ou mauvais, braves ou lâches, loyaux ou immoraux, généreux ou ladres, heureux ou malheureux; elle a des armes qui sont propres à sa faiblesse: elle minaude, agace.ruse ment, et ment effrontément, car le mensonge est l'arme familière de l'esclave, arme d'autant plus envenimée qu'on la trempe dans la haine et qu'on l'aiguise dans l'ombre.La révolution dans les moeurs conjugales ne se fait pas à l\u2019encoignure des rues ou sur la place publique pendant trois jours d\u2019un beau soleil, mais elle se fait à toute heure, en tout lieu, dans les loges des Bouffes, dans les cercles d\u2019hiver, dans les promenades d'été, dans les longues nuits qui s'\u2019écoulent insipides et froides comme on en compte tant et tant sous l\u2019alcove maritale; cette révolution-là mine et mine sans relâche le grand édifice élevé au profit du plus fort, et le fait crouler à petit bruit et grain à grain comme une montagne de sable, afin qu\u2019un jour, le terrain mieux nivelé, le faible comme le fort puisse marcher de plain-pied et réclamer avec la même facilité la somme de bonheur que tout être social a le droit de demander à la société.Ce sont douleurs et combats que les hommes aussi bien que les femmes doivent s'empresser de faire disparaître pour le bien de tous.Mais pour cela que faut-il?il faut, puisqu\u2019un couple se compose nécessairement d'un homme et d\u2019une femme, il faut autant pour l\u2019un que pour l\u2019autre que la liberté succède à l'exigence, la confiance à la défiance, l'amour libre à l'esclavage, la lumière à l'obscurité; il faut vanner et revan- ner toutes vos vieilles lois jusqu'à ce qu\u2019il n\u2019y ait plus d'ivraie; il faut lessiver et étendre les nouvelles, toujours avec le concours de la femme, de la femme qui veut et qui sera désormais en droit dans la société comme elle y est en fait Arrière donc vos Codes et vos Chartes, où l\u2019on trouve des flétrissures pour toutes les fautes, mais où l\u2019on ne rencontre pas une récompense pour la vertu! Vos Chartes où l\u2019on déclare les hommes égaux devant la loi, quand parmi ces mêmes hommes le petit nombre accumule dans l'oisiveté toute la masse de richesses et de bonheur arrachée par l\u2019autre des La as PR wr?[a x À a cé = os .us = 5 2 + a Ay = = ES & SAE Tass =F - pg gS = 2 ge: = = A 23 =.Rd Eo 3X TE art y, 2 a fai gi Baia HPs RCTs di $l} à a2 > = I > : 2) aac Eel.ROE oy se a a 3k PPS pr pe A = ir EX # hy.Gin \u201c3 Poy elie x f ha af æ Es py] 2 3 oes 7 Pi \u201c3 ov Nd Lin fl ne LE 2 - 25 po.A H 4 2 tn is a var Rd a Fh Al y P : se TR 43, A 0 À W A fle as igh on Af ty a a pe fie 2% 4 j 250 Ty y wel £3 ox x $y > ei dS, fe, o * es ANE pd Wd $e a An C3 ind iyi i > 44 28 ve © Fa CW 3 ee .Bx.\u201c> & 2 pooh dE ; kal 2 7 > a wi si \u20ac % py se hy = vis gs SP ae pr = vu me k » = ed x es, fo iF aE Le a, wey bo By ni \"tp a A Phy ¥ = FE ne whi 3 WF > bs A 3 \"3 ke +4 = +55 z foal SEN OW) pA an AL 2 a\u2014 ema hd i, Wu $ és Y D Es ë bs ET à a 1 ee J # À 3 Qi 0 ad Ee ss, à + te JL Ya LA \u2026 5 ot 8 A : R Ei - i \u2014-\u2014> © nt es 4 ky > À i = i 25 Le pr pa Se Wi SA Ls À A 3 qd ; 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è 14e 3 æ = iF a 45 fad 0 A = gs LE re oh a z AY 78 2 or : ç ie eo Fh 5 $ 8 ES à A vu se \u201c+ cf æ pr pre 2 ey «WW 08 5 a ia 4 + entrailles de la terre ou des combinaisons du cerveau, par l'autre qui meurt de faim en travaillant pour le riche qui papillonne à rien faire, et si vos lois sont fausses pour les hommes, à combien de titres ne le sont- elles pas pour les femmes, pour les femmes que vous tenez en servage, pour les femmes que vous expulsez de toute direction politique, et que vous conservez dans l'intérieur de votre ménage comme ces chevaux de parade qu\u2019on pare et qu'on harnache pour les jours de fêtes, mais qui, frèles et peu faits pour les travaux importants, sont relégués dans l'écurie le reste de l\u2019année; qu'on soigne et fait respecter parce que l'on aime a soigner et à respecter ce qui nous appartient; pour les femmes enfin que les républicains comme les anti-libéraux n'ont pas su mettre à leur véritable place, car ils ont dressé et ils prêchent chaque jour une déclaration des droits de l\u2019homme où certes la femme a droit d'intervenir, puisque c\u2019est la base de la constitution de toute une société nouvelle, une société qui demande la liberté pour tous; les sociétés et les couples se composent irrévocablement d'hommes et de femmes, et non pas, comme je l'ai déjà dit, d'hommes seulement et de femmes seulement.Avis aux véritables ennemis de l'exploitation tyrannique exercée au profit des hommes sur les femmes.Les vrais républicains sont ceux qui ne veulent l'oppression d'aucun membre de la société; il est nécessaire, indispensable, sacré de faire assister les femmes à la rédaction de toute loi; il est indispensable et sacré de ne pas considérer leur faiblesse comme un obstacle à ce sujet, mais à la considérer bien plutôt comme une preuve que toute loi concernant la femme qui sera faite et pesée par des hommes sera toujours ou trop lourde ou trop abusive, par cela même que les femmes seules peuvent bien comprendre ce dont les femmes ont véritablement besoin.Je n'ignore pas que ce droit que je réclame pour les femmes sera traité par vous comme une chose ridicule, absurde; habitués comme vous l\u2019êtes à ne considérer la femme que comme un être plein de faiblesse, né pour la soumission et l'esclavage, vous ne pouvez vous familiariser avec l'idée anti-chrétienne qu\u2019une femme devra discuter une loi qui lui imposera des devoirs; vous ne pouvez examiner sérieusement cette prétention de la femme sans la qualifier de forfanterie, de monstruosité même; mais sans vous jetter au nez des élégies boursoufflées, je dois cependant vous faire examiner que c'est à ce privilège; pris exclusivement par l'homme, de sanctionner seul les lois, que la société doit la plus grande partie de ses maux, maux qui prennent naissance dans l\u2018\u2019ignorance où les femmes sont élevées, et qui se progagent par l'abus que vous faites envers elles de votre supériorité de tactique, de force et de savoir: votre tactique qui trompe et séduit, votre force qui l\u2019effraie, la corrompt, et votre savoir qui l'abat et la condamne à une injuste et honteuse subalternité.Pour la gloire et le bonheur de l'humanité, nous devons employer toute notre puissance à corriger et faire disparaître un pareil état de choses; I'adultére est partout: il marche de front avec la prostitution; dites, dites- moi où vous ne les rencontrez pas! les rues, les carrefours, la mansarde et le salon, le théâtre et la littérature, ils fourmillent partout, partout ils commencent comme on,a toujours vu commencer les drames, c'est-à-dire séduisants, coquets, étalant leurs caractères et leurs oripeaux, comme des acteurs aux premières scènes d\u2019une tragédie; puis passionnés, intrigués, et toujours effrontés comme des acteurs dans le noeud de la représentation, puis enfin haillonneux, sanglants, traînant avec eux le dégoût, le crime, le remords, péripétie du drame, tableau à grand spectacle qui ne produit plus d'effet sur la foule, parce que dans le monde comme au théâtre, on est rebattu de suicide et de coups de couteau, de prison et de guillotine.Que faites-vous pour que la femme échappe à la faiblesse que vous lui reprochez, à cette passion dont vous faites un crime?Riche, on la met dans un pensionnat: qu\u2019apprend-elle là qui lui fasse connaître le monde?on voudrait lui laisser ignorer jusqu'à la forine d'un homme, et la danse, la broderie, le dessin des fleurs, la lecture des fables, voilà de quoi se compose toute son éducation.Hi ; 1 j it A Lind Sortie de là va-t-elle dans le monde?est-elle à même de connaître toute | la fausseté de langage de l\u2019homme, toute la corruption de son esprit, qu'il yg habille de métaphores plus ou moins ingénieuses, toute la putréfaction de * son corps, qu'il déguise sous une enveloppe de draps ou de tissus empesés?aucunement: elle reste dans la maison paternelle; là on l'occupe à faire ses robes, marquer du linge, on lui apprend à rire méthodiquement, à manger méthodiquement; enfin tout en elle est méthode, contrainte, mensonge, dissimulation.Puis vient le temps du mariage: elle a donc de l'amour pour quelqu'un?du tout ou du moins on s'en inquiète peu; elle est en âge d'être mariée et cela suffit: à force de fouilles et de perquisitions dans les connaissances de la famille, on a trouvé l'homme qu\u2019il lui faut, c'est-à-dire un honnête homme, ayant une famille et un certificat de vie et moeurs recommandables; on a trouvé un homme, et on le lui amène: est-il stupide ou spirituel, bon ou méchant, joli ou laid?ce sont objets de détail dont on parle à peine; un homme est toujours assez beau, c\u2019est proverbial; tout le monde le dit excepté celle qu'on marie, mais à cela près.Voilà donc cette fille jetée dans les bras d'un étranger, comme, ou à peu près comme un fardeau importun; la voilà contrainte de donner, si ce n\u2019est son amour, du moins ses caresses a un individu qu'elle ne peut pas ç aimer, un individu qui l\u2019a prise pour femme, parce qu'elle était belle ou bien qu'il voulait devenir riche; voilà ce qui peut s'appeler de la prostitu- | tion de par la loi.Eh! que cette femme soit d'une nature ardente et passionnée, une de ces natures que le mariage et son atmosphère de plomb étouffe et fait périr en langueur, et que devant cette femme jeune et ignorante, malade, | apparaisse un homme à l'allure tant soit peu sentimentale, qui, fausse ou vraie, sache montrer de la passion pour elle, femme crédule et confiante dont le coeur est sevré de bonheur, pour elle malheureuse femme à qui l'on a fait prêter un serment de fidélité éternelle, serment qu\u2019elle n'a compris qu'alors qu'il ne lui était plus permis de le refuser, que devant cette femme apparaisse un homme avantagé de quelque sensibilité hardie et d'un vernis de mystère, et voilà de l\u2019adultère de par la loi.Mais ce n'est là que la fille du riche.Et la fille du peuple, ô la fille du peuple, écoutez! elle a huit ans, dix ans, je suppose: va-t-elle à l\u2019école?ou, quelquefois à l'école des Soeurs de la Charité, où elle apprend des prières et des cantiques, qu\u2019elle ne comprend pas: sortie de là, va-t-elle en apprentissage?oui et non, c'est-à-dire on la met chez une couturière, une blanchisseuse, n'importe, où elle fait des commissions et promène les enfants de sa maîtresse; puis, plus âgée, elle devient ouvrière: elle gagne, en travaillant depuis sept heures du matin jusqu'à neuf heures du soir, elle gagne quinze sous par jour; vous dites à cela: \u2018une femme gagne toujours assez pour se soutenir: elle dépense si peu!\u201d et en cela vous avez encore JE VERS.PNT FRE ES EEE EI EE > raison: elle va aux fêtes: vous la conduisez, bien entendu: est-ce que l\u2019esclave doit marcher sans son maître?elle va aux fêtes: vous payez pour f: elle; dans un théâtre, à la promenade, partout enfin, vous payez pour elle.f et vous avez raison quand vous dites: \u2018Une femme gagne toujours assez 6- 10 mai 1975 m ce le qu gli na de pli cit og tac IL mo le ra Ou aff I*hy au et for l'he l'es dig fen dre de fau pat tar net lui met de?nte, un?iée ces ête da- iri- re Pe UNE SN NOIR TVX.pour se soutemr: ça dépense «i peu!\u201d droit d'entrée.payé par vous pour la femme en mille et une circonstances, à cet autre droit.moins noble, il est vrai.mais aussi légitime, payé dans les bureaux de l\u2019octroit En effet ce ne sont pas les moutons qui paient le droit de passage.en valeur monnavée s'entend.mais, én réalité, ce sont bien eux qui paient l'octroi et le boucher.et par leur liberté et par leur existence tout entière: équilibrez les comparaisons et dites-moi si j'ai tout-à-fait tort.Mais de qui vous ai-je parlé?de qui?hélas! vous l'avez vu: de la fille du riche et de la fille du pauvre: je vous ai montré le résumé sommaire de leur existence factice.car.crovez-le bien.l'état d'esclavage et de sacrifice n\u2019est pas plus l'état normal de la femme que de l'homme, et un jour viendra sans doute où tous les deux en seront délivrés: mais pour Dieu! hâtons-nous! déblavons le terrain et de ses ronces et de sa tange! Liberté pour tous, unité de volonté.unité d'amour, unité d'action: l'unité c'est la clé de voûte de tout édifice durable: mais.je le répète, hâtons- nous! N\u2019avez-vous donc jamais réfléchi à ces malheureuses femmes que la misère ou l'amour -de la liberté a ietées dans les bras de tout le monde?ces malheureuses que l'éclat a séduites tout d'abord, et qui ont troqué leurs caresses contre quelques parcelles de richesses.ces malheureuses qui, déchues de leur première fraîcheur et restées sans appui sur le pavé glissant de la prostitution.passent si rapidement de la lettre-de-change aux napoléons, des napoléons aux petits écus.des petits écus aux sous vert- de-grisés du portefaix en ribotte.Navez-vous Jamais réfléchi au sort de ces malheureuses qui.pour la plupart.naissent au puisart insalubre de la Bourbe et vont mourir dans la citerne immonde et fétide de la Salpétrière.après avoir passé par tous les Fgouts de la débauche et de la misère?heureuses si elles ne se détournent pas de ce triste sentier pour aller jeter leurs corps couverts des taches et des plaies honteuses de l'immoralité du monde sur les cadavres mutilés du cimetière de Clamart! lous vous en avez gémi oh! je n'en pourrais douter .ST Lei dug zl #30 Trouvez vous-même un emploi.Les nouveaux Centres d'Information sur l'Emploi, dont nous sommes en train de doter les Centres de Main-d'oeuvre du Canada d'un bout à l'autre du pays, vous aideront à trouver vous-même un emploi.Si vous cherchez du travail, ils vous aideront à trouver celui qui vous convient le mieux.Si vous êtes employeur et que vous avez des postes disponibles, ils vous aideront à trouver la personne qu'il vous faut, plus rapidement et plus efficacement que jamais.Si vous cherchez du travail, vous verrez affichées.par catégories, sur les tableaux d'affichage des Centres d'Information sur l'Emploi, les offres d'emploi de votre région.Vous étudiez celles qui vous conviennent le mieux.Puis vous faites votre choix.C\u2019est donc vous qui décidez, et non plus nos conseillers.Et votre employeur éventuel le saura.Lorsqu'il vous interviewera, il saura que vous êtes là parce que vous le voulez, et non pas parce qu'un conseiller vous a dit d'aller le voir.Si vous êtes employeur, notre nouvelle formule vous facilitera aussi les choses.Dorénavant, le personnel de la Main-d'oeuvre du Canada aura plus de temps à vous consacrer, pour vous aider à planifier vos besoins de main-d'oeuvre et à résoudre certains problèmes relatifs à l'emploi.Notre service de formation professionnelle et nos programmes de mobilité de la main-d'oeuvre vous aideront efficacement à résoudre vos problèmes de main-d'oeuvre.Tout ceci pour vous dire que nous sommes en train de faire des changements importants aux Centres de Main-d'oeuvre du Canada.Grace a ces changements, on arrivera ensemble à utiliser au maximum la ressource la plus importante au Canada: celle de la main-d'oeuvre.Main\u2014d'œuvre Manpower et Immigration and Immigration Robert Andras Robert Andras Ministre Minister Centre de Main-d'œuvre du Canada Main-doeuvre du Canada Ensemble,on va y arriver.10 mai 1975 -13 Lorsque le peintre Arthur Villeneuve, en compagnie de sa femme, arriva en Terre sainte afin d'y fêter Noël avec un groupe de pèlerins canadiens dont le père Marcel-Marie Desmarais et le chanteur Serge Laprade, il ouvrit grands les yeux le long du périple qui le mena de Jérusalem au lac de Tibériade, de la Galilée jusqu'à la ville moderne de Tel-Aviv.Pendant dix jours, Arthur Villeneuve oublia Chicoutimi et le Québec pour se consacrer exclusivement aux visions que lui inspiraient tant le pays biblique que l\u2019Israël moderne.Mais, pour l\u2019ex-barbier, visiter un pays étranger, fût-il la Terre sainte, c'est comme aller en France.Aussi ne faut-il pas s'étonner de voir, par exemple, un drapeau francais flotter au mât d\u2019un bateau, sur l'un des deux tableaux qu\u2019il composa devant le lac de Tibériade.Des cing tableaux qu'il a peints sur place, trois vont servir de modèles pour autant d'affiches touristiques de la compagnie d'aviation israélienne El Al.La première reproduit la vision que le peintre a ressentie face au mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ; la deuxième, qui sera publiée dans le courant de l\u2019année, montre le lac de Tibériade ou de Génésareth au bord duquel Jésus recruta plusieurs de ses Apôtres et provoqua des pêches miraculeuses; enfin, la troisième affiche illustrera une vue panoramique de Jérusalem.C'est la première fois, semble-t-il, qu'une entreprise étrangère base sa publicité sur le talent et la personnalité d\u2019un artiste du Québec.Jacques de Roussan 14 10 mai 1975 La lerre sainte d\u2019 Arthur Villeneuve OU ve St S26: BW 9! or, a at og ¢ TT \"TT , +\" .oe .= BS nr can \u2014 \u2014 \u201ca a+ va sean : \u201c : a.LE eet\u201d eo.A se\" ay ele ; ; .' \u2018 \u201cwe +.«$ .HE j : .: Jr Cu ¥ oi : ui vag v : .ee =.274 AN} : .a LY X \u201c0 \u2018ea ay, * 2.0 a, 2 pe | t > I oe vs = ta : : I'v, 11 .>.~ = am , ce} a.J chy 74.av\u2019 : ve > > > Z ES {! ON ; EP ed ces Ÿ : ) [LN £2 Hi ; AV 7 2 A D s # - ce Ca Lo) NS 2 WW jd ) [ys] ry \u2014- = J { NAS Ah < 445 _ bd Il I 2} Thil \u2018 = [A J IT S arche a AT, a es Py - Prin Li >, 1\u201c ei cms = yin i i\" fe \u2018 ha x, a |i & if i 3 2 ah, Bok - \u2014 ( SC LE au e- a Xo a = EN Ge on .: \\ a * *e .5 74 1 \u201c ve vy > » 1.IH ya ns EE J 7p 3 i 4 se Eu nm qt : \u201c7, \u201chis \u201csf, gré re 24 Ye oe Neel?\u201cos Te ody ve ce v4 ay ve JL ; ML) Nv co AN er GENS: FRE aS 1 A.a 5 Ny AW \u201c5 2004 PY > offs Hs 7 > a 1v ; RS \" \u201c 8 oS, a 5 I of! Z Bh EEE ie ve | 5 2 qe a4 *.$*- 7) an 2 = pers 4 nl sd aS 9 ; 4h, wt oy $ Fe % \u2014 \u2026 Fa ih I ve qq! = V4 oe .+; 4 4 j = ET se cu En 5-74 \u2019.[4 a) 4, date, GE 5 \u20181 BL se ; 7 A J Hee = Le : 10 Lire gr ye.vd, oe =k > ve \u201c.= .3 es RE «sv, bd; te \u20ac LA «Ces dl reed HY 2 Ly je > .e [RY] tt i ee À : ! IC D ba TES Ce RS 3 Re } ve È rm A 2, dd NE + pat *.QV: SL Il ! .e i = SE pe À AS .J os aa x rg YH os PS rf Ro ks wi; 5» ts pen or 3 Kl ook ju ms .de pa igÉ A ve Sy ven 5 wR re Rif on i = ré, x av ce png pind.3 SE fis ak vw as ht = \u2014f ES ead - - « .wt A D ti ?T > \u2014 Al 3, \u201cFES 2 \\e > = a.R res = rH a.me TWEE : wo, ant ow vin spé.$v = i EN AY 2 vas Çx ps 43 PAS x Hor 17 Wh Ng Xv a bo.Ha Ë A oy NN Na.N ii Y 45 AN 4 3 3 Bi \u2019 BY ™ oe oN ET 71; DAY 2 is XT rn SL Lo ~~ \u201c+ : Ca ov - us ee Va \u201c es ! 4 = Lo + ty aN and ono, ç = be oN = Ny = + PE an 3 4 vt §t UT NS y + 3 he yr A (3 all qu = \u2014 NY Z pr.ee cA af ki We \u201ce ta sa Pa su \u201cRS PAS 3 M m2 ee A 33 na WV £9 LI gs Pr NAS RS Ne as TE ven Su x3 de od Pe I a eT Nar y bi = § Fy +5 a es ; D 5 4 7 CL i 4 {I > Lh ~ ; ESS \u201chs or 2 x A BU A 7 - TT em Ita oH : ; OW TRE © IL TY 1 a Cas x 5 x Œ iF 1 .VEN a se ns [ NS 20 4e 0 - re\u2014 oy 2 \u2014 > F4 tt n ae È TA Ar Er a | ve LZ » oF Sy x SOGgOie sa AS Se os i.Les FYE : aN = & 3 2K : ty ISSRP Vo] UO Op a ere pe « DIVLIIGL| Of a, \u201ca 2\" ms TS fei el = whan vee Ly JU 3] 4d LUI OSI TH TE Le sp onbiustioueëd ona + J LE halo [5 \u2018aged ale sue() i LE vi).- ma nw IV |4 184 dotjand ~~ NZ La = IYI aigdiaid PI \u201cSe 7 | RE y JOYP| JUOW O| ~~ sé AS i + Dynes op \u2014 A.TTT Aes = dard vb; sue( mn ie \u2014_\u2014 ee re \u2014 eee = \u2014 ee * Lr 4 ï : LS X£ = \"+ & ne 4 A Hes 2, FA Init Ce is py Ny a _ + Ë à + \"a ge = > Fe we z 1 2 EY re [I x = A - g -\u2014 LG =X Ba = A ~ og & Kd wl = che 4 N M.\u2014ss i E34 Uses KN od ai + ; Pr à \u20ac ka a a H 3 pe A .- Sint \u201cA = es, 3 ® 5 =; ee + is 4 gr: | x ' GA LEN es ee ul) A pt, Vo.NM 4 a 3 AY eZ ay R PI LE) LUE 5 PE = ?A = POS Lu LY hy Pa ; 9 / a ad OR Yes ù \u201c+ \u2014 .Be te : \"of Ls BY ve ve Fgh \u201clt L «te + # a irs i pe 24 ka A >» y > 6; ras = LE ell x x.Pa \u201c¥ Ti \u20ac; = 2 4 #2 = 4 As .%e | af, 4 x > ti #; 259 LS + Md & Ly, > 5 C7 *e fa 2 ad vs x A F \u20183 A ; We Yu pA > Sad 2 LE : x LS < se ae ail ol 4 ve * + © ys Aa, w ° FE a 5 A : BR (® I ein a 2 DS wr 4 Fs Ÿ \u201c VW as w us?à 4\u201d \u201c 7 2er i 2 re # wv 5 Am > a Mo + re 5.» gs pi = = LT ia de © kb oli.lem a EY mess. ES ce sa > sas eu ks SC î 4 pi kd (28 A ÿ + * 9 2 5 \u201cany ; * + an i 2: af de ré 28 2 = mas D pacte à >; Gr : Na I A ot 25 = We ely ur he F ST et À ; i = Far OE) SR hi pee Fey 5 nf D 13 = * TY 2 Eat aE 2 Smad TL = 2, + a 7 = a 4 - rug A 4 Vag ke \u201cae ÿ à pis 1 eme SA tell; \"% ae + = Pie Vos owe se pr PV [22 oY je Era .+ a ov a, vm Ba æ te mal + se 47 Curd ¥ 3 ph: oo LY 4 ta.FE G = * 2 = 7 Ln ack ae Are =, FE 7 4 or \u2014_ NS 5 Sl sem oe hr\u2019 ot Sh = PP RS Ey) aN > A * wo ee = mr N LS .i oo - =A g A / Fi - : FET .°e Pra vera (5 ~ a # +, i -% Gap) 2 9 fa or a \u201cet me prs 3 Ha - Ca HA 3 a > 0% 1) - - = 4 Samoa vue x Ci = NY et.2m own & i \u2014 [3% Nf 1 4 \u2014 = Cu 2 4 Pd (1) \u2014 NO -# AN ; A ry i AR affa hl dX pl ; : nt itig oJ IEL] arner éme J dent hogs LF 2 > talent 1 CREE (2 fe ve de ble i w, VF GELS l'éditeur de Racine, Balzal Aquint ou Ferro ongerait à paye a lumineuse [IE i Pp at d Le té Draire \\ à Ef go Gl LG i : a «3» droits daute \u2019 WEL) i ue ] écri ohh LY a ri 12 | iècle! as > MU instant, @) se retrouve 3 Sa EET TT : du ETT) étody de chaque pa guettent la hig oe = Sc TUEUR A NS -COITS a compression, tandis que nous n\u2019attendons que l'impression! CITE Ie SU Qe eI «MEO K J) 7) ite page 22 _ VS LEE TDF.SEE gated dg of A < 4 rares 0 0s No 65 fa f BE j ok, 0 % yy 8 Z- #25 vi vise 4 VE, ce A + © tv ld ; x se at on % + at of! wr EL a> A?$ Ÿ js ty 1 = iW = + { ES bee pe of 1\u201d 37 A Pe e Bjfreses\u201d Le 3 A #.#0 ge er r Iq ft A yl Eid ir Ua = A \u201cA ae 1 % « 4 2 J\u2019 Eg AL J Fag av = +, w= 3 3 «1 J > iy ce i c x % F7 i x A + A LES Aa & À = = a\u2019 al ~~ we ; a on ya { sens Tr 5 3 * Sy 2 9 4 : - / \u2014p / ape & +\u201d, / # ho ro / § Por.RA : Fix bio.> Pres Ns v i oe 7° ai ly ol / -À SE is } Fi She ! F 7 aa 2 «> ÿ sn Ye 3 3 A2 ES or i \u20ac uy Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage\u2014éviter d'inhaler.Goudron; 18 mg: nicotine: 1.3 mg.à \u2014 On est aux ptits détails.Nous sommes fiers du service méticuleux que nous offrons.Vous pouvez compter sur nous pour recoudre les coutures qui en ont besoin, pour remplacer les boutons disparus ou brisés, pour enlever la mousse et les fils détachés, pour débloquer les glissiéres coincées, pour arrondir les revers et pour repasser les doublures.Si nos normes de nettoyage a sec n\u2019étaient pas les plus rigoureuses, nous n\u2019aurions pas le droit d\u2019utiliser la fameuse appellation Sanitone.En prenant bien soin de ces détails, nous vous aidons à mieux paraître .et plus vous paraissez bien, plus notre réputation y gagne.Nous sommes à votre service à travers le Québec.V Sanitone Maitre Nettoyeur Certifié On est aux p'tits soins.22- 10 mai 1975 mon merveilleux métier desckve: écrivain L'éditeur est-il bien choisi?Le comité de lecture est-il quali- fiéé La concurrence est-eile silencieuse?Le facteur est-il en grève?Le téléphone fonc- tionne-t-il?\u2014 Dis donc, génie, j'aurais \u2018besoin de cent dollars pour les frais d'inscription de ton fils à l\u2019université.\u2014 Oui, oui, dans quelques jours.mon éditeur y verra.Les quelques jours deviennent lénifiants si le facteur vous laisse une toute petite enveloppe (c\u2019est l\u2019acceptation glorieuse!); horrifiques s\u2019il vous remet une grosse enveloppe (c\u2019est le retour du manuscrit refusé!).au désespoir Des semaines et des mois d'esclavage, de stylistique et de création exaltante.Isolé du monde extérieur, insensible aux réalités quotidiennes, pauvre paranoïaque de la machine à écrire et du maniement des ciseaux, je sors de cette étourdissante odyssée avec deux ou trois cents pages de texte et la certitude d'avoir frôlé, voire côtoyé le génie.Au sommet déséquilibré du bonheur, je recommence imperceptiblement à me recycler parmi les humains qui ont vécu sans moi et vivront, aussi bien, sans moi! Je deviens un mort perpétuellement en transit, à la merci d'une crise cardiaque inévitable.Le manuscrit refusé, mon coeur nuncupatif de gloire se met à battre de désespoir: je suis un éternel incompris! Le manuscrit accepté, mon coeur putrescif d'orgueil se met à battre de joie, je suis un génie découvert.Sur toute la ligne, le pauvre scribouillard apparaît comme un moribond insupportable ou un prophète irré- fragable.S'il ne mourait pas de lui- même, il faudrait le tuer! Voilà pourquoi je suis devenu mon propre assassin dès la parution de mon premier livre.Je me suis envoyé gaiement au cimetière pour y enterrer orgueil, vanité, génie.Jai commencé à vivre en bonne santé, simplement.Pas surprenant que l'éditeur ait choisi pour titre à cet ouvrage initial: fe Scandale des frais funéraires.J'avais un coeur de fer que la rouille des cimetières n'aimait pas et les directeurs de pompes funèbres, thanatologues consciencieux, m'ont rejeté avec célérité.La nymphomanie de la machine à écrire est épuisante.On n'est jamais satisfait.On recommence à perpétuité, On appréhende le malheur de l'inquiétude à chaque ligne.On décortique les mots avec désespoir, on transsude les phrases pour se retrouver en transe comme toutes les mères devant les gestes de leurs enfants.Je me souviens de mon premier roman.Heureusement, il n'a jamais été publié.Les manuscrits de L'église était fermée, dans leur première ou leur quatrième version, dorment au fond des combles de L'Etoc.C'est pourtant celui que je préfère et que j'ai le mieux travaillé.La puissance d'évocation de Balzac, le verbe respiratoire de Claudel et la logique mystérieuse de Mauriac n\u2019ont jamais trouvé meilleur plagiaire.Je suis devenu mère putative du talent des autres.Hélas, le mien n\u2019y avait pas de place.Le seul talent dont je fis preuve après cette merveilleuse année d'écriture comparée fut de cacher les manuscrits.Un matin d\u2019euphorie, je rencontrai mon premier éditeur.Je déposai sur sa table de cuisine, a Beloeil, un impressionnant document de huit cents pages truffées de statistiques et d'organigrammes, de graphiques et de conclusions.\u2014 Vous espérez que je mette ce livre sur le marché à un dollar?\u2014 je n\u2019ai aucune expérience de la valeur d\u2019un livre.\u2014 C'est évident.Vous me présentez une thèse savante qui enrichirait sûrement les archives de toutes les grandes bibliothèques universitaires mais sûrement pas l'auteur ni l'éditeur.\u2014Je n\u2019ambitionne pas devenir riche.\u2014 Moi non plus.Aimeriez- vous devenir écrivain?Je commençai l\u2019apprentissage du merveilleux métier d'écrivain dans la cuisine de mon premier éditeur, Jacques Hébert.I! me conduisit loin de la poussière des archives et m'entraina dans une carrière inconnue.Je retournai à mon travail, rangeai l'épais document de mes sérieuses élucubrations.Je revins aux Editions du Jour, un an plus tard, avec mon premier essai.J'avais l'air sérieux d\u2019un lord britannique à monocle et melon.Directeur de la formation professionnelle dans une grande entreprise, je portais la cravate aux couleurs discrètes.J'affichais l\u2019air pédant d'un martien supérieur.Je crevais de certitude, en possession tranquille de ma vérité en- nuyante.\u2014Brôlez votre monocle, cher monsieur.Cessez de vous mirer dans votre pédant narcissisme.Apprenez a rire de vous.Revenez me voir: si vous y parvenez.De rage, je piétinai le monocle.De doute, je dénouai la cravate.De honte, je baissai la tête et rencontrai l\u2019ombre de mes pieds sur le sol.D'autres pieds s'y baladaient, je me mis à les suivre.J'appris à vivre parmi les bipèdes et laissai les nuages s'amuser au ciel.La vie sur terre était bien plus drôle que l'encens de lair.je respirai et j'appris a rire de moi- méme.Les deux premiers essais furent publiés à une année d'intervalle.Hs se lisent encore après treize ans et je continue à rire, à respirer et surtout à écrire.J'ai oublié la couleur du génie mais jamais la fascination des pieds qui avancent à l\u2019aube, sur les chemins de la terre.\u2014 Pas surprenant que tu écrives comme un pied, me dit un ami taquin.\u2014 Que veux-tu, le pied est encore le meilleur outil pour ta marche! C'est mieux que s'asseoir sur son derrière ou voler dans les nuages.Vous travaillez pour le CPR?\u201cUn soir d'orage et de bataille\u201d, je troquai mon chapeau de paille contre la toque de fourrure et me rendis aux studios de Radio-Canada.Un éditeur m'y avait préparé un rendez-vous au lendemain de la publication d'un roman, le Royaume détraqué.\u2018Voici notre romancier\u201d, me dit l\u2019accueillante hôtesse qui, d'une main, me guida vers la salle de maquillage et, de l\u2019autre, tendit un exemplaire du roman au garçon de courses.La maquilleuse se mit à l'oeuvre.Son peigne se heurta au halo de gloire serrant ma chevelure et j'en gloussai d'aise.Ce n\u2019est pas tous les soirs qu'on déguise un romancier du Cercle du livre de France, n'est-ce pas, pour l'amener devant les caméras.L'imprimeur avait oublié de déguiser les \u20ac muets avec les accents aigus; l'annonceur, consciencieux, lut un titre bien maquillé: le Royaume de traque.\u2014 Vous travaillez pour le C.P.R?me demanda sérieusement Andréanne Lafond, souriant en dedans d'un adorable petit air moqueur.\u2014 Je répare ce qui est détraqué; c\u2019est mon royaume.On se mit à rire carrément, on oublia de parler du roman et l\u2019entrevue publicitaire devint dialogue humain.Ma pauvre couronne de lauriers serrés tomba par terre.sur la \u201ctraque\u201d et je devins, comme les autres humains, un brave bonhomme d'os et de chair qui pratique honnêtement son métier, au meilleur de sa connaissance.\u2014 Y a des fois que tu as l'air sans connaissance, mon pauvre Lamarche.\u2014 C\u2019est mieux qu'être sans talent! \u2014 L'absence de l\u2019un ne prouve pas la présence de l\u2019autre.\u2014 l'affrontement d'un détraqué avec ses détracteurs! Je retourne au C.P.R., romancier des traques, détraqué, des tracteurs! L'inscription d'un roman au concours du Cercle du livre de France est une aventure imprévisible.En 69, je commets un roman et, comme les autres confrères en écriture, selon les règlements du Prix, je m'invente un pseudonyme.Les romans sont soumis de façon anonyme à l'examen du jury.De quarante au départ, il en meurt une trentaine sur le chemin de la lecture.Des dix survivants, il en parvient quatre à la ligne d'arrivée, quelquefois trois ou deux.Dans la petite salle du Saint-Tropez ou de la Tour Eiffel, dans le haut carré du Castel du Roy, selon les années, les derniers résistants attendent le verdict.Le jury dîne au Grand Salon.Journalistes, confrères d'espoir et autres invités croquent canapés et réputations.Pierre Tisseyre descend l\u2019escalier.Geneviève Gilliot le précède, ouvre la porte et semble chercher un lauréat des yeux.Nous sommes plusieurs à solliciter son regard.J'ai droit au clignotement négatif de ses douces paupières car ses yeux et son sourire demeurent doux en dépit de l\u2019aveu imperceptible.Minou Pe- trowski a droit au même clignotement.Nous ne sommes plus dans la course.Le vainqueur est ailleurs.Nous avons perdu le prix! Un journaliste habitué à ce cérémonial lève son verre êt trinque à ma santé, en guise de consolation.\u2018Ils n\u2019ont pas \u201cprisé\u201d votre talent\u201d, conclut Hermine Beauregard.Apparemment, les éditeurs non plus n\u2019ont pas prisé le talent du jury, cette année-là; les avis étaient trop partagés, le prix ne fut pas décerné.Je revins à mon dactylo et, durant deux ans, je corrigeai ma première version d'Eurydice, l'épouse d'Orphée.J'envoyai le manuscrit anonyme.Une Eurydice moderne, baptisée Marcelle, y raconte sa descente aux enfers et sa remon- Suite page 24 gx \u201ctra- he les bon- r qui h mé- nais- 5 \"air pau- sans Lavie est souriante \u201cClambake\u201d en Nouvelle-Angieterre.Venez.J ur la côte atlantique, le goût de la vie simple et de la bonne chere réunit chaque été les vacanciers et leurs hôtes autour de monceaux de homards grillés, d\u2019épis de maïs doré, de palourdes juteuses et sentant bon la mer.Dans le Connecticut et le Mass.des maisons historiques, des musées coloniaux, des ports de vieux mariniers, de charmantes boutiques vous font revivre l'époque aimable où les hommes se sentaient encore bien dans leur peau.Les divertissements de New-York et du New-Jersey.les excursions et les pique-niques, le théâtre et les concerts en plein .toute une vie entourée de beauté et peuplée d'amis vous attend cet été dans le nord-est des Etats-Unis.Cet été surtout, l\u2019occasion sera belle de fêter avec nous notre bicentenaire.Alors.sautez dans la voiture et venez passer vos vacances avec toute la famille.Vous trouverez chez nous des moyens de sourire à la vie, des amis chaleureux .et des prix d\u2019amis.Venez.On vous recevra à bras ouverts.Gratis! Guide de voyage en couleurs et itinéraire routier sur mesure Remplissez et adressez ce coupon à: Souriants Etats-Unis, C.P.687 \u201cA\u201d, Montréal.Qué.(} La région de Veuiliez m \u2018adresser vos cartes et brochures.{ } Je désire aller à _ Veuillez m'adresser un itinéraire routier m\u2019indiguant le meilleur chemin.______ aux É.-U.m'intéresse.aux É.-U.Nom ERD, Adresse ip Ville Prov.4 | 10 mai 1975 -23 \u201cVous avez le droit d'être exigeant\u201d Ce n\u2019est pas votre assureur-vie qui vous le reprochera.Il ne demande pas mieux que de vous prouver sa compétence.J'en parle en connaissance de cause, car c\u2019est ainsi que j'ai constaté que le mien est un homme sérieux, consciencieux.Il ne se contente pas de répondre à mes questions.Il explique; il va au fond des choses.Et quand il n\u2019est pas tout à fait sûr de son affaire, il ne craint pas de se renseigner.C\u2019est la marque d\u2019un véritable conseiller qui se tient à la page et ne reste pas assis sur ses diplômes.D'ailleurs, l\u2019intérêt qu\u2019il porte à son association professionnelle et à tout ce qui se publie sur l\u2019assurance-vie en est une autre preuve.Ce que j'aime aussi chez lui, c\u2019est qu\u2019il ne se limite pas à sa profession.Il est présent et actif dans son milieu.Quant à ma situation, il la connaît bien, car il s\u2019est donné la peine de l\u2019étudier.Aussi est-ce avec plaisir que j'accepte de temps à autre de revoir mon portefeuille d\u2019assurance-vie avec lui.J'ai une autre raison de l\u2019apprécier: c\u2019est grâce à lui que j'ai connu le Centre d\u2019infor- _; mation de l\u2019assurance-vie.Je vous recommande le Centre si vous désirez obtenir des renseignements d\u2019une autre source.N\u2019ayez donc pas peur d\u2019être exigeant envers votre assureur-vie.Et n\u2019hésitez pas non plus à communiquer avec le Centre d'information.On y est à votre service.Le Centre d\u2019information de l\u2019assurance-vie 666 ouest, rue Sherbrooke, bureau 1407 Montréal, Qué.H3A 1E7 On peut téléphoner au Centre sans frais de n'importe quel endroit au Canada.Il suffit de composer 1-800-361-8070 For information in English: The Life Insurance Information Centre, 44 King St.West, Toronto, Ont.M5H 1E9 Telephone: 1-800-261-8663 Le Centre d'information de fassurance-vie.Un service des compagnies d\u2019assurance-vie du Canada.24- 10 mai 1975 tée du royaume d'Hadès.Le branle-bas de lecture s'ébroue; les morts s'accumulent.Des 39 manuscrits soumis, il n'en reste plus que douze en course à l'automne, que quatre à la veille du verdict.Les enveloppes cachetées contenant le nom réel de l\u2019auteur identifié par son pseudonyme ou son numéro sont rangées sur le buffet.Le potage et la discussion se méjent.Nous ignorons tout des angoisses de l'éditeur: le vote est partagé et le jury.tétu.Roger Duhamel, président du jury, doit expliquer le verdict aux invités.Aucun compromis, aucun changement.aucun prix.Un seul voeu: attendre à la semaine prochaine que le jury du Prix Béraud tranche la question entre les deux derniers résistants.J'apprends discrètement que je demeure en lice.Je reviens à L'E- toc puis au Castel du Roy.L\u2019excellent écrivain Jean-Jules Richard gagne le prix avec Faites-leur boire le fleuve.Les membres du jury ont droit de satisfaire leur curiosité.Les enveloppes sont ouvertes.L\u2019un d\u2019entre eux, un ami personnel, voit confirmer ses doutes.\u2014 J'étais bien sûr d'avoir reconnu certaines de tes tournures de phrases mais surtout certains épisodes du roman, même si tu as changé le décor et les personnages.Pourquoi as-tu écrit le roman au fé minin?\u2014 Eurydice est une temme! \u2014 Voilà bien pourquoi tu as perdu mon vote, m'explique un autre juré, également de mes amis estimés.j'ai hésité jusqu'au dernier tour et, finalement, j'ai cédé à la discrimination.Au nombre de femmes qui ont gagné le prix depuis les dernières années, il était temps de choisir un homme.J'étais sûr qu\u2019Eurydice venait de la plume d'une femme.J'ai choisi l\u2019autre.Ce qui n\u2019\u2018enlève absolument tien à la valeur de l'autre, bien au contraire, puisque le roman est excellent.Ca me donne une belle jambe d'écrire un roman et de perdre un vote parce que l'auteur semble avoir bien compris la psychologie féminine de son principal personnage! N\u2019empéche que, par la suite, je me suis inventé un narrateur masculin dans la Dynastie des Lanthier! Les surprises de l'imagination Stéphane raconte une histoire.Au bout de mes doigts agités au-dessus du clavier de la machine à écrire, le petit bonhomme m\u2019'amène dans son enfance et m\u2018y présente ses cou- sins et cousines.L'une d'elles, Erika, prend forme et vie.Leur jeunesse et leur adolescence me préoccupent.Des trois chapitres terminés, un bon jour, je me décide à relire le texte.Le ciseau s'\u2019anime, la corbeille à papier se remplit, le ruban adhésif surgit: il ne reste plus que dix des trente feuilles.Je ne suis pas sûr d\u2019avoir bien compris le message de Stéphane.Avant de risquer la suite, j'opte pour une nouvelle rédaction.Les dix feuillets sont rangés dans un dossier et je reprends la rédaction du roman.Une de mes fantaisies vient de paraître dans Perspectives; je pense à soumettre un conte pour Noël.Je réfléchis et vais prendre une grande marche dans les sentiers de L'Etoc.Au retour, je sors le dossier.Sa grande qualité est de contenir dix feuilles et les articles de Perspectives demandent justement cette longueur.La petite cousine Erika devient l'héroïne de la fête des Rois et la nouvelle paraît, à l'Epiphanie, dans Perspectives.Stéphane est content, moi aussi.Tout le monde.est content.Oh non?Un mois plus tard, à l\u2019occasion d\u2018une rencontre familiale au décès d\u2019un oncle que j'aimais bien, je revois ma cousine à moi (et non celle de Stéphane).\u2014 Tu aurais pu inventer un autre nom, tu sais, me dit-elle.\u2014 Un autre nom, pourquoi?\u2014 Ton Erika, la cousine de Stéphane.La prochaine fois que tu publies des romans ou des contes, choisis des noms en dehors de ta famille et de la mienne.\u2014J'ai inventé le nom de toutes pièces.Je ne connais pas d\u2019Erika dans notre famille.\u2014Et moi, comment je m'appelle, demande mon cousin Eric.Si tu as le droit de donner mon nom à ma soeur, tu as le droit de me verser la moitié des droits d'auteur.J'ai grondé Stéphane à mon retour et me suis promis de ne plus permettre à mon inconscient d'écouter mes personnages.Le résultat fut désastreux.La Dynastie des Lanthier fut terminée quelques mois plus tard, après stricte révision fort.consciencieuse.L'éditeur en assura la publication.Le facteur m'apporta la réaction.Une lettre adressée à mon nom arriva d\u2019un lecteur mont- réalais; une autre adressée à Stéphane me rejoignit par le truchement de l'éditeur.Les deux venaient du même lecteur.\u2014 Bonjour mon cousin, disaient les deux lettres.£a valait bien la peine d'écouter ma vraie cousine me conseiller de \u201cchoisir des noms en dehors de ma famille et de la sienne\u201d! \u2014De la façon dont vous TW \u2014 ¢ ml oy, A A ONCE ON \u2014\u2014 \"5er \u20ac mu PE uil- ion ent ves, nte & | Le = = ne pu o> TY oS = \u2014 7 9320 =.\u2014 = + | ° B « avez décrit le grand-pere et son milieu, la manufacture de chaussures, le voyage au Klon- dyke, j'ai tout de suite compris que vous étiez mon cousin.Jai passé votre livie a ma soeur; elle a eu la méme réaction: \u201cC'est la vie de papa: tout y est, le Klondyke, la grève de 1925, Mascouche et Ho- chelaga!\u201d Allez donc vous fier à votre machine à écrire et à vos personnages.Le romancier croit avoir inventé un scénario dans lequel! se meuvent des êtres humains créés et imaginés.Il vit avec eux durant des mois.Au lendemain de la publication, l'imagination devient réalité.Les personnages jaillis de son cerveau ont existé hors de lui; ils viennent en chair et en os saluer le petit cousin réel ou faux.La mort Marie-Macédonia J'étais installé à l\u2019Etoc depuis quelques mois.Le soir, de la fenêtre de mon bureau, je voyais la lumière d'une vieille maison de l\u2019autre côté du lac.L'imagination aidant et le clavier du dactylo s'animant, je rédige une histoire dans laquelle Marie-Macédonia (un nom impossible surgi au bout des doigts pour éviter d'identifier des gens du pays et plus simplement à cause d\u2019une boite de macédoine ouverte au diner!) une histoire dans laquelle Marie-Macédonia vient mourir au puits de cette vieille maison, de l\u2019autre côté du lac.Gilles Pelletier donne vie et voix à l\u2019histoire sur les ondes FM de Radio-Canada.Des auditeurs captent l\u2019émission, aussi bien au lac Simon qu'ailleurs et je continue a vivre normalement.\u2014 C'est formidable votre histoire, me dit l\u2019hôtelier de mon pays.J'avais bien entendu parler de Marie-Macédonia dans ma jeunesse mais personne d'ici n'avait compris pourquoi elle était revenue mourir dans ce puits.Où avez-vous appris cela?\u2014 Une minute.De qui par- lez-vous?\u2014 De Marie-Macédonia, l\u2019ancienne maîtresse d'école.Gilles Pelletier en a parlé hier soir à la radio; c'est vous qui avez écrit le texte, non?\u2014 Oui, oui.\u2014 Alors, qui est-ce qui vous a raconté l\u2019histoire?\u2014 Personne.Marie-Macé- donia, c\u2019est une boîte de légumes sur l\u2019armoire de cuisine et une lumière dans la montagne devant la fenêtre de ma maison.\u2014 Bon, bon, vous avez droit a vos searets.N'empêche qu\u2019il y a vingt ans, la vraie Marie- Macédonia est morte dans ce puits.Quand, au hasard des rencontres, je croise des vieux du pays, ils s'arrêtent et me regardent.Je ne suis pas un étranger dans leur patelin.J'y ai vécu autrefois avec leurs familles.Pourtant, je suis Montréalais authentique de vieille souche et ne savais même pas qu'il y avait un puits près de cette lumière vacillante perdue parmi les pins de la baie de l\u2019Ours.Attendez que j'invente une histoire pour ces ours.H y aura quelqu'un pour me dire \u201cC\u2019est bête mais je me souviens.\u201d Au fond de la baie, l\u2019été, des voisins quittant la ville et l'hôpital viennent vivre au lac depuis près de vingt ans.Deux d'entre eux sont des psychiatres réputés.Nous avons causé soleil et lumière, oiseaux et sapins.Ils font leur métier et n\u2019en parlent guère; je ne parle pas plus du mien.Peut-être qu'un jour, on se risquera.Le merveilleux métier d'écrivain, je l\u2018adore, et peux enfin le pratiquer à ma guise, avec ferveur et joie.Pour moi, je n'ai pas d'inquiétude (ça peut commencer de même, tu sais!) mais au prochain roman, je demanderai aux deux psychiatres d'examiner mes personnages avant de me fier à leurs histoires.\u2014 Et toi, tu n'accepterais pas un rendez-vous?\u2014 Ne vous préoccupez pas, je suis déja assez fou comme ça! J'aime mieux ne pas prendre de risque et demeurer en dehors avec des personnages à surveiller et quelques lecteurs aussi fous que moi.Voulez-vous un rendezvous avec mes deux psychiatres?ls vous expliqueront la merveilleuse folie de l'écriture.Courez pas de risque, conten- tez-vous de la lecture.c\u2019est plus encourageant pour l'auteur! ® desclwe: écrivain Les Lamarche rassemblés autour du foyer de l\u2019Etoc: l'auteur de cet article est assis a gauche, au premier plan.Biscuits à la farine d'avoine enrobés de chocolat et Raisins Duc Pi Biscuits aux Noix Biscuits à la Poids net 12 0z 3409 = Biscuits aux brisures de chocolat sandwich\u201d NN, J + ,Ç © RP > a + = pe er e ° val sR TR 2° : ; Be.M.Biscuits aux | SRE CSA F v \u201c © s de chocolat co.| \u2014 Br SANDWICH\" te fo few i ont gr pt Rew a Nn ECONOMISEZ 12¢ Lt à Pachat d\u2019un des biseuits hl Ge « LADO suivants: 112 pain + Brisures de ehecolat Ce Farine d\u2019avoine enrobés de chocolat e Farine d\u2019avoine e Noix et Raisins * Au marchand: À condition que vous ayez remboursé ce coupon à votre client seulement à l'achat d'un des produits mentionnés ci-contre, Lido vous remboursera 126 plus Sé pour frais de manutention.Toute autre application constitue une fraude.3 : Sans ces conditions.toute demande de remb t est fraudul Des prouvant l'achat § ji¥; (durent les derniers 90 jours) d'un stock équivalent au nombre de coupons échangés doivent être présentées sur demande.Les coupons ne seront pas remboursés et sevont sans valeur s'ils sont pr per l'intermédiaire d'agents, de courtiers ou de quiconque n'est pas un détaillant de nos produits, à moins : À ¢ Fray ih nr fa remboureumen coupons, 6 adredeuz vos envois &- pour Cette offre prend fin hs HERBERT A.WATTS \u2018TED, CP.2140, Toronto, Ontario.MSW 1H1 le 30 novembre, 1978, A oe fide fie.pri Less o Lis {ir ft gids 159 tr | gl id @ Essaye.le >< Lido Biscuit Cie Ltée, St-Lambert, Québec.10 mai 1975 -25 i The Franklin int Canada Ltd.présente une coll D IT AE Ht Sr\u2014 dail NHL A i ALT \u2018 | Ke ù y l\u2019'honn RA Rrovinces:dus@anada i CLE e = LA SN &\u201d a 4 TER, BX i Qu 2 Py * zs Kank.3 Cu: EAE ee Le £0 J 2 A fa.nil Z % ae 7 w Ef; 4 (4 ; A.Pa ni wWHIDBF + 3 a, ES A : Nil, © > a, % x L Nas 2 [3 Z 3 x % N S us ex» WE 5 É au: 1630 & YE crave AN Ac eu a pe: (5 = pd A POUND at) wa ps LE N \u2014\u2014=°3 Je I= = 7 SWZ 5 =k \u2014 > ce A A) PRES A wid 4 220 \\ \u2014Y 1 Nes y du y J! NICTO Les ; y = J) )7 \"à TA fv jen \u201con J « OÙ le, O ç CH WE 4 4 ER ef LES 1 SM i A >/ ps * > \\ Ze 51 eT ry» \u2026 LL, SRV 1 y Jr | ge SS < RL li x ; 7 \u20ac Fe 5 V XY 4; Lei ; / TORI ps i ; nef \u201cRE LL | y, se v a pr SCA \\ el 4 pau Se ! À EDRONTON W ere À FAR, < Fes 4, ~G \u2018 4 7 y y mp p RIT > x a+ ov EEE \\/ >.pig.2 SN [aN ès, = Ly AR = Bb.te ; 2 < * \\A} = add A ig 47.i ; 4 [ad de PEG i ho fad CITY QUEBEC \u201c> AY a J a - Soot ta.3) Ant 2 9) 7 i 7 Ria LVS bd Ci a = CP | oo dey [A Fo ca £13 | Ny PE MÉDAILLES ILLUSIRFES LE TAILLE REELLE Sony, A VR NG ce- 10 ma 1975 1 I ER Un hommage durable au Canada\u2026 l\u2019unique émission de qualité Epreuve qui sera jamais frappée de ces magnifiques médailles.Date limite de l'abonnement : le 31 mai 1975 Limite : une série Epreuve par abonné.1 y a plus de cent ans, les Pères de la Confédération effectuaient l\u2019union de diverses colonies anglaises d\u2019Amérique du Nord pour former un seul pays qui, depuis s'est étendu d\u2019un océan à l\u2019autre\u2014le Canada d'aujourd'hui.Des quatre provinces qu\u2019elle comptait à ses débuts.la Confédération englobe maintenant dix provinces et deux territoires.Chaque province, chaque territoire y apporte ses richesses et sa vitalité particulières.et leur ensemble fait du Canada l\u2019une des grandes nations indépendantes du monde.Un hommage durable est enfin rendu à notre pays, sous forme d\u2019une collection de douze médailles en argent sterling massif qui seront émises en l'honneur des provinces et des territoires.Une collection à la mesure du Canada La valeur historique de la collection tient de la grandeur même du pays.Ces médailles témoignent du dynamisme que l\u2019on retrouve dans chaque province et chaque territoire.de Terre- Neuve au Yukon.La face de chaque médaille illustre la province ou le territoire sujet, ainsi qu'un symbole finement ciselé évoquant son individualité et son apport au pays.Outre l'emblème floral, le revers porte en légende, en français et en anglais, le nom de la fleur de la province ou du territoire et la date de son entrée dans la Confédération, ou de sa création en territoire actuel.La première émission de qualité Epreuve sera poinçonnée Chaque médaille de la collection sera de grande taille (diamètre de 44mm\u2014 134\u201d) et sera frappée en argent sterling massif.La première émission sera frappée au Canada et de qualité Epreuve: c\u2019est la qualité qui donne un éclat incomparable aux pièces de monnaie et aux médailles de la plus grande importance et auxquelles elle est habituellement réservée.En outre, c\u2019est la seule et unique émission de qualité Epreuve qui sera frappée de cette historique collection.Chaque épreuve sera frappée individuellement par The Franklin Mint Canada Ltd.qui se servira de matrices d'acier minutieusement finies à la main par des maîtres-graveurs: le sujet finement ciselé se détache en mat sur un fond pur et brillant comme un miroir.Ces médailles en argent sterling seront ensuite poinçonnées individuellement, pour garantir leur qualité Epreuve.À cause de sa valeur historique et éducative, cette collection sera probablement ré-émise plusieurs fois.Toutefois, la première émission sera la seule de qualité Epreuve.Le nombre de séries de qualité Epreuve sera strictement limité.Il existe une limite absolue d\u2019une seule collection par personne et aucune commande pour une quantité supérieure ne sera acceptée.Les demandes d\u2019abonnement doivent être postées avant le 31 mai 1975, le cachet de la poste faisant foi.Le tirage de cette émission sera limité au nombre exact de commandes oblitérées au plus tard le 31 mai.Ainsi, la rareté de cette émission de qualité Epreuve \u2014la plus importante à être frappée de cette collection historique\u2014sera assurée pour toujours.Le prix de Pémission est garanti Les douze médailles en argent sterling massif, de qualité Epreuve, seront émises au rythme d\u2019une par mois à compter de juin 1975, et se vendront $25 chacune.Ainsi, les abonnés pourront acquérir la collection facilement, en réglant le prix d\u2019une médaille par mois.En outre, le prix de chaque médaille est garanti pendant toute la durée de l\u2019émission\u2014quelles que soient les variations du cours de l'argent sur les marchés internationaux des métaux précieux.Afin de présenter et de protéger la collection, un beau cadre en bois dur et un étui assorti seront fournis sans supplément de prix.Date limite de l\u2019abonnement le 31 mai 1975 Au Canadien fier de son pays .au collectionneur qui admire les oeuvres de valeur historique et éducative .à quiconque éprouve la joie de bâtir une collection\u2014 Les Provinces du Canada seront un véritable trésor.Un hommage durable à notre vaste pays, alliant la beauté, la rareté et la valeur intrinsèque, cette collection est appelée à devenir une précieuse pièce du patrimoine familial.Les collectionneurs qui désirent acquérir une série de qualité Epreuve de la première émission de cette riche collection peuvent demander un abonnement en postant le bon de commande ci-dessous.Nous vous rappelons que votre demande doit être envoyée au plus tard le 31 mai; nous devrons.à regret, refuser et retourner toute commande oblitérée après cette date.DEMANDE D\u2019ABONNEMENT Les Provinces du Canada Médailles en argent sterling massif.Valide seulement si oblitérée au plus tard le 31 mai 1975.Limite: une série Epreuve par abonné.The Franklin Mint Canada Ltd.70 Galaxy Boulevard Rexdale, Ontario M9W 4Y7 Veuillez accepter mon abonnement à la série de la première émission Epreuve de la collection Les Provinces du Canada comprenant douze médailles poinçonnées de qualité Epreuve, en argent sterling massif.Ces médailles seront émises au rythme d\u2019une par mois à compter de juin 1975.r | | | | | | | | | | | | | | | | | | | [J Je joins un versement de $25.* pour la première mé- | daille de la série.Si mon abonnement est accepté, | il est entendu que ces médailles seront frappées | expressément pour mon compte, et je m'engage à | payer $2 pour chacune des médailles qui suivront, au fur e ur émission.| *Les résidents du Québec et de l'Ontario doivent ajouter respectivement | 87, et 7% de taxe de vente provinciale.| | | | | | | | | | M Mme Mile En letires moulées No.et rue Ville.Province, Postal Code Signature The Franklin Mint Canada Ltd.réserve le droit d'accepter ou refuser toute demande d'abonnement.10 mei 1075 -27 ym RS ox =e TU TILT RR SES SE pacs TERR rm vow RTI a = \u2014 \u2014\u2014 rr pd = ae TITRE AM.\"mes = EEE Se rm \u2014\u2014 ~ \u2014\u2014\u2014\u2014 av, Si x Fai + À fi Te Ry de, eu \"y + bars po = Le das 9552 \u201cer, Ne Lait Len x 3 Wom » La 3 a o + 2.¥ NF ror PS es el bat x F À Sa 5 A % Poe ED : \" Éd 4- = 2 ë Er Lt a peg\u201d Ç cr an Ts Si 2 V3 7 5 4 Yi; 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