Perspectives, 1 décembre 1979, samedi 1 décembre 1979
[" EVE SI US TH te Eu) 1, i Nop 48 es Hamaln $x Mas Ek 152020 2 fe =, wv { LE Ë * 3% X ë ser a a is ES pos 3 i = Ey ¥ Var n48, 1 del FF?LE c QUESTIDIEN i n DU SAGUENAY-LAC ST-EAN 46 Nd : £ * 4 me hs an I x 4 Su Lf 1 FX J 1 J F | AER PR ra 8 oD $ - Lhe gw Ed of a he Fh 3 wn 3 ry \u2014 - 2 5 F Sy © Ww vu.Te 5 : | he ; | \u2018 328.~P.; a pre Gate _\u2026 a ms ns £ Ta a E [at - æ, A _\u2026 ve a it ord I :f re St A + \u201c1 pa a so lh, hic or 5 Jeu Fo > jy \", .s.-r SN Pet 4; peu } ©, TK =: \"3\" - #}h > + : x J 2 raaan fhe don 1 + A Le re ua mans ang wu.& sa RE A LA 7 tbe 3 .# J ~ \u20ac fre die sad - LW \u2018a a bs = ne x od =} \u201c0: « Fe 3 à uly CL ne ~~ 4- pe m dnt e wi a pe £a [eS és métier \"as [1 TI A y 7 ny, pag 4% ENN re & nar ae, Rey or ¥ rs = È > = > 3 gh [ Md } Ls PE ue 7 y JEU a\" 0 we es i\u201d fla 2 tu > au 3 i 2 Bi fer + = * 7 a Où HON 2 Eee D 2 anv sfr, + Tes FE mn ve Cl na ere so Eu E10 =e.un add me * > Lau 10d eo ary = se si SB a0\u20ac 3 Bak TAG AWE EK = ve a 4 Des PL = x se \\ 9 3 ry RE ¥ wo Lv SY : PH £ ow > ye br Sede a w Pa rs ved Lr 54 ns) vba Pr Xi k 3 re Re $59 Cat, Aleka.da Bn J ; 5 PRÉFÈRENT LEURS LOISIRS A LA CARTE Quelle maisonnée ! De quoi faire s\u2019arracher les cheveux à bien des mères de banlieue! Du barda dans chaque pièce et dans chaque recoin, sur deux étages.Assis par terre, tous ces jeunes, de quinze ans ou plus, se tirent aux cartes, feuillettent des magazines, choisissent des disques, circulent entre les chaises, les jambes, les boîtiers de guitare, préparent le café, font des blagues.Quelqu'un annonce à la volée qu\u2019on part dans 15 minutes pour le bowling.Un autre attrape Chantal qui vient d\u2019entrer, avec une expression débordante d\u2019enthousiasme qu\u2019elle cherche visiblement à communiquer: «Où c\u2019est que tu as pris tout ce fun- là ?» lui demande-t-il.Et Chantal de répondre: «On prépare le journal, les Potins de l'escalier.On a trouvé des farces ben bonnes, ça va être drôle.» Dans la pièce d'à côté, grande comme un cabanon à bois, Jérôme, un des fondateurs du groupe Ma- neige, donne un cours de musique.ll est au piano.Trois personnes l\u2019accompagnent à la flûte et à la guitare.En haut, trois gars répètent une pièce de guitare classique qu\u2019ils doi- PAR MAURICE ROY vent présenter à une nuit de la poésie.Une autre bande de musiciens est allée enregistrer chez le voisin parce qu'ici il y a trop de bruit.Tout le monde est tellement occupé que je désespère de trouver quelqu\u2019un pour me faire la conversation et me parler des adolescents de banlieue qui n'ont rien a faire.A la fin, je dételle et m\u2019écrase dans un coin.Je regarde ce beau monde qui commerce avec facilité, qui se zieute et s'approche sans crispation ; ces filles si belles et si pleines de vie que.ce soir-là, sans mentir, j'aurais donné «ma terre à bois d\u2019boutte» pour avoir 15 ans! L'Escalier en mon temps, maison qui s'adresse aux jeunes de 14 à 18 ans, existe depuis bientôt deux ans, rue Victoria à Greenfield Park, sur la rive sud de Montréal.Cette maison de jeunes, comme une vingtaine d\u2019autres nées entre-temps à travers la province, a été créée pour répondre à la désertion des centres de loisirs qui perdent une partie importante de leurs clients quand ceux-ci atteignent l\u2019âge de 13 ou 14 ans.Qu'est-ce que les jeunes reprochent aux centres de loisirs ?Beaucoup de choses.lls n\u2019ont pas leur mot à dire dans le choix des activités qui s\u2019y déroulent; l'esprit de compétition y prédomine au détriment de la participation; il faut payer pour participer aux activités, s'engager pour toute une session, être présent à dates et heures fixes.C\u2019est trop straight, trop encadré, ils ne se sentent pas chez eux.Dans les centres urbains, mais plus encore dans les villes de banlieue, les jeunes n\u2019ont pas d\u2019endroits où ils se sentent chez eux.Dans ces espaces résideritiels à caractère anonyme, la vie de quartier est généralement absente et les jeunes doivent souvent parcourir de longues distances pour aller à l\u2019école, de sorte qu'il n\u2019y a pas d'identification à un milieu comme dans le village traditionnel; ou comme dans certains quartiers urbains qui sont une sorte de reproduction du village.Faute de pouvoir se retrouver entre copains au restaurant du coin, l\u2019adotescent de banlieue va traîner dans les centres commerciaux, ces temples de la consommation qui sont un véritable supplice de Tantale pour les sans-le-sou.Alors, sou ÿ k +.L'Escalier en mon temps, à Greenfield Park dans la banlieue sud de Montréal.Quelque 20 maisons semblables ont surgi au 4D LIEW sojoyd au1051 Québec depuis deux ans pour accueillir les jeunes qui désertent les centres de loisirs.2 - 1er décembre 1979 i, hh ses oe e- CR RY ine TE .i te #4 nt PET ln Ae gx ko ut + EE Fu of 2 \u2014 < ae SF a A co Sp wish - ka: 54 #: pt i] a Jr y \u2018 E'S ily 0 1 2 Axe ES La + Ly z mn a] bs I Po EL | li | ; ts om nn ; < ; ra st \u201clh Gi = \u201ccu 4 kN et FA $ i == & \\ tJ dan À a x ÿ \u201c re [a ae Ep Ix \u20ac Vx -\u2014 rons TL k I} we &; ; &§ i A feos \u201cEn i 5% ee PE.£ \u20ac A 5 A.3 A # J ol \u2014 + WA - - AN WZ] I A o nly fe Lie) Ge F.= ACK ce Wow Sy Eu» = A x ii od\u201d :S 53 ES sm eme TT \u20ac A [re q Bs À a STE > qu A, * LS x EX Pam.Æ VS ¥ 5 wp Soy TE =~ Sar » b: x \u201c1d + \u201cUn - 3 - .ot # \u20ac \u2018rendez-vous ; avec le gofit \\& gr \u201c ¥ 3 > Fo = A A \" =, RY \\ N N La whe, Ft \\ Le \\ V Ig 7 TA + 4 % gl Lt.Tv, 4, % LE EN Le 5 É * he i.Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage\u2014éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette\u2014Format King Size: \u201cgoudron\u201d 17 mg, nicotine 1.1 mg.Régulier: \u201cgoudron\u201d 14 mg, nicotine 09mg LES 14-18 PREFERENT LEURS LOISIRS A LA CARTE vent, ils « piquent » et parfois se font prendre.La vie de famille, la relation avec les parents?« Le jour ils travaillent, le soir ils regardent la télévision.il n'y a pas grand-chose à discuter avec eux; on ne fait pas la même vie qu\u2019eux.» Ce commentaire d'un adolescent est tiré d\u2019un rapport effectué pour le compte du Bureau de con- sultation-jeunesse (B.C.J.) de Longueuil, en septembre 78.Cette étude nous apprend par ailleurs qu\u2019une minorité de jeunes sont satisfaits des contacts avec leurs parents, principalement les filles par rapport à leur mère, à qui elles peuvent raconter ce qui leur tient à coeur.La relation pè- re-fils se limite le plus souvent à des banalités.Alors, comme le note un autre jeune, «on va à la maison le moins souvent possible; pour man- er, dormir, écouter de la musique, aire un peu de ménage ».Dans les milieux à l'aise, ça fait des gens un peu débranchés émoti- vement; des gens qui n\u2019ont pas d\u2019emprise sur leur environnement d\u2019où un certain sentiment d\u2019impuissance.Dans les milieux défavorisés, cela donne des décrocheurs, des chômeurs et des délinquants en nombre croissant.Sur le territoire du B.C.].de Longueuil, on a rapporté 1 450 délits criminels commis par des jeunes de 12 à 18 ans en 1975, 1644 en 1976 et 2013 en 77.Une augmentation constante.On s\u2019est aperçu que Longueuil compte le taux de criminalité juvénile le plus élevé au Québec, suivi de près par Hull, Face à la situation telle que décrite dans ce rapport, les différents « intervenants sociaux » ont dû se secouer, chacun à sa manière.Le C.L.S.C.Le Samaritech, qui dessert Brossard, Lemoyne, Greenfield Park et Saint-Lambert, a chargé une travailleuse sociale, Louise Côté, de concevoir un programme d'activités pour les adolescents dans une perspective de prévention à la délinquance.Louise Côté, qui avait auparavant travaillé au B.C.J.de Montréal, a fait accepter le projet d\u2019une maison de jeunes aux dirigeants du C.L.S.C.Elle a exigé et obtenu carte blanche pour ce qui est des activités qu\u2019on y organiserait.Elle est d\u2019abord allée « traîner» dans les centres commerciaux, les salles de billard, les centres de loisirs pour prendre contact avec les jeunes «sur le terrain», se faire des amis.Un noyau de six personnes s\u2019est formé autour d'elle, et, au cours de plusieurs rencontres et excursions à bicyclette, ils ont élaboré le projet.\u2014 C'est donc vous qui êtes allée le « Îls avaient les idées, j'avais les moyens », de dire la travailleuse sociale Louise Côté (accroupie ), commentant le succès remporté auprès des jeunes par I'Escalier en mon temps.voir les jeunes pour leur proposer le projet; ils n'ont pas pris l\u2019initiative\u2026 \u2014 C'est moi qui suis partie du C.L.S.C.et suis venue dans le milieu; mais ce n\u2019est pas moi qui ai inventé de toutes pièces la nécessité d\u2019une maison de jeunes.je les ai juste écoutés.Ce que j'avais à faire, c'était de faire accepter leurs idées par le C.L.S.C.Ils avaient les idées, J'avais les moyens.N SENTIMENT D\u2019APPARTENANCE Les jeunes ont exprimé leur désir de faire de la photo, du batik, de la musique, monter des spectacles, travailler le cuir et bien d\u2019autres choses encore.On a embauché des animateurs, par le biais des projets Canada au travail, et, au printemps 78, l\u2019Escalier en mon temps ouvrait ses portes au 314 de la rue Victoria.«ils venaient par groupes de trois ou quatre, explique Louise Côté: Quai-d on est adolescent, on fonctionne plus par bandes.T'es gêné d'entrer seul dans une maison de jeunes.Quand tu ouvres la porte, et u\u2019il y en a sept ou huit qui te regar- ent.» L'adolescence est une période d'insécurité pour le jeune qui refuse de se faire dicter sa conduite, et en même temps cherche des modèles de comportement et des appuis à sa démarche.Comme on le dit dans le rapport du B.C.J., «ils veulent avoir une écoute non directive ».« Ici ils ont un sentiment d\u2019appartenance, poursuit Louise Côté.La maison, c\u2019est à eux.Il y a un conseil de maison.S\u2019ils décident d'organiser une activité, ils nous en parlent; et, si c\u2019est possible, ils I'organisent.A la fin de l'été dernier, on a eu des problèmes financiers; il n\u2019y avait que deux animateurs sur place (contre cinq habituellement).Ce sont des jeunes qui ont pris en charge la maison, l\u2019organisation des activités, l\u2019accueil des nouveaux venus.« On s\u2019est rendu compte, poursuit Louise Côté, que les jeunes s\u2019aident entre eux; il a beau y avoir des animateurs, les jeunes vivent à peu près les mêmes choses.Ils discutent entre eux de l\u2019école, des parents.Quand il est question du premier examen gynécologique, par exemple, une préoccupation des filles de 15 ans, une nouvelle venue apprendra qu\u2019une femme médecin a tenu une séance d\u2019information sur la question à l\u2019Escalier: «Elle est bien l\u2019fun, tu devrais aller la voir.» L\u2019Escalier en mon temps accepte \u2014 c'est même un des objectifs du projet \u2014 des gens qui sont en difficulté, mais la maison n\u2019est pas un lieu de prédélinquants.Au cours de la première année, il s'agissait d\u2019organiser le projet, de faire connaître la maison.Maintenant on met davantage l'accent sur l'aspect prévention de la délinquance, en collaboration avec les services aux étudiants dans les écoles, les policiers de la section jeunesse, le psychologue du C.LS.C., les travailleurs sociaux du Centre de services sociaux et du B.CJ.LUS DE 600 JEUNES «Les agents sociaux, explique Louise Côté, voient les cas individuellement, dans une famille.Ici il y a la dimension collective.C\u2019est la vocation du C.L.S.C.d'approcher les cas problèmes, en tenant compte du milieu global qui a produit ce cas problème.La première personne en contact avec le cas problème en général, c'est le policier.H y a plusieurs façons de procéder, cela dépend du policier.Il peut décider d'introduire le jeune dans l'appareil judiciaire il peut régler ça avec la famille, les agents sociaux et nous.C\u2019est ce qu\u2019on appelle « déjudiciariser ».» Une des clauses de la nouvelle loi sur la protection de la jeunesse, la loi no 24, prévoit qu'aussitôt qu\u2019un mineur est arrêté par la police on doit prévenir le directeur de la Protection de la jeunesse, qui prend contact avec la famille et les agents sociaux concernés.Ceux-ci pourront « recommander » au jeune de se présenter à l\u2019Escalier un ou deux jours par semaine.Cela pourra être l\u2019occasion d\u2019une prise de contact avec d\u2019autres styles d\u2019activités; ou d\u2019une rencontre avec un milieu qui a fait défaut, avec des gens qui écoutent et comprennent.Au-delà de 600 jeunes sont passés par l\u2019Escalier depuis l'ouverture; la clientèle change tous les deux ou trois mois, à part un petit nombre de mordus qui s\u2019y retrouvent plusieurs fois par semaine depuis le début.Les jeunes viennent de différents coins du territoire du C.L.S.C., mais aussi des autres villes de la Rive sud, de Montréal et même de Laval.Plusieurs groupes de musique, de théâtre, se sont formés à partir de la maison, qui a par ailleurs amorcé une politique d'échanges avec d\u2019autres maisons de jeunes; les animateurs travaillent même à un projet de regroupement de toutes les maisons de jeunes du Québec afin de donner une stabilité financière à ces institutions dont l'existence est la plupart du temps prolongée in extremis grâce à une subvention a d'urgence» d\u2019une municipalité, d\u2019un C.L.S.C.ou d\u2019un groupe privé quelconque.Devant le succès remporté auprès des jeunes par l\u2019Escalier en mon temps, l'originalité de la formule et le dynamisme de son équipe d'animateurs, le ministère des Affaires sociales l\u2019a désigné comme projet pilote en août dernier, et à ce titre assure son financement pour les | deux années a venir.| p 4 - 1er décembre 1979 Vous aimez la nature?Nous vous l\u2019offrons\u2026 sur des skis de fond.PARTICIPEZ AU GRAND CONCOURS RAE la ner: J RAE Ie [SR organisé par le Bureau laitier du Canada et les producteurs de lait industriel du Québec.Bureau laitier du Canada Passez un bel hiver tout en nature, tout en santé, tout en plaisir un bel hiver tout en jaune! Du 22 octobreau 21 décembre 1979, les postes de radio participants tireront au sort, CHAQUE JOUR, du lundi au vendredi, un ensemble complet de skis de fond comprenant skis, fixations, souliers, bâtons et veste en nylon.RÉGLEMENTS (, Pour participer, envoyez vos nom, adresse et numéro de téléphone (y compris l'indicatif régional) sur une feuille de papier, accompagnés de deux preuves d'achat de livre de beurre (le mot beurre découpé sur l'emballage d'une livre de beurre) ou deux fac-similés de l'emballage reproduits à la main.2.Participez autant de fois que vous le voulez.Chaque envoi doit étre suffisamment affranchi, accompagné de deux preuves d'achat ou fac- similés et être posté à l'adresse du poste participant de votre choix.3.540 ensembies complets de ski de fond (Huber)seront tirés au sort régulièrement entre le 22 octobre et le 21 décembre 1979.Les formules de participation doivent parvenir aux postes concernés au plus tard le 20 décembre à 17h.Chaque ensemble, d'une valeur approximative de $157.00, comprend: skis, fixations, bâtons, souliers et veste en nylon jaune.Le prix doit être accepté comme tel et ne pourra être échangé contre une somme d'argent.4.Une sélection sera faite chaque semaine à partir du 22 octobre 1979 jusqu'au 21 décembre sur les ondes des postes participants par méthode de tirage au sort, parmi toutes les formules de participation reçues.Les personnes dont la formule aura été tirée au sort seront contactées par la suite et après avoir répondu (EE générales à l'épreuve, ils rece- Pour participer, il suffit d\u2019inscrire titan, vos nom, adresse et numéro de téléphone sur un bout de papier et d'inclure 2 (deux) preuves d'achat ou fac-similés (le mot BEURRE découpé sur l\u2019emballage de votre livre de beurre); vous expédiez le tout au concours \u201cJAIME LA NATURE\u201d a l\u2019un ou l'autre des postes de radio dont voici la liste.correctement à une question mettant leurs.y a S vront leur prix a l'adresse indiquée sur la formule de participation, selon les dimensions indiquées par le gagnant.Une personne qui se mérite un prix doit consentir, si requis, à ce que son nom soit utilisé à des fins publicitaires relatives à ce concours.5.Ce concours est assujetti à toutes les lois et règlements applicables.Le texte des règlements est disponible à toutes les stations participantes.Tous les droits exigibles relatifs à ce concours ont été payés en vertu de la loi sur les loteries, les courses, les concours publicitaires et les appareils d'amusement.Un litige quant à la conduite et l'attribution d'un prix de ce concours publicitaire peut être soumis à la régie des loteries et courses du Québec.6.Ce concours est ouvert à tous les résidents de la Province de Québec âgés de 18 ans et plus à l'exception des employés du Bureau laitier du Canada et des postes de radio participants, leur famille immédiate et leurs agents de publicité ainsi que les organisateurs du CONCOUrs.7.Les noms des gagnants seront donnés en ondes par les postes de radio participants à chaque semaine.On pourra également obtenir la liste des gagnants sur demande, en adressant un envoi accompagné d'une enveloppe suffisamment affranchie et portant son adresse a: CW BN ERI i ; va, gs der VE BUREAU LAITIER DU CANADA 1010, rue Sherbrooke ouest, Suite 1703 Montréal, Qué.H3A 2R7 ~ 8.Aucun accusé de réception ne sera envoyé.CKAC Case postale 7272 CHAL 763 doul.Si-Joseph Succursale À Roberval.GBH 2L4 Montréal, H3C 3L4 CFLP 8750vesi, boul.S1-Germam CKCH 72 rue Laval Rimouski, G5L 373 Hull.JBX 3H3 CHEF Case postale 249 CHLN 3550 boul Royal Granby.J2G 24 Trois-Rivieres GSA SGB CHNC Case postale 1000 CHLT 25 rue Bryant New Carlisle, GOC 120 Sherbrooke.J1L 1C9 Radio- Case postale 900 CKCV 800 Place d'Youville Nord Rouyn.JOX SA5 Quebec.GIR 3P4 CKLD Case postale 69 CIMT 365 est, rue Racing Thetford Mines.G6G 553 Chicoutimi.G7H 158 12 ENSEMBLES COMPLETS de skis de fond jaunes tirés au sort CHAQUE JOUR du 22 octobre au 21 décembre 1979.Participez aussi souvent que vous le voulez.Vous pourriez être l'un des 540 GAGNANTS! J'eîme le beurre c\u2019est du beurre\u2026 naturellement! Parce que du beurre, PAR JEAN-MICHEL WYL On fait souvent grand cas de grosses subventions gouvernementales.Et des gens importants qui parlent à la télévision ou qui donnent des conférences de presse.On fait rarement mention des petites gens, des petites subventions.Sans doute parce que ces dernières ne sont ni génératrices d'emplois ni propres à bouleverser l\u2019économie d'un pays, d'une province, d\u2019une région, d\u2019une ville.Pourtant, dernièrement, en dépouillant ma tonne de journaux quotidiens, j'ai lu un petit entrefilet.C\u2019est ainsi qu\u2019on appelle ça en journalisme.En boucherie c\u2019est du faux- filet.Souvent, cela reviendrait au même.Ainsi il était écrit qu\u2019un organisme voué au développement du cinéma québécois accordait une toute petite subvention à une toute petite bonne femme qui, si elle ne modifiera pas profondément la dynamique du cinéma en question, apportera, j'en suis convaincu, une petite pierre précieuse à l'édifice de la connaissance des descendants directs de ceux qui «ouvrirent» l\u2019Abitibi d'autrefois.Car voilà de ces gens, les Abiti- biens, de qui on ne parle pas souvent.Il faut dire qu\u2019à leur berceau les fées qui se sont penchées avaient les dents pourries et les ongles sales.Le projet présenté par Luce Richard, Montréalaise d\u2019adoption originaire de Malartic, ne tenait qu\u2019en une mince liasse de quelques pages.Fille de paysans honnétes, travailleurs, dévoués et parcimonieux, j'y reconnais bien son économie naturelle.L'impécuniosité endémique génère le respect de ce qui s\u2019achète, celui des fonds étatiques, celui des nourritures terrestres.Quiconque, à sa place, eût demandé la lune.Peut-être même accompagnée de quelques étoiles.Et l\u2019aurait obtenue.Mais pas Luce.Près de la ferme de ses parents, à Rivière-Héva, petite bourgade collée contre son église, à deux coups d\u2019aile de corneille de Malartic, Luce Richard connaît une famille qui a reçu du ciel \u2014 sans doute abitibien \u2014 le don de dix-neuf enfants.Ce n\u2019est pas une vieille famille, sauf qu\u2019elle avait, à Rivière-Héva, un bon curé-colonisateur.Cette opulente progéniture est vivante et les géniteurs vivent encore.Ils tirent tous subsistance d\u2019un lopin jadis acquis du ministère de la Colonisation.Lors du mariage de la cadette, tous seront réunis autour de la table familiale.Ils rompront ensemble le bon pain de ménage.Je ne sais pas ce qu\u2019ils boiront: je pense à un produit du houblon, Chacun dira sa manière, les petits et les grands.Chacun dira un peu son Abitibi, celle des écoles de rang de jadis, celle des polyvalentes d\u2019au- jourd\u2019hui ; celle de la chienlit, celle du doute et de l'angoisse pour les jubilaires.Tous parleront de cette terre même qui tire son nom d'un merveilleux mot indien qui veut dire «ligne de séparation des eaux».En plus d\u2019une géographie, cela peut être une mystique.Cette ligne de séparation des eaux c\u2019est aussi celle qui sépare deux générations: ici un père et une mère et là, dix-neuf enfants, NE FAMILLE ABITIBIENNE Peut-être pensera-t-on que je m\u2019écoute écrire.Mais ce n\u2019est pas vrai.Je vous parle de la vie ue gens aimables et méconnus; qu' ne défraient pas la chronique; qui mangent leur pain tiré d\u2019une terre dure; qui ont porté chacune de leurs journées à bout de bras.Car ces dix-neuf enfants, comme tous les enfants nés en Abi- tibi, sont nés avec les poings fermés.Ce n\u2019est pas un mensonge.Deman- dez-le aux vieilles sages-femmes du coin.Elles vous confirmeront qu\u2019en Abitibi les enfants naissent avec les poings fermés: déjà au ventte de leur mère ils savent qu\u2019ils auront à se battre.Mais si je n\u2019en dirai pas davantage, c\u2019est pour préserver une part du secret de Luce.Alors je vous parlerai de Luce.Moi qui la connais un peu, je trouve son chemin honorable et sacré.Elle est bien la fille des Richard, des gens de bien et de peu de bruit ; des gens qui élèvent des poules, des enfants, un chien ou deux.Et quelques chats qui mettent bas quand l'été abitibien résonne de ses bourdons, du cri de ses hirondelles, du chant de ses huards, et qui vibre sous ce vent chaud riche d\u2019un parfum de luzerne si bon et si fragrant qu'on se croirait, tous yeux bien fermés, en Mississipi ou en Provence.Cette fille, je ne sais pas pourquoi, envisagea très jeune (pour ne pas dire qu\u2019elle en rêva) de toucher un jour au cinéma.Et un plateau de tournage, si minable soit-il, est aussi loin que la terre Adélie quand on reste plus qu\u2019en Abitibi: en franche banlieue de Malartic, dans un coin de pays où les rues s'appellent des rangs, qu\u2019ils ont des numéros pour aider le facteur et très rarement de nom parce qu\u2019ils vont vers et viennent de nulle part.Je ne sais pas quel âge elle a, Luce.6 - 1er décembre 1979 RAC OTT ec ~AD SAS LD 0T OO 0 wn EA ML = ee MY wf Je crois que je ne l\u2019ai jamais su.Je crois que je ne le lui ai jamais demandé.Sûrement moins de trente ans.Peut-être quelque chose comme vingt-cinq ans.Peut-être entre les deux, et je vous fais cadeau des décimales.Je crois aussi que, toute mouillée, elle doit peser à peine quelque chose comme un gros tas de plumes.Si, parfois, je la regarde aller, je me dis qu\u2019elle a, comme les épinettes noires de son pays, pris racines et poussé dans quelques anfractuosités de cette roche qui cache de l\u2019or pour lequel des Abitibiens crèvent.Je me dis qu\u2019elle a, comme les arbres de son coin, lutté dur contre hivers et poudreries et, en été, contre cette touffeur qui écrase les bêtes; et, entre saisons- pas-d\u2019saison, contre cette guipure de frimas qui alourdit les arbres quand il fait verglas et qu\u2019en Abitibi I'indigéne pense au Sibérien et se sent frère du Russe.OUR QUELQUES DOLLARS Puis alors, d'emploi en emploi, la voici Valdorienne.C\u2019est un grand saut.Vingt milles.Val-d\u2019Or, c\u2019est la ville d'entrée de ce foutu pays, chef- leu d\u2019un comté grand comme un empire tatare.C\u2019est la ville qui regarde le sud.Les grandes bernaches qui fuient, avant l'automne, vers les autres Amériques, saluent toujours Val-d\u2019Or en partant.Moi, je ne sais pas, non plus, de quelle migration de ces oies sauvages Luce a profité.Mais elle est descendue à Montréal.Et là, dans le grand village, de jobine en jobine, elle a, un beau matin d\u2019il n\u2019y a pas longtemps \u2014 je crois que l\u2019année dernière venait de naître \u2014 franchi le seuil de ses rêves et trouvé un emploi dans le cercle restreint des Films Jean-Claude Labrecque Inc, une parcelle du puzzle du cinéma québécois, cette diaspora de l\u2019industrie molle qui aspire et espère, qui deviendra, un jour, Ou sera, peut-être; bref, la diaspora à laquelle Luce rêvait d'appartenir\u2026 Sauf qu\u2019elle y est charmante, désarmante aussi avec ses attitudes ineffaçables de paysanne abiti- bienne.Au bureau, il lui arrive naturellement de parler de poules quand les autres parlent d\u2019interlock ou de postsynchro, ou des machins comme ça en sabir du cinématographe.Alors ses Montréalais de compagnons qui l\u2019adorent s'arrêtent de dire.et sourient des yeux.Je ne sais pas a quoi ils pensent alors.Pour des gens nés dans le béton, dans le Faubourg à M'\u2019lasse, ça surprend toujours.Les poules vivantes, ici, ça ne court pas les rues.Et Jean-Claude La- brecque qui a le coeur gros comme la planète et la sensibilité suprader- mique hoche sa tête chenue.Luce, alors a dit.Je crois qu\u2019elle a dit: «Ça me coûtera tant pour déblayer le projet de ce film sur ces gens-là, mes voisins, là-bas, en Abi- tibi, la ferme aux dix-neuf enfants nés comme ci et comme ça, entre le Rang des Poules et celui d\u2019Ailleurs\u2026 » Econome, je l\u2019ai dit.Née de bonnes habitudes de gens qui comptent toujours avec les bons, les mauvais jours, elle a pris son crayon, un bout de papier.Un voyage ou deux en Abitibi en autobus.Quelques autres à Québec.Tant de repas.Tant de nuits à l'hôtel.Tant de ci, tant de ça.Elle a tracé un grand trait là où les comptables écrivent total en français comme en anglais.Elle a lu le résultat.C'était un petit montant.Elle l\u2019a trouvé épouvantable.Elle a coupé ici, rogné là, raboté ailleurs, obtenu un plus petit montant.Luce l\u2019Abitibienne pensait mettre l\u2019Institut en faillite.Alors elle n\u2019a pas osé.Puis elle a osé et obtenu ces quelques dollars ; beaucoup ne lèveraient même pas les yeux dessus dans ce monde où l\u2019on ne croit plus qu\u2019en l'inflation.Sacrée Luce, va! Avait-elle compté ça en douzaines d'oeufs?N\u2019empêche qu\u2019on m'\u2019a dit des fois, que ce petit bout de femme venue toute seule du Nord, un jour où le vent venu d\u2019Ungava soufflait du bon bord, sera plus tard une sacrée bonne productrice.Elle a, dit-on l\u2019étoffe et la fibre, le coeur et l'âme.Curieuse comme ceux qui ont la vocation et le feu sacré, acharnée et têtue comme ces Nordiques oubliés, je suis porté à croire qu'elle fera son chemin.Dans Montréal qui est, au moins, un million de fois plus grand que son village, on dit qu\u2019il y fait dur pour la réussite parce que tout le monde veut être premier, même en rien.Or c\u2019est sa naïveté, sa fraîcheur, ses poules, son abitibianité qui la sauveront.Mais aussi une chose de plus en plus rare ici et que l\u2019on ne retrouve plus que chez les gens de mer, de terre, de filets et de charrue: la possession naturelle d\u2019une vérité et ce fichu gros bon sens qui explose souvent quand on s\u2019y attend le moins et qui laisse pantois les hyperuniversitaires.Car tout n\u2019est pas dans les livres.À quoi pense une petite Abitibienne de Malartic quand elle ramasse et classe les oeufs des cinquante mille poules du Père Richard?A faire un jour un film.un jour un film.un jour.un film.Non, je ne me suis pas écouté écrire.Qui donc vous aurait parlé de Luce Richard.Faut être célèbre au- jourd\u2019hui, pour avoir sa binette dans les gazettes, quitte à tuer quelqu'un.L'un de mes anciens patrons m'avait dit un jour: «ll est très important, dans notre métier, de bien s\u2019appliquer à bien écrire le nom des gens.La majorité n\u2019ont leur nom de publié dans un journal qu'à deux occasions: leur naissance et leur dé- Ces.» Je ne sais pas comment s\u2019intitulera le film de Luce Richard.Mais elle sera au générique.p C\u2019est bien mal! PST! NOEL DES UNS.ET DES AUTRES Décembre, le mois des Fétes.Enfin, pour presque tout le monde.Le mois des courses folles, du dynamitage de budget, de I'hypertension ou de la presque-dépression nerveuse.Mais aussi, le mois de l\u2019ingéniosité, du désir réel de faire plaisir, du renouement avec la tradition, des retrouvailles chaleureuses.Le mois d\u2019un peu plus d'amour.Enfin, pour presque tout le monde.En ces temps de réjouissances commandées par le calendrier ou par le coeur, chacun s'efforce de faire régner l'esprit des Fêtes.Cartes de souhait, décorations rutilantes, présents enrubannés, bouffe parfumée se conjuguent pour créer un climat à nul autre pareil.Bravo! Le seul hic, c'est que ce déploiement de bonheur se vit presque toujours en circuit fermé, dans la chaleur du foyer bien calfeutré, qui ne laisse entrer aucun souffle de l\u2019extérieur, une fois la trappe de la cheminée psychologique refermée sur le Père Noël.Ce vent du dehors qui colle aux fenêtres de la fête et voudrait se mêler aux fumets du réveillon, il est fait des mille et un soupirs de tous les exclus: les sans-le-sou, les malades, les vieillards seuls au fond d\u2019une chambre minable, les prisonniers, les orphelins, les réfugiés.On me dira qu\u2019il existe toute une kyrielle de guignolées et de petits chaperons rouges, pour préparer des paniers pour les pauvres.C'est vrai.On me parlera des Pères Noël bénévoles qui envahissent les hôpitaux au temps des Fêtes.Je sais.On fera état des réveillons servis personnellement par des représentants du monde politique et religieux, dans des refuges accueillants.Bien sûr.On évoquera aussi les visites de prisons, de plus en plus nombreuses.D'accord.On citera des familles qui reçoivent un enfant sans parents, au temps des Fêtes.Qui.On étalera le merveilleux travail des comité de parrainage d\u2019Asiatiques.Certainement.Et même s\u2019ils ne règlent pas le problème de société qu'il y a derrière la plupart de ces malheurs, ces efforts sont louables.Mais n\u2019y aurait-il pas place pour des témoignages de fraternité plus directs, plus «personnalisés»?Est- ce souhaitable?Peut-on s\u2019approcher des gens à Noël et les oublier pendant 12 mois.Ou est-ce qu\u2019à ce moment-là la solitude est tellement insupportable que tout lui soit préférable, quitte à se retrouver encore plus seul après?La nostalgie du temps des Fêtes ne touche pas uniquement les exclus «institutionnalisés» dont nous venons de parler.je me souviens de ce billet de Noël, dans un hebdo de province, où la journaliste, voulant attirer l\u2019attention de ses lecteurs sur les «vraies valeurs» à vivre au temps des Fêtes, insistait sur le caractère familial de Noël.Ce qui m'avait fait mal au coeur, d\u2019autant plus que je connaissais très bien cette femme et sa largeur de vues, c'était sa définition de la famille: un foyer où il y a un père et une mère et des enfants.Elle oubliait totalement les familles monoparentales où le père ou la mère est souvent seul à Noël (s'il n\u2019a pas arefait sa vies.) parce que les enfants sont chez l\u2019autre.Ce n\u2019est pas toujours dramatique, mais il conviendrait peut-être de faire le tour de son cercle d'amis et d'ajouter un ou deux couverts, au réveillon.D\u2019autres à qui l\u2019on pense encore moins, parce que leur intégration est tellement réussie que seul leur accent les trahit, ce sont tous ces Néo-Canadiens de fraîche date qui vivent seuls, entourés d'amis qui les invitent à souper en tout autre temps, mais qu\u2019on oubliera, dans la chaleur d\u2019un Noël qui se vit d\u2019abord et avant tout en famille.Le mal du pays, en cette nuit toute blanche dont les rigueurs climatiques accentuent souvent les différences de racines, est une douleur bien difficile à imaginer, quand on a toujours passé Noël avec les siens, dans son milieu de vie.Ce petit inventaire pas du tout exhaustif pourrait s\u2019allonger bien longtemps, au rythme des expériences personnelles de chacun.Qui n\u2019a pas dit, au moins une fois dans sa vie, au moment de la distribution des cadeaux ou en coupant la bûche de Noël: «Mon Dieu! on a oublié d'inviter Tante Alice.» Tante Alice toute seule dans son petit deux-pièces, ses 60 ans et une photo de fiançailles au mois de mai, dans les années 40.Thérèse Dumesnil 1er décembre 1979 - 7 est publié chaque semaine par Perspectives Inc 231, rue Saint-Jacques, Montréal P.Q.H2Y IM6 Tél.282-2224 perspectives Président Directeur artistique et directeur général Pierre Legault Jean-A.Dion Chef de la fabrication Rédacteur en chef Michel Brunette lean Bouthillette Graphiste Rédactrice en chef Jean-Marc Martin adjointe Nos collaborateurs I hérèse Dumesnil cette semaine: Rédacteurs Nicole Beaulieu Marie Chicoine Guy Fournier Henriette Major Edouard Doucet Isabelle Léfrançois Secrétariat Liliane Bitursi Françoise Joannidès Margo Oliver Gisèle Payant Yves Paquin Denis Plain Pedro Rodrigues Maurice Roy Gilles Savoie Jean-Michel Wyl Président Charles d'Amour Vice-président Guy Pépin Secrétaire Gaston Vachon Trésorier Denis l'acasse 90 / ISSNO380-6 Représentant publicitaire MagnaMedia Limitée, 231, rue St-Jacques, Montréal PO.H2Y IM6 Tél.282-2120 wr ® i ki AHI A Le monde des objets Alors que commence la folle ronde des achats des Fêtes, chacun de nous part en chasse après ce gibier de choix: l\u2019objet.Qu'il s'agisse de jouets pour les enfants, de cravates ou de pantoufles pour le mari, de potiche ou de cendrier pour la belle-mère, le choix d\u2019un objet absorbe beaucoup de notre temps et de notre énergie.Et dire que par la suite il faudra ranger, entreposer et entretenir toutes ces choses parfois jolies, parfois utiles, mais si souvent encombrantes ! Avant de se lancer dans ce délire, demandons-nous quelle est la place de l\u2019objet dans notre vie.De savantes études ont été faites sur ce sujet; des sociologues comme Abraham Moles, Jean Baudrillard, Maurice Rheims ont écrit sur le rôle symbolique des objets, ces objets que l\u2019on convoite, qu\u2019on acquiert, qu\u2019on échange, qu\u2019on exhibe et auxquels on s'attache ou dont on se lasse très vite.Si nous nous contentions du strict nécessaire, nous pourrions nous entourer de très peu d'objets: les peuples primitifs en font la preuve quotidiennement.Que viennent faire alors dans nos vies ces dizaines de machins-trucs ?Elles servent d\u2019abord à faire savoir au monde qui nous sommes, la valeur relative d\u2019un bibelot et la façon de le mettre en valeur sont des messages qui peuvent se traduire ainsi: « J\u2019appartiens à telle classe de la société; j'ai du goût et de l'instruction »; ou bien : « Je suis quelqu'un de rigolo : voyez comme j'ai le sens de humour»; ou encore: « Ne craignez rien, je n\u2019essaie pas de vous épater; voyez, je me plie au goût du plus grand nombre ».Dans un livre intitulé le Système des objets, Jean Baudrillard compare le foisonnement des objets à une faune ou à une flore avec ses familles, ses proliférations, ses mutations et ses espèces en voie de disparition.I! compare aussi l\u2019objet à un animal domestique, le plus docile de tous, avec lequel il est plus facile qu'avec les humains d'entrer en contact.L'objet ancien vient conjurer le passage du temps, le gadget moderne nous lance de plain-pied dans le futur.Lorsque nous nous présentons au magasin pour le rituel de l\u2019achat, nos oreilles tintent encore de la louange de l\u2019objet qu\u2019est la publicité: en exaltant nos désirs, en définissant nos besoins, en minimisant nos hésitations, la publicité agit comme le chant des sirènes, nous amenant là où nous souhaitons secrètement aller.On trouve toujours de bonnes raisons d'acquérir un objet, surtout quand on l'intention de l\u2019offrir en cadeau.Et pourtant, une visite chez un brocanteur suffit à nous convaincre de la vogue éphémère de bien des choses jugées indispensables il n\u2019y a pas si longtemps.Plutôt que de contribuer à la prolifération monstrueuse d'objets chez nos parents et amis, pourquoi ne pas leur offrir, par exemple, un billet de concert ou de théâtre ?Ce sont des cadeaux agréables, et on n\u2019a pas besoin de les épousseter durant le reste de ses jours.Henriette Major La musicothérapie «Parce qu\u2019elle peut rejoindre tout le monde, parce qu'elle est le langage des émotions, un langage sans parole, la musique est un outil important dans le traitement des malades psychiatriques.» Après 15 ans de pratique à l\u2019hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine, institution affiliée à l\u2019université de Montréal, Thérèse Pageau, musico- thérapeute, parle en connaissance de cause.La médecine moderne ne fait que commencer à reconnaître la valeur thérapeutique de la musique.Par exemple, à l'hôpital Royal-Victoria, on utilise la musique pour venir en aide aux malades en phase terminale.L'expérience a démontré que chez plusieurs patients la musique s'avère le moyen le plus efficace pour vaincre la douleur.La musico- thérapie est également utilisée pour le traitement des enfants dans certains hôpitaux.Mais la musicothérapie n\u2019est pas une technique courante.Dans 99 p.c.des hôpitaux canadiens, il n\u2019y a pas de musicothérapeute.Pour ce qui est du traitement des malades psychiatriques, Thérèse Pageau fait figure de pionnière.8- 1er décembre 1979 Ain vs5ano-n - - | Ah WMS = ZT - VIENNE: UNE VILLE POUR TOUS Selon des sondages récents, Vienne est une des villes les plus populaires d'Europe.Elle attire et séduit les touristes de toutes nationalités.Mais Vienne n\u2019est pas seulement une ville touristique.Sur le plan économique et politique, elle est avant tout un carrefour entre l\u2019Est et l'Ouest.D\u2019importants organismes internationaux y ont installé leur siège.Vienne est aussi un centre culturel renommé.Il n\u2019est pas un domaine de l\u2019art qui n\u2019y soit représenté et les spectacles ont lieu en toutes saisons: au printemps, le Festival de printemps, l\u2019été, le Festival de Vienne, les spectacles sons et lumières au château du Belvédère, à l\u2019automne, le début de la saison théâtrale et l\u2019ouverture de l'Opéra, l\u2019hiver, les fêtes de Noël et du nouvel an.ALLAITEMENT MATERNEL En 1959, sept Américaines, après avoir eu de la difficulté à allaiter leurs premiers bébés, décident de mettre leur expérience en commun afin de réussir l'allaitement de leurs enfants suivants.C\u2019est la naissance de la ligue la Le- che.La Leche comprend actuellement 11591 monitrices ou conseillères dans 45 pays.Elles sont des mamans qui ont allaité leurs enfants et qui désirent partager leur expérience avec d\u2019autres.Un bulletin bimen- Les avions >, .et l\u2019énergie Le rationnement et même la possible pénurie de carburant pourrait bien occasionner prochainement de sérieux problèmes aux compagnies d'aviation tant dans le domaine du transport des passagers que dans celui du fret.Cette situation sera pire dans l'avenir.On n\u2019en doute plus dans le monde de l'aviation.Il y aura donc de moins en moins de vols réguliers et de plus en plus de vols à pleine capacité et les compagnies devront de plus en plus transporter le carburant sur de plus longues distances.Ce qui augmentera les coûts et réduira l\u2019efficacité des opérations.Après l\u2019augmentation des coûts du carburant, celui-ci représente maintenant 25 p.c.des dépenses d'opération des compagnies et les tarifs passagers et de fret devront être augmentés encore puisque certaines compagnies américaines prévoient que le carburant représentera jusqu\u2019à 33 p.c.de leurs dépenses d'opération l\u2019an prochain.(D\u2019après le journal Voyages).Armement contre assistance Avec le tiers de la valeur d\u2019un sous-marin nucléaire de la dernière génération, on pourrait débarrasser le monde du paludisme.Avec les quatre centièmes de ce que, chaque année, l\u2019on dépense dans le monde en armements, on pourrait apprendre à lire et à écrire à 25 millions d\u2019adultes et faire disparaître, avant l\u2019an 2000, l\u2019analphabétisme dans le groupe d\u2019âge des 15-44 ans.Même une petite réduction des budgets militaires des seuls pays les plus dépensiers en ce domaine (c\u2019est-à-dire les Etats-Unis et la Russie soviétique) permettrait de doubler, ou de tripler, l\u2019assistance au développement.Malgré ces statistiques, la course aux armements continue.Aux contribuables de réagir.LES FEMMES ET LA PAUVRETÉ Le Conseil national du bien-être social vient de publier un nouveau rapport sur les femmes et la pauvreté.On y donne des statistiques sur les femmes mariées, les mères célibataires, les femmes seules, etc, ayant un faible revenu.Le rapport donne les raisons de leur pauvreté en analysant le mariage, le rôle de la mère, le rôle de la femme sur le marché du travail et la situation des divorcées.La dernière partie du rapport étudie quelles pourraient être les mesures à long terme ou immédiates pour aider les femmes dans cette situation.Vous pouvez vous procurer un exemplaire de ce rapport au Conseil national du bien-être, édifice Broo- ke-Claxton, Ottawa, Ontario KIA 0K9.(Extrait du Bulletin du Cirf \u2014 oct.79).Ql Chez Sonolettre, les auteurs ou des lecteurs professionnels ont pris ce temps dont vous ne disposez peut-étre plus pour que vous puissiez maintenant écouter ce que vous vous deviez de lire.Où que vous alliez, peu importe comment, quoi que vous fassiez, de l'artisanat ou du bricolage ou simplement de l'entretien quotidien de la maison, Sonolettre vous apporte la solution: celle des gens actifs.SONOLETTRE: Des LIVRES CASSETTES our les moments où | ules vos oreilles sont disponibles Sonolettre, c\u2019est le livre qui sait se faire entendre parce qu\u2019on a changé les pages pour des bandes magnétiques.parce que vos oreilles aussi peuvent lire SONOLETTRE Ltée: C.P.220, Ville Mont-Royal, P.Q.H3P 3C4 526-7700 Veuillez m'expédier le(s) livre(s) cassette(s) coché(s) ci-dessous: [J Laura, a la découverte de la petite [7] Agoak, l\u2019héritage d'Agaguk (Q Les nuits de l'Underground maison dans la prairie \u2014 $14.75 Yves Thénault \u2014 $14.75 Marie-Claire Blars \u2014 $14.75 [JN n'y a pas de pays sans grand-père [] Astropsychologie [0 Confettis, Nouvelles Ruch Carner \u2014 $12.75 Huguette Hirsig = $11.75 Marcel Godin \u2014 $11.75 [J Amytiville \u2014 la maison du diable [] La vie politique de Daniel Résidents du Québec, fay Anson \u2014 $14.75 Johnson \u2014 $14.75 ajoutez 8% de taxe.912-721 suel, appelé la Voie lactée, présente de façon simple des témoignages, des discussions, des rapports de recherches médicales, des comptes rendus de livres, des suggestions pratiques venant de mères expérimentées.L\u2019exemplaire se vend $0.75, l\u2019abonnement d\u2019un an, $3.50.Pour vous procurer le bulletin qui vous indiquera comment rejoindre la monitrice la plus près de chez vous, écrivez à: Ligue la Leche du Canada, service français, case postale 118, succursale Laval-Ouest, Laval, Qué.H7R 5B7.(Mona Plamondon-Boyer, monitrice de la Ligue, responsable pour le Québec).1er décembre 1979 - 9 Nom Adresse deal RS Ville e postal Je paie Sonolettre par [_] chèque [_] mandat-poste [7] Visa [D Master Charge No.Carte Signature Il peut s\u2019écouler un délai de 4 à 6 semaines avant que l'abonné ne reçoive le(s) livre(s) cassette(s).Les prix sont sujets à disponibilité et à changement sans préavis.Publicité RGM.Montréal ; 29 _N [ 3 LE Le @ a e * oS A.hd JiR -_ Pd, a % bre AY, Lo se «à vy \u201chd # Le Le \u20ac sa \" i 4 Al 0 x À * RB Sof & a be 2 di, \\ a ny! x wu = 1 Le : A 2 Cg, qe 2 Le lo) CE A ait, 3 om 4 és 5 i if eh ae, ve ax, pa TH, = ) 5) 0 a F7 i oy! eH % it = th 3, P y ++ mp ES 3 4 ?#4 £ TE E = a + va + > oo.Ma NJ o-* - M -e A a pL C + LS ME?Ships mous \u201cA, v# ol van 00 gy re Ft ve ame ment nn \u2014 esas - 1 M je + Wx _ vesque Id o> - hy Gg À x PS A * actes 74 2 > 5 J), wt sn wo an Ë wr A nes FA te >» pa Pod 3 Soe mo fe py - WW iy ps La = Soo = Yow ee eu 2e = ad [oi ar ae pes Re TAG a sea - SR wi ie ng Wp al RE Bat ee ï ag Yes mr + or a Fes = WE agg.SP a = = + a & Me.\" Lane SG ~ pt a.nF > hs ae A Sgr av 205 Wan, cain Be aveu sas M des je be And, \u201ca ae LX gm, = ET gps A UT go.Ress ns wake hag pi Pe ws Lond.- \"4 7 ia oN ras rm IR all \u20ac ong rs Rx A, A we os me Rap ar \u201ca Ed we wv LN SE sr se >= De FE mé 25 53 2 \u201c dl - ¥ Aan Le x ve - my be ME a 225 2 BT rt gy Add J ire, nettes Adedars À, ae oe Sorts\u2019 et PRT -r wi, ct S07 mes ir EOC eme: ET .ee ag ar ad = ie py : fs ra > ce ry ok 3s a ~ So 1 D 3 a À Prd ÿ ; + rai a a 4 PE [a A 3 = LE En x = es TTR Ci Nn om.oT ; g F3 ri) » % p= J de.sis » ve 3 $, v3 = N Al pu = ! ow = | -__ XJ à _ Nik] das \u2019 4 pese CN E a + # x #2: ti ree Da \u2014 buts ad i ES - 5 JEU DE BLOCS DE MONTREAL ROTTERDAM TEXTE ET PHOTOS GILLES SAVOIE Saviez-vous que le premier porte-conteneurs a prendre la mer fut lancé à Montréal?C'était le 4 octobre 1955.Le baieau était relativement petit, comme toute chose à ses débuts.Les conteneurs qu'il transportait mesuraient 8 pi.sur 8 pi.sur 7 pi.Dix ans plus tard, ils se présentent en deux formats standard: 40 sur 8 sur 8 et 20 sur 8 sur 8, C'est dire que si les conteneurs ont grandi, les bateaux aussi, qui peuvent transporter jusqu\u2019à 820 conteneurs; quant aux supercargos, ils peuvent en transporter jusqu\u2019à 1 600, bien cordés.Mais pourquoi cet intérêt pour les conteneurs?Parce que j'ai toujours aimé les jeux de blocs.Cela a commencé dans mon enfance, s\u2019est poursuivi sur les quais du port de Montréal où des grues géantes \u2014 la hauteur d\u2019un immeuble de 20 étages \u2014 soulèvent, transportent puis déposent les conteneurs dans la cale d\u2019un navire comme s\u2019il s'agissait d\u2019un jeu d'enfant, et s\u2019est terminé dans trois ports d'Europe après une traversée sur le CP Discoverer qui transportait, vous l'avez deviné.des conteneurs.A Tilbury (Londres), le déchargement et le chargement d\u2019une cargaison à destination de Montréal n\u2019ont duré que 30 heures, tandis qu\u2019à Rotterdam et au Havre la même opération s\u2019est faite en 20 heures.C\u2019est mieux que du temps de la manutention à bras, où les escales duraient des jours, sinon des semaines.Je pourrais vous parler encore longtemps des conteneurs, vous dire, par exemple, que disposés dans les cales d\u2019un navire ils seraient comparables à un édifice de 8 étages ayant une façade de 260 pieds sur 56; que, si on les disposait en file indienne, ils formeraient une caravane de 5 kilomètres de longueur; que.mais je ne le ferai pas, sachant fort bien que les chiffres n'intéressent personne.Dommage! moi qui aime tant les jeux de blocs.Les chariots élévateurs du port de Montréal amènent les conteneurs jusqu\u2019à une grue géante qui les dépose dans la cale du navire du Canadien Pacifique (ci-contre) à destination de Rotterdam (grande photo).ler décembre 1979 - 11 Les premiers pick-up des années 80 à offrir une meilleure économie d\u2019essence et une plus grosse charge utile.® Les nouveaux pick-up Ford ont tout ce qu'il faut & pour se mettre à l'ouvrage.Une technologie de = 3 pointe.Un profil aérodynamique synonyme deffica- ms Cité.Une économie d'essence améliorée.Une @ augmentation de la charge utile.Et un intérieur de à Cabine tout nouveau.Les nouveaux pick-up Ford - prennent la route sous le signe du confort, 3 de l'économie et du style.ETE yi Te TEL bn à ; à < A vega, UN NOUVEAU PROFIL AERODYNAMIQUE Les lignes parfaitement fluides des nouveaux pick- à Up offrent moins de résistance au vent.C'est là un facteur de plus qui contribue à l'économie d'essence.ÿ UN INTÉRIEUR DE CABINE REDECORE Plus d'espace pour les jambes.Un nouveau tableau de bord.Et pour vous mettre à l'abri du vol, une colonne de direction verrouitlable et un déclenchement de capot à l'intérieur.Les nouvelles caractéristiques en option comprennent la radio stéréo MA/MF à cassette ou 8 pistes, un coffre / à outils sous le capot et un volant inclinable.Vous pouvez aussi ajouter les fauteuils pivotants À et l'ensemble sport.ROBUSTESSE DE TOUJOURS! Du Ford.cest du fort d'un pare-chocs à l'autre.Exemples: la suspension avant Twin-l-Beam répu- tee.l'abattant.la caisse et le tort a double paroi.Tout ça.cest du solide! GARANTIE CONTRE LA CORROSION.Tous les Ford pick-up portent une garantie sans frais de 36 mois, sans limite de distance.contre les perforations causées par la corrosion (sauf dans le cas des pièces du systéme d'échappement).Le concessionnaire vous donnera tous les détails.Les pick-up les plus en demande qui en offrent toujours plus.LES PICK-UP FORD Voyez-les chez les concessionnaires Ford et Mercury.Certains accessoires WHlustrés sont offerts en option moyennant supplément MICHEL BÉLANGER DE NOËL SKIL VENTES Disponibles chez les dépositaires suivants et chez d\u2019autres dépositaires Skil.PROVINCES ATLANTIQUES Dépositaires Dominion Hardware Magasins Home Hardware QUÉBEC Dépositaires RO-NA Dismat Handy-Andy ONTARIO | Dépositaires Dominion Hardware Magasins Participating Co-op Magasins Cashway Lumber Centres PL Building Magasins Home Hardware Centres Homecare Building Centres Castle Building MANITOBA Dépositaires Link Hardware Dépositaires Tim-Br-Mart Dépositaires Allont Magasins Macleods Magasins Participating Co-op Fournisseur Dels Electric Motor SASKATCHEWAN Dépositaires Link Hardware Dépositaires Tim-Br-Mart Dépositaires Allont Magasins Macleods .Magasins Participating Co-op ALBERTA Dépositaires Link Hardware Dépositaires Irly Bird Dépositaires Tim-Br-Mart Dépositaires Allont Magasins Macleods Magasins Participating Co-op Magasins Hometown Magasins U.FA.Co-op Peavey Marts Magasins Saveco Ltée Malkin & Pinton COLOMBIE-BRITANNIQUE Dépositaires Link Hardware Dépositaires Irly Bird Dépositaires Tim-Br-Mart Dépositaires Allont Magasins Hometown Magasins Macleods Magasins Participating Co-op Magasins Saveco Ltée Acklands Ltée Malkin & Pinton Outillage Ammo Power 12 - 1er décembre 1979 eus ane = UNE HS SEEN ED EN EE GEE GEN SENS SN SE SES A \u2014 = Baas rn sn es pn | ECONOMISEZ $ ECONOMISEZ $6 Économisez $6 à l'achat d'une scie circulaire Skilsaw modèle 559C\u20147%\".Une scie de type professionnel.Structure sur roulement à billes et moteur puissant antigriflage de 10 ampères.Apte à satisfaire l'artisan professionnel et le bricoleur plus exigeant.Caractéristiques de sûreté: bouton de blocage, protecteur de lame rétractable, structure à double isolation.Pour obtenir votre rabais de $6, envoyez ce coupon accompagné d'une fiche d'inscription Skil dûment remplie et d'une preuve d'achat (reçu de caisse) à Skil Canada Ltd.On doit acheter le produit et poster la demande de remboursement entre le ler novembre 19718 5 : 11 janvier 1980.Un seul coupon sera remboursé par VALABLE À L'ACHAT DU MODÈLE Sat SEULEMENT TI ÉCONOMISEZ $5 Économisez $5 à l'achat d'une scie sauteuse de luxe Skil à vitesse variable, modèle 497C.Coupe les matériaux les plus divers tout en gardant le contrôle total de la vitesse: 0 à 3500 coupes/minutes.Pied inclinable à 45° vers la gauche ou vers la droite et réglable en trois différentes positions afin de minimiser l'éclatement du bois.Structure à double isolation pour plus de sûreté et moteur durable antigrillage de 3.2 ampères.Pour obtenu votre rabais de $5, envoyez ce coupon accompagné d'une fiche d'inscription Skil dûment remplie et d'une preuve d'achat (reçu de caisse) à Skil Canada Ltd.On doit acheter le produit et poster pu Ja demande de remboursement entre le ler novembre 1979 et le - 11 janvier 1980.Un seul coupon sera remboursé par achat.VALABLE À L'ACHAT DU MODÈLE 497C SEULEMENT Économisez $4 à l'achat d'une ponceuse orbitale Skil a haute vitesse modèle 439C.Légère et compacte, elle est facile à utiliser et à manier avec les deux mains ou avec une seule.Utilise le quart d'une feuille régulière de papier de verre.Ponce ras sur trois côtés et fonctionne à 8400 orbites/minutes: l'outil idéal lorsqu'on désire un ponçage au fini soigné.Carter à double isolation pour plus de sûreté.Pour obtenir votre rabais de $4, envoyez ce coupon accompagné d'une fiche d'inscription Skil dûment remplie et d'une preuve d'achat (reçu de caisse) à Skif Canada Ltd.On doit acheter le produit et poster la demande de remboursement entre le ler novembre 1979 et le 11 janvier 1980.Un seul coupon sera remboursé par achat.VALABLE À L'ACHAT DU MODÈLE 439C SEULEMENT rr rr 1 1 1 T° ¢ 48 £7 pr md '\u2014 a ÉCONOMISEZ $5 § Économisez $5 à l'achat d'un tournevis/perceuse sans fil Skil modèle 2002\u2014%\u201d Modèle portatif à déux vitesses, 100/300 tours par minute, marche avant ou arrière, engrenage à double démuitiplication pour un couple de rendement élevé et suffisamment de puissance pour introduire les vis sans avoir à prépercer.Se recharge entièrement en 16 heures.Le chargeur est inclus.{ Pour obtenir votre rabais de $5, envoyez ce coupon accompagné d'une fiche d'inscription Skil dément remplie et d'une preuve d'achat (reçu de caisse) à Skil Canada Ltd.On doit acheter le produit et poster fa demande de remboursement entre le ler novembre 1979 et ie 11 janvier 1980.Un seul coupon sera remboursé par ach VALABLE A L'ACHAT DU MODÈLE 2002 SEULEMENT - 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Denise Garon parle d\u2019un «complot entre adultes».Chargée d\u2019un cours sur la psychopédagogie du jeu à l\u2019université Laval, auteur d\u2019une thèse de doctorat sur la classification des jouets, elle a beaucoup réfléchi là-dessus.«Faire le procès du jouet industrialisé, dit-elle, c\u2019est un peu faire celui de la société.» Qui oserait prétendre, en effet, que les enfants sont les premiers à s'être égarés dans cet univers de gadget, voué au culte de l\u2019objet ?A l'aube de ce siècle, tout s\u2019annonçait bien, pourtant.Après tant d'années d\u2019oubli, l\u2019enfance sort de l\u2019ombre.Les sciences commencent à l\u2019ex- liquer et d'importants changements sociaux vont ui donner un nouveau statut.jusque-là récupérés très tôt pour les corvées du quotidien, les enfants trouveront, avec l\u2019industrialisation croissante, de plus en plus de temps pour s'amuser et de plus en plus d\u2019objets qui leur seront destinés.Un véritable âge d\u2019or se profile! En Amérique, l\u2019histoire du jouet industriel prend un nouveau virage avec la guerre de 14-18.C'est d'Europe que provenaient à cette époque les beaux joujoux souvent fragiles \u2014 trop fragiles our être mis entre des mains d'enfants \u2014 dont es bourgeois entourent leurs petits.Soudain coupés de leurs fournisseurs, les Américains vont devoir se mettre à la production.Sans tradition réelle, à court de matériaux, ils opteront pour un produit plus fruste mais en revanche plus solide.Heureux effet, le jouet se démocratise.Des mains des adultes, il passe à celles des enfants des PENDANT QUE LES JOUE JOUENT.classes aisées d\u2019abord, puis finit par atteindre les plus humbles.Bientôt les fabricants ont l\u2019idée de s'associer des psychologues; «rationnalisé», le jouet devient plus qu\u2019un simple objet de jeu: un instrument du développement de l\u2019enfant.Psychologie et technologie se relaieront jusqu\u2019à «la supersophistication, la surenchère, l\u2019orgie».Un demi-siècle après la rencontre de MM.Fisher & Price'dans les environs du Niagara, les éducateurs donnent raison aux sentinelles qui se dressaient déjà pour dénoncer la trop grande uniformisation du jouet et la perte de symbolisme.Les promesses n\u2019ont pas été tenues: pendant que les jouets jouent, les enfants s\u2019ennuient\u2026 Que reste-t-il à inventer pour la poupée qui marche, boit, mange, pleure, accouche et parle?Ces jouets minutieusement étudiés à qui on a tout donné se suffisent quasiment à eux-mêmes.«Ce sont avant tout des stratégies et des gadgets d\u2019adultes, répond Denise Garon.L'analyse a été poussée beaucoup trop loin, elle dépasse largement les besoins de l\u2019enfant.» «Prenons l'exemple de la poupée.De tout temps, il y a eu un intérêt très vif pour la reproduction du personnage humain: les sarcophages le prouvent.Mais on a tellement tiré les ficelles là- dessus qu\u2019on a fini par en faire un jouet de fille, en plus de lui imposer chaque année d'innombrables variations.Etait-ce nécessaire ?» Au bout de toutes ces tractations, la Barbie a été créée sur mesure pour la parfaite consommatrice de demain et le Action Joe pour le garçon à qui on permet ainsi de jouer à la poupée, en dépit des interdits sociaux.Drôle d'itinéraire! Coupés de leur imaginaire par des objets hautement sophistiqués, sans faille ni «jeu», les enfants risquent de se retrouver plus seuls que jamais.La miniaturisation n\u2019a pas mis le monde adulte à leur portée, elle l\u2019a artificialisé.Entre les petits et les grands, une ligne a été tirée.«Moins permissifs, les adultes se sont spécialisés dans leur façon de voir l\u2019enfance ; ils ont oublié qu\u2019un petit peut très bien s'amuser avec leurs chaudrons.Beaucoup de parents en sont même arrivés à croire que les jouets bien pensés, bien calibrés, peuvent les remplacer auprès de leurs enfants.» Pourtant, Denise Garon ne remet pas en cause toute l\u2019existence du jouet industriel: «ll ne s\u2019agit pas de revenir exclusivement à la ficelle et aux brindilles.Ce que je déplore, c'est la surenchère qui nous a fait oublier la ficelle et les brindilles, tout aussi significatives.» Aujourd\u2019hui comme hier, l'enfant pourrait sans doute se contenter de quelques jouets fabriqués à la maison, poupée de chiffon, toupie, sifflet, balle, en plus des objets du quotidien.Mais aux yeux de la majorité, la formule n'apparaîtra guère réaliste: où trouver le temps nécessaire à la fabrication de jouets et la patience de partager l\u2019armoire de cuisine avec la marmaille ?La vie des citadins de 1980 n\u2019étant plus celle des ruraux de 1930, le jouet industriel se présente comme un compromis somme toute acceptable.Mme Garon craint même les excès de vertu en ce domaine.Certains parents bien intentionnés ont entrepris le grand ménage: luttant contre la surconsommation, ils ont décidé de vider l\u2019univers de leur enfant de tout jouet industrialisé.Mais se privent-ils, eux, des jouets de leur époque?D'autres, consciens du rôle important du jouet dans la transmission des valeurs sociales, se proposent de le neutraliser.Prévenus contre le sexisme, ils donneront des camions à la fille et des poupées à leur garçon.« Mais à quoi sert tout cela s1 c\u2019est toujours la mère qui prépare le lunch?» Vouloir renverser un système de valeurs en cham- bardant un coffre à jouets, c\u2019est loin d\u2019être suffisant! «ll serait sans doute préférable de commencer par réviser ses propres opinions et sa façon de les transmettre.» or Ty wf WT N UNIVERS PIEGE S'ils veulent réagir efficacement, les adultes devront reconnaître que l\u2019univers du jouet est piégé.Quand la victime se transforme en tyran, les parents deviennent des proies faciles.Parce qu\u2019ils confondent la curiosité et l'intérêt profond, ils se font littéralement avoir par des enfants curieux «qui restent dupes tant qu'ils n\u2019ont pas joué 10 minutes avec l\u2019objet de leurs rêves» et qui, en plus, cherchent le moyen de se conformer à leur groupe social.Céder à leurs moindres désirs constitue le plus sûr moyen d\u2019en faire des êtres conformistes, dépendants, qui auront absolument besoin de leur brosse à dents électrique d'ici peu ! Evidemment, si les adultes n'étaient pas eux- mêmes aussi sensibles au jouet, il leur serait plus facile d'apprendre à dire non.Mais conçus par d'autres adultes, à partir de fantasmes d\u2019adultes qui-se-souviennent-de-leur-enfance, les jouets leur parlent: le cas classique du train électrique que le père s\u2019achète par fils interposé vaut d\u2019être cité encore une fois.Dans un monde de consommation effrénée où chacun subit le mythe de la croissance accélérée, les jouets s'offrent à tout propos.Pour celui POV US \u2014 qui se sent coupable de ne pas être davantage présent à la maison, voilà l\u2019alibi parfait; pour celui qui a du mai à communiquer, le raccourci idéal; pour celui qui cherche à se rendre attachant, le moyen tout désigné.ll y a piège plus subtil encore.La providence adulte supporte mal l'ennui chez l'enfant: «Pourtant, l'enfant n\u2019a pas besoin d\u2019être continuellement stimulé ; il a droit à ses moments creux, il devra apprendre à s\u2019en sortir.» L'adulte réclame ce qu\u2019il y a de meilleur pour les siens: le mythe du jouet «éducatif» trouve là ses racines.«Le bon-pa- rent-consommateur, c\u2019est celui qui va toujours se sentir coupable de ne pas acheter tous les jouets éducatifs qui lui tombent sous la main.Il va se dire que s'il était plus riche, il pourrait avoir un enfant mieux développé, plus intelligent.» Pour beaucoup de personnes désireuses de bien faire, «éducatif» constitue le mot clé.Avec la prolifération du matériel pédagogique et didactique, le mot a pris un sens restrictif.Pourquoi le domino serait-il plus «éducatif» qu\u2019un tablier de cuisinier?L'un initie aux chiffres, l\u2019autre à la cuisine.Utiles, ils ne sont pas indispensables: «Avant d'apprendre à un gamin de cinq ans le nom de toutes les fleurs sous forme de domino, il faudrait peut-être passer au jardin pour en semer quelques-unes.À les voir pousser, il aura sans doute envie de les nommer.» Les excès de consommation traduisent mieux l'insécurité, le désarroi des parents que l'intérêt profond des enfants.«Ça m'étonne, constate Mme Garon, de voir poser «le problème du jouet» à chaque Noël.C\u2019est si simple au fond.Pour savoir ce qui convient à son enfant, il suffit de l\u2019observer attentivement, de s\u2019informer un peu et de réfléchir en se souvenant des jeux de sa propre enfance.Chacun peut devenir très compétent en la matière.Des erreurs ?Bien sûr, on en commettra mais ce sera les siennes, pas celle du Dr Spock ni de Dodson.Et puis, on peut apprendre à tirer profit de ses erreurs.» Le vent commence à tourner.Désireux de lui redonner son sens véritable, des parents cherchent à établir de nouveaux rapports avec le jouet.C\u2019est ainsi que sont apparues les premières joujouthèques.Créées en 1935 aux Etats-Unis, elles viennent tout juste de nous atteindre après un grand détour par l\u2019Europe et le Canada anglais.Elles ont émergé en 1972 dans la région outaouaise pour se répandre à compter de 1976 un peu partout au Québec.Malgré les difficultés d'ajustement, Denise Garon les considère avec optimisme.«Passées les réticences du début \u2014 peur des bris, peur des microbes \u2014 c\u2019est étonnant de voir comment les parents et les enfants se font prendre par la formule.» Aux critiques qui objectent que les joujou- thèques implantées en milieu aisé ont pour effet de stimuler la consommation au lieu de la contrôler, elle rétorque: «Tous les milieux peuvent tirer profit d\u2019un tel service et, à long terme, on devrait pouvoir ramener la consommation de jouets à de plus justes proportions.» Quelle serait donc la situation idéale?Le jeune abonné ne possédant que quelques jouets bien choisis, qui lui seraient donc particulièrement chers, irait régulièrement à la joujouthèque \u2014 comme on va à la bibliothèque \u2014 pour contracter un emprunt d\u2019une semaine ou deux.Il trouverait ainsi réponse à sa curiosité et à son désir de nouveauté.Mais la joujouthèque devrait lui offrir bien davantage encore.Plus qu\u2019un service de prêt, elle doit devenir un lieu d\u2019information, d\u2019animation, de création.Car, P] par-dela le jouet, il y a le jeu.p .LES ENFANTS S\u2019ENNUIENT PAR PEDRO RODRIQUES \u2014 Des clowns qui font de la poli- La nouvelle huile moteur, bu?Ge la Chambre des communes ?la nouvelle essence Esso, 1752 amer panne Vous n\u2019y êtes pas du tout: les deux produits d'avenir.clowns dont je veux vous parler au- » T CA ms 5 jourd\u2019hui sont ceux que présente depuis cinq ans le Théâtre Parmi- nou, l\u2019étonnante troupe itinérante de la Coopérative des travailleurs de théâtre des Bois-Francs.Des clowns qui font de la politique?Presque, qui à leur manière tentent de refaire le monde, de le remanier par d\u2019habiles grimaces et quelques aphorismes bien placés.Ça n\u2019est pas très sérieux tout ça ! Demandez à n'importe lequel des dix membres de la troupe.On se fera un plaisir de vous expliquer la philosophie du clown.\u2014 Ah! Ce sont donc des clowns philosophes ?\u2014 Quel clown ne l\u2019est pas! Et quel roi sage n'\u2019a-t-il jamais écouté son bouffon! Le fou du roi, jadis, pouvait seul parmi les gens de cour dire ce que chacun avait en tête sans pour autant risquer de perdre la sienne.Enrubannées d'une pirouette, il ne se génait pas de dire à ce bon roi ses quatre vérités, et plus d\u2019un général aura par sa bouche soumis un génial plan de bataille qui Feit autrement mené droit au donjon.De la cour au cirque en passant par la commedia dell\u2019arte, les clowns ont cheminé, mais leur message perdait de la vigueur, au point que, désormais, la forme l'emporte nettement sur le fond.Le Théâtre Parmi- nou a résolu de combler cette lacune.ve.mette Mn\".I.NENTS + PENONCER LES INEGALITES Evadés du cirque, les clowns se donnent pour mission de faire joyeusement prendre conscience a l\u2019auditoire des dures réalités de la vie.Paradoxe ?Pas autant que l\u2019on pourrait le croire.La drôlerie du contenant n\u2019y est que diversion pour Les enfants ne parlent pas familiale, ils ne s\u2019en soucient d\u2019innovations, nées de l'esprit mieux faire accepter la gravité du de l\u2019huile moteur longue durée guère.des gens de l\u2019Impériale, qui CO ; , de l\u2019Impériale, ni du fait que Mais, éventuellement, ils nous permettent de tirer jeter un coup d'oeil sur le titre des nous avons été les premiersä bénéficieront à leur tour de davantage de nos ressources.pièces du répertoire.Au tiers lancer l'essence sans plomb produits semblables destinés à Un sujet qui nous intéresse monde y'a donc ben du monde, la a haut indice d\u2019octane.une utilisation plus efficace collectivement.faim justifie les moyens, o travail in- Que ces nouveaux produits de l\u2019énergie.C\u2019est l\u2019ère de la Car il nous faut penser ciquent clairement les préoccupa- .NL à Ly Ch ; ions des citoyens engagés qui se ca- aient contribué à améliorer le recherche.à l'avenir.chent derrière ces nez de clowns.rendement de la voiture Et c\u2019est ce genre Esso) « Nous ressentions le besoin de dénoncer les inégalités, les injustices .2 .et cette fausse notion de démocratie Compagnie Pétrolière que nous vivons», expliquent-ils.zu z Voila pourquoi ils se sont rassem- Impériale Ltée blés, jeunes comédiens déterminés a vivre de leur art, et ont créé le Parmi- nou.16 - 1er décembre 1979 1 Cinq ans de pirouettes philosophiques à 5 3% fs = TR ASE
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