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Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 1 août 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Perspectives, 1981-08-01, Collections de BAnQ.

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La pêche au saumon est saisonnière: elle débute le 15 avril de chaque année pour se terminer le 31 octobre.Ainsi, durant pratiquement six mois, Jim et moi vivons à bord de notre palangrier (bateau qui fait la pêche en traînant lentement dans l\u2019eau plusieurs lignes sur lesquelles sont attachés différents types de leurres) de 39 pieds, le Monnie-l, sans télévision ni confort moderne, seuls sur le Pacifique, complètement coupés de la civilisation.Sur un bateau de ce type, l'équipage est réduit au minimum: il n\u2019y a que le capitaine avec un ou deux aides de pontil arrive même qu\u2019il n\u2019y ait qu\u2019un seul homme à bord, comme c'est souvent le cas avec les pêcheurs plus âgés, d'une autre génération, qui préfèrent travailler en solitaire, faute de pouvoir trouver une personne avec qui ils s\u2019accorderaient suffisamment bien pour pêcher avec elle durant une saison entière.Il faut souligner ici que vivre à deux ou trois personnes à bord d\u2019un navire n\u2019est pas toujours facile.Partir sur l'océan EE 2A wi pour 10, 15 jours d'affilée, travailler d\u2019arrache-pied à longueur de journée, se battre contre le vent et l'immensité, dormir plus ou moins bien durant les nuits de mer houleuse, vivre sans intimité, tout cela amène de la fatigue et du.stress qui parfois font éclater les relations humaines.Il n\u2019est pas rare de rencontrer des pê- cheurs qui sont obligés de changer leur personnel au cours de [été parce que la tension a bord du bateau n\u2019est plus supportable.Le travail que nous avons à effectuer sur un bateau de pêche est considérable.On se lève en même temps que le soleil (et parfois avant si l\u2018on est accosté à un port), ce qui signifie que vers 4h ou 4h30 on est debout durant les grandes journées d'été.Si l\u2019on est ancré au large, on se dépêche de remonter l\u2019ancre et, sans prendre le temps de déjeuner, on met rapidement ses quelque 80 lignes à l\u2019eau.Il est important de commencer a pécher trés tot le matin, car ordinairement, c\u2019est un des moments les plus producteurs de la journée.Ce n\u2019est qu\u2019après que l\u2019on peut prendre le temps de manger et de se réveiller devant une bonne tasse de café bien fort.Le reste de la journée se passe à remonter les lignes, à nettoyer et glacer les poissons, à changer les leurres et hameçons, à appeler par radio les copains pêcheurs pour savoir s'ils ont fait mieux que nous, à surveiller le radar et le sonar, à essayer de trouver un meilleur endroit de pêche, etc.On travaille ainsi sans arrêt jusqu\u2019au coucher du soleil, qui n\u2019arrive qu\u2019à 21h30 ou 22h durant le mois de juillet.Oui, les journées sont longues! Durant la haute saison de pêche, on peut travailler 17 ou 18 heures par jour! Lorsqu\u2019on n\u2019est pas habitué, on devient exténué très vite.Mais heureusement, au fur et à mesure que l'été passe, les journées raccourcissent, ce qui nous donne un peu plus de temps pour souffler.Ordinairement, les pêcheurs ont hâte aux courtes journées d'automne! Lorsqu'un voyage de pêche est terminé, on se dirige vers la terre ferme, au poste de vente le plus près, et l\u2019on procède alors au déchargement et au grand nettoyage du bateau.Travail absolument éreintant: décharger des milliers de livres de saumon, pelleter les trois tonnes de glace, désinfecter la cale et la remplir de glace neuve.Avec la fatigue de tout un voyage de pê- che dans le corps, les débarquements constituent la partie du métier que je redoute le plus.Vivre en mer durant six mois de l\u2019année et travailler au dur métier de la pêche demande, bien sûr, une résistance sans bornes à la fatigue, mais, surtout, une réelle adaptation à cette vie marine.Des gestes coutumiers que nous faisons sans même y penser sur la terre ferme, deviennent presque une aventure à bord d\u2019un navire.Par exemple, la confection des repas peut devenir quelque chose de périlleux durant les journées de mer houleuse.Apprendre à cuisiner avec un tangage et un roulis qui font littéralement voler en l'air tout ce qui n\u2019est pas attaché (pinte de lait, marmites, verres, etc.): voilà du sport! Si l\u2019on veut vérifier le jambon qui cuit au four, il faut apprendre à se synchroniser avec le rythme des vagues, sinon, on risque de le voir rouler sur le plancher en ouvrant la porte, ou pis encore, de se brûler atrocement.Il faut apprendre aussi à se maintenir en équilibre: les jambes se fortifient à contrebalancer le mouvement incessant du bateau.Il y a aussi le moteur qui fonctionne sans arrêt durant toute la journée (on ne coupe le contact que le soir venu), avec ce bruit de fond ininterrompu, faire une conversation quelque peu complexe tient du miracle! Mais la plus grande adaptation réside dans le fait que sur la mer, vous êtes seuls.Lorsque, durant trois ou quatre jours, le brouillard est dense à ne rien voir à vingt pieds, c\u2019est oppressant.Naviguer ainsi dans ce monde fantomatique où tout est brumeux et gris, peut être très dur pour le moral.À terre, c'est facile d\u2019avoir des distractions, de sortir et de s'amuser.À bord d\u2019un bateau, l\u2019espace vital est réduit, on ne peut en sortir pour prendre une marche et le plaisir, les distractions, il faut les inventer soi-même.C\u2019est sans doute pour cela que les pêcheurs sont généralement de bons vivants! our une femme, vivre en mer et faire la pêche, c\u2019est aussi prendre contact avec un monde qui a été durant si longtemps exclusivement masculin, où l'image de la femme qui y est colportée, donc trop souvent déformée, irréelle et parfois choquante.Un monde ou la femme n\u2019est considérée que comme un trophée ou un objet sexuel décoratif, plutôt qu\u2019un être humain normal, avec deux mains et une tête pour travailler.C\u2019est dur à avaler.Mais c\u2019est un phénomène qui se produit partout où la présence féminine n\u2019est reproduite que sur le papier des magazines pornographiques.Et le fait que de petites touristes naïves, en quête de sensations fortes, s\u2019embarquent avec des pêcheurs (virils et basanés, sortant tout droit de ces films de corsaires qui font tant rêver les petites filles.), s\u2019embarquent disais-je donc, pour une ou deux semaines, sans même penser à se faire payer, cela n\u2019aide pas la situation.Ayez, que diantre, la décence de demander le salaire minimal de 10% des revenus de la pêche! Ne jouez pas le jeu du travail féminin au rabais! Trop souvent, après le départ de ces pauvres touristes, les bonnes blagues sexistes abondent, au grand désespoir des femmes qui travaillent régulièrement dans le domaine.(Non, les femmes qui font la êche de façon régulière n\u2019ont ni de a barbe, ni les mains comme des battoirs (nous portons des gants protecteurs, tout comme nos acolytes masculins).Et lorsque nous arrivons en ville, nous enlevons nos bottes de caoutchouc et nos froques de pêcheurs.) je ne voudrais discré- Ca diter personne.Je ne fais que relater une réalité de la vie de péche qui tend, par chance, a disparaitre.Car, de plus en plus, les femmes suivent leurs amis, leurs époux sur le bateau, au lieu de les attendre sagement à la maison.De plug en plus de femmes s'intéressent à cette vie en mer et veulent s\u2019y faire respecter.Lentement, ce monde se transforme, s\u2019humanise.Vivre en mer, c\u2019est aussi découvrir un milieu qui a suscité tant de croyances et légendes.Il suffit de jeter l\u2019ancre au large, par une nuit venteuse, de sortir seul sur le pont et de regarder dans les ténèbres de cette immensité, d'écouter le bruit sourd des vagues, de ressentir cette solitude incroyable pour comprendre l\u2019origine de ces légendes.Encore de nos jours, certains pêcheurs ont des superstitions.Saviez-vous, par exemple, que si vous sifflez sur un bateau, vous risquez de faire venir la tempête?Ou encore, si vous ouvrez une boîte de conserve à l\u2019envers, vous devez vous en débarrasser immédiatement, sans même en vider le contenu, car cela porte malheur?Bien entendu, parler trop souvent de tempêtes amène la tempête! Vivre en mer et pêcher, c\u2019est d\u2019abord.et avant tout être son propre patron et décider n'importe quand de s\u2019arrêter de travailler pour prendre de petites vacances.C'est vivre dans un milieu où le paysage est absolument grandiose, extraordinaire.C\u2019est être capable de jeter l'ancre dans de petites baies, tout aussi paradisiaques les unes que les autres, et de s'habiller pour faire un peu de plongée sous-marine.C\u2019est aller explorer des îles vierges, découvrir des plages au sable blanc à perte de vue, où l\u2019on rencontre plus de pistes de chevreuil et de couguar que de traces d\u2019humains.C\u2019est aller se baigner à la source thermale de Hot Spring Cove et relaxer en attendant de se gaver de bons crabes bien frais.C\u2019est aussi les chaleureuses retrouvailles avec les amis de pêche, les feux de camp, les bouffes communautaires et les conversations joyeuses qui se poursuivent tard sous le ciel étoilé.La pêche n\u2019est pas un métier, c\u2019est plutôt un style de vie.On l'aime ou on ne l\u2019aime pas.C\u2019est sans doute une vie dure, qui parfois peut frôler le masochisme aux yeux de certains.Mais moi, je ne connais pas beaucoup de pêcheurs qui seraient capables de retourner travailler en ville.Juste dans notre groupe de pêche, je pense à Dave, médecin de profession, à Una, infirmière diplômée, José, technicien en électronique, Yvan, mécanicien de moteurs d\u2019avions, Abraham, spéléologue: tous ont préféré vivre en mer.Pourquoi?Dave vous répondrait: «J'avais le goût de reprendre contact avec la nature, d\u2019être plus libre et, surtout, j'adore la mer! De toute façon, durant la saison morte, je pratique encore la médecine et continue d\u2019étudier.Faire la pêche m\u2019apporte un temps d'arrêt où je me retrouve face à moi-même.» José vous dirait plus catégoriquement.«je déteste le fait de travailler pour quelqu\u2019un d\u2019autre et de subir toutes les contraintes d\u2019ordre bureaucratique.En mer, on est libre, et, si l\u2019on est bon pêcheur, je ne connais pas de métier qui permet de faire autant d'argent en si peu de temps! Et le fait qu\u2019on ne travaille que six mois de l\u2019année nous donne la possibilité de voyager, de faire aupre chose.Ce n\u2019est pas abrutissant comme les emplois à longueur d'année.» Petite «gange de marginaux, rands enfants en mal d\u2019aventure, es pêcheurs préfèrent jouer au Robinson Crusoé des temps modernes, plutôt que de s\u2019enfermer dans la routine d\u2019une petite vie citadine rangée.La mer a toujours eu une force d'attraction énorme sur l\u2019homme et, comme dirait mon ami Jim: «Un coup que la mer vous tient en son pouvoir, c\u2019est dur d\u2018y échapper.» MICHAËLLE THOMAS + LA COUPE MONDIALE DES CORPS DE CLAIRONS es Québécois, qui aiment bien voir et recevoir de «gros shows», seront servis cet été, ainsi qu\u2019au cours de l'été 1982.® .os En effet, Montréal sera, eveneme t dans quelques jours, la première Coupe mondiale du drum corps international.Histoire de vous renseigner un peu sur cet événement, disons qu'il s'agit en quelque sorte des jeux Olympiques du tambour et du clairon.Somme toute, une première qui fera certainement beaucoup de bruit! Un spectacle imposant?Jugez par vous-même: de 30000 à 50000 touristes en une semaine, des retombées économiques estimées à environ 2 millions de dollars, l\u2019implication directe de la Ville de Laval, des gouvernements québécois et canadien, celle de la Ville de Montréal ville canadienne à accueillir la TETE oe Les Châtelaines de Laval, hôtesses du championnat mondial 1981 (en haut); les Troopers Caspers du Wyoming (ci-dessus) et les Etobicoke Oakland Crusaders d'Ontario (ci-contre). (évidemment) et la présence de 10000 jeunes de 15 à 21 ans qui, constitués en une centaine de corps, essaieront tous de convaincre les juges qu'ils sont les meilleurs.On peut ajouter à cela que 5000 chambres d'hôtel sont déjà réservées depuis belle lurette à travers la métropole et qu\u2019une centaine d\u2019écoles des neuf commissions scolaires de la région montréalaise seront occupées pendant une semaine.Qu'est-ce qui nous vaut l'honneur de recevoir ce championnat qui, pour la première fois en dix ans d\u2019existence, sort de chez nos voisins du sud?D'après les principaux responsables de sa venue chez nous, MM.Roger Caron et Maurice Corey, respectivement régisseur des arts au service des loisirs socio-culturels de Laval et président du corps de clairons les Châtelaines de Laval, c\u2019est parce que «Québec sait faire!» Non seulement paraît-il que la présentation du Québec au bureau des directeurs du D.C.1.était impeccable et de nature à faire pâlir d\u2019envie tous les amateurs d\u2019audio-visuel, mais il semble également que le visage français de Montréal y ait été pour quelque chose.N'oublions pas que Toronto avait elle aussi déposé sa candidature pour l\u2019obtention de ce gigantesque concours.Seulement, les directeurs du D.C.l.n\u2019étaient pas particulièrement enchantés de sortir des États-Unis pour se retrouver dans ce qui est pour eux une «autre ville américaine».Il faut également dire que les Châtelaines avaient mérité une première place lors de la Coupe mondiale de 1978 et que cette victoire en avait alors impressionné plusieurs.Il n\u2019en fallait pas davantage pour que nous accueillions à notre tour cet événement qui est aussi glorieux aux États-Unis que la Sainte-Flanelle l\u2019a déjà été ici.Quant au déroulement des compétitions, rien de mystérieux.On ourra assister, du 18 au 21, aux pré- iminaires et, les 21 et 22, aux finales, le tout étant réparti entre le stade McGill et le stade Olympique.Entre-temps, Laval et Montréal seront littéralement assiégés durant toute la semaine, plusieurs des corps jouant chaque jour dans les centres commerciaux, sur les places publiques et même dans les rues.En effet, le «Village Saint-Denis» et la rue Crescent seront fermés à la circulation tous les midis, histoire d\u2019égayer un peu le visage de Montréal.On se croirait en pleine période olympique! Enfin, comme pour respecter certaines traditions, vous pourrez assister à un défilé monstre qui aura lieu dans les rues de Laval et qui sera télédiffusé d\u2019un océan à l\u2019autre, le 22 du mois.Un événement qui va faire du bruit! MATTHIEU T.SAUVÉ L'événement-tennis de r année : au Canada! Assistez aux \u2018Internationaux Player's et voyez à l'oeuvre les Bjorn Borg, 3 John MéEnroe, Vitas Gerulaitis et autres super-joueurs.Un spectacle époustouflant de neuf jours, dans le cadre agréable du stade Jarry, un centre de tennis sans pareil \u201c Du grand tennis! Les Internationaux Player s 1981, le thampionnat de .- Le _ tennis masculin du Canada: a vous faire bondir de votre.siège! Billets en vente aux x comptoirs Ticketron ( (TRS) ou composez (514) 288-3651.Noire teh Akt nd rene SPORE uN AUTRE GRAN D DUEL aris, Wimbledon, Montréal: le Québec se place désormais sur la carte mondiale du tennis masculin.L'ancien parc Jarry des Expos qui, l\u2019année dernière, a fait peau neuve pour accueillir le Challenge Player's, l\u2019'Omnium du tennis féminin (il se tiendra cette année à Toronto du 15 au 23 août), sera l\u2019hôte du 8 au 16 août des Internationaux Player\u2019s où se rencontreront les grands noms du tennis masculin.LE RENDEZ-VOUS DE MONTRÉAL ZA FR \u2018> ro Je, i £z æ 2) æ, CL A 7278 IEE ; 7 F7 i JZ 5 ETE 4 2 y > 5 Ze CL 4 a) pe Pa Pa Selon un des directeurs du tournoi, John Beddington, «il est évident qu\u2019en organisant des tournois de cette envergure, on favorise le développement du tennis canadien.En voyant jouer Bjorn Borg, le public acquiert de l'intérêt pour le sport lui-même.Parce que c'est une grande vedette, c'est aussi un excellent ambassadeur du tennis auprès du public.» En mai dernier déjà, les amateurs de tennis s'étaient vu offrir la mise en place du plus grand circuit de la province, le Grand Prix La- batt, prouvant ainsi que le tennis au Québec se porte de mieux en mieux, merci! Montréal, au même titre que Paris, Londres ou New York, s'offre à son tour des noms qui font recette: Bjorn Borg, bien sûr, qui à 25 ans se maintient toujours en tête du tennis mondial avec, entre autres, cinq victoires consécutives sur les fameuses pelouses londoniennes et un sixième titre aux Internationaux de france.On verra aussi John McEnroe, 22 ans, bien décidé à renouveler contre Borg sa victoire du 4 juillet dernier à Wimbledon.Voilà pour les favoris! Avec la Compagnie Imperial Tobacco aux finances et l'Association canadienne du tennis chargée de l\u2019organisation, l'événement se chiffre à environ un million et demi de dollars.Le stade Jarry, dont la capacité est de 18500 sièges (on attend 100000 spectateurs en tout), compte accueillir 64 joueurs classés parmi les 100 meilleurs au monde et qui se partageront 200000$, dont 32000$ Photos Jean-François Panier + 3 SS n Du 8 au 16 août, le parc Jarry accueille une brochette de champions.Bjorn Borg (à gauche), John McEnroe (ci-contre), Peter Fleming, Vijay Armitraj, Pat DuPré et Brian Teacher.3 Beddington, en spécialiste, mise sur deux têtes montantes qu\u2019on verra au rendez-vous de Montréal.Il s\u2019agit de l\u2019Australien Peter McNamara, 25 ans, dixième au classement mondial, vainqueur de \"Omnium d\u2019Allemagne en mai dernier (il a battu Connors et Vilas), et du Français Thierry Tulasne, 18 ans, classé dix-huitième, la révélation, dit-on, de Roland-Gar- ros, dont la carrière semble très pro- au vainqueur, Au menu: Brian Teacher, des États-Unis, champion d'Australie en 1980, qui, avec son compatriote Bruce Manson, forme une des meilleures équipes en double au monde; Peter Fleming, des Etats-Unis ainsi que Vitas Gerulaitis, les jumeaux Tom et Tim Gullickson, Pat DuPré et John Fadri, célèbre pour son service; Vijay Armritraj, de l'Inde; Tomas Smid, de Tchécoslova- quie, etc.metteuse.Pour les dépisteurs de nouveaux .talents, un filon intéressant: john FRANCOISE JOANNIDES Des vacances au Québec et en Ontario: un choix plus avantageux que jamais.WN, a \u201cEn prenant des vacances chez nous, on peut se payer beaucoup plus puisque notre dollar canadien demeure à sa pleine valeur, mais pourquoi dis-tu que cest dommage que maman manque ce safari aux serpents à sonnetles\u2026?\u2018est le meilleur moment pour prendre vos vacances au Québec et en Ontario.Aux États-Unis, par exemple, vous pouvez perdre jusqu\u2019à 20 cents* par dollar, à cause du taux de change.Dans l\u2019état de New-York ou de l'Ohio, on ajoute 7%° de taxe au tarif des chambres d'hôtel, tandis qu'ici il n\u2019y a pas de taxe d'hébergement.Les familles en vacances apprécieront le confort et les commodités de nos 45 hôtels Own du Québec et de I'Ontario, sans parler des nombreux avantages supplémentaires offerts gratuitement: stationnement, piscine, sauna, glaçons, etc.Ajoutons qu'il n'y a pas de suppléments pour les enfants et les adolescents qui partagent une chambre ns double avec leurs parents; il y a aussi des menus spéciaux à prix réduits pour les enfants.Prenez vos vacances au Québec et en Ontario et vous profiterez de tous ces avantages.Pour vous renseigner sur ce qu'il y a à voir et à faire au Québec, téléphonez sans frais à 1-800-361-5405 ou écrivez au minis- tere du Tourisme, C.P20,000, Québec, Québec GIK 7X2.Pour l\u2019Ontario, appelez à frais virés 416-965-3448 ou écrivez à: Ontario Travel, Queen's Park, Ontario M7A 2E5.our vos réservations aux hotels i Dwx, composez sans frais 1-800-268-8980; à Montréal: 514-878- 4321; à Toronto: 416-486-6400.et Tourisme Québec wwe 45 hotels au Québec et en Ontario.\u201cLes taux de change sont soumis à des fluctuations quotidiennes.Les taxes américaines varient selon les états.la vie nous concerne La Société canadienne de la Croix-Rouge (5) VYL Année internationale des personnes handicapées ÇA VOUS DÉMANGE?Lv rt ITY Terres Histocaine LL Histocaine\u2019 OINTMENT °.ONGUENT Te POUR LA PEAU En vente dans les pharmacies seulement.e * Marque de comenerce de The Dow Chenvcal Company M.Raymond Richard (en haut), historien de l'église d\u2019Hébertville dont on voit ici la façade.Ci-contre: le maître-autel.ilk JOYALIL VAL EET aymond Richard, d\u2019Hé- bertville, ne badine pas avec l\u2019histoire, surtout la petite, celle qui intéresse peu les spécialistes et qui n\u2019est pas tracée à grands traits épiques dans les livres reliés cuir et dorés sur tranche.Raymond Richard, la soixantaine bien portante, le regard inquisiteur, est un gagne-petit de l'Histoire, un garçon de course si l\u2019on peut dire.Petit à petit, il recueille des faits, les rassemble, les vérifie.Historien amateur, certes, mais aussi historien bénévole qu'aucune recherche ne rebute.Des gens de cette trempe, dont la poussière des archives est la compagne quotidienne, il n\u2019en pleut guère au Québec.C\u2019est pourtant grâce à eux si une bonne partie de nôtre patrimoine ne se perd pas dans le lumineux et bruyant labyrinthe de cette décennie qui fait bon marché du passé.Hébertville, c\u2019est un village comme on en trouve des centaines au Québec.Les 2600 âmes de cette petite agglomération semblent, sinon prospères, à tout le moins heureuses.Une 1conomie basée sur l\u2019industrie forestière et l\u2019agriculture détermine le degré de bien-être de chacun.À première vue, Hébertville n\u2019a rien à envier aux communautés québécoises de ce type.Ces temps- ci, Hébertville a la tête ailleurs que dans l\u2019économie.C\u2019est que l\u2019on fête le centenaire de l\u2019église paroissiale.«Il y a quelques années, un architecte avait mis dans la tête du curé de l\u2019époque de moderniser l'église; il faisait disparaître le maître-autel, les fresques, les boiseries.Heureusement, peu de temps avant que notre bon curé ne se laisse aller à ses penchants pour le modernisme.à tous crins, un groupe de paroissiens a réussi à le ramener sur terre.» Quand Raymond Richard rappelle cette anecdote, on voit presque les cheveux lui dresser sur la tête.On a eu chaud! C\u2019est pour cette raison, et pour quelques autres (même les églises se vendent au plus offrant aujourd'hui), que des démarches ont été entreprises depuis un an afin de faire reconnaître le temple religieux d\u2019Hébertville comme bien du pâtrimoine par le ministère des Affaires culturelles.Le dossier suit son cours et l\u2019on espère bien obtenir une réponse affirmative avant les fêtes du prochain centenaire.Si la région du Saguenay a vu le jour a la Baie des Ha! Ha!, celle du Lac-Saint-Jean est née par un beau matin de la fin du mois d'août 1849 à Hébertville.De cette paroisse al laient naître Métabetchouan, Saint- Gédéon, Sainte-Croix, Hébertville- Station, Saint-Bruno et Alma, cette { dernière étant devenue une ville fort importante qui a son mot à dire dans le développement social et économique de toul le Saguenay lac- Saint-Jean.En janvier 1849, l'association des comtés de l\u2019Islet et de Kamouraska est mise sur pied pour partir à la colonisation du Saguenay.On l\u2019appelle la Société de Monsieur Hébert, | car l'abbé Nicolas-de-Tolentin Hé- bert est l\u2019initiateur de cet audacieux projet.Quarante-quatre hommes, sous la poigne énergique du curé Hébert, débarquent le 21 août 1849 dans un endroit que l\u2019on aurait peine à reconnaître aujourd'hui.Les deux années suivant l\u2019arrivée de l\u2019équipe du curé Hébert sont consacrées au défrichage.L'installation définitive s\u2019amorcera en 1852 avec la construction d\u2019un moulin à farine et d'une | scierie: cette dernière est d\u2019ailleurs toujours en exploitation après, bien 4 sûr, de multiples transformations.Quant à Féglise actuelle, il faudra ta] attendre 1879 pour que débutent les travaux.Les plans sont l\u2019oeuvre de l\u2019architecte David Ouellet, de Québec.Que dire de cette église, sinon qu\u2019elle est absolument unique.Rénovée à grands frais il y a deux ans (on s\u2019est efforcé de lui conserver son cachet original) le temple religieux d'Hébertville s\u2019enorgueillit également de sept grands tableaux à caractère religieux du peintre Charles Huot.Le comité historique chargé, entre * autres, du déroulement des fêtes du centenaire qui ont débuté le 16 mai dernier et qui se termineront le 27 septembre prochain, a entrepris des démarches afin de faire restaurer ces -Oeuvres et, surtout, de procéder à leur authentification.Car un petit détail agace drôlement les gens ici: le célèbre peintre qui a donné à l\u2019Assemblée nationale de si beaux chefs- d'oeuvre a fait un oubli malheureux.Il n\u2019a pas signé les toiles qui font l'orgueil des paroissiens qui fréquentent l'église d\u2019Hébertville Mais les membres du comité historique, dont Hélène Villeneuve, la responsable, prennent l\u201d anecdote avec un grain de sel.«Nous sommes certains qu\u2019il s\u2019agit bien d'oeuvres de Charles Huot», lance, énergique, Hélène ville: neuve.Et de nous mettre sous le nez un article du Progrès du Saguenay, daté du 12 octobre 1916, dans lequel on lit: «Huot, artiste-peintre, et sa fille Alice, sont ici depuis quelques jours.M.Huot est venu poser les sept grands tableaux que la Fabrique lui a commandés pour notre église.» TEXTE ET PHOTOS CAROL NÉRON en Oyez-vous un rapport entre votre compe que etlimportation des arachides?arac Vous seriez peut-être surpris de la façon dont la banque s\u2019y prend pour faire fructifier vos dépôts.sent leurs économies dans une banque qui, grâce à ses activités de prêts et de placements, est en mesure de les faire fructifier.La banque vous verse un intérêt pour l\u2019utilisation de votre argent, et le prête à son tour.I majorité des Canadiens dépo- Les banques agissent comme intermédiaires Les épargnes de l\u2019un sont prêtées à l'autre, la banque servant d'intermédiaire.Mais toutes les sommes reçues en dépôt ne peuvent être prêtées.De par la loi, une partie importante des dépôts bancaires doit être conservée en espèces ou en Bons du Trésor.Les comptes d'épargne des particuliers, y compris ceux à terme, constituent en nombre et en valeur la plus importante catégorie de dépôts en dollars canadiens des banques à charte.Les Canadiens savent épargner.En 1980, le solde moyen des comptes d'épargne et des dépôts à terme variait entre $2,500 et $3,000 et leur somme globale atteignait pres de $75 milliards.Avec nos épargnes, les banques financent sur une haute échelle des projets industriels et commerciaux d'envergure au pays et a I'étranger.Le crédit a la petite entreprise représente plus de 90% des prêts bancaires commerciaux, le contrat moyen étant d'environ $20,000.Les banques s'impliquent largement \u2019 CAA Quarrive-t-il al argent que vous déposez clans votre compte d'épargne?aussi dans l'hypothèque domiciltaire.Enfin, elles constituent la source première du crédit agricole.Qui détermine les taux d'intérêt?La différence entre le coût d'emprunt de l\u2019argent des déposants (les intérêts versés) et le revenu de l'argent prêté (les intérêts reçus) s'appelle la \u201cmarge bénéficiaire\u201d.Celle-ci rapporte aux banques la.plus grosse partie de leurs revenus.Les taux d'intérêt qui déterminent cette marge dépendent fortement des lois du marché qui agissent sur la demande et I'approvisionnement d'argent.Le gouvernement fédéral joue également un rôle majeur au niveau des taux d'intérêt puisque, par le biais de la Banque du Canada ou banque centrale, il asseoit sa politique monétaire en fonction des besoins du pays et du contexte économiqué international.Le commerce avec l'étranger Le commerce avec l'étranger compte pour plus d\u2019un quart du produit national brut (PNB) canadien.La présence des banques canadiennes sur les marchés internationaux et leur expertise reconnue sont donc un atout.Les actifs des banques en monnaies étrangères comptent pour un peu plus du tiers de leur actif global.Mais où est le rapport avec les arachides?La prochaine fois que vous ferez un dépôt d'argent, songez que peut-être vous aidez votre voisin à obtenir une hypothèque, ou un étranger à partir en vacances, ou un importateur à financer une cargaison de cacahuètes qui serviront à fabriquer le délicieux beurre d'arachides dont les jeunes raffolent.Votre dépôt peut vous sembler petit, mais quel qu\u2019il soit,il joue un rôle important dans l\u2019économie canadienne.Troisième d\u2019une série de messages pour vous aider à mieux connaître et à mieux comprendre les banques.Les banques à charte canadiennes.Banque de Montréal - La Banque de Nouvelle-Ecosse - Banque Toronto-Dominion - Banque Nationale du Canada Banque de Commerce Canadienne Impériale - La Banque Royale du Canada - La Banque Mercantile du Canada Banque de Colombie Britannique - Banque Commerciale du Canada - Norbanque - Banque Continentale du Canada. 391] 2jenaduw| 331104134 31)/SAINI| \"M*D I = ere ee LS re £7 8 rr oa I a Les % À xs, 3 ce x +r Wp Mk 7 5 14 4 >>, Fo § of I AFC Su 3 Tr ; Es 513 ; ne ve BY we 4 de sr Tha RL Ly oak 3 ea a Ï À 7 { % a : 4 pay = 2 oy \u201c a 4 ih AY es my PN EE) mar 3 2 ?ET x Es 0.ad #7 La ES 4 2! + pa A a i 2 } £5 55 ta oad A va 83 2 Lad WINE à » ad ss = AT BE 4 a IT 5 - ~ he TE ¢ An $ FE X & A a\u201d ¥ * + RIRES Ud?i) ie LE ve à + * \\ ST # Ke = JF =.a 5 > iw Ë Le 2 Ë 3 SR: Ln VE: lg + cz xs a \u20ac Es ps = \u20ac PR a 35% =, gd To ts ad i co < 7 i Lh \u2014 so S ee mat % = 6) Ey TE 32 ey hive, Nt x, > 0 os > 35 > 1 i Es VE \u201cHe hi : à > k ès he y X13.a Te ee 2 LHR Li A LA k 3 3, by & Tegal oR WEED el aT © $ : a 13 PRY on - 5 Sg, £4 hi td ed ; 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