Les affaires, 9 juillet 1994, samedi 9 juillet 1994
[" \u2014 SEMAINE DU 9 AU 15 JUILLET 1994 Vol.LXVI N° 26 J.M.SMUCKERS EXPORTERA DES CONFITURES DE LA BEAUGE VERS LES ETATS-UNIS E_\u2019ex-confiturerie de Culinar, que dirige René Desmarais, exportera dès l\u2019automne ses produits Double Fruit dans des Club Price aux Etats-Unis p.7 LES PAPIERS PERKINS ESPERENT UNE HAUSSE DES PRIX DU PAPIER-TISSU \u2018Un retour à la rentabilité est ossible cette année pour les Papiers Perkins, si la société -réussit à augmenter ses prix \u201cde pair avec l\u2019industrie BOURSE : LES INITIÉS AMÉRICAINS ACHÈTENT Après un premier semestre difficile, les initiés ont recommencé à acheter de leurs actions à un rythme qui ne s'est: pas vu depuis février 1991 p.25 ANG Avez-vous bien calculé ?40 PAGES 1,95 $ Dès que vous faites appel à un comptable agréé la question ne se pose plus.Consultez un CA, sa vision éclairée des questions financières et fiscales servira parfaitement vos objectifs.Vos partenaires en affaires PLAGEMENTS QUATRE FAÇONS D'OBTENIR 9 % ET PLUS SUR SES E_es occasions d\u2019investir son argent a un rendement annuel de 9 % et plus sont nombreuses.LES AFFAIRES en présentent quatre pp.2-3 BATAILLE DE GASINOS DANS LA REGION DE HULL/OTTAWA Ha Société des casinos du Québec et l'Ontario Casino Corporation sont engagées dans une course contre la montre pour l\u2019établissement d\u2019un casino dans la région de Hull/Ottawa p.4 LA STRATEGIE DES GRAPPES INDUSTRIELLES A TRANSFORME EN PROFONDEUR LACASSE INC.@>suy Lacasse réve de faire de Saint-Pie, près de Saint-Hyacinthe, la capitale du meuble.Le président de Lacasse inc.fabricant de mobilier de bureau en mélamine et stratifié, est au coeur d\u2019une grappe d\u2019une quinzaine | d'entreprises, toutes liées à l\u2019industrie du | meuble p.9 L\u2019AÉROSPATIALE AU QUÉBEC : 34 231 EMPLOIS DANS 198 ENTREPRISES E_'industrie aérospatiale au Québec compte 34 231 emplois de très haute qualité.Le quart sont des emplois d\u2019ingénieurs et de techniciens, un ratio très élevé pp.15 à 18 LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 » Bes occasions d\u2019investir son argent à un rendement annuel de 9 % et plus sont nombreuses.Les taux d'intérêt ont grimpé sensiblement au cours des derniers mois et ce, dans presque tous les pays industrialisés.Plusieurs petits investisseurs, sans tout commettre leurs liquidités, voudraient bien profiter de ces rendements plus élevés.Exclusion faite des véhicules d'épargne, quatre avenues s'offrent à eux pour en profiter : - les actions à dividende élevé : - les obligations négociables ; - les obligations démunies ; - les titres hypothécaires.Le journal LES AFFAIRES a produit quatre tableaux décrivant des titres spécifiques appartenant à chacune des catégories pré-citées.Premier constat : les obligations négociables et les autres titres à revenus fixes offrent des rendements annuels supérieurs aux rendements d'intérêt équivalents des actions à dividende élevé.Le tableau 2 décrit une série d'obligations négociables.Le gouvernement du Canada, les provinces et leurs services publics, les municipalités et les entreprises sont les principaux émetteurs d'obligations.Le ta- Service aux abonnés (514) 392-0297 1-800-361-7215 Publicité (514) 392-9000 1-800-361-5479 Télécopieur (514) 392-4723 Carrefour (petites annonces) (514) 392-7782 Rédaction (514) 392-9000 Télécopieur ( 514) 392-1586 bleau décrit des obligations émises par les trois premiers types d\u2019émetteurs, ceux qui jouissent des cotes de crédit les plus élevées au pays.Pour chaque obligation, le tableau donne le prix, la date d\u2019échéance, le coupon annuel d'intérêt (l'intérêt est versé semestriellement) et le rendement annuel à l'échéance.C\u2019est ce rendement que le petit investisseur doit utiliser pour évaluer l\u2019attrait des obligations négociables par rapport au rendement des certificats de dépôt et des autres véhicules d'épargne.Le meilleur crédit donne du 9 % et plus Le gouvernement du Canada est l\u2019émetteur jouissant de la plus haute cote de crédit.En achetant ces obligations pour les détenir jusqu\u2019à l\u2019échéance, un petit investisseur peut obtenir un rendement composé annuel variant de 8,8 % à plus de 9 %, selon l\u2019échéance.Comme le montre le tableau 2, une obligation du Canada munie d'un coupon annuel de 5,8 % et qui vient à échéance le ler mars 1999 se vendait 88,507 $ du 100 $ (les cotes des obligations sont toujours données sur une base de 100 $ de valeur nominale bien que la valeur nominale réelle de l'obligation soit de 1 000 $).Cela représente un rendement an- nucl de 8,8 %.Ce rendement cst plus élevé que celui des certificats de dépôt, qui varient entre 8,13 % et 8,5 % pour les termes de trois à cing ans.: 2 R10 Bourses.Editorial .Fonds mutuels Gagnants/perdants.26 Immobilier.35 à 39 Pouls de I'économie.8 Ressources naturelles.20 Résultats financiers Revue des marchés \u2026 Taux d'intérêts.\u2026 Votre argent \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 0923 OA TTT Quatre façons de profiter des rendements de IDD es dividendes de compagnies donnent des rendements équivalents à des taux d'intérêt de 4,7 % à 10,6 %.En raison de leur taux marginal élevé, plusieurs Canadiens préfèrent encaisser des revenus de dividende.Les dividendes sont moins taxés que les revenus d'intérêt en raison des crédits d\u2019impôts qu\u2019ils accordent.En gros, un certificat de dépôt doit produire un rendement de 10 % pour donner le même résultat après impôt qu\u2019un dividende de 8 %.Le tableau 1 décrit 18 sociétés canadiennes qui versent des dividendes élevés à leurs actionnaires.Pour chaque société, le ta- bleau donne le cours de l\u2019action au 27 juin 1994, le dividende annuel en dollars, le taux de dividende annuel et son équivalent en rendement d'intérêt.Parmi les 18 sociétés répertoriées, les actions de Nova Scotia Power (Mtl, NSI, 11 $) et celles d'IPL Energy (Mtl, IPL, 28,50 $) affichent les taux de dividende annuels les plus élevés, soit 7,1 % et 7 % respectivement.Ces dividendes se traduisent par des rendements équivalents en intérêt respectifs de 8,8 % et 8,7 %.IPL Energy a aussi émis, au printemps dernier, une débenture convertible, En raison de son effet de levier, cette débenture peut, à son cours actuel, accorder un rendement fort respectable advenant une hausse du cours de l\u2019action.Nous expliquons plus en détail cette débenture dans la rubrique Votre argent (page 32).Les unités de la Société en Commandite de Gaz Métropolitain (Mtl, GZM.UN, 11,25 $) offrent aussi un rendement très élevé.À son cours actuel, cette unité s\u2019échange sur la base d\u2019un rendement d'intérêt annuel de 10,58 %.Contrairement aux dividendes, les revenus versés par la société en commandite sont imposés comme des revenus d\u2019intérêt et non comme des dividendes.C\u2019est pourquoi, il est préférable d'acheter les unités de la société en com- 18 sociétés canadiennes versent de généreux dividendes à leurs actionnaires mandite pour le REÉR.Parmi les banques, les actions de la Banque Lauren- tienne (Mt, LB, 14,25 $) et celles de la Banque de Montréal (Mt, BMO, 23,25 $) offrent les taux de dividende les plus élevés parmi les grandes banques, soit 5,3 % et 5,2 % respectivement.Les rendements équivalents en intérêt des actions à dividende élevé sont, pour la plupart, inférieurs aux rendements à l\u2019échéance des obligations négociables.En revanche, les dividendes des actions augmentent généralement année après année, ce qui n\u2019est pas le cas des revenus d'intérêt versés par les obligations, qui, eux, sont fixes jusqu\u2019à l'échéance.(CC) Contrairement aux certificats dont la limite de protection est de 60 000 $ par institution, les obligations négociables du Canada n\u2019ont aucune limite de protection.Le Canada est entièrement garant de tous ses titres de créance émis.Échéance plus longue = rendement plus élevé En préférant l\u2019achat des obligations d'échéance plus Acier Leroux.26,34 Actidev.\u2026 26,34 Aérospatiale.we 17 AéroTaxi .18 Air Canada.we.15 Air France.17 Air Tuteurs .\u2026 18 Airbus Industrie.ee Amisk .ccounee Banque CIBC.Banque de Montréal .Bangue Nationale .Banque Royale .Banque Scotia .Banque Toronto-Dominion.Bas Giltex .ccoccorserrerreernne Bell Hélicoptère Textron BioChem Pharma ss BOCING.\u2026.\u2026.\u2026.rsscsessearsrssensencense 16 Bombardier .British Aerospace.counueens 7 C-MAC (Industries).31 longue, le petit investisseur obtiendra un rendement plus élevé sur son capital investi.Par exemple, les obligations négociables du Canada ayant un coupon annuel d'intérêt de 6,5 % et venant à échéance le 1er juin 2004 donnent, au prix de 83,098 $ du 100 $ de valeur nominale, un rendement annuel composé de 9,1 %.Une obligation du Canada d'un coupon de 8,5 % et qui vient à échéance le ler juin 2011 se vendait, au 26 juin dernier, 92,898 $ du 100 $ de valeur CAE Electronique \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.15 Cambior \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026rescrersere 20 Canadair \u2026\u2026\u2026\u2026 15,16,17 Casino Magic \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 7 Ceasars.4 Circus Circus .4 Club Price \u2026\u2026 7 Coscient (Gr.) \u2026 34 Culinar .7 Dalmys Canada.26 Datamark .31 De Havilland .Deprenyl Research.Domino's Pizza.Dowty Aérospatiale.15 Draxis Health .\u2026 31 Eastern Hydraulic Group .31 Empire \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 Ennisteel.Flight Safety Canada Fontaine Santé .i Forex (Gr.) \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026ssroreeses 32 nominale, soit un rendement à l'échéance de 9,3 %.Il est intéressant de noter que, dans ce cas, pour faire passer l'échéance de son placement de 10 ans à 17 ans, le petit investisseur obtiendra un rendement supérieur de seulement 0,2 %.Il ne vaut donc pas la peine pour lui d'acheter les obligations négociables de 17 ans et plus.Moins bon crédit = rendement élevé Le petit investisseur peut Gandell Murdoch Gareau .12 Générale Electrique.16 Grand Casinos \u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.7 HÉTOUX \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026rrrcescersencers 15 Hilton Hotels .\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.4 IPL Energy.32 Kalitec Signalisation.10 Lacasse inc.9 Loto-Québec \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.4 Malette Québec \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 32 Marconi \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 15 Matco Ravary\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.26 Matco Ravary 33 Mazarin (Soc.miniére}.20 McDonnell Douglas.16 Memotec Communications .31 Messier \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026serenrees Metall Mining.Newbridge Networks.Oerlikon \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 Ontario Casino Corp.Orco (Ress.) \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 20 également accroître le rendement de son argent en achetant les titres d'émetteurs dont la qualité de crédit.même si elle est très bonne, est moindre que celle du gouvernement du Canada.C\u2019est le cas des provinces et de leurs services publics.Le 26 juin, les obligations de la Province de Québec qui ont un coupon d'intérêt annuel de 6 % et qui viennent à échéance le lé avril 1999 s\u2019échangeaient sur la base d\u2019un rendement à \u2014_\u2014_\u2014 Paramax cures 15 Peerless.\u2026 33 Perkins (Papiers) .\u2026 19 Pratt & Whitney .15,16 Provigo.c.\u2026 12 Québec Hélicoptères \u2026 Quincaillerie Richelieu \u2026\u2026 rer Riverside Capital Advisors.23 Rolls-Royce \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.15,16 Sara Lee wee Silver Star (Ressources).Smuckers (JM).Société des alcools du Québec 10 Société des casinos du Québec .4 Spar Aérospatiale.15 Tiomin Res.ver Vidéotron (Gr.).re rea A AOE SPAS «Je me vois sur le plus vieux terrain de golf du monde, à St.Andrews en Écosse.VisionPersonnelle : Partir en voyage Pour savoir comment la Banque CIBC peut vous aider à réaliser vos rêves de voyage, composez le 1 800 465-CIBC.rm EEL or = EE wo vs ocean ces Tremere on A.Set EE ri BANQU Cra On voit la vie de votre façon « Marques de commerce de la CIBC Le plus vieux \u2026 et aussi le plus beau!» rar TASTIER 1 te TEE 9 % et plus l\u2019échéance de 9,39 %, soit 1,59 % de plus que le rendement d\u2019une obligation du Canada d'échéance comparable.En allongeant l\u2019échéance de ses placements, l\u2019investisseur obtiendra là aussi un rendement plus élevé.Le 26 juin, les obligations d\u2019Hy- dro-Québec qui ont un coupon annuel de 7 % et qui viennent à échéance le ler juin 2004 se vendaient au prix unitaire de 80,502 $, donnant un rendement composé annuel à l\u2019échéance de 10,2 %.Comme pour les obligations du Canada, on note que les obligations du Québec de longue échéance affichent des rendements à peine supérieurs à celui des obligations du Québec de 10 ans.Par exemple, le 26 juin, l\u2019obligation d\u2019Hydro-Québec munie d\u2019un coupon annuel de 10,3 % et qui vient à échéance le 16 juillet 2012 (près de 18 ans) s\u2019échangeait sur la base d\u2019un rendement à l\u2019échéance de 10,3 %, soit TABLEAU 1 : LES ACTIONS À DIVIDENDE ÉLEVÉ Cours de l\u2019action dividende rendement rend.équivalent au 27/06/94 ($) annuel ($)| annuel en intérêt Nom des compagnies Banque de Montréal 23,00 1,20 5,2 % 6,50 % Banque Nouvelle-Écosse 24,38 1,16 47% 5,90 % Banque Nationale 8,63 0,40 46 % 570 % Banque Royale 26,38 1,16 4,3 % 5,40 % Banque CIBC 29,13 1,32 45 % 5,60 % Bruncor 23,50 1,28 5.4 % 6,80 % BCE 4513 2,68 5,9 % 7,40 % BC Telecommunications 22,38 1,24 55 % 6,90 % BC Gas 13,88 0,90 6,4 % 8,10 % Canadian Utilities 23,13 1,44 6,2 % 7,70 % Banque Laurentienne 14,25 0,76 5,3 % 6,60 % Maritime Telephone 23,00 1,28 5,5 % 6,90 % Nova Scotia Power 10,75 0,76 7,0% 8,80 % Power Corp.18,50 0,70 37% 4,70 % Québec Téléphone 19,88 1,24 6,2 % 7.70 % Banque Toronto-Dominion 19,75 0,80 4,0 % 5,00 % TransCanada Pipelines 16,63 0,92 5,5 % 6,90 % IPL Energy 28,63 2,00 6, 3 % 8,70 % Soc.Gaz Métropolitain 11,25 1,19 n.d 10,57 % Tableau: LES AFFAIRES TABLEAU 2 : LES OBLIGATIONS NEGOCIABLES Prix au 26/06/94 | Coupon annuel Rend.composé $ Echéance d'intérêt à l\u2019échéance Emetteur A.LE CANADA Gouv.du Canada 88,507 01-Mar-99 5,70 % 8,80 % Gouv.du Canada 83,098 01-Jun-04 6,50 % 9,10 % Gouv.du Canada 92,898 01-Jun-11 8,50 % 9,30 % B.LES PROVINCES Province de Québec 87,251 01-Apr-99 6,00 % 9,39 % Hydro-Québec 80,502 01-Jun-04 7,00 % 10,10 % Hydro-Québec 99,248 16-Jul-12 10,20 % 10,30 % Colombie-Britannique 92,750 09-Jun-99 7,00 % 8,80 % Manitoba 92,624 19-Apr-99 7,00 % 8,90 % Province de l'Ontario 97,248 24-Jun-02 9,00 % 9,90 % Colombie-Britannique 96,998 21-Jun-04 9,00 % 9,40 % Manitoba 90,247 22-Jul-13 8,50 % 9,60 % Colombie-Britannique 91,126 19-Aug-22 8,70 % 9,60 % C.LES MUNICIPALITÉS Ville de Huli 99,999 08-Jan-97 8,50 % 8,50 % i Ville de Kirkland 97,774 12-Jan-97 7.50 % 8,50 % Ville de Chibougamau 94,486 22-Sep-97 6,75 % 8,75 % Ville Ste-Julie 95,927 01-Jun-98 7,50 % 8,75 % Ville de Boucherville 103,569 01-Oct-01 10,25 % 9,55 % Ville de Laval 97,877 07-Jul-14 9,90 % 10,15 % Source: Richardson Greenshields Tableau : LES AFFAIRES TABLEAU 4 : LES TITRES HYPOTHÉCAIRES ; Coupon moyen Prix au 24/06/94 Rendement Echéance d\u2019inférét $ à l'échéance Émetteur AVEC REMBOURSEMENT PAR ANTICIPATION Trust Royal fév.95 10,82 % 100,71 8,30 % Canada Trust juil.97 7,75 % 96,03242 9,30 % Fiducie Sun Life jan.98 7,87 % 95,51278 9,39 % First Line Trust mai 99 6,25 % 89,19889 9,24 % SANS REMBOURSEMENT PAR ANTICIPATION Banque Toronto-Dominion nov.96 9,25 % 99,92894 9,10 % First Line Trust aug.98 6,62 % 90,54968 9,44 % Banque CIBC févr.99 5,62 % 86,12727 9,44 % Banque CIBC mar 2003 8,25 % 91,55199 9,77 % Source: The Globe & Mail Tableau : LES AFFAIRES seulement 0,1 % de plus que l\u2019obligation de 10 ans du même émetteur.Diversifier géographiquement son avoir L\u2019investisseur peut également diversifier géographiquement son portefeuille d\u2019 obligations.En plus d\u2019acheter des obligations négociables du Québec, il peut acheter des obligations émises par l'Ontario, la Colombie-Britannique et par d\u2019autres provinces, Les obligations négociables de la Colombie-Britannique jouissent d\u2019une excellente cote de crédit.L'économie de cette province connaît un essor depuis plusieurs années.Les obligations des municipalités (leur cote de crédit est inférieure à celle des provinces) offrent également des rendements annuels à l'échéance attrayants.Il arrive souvent que ces obligations se vendent plus cher que les obligations comparables des provinces, offrant ainsi un rendement inférieur à ces dernières.Quand le rendement à l'échéance des obligations municipales est égal ou inférieur à celui des obligations comparables des provinces, le petit investisseur devrait favoriser les obligations des provinces par rapport à celles des municipalités.Les obligations démunies _ pour le REER Les obligations démunies offrent également des rendements attrayants.Les obligations démunies sont simplement des obligations négociables vendues en pièces détachées sur une base pleinement escomptée.On achète, par exemple, au prix de 20 $, le coupon d\u2019intérêt semi-annuel d\u2019une obligation dont la valeur d\u2019encaissement, le ler juin 2004, est de 50 $.La différence de 30 $ entre le prix payé et la valeur à l\u2019encaissement constitue le revenu d'intérêt accumulé que recevra l'investisseur pour toute la période.Aucun intérêt ne lui sera versé avant la date d\u2019encaissement.Comme il ne reçoit pas d'intérêts, le titulaire d'obligations démunies n\u2019a pas le tracas de les réinvestir.Les obligations démunies s'avèrent un excellent placement pour le REER.Investir dans les hypothèques Les titres hypothécaires garantis par le Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) offrent des rendements annuels de 9 % et plus.La cote de crédit des titres hypothécaires (TH) est la même que celle des obligations du Canada.Ils offrent cependant un rendement à l\u2019échéance supérieur à celui des obligations du Canada de même échéance.Les titres hypothécaires sont simplement des certificats émis par une institution financière contre un groupe d\u2019 hypothèques qu\u2019elle a formé.Le titre hypothécaire épouse les caractéristiques moyennes du groupe d\u2019hypothèques contre lequel il a été émis.Il versera à son titulaire le capital et les intérêts sur une base mensuelle, ce qui le distingue d\u2019une obligation négociable, qui verse l'intérêt sur une base semi-annuelle.Les institutions peuvent émettre des TH dont le groupe comprend uniquement des hypothèques offrant à l\u2019emprunteur de rembourser une partie du capital par anticipation.Le titulaire de ce TH rece- Vos transitaires internationaux et courtiers en douanes depuis 70 ans! 285-1500 1-800-361-1867 vra des mensualités qui varieront sensiblement selon le montant du solde des hypothèques du groupe remboursé par anticipation.Les institutions émettent également des TH dont le groupe comprend uniquement des hypothèques qui ne peuvent pas être remboursées par anticipation.Ces TH versent des mensualités plus régulières que celles des TH émis contre un groupe d\u2019hypothèques remboursables en partie par anticipation.Comme le montre le tableau 4, le 24 juin, les titres hypothécaires s'échangeaient sur la base de rendements à l\u2019échéance variant entre 8,3 % et 9,77 %.ge iii TABLEAU 3 : LES OBLIGATIONS DÉMUNIES Prix payé pour obtenir 1 000 $ à l'échéance Rendement 29/06/94 ($)| Échéance à l'échéance Prix au Émetteur Hydro-Québec 917,95 Province de Québec 794,51 Hydro-Québec 619,19 Hydro-Québec 453,58 Province de Québec 355,17 01-Aug-95 8,0 % 01-Apr-97 8,7 % 15-Oct-99 9,5 % 26-Sep-02 10,0 % 28-Dec-04 10,3 % Source: Richardson Greenshields Tableau : LES AFFAIRES £ Bureau de représentation 1800 Avenue Mc Gill Collège Suite 2810 Montréal (Québec) Canada H3A 3j6 LE GROUPE GGF SUISSE Le CREDIT COMMERCIAL DE FRANCE est l'un des grands groupes bancaires d'Europe.Fondé il y a près de 100 ans, ses actifs consolidés s'élèvent aujourd'hui à USD6O milliards.Depuis 20 ans, le CCF a développé son activité de Banque Privée Internationale en s'implantant dans les principaux centres financiers.Ce réseau important fournit des services i personnalisés aux investisseurs privés qui souhaitent une protection et un développement de leurs actifs.i Luxembourg POUR CONSEILLER À NOS CLIENTS COMMENT PLACER LEUR ARGENT, NOUS SOMMES NOUS-MEMES JUDICIEUSEMENT PLACES.CCF BANQUE PRIVEE INTERNATIONALE Tél.: (514) 287-1827 Fax: (514) 287-9762 v66T 18(IInl 6 Ipawes \u2018SIHIV4IY ST © LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 » Ha Société des casinos du Québec et l'Ontario Casino Corporation sont engagées dans une course contre la montre pour l\u2019établissement d\u2019un casino dans la région de Hull/Ottawa.La filiale de Loto-Québec, qui exploite une maison de jeux à Montréal et une autre à Pointe-au-Pic, lorgne le marché de la capitale nationale.Or, cette région fait aussi partie du plan d\u2019affaires de l\u2019Ontario Casino Corp., société parapublique ontarienne propriétaire du Windsor Casino.Lors de l\u2019ouverture du casino de la Malbaie, le président de Loto-Québec, Michel Crête, a indiqué « qu'il y a de la place pour un seul autre casino au Québec : dans l'Outaouais ».I à souligné que les revenus annuels GESTION DE conseillers en placements.au pays.PORTEFEUILLE Marc St-Pierre, C.F.A.Monsieur Jacques Daoust, président du conseil et chef de la direction de Gestion de portefeuille Natcan, est heureux d'annoncer la nomination de Monsieur Marc St-Pierre au poste de président et chef des opérations.Monsieur St-Pierre possède plus de vingt ans d'expérience dans les marchés financiers, ayant successivement œuvré dans le domaine bancaire, le courtage en valeurs mobilières et la gestion de portefeuilles.Avant de se \u201cjoindre à Gestion de portefeuille Natcan, Monsieur St-Pierre occupait le poste de vice-président exécutif et associé d'une importante société de Avec des actifs sous gestion de plus de 5,5 milliards de $ pour des caisses de retraite, des fondations, des fonds mutuels et des clients institutionnels, Gestion de portefeuille Natcan se classe parmi les plus importantes sociétés de cet établissement étaient évalués à 40 M$.LES AFFAIRES ont appris que, quelques jours avant de faire cette déclaration, M.Crête a fait parvenir au ministre des Finances du Québec, André Bourbeau, une recommandation finale pour l\u2019ouverture d\u2019un casino à Hull.Le site privilégié par la Société des casinos est une bande de terrains aux abords du Lac Lemay, à Hull, propriété d\u2019une société appartenant à l'homme d\u2019affaires Pierre Bourque.L'échéancier soumis prévoit une ouverture au printemps 1995.Pressions intenses Le ministre Bourbeau a pris la demande en délibéré et fait l\u2019objet de pressions de l\u2019administration municipale hulloise pour donner le feu vert au projet (qui incorpore un hôtel), dont les coûts de construction sont estimés à 100 M$.Le directeur de l\u2019information de Loto-Québec, Jean- Pierre Roy, a confirmé qu\u2019une série de documents ont été expédiés récemment au gouvernement du Québec au sujet du projet de casino de Hull.« Des études exploratoires et de rentabilité sont entre les mains du gouvernement.C\u2019est à lui de prendre une décision et, le cas échéant, de faire le choix final du site, d'accepter le budget et de fixer l\u2019échéancier », a-t-il indiqué.La prise de décision du ministre des Finances est compliquée par l'intention de l'Ontario Casino d'installer La région de Hull/Ottawa accueille annuellement 4M de visiteurs.qui composeraient 80 % de la clientèle des deux projets présentés.Au Casino de Montréal, on estime que 25 % des visiteurs viennent de l'extérieur de la région.aussi un casino à Ottawa.Hilton Hotels et Ceasars (qui exploitent le casino de Windsor avec une troisième société américaine, Circus Circus) ont déposé un projet à l'Ontario Casino pour Ottawa.Le site identifié est aux abords de l\u2019aéroport Macdo- nald-Cartier et les entreprises attendent le feu vert du gouvernement ontarien pour exécuter ce projet évalué à 115 M$.De la place pour deux ?Une question importante se pose : y-a-t-il de la place pour deux casinos dans la ré- 191, rue Delage CP 490 Rivière-du-Loup (Québec) G5R 321 Tél.: (418) 862-6941 Fax : (418) 862-1174 Fax : (418) 867-1134 F.F.Soucy inc.obtient la certification ISO 9002 : une première en Amérique ! SOUCY Félicitations à toute l\u2019équipe de FF.Soucy inc.qui voit ses efforts d'amélioration reconnus selon la norme internationale ISO 9002, une première dans le secteur des usines de papier journal en Amérique.Le Groupe CFC est fier de contribuer à l\u2019amélioration de la performance de FF Soucy inc.LE GROUPE CFC Management et ressources humaines , gion ?Le porte-parole de Loto-Québec a refusé de s\u2019engager dans ce débat, mais a souligné que « le premier casino qui sera implanté dans ce milieu aura un avantage important » et a ajouté que « tous les facteurs concurrentiels ont été incorporés dans les études de faisabilité ».Le maire de Hull, Yves Ducharme, est plus catégorique.« C\u2019est une vérité de La Palice : l\u2019implantation d\u2019un casino, à Hull ou à Ottawa, ne laisse pas de place à un autre établissement dans la région.Québec doit se grouiller et donner rapidement l'autorisation pour notre casino.» Une étude de la Fondation H_e gouvernement on- tarien est en train de s\u2019emplir les poches avec son casino à Windsor.Selon des données compilées par Steve Eisen- berg, analyste financier à la firme de courtage en valeurs mobilières Oppenheimer & Co (New York), la performance du Casino de Windsor dépasse celle des casinos américains au chapitre des revenus, pour ses quatre premiers mois d'exploitation.Les revenus quotidiens de la maison de jeu établie sur les rives de la rivière St.Clair sont de 513 $ par machine à sous et de 5 138 $ par table de jeux.L'établissement attire aussi 1 M$ US par jour de la région de Détroit.En comparaison, chaque Ford sur la construction de casinos à Deadwood, au Dakota du Sud, soutient cette analyse.Elle note que le premier casino a été un énorme succès, dépassant ses objectifs de rentabilité et d\u2019achalandage.Quand un concurrent s\u2019est établi dans ce marché, les revenus ont diminué et les deux casinos sont maintenant en faillite.« La règle est simple.Les communautés de taille moyenne peuvent accueillir un seul casino.Une fois que la concurrence arrive, la fête est terminée », note l\u2019auteur de l\u2019étude, Earl Grinois, de l'Université de l\u2019Illinois.SLELOQLOLASEOEHOEUCOCGOEOOGHVOKOENN ES ROBERTS Le Casino de Windsor fait sauter la banque machine à sous du Casino de Montréal rapporte 360 $ par jour et la contribution d'une table de jeux est de 5 208 $.Aux Etats-Unis, une machine à sous rapporte en moyenne 281 $ par jour, une table de jeu, 2 177 $, ce qui fait dire à M.Eisen- berg, que le « marché canadien du jeu a beaucoup plus de profondeur et de potentiel que prévu ».Le Casino de Windsor est la propriété de la société parapublique Ontario Casino Corporation.Il est exploité par trois sociétés américaines, soit Hilton Hotels, Ceasars et Circus Circus.Elles reçoivent l'équivalent de 2,75 % des revenus totaux du casino comme honoraires de gestion.(GDR) La a, Gt at ATT SES AO rte vera rer i Fa da SE aot VE PR Ne Nr a \u2014\u2014 == pese aces pe 2 \u201cen V2 Pt ci Er ar Fame Montréal : les professionnels rejettent l'offre de la Ville, même s'ils gagnent déjà 44 % de plus que le privé AA lors que la rémunération des professionnels de la Ville de Montréal est déjà de 44 % supérieure à celle du secteur privé, leur syndicat vient de refuser les dernières offres salariales de l\u2019employeur.Cet écart de rémunération provient de données sur la rémunération de nombreux groupes et sous-groupes de salariés obtenues par LES AFFAIRES du Centre de recherche et de statistiques sur le marché du travail (CRSMT), un organisme du ministère du Travail du Québec.Le CRSMT dresse chaque année une comparaison des salaires, des avantages sociaux et de la rémunération globale horaire des salariés québécois occupant des emplois comparables dans le secteur public québécois, le secteur public fédéral, le secteur privé (200 employés et plus), le secteur municipal (municipalités de 25 000 habitants et plus et communautés urbaines) ainsi que dans plusieurs sous-secteurs de l'économie.L'écart de 44 % mentionné plus haut réfère à la rémunération globale horaire, qui inclut les salaires, les avantages sociaux de toute nature (assurance, régime de retraite, vacances, etc.) ainsi que RÉMUNÉRATION GLOBALE HORAIRE DES EMPLOYÉS DE MONTRÉAL ET DU SECTEUR PRIVÉ - 1993 CATÉGORIES NB.D'EMPLOYES TAUX HOR.MOYEN ÉCART EMPLOIS REPERES MTL PRIVE MTL PRIVE MTL/PRIVE $ $ $ % PROFESSIONNELS Agent d'information 2 20 21 48,21 35,64 1257 353 Analyste informatique 2 10 500 52,03 33,42 1861 557 Analyste informatique 3 6 133 58,83 39,84 1899 477 Ingénieur 3 184 30,07 26,89 318 118 Ingénieur 2 128 680 52,26 36,03 1623 450 Ingénieur 3 5 209 59,64 46,19 1345 291 Spéc.sc.physiques 2 4 54 51,29 35,39 1590 449 Spéc.sc.physiques 3 23 59,64 42,43 1721 406 Total 177 1804 ECARTS MOYENS PONDÈRES 15,74 436 PERSONNEL TECHNIQUE Tech.arts graphiques 1 3 32 38,23 25,66 1257 490 Tech.documentation 55 28 35,59 24,55 1104 450 Tech.de laboratoire 1 9 434 41,58 29,23 1235 423 Tech.en génie 1 51 3052 44 67 31,95 1272 398 Tech.en génie 2 4 540 52,55 35,40 17,15 484 Tech.en informatique 1 12 261 43,34 24 15 1919 795 Tech.en informatique 2 17 119 44 68 28.34 16,34 57.7 Total 151 4 466 ECARTS MOYENS PONDERES 1287 464 EMPLOYES DE BUREAU Aux.informatique 1 56 233 25,54 17,35 819 47.2 Aux.informatique 2 4 8 33,63 21,88 1175 537 Dessinateur traceur 1 67 46 35,08 2149 1359 632 Dessinateur traceur 2 6 6 46,25 27,22 1903 699 Magasinier 2 94 256 34,58 25,43 915 360 Magasinier 3 10 11 40,91 27,62 1329 481 Op.duplicateur 1 8 59 33,63 19,93 13,70 68,7 Op.informatique 2 9 118 37,13 23,36 13,77 589 Op.informatique 3 3 8 46,25 27,73 1852 66,8 Personnel bureau 1 91 293 21,44 16,51 493 299 Personnel bureau 3 656 1783 26, 88 20,85 603 289 Personnel bureau 4 29 760 38,38 24,78 1360 549 Secrétaire 262 420 26,01 20,27 574 283 Secrétaire direction 2 215 754 31,89 21,69 10,20 47,0 Secrétaire principale 3 56 308 37,92 24,01 1391 579 Prép.télécommunications 1 20 126 30,43 20,00 1043 521 Prép.télécommunications 2 3 2 36,04 21,79 1425 654 Total 1589 5191 ECARTS MOYENS PONDERES 776 365 PERSONNEL D\u2019ENTRETIEN ET DE SERVICE Conducteur véh.légers 118 81 25,40 25,46 -006 -0,2 Conducteur véh.lourds 611 1223 28,05 25,31 274 108 Electricien 1 71 326 31,26 30,34 0,92 3,0 Journalier 504 232 24 32 24,61 -0,29 -1,2 Mécanicien véhicules 2 238 470 30,19 30,56 -0,37 1,2 Menuisier d'entretien 78 202 29,65 29,21 0,44 1,5 Peintre 54 78 20,59 29,89 930 -311 Plombier 41 257 30,19 32,08 -189 -59 Prép.entretien 2 355 911 24,32 18,30 602 329 Total 2070 3780 ÉCARTS MOYENS PONDÉRÉS 149 76 GRAND TOTAL DES EFFECTIFS 3987 15241 ÉCARTS MOYENS POUR TOUS LES EMPLOIS PONDERES 506 222 Source : Centre de recherche et de statistiques sur le marché du travail Tableau : LES AFFAIRES les cotisations de l\u2019employeur aux régimes publics de protection du salaire (Régime de rentes, CSST et assurance-chômage).LES AFFAIRES avaient publié, le 9 avril dernier, une comparaison de la rémunération globale horaire des salariés des secteurs publics québécois, fédéral, municipal et privé.Cette comparaison avait permis d\u2019établir que, parmi tous les salariés québécois, les employés des grandes municipalités québécoises étaient ceux qui avaient, en 1993, la rémunération globale horaire la plus élevée dans les secteurs comparés.Leur rémunération globale horaire était de 25 % supérieure à celle du secteur privé, alors que celles des salariés du secteur public québécois et du secteur public fédéral étaient en avance de 12 % et 2 % respectivement sur le privé.Montréal Parmi les salariés des grandes municipalités québécoises, ceux de Montréal sont aux tous premiers rangs.Comme le révèle le tableau ci-contre, les techniciens de la Ville de Montréal avaient, l\u2019an dernier, une rémunération globale horaire de 46 % supérieure à celle de salariés occupant des emplois comparables dans le secteur privé.L'avance des employés de bureaux de la Ville sur la rémunération comparable du privé était de 36 %, alors que celle du personnel d\u2019entretien et de service était de 8 %.Selon nos données, les professionnels de la Ville sont même en avance de 3 % sur la rémunération globale horaire des employés des grandes municipalités; la rémunération globale horaire des techniciens est en avance de 12 % sur celle de leurs collègues des grandes municipalités, tandis que celle des employés de bureau est identique et que celle du personnel d'entretien tire de l\u2019arrière par 3 %, toujours par rapport à celle de l\u2019ensemble des grandes municipalités.Par ailleurs, selon Michel Brousseau, négociateur en chef de la Ville de Montréal, la rémunération globale horaire des professionnels et celle des cols blancs de la Ville sont en avance de 23 % et 17 % sur les salariés du marché de référence suivi par la Ville.Ce marché de référence est formé d\u2019un groupe de sociétés et d\u2019institutions du secteur public et d'entreprises privées de 1 500 employés et plus.Cette base de comparaison provient elle aussi des données du CRSMT.Impasse dans les négociations La Ville de Montréal et le syndicat représentant ses 5 500 cols blancs ont signé une entente salariale le 22 juin.Celle-ci comprend un gel des salaires pour 1993 et 1994 (en raison de la loi 102), une hausse des échelles de 2 % en 1995 et une indexation des salaires au coût de la vie pour 1996 et 1997, selon cette formule : 75 % de l\u2019indice des prix à la con- .sommation est intégré aux échelles; le reste est versé sous forme forfaitaire, avec un minimum de 1 % pour 1997.La semaine de travail passe de 33,75 à 35 heures.La Ville a aussi conclu des ententes avec les syndicats représentant ses arpenteurs- géomètres, ses architectes et ses médecins (syndicats séparés).Les arpenteurs ont eu 1 % pour 1992, rien pour 1993 et 1994 et 2 % pour 1995.Leur semaine de travail est restée à 33,75 heures, mais ils demeureront à temps simple aussi longtemps qu\u2019ils n\u2019auront pas atteint 44 heures de travail dans une semaine.Les architectes et les médecins ont aussi conclu une entente avec la Ville : 2 % pour 1992, zéro pour 1993 et 1994 et ! % pour 1995, La semaine de travail passe de 33,75 à 35 heures et le temps supplémentaire (après 35 heures) est remis en temps.PR LE LOGICIEL D'IMPÔT === LEPLUS PERFORMANT DU CANADA Conçu pour les spécialistes en fiscalité SANS FRAIS 1-800-663-7829 La Ville n\u2019a pas encore d'entente avec les syndicats représentant ses chimistes, ses ingénieurs, ses médecins vétérinaires et ses autres professionnels (syndicats séparés).Ces autres professionnels sont réunis dans le Syndicat des professionnels.Contrairement aux syndicats représentant les autres groupes, qui sont sans convention depuis le début de 1992, le Syndicat des professionnels et le syndicat des cols blancs ont bénéficié d\u2019une hausse salariale de 2 % en 1992.La hausse des cols blancs fut intégrée aux échelles, mais pas celle des professionnels, qui fut versée sous forme forfaitaire.La Ville a offert au Syndicat des professionnels d\u2019intégrer aux échelles la hausse forfaitaire de 2 % donnée en 1992 et acceptée par le Syndicat, ce qui accroîtrait d\u2019autant les salaires de 1993 et 1994, S'ajouterait à cela une hausse de ! % en 1995, ce qui veut dire que les professionnels se voient offrir le même règlement que ceux que les architectes et les médecins ont accepté, incluant un allongement de la semaine de travail de 33,75 à 35 heures et une réouverture des clauses salariales pour 1996 et 1997.Le Syndicat des professionnels a refusé, mais la Ville tient mordicus à réaligner ses salaires sur ceux du marché de référence, qui démontre la forte avance de la rémunération globale horaire des professionnels de la Ville de Mon wn JEAN-PAU , AGNE Investissement requis : 40,0005 1988 LE TAUX DE CROISSANCE LE PLUS FULGURANT AU MONDE SUBWAY Sandwichs et Salades 1992 @1-800-888-4848 (E.u.) @ (514) 939-1171 (Montréal) : 9,121 RESTAURANTS 1994 Pour obtenir un dépliant gratuit : v66T JaIliN[ 6 Ipawes \u2018SJYIV44V SIT Un LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 œ Pi Æ_a hausse de 300 points de base des taux d'intérêt depuis janvier et la perspective qu\u2019ils restent à ce niveau pendant un an ont dégonflé le coussin financier que le ministre des Finances, Paul Martin, s'était donné dans son dernier budget.Celui-ci prévoit un déficit de 39,7 milliards, soit 5,4 % du PIB (produit intérieur brut).Pour 1995-1996, M.Martin vise un déficit de 32,7 milliards, soit 42 % du PIB.Quant au déficit de 1996-1997, il doit atteindre 3 % du PIB selon le programme du Parti libéral, ce qui le situerait à 25 milliards.Si les taux restent au niveau actuel, c\u2019est 3,4 milliards d'intérêt de plus qu\u2019Ottawa devra payer cette année sur sa dette, qui dépasse les 520 milliards.Pour 1995-1996, c\u2019est cinq milliards d'intérêt qui s \u2018ajouteront aux 42 milliards déjà estimés.Or, la prévision budgétaire de 1995-1996 ne laisserait pas de place pour ce coussin.M.Martin rêve sans doute d\u2019une défaite du Parti québécois aux prochaines élections québécoises.Par contre, advenant une victoire du PQ, le ministre souhaite sûrement que le référendum sur l'indépendance du Québec soit tenu rapidement - les sondages continuent de prédire une défaite de cette option \u2014 ce qui ferait baisser les taux.Ce n\u2019est pas pour rien que Bernard Landry a évoqué la possibilité que le référendum n\u2019ait pas lieu aussi tôt que le dit son chef.La probabilité que les taux restent à leur niveau actuel alimente la rumeur qu\u2019Ottawa annoncera à l\u2019automne de nouvelles compressions.On sait qu\u2019il procède à une révision détaillée de ses programmes.M.Martin a nié qu\u2019il planifiait un « mini- budget ».II fera plutôt une « mise à jour » de son budget pour préparer sa consultation prébudgétaire.II a répété que sa prévision de déficit tenait toujours.Il y aura de nouvelles compressions, dit-il, mais elles seront annoncées dans le budget de février 1995.Cela dit, il ne faut jamais oublier que les bureaucrates et les politiciens ont une plus forte propension à imaginer de nouveaux moyens de taxation qu\u2019à couper des pro- SEY IETF Ottawa a l'oeil sur les caisses te retraite grammes.Or, les rumeurs les plus sombres fusent déjà des officines gouvernementales.Selon The Financial Post, Ottawa a l\u2019oeil sur la plus grande réserve de capitaux non encore taxée au Canada, les caisses de retraite.L'actif global des régimes de retraite des entreprises et des régimes personnels serait d\u2019environ 600 milliards.On se rappellera que Paul Martin avait failli réduire les cotisations aux REER (régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite) dans son budget de février.Il avait plutôt annoncé une étude sur la fiscalité des régimes privés et sur l'impact du vieillissement de la population sur les régimes publics de retraite.Une autre étude, préparée par deux économistes de l'Université Carleton et un économiste du ministère des Finances, a démontré une tendance à l\u2019aplatissement de l\u2019échelle d'imposition depuis 1951.Le taux d'impôt effectif (impôt payé en pourcentage du revenu total) des pauvres et des riches, qui est d\u2019environ 40 %, est resté le même, mais celui de la classe moyenne a augmenté à 30- 35 %, au lieu de 20-25 %.On a aussi découvert qu\u2019une plus forte proportion des revenus des riches échappe à l\u2019imposition (22 % en 1988, contre 14 % en 1951), grâce justement à l\u2019avantage fiscal des régimes de retraite, à l\u2019assurance-vie à fort contenu d\u2019épargne et à la non-imposi- tion du gain en capital sur la résidence principale.En analysant ces études, Paul Martin devra tenir compte du fait que notre système fiscal est de moins en moins concurrentiel face au système américain, que la mobilité des citoyens à revenu élevé a augmenté et que, surtout, toute taxation accrue freinera encore la croissance de l\u2019économie.; Aussi, ne serait-il pas odieux que l'Etat taxe les économies que les contribuables prévoyants ont souvent accumulées de peine et de misère en vue de leur retraite pour réparer l\u2019imprévoyance des gouvernements Trudeau et Mulroney ?Malheureusement, tout semble possible pour ceux qui gèrent l\u2019argent des autres.devraient augmenter les impôts Non à la TVA Les provinces s'entendent pour dire qu'elles y perdraient et d'argent que la TPS et les ta es de vente provinciales actuelles Les gouvernements pourraien: tefois compenser 1 ries er.posant deux im; | des AFFAIRES Éditeur adjoint et rédacteur en chef: Jean-Paul Gagné Chef de pupitre: Michel Clermont Adjoint au chef de pupitre: Jean-Luc Renaud Directeur cahiers spéciaux: Normand Saint-Hilaire Adjoint: Gilles Gagnon Directeur section finance: Bernard Mooney Directeur technologie-informatique: Yan Barcelo Journalistes: Dominique Beauchamp, Claude Chiasson, , Gilles Des Roberts, Gilles Lajole, François Riverin, Francis Vailles, Martin Valliéres Collaborateurs: Jean H.Gagnon, Raymond Théoret, Roger Page, Dominique Froment, Michel De Smet, Raymond Prince Photographe: Jean-Guy Paradis Superviseur de production: Donald Wells Publicité: Directeur des ventes: Yvon Tremblay Adjoint, développement des ventes: Joanne Proulx Adjoint administratif: Normand Bergeron Montréal: (514) 392-9000 - Toronto: (416) 324-2789 - Vancouver: (604) 984-7176 Maritimes: 1-800-361-5479 - États-Unis: 1-800-461-3773 - Paris: (1) 45-00-66-08 Fondé en 1928 Tirage: Directeur François Blondin Marketing: Directeur Gilles Robichaud The Abonnement: (514) 392-0297 Æ Jo Les Affaires publié 46 fois l'an.1 an: 34,96$* 2 ans: 55208\" D AUS Bweou Les Affaires Trimestriel publié 4 fois l'an 1 an 6,00* $ 2 ans 12,00 $* Au numéro: 1,95 $* - * Les taxes applicables s'ajoutent à ces prix.Le journal LES AFFAIRES est publié par les Publications TRANSCCNTINENTAL inc.1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24° étage, Montréal H3B 4X9 Tél.: (514) 392-9000 Fax pub.: (514) 392-4723 Fax réd.: (514) 392-1586 Président: Alain Guilbert Directeur administratif: Ginette Roy Directrice générale, division des Publications économiques: Suzanne Paquet Membre du Groupe Transcontinental G.T.C.Itée Président du conseil d'administration: Rémi Marcoux Imprimé par l'imprimerie Transmag inc, une division de l'Imprimerie Trans-Continentale inc.Répertorié dans l'index des périodiques canadiens \u2018Courrier de la deuxième classe - enregistrement no 0923 Dépôt légal - bibliothèque du Québec ISSN 0705-1859 Second class USPS 004582, Champiain, N.Y., 12919-1518 # nous arrive de mettre notre liste d'abonnés à la disposition d'entreprises ou d'organismes qui proposent des produits ou des services qui pourraient intéresser nos lecteurs.Si vous ne voulez pas que votre nom y figure, faites-le nous savoir par écrit, en joignant une étiquette d'envoi de votre journal ou magazine.d'un représentant inscrit.dans les marchés étrangers les plus fertiles.en plaçant vos capitaux dans le Fonds Bullock Marchés prometteurs, vous récoltez les fruits d'une gestion dynamique de portefeuille dans une variété Lisez-le attentivement avant d'effectuer des placements.X Le Fonds Bullock Marchés prometteurs : parce que la terre est riche.Pour élargir votre champ d'action, Spectrum Bullock vous offre des possibilités de rendement alléchantes Ainsi, Des renseignements importants sur le Fonds Bullock Marchés prometteurs sont contenus dans le prospectus simplifié.Vous pouvez vous procurer un exemplaire auprès La valeur des parts et le rendement des placements peuvent fluctuer.x on vous ramasse du blé en Inde.de pays à forte croissance économique.Si de telles perspectives d'affaires aiguisent votre appétit, communiquez dès aujourd'hui avec votre courtier ou votre conseiller en placement.brochure, appelez Spectrum Bullock au 1 800 363-0414.Pour obtenir une FONDS DE PLACEMENT Spectrum Bullock ne tit cn rt me A lm ee PS icon ea Er a hs Err \u2014 an mm Pm pn Pn ey Pn fp Pn ey PN Bo yey ye gms me wm om epee oy \u2014 en aa = i ï amd PE EE J.M.Smuckers prépare l'exportation de confitures de la Beauce vers les États-Unis LL \u2018ex-confiturerie de Culinar à Sainte-Marie de Beauce prépare sa première percée aux Etats-Unis, Il s\u2019agit là d\u2019un résultat de son acquisition, en juillet 1993, par le géant américain de la confiture, J.M.Smuckers, d\u2019Orrville, en Ohio.Cette percée est prévue à l'automne avec l\u2019entrée des confitures Double Fruit, produit vedette de l\u2019usine beauceronne, dans des magasins entrepôts Club Price du nord-est américain.Introduite en 1985, la gamme Double Fruit compte pour la moitié de la valeur des livraisons de la confiturerie dans le marché de détail.René Desmarais, dircc- teur général de J.M.Smuc- kers au Québec, estime sa part du marché québécois a 28%.; « Aux Etats-Unis, il s\u2019agira d'un premier test de marché pour nos confitures, a expliqué M.Desmarais, qui diri- gcait auparavant la division des confitures de Culinar.Nous n'avons pas d\u2019objectif quantitatif précis, Cette percée est l'aboutissement de contacts effectués il y a environ un an par l\u2019entremise de Club Price Canada.un de nos bons clients.» Les confitures Double Fruit scront aussi introduites sur la Côte ouest canadienne, l'automne prochain.Cette percée a été facilitée par le bureau de J.M.Smuckers de Toronto.Controverse La vente de la confiturerie de Culinar avait fait craindre pour ses 160 emplois.L\u2019acquéreur était le numéro un américain de la confiture; son chiffre d'affaires atteignait le demi-milliard de dotlars et sa marge bénéfi- g: & =; = 2 \u20ac 3 8 2 o 2 ê René Desmarais, directeur général de J.M.Smuckers au Québec : « Il y a toute une diffé- rence entre un statut d'activité secondaire, que nous avions chez Culinar, et celui d'activité principale, au sein de Smuckers.» ciaire nette était d\u2019environ 6 % par année.M.Smuckers vendait alors pour moins de 50 M$ CA au Canada.Un an plus tard, le nombre d'employés est demeuré stable tant à l'usine beauceronne qu'aux bureaux de Longueuil.Le renouvellement de la convention collective s'annonce bien.« Nous avons été agréablement surpris jusqu\u2019à maintenant, malgré nos craintes initiales.Nous étions un peu délaissés au sein de Culi- nar », a affirmé Estelle Saint-Pierre.présidente du syndicat des employés d\u2019usine de la confiturerie.Fabrication Selon René Desmarais, la revue de la productivité des installations québécoises a donné des « résultats très encourageants ».Cet examen a permis de préciser les efforts qui devront être faits avant d\u2019envisager le transfert au Canada des produits les plus innovateurs de Smuckers aux Etats- Unis.« Le groupe a une vaste gamme de recettes que nous pouvons désormais reprendre et adapter au marché canadien.Un objectif à moyen terme serait de croître de 5 à 6 % par année, grâce notamment à de nouveaux produits à plus haute valeur ajoutée, a indiqué M.Desmarais.« Auparavant, il faudra rehausser la flexibilité et l\u2019efficacité de notre usine.Aux Etats-Unis, J.M, Smuckers bénéficie d'importantes économies d\u2019échelle.» Environ 1,5 M$ auront été investis à la confiturerie entre l\u2019acquisition et la fin de 1994.On prévoit des investissements au moins aussi élevés pour 1995, La production de caramel à tartiner de marque Shiriff pour le marché canadien a été transférée à Sainte-Ma- rie.La production de certaines confitures de la même marque devrait suivre à l\u2019automne.Shiriff esi l\u2019une de la dizaine de marques de commerce de J.M.Smuckers dans ses trois principaux marchés : l'Amérique du Nord, le Royaume-Uni et I\u2019 Australie.Liens Une vingtaine d\u2019employés clés de la confiturerie de Sainte-Marie ont participé, jusqu\u2019à maintenant, à des stages de formation au siège social de J.M.Smuckers.Leurs homologues américains ont séjourné en Beauce.Les systèmes de gestion comptable ont été harmonisés et certains procédés techniques de l\u2019usine ont été révisés.Vince Byrd, vice-président des activités internationales de Smuckers, effectue une visite mensuelle au Québec.« Nous sommes très satisfaits de notre première année », nous a affirmé M.Byrd.Cette acquisition était la troisième et la plus importante de Smuckers hors des Etats-Unis depuis cinq ans; les deux autres ont été réalisées au Royaume-Uni, en 1998, et en Australie, en 1989.« Nos activités internationales (environ 15 % des ventes totales) ne sont pas encore aussi rentables que celles des Etats-Unis, mais nous sommes décidés à les faire croître à un rythme supérieur à celui de nos activités amé- COURTAGE BGL LTÉE COURTIERS EN DOUANE e * TRANSITAIRES ® INTERNATIONAUX J SERVICE PERSONNALISE (514) 288-8111 ricaines.» Vince Byrd avait été délégué en Australie en 1989 pour diriger I'intégration de la nouvelle filiale.J.M.Smuckers n\u2019a pas jugé nécessaire de déléguer un administrateur du siège social pour diriger ses nouvelles activités mn MARTIN IIT RU ALLIÈRES Immersion d'anglais Boston ou Toronto Centre Internat.Ling.Bouchereau Tél.: (514) 842-3847 Fax : (514) 842-3840 Tél.: (418) 692-1370 Fax : (418) 692-6026 FORMATION - TRADUCTION H_ ce projet d\u2019un casino autochtone au Québec n\u2019est pas mort avec le référendum de Kahnawake.Alors que les résidents de cette réserve ont rejeté le projet de casino préparé avec la société américaine Grand Casino, les chefs de bande de Kanesatake développent un plan pour exploiter une maison de jeu sur leur territoire, qui jouxte Oka.Selon nos sources, les responsables de Kanesatake, qui compte 760 habitants, espèrent concrétiser leur projet avec l\u2019appui financier et logistique de Casino Magic, qui exploite des établissements de jeu sur des Kanesatake envisage un projet réserves indiennes du Dakota du Sud, du Minnesota et de la Californie.Casino Magic est représentée au Canada par l\u2019ancien solliciteur général du Canada, Robert Kaplan.Selon une étude d'impact de la firme comptable KP- MG, les casinos des réserves indiennes des Etats- Unis ont réalisé, en 1993, des recettes brutes de six milliards de dollars.Le résultats du référendum n\u2019est pas une bonne nouvelle pour les 12 investisseurs montréalais qui ont acheté pour 3 M$ de dében- tures convertibles de Grand Casino & Resorts Canada (filiale de Grand Casino responsable du projet de Kahnawake et de deux autres en Nouvelle- Ecosse et au Manitoba).Le prospectus du placement réalisé par Marleau Lemi- re prévoit que si Grand Casino n\u2019obtient pas un permis d\u2019exploitation avant le ler mai 1997, les investisseurs recevront la moitié de leur investissement initial, plus l\u2019intérêt de 9 % sur l\u2019ensemble du placement.Parmi les gens d\u2019affaires recrutés, on retrouve le conseiller financier Murray Lester ot le président de ui i ES ROBERTS Projet de développement résidentiel au Lac Saint-Joseph 2,5 millions de pieds carrés boisés avec érablière mature à Fossambault-sur-le-Lac au Lac Saint-J' 30 minutes de Projet de développement du site sur plan conçu par une firme d'urbanisme et accepté par la Ville Information: (418) 873-2822 Prix demandé: 275 000$ Vue exceptionnelle sur le lac.lité supérieure.se BANQUE LAURENTIENNE Ronald Corey M.Humberto Santos, président du conseil d'administration de la Banque Laurentienne, est heureux d'annoncer la nomination de M.Ronald Corey à titre de membre du Conseil.M.Corey possède une vaste expérience du milieu des affaires, ayant occupé divers postes de direction au sein de grandes entreprises oeuvrant dans le domaine brassicole avant de se joindre au Club de hockey Canadien, dont il préside aux destinées depuis 1982.Outre ses réalisations professionnelles, Ronald Corey est reconnu pour son engagement social et communautaire, à l'instar de la Banque Laurentienne.La Banque Laurentienne, septième plus importante banque à capitaux canadiens, répond à l'ensemble des besoins bancaires et financiers des particuliers et des entreprises, grâce à une gamme complète de produits hautement con- .currentiels et à un service personnalisé de qua- v66T JPIIN[ 6 Ipowes \u2018S3YIVA4V SIT SN LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 œ mr NE ÉTATS-UNIS Mois Dernier Mois 12 mois deréf.mois! préc?en% Ventes au détail mi -02 -11 75 Nouv.commandes \u2018avril -0,1 11 6,0 Commandes en carnet avril 02 0,0 -59 Mises en chantier (000) mai 157 158 1565 Production industrielle avril 03 05 34 Balance commerciale (M$) avril 12475 8655 97612 Prix à la consommation mai 02 0,1 2,7 Prix à la production avril: -0,1 02 06 Taux de chômage dessaisonalisé (%) mai 6,0 6,4 6,6 Revenu personnel avril 04 06 5,1 Indicateur avancé US avril 0,0 0,7 1,1 CANADA HIN Econoflash (Bq.Nationale) mars 07 04 36 indicateur avancé (Stat.Canada) mai 06 07 7,7 ps DEMANDE INTÉRIEURE mr 1.Ventes au détail avril -17 20 52 Ventes de voitures (000) avril -46 46 11,0 2.Livraisons manufacturières avril 1,7 3,1 7,4 Nouvelles commandes avril 3,4 3,1 7,0 dont : biens durables avril 5,8 4,0 11,1 3.Inventaires manuf.(M$) avril 04 08 29 Ratio stocks/expéditions mars 135 138 1,36 4.Mises en chantier (000) mai 157 158 156 - Québec mars 302 188 27,2 PRODUCTION Produit intérieur réel mars 05 0,2 3,1 Production industrielle mars 09 -05 4,4 dont : manufacturière mars 11 -02 4,1 Construction mars -00 05 -22 Services mars 0,3 0,5 29 fll INFLATION | NE MARCHÉ DU TRAVAIL Nu STATISTIQUES TRIMESTRIELLES EE CREATION D\u2019EMPLOIS AU CANADA (DONNÉES DESSAISONALISÉES) nN BANQUE NATIONALE 70000 60000 + 50000 4 40000 - 30000 + AR 20000 - 10000 -10000 Atlantique Prairies Québec ' Ontario C.-B.© 1993 &N 1994 Seulement 5 000 emplois furent créés au Québec, en 1993.Ceci contraste nettement avec la situation présente, puisque, au cours des cinq premiers mois de 1994, 50 000 nouveaux emplois ont été créés, soit la plus forte augmentation au pays.Indicateurs économiques Croissance mensuelle en % Var.sur SECTEUR EXTÉRIEUR \u2014 Exportations de marchandises avril 49 51 147 Importations de marchandises avril 2,7 5,3 145 Balance commerciale (M$) avril 12475 8655 95612 Prix a la consommation ¢ mi -02 02 1 Prix industriels avril 0,2 05 3, Moisde Mois ya référence préc.un an Taux de chômage dessaisonalisé (%) - Canada mi 107 110 11,1 - Québec mi 124 126 128 Rémunération hebdomadaire mars -06 0,1 15 Variation (base annuelle) Trim.Dernier Trim.deréf.trim.préc.1993 PIB CANADA t 1-94 42 36 23 Investissements t 1-94 -09 144 14 Revenu personnel disponible t 1-94 88 -55 08 Profits des entreprises + 1-94 710 207 20,3 % d'utilisation des capacités industri.1-94 794 793 78,8 PNB ÉTATS-UNIS t 1-94 30 7,0 30 1 Variation entre le mois de référence et le mois précédent 2 Variation entre le mois précédent et le mois antérieur 3 Taux annuel depuis le même mois l'année précédente 4 Non dessaisonalisé t dollars constants * dollars courants Source : Service des études économiques, Banque Nationale du Canada HN Les taux d'intérêt incorporent une forte prime politique © \u2018est présentement la pagaille sur les marchés financiers canadiens.Les taux d'intérêt corrigés de l'inflation atteignent des sommets inobservés jusqu\u2019ici.Les marchés évoluent donc sur du terrain inconnu.Les énormes pressions qui s\u2019exercent présentement sur les taux d\u2019intérêt à long terme au Canada ne cessent de préoccuper.Elles s\u2019alimentent surtout des déficits budgétaires massifs et de l\u2019instabilité politique qui règne présentement au pays.La chute brutale du dollar américain n\u2019a rien non plus pour calmer les esprits.La Loi de Murphy joue à plein.Ce mouvement de très grande volatilité des marchés financiers canadiens ne semble pas s'être encore rapproché de son terme, du moins pas avant que les élections québécoises n\u2019aient eu lieu.Entre-temps, c\u2019est la santé de l\u2019économie canadienne qui est vivement menacée par le renchérissement du loyer de l\u2019argent.Cela semble être le prix a payer.pour une simple élection.Le niveau des taux d\u2019intérêt devrait être beaucoup plus bas au Canada Le taux d\u2019inflation est actuellement quasi nul au Canada.Il est même négatif au Québec.La stabilité des prix est donc notre lot.Or, la Banque du Canada nous a rebattu les oreilles depuis plusieurs années avec son crédo : pour renouer avec des taux d'intérêt plus bas, il fallait d\u2019abord évincer l\u2019inflation.L'inflation n\u2019est plus.Et les taux d'intérêt poursuivent leur escalade.Pourtant, la science économique soutient qu\u2019un climat de stabilité des prix favorise des taux d'intérêt faibles.Un taux d\u2019inflation de l\u2019ordre de 1,5 %, tel celui qu\u2019on connaît actuellement au Canada, devrait se traduire par un taux de rendement des bons du Trésor de l'ordre de 3,5 %.Or, à la fin de juin, il excédait ce niveau de plus de comité - adresses sur la Colline du Parlement - responsabilités - carte des circonscriptions - calendrier des travaux de la Chambre des communes - ministres et personnel ministériel - secrétaires d\u2019État - cabinets-fantômes - comités du Cabinet - ministères - sous- fonctionnaires - budgets - TOUT CELA HABILEMENT RÉUNI numéros de téléphone et de télécopieur - députés - bureaux de ministres - nouveaux organigrammes de l\u2019administration visage du.geuvergement «La» source pour identifier les personnes clés à Ottawa et communiquer avec elles.- Produit par le Groupe Communication Canada, le propre éditeur du gouvernement.* Plus de 150 pages de renseignements à jour publiés pour la première fois en un seul volume.2 = ë $ Ë 3 5 > - $05 ë © Pour seulement 49,95 $* Z & - Renseignez-vous au sujet de notre mise à jour ë g électronique! 2883 Pour commander * frais d'envoi, de +22 Tél.: (819) 956-4800 manutention et taxes en ë = Téléc.: (819) 994-1498 sus.29 rouge ___ Canada $ Eu Communication Communication £55 oem Caveds Group ______ 286 Editon Publishing 3 %.Cela représente la prime à payer pour l\u2019instabilité politique et les déficits massifs qui électrisent le climat économique canadien.Les taux d'intérêt à long terme subissent par ailleurs des pressions à la hausse beaucoup plus importantes que les taux a court terme.Un emprunt à long terme est, par conséquent, beaucoup plus onéreux qu\u2019un emprunt à court terme.Les taux à long terme sont le pouls le plus adéquat des conditions qui règnent actuellement sur les marchés financiers canadiens.La sonde indique que ces conditions sont loin d'être reluisantes.L\u2019instabilité financière demeurera À n\u2019en pas douter, on ne perçoit présentement aucune éclaircie à l'horizon économique canadien.Il continue plutôt de se charger.D'abord, les débats politiques qui entourent la prochaine élection du Québec augmentent la volatilité sur les marchés financiers.Et cette volatilité ne cesse de 1994 | Le nouveau s\u2019amplifier à mesure qu\u2019approchent les élections.Ce facteur, qui contribue a gonfler les taux d\u2019intérét canadiens, ne se résorbera donc pas au cours des prochains mois.Il faut craindre les conditions financiéres qui entoureront la campagne électorale.Ensuite, on pressentait encore, il n\u2019y a que quelques mois, une certaine amélioration au chapitre du déficit budgétaire canadien.Cependant, en raison du renchérissement marqué du loyer de l'argent qui enfle de nouveau la facture d'intérêts que doit payer le gouvernement canadien, le déficit budgétaire canadien, déjà énorme, a repris le sentier de la détérioration.Cette situation alarmante angoisse les investisseurs étrangers, qui se départissent massivement de leurs portefeuilles de titres canadiens.Les facteurs économiques et politiques ne vont donc pas dans le sens d\u2019une baisse prochaine des taux d\u2019intérêt canadiens, même si les conditions économiques canadiennes ne justifient présentement nullement de tels niveaux.Lumière au bout du tunnel Il faut peut-être se réconforter en se disant que les marchés financiers sont essentiellement de nature prévisionnelle.Ils anticipent présentement le pire, d\u2019où l\u2019escalade récente des taux d\u2019intérêt canadiens.Il est difficile de croire que la poussée qui s\u2019exerce sur les taux d'intérêt canadiens gagne encore en force.Nos titres offrent présentement ÉVOLUTION DES TAUX D\u2019INTÉRÊT 41 L.-#-7\u20ac 24H70 L.-T TAUX DES HYPOTHEQUES 10 F _- +3 9 > 8} TAUX DES DÉPÔTS 7 2 2 3 3 à 1 AN 2 ANS 3 ANS 4 ANS 5 ANS TAUX DU 22 JUIN Graphique : Raymond Théoret des taux d\u2019intérét très alléchants.Tôt ou tard, la demande des investisseurs étrangers refera surface, ce qui assainira les conditions financières canadiennes.Il y a cependant une bonne leçon à tirer des événements récents.La Banque du Canada n'exerce qu\u2019un contrôle très indirect sur les taux d'intérêt canadiens.Sa lutte contre l'inflation depuis 1987 n\u2019a pas donné les résultats escomptés au chapitre des taux d'intérêt.La raison est bien simple.Le dollar canadien, le principal déterminant des taux d\u2019intérêt d'ici, lui échappe.À la lueur des derniers évé- nements, il est souhaitable que la Banque du Canada cesse d'isoler sa politique monétaire de celle des Etats- Unis.Il s\u2019ensuivrait une plus grande stabilité financière au pays, surtout dans un contexte de libre-échange avec les Etats-Unis.La derniére expérience de la Banque du Canada s\u2019est traduite par un taux de chômage massif, sans pour autant qu\u2019elle atteigne son objectif : des taux d\u2019intérêt beaucoup plus bas.Il y a là matière à réflexion pour l\u2019avenir.RAVMOR hirer I TR Raymond Théoret, PhD., est professeur d\u2019administration à l'UQAM.= ll pt pena er Bam ot.rrr = Tov.Merci ead thar ans cactementé Norme ré ] ÿ i Ÿ TE a 7 rt it mm Yl WI in : In E a SAQ : NOUVELLE BAISSE DU VOLUME DES VENTES Les ventes de vins, de spiritueux et d\u2019autres produits distribués par la Société des alcools du Québec (SAQ en volume pendant l'exercice qui a pris fin en profondeur He ministre de I'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, Gérald Tremblay, a un admirateur inconditionnel à Saint-Pie, municipalité située à proximité de Saint- Hyacinthe.« Le ministre Tremblay m\u2019a convaincu que les grappes industrielles.ça marche », affirme avec enthousiasme Guy Lacasse, 54 ans, président de Lacasse inc, fabricant de mobilier de bureau en mélamine et stratifié.Lacasse est aujourd\u2019hui au coeur d\u2019une grappe d\u2019une trentaine d'entreprises, toutes liées à l\u2019industrie du meuble, toutes situées à Saint-Pie et employant ] 000 personnes.Parmi elles, une quinzaine sont liées directement au Groupe Lacasse; elles emploient 600 personnes.La conversion Jusqu\u2019à il y a une dizaine d'années, les frères Guy, Ré- jean et Réal Lacasse croyaient, comme la plupart des fabricants, que le succès de leur entreprise passait par l'intégration et la fabrication sous un même toit du plus grand nombre possible de composants utilisés dans l\u2019assemblage de leurs produits.« C'est M.Kunz qui m\u2019a sensibilisé le premier, raconte Guy Lacasse.II m\u2019a dit que nous ne devions pas chercher a tout faire nous- mémes, mais de ne fabriquer nous-mêmes qu\u2019une partie de nos meubles et de nous occuper surtout du design, du marketing et de la distribution.Quand le ministre Tremblay a sorti sa stratégie des grappes, il m'a confirmé dans ce que j'avais commencé à faire.» Le M.Kunz auquel réfère Guy Lacasse est l'industriel allemand Rudolph Kunz (décédé il y a cinq ans), qui a fondé Panval, de Sayabec, et créé Uniboard Canada au début des années 1980 pour acquérir des usines de panneaux particules au Québec.En 1984, Panval a aussi acquis un intérêt minoritaire dans Lacasse inc, grand consommateur de panneaux fabriqués par les usines Photo Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES ont baissé de 3 % e 26 mars 1994 p.10 pes industrielles de Gérald Tremblay.» d'Uniboard.Les actions de Lacasse détenues par Uni- board ont été rachetées par la famille Lacasse, mais le groupe Kunz a conservé une débenture convertible de La- casse.« Aujourd\u2019hui, je suis un assembleur à valeur ajoutée, explique Guy Lacasse.Je fais du marketing et de la vente et je développe les marchés.Tout ce que je peux acheter d\u2019autres entreprises, je l\u2019achète.Je ne fais même plus mes tiroirs de bureaux.Je les achète peints d\u2019un fournisseur à valeur ajoutée.« Comme il en a fait une spécialité, il est très efficace.Il vend aussi à d\u2019autres fabricants et il exporte.C\u2019est la même chose pour d\u2019autres composants.Je n'ai même pas d\u2019atelier de peinture.Je fais dans le meuble ce que Toyota fait dans l\u2019automobile; Toyota ne fabrique que 26 % de ses voitures.Sans cela, on est tous en péril.» La grappe du meuble Comme tous les entrepreneurs, Guy Lacasse rêve.Un de ses rêves est de faire de Saint-Pie la capitale du meuble.« Je veux mes fournisseurs à valeur ajoutée autour de moi.On fait du juste-à- temps.C\u2019est vous autres, LES AFFAIRES, par vos articles, qui m'avez sensibilisé au juste-à-temps.» Lacasse compte une demi- douzaine de filiales et une dizaine de compagnies dans lesquelles elle possède un intérêt minoritaire.Les filiales oeuvrent dans des activités complémentaires (tables de travail, chaises, systèmes de bureau intégrés) ou de support (composants).Les compagnies dans lesquelles Lacasse a un intérêt minoritaire sont des fournisseurs à valeur ajoutée (composantes, coulisses et ferrements, moulures, tiroirs, sièges de chaises, pattes et bras de chaises, etc.) qu\u2019elle a souvent contribué à créer.Guy Lacasse aime s\u2019associer avec des entrepreneurs en puissance.Îl l\u2019a fait avec quelques-uns des designers en mobilier et systèmes de bureau; Lacasse a investi dans leur projet d\u2019entreprise et leur a permis de devenir actionnaires minoritaires, ce qui a pour effet de créer « d'autres entreprises à valeur ajoutée » pour reprendre une expression du ministre Gérald Tremblay.LES AFFAIRES Samedi 9 juillet 1994 9 SARA LEE AUGMENTE SA PRODUCTION DE BAS-CULOTTES A MONTREAL Bas Giltex a accru sa production depuis qu\u2019elle est passée aux mains de Sara Lee, de Chicago.L'usine montréalaise compte maintenant 500 employés, soit 200 de plus p.12 RE 0 0 La stratégie des grappes industrielles a transformé Une d'entre elles, Synergic International, fait essentiellement de la conception et de I'assemblage de systémes de bureau intégrés, ne fabriquant elle-méme que la partie recouverte de tissu; pour les 80-90 % des composants qu\u2019elle ne fabrique pas elle- même, elle s\u2019approvisionne juste à côté, dans la grappe industrielle de Saint-Pie.45-50 M$ de ventes Fondée en 1956 pour fabriquer des meubles de moulins à coudre, un marché qui s\u2019est effondré, Lacasse est au- jourd'hui un des plus importants fabricants canadiens de mobilier de bureau en méla- mine et stratifié.Mieux organisée et mieux capitalisée que ses concurrentes, Lacasse a profité de la dernière récession pour acquérir des éléments d\u2019actif de Biltrite Nightingale, ex- filiale du Groupe Canam Manac (Mtl, CAM.A 4 $), et de Décabois, ex-filiale de Bestar (Mtl, BES, 1,75 $).Ces acquisitions lui a permis d\u2019offrir quatre gammes de produits dans autant de créneaux : Lacasse, gamme traditionnelle de meubles de Lacasse inc., de Saint-Pie LACASSE EN UN COUP D\u2019OEIL Activités Siège social Chiffre d\u2019affaires Marchés principaux Effectif Actionnaires Année de fondation bureaux vendus à prix raisonnables; Synergic, systèmes de bureaux intégrés; Lartech, mobilier semi-dé- montable destiné au marché domiciliaire, vendu dans les magasins à grande surface; Avenue, mobilier de bureau pour cadres vendu dans certains magasins et dans le réseau des designers et des architectes; Bloomingdale, de New York, vient d\u2019acheter pour 600 000 $ de mobilier de la ligne Avenue.Lacasse vient d\u2019aménager une salle de montre de 3 500 pi?au Centre de commerce mondial, dans le Vieux-Montréal; elle a fermé sa salle de Lachine, où les designers ne voulaient pas amener leurs clients à cause de la distance.De même, elle déménagera au centre-ville de Toronto sa salle de montre de Richmond Hill.Elle en a aussi ouvert une au centre-ville d'Edmonton.Elle en a ouvert une l\u2019an dernier à Paris, où elle offre sa gamme Lartech.Fabrication de mobilier de bureau Saint-Pie 35,5 M$ (1992-63) Canada, Etats-Unis L\u2019affaire s\u2019avére cépendant beaucoup plus difficile que prévu.Lacasse vise cette année un chiffre d affaires de 45 a 50 M$.Environ 55 % de cette production prendra le chemin des Etats-Unis, où Lacasse vend depuis 20 ans.Guy Lacasse lorgne le Mexique, où il est à la recherche d\u2019un partenaire qui a une capacité de fabrication.Entrepreneur né, Guy La- casse rêve aussi à l\u2019Asie, où il a récemment participé à une mission commerciale avec le gouvernement canadien.Il dit être ralenti dans ses élans par les trois MBA qui l'entourent et le conseil d'administration de Lacasse, ce qui l\u2019amène à deux commentaires : 1.« le secret de la réussite d\u2019un entrepreneur, c\u2019est savoir s\u2019entourer »; 2.« toutes les entreprises devraient avoir un conseil d'administration », EAN PAUL 00 z AGNÈ René Bellerive Serge Morand M.Jean-Louis Hamel, président de Colliers Pierremont Inc., a le plaisir d'annoncer les nominations de M.René Bellerive à titre de vice-président, investissement, et de M.Serge Morand à titre de directeur de succursale (Saint-Laurent).M.René Bellerive est membre AAC.de l'Institut Canadien des Évaluateurs et membre F.R.1.de l'Association Canadienne de l'Immobilier.11 se joint à l'équipe de Colliers, fort d'une expérience de quinze ans dans le domaine de l'évaluation immobilière, du financement d'hypothèques commerciales et de l'investissement.Il occupait récemment un poste de vice-président pour le Québec d'une institution financière nationale, À titre de vice-président, investissements, chez Colliers Pierremont Inc., M.Bellerive aura la responsabilité des ventes, des acquisitions et du courtage hypothécaire.M.Serge Morand a une connaissance approfondie de la vente et de la location immobilière, ainsi que de la gestion de systèmes.Il a travaillé avec plusieurs importants promoteurs à Montréal.titre de directeur de succursale, il verra au développement des affaires pour notre bureau de Saint-Laurent.Colliers Pierremont est membre de Colliers International Property Consultants, la plus importante société d'immobilier commercial au monde, qui compte quelque 4 200 employés dans 169 bureaux. LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 5 H_es ventes de vins, de spiritueux et d\u2019autres produits distribués par la Société des alcools du Québec (SAQ) ont baissé de 3 % en volume pendant l'exercice BK alitec Signalisation, une jeune entreprise de Laval spécialisée dans la signalisation industrielle, investira 1,7 M$ pour la mise sur pied d\u2019un système de renforcement des panneaux de signalisation routière.Cette technologie empé- chera ces derniers de courber en raison de vents violents.Ce système a trouvé preneur dans les municipalités et au ministère du Transport du Québec.Kalitec : investissement de 1,7 MS a Laval La PME prévoit aussi prospecter le reste du Canada et le Mexique.La compagnie bénéficiera d\u2019une subvention de 450 000 $ du Fonds décentralisé de création d\u2019emplois.Elle espère faire passer de 18 à 70 le nombre de ses employés.Kalitec a vu le jour en 1990.Son chiffre d\u2019affaires est présentement de | M$.Elle prévoit le porter à 3 M$ en 1995.(PS) CARTES D'AFFAIRES A.C.1.Q, Aide aux Concepteurs et Innovateurs du Québec e Tout pour l'inventeur Dorthy Rudman Tél.: (418) 837-7471 Fax: (418) 837-6658 e Service de bureau qui a pris fin le 26 mars 1994.Les ventes de bières canadiennes sont exclues de cette statistique.Les ventes de spiritueux ont chuté de 6 % en volume, soit de 9 % pour les rhums, de 8 % pour les dry gins, de 6 % pour les liqueurs et de 4 % pour les vodkas.Le volume des ventes de spiritueux, qui avait atteint 25,6 M de litres en 1984-85, a baissé régulièrement : il a atteint 14,2 M de litres l\u2019an dernier.Le volume des ventes de vins a diminué de 1,5 % l'an dernier : il a atteint 65,9 M de litres; le sommet des ventes de vins avait été de 75,5 M de litres (1988-89).Parmi les vins vendus en épiceries, les vins embouteillés par les fabricants du Québec ont reculé de 0,8 M de litres (à 21 M) et ceux embouteillés par la SAQ ont baissé de 0,5 M de litres (a 48 M).Les vins élaborés au Québec dominent ce réseau avec une part de marché de 54 %, suivis des vins français avec 15 % de ce créneau et des vins chiliens avec 13 %; ces derniers ont connu, l'an dernier, une croissance de 73 % de leur volume de ventes.Quant aux vins vendus dans les magasins de la SAQ, leur volume a diminué de 0,3 M de litres (à 40,1 M); les vins des fabricants québécois ont subi une baisse de 0,4 M de litres (à 12,2 M); quant aux vins importés embouteiliés au pays d'origine et aux vins embouteillés par la SAQ, leur volume respectif s'est accru de 0,5 M de litres (à 21,2 M) et de 0,4 M de litres (à 6,7 M).Revenus et surplus À son dernier exercice, la SAQ a réalisé des ventes nettes de 970 M$, en baisse de 3 M$ sur l\u2019année précédente.Son bénéfice brut s\u2019est élevé à 530 M$, aussi en baisse de 3 M$; son bénéfice net a été de 345 M$, en baisse de 3 M$.Elle a versé à Québec un SAQ : nouvelle baisse du volume des ventes dividende de 350 M$, soit 2 M$ de plus que l\u2019année précédente.Elle a aussi payé des droits et des taxes de 127 M$ à Québec et de 167 M$ à Ottawa.En outre, les épiciers ont perçu pour 21 M$ de taxes de vente.Elle a terminé son exercice avec un actif de 195 M$, en baisse de 17 M$, et un avoir propre de 33 M$, dont 3 M$ de bénéfices non répartis.(JPG) E__entement mais sûrement, Sobeys étend son réseau de supermarchés au Québec.Le plus important grossiste et détaillant alimentaire de la région de I\u2019 Atlantique, dont la société mère, Empire Company, détient 26 % du capital-actions de Provi- go (Mtl, UVA, 6 $), s\u2019intéresse maintenant aux régions de Drummondville et de Saint-Hyacinthe.Selon nos sources, Sobeys a retenu les services de Sobeys prospecte d'autres sites deux firmes spécialisées dans la localisation commerciale.Leur mandat : identifier des terrains ou locaux pouvant accueillir un commerce de 20 000 a 30 000 pi2, la surface occupée par un supermarché traditionnel.Sobeys exploite des supermarchés dans neuf villes québécoises du Bas- Saint-Laurent et a sélectionné trois sites dans le marché de Québec.Selon une étude de Midland Capital, Sobeys affiche des ventes annuelles de 1,6 milliard de dollars et détient 27 % du marché des provinces de l'Atlantique, contre 25 % pour Loblaw et 15,6 % pour Co-Op.Le document note que les ventes au pi?de Sobeys sont de 10 % supérieures à celles des concurrents.Les facteurs de ce succès sont l'emplacement des magasins, le service offert et la politique de bas prix permanents pratiquée par Sobeys.(GDR) Le Régime de retraite simplifié est un régime de pension agréé regroupant les propriétés d\u2019un REER et celles d\u2019un régime de retraite.Desjardins offre depuis longtemps aux entreprises et aux particuliers une gamme complète de produits de retraite.À ce titre, les conseillers de Desjardins possèdent l\u2019expertise qu\u2019il faut pour répondre à toutes vos questions.LE RÉGIME DE RETRAITE SIMPLIFIÉ LE SUCCES EN AFFAIRES C\u2019EST AUSSI AVOIR ACCES A UNE PUISSANTE INSTITUTION FINANCIERE La caisse populaire La caisse d\u2019economie Desjardins Dès aujourd\u2019hui, les caisses Desjardins du Québec en collaboration avec la Fiducie Desjardins, offrent aux entreprises québécoises un régime de retraite simplifié à la fois accessible, souple, diversifié, facile d'implantation et complet.Pour obtenir des renseignements, communiquez avec une caisse Desjardins, ou le Service aux sociétés de la Fiducie Desjardins en composant le 1 800 361-6840, poste 5825, ou le (514) 286-5825 dans la région de Montréal.OFFERT PAR DESJARDINS.LE MEILLEUR CHOIX! SERVICES AUX ENTREPRISES HEN Desjardins IEEE © Desjardins * L'incroyable force de la coopération.Fiducie Desjardins PE OP EE [Tv IRN FOTO rr PE = x - iw tw 1 x Et era was Sgro) MT RE \u2014 LE pe = pe TETE \u2014 .PCR me a M a i ne pn - SON TR oe 7 pore TT T Tre es a $ 54 ose 77 noe = = = Fy 9 DEED Tr 5 2x Fe SR.Se NS ve ne 3 ae a We Ad ARTA na § Spe RN e, * = %: ia i Sa ÉS, 3 \u20ac Se ar 5 A pd TN % be i a = = 3 3 Ni x REN x.= 5 Ia He CE n FE sed I 0 iv + Koo x oF AE drial WN RN 5 id Ss, 10 + i Pinel A 5 EL £a.£ es Lone Pi = se 5 a = Hd se HA > Ta = EN > >: CE = SF CE, Es xt ST RP se > RS PE ns NE x > SX PE 5) w= pa = Fetes \" as Se, $ x RE TR 3 oF L.Sr s = 5 He i i NG gs o¥ x a 2 = F = = Oh : 2h 3 SN Li A + 2 5 ov 3 & Be : à se ae ç : * ES 9 sq É 3 + = Po = 2e 5 7 i a NG © $ = = es = ME i rd 3 § i ; == $ x 3 $ sy Al 4s LE = \u201cos.x 5 5, a] a + = i À A + of 7 x, A $.5 Tk ate Bg 5 a 5 2 > x SEY i TE > Pa 5 .= x = vs, rgd & AA 7 AS je ?EM & a ni = 7e = ee Sh =.> Ss 4 5 ê oh 7 i: 5 ; 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l\u2019usine montréalaise compte maintenant 200 personnes de plus.En outre, l\u2019entreprise a fait récemment l\u2019acquisition de l'ex-entrepôt de fruits et légumes de Provigo, voisin de son usine, afin d\u2019y investir des « millions » dans l\u2019installation de nouvelles machines.« Nous sommes dans une phase d'expansion », révèle son directeur général, Jim Collins, dont l\u2019usine, mode oblige, se tourne de plus en plus vers la production de bas et de collants pour femmes.Restructuration mondiale La situation de la filiale québécoise contraste avec celle de sa société mère.Il y a un mois, Sara Lee a annoncé qu\u2019elle prendrait une provision de quelque 732 M$ US à son quatrième trimestre dans le cadre d\u2019une restructuration de ses activités à l\u2019échelle mondiale.Sara Lee a notamment diminué de 5 % la capacité de production dans ses usines de bas-culottes aux Etats- Unis.Elle prévoit congédier 8 280 employés, soit 6 % de son effectif.Son plan comprendra des fermetures d'usines de même que la consolidation et le réalignement d'activités de production et de distribu- Une invitation au changement Soirée carrière pour les professionnels des affaires et de la finance.Vous possédez une expérience professionnelle dans la vente, le marketing, la comptabilité ou dans un domaine financier connexe.Vous avez de l'ambition et envisagez une nouvelle carrière.Sachez que Burns Fry, l'un des plus grands courtiers en valeurs mobilières entièrement intégrés au Canada, recherche des personnes mûres ayant la possibilité de faire valoir leurs compétences dans le cadre d'une nouvelle carrière de conseiller en placement.Au sein d'une équipe de services à l'investisseur, vous offrirez des conseils judicieux en planification financière ainsi que des recommendations de placements à une clientèle que votre expérience de la vente vous permettra d'acquérir.Réfléchissez à votre avenir et joignez-vous à nous pour une soirée de discussion informelle.Vous pourrez ainsi rencontrer nos dirigeants (et nos conseillers) et visiter nos services à l'investisseur.Le mercredi 13 juillet 1994 de 18h à 19h30 Renseignements et présentation à 18h30 1501, avenue McGill College, bureau 3200 Montréal H3A 3M8 Veuillez nous faire parvenir votre curriculum vitae par la poste ou par télécopieur à Burns Fry Limitée au (514) 286-7262 et nous confirmer votre présence au (514) 286-7289.Élu par The Financial Post PARMI LES 100 MEILLEURS EMPLOYEURS AU CANADA BURNS FR Y Limirée tion.Aucune division ne sera à l\u2019abri de la restructuration.La gamme de produits de la société américaine est pour le moins hétéroclite.Elle comprend aussi bien des gâteaux au fromage que des sous-vêtements pour hommes.Sort incertain Outre Giltex, Sara Lee possède au Québec le fabricant de sous-vêtements féminins Canadelle (Montréal) et le grossiste de produits d'entretien pour les chaussures Tana Canada (Montréal).Environ 800 personnes travaillent dans les usines de Canadelle à Lac-Mégantic, à Matane, à Montréal, à Saint- Léonard et à Vanier.Tana compte une soixantaine d'employés.Au moment de mettre sous presse, la direction de Sara Lee ignorait ce qu\u2019il adviendrait de ces deux entreprises (Canadelle et Tana) et de leurs travailleurs.« Il est difficile pour le moment de dire ce qui arrivera.Notre plan est échelonné sur trois ans.Nous NOMINATION Q ASSOCIATION DES INGENIEURS-CONSEILS DU QUEBEC Kazimir Olechnowicz, Ing.L'Association des ingénieurs- conseils du Québec est fière de présenter son nouveau président pour l\u2019année 1994- 1995, monsieur Kazimir Olechnowicz, Ing., élu lors de l'assemblée annuelle.Monsieur Olechnowicz est président de CIMA+.Cette firme se classe parmi les plus importantes sociétés d'ingénierie québécoises.Elie compte environ 350 employés formant ainsi une équipe multidisciplinaire active tant au plan local qu'international.L'AICQ a pour mission de promouvoir et développer l\u2019industrie du génie-conseil en regroupant des membres qui offrent des services de qualité.Fondée en 1974, l'Association compte aujourd'hui plus de 265 bureaux au Québec pour un effectif global d'environ 8 500 employés.n\u2019avons pas encore déterminé notre stratégie dans le cas de ces activités », a expliqué aux AFFAIRES Ann Mac- Carthy, porte-parole de Sara Lee.BL Les restaurants Fontaine Santé négocient un partenariat &_ e franchiseur des comptoirs de restauration rapide Fontaine Santé, de Montréal, négocie un partenariat afin de donner un nouveau souffle à son réseau.Le partenaire pressenti à ce moment-ci est Gandell Murdoch Gareau, dont sont actionnaires les frères Richard et Charles Gareau, qui avaient dirigé le réseau de franchises Frits durant les années 1980.Gandell a acquis, l'an dernier, la franchise-maîtresse Domino\u2019s Pizza pour le Québec, excluant 10 restaurants de Montréal.Treize établissements sont ouverts cette année et une autre douzaine sont prévus l\u2019an prochain.L'intérêt de Gandell pour Fontaine Santé découle de son rôle de conseiller immobilier auprès de ce franchi- seur.Le réseau de Fontaine Santé comprend 22 comptoirs de mets et sandwiches faits d\u2019ingrédients naturels.~ PROFESSIONNELS MIT, p) (514) 324-4171 DT i _ = re ry | sr Ils sont établis dans des centres commerciaux et des édifices de bureaux, à Montréal, à Laval, à Hull, à Granby et à Sherbrooke.Le concept a vu le jour à Sherbrooke il y a une dizaine d'années; on y vendait surtout, au début, des jus de fruits frais pressés.Selon Richard Gareau, « le concept de Fontaine Santé est bon et il a du potentiel de développement : une dizaine de nouveaux établissements par année pour les deux à trois premières années.On envisage aussi l\u2019ouverture de quelques établissements de plus grande superficie (2 000 à 3 000 pi?), avec un menu de mets naturels plus élabo- és ».Aliments Fontaine Santé est apparentée par ses actionnaires à un fabricant de mets naturels prêts-à-consommer, les Aliments Fontaine Santé, dont EE TEEN RE EE WES les produits sont vendus par des détaillants spécialisés dans le sud du Québec.Les deux principaux associés de ce groupe, dont le fondateur, Faiçal Farhap, veulent délester leurs activités de gestion en restauration pour se consacrer davantage à leur entreprise de fabrication alimentaire.En deux ans, le chiffre d\u2019affaires des Aliments Fontaine Santé est passé de 600 000 $ à 4 M$; leur marge bénéficiaire est « nettement meilleure qu\u2019en restauration », selon une source proche du dossier.Pour sa part, le réseau des comptoirs de Fontaine Santé à plus que doublé depuis 1990.Les ventes totales du réseau sont de l\u2019ordre de 7 M$; quelques franchises seraient déficitaires.Le franchiseur reçoit environ 10 % de ces revenus, ce qui constituerait « un cash flow net insatisfaisant aux yeux de ses dirigeants », indique un informateur.Le principal dirigeant de Fontaine Santé, Faiçal Far- hap, a confirmé aux AFFAIRES qu\u2019il recherche un partenaire.Il a décliné toute autre précision avant la conclusion d'une entente, « d'ici à uelques semaines ».Qi VALLIERES - x L'évolution de là comptabilité Votre système de comptabilité freine-t-il la croissance de votre entreprise ?Si oui, Beltron peut vous aider.Beltron est reconnu comme le spécialiste du progiciel ACCPAC Plus.Grâce à un partenariat solide avec Computer Associates, fabricant de ACCPAC Plus, et à une équipe de professionnels hautement qualifiés, Beltron saura trouver une solution adaptée à vos besoins particuliers.Ne restez pas à l'écart de l'évolution de la comptabilité.Appelez Beltron dès aujourd\u2019hui ! eltron 245, avenue Victoria, 3° étage, Westmount Tél.: (514) 939-0417 [eV rc ve ES or RN biti © LES \u201d AFFAIRES = _ * 7A samedi 9 juillet 1994 Rs Fa %: Ce = 2 i 5 = ce 7 wg 7 = oF = 7% 5 & SE 5 D pons 24 2x as > 4 sm Se a x 7 2 5 TE = ë = x fs a 2 Lp 2 27 Ay 2 gi 3 i ais Sa 3 = LE +, à Sie As Xd 5 = i \u201c = ce de i % as pr RE ee SF & 0) TE bs or 2 à SEE 2 à 5 3 ze ps 24 \u20ac CE \u201cig Fe 0 5 53 ad 4 2 27, an.voi # = % 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Montréal Montréal de l\u2019île de Montréal de la Haute-Gatineau des Basses-Laurentides des Vieux-Forts Gérard Chabot* Louisette Deneault-Abran Léonard Deschamps\u201d Pierre Landry Yves R.Léonard Alayn Lepage Bernard Racicot Président de fa Vice-présidente Directeur général de la Directeur général de la Administrateur de la Directeur général de la Directeur général de la C.P.Desjardins de de la C.P.Marie-Reine C.P.Henri-Bourassa C.P.Desjardins C.P.Desjardins C.P.Saint-Antoine-des- C.P.Desjardins Ville de Saint-Pierre des Cœurs de Montréal REELU Masson-Angers Sainte-Agathe-des-Monts Laurentides Saint-Hubert RÉÉLU REELUE RÉÉLU RÉÉLU REELU RÉÉLU LE CONSEIL D'ADMINISTRATION EST COMPLÉTÉ PAR RAPPORTS FINANCIERS CUMULÉS LES PERSONNES SUIVANTES : DE LA FÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS DE MONTRÉAL Du secteur de l\u2019ouest de l'île de Montréal : Jocelyn Proteau*, président et chef de la direction de la Fédération des caisses po- ET DE L'OUEST-DU-QUEBEC ET DES CAISSES POPULAIRES AFFILIÉES pulaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest-du-Québec; Richard Legault, président de la Caisse populaire Dorval - Pointe-Claire.BILAN CUMULE (Non vérifié) (Note 1) Du secteur de Laval : Alain Contant*, administrateur de la Caisse populaire Pontmain; Jacques Bergeron, directeur général de la au 31 décembre (en millions de dollars) Caisse populaire Desjardins Sainte-Rose de Laval.ACTIF 1993 1992 Du secteur des Riverains : Gilles Clément\u201c, directeur générat de la Caisse populaire Notre-Dame de Bellerive; Luc Montpetit, Encaisse 326,6 $ 295.5 $ administrateur de la Caisse populaire Desjardins Beauharnois.Valeurs mobilières ar le Canada 453.3 4440 I + 3 Du secteur du centre de Montréal : Jean J.Brossard, administrateur de la Caisse populaire Desjardins Saint-Marc de Rosemont; Émises où garanties pr d'autres organismes 193.3 6410 Camille Montpetit, directeur général de la Caisse populaire Mistral.BN 4 Émises ou garanties SL one financières a3 gg Du secteur Rouyn-Noranda \u2014 Témiscamingue : Nicole Gaudet, administratrice de la Caisse populaire de Ville-Marie; Richard Autres 267,7 183.1 Robinson, directeur général de la Caisse populaire Desjardins Rouyn-Noranda.Prêts (note Za) 2 142.9 19086 Du secteur des Basses-Laurentides : Jean-Guy Hazel, vice-président de la Caisse populaire Sainte-Paule.Aux particuliers 12 268,9 11 982,3 ; , ; ; 24 ; , 4 Aux entreprises 3 507,3 3590.5 Du secteur des Hautes-Laurentides et de la Haute-Gatineau : Guy Ménard, directeur général de la Caisse populaire Desjardins 57762 155728 Maniwaki.Autres éléments d'actif 577.0 Du Soeur du nord de l\u2019île de Montréal: Gilles Mignault, président de la Caisse populaire Desjardins Saint-Simon-Apôtre de intérêts courus et autres 149.0 Ts ontréal.726,0 714.1 Du secteur de l'est de Montréal: Yvon Roberge*, directeur général de la Caisse populaire Desjardins Notre-Dame-Des-Victoires.Total de l'actif 18971,7 1849108 Du secteur de l\u2019Outaouais: Yvon Sabourin*, administrateur de la Caisse populaire de Ile.Dénts Du secteur des Vieux-Forts : Pierre Tardif, président de la Caisse populaire de Longueuil Combis a ta 15181 3 : 1670 $ .sé \u2018 argne stable .Également membre du Comité exécutif.Épargne TS 12674 LLL Régime d'épargne à imposition différée 3 565.4 3108.7 A LA COMMISSION AU CONSEIL pars émet de pari BEES t 1497, 17824 DE CREDIT DE SURVEILLANCE Imérêts Cours et autres 8211 5683 2019,0 23507 Total du passif 17 876,6 17 451.1 Avoi Capital social 39,4 459 op on pos ook Spo Réserves 851,0 771.9 Total de l'avoir T1082,9 \u201c10399 | Total du passif et de l'avoir 18 971,7 $ 1849108 Jean-G.Chaput Pierre A.Bourdeau RÉSULTATS CUMULÉS (Non vérifiés) (note 1) Directeur général de la Directeur général de la ; ue pour fa période de 12 mois se terminant le 31 décembre (en millions de dollars) C.P.de Maisonneuve C.P.Desjardins REELU Saint-Rémi 1993 1992 REELU Revenus financiers Encaisse et valeurs mobilières 142,8 $ 1356 $ .; Prêts 13455 14600 FONT EGALEMENT PARTIE DE LA COMMISSION: DEUX AUTRES PERSONNES COMPLÉTENT LE CONSEIL : Frais financiers 1 a3 1 08 Claude Lyonnais, directeur général de la Caisse populaire Pierre Blain, président de la Caisse populaire Desjardins Revenus financiers nets \u201c600.8 607.1 Desjardins Saint-Vital de Montréal-Nord; Raymond Saint-Christophe de Laval, et Robert Guerriero, adminis- Créances douteuses 81,0 59,7 Tremblay, secrétaire de la Caisse populaire Desjardins trateur de la Caisse populaire Papineau.Revenus financiers nets après créances douteuses 519,8 547 4 ns ; ; utres revenus 231,4 230.1 Provost de Lachine; J.-Roland Girard, président de la Revenus financiers nets et autres revenus 75 = Caisse populaire Fabreville; Bernard Robillard, commis- Autres frais 1.2 775 saire de crédit de la Caisse populaire Desjardins Saint- Personne! 364,1 357.6 Charles-Borromée.; Locaux 2833 2128 660.1 666.2 Trop-perçus avant impôts a1 1113 AU COMITÉ DE DÉONTOLOGIE Impôls sûr le revenu (note 2 b) 12:0 227 ; Trop-perçus après impôts 191$ 88.6 $ LES PERSONNES SUIVANTES SIÈGENT AUSSI AU COMITÉ: Tv.Michèle Dubreuil, vice-présidente de la Caisse populaire ote 1 tats cumulés et le bila 6 th ; i Desjardins Sainte-Genevieve de Pierrefonds; Yves Labelle, afilées après élimination des transactions entre els.est pas possible de consolider ces Tésuiais administrateur de la Caisse populaire du Sacré-Cœur de Hull.puisqu'il n'y a pas de société mère.Note 2 a , Les prêts sont présentés après déduction d' isi i i Les pr ts 3 on Ja sen é apr re une an de 128,3 millions de dollars (105,5 millions de Note2b Gilles Durand édérati : : : : Un impôt estimatif été calculé les trop- des cai i i i Giles Durand Fédération des caisses populaires Desjardins des np FES fe Cas ho a iid 12 mol so en compte Notre-Dame-des-Champs de Montréal et de l\u2019Ouest-du-Québec Note 3 RÉÉLU La différence observée entre les trop-perçus non répartis du bilan et ceux dont font mention les résultats i _ cumulés est attribuable à la distribution 4a effectuée d'une partie des trop-perçus, en raison de la noa- simultanéité des exercices financiers des caisses. Sea ESS a l - RL dans 198 entreprises BL \u2018industrie aérospatiale du Québec compte 198 entreprises employant 34 231] personnes, soit 173 emplois en moyenne par entreprise, C\u2019est ce que révèle un document récent préparé par le ministère québécois de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) et intitulé L'aérospatiale au Québec 1994.On dira que 34 231 emplois, ce n\u2019est pas très important, mais il ne faut pas oublier qu\u2019il s\u2019agit d'emplois de très haute qualité.Les 198 entreprises en question emploient environ 4 600 ingénieurs et quelque 3 400 techniciens.Le quart des employés des entreprises aérospatiales sont donc ingénieurs ou techniciens, un ratio extraordinairement élevé.À elle seule, CAE Electronique emploie 1 000 ingénieurs.Par ailleurs, Canadair est le plus important employeur de l\u2019industrie; la filiale de Bombardier (Mtl.BBD.B, 19,25 $) compte en effet 6 366 employés.Elle est suivie de Pratt & Whitney (5 600 emplois) et d\u2019Air Canada, qui fournit du travail à 3 720 personnes.En 1994, la production totale de l\u2019industrie aérospatiale québécoise atteindra environ 3,5 milliards de dollars, les trois quarts étant destinés à l'exportation.Environ 85 % de ces ventes proviendront de l\u2019industrie aéronautique et 15 % de l\u2019industrie spatiale.Pour accroître la part du spatial dans l\u2019industrie aérospatiale, Qué- AA elles seules, six entreprises de l\u2019industrie aérospatiale emploient pas moins de 3 600 ingénieurs.Dans le tableau qui suit, le nombre d'ingénieurs chez Pratt & Whitney est une extrapolation.P&W ne précisant pas le nombre d\u2019ingénieurs à son emploi, nous avons supposé le même ratio ingénieurs/emplois totaux que dans l\u2019ensemble de l\u2019industrie.(DF) LES PLUS IMPORTANTS EMPLOYEURS DE UAEROSPATIALE QUEBECOISE Entreprise Emplacement Emplois 1.Canadair Dorval 6 366 2.Pratt & Whitney Longueuil 5 600 3.Air Canada Dorval 3720 4.CAE Electronique Saint-Laurent 3 050 5.Marconi Mont-Royal 1700 6.Paramax Systèmes Montréal 1 370 7.Bell Hélicoptère Textron Mirabel 1182 8.Spar Aérospatiale Sainte-Anne- 1 000 de-Bellevue 9.Rolls-Royce Lachine 926 10.Héroux Longueuil 600 11.Robert Mitchell Saint-Laurent 470 12.Oerlikon Aérospatiale Saint-Jean- 440 sur-Richelieu bec a incidemment créé, le 2 mai dernier, une sous-grappe spatiale.Il est a noter que l\u2019aéronautique comprend tout ce qui vole au niveau de l'avion Concorde et au-dessous.Le spatial traite de tout ce qui vole au-dessus du Concorde, tels les satellites et les fusées.Quant à l\u2019aérospatial, il regroupe tout simplement l\u2019aéronautique et le spatial.L\u2019industrie québécoise bien positionnée Par ailleurs, Charles Dieu- dé, ingénieur et directeur à la Direction Aérospatiale et Défense au MICST, estime que l\u2019industrie aérospatiale au Québec se porte mieux qu\u2019en Europe et aux Etats- Unis.« La fin de la guerre froide a porté un dur coup a l\u2019industrie de la défense.Or, l'industrie aérospatiale qué- Les plus importants employeurs d'ingénieurs Source : ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Tableau : LES AFFAIRES bécoise a toujours été moins engagée dans le militaire que les industries américaine et européenne », a expliqué M.Dieudé.Selon lui, 30 % de l\u2019industrie québécoise était de nature militaire avant la fin de la guerre froide, contre 70 % aux Etats-Unis et en Europe.Cela dit, le contexte économique n\u2019est pas pour autant facile pour l\u2019industrie aérospatiale québécoise.Les transporteurs aériens, c'est-à-dire les clients des avionneurs, accumulent les déficits depuis quelques années et ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour renouveler leur flotte au rythme où ils le souhaiteraient.Il reste néanmoins que des fers de lance de l\u2019industrie québécoise, comme Bombardier et Bell Hélicoptère Tex- tron, vont très bien.Pratt & Whitney a éprouvé LES PLUS IMPORTANTS EMPLOYEURS D\u2019INGENIEURS Entreprise Ingénieurs CAE Électronique 1 000 Pratt & Whitney 763 Paramax Systèmes 570 Canadair 526 Spar Aérospatiale 400 arconi 350 Tableau : LES AFFAIRES Source : ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES NITES LE POTENTIEL POUR DES AVIONS REGIONAUX COMME LE ÆJ EST TRES ELEVE Pierre J.Jeanniot, directeur général de l\u2019IATA, souligne qu\u2019en Europe, l'aviation régionale commence à peine, ce qui représente un marché potentiel fort intéressant p.17 Canadair est le plus important employeur de | industrie: la filiale de Bombardier compte en effet 6 366 employés.des difficultés, mais les perspectives à moyen terme sont encourageantes.La fusion récente de Dow- ty Aérospatiale avec la société française Messier pourrait générer des retombées positives pour l\u2019usine de Mirabel.Rolls-Royce aussi est en bonne santé.La situation est cependant moins rose pour Héroux, qui a été frappée de plein fouet par la récession et par une grève.Marconi, Oerlikon et Paramax, toutes trois très engagées dans le militaire, souffrent de la réduction des dépenses dans ce secteur et tentent de se diversifier.En outre, le gouvernement canadien commence à se demander si les retombées de son programme spatial justifient les investissements.Pour Spar Aérospatiale, qui dépend beaucoup de ce programme, ce questionnement est angoissant.« Au niveau mondial, l\u2019aérospatiale est une industrie très subventionnée.Le développement coûte tellement cher que l'industrie ne peut l\u2019assumer seule.Quelle entreprise peut dépenser un LES AFFAIRES Samedi 9 juillet 1994 15 Il | milliard de dollars pour développer un avion sans .savoir si elle en vendra un seul ?a demandé M.Dieudé.« Malheureusement, ious les gouvernements se désengagent de cette industrie.Le CENTRE DE RECHERCHE UT OCCUPANTS Parc as recherche de concert avec les universités UN LIEU DE SAVOIR-FAIRE Haute technologie Recherche et Développement Alliances stratégiques UN RÉSEAU DE HAUT SAVOIR Technoparc Montréal Métropolitain Informez-vous au: (514) 744-8928 CITEC MONTREAL 115 000 POSTES DE PILOTE A COMBLER D'ICI LAN 2003 Lavenir est prometteur pour les écoles de pilotage p.18 J Laérospatiale au Québec : 34 231 emplois I mieux que l\u2019on puisse espérer est que le gouvernement pepe ne se désengagera im ih les autres.» fi fil HIT FROMENT LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 & Industrie aérospatiale : Vie sans Bombardier ?MT aurait-il une vie sans Bombardier (Mtl, BBD.B, 19,25 $) pour l\u2019industrie aérospatiale québécoise ?Un fastidieux recoupement des principaux clients de chacune des 198 entreprises de l\u2019aérospatiale du Québec HE liste qui suit présente les principaux sous- traitants des trois plus gros donneurs d'ouvrage établis au Québec, soit Canadair, Pratt & Whitney et Bell Hélicoptère Textron, de même que des avionneurs américains Boeing (New York, BA, 46,87 $ US) et McDonnell Douglas (New York, MD, 118 $ US).Nombre total d\u2019employés Cette liste a été établie en fonction du nombre total d\u2019employés des sous-traitants (le chiffre entre parenthèses) et non de la valeur des contrats octroyés par leurs clients, celle-ci étant inconnue.(DF) tend en tous cas à démontrer que non.Voici le portrait : de ces 198 entreprises, 27 sous-trai- y aurait-il une tent pour Bombardier, 81 pour sa filiale Canadair et sept pour son autre filiale De Havilland.En d\u2019autres ter- Les principaux sous-traitants PRINCIPAUX SOUS-TRAITANTS PAR ENTREPRISE ET LEUR NOMBRE TOTAL D'EMPLOYES Canadair CAE Electronique Marconi Robert Mitchell Innotech Aviation Howmet-Cercast Héroux Hochelaga Aérospatiale A.W.S.M.Mecair industries U.D.T.Boeing Canadair Héroux AlliedSignal Aérospatiale Lucas Industries W.S.M.Pratt & Whitney 3 050 Air Canada 3 720 1 700 CAE Electronique 3 050 470 Robert Mitchell 470 220 Primetech Electroniques 345 210 AlliedSignal Aérospatiale 320 Bell Hélicoptère Textron 600 Pratt & Whitney 5 600 90 Marconi 1 700 80 Hochelaga Aérospatiale 90 65 A.W.S.M.80 65 Harrington 74 6 366 600 320 106 80 Source : ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Tableau : LES AFFAIRES LT] LES PLUS IMPORTANTS DONNEURS D\u2019OUVRAGE Entreprise Sous-traitants québécois 1.Canadair 81 2.Pratt & Whitney 65 3.Bell Hélicoptère Textron 39 4.Bombardier 34 * 5.Rolls-Royce 30 6.Générale Electrique 29 7.CAE Electronique 27 8.Air Canada 24 9.Boeing 24 10.Northern Telecom 22 11.Spar Aérospatiale 22 12.AlliedSignal Aérospatiale 19 13.McDonnell Douglas 19 14.Menasco Aérospatiale 19 * incluant les sept sous-traitants de sa filiale De Havilland mes, 58 % des entreprises québécoises liées à l\u2019industrie aérospatiale dépendent en partie de Bombardier et cie.Pratt et Bell Hélicoptère Pratt & Whitney est-elle aussi un important donneur Source : ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Tableau : LES AFFAIRES d'ouvrage, accordant des contrats à 65 entreprises québécoises.Bell Hélicoptère Textron occupe le troisième rang; elle a 39 sous-traitants, de- vangant Rolls-Royce (30) et Générale ere (29) DOMQUE in ROMENT Satellite de télécommunication Airbus Tigre PUBLICIS CONSEIL Ariane 5 Si nous en faisons tant,c\u2019est pour mieux le faire.Pour Aerospatiale, l'exploit est presque une habitude.Plus les techniques et les savoir-faire se recoupent et plus les connaissances avancent et se complètent.C'est en appliquant ce raisonnement avec ses partenaires européens Deutsche Aerospace, British Aerospace, Alenia et Casa, qu\u2019Aerospatiale est au premier rang mondial de l'aéronautique, major de - l\u2019industrie spatiale, 2°\" constructeur mondial d\u2019hélicoptéres ou encore l\u2018\u2019 producteur européen de missiles tactiques et de satellites.Des Airbus au Tigre, d'Ariane à Météosat en passant par les missiles de la force nucléaire stratégique, Aerospatiale donne à sa logique de synergie la force de l\u2019exemple.LE REALISME, CEST DETRE EN AVANCE = = AEROSPATIALE « Le potentiel pour des avions régionaux comme le RJ est tres élevé » « 1 existe un fort potentiel de croissance pour les avions régionaux comme le Regional Jet (RJ) et le Dash- 8 de Bombardier », a déclaré dans une entrevue au journal LES AFFAIRES Pierre J.Jeanniot, directeur général de l\u2019Association du transport aérien international, mieux connue sous son acronyme anglais IATA, un organisme qui regroupe quelque 225 compagnies aériennes partout dans le monde.« Même s\u2019il y a encore de la place pour une bonne croissance, le développement de l\u2019aviation régionale est déjà bien amorcé en Amérique du Nord.« Cependant, en Europe, l'aviation régionale commence à pcine.Et en Asie, ce marché ne démarrera pas avant quelques années.Bom- bardicr s\u2019est trouvé un très bon créneau.» C'est sans doute pour cette raison que Bombardier (Mil, BBD.B, 19,25 $) étudie présentement la possibilité de lancer sur le marché une version allongée du RJ, fabriqué par sa filiale Cana- dair, ou du Dash-8 300, fabriqué par une autre filiale, De Havilland.Dans leur version actuelle, ces deux appareils peuvent transporter chacun 50 personnes, alors que la version allongée pourrait en recevoir 20 de plus.Par ailleurs, les avionneurs estiment à 12 000 le nombre d'appareils qu\u2019achèteront les compagnies aériennes au cours des 20 prochaines années, un marché évalué à 850 milliards de dollars US.Pour sa part, M.Jeanniot, ancien président-directeur général d'Air Canada, trouve ces prévisions plutôt optimistes.« Je ne vois pas comment les compagnies aériennes pourront trouver plus de la moitié de cette somme (de 850 milliards).De toute manière, l'expérience démontre que le renouvellement de la flotte ne se fait jamais aussi rapidement que prévu.« Les prévisions des avion- - Pierre J.Jeanniot, directeur général de l\u2019IATA neurs sont généralement de 30 % supérieures à la réalité parce que les compagnies aériennes trouvent toujours le moyen de prolonger la durée de vie de leurs appareils.» La flotte actuelle des membres de l\u2019IATA compte quelque 8 700 avions d\u2019une valeur de 200 à 250 milliards US.On prévoit que cette flotte augmentera à 10 800 en 2000.L'âge moyen des appareils actuellement en service serait d\u2019environ 12 ans, alors qu\u2019un avion peut normalement durer 25 ans.Dans ses bonnes années, l\u2019industrie mondiale du transport aérien pouvait réaliser une marge de profit d'environ 2,5 %.Toutefois, elle a été déficitaire au cours des quatre dernières années; le déficit accumulé de 1990 à 1993 se chiffre à 15,6 milliards US.Néanmoins, M.Jeanniot prévoit un retour a la rentabilité cette année, avec des profits qui pourraient atteindre le milliard US, sur un «@&Z anadair.filiale de la multinationale québécoise Bombardier (Mtl, BBD.B.19,25 $), joue un rôle essentiel dans la construction des Airbus.En fait, Canadair fournit des composants du fuselage et de la voilure du quadriréacteur A340 (long ou très- long-courrier) et du biréacteur A330 (moyen ou long- courrier).Plus précisément, l\u2019avionneur québécois participe aux activités de conception, aux études de mise en fabrication et aux travaux de recherche et développement (R&D) liés aux sous-ensembles de tronçons avant, en plus d'en assurer la fabrication.Les contrats que Canadair a obtenus en 1988 de la française Aérospatiale et de la britannique British Aerospace - dans ce dernier cas, Canadair travaille à la conception et à la réalisation d\u2019alliages légers et résistants afin de fabriquer des bords d'attaque de l'aile intérieure - totalisent 1,6 milliard de dollars.Cana- dair doit fournir des composants pour 600 avions de ligne.À la fin de 1993, 76 ensembles avaient déjà été livrés à Aérospatiale et 82 à British Aerospace.En cette ère de fortes turbulences financières pour la majorité des sociétés aé- Sans Canadair, les Airbus resteraient cloues au sol riennes de par le monde, l\u2019objectif de rentabilité se fait pratiquement obsessionnel, Et c\u2019est ici que les Airbus prennent toute leur valeur.« Comparé à un Boeing 747 de 40 tonnes, l'A340 permet d'économiser 50 % de carburant.Sur les routes de l'Atlantique Nord, par exemple, l\u2019A340 se fait plus léger du fait qu\u2019il transporte moins de carburant », a indiqué Georges Pointurier, commandant de bord et adjoint au chef de la division A340 d\u2019Air France.Certains argueront de la moins grande rapidité de l'A340 par rapport au 747.« Il est vrai que l\u2019A340 navigue à une vitesse de Mach 0,82 alors que le 747 vole à Mach 0,84.C'est négligeable, surtout si l\u2019on tient compte de l\u2019économie de carburant et du fait que l\u2019appareil est plus silencieux, a confirmé M.Poin- turier.« Ainsi, sur la liaison Montréal-Paris, on parle d\u2019une différence de temps de vol de.10 minutes ! » Par ailleurs, les Airbus permettent des économies de personnel de navigation.Les concepteurs de l\u2019A340 ont réussi à éliminer les nombreux cadrans ronds qui ont jusqu\u2019à maintenant caractérisé la majorité des cockpits.Il ne reste que deux écrans : l\u2019un pour le pilotage, l\u2019autre pour la navigation.Cette nouvelle technologie a rendu inutile la présence d\u2019un mécanicien à bord.Le cockpit des A340 n\u2019accueille donc que le commandant et le copilote.« Pour les envolées de 11 heures et plus, le commandant est secondé de deux copilotes; pour celles de 13 heures et plus, de trois copilotes », a précisé M.Poin- turier.En outre, les utilisateurs d'appareils Airbus réalisent d'importantes économies au chapitre de la formation du personnel de pilotage.Les postes de pilotage et les qualités de vol sont pratiquement identiques sur la plus grande partie des appareils, qu\u2019il s'agisse de l\u2019A319, de l\u2019A320, de l\u2019A321, de l\u2019A330 et de l\u2019A340.« Les gains technologiques nous ont permis de réduire le prix du billet en dollars constants », a dit Jean-Marie Mariani, directeur de la planification Blinn NDLR : Sur invitation conjointe d'Airbus Industrie et d'Air France, l'auteur de cet article a participé, en mars dernier, à une visite des installations d'Airbus Industrie, à Toulouse, et du siège social d'Air France, à Paris.Photo : IATA Pierre J.Jeanniot \u20ac Une grande partie des ventes d'avions va se faire en Asie.» chiffre d\u2019affaires d\u2019environ 110 milliards US.« Comment va-t-on faire pour financer tout ce que les avionneurs veulent nous vendre ?» a lancé M.Jean- niot, dont le bureau principal est à Genève.Peut-être que le directeur général de l\u2019IA- TA a lui-même fourni une partie de la réponse en affirmant que l\u2019industrie doit s'organiser pour doubler à 5 % sa marge bénéficiaire.« Il va falloir que les compagnies aériennes se donnent une nouvelle discipline.La conquête des parts de marché sans égard à la rentabilité, comme cela s\u2019est vu dans le passé, n\u2019est plus acceptable.» Finalement, M.Jeanniot, né à Montpellier, en France, en 1933, et arrivé au Canada en 1946, prévoit que la croissance du transport aérien sera exceptionnelle en Asie.« La croissance annuelle en Chine pourrait atteindre 20 à 25 %.La demande est très forte; tout ce qui manque présentement, ce sont les SE » mn NUE EN ANALYSE EXPERTISE | CONSEILS Analys Essai Migroscopie pi es et Hh métallurgiques mé hohe re tropique e Veérificatigaset agalysgpnviglanementales Technitrole Eco 121, boul.Hymus, Pointe-Claire (Québec) H9R 1E6 Tél.: (514) 697-3273 e Fax : (514) 697-2090 v66T 191|IN[ 6 Ipawes \u2018SFYIVJ4V SIT + ~ LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 & Les écoles de pilotage se voient sollicitées par la mondialisation des marches Un avenir souriant dans le domaine de la formation tes pilotes : 115 000 postes à combler d'ici 2008 IDD urement touchées par la récession, les écoles de pilotage voient poindre la lumière à l'horizon.Selon des sources aussi sérieuses que la Federal Aviation Administration américaine et l\u2019Air Line Pilots Association, la reprise économique, la croissance de l\u2019Asie-Pacifique et le nombre élevé de retraites de pilotes des grandes lignes américaines et européennes devraient porter la demande de pilotes à 115 000 au cours des 10 prochaines années.Considérées traditionnellement comme le bas de l'échelle du secteur de l\u2019aviation, la vingtaine d'écoles de pilotage membres de 1\u2019 Association québécoise des transporteurs aériens se voient ainsi sollicitées par la mondialisation des marchés.« À la fin de mai, j'ai regu un appel d'Air Gabon me demandant 16 pilotes et je n\u2019ai pas pu leur en trouver, a indiqué Claude Michaud, président du Collège d\u2019enseignement supérieur pour pilotes d\u2019aéronefs (CESPA).« Le lendemain, deux autres entreprises m\u2019en demandaient six autres pour travailler en Terre de Baffin et au Manitoba.» Il y a une dizaine d\u2019années que les écoles de pilotage du Québec font valoir leurs atouts concurrentiels sur les marchés d\u2019Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique a FAMILLE en AFFAIRES Pour en finir avec 4 leu chicanca che Lestat CTT ANN francophone.Beaucoup moins cher ici, un cours complet sur bimoteur et aux instruments coûte entre 35 000 et 45 000 $ au Québec, contre plus de 100 000 $ en Europe.Et en prime, la licence canadienne est cotée parmi les meilleures au monde, l\u2019espace aérien est vaste et peu encombré et on peut travailler dans un contexte bilingue.Depuis la fin des années 1980, par contre, la concurrence se fait plus vive, surtout du côté américain.Soutenues par de riches fondations, certaines universités, Embry-Riddle Aerospace University et l\u2019Université du Nord Dakota (UND) notamment, ont défini de nouvelles normes pour les pilotes des lignes aériennes internationales.L\u2019UND, par exemple, qui posséde une flotte de 85 avions, dont deux jets et deux turbopropulsés, a conclu des ententes exclusives pour la formation des équipages de China Airlines et de Northwest, une entreprise qui fait trois fois la taille d'Air Canada.Il faudra donc être assez forts et structurés pour être en mesure de concurrencer ces géants.« Pour former des pilotes de ligne selon les normes internationales, il faut une flotte suffisante, un personnel d\u2019encadrement, une structure de marketing, un aéroport avec tour de contrôle, des simulateurs de vol, bref un environnement professionnel », soutient André Mo- nast, directeur du marketing d\u2019Air Tuteurs Itée (ATL), à Saint-Hubert.L'époque où chaque petite ville avait sa piste d\u2019atterrissage et où le propriétaire de l\u2019aéroclub était à la fois président, pilote, chef instructeur, directeur de l'exploitation et directeur de l'aéroport est révolue.ATL Première école du Québec à s\u2019être aventurée sur les marchés extérieurs, ATL, qui exploite une trentaine d'avions, est un des trois principaux centres de formation en pilotage au Québec, avec le CESPA, de Saint-Hu- bert également, et le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA), du Cé- gep de Chicoutimi.Ce dernier accepte 40 étudiants par année, exploite 26 avions a l\u2019aéroport de Saint-Honoré, et décerne un DEC en pilotage de ligne, de brousse et sur hélicoptère.Pour le moment, aucune des trois écoles n\u2019exploite de turbopropulsés ni de jets, bien que l\u2019entreprise mère du CESPA, AéroTaxi, soit propriétaire d\u2019un Citation, de Cessna, actuellement exploité en sous-location par la société de nolisement d\u2019affaires Somiper, de Dorval.COLE CNONT TREPRENDRE es Famille en affaires Pour en finir avec les chicanes Alain Samson en collaboration avec Paul Dell\u2019Aniello + Parlons conflit + Réglons nos chicanes - Attention! Famille au travail! + La famille élargie - Des étrangers dans la maison + A l'aide + Une conclusion en 5 volets Disponible en librairies 29,37 $ (Frais de poste et TPS inclus) 192 pages {Pour coramander:par.Le fait de ne pas exploiter de turbopropulsés ni de jets constitue pour les écoles une de leurs principales faiblesses sur les marchés mondiaux face aux universités américaines.Cependant, c\u2019est aussi une histoire de rentabilité et de gros sous : 500 000 $ US au minimum pour un turbopropulsé et 1 M$ US pour un Citation, sur le marché de la revente.L'exploitation d'appareils à turbines permettrait, par contre, de combler le fossé entre la formation de base et l\u2019entraînement sur les gros simulateurs spécialisés.Or, deux entreprises exploitent de tels centres de formation dans la région de Montréal.Dans son bâtiment de l\u2019aéroport de Dorval, Flight Safety Canada exploite un des deux seuls centres de formation sur Challenger au monde, avec Houston.L'an dernier, 800 pilotes de partout dans le monde se sont initiés ou ont renouvelé leurs qualifications sur ses trois simulateurs.Par ailleurs, Bombardier vient de faire l'acquisition d\u2019un deuxième simulateur pour le centre de formation qu'elle exploite conjointement avec CAE Electroni- que dans les installations de celle-ci, a Saint-Laurent, a deux pas de I\u2019aéroport de Dorval.Depuis I\u2019ouverture du centre au printemps de 1992, 260 pilotes y ont obtenu leurs qualifications sur le Regional Jet.Le bail chez CAE étant temporaire, Bombardier ne pourrait-elle pas s\u2019appuyer sur la commande d\u2019Air Canada et l\u2019avenir prometteur du RJ pour construire un centre de formation permanent dans la région montréa- laise ?Compte tenu du fait que tous les simulateurs d\u2019Air Canada ont pris la direction de Toronto, ce pourrait être une décision stimulante pour l\u2019industrie québécoise de la formation au pilotage.gomme ROY Æ& n an après son ouverture, le Collège d\u2019enseignement supérieur pour pilotes d\u2019aéronefs (CES- PA), de Saint-Hubert, agrandit ses locaux de 6 000 pi.Première école de pilotage privée reconnue par le ministère de l'Education du Québec, le CESPA, une filiale d'AéroTaxi, a décerné 34 attestations d\u2019études collégiales en pilotage à la fin de sa première session.Tous les finissants ont trouvé du travail dès cet été, la plupart sur des patrouilles de surveillance de feux de forêt.Ce n\u2019est pas le 747, mais il faut bien commencer quelque part.Cette année, pour la session débutant le ler août, le CESPA acceptera 60 élèves, dont une vingtaine de langue anglaise.Offrant déjà les options ligne aérienne, brousse, instruction de vol et épandage aérien, il ajoutera l'hélicoptère.Plutôt que d'investir dans cette spécialité - l\u2019hélicoptère - qui n\u2019a rien à voir avec l\u2019avion, le président, Claude Michaud, a conclu une entente avec la société Québec Hélicoptères Inc, de Saint-Mathieu-de-Be- loeil.Celle-ci lui fournira le personnel instructeur et basera deux de ses appareils, de type Robinson R-22, a Saint-Hubert.Outre le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA) du Cé- gep de Chicoutimi, le CESPA est la seule école de pilotage au Québec o les étudiants sont admissibles au régime de prêts étudiants du gouvernement du Qué- Le Collège d'enseignement supérieur pour pilotes vise la formation de pilotes dans le monde entier bec.Il doit pour cela donner exactement le même programme que le CQFA.De type universitaire, le programme en question est beaucoup plus complet que celui offert par les autres écoles de pilotage approuvées par Transports Canada.Il coûte aussi beaucoup plus cher : 45 000 $ pour l\u2019option ligne, contre environ 35 000 $ dans les écoles de pilotage.Décernée en un an seulement, l'attestation du CES- PA est aussi plus exigeante que le DEC du CQFA, qui s\u2019étend sur trois ans.« Nous sommes très sélectifs et nous exigeons une participation à plein temps de tous nos étudiants.Pas question de travail à temps partiel.À ce prix-là, nous ne pouvons pas nous permettre de recruter des dé- crocheurs.Il faut que nos étudiants puissent rembourser, sinon, fini les prêts étudiants », a expliqué M.Mi- chaud.Exclusivement voué à la formation de professionnels, le CESPA vise à devenir une école de calibre mondial.Dès 1995, il portera sa promotion vers les autres provinces canadiennes, dont les étudiants pourront se prévaloir de prêts du gouvernement fédéral.Par ailleurs, M.Michaud a entrepris des discussions avec la Direction générale de l\u2019aviation civile française afin de faire reconnaître les équivalences en France, puis dans l\u2019Europe des 12, dont la réglementation aérienne est en voie d\u2019unification.« En fait, nous visons 100 étudiants : un tiers du Québec, un tiers du reste du Canada et un tiers d\u2019Européens.» M.Michaud a pris le monde de l'aviation par surprise lorsqu'il a fait l\u2019acquisition d\u2019AéroTaxi en 1987.Déjà active sur les marchés étrangers, l\u2019école était en faillite et plusieurs élèves curopéens risquaient de tout perdre.Pilote depuis 1970 et propriétaire d\u2019un avion de brousse, un Beaver amphibie, I'ex-président de Val- Royal louait à cette époque un espace dans le hangar pour son avion et a décidé de devenir responsable de la formation.Lui qui s'était retiré de l\u2019administration de l\u2019entreprise de matériaux de construction et de rénovation pour se consacrer à sa passion se retrouve aujourd\u2019hui à la tête d\u2019une entreprise de 50 employés exploitant 38 avions d'entraînement.Bien que toujours un des principaux actionnaires de Val-Royal, avec son frère Pierre et Molson, Claude Michaud n\u2019y exerce plus que la responsabilité de vice-président du conseil.Sa grande passion, l\u2019aviation, a déjà failli lui coûter la vie.Brûlé au troisième degré sur 45 % du corps à la suite d\u2019un accident, il a passé quatre mois à l'unité des grands brûlés de l\u2019Hôtel- Dieu, de Montréal, en 1991.Président de la campagne de souscription Loto-Pom- piers pour 1994, M.Mi- chaud est fier de souligner que cette année fut la meilleure de l\u2019histoire de cette fondation : les recettes ont été de 1,2 M$.(JR) LIT 4400 4300 4200 4100 4000 TSE 300 APA FARE EN 1 INDICATEURS DES MARCHÉS (10 DERNIÈRES SEMAINES) LES AFFAIRES Samedi 9 juillet 1994 19 a Possibilité d\u2019un retour à la rentabilité cette année Les Paniers Perkins espèrent une hausse des prix du papier-tissu H__ es Papiers Perkins (MtI, PKN, 3,60 $) espèrent que la hausse du prix de la pâte vierge incitera ses concurrents à hausser bientôt leurs prix pour le papier hygiénique et d\u2019essuie-tout.« L'industrie fonctionne à plein régime.Seule Scott Paper procède encore à des arrêts de travail temporaires.À un moment donné, les producteurs devront refiler la hausse du prix de la pâte vierge aux consommateurs », a expliqué Rollo Bramwell, président des Papiers Perkins.La division des produits de consommation représente 47 % des ventes de Perkins.Ses marques de commerce sont Budget, Decor, Plush, Rite et Jubilee.Les produits de marque privée représentent 56 % des ventes de cette division.En mai, le prix de la pâte kraft a atteint 560 $ US la tonne, contre 390 $ US la tonne, à la fin de 1993.Les producteurs ont annoncé une majoration à 620 $ US la tonne le ler juillet.John Johnson, de Richardson Greenshields, s'attend toutefois à un rétablissement à 525 $ US la tonne cet automne, lorsque les conflits de travail auront été réglés en Colombie-Britannique.Fabriqué à partir de fibre recyciée Perkins fabrique la totalité de son papier à partir de fibre recyclée.Si la société réussit à augmenter ses prix de pair avec l\u2019industrie, à diminuer ses coûts de fibre recyclée et à faire fonctionner sa machine no 2 à Candiac à plein régime, un retour à la rentabilité est possible cette année.Le coût moyen des tonnes de papier recyclé acheté comme matière première a atteint un sommet au premier trimestre de 1993, alors que le prix de la pâte vierge continuait de fléchir.Cet item a représenté un coût additionnel de 3 M$ en 1993.Son papier à base de fibre recyclée pouvait difficilement concurrencer le papier fabriqué à partir de fibres vierges.L'arrivée d\u2019Irving Paper dans le marché (marque Ma- jesta) et le recul du prix de la pâte vierge ont fait chuter les prix de 25 %, depuis 1989.L\u2019érosion des prix a fait fondre les marges bénéficiaires de Perkins.Le prix moyen de gros d\u2019une caisse de papier hygiénique et d\u2019essuie- tout a chuté de 20 à 25 % depuis 1989.La société calcule que si les prix de 1989 avaient été en vigueur l\u2019an dernier, Perkins aurait ajouté !! M$ à son bénéfice de 1993.Son déficit a plutôt été de 7,6 M$ ou 1,20 $ l\u2019action.En 1993, ses ventes n\u2019ont crû que de 4,6 %, mais le volume de vente a augmenté de 19,6 %.Depuis, le prix de la fibre recyclée fléchit graduellement.Toutefois, les Papiers Perkins ne peuvent en profiter pleinement puisque la compagnie importe encore 40 à 45 % de ses fibres recyclées des Etats-Unis.Son coût en dollars canadiens ne baisse pas aussi vite que le prix de vente.Heureusement, Perkins exporte 12,5 % de sa production aux Etats-Unis.Cette proportion passera à 25 % grâce à l\u2019acquisition récente de Price-Wilson.L'entreprise entend réduire davantage ses coûts en remplaçant graduellement la fibre importée par un produit canadien et en utilisant des produits moins dispendieux.rendus disponibles par l'avancement technologique.Au premier trimestre, Perkins a essuyé une perte de 1,3 M$ ou 0,20 $ l\u2019action.Ses ventes ont reculé de 9,2 %, à 18,8 M$.Depuis un mois, la société a observé des hausses de prix dans le secteur des sacs de papier et des serviettes commerciales.Les budgets de ventes de Perkins prévoient une croissance modeste du volume de produits finis vendus en 1994.La société vend le surplus de tonnage produit sous forme de rouleaux géants.Ces produits offrent une marge bénéficiaire réduite.Assainissement financier L\u2019acquisition de Price-Wil- son fera de Perkins le chef de file des fournisseurs de produits de papiers à l\u2019industrie canadienne des services alimentaires et un intervenant important sur les marchés industriels et des services d\u2019entretien.Perkins consolidera les résultats de Price-Wilson à partir du 10 juin.L'ex-divi- sion d\u2019Abitibi-Price contribuera au bénéfice de Perkins immédiatement, avant même les économies qui seront engendrées par l'intégration des deux sociétés.Depuis le début de l'année, Price-Wil- son a amélioré ses résultats d'exploitation de 1,2 M$.Elle a réalisé des revenus de 38 M$ en 1993.Le siège social de Price- Wilson à Dorval sera fermé cet été.L'effectif et les services administratifs seront intégrés a ceux de Perkins, à Laval.Parallèlement à l\u2019acquisition, Perkins a procédé au Offre extraordinaire dans l\u2019immobilier, St-Lazare Plage privée, étang, écurie pour chevaux, maison de ferme luxueuse, pavillon pour invités, résidence pour employés, 54 arpents de terrain.À 35 minutes seulement du centre-ville de Montréal.Évalué à 2 200 000 $ D AE Rd ik ff] (514) UE 694- 6900 placement de 10 M$ d\u2019actions ordinaires et de 10 M$ de débentures subordonnées.La Banque Royale (Mtl, RY, 19,13 $) et Montréal Trust ont consenti une nouvelle marge de crédit de 13,5 M$ et un nouveau prét a terme de 45 MS.Les préteurs ont également convenu de prolonger le délai d\u2019échéance des paiements, réduisant de moitié le montant prévu des remboursements annuels.L'émission et le refinancement ont fait passer le ratio d\u2019endettement de 4,94, au 31 décembre 1993, à 1,37.I 13 BONS DU 6,5 ll TRESOR © : 55 (3 Mais) I « Nous avons acheté du temps, afin de pouvoir transformer nos pertes en bénéfices.Nous saurons, à l\u2019automne, si nous sommes rétablis pour de bon », peut-on lire dans La Fibre, le journal interne de Perkins.L\u2019actionnariat : un problème L\u2019actionnariat de Perkins demeure un problème.Tar- lav Holdings (45,8 % ou 28 % pleinement dilué), la société de gestion du président, et la Banque Paribas Suisse (17,5 % ou 11 % (EN pleinement dilué) ne s\u2019entendent pas sur la transférabilité des droits de nommer les membres du conseil d\u2019administration.La Banque Pari- bas a obtenu son bloc d\u2019actions du défaut d\u2019un prêt d\u2019un ancien actionnaire de Perkins, Wolfgang Stolzen- berg.Ces actions lui conféraient le droit de nommer trois des membres du conseil.Cette mésentente a d\u2019ailleurs empêché la tenue de l\u2019assemblée annuelle pro- Frément dite, le 22 ju Dn BEAUCHAMP PRIX RELEVE Présenté par LeRéseau nne(E] D'EXCELLENCE HEC Vous vous dépassez continuellement afin d'atteindre des objectifs toujours plus élevés.Vous êtes sans cesse dans le feu de l'action.Faites connaître vos réalisations: présentez vous ou concours PRIX RELÈVE D'EXCELLENCE HEC 1994 dans une des cinq catégories suivantes: PME, ENTREPRENEUR, ORGANISME SANS BUT LUCRATIF, ORGANISME PUBLIC OU PARAPUBLIC, GRANDE ENTREPRISE Téléphonez dès maintenant au 340-6025 et demandez le questionnaire de présentation de dossier.Vous avez jusqu'au 15 juillet pour déposer votre dossier.Collaborateur : te vernement du Québec EN i Ministèce de l'industrie, et de la Technologie « Président d'honneur Henri Drouin 64 Président du Conseil Le Groupe Ro-No Dismot Président du jury Vincent &.Trudel 75 Président Société des casinos du Québec Membres du jury Madame Monique Deviard 87 Consultante en communications Madame Laura Di Fiore 83 Directeur régional, Ouest, Services oux membres Québec Monsieur Main Dufour 85 Vies, administration et finances adi Monsieur Jean-Denis Duquette 36 Secrétoire générol École des HEC Monsieur Main Guilbert Président Les Publications Transcontinental inc.Monsieur Normand Mckay 72 Vice-président et directeur général Astral Tech Inc.Monsieur Robert Normand 66 Vice-président, finances et réglementation Gaz Métropolitain Monsieur Gérald Plouffe 72 Viceprésident finances et systèmes d'information Société des alcools du Madame Josée Valiquette 83 Mie mésidonte ou marke Primo Telématic Inc.i Parrains d'honneur : MELOCHE COURTIERS D ASSURANCES Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc.ROYAL POUR LE PLAISIR DE VOYAGER GH: Banque escale fédérale Federal a tank Canad? xs on PHARM 8 215 215 215 -25 | 015 143 20 13 ASTRALINCB S14 14/2 14% «ta 1 030 21 070 207 @ 460 CAMBIORUNGS 855 5 5a -t%s 17 25 21% CONWESTEXPL soi 5 8 Pa 010 81 17 12 ATCOLTDI $13 124 13 + 69 028 22 157 83 6'2V315 CAMBIORJNG6 335 315 315 -35 25 6 au iE \u2018 24 « 105 024 10 110 SD AUBERGES GV 60 60 60 +5 1 51.00 20% 12%4 CAMBRDGESHP $i3 13% 13% +1s 7 032 23 054 257 sn à SES $89 37 39 +2 4 112 29 464 B4 161 91 AUDREY RES 110 103 110 30 -08 6% 450 CAMDEVCORP 490 40 40 -10 ° -121 on Ton coro $99 37, 39 2 8 112 29 202 193 18% 14% AULT FOODS $157 15% 15% 3 118 060 38 135 117 2% 20% CAMECOCORP $23 22% 22% is 18 050 22 131 171 + 18% $20% 18'2 182 \u2014» 23 008 04 079 234 7355 AURRESOURCE 380 365 380 3 001 380.0 Wa 5% CAMECOOC94 88% 8% 8% #4 1 1 9 CEE sae M3 OTS cies 0 109 69 AURIZON MNS 88 8 8 4 4 42 165 6 CAMPBELLRES 66 65 66 + 2 -0.03 5 à pana $16% 16% 16% tu 72 038 428 St2 300 AUTOSTOCK 480 480 480 3 014 29 047 102 2 6 CANACOMNG 7 6 7 #1 4 A AN Ba Û 55 15 AVCORP IND 16 15 15 -1 38 041 294 70 CANAMMDCO4 148 120 145 + 9 ae Ch CROIX AC $230 BU 2 tw 1 200 84 22% 15% AVENOR INC Sata 20V 2144 +14 53 \u20144.88 Se 260 CANAMMANAC 390 380 380 -15 25 003 1267 oa Sn Nc SEE 14 M4 2 022 105s 365 AVENOR1IR $9% Be Vu vis 84 305 155 CANGENE CP 181 181 381 -10 .-062 a Sho ca $a Bu Th ta 300 0.49 45 10 AYLMERMINES 35 24 35 #7 34 115 /59 CANGOLD RES 63 5 6 1 15 om Show WI 39 19 19 1 265 10 BAKERTALC 50 41 49 888 -0.02 17 10% CANSTARSPAT $157 14% 15% +1 22 020 13 091 169 nu À RES >, 0, 20,5, 1 32 28% BANKMTLSRI $26% 28% 28% Ys 4 225 79 7 425 CANTREXGRP 450 440 440 40 1 015 34 208 18 CTANANCAL sa at Th 7 026 274 284 25 BANKMILSR2 $26% 25% 26% 32 169465 35%, 19 CANWESTGLOB $32 32 32 -1 1 030 09 145 221 ne (VAE Sa ap 17 a 080 45 129 138 30% 267 BANKMILSR4 S27W 26% 27% + 10 225 82 5 365 CARAOPERA 30 30 \u2014 4 008 22 029 128 gr Na DENGRIDOCAF id xo 11 910 34 006 533 331 J23/5 BANK NS $25% 23% 25 + 434 116 46 172 145 5% 375 CARAOPERAIN 380 375 375 11 00 21 039 96 180 2 DENVVAN $14% ba 5 a Ye 13 238 58 28% 25's BANK NS PRC $262 25% 25% Ja 11 225 88 100 CARENADEVLP 151 140 150 -15 8 -271 Er 7 DES LA Res 72 , 24123 052 20% V26lie BANK NSSERS $27% 26%a 27% +4 8 231 B83 250 CASCADE AG97 170 150 170 +15 17 8.DES Pi À $15 o 13a Tn M1100 63 28% V24% BANKNSSERG $25% 24% 25 =» 8 179 71 25 21% CASCADEPRA $22 2 202 +a 4 188 83 go DES AR, sr 6 6% a 18 24 21% BANK NS SR1 $2 Mh 2 2 100 46 @ 5 CASCADESINC Sh Th Th 50 -121 > dû VAE = 35 35 1 21 V1 BANKNS95% $19% 18% 19% =% 4 176 91 8 5 CASCADESPAP §5% 5 5h +h 44 074 3 26% DOFASCOS2E TS AX ve 3 -0.20 51 15 BAREXOR INC 2 15 A #4 9% Be 5 CASCADESSA Sh Th Th 1 a A DONS $30% 292 300 de 8 260 86 6s 5% BARRINGTON $6 Sa Sn 7h 2 450 395 CASSIDYS 450 450 450 +20 1 0.12 HR pos SCO $19, 82 18 Sh 206 040 21 154 122 8 5% BATONBRDCST $7 6% 6% = 2 0.13 519 112 8% CCL INDSB Ba MM 58 028 31 019 474 2\" $62 6 6% 44 060 104 17% 13% BC GAS INC $137 13% 13% Ys 40 09 65 269 51 17% 13% CDAMALTING $142 14% 14% 1 036 25 124 115 9 on son, I, hh À 050 29 181 94 Tu 200 BCINCSPECS 425 365 425 -25 4 225 110 CDA TUNGSTEN 180 1 3 -2.12 176 TIR DOMTAR PRE i Fa 6% \u201ca 146 -0.90 26% 20% BC TELECOM $22% 20% 22% 50 124 55 181 126 167% V9Y2 CONFRACMAST $%% 92 ®h Jn 64 111 87 Ton 18 DONAHUE CLA se 15% 15% Te 2 105 67 527s 42 BCEINC $45% 44's 44% Sn 267 268 60 -571 28 25% CDNIMPSRG $25% 25h 25% + 11 225 87 12% 425 DONARUE D4 $ Hi oy Wa 72 26 008 07 45's 40\"2 BCE INC PEAC $41; 41% 41% Ye 1 263 64 28% 25% CDNIMPSR8 $26V 25% 26% +H 4 222 85 Fi os DONOHUE CL Ki, Th tho À 84 210 BCE INCWT 395 345 380 -0 9 31% 26% CONIMPSRO S07: 2% 27% + § 227 83 20% 18% DONOHUE6ZS SIM aie svt i 2 008 07 046 255 43 35 BCE MOBILE $36% 36 36 We 34 005 720.0 28% 26% CONIMPSRI0 $B%s 26% 262 Wa 15 190% 7.2 204 18s DONOHUE.fer 2h 2% Ji 156 74 260 167 BEAUCANADA 234 226 234 + 243 004 585 287 v2 CONIMPSR11 $26% 28 26 + 2 221 83 13 10% DORELINDA $s 1 Te +i 0 031 343 280 105 BESTARINC 175 175 175 .4 -0.18 17% 13% CONMARCONI $16 16 16 1 028 17 131 122 150 41° DRAMEXCLA Be a 0 3 a dé IINTDRITIRERL) Revue de la semaine terminée le 30 juin 1994 I EXPLICATION DES COTES BOURSIERES Les titres transigés à la Bourse de Toronto et à la Bourse de Montréal sont énumérés par ordre alphabétique des noms des compagnies.Vous retrouverez uniquement les titres qui ont été transigés lors de la semaine dernière.De gauche à droite, les colonnes indiquent : le haut et le bas des 52 dernières semaines, le nom de la compagnie, le haut et le bas de la semaine dernière, le cours de la dernière transaction de la semaine, la variation hebdomadaire, le volume transigé dans la semaine, le dernier dividende sur une base annuelle en argent, le ren- idement de ce dividende, le bénéfice par action des quatre derniers trimestres et le ratio cours/bénéfice.Les cours et le volume prennent en considération les fractionnements qui ont eu lieu lors de la semaine.Les cours sous 5 $ sont indiqués en cents ; ceux de 5 $ et plus sont en huitième.Le symbole (+) à la suite du dividende ou du bénéfice signifie qu'ils sont exprimés en $US.Le ratio cours/bénéfice et le rendement sont alors calculés dans cette devise.Le symbole (4) signifie un nouveau haut ou bas au cours des 52 dernières semaines Abréviations : RT ou RTS : droit(s) de souscription WT : bon de souscription PR : action privilégiée CL : suivi des lettres A, B, X, ou Y détermine la caté gorie d'actions 52 sem.; Vol.Div.Rend.Bén./ cours/ Haut Bas Compagnie Haut Bas Clôt.Var.000 ($) (%) aut($) bén.232 1554 MACMILLANBL $175 16% 1752 -a 30 060 34 026 678 1278 Ss MACMILLAN IR $62 6% Pau -u 26 060 80 50 MACYRO GRP 55 s 5 + 6 010 182 0.13 73% 462 MAGNA INTL A $57 54% 55% -1 71 104 19 385 144 160 6 MALETTE DC% 70 61 7% 10 11% 8% MALETTE INC $10\" is 10's + 3 020 20 047 475 270 MALETTE QUE 275 270 270 -30 4 004 675 460 284 MALOFILMCOM 298 295 295 +11 19 1472 11% MAPLE LEAF $12 1% 12 2 6 038 32 087 138 264 20% MARITIMETAT $23 21% 21% -2% 17 128 59 1.92 113 va 8'2 MARK RES $9 Bs Bis HM 9 410 205 MARKBOROUGH 220 205 220 +5 145 014 157 6 4271 MARLEAULEM 205 271 200 +5 41 007 24 062 47 250 140 MARSHLLSTA 190 188 190 6 -2.62 210 85 MATCORAVARY 130 85 125 -35 3 0.13 194 100 MAZARIN MNG 14 110 Mm 27 0 014 79 Bu 62 MEMOTECCOMM $7 6% 6 4 2 78 19 MENORA RES 4 0 NH +4 12 -0.04 9 5 MESSEGUAY MN 6 6 6 +1 21 18% B8' METHANEX CP $16% 16 16's -1\"s 68 0.06 268.7 1% 385 METHANEX1R $10'2 Pa Va -1 70 124 @s METRO-RICHA $10% 10% 10% 4% 231 088 121 Fonds mondial de répartition de l'actif Universal La répartition tactique de l'actif sur les marchés établis du monde, pour susciter aujourd\u2019hui ou a la croissance et protéger le capital.Appelez votre conseiller financier dès pelez-nous au (514) 866-1505 ou sans frais au 1-800-363-4357 La façon moderne d'investir i 52 sem.; Vol.Div.Rend.Bén./ cours/ Haut Bas Compagnie Haut Bas Clôt.Var.000 0 (%) avt.($) bén.10 5 DUMONT NICK 7 6 6 36 11% 6 DUNDEE CLA $10 Fe Gn 7h 1 20 14% DUPONT CDAA $15 15 15 =I 35 030 20 241 62 198 6 DYVLEXLTIDA \"Mw Mw 4 7 051 15 E/F 19% 11% ECHOBAYMNS $14% 142 14% = 10 007$ 0.034491.7 210 ECUDOR MNS 40 40 40 +4 7 15% 10 EICON TECH $1% 10% 11% Hd 32 17% 8% ELAN ENERGY $10 Pu 10 4 036 278 10% 7% EMCOLID $M Gh 8h MR 1 0.05 1775 17% 12% EMPIRE COA $1412 14U 1412 4e * 020 14 077 188 5 335 ENERPLSRY-G 470 460 470 15 7 056 120 5 335 ENERPISTR-G 475 465 470 -10 39 056 120 310 60 ESPALAUMNG 140 100 140 +10 6 006 43 +013 100 10 FAIRLADYEGY 55 5 5 -5 19 89 35 FAIRSTAREXP 7 5 5 13 18/17 FALCONBRIDGE $17; 17 17 \u2014A 113 425 300 FCAINTLLTD 380 375 IS + 7% 0.16 17 13 FIDDESJSR1 $14% 14% Wh Sis 1 100 67 14'2 V8\" FLET IR JNG4 $8; 8% BA -1 1 13% Pl FLET IR MRO5 $8 Ph Ph Ya 12 315 210 FLETCHRCHLG 205 295 295 + 1 011 36 023 128 234 16'2 FLETCHA CLA $17% 16% 17 +h 81 0.41 27% 24% FLETCHR 2B $25; 242 257 \u20144 36 255 100 Pr V5\" FONOROLA INC $5% 5% Sh J 25 175 86 FORESBEC A 17 40 1s 2 2 015 77 16 9 FOREX GR $13% 122 13% 22 040 30 240 56 29% 23% FORTIS INC $24% 24 28 +e 12 160 65 256 97 130 107 FOSTER B ADS 190 110 110 #3 2 006 55 011 100 18% 10'> FOURSEASONS $124e 11% 12a 3s 30 011 09 025 485 6 305 FPILIMITED $514 480 SM +s 15 0.94 460 265 FREEWESTRES 295 265 275 -20 28 -0.12 J12is 12% FSTMARATHA $1273 122 12m + * 036 28 G/H 70 31 GARDEMNGA 3 3 35 3 15 14 11's GAZMETROUN $12 11% 11% 47 1.16 99 80 25 GENTRAINC 47 4 4 2 Nn 170 03 390 210 GENTRASERQ 280 280 280 2 14 5 GLDBRIARMN 7 7 7 14 Be 455 GOLDCAP VT A $M: Pa Pa Sa 25 080 94 Ga 450 GOODFELLOW 465 465 465 -20 * 012 26 043 108 | 85 40 GOTHIC RES 55 5 5 -1 1 0.07 300 205 GOVETTE INC 255 255 255 : 034 75 28'2 24% GR-WLIF 745 $25% 20% 25's #4 2 245 97 425 295 GRANISKOCLA 380 350 380 +10 7 -0.06 74 450 GRILLIPTYA $52 5 5% #2 1 015 8a 52 GRILLE PTYB $5: Se 5 3 142 204 240 125 GROUPEBOCEN 165 160 160 3 005 320 25'a 16'+ GRT W LIFECO $20 194 194 #2 41 080 41 263 75 28 24% GRT-WLIF75 $25'4 24% 25's 45s 11 188 74 122 7 GTCTRNSCNA $8 Pa 82 «1 67 012 14 12a 7 GTCTRNSCNB $8 708 64 012 15 06 127 6'4 375 GUILLEVINA $6'c 6 64 #8 5 028 223 5 380 GULF CDA RES 455 430 455 +15 2 -0.19 1425 310 GULF RES SRI 330 325 325 79 52 420 HARMACPIST 485 435 480 +30 14 8 465 HARTCOENTRP $7 65 64 a 12 015 22 056 123 27.V17'2 HAWKER SIDD $184 172 172 -1% 3 108 62 180 97 17's 106 HEESINTL BC $134 126 136 8 09 75 055 239 1534 10°« HEMLO GOLD $12 1194 12 22 11 020 17 047 255 280 160 HEROUX INC 210 195 185 5 2 0.19 16+ 117s HOLLINGER $14'a 132 132 2 97 060 44 031 435 46 25 HONCOINC 35 35 35 +10 3 008 44 20'2 137s HORSHAM(THE) $19's 19's 194 \u20142 2 006% 042 455 | 245 180 HUBBARDHLDG 190 185 185 7 020 108 008 231 | 41 26 HUDBAYCO $272 26 277 a 245 092 33 287 96 : | 78 22 HYPOCRAT 0 27 39 +43 183 -0.02 WI 185 100 IDEAL MEDAL 140 140 140 +10 1 -0.05 88 65 IFLINVFNDT mm 2%?%æR - * 680 94 379 190 165 85 1IGLOOVIKSKI 10 9 10 5 005 50 014 69 44.¥32%» IMASCO LTD $332 3% 3312 -4 69 156 47 326 103 50% 40's IMPERIAL OIL $404 40M 40% oa 72 180 44 239 170 372 23's INCOLTD $34 3344 33127 -12 312 040t 235$ 143 124 65 INTER-ROCK 5 0 75 15 035 467 69 V23 INTERMONT EX 823 % 1 & 0.02 149s 8% INVERNESS PT $1 1M 1 Sy 1 026 433 2s 15% INVESTORSGR $16'2 15% 162 + 60 032 19 101 163 Ma 2Ps IPLENERGY $287 2770 28% wv 47 200 70 218 131 Ta 5'a IPLINC $6% 62 62 Ya 42 013 20 038 171 7 4495 IRWINTOYV $6 495 495 -205 1 020 40 026 190 Va 8% IT WALLCVRG $$: 9 Pu 44 4 010 11 7 5% ITL SEMI 1IR $52 52 Ste 4° 174 15% ITL SEMI-TM $152 15% 154 \u201412 22's 13% IVACO $2.00 $19 182 1812 \u2014Ve 2 395 115 IVACO ADC95 245 245 245 1 9 470 IVACOINCA $M Bh Pa Zn 14 -1.57 4 475 IVACOINCB #7 7 4 -3.33 222 13% IVACO 2ND-$2 $19'2 192 1942 1 4 3 JAG.LTEE 18 18 18 9 225 190 JS.FIN10% 205 205 205 5 2 020 98 22s 1434 JANNOCK LTD $15% 1412 154 a 77 080 51 005 15's 6a JEANCOUTU A $8's 7 Pa 4% 130 012 15 075 103 28 13 JILBEYEXP 5 16 24 45 13 2 7*s JORDAN PETRO $n 92 Pu Ss 7 0.20 494 415 175 JOURNEYSEND 190 175 180 -20 10 0.75 K/L Pu V6 KAUFELGRPB ss 6 6 \u2014\u2014 2 02 207 435 390 KIMPEX INTL 30 390 30 -10 23 274 10 KNOWLDG HS 20 2 2 338 £0.12 5 218 KWGRESOURCE 400 365 390 212 -0.06 1474 4124 LABATT J2IR $13 12% 12% Ss 14 082 64 2444 V20\"a LABATT JOHN $20%2 20% 20% Va 34 082 40 -1.13 13% QVa LACMINERALS S$11% 11% 112 Sa 103 003% 0.06 1917 35; 19% LAFARG C PRE $265 26% 26% M1 040 15 10% 7\" LAIDLWINCA $9 9 9Va 4s 231 0.16 17 -1.09 10% 7s LAIDLWINCB $Pa 8 9 + 558 0.16 1.7 -1.4 5% 310 LAKEWOOD EN $5 40 =: «35 42 013 385 340 205 LAPERACLB 240 240 240 +20 6 010 42 094 340 V230 LAPIERRE CLA 249 230 249 -1 4 130 60 LAPIERRE D95 70 6 6 6 320 210 LASMOPLC 295 290 200 -15 1 -0.17 10\" 9% LASSONDE A $10\" F6 Va \u2014 7 019 19 075 133 185 70 LAURBKFB96 72 0 72 + 3 28 V24\"2 LAURENKSR6 $24% 24/7 24% fs 1 219 89 72 4 LESSARD INC 5 50 S50 -2 1 -031 65 25 LEXAM EXPL 4 3% 4 84 244 155 LGS GAP CLA 155 155 155 -20 1 004 26 007 127 72 LIXORINC 5 5 7 8 26 v182 LOBLAW CO $202 192 0% + 92 024 12 109 188 37 26% LOEWEN GROUP $34 31% 39% +2 14) 003% 101 334 395 200 LOGIBECGRPE 280 260 +10 6 027 104 2M V22% LONDONINSUR $23% 22% 22% 7h 68 130 57 271 B84 2% 18 LONDONPFDA $19% 19% 19% + 12 102 53 27% 24% LONDON 7.25 $25 24% 25 4h 2 181 72 53 27 LOUBEL EXPL 9 BN a4 0B 22 LOUVEM M({LA) 43 39 39 -3 37 ON 275 #19 52 190 LSILOGI CDA 45 30 45 +20 5 015 230 13 Pa LYNX ENB $111 1 an 1 43 21 LYON LAKEMN 4\u201c 7 2% A 147 -0.07 M/N 9 5% M-CORPINC $7 7h Th -h 1 010 13 -269 102 400 MAAX DECS4 $6 6 6 4h * 16 MAAXINC $12 11 12 #4 35 054 222 250 116 MABAIE INC -25 1 007 286 10 Pin MACKENZIE FN SV 7 Ba +¥ 65 012 15 445 4330 MICROTEMN 355 330 330 -30 29 007 452 1572 J72 MIDLND WALWN S@ 72) 8% +5 51 012 14 201 43 14 J4 MIMISKAA 4 4 4 -1 97 75 13 MINES DYNACO 58 53 58 + 22 0.05 116 2 JT MINES MORONO 7 7 7 3 2 47 9 MIRANDOR CLA 15 15 15 40 80 11 MISPEC RES 0 20 20 -1 n 25% 22's MITEL $2.00 $23% 23 BY +s 4 200 86 12 J400 MITEL CORP 425 400 405 -20 620 027 150 287s V20 MOLSON COA $207 20 20% 4 072 35 276 75 29 J20% MOLSON COB $2 20% 20% \u201ci 2 072 35 12 28% 21 MOORE CORP $24%y 23%a 2374 Me 154 0.94% 1.19% 195 62 420 MORGANHYDRO $52 5% 5% -'4 15 005 1075 M2 10% MORISON PET $10% 10% 10% \u2014 19 350 200 MPACTIMMEDI 220 205 205 -20 3 0.60 330 143 MSVRESINC 255 240 245 + 19 003 817 28 24 NATL BK SR10 $247 24% 0 + 7 219 88 27 23's NATL BK SR11 $232 23% 232 1 200 85 24 20° NATL BKSR12 $215 20% 21% + 3 163 75 27/2 J24'u NATL BNK SRO $25 247% 24% 7h 6 238 95 250 100 NATL SEAPRD 190 175 175 20 4 -1.52 5 5 NATL SEART 5 5 5 5 15'2 ¥13'2 NELVANALTD $13% 132 12 2 4 10% V8'2 NEW ALTAM UN $8% 8% a 12 95 10 NEW GOLDCORE 85 75 7 A 187 75 25 NORAEXPLOR 67 60 6 +3 16 10 50 NORAMGO MN 60 53 6 +0 1 011 55 14% 10\" NORANDA FOR $1 10% 10% -Y« 79 040 37 087 27% 20'/s NORANDA INC $23 23% 2372 2 61 100 43 -0.51 27% 20% NORANDAG%E §23% 23 23% =» 6 120 51 25% 22 NORANDA7.75 S2d's 24 246 4e 194 80 222 13% NORCENENRGY $14's 13% 13% Ya 101 060 44 049 28.1 260 V102 NORTHGATE EX 110 102 110 10 0.50 455 -0.26 12 8% NOVA CORP $107 102 10% Ye 288 024 23 047 226 320 110 NOVA CP SPEC 210 205 210 -20 5 25 24 NOVAGO.125 $247 247% 241% 4h 1 105 42 13% V10% NOVA SC PWR SUV 10% 11% + 7 076 68 1.07 104 18 2 NOVATRON INF 7 5 5 50 0.56 75 40 NOVEDER INC 45 44 45 45 14 Sie 320 NOVICOURT 35 370 395 +20 7 Te Si NOVICRTPRA $Y Ye PA M * 043 75 44/2 27% NRTHN TELE $39% 38% 38% la 54 0368 354% 9% 7 NUMACENERGY se PK 8 4 026 308 oP Ws GY OCELOTENB S11% 11% 19% 6 050 235 400 265 ONDAATJECP 205 285 285 \u2014 6 021 136 18% 11% ONEX CORP $15 14 15 4% ) 042 28 438 34 130 13 ORBITECLA 20 2 2 32 10 OREXINC 14 14 14 «2 30 14 7 ORIENT RES 9 9 9 & 9% 185 100 ORLEANS RES 135 125 134 +2 60 32 11 ORMICO EXPL 14 12 12 3 15 24h V18 OSHAWAGRPA $i9 19 19% 3 050 26 127 154 = = = 52 sem.; Vol.Div.Rend.Bén./ cours/ Haut Bas Compagnie Haut Bas Clot.Var.000 N (%) avt.{$) bén.21% 122 PACIF FOREST sa 13 13 so 47% 37 PANCDN PETE $41% 40 4154 Ja 41 080 19 197 2 2 420 135 PANTORAMA IN 145 145 145 +5 : 030 48 5 v220 PARK MEDIT 295 220 230 -5 66 5% 375 PEERLESS CPT 435 410 435 \u2014 6 -0.35 36 21% PEGASUS GOLD $23 20s 22% -1a 34 010$ 030 737 440 320 PERKINS PAPR 360 340 340 -30 2 -1.05 14h 92 PETRO-CANADA $it% 1% 1% -\" 106 013 11 066 172 92 Bla PHILIPENVIR $7 Ts Th My 2 060 131 37s 22 PLACER DOME $30 28's 205 -1% 150 026% 045 658 7 340 PLASTIBEC $5% 5% 5% a 18 0.17 324 1 7 POCO PETROL Ps 92 9% 104 0.06 158.3 39 24's POTASH SASK $38 34% 38 +2% 490 072 19 161 236 20% 6'2 POTASH SP94 $19's 16's 19's +25 57 23% 16 POWER CORP $20 18 20 + 53 070 35 064 313 35% 23% POWER FINCL $29% 29's 29% \u2014 61 096 33 183 159 19 11 PREMDOR INC $12 M4 12 29 057 211 185 40 PREMIER CDN 135 135 135 +15 2 005 270 160 70 PROMATEKIND 9 80 9 + 12 0.23 Q/R 24% 18% QUE TEL $20 19% 1944 Me 9 124 63 169 117 21% 16% QUEBECORA $17V2 16% 17% + 18 022 13 1.10 158 21 16 QUEBECORB $172 16% 17% + 45 022 13 079 220 19% 15% QUEBECR PRIN $16'2 152 16% +1 36 013% 140 118 8% 6Y QUORUM GRWTH $6'2 6% 62 +o 1 6%s 390 RADIO INCA 40 440 440 +35 \u201c 005 11 \u2014001 65 18 RADISSONINC 39 3 3 74 Pu 5% RANGER OIL $9 8% 9 + 252 008% 0.214 429 40 10 REGISTRY RES 15 15 15 3 25 15% REITMANS A $16% 15% 16% +2 264 052 31 1.28 131 25 15% REITMANS LTD $15% 15% 15% -34 20 052 33 165 95 35% 24% RENAIS ENRGY $29 26% 29Y +1's 143 061 460 6% 305 REPAPEN INC 405 380 400 -10 167 0.50 100 40 RES ORCO INC 4 40 440 7 135 -0.05 % 25 RES WILLIAMS 8 7 8 - 125 140 470 RICHHWJL95 90 70 7% 5 10 Fa 7's RICHEL HARD $87 B85 8s 's 1 077 15 5% 375 RICHMONT MIN 440 430 430 -10 3 017 253 24% 15% RIGEL ENERGY sa1 20 21 =a 120 064 328 460 185 RIDALGFB96 325 295 325 45 5 2576 17Y RIO ALGOM $23% 225% 23 \u2014 10 060 26 081 284 30 10 ROBEX RES 15 12 15 #4 5 8% 150 ROGERS AG94 300 205 300 +55 136 417 28's ROGERS CAN B $32; 322 32 1 2 -1.61 25% 20% ROGERSCMMA §21% 20% 20% -2'2 166 -1.89 2475 174 ROGERS CMMB $20 187 20 + 395 -0.35 92 6 ROLLAND INC $7 & 7 3 -2.78 110 67 ROTHMANS INC $74 74 4 47 * 400 54 1075 69 § 395 ROYAL AVIAT 430 415 420 + 4 29% 26% ROYALBSRF $27% 2694 274 4 6 225 81 30 26% ROYALBSRG 826% 26% 26% A 1 213 79 31% V26% ROYAL BSRH $27 2654 27 \u2014 3 225 83 29% 264 ROYAL BSR 1 $28 27h 28 6 191468 5 220 ROYAL LEPAGE 295 280 280 -10 2 -2.43 165 61 RPMTECH 134 125 134 #9 1 004 30 012 112 Ta SY RYL BK DC9S $5% 572 §h2 Ms 4 28'2 V24'2 RYLBK SERJ $25\"; 24'2 25Vz +S 4 177 70 2744 2474 RYLBKSERK $25% 25 25% 3 157461 529270 RYL BK SPECS 350 270 310 +15 20 SIT Ph 475 SANFRANB $5 5 5 * 250 160 SANIMOBA 180 165 175 5 4 008 46 013 135 450 350 SANI-GEST 410 410 410 1 006 15 038 108 14% 7% SATURN SOLUT $e Tw Th Hl \u2018 067 108 149 65 SCARLETT MIN 8 72 8 +0 12 001 850 1572 9 SCEPTRE RES $13% 1276 13% 4 29 084 156 11 72 SCOTTHSPC Se 7h Th a 1 026 35 086 87 13 Pa SCOTT PAPER $M un n 1 010 09 022 500 43s 32% SEAGRAM LTD $42 392 41% +h 623 056% 0.744 56.10 6's SEARS CANADA $67s Bh Bs Hn 92 024 35 005 1375 18 13 SECHURACLA $14 14 14 \"1 035 400 107 20 SEG EXPLORAT 0 26 0 +0 65 44 35% SHELL CDAA Sat 40% 41 280 090 22 0.16 2562 280 9) SHERMAG ING 176 155 160 -15 7 001 1600 14% 7 SHL SYSTMHSE $8% 82 8% > 10 -1.13 14 10 SICO INC $10s 10% 10% + 9 032 32 066 153 572 350 SIMARD-BEAUD 390 380 390 2 015 38 051 76 v105 90 SINTRA $105 105 105 +5 \u2018 2446 43 212 V14 SNC-LAVALN A $15 14 15 124 028 19 080 187 180 50 SOCANAVA 90 75 9% +45 62 -0.04 300 240 SODARCAN A 285 275 275 -10 1 -0.03 21 16 SOUTHAM INC $17 17 7 \u2014 28 020 12 029 586 20\"2 13% SPAR AEROSP $14; 1474 14% \u2014% 6 024 17 033 436 7% 300 SPEEDWARE 310 310 310 -15 1 032 97 7 5\" SPORTSCENE A $52 SY 5% 4 1 010 18 074 74 15% 6% SR TELECOM $13 122 122 64 008 06 032 391 82 43 ST GENEVIEVE 51 51 51 10 001 510 120 95 STSAUVEUR 110 110 110 1 005 45 004 275 13's 117 ST.LAUR PAPB S12H2 126 12% 2 649 10 240 STELCOINCA $7 Ph Ph Ma 52 .62 27 6s STELCO 194 $22 21 215% \u2014e 5 019 09 490 480 STELLA JONES 49) 430 485 54 19'2 14% STONE CONSOL $16's 16 16 111 62 35 STRATMINA 45 40 4 2 17 0.20 90 50 SUMNER SPORT 55 55 55 1 008 145 \u201441 347 26% SUNCOR INC $29'2 28'2 294 +1 55 1.04 36 6 300 SYNERGIS A $6% 495 5% =n À -1.88 35 25% TALSMN ENGY $27% 2642 276 is 17 -2.65 19 17 TARRAGONO&G $18% 17% 17% \u20141 1 28% 24\" TD BK DEP RE $25 24h 25 -1', 27 187 75 26% 24 TDBKSERG $242 24's 24's 6 3 135456 62 375 TD BNK SPECS 405 390 405 +30 4 80 48 TECHMIRE LTD 85 8 8 -5 4 0.15 272 174 TECKCORPB $227 22% 22% -u 15 020 09 086 265 16 V9% TELE-METROB $Ph Pha Pi Ys * 048 195 25\", 24% TELEBEC SR 7 $24% 24% 24% 3 169 69 57 39 TELEGLOB 2ND $43% 43% 43% 4 2 200 46 48/19\" TELEGLOB 540 $20% 19/27 2Œ 4 2 135 65 23\" 15 TELEGLOBE $18% 18 18% + 151 036 20 124 147 62 425 TELEMEDIA À $5% 5 5 Jb 4 028 179 26% J24 TELESYS SER! $24 24 24 -2M * 194 81 250 115 TELSOFT MOB 125 115 120 363 0.45 177 13% TELUS CORP $15% 14% 15% + 502 092 59 130 120 MY 7 TEMBEC INC À $92 Ge 9 44 35 -1.25 23 17?TERRES NOIRE 20 2 2 2 003 67 6's THERATECH B 300 300 300 -15 1 19 14'2 THOMSON CORP S15% 1476 15's Ys 827 0.45% 048 318 310 170 TIOMIN RES 220 198 205 -5 30 120 20 TOLGECOGRPE 66 66 66 4 4 005 132 28% 25's TOR-DOMSRF $25% 2544 25% th 2 225 87 274% 21's TORSTAR CLB $23% 23's 23% Ys 110 084 36 -0.24 2475 92 TOTAL PETE $18 16% 16% -3% 4 005% 0.71% 234 21% 16's TR-CDAP NEW $17 16s 16% Vs 488 092 56 19% v16% TR-CDAP PRB $17% 16% 16% 2» 3 125 75 47 41'2 TR-CDAP 280 SA1V2 41V2 41V2 Zn ® 23% 172 TRANS MTN P $19% 19% 19% \u201ca 1 100 52 193 100 16\" v13Ya TRANSALTA CP $14 13% 1474 +% 85 098 69 120 118 425 230 TRANSATAT.285 270 280 -10 31 043 65 370 180 TRANSWESTEN 284 276 284 +2 4 0.01 325 82 TRIDEL ENTRP 82 8 8 +3 1 -11.37 19 1374 TRIMAC LTD $142 14 14% +4 22 015 11 069 207 442 27 TRIMARKFINL so 2% M -5 1 020 07 7200 04 190 22 TRIZECCPA 5 2 2 4 23 1.72 170 V22 TRIZECCPB 2 2 2 - 5 017 13 6 v132 TRIZECSR4 150 132 132 -28 1 122 922 7150 TRIZEC SR6 150 150 150 -10 1 1.30 864 27.252 TRNSALTA 840 $25% 2572 25% 6 210 82 Pia 5% TVX GOLD INC $8 Ph Th Sis 142 0.12 656 uv 172 127s UAPINCA $13% 13% 13% + 1 034 25 147 94 11% 8% UNI-SELECT $8% Sh 84 TE oe S 133 080 41 BY 75 2e = es 2 2 él 4 4 005 ; 8 75 7 : 320 205 LASMO PLC 295 285 285 -20 3 -0.17 E/F 28 24% GRT-WLIF 75 $25Vs 24% 25/4 + 15 188 75 A A es nh eA oa 315 79 GRTRLENORA 224 200 219 +8 23 -0.92 ve 10% 10% 28 16 GSWLIDCLA $21% 21% 21% 1 020 09 175 123 M5, 8 LATERALVECT 75 75 75 5 1% 12% 10 EAGLE PRECIS $10% 10% 10% =a 2 020 20 079 130 Dia 144 GTLAKESPOW SIE 16% 167% Vs 1 120 71 192 88 19% J14 LAUR BANK $14% 14 14 4 7 076 54 164 85 20's 11% ECHO BAY MNS $15\" 14% 15 374 007% 0.03$500.0 29 8 2512 GT-WEST 7.7% $27 2 2 on 1 19 72 - 28's Your LAUR BNK SRG 247 24; 29h 3 219 88 5 10 ECLIPSE CAP 3 3-15 8 0.05 0 7 GICTANSCNA 8% Tv Ba sa 20 012 14 53 22 LAURASARES 397 30 37 +5 21 001 370 9e 200 EDENROCMIN $5 572 574 va 88 203 11 Su GUARDIANCAP 811 1 1 1 008 07 020 550 % 5, LEADLEYGUNN 17 11° 15, +2 568 022 6 320 EDPERENTA $5 45 5 8 040 80 -564 A SN Ss, 5% 5% Sh 1 028 196 7s TV LEITECH TECH $7 Mh Ph 252 250 48 EGORESOURCE 185 140 180 +30 145 -0.20 Si 375 GULFGDARES 40 40 450 +15 219 019 14 11 LEONSFURNIT Sit%s 11 11 2 22 015 14 220 50 15% 10 EICON TECH $12 102 12 +14 146 425 200 GULFRESSRI 330 20 325 5 233 45 15 LEVON RESRCE % 0 a» 1 -0.14 17% 8' ELAN ENERGY $10% 9% kL bd 2 036 27.1 148 70 GULFSTAMRES 117 © 112 +13 305 0.08 76 50 LIBERIAN IAN 050 0, 2 107: 20% - fi a, OL, DUGG MSI 8g, EE NT ES AE AA 8 1 7e 172 us 9 7 ELECTROHME Ÿ Se 8% is M15 011 12 -110 7 4% HALIMARKTEC 46 450 460 -10 12 ' 155 475 LIQUIDATION 85 75 8 23 009 94 10% 7 EMCOLID $9 8% BA 39 005 175.0 Bla V190 HALOZONETEC 196 130 190 -10 9 18% 9 LIVE ENTER $d 13% 14 + 86 17% 12Va EMPIRE COA $15V2 # hl J À 020 13 om 21 350 220 HALTONREINS 280 280 280 9 04 82 3 19% LOBLAW CO so i 2 +, , 82 924 12 109 188 25 90 EMIECH TECH 165 1 + | | ; | LOBLA io 54% 54% 4 70 6.Th 250 ENCALENERGY 360 345 350 1653 a2 202 30 180 HAMMONMEGA 20 20 0 2 029 69 3M 2% LOEWENGROUP S34% 31% 3% 2% 37 003$ 101 333 ES 90 ÉNERPISRYG 0 a 470 la DM 20 7 71 Wo ow HARDSUTS 210 210 20 5 0 018 TV LONDONMSUR Sol Zp 23h Du 180 130 55 271 87 5 30 ENERPLSRY- .; a a 4 2 a ., .5 335 ENERPLSTR-G 475 465 465 -15 18 056 121 oe, STA » \u201c os +, el 024 22 040 275 2% 18 LONDONPFDA $19% 19% 19% \u201ca 4 102 53 13 8's HARRIS STL $ 2 se , 2 0 , 1 7 Ye 24% 181 73 485 465 ENERTEC RES 475 470 475 18 12 84 HARRISSILB SP 9h Qu * 024 25 018 542 27% 2412 LONDON 7,25 $25 24% 24% 21 18 Vi40 45 ENNISTEELA 140 110 140 +30 À + 350 191 HARROWSTONA 28 270 280 \u2014+ 31 \" \u201c2256 01 5 2 LOUVEMM[LA) 42 33 41 2 39 0.11261 019 17% 104 ENSERV CORP $13% 12% 13% 4h 11 0.04 3344 B 45 VARTCOENTRP 57 7 7 * 015 24 056 125 Sa 185 LSI LOGI CDA 350 300 345 +25 137 015 230 8 ENSIGN GROUP $ oh Se \u201cYa 108 1 on 08 64 1 y 235 110 LUSCAR 0&G 137 125 12 «2 7 005 264 51 -008 2 V17 HAWKERSIDD $182 17 17 -IW 137 108 64 180 94 a 7 LINXENS si MO 7 85 18 ENVIRONTECH 2 - : 185% 12% HAYES-DANA SI 12% 12% Sh 18 056 44 078 162 .2 210 EPC DATA 20 a 2 5 À 05 2 270 160 HCOENERGY 0 250 250 5 22 023 5% 300 LYTTONMNAL 375 365 370 38 -001 90 EQUISUREFN 1 + - 14% 8/2 HEESINPRE $1 11 11 4% 10 100 91 | 135 70 EQUITYSVRA @ 7 80 A 7 Qu 57 17% 10% HEESINTLBC §13% 12% 13 h 81 098 75 055 236 M/N 2\" 7 EUROHÉVAUA 4 = 2 Ju ¥ 007 02 2 ma 142 440 HELIX CIRCTS 2.0 D 512 023 1 EXALL RESOUR .Me 11% VV Sh 197 020 17 047 253 16 \u2018 10 MAAXINC $12 12 12 4 054 222 10 #300 EXCELENGY 320 300 200 15 42 013 21 19h Qu HEMOGOU SA TL 100 Sh 19 OB 1% Ph MACKENZIEEN S8% 7% Bu +4 397 012 15 0M 29 239 135 EXCHANGERES 210 210 210 2 008 283 275 125 WGHRVRGD 25 240 250 + 30 -001 5 11 MACMILLGOLO 3 35 35 5 5 19 5h EXCO TECH Se Br 8h 255 095 89 874450 HIGHRIDGEEX 475 450 470 12 016 204 23 15% MACMILLANBL $t7% 17 17% + 570 060 35 026 668 v66T YIIN[ 6 \\powes \u2018\u201cSIHIVAJV S31 13 \u201coN 4 LES AFFAIRES, samedi 9 juillet 1994 8 CIR INATIR nemn sen 52 sem.Vol.Div.Rend.Bén/ cours/ Haut Bas Compagnie Haut Bas CIOL Var .Div.Rend.Bén/ cour 52 sem.Vol.Div.Rend.Bén./ cours/ 52 sem.Vol.Div.Rend.Bén/ cours/ Var.000 ($) (%) avt($) bén.Haut Bas Compagnie Haut Bas Cot Var.000 (S) (9) avt($) bén.Haut Bas Compagnie Haut Bas Clot.Var.000 ($) (9) avt($) bén.13 5% MACMILLANIR $6' 6% 6% + 581 060 94 58 35 NR 60 9.THWAYEXPL 38 38 38 4 es I] MACHINES 2 2 2 3 105 50 410 14 NSRAESINC 124 107 107 + 217 28 = 2 A Le - 2 2 a ne 004 150 73% 45% MAGNA INTLA En EN ou, 10, 005 7 188 85 NTHRIDGEEXP 95 0 % + 152 02 77 25 17h RIO ALGOM $23 22% 220 -1% 1085 060 26 081 281 20 UTC WANANILA SST Sth Sh gta 152 104 18 386 144 20 v110 NuGROGORP 115 710 10 #0 5 007 157 1% @h RIOALTOEXP 9% 8% 9 + 118 038 237 155 SD MALETIEDCS 65 65 6 5 4 : A au 0.04 8 200 RISING RES 285 265 280 \u2014 193 012 233 ar or MALETTEINC 510% 9 10% +% 27 020 20 -047 3 de NUINSCORES ar 7 54 on 2 B18 ROGERS AGBY $0 2 no 5 aw 024 10 am 75 58 it, 22 un 20 #8 BL Ey BS I 0 ERONS Ee emma eas 8 5% MANNVLLEOSG $6% 6% 6% 65 008 781 ' wi me 7h A 0% 303 2% 18h ROGERS MMA 3 2 Tn Th 1689 15 A 39, MANSON CREEK 51 5 5 -9 8 002 255 O/P te 17 ROGERSCMMB $20% 187s 197s +\" 1869 0.35 Ba Ee $2, hw TM ÿ 86 038 32 0 15 2 1507 RONANCORE 18 150 153 5 À 010 65 929 53 h 4° OS om 24 1 10 65 0.; Gin To TWEE Se 0 290 M 24 100 M1 188 12 ge 2 00 ER cn mo 10 @ Me 6 1 8 RP RUE 26% 20% MARITIME TET sn Be > 4\" 3 158 59 435 135 OFFSHORESYS 161 135 150 265 047 294 26% ROYALBSRF QM 27 27h PY 8 225 81 nT MARCHES a2 2 Bs IE Ns 315 10 OGYPETROL 250 210 20 5 5 mo Ru ROM ESS 97 J 2 wu 2 20 73 11 .| \" a R i 1 , À Ty a J ows ow 0 008 181 305 /210 OKANAGANA 220 20 20 1 001 05 Ih EONS OB 7 8 CT Gece Ss 270 MARLEAULEM 290 270 200 +2 17 0 014 154 325 200 OKANAGANB 20 230 230 -0 1 001 04 21% 19 ROYALB145 S19% 19 19% % 13 145 75 240 121 MAXKPETROL 152 145 148 \u2014 à 07 24 262 47 435 275 OMEGAHYDROC 315 29) 295 3 Tom 421 31% 25's ROYALBKCDA $27% 25 26% +1% 4166 116 43 067 399 150 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OSPREYENERG 152 144 146 + 91 001 1460 So 25 1h MEALMYS 200 20200 04 03 7 J J CA J SC A ST D 10, METALORERES Sabu a 20 on Ze 10% PACNTANCLE SO 18% Ze 4 1 00 44 163 123 25, 16' SAMMANU-TEC 820% 20 20 Sh * 024 12 144 139 I a METHANEX CP $16% 16 16% te 1984 006 268.7 0 15 PACALTA RES > 5 1 2 ® % 18 77 Ek ne 15 15 53 : 016 259 12% 10 METRORIHA Si.oe 104 AA 088 122 Joe 2 PACIETOREST Sa 12% a fs TI \"BT 5) 268 50 246 218 BORAGE BUSING a | QR MEER SSE iB.|p SEER Wim ot, 28 9 20 MCROSTRSH 205 28 M 5 8 aos sep 980, BO PAIGENNOV 35 20 wo D O7 8 ms 5 SENLORE 1509 100 n 2 Gn N°2 MDASMNALS 5 50s «3 38 205 pol TIO PALOMAPETE 40 45 5 0 2 0.11 386 3 250 SONREXUD 300 300 300, 2 010 33 004 750 9 7% MONDWAWN Sa 7h Ba \"Va 200 072 14 201 43 D 10 PANAMMNEL 30 i 235 0 1 -001 11% 7 SCOTTHSPC $8 72 Pa -a 2 026 34 086 90 Ju le MLLTRONCS | 50e 124 19 1! 060 225 100 31 PANATLASEGY 70 m0 5 160 HO TY Se hea UE aR 310 170 MNERARAYS 25 25 25 4 2 Wa 37 PANCONPETE Sif 390 4154 a 31 080 19 185 225 Be oe SD bo Ibe 413.M'A 1542 D308.Det 304 0 80 MIRAGE RES oom moa 2 90 20 PARAGONPETE 215 20 213 415 5 002 1075 10 5% SEARSCANADA 87 Bu @u «4 17 024 36 005 1350 I 0 MIRAMAR NG Ss Bh Ve 182 2 17 PARAMOUNT RS sig # 172 18 tn 8010 06 088 205 ol 0 SEconDcuP $6 6 Gs a 3 026 264 100 15 MISTYMINCO 5 8 3 a 297 8 6 PAULNHA $71 7 1 012 17 027 259 be Ss tae Spe Be Va ae 7002 00s 175 Zn 2 MITEL 5200 on 5 an Se 2% 200 86 05 O7S PÉGENL 30 90 Ma a 3 08 90 Ou SNEINC Sma ga me de 19 04 21 .1 - #5 163 MICASSPET m0 20 20 8 8 027 150 6 375 PEERLESSCPT 440 £30 430 | 9 28 5 A MSE, BLE 8 164 110 re oy Mk CASS PE 202 5, 8 25 8 PEGACAPCP 7 15 16 mn 143 92 SHAWCOMMB Si1% 10 11'e +1 244 007 06 101 111 1542 V12% MNT EQ DIV $13% 12% 13 Me 16 120 92 36 21% PEGASUSGOLD S22% 21% 22 -1%s 89 0.10% 9308 733 15 10% SHAWINDCLA $12% 124a 12s +4 29 013 10 301 4 7 7300 MODATECHSYS NS 2005 LE 12% 8's PENGROWTHUN $115 11% 11% +i 61 091 78 194 15 10 SHAWINDCLE $122 122 122 + 1 012 10 181 3 28 18 MOFFATCOMM $24% 23% 24% +a 6 030 12 27 Te 358 pres PENN WEST PY $32 8 Bl 2 950 243 40s 35 SHELL COAA Se 40 41 M2 55 090 22 016 2583 2s fn MOLSON GOA Sh 9a aL Sh 90 072 35 276 18 0150 PENNINGIN ST 5, wo au, 1 000 03-184 are Tu SHERRITING $117 1a 12 oe 153 014 12 097 Tu 400 oe, a 2 i ù À Li x 17 Ti PETERLONGD $11 1176 10% Ju - -0.64 eR, gic I Te TR = 113 485 450 MONARCH RES 465 455 465 a5 si 4 108 53 1475 Pl PETRO-CANADA $11'2 11% 1172 +4 685 013 11 066 174 13% 10 SICOINC SIP 10% 1s 5 032 31 \u201c066 15.7 45 18 MONETAPORCU 35 34 35 +1 6 009 3 10% 390 PETROMETRES $9% 9 QU a 212 -0.02 19% Pa SIDUSSYSTEM $15\"2 155 154 \u2014e 22 \u201c062 246 28's 207s MOORE CORP Fn 2% 2% 4 357 094% 1194 a 330 - PETROREP RES 12 15 12 5 al 0 a7 9 V73 SIGNAL EGY % 73 75 121 | 15.5 MORGANFINCL 8 7 7 4 m0 11 00 2 Bu 6 PHLPENIR $8 Pu Bw 269 ots HOME Sewanee mb 7 3 a 54 2° 6% 420 MORGANHYDRO $5% 5% 5VW> \u2014 50 y 3 280 185 PHOENIXCAN 210 200 200 -20 4 003 667 11 V6 SIKAMAN MY95 6 6 6 2 42 199 50 MORRISN JA% rear 005 1100 23% 16'2 PINNACLE RES $20% 20\"; 20: a 68 0.70 293 13'z 54 SILCORPLID $9 #5 9 a 2 078 t15 9% 6% MORRISONMID $7 7% Ph +f 3 @ D PONFAMIS 2 BOB «1° 8 205 9 SIMMONDSCOM 130 123 130 +4 137 025 2 7 MORSONPET $ID 10% 100 4 258 004 04 112 93 2) 110 PLACERESA 25 10 20 5 8 00 667 570 SKHACkC an 8 30 8° 8% MPGINVCORP ge Pr ge % 018 26 081 13.9 37% 217s PLACERDOME $30's 28% 29% 4 2556 0.26% 045 658 94 495 SLATER NA 8.:.: + 2 1% 315 ¥24D MSV RES INC 25 0 0 +5 28° Jas oa 9 5 PLAINTRE SYS $5% SU Ss 0 4 18 9 SLOCAN FOR S12 112 124 #2 132 020 16 390 73 \"13% MILTREPR Boma, : 295 150 PLASTI-FAB 215 211 211 +1 50 010 47 02 96 20% V14\"2 SNC-LAVALNA $15 14'2 15 T4 0 37 Te i ME M D on mw BH Tia 40 PLASTIEC (ON TR 5 017 324 oe 0 TUG OS M de ame gg 19000 BT Zo 19 MULTIBANCNT S20% 20 204 oe 4 021 12 S470 PATNOVAS 40 4 4p) 3 85 42 cu wm nema 5M J aTlh MULTIBANGPR SIT 1 V7 en 190 28 PMGFINANCL M5 145 M5 5 ° 007 207 ee Nu 5 2H à 008 212 54 225 MUNFINCL A © 450 450
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