Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 1996-06-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" HIER T 12 PAGES Le tableau noir et | Yan Barcelo uelle fascination que le multimédia ! On peut se gaver d'images, se vautrer dans le son, trois dimensions (3D) si on veut, naviguer à en perdre le nord, et comprimer tout l\u2019univers de la connaissance dans l\u2019espace d\u2019un disque optique compact (DOC).Branché à Internet, on peut même éternuer à Pékin et faire un saut par Vienne et New York avant même d\u2019avoir eu le temps de se moucher.Et puis, quel merveilleux outil d\u2019apprentissage ! Cependant, est-ce l\u2019outil qu\u2019il faut Une LEUR aventure en DVD ME En s'associant avec \u201c1 Pixcom, Analekta fait un pari technologique audacieux sur la .nouvelle technologie des 8 disques optiques DVD.Son fondateur, Mario Labbé, réalise ainsi un vieux rêve p.T3 Manoeuvres en multimédia Quebecor et le Groupe Transcontinental se livrent une véritable guerre de positionnement dans l'industrie québécoise du multimédia p.T45 Québec a I'heure multimédia La Vieille Capitale n\u2019a rien à envier à - Montréal lorsqu'il s'agit de multimédia.\u2018Elle peut se targuer d\u2019avoir des \u201centrepreneurs à la fine pointe de la technologie pp.T11 l\u2019école des nouveaux beaux-arts \u201cÀ peine trois ans après sa création, l'Institut Icari, le centre montréalais de | formation professionnelle en \u2018animation, se pose défà comme une \u201cressource majeure sur la scène internationale p.T6 nologi dans nos écoles ?La question vaut la peine d\u2019être posée parce que le temps n\u2019est pas loin où on commencera à entrer ces technologies du multimédia, du DOC et d\u2019Internet dans nos institutions d\u2019enseignement.Alimentée par les médias, ilyaeu toute une controverse ces derniers mois au sujet de la pauvreté informatique de nos éco Bien sûr, notre bon gouvernement a construit.\u2018 sa factice image de bonté en nous endettant pour les 10 générations à venir.Cependant, est incontournable qu\u2019un petit futé se lève A un moment pour faire comprendre qu\u2019en'investissant massivement dans la formation assistée par ordinateur, le gouvernement pourrait réali ser des économies de millions de dollars, qui sait, peut-être même produire de substantiels gains de productivité «comme ça s\u2019est fait dans le privé ».La proposition sera d\u2019autant plus intéressante qu\u2019on verra apparaître de plus en plus d\u2019ordinateurs à 500 $, comme celui qu\u2019Oracle vient d'annoncer officiellement.Le PC (ordinateur personnel) sera remplacé par le NC, le Network Computer modulaire qu\u2019on pourra transformer à bon compte en outil multimédia et, surtout, en machine Java pour Internet.Imaginez : grâce à Internet, nos enfants sont supposés avoir l'équivalent de toute la connaissance de la planète et de toute la sagesse des âges à leur portée.Ce n\u2019est pas tout.On sait tous que le multimédia est l\u2019ultime véhicule d'apprentissage.Il à été démontré, n\u2019est-ce pas, que le taux de rétention d\u2019un document qui mêle son, texte et image est de 70 % supérieur à ce qu\u2019on retient d\u2019un simple document textuel.Alors, hein, qu'est-ce qu\u2019on attend pour « paqueter » nos écoles de multimédia ?Non mais, ne le voyez- vous pas, on va faire de tous nos enfants des génies.L\u2019infotainment Cet objectif idéal de l\u2019enfant-génie fut le moteur sous-jacent de toute la révolution pédagogique des années 1970.Paradoxalement, on a surtout produit des analphabètes, des incultes et des décrocheurs en série.Or, voici qu\u2019avec le multimédia, ou pourra enfin instruire nos enfants simplement en les faisant baigner dans la sauce du divertissement éducatif, ce que nos voisins du Sud appellent l\u2019infotainment.Et voilà la plus grande menace du multimédia.Cette industrie s\u2019est tout entière érigée sur AFFAIRES SAMEDI l\u2019idéologie de l\u2019infotainment, l\u2019idée tordue et décadente que tout apprentissage peut être transformé en jeu.Ce qu\u2019un brutal et névrotique remue-ménag pédagogique \u2018a pas rénssi, u d\u2019acha: t, voibique en 3 sage pour y injecter, à la placé vertissement.; dévoyer la ee et, à force de voulo miner le moindre déplaisir de I\u2019acte; dre, le drainer de tout contenu.Certes, il y a un plaisir d\u2019apprendre, mais plaisir n\u2019est pas un'glaçage sucré dont on enrobe une pilule amère; il est constitutif même de l\u2019acte.S\u2019acharner à créer un plaisir extrinsèque à l\u2019apprentissage, c\u2019est faire oeuvre de faux- monnayeur et dire, implicitement, qu\u2019apprendre, c\u2019est « plate ».Proposition obscène et désespérante.La répétition systématique La théorie implicite de la pédagogie des années 1970, dans sa forme la plus extrême, voulait que, pour qu\u2019un enfant apprenne, il suffisait de le libérer de toute entrave.L'appétit inné d'apprendre, tôt ou tard.se manifesterait et l\u2019enfant apprendrait de lui-mé- me, comme par enchantement.L'autre idée implicite voulait qu\u2019il se libérerait ainsi de toute 1ER JUIN 1996 \u2019appren: .(514) A VIGLOB 421-4141 -wr Bases de données départementales & NarWare - Windows - Os/2 s Quills de gestion > a performant abattre, par-dessus tout, était la corvée du par\u201d coeur.Or, il n\u2019y a pas d'apprentissage véritable sans ématique.Les basesen sont phys, à viron 20 Ic prendre un nouveau #ruc, quel qu le temps: qu\u2019il creuse de nouveaux C\u2019est Ct qu le divertissement lu- : Ÿ dique du multimédia n'éncourage ab olument.pas, pas plus d'ailleursique nos modernes mé thodes d'enseignement.Ce n\u2019est pas que le multimédia ne peut pas constituer un exceptionnel outil d\u2019apprentissage, mais c\u2019est à la condition qu\u2019il se dégage de sa prémisse info-divertissante et qu\u2019il cherche d\u2019abord à instruire et à former, le divertissement ne servant alors que d\u2019incitatif marginal.D'ailleurs, plus que le divertissement, c\u2019est l\u2019enthousiasme et la passion de connaître qu'il s\u2019agit de privilégier, comme carburant primordial de I\u2019 enseignement, Tant qu\u2019on ne fera pas du multimédia un véritable outil d\u2019apprentissage, construit sur les principes de la répétition, de l\u2019exercice systématique et de l\u2019enthousiasme de connaître, les meilleures technologies scolaires demeureront le cahier d\u2019exercices, le tableau noir et la parole du professeur.lB RODUITS MULTIMÉDIAS = SERVICES INTERNET LE SEUL VRAI SPECIALISTE DU CD FRANCOPHONE! Plus de 1000 titres en magasin! 2000 titres en anglais également disponibles! .A TINEIRT RA TIN Pre gsfnnntere v aibofiagte Si un CD francophone est disponible, nous l'avons en magasin! Place Versailles 7275 SHERBROOKE EST MONTREAL, HIN 1E9 TELEPHONE: (514) 353-1015 METRO RADISSON Visitez nous sur I'INTERNET! http://www.cdrom-depot.qc.ca CLICHE RÉPÈTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR.DE T2 LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 @ Recharge Y [Es] \u2014 Imprimer Le service RNIS Z@P\u201d\u201c de Bell @ Abonnez-vous avant le 2 juillet 1996 et économisez 119$ | sur les frais d\u2019installation*.*Les frais d\u2019installation en deca du point de démarcation doivent étre déboursés par le client.Adaptateur de terminal RNIS requis.Offert là où la technologie le permet.une télécopie ou transférez des fichiers.Vous pourrez enfin faire plusieurs choses en même temps.Pour en savoir plus sur la ligne RNIS, venez assister à une démonstration aux magasins Téléboutique\"\u201c Bell de la Place Alexis-Nihon (Montréal) ou de la Place Laurier (Québec), appelez-nous au 1 888 999-RNIS ou visitez le site http://www.bell.ca/promo/rnis.http://www ESSE EENENSIRESEEEREEESENESREE Chercher Rajoutez-vous quelques bras droits en faisant clic! Accueil A Avec le service Z@P, la ligne résidentielle haute performance RNIS de Bell, vous vous entourez de bras droits fiables et sécuritaires.Grace a ses deux voies de transmission, vous pouvez, entre autres, parler au téléphone pendant que vous naviguez sur Internet, recevez \u2014 = Br SE a re ig oe pmo pia + me erm PARE PE PC EN PP NE pr VEN pur i rainy ein A AAI C Analekta et Pixcom tentent l'aventure des nouveaux DOC a haute densité Analekta s'est imposée comme la principale étiquette de disques de musique classique au Canada Yan Barcelo n s\u2019associant avec Pix- Fen Analekta fait un pari technologique audacieux sur la nouvelle technologie des disques optiques DVD.Cette nouvelle technologie, qui fait passer la capacité de stockage des disques optiques compacts (DOC) actuels de 640 méga-octets à 4,7 et 8,5 giga-octets, se propose de transformer de fond en comble, non seulement l\u2019industrie des DOC, mais toute celle de l\u2019audio et de la vidéo de loisir.Avant qu\u2019il ne fonde Ana- lekta, Mario Labbé, qui était un des principaux producteurs de spectacles au Québec, avait assisté à une démonstration de la technologie des disques laser.À cette époque, force était de constater que le monde des spectacles était en déclin, que ses auditoires abandonnaient les concerts pour se contenter d\u2019acheter des disques.Il se devait de redessiner son avenir, et cette démonstration lui avait montré où se situait désormais cet avenir, même s\u2019il avait constaté que la technologie du disque laser n\u2019était pas encore au point.Comme tout bon entrepreneur, Mario Labbé a simplement décidé de suivre son marché où il se portait.II a fondé la maison de production et de distribution de disques Analekta qui, en quelques années, s\u2019est imposée comme la principale étiquette de disques de musique classique au Canada.Cependant, derrière le simple disque audio se dressait le mirage du disque à venir qui combinerait son et image.Et voici qu\u2019avec la technologie DVD se matérialise ce mirage.« Quand j'ai vu une démonstration de ce nouveau média à Washington, je suis tombé sur le derrière », a lancé M.Labbé, qui s\u2019est empressé de se donner les moyens d\u2019exploiter le DVD.« C\u2019est pour faire ce qu\u2019on va faire maintenant que j'ai fondé Analekta », a ajouté M.Labbé, dont les idées ne manquent pas de suite.Le hit des Bénédictins M.Labbée procède actuellement au tournage, avec Pix- com, d\u2019un film sur les moines de l\u2019abbaye de Saint-Benoît- du-Lac.Le projet peut sembler incongru jusqu\u2019à ce qu\u2019on réalise que le premier disque qu\u2019Analekta a réalisé avec les chants grégoriens des moines de Saint-Benoît, Can- tus Mariales, s\u2019est vendu à plus de 40 000 exemplaires en un an.Au Canada, on parle là d\u2019un hit.Un deuxième album avec les moines, intitulé Pax, est déjà en voie de dépasser le cap des 10 000 exemplaires vendus après quelques mois en étalage.Pour en financer la production, le film, où la musique est mise au premier plan, sera vendu à Radio-Canada et à d\u2019autres chaînes de télévision.Cependant, sa destination finale est un premier disque DVD, probablement le premier au Québec, au Canada même, que pressera Disque Améric dès que cette compagnie aura terminé la mise en place de sa première presse DVD à l'automne ou à l\u2019hiver prochain.Et ce ne sera que le premier court terme Matériel Modéles de bureau LTT :1-800-961-3434 :1-800-961-3535 I : shows@vernonrentals.ca T F informatique Portatifs Audio-visuel Ecrans Service et Assistance VERNON | Location et crédit-bail résultat d\u2019une entente qui lie Analekta et Pixcom où chaque compagnie s\u2019est réservé un droit de premier refus sur les produits de l\u2019une et de l\u2019autre destinés au marché des DOC et disques DVD.Ainsi, Analekta aura un premier droit de distribuer tous les DOC et DVD produits par Pixcom, ce qui représente une nouvelle avenue à son activité de distributeur.D'autre part, Pixcom aura le premier choix dans le développement du catalogue musical d\u2019Analekta en format DVD.Ultérieurement, Analekta prévoit produire, par exemple, une intégrale des sonates de Beethoven qui tiendra en totalité sur un seul disque DVD ou, encore, une intégrale des oeuvres de Telemann pour violon qui mettra en vedette Angèle Dubeau dans un concert alliant son et images d\u2019époque.La revanche des majors M.Labbé voit l'entrée en force des disques DVD comme l'occasion des grandes maisons de disques, comme Polygram, BMG ou Sony, de retrouver leur suprématie dans le marché.À l\u2019heure actuelle, parce qu\u2019un disque compact audio est si peu cher à produire, le marché est noyé par des titres qui, à force de ) TECHnologie a PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES HE Avec sa nouvelle aventure dans le disque optique à haute densité, Mario Labbé réalise le rêve que lui avait inspiré la création d\u2019Analekta.s\u2019accumuler, ont mis les majors aux abois.Pour assurer leur rentabilité, ils sont en période de déstockage où ils épurent leurs catalogues et réduisent le nombre de disques produits dans l\u2019année.Les DVD apporteront la chance de corriger la situation.Parce qu\u2019un disque pourra maintenant contenir de l\u2019image - il en viendra même à devoir en contenir - son coût de production s\u2019en trouvera nécessairement haussé.Or, tous les majors, maintenant verticalement intégrés, comptent un où plusieurs studios de cinéma et de fabrication d\u2019image dans leur giron.Puisant à même ce riche fonds d'images, ils seront en mesure de produire à bon prix un produit de haute qualité là où les indépendants devront le faire à prix fort.En s\u2019associant à Pixcom, une des meilleures fabriques d'image au Québec, Analekta LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 TS CD-ROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHÉRIQUES s\u2019est assuré un accès à un important fonds vidéo.De plus, parce que son secteur est ce- \u201c Jui du répertoire musical classique, où les droits d'auteur sont le plus souvent inexistants, il pourra davantage comprimer ses coûts.D'un autre côté, les majors, actifs surtout dans les secteurs de la musique populaire, auront à payer la note de montages vidéo où, comme le dit M.Labbé, « avec la surenchère des vidéoclips, ils ont mis la barre haute ».Secteur moins évident Il reste qu\u2019Analekta fraye dans un secteur, celui de la musique classique, où les avantages du DVD ne sont pas encore évidents.Dans le domaine des DOC interactifs, la technologie DVD devrait apporter une impulsion majeure de renouveau.On peut soupçonner qu\u2019il en sera de même dans celui du cinéma à la maison, où la haute définition du DVD et sa qualité sonore supérieure mettront du vent dans les voiles du marché en croissance du cinéma à domicile.Cependant, un DVD où on associe son et image se ven- dra-t-il mieux ?L'image ap- portera-t-elle vraiment une valeur ajoutée à un récital des sonates de Beethoven.par exemple, surtout s\u2019il faut payer une prime à l\u2019achat de ces images ?Certes, certains produits.comme celui des moines de Saint-Benoît, se verront rehaussés par l\u2019idée d\u2019un concert en images.mais peut-on en dire autant des quatuors a corde de Haydn ou de Dvorak ?« Avec Saint-Benoît, on y va dans la grosse production.mais je ne suis pas certain que c\u2019est ce que voudront les consommateurs », a admis M.Labbé.Dans un récital Beethoven, on voudra peut-être simplement que la caméra se fixe sur l\u2019interprète.Et combien d'acheteurs voudront de ces images et s'asseoir pour écouter et « regarder » leur musique ?« Effectivement, ça soulève des questions », a reconnu le chef d\u2019entreprise.Cependant.on n'empêche pas un rêve de se réaliser.Et si on en juge par son parcours, on peul croire que ce baron de la musique classique au Canada saura suivre son public où il voudra aller.H VOUS N'ÊTES PLUS AF RÉPERTOIRE CD BUSINESS 95$ PLUS TAXES ET MANUTENTION INCLUANT UNE MISE A JOUR GRATUITE et plus encore clients et fournisseurs Plus de 1,2 millions de contacts d\u2019affaires à travers le Canada sur CD-ROM.Le plus puissant outil de ventes et de marketing jamais offert! Donnez à votre ordinateur le pouvoir de CD Business\u2026 Vous serez instantanément armé et prêt à envahir le marché des affaires.LE PLUS PRECIS ET LE PLUS COMPLET RÉPERTOIRE D'AFFAIRES AU CANADA: e Recherche rapide de tout numéro Facile, rapide et exe e Publipostage et télémarketing e Recherche de toute entreprise au Canada par nom, adresse, code postal, numéro de téléphone, type d'entreprise (système «SIC») + Création d\u2019une base de Recherche facile de nouveaux de téléphone d\u2019affaires © Impression de listes et d'étiquettes données personnelle * Recherche d'emploi Internet www cdpower.com tn teil = T4 LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 Barclay un an à peine, l\u2019industrie québécoise du multimédia entre rapidement dans les ligues majeures.Depuis le début de l\u2019année, le secteur est le théâtre d\u2019une véritable guerre de positionnement entre deux géants habitués à se faire face sur le terrain de l\u2019impression et de l\u2019édition : Quebecor et le Groupe Transcontinental.Le dernier geste posé en ce sens appartient à l\u2019empire de la famille Péladeau.À la fin de mai, Quebecor Multimédia a acquis une participation de 20 % dans le Groupe Mi- cro-Intel, une des plus importantes maisons de production Pas souterraine il y a CD-ROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHÉRIQUES multimédia au Québec.L'entreprise, qui par la même occasion a aussi cédé 15 % de ses actions au Mouvement Desjardins, a déjà produit une trentaine de disques optiques compacts (DOC) multimédias s\u2019adressant au grand public et au secteur éducatif : L\u2019herbier Ma- rie-Victorin, L\u2019estuaire du Saint-Laurent, Le temps des ballons.« Toute l\u2019industrie de l\u2019imprimerie est consciente que, d'ici à quelques années, 20 % de ses revenus se retrouveront dans les nouvelles technologies, soutient le président de Micro-Intel, Serge Carrier.Nous sommes allés nous chercher un partenaire financier et un partenaire stratégique.Quebecor a aimé le plan de développement qu\u2019on lui proposait.» Ruée sur Ja distribution Quelques jours avant cette transaction, le Groupe Micro- Intel avait aussi cédé à Quebe- cor Multimédia sa filiale Cra- po Logiciel, qui assurait jusque-là la distribution de ses DOC ainsi que d\u2019une collection d\u2019autres titres français et québécois.Cette transaction consacre le mouvement de concentration qui a radicalement transformé la distribution des DOC au Québec depuis le début de l\u2019année.C\u2019est Quebecor Multimédia qui a signifié le début de ces « grandes manoeuvres », en février dernier, en > TECHnologie ¢ 1996 : Lannée des grandes manoeuvres en multimédia au Quebec Quebecor et le Groupe Transcontinental se livrent une véritable guerre de positionnement dans ce nouveau marché B Micheline L\u2019Espérance- Labelle, présidente de Quebecor DIL Multimédia, entend mettre ses ressources au service des producteurs de disques optiques compacts.C\u2019est le cas, par exemple, avec une première entreprise, Média Luna.faisant l\u2019acquisition de DIL, une entreprise de Québec devenue, sous la gouverne de Micheline L\u2019Espérance-La- belle, le plus important distributeur de DOC francophones au Québec.Le Groupe Transcontinental ripostait quelques semaines plus tard en absorbant Perio- dica, mettant ainsi la main sur sa division multimédia spécia- lisée dans la distribution de DOC et sur 50% de CE- DROM-SNI, filiale de Perio- dica travaillant à la production de banques de données et de DOC multimédias.Déjà propriétaire de Disque Améric, Transcontinental est donc devenue un deuxième grand acteur dans une industrie dominée jusque-là par la petite entreprise.« C\u2019était devenu inévitable, > LL» CENTRACCES PME UN ALLIE STRATEGIQUE Les entreprises dynamiques savent que pour se distinguer de la concurrence et assurer leur croissance, il faut investir dans la R-D et le design de produits innovateurs et performants.CENTRACCÈS PME, un des services du Bureau fédéral de développement régional (Québec), est l\u2019allié stratégique des PME québécoises engagées dans l'innovation technologique.Ses conseillers vous donnent accès à l'expertise reconnue et au vaste réseau d'affaires du gouvernement canadien.Ils sont là pour vous ouvrir les portes, vous mettre en contact avec les personnes et les ressources qui vous aideront à identifier et acquérir de nouvelles technologies, ou encore à commercialiser des produits innovateurs.» I'ACCES à de l'information stratégique; e I'ACCES a des réseaux d'affaires; e l'ACCÈS à du soutien financier.Communiquez dès maintenant avec le conseiller CENTRACCÈS PME du BFDR(Q).Si votre PME désire emprunter une approche gagnante, nous vous offrirons : PME CENTRACCÈS ABITIBI/ TÉMISCAMINGUE CÔTE-NORD LAVAL / LAURENTIDES/LANAUDIÈRE MAURICIE / BOIS-FRANCS MONTÉRÉGIE NORD-DU-QUÉBEC QUÉBEC / CHAUDIÈRE / APPALACHES (819) 825-5260 © 1 800 567-6451 (418) 968-3426 0 1 800 463-1707 (514) 973-6844 0 } 800 430-6844 (Drummondville) (514) 928-4088 © 1 800 284-0335 (514) 283.5174 0 1 800 561-0633 {418) 648-4826 © 1 800 463-5204 BAS-SAINT-LAURENT / GASPÉSIE / ESTRIE (819) 478-4664 0 1 800 567-1418 MONTRÉAL OUTAOUAIS SAGUENAY / LAC-SAINT-JEAN ÎLES-DE-LA-MADELEINE (819) 564-5904 © 1 800 567-6084 (Trois-Rivières) (514) 283-2500 (819) 994-7442 0 1 800 561-4353 (418) 668-3084 © 1 800 463-9808 (418) 722-3282 © | 800 463-9073 (819) 371-5182 0 1 800 567-8637 I + ll Bureau fédéral de Federal Office of développement régional Regional Development Canadä (Québec) (Québec) pe PTE C soutient le président de Perio- dica Multimédia, Robert Bureau.Pour pénétrer le marché, il faut des acteurs qui ont du levier en termes de financement, de marketing et de structure de distribution.» Même si les ventes de DOC au Québec ont progressé de façon sensible depuis un an et demi, M.Bureau croit que la progression ne fait que commencer.« On est peut-être à 20 % du potentiel.Il y a encore beaucoup de développement à réaliser.La prochaine rentrée (en septembre) sera vraiment le test pour savoir où on en est.» «Il y a un an et demi, le marché du DOC francophone au Québec était à zéro.Il a fallu le créer, a de son côté rappelé Micheline L'Espérance- Labelle, maintenant présiden- te-directrice générale de Que- becor DIL Multimédia.Chaque fois que nous introduisons un DOC francophone sur les tablettes d\u2019un magasin, il faut en sortir un anglophone et le justifier en générant autant de volume de ventes.» Bénéfique pour la production On le constate, tout ce remue-ménage a surtout affecté le secteur de la distribution.Par ailleurs, toujours le fait de PME manquant souvent de ressources, la production québécoise en multimédia n'a pas encore profité du décollage des ventes au détail.La très grande majorité des DOC francophones vendus sur le marché québécois grand public proviennent d outre- Atlantique.« Au cours des 18 derniers mois, il y a vraiment eu une explosion de la production en France, a expliqué Robert Bureau.Actuellement, environ 85 % de ce qu'on vend nous vient de France.» Selon plusieurs, toutefois, la réorganisation de la distribution à laquelle on a assisté au cours des derniers mois favorisera l\u2019émergence de la production locale.« Il fallait que quelqu'un regroupe les forces de distribution, soutient Serge Carrier.Ce qui s\u2019est passé est bon pour l\u2019industrie au grand complet.Avec une telle struc- SE CIRCUIT DE PRES CIRCUIT MATINAL VISEZ L'OPTIMUM pe L'ACTION EN MINUTES SEULEMENT QUATRE CUEILLETTES ET QUATRE DÉPARTS DE LIVRAISON EN \u201cCIRCUIT DE PRESSE À CHAQUE JOUR \\ Us INC.(514 593-7399 ture, ça vaut la peine de créer.On sait que nos produits auront accès au marché.Les producteurs québécois avaient un énorme problème à faire connaître leurs produits.On est en train de régler ça.» M.Carrier donne l\u2019exemple du retrait de sa propre entreprise du secteur de la distribution par la vente de Crapo.« À ses débuts, Micro-Intel ne faisait pas de distribution.Il a fallu qu\u2019on s\u2019y mette parce qu\u2019à l\u2019époque, il n\u2019y avait personne pour faire ce travail.Notre spécialité, c\u2019est la création.» Cependant.encore faut-il que les producteurs québécois profitent de ces nouvelles structures de distribution.« Au Québec, les producteurs essaient souvent de distribuer eux-mêmes leurs DOC, à précisé M\"\" L'Espérance-Labelle.Cependant, c\u2019est un travail qui demande un savoir-faire qu\u2019ils ne possèdent pas.« Un producteur devrait ve- \u2014 TECHnologie C3 nir nous voir avant d\u2019avoir terminé son produit, avant d'investir dans un packaging.Nous, on sait ce qui est vendeur, on peut leur donner des conseils.» Marché international Pour se développer.croit aussi M\" L'Espérance-Label- le, l\u2019industrie québécoise doit produire pour le marché international : créer des titres aisé- LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 T5 EIEN EIT EE ITI ITE ment exportables, multilin- gues.« L'édition multimédia au Québec n'a d'avenir que dans une perspective internationale, a confirmé Robert Bureau, de Periodica.C'est un peu le même problème que le cinéma, Le développement coûte très cher.On assistera à du remue-ménage dans le secteur de la production comme on en à vécu dans la distribution.» Devra-t-on mettre sur pied des programmes d'aide gouvernementale comme dans l'industrie cinématographique ?Serge Carrier a son idée là-dessus.« L'aide devrait être à la commercialisation.croit-il.Sinon, ça peut devenir dangereusement facile de dire : \u201cdonne-moi de l'argent et Je vais produire\u201d.« Si on prend l'exemple des Américains, ce n'est pas la qualité de leurs produits qui me fait peur.c'est la force de leur mise en marché.Il faut se battre sur le bon terrain.» M destocker Vous venez tout juste d'écrire un chef-d'oeuvre : un morceau de musique, ou une présentation multi-média, ou un catalogue ou Stmaintenant encore une proposition de vente particulièrement brillante.C\u2019est le moment de le stocker et de le montrer à qui veut le voir.Et le moyen le plus sûr de le faire, c\u2019est d'utiliser le nouveau lecteur- enregistreur HP SureStore CD-Writer.Grâce au nouveau HP SureStore CD-Writer, il est enfin facile et étonnamment abordable d'enregistrer sur disque compact.L'installation du logiciel est automatique et les applications sont conçues pour être exceptionnellement conviviales.Tout ce qu'il vous faut est inclus : une unité de CD, un lecteur de CD 4X, un enregistreur de CD ZX, un contrôleur SCSI-2 et 2 disques vierges.Vous pouvez enregistrer jusqu'à 650 méga-octets de données ou 74 minutes de données audio sur un seul disque.Et le SureStore CD-Writer est livré avec quatre solutions de logiciel différentes : Easy-CD File Recording qui permet de copier des fichiers, Easy-CD Audio pour créer des disques compacts audio, Magic Lantern qui vous permet de visionner des disques compacts de photos et Alchemy Personal pour organiser et récupérer vos fichiers facilement.Pour en savoir plus sur la façon de stocker vos plus récents chefs-d\u2019oeuvre sur disque compact, il vous suffit de composer le 1 800 387-3867, service 299.Et qui sait.peut-être allez-vous devenir célèbre ! vos plus belles » réalisations sudisque compact.Branchez-vous au HP SureStore.i HEWLETT\" PACKARD TG LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 Nelson éme si sa fondation ne M date que de 1993, l\u2019Institut ICARI (Institut de création artistique et de recherche en infographie) s\u2019impose déjà comme une ressource majeure sur la scène internationale.L'entreprise, qui vient de voir son chiffre d\u2019affaires franchir le cap du million de doilars, est un centre montréalais de formation professionnelle en animation deux et trois dimensions (2D/3D) et en infographie.« Une proportion de 99 % de nos diplômés se trouvent un travail permanent dans l\u2019industrie, soutient Alain Richard, vice-président de l\u2019entreprise.Je vous parle d\u2019employeurs comme les Studios Disney (USA), Fantôme (France) et plusieurs maisons de production au Québec.« Nous avons des diplômés dont les curriculum vitae TOSHIBA n Satellite Pro 400CDT - PENTIUM 90 MHZ MULTIMEDIA * 8 Mo/772 Mo * Écran matrice ACTIVE 11,3\u201d e Lecteur CD 4X obtenez en.5 MONTREAL 8251, rue Saint-Hubert (514) 385-1777 Valise Targus = @ EN VIGUEUR F AU 16 JUIN 96.Les illustrations peuvent différer.Tous les modèles ne sont peut-être pas en montre dans toutes les succursales.qT - ys sur L'électronique et Li CD-ROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHÉRIQUES (CV) sont actuellement à l\u2019étude chez Disney; Time- Warner nous appelle, même chose pour RGA, de Los An- geles.De plus, nous sommes une des rares écoles au monde a exposer au SIGGRAPH, le salon le plus couru par les professionnels de l\u2019infographie.» Très forte demande Compte tenu de la vitesse des développements récents dans le monde du multimédia, la formation structurée essentielle à son soutien serait plutôt rare.En fait, il y aurait très peu d'écoles du genre au monde, quelques-unes en Amérique du Nord et aucune en Europe.Pour tout dire, l\u2019industrie cinématographique serait souvent contrainte de former sur le tas ses infogra- phistes et ses virtuoses de la souris 3D.Or, situation paradoxale, les images de synthèse sont de plus en plus populaires.Il suffit de suivre l\u2019actualité cinématographique pour s\u2019en rendre compte.On ne parle pas seulement de films comme Toy Story, Forest Gump ou Babe.On parle de présentations commerciales ou d\u2019entreprises oll, marketing oblige, l'audace n\u2019a d\u2019égal que le spectaculaire.En ce sens, ICARI est venu combler un vide béant.À ce jour, l\u2019Institut, dont les locaux sont situés dans le Vieux-Montréal, a formé des Québécois dans plus de 90 % des cas.Cependant, il a aussi accueilli des Asiatiques, des Arabes, des Sud-Américains, des Européens et des Américains.Au départ, il s'agissait d'architectes, de designers, de graphistes, de directeurs artistiques, voire de bédéistes.« Nous exigeons un solide potentiel artistique comme préalable, a expliqué M.Richard.L\u2019admission se fait sur étude de CV et de portfolio.Ce que nous offrons aux étudiants n\u2019est qu'un complé- LAVAL 1533, autoroute 440 ouest (514) 688-1001 TROIS-RIVIÈRES OUEST: (819) 693-4755 * JOLIETTE: (514) 759-6956 SOREL: (514) 742-4511 « SHERBROOKE: (819) 565-3177 (819) 566-0261 s- INIEC Versa 2200C _ * 8 Mo/810 Mo © Écran matrice ACTIVE Fax-modem PCMCIA LONGUEUIL 2203, chemin de Chambly (514) 468-5651 DTECHnologie c ICARI devient la référence en formation infographique L'Institut de création artistique et de recherche en infographie place 99 % de ses diplômés ment technologique aux acquis professionnels.» Institution crédible La demande s\u2019expliquerait en outre par la crédibilité d\u2019ICARE Sa présidente fondatrice, Andrée Beaulieu- Green, est une diplômée des Beaux-Arts qui a fait carrière comme professeur à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et qui, à 50 ans, est allé se chercher un doctorat au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Cambridge, en banlieue de Boston.Son thème ?L'interaction entre les arts et la science.Pas n\u2019importe qui cette dame Beaulieu-Green ! En août 1995, le magazine français L'Express la désignait comme « l\u2019une des 100 femmes qui font bouger le monde », à côté de Hillary Clinton, de Mamie Luther King et de Martina Navratilova.On en faisait une « femme d'affaires redoutable », et une « artiste et pédagogue passionnée ».Quant aux deux vice-présidents, Alain Limousin et Alain Richard, ils ont également un solide bagage.Le premier est spécialiste de l'animation 3D; il a notamment oeuvré chez PMT Vidéo, une des principales boîtes de production du Québec.Le second est un professionnel de l\u2019infographie et de l\u2019imprimé qui s\u2019est développé une crédibilité chez Dessie, un centre montréalais d\u2019équipement et de services infogra- phiques.Autre avantage au crédit d'ICARI, on y maîtrise les deux plates-formes les plus populaires de l\u2019industrie : les ordinateurs Silicon Graphies et Macintosh.On y enseigne de gros logiciels comme After Effects, Softimage 3D, Eddie, Presenter Pro, Electric Image, QuarkXPress, Director, Debabelizer, Hlustrator, et bien d autres.Qui plus est, ICARI a été désigné centre d\u2019excellence Alias/Wavefront pour le Québec.On parle dans ce cas d\u2019un logiciel propre a la plate-forme SGI, de la firme Alias Research, de Toronto, spécialisé en animation 3D et en effets spéciaux, une sorte d\u2019alternative a Softimage.Formation structurée La formation s\u2019y donne pour l\u2019instant (en français ou en anglais) à trois groupes de 15 étudiants, soit de jour (intensive) pour une durée de » Parac 5.LES AFFAIRES 7G.PHCTO Joa B Andrée Beaulieu- Green, fondatrice d\u2019ICARI, a comblé un besoin perçu comme une incontrôlable démangeaison par l\u2019industrie du multimédia.sept mois, ou de soir (temps plein), pendant un an.Elle est également disponible à temps partiel selon des modalités à établir avec l'étudiant.Au terme, on y obtient une Aftesra- tion d'études collégiales (AEC).Ces cours étant reconnus par Québec, les étudiants ont droit au régime de prêts et bourses.Effectivement, ils risquent d\u2019en avoir besoin.Compte tenu des coûts énormes de la technologie en place, ICARI demande 13 700 $ pour son programme d\u2019animation, 10 500 $ pour l\u2019éditi- que et 9 500 $ pour le multimédia.Cher ?« Comparativement à d\u2019autres maisons qui offrent seulement une partie de ce qu\u2019on offre ici, nous nous situons dans la catégorie abordable, croit M.Richard.Je pourrais vous citer des exemples comme celui de cette institution française qui demande 10 000 $ pour 120 heures de cours sur le multimédia, incluant un stage en entreprise, ce qui revient quatre fois plus cher qu'ici.» Trois champs d'excellence Jusqu'ici, ICARI s\u2019est adressé à deux grands secteurs : animation vidéo et édi- tique.Dans le premier cas, on est au royaume des images de synthèse et on se prépare surtout à travailler en production cinématographique ou télévisuelle.On fabriquera des intros, des dessins animés, des logos animés, etc.Côté animation classique, les étudiants auront le choix d\u2019ici peu entre deux approches : la technique traditionnelle de conception pour les dessins animés et la méthode de production informatisée.Dans ce dernier cas, ils utilj- seront Tic Tac Toon, un logiciel d'animation 2D adapté au dessin animé de type cartoon.Rappelons qu\u2019il est fabriqué par la firme montréalaise Toon Boom Technologies, dont la renommée mondiale est grandissante.Si l'accent a surtout été mis sur l'animation 2D/3D, l\u2019édi- tique évolue très rapidement en raison du phénomène Internet.« À cette enseigne, nous observons une demande croissante du côté formation sur mesure, a souligné M.Richard.Les entreprises ont de plus en plus tendance à vouloir créer leur propre publicité par le biais de l'autoroute électronique.» À l'été, ICARI offrira un nouveau profil, le multimédia.L'objectif y sera d\u2019apprendre aux étudiants à travailler en équipe multidisciplinaire (infographistes, scénaristes, gestionnaire, techniciens, etc.) pour en arriver à un document multimédia interactif.Les supports exploités (disque optique compact, CDI, World Wide Web, etc.) varieront selon les tendances technologiques de l\u2019heure.On y épluchera notamment les droits d'auteur propres à ce type de document, les budgets de production afférents, la scénarisation interactive et les logiciels d'assemblage.Voilà des finissants qui ne devraient pas connaître le chômage.La situation est telle dans l\u2019industrie que, pour chacun, 10 postes l\u2019attendront à sa sortie.ll LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 T7 ees tintiivesishy Bien avant d'apprendre les rudiments de la construction d'ordinateurs.nous avions déjà en tête certaines notions d'informatique tout aussi fondamentales : la collaboration.le partage et l'esprit d'équipe.Aujourd'hui, nous travaillons PARTENARIATS, _ ALLIANCES ET RECOMPENSES DE de concert avec Microsoft.LA COLLABORATION.Andersen Conseil, Netscape.SAP et de nombreux autres NN partenaires en vue d'établir des normes, d'assurer PAS TOUS DE NOS l'interopérabilité de différentes plates-formes - - AVAN CEE qui aideront votre entreprise à être concurrentielle et à gagner AONOOSo dans les années qui viennent.Bref.nous PLUS QUE JAMAIS construisons ensemble quelque chose que personne ne peut bâtir seul : l'avenir.Pour plus de renseignements, composez le 1 800 DIGITAL ou visitez notre site Web à wwu.digital.com.©1996 Digital Equipment Corporation Digi el le logo de Digilal sont des marques de commerce et Plus que jamais une marque de service de Digital Equipment Corporation 3 a pe EE \"- T8 LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 CD-ROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHÉRIQUES DTECHnologie « Enregistrer sur disque optique compact ?Pas si facile.Le CD-Writer, de Hewlett-Packard, offre de nombreuses possibilités André Salwyn Fair son propre dis- ques optique compact (DOC) est d\u2019autant plus tentant qu'on trouve maintenant des lecteurs-enregis- treurs de DOC pour moins de 2 000 $.C'est le cas du SureStore CD-Writer, de Hewlett-Pac- kard.Après tout, c'est 650 Mo de données ou 74 minutes de musique qu\u2019on peut de la sorte enregistrer soi-même, le tout protégé pour au moins 100 ans.Cependant, attention : ce serait une erreur de penser qu\u2019on peut s\u2019y adonner aussi facilement que pour l\u2019enregistrement sur bande magnétique ou sur disque dur.Logiciels indispensables Un lecteur-enregistreur de DOC est aussi facile à installer qu\u2019un simple lecteur de DOC, à condition de travailler avec un système d\u2019exploitation comme Windows 95.Ce système diminue considérablement les risques de conflit de toute sorte (/RQ.DMA.vitesse d'accès) qu'on affronte habituellement en cours d'installation de périphériques.De tels conflits.s'ils se manifestent, nécessitent une opération délicate : le déplacement d\u2019un ou deux cavaliers (jumpers) sur le lecteur et sur la carte SCSI qui relie le lecteur-enregistreur à la carte mère.Une fois ces problèmes réglés, on s'aperçoit vite que, si le lecteur fonctionne à quadruple vitesse, l\u2019enregistreur, par contre, ne fonctionne qu\u2019à vitesse simple; dans des conditions optimales, à vitesse double.après un apprentissage spécifique.Contrairement au lecteur DOC qui transmet directement les données du disque à l\u2019ordinateur, I'enregistreur est incapable, par lui même, de transférer les données de l\u2019ordinateur au disque.ll faut pour cela avoir recours, en général, à plusieurs logiciels.Hewlett-Packard en offre quatre avec son SureStore CD Writer.Il y a d\u2019abord Eusy- CD, que l\u2019on peut considérer comme une extension du gestionnaire de fichiers de Windows.Cet utilitaire permet de transférer des fichiers directement sur le DOC.Puis.on trouve Alchemy Personal, qui permet de créer des bases de données personnalisées ou d\u2019y faire des recherches.Magic Lantern permet de voir ou d'enregistrer des photos sur le DOC.Enfin, Easy-CD Audio fait la même chose pour le son (paroles.BORNE hetp:// www Pour vous démarquer et vous donner une / on gueur d'avance CD-ROM*SITE INTERACTIVE PRÉSENTATION MULTIMÉDIA TEL (S51 4) vincell: VINCELLI WEB*VIDEÉO 381-025 4 com bruits et musique).Quatre formats Si les fabricants d\u2019enregistreurs de disques compacts aiment mettre en valeur la capacité maximale de ces disques (640 Mo), en réalité les disques compacts inscriptibles se vendent en trois autres formats : 158 Mo (ou 18 minutes en mode audio), 184 Mo (ou 21 minutes audio) et 553 Mo (ou 63 minutes audio).L'autre point important à retenir est que, contrairement aux autres types de disquettes utilisées normalement, on ne peut jamais profiter de la capacité totale annoncée.Le logiciel utilisé pour l\u2019enregistrement se réserve d'entrée 22,8 Mo d'espace pour y inscrire des références nécessaires à la lecture du disque.Cela ramène la vraie capacité d'un disque compact à 617 Mo.On parle là de conditions optimales où on ferait l\u2019enregistrement d'un disque en une seule session.Si on désire faire un enregistrement en plusieurs sessions, les choses se compliquent.À chaque séance supplémentaire, le même logiciel se réserve 13,8 Mo d\u2019espace pour y inscrire de nouvelles références.Autrement dit, si on décide d\u2019enregistrer des données en 10 séances, la capacité réelle du disque à capacité maximale (640 Mo) tombe, en fait, à 493 Mo.C est pourquoi Hewlett- Packard a jugé bon d\u2019offrir.pour une cinquantaine de dollars additionnels, le logiciel Alchemy Personal Plus.En plus de faire des recherches et de créer des bases de données personnalisées, ce logiciel permet de « simuler » un enregistrement, question de préparer une séance optimale.Le logiciel Easy CD permet d\u2019éviter une des erreurs les plus courantes lors de premiers enregistrements : avoir recours au gestionnaire de fichiers Windows pour connaître la quantité d'espace inscriptible qui reste sur le disque.Les réponses que donne Windows indiquent une capacité de mémoire disponible beaucoup plus grande qu\u2019elle ne l\u2019est en réalité.Il faut plutôt utiliser la commande CD Info du menu de Easy-CD.Ce n\u2019est pas parfait, mais on est quand même plus près de la vérité ! À moins d\u2019être très prudent, l\u2019inévitable se produit : après de multiples sessions, on reçoit un avis que le disque est plein et que l\u2019enregistrement vient soudainement de prendre fin ! Malheureusement, avec un DOC, on ne peut pas tout effacer et recommencer.En fait, on ne peut rien effacer, d\u2019où la valeur d\u2019Alchemy Personal Plus qui permet de préparer une séance d\u2019enregistrement complète.Cependant, pour ceux qui ne veulent pas attendre d\u2019avoir accumulé 600 Mo de données pour une séance d'enregistrement unique, Easy CD fait bien l'affaire.Il suffit, sur les tableaux affichés par le logiciel, de choisir et de marquer les fichiers et le répertoire qu'on veut sauvegarder, puis d'appuyer sur la commande write fo suivie de la lettre correspondant au lec- teur-enregistreur.Transfert et enregistrement se font alors d\u2019eux- mémes.Pas encore multimédia Les lecteurs-enregistreurs de disques compacts ne permettent pas encore de marier texte et son sur un même disque.Ils permettent l\u2019un ou l\u2019autre, pas l\u2019un er l\u2019autre.Si du texte peut être enregistré en plusieurs sessions, le son, lui, ne peut l\u2019être qu\u2019en une seule.Si on veut enregistrer de la musique, il faut d\u2019abord savoir qu\u2019un disque compact vierge de 12 cm de diamètre peut contenir entre 67 et 74 minutes de musique répartie sur 99 pistes.Patience Il faut ensuite que la musique soit numérisée avant d\u2019être enregistrée.Et 1a il faut s\u2019armer de patience, car l\u2019enregistrement de 74 minutes de musique prend deux heures et demie à vitesse simple.L'enregistrement d'images ou de photos en utilisant le logiciel Magic Lantern peut être très long aussi.surtout si on travaille avec un ordinateur doté d\u2019un processeur moins rapide qu'un Pentium ou possédant moins de 16 Mo de mémoire vive.Bref, l\u2019enregistrement sur disque compact demande encore beaucoup de préparation, mais cette contrainte ne devrait pas faire reculer les utilisateurs.Quel autre média permet d'enregistrer autant de données sur un disque st résistant qu\u2019il offre la garantie que ces données resteront inaltérées pendant un siècle ?I Yan Barcelo ans le monde des dis- D ques optiques compacts (DOC) interactifs.la venue d\u2019un nouveau format est un rêve que les producteurs de jeux et de documents interactifs entretiennent depuis longtemps.Ce rêve porte maintenant un nom et il sera prochainement une réalité : le disque optique compact DVD (Digital audio/video Disc).Au début, la capacité de stockage de 640 méga-octets des DOC laissait amplement la place aux producteurs de s'y noyer.Cependant, voici qu\u2019à force de jouer avec le multimédia et d\u2019entasser du son et de l\u2019image animée dans leurs productions, ils en sont venus à se sentir à l\u2019étroit.Résultat : on voit de plus en plus de produits sortir sur le marché qui s\u2019étalent sur trois, cing et même huit DOC.Un seul DVD pourra maintenant contenir tout ce matériel.En termes concrets, les 640 Mo des DOC leur donnaient la capacité de stocker au maximum 70 minutes d'images animées, le plus Qu'est-ce que le souvent en fort petit format.Le DVD.dans sa première version de 4.7 giga-octets (Go).leur donnera la possibilité d\u2019entasser 135 minutes d\u2019images animées plein écran.La seconde version, en doublant cette capacité à 8,5 Go, donnera l'espace de 270 minutes de film, l\u2019équivalent de trois films de cinéma courants.Les producteurs pourront donc s'en donner à coeur Joie pour essayer d'inventer des scénarios de jeux où Arnold Schwarzenegger pourra enfin livrer l'ultime combat au Tyrannosaurus Rex du Parc jurassique.De plus.Arnold pourra le faire par le biais d'une image de haute définition de bien meilleure qualité que tout ce que permet l'écran de télévision courant et dans un environnement sonore ambiophoni- que tout ce qu'il y a de plus numérique et tapageur.En fait, annonce Philips.un des principaux acteurs de l'offensive DVD, la qualité d'image, obéissant au standard MPEG-2, sera d\u2019un niveau de qualité D-/.C'est l'équivalent de ce qu\u2019on trouve dans les studios professionnels de traitement de Nouveau l'image.Cependant, l'ambition du format DVD ne se confine pas au seul segment des DOC interactifs de l\u2019ordinateur.Philips et ses grands partenaires (Sony, Matsus- hita et autres} se sont assurés de faire du DVD le nouveau format standard de tous les disques destinés au marché du divertissement de masse, c'est-à-dire qu'il est appelé à remplacer tous les disques compacts audio actuels et toutes les vidéocassettes de l'heure.En fait, il n\u2019y a peut-être qu'une vingtaine de films dans l'histoire du cinéma dont la durée déborderait les 270 minutes du format de 8,5 Go.Et.cette fois.les grands chantres de l'électronique de masse ont mis toutes les chances de leur côté : leurs lecteurs DVD.qui se vendront au départ autour de 1 200 $, accepteront les formats actuels de DOC et de disques compacts audio.Les consommateurs n\u2019auront donc pas à renouveler toute leur librairie de titres DOC ou audio.Ils pourront simplement continuer à garnir leur discothèque ou leur vidéothèque avec les nou- DVD ?veaux disques DVD qui, au départ, devraient se vendre autour de 30 $.Semble-t-il, les grands distributeurs prévoient lancer quelque 2 000 titres avant Noël 1996.Outre le marché des DOC, on peut déjà prévoir que c'est dans le marché du cinéma maison que la nouvelle technologie va se faire les dents.La qualité d image et de son laissera loin derrière tout ce que permettent les vidéocassettes.alors que les disques permettront aux parents de verrouiller les parties qu'ils veulent interdire à leurs enfants.Par ailleurs, les distributeurs de films pourront mettre au point de nouvelles stratégies de distribution internationale puisque les nouveaux disques logeront en même temps jusqu'à cing versions postsynchronisées d\u2019un film et jusqu'à six versions sous-titrées, Mario Labbé.président d'Analekta.de Montréal, a dit que Philips prétend que «le DVD sera aussi important que l'arrivée du disque compact audio ».Avec une telle fiche technique.on comprend que cette prétention puisse rapidement se vérifier. tie EE Carlos Soldevila de Québec a été telle ces dernières années qu\u2019elle a vu naître dans ses murs une industrie totalement originale dans la Belle Province : la conception de jeux vidéo.Deux de ses entreprises s\u2019y sont taillé une place privilégiée, bien avant n'importe quelle entreprise à Montréal.« Les gros succès des jeux grand public se sont faits à Québec, grâce à MegaToon et à Tune 1000, a lancé François Dominic Laramée, directeur de production CD- ROM (disques optiques compacts) chez MegaToon Studios, un ancien de Logibro, à Montréal.C\u2019est comme être au-dessus d\u2019une pyramide qui n'existe pas.Nous sommes les leaders de facto puisqu\u2019on est seuls au Québec.Dire que la ville de Québec est la capitale des jeux multimédias c'est un peu fort, mais c\u2019est pas loin des faits.» MegaToon Studios est a I'avant-garde de la production multimédia destinée aux jeux vidéo.M.Laramée est le concepteur des aventures de Wallobee Jack (il s\u2019appréte a lancer le quatrième épisode à l\u2019automne), ce fin renard aux allures de Crocodile Dundee qui fait le délice des enfants.Projet plus hot, toutefois, Me- gaToon en est actuellement à la phase de production de Jersey Devil, un jeu pour la console Playstation, de Sony.Les concepteurs de Jersey Devil ont défié les limites de la console de Sony en proposant un jeu avec des animations entièrement en trois dimensions (3D).Et ils poussent l\u2019audace en intégrant un calcul de 30 images par seconde, une première au chapitre de la qualité proposée pour la console de Sony, selon François Dominic Lara- mée.Le dernier-né des superhé- |: vitalité entrepreneuriale de la comte, de jeux vidéo ros de MegaToon, Jersey Devil, est inspiré d\u2019un héros folklorique du New Jersey.Gravitant dans différents univers graphiques, il doit affronter de nombreux ennemis qu\u2019il combat en faisant tourner sa queue à vive allure.La plupart des animations ont été créées sur le logiciel Lightwa- ve et les personnages, sur Silicon Graphics.Le lancement de Jersey Devil est prévu au printemps de 1997.« A chaque pas, on doit développer nos propres moteurs, a précisé M.Laramée.Pour Jersey Devil, nous avons dû innover à bien des égards.On développe des jeux sur toutes les plates-formes.Nous travaillons aussi sur des jeux interactifs pour Internet, et pour les services en ligne d\u2019America Online et de Prodigy.» M.Laramée est confiant de voir MegaToon Studios faire parler d\u2019elle quand tous ses DATE DE PARUTION: 6 juillet 1996 BE Avec Jersey Devil, son nouveau personnage de bande dessinée sur ordinateur, MegaToon espère reproduire le premier succès qu\u2019elle a connu avec Wallobee Jack.nouveaux produits seront sur le marché, d\u2019ici peu.Entre autres, le jeu Mighty Machines, inspiré d\u2019une série télévisée du même nom, devrait faire son apparition sur DOC dès cet automne.100 000 exemplaires Moins prolifique, Tune 1000, de Sainte-Foy, ne cesse pourtant de surprendre avec la production des seuls jeux sur le marché utilisant la tech- POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 \u2018CHnologie a nologie MIDI.Le lancement récent du jeu La musique dans la peau vient confirmer la lancée de cette entreprise qui a déjà vendu près de 100 000 exemplaires, dans 35 pays, de son logiciel Soft Karaoke et qui se spécialise dans le système MIDI depuis quelques années avec la production des Standard MIDI Files with Lyrics (SMF).Les SMF, des reproductions musicales en système MIDI des succès d'artistes connus tels Sting et Michael Jackson, sont vendus sur des disquettes de format 3,5 pouces.Leur vente constitue environ 60 % du chiffre d\u2019affaires de Tune 1000, selon Tom Donovan, directeur au développement des affaires de la division multimédia.Un tel fichier MIDI est un peu l'équivalent électronique des vieux rouleaux de musique pour piano mécanique.Le fichier informatique ne contient que des séquences d\u2019impulsions qui, transmises à une carte de son, par exemple, commandent la production du son de tel ou tel type d\u2019instrument musical.Par ailleurs, Tune 1000 a aussi conçu Frog Lips, une console de musique interactive karaoke commerciale destinée aux bateaux de croisière et au parcs thématiques.Son potentiel commercial apparaît LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 CD-ROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHÉRIQUES considérable.« La production de La musique dans la peau a nécessité la participation de 70 personnes, dont des comédiens et des humoristes du magazine SAFARIR.Avec 5 000 graphiques, 34 scènes et 41 instruments de musique virtuels, Qualité Service Support c\u2019est une mégaproduction au Québec.» Le but du jeu est de sauver Julia, un personnage de bande dessinée et vedette de la musique pop.Pour cela, il faut passer différents tests d'aptitude sur des instruments de musique virtuels.M Tél.926-1314 Fax 926-0831 Facturation Point de vente Inventaire DATAMAX Point de vente et facturation DATAMAX IV Solutions clé en main a partir de 2500 $ Inclus Ordinateur DX4-100, 4MO,Ecran couleur, imprimante régulière Ordinateur Megamax MP75, Pentium 75 Intel, S3MO 3655 $ DD 1.28 GB Quantum, Moniteur couleur MAG 14\" Imprimante à coupons Star SP300, tiroir caisse automatique Ensemble Logiciel Datamax 1V: facturation, location, inventaire, clients, comptes recevables, agenda, horodateur, manuel de référence TECHnologie ca 0 multimédia fourmille à Québec Dire de Montréal qu\u2019elle est la « capitale du multimédia » fait pourtant sourire les entrepreneurs.de la ville de Québec dédiés au multimédia Carlos Soldevila our d\u2019aucuns, hors de Picnic point de salut.Dire de Montréal qu\u2019elle est la « capitale du multimédia » fait pourtant sourire les entrepreneurs de la ville de Québec dédiés au multimédia.À la fine pointe de la technologie, innovateurs, ils prétendent pouvoir en faire autant, sinon plus, que leurs grands frères de Montréal.Et leurs succès confirment leurs prétentions.« Il est dommage que Montréal soit considérée comme la capitale du multimédia », soutient Sylvia Kuersteiner, la nouvelle présidente de CREACOM Multimédia.CREACOM est la plus ancienne entreprise de Québec oeuvrant dans le multimédia.Fondée il y a 15 ans, elle a été rachetée en février dernier après avoir vu ses fondateurs la quitter un à un pour créer de nouvelles entreprises à Québec.« Dès que le gens ont un gros budget à investir, ils se dirigent vers Montréal en croyant qu\u2019ils vont y trouver une meilleure technologie.Ce n\u2019est pas le cas.Tout ce qui peut se faire à Montréal peut se faire à Québec.» Belle feuille de route CREACOM Multimédia a réalisé de multiples projets multimédias, dont la présentation à Budapest de la candidature de la ville de Québec Distributeur autorisé 3M concez Fondée en 1972 pour les Jeux olympiques d'hiver de 2002 et le spectacle multimédia 3D Québec Expérience.Les bureaux de CREACOM Multimédia sont situés dans le Vieux-Port de Québec, derrière l\u2019énorme chantier de construction de La Caserne, le futur centre de création multidisciplinaire de Ex Machina, l\u2019entreprise dirigée par le metteur en scène et cinéaste Robert Lepage.« L'arrivée de La Caserne de Robert Lepage mettra sans doute la production multimédia de Québec sur la carte, croit Mme Kuersteiner.On cessera peut- être alors de parler de Montréal, capitale du multimédia.Si Robert Lepage s\u2019installe à Québec, c\u2019est qu\u2019on y trouve une créativité et une qualité de vie exceptionnelles.» Small is beautiful.Petits, plus près de leurs clients et a l\u2019écoute de leurs besoins, les producteurs multimédias de Québec possèdent un avantage comparatif sur les entreprises de Montréal.C\u2019est ce que soutiennent Bernard Chartier et Anne Marcotte, respectivement président et chargée de projets chez Ima- gix.Créée en 1988 par Bernard Chartier, un des fondateurs de CREACOM, Imagix vient de décrocher un contrat en Haute-Savoie pour la réalisation d\u2019un borne interactive au Centre d'interprétation du Parc de la Vanoise, au pied des Alpes françaises.« Les gens pensent qu\u2019à Montréal, c\u2019est meilleur, a dit M.Chartier.C\u2019est un peu Nous allons jeter un nouvel éclairage sur l\u2019univers des présentations avec le nouveau projecteur MULTIMEDIA 3M lumière ambiante.Appelez-nous, nous vous livrerons et installerons l'équipement à votre convenance ! Branchez-le simplement à votre ordinateur ou à un magnétoscope et projetez ! * Projection ultrabrillante pour des présentations à la * Appareil compact et portatif.* Réglage et utilisation faciles.Disponible en location à fa journée, à la semaine ou au mois.** Informez-vous de notre programme de crédit à l\u2019achat.frustrant.Pendant quelques mois, l\u2019industrie trippe sur un producteur à la mode de Montréal, avant de passer à un autre.De toute façon, il n\u2019y a plus de frontières dans le marché.Quand on montre notre produit, la distance n\u2019a plus d\u2019importance.» Contrairement à la croyance populaire, Québec n\u2019est pas seulement un marché de fonctionnaires.De nombreuses entreprises sont en périphérie de Québec, une clientèle friande de multimédia, selon Anne Marcotte.« Le marché du multimédia est en pleine explosion.À Québec seulement, on ne manque pas de clients et nous avons décroché quelques gros contrats à Montréal.Aussi, certaines grandes entreprises de Montréal délaissent les petits contrats.Des contrats de 30 000 $, ça nous intéresse ! « On travaille beaucoup sur le service et nous avons une bonne compréhension de ce dont les clients ont besoin.Nous sommes plus petits, mais, au niveau du service, on est plus performants que les grosses boîtes de Montréal.» Quelque 80 producteurs Pour avoir travaillé à un moment ou à un autre au sein d\u2019une même entreprise, tout le monde se connaît à Québec dans ce secteur.Dès qu\u2019un concurrent développe un nouveau produit, une nouvelle façon de faire, tous sont immédiatement au courant.»# 10, rue King, Montréal (Québec) + - (514) 954-0000 «\u20141-800-5672 rc Ld Service d'urgence 24 heures « La concurrence est plus forte a Québec depuis quelques années.De nombreuses entreprises se sont improvisées dans le multimédia, si bien qu\u2019on en compte environ 80 dans la région », a dit Bernard Chartier.« Chez Imagix, on se positionne comme des communicateurs graphiques et non comme des informaticiens, a précisé Anne Marcotte.Ce que nous offrons, c\u2019est la qualité de l\u2019image au service de la communication.» Dans le créneau informatique, une nouvelle entreprise dédiée au multimédia est en train de rafler la part du lion.Fondée en 1993, MID Multimédia n\u2019a rien d\u2019une entreprise qui s\u2019improvise dans le milieu.Ses deux associés, Nicolas Emond et Martin Carpen- tier, sont respectivement fondateurs de Club Dos, une cellule de Fortune 1000, et de MegaToon Studios.Depuis un an, MID Multimédia a créé de nombreux disques optiques compacts (DOC) d\u2019entreprise pour des clients com- Formation CD-ROM Multimedia aux grands logiciels tels Windows 95, A insta LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 TLL CD-ROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHÉRIQUES me Apple Computer, la Banque Nationale et le Mondial de la publicité.Véritables cracks de l\u2019informatique, ils voient bien au- delà du DOC et des bornes interactives.« Nous sommes la seule entreprise de Québec dans notre secteur à avoir une division de recherche et développement (R&D) pour la quincaillerie, soutient Martin Carpentier.On est à l\u2019avant- garde au niveau technique, dans l\u2019intégration du soffwa- re, du hardware et de la robotique.Nous trouvons des solutions pour l\u2019intégration du multimédia aux besoins des entreprises.» Jogging multimédia.Pour preuve, les dirigeants de MID Multimédia citent l\u2019exemple de l\u2019intégration du multimédia, de jeux vidéos et d\u2019Internet sur l\u2019interface qu\u2019ils ont conçue pour les nouveaux tapis roulants de jogging d\u2019Aerobic Technologies.« Bientôt, nos produits autres que le DOC accapareront la plus grande part de notre chiffre d\u2019affaires », a précisé M.Carpentier, qui assure réserver des surprises dans ce sens pour le MIM, le salon multimédia de Montréal de cet été.« Montréal est peut-être la capitale du multimédia au Québec, mais qu\u2019est-ce que ça veut dire aujourd'hui d'être dans une ville ou dans une autre ?On peut réaliser d'excellents produits en Alaska ou ailleurs, a dit le président de MID Multimédia, Nicolas Émond.Nous n\u2019avons aucun complexe par rapport à Montréal.» La vitalité de Québec dans le multimédia se fait aussi sentir dans la production d\u2019équipement, notamment grâce aux prouesses d\u2019Absolu Technologies, créateur du tel- Web PayPhone Multimedia.En plus des fonctions d'un téléphone public ordinaire, ce terminal est muni d'un télécopieur, d\u2019une imprimante, d\u2019un écran couleur tactile et d'un accès à l'autoroute de l\u2019information.Le président d\u2019Absolu, Stéphane Lepage, a affirmé avoir conclu des ententes avec Québec-Téléphone et d'être sur le point d'en signer avec Bell et BCTel.Pour une entreprise aussi dynamique qu'Absolu, la vie se calcule par l\u2019addition, non la soustraction.Montréal s'inscrit dans cette logique.« Il y a sans doute davantage d'artistes à Montréal.à dit M.Lepage, mais cela n'enlève rien à la qualité de ce qui se fait à Québec.» M Adoptée par des grandes entreprises telles Ford, AT & T, Shell, choisissez la méthode de langue CD-ROM Multimedia avec reconnaissance Word 7, Access 7, Excel 7, Powerpoint 7, et bien d'autres.179,95 $ Pour un vaste choix vocale.Aussi disponibles en français, espagnol et allemand.89,95 $ de CD-ROM Multimedia en français media 1-800-361-1431 Pour commander ou obtenir nos catalogues gratuits : Région de Montréal : (514) 274-3470 Télec.: (514) 274-6484 = =em T12 LES AFFAIRES / Samedi 1er juin 1996 Mieux encore, vous n'avez pas à avaler des quantités de céréales sucrées pour devenir admissible.Il suffit d'acheter n\u2019importe quel bloc-notes Compaq LTE 5000 avec Ccran à matrice active d\u2019ici le 30 juin.Vous obtiendrez alors gratuitement une puissante carte PC modem/télécopieur de 28,8 Kbps ct une mallette en cuir, le tout d\u2019une valeur de près de 800 $°.Pas mal mieux qu'une toupie en plastique, non ?Et comme le LTE 5000 est un Compaq, vous savez aussi que vous obtenez pour votre argent un bloc-notes fiable i de toute première qualité.Grâce à une conception modulaire innovatrice, vous pouvez personnaliser votre bloc-notes en insérant simplement l\u2019un des quatre dispositifs interchangeables : une unité de disque dur supplémentaire, une unité de disquette, une batterie auxiliaire ou une unité CD-ROM.Le LTE 5000 est si polyvalent qu\u2019il pourrait passer pour un ordinateur de bureau portatif.Ce bloc-notes à la fine pointe de la technologic intègre aussi une carte graphique PCI, un grand écran mesurant jusqu\u2019à 12,1 po, ainsi que la vidéoanimation plein écran.Le tout fondé sur processeur Pentium\u201d.Ajoutez à cela la mallette et le modem/ télécopieur gratuits, et vos voyages d\u2019affaires seront décidément plus faciles à prendre.pentium Pour obtenir de plus amples renseignements ou les coordonnées du revendeur Compaq le plus près de chez vous, appelez au 1 800 567-1616.Vous découvrirez alors l\u2019offre de bloc-notes la plus allechante qui soit.COMPAQ Votre vie en sera transformée.\u201cValeur de SU $ Fondée sur les prsx de sente estmanls Les pois peuvent saner d'un revendeue a l'autre.D'oilre n'est vabide qu'au Canada, dur 15 anil au 30 yun 1996.Le modem et la malfetie sont gratuits i achat de tout modéde LTE 5000 avcc écran à matrice active.Compag et LTE 5000 sont des marques déposées de Compaq Computer Corporation.Les logos Intel Inside et processeur Pentium sont des marques de commerce d'Intel Corporation.Les noms des autres produits mentionnés ci-dessus peuvent être des marques de commerce de leurs soclétés respectives.©1996 Compaq Computer Corporation.Tous droits réservés."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.