Les affaires, 13 décembre 1997, Cahier 2
[" CAHIER B 8PAGES Pierre ous sommes à mettre « Ne place les outils de planification qui guideront le développement et la croissance du potentiel économique de la région », affirme Maurice Poulin, directeur.expansion économique, des Comtés unis de Prescott- Russell.Pour ce faire, la région adoptait l\u2019an dernier un premier plan stratégique de développement.Son leitmotiv : en marche vers la prospérité ! S'étendant sur une superficie de quelque 2 000 knr.cet- le région ontartenne qui longe la rivière des Outaouais n\u2019est pas étrangère à des centaines de milliers de personnes qui.toutefois, ne font bien souvent que la traverser en faisant la liaison Montréal-Ottawa, via les routes 417 et 17.Appelée également Vallée du bas de l'Outaouais, elle se présente en fait comme trois régions distinctes : l\u2019extrémité est qui, autour de la ville de Hawkesbury, a su développer une importante base industrielle avec plus de la moitié des quelque 100 entreprises manufacturières de la région.Puis l'extrémité ouest, adjacente à la Municipalité régionale d'Ottawa-Carleton et englobant notamment les villes de Rockland et Russell, qui doit justement sa forte expansion résidentielle et commerciale des dernières années à sa proximité avec la région de la capitale nationale.Entre les deux s\u2019étalent des terres agricoles qui occupent les trois-quarts du territoire et représentent toujours un élément moteur de 1 économie régionale.L'industrie agroalimentaire La région de Prescott-Rus- sell, comme tant d\u2019autres, s\u2019est développée sur la base des ressources naturelles en foresterie et en agriculture.Aujourd'hui encore, l'agriculture y est importante, particulièrement dans le corridor Al- fred-Saint-Isidore, alors qu\u2019une personne sur trois travaille sur la terre ou dans un domaine lié à l\u2019agriculture.L'industrie laitière y est omniprésente; on y retrouve d\u2019ailleurs des exploi- alii: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Hawkesbury est plus française que Montréal tations parmi les plus performantes de la province.Mais c\u2019est du côté de l\u2019industrie porcine que le développement agricole devrait se poursuivre.On compte notamment attirer certains producteurs québécois qui, à l\u2019instar de Fulgen- ce Ménard, un important producteur de L\u2019Ange-Gardien, pourraient décider de prendre de l'expansion dans la région.« Le secteur agricole est assez prospère.La réduction du cheptel a été compensée par l'expansion d\u2019autres agriculteurs ou encore par l'émergence de grandes cultures comme le maïs et le soya ».explique Daniel Brault, directeur général de la coopérative de Saint-Isidore.Par ailleurs.la région aimerait diversifier le secteur agricole en y développant des activités secondaires à plus &prande valeur ajoutée.« Les débouchés dans le secteur de agroalimentaire ont été peu \u201cexploités et la région offre de ombreuses occasions d\u2019atfai- es », souligne Maurice Pou- ; din en précisant que la présence du Collège d'Alfred, spé- RE Maurice Poulin : « La région est en période de transition.Nous voulons diversifier l'économie agricole, renforcer le secteur industriel et soutenir la croissance de la population.» cialisé en technologie agricole et alimentaire, représente à cet égard un atout majeur.Secteurs traditionnels La région compte six parcs industriels qui, pour la plupart.n'affichent pas complet.Si relativement peu d\u2019entreprises ont vu le jour ou se sont établies dans la région ces dernières années, bon nombre des entreprises existantes ont procédé à d'importants investissements touchant l'expansion ou la modernisation de leurs installations afin, notamment.d'accroître leur production.Encore là, la diversification est au programme.Les grandes entreprises manufacturie- res présentes.comme Ivaco (rouleaux de fil d'acier), PPG (pare-brise d'automobiles).St.Lawrence Textiles (vêtements) ou encore Amoco (textiles synthétiques).se retrouvent en effet dans des secteurs économiques traditionnels.Or.si la région entend maintenir et même renforcer cette industrie manufacturière.elle espère également que l'expansion du pôle technologique de la région d'Ottawa.qui serait ALERT Co WLLL a i ; déjà trop à l\u2019étroit à Kanata, s\u2019étende cette fois plus à l\u2019est.On lorgne même outre-fron- tière, vers l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal, en vue d'attirer certaines entreprises qui aimeraient déménager.Sa situation géographique est un des atouts revendiqués par la région.Elle estime en effet être idéalement située, à proximité des centres urbains de Montréal et Ottawa.et en bordure du vaste marché nord-américain, accessible par un réseau routier développé.À cela s'ajouteraient des comptes de taxes moins élevés et une tarification concurrentielle sur l'électricité offerte par des entreprises privées comme Hydro Hawkesbury.La francophonie ! Hawkesbury est francophone à 85 %.La région entière est majoritairement francophone et offre ainsi aux entreprises une main-d'oeuvre bilingue.« C\u2019est la seule région en Ontario où la vie politique et économique se déroule principalement en français », souligne Diane Pelletier.commissaire industriel de la ville d'Hawkesbury.en précisant que les services comptables et le système juridique, Ed DECEMBRE EER us ea: Ele.A entre autres, sont aptes à satisfaire aux exigences des systèmes québécois et canadiens.La région entend d\u2019ailleurs « maintenir et promouvoir sa culture et son héritage francophone », en profitant notamment du nouveau Fonds de développement économique du gouvernement ontarien, lancé cet automne, qui entend investir dans des projets visant la promotion et le développement des ressources de langue française et bilingues de la province.Par ailleurs.si la population de Prescott-Russell est passée de 44 000 à environ 75 000 depuis 25 ans.elle le doit principalement à la mouvance des citoyens d'Ottawa vers la banlieue.Le phénomène qui devrait se poursuivre : des projections démographiques prévoient l'arrivée de plus de 30 000 personnes d'ici 2015.La région de Prescott-Rus- sell devra résoudre certains problèmes liés à cette importante croissance démographique.D'heureux problèmes, en fait.qui touchent notamment le besoin de logements et l'amélioration d'infrastructures nécessaires au développement résidentiel, mais aussi commercial et industriel qui pourrait en résulter.M ee B2 LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 Pierre [ère considérée com- me une ville d\u2019une seule entreprise, Hawkesbury a su compenser sa perte au début des années 1980 en devenant le plus important centre industriel de la région.« La fermeture de CIP (Canadian International Paper) < a été un dur coup, mais cela a ee aussi entraîné un virage industriel qui a permis de diversifier l\u2019économie », précise Maurice Poulin, directeur, expansion économique, des Comtés unis de Prescott- Russell.« Les journaux de l\u2019époque parlaient même de la mort d\u2019Hawkesbury», rappelle Diane Pelletier, commissaire industriel.Noyau important de l\u2019industrie forestière au XIXe siècle, Hawkesbury n\u2019a en effet pu compter que sur une seule entreprise majeure pendant près de 150 ans, soit les\u2019 scieries Hamilton.Au fil des ans, la société fut rachetée par des entreprises comme Hawkes- bury Lumber, Reardon puis, en 1921, par la CIP.Son expansion allait d'ailleurs en- trainer celle de la ville.A la fin, elle employait prés de Une société de développement communautaire AU ENTRE D'AIRE AUS ENTREPRISES PRESCOTT-RUSSELL EUSINESS DEVELOPMENT I NTRE 14 ouest, rue Principale Hawkesbury (Ontano) K6H 2H2 Tel (613) 632-0918 Téléc.(613) 632-7385 Cour.élec caepr@hawk.gs.net Développement des Absit ressources humaines Canada 7 P * ce = ¢, et 2, C 5 £5 pymarn® \u2014 Un partenaire en affaires dans son milieu \u2014 Nos Programmes et Services | e programmes de subventions salariales | e recrutement et pré-sélection de votre personnel © information sur le marché du travail de la région | © aide financière à la formation Pour plus d\u2019information et/ou pour solliciter nos services, n\u2019hésitez pas à nous contacter au : Centre de ressources humaines Canada | 134, est rue Principale Hawkesbury (Ontario) K6A 1A3 | Téléphone : (613) 632-2759 ou 8201 Télécopieur : (613) 632-6976 Courrier électronique : charles.tremblay@hrdc-drhc.gc.ca Canada Développement des uman Resources a humaines Canada Development Canada +l 2 La région de Prescott-Russell c Hawkesbury est devenue le moteur de l\u2019industrie manufacturière 500 personnes.Les taxes versées à la municipalité, au fil des ans, ont permis le développement d\u2019infrastructures importantes pour une ville de quelque 10 000 habitants.Mais, en 1982, la fin du monde semblait arrivée ! Il y a 20 ans, les dirigeants municipaux ont transformés des terres agricoles en parc industriel.L'emplacement de 250 acres compte aujourd\u2019hui 34 entreprises qui créent près de 3 500 emplois directs.Outre Ivaco (700 employés).PPG (525) et St.Lawrence Textiles (365), on retrouve également Montebello Packaging (250), Amoco (246), Fib Pak (170) et des dizaines de PME.Parmi les plus récentes, il y a notamment la firme OpTest (12), un manufacturier d\u2019é-quipement de haute technologie pour l\u2019industrie des pâtes et papiers.Mais, à propos, qu'est-il advenu des installations de la CIP ?« Elles ont été vendues pour l'aménagement de condos résidentiels », précise Diane Pelletier, qui aurait bien aimé qu\u2019elles servent à la création d\u2019un musée dédié à l\u2019industrie des pâtes et papiers.Un tel musée aurait certes contribué au rayonnement touristique de la région qui, bien que peu développé, offre quand même un potentiel intéressant.La Fo- réal.On estime en effet que plus de 50 % des dépenses de consommation des habitants de la région, évaluées rêt Larose est B 3 pres de sans doute le se- ; 500 M$ par an- cret le mieux Les terres agricoles née, sont effec- gardé de la ré- transformées en tuées à l'exté- gion.parc industriel rieur du territoi- Etablie au dé- ca .: Te.but du siècle, génèrent aujourd hui Pour pallier cet- d\u2019une superficie pres de 3 500 te situation, la actuelle d\u2019envi- emplois directs.ville de Haw- ron 11 000 hec- p a kesbury déci- tares, elle offre un réseau de sentiers et abrite une grande diversité d\u2019oiseaux et des chevreuils.« C\u2019est une ressource sous- exploitée, tant au niveau forestier que touristique, admet Maurice Poulin.Notre entente de cogestion avec le ministère des Ressources naturelles se termine au début des années 2000 et nous voulons davantage mettre en valeur le potentiel de ce lieu.» Si la ville de Hawkesbury, comme toute la région de Prescott-Russell, entend attirer davantage les touristes, elle essaie par ailleurs de retenir une bonne partie de la population qui part vers Ottawa ou l\u2019ouest de l\u2019île de Mont- dait, il y a trois ans, de consacrer une partie de la zone industrielle, située le long de la route 17, au développement commercial.Depuis, les magasins Canadian Tire et Zel- lers y ont ouvert des établissements de 55 000 pi\u201d et 100 000 pi\u201d respectivement.« La zone est strictement réservée à des surfaces dépassant 30 000 pi2.Nous ne voulons pas développer de centres commerciaux qui nuiraient ainsi aux commerçants établis », précise Diane Pelletier.Hawkesbury compte plus de 300 commerces de détail et de services qui procurent environ 2 500 emplois, et son artère principale a déjà fait l\u2019objet d\u2019une revitalisation.W Pour de la haute performance Pour tous vos projets comportant de la mécanique industrielle ou de la mécanique du bâtiment (H.V.A.C.).fiez-vous à l'expérience inégalée de Gray Hawk dans ces domaines.Venez nous consulter à notre succursale du centre-ville de Hawkesbury.où se trouve notre bureau chef.ainsi que notre centre de mécanique de bâtiment résidentiel et commercial.RAY GRAY HAWK (991) Co.Ltd.awk Soudeurs.Installeurs, Tuyauteurs 772 est, rue Principale, Hawkesbury, (Ontario) K6A 2R4 Tél.: (613) 632-0921 Téléc.: (613) 632-2681 Fabriiton indueiata +Entrotian Mécariiqué 772 ent, ni \u2018Principale, Hawkesbury, (Ontario) KBA 2R4 Tél: (813) 632-0021 Téléc: (613).632-2681 Nous excédons les standards établis IMI se specialise dans la production, la fabrication et la réparation de moules dacier inoxydable utilisés dans la production et la réparation 4 de pare-brise dautomobiles en verre 48 sécuritaire.Ces moules requièrent une grande précision, c'est pourquoi la qualité du travail de nos employés surpasse les standards recherchés par clients.À (0 Pierre otre industrie repose « N:sniticmen sur l\u2019utilisation de nouveaux matériaux et de nouvelles technologies », précise d'emblée Terry Sutherland, résidant d'Ottawa et président de CE Composites Hockey.Une technologie avancée, donc, qui est jumelée aux résines de polymère, au graphite et à la fibre de verre.Le produit : les bâtons de hockey qui, depuis la nuit des temps, ont toujours été fabriqués en bois.Résultat : un produit plus léger, plus maniable, et qui améliore la puissance ainsi que les performances, estime-t-on.Une question d\u2019emmagasinage puis de délestage d'énergie, paraît-il ! « Cela représente l'avenir en termes de certains équipements sportifs.On en retrouve déjà des applications dans la production de raquettes de tennis, de bâtons de golf, de vélos ou encore de planches à neige.» Or, si la compagnie onta- rienne envisage la possibilité de produire éventuellement > La région de Prescott-Russell CE Composites Hockey : une entreprise en pleine expansion Ebik Sales entend poursuivre sa croissance « L'entreprise progresse trés bien et nous entendons maintenir notre rythme de croissance.» Mélanie Black, vice-présidente de Ebik Sales, située dans la petite municipalité de Vankleek Hill, a raison de s\u2019enthousiasmer.La petite entreprise, spécialisée dans la fabrication d\u2019emblèmes et d\u2019écussons imprimés et brodés pour des uniformes, enregistrera des ventes de 2 M$, cette année.C\u2019est deux fois plus qu\u2019il y à cinq ans.Le nombre d'employés est passé de !! à 35 au cours de cette période.De plus, l\u2019entreprise manufacturière a remporté deux prix d'excellence lors de la Semaine de l'entreprise, en octobre L'entreprise compte quelque 700 clients es- ce sport, tant sur la glace que Terry Sutherland.afin justement dernier, en se distinguant au niveau de la saimés à travers le pays et envisage de créer pour la pratique du hockey Depuis un an, il est copro- d'accroître notre qualité de sa production et de sa main-d\u2019oeu- des succursales locales qui permettraient de sur des patins à roues ali- priétaire de l'entreprise acqui- production.» vre, de même qu\u2019en matière d'innovation.Créée il y a près de 15 ans, à Hudson au Québec, Ebik Sales s\u2019est d\u2019abord spécialisée dans la distribution d\u2019emblèmes et d\u2019écussons au Canada pour une entreprise américaine de Philadelphie.Ses produits étaient alors importés et vendus dans des entreprises de services de blanchisserie des secteurs industriel et hospitalier.Mais la faiblesse du dollar canadien devait forcer Ebik Sales, déménagée dans la région de Prescott-Russell, à réorienter ses activités et ainsi devenir une entreprise manufacturière.Aux emblèmes et aux écussons s\u2019ajoutent des appareils pour la broderie, de même que pour le rapiéçage et le raccommodage d\u2019uniformes, tant industriels que sportifs.mieux servir la clientele.Enfin, l'entreprise espère accroître son chiffre d\u2019affaires à 3 M$ au cours des trois prochaines années.(PT) MB d'autres types d'équipement, elle doit pour l\u2019instant se limiter principalement à la production de bâtons de hockey, en plus de lames de patins fabriquées également de ces matériaux.En effet, son carnet de commandes est rempli pour les quatre prochains mois, question de satisfaire les besoins de clients de renom tel les Bauer et Nike, qui expédient ensuite leurs marchandises aux quatre coins du globe.La compagnie aura produit quelque 400 000 unités en 1997; ses ventes dépassent 3 M$.Son chiffre d\u2019affaires à doublé en un an de même que le nombre d\u2019employés qui est passé à 40.Parmi eux, on compte des ingénieurs et technologues spécialisés en matière de composites.Or, cette tendance devrait se maintenir si on regarde les statistiques américaines montrant la ferveur grandissante de nos voisins du Sud envers gnées, voire même dans la rue ! L'entreprise manufacturière s\u2019est établie à Vars, le long de MEN PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES l'autoroute 417 a une vingtaine de kilométres d\u2019 Ottawa, il y a maintenant quatre ans.« Pour l\u2019espace disponible, la possibilité d\u2019expansion, mais aussi afin de profiter de taxes moins élevées », souligne se de Bauer, propriété de Canstar qui détient également, entre autres marques, Cooper et Lange.ll LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 B3 NN Terry Sutherland : « Nous produisons à pleine capacité et nous devrions ajouter de nouveaux équipements d'ici la fin de l\u2019année, Produits = ses industries manufacturières, gages de sa prospérité Nom de l'entreprise Nombre d'employés Amoco Fabrics and Fibers Lid.Textiles et géo-textiles 246 Canadian Plastics Inc.Produits de plastique moulés 105 Colorama Dyeing and Finishing Inc.Teinture et finition textiles 60 Dalco Concept Inc.\u2019 Meubles et pièces d'ameublements commerciaux 40 Fib Pack Inc.Contenants industriels de polypropylène 170 IKO Industries Lid.Papier goudronné pour toitures 130 LE sac Inflatable Industries Produits pour parcs aquatiques 14 CTTAWA ivaco Rolling Mills Sidérurgie/métallurgie 700 KRC Rolls Canada Inc.Recouvrement de rouleaux pour presse à papier 40 Leclerc Foods Ltd.Produits agro-alimentaires 49 LPC Paper Ltd.Divers produits de papier commercial 33 Montebello Packaging Tubes d'aluminium 250 Noreast Electronics Co.Lid.Transformateurs et inducteurs 70 Oggi 652621 Ontario Inc.Vêtements 40 OpTest Equipment Inc.Instrumentation pour contrôle de qualité 14 PPG Canada Inc.Pare-brise d'automobiles 525 » Prescott Module Co.Ltd.Caissons de plastique 18 SE Ridge Doors Ressorts et portes de garage 5 St-Lawrence Textiles Inc.Vêtements de bébé et sous-vêtements 365 Texturon Inc.Fil de polyester texturisé 35 T-Print Design Inc.Sérigraphie 17 Les Tricots Hawkesbury Knitting Mills Filature et fabrication de tissus pour vêtements 56 L\u2019essence des affaires Tulmar Safety Systems Inc.Équipement de sauvetage 22 Service de développement économique Zenith Plastics Inc.Articles de tuyauterie par injection 20 1 (613) 632-0142, 1-888-468-9919 Téléc: (613) 632-2463 B4 LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 Pierre | y a eu un certain ralen- « [oe des activités au début des années 1990, mais nous produisons a pleine capacité depuis environ trois ans afin de répondre a la croissance de la demande ».a indiqué Randall Ce Xe INR WN: ke) Johnson, directeur de l\u2019usine d'assemblage de pare-brise de véhicules de PPG Canada, située à Hawkesbury.Pour ce faire, l\u2019usine produit désormais sans interruption tous les jours de la semaine, Elle compte maintenir ce rythme encore longtemps.Elle a embauché une centaine d'employés depuis 1995, portant le (613) 632-0121 La région de Prescott-Russell ¢ L'usine de PPG Canada produit à pleine capacité Elle assemble des pare-brise de véhicules nombre total à plus de 550.L'usine est ainsi devenue le deuxième employeur manufacturier de la région après Ivaco.Un géant mondial PPG Canada, qui compte quelque 2 000 employés, est une filiale de PPG Indus- Bâtiment industriel 40,000 pieds carrés disponible à partir du 1er janvier 1998 Association d\u2019investissements industriels de Hawkesbury Communiquer avec Wayne Assely - GAN AD A Gadi tries, qui emploie plus de 35 000 personnes dans pres de 75 établissements dans le monde.Fondée a Pittsburgh en 1883, cette entreprise manufacturière s\u2019est spécialisée dans l\u2019industrie du verre, mais aussi dans les secteurs de produits d\u2019enduits et de résines, ainsi que chimiques.Ses concurrents sont Asahi Glass, Saint-Gobain, Owens Corning, Dow Chemical, BASF, DuPont ou encore Rhone Poulenc.En 1996, PPG Industries a enregistré des ventes de 7,2 milliards de dollars, comparativement à 7 milliards en 1995 et à 6,3 milliards en 1994.Elle espère dépasser le plateau des 10 milliards de dollars au tournant du millénaire.Sa di- Atlantic Braids Ltée vision de verre a, pour sa part, affiché des ventes de 2,7 milliards de dollars en 1996, contre 2,65 milliards en 1995.Fine pointe technologique L'usine de Hawkesbury, qui à été construite en 1969 et acquise par PPG au début des années 1980, se veut une composante importante de cette industrie.Ces dernières années, elle a procédé à divers processus de modernisation et d\u2019automatisation en y implantant notamment un système de robotique qui se veut à la fine pointe de la technologie.« Du point de vue technologique, l\u2019usine de Hawkesbury George Henderson 100, Concession #1 Fabricant de cordages tressés, cordes élastiques, et ficelles.Spectra®, Kevlar®, nylon, polyester, polypropylène.Chute à Blondeau (Ontario) KOB 1BO Téléphone: (613) 674-2728, fax: (613) 674-3192 est assurément la plus avancée et la plus performante des trois usines de ce secteur d'activité, non seulement au sein du groupe PPG, mais aussi, probablement, dans l\u2019ensemble de l'industrie », a assuré Randall Johnson au cours d\u2019une visite partielle de l'usine, en précisant que bien des concurrents aimeraient sûrement avoir ce privilège.M.Johnson est un Américain originaire de la région de Pittsburgh qui travaille depuis 30 ans au sein de l\u2019entreprise, dont les trois dernières à Hawkesbury.L'usine exporte ses quelque 2 M d'unités produites annuellement chez des clients de renom comme Mercedes- Benz, BMW, Toyota, Honda et General Motors (GM).Si elle n'approvisionne pas l\u2019usine d'assemblage de GM à Boisbriand, elle compte néanmoins la société Prévost Bus comme client en sol québécois.Par ailleurs, en vue de continuer à offrir ses produits au fabricant d\u2019automobiles GM, l\u2019usine a obtenu sa certification ISO 9000 en décembre 1996.B LES ALIMENTS GRAND PRIX Inc.DIVISION QUÉBEC Perte PSRNON IT AÈCS ait aie minds CRAQUE ap ATÉ POI AT SERVICE DE ATP IIIe à AUTOMATIQUE PAUSE CAFE ET CAFETERIA as HAWKESBURY FOOD SERVICE inc.DIVISION ONTARIO IMPRIMERIE PRESCOTT & RUSSELL PRINTING 176, avenue Atlantique, Hawkesbury (Ontario) K6A 1V5 (613) 632-4151 Teél.: a TE 800.ETES 9956 a (\u2014 Plerre roducteur agricole de 32 ans, diplomé en technologie agricole du College d\u2019Alfred, Marc Bercier se veut le modèle d\u2019une nouvelle génération d'agriculteurs.Il est branché sur les nouvelles technologies, mais aussi sur les occasions d\u2019affaires et les marchés externes.« La mondialisation de l\u2019économie a réduit les distances et ouvert les marchés.Une entreprise qui offre un produit de qualité, à prix concurrentiel peut trouver preneur à l\u2019étranger plus facilement », affirme-t-il.Héritier d\u2019une ferme laitière, ce fils d\u2019une famille de six enfants était attiré par la culture et la productivité.Ses champs produisaient régulièrement des surplus que à écouler.Plus tard, en constatant que la région comptait seulement un ou deux producteurs de semences pouvant fournir à peine 15 % de la demande régionale, il décide de se lancer dans ce secteur d'activité.Exportateur de soya Aujourd\u2019hui, il approvisionne non seulement une portion du marché local, mais aussi des agriculteurs de la Chine, de la Malaisie et de la Thaïlande.« C\u2019est un marché immense et nous sommes très bien positionnés pour y répondre.Notre produit est d\u2019aussi bonne qualité que ceux du sud de l\u2019Ontario ou des Etats-Unis », affirme-t-il en précisant qu\u2019il vise toujours à offrir un niveau élevé et certifié de se- La qualité s'explique également par une utilisation restreinte, par le passé, des terres où poussent le soya actuellement.Depuis cinq ans, par l\u2019entremise d\u2019un important producteur québécois, Marc Bercier exporte du soya pour des fins de transformation en produits comme le tofu ou le miso.Si les quatre premières années ont été rentables au point de devoir augmenter le nombre d'employés de quatre à sept et de produire 24 heures sur 24 pendant un certain temps, la dernière année s\u2019est toutefois avérée plus difficile.«Il y a eu une importante fluctuation des prix, mais il fallait respecter notre contrat à ce moment-là.Il aurait fallu avoir une meilleure protection boursière », explique-t-il en poursuivant la conversation sur la chute des marchés, les > La région de Prescott-Russell l\u2019exploitation cherchait alors mences.outils financiers et le marché Regroupement de coopératives Des coopératives de la région ont finalement décidé, après maints pourparlers et tentatives de fusion, d\u2019unir leurs forces afin d'améliorer les services aux membres mais surtout, de pouvoir rester en affaires.« Les efforts étaient trop dispersés et il n\u2019y avait pas la même qualité de services offerts aux membres », explique Daniel Brault, directeur général de la Coopérative de Saint- Isidore.Titulaire d\u2019un CGA et d\u2019un MBA de l\u2019Université McGill et ayant travaillé pendant une vingtaine d\u2019années dans le milieu bancaire, dont les six dernières au sein de la Fédération des caisses populaires de l\u2019Ontario, M.Brault a été récemment recruté afin notamment d\u2019élaborer la structure de fonctionnement de ce regroupement.Les changements socioéconomiques des dernières années auraient entraîné une telle décision.Présentes dans le paysage rural de la région depuis une cinquantaine d\u2019années, les coopératives ont vu le nombre de producteurs agricoles s\u2019atténuer, les forçant à élargir leur territoire et être ainsi davantage en concurrence pour la fourniture de produits et services.Outre la coopérative de Saint-Isidore, le PHOTO: Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES H Daniel Brault : « Des changements socioéconomiques majeurs ont amené les coopératives à s\u2019unir et revoir la qualité des services offerts.» nouveau regroupement comprendrait aussi les coopératives de Saint-Albert et Cassel- man, ainsi que la corporation Agri-est, qui réunit elle-même quatre établissements agricoles.(PT) M des denrées de la Bourse de Chicago.Le centre de criblage de Marc Bercier, qui par triage mécanique sépare l\u2019ivraie du bon grain, a produit 1 300 tonnes de semences en 1997, dont près de 40 % était du soya destiné aux animaux d'élevage.Cette culture a pris de plus en plus d'importance dans la région au cours des dernières années.Partenariat Le phénomène a incité Marc Bercier, en compagnie de six producteurs ontariens anglophones, à former une entreprise qui se spécialise dans l\u2019acquisition de droits génétiques sur de nouvelles variétés de semences.Pro-seed of Canada détient notamment les droits mondiaux sur une variété de soya prometteuse appelée mille- nium.« C\u2019est un partenariat important qui nous permettra de concurrencer les grandes entreprises canadiennes comme Pioneer.» Marc Bercier a un autre projet de partenariat en tête, cette fois avec les coopératives locales et le Collège d\u2019Alfred.Il espère en effet conclure des ententes avec cette maison d\u2019enseignement, spécialisée en technologie agricole et alimentaire, afin de développer des programmes de recherche portant sur de nouvelles variétés de semences de soya, d'avoine et d\u2019orge.Images satellites Les terres de Marc Bercier s\u2019étendent sur quelque 13 000 acres et sont essaimées ça et là dans la région.Or, afin de mieux les gérer, il s\u2019est doté d\u2019un système informatisé qui, par l'entremise d\u2019images satellites, lui donne un portrait réel de la situation.« Cela me permet de mieux connaître l\u2019état des champs et d\u2019avoir un historique de production et de rendement.» Il y a également intégré un système de comptabilité.M QUÉBEC PARC INDUSTRIEL 417 «Une alternative aux coûts élevés du développement industriel pour les entreprises éligibles» Une localité ontarienne offrant une des meilleures accessibilités à trois des plus grandes villes de l'est : Ottawa - Toronto - Montréal Main-d'oeuvre locale et régionale disponible.des États-Unis.Chemin de fer C.N.R.à 1 mille du parc.Taux d'impôt foncier très avantageux.Grand potentiel à un coût minime.Téléphone : (613) 443-3066 Terrain appartenant à la Municipalité de Russell qui en assure la mise en valeur.Études hydrogéologique et d'aménagement du territoire disponible.Secteur industriel attesté par le plan directeur et le règlement de zonage de la Municipalité de Russell.Excellentes installations récréatives et secteurs résidentiels de qualité.Situé dans la Région de la capitale nationale, à proximité des grands marchés de l'Est du Canada et Desservi par un système routier provincial rapide et efficace reliant Ottawa, Montréal et Toronto.L'entreprise devra prévoir son propre système d'aqueduc et d'écoulement des eaux usées.MUNICIPALITÉ DU CANTON DE Michel Dignard, 717 Notre-Dame Embrun (Ontario) KOA 1W1 RUSSELL Lalver, (IS PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 BS Un producteur agricole à l\u2019assaut des marchés asiatiques Hl Marc Bercler : « Le milieu agricole a beaucoup changé au cours des dernières années.|! faut être à la fine pointe de la technologie et avoir une fenêtre sur le monde.» Deloitte & Touche #\\ Deloitte & Touche Comptables agréés/ Chartered Accountants 250 Main Street, Suite 210 Hawkesbury, Ontario K6A 1A5 Téléphone : (613) 632-4178 Facsimile : (613) 632-7703 Deloitte Touche J Tohmatsu Gilles Gratton, CA International Gary D.Hoffman, CA PARTNERS / ASSOCIÉS Boutique Levaque un rêve qui peut se réaliser! & A ANN NWN 677.rue Principale est, Hawkesbury (613) 632-3711 CN, = A [1 BG LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 Pierre ne part importante de « Ur activités est toujours dévolue à l\u2019enseignement et à la formation continue pour les agriculteurs.Mais l\u2019industrie agro- alimentaire y prend une place grandissante », indique Charles Goubeau.chef de service, formation et services sur mesure, du Collège d\u2019Alfred.Fondé en 1981, le Collège de technologie agricole et alimentaire d'Alfred est la première et seule institution post-secondaire francophone du genre hors Québec.Situé sur un terrain de 150 hectares, en bordure de la transcanadienne (route 17) et à quelque 120 kilomètres à l\u2019ouest de Montréal, le campus offre quatre programmes menant à un diplôme : horticulture ornementale, technologie agricole, techniques de diététique ainsi qu\u2019une formation en agriculture orientée vers la gestion, la mise en marché et le développement international, qui amène l'étudiant à faire un stage d'au moins deux mois dans un pays en voie de développement.Projets internationaux Sa formation et son enseignement sont d\u2019ailleurs reconnus au-delà des frontières canadiennes.« Nos activités au niveau international se sont considérablement accentuées au cours des cinq dernières années.C\u2019est une belle façon de collaborer au développement de certains pays », explique Su- La région de Prescott-Russell C Le Collège d'Alfred étend son enseignement à l'international zanne Lavoie, agent senior de projets.« Les gens de ces pays sont toujours étonnés d'entendre des Canadiens autres que des Québécois parlant français », en contrôle de qualité pour les entreprises agroalimentaires.La création, en 1992, de la section formation et services sur mesure est un autre signe qui témoigne de l\u2019orientation ajoute Charles I des program- Goubeau qui, 3 25 mes d\u2019ensei- quelques jours Le College a déja nement du après notre entrevue, devait participé à plusieurs projets en Afrique et des Collège vers besoins d\u2019ailleurs s\u2019en- ri spécifiques ex- voler vers le en Amérique du primés par une Mali dans le ca- Sud et continue clientele et en- dre d\u2019un projet d'y assurer traînés par les d'assistance à la : changements conception de une presence.économiques.programmes nm La démarche d\u2019études post-se- condaires.Par ailleurs, le Collège concluait récemment un contrat avec l\u2019Université Hassan II, au Maroc, en vue de mettre sur pied un programme d'aide Depuis plus de 150 ans, l\u2019industrie agricole est un des piliers de l\u2019économie de la région des Comtés unis de Prescott et Russell.On y retrouve au-delà de 1 000 entreprises agricoles, surtout laitières, d\u2019élevage et de grandes cultures, qui exploitent plus de la moitié de la superficie totale des Comtés.Sans fanfare, l\u2019industrie agroalimentaire de Prescott et Russell s\u2019est dotée, au fil des ans, d\u2019outils de développement efficaces et adaptés à ses besoins.Son mouvement coopératif, son institution de formation et de recherche et de développement et ses organismes de représentation et de communication assurent son rayonnement et font d\u2019elle une des agricultures des plus performantes de l\u2019Ontario et du Canada.Forte de son secteur de production primaire et de son dynamisme, la communauté agricole de Prescott et Russell vous invite à se joindre à elle dans sa conquête des opportunités agroalimentaires.Le mouvement coopératif est un des outils qui fait la force du secteur agricole de Prescott- Russell.La Fromagerie St-Albert, spécialisée dans la production de fins cheddars et de fromage en grains, est un bel exemple de la force du mouvement coopératif au sein de l\u2019industrie agricole de Prescott et Russell.Cette coopérative de producteurs laitiers, établie dans la région depuis plus de cent ans développe présentement de nouveaux produits et est toujours a Vaffat de nouveaux marchés, De plus, l\u2019entreprise explore maintenant les opportunités croissantes qu\u2019offre l\u2019agro-tourisme dans Prescott et Russell.D'autre part, les Coopératives agricoles de Casselman et de St-Albert ainsi que la Coopérative Avicole de St-Isidore ont signé récemment une entente de cogestion par laquelle elles mettent en commun leurs services de moulange et de micronisation des grains ainsi qu\u2019une gamme de produits agricoles hautement spécialisés.Les ventes combinées de ces coopératives sont d\u2019environ 35 millions de dollars.Ces entreprises coopératives, en pleine expansion, s\u2019activent à se tailler une place dans les marchés d\u2019exportation.Par ailleurs, la Coopérative Agricole d\u2019Embrun, tout en continuant de desservir ses membres de la communauté agricole, a su diversifier ses activités en profitant de la forte croissance démographique de la région.Cette coopérative compte ainsi parmi ses avoirs un PUBLIREPORTAGE L\u2019agriculture dans Prescott et Russell, un secteur bien organisé agroalimentaire dans Prescott et Russell.Cette Guelph en partenariat avec la communauté et en agriculture et développement international.de communication en milieu rural et assure le agricole de Prescott-Russell.agricole, veuillez vour adresser à : La Fromagerie St-Albert, Coopérative Avicole de St-Isidore, Daniel Brault (613) d\u2019Embrun, Michel Chénier (613) 443-2833, Caisse populaire de Hawkesbury, Jean-Guy Clément (613) 632-7024, Collège d\u2019Alfred de l\u2019Université de Guelph, Jocelyne Sarault (613) 679-2400, L'Union des cultivateurs franco- ontariens et le journal Agricom, Pierre Glaude (613) 488-2929.supermarché et la première quincaillerie RONA de l\u2019Ontario.Elle s\u2019affaire présentement à augmenter ses ventes en périphérie d\u2019Ottawa.Un autre fer de lance du dynamisme coopératif de la région, les caisses populaires de Hawkesbury et d\u2019Alfred, contribuent elles aussi à lessor secteur agroalimentaire de Prescott et Russell.affinité pour le monde rural leur permet d\u2019offrir des services financiers agricoles privilégiés, tel le régime de placement AgriPlus.économique du Leur Pour maintenir le rythme dans un climat de compétitivité mondiale, toute industrie doit avoir accès à une formation spécialisée ct aux nouvelles technologies.le Collège de technologie agricole et agroalimentaire d\u2019Alfred de l\u2019Université de Guelph, la seule institution de formation agricole francophone de l\u2019Ontario, répond à tout besoin de l\u2019industrie institution, administrée par l\u2019Université de agricole franco-ontaricnne, est renommée par sa formation sur mesure offerte aux entrepreneurs.Sa section de transfert de technologie se distingue par le développement de technologies environnementales.Elle offre trois programmes de diplôme de deux ans : en technologie agricole, cn technique de diététique recherche ct L'Union des cultivateurs franco-ontariens, fondée en 1929, veille au développement de l\u2019industrie agricole franco-ontarienne.Propriétaire d\u2019Agricom, le seul journal agricole francophone de l\u2019Ontario, l\u2019Union tisse les hens rayonnement mondial de la communauté Pour plus de détails au sujet de l\u2019industrie Réjean Ouimet (613) 987-2872, 524-2828, Coopérative Agricole s\u2019inscrit dans un souci continu de rentabiliser ses activités d'enseignement et de recherche.Depuis, le Collège s\u2019est notamment associé au réseau des caisses populaires en vue d\u2019offrir un programme de perfectionnement en financement agricole qui, au- jourd\u2019hui, est aussi offert à des employés d\u2019autres institutions financières.Plus récemment, Provigo s\u2019adressait au Collège pour offrir aux employés de la chaîne Loeb une formation d'appoint en hygiène et salubrité.Terrains de goif Puis, conséquence de la popularité grandissante du golf, Ressources humaines Canada et une association de golf de l\u2019Outaouais décidaient récemment de financer des cours de formation pour l\u2019entretien des terrains.« Il y avait une faiblesse dans ce domaine.On a pensé à former des gestionnaires de terrain, mais on a oublié qu\u2019il y avait aussi des centaines d\u2019employés à l'entretien qui doivent bien connaître le volet agro, c'est-à-dire les sols, l\u2019herbe, ou encore la fertilisation des terrains de golf », précise M.Goubeau.Le Collège se spécialise également dans les services de consultation.Ainsi, à la demande du Bureau onta- rien de mise en marché des producteurs du soya, une équipe a parcouru le pays afin de recueillir l\u2019information nécessaire à une étude de marché et à la publication d\u2019un répertoire des différents fabricants et distributeurs de ce produit.Étude à distance Par l\u2019entremise de Téléfor- mation, le Collège offre également un programme d'études à distance.Une trentaine de cours peuvent notamment conduire à l'obtention d\u2019un certificat en horticulture.Le Collège s'intéresse également aux futures générations puisqu\u2019il a mis sur pied l\u2019été dernier un camp agroali- mentaire et environnemental pour les francophones de sept à 12 ans.Par ailleurs, le nouveau partenariat entre le Collège d\u2019AI- fred et l\u2019Université de Guelph, de qui relève le Collège depuis un peu plus d\u2019un an, vient renforcer les programmes d'études et les services offerts aux étudiants.Ces derniers pourront également plus facilement poursuivre des études universitaires dans le domaine agroalimen- taire.« Sans compter que l\u2019industrie privée est souvent plus encline à travailler avec une université plutôt qu\u2019un ministère.C\u2019est également intéressant pour nous de se retrouver avec des gens de ce milieu, alors qu'auparavant nos patrons étaient des fonctionnaires », souligne Charles Gou- beau.Rappelons que le College d\u2019 Alfred était auparavant chapeauté par le ministère onta- rien de I\u2019 Agriculture.ll des dernières années.ment indépendant.mes, privés et publics.» privée.(PT) I L'enseignement et la recherche autofinancés « Je gère une petite firme ici.Je dois être aussi rentable et concurrentiel qu\u2019une entreprise privée », lance Claude Weil, chef de service, recherche et transfert de technologie, du Collège d\u2019Alfred, en parlant de la politique d\u2019autofinancement adoptée par cette maison d'enseignement au cours En fait, dans la foulée des mesures d\u2019amaigrissement du gouvernement Harris et du retrait du ministère ontarien de I\u2019 Agriculture de ses activités d\u2019enseignement, le College d\u2019Alfred n\u2019avait d\u2019autre choix que de devenir financiére- « Nous fonctionnons selon une formule de recouvrement des fonds, précise Charles Goubeau, chef de service, formation et services sur mesure.Puisque nous ne pouvons pas compter sur des subventions directes, les cours sont donc payés par les élèves eux-mêmes, ou encore par des organis- Ainsi, divers services de formation sont notamment offerts en collaboration avec l\u2019Institut de formation agricole de l\u2019Ontario, la Corporation de formation de Prescott-Rus- sell ou l'Union des cultivateurs franco-ontariens.Le Collège bénéficie également du soutien financier de Ressources humaines Canada, auprès de qui il soumissionne pour l'élaboration et l\u2019enseignement de programmes de cours et de formation.Il offre également des services de consultation qui, selon le cas, seront financés par l\u2019industrie LA CHAMBRE DE COMMERCE DE HAWKESBURY 1575, rue Tupper, C.P.798 Hawkesbury, Ontario K6A 3C9 Téléphone : (613) 632-8066 + Télécopieur : (613) 632-3324 www.hawknet.ca/chamber » email : chamber@hawknet Sm me SN OY et un \u2014 La région de Prescott-Russell Lalver PE LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 B7 \u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014 d La culture céréalière dans la production du papier fin Un programme de recherche du Collège d'Alfred CT Pierre \u2018agriculture pourrait-elle | ve les arbres dans la production du papier fin ?C'est ce qu\u2019espèrent des chercheurs du College d\u2019Alfred qui, l\u2019été dernier, ont établi un programme de recherche portant sur l\u2019utilisation de fibres agricoles dans la fabrication de papier.« Des essais ont démontré que la fibre du panic érigé peut très bien remplacer une partie de la fibre de bois dur dans la fabrication de papier fin, comme le papier à photocopie », affirme Claude Weil, chef de service, recherche et transfert de technologie, du Collège.Le panic érigé, mieux connu sous son nom anglais switch- grass, serait, selon des experts, la culture à fibres la plus prometteuse pour l\u2019est de l'Ontario et le sud-ouest du Québec.C\u2019est d\u2019autant plus vrai que ses avantages sont nombreux, estime Pierre- Alain Blais, chercheur du College d\u2019 Alfred.« C\u2019est une culture bien adaptée a notre climat et qui se contente des sols les plus pauvres.Le panic érigé étant vivace, il n'y a donc pas de frais annuels de réensemencement, comme pour la culture du lin ou du chanvre.» Le Québec et l\u2019Ontario font bande à part ! L'idée de la culture spécialisée des fibres n\u2019est pas nouvelle.En effet, jusqu\u2019à la fin du XIX- siècle, la matière première pour la fabrication du papier provenait non pas de la forêt, mais bien de fibres d\u2019origine agricole comme le lin, le chanvre ou le coton.Mais l'usage du Hin et du chanvre, jugés trop coûteux pour la fabrication du papier ordinaire, est aujourd\u2019hui restreint aux spécialités comme le papier monnaie.Par ailleurs, alors qu\u2019il est question aux États-Unis et dans l\u2019Ouest canadien d\u2019utiliser les résidus de paille de céréales pour alimenter les moulins à papier, la situation est différente au Québec et en Ontario.Dans ces deux provinces, le secteur agricole est en effet plus diversifié et les quantités de paille disponibles après les usages traditionnels sont largement insuffisantes pour fournir le marché des pâtes et papiers.Car, s\u2019il y a un intérêt grandissant envers ces différentes fibres végétales, c\u2019est que l'industrie canadienne des pâtes et papiers doit trouver des solutions à certains problèmes : le prix de la matière première est en hausse, alors que les stocks de bois dur baissent.De plus, nos conditions climatiques ne favorisent pas la croissance rapide des essences forestières et de nouveaux concurrents, dans l\u2019hémisphère sud, peuvent fournir du bois à des coûts sensiblement moindres.Or, une récente étude économique de l'Université de Guelph conclut qu\u2019il en coûterait autour de 50 $ la tonne pour produire et livrer du panic érigé au moulin à papier.En comparaison, le bois dur actuellement utilisé coûte de 80 à 100 $ la tonne.« Compte tenu de l\u2019importance de l\u2019industrie du papier dans la région, on estime que plus de 300 000 tonnes de foin de panic érigé pourraient être transformées en papier chaque année.« C\u2019est un marché potentiel d'envergure qui, sans enlever de terres à la culture du maïs ou du soya, pourrait également permettre de sauvegarder des forêts », soutient Pier- re-Alain Blais, qui réalise ce projet en collaboration notamment avec la Resource Efficient Agricultural Production, de Sainte- Anne- de-Bellevue.Autres projets Le programme de recherche sur le panic érigé n\u2019est qu\u2019un des projets auxquels a travaillé la petite équipe de quatre personnes du service de recherche et transfert de technologies du College d\u2019 Alfred.Au fil des ans, il a en effet réussi a répondre aux besoins de plusieurs clients du secteur agroalimentaire.Parmi ses besoins, il y a notamment la conception et la fabrication d\u2019un système de traitement des eaux usées des salles de traite qui est d\u2019ailleurs en voie d\u2019être commercialisé.Un autre système de recyclage et de traitement des eaux usées d\u2019un abattoir de poulets est actuellement à « On pense souvent que les améliorations environnementales ne peuvent que satisfaire les écologistes.Pourtant, elles l'essai à Planta- B peuvent aussi Pcompte teny Produire etlivrer ser la produc- des volumes du panic érigé tion », indique bn ren au moulin à papier ots trop grands, cet coiite 50 $ la tonne élaborés ces abattoir est en alors que le bois dur dernières an- omen trois, coute de 80 SLE en EO jours par semai- à 100 $ la tonne.ception d\u2019une ne.Bn fosse septique Or, ce nouvel équipement devrait lui permettre d\u2019augmenter à cinq le nombre de jours de production.adaptée permettant de réduire les écoulements de phosphore dans les lacs; la conception et la construction d\u2019un marais artificiel, sur des exploitations agricoles, qui permet de recevoir le lisier et l\u2019eau de ruissellement, mais qui permet aussi des économies de plus de 50 % par rapport aux lagunes municipales.Enfin, l\u2019aménagement récent sur les terres du Collège de 13 parcelles isolées hy- drauliquement permettra de procéder à différentes études sur l\u2019utilisation et la gestion des nutriments.Ces recherches visent notamment à évaluer les possibilités d\u2019étendre la période d'épandage de fumier liquide en début d\u2019hiver, permettant ainsi à l\u2019agriculteur une plus grande flexibilité, voire même une meilleure utilisation de la valeur nutritive du fumier.M 1423 Cameron Hawkesbury (Ontario) K6A 2B9 Téléphone : Usine : Ventes : Tissus et Fibres d\u2019Amoco Ltée (613) 632-4191 (514) 694-9860 \u201cChef de file mondial dans la fabrication d\u2019endos pour tapis\u201d Pour Amoco, PolyBac® L\u2019endos primaire Établie à Hawkesbury depuis 1969 et soucieuse de fournir des matières premières de haute qualité, Amoco fabrique selon des normes strictes et sous la gouverne du programme industriels qui permettent à ses clients de fournir aux consommateurs des tapis sans faille.Faits entièrement de fibres synthétiques durables et non allergènes, les endos à tapis d'Amoco, résistent à l'humidité, dimensionnelle des tapis.Leur uniformité en facilite aussi l'installation.contribuant la réussite vient aussi en demeurant à l'affût des besoins de ses clients et en anticipant leurs demandes.ISO 9002 des tissus ainsi ActionBac® L\u2019endos secondaire à la stabilité À LA RECHERCHE D\u2019UN PARC COMMERCIAL ET INDUSTRIEL ?CASSELMAN EST L\u2019ENDROIT TOUT DÉSIGNÉ ! .- e TERRAINS AVEC SERVICES * ENSEMBLES PROMOTIONNELS Téléphone: | 764-313 Ad e À 30 minutes d'Ottawa e À 30 minutes des É.-U.e À 75 minutes de Montréal e Région bilingue e Taxes peu élevées e 28 500 $ l'acre ou 65ç du pied carré Ottawa rm Parc Route 417 SITTIIITI: Télécopieur: 613) 764-570 Montréal =p \u2018UD 2 B8 LES AFFAIRES / Samedi 13 décembre 1997 PRESCOTT ET RUSSELL EN MARCHE VERS LA PROSPERITE En affaires plus qu'autrement, le vieil adage «au bon endroit au bon moment» ne dott plus relever de la pure chance.À moins d'une heure de route de Montreal, d'Ottawa et des frontières americaines, la région des Comtes unis de Prescott et Russell s'avère un choix judicieux pour vos projets d'investissements.Profitant de sa situation favorable, tant économique que géographique, Prescott et Russell vous invite à sa marche vers la prosperite.Longeant la rivière des Outaouais au nord et traversée par l'autoroute 417 au sud, Prescott et Russell constitue une porte d'entree idéale pour les PME quebecoises désireuses d'explorer de nouveaux marchés.Les entrepreneurs y trouveront ici de réelles opportunités.Notre region, forte d'une poussée démographique frisant les 20 p.100.connait une croissance soutenue et une diversification économique incontestable.En prime, Prescott et Russell et ses 8 municipalités offrent de l'espace à revendre.À travers la région on retrouve des zones commerciales et des parcs industriels bien structurés et pourtant plus qu'abordables.Le tout est desservi par des infrastructures de transport et de télécommunication modernes.Toujours a prédominance rurale, la région présente aussi un secteur agroalimentaire parmi les plus performants de l'Ontario.Château fort de la francophonie ontarienne, Prescott et Russell avec pres de 75 000 habitants majoritairement francophones, compte lc bilinguisme parmi ses atouts.La disponibilité des deux langues officielles en milieu de travail, jumelée a une main-d'oeuvre motivée ne pourra que faciliter vos visions d'expansion vers l'Ontario.Vivre et travailler en français c'est plus qu'un avantage, c'est une source de fierté dans Prescott et Russell Riche d'un héritage naturel et de communautés accueillantes, Prescott et Russell s'est dotée de tous les services, de santé, d'éducation et sociaux-culturels jugés essentiels à une qualité de vie supérieure.La disponibilité de logements confortables et abordables dans un contexte communautaire autant dynamique que paisible sont d'autres raisons expliquant pourquoi il fait bon vivre chez nous.En misant sur ses avantages, la région des Comtés unis de Prescott et Russell poursuit sa diversification économique et les opportunités qui en découlent.Soyez au bon endroit au bon moment et joignez vous à notre marche vers la prosperite.COMTÉS UNIS DE PRESCOTT ET RUSSELL UNITED COUNTIES OF PRESCOTT AND RUSSELL Pour plus d'information: Urbanisme et Expansion économique Comtés unis de Prescott et Russell ITANE PRESCOTT-RUSSELL Tél.: (613) 675-4661 poste 308 Téléc.: (613) 675-1007 Sans frais: 1-800-361-7439 Cour.élec.: ecdevé#hawk.igs.net ETATS-UNIS "]
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