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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1999-02-27, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER ll 20 PAGES pe A4 en du SAMED | 27 FEVRIER 1999 Des marginaux Si les visions futuristes d'il y a 10 ans s'étaient avérées justes, le télétravail serait aujourd'hui une réalité omniprésente.Mais l'essentiel de ces prédictions a, semble-til, sombré dans la science fiction.Les télétravailleurs font encore figure de marginaux p.T2 Un incontournable Le transfert de l'économie vers Internet d'ici 2003 sera tel que ce serait une erreur de ne pas se doter d\u2019une vitrine publicitaire sur ce marché alternatif.Un site Internet est désormais incontournable p.T4 Pour la PME aussi Pour faire face aux exigences liées à l'entretien de réseaux informatiques de plus en plus complexes, les PME peuvent compter sur une nouvelle génération d'outils de gestion.Traditionnellement, les logiciels de gestion d'équipements informatiques étaient destinés aux grandes entreprises.Depuis les deux dernières années, ce temps est révolu p.T7 Des obstacles aux extranets Ce n\u2019est pas demain que nous allons voir les extranets fleurir comme autant de pissenlits au printemps.Les obstacles sont fort nombreux.L'implantation d'un extranet n\u2019est pas une mince affaire, bien que la quincaillerie soit simple p.T8-9 Danielle ême si de nombreux moyens techniques sont en place, le succès de la sécurité informatique relève avant tout d\u2019une bonne gestion.Alors que tout semble sous contrôle, il arrive encore trop souvent des incidents qui mettent les entreprises en alerte.« Quand ils se sentent dépassés, les gestionnaires se tournent vers les informaticiens qui les rassurent en leur vantant les mérites des dernières technologies », dit Robert Cus- son, président de la firme Info sécurité conseil et de l'Association de sécurité informatique de Québec.En fait, les défaillances sont plus souvent dues à des comportements humains.Jean-François Brodeur, président de JBM Logic, prétend même, dans les conférences qu\u2019il donne à ce sujet, que 6 bris de sécurité sur 10 sont faits par des gens à l\u2019intérieur de l\u2019entreprise.Souvent par mégarde, parfois consciemment.« Les dernières technologies de protection sont inutiles si les employés s\u2019échangent leur mot de passe ou écrivent des codes d\u2019accès sur des post-it qu\u2019ils collent aux ordinateurs ! » Mais voilà, la sécurité ne s\u2019apprend pas sur les bancs d\u2019école.Il n\u2019y a pas de tradition en ce domaine comme dans ceux de la gestion des ressources humaines, matérielles ou financières.Une politique de sécurité claire Pour que la sécurité informatique soit prise au sérieux au quotidien, la direction doit en faire une priorité.Quand il effectue un mandat pour un client, M.Cusson définit la politique de sécurité à partir de 27 facteurs qui donnent une image complète de l\u2019entreprise.Les accès physiques aux ordina- Sécurité : les uti lisateurs sont les principale caus des intrusions teurs sont-ils protégés ?Quelles sont les applications qui exigent un haut niveau de sécurité ?Les règles entourant les mots de passe et des codes d\u2019accès sont-elles respectées ?Certains employés sont- ils mécontents de leur sort ?Une entreprise doit avant tout faire l\u2019inventaire de ce qui est en place et connaître ses objectifs.Qu'est-ce qui importe pour elle ?La confidentialité des informations, la continuité des opérations en cas de sinistre, l\u2019intégrité des données ?Les moyens de sécurité varieront selon le cas.En fait, M.Cusson estime que les gestionnaires connaissent mal les risques liés à l\u2019informatique.Il est parfois difficile d'évaluer cette prémisse dans l\u2019entreprise privée.Mais on l\u2019a fait pour le secteur public et le constat est triste.Un rapport de la Commission d'accès à l\u2019information, dirigée par Paul-André Comeau, devait vérifier les mesures qui permettent de protéger la confidentialité des informations que les citoyens fournissent à l\u2019État.Il a passé en revue 89 organismes et ministères pour connaître leurs mécanismes de protection.Conclusion : les organismes et ministères ne font que des études sommaires des risques informatiques; ils se soucient peu des intrusions et utilisent mal les outils de protection disponibles.Une diffusion de la politique aux employés Pire encore, plus de 70 % des organismes ne sensibilisent jamais Hi leurs employ vale dentiel des renseigne utilisent.Le rapport.initique que « « beaucoup d\u2019indiscrétions résultent d\u2019une curiosité malsaine, de l\u2019indifférence ou de l\u2019ignorance des gens qui ont accès à l\u2019information dans le cadre de leurs fonctions ».Une fois la politique clairement établie, il importe donc de la diffuser aux employés.« On leur donne des outils très puissants, dit M.Cusson, mais on ne les encadre \u201dpas\u2018ass re de or travail, ils | Dans le | \u201cPeuvent parfois effacer des données par mégarde, accéder à des fichiers auxquels ils n\u2019ont pas droit ou diffuser des courriers électroniques avec des messages non en- cryptés sans trop y penser.Bref, le pirate informatique qui, de son sous-sol, s\u2019attaque aux bases de données avec des intentions malveillantes n\u2019est pas la principale source de brèches dans la sécurité informatique.I] faut d\u2019abord en faire la gestion à l\u2019interne.M L'aspect technique Des moyens techniques viennent appuyer une politique de gestion plus globale.Même à ce niveau, Jean-François Brodeur, de JBM Logic, rappelle qu\u2019on ne règle pas une fois pour toutes la sécurité des systèmes informatiques.« C\u2019est une préoccupation quotidienne.» La première étape à contrôler est celle de l\u2019authentification des usagers par des mots de passe et des codes d\u2019accès.Ces codes doivent Être changés régulièrement, ne servir qu\u2019une fois et être difficiles à décoder.Par la suite, le dirigeant devra protéger son réseau et ses informations des dangers externes.Les virus en sont un.Il existe des logiciels pour les éviter; ils s\u2019installent sur les micro-ordinateurs et les serveurs.Si les données ne doivent en aucun cas être modifiées par un pirate qui en voudrait à l\u2019entreprise, des murs coupe-feu serviront à contrôler l\u2019accès au réseau par une personne de l\u2019extérieur.(DT) M LEADER EN SERVICES LOGICIELS AU CANADA ! 1 800 661-2259 ou (450) 926-2259 www.3-SOFT.com Laissez-nous le soin de DEPLOYER les technologies Microsoft au sein de votre réseau ! + T2 Les AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 STRATÉGIES Nelson i les visions futuristes d\u2019il y a 10 ans s\u2019étaient avérées justes, le télétravail serait aujourd\u2019hui une réalité INFORMATIQUES omniprésente.Mais l\u2019essentiel de ces prédictions a, sem- ble-t-il, sombré dans la science fiction.Il reste que l'infrastructure nécessaire est en place et que le télétravail a ses adeptes, même si ces gens font encore figure de marginaux.Il faut comprendre que les entreprises ont investi non pas pour le rendre possible, mais pour favoriser la mobilité de leur personnel ce qui, TECHrologie cç La technologie du télétravail est en place, mais les entreprises hésitent ystematix Systematix, fondée en 1975, compte parmi les plus \u201c Importantes sociétés canadiennes d\u2019experts conseils en technologie de l'information, avec environ 700 professionnels répartis en sept bureaux au Canada.Votre organisation peut profiter avantageusement de nos solutions : Gestion de l'information * Plan stratégique * Réingénierie des processus » Evolution des applications * Intégration des progiciels (SAP, etc.) e Réalisation des projets stratégiques (an 2000, développement forfaitaire, etc.) Gestion des technologies « Gestion et exploitation des centres de traitement * Soutien des environnements MVS, VM, UNIX, etc.* Administration des réseaux locaux WINDOWS NT, NOVELL, etc.* Gestion documentaire / imagerie NOUS POUVONS VOUS AIDER.* Certifié Microsoft (MCSP) * Gouvernement du Québec * COGNICASE * SAP Canada Inc.QUÉBEC 830, Ernest-Gagnon Édifice 4, Le Samuel-Holland, bureau 201 Québec (Québec) G1S3R3 téléphone : (418) 681-0151 télécopieur : (418) 681-4061 > Courriel : scique@systematix.com Systematix est partenaire de : - MONTRÉAL 1, Place Ville-Marie bureau 1601 Montréal (Québec) H3B 2B6 téléphone : (514) 393-1313 Télécopieur : (514) 393-8997 Courriel : scimtl @ systematix.com www.systematix.com MONTRÉAL * QUÉBEC + OTTAWA « TORONTO * CALGARY « EDMONTON « VANCOUVER d\u2019un point de vue technologique, revient au même.« L\u2019infrastructure est prête pour le télétravail; c\u2019est l\u2019humain qui ne l\u2019est pas, résume Bernard Leprohon, directeur, conseil en gestion, chez DMR-Mont- réal.Pourtant, les ponts sont toujours congestionnés le ma- ; tin à Montréal.» Mobilité plus que télétravail On peut faire une comparaison avec les promesses de la société des loisirs, explique Thérèse Filion, vice-présidente, systèmes, et chef de l\u2019information, chez CGI.« C\u2019est un phénomène qui a été gonflé et qui, dans les faits, ne s\u2019est pas vraiment réalisé; le télétravail n\u2019est jamais devenu ce que les journaux prévoyaient.» On se retrouve aujourd\u2019hui devant une commodité fonctionnelle qui ne convient pas nécessairement à tout le monde, notamment aux employés plus jeunes qui ont besoin de coaching.Mobilité Il n\u2019en demeure pas moins que pour des firmes comme celle de Mme Filion dont une tranche très importante du personnel est constamment en mandat, l\u2019infrastructure nécessaire au télétravail est essentielle.Tant mieux si cela permet à des employés de travailler de la maison.Autrement dit, le télétravail n\u2019est plus un enjeu technologique, mais plutôt une question de choix de gestion ou de décision personnelle.Propos que corrobore le directeur, développement des affaires, commerce électronique et sécurité, chez LGS, Stéphane Albert.L effort technologique a plutdt porté sur le fait de permettre à des LES AFFAIRES HE Thérèse Filion : « Le télétravail n'est Jamais devenu ce que les Journaux prévoyalent.» employés d\u2019accéder au système de l\u2019entreprise d\u2019où qu\u2019ils soient, en mandat, en voyage ou à la maison.Mais ayant oeuvré pendant huit ans pour Novell et Sy- noptics en Californie, cet enfer pour banlieusards motorisés, M.Albert demeure quand même convaincu des grandes vertus du télétravail.« Malheureusement, nuance son collègue de DMR, Bernard Leprohon, il y a encore beaucoup de méfiance économique.Si la grande entreprise a tendance à placer le télétravail dans ses grandes orientations, elle ne l\u2019applique pas vraiment.» L'équipement est en place On n\u2019est plus à l\u2019époque des réseaux privés auxquels les employés accédaient en RNIS pour, par exemple, téléchar- ger leur courrier, explique-t- il.De nos jours, on utilise le réseau Internet par simple connexion à distance (dial up), celle que nous offrent les fournisseurs de services Internet, et on accède à la panoplie complète de toutes les applications de l\u2019entreprise.« Grâce à des technologies comme /P Tunneling ou Vir- tual Private Network (VPN), n\u2019importe quel employé peut se brancher à son groupe de travail d\u2019où qu\u2019il soit, et cela en toute transparence non seulement pour les usagers, mais également pour des applications comme Outlook ou Lotus Notes où le TCP/IP est le protocole numéro un.» En ce sens, le télétravailleur n\u2019est plus considéré comme membre de l\u2019extérieur, comme quelqu\u2019un de l\u2019autre côté du coupe-feu.On n\u2019en est plus là.Désormais, il est plutôt un employé en bonne et due forme dont l\u2019accès est garanti sur le plan de la sécurité par de fort sérieux systèmes d\u2019encryption.De plus, les grand logiciels réseau, ceux de Cisco, Microsoft, Novell, etc, tendent de plus en plus à intégrer sans frais supplémentaires tout le fourbi nécessaire au télétra- vailleur.« Ce n\u2019est pas nécessairement une bonne nouvelle pour Symantec, Checkpoint et autres fabricants d\u2019outils pour travailler à distance », note M.Albert.Tant et si bien que dans un tel contexte, l\u2019équipement nécessaire au télétravailleur ressemble comme deux gouttes d\u2019eau à celui de son collègue du siège social.La seule différence matérielle et logicielle devient le mode de connexion TCP/IP au réseau d\u2019entreprise : l\u2019un y accède par Ethernet, l\u2019autre par modem.M oi Solution Provider Découvrez le vrai partenaire dont vous avez besoin.® Intégration de EE = SIT informatique - Fibre optique - Liens SE Impartition Chez Fibres Optiques du Québec, nous connaissons la valeur d\u2019un bon partenaire.Que ce soit pour la conception, l\u2019installation ou la gestion en impartition de votre réseau, il importe d\u2019avoir un partenaire capable de livrer dans les délais prévus, innovateur dans les solutions proposées et surtout, disponible et expérimenté lorsque les problèmes surgissent.Ne cherchez plus ! Le partenaire dont vous avez besoin, c\u2019est Fibres Optiques du Québec.Contactez-nous dès maintenant ou consultez notre site WEB pour en savoir plus ! Internet : www.fog.com Montréal : (450) 668-2205 Québec : (418) 660-8802 DE mtn en, FE RII Err Me ln acariens EEE ie raaateretirl films PIT EE a RS SC D TECHrologie \u2014 LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 TB STRATEGIES INFORMATIQUES Le télétravail a augmenté de 40 % au Canada depuis 1993 Le nombre de télétravailleurs a atteint 1 M en 1997 Nelson i on en croit Statistique Canada, la situation canadienne du télétravail semble plus encourageante que celle dépeinte dans l\u2019article en page T2.En effet, l'organisme fédéral évaluait le nombre de télé- travailleurs 3 1 M en 1997, un gain de 40 % par rapport à 1993, et prédisait que ce nombre dépasserait 1,5M en 2001.Au méme moment, KPMG publiait une étude réalisée auprès de 2 000 firmes canadiennes qui établissait que le télétravail continuerait à crof- tre, en particulier au niveaux professionnel et technique.En novembre dernier, le groupe torontois de recherche Ekos rendait public un sondage mené auprès de « plusieurs milliers d\u2019employés canadiens » qui amenait beaucoup d\u2019eau au moulin des partisans du télétravail.On y apprenait notamment que 55 % des répondants souhaitaient pouvoir s\u2019adonner au télétravail et que 50 % croyaient que leur tâche pouvait s\u2019accomplir de cette façon.En outre, le quart des répondants s\u2019attendaient à devenir télétravailleurs en 1999, tandis que les deux tiers affirmaient faire du télétravail de temps à autres.Mieux, 43 % affirmaient qu\u2019il quitteraient leur emploi actuel si un autre employeur leur offrait un travail équivalent permettant le télétravail.Fait à signaler, 33 % disaient préférer la possibilité de télétravailler à celle de recevoir une augmentation de salaire de 10 %.Les grandes entroprises Qui plus est, la plupart des grandes entreprises canadiennes disposent de programmes de télétravail plutôt dynamiques.Chez Nortel, par exemple, presque la moitié des 4 000 télétravailleurs (5 % de sa masse salariale) le sont à temps plein avec bureau à la maison, pour lequel l\u2019employeur verse une allocation mensuelle de 200 $.Depuis les débuts de ce programme, Nortel a constaté une augmentation de 24 % de la productivité et une diminu- tion de 46 % du stress professionnel.- D\u2019autres grandes vedettes canadiennes de ce mode de fonctionnement sont Bell et le gouvernement fédéral qui comptent chacun 5 000 télé- travailleurs.Chez IBM, on évalue à 35 M$ annuellement les économies de pi?et on chiffre à 50 % les gains de productivité.Les évangélistes du télétravail en expliquent la croissance par le nombre de professionnels en information qui ne cesse de croître et par le développement rapide du réseau Internet.Par exemple, Nielsen Media Research évaluait à 11 M et des L'offre de service s'élargit.Uniconseil fusionne et grandit.Le conseil devient global.Uniconseil devient UniGlobal.Avec sept filiales spécialisées en technologies de l'information, Groupe Uniconseil s'est imposé depuis 1986 comme source fiable d'expertise et de soutien.Désormais, Uniconseil s'appelle UniGlobal.Pour viser plus haut et aller plus loin.À l'heure de l'intégration multidisciplinaire, UniGlobal réunit avec succès des services à valeur ajoutée.Pour répondre aux défis d'aujourd'hui et de demain.www.uni-global.com UniGlobal 1801, McGill College, bureau 1010 Montréal (Québec) H3A 2N4 Téléphone : (514) 840-1155 Télécopieur : (514) 840-1166 le nombre d\u2019internautes canadiens en décembre dernier, des gens qui payaient en moyenne 20 $ par mois, soit trois à quatre fois moins cher que dans de nombreux pays occidentaux.IB solutions d'affaires TA\" LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 STRATEGIES Yan Barcelo n site Internet est-il né- esis pour une entreprise ?« Incontournable ! », affirme Natalie Lari- vière, vice-présidente et directrice générale chez SIBN.« Le transfert de l\u2019économie vers le Net d'ici 2003 sera tel que ce serait une erreur de ne pas se doter au moins d\u2019une vitrine publicitaire sur ce marché alternatif.» Les cho- lieu de rester « juché » sur la clôture.Mme Larivière rappelle des chiffres présentés par Andersen Consulting qui faisaient ressortir qu\u2019Internet n\u2019a mis que cinq ans pour rejoindre 50 M d'utilisateurs.Pour atteindre la même masse critique, la radio a mis 38 ans, le téléphone, 25, la télévision, 13, et le câble, 10.Défi de la poussière En fait, les choses vont tellement vite, insiste Jean-Guy Rens, associé principal chez INFORMATIQUES ses vont vite et il n\u2019y a pas =f \u2014 TECHnologie Un site Internet est désormais incontournable Au Québec, 57 % des entreprises de plus de 100 employés ont une présence dans le Web, par rapport à 80 % aux États-Unis Hl Selon Natalle Larivière, toutes les prédictions qui ont été faites jusqu\u2019ici sur la croissance d\u2019Internet et du commerce électronique ont été dépassées.ScienceTech, « que la poussière n\u2019aura pas le temps de retomber.Ceux qui vont attendre qu\u2019elle retombe vont se faire éliminer avant ».La firme que dirige M.Rens dévoilait récemment une étude du commerce électronique dans laquelle il apparaissait que 57 % des entreprises du Québec de plus de 100 employés ont une présence dans multimédia.\u201ca = = S © ©) Q ~ 5 pu = QD pu = = 2 Q.SN ny \u201cous = Il faut du N\u20acZ pour recruter les bonnes têtes.Un carrefour sur l'Internet: Recru-Direct, un moyen unique pour embaucher des professionnels en technologie de l'information et Sylvie Mireault (Beltron): «J'utilise fréquemment ce service.Notre société est en croissance et Recru-Direct m'a permis de combler plus de 30 postes à un coût très inférieur aux moyens traditionnels.» Un concept qui a fait ses preuves: Démarré en avril 1997, ce service rejoint près de 10 000 professionnels et plus de 800 employeurs.Sylvain Hébert Flexible.Fiable.Facile.Les critères sont précis et personnalisés.Les transactions sont sécurisées 3 et confidentielles.Joanne Provost (Larochelle-Gratton): «Facile à utiliser, c'est un outil de recrutement très performant.» Un service hors pair: le Web, comparativement à 80 % aux Etats-Unis.Une autre étude effectuée en juin 1998 pour le compte de la SIBN par Saine Marketing arrive sensiblement au même chiffre, soit 55 % des entreprises ayant un site.Cette étude donne suite à une autre effectuée en octobre 1995, période où la présence québécoise était de seulement de 17 %.On peut donc espérer que le mouvement vers le Net se poursuivra, sans doute à un rythme accéléré.M.Rens fait ressortir qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019une entreprise réalise des transactions électroniques d\u2019achat et de vente dans le Net.Par contre, tous les secteurs sont touchés et ont avantage à s\u2019assurer une présence au moins in- formationneile le plus rapidement possible, tant dans les services que dans le domaine manufacturier.« Il est certain, note M.Rens, qu\u2019une société minière ne vendra pas son minerai par la voie du Net.Par contre, il importe qu\u2019elle établisse au moins un site informationnel pour ses investisseurs, par exemple, pour ses clients aussi, et pour les journalistes.» Mme Larivière soulève une autre activité relative au Net dont on relève trop peu souvent l'importance : son utilisation comme outil d\u2019information sur les marchés et, tout particulièrement, sur les concurrents.Là encore, le recours au Net s\u2019avère d\u2019une technologies de l'information et du multimédia, 107000 (Le Groupe PCA): Recru-Direct démontre un «Bons résultats, nous avons placé souci constant de qualité.des gens grace a Recru-Direct.Lyne Pressault et és satisfait.» Annik St-Pierre (Hydro-Québec): «Un service à la clientèle impeccable.Très à l'écoute des clients.» Recru- Irect \u2014Gontairement à plusieurs services basés sur Internet, MOTTE LIT com (514) ELA -2929 \u2018professionnel importance primordiale.Plus qu\u2019un panneau publicitaire Mais attention, avertissent ces deux intervenants, il ne faut pas simplement se donner une présence dans le Net.Il faut mettre à jour son site sur une base régulière et y maintenir une activité constante.Sinon, ce n\u2019est pas la peine.« Mon vendeur, il ne vend pas seulement une fois par semaine, insiste M.Rens.Il est sur la route tous les jours.» Or, trop d\u2019entreprises croient qu\u2019Internet n\u2019est qu\u2019une sorte de grand panneau publicitaire qu\u2019il suffit de monter une fois, sans plus jamais y toucher.« Souvent, on a libéré le budget initial pour développer son site, rapporte Mme Larivière, mais on ne le porte plus et on n\u2019y donne pas suite.» Selon Jean-Guy Rens, cette attitude fait clairement ressortir que les entreprises ne se sont pas dotées d\u2019une stratégie marketing relative au Net.Or, celles qui s\u2019en occupent sérieusement constatent tôt ou tard « que le Net change les façons de faire des affaires en profondeur », fait observer Mme Larivière.Plus tôt les entreprises affronteront ces changements, plus tôt elles pourront mener une réfiexion nécessaire à l\u2019orientation future de leurs activités.Un des signes les plus sûrs de cette insuffisance de réflexion, c\u2019est quand l'entreprise confie l'entretien de son site à son service d\u2019informatique.L\u2019étude récente de ScienceTech relève que 40 % des entreprises ont procédé de cette façon.« C\u2019est le pire groupe à qui le confier, s\u2019objecte M.Rens.C\u2019est un peu comme si on faisait gérer un centre d'appel par son groupe de gestion des télécommunications.Il faut donner ça aux services de ventes et de marketing.S\u2019il s\u2019agit d\u2019un site seulement informationnel, il faut alors se tourner vers le service des communications.» Plusieurs entreprises craignent qu\u2019en développant leurs affaires dans Internet, elles vont se noyer dans un marché où les prix sont égalisés comme sous un rouleau compresseur, ou encore qu\u2019elles seront obligées de cannibaliser leurs activités traditionnelles.Un tel résultat semble inévitable, mais il en a presque toujours été ainsi avec les technologies.« Quand le télégraphe s\u2019est implanté à la fin du dernier siècle, rappelle M.Rens, cela a forcé un prix unique pour le blé.» Mais il s\u2019agit là le plus souvent d\u2019un premier effet passager.Une fois cette uniformisation faite, « ce sont les services ajoutés qui font la différence », soutient M.Rens.Déjà, c\u2019est ce qu\u2019on voit se dessiner chez plusieurs acteurs du commerce électronique dans le Net.Æ SIN SOLUTION & INTEGRATION DE NOUVEAUX CONCEPTS Les spécialistes en infrastructure de réseaux et d\u2019interréseaux Cisco Microsoft Novell VPN Terminal Server NDS VoIP Proxy Server NetWare 4 & 5 IP, IPX, SNA.Passerelle SNA BorderManager Intranet ~~ DNS, DHCP, WINS Groupwise Internet Citrix Metaframe ZEN WAN www.sinc.ca info@sinc.ca (514) 993-S;L.N«C: 1155, boul.René-Lévesque Ouest, Bureau 2500, Montréal (Québec) H3B 2K4 contre cosine Lo.oe era ES 3 A 13 i À e présent et l\u2019avenir du monde des données passent par des solutions entièrement intégrées, des lignes à très haut débit et par un usage sur mesure des bandes de transmission.Seul un réseau continu pancanadien à double acheminement de fibre optique peut efficacement répondre à ces besoins vitaux.C\u2019est précisément ce que nos prestigieux clients recherchaient\u2026 Et maintenant, ils apprécient au moins tout autant l\u2019excellente qualité de notre service.Le maximum pour vos données, c\u2019est la mission de Sprint Canada à chaque jour.LE MAXIMUM D'UTILISATIONS: = accès internet ultrarapide relais de trames domestiques et globales lignes privées toute la place requise pour le futur LE MAXIMUM DE FIABILITÉ: : enfin un réseau à l\u2019échelle du pays, avec plus de couverture que jamais » technologie SONET ultrafiable avec redondance complète « transmission uÎtrarapide sur la longueur de bande la plus étendue jamais offerte LE MAXIMUM DE SERVICE: « un service point de Contact unique « des équipes qui comprennent les besoins spécifiques des données des spécialistes hautement qualifiés une expertise éprouvée service accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 TS 1 877 781-3282 www sprintcanada.ca le maximum pour vos affaires MD, MC, : Sprint Canada, le logo Sprint Canada, Maxi Affaires, le logo Maxi Affaires sont des marques de commerce de Sprint Communications Company L.P., utilisées sous licence par Sprint Canada Inc ©1998, Sprint Canada Inc.Tous droits réservés, TG LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 PP S ins ), ITS we @ æ fo @ © 1: Réseau local es \u20ac.#2 = I IR.OE.\u20ac en \u20143 ETT L] ey) Fo | » uissance LAL | = El a) isa wl Cn + pe _ Yd 5 voue \" (8 5 a 35 av | lo A Le a iy = | BX 2 oo + Si = a LE ci CR st x 3 fh na ca za 1e Ae = = © 1 14 La kt at is 34 i id : 2.fe 45, Es ; a Le Hp = > oF Siri Ln on ks iB i oe be bi 4 ho 0 Es FEF % fn cy 3 5 5 A sé A rE a She in + PR, or a $ De ry i 7% Bie 4 brs.an Hi he ey seb wet! Re Ds i or 3 PROS oy = re pr a Hy Ax pus Ë gail w 54 an Pa £5 a + > ec vi Hh 5 À 5 2e # i hE 54 = SOR x ka bn i: i ; se, at = 2 ny u ti Le x RE } oh 7e da i ah ji 5 PME EEE ok; NS à ab ut 3 0; } 0 A Hl 5 wr 12 Ë 2).Ei RS 54 ir Fd Ë 3 3 83 ® > vi og if Les cr i Fa Ti 5 I 3 Kt Ei) VI RL ras he 5 13 a id re Ai in = a ek i \u201ciY So co Alès some À = i by if 2 a » ar GE en 5 5 Ye ty 2 a n Sl ré Faute) br l'afficacité de vos Maxi actuels d'exploitation; * Recommander de nouvelles avenues technologiques = INFORMATIQUE et organisationnelles.CONSEIL PLUS nc Ç : 1255, rue Université; bureau 705, Montréal (Québec) H3B 3W1 ® tela(514) 861-3299 CLE LER EES PE Sey oe Pour de tels outils, le soutien technique est primordial André our faire face aux exigen- pe liées à l\u2019entretien du bon fonctionnement de réseaux informatiques de plus en plus complexes, les PME peuvent compter sur une nouvelle génération d\u2019outils de gestion.Traditionnellement, les logiciels de gestion d\u2019équipements informatiques étaient destinés aux grandes entreprises.Cependant, au cours des deux dernières années, un nouveau phénomène a modifié le paysage informatique.Temps et ressources D\u2019une part, les petites et moyennes entreprises ont intégré la bureautique 2 leurs opérations et doivent gérer un parc informatique qui, bien que modeste lorsque comparé a celui des grandes entreprises, requiert néanmoins temps et ressources.D\u2019autre part, l\u2019essor d\u2019Inter- net a favorisé le déploiement des structures de réseautique au sein des PME.Résultat : les PME ont de plus en plus besoin, elles aussi, de systèmes de gestion de pour leurs infrastructures informatiques.Trop coûteux et trop complexes Malheureusement, les logiciels de gestion pour grandes entreprises sont trop coûteux et trop complexes à déployer et à entretenir pour les équipes de gestion informatique, souvent restreintes, des PME.Les fabricants de systèmes de gestion, comme Unicenter WorkGroup Edition, de Computer Associates, et IT Director, de Tivoli (IBM), ont rapidement détecté ce besoin et offrent désormais des systèmes de gestion pour PME avec lesquels ils entendent bien développer un marché qu\u2019ils considèrent comme prometteur.« Bien que notre produit ne soit offert au Canada que depuis peu, la demande actuelle COMPUGEN Forte d\u2019un personnel compétent, de processus efficaces et de technologies de pointe, Compugen vous aide à adapter les technologies de l'information de façon à relever les défis de votre entreprise et à vous assurer un avantage concurrentiel durable.gérer les technologies, nous commençons par bien cerner les objectifs et les stratégies de votre entreprise ainsi que votre secteur d'activités.Puis, nous mettons au point des solutions en matière de technologies de l'information qui vous permettent d'atteindre ces objectifs.Nous parlons le même langa À Montréal : À Québec : 3333, boulevard Graham 925, chemin St-Louis Bureau 302 Bureau 200 Mont-Royal (Québec) Québec (Québec) H3R 3L5 G1S 1C1 (514) 341.0001 (418) 527.0084 Visitez notre site web à l'adresse : www.compugen.com CONNECTED Pour laisse envisager une forte croissance pour ce marché », affirme Tim White, directeur de produit (IT Director) chez Tivoli.De véritables canifs suisses Que font ces logiciels de gestion ?Un peu de tout : ils peuvent automatiser la prise d'inventaire (équipement et logiciels), distribuer et déployer des applications sur le réseau, assurer la sécurité des données par des logiciels coupe-feu (firewalls), protéger contre les virus, surveiller les opérations du réseau et des logiciels, faire les copies de sécurité, etc.« Un des plus importants avantages de ce type de logiciels est qu\u2019il permet d\u2019intégrer et de gérer toutes ces applications en une seule interface, assure Robert Desjardins, président de Viglobe, un revendeur à valeur ajoutée spécialisé dans les solutions Unicenter WorkGroup de Computer Associates.« Voilà pourquoi les inves- BE > TECHnologie \u2014\u2014\u2014= Des systèmes de gestion des parcs informatiques adaptés aux PME tissements dans les logiciels de gestion sont rapidement récupérés.» De toute évidence, on ne peut vendre des systèmes de gestion à des PME comme à des grandes entreprises.Ce ne sont pas toutes les PME qui disposent d\u2019une équipe technique pour gérer leur parc informatique.« Dans beaucoup de cas, précise Tim White, ce sont justement les revendeurs à valeur ajoutée qui bonifient l\u2019achat du système de gestion d\u2019une offre de service pour soutenir le client dans ses opérations.» La clé : la formation Voilà pourquoi les fabricants multiplient les cours de certification et les séances d\u2019information auprès des revendeurs.L'objectif est de former et fidéliser une force de soutien technique pour oeuvrer auprès des PME.Chez Computer Associates, par exemple, on envoie aux @ Pourquoi une personne devrait accaparer an votre réseau - Relais de Trame?carded | Vea).wes cic! QF LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 T7 revendeurs des trousses d\u2019information mensuelles qui sont suivies de conférences téléphoniques où les techniciens et les administrateurs de la firme sont accessibles aux revendeurs.Tous ces efforts n\u2019empêchent pas les revendeurs de vouloir pousser la notion de soutien un peu plus loin, notamment lorsqu\u2019il s\u2019agit de venir en aide aux PME qui n\u2019ont ni l\u2019expertise ni les ressources techniques pour administrer un réseau de plus en plus complexe.« Chez Viglobe, mentionne Robert Desjardins, nous examinons de près la possibilité d\u2019implanter des interfaces de contrôle à distance chez nos clients afin de pouvoir régir leur système de gestion et ainsi les épauler dans le maintien de leurs infrastructures informatiques.» Un avenir meilleur L'avenir s\u2019annonce donc sous des auspices favorables pour les systèmes de gestion STRATEGIES INFORMATIQUES de parcs informatiques.Cependant, en ce qui concerne les versions conçues pour les PME, le point critique ne sera pas la profondeur technique des outils offerts, mais bien la qualité du soutien technique que les fabricants et les revendeurs pourront livrer.I RÉPERTOIRE DES MÉDIAS DU CANADA l\u2019outil indispensable du relationniste avant-gardiste.PLUS DE 10 000 TITRES, NOMS, INSCRIPTIONS DE LA PRESSE ÉCRITE ET ÉLECTRONIQUE DU CANADA CLUB DE PRESSE BLITZ Heureusement, il vous est maintenant possible d\u2019avoir une visibilité totale de votre réseau grâce aux « FrameSaver\u201d SLV » de Paradyne.Inscrivez vous gratuitement à nos seminaires : Montréal 23 Mars, Toronto 24 Mars, Calgary 25 Mars.Sur internet : www.frameseminars.com Par téléphone : 905-709-5000 Ext.5013 E-mail à : tgelette@paradyne.com (514) 722-4121 ETES HR SERVICE DE MESSAGERIE DE PRESSE STRATEGIES TS LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 INFORMATIQUES FE TECHnologie C Plusieurs obstacles se dressent sur la route des extranets Yan e n\u2019est pas demain que nous allons voir les extra- nets fleurir comme autant de pissenlits au printemps.Les obstacles sont fort nombreux, comme le dit si bien Stéphane Albert, directeur du développement des affaires en commerce électronique au sein du Groupe LGS.Premier obstacle, note M.Albert, on fait face a un certain flou juridique.« La signature manuscrite prime encore partout, fait-il remarquer.La remplacer par la signature numérique n\u2019est pas évident.» Le statut de la signature électronique, bien que reconnu par la loi, n\u2019est pas entré dans les pratiques encore et la jurisprudence manque.Or, dans les échanges par extranet, une telle signature s\u2019avère nécessaire, non pas dans les ententes qui lient deux entreprises à long terme, mais dans les transactions ponctuelles qui se font justement sans contrat ferme.« Déjà, il est difficile d\u2019authentifier une commande qui circule simplement à l\u2019intérieur d\u2019une entreprise.Comment authentifier, à présent, une commande qui aura rebondi dans une vingtaine de serveurs Internet avant d\u2019arriver à un destinataire ?Comment prouver qu\u2019une autorisation est authentique ?» Un deuxième obstacle à l\u2019éclosion des extranets tient À la multiplicité des modes de transactions financières que proposent les institutions financières.« Chaque banque a sa propre méthode pour négocier.Les passeports diffèrent d\u2019une banque à l\u2019autre.Cette multiplication des procédures joue contre l\u2019émergence du Designes for Windows NF\" pentium] vndertos bloc-notes LifeBook de Fujitsu, grâce à ses baies d'extension multifonctions, son affichage lumineux, son clavier pleine taille et son large appuie-paume.Que vous soyez un acuponcteur pressé ou un utilisateur désireux de mettre la main sur l\u2019outil de travail parfait, vous ne regretterez pas d\u2019avoir choisi le bloc-notes LifeBook de la Série E.Pour Built for Humans® Conçu pour les Humains.Les blocs-notes LifeBook sont les seuls à être » dotés du dispositif de pointage ErgoTrac\u201d' qui assure confoit et précision.Vous serez conquis par le LifeBook\u201d\" de Fujitsu sont conçus pour vous aider à maintenir l'harmonie et un équilibre parfait dans vos activités professionnelles.de plus amples renseignements, communiquez dès maintenant avec Fujitsu Canada.LIFEBOOK ) Comment dénicher le bloc-notes Tout comme l\u2019acuponcture vise à balancer le yin et le yang, les blocs-notes artait i LifeBook Série E + Choix d\u2019un processeur Intel® Pentium II® cadencé à 300, 266 ou 233 MHz * Écran 133 pouces XGA TFT ou 121 pouces SVGA TFT * 32 Mo de mémoire vive SDRAM, extensible jusqu'à 160 Mo * Disque dur de 32, 4 ou 5 Go * Modem intégré 56K v.90 * Garantie internationale limitée de 3 ans À FUJITSU FUJITSU CANADA, INC.(514) 685-6262, 1-800-663-0756 www.fujitsu.ca Fujitsu et le logo Fujitsu sont des marques de commerce déposées de Fujitsu ltée.LifeBook est une marque de commerce de Fujitsu ltée.ErgoTrac est une marque de commerce de Fujitsu PC Corporation.Intel, le logo Intel à l'intérieur et Pentium sont des marques de commerce déposées de Intel Corporation.commerce électronique.» Un autre obstacle majeur tient au manque de maturité technologique des entreprises.Par exemple, les grands systèmes informatiques en place sont pour la plupart incapables d'accueillir des applications destinées à Internet.Un immense travail de webifica- tion des systèmes patrimoines est encore à accomplir.Par ailleurs, même les entreprises qui ont implanté un grand système de gestion d'entreprise (ERP, ou Enterprise Resource Planning) n\u2019en sont encore qu\u2019à la première vague de cette informatisation.Elle n\u2019ont pas du tout abordé encore la phase de leur extension avec les extranets.À ce manque de maturité des systèmes d\u2019entreprise s\u2019ajoute un manque de maturité des systèmes que proposent les vendeurs d'applications extra- nets.Bien qu\u2019il existe une norme OBI à laquelle renvoie la firme d\u2019analyse Gartner Group, rien n\u2019est encore stabilisé de ce côté.L obstacle final est celui du bogue de l\u2019an 2000, qui a retardé justement la maturation informatique des entreprises.En immobilisant le personnel autour de l\u2019échéance 2000, les entreprises manquent des ressources nécessaires pour développer un extranet.« Je ne pense pas qu\u2019on verra beaucoup de déploiements d\u2019extra- nets avant le 31 mars 2000, prédit M.Albert, surtout si le bogue crée des problèmes inattendus aux entreprises.» Pourtant, malgré cette longue liste d\u2019obstacles, le consultant de LGS encourage les entreprises a ne pas se laisser engloutir par le bogue 2000 et a planifier déja les développements stratégiques de leur informatique.Et ce développement passera nécessairement par Internet; plus encore, par un extranet, puisqu\u2019un extranet, souligne M.Albert, « constitue le meilleur retour sur investissement qu\u2019on puisse tirer d\u2019un développement autour d\u2019 Internet ».Pour illustrer son propos, M.Albert donne l\u2019exemple de la production d\u2019un bon de commande qui peut représenter un coût allant jusqu\u2019à 2 000 $ pour une entreprise.Bien sûr, on parle alors de dépenses qui tiennent compte de l\u2019ensemble du temps que peuvent accaparer la production et l\u2019approbation d\u2019un tel bon, mais aussi son expédition et toutes les vérifications, contre-vérifi- cations et consultations qui s\u2019y rattachent souvent.Avec un extranet, soutient M.Albert, et dans la mesure où on y inclut la signature électronique, on peut, dans un premier temps, réduire cette facture de 50 %.Une fois que l\u2019extranet et ses procédures sont bien rodés, on peut même hausser l\u2019économie jusqu\u2019à 66 %. NJ > TECHnologie LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 T9 STRATÉGIES INFORMATIQUES La vague des extranets n\u2019a pas encore déferlé L'implantation d\u2019un extranet n'est pas une mince affaire, bien que la quincaillerie de base soit relativement simple Yan n a beaucoup entendu parler d\u2019extranets, ce qui pourrait laisser croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un marché en plein essor.S\u2019il faut en croire Patrick Poliquin, directeur à la division de commerce électronique au Groupe LGS, « le marché des extranets est encore embryonnaire ».Un constat que confirme une étude récente de la firme d\u2019analyse Gartner Group.Le concept d\u2019extranet Avant d\u2019aller plus loin, il serait bon de préciser le concept d\u2019extranet, que plusieurs en sont venu à voir comme n\u2019importe quelle extension d\u2019un site privé, ou intranet, vers n\u2019importe quel site extérieur.Une telle perception éviscère le concept extranet de sa dimension stratégique, qui en fait avant tout un moyen pour une entreprise et ses partenaires de partager des informations opérationnelles.Seulement, dans un deuxième temps, il s\u2019agit pour elles de faire des transactions électroniques.Comme le dit M.Poliquin, « un extranet implique de relier deux intranets, par l\u2019intermédiaire d\u2019Internet, de façon sécuritaire.On parle alors d'échanges d\u2019information sur les clientèles, les marchés, les ventes, les stocks.La transaction devient secondaire à l\u2019échange d\u2019information ».Dans un tel arrangement, « une entreprise ouvre un peu son coeur à des partenaires ».Il s\u2019agit de partager des informations en vue de donner a chaque joueur un avantage tactique ou concurrentiel.Différents modèles Ainsi, dans un modèle élémentaire, un extranet peut impliquer une entreprise qui donne à son fournisseur accès à une partie des données PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES HN Patrick Poliquin : « La principale valeur ajoutée d\u2019un extranet tient surtout à la réduction des coûts qu\u2019il permet.Mals plusieurs entreprises y volent aussi la possibilité d\u2019améliorer leur pénétration du marché et d'augmenter leurs ventes.» concernant ses stocks et l\u2019évolution de ses ventes.En contrepartie, le fournisseur est tenu de toujours garder à niveau l\u2019approvisionnement des stocks de son client.Dans un autre modèle, deux partenaires peuvent échanger des données sensibles sur leurs clientèles respectives, ce qui les aidera à gagner un avantage dans le marché qu\u2019elles n\u2019auraient pas autrement.Deux clientèles Dans un tel contexte, on comprend que le Gartner Group ne voit le marché des extranets évoluer que très lentement.La firme identifie deux groupes de clientèles, les vendeurs de biens et les acheteurs de biens.Chaque groupe se voit offrir des produits informatiques par des fournisseurs, comme IBM, InterWorld et Microsoft pour les premiers, et pour les seconds, Microsoft, Ariba Technologies et Netscape.En 1997, les ventes des deux types de fournisseurs n\u2019ont été que de 28,5 M$ US.En 2001, prévoit Gartner, elles seront seulement de 1,27 milliard de dollars US (G$ US).Certes, la progression est importante, mais ne suit pas la croissance foudroyante qu\u2019on voit ailleurs dans le commerce électronique.L'implantation d\u2019un extra- net n\u2019est pas une mince affaire, bien que la quincaillerie de base soit relativement simple : il s\u2019agit essentiellement de relier deux serveurs de données, dans lesquels tournent un logiciel d\u2019interrogation approprié, par la voie de deux routeurs qui se relient à l\u2019intérieur d\u2019un réseau virtuel privé.Évidemment, toutes les informations sont encryptées.Opération complexe Mais le plus complexe tient à la mise en place, en premier lieu, des processus d\u2019affaires et des systèmes d\u2019informations requis.Tout d\u2019abord, note M.Poliquin, il faut que l\u2019entreprise revoie ses processus d\u2019affaires et les mette au Développemen Le d'applications sans frontières diapason de l\u2019échange électronique.Si l\u2019entreprise en est encore à effectuer sa facturation à la main, elle aura beaucoup de chemin à parcourir.Par ailleurs, la voie royale qui mène à un extranet passe par un grand système de gestion d\u2019entreprise (ERP, Enterprise Resource Planning), comme en vendent les firmes SAP, PeopleSoft, Oracle et Baan.Encore faut-il avoir Technold 5 procédé a la mise en place d\u2019un tel systéme.Sinon, la solution de rechange tient a la mise à niveau Internet de son patrimoine de systèmes informatiques, ce qu\u2019on appelle couramment la webification des applications d\u2019informatique centrale.M.Poliquin juge que cette activité de webification constitue une des vagues à venir de l\u2019informatique.M Composantes distribuées et réutilisables Reusable and distributed components technologies Diminuez considérablement les coûts et le temps de production, de déploiement et de maintenance de vos applications multi-usagers et ce, sans 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maintenant à publier PRESENTEMENT EN PTE aussi de façon électronique, sans renoncer au papier.Dans bien des cas, elles utiliseront, en plus du papier, le cédérom ou Internet.Doi- vent-elles effectuer le même travail pour chacun des médias utilisés ?Pas nécessairement, grâce au format PDF.Prenons, par exemple, une entreprise qui publie des catalogues de pièces.I! est avantageux, à la fois pour cette entreprise et pour ses clients, de publier ce catalogue sur cédé- rom.Le coût sera moindre, la mise à jour plus facile, la recherche d\u2019une pièce plus rapide.Cependant, tous les clients ne seront pas nécessairement équipés d\u2019un ordinateur avec lecteur de cédéroms.Nombre d\u2019entreprises doivent implanter un site Internet.Ici encore, il sera avantageux de mettre à la disposition de la clientèle un certain nombre de documents corporatifs.Cependant, plusieurs clients n\u2019ayant pas accès à Internet, il faudra continuer à produire des versions imprimées.Le format PDF, solution universelle Pour répondre à ce besoin, et d\u2019autres, la compagnie Adobe a développé le format PDF (Portable Document Format).Adobe est cette même firme qui a développé le format PostScript qui s'est imposé comme standard de facto dans le monde de l\u2019imprimerie et de l\u2019informatique personnelle.PostScript est un langage de description de page qui permet de codifier les textes, la typographie, les images et la mise en page de façon compréhensible pour un équipement d\u2019impression.Les avantages de PDF sur PostScript sont imposants.Tout d\u2019abord, un fichier PDF est de 10 à 20 fois moins gros que le fichier PostScript équi- TECHnologie Un même document sur papier, sur cédérom et dans Internet est chose possible Sur cédérom, le coût sera moindre, la mise à jour plus facile, la recherche d\u2019une pièce plus rapide valent; très intéressant quand un fichier voyage sur un réseau.PDF est indépendant des plates-formes informatiques, il peut donc être lu par n\u2019importe quel ordinateur.Un fichier PostScript constitue un tout : on doit générer à nouveau tout le document à la moindre modification.Avec PDF, les pages sont indépendantes, on peut donc modifier une page à la fois, en particulier à la dernière minute.Enfin, contrairement à Post- Script, les images et graphiques sont inclus dans un fichier PDF et il est très facile de remplacer une image à basse résolution par une image à haute résolution.Enfin, dernière qualité et non la moindre, un fichier PDF s\u2019affiche tel quel sur un écran d\u2019ordinateur.Autrement dit, quand un document a été converti en format PDF, il peut à la fois être imprimé, stocké sur un cédérom ou présenté sur un site Internet.Dans ce dernier cas on a généralement deux choix : soit le visionner à partir du site, soit le télécharger et visionner ou l\u2019imprimer plus tard.Le meilleur des mondes Comment créer un fichier PDF ?On peut utiliser Acrobat, le logiciel spécifiquement développé pour ce format, mais aussi son logiciel de mise en page favori.Ainsi, PageMaker et Quark XPress permettent de générer directement des fichiers PDF.De plus, il est très simple de passer de PostScript à PDF et réciproquement grâce à deux logiciels d\u2019Adobe : Exchange et Distiller.Quant à la lecture d\u2019un fichier PDF sur écran, rien de plus simple, il suffit de se procurer Acrobat Reader, un logiciel offert gratuitement par Adobe (en le téléchargeant).Le format PDF n\u2019a pas encore atteint sa maturité notamment parce que certains petits problèmes, de gestion de couleurs par exemple, sont encore à résoudre.Dans le milieu des communications graphiques, sa pénétration est légèrement freinée du fait que les équipements prépresse n\u2019acceptent pas encore tous ce format, mais ce n\u2019est que provisoire.Sur les supports électroniques, il est largement accepté.Un bon exemple ?Celui des formulaires de déclaration de revenus.Vous pouvez aller sur les sites Web des ministères du Revenu des deux gouvernements et vous y trouverez, en format PDF, tous les formulaires et guides d'impôt imaginables.Il suffit de les télécharger, de les ouvrir avec Acrobat Reader et de les imprimer avec votre imprimante au laser.Plus besoin de courir après le formulaire TPF- 09456-E! : Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adot Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adot Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adob Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adob Nelson i, dans la grande entrepri- NS il est normal pour un chef informatique de gérer une valeur de quelques millions de dollars en licences de logiciels, cela grâce à des applications très sophistiquées, il en est tout autrement dans la PME.Quand gestion il y a, elle se fait généralement à la bonne franquette.«Il n\u2019y a pas de méthode connue, affirme Gaby Des- chênes, vice-président chez LGS.On y procède un peu comme pour un inventaire normal.Et plus l\u2019entreprise est petite, moins les contrôles sont efficaces.On va retrouver, par exemple, des copies illégales dues au manque de contrôle.» Au dire des experts de GLOBEtrotter Software, le coût annuel moyen en mise à jour et en soutien dans les entreprises nord-américaines représente entre 10 et 20 % de leurs éléments d\u2019actif logiciels.GLOBEtrotter est la prospère fabricante de FLEXIm, un des utilitaires de gestion de licences les plus populaires dans la grande entreprise.Des trucs Une gestion saine de son parc logiciel peut représenter de solides économies pour l\u2019entreprise.« Cela ne signifie pas qu\u2019il faut tout mettre sous cadenas », précise Thérèse Filion, vice-présidente, systèmes, et chef de l'information chez CGI.On parle plutôt d\u2019un ensemble de mesures qui visent, chacune d\u2019entre elles, à minimiser les coûts liés, des coûts qui peuvent représenter des fortunes.La plus évidente est de bien prendre conscience de cette réalité dès le départ, continue Mme Filion.« Il faut adopter des règles de gouvernance claires, surtout s\u2019il y a un parc de portables.» On peut également essayer de standardiser les applications, ce qui influe sur le soutien interne et sur les coûts des mises à niveau.Mais il y en a beaucoup d\u2019autres.Il suffit de visiter les sites Web.Chez GLOBEtrotter, par exemple, on conseille > TECHnologie La bonne gestion des licences de logiciels engendre des économies Il nexiste pas vraiment de produit qui s'adresse aux PME PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES EH Gaby Deschênes : « Dans un contexte où on n'utilise que 5 % du potentiel d\u2019un logiciel, le changer pour un plus puissant est vraiment de la surconsommation.» l\u2019établissement d\u2019un inventaire des logiciels en indiquant clairement qui les utilise.Il faut inscrire le nom des logi- ciels, leur version, le fabricant et une description générale.Il faut en outre déterminer le département qui en est propriétaire, le type de licence, sa date d\u2019expiration, son coût, ses frais annuels de soutien et ceux des mises à jour.Ce système débusque notamment les logiciels qui ne sont plus utilisés, ce qui permet de cesser de payer pour leur mises à ni- LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 TA INFORMATIQUES STRATEGIES veau ou leur soutien.Autre truc, il faut pouvoir mesurer avec précision la situation en période de pointe.Ainsi, on peut calculer le nombre de licences nécessaires et bien établir la capacité requise.Si la décision se base sur des évaluations sommaires, elle peut signifier des dépenses inutiles.Par exemple, une erreur de 4 % dans le cas de 40 licences à 5 000 $ chacune peut signifier un gaspillage de 15 000 $.Rien pour la PME Les logiciels de gestion de licences tels Tivoli (IBM), FLEXIm (GLOBEtrotter), Open Trakit (Marval), PC Audit Plus et EuroMan (Eu- rotek) cofitent cher et sont vraiment conçus pour des inventaires importants.Rien de tel pour la PME.Rien pour contrôler la piraterie, aider les gestionnaires à bien respecter leurs licences, à bien évaluer leur situation logicielle, à bien gérer les cé- déroms et les logiciels distribués par Internet.1CES LOGICIELS La PME doit en grande partie se fier à ses contrôles administratifs.Elle doit faire en sorte qu\u2019un logiciel est suivi à la trace dès sa réception dans l\u2019entreprise, ce qui n\u2019est pas toujours évident.« On conseille de toujours enregistrer ses logiciels.De cette façon, les fabricants avisent quand il y a des mises à niveau, soutient M.Deschênes.« Le problème avec les mises à niveau, continue l\u2019expert de LGS, c\u2019est que tout le monde le fait.» Il est impossible de garder Office 4.2 qui fonctionne très bien, quand les clients envoient des fichiers en format Office 97.« Dans un contexte où on n\u2019utilise que 5 % du potentiel d\u2019un logiciel, le changer pour un plus puissant est vraiment de la surconsommation.« Un jour, croit M.Des- chênes, il va y avoir une sorte de petite révolte.II se trouvera des gestionnaires qui en auront assez de dépenser annuellement des milliers de dollars pour des mises à niveau sans jamais vraiment réaliser de gains de productivité.» ll obe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adob obe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adob LORSQU'IL S\u2019AGIT DE SER\\ ET DE DÉPLOIEMENT AU SEIN DE VOTRE ENTREPRISE (A Symar 2 QUE + IBM Cobol 1.0 LAA 185122 ow woh if Director i SHS § * fs } Wl » ficrosoft Encarta 9 voi &-Conmerte Microsoft Office» GS LDA Tool Ki + + Microsoft System Management Server > = LEADER EN SERVICES LOGICIELS AU CANADA 1 800 661-2259 OU (450) 926-2259 - WWW.3-SOFT.COM be Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adob be Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adobe Adob TA 2 LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 INFORMATIQUES STRATEGIES Yan : Barcelo oixante-dix pour cent des entreprises du panthéon Fortune 500 ont en cours un projet d\u2019 implantation de système ERP (Enterprise Resource Planning), ou l\u2019ont déjà achevé.On peut donc dire qu\u2019une première vague ERP est en voie de se terminer.Mais si on parle de « première vague », il faut croire qu\u2019une deuxième vague se prépare à déferler.En effet.Et s\u2019appuyant sur une étude de la firme d\u2019analyse Gartner Group qui abonde dans ce sens, René Primeau, associé chez Deloitte Conseil, affirme qu\u2019il « croit que ça va être très fort ».Toutefois, avant que cette vague ne prenne son ampleur, il reste deux seuils à franchir.Le premier est celui du bogue de l\u2019an 2000; les entreprises investissent l\u2019essentiel de leurs énergies dans la solution de ce problème.Le deuxième, comme le note M.Primeau, est celui d\u2019une phase de digestion par laquelle passent les entreprises, où elles apprivoisent les nouveaux systèmes ERP qu\u2019elles ont récemment ingérés.« Il est certain qu\u2019après une implantation majeure, tout ne fonctionne pas à 100 %, que ce soit sur le plan des rapports, de la formation ou du rendement des systèmes », dit M.Primeau, On se doit donc de stabiliser tout ça.Gains stratégiques Mais il semble inévitable que les choses n\u2019en resteront pas là.Ce serait laisser passer les avantages majeurs qu\u2019on peut encore tirer de ces systèmes, avantages qui ne se manifesteront qu\u2019avec la mise en place des systèmes de la deuxième vague.Aux Etats- Unis, note M.Primeau, nombre d\u2019entreprises se sont déjà engagées dans cette deuxième vague, mais au Canada et au Québec, tout reste encore à faire.Comme dit M.Primeau de certains grands clients avec lesquels sa firme échange : « On est en train de les sensibiliser à la deuxième vague.» Or, les entreprises ne tireront de leurs systèmes actuels que des gains tactiques.Selon René Giguère, vice-président régional chez Oracle Corporation, à Montréal, les premiers systèmes ont seulement informatisé les opérations « d\u2019arrière-boutique » : les systèmes financiers, le contrôle de la fabrication et de la distribution, les ressources humaines.Avec ces systèmes, les entreprises ne réalisent pour l'instant que des économies de coûts.Il reste à venir les gains stratégiques, ceux qui influeront sur les ventes et la rentabilité de l\u2019entreprise, et TECHmologie Les systèmes de gestion d'entreprise entrent dans la deuxième vague Avant, il reste un important seuil à franchir : celui du bogue de l'an 2000 L engagem SNE LT vou CGI met autant d\u2019énergie à comprendre votre industrie qu\u2019à se maintenir à la fine pointe des technologies qui soutiennent vos efforts.Nous croyons que c\u2019est la seule façon de jouer pleinement notre rôle de partenaire, de développer des solutions d\u2019affaires efficaces et de mettre au point des stratégies informatiques parfaitement adaptées.Services-conseils Montréal : (514) 841-3210 Québec : (418) 623-0101 Gestion des technologies Montréal : (514) 383-1611 Adresse Internet : www.cgi.ca sSomprendre En travaillant de concert avec nous, vous profitez également d\u2019une expertise complète en matière de services-conseils, d\u2019intégration de systèmes et d\u2019impartition.LE CGI | Certifiée ISO 9001 x «| qui auront leur impact quand on passera à ce que M.Gi- guère appelle les systèmes de « l\u2019avant de la boutique ».Selon lui, les applications de cette vague offriront un retour sur investissement beaucoup plus rapide, de l\u2019ordre de 12 à 18 mois.Aussi, c\u2019est avec ces solutions que les entreprises réaliseront le plein potentiel des systèmes ERP.Une quinzaine de systèmes Quels sont donc ces systèmes de la deuxième vague ?Oracle Corporation en identifie une quinzaine, mais pour l\u2019essentiel, on peut les classer sous quatre grands chapitres, comme le fait Deloitte.Au premier chef, il y aura l\u2019extension vers le commerce électronique, qu\u2019on fera à partir des modules ERP en place.« C\u2019est dans le commerce électronique que les gens vont réaliser leurs meilleurs gains.Par exemple, ces systèmes leur permettront de connaître les ventes et les stocks des détaillants ou des clients avec lesquels il font affaire.» Un autre secteur attenant au commerce électronique sera celui des systèmes orientés vers les clients.On pense alors à des applications relati- PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES M Selon René Primeau, les entreprises vont se rendre compte que les besoins de rélngénierie sont accentués avec les systèmes ERP de la deuxième vague.ves aux centres d'appels, à l\u2019automatisation des forces de vente, aux services à la clientèle.Viennent ensuite les systèmes qu\u2019on pourrait appeler les « renseignement d\u2019affaires ».Cette catégorie s\u2019occupe essentiellement de !\u2019implantation des « entrepôts d\u2019informations » (Data Warehouse), mais on pense aussi à PUBLICITÉ Info-REE revenu viager, le FRV.retirer un revenu Le Compte de retraite immobilisé, le CRI, est semblable au REER mais on ne peut retirer des revenus que lorsqu'il est converti en Fonds de Le FRV est soumis à des règles limitant le maximum qu'on peut retirer.Toutefois, une personne de moins de 54 ans peut temporaire Il équivaut à 40% de la moyenne du gain admissible, soit 14 760 $ en 1998.De plus, si vous avez 65 ans et que la valeur totale du FRV est inférieure à 14 780 $, il est possible de liquider totalement le FRV.par: Pierre A.Hébert Adm A, CFP, PFC et Courtage FMD Écoutez la chronique de PTE Hébert sur les ondes de CKAC 730 Ù du lundi au vendredi à 17h56) CKAC 730 RADIO¥ MEDIA Le pouvoir des mots mensuel.divers systèmes de cueillette et de traitement d\u2019informations colligées auprès des clients, par la voie d'Internet, par exemple.Enfin, le dernier champ d\u2019application s\u2019occupe encore, pourrait-on dire, de l\u2019arrière-boutique : la gestion de la chaîne d\u2019approvisionnement.Par contre, son impact peut Être tellement sensible sur le plan de la satisfaction des attentes et des besoins de la clientèle, qu\u2019on peut presque en parler comme d\u2019une application de « l\u2019avant-bouti- que ».Véritable révolution Ultimement, en liant bout à bout dans une chaîne de gestion et d\u2019information intégrée tous les modules ERP de l\u2019arrière et de l\u2019avant-boutique, c\u2019est à une révolution tant des entreprises de service que manufacturières à laquelle nous assisterons dans la prochaine décennie.Comme on le dit chez SAP Canada, les entreprises pourront faire du « sur mesure de masse », c\u2019est-à-dire répondre aux besoins de milliers ou de millions de clients comme si chacun, pratiquement, était le seul.Mais avant de se lancer dans cette deuxième vague, René Primeau conseille aux entreprises de procéder à un\u2019 plan stratégique de leur informatique.Pour cela, dit-il, il faut partir des stratégies d\u2019affaires pour les incarner dans des systèmes d\u2019information adéquats.Mais en retour, il faut que les entreprises comprennent bien le pouvoir de l\u2019information, de façon à ce que leurs plans d\u2019affaires s\u2019articulent dès le départ autour des vertus nouvelles que les systèmes ERP de la deuxième vague leur apporteront.Il PE pes HE a.TS Vi LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 T1.3 STRATEGIES INFORMATIQUES > TECHnologie La firme JDEdwards, spécialiste des ERP sort de l'ombre Danielle Turgeon ien que discrète par rap- B::: à ses concurrents, JDEdwards réussit bien au Québec.Forte de ses succès, la firme de Denver veut se faire connaître davantage.À titre de gestionnaire, le choix d\u2019un système de planification des ressources d\u2019entreprise (ERP, pour Enterprise Resource Planning) fait partie de ce dont il faut tenir compte.Alors que SAP et People- Soft réduisent leur personnel et se restructurent, le troisième acteur en ERP va quadrupler les ventes de l\u2019année dernière au premier trimestre de 1999 seulement.JDEdwards compte 200 employés au Canada, 35 au Québec, et près de 200 personnes gravitent autour de l\u2019entreprise : des revendeurs, des intégrateurs et des sous-traitants.En affaires depuis 1977, l\u2019entreprise se spécialisait dans les produits AS/400 et se concentrait sur la distribution et le manufacturier.Les entreprises de pâtes et papier et celles du secteur pharmaceutique formaient la plus importante part de sa clientèle.Devenue une société publique en 1997, elle a voulu se diversifier en offrant des solutions qui s\u2019adaptent à toutes les plates-formes informatiques.Du même coup, elle a élargi sa base de clients.« Nos produits redonnent aux gestionnaires le contrôle de leur entreprise, dit Yves Durand, directeur pour la région de l\u2019Est.« Ils permettent de prendre des décisions sans que la préoccupation technologique devienne un frein.» Pouvoir s'adapter Si la croissance pousse une entreprise vers une acquisition, elle pourra centraliser sa gestion et celle de la nouvelle venue même si leurs systèmes informatiques sont différents.Le logiciel OneWorld permet d\u2019agir sur-le-champ et de faire les ajustements technologiques plus tard.« Nous sommes à l\u2019inverse de nos concurrents, dit M.Durand.Eux passent beaucoup de temps à la réingénie- rie des processus car il est très coûteux de changer quoi que ce soit par la suite.» JDEdwards croit plutôt qu\u2019une planification très précise et à long terme est souvent impossible.C\u2019est pourquoi elle tente de fournir des outils pour une adaptation au fur et à mesure des besoins.« Sinon, une solution à court terme pourra devenir le plus important problème dans deux ou trois ans.» Des partenaires Les premiers clients de JDEdwards ont pu faire évoluer les systèmes qu\u2019ils possèdent encore aujourd\u2019hui sans avoir réimplanté des solutions entières à grand frais.En 1997, lorsqu'elle est devenue publique, JDEdwards a également élargi ses horizons.Plutôt que d'assumer seule la vente, l\u2019implantation, la formation et le support sur ses produits, elle a opté pour des partenariats.Au Québec, par exemple, le Groupe conseil CDL se spécialise dans I'implantation de ses systémes.Cette firme est passée a 35 employés en moins d\u2019un an.Son président, Daniel Leclerc, a été un des premiers clients de JDEdwards lorsqu\u2019il était chez Provigo.Il a cru au produit, tellement, qu\u2019il est devenu employé de la firme en Europe.Quatre ans plus tard, il revenait au Québec et lançait son entreprise d\u2019intégration.Il prévoit atteindre un chiffre d\u2019affaires de 10 M$ cette année.Selon M.Durand, le Gart- ner Group prévoit que 70 % des entreprises de services et 50 % des entreprises manufacturières vivront une fusion prochainement.Si une entreprise n\u2019est pas en mesure de réagir rapidement à l\u2019aide de systèmes souples, elle ne sera pas longtemps en affaires, affirme M.Durand.M Demandez trois soumissions avant de remettre la responsabilité de votre réseau entre les mains d'une entreprise.Exigez ce logo.«KlCisco Réseau puissant\u201c Lancer un appel d\u2019offre pour votre système réseau, c\u2019est jouer le tout pour le tout.Vous désirez avoir la certitude que votre fournisseur de services dispose de la bonne combinaison de services et de technologies pour répondre à vos besoins.Avoir la certitude d\u2019une liaison fiable et d\u2019une sécurité sans faille pour votre entreprise.De plus, le fournisseur devra évoluer avec votre entreprise.Le programme Réseau puissant Cisco est là pour ça.Le logo Réseau puissant Cisco (Cisco Powered Network) constitue votre assurance que le fournisseur de services utilise le même équipement que pratiquement tout le trafic Internet d\u2019aujourd\u2019hui.Demandez à votre fournisseur de services s\u2019il fait partie du programme Réseau puissant 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ERP.Dans sa forme achevée, un entrepôt d'informations constitue, en quelque sorte, la deuxième génération de ce qu\u2019on appelait naguère les « systèmes d\u2019information d\u2019aide à la décision » (SLAD).Ces SIAD, qu\u2019on destinait surtout aux cadres supérieurs, présentaient à l\u2019écran d\u2019un ordinateur un tableau synoptique des secteurs clés de leurs activités.Mais, comme le fait remarquer Marc-André Renaud, directeur principal chez De- loitte Conseil, ces SIAD de- meuraient relativement superficiels.Les informations dont on les alimentait devaient le plus souvent être colligées à la main et les capacités de « creuser » l\u2019information s\u2019avéraient minces.En im- plantänt un entrepôt d\u2019informations au-dessus d\u2019un système ERP, les données qui l\u2019alimenteront seront massives, et les possibilités de creuser dans cette information, très étendues.Tactique contre stratégique Mais c\u2019est le malheur des ERP qu\u2019ils ne fournissaient &\u2014> TECHnologie < Les entrepôts d'informations, pivot de la deuxième vague ERP Magazine US EL DIRE cts 2 AA PY Rr ol GLE ey ny q ru « JE M\u2019ASSOCIE À MON CONCURRENT » Auriez-vous le cran de vous allier à votre compétiteur pour décrocher un gros contrat ou pour percer un nouveau marché ?Quatre entrepreneurs l'ont fait.MON AVOCAT A LE SENS DES AFFAIRES.ET LE DOS LARGE ! À LIRE CE MOIS-CI 1 Des entrepreneurs racontent comment ils ont pu prévenir les coups et conclure des contrats avantageux grace a leur avocat d'affaires.CENTRE D\u2019APPEL PME N\u2019EXISTERAIT PAS ! ET PLUS ! Trois PME ont choisi d\u2019optimiser leurs communications avec leurs clients en implantant leur propre centre d'appel à l\u2019interne.Le magazine do l'entreprenoursaip du Québec CR SS ANE EE pas d\u2019eux-mémes les informations à caractère stratégique que réclament maintenant d\u2019eux les dirigeants.L'information que peut produire un ERP est essentiellement « tactique », comme la qualifie M.Renaud.Par exemple, il va donner des rapports étendus de toutes les transactions financières effectuées au cours du dernier mois, ce qu\u2019on appelle communément les rapports de contrôle.Ce n\u2019est toutefois pas l\u2019information dont a besoin un directeur de service ou un .vice-président.Son besoin tient à des chiffres plus synthétiques, par exemple le solde financier moyen et son évolution a chaque jour du \u201cdernier mois.Or, un ERP, dans sa forme actuelle, ne dispose pas des moyens pour produire de telles synthèses.On peut bien sûr avoir recours à un informaticien pour qu\u2019il fasse le programme d\u2019un tel rapport.Mais il va occuper démesurément les capacités du système informatique et il exigera du temps additionnel pour assurer son entretien.La solution réside dans la création d\u2019un système parallèle d\u2019entrepôt d\u2019informations.Un tel système réside « à côté » du système de base qu\u2019est le ERP.À intervalles réguliers, il effectue une « photographie » de toutes les données accumulées dans la base de données du ERP, données qu\u2019il inscrit dans sa propre base de données relationnelles.Défi de gestion L'exploitation des données pour en tirer toutes les moyennes, les variables et les constantes dont les dirigeants ont besoin sollicite démesurément les disques durs sur lesquelles sont inscrites les données.D'ailleurs, pour optimiser son temps de travail, un système d\u2019entrepôt reproduit ces données en plusieurs endroits sur les disques, ce qu\u2019il ne pourrait faire en résidant sur les mêmes plates-formes informatiques que celles du système ERP de base.Or, l\u2019installation technique d\u2019un entrepôt d\u2019information constitue davantage un défi de gestion que technologique.Implanter le système se fait fort aisément et les responsables d\u2019informatique ont maintenant quantité de fournisseurs auprès desquels ils peuvent s\u2019alimenter.Mais déterminer quelles sont les informations clés qu\u2019il faut produire, en interrogeant quels modules opérationnels, voilà le défi.De plus, il faut dessiner le plan stratégique d\u2019un tel entrepôt de façon à ce qu\u2019il alimente les plans de la croissance future de l\u2019entreprise.Par bonheur, les outils disponibles sont maintenant fort flexibles et peuvent assez rapidement être reconfigurés de façon à s\u2019adapter aux besoins d\u2019information de l\u2019entreprise au fur et à mesure qu\u2019ils évoluent.Par exemple, explique M.Renaud, une année, une entreprise de détail pourra vouloir privilégier l\u2019allocation optimale de sa marchandise entre ses magasins et orienter son entrepôt d\u2019informations de façon à suivre cette activité.Mais quand émergera, l\u2019année suivante, le besoin d\u2019optimiser la disposition des produits en magasin, un bon entrepôt d\u2019informations pourra rapidement être reconfiguré en conséquence.ll Avec la participation de \u2026 Air France + Banque de Montréal + BELAlRdirect + Bell Canada + Fair Group + Hydro-Québec + IBM + Media Express ¢ Microcell Solutions + Tumi Marketing + UPS + VIA Rail Canada + Visa Desjardins + Voxdata Solutions + Yves Rocher ai Ne manquez pas cette conférence! NS SN SN Ss Support de : OX SE se of MARKETING DIRECT Help mes =.ow : e men Chapitre local de Montréal mortes dar Ecoutez ces compagnies vous exposer de façon pratique leurs stratégies pour : Sélectionner les meilleurs représentants à la clientèle ainsi que les superviseurs Maximiser la satisfaction et la performance de votre personnel tout en répondant aux besoins de votre clientèle Relier la rétention, la loyauté, le rendement sur investissement et la rentabilité de vos agents Implanter un programme de rémunération et de reconnaissance efficace et les relier au recrutement et à la rétention Mesurer le rendement de votre centre d'appels Ajuster et rectifier vos méthodes de recrutement votre stratégie de gestion Publication officielle EV HE Cette conférence aura lieu les lundi 26 et mardi 27 avril 1999 à l\u2019hôtel Westin, Mont Royal, Montréal pour qu\u2019elles répondent à Commanditée par: 0 (OO) Pour obtenir une brochure.veuillez nous appeler au (514) 875-2529 LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 T15 af ve wl J cs fabricant | Chose certaine, si vous avez investi dans des technologies dan # comme OpenVMS® ou NonStop Himalaya\u201c, vous | comptez sur elles pour la gestion de votre entreprise, et elles s\u2019acquittent bien de leur tâche.Mais compte tenu de l\u2019évolution rapide de la technologie de l\u2019information, il y a des occasions d\u2019affaires que vous aimeriez saisir.Voilà pourquoi Compaq étend ces environnements pour y intégrer des éléments comme des fonctions activées sur le Web, l\u2019interfonctionnement sous Windows NT\u201d et la performance 64 bits.Ce qui veut dire que votre infrastructure informatique peut demeurer bien en place tandis que de nouvelles applications comme le commerce électronique arrivent en ligne.Nous offrons non seulement des systèmes mais aussi des logiciels, services et solutions pour que tout fonctionne en harmonie.De la sorte, vos investissements du passé continueront de porter fruit dans le futur.Pour en apprendre davantage, appelez au 1 800 567-1616, ou visitez le site www.compag.ca ©1998 Compaq Computer Corporation.Tous droits réservés.Compaq et le logo sont des marques de commerce et De meilleures réponses est une marque de service de Compaq Computer Corporation.OpenVMS et NonStop Himalaya sont des marques ® ç déposées de Compaq Computer Corporation.Windows NT est une marque déposée \u20ac mel cures re ONSES\" de Microsoft Corporation.Tous les autres noms sont des marques de commerce ou r des marques déposées de leurs sociétés respectives. - TET ere 11e aya ver a3 bal | CART din i alas FIED EDI BBP 4 5 2 - val 25345 DESSD sem TLG LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 STRATEGIES INFORMATIQUES TECHnologie Un système de gestion d'entreprise donne à Hartco un supplément de savoir « On pèse sur un bouton, et la réponse est là » Yan Barcelo 1 y a deux ans à peine, Ted Guglielmi était aux prises avec des systèmes informatiques qui non seulement dataient de 1970, mais qui de plus avaient été développés à l\u2019interne.L'enfer informatique dans toute sa splendeur.« Si je voulais ajouter une PUBLICITÉ Le FRV est soumis à maximums.de 80 ans.et Info-REER Ennis Lorsque vous quittez un emploi et que vous avez la possibilité de transférer des sommes en provenance d'un fonds de pension dans un REER, ce dernier sera immobilisé.Vous ne pourrez retirer des sommes d'argent avant d'avoir atteint la retraite.On désigne le REER comme étant un CRI, un Compte de Retrait Immobilisé.à des retraits minimums et Depuis le 1°\" janvier 1998, il ne doit plus être nécessairement converti en rente viagère à l'âge il existe une possibilité de temporaire supérieur au plafond pour les personnes de 54 à 65 ans.par: Pierre A.Hébert Adm A, CFP, PFC et Courtage FMD CKAC 750 [RADIO MEDIA] MEDIA Le pouvoir des mots jouir d'un revenu CE la LT LT PE À.Hébert sur les\u2018ondes de CHAC 730, me Cl (UIE à 17h56.simple colonne dans un rapport de ventes, ça pouvait prendre des mois.Et quand je l\u2019obtenais enfin, souvent l\u2019information n\u2019était plus nécessaire », explique le directeur de l'informatique chez le détaillant d'ordinateurs Hartco.Il y avait des conséquences plus graves à la situation informatique de Hartco, le réseau de détail d\u2019Anjou qui compte aujourd\u2019hui 150 magasins, 2 000 employés et dont le chiffre d\u2019affaires a été de 717,5 M$ en 1998.« On manquait des occasions d\u2019affaires à cause de nos systèmes.On ne pouvait pas s'adapter assez rapidement à de nouveaux développements dans le marché.» Éviter le trou noir Pendant un court moment, à l\u2019été de 1997, M.Guglielmi a jonglé avec l\u2019idée de refaire tout le développement de ses systèmes critiques à l\u2019interne.Mais il a vite retrouvé la raison.« Je vois le développement interne comme un trou noir.» Un trou noir sans fond dans lequel Hartco allait sans fin engouffrer des ressources.« Avec un développement à l\u2019interne, où tranche-t-on dans les applications ?Dans les ressources ?Dans les fonctions ?Tu ne peux jamais l\u2019ajuster assez vite, ça ne finit jamais et tu te mets à la merci d\u2019un personnel qui a l\u2019expé- | -Grossistes / Distributeur -Manufacturiers en série 1-800-990-0199 LE GROUPE TES e Groupe TKS se spécialise dans l'implantation de solutions logicle! compiètes opérant sur de multiples plates-formes, dan les environnements UNIX et WINDOWS NT.En plus des produits ci-dessus, nous offrons également des solutions spécialisées pour les détaillants (logiciel CONTACT4) ef pour la gestion.de - postes de pesée (logictel BILAUT).rience de l\u2019entreprise.» En septembre 1997, Hartco s\u2019est donc engagée dans le projet majeur d\u2019implanter un grand système de gestion d'entreprise (ERP ou Enterprise Resource Planning) acquis auprès d\u2019Oracle Systems.En juin 1998, entrait en fonction le premier module des systèmes financiers et comptables; en juin 1999 arrivera à terme la mise en place de trois autres modules : fabrication, distribution et gestion de la chaîne d\u2019approvi- siohnement.Le processus, qui a requis au plus fort de l\u2019activité les ressources de 15 personnes à l\u2019interne et de 10 intervenants d\u2019Oracle, et qui n\u2019a connu qu\u2019un léger retard d\u2019un mois, a été mené d\u2019une façon classique.On a transformé les pratiques d\u2019affaires de l\u2019entreprise en modifiant le moins possible les logiciels d\u2019Oracle.De telles modifications s\u2019avèrent contre-productives à long terme, juge M.Gu- glielmi.« Elles rendent les mises à jour ultérieures plus ardues.» Pourquoi avoir arrêté son choix sur Oracle ?« Je voulais un seul fournisseur pour la base de données et les applications, explique M.Gu- glielmi.J\u2019ai appliqué le principe du guichet unique : si j'ai un problème, personne ne va montrer du doigt un autre fournisseur en disant que ce n\u2019est pas son problème.» Les coûts n\u2019étaient pas un facteur déterminant puisqu'ils « se ressemblaient entre concurrents ».Quand tous les systèmes seront en place, la note s\u2019élèvera entre 10 et 12 M$ pour l\u2019informatisation de 200 à 250 utilisateurs.Dans l\u2019équation finale, la licence de logiciels n\u2019aura coûté qu\u2019un cinquième de la note EXIT PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES HE Ted Guglielmi : « On n\u2019a pas le choix d'aller vers les meilleures pratiques, qu\u2019on les obtienne à l\u2019extérieur ou qu\u2019on les intègre par un développement à l\u2019interne.» totale, les frais d\u2019implantation accaparant les quatre cinquièmes restants.Savoir enfin De tels coûts en auront-ils valu la chandelle ?M.Gu- glielmi ne cesse d\u2019en dénombrer les avantages.Un secteur où l\u2019impact du système financier a été important est celui du traitement des chèques.Auparavant, la vérification des chèques pour les 30 entreprises du groupe s\u2019étalait sur une trentaine de jours.En standardisant toutes les pratiques et en ne portant désormais attention qu\u2019aux exceptions, tout le processus a été ramené à deux jours.Auparavant, pour bénéficier des rabais de volume que les fabricants d'ordinateurs consentaient sur leurs équipements, il fallait procéder à une compilation manuelle de toutes les factures.À présent, Hartco le sait au jour le jour.« On pèse sur un bouton, et la réponse est là.» Le plus grand avantage du nouveau système ERP tient au fait que l\u2019entreprise sait désormais au bout des doigts ce qui se passe dans ses opérations.Par exemple, Hartco \"Expertise Basic Inc.401, rue Saint-Claude Tél: 514-396-0007; Fax: 514-396-6417 Les Strat rmatiques, c\u2019est aussi en maîtriser les nouvelles tech Montréal, QC, H2Y 3B6 \\./ ne savait pas auparavant quels fournisseurs n\u2019expédiaient qu\u2019une partie des commandes qui leur avaient été faites.Elle n\u2019avait pas non plus une idée très claire des produits qu\u2019elle vendait et à qui elle les vendait.Le système d\u2019Oracle a changé tout cela.En bref, note M.Gu- glielmi, « on a éliminé les devinettes de nos opérations.On peut faire de meilleures projections, avoir le bon produit, au bon endroit, au bon moment ».Le premier poste qui s\u2019en ressent est celui des stocks, considérablement allégés.« Les stocks sont un coût énorme qui peut faire la différence entre une année de profits et une année de pertes.» La prochaine étape majeure tient à la mise en place du système de gestion de la chaîne d\u2019approvisionnement, Hartco comptant parmi les premières entreprises au Québec à mettre en place un tel système.Il permettra de faire une gestion beaucoup plus fine des fournisseurs pour rencontrer le carnet de commandes.« On espère qu\u2019il nous permettra de réduire nos temps de livraison de 20 à 30 %.» Avec une croissance de ses ventes qui s\u2019est située en moyenne autour de 30% au cours des quatre dernières années, Hartco n\u2019a certainement pas trop souffert d\u2019une informatique désuète.« Mais, souligne M.Guglielmi, peut-être que notre croissance aurait pu être de 40 ou de 50 %.» M LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 T1 7 Aujourd'hui seulement, 50 000 personnes s'abonneront à un service de téléphonie cellulaire.dont peut-étre votre mere.148 millions d'individus feront un saut sur Internet.900 millions de messages seront laissés dans des boîtes vocales (et resteront peut-être sans réponse).Pendant que vous lisez cette annonce, 5 millions de messages seront acheminés par courrier électronique.Une véritable révolution bouleverse le monde des communications avec UNE SOCIÉtÉ au centre de l'action.Bell Labs Innovations 4 Ville st.AL Place Olivia rent (Québec) H4R 2V6 WWw.lucent.ca 1877 235.555, On fait tout ce qu'il faut pour de bonnes communications.\u2014 TAB LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 Le plus important client de votre compétiteur a besoin d'un produit rapidement.Quand pouvez-vous livrer?Même si vous avez dépensé des millions de dollars en applications, vous n\u2019avez pas toujours l'information requise pour effectuer vos opérations.C\u2019est parce que la plupart des logiciels d\u2019applications n\u2019automatisent que les opérations Back Office ou que les opérations Front Office.Les Applications Oracle\u201cP intègrent toutes vos opérations : ventes, service à la clientèle, chaîne d\u2019approvisionnement, fabrication, comptabilité, projets et ressources humaines.Tout.Nos applications vous permettent de gérer l'information nécessaire pour savoir exactement tout ce qui se passe dans votre entreprise.Chaque décision que vous prenez découle d\u2019une information complète et à jour.C'est ce qu\u2019on appelle l'intelligence d\u2019affaires.Et c\u2019est un MD produit Oracle.Maintenant vous savez.Pour en savoir plus, contactez Oracle.E Pour obtenir votre trousse gratuite sur les Applications Oracle, composez A p p ] 1 cati ons le 1 800 263-8969 ou visitez notre site à www.oraclecanada.com ©1998.Oracle Corporation.Tous droits réservés.Oracle est une marque de commerce déposée d'Oracle Corporation.PN om ut et me LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 T19 INFORMATIQUES STRATEGIES TECHnologie La firme Silicon Graphics se tourne vers les gx on stations de travail visuelles en milieu Windows NT Une décision fort controversée à l'époque André ilicon Graphics a toujours joui d\u2019une bonne réputation dans le domaine du graphisme de haut de gamme, mais une concurrence implacable sur plate-forme UNIX limité sa croissance et même menacé sa survie.Il y a un peu plus d\u2019un an, Rick Belluzzo, président du conseil et chef de la direction de Silicon Graphics, a donc pris la décision, fort controversée à l\u2019époque, de changer de monture et d\u2019adapter les logiciels de son entreprise à la plate-forme Windows NT, une des plates-formes les plus utilisées en milieu d\u2019affaires de nos jours.C\u2019est ainsi que viennent de naître Silicon Graphics 320 et Silicon Graphics 540, les premiers-nés de la nouvelle gamme de stations de travail visuelles articulées sur des processeurs Intel et sur le système d\u2019exploitation Windows « Grâce au lancement de ces nouvelles stations alliant puissance et visuel, les capacités médias et graphiques de haut de gamme de qualité professionnelle sont maintenant à la portée d\u2019un plus grand nombre de clients, à un prix exceptionnellement abordable, explique Rick Belluz- z0.« En ayant accès à ces fonctions et à cette puissance à partir de leur poste de travail, les ingénieurs, chercheurs et professionnels de la création pourront donner libre cours à leur imagination, et le fruit de leurs efforts créatifs aura un impact majeur sur le monde dans les années à venir.» L\u2019appui de Microsoft On pourrait penser que cette prédiction pour le moins optimiste était prévisible, voire normale, compte tenu du pari capital que M.Belluzzo a pris en changeant de cap.Mais certains signes dans l\u2019industrie semblent indiquer que sa décision pourrait, en effet, s'avérer des plus sages.ÉQUITÉ: EMBAUCHEZ DES PERSONNES HANDICAPÉES! AIM CROIT-IAM CARES (514 744 pu Télécopieu GW irs 744-5711 5) 744-2613 H Les nouvelles stations de travail de Silicon Graphics comportent un moniteur plat à cristaux liquides, doté d\u2019un écran de 17,3 pouces de large et d\u2019une qualité d'images haute définition de 1 600 x 1 024 pixels.Au cours d\u2019un important discours marquant l\u2019ouverture du dernier Comdex de Las Vegas, Bill Gates, le grand patron de Microsoft, a tenu à souligner la décision de Silicon Graphics de se joindre aux partenaires de la plate- forme Windows NT, indiquant, entre autres, l\u2019appui indéfectible de son entreprise à une telle initiative.Mieux encore, une démonstration allait permettre aux milliers de spectateurs et téléspectateurs d\u2019avoir non seulement un aperçu de la puissance des logiciels de Silicon Graphics, mais d\u2019admirer la qualité du moniteur plat à cristaux liquides qui est livré avec les deux systèmes.Ce moniteur, doté d\u2019un écran de 17,3 pouces de large et d\u2019une qualité d\u2019images haute définition de 1 600 x 1 024 pixels, offre en primeur la toute première solution d\u2019étalonnage des couleurs, un procédé appelé ColorLock compatible avec les plus grandes solutions de gestion des couleurs.Le résultat est que les professionnels de l\u2019informatique PRÉSENTEMENT EN MIOSQUE visuelle disposent d\u2019un contrôle inégalé des couleurs et de la luminosité et ce, à tous les stades du processus de production.Lorsque l\u2019on parle de puissance dans le domaine visuel, on parle essentiellement de « liberté de manoeuvre » dans la conception et la manipulation des images.On peut donner un exemple en rappelant une des scènes les plus dramatiques du film Le monde perdu dans lequel on peut voir un dinosaure se projeter contre un autobus rempli de passagers.La déformation réaliste de l\u2019autobus par suite de l\u2019impact a été possible grâce à un logiciel de Silicon Graphics qui permet de créer virtuellement les déformations que subirait un véhicule à la suite de l'impact d\u2019un objet, en tenant compte de la forme de l\u2019objet et de la vitesse d\u2019impact.Au Comdex, Bill Gates s\u2019est contenté d\u2019une démonstration beaucoup plus simple mais combien édifiante : un cube qu\u2019on peut faire virevolter dans tous les sens avec sur chacune de ses faces une image vidéo différente, projetée en temps réel.Plus frappant encore est cette possibilité, en se servant tout simplement de la souris, de déformer des images au moment même où on les filme et qu\u2019elles apparaissent à l\u2019écran.« Avec l\u2019arrivée des nouvelles station visuelles Silicon Graphics, les clients du secteur des médias jouissent du meilleur des deux mondes.D\u2019un simple clic de la souris, on peut manipuler de gigantesques fichiers en temps réel et la production est maintenant une affaire de secondes et non plus de minutes.Les solutions Adobe, conjuguées au matériel Silicon Graphics, portent la créativité et la productivité à un nouveau sommet.Ce que vous voyez est, pour la première fois, ce que vous obtenez », affirme John E.Warnock, président du conseil et chef de la direction d\u2019 Adobe Systems.Il ne faut donc pas s'étonner si cinq des plus grands établissements d'enseignement d'arts graphiques au Canada ont déjà choisi cette nouvelle gamme de stations visuelles de Silicon Graphics : le New Brunswick Community Col- lege-Miramichi, le Bell Centre for Creative Communication au Bell Centennial College, le Humber College, le First Interactive Computer College et la Vancouver Film School.Ce succes initial semble de bon augure donc pour M.Belluzzo.A Wall Street, où sa décision de se tourner vers Microsoft n\u2019avait pas réussi a rassurer les analystes, on est aujourd\u2019hui beaucoup moins négatif à l\u2019égard de Rick Bel- luzzo.B Ce mois-ci dans AFFAIRES PLUS Ma carrière: pour demain.Deux ans après Bre-X, sommes-nous mieux protégés ?Êtes-vous un vrai travailleur autonome : le fisc a sorti sa loupe.PROFESSION : CONSULTANT Dix règles à suivre pour s\u2019assurer une longue carrière.Les horaires souples, c\u2019est (vraiment) TECHNOLOGIE INFORMATIQUE Quatre catégories de portatifs, quatre profils d\u2019utilisateurs Trois contribuables testent les logiciels d'impôt L\u2019ordinateur s\u2019humanise Et plus.@P rrisentEMENT EN K10SQUE ED - T20 LES AFFAIRES / Samedi 27 février 1999 Avec une solution Web libre-service IBM, ils seraient tous en tête de file pour acheter un billet, faire une réservation, changer leur siège, et se renseigner sur les horaires ou sur le programme pour grands voyageurs.MC affaires électroniques IBM et «Des solution: pour une petite planète sont des marques déposées.et le logo affaires électroniques est une marque de commerce d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée © IBM Corporation, 1999.© IBM Canada Ltée, 1999.Tous droits réservés Nf Vous avez un site Web.Alors, pourquoi font-ils toujours la file?Les logiciels Web IBM de nouvelle génération font évoluer les sites au-delà de la simple publication.Ils = améliorent la satisfaction des clients en leur donnant les outils pour se servir eux-mêmes au moment qui leur convient, et augmentent les bénéfices en libérant les employés des tâches routinières.Nos solutions Web libre-service vous permettent de démarrer en douceur et d\u2019ajouter des fonctionnalités au fur et à mesure de vos besoins.Résultat : des applications hautement interactives qui sont reliées aux données et aux fonctions de base de l\u2019entreprise, vous plaçant ainsi en tête de file.Découvrez comment en tapant www.can.ibm.com/affaires_electroniques ¢ \u2014 ques Des solutions pour une petite planète\" ET "]
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