Le Lac-St-Jean, 13 janvier 2007, Cahier 2
[" x; + ft POY fey \u201cPR Emme rester tgeqener, 4 Ë LE RON FORET we ig Fe « es +g.\u20ac va 3, \"mine, us nbel ee J i À |.age ey yg \u2018 fo\u201d & 2 es) : 2e A 33 Dnoncent LE OA \u2014\" AE UE y Cha % me-cagre pra + Pages 15- 1 ig Cer sa si cline HH pees 4 Wh ¢) = : ASCOT.18.\u2026«d \"if A ue é mé m Gil @ AE, pe da Me 0 uw _ SH: h » F 8 Dj MARKET! H Fy, e Les « Bleuets » fixent Le leurs priorités: création - d'emplois et forêt Pages 8-9 ranscontinental > HS BA \\) Gr PLEIN FEU SUR LECONOMIE DE LA REGION 4% cs Re od ie = ; \u2014 is bei 5 pg d\u2019Alma\u2026parténaire d\u2019affaires Eh e les meilleures\"; ASE \u201cVous ypulez Yealiser ma.rojet, vous\u2019 rchez uge ville qui ¢ vd ti ons pour optimiser Votre investissement tels : des terrains à coûts avan-\" mo cata eux; ¢ des tauk de taxatien parmi les*plus bas, des sources de financement, emit ibilité, fa-disponibi \u2018Dersonnes-ressourçes sans intermédiaire, ô Dir accès à N = Pinformation de première ligne vé-des réponses rapides à a vos 74 LA] es po procéder sans pecdre de temps.% \u201crows * de wi.Fa ry Cent te quan vops offre e dad no aires à vocation industrielle: wm.Wad Rd am 2 og 4 7 is ei Lolly we yp ce d\u2019arbadisnie et de-planification socio-éco wi Lf \u201cwee À A rue Harvey Ouest, Alma Qc, GEB AL, séléphone: 419.669 500 opieu: ute 669-5043 CA is: WW Mille Alma:q Er 4G30/ 1608 \u2014 te g\u2014\u2014 + 2 Le 13 janvier 2007 Vision 2007 Le Lac: St-Jean www lelacstjean.com 1 KISION 2007 i {rr Ir TI TT TT -a CC oY AY YA\" Co Yd») ras Ly e { None vs sours a WV = turbo Il 2 Fromm || tuna | VENTE OF PIECES MOTEURS DIESEL Elan, 3 comar | DETOUTESMARQUES, FZ «| BPerkins wl 7 \u201c Vente de produise po pour camiens Ford et ses = Q MIDLAND Fr pee om princi MARTY |.\u201ca \u2018= DENSO ~ 5 FA |S = ae [LO SME 3 @ + | Le - | S mo |3 AEE Sp TN pour su vous servir Alma - Farnham - Montréal - - Québec Sherbrooke .St-Stanislas .Toronto Restauration complète de composantes moteurs.Eee M.Patrick Tremblay Service Technique Banc d'essai informatisé a testant des moteurs jusqu'à 2500 hp., Service complet d'injection et de turbocompresseurs.Radiateurs, Climatisation TEST D'OPACITÉ ; Reparation et vente de air to air, oll cooler ot Accréditée par le Ministére ==\" © climaties.de l'environnement pour - oo sr x FUSION DE BLOGS MOTEURS M.Johnny Bourgoin # Fate: ms Ru ; wed # \"ist dbz COMMENTAIRE Dans le domaine de l'agroalimentaire: notre avenir est-il rose, vert ou noir ?La problématique de la forêt: a-t-on attendu trop tard ?Les grands chantiers: l'expertise de nos travailleurs de la construction est-elle exportable ?La formation: le système répond-t-il assez vite aux changements du marché du travail ?Le tourisme: des bateaux à Saguenay, mais quoi au Lac-St-Jean ?Ce sont là les cinq grandes thématiques retenues par l'équipe du Journal Le Lac-St- Jean dans le cadre de la tenue d'une Table ronde locale visant à alimenter en réflexions l'équipe de rédaction en prévision de notre projet « Vision économique 2007 » Animée par Jean-Claude Lindsay, président de la Véloroute des Bleuets et ex-directeur général de la Commission scolaire Lac-St-Jean, des acteurs de la vie socio-économique de notre milieu avaient été invités.\u2018Ainsi, on retrouvait autour de cette table Stéphane Lefebvre, directeur général du Groupe Autocar Jeannois; Jorys Lesage des Pâtisseries Lesage; Jean-Lin Otis, conseiller au développement économique à l'Association régionale des CLD du Saguenay-Lac-St-Jean et particulièrement rattaché à la Table régionale de maximisation des retombées économiques de grands projets; Jean Paradis, directeur général du Collège d'Alma ainsi que Coa fe Ya poo ad) ; www.lelacstjean.com Le Lac-St-jean Vision 2007 Le 13 janvier 2007 3 Jean-Lin Otis Ce Jean Paradis \u2018bu dynamisme, de l'ouverture d'esprit et de la maximisation Serge Plourde, directeur général d'Agrinova, recherche et innovation en agriculture.Dire que la situation économique de notre région Saguenay-Lac-St-Jean est à son meilleure tiendrait de la dérision en tenant compte du drame anticipé dans le secteur forestier.Et dire que notre région est en train de mourir à petit feu serait également une dérision car il y a des secteurs d'activités qui se portent à merveille.I faut analyser en profondeur le mouvement qui s'opère dans les différentes couches économiques de notre société pour réaliser que l'on est en train de bâtir ici une solide expertise de la part de nos entreprises, et ce, dans plusieurs facettes de la fabrication de produits ou la réalisation de grands chantiers.Si la révolution tranquille a marqué le Québec, au plan culturel et politique, elle a aussi engendré dans notre région la naissance d'un mouvement économique sans pareil où l'on a vu fleurir des centaines de petites et moyennes entreprises qui gravitaient autour des grands courants économiques comme l'agriculture, l'aluminium ou la forêt.Longtemps, notre région a été captive de ces grands mouvements, comme s'ils étaient éternels.Puis, au début des années 70, le gouvernement Libéral de l'époque, sous la direction de Robert Bourassa, a amorcé un profond virage au Québec en regard de la production d'hy- droélectricité.C'est sans doute à partir de ce moment que les entreprises de la région ont amorcé un tournant.La proximité de la région avec les grands chantiers de la Manic et de la Baie James a fait en sorte que nos travailleurs et , entreprises d'ici ont pu offrir leur talent et leurs services à Hydro-Québec pour contribuer à ces grandes réalisations.Puis, fallait maintenant faire reconnaître le dynamisme de nos entreprises.Mais pour ce faire, il faut que les grands donneurs d'ordres fassent preuve d'ouverture d'esprit afin de permettre à nos entreprises de se faire valoir.La construction de l'usine Laterrière de la compagnie Alcan, au milieu des années 80, a ouvert la porte à une nouvelle approche.En acceptant de fractionner les contrats pour la réalisation de cette usine, Alcan a permis à des entreprises d'ici d\u2019accaparer des contrats à la mesure de leur envergure et ainsi, de démontrer leur savoir-faire.Du même coup, ces entreprises ont acquis une solide expertise dans la planification et la réalisation de contrats de plus en plus importants.VON Avec l'annonce de la construction de l'alu- minerie Alma, on a décidé de mettre en place un outil de travail encore plus efficace, le Comité de maximisation des retombées économiques régionale de l'usine Alma.Et ce travail a porté fruit alors que les entreprises de la région ont récolté près de la moitié des contrats de construction.Avec l'annonce du projet Péribonka IV, on a relancé le Comité de maximisation et déjà, on a dépassé l'objectif de 345 M $ de retombées économiques régionales qui avait été fixé au départ.En juin dernier, la Conférence régionale des élus a donné une permanence à ce Comité de maximisation qui a maintenant un mandat très clair: vendre nos entreprises aux donneurs d'ordres, peu importe la grosseur du projet.Où il y a un petit projet, il y a un petit profit à faire et où il y a de grands projets, il y a de grands profits et la région sera présente.Ce cahier économique se veut avant tout positif, tourné vers l'avenir et la démonstration qu'il y a encore un bel avenir au Saguenay-Lac-St-Jean.Juste avec ce que trame Hydro-Québec au chapitre de ses projets de construction/rénovation de barrages et Alcan avec son engagement d'un projet majeur de plusieurs centaines de millions $ à Saguenay et la construction éventuelle de l'aluminerie Alma II, il y a de quoi demeurer positif face à notre LC É CATÉGORIE 3.3 Choix du public: - | entreprise de services (2 TREMBLAY ASSURANCE LTÉE CABINET DE SERVICES FINANCIERS pew ow Tremblay assurance a oon Diepuite 165 g 3 Succursales pour mieux vous servir: rio 15, SFAntoine 1109, boul.Sacié Cote z + VISION 2007 4 Le 13 janvier 2007 Vision 2007 Le Lac-St-jean www.lelacstjean.com élus a créé un poste pour rendre perma- ent le Comité de maximisation des retombées économiques régionales.Le poste a été confié à Jean-Lin Otis, un spécialiste en Er ose pour pre \u201c développement économique qui résume en une toute petite phrase son mandat «Je suis un vendeur d'entreprises auprés des donneurs d'ordres ».Ancien conseiller auprès de la Chambre de commerce et d'industrie de Lac-St-Jean-Est, il était de la partie lors de la mise en place du premier Comité de maximisation des retombées économiques régionale pour la construction de l'aluminerie Alma.Puis, avec l'annonce de la construction de Péribonka IV, on lui a naturellement demandé d'amener tout son bagage de connaissances et de faire avec Hydro-Québec, ce que l'on avait réalisé avec Alcan.« Dans le dossier de l'aluminerie Alma, on avait développé une excellente connaissance de nos entreprises régionales.On a exporté ce modèle avec Hydro-Québec en apportant naturellement les changements nécessaires pour s'adapter au type de projet et à la façon de faire d'Hydro-Québec », souligne Jean-Lin Otis.Et quand la CRÉ a décidé de rendre permanent le Comité de maximisation, Jean-Lin Otis était l'homme tout désigné pour occuper le poste.\"travail, c'est la commu- « Je suis un vendeur d'entreprises auprès des donneurs d'ordres » - Jean-Lin Otis, conseiller au développement économique Tout se maximise « Tout se maximise, il s'agit de poser le bon geste et de mettre en relation les bonnes personnes », lance d'un trait Jean-Lin Otis qui est au service des 10 331 entreprises et organismes de la région.À l'emploi de l'Association régionale des CLD du Saguenay-Lac-St-Jean, il travaille en étroite relation avec les quatre Centre locaux de développement des MRC Domaine-du- Roy, Maria-Chapdelaine, Lac-St-Jean-Est et du Fjord.Il a un bureau à Alma et à Saguenay.« À la base de mon nication.Il est important que l'entreprise sache ce qui se passe, le type de contrats qui sont en jeu et la capacité pour l'entreprise de réaliser le contrat au meilleur prix possible tout en réalisant une marge de profit acceptable », souligne-t-il.C'est là un des fondements du comité, tout un système de communication a été mis en place par télécopie et Internet afin de faire circuler rapidement toutes les informations disponibles sur chaque contrat, à chaque entreprise de la région répertoriée dans le Bottin des fournisseurs potentiels.Un tel bottin regroupe les entreprises ciblées pour 1% chaque type de projet (aluminerie, papeterie, barrage, construction, rénovation, etc.) « Il faut réunir trois choses très importantes pour assurer la maximisation des retombées économiques ici dans la région.Ça prend d\u2019abord le dynamisme de nos entreprises, ça prend l'ouverture d'esprit de la part des donneurs d'ordres et la coordination du Comité de maximisation pour assurer la circulation de l'information de base », précise Jean-Lin Otis.Ce dernier rappelle notamment les audiences publiques à Alma sur le projet Péribonka.Au début, Hydro-Québec, fidèle à sa façon de faire, parlait de quelque 6 contrats différents pour réaliser le projet.« On s'est assis avec les gens d'Hydro-Québec et on leur fait valoir le fait que ce projet se construisait dans la cour arrière de la région, que les entreprises d'ici avaient la capacité technique et l'expertise pour réaliser ce projet et que les gens d'ici s'attendaient a profiter à plein de cet investissement de plus de 1,2 milliard $.Hydro-Québec a fait preuve d'une très grande ouverture d'esprit et au final, au lieu de 6 gros contrats qui seraient sans doute allés à des grosses firmes de l'extérieur de la région, ce sont nos firmes locales qui auront récolté une large part des quelque 80 contrats alloués dans le cadre de ce projet », précise le conseiller en développement économique.« Également, pour chaque contrat, on regarde directement avec Hydro-Québec de quelle façon on peut appliquer la clause de sous-traitance régionale afin de s'assurer que nos entreprises d'ici profiteront au maximum des retombées économiques du projet.Même Hydro-Québec fait d'importants efforts et a même révisé certains contrats pour s'assurer que nos entreprises locales soient présentes sur le chantier », ajoute Jean-Lin Otis.Ainsi, on a vu de petites et moyennes entreprises de la région (Dynamitage Lac-St- Jean, Nordex, Proco, Lar Machinerie, Denis Lavoie & Fils, Inter-Cité Construction, Chicoutimi Excavation, Fernand Gilbert, etc.) récolter des contrats de plusieurs dizaines de millions $, ce qui ne s'était jamais vu auparavant dans la région.Quant aux entreprises de services, elles ont également largement contribué à faire du chantier Péribonka le succès que l'on connaît aujourd'hui.Rappelons que pour le projet Péribonka, le comité de maximisation est composé d'un représentant de chacun des Centres locaux de JEAN-LIN OTIS, conseiller en dévelbgfement économique, occupe depuis avril dernier, le poste pour rendre permanent le Comité de maximisation des retombées économiques régionales.proto:F.P) développement des MRC du Fjord, Maria- Chapdeleine et Lac-St-Jean-Est, d'un représentant de la Conférence régionale des élus, d'un représentant du SERDEX (Service d'aide à l'exportation), de D.P.I.(Mashteuiatsh), du regroupement des Chambre de commerces régionales et, naturellement, de deux représentants d'Hydro-Québec, soit Paul Desroches, directeur du chantier, et Marthe Nadeau, responsable des communications du projet Péribonka.LE CHANTIER PÉRIBONKA aura été une belle occasion pour raffiner le travail du Comité de maximisation, avec les résultats que l'on connaît (Photo: France Paradis) Éditrice : Lilianne Laprise Directeur des ventes : Michel Dupont Directeur de production : Marc Boivin Directeur régional : Gaston Martin ; Directrice à l'administration : Lynda Drouin Journalistes : France Paradis Conseillers (ères) en publicité : Infographistes : Richard Plourde, Adjointe administrative : Claire Larouche france paradis@transcontinentalca Yvan Leroux, Carole Maltais, Diane Lemieux, Michelle Maltais, Facturation et crédit : Raymonde Potvin 100, rue Saint-Joseph Sud, local 01 Normand Simard Marlène Claveau, Mario Larouche, Stéphanie Côté Réception et petites annonces Lise Forte, Alma (Québec) G8B 7A6 normand simard@transcontinental ca Mario Leroux Marie-Andrée Jean-François Bonneau .Gagnon Tél.: (418) 668-4545 Téléc.: (418) 668-8522 jean-francois.bonneau®transcontinental.ca ] Impression : dela Ca Publié par : Médias Transcontinental SENC.Coordonnateur aux ventes : Bruno Maltais « Transcontinental Capitale » Vice-président Annonces classées : (418) 668-4545 Distribution : Publi-Sac Marc-Noël pret i DISTRIBUTION CEXTIREE ODC : 22 367 EXEMPLAIRES « TIRAGE : 22 433 EXEMPLAIRES IMPRIMÉS wwwmedas- transcontinental com Dépôt : Nationale Québec.Société canadienne postes - Envois publications canadiennes.Abonnement, région xtérieure ontrat produ g 2.Cr lee rh Norte 202 hebdos Tnt EN Toute reproduction des annonces or es Pa de cr of dép rie ss rin ici ae de shascy ro a QUEBEC Fe dépassers en aucun cas le montant poucant survenir es tres publ cn eo os Ludo des auteurs Secs partage écesarement le pins és pe a + 07 VISION 2007 i Cr T44E wwwlelnéstjean.com Le Lac-St-jean Vision 2007 Le 13 janvier 2007 5 LE SEUL CONCESSIONNAIRE \"Choix de 2 moteurs: 3,6 res ou 2,8 litres -Equipé de série du système One Star V6, 210 HP, air climatisé à 2 zones électronique V8, North Star 4,6 litres, 275 HP Antipatinage Longue liste d'aménagements x A prs 2007 (8) Habitacle congu selon des principes ergonomiques établis oils: n\u2019est pas 44 seule oo CTS-V 2007 & ] - STS 2007 \\X¥ s, MZ» Régulateur de vitesse adaptif Berline sport de grand luxe e mr | (système de radar) V8 de 6 litres [.ga.V6, 3,6 litres VVT, 255 HP 400 chevaux s ou V8 North Star 4,6 litres, 320 HP (96 km/h en moins de 5 secondes) » wv iP Dé Bree Boîte automatique à commande Déclarée la voiture GM la plus captivante - , = Ie 6 0 électrique ë après la Corvette (Car and Drivers) s lé ° i ° : | Une style - .t L - V8 Vortec 6200 de 403 HP à distribution variable Transmission intégrale permanente \"7 M Contrôle de stabilité Stabilitrak Démarreur à distance Ve.3,6 tree, 255 HP \u2014 Toit ouvrant Ultraview m= Contrdle de la stabilité Stabilitrak X@P.Transmission intégrale Technicien et représentants formés à l'atiêt de nouvelles Cadilisc | Venez faire l\u2019essai du modèle de votre choix et demandez le taux préférentiel des modèles 2007.Dany or FE om Fond Linn iin cr ud rt popes éd A De a ro ri tn Las rn sn i re 450, DEQUEN, ALMA DES p }'j Pa) / 1; 662-3431 Sans frais: 1 800 463-8333 Internet: www.duchesneauto.gmcanada.com Courriel: duchesneauto @ gmcanada.com Hessen Internet: www.duchesneauto.gmcanada.com Courriel: duchesneauto @ gmcanada.com + 6 Le 13 janvier 2007 Vision 2007 Le Lac-St-jean www.lelacstjean.com 13 salles pouvant accueillir de 6 à 600 personnes Équipements audiovisuels complets 70 chambres modernes et spacieuses PLUS QU'UN HÔTEL \u2026 \u2018 - Salle de conditionnement ts ae jean rib ey Un vaste complexe physique égion.À cet effet, il est à l'affût de tout ce en plein centre-ville ! qui se passe ou se brasse pour mettre les entre- Dos sales pou tous Internet sans fil gratuit prises concernées au parfum des contrats à vos événements ! Salles de cinéma | Le Multidictionnaire décrit une vigie Informez-vous sur À deux pas des bars, comme étant le matelot chargé d'observer du les services d'affaires.restaurants et boutiques haut d'un mat ou à l'avant « Également, avec Internet, aujourd'hui, on peut faire pas mal de travail et en fouillant un peu, on trouve des choses très intéressantes pour le futur de nos entreprises », souligne le conseiller en développement.Avant tout, il est agréable de prendre conscience à quel point la participation des entreprises de la région à la réalisation de grands Be ME, A daments ds @ GW ades, Alma (QC) GBB 3G4 Www.hoteluniversel.com 668-5261 A4 AA .3} 4; 1000, boulevard des Casc « Et ça, cette expertise-là, VISION 2007 | En mode « Vigie », le Comité regarde ici.et ailleurs projets comme l'aluminerie Alma ou Alouette sur la Côte-Nord, la machine à papier No 14 chez Abitibi Consolidated, les projets Eastmain-1 et Péribonka, ont permis de développer de solides expertises dans bien des domaines de la fabrication et de la construction pour les entreprises d'ici.« Et ça, cette expertise-là, c'est quelque chose de facilement exportable vers d'autres pro- | © CIERTR NEE «c'est quelque chose de jets d'envergure qui se Réservations de salles Contre de Santé contacts via les quatre facilenent LIU réalisent ou se réaliseront via Internet CLD de la région et l'ap- vers d'autres projets dans les prochaines pareil de la Conférence d'envergure années », soutient avec fer- régionale des élus, Jean- - meté Jean-Lin Otis.Lin Otis sait exactement ce Ce dernier rappelle que qui se trame en terme de le mandat de son comité projets à venir.est aussi de faire reconnaître nos entreprises par les grands donneurs d'ordres.« Mais, le plus important, il faut que ce soit une relation gagnant/gagnant.On ne peut pas espérer vendre notre expertise si c'est plus cher.Il faut avant tout que nos entreprises demeurent concurrentielles », de souligner le conseiller en développement économique.Vous les trouverez chez (ora 0n Ee) Le rendez-vous «5 à 75 des gens d'affaires et des travailleurs Menu du jour | 14 choix de menu du jour mercredl « jeodi + vested 695 Fle Sacré-Ceaut Ouest, Alma CEE nerd J 3TH A oo eT op 3 Asso eh Ar stature rd 0 tt ater 6 A rs rsa tnttiet a P § 4 mtes0r 0s mre sd 6assterdd ee ae cae Tees es à - Pe me ue aa te .: CN te YY meme re man .ER rt 3 \u2014 FU EC H< Q 2 oa 2 A 07 4 ! Se EEE Ba a rine pies wii Vigie: l'exemple d\u2019Hydro-Québec est probant ux yeux du Comité de maximisation des retombées économiques, ce qui se passe ctuellement sur le chantier de la Péribonka IV et la qualité de la relation entre Hydro-Québec et les entreprises de la région, augure très bien pour les années à venir.Pour démontrer le rôle de vigie du comité, Jean-Lin Otis nous entraîne sur le site Internet d\u2019Hydro-Québec, dans la section des projets de construction.Hydro-Québec Équipement construit présentement deux nouveaux aménagements hydroélectriques d\u2019une puissance totale de 138 mégawatts en Haute-Mauricie.Les aménagements de la Chute-Allard et des Rapides-des-Coeurs sont situés sur la rivière Saint-Maurice, au Nord-Ouest de La Tuque.Ce projet s'inscrit dans les orientations du Plan stratégique 2004-2008 visant à augmenter la capacité de production et à poursuivre le développement du potentiel hydroélectrique du Québec.Il s\u2019agit d\u2019un investissement global de 680 M $ avec des retombées économiques régionales prévues de 120 M $.Les prévisions des effectifs devraient comporter une moyenne annuelle de 325 personnes jusqu\u2019en 2008.Dans la section « Relations d\u2019affaires », sous la rubrique « Suivi des contrats », on découvre une liste qui parle par elle-même.Remarquez que cette liste a été mise à j Jour en juillet dernier.« Regardez bien.Pour la construction, sur les 12 contrats actuellement accordés, il y a 9 entreprises de la région du Saguenay-Lac-St- Jean, les Fernand Gilbert, Cégerco, CLS Entreprises Conjointes S.E.P.J., Euclide Perron et Canmec Industrie.Ce sont des gens d\u2019ici qui, avec leur expertise développée ici, vont faire des affaires avec Hydro-Québec, dans la région voisine et qui rapportent de l\u2019argent dans notre région », souligne avec fierté Jean-Lin Otis.Sur le projet Eastmain-1, grâce à la Route du Nord, nombre d\u2019entreprises d\u2019ici ont réalisé des parties de chantier.Jean-Lin Otis nous entraîne ensuite dans la partie du site d\u2019Hydro-Québec portant sur les projets de barrage à l\u2019étude.Deux projets sont particulièrement intéressants pour les entreprises de la région.Tout d\u2019abord, Hydro projette de construire une centrale de 768 MW, la centrale de l\u2019Eastmain-1-A, à proximité de la centrale de l\u2019Eastmain-1 et à dériver une partie des eaux de la rivière Rupert vers ces deux centrales et foo LS :\" \u2019 seon-utel UP ern! x \"van 3 ol wwwelacstjean.com Lelac-St-jean Vision 2007 Le 13 janvier 2007-7 +.¥ + SIMULATION DE LA centrale Eastmai-HA(Photo.Courtoisie Hydro- Québec) vers la centrale de la Sarcelle, puis vers les centrales Robert-Bourassa, La Grande-2-A et La Grande-1.Il s\u2019agit du plus important projet hydro- \u2018électrique de la présente décennie au Québec, et commandera une dépense de plus de 4 milliards de dollars.En plus du projet de la centrale, uniquement pour la dérivation Rupert, il faudra des ouvrages et aménagements majeurs dont quatre barrages, un évacuateur de crues sur la rivière Rupert servant aussi d\u2019ouvrage de restitution de débit réservé, soixante-quinze digues, deux biefs d\u2019une superficie d'environ 346 km2 au niveau maximum, un tunnel d\u2019une longueur de 2,9 km entre le bief Rupert amont et le bief Rupert aval, un réseau de canaux totalisant approximativement 12 km, pour faciliter l\u2019écoulement des eaux dans les différentes portions des biefs, des ouvrages hydrauliques sur la Rupert visant à maintenir lé niveau des eaux après dérivation sur près de 48 % de la longueur de la rivière et la construction d\u2019une nouvelle usine d\u2019eau potable à Waskaganish.Le deuxième projet à l\u2019étude est tout aussi intéressant alors qu\u2019Hydro projette de réaliser un complexe d\u2019environ 1500 MW composé de quatre aménagements hydroélectriques sur la rivière Romaine, dans la région de la Basse-Côte-Nord.Si l\u2019étude d\u2019avant-projet confirme la rentabilité et l\u2019acceptabilité environnementale du projet et qu\u2019il est accueilli favorablement par les communautés locales, les travaux de construction pourraient débuter en 2008, après obtention des autorisations gouvernementales.Les centrales pourraient être mises en service à l'horizon 2013-2015.On parle d\u2019un projet dontsle coût pourrait atteindre quelque 8 autres milliards $.« Dans les deux dossiers, soyez sûrs que nous sommes en mode vigie et que chaque entreprise concernée sera tenue au fait de chaque développement ou de chaque contrat à être attribué.Eastmain-1-A et le projet Romaine, c\u2019est aussi dans notre cour et géographiquement, on est drôlement bien placés pour que nos entreprises en profitent elles aussi.Avec Hydro, nos entreprises ont développé une belle expertise de faire des affaires, de bien répondre aux appels d\u2019offres, de bien planifier leur travail et de bien faire les choses.Quand l'heure sera venue, on va les inviter à attraper la balle au vol », de conclure Jean-Lin Otis.Auvent Abri d\u2019auto ENTRETIEN ET RÉPARATION SUR TOILES DE TOUT GENRE Filet pour copeaux Filet pour gravier Toile pour camion en vinyle Porte de lanière en vinyle Coussin de porte Ceinture de chargement ja .re MANDEAG ISTRIELLE' hl 0 wie 8 Le 13 janvier 2007 Vision 2007 Le Lac-St-Jean www.lelacstjean.com Un sondage exclusif sur notre économie régionale édias Transcontinental et vos hebdomadaires Le Lac-St-Jean et L'Étoile du Lac ont commandé à la prestigieuse firme Léger Marketing, membre de Gallup International Association, la réalisation d'une vaste enquête, régionale au Lac-St-Jean et pan-québécoise, portant sur la situation économique actuelle et les priorités socio- économiques à l'échelle nationale et de notre région pour 2007.Ainsi, entre le 29 novembre et le 4 décembre dernier, l'équipe de Léger Marketing a réalisé 3150 entrevues, à raison de 350 entrevues complétées dans chacune des régions composant Médias Transcontinental.Il s'agit du Lac-St-Jean, de l'Île de Montréal, du Centre du Québec (Drummondville, Victoria, Estrie sans Sherbrooke), Mauricie, Québec, - Chaudière-Appalaches, Outaouais/Ottawa, Laval/Laurentides (Sud de St-Jérôme) et Lanaudière.Les participants et participantes ont été choisis selon un échantillonnage représentatif.La marge d'erreur maximale est de +/- 1,7 %.: Ce coup de sonde visait deux objectifs bien précis, soit établir la vision des Québécoises et Québécois face à la situation économique de la région et de la province et les perspectives d'avenir, dans le cadre de notre cahier « Vision 2007 ».Également, toute une série de sous questions visaient à recueillir l'opinion des gens += \u2019 iP b el PEN ry 1 sur différents sujets tels le travail, le plaisir, l'argent, la santé ainsi que sur les attitudes et comportements financiers.Ce portrait traduit la réalité au moment ou le sondage a été réalisé.Pour notre région, par exemple, avec les annonces qui ont été réalisées au cours du mois de décembre (possibilité forestière -avec un impact moindre sur la région, le démarrage du projet Eastmain-1-A/Rupper évalué à 4 milliards $ et l'annonce de la multinationale Alcan d'investir plus de 2 milliards $ d'ici 10 ans dans la région), si le même sondage était réalisé à cette date-ci, certaines données seraient sans doute plus positives.2 MT «Tax be.Fes x LORS DE LA présentation des résultats du sondage, Jean-Marc-Léger, président de Léger Marketing.pus corte Tamera) Sc odin thy me LJ oy DE REALISER aunt [11] Tee + ~ 4] ; \" , = + £a walk ua AE STATS En.se = ah ol Selon vous, est-ce quactu ellement l\u2019économie de votre région va.VISION 2007 Un vent de pessimisme souffle encore ! ur la situation de l'économie de la région, les ré s de la région du Lac-St-Jean affichent le plus bas taux de l'ensemble du Québec alors que seulement 35 % des répondants pensent que l'économie se porte bien alors que 60 % estiment que ça va mal.En moyenne, à travers le Québec, ce sont 78 % des gens qui croient que l'économie de leur région va bien.De toutes les données recueillies, il s'agit de la plus forte variante entre la région et le reste de la province.Mais, si l'on analyse l'ensemble de la situation économique de la région depuis deux ans, avec notamment la crise dans le domaine forestier qui représente quelque 40 % des emplois directs et indirects au Saguenay-Lac- St-Jean et les fermetures d'usine, on ne doit pas se surprendre de ce vent de pessimisme.Avenir À la question « Croyez-vous qu'en 2007, Centre du Québec 78% Tle de Montréal 75% 4% Mauricie 57% 4% Québec XA 4% Lac-St-Jean 3 5% Chaudière-Appalaches 5% Outaouais 4% LavaVLaurentides 4% Lanaudière 4% l'économie de la région Lac-St-Jean va s'améliorer, demeurer la même ou se détériorer ?», les Jeannois et jeannoises poursuivent sur la même vision négative de l'économie.Seulement 11 % pensent que l'on assistera en 2007 à une amélioration de la situation économique contre 17 % en moyenne au Québec.Quelque 46 % des répondants pensent que la situation va demeurer la même contre une moyenne de 63 % à l'échelle du Québec.C'est au chapitre de la détérioration de notre économie en 2007 que les gens de la région du Lac-St-Jean affichent le plus de pessimisme car ils pensent dans une proportion de 36 % que la dégringolade va se poursuivre alors que pour le Québec, cette moyenne n'est que de 14 %.Sur cette question, on enregistre un taux de 7 % de gens qui ont refusé de se prononcer ou qui disent ne pas savoir.ped te » Place St-Luc 75, boul.St-Luc.O., RAR k iin ava (418) 668-9295 1139/ 1587968 9 ae ah i VISION 2007 .} Les Bleuets fixent leurs priorités de développement urement touchés par les pertes d'emplois et les fermetures d'usines au cours de la dernière année, notamment dans le domaine forestier, il ne faut pas se que les Jeannois et Jeannoise placent en tête de liste la création d'emplois comme priorité pour le développement économique de la région en 2007.En fait, sur cette question, les sondeurs de Léger Marketing ont interrogé chacun des 3150 répondants, sur huit grands enjeux qui se dégageaient des commentaires émanant de chacune des régions.L'amélioration du système de la santé; l'amélioration du système de l'éducation; la protection de l'environnement; la lutte à la pauvreté, le développement économique; la baisse d'impôt; le remboursement de la dette et la création d'emplois tels étaient les enjeux proposés.Au plan national, les Québécois mettent en priorité, dans l'ordre, la santé (34 %), l'environnement (12 %), l'éducation (10 %), la lutte à la a pauvret' | (0 %) le développement économique (9 %), la création d'emplois (9 % ) et la dette (6 %).Priorités pré Les Jeannois et les Jeannoises ont cependant des priorités qui sont directement reliées à la situation économique difficile que nous vivons.En effet, les sondeurs ont constaté que pour 36 % de tous les répondants, la création d'emplois demeurait le plus important enjeu à réaliser au cours de 2007.Vient ensuite le développement de l'industrie forestière alors que 20 % des répondants estiment que l'on doit remettre au plus vite cette industrie sur les rails alors qu'elle génère quelque 40 % des emplois directs et indirects dans la région.Dans une proportion de 18 %, les répondants affirment que l'on doit d'avantage inciter les jeunes à étudier et à travailler dans les régions.Autres conséquences d'avoir été captifs de la grande entreprise (aluminerie, forêt, papier) ce qui a engendré un modèle économique au Lac-St-Jean extrêmement fragile face à des situations de crise - celle du bois en est un bel Le portrait des Bleuets Les Bleuets, dans la société québécoise, ont toujours été reconnus pour leur sens de l'accueil et de l'hospitalité ainsi que leur attachement à leur travail et leur coin de pays, avec ses plaines vertes et fertiles qui ceinturent le lac Saint-Jean.Les sondeurs ont voulu comparer les valeurs des Jeannois et Jeannoises face au reste du Québec.Si sur certains points, on se ressemble, sur d'autres, on diffère.Quand on questionne les Bleuets sur ce qui est le plus important dans la vie, la santé à 50 % et la famille à 48 % laissent une légère marge de 1 % pour l'argent.Malgré cela, il n'en demeure pas moins que 37 % des Bleuets croient que l'argent fait le bonheur contre 60 % qui pensent le contraire.Dans une proportion de 95 %, les gens .du Lac-St-Jean aiment leur vie en général.Cependant, cette notion est étroitement associée à la situation financière, les plus riches répondent oui à 97 %, contre 94 % pour la classe moyenne et seulement 76 % \u201c pour les plus pauvres.Les travailleurs de la région ont beaucoup d'estime envers eux-mêmes alors que dans une proportion de 74 %, ils pensent qu'ils sont plus ou aussi compétents que .leur patron.Et ce patron, ils l'aiment bien dans une proportion de 77 %.La majorité des travailleurs Jeannois s'estiment mal payés pour le travail qu'ils font.Aucun n'estime être trop payé, 46 % s'estiment juste assez payés et 53 % considèrent qu'ils ne sont pas assez payés.Cependant, dans une proportion de 93 %, ils aiment ce qu'ils font et dans une proportion de 78 %, ils n'ont pas peur de perdre leur emploi.I] reste tout de même 17 % des répondants qui ont peur de perdre leur emploi.On peut alors se questionner sur le niveau de stress des gens d'ici.Malgré une situation économique difficile, c'est au Lac- St-Jean, dans une proportion de 31 %, que l'on affiche le plus haut taux de personnes qui se disent pas du tout stressées.Cependant, 14 % % avouent l'être beaucoup et 54 % un peu.Par recoupement, les sondeurs estiment que ce sont les parents de jeunes enfants et les femmes qui sont les plus stressés.Face à leur avenir finar.cier, une proportion de 42 % de Jeannois se dit inquiet contre 44 % pour l'ensemble de la province.Ce sont les hommes et femmes du groupe d'âge 35-39 ans qui s'estiment le plus inquiets dans une proportion de 62 %.À l'inverse, les jeunes de 18-24 ans, dans une proportion de 48 %, ne manifestent aucune inquiétude envers leur avenir financier.Face à un niveau d'endettement très élevé, 8 % des répondants au Lac-St-jean s'estiment dans cette situation, comparativement à seulement 4 % pour l'ensemble de la province.\u2018æaate STEN ARTO WRG RR ASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS Siège Hébertville » 344-1565 / 1 800 463-9646 Bureaux principaux Alma * 662-6595 / 1 800 827-6595 Chicoutimi © 543-3291 / 1 800 463-7902 Bureaux de service RE fifa (boulevard Dequen) 6568373 ; exemple - les Jeannois et Jeannoises voudraient d'avantage restreindre notre dépendance face à la grande entreprise, donc, une diversification plus étendue de notre économie dans d'autres secteurs.Finalement, le développement de nos parcs industriels et le maintien des grandes industries demeurent au coeur des préoccupations de 6 % des répondants.Les répondants de la région Lac-St-Jean accordent également, mais dans une proportion moindre, une priorité à ces projets comme la formation de la main-d'œuvre (4 % ), le réseau routier et le transport en commun (2 %), le développement touristique (2 %), le développement agroalimen- taire (2 %).Le développement de l'industrie alimentaire, des arts et de la culture et des centres-villes occupent moins de 1 % des priorités des gens d'ici.Les cinq profils financiers La typologie est une analyse statistique avancée permettant de regrouper les répondants ayant un profil financier similaire.Ce modèle mathématique tient compte des données sociodémographiques, des styles de vie et des réponses des répondants à l'ensemble des questions du sondage.En somme, nous pouvons regrouper les répondants en cinq groupes totalement distincts qui ont des perceptions, des attitudes et des comportements semblables que l'on associe à l'animal qui leur ressemble le plus.Le Loup: le groupe leader « LEADERSHIP ET RÉSULTATS » 12 % des personnes: Dans ce groupe, ça va vraiment bien.Entre 40 et 60 ans.100 000 $ et plus par année.Universitaires.Ils i aiment leur travail (93 %) et leur vie (98 %).Ils n'ont pas peur de perdre leur emploi.Ils se considèrent bien rémunérés et plus riches que la moyenne.Ils sont moins stressés que les autres (bien que 66 % le sont).Ils ont Fr | économes (60 %), pas endettés (86 %) et pas ME inquiets de leur avenir financier (84 %).Le Renard: le groupe de la relève « STRATÉGIE ET RECONNAISSANCE M i » 15 % des personnes: Les 18-24 ans, étudiants.Faibles revenus.Ils sont plus sensibles que les autres à la protection de l'environnement.Ils se considèrent pas assez payés.La famille, c'est important.Et, 57 % d'entre eux sont économes.STABILITÉ » 28 % des personnes: Les 4 retraités et les gens ill âgés, moins stressés que les autres (bien que 59 % le sont), pas inquiets pour leur avenir financier.Ils sont économes.Ils veulent qu'on priorise l'amélioration du système de santé.Le plus important pour eux, c'est la santé (pas la famille).L'argent ne fait pas le bonheur.Le Castor: le groupe de la classe moyenne « TRAVAIL ET LOGIQUE » 24 % des personnes: Les 35 a 50 ans.Ils gagnent entre 40 000 $ à 80 000 $ par année.Ils ont des enfants.Ils travailleurs à temps plein.La famille, c'est important.Ils sont stressés et 53 % sont endettés (c'est le segment le plus endetté des 5) et ils sont inquiets de leur avenir financier (62 90 mais moins que type 2 (80 %)).Le Chevreuil: le groupe fragile « RELATIONS HUMAINES ET SÉCURITÉ » 21 % des personnes: Dans ce groupe, c'est plutôt la « grosse misère ».Plus de femmes (61 %).Des 25 à 40 ans.Leur revenu oscille entre 20 000 $ et 40 000 $.Ils ont une scolarité secondaire ou collégiale.Ils n'ont pas d'enfant (77 %).Ils sont locataires (81 %).IIs sont plus sensibles que les autres à la lutte à la pauvreté (19 %).Ils travaillent à temps partiel (13 %), en recherche d'emploi (16 %) et au foyer (13 %).Ils sont plus nombreux à avoir peur de perdre leur emploi (24 %).Ils sont moins nombreux à aimer leur vie (83 %).Ils se considèrent pas assez payés.Ils sont stressés (84 %) et plus dépensiers que les autres (48 %).Ils sont vraiment inquiets de leur avenir financier (80 %).re \u2014\u2014 Enfin, vous pouvez relaxer ! Promutuel s'occupe de vous offrir des produits et des services bien ficelés qui vous assurent la tranquillité d\u2019esprit.sil PROMUTUEL DU LAC AU FJORD Chibougamau * 748-2613 Chicoutimi-Nord * 696-0922 Dolbeau-Mistassini * 276-8118 Jonquière © 542-0303 12 Bae» 544-9375 qe NES \u201c65 ma ee.me am we deem ES ren TO we em are Lew et NU Métabetchouan-Lac-à-la-Croix 349-2771 Roberval « 275-4524 Saint-Bruno ° 343-3414 Saint-Félicien 679-132 be + www.lelacstjean.com Le Lac-St-jean Vision 2007 Le 13 janvier 2007 9 ! oor Rd Ce CTEM widde vive + Co .+ j JQ, Le 13 janvier 2007.Vision 2007 Le Lac-St-Jean www.lelacstjean.com \u2018objectif de 345 M $ en retombées économiques régionales que l'on avait fixé au ébut du projet Péribonka, en 2004, est maintenant dépassé, et ce, à quelque 15 mois de la mise en service de la centrale, au printemps 2008.La question est maintenant: va-t- on dépasser 400 M $ en retombées ?On parle même d'un montant entre 425 M $ et 450 M §.hid re I dE a UNE HAVEUSE À été utilisée pour creuser la tranchée abritant la paroi étanche du barrage Péribonka.Ci-contre, le chantier vu de la tour TER N EF Normalement, en février prochain, Hydro-Québec devrait à nouveau dévoiler le montant des retombées économiques dans la région a déjà remporté Tp * région du Saguenay-Lac- St-Jean.Déja, certaines personnes bien placées dans le réseau de maximisation de ces retombées économiques avancent l'hypothèse de plus en plus plausible que ce montant dépassera les 400 M $.Cette « possibilité » repose avant tout sur une analyse des contrats actuellement en cours et ceux à venir d'ici la fin du chantier, incluant la remise en état du site du campement et les différents aménagements à faire en ce sens.Satisfaction Mais déjà, toutes les entreprises et les intervenants de la région qui ont ou participent de près ou de loin au projet d'aménagement hydroélectrique de la Péribonka peuvent se serrer la main et dire haut et fort « Bravo ».Lors de la 5e visite des médias sur le chantier Péribonka, à la fin septembre dernier, Paul Desroches, chef de chantier, et Pierre Geoffrion, directeur du Projet Péribonka, étaient fiers de dévoiler les statistiques sur les retombées économiques régionales.STE MES M EE ES D A a Tall = er TETE SON WOT SF JP économiques Péribonka: va-t-on dépasser 400 M $ en retombées ?Quelques heures auparavant, la direction du chantier recevait d'ailleurs la visite des membres du Comité de maximisation des retombées économiques régionales du projet Péribonka IV afin de « célébrer » le dépassement de ce grand objectif que l'on s'était fixé au départ.À ce moment-là, on était quelque 27 mois après le début des travaux de construction du projet de la Se OS ae rca de APE ED Ps vy .\u201c Tlie 84, Péribonka et déjà, le grand objectif était dépassé.Selon les chiffres officiels fournis par Hydro-Québec, au 30 juin dernier, les 328 millions $ en retombées économiques régionales directes, additionnées aux 18 millions $ en retombées économiques indirectes et induites des années 2004 et 2005 totalisaient déjà plus de 346 millions $.« Ce résultat confirme les efforts soutenus de toute la région pour être partenaire de ce projet », soulignait alors Marthe Nadeau, NGS TERE LOCALS rt dp fe ie pre Chri Fats.co 1 conseillère - Impacts socio-économique, pour Hydro-Québec.Le chantier a d'ailleurs vécu cet automne la pointe de ses travaux et comptait plus de 1300 travailleurs oeuvrant dans tous les différents secteurs de la construction.Depuis avril 2004, la moyenne hebdomadaire a été de quelque 718 travailleurs au chantier avec un pourcentage de main-d'œu- vre régionale de quelque 80 %.Contrats Au cours de 2006, d'importants contrats ont été accordés comme la location de dortoirs à GE-Secto au montant de 225 000 $; le bétonnage de l'évacuateur de crues à EBC- Neilson au montant de 28 371 000 $ (avec Nordex en sous-traitance) ainsi que le remodelage du roc en rive droite du barrage et l'excavation de la banquette inférieure à l'évacuateur de crues au montant de 293 000 $ de même que la fourniture de 5 dortoirs (17 personnes) à Goscobec au montant de 1 782 000 $.S'ajoutent les différents contrats pour la ligne de transport électrique vers le Saguenay.On parle ici du déboisement de l'emprise Nord (66 kilomètres) à l'entrepreneur D.PI.au montant de 5 240 648 $; le déboisement Sud (44 kilomètres) à l'entrepreneur Denis Lavoie & Fils au montant de 2 987 853 $; la construction de la ligne Péribonka/Simard à l'entreprise G.L.R./Thiro s.e.n.c au montant de 33 570 245 $ avec une clause de sous-traitance régionale au montant de 1,5 M $; la construction du poste Péribonka à l'entreprise Pomerleau au montant de 4 488 065 $ ainsi que la construction du poste Simard à l'entreprise Talvi Inc au montant de 4 327 183 $.Les contrats à venir pour 2007 viseront le bétonnage du bouchon de la galerie de dérivation, l'excavation du bouchon de roc du canal de fuite de la centrale et les mesures d'atténuation.Il est donc certain que des entreprises de la région se retrouveront en première ligne pour soumissionner sur ces projets ou en réaliser des parties en sous-traitance, ce qui haussera d'autant le montant de retombées économiques régionales.uvre wivwlelacéan coms\u201d -Éetne Sjesn* Vision 2007 * Le 15 janviet 2064 1 [I \"+ Bureau projet en tourisme: Bureau de projet en milieu forestier { {ZF de projet en industrie EEL TY TT Téléphon 2 Couriel : infogdRdeica + www.gde y W ; Ÿ LE BON PAIN Chers(ères) clients(es), Merci de votre confiance, votre fidélité est notre gage de succès.BOULANGERIE PÂTISSERIE e DE PÈRE EN FILS DEPUIS 54 ANS e 25 EMPLOYÉS À VOTRE SERVICE 2 Venez vous E rafraîchir à #3 notre Bar laitier Tr LA Plus de 200 produite 3 fabriqués dnt lace 08, rue ne Hey oA Ama DE TOUT POUR VOUS, | GENS DE BON GOÛT ! DU VRAI BON PAIN FRAIS COMME AUTREFOIS DIRECTEMENT DE LA BOULANGERIE PLUS DE 28 SORTES DE PAIN PÂTISSERIES DE TOUTES SORTES ° GÂTEAUX ASSORTIS 8 PERSONNALISÉS à A us 662-6195 cians Mahé és Lbshida is ET .; +, uand en mars 2009, les amateurs se présenteront pour l'ouverture de la saison au nouveau Yankees Stadium de New York, très peu d'entre eux sauront alors partie de ce nouveau stade a été conçu, dessiné, fabriqué en pièces détachées, amenées sur place et tout ça, à partir d'Alma.En fait, il s'agira alors du fleuron des réalisations de l'entreprise Béton Préfabriqué du Lac qui vient de décrocher son plus gros contrat à vie avec l'aménagement de toute la partie des sièges et de certaines structures architecturales du futur stade.Le projet global est estimé à un milliard $US dont 680 M $US pour la partie du stade et 320 M $US, défrayé par la ville de New York, pour les infrastructures autour.« En fait, tout ce qui est béton sera produit et moulé à partir d'Alma.On estime que pour ce contrat-là, il faudra plus de 1600 voyages de camions semi-remorque entre la région et la Big Apple.Ça représente quelque 200 000 heures/hommes de travail.Pour nous, c'est de loin le plus gros projet dans la vie de notre entreprise.Si on remonte 10 ans souligne avec enthousiasme Robert Bouchard, vice-président de l'entreprise qui célèbre cette année ses 30 ans.D'ailleurs, au début du mois de décembre, la direction de BPDL rencontrait ses employés afin de leur faire part de cette grande nouvelle qui vient rehausser encore d'un cran la réputation de l'entreprise alma- toise dans la partie Nord-Est des États-Unis.On en a profité pour remettre avec fierté à chacun une casquette avec le célèbre « Y et N » superposé, représentant le symbole des Yankees de New York.En 2006, BPDL aura réalisé quelque 80 % de son chiffre d'affaires aux États-Unis et l'entreprise est présente dans une dizaine d'états dont le Vermont, Washington, le Maine, le Massachusetts, le « Béton Préfabriqué du Lac » exporte du béton.et du savoir-faire ! facteurs dont la détermination que nous avons mise à conquérir ce marché, la qualité de notre travail et de nos produits finis et toute l'expertise développée sur chaque projet réalisé et qui ne cesse de croître », de poursuivre Robert Bouchard.La logistique Questionné sur les raisons du succès de l'entreprise et sa capacité à concurrencer les producteurs américains sur leur propre terrain dans le domaine de la préfabrication, Robert Bou- chard mentionne en tête de lice la logistique et l'innovation dans les produits.« Notre organisation autosuf- fisante dans notre fonctionnement.À Alma, par exemple, on nous-même la galvanisation de toutes les pièces de métal entrant dans nos produits et nos contrôles de qualité sont très élevés, Ce genre d'organisation, ça plaît aux entrepreneurs généraux et aux architectes qui font affaires avec nous », lance Robert Bouchard.Si en 1976, les premiers jalons de BPDL consistaient à faire des fondations d'aréna en béton, la compagnie a rapidement acquis ses lettres de noblesse avec la réalisation d'édifices comme le Carrefour Alma, Place St-Luc ou encore le Complexe Jacques-Gagnon.En l'espace de 30 ans, BPDL est passé de quelque 12 employés au départ, à plus de 400 dont 300 au Québec et 100 en Amérique du Sud.Des manœuvres, des mouleurs, des techniciens en contrôle de la qualité et en génie civil, des dessinateurs, des ingénieurs et une solide équipe de gestion pour orchestrer le tout : là est la clé du succès de l'entreprise qui opère des usines à Alma, Chicoutimi, en Beauce, à Drumondville et à Sao Polo au Brésil.| « On a de bonnes usines, mais surtout, on a su bâtir une solide expertise avec des employés compétents et qui s'impliquent à en arrière seulement, on n'aurait pas été capables de décrocher ce contrat car on.n'avait pas encore l'expertise et la réputation pour le faire.Mais aujourd'hui, on l'a, on est là et c'est toute une vitrine de prestige », Rhode Island, le Connecticut, le New Jersey, New York, la Pennsylvanie et le Delaware.« Depuis 2000, BPDL représente sans doute le fabriquant le plus connu en Nouvelle Angleterre.Cela tient à plusieurs 1h0000-00 26 14 00 Mb ROP Try a trois usines de fabrication et deux sous- usines,une pour les moules et une pour les ancrages.On a les usines les plus modernes de l'industrie.On est autosuffisant dans nos approvisionnements, on fait également be.PP hebeserd émicdebyds vu vent beta as de em pute ve de lotnreus ri a 4 Sede es rbotes tous les niveaux dans l'atteinte de notre objectif, être les meilleurs en Amérique du Nord dans notre champ de compétence »,de conclure Robert Bouchard. VISION 2007 < Sian - i i ce Bn Le comité de maximisation se réjouit etombées économiques régionales, éjean Laforest, était euphorique de constater que le Comité avait dépassé son objectif initial révisé de 345 M $ de retombées économiques régionales estimées pour le chantier de la Péribonka IV.Tous les membres du Comité de maximisation ont eu l'occasion, à quelques reprises, de visiter le chantier de la Péribonka IV et de discuter directement avec les représentants d'Hydro-Québec.« Ces retombées majeures vitalisent l'économie du Saguenay-Lac-Saint-Jean et profitent aux entreprises et aux travailleurs de la région, mais également à tous les citoyens et citoyennes d'ici », soutient Réjean Laforest.Les membres du Comité ne peuvent que se réjouir d'un dépassement de l'objectif initial révisé et de l'injection imminente de sommes supplémentaires dans l'économie régionale puisque la fin des travaux est prévue pour le printemps 2008.Également, le Comité souligne avec fierté la | président du Comité de maximisation des r chantier, dont quelque 80 % proviennent de la région.Le comité de maximisation des retombées économiques régionales, permanent depuis l'automne 2005, a pour mission de maximiser les retombées économiques des grands projets de développement sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de créer les conditions optimales entre les grands réseaux d'achats et les fournisseurs régionaux pour faciliter l'obtention de contrats.Le comité de maximisation est reconnu par les intervenants économiques du milieu, les entrepreneurs régionaux, l'ensemble des ministères et jouit d'une grande écoute de la part des promoteurs des grands projets.www.lelacstjean.com Le Lac-St-Jean Vision 2007 Le 13 janvier 2007 13 moyenne de quelque 718 travailleurs qui oeuvrent hebdomadairement sur le LES MEMBRES DU Comité de maximisation des retombées é économiques régionales lors de leur passage à Péribonka IV.À droite, on retrouve notamment le président Réjean Laforest.proc coutoe) J Choisir Desjardins, Ta dak] = ; A aor fF oD is: Cra Ra: Ay) CORA FTG ag experts, Ya q0- y: réaliser anciere Desjardins Caisse d'Alma Caisse Mistouk Caisse des Cing-Cantons Caisse de Lac-à-la-Croix 1189 1612451 Sed, + + +, 4 Le 13 janvier 2007 Vision 2007 Le Lac-St-Jean www.lelacstjean.com VISION 2007 NDLR \u2014 Au cours des dernières années, Place Saint-Luc a connu beaucoup de transformation, et ce, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.Les propriétaires locaux de l'édifice, André Bouchard, directeur général de Bétons Préfab du Lac, ont en effet investi plus de 1,5 M$ pour la réfection complète de la façade avec l'ajout d'une multitude de panneaux de béton conçus, fabriqués et assemblés par les spécialistes de l'entreprise Bétons préfabriqués du Lac.Depuis 2003, le centre commercial connaît un renouveau avec l'arrivée notamment du St-Hubert Express, une chaîne de restauration rapide et le bureau régional de la S.A.A.Q.Depuis plus de 20 ans, les caisses populaires Desjardins ont un établissement à Place St-Luc.Récemment, on y inaugurait un nouveau centre financier aux entreprises Lac-St-Jean-Est.Au cours des prochains mois, Desjardins devrait annoncer d'autres investissements importants afin d'encore mieux servir la clientèle.Le centre commercial de Place Saint-Luc c'est aussi l'unique point de rencontre pour les amateurs de grosses quilles, à Alma.Administrée par des gens du milieu, Place PUBLIREPORTAGE C ?Saint-Luc n'est pas un centre commercial comme les autres.Au fil des années, ce centre commercial est devenu un véritable pôle du développement économique pour le milieu almatois.Nous avons d'ailleurs rencontré quelques-uns des locataires pour savoir ce qui les avait incités à s'installer à Place St-Luc.«Depuis deux ans que mon bureau est situé à Place St-Luc, la clientèle n'a cessé d'augmenter, soit près de 30 % par année.L'idée d'un déménagement m'était venue lorsque la Société de l'assurance automobile du Québec a fait son déménagement du centre-ville.Somme toute, c'est près de 35 000 personnes qui, un jour ou l'autre, fréquentent ce bureau gouvernemental et pour mon établissement, c'était une bonne occasion.Le développement résidentiel et commercial du secteur est important et Place St-Luc est devenu, au fil des années, un pôle d'attraction important pour les gens d'affaires.Sans compter que les facilités de stationnement sont énormes et, plus important, que les propriétaires sont très intentionnées envers leurs locataires.Ce sont des gens du milieu qui sont facilement accessibles quand les besoins se font sentir».RS NE «J'ai inauguré ma nouvelle étude à Place St-Luc le 18 septembre dernier.Pendant plusieurs années, j'étais au sein d'une étude de notaires au centre-ville.Lorsque les propriétaires de l\u2018immeuble ont réalisé d'importants changements, j'ai fait un petit détour pour voir et j'ai tout de suite eu un coup de cœur pour l'endroit.Tout était à faire et avec l'appui des propriétaires qui nous ont accompagnés tout au long de la naissance du projet, nous nous sommes installés et tout va bien depuis.Avec les nombreux investissements, Place St-Luc était devenue une place d'affaires intéressantes, un centre de services où l'on retrouve une bonne diversité de professionnels.Pour la clientèle, l'endroit est facile d'accès et les stationnements sont nombreux.Les propriétaires, ils sont attentifs à nos moindres besoins et ils sont disponibles en tout temps».e ÉCOLE DE CONDUITE TECNIC * ST-HUBERT ExPRESS ASSURANCES MARIE GAGNON * EDITH HARVEY, DESIGNER e CAISSE POPULAIRE (CENTRE FINANCIER AUX ENTREPRISES) * MARLENE SIMARD, NOTAIRE e TENDANCE MODE de TS > EUR Lori un centre d'achat à quelques pas d'ici, nous avions décidé qu'il était temps pour notre clinique d'effectuer un important changement.Les derniers développements réalisés à Place St-Luc nous donnaient cette occasion d'avoir une clinique pratiquement deux fois plus vaste que l'ancienne et une visibilité de premier plan.À la suite de ce changement, tous nos clients ont été unanimes pour souligner notre décision.Tous les jours, des centaines de personnes circulent à Place St-Luc.Nous venons d'inaugurer officiellement notre clinique et nous sommes satisfaits à plusieurs points de vue.Les propriétaires de l'immeuble sont des gens de la place, des gens flexibles et d'une très grande disponibilité.La décision de notre relocalisation a été prise rapidement et nous sommes bien fiers de nos nouveaux locaux».«Après plus de 33 ans passés dans «Nous sommes à Place St-Luc depuis maintenant 3 ans.Au début, nous devions nous implanter dans un autre secteur, mais, les propriétaires de l'immeuble ont effectué beaucoup d'amélioration et ont rendu l'endroit beaucoup plus attrayant visuellement.Autre facteur qui a motivé notre décision, a été l'approche personnalisée de monsieur Bouchard, qui était déterminé à voir Place St-Luc connaître un second souffle après la fermeture des magasins Rona et IGA.Nous avons été l'un des premiers locataires après la phase des rénovations et depuis, plusieurs autres bureaux d'affaires ont choisi de s'installer à Place St-Luc.Pour nous, la situation géographique est aussi un autre facteur qui a été pris en considération.L'endroit est facilement accessible tant pour les clients au restaurant que pour les personnes qui font une commande à l'auto»./ * CLINIQUE VISUELLE HARVEY SAvARD OPTO PLUS e RESTAURANT CAFÉ DÉTENTE © HAIRFAX e BOUTIQUE LOOK JUNIOR e LES IMMEUBLES CONTACTS e SOCIÉTÉ D\u2019ASSURANCES AUTOMOBILES DU QUÉBEC > \u201c EE a ed bye v | 7 \u201cSh as He.UN halt 8 date nah ist ae ca de de pe + Lad a ph Re PEERY 252, aren b ; A LES TM TC UE = phe | Fo 0 à 8 Lhe Ww Wl bh RARE IUSERLL SOY for Bt {SR Ce 28 eter ame.bi ¢ _ mo A Rae fat à.Lada du ter 3 RRS MAE a aa AIS RIT T oll ; vi a UNS - au.PR TE TS «Desjardins est à Place St-Luc depuis sa construction.Nous y avons effectué plusieurs changements et nous comptons, au cours des prochains mois, apporter certaines modifications afin d'encore mieux servir notre clientèle.Le secteur sud de la ville d'Alma est un secteur en pleine croissance tant du point de vue commercial que résidentiel.La situation géographique de Place St-Luc est avantageuse et nous sommes la seule institution bancaire dans le secteur.Récemment, nous venons d'instaurer un nouveau service pour les entreprises soit le Centre financier aux entreprises Lac-St- Jean-Est.Plus d'une vingtaine de personnes y travaillent.La grande .accessibilité de nos différents cen- .tres de services est grandement appréciée par notre clientèle.Avec les travaux d'amélioration réalisés au fil des années, les clients aiment bien fréquenter Place St-Luc».C\u2019EST LA PLACE ! .e SALLE DE QuUiLLES ST-Luc ® ADECCO «Pendant quelques années, j'étais installée dans l'ancienne église du quartier Riverbend et par la suite, j'ai travaillé beaucoup à Québec à la rénovation de bâtiment d'époque.J'ai eu le goût de revenir dans la région et après avoir regardé soigneusement les endroits pour m'établir, j'au vu en Place St-Luc, l'endroit idéal.Pour moi, c'était un retour aux sources puisque plus jeune, on s'amusait sur ce site.Avec.la complicité d'André Bouchard, nous avons transformé ce coin du centre commercial, jadis occupé par le secteur des livraisons, pour en faire un espace où il est extrêmement agréable de travailler.Dès le départ de notre projet, monsieur Bouchard a été emballé et il n'a pas hésité à investir avec nous.Aujourd'hui, je peux partager mes connaissances avec une équipe jeune et dynamique et accueillir la clientèle dans un endroit chaleureux».e BRONZAGE LouLOU e AGRO-BoIs \u201cos APCHQ * GESTION SR e SERVICE COMPTABLE ST * CENTRE CAPILLAIRE LAC-ST-JEAN e AUX 1000 POINTS 1233/ 1811396 tnt dats bb did dde VE URI RAW STU AY ak LGB A à tri don us DAME à Le To à 1.4,\u201d 3 | qu ; : \u2019 ¢ 1a oly Aa ce? se, FA EE CUT LA \u20ac tte A 4 1 4 EC 1 0 Vision fio\u201d ; TC wil eg 14303 804 8 Le 13j janvier 2007 Vision 2007 Le Lac-St-Jean www.lelacstjean.com \u2014 Régionalisation: «Si on ne définit pas les concepts (régionalisation et décentralisation), on va continuer d\u2019avoir des problèmes.» \u2014 «Si on est incapable de faire une première transformation de qualité à faible coût, il est impossible de faire de bonnes deuxième et troisième transformations.» \u2014~ «Les grands projets sont presque tous publics sauf les projets des autoroutes 30 et 25.Quels autres grands projets peuvent émaner du privé?» \u2014 «Pendant longtemps, c\u2019était péché de faire un profit.II faut démystifier cela.On a toujours peur de déplaire à certains petits groupes .» \u2014 «On est gouverné par des perceptions et non par des convictions.Souvent, c\u2019est du flash.Pinclus tous les partis et les paliers de gouvernements.» \u2014\"Environnement: «ll faut maintenir un équilibre entre les trois dimensions du développement durable : économie, humain, environnement.» \u2014 «Vous craignez d\u2019être jugés politiquement incorrects par les groupes tapageurs.La presse prend ce qu'on lui donne; il faut donc lui en donner plus.On a peur de se donner la main.» - «Tout le monde a sa définition du développement durable et chacun met l\u2019emphase sur son petit bout de terrain.» Richard Fahey -Richesse: «Pour avoir \u201c= une société prospère, il faut d\u2019abord avoir de la richesse.Avant de dire < Dans la nouvelle économie mondiale, comment partager notre tarte, il faut d\u2019abord la créer.» \u2014 Grands chantiers: «Le gros défi c\u2019est la réalisation à temps dans les budgets prévus.J'ai un certain problème avec la représentativité des groupes communautaires.Sur les planchers d'usines, on est capables de grandes choses, il faut plancher là-dessus.» \u2014 «Je ne vais pas donner le même poids à l'expert scientifique par rapport au citoyen qui a peur.C\u2019est tout le débat de la perception de l\u2019inquiétude du particulier.Il faut avoir le leadership de s\u2019accrocher à des fondements scientifiques.» \u2014 «Si on ne développe pas un milieu entrepreneurial fort, on va se retrouver avec un village fantôme lorsque la grosse entreprise quittera la ville.Il ne faut pas juste penser aux grandes entreprises.On peut créer son entreprise.» Immigration: «Regardez le comportement des immigrants, ils font plus d'enfants, Non seulement, ils comblent le besoin en main-d'œuvre, mais ils permettent de régler le problème de la dénatalité.C\u2019est la même chose qu\u2019avec les autochtones.» \u2014 «Il ne faut pas juste compétitionner la Chine, il faut faire investir au Québec, renouveler le parc d'équipements.En utilisant la sous-traitance en Chine on peut développer des créneaux à valeur ajoutée ici.» - Régions: «Les régions- phares semblent incapables de se développer autrement qu'au détriment des régions ressources.Déjà que le manque de main d\u2019oeuvre est un enjeu brûlant dans ces coins de pays.» les nations innovantes tirent leur épingle Un Québec innovant et : prospère consacre plus- d'un milliard de dollars sur trois ans pour : « renforcer la recherche publique, la recherche industrielle et l'innovation dans les entreprises, | * commercialiser les connaissances et leur transfert Vers - du jeu 353 i.les entreprises, site RARER i Fn ° favoriser la recherche en région.we # Il faut voir loin pour construire: 4 un Québec innovant et prospère: \u201d , www.mdeie.gouv.qc.ca ASAE etre terres: Le dan A ré: 1 \u2014 «Aucune industrie n\u2019est condamnée à vivre pour toujours.» - «Investir de façon à innover et à permettre une meilleure compétitivité.Investir dans les TI pour permettre des initiatives, des regains positifs.» -\u2014 «Le développement durable devra primer dans les décisions reliées à la mise sur pieds de grands chantiers.» Environnement: «La dimension économique doit revenir.Je ne crois pas que le BAPE peut le faire.Soyons clairs face a la population, le vert ne saura remplacer les billets verts.» \u2014 Chine: «Si les Québécois ne construisent pas des passerelles, ils tomberont dans le gouffre économique creusé par la Couronne du Pacifique .» \u2014 «D'accord avec Kelly Gagnon au sujet de la dénatalité.Si on gère bien le problème, on devrait s'en sortir.» \u2014 de suis écœuré d\u2019une certaine droite, qui a toujours un discours défaitiste sur le Québec.Nos lois du travail sont en avance et nous voulons le rester.» \u2014 «Le gouvernement a donné ses responsabilités aux municipalités.Il s\u2019est éloigné des vraies solutions.» - «Les mines fonctionnent à plein régime en Abitibi.On a besoin de mineurs et ceux-ci doivent détenir une formation.À peine ouvre-t-on un cours que celui-ci est plein à craquer.Ça n\u2019a pas de bon sens, il faut mettre sur pied plus de cours.» \u2014 «Nous avons perdu 30 000 emplois dans le secteur manufacturier\u2026 Je ne dis pas de fermer les Henri Masse La nouvelle stratégie accroîtra les retombées de nos investissements en recherche et en innovation.Ainsi, fous créstons plus 5 de qualité et nous améliorerons note ni niveau de vie, wr pate VHS Lx +6 + 600-006 0\"010s00000-6 014 474 60 +».\u201cà - \u2018 0 +.ort et pet Sn qu * + arts A ete tee me frontières ni de revenir au protectionnisme absolu, mais regardez les États-Unis ont eux-mêmes pris 32 mesures pour préserver l\u2019industrie du vêtement.Il faut faire un retour du balancier, imposer des tarifs et des quotas.» - «Le pont de Laval n\u2019est qu\u2019un exemple du fait que nos infrastructures sont désuètes.Il faut mettre de l'argent en santé en éducation, mais aussi dans les infrastructures.» - «Les investisseurs étrangers ne voient pas le Québec comme une bonne place pour faire des affaires.Il y a un travail sérieux à faire pour changer cette perception» \u2014 Grands projets: «on doit réintégrer une notion de gestion du risque réaliste.Le principe de précaution doit être invoqué dans les deux sens.Restreindre notre capacité de hausser nos revenus, c\u2019est aussi restreindre notre capacité de protéger l\u2019environnement.» \u2014 «La reconnaissance des compétences, autant chez un travailleur non-diplômé mais expérimenté, que chez l\u2019immigrant dont la formation n\u2019est pas reconnue, est cruciale pour atténuer les problèmes de main-d'œuvre.» - «Le principe de base est que ce sont les individus qui vont vers les ressources et non le contraire.Quand il n\u2019y a plus de ressources dans une région, la population diminue.Il faut faire attention de ne pas jouer aux apprentis- sorciers et penser qu\u2019on peut échapper à une évidence historique.» Michel Ke y-Gagnon La nouvelle stratégie québécoise dela recherdié et -de l'innovatisfi* fait de la recherche et de l'innovation de moteur de notre développement économique et de hotre création d'emplois, uébec 2= oa 7 TTA A en tra ran Yo oH CE EE Nw \u2014_ aerial Taveras wT INT AT VISION 2007.+ __wwrw:Jelacstjean.com Le Lac St-Jean Vision 2007 Le13j janvier 2 2007 19 NN.gerer : Une vi rr n extérieure ! { - Lors de la tenue de notretable locale; Normand Simard, journaliste dexpérience |= plus de 33 ans de service où sein du Journal Le Lac-St-jean, avait le mandat d'inemortaliser en = photos cette rencontre.Mime sil est affecté A la couverture des événements sportif.ta Ta Normand Simard n'en demeure pas moins un observateur très aguerri de la scène régionale qui voit les choses avec un autre œil, une vision différente.Voici sa réflexion sur l'exercice.compte Des participants de grande classe et très inspirants ! lors du panel réunissant des leaders du milieu qui se sont fort bien prêtés à cet exercice rigoureux de traiter des grands enjeux du secteur Lac-Sain-Jean-Est dans les diverses sphères d'activités qui font la vitalité de la région.C'était la première fois que le journal Le Lac-Saint-Jean vivait une telle table ronde.Les Serge Plourde, Jean-Lin Otis, Jorys Lesage, Stéphane Lefebvre et Jean Paradis ont été rigoureux, éclairés et fort pertinents dans leurs nombreuses interventions sur les thèmes en lice.Le meneur de jeu, de cette table ronde, Jean-Claude Lindsay, fut quant à lui très inspirant et a fort bien dirigé les échanges.I] n'a fallu que quelques minutes pour que les cinq « panelistes » soient bien à l'aise avec la formule et fins prêts à discuter des divers enjeux de notre région.La participation de l'éditrice du Lac Saint- Jean, Lilianne Laprise ainsi que de celle de France Paradis, journaliste d'expérience qui oeuvre depuis déjà 10 ans à notre hebdomadaire et qui signe la presque totalité des textes de ce cahier spécial, fut très appréciée.On vite senti que toute l'équipe du panel oeuvrait vers un même but, soit d'analyser et de bien cerner les enjeux qu'ils soient économiques, sociaux, culturels, sportifs, politiques ou même éducatifs, pour le secteur Lac Saint-Jean-Est.Le panel s'est échelonné sur une période de (Cli pe am ds des Ta Xd ras près de trois heures et dernie et fut enrichissant au plus haut point.Chacun a mis à profit toutes ses connaissances et son expérience pour émettre des opinions très diversifiées.J'ai particulièrement retenu que le Lac Saint-Jean-Est devrait faire preuve d'originalité et bien se positionner dans le nouveau créneau d'une économie mondiale.ON RETROUVE [CI les acteurs de cette table ronde.Dans l'ordre, Jean Paradis, directeur général du College Jorys Lesage, copropriétaire de la Pâtisserie Lesage; Lilianne Laprise, table ronde et animateur, Jean-Lin Otis, conseiller en développement économique à l'Associati Là-dessus, entre autres, le directeur du Collège d'Alma, Jean Paradis, conscient de l'importance de pouvoir compter sur deux multinationales à Alma et sur de grands projets hydroélectriques (Péribonka) pour alimenter une économie globale, a dit espérer que l'entrepeneurship, via la nouvelle génération, puisse mener à bien des projets, par Lefebvre, directeur général d'Autocar Jeannois.(Photo: Normand Simard) 0 PT gy AERA ar ie oO oy Min - i dP \"Rw age \u201cMyo exemple, du côté de l'informatique.Les lecteurs, dans ce présent cahier s ; ont de la matière à se mettre sous la dent.La\u201d \u2026 table ronde a été fort inspirante pour l'équipe de rédaction qui a accompli un travail colossal pour la publication de ce cahier et l'organisation de ce panel.Normand Simard, directeur de la rédaction d'Alma; Serge Plourde, directeur général d 'Agrinova; éditrice des journaux Le Lac-St-Jean et L'Étoile du Lac Jean-Claude Lindsay, président de la on régionale des CLD du Saguenay-Lac-St-Jean ainsi que Stéphane \u20187 + + 20 \"4 Le 13 janvier 2007 Vision 2007 Le Lac-St-Jean www.lelacstjean.com La forêt, malade de l'homme ! EE erin no gure abordent la question de la crise orestiére.Guy Chevrette, président- directeur général du Conseil de l'industrie forestiére du Québec, livre sa vision des choses.À l'opposé, le Forestier en chef du Québec, Pierre Levac, commente les nouvelles possibilités de récolte forestière pour la période 2006-2013.« Étant une des régions productrices à un haut niveau à travers le Québec, de quelle manière entrevoyez-vous l'avenir de l'industrie de la forêt chez nous ?Un drame « C'est l'enjeu numéro 1 du Québec.Il est important que l'ensemble du territoire québécois soit occupé, que nos villages soient maintenus et qu'il y ait une dynamique d'emplois qui soit présente.Ça passe beaucoup par la forêt.C'est un drame ce qui se vit présentement.On avait vu venir le coup mais on ne l'avait pas considéré adéquatement.Il faut qu'il y ait un recentrage qui soit fait.La forêt est le pilier majeur de l'ensemble des régions ressources », estime Serge Plourde.Un gros cas politique « On pourrait parler de pain blanc et de pins rouges, lance à la blague Jorys Lesage.C'est par les médias qu'on s'intéresse à la problématique-de la foresterie à l'échelle provinciale.C'est pas évident que tout notre bois cultivé ici s'en va ailleurs.C'est une problématique.Je pense que c'est un gros cas politique.Qui prend les décisions ?C'est toujours le gouvernement qui décide.» _ On va sen sortir wi « On va s'en sortir par de l'innovation mais on en a encore pour quelque temps.Mais la 2° et la 3° transformations, il faut travailler là-dessus, on n'a pas le choix.Il y a une épuration qui se fait présentement.On avait une scierie par village maintenant on parle d'une ou deux grosses scieries.J'espère que l'on ne commencera pas à se chicaner pour savoir où elles vont être situées.C'est dans ce sens-là que ça va aller mais il faut que le secteur se renforce par de l'innovation mais on ne peut pas régler ça en criant ciseau », estime Jean-Lin Otis.Le passé et l'avenir « On dit que le passé est garant de l'avenir mais dans le cas de cette situation- là, le passé a peut-être fait en sorte que l'avenir va être comme elle s'en va actuellement.Il va y avoir des correctifs à apporter.La conséquence, elle est plus étendue que la scierie qui est dans le village.Il y a des villages qui vont être vidés de leurs emplois, c'est grave.Ce qui est dramatique, si on ne POUR LE TRAVAIL ChB, fait rien, c'est le travailleur.C'est lui qui donne le pain aux autres entreprises.Ca va s'étendre à l'ensemble de l'économie.Il faut agir.On s'en va vers une concentration de la grande industrie.I] y a des quotas de lait mais il y a aussi des quotas de bois.Les CAF qui partent de la petite scierie, ils s'en vont où ?Il y a des choses qui se cachent derrière ça », questionne Stéphane Lefebvre.Pas de vision « On fait Vision 2007 mais c'est Vision 2017 qu'il faudrait faire.On travaille toujours une année après l'autre mais on n'a pas de vision à long terme.Les ressources naturelles devraient toujours être gérées à long terme et faudrait s'apercevoir que ce n'est pas notre unique source de développement.Le bois, c'est comme le lingot d'aluminium, il sort.Si vous regardez un camion de bois qui sort en 2X4, ça ressemble en maudit à un camion d'aluminium.C'est pareil, on prend notre ressource naturelle et on l'exporte\u2026 Comment ça se fait que l'on ne réussit pas à se retourner de bord et regarder d'autres sortes de développements avec nos ressources naturelles.Dans le bois, il va falloir une transition de 10 ans.Mais, on ; peux-tu penser à autre chose ?», lance pour sa part, Jean Paradis.lls ont aussi dit.! * « Le forestier en chef et son équipe de scientifiques, doit-t-on leur faire confiance ?La Commission Coulombe était encore bourrée d'experts mais les régions n'ont pas accepté le résultat du travail.C'était un excellent rapport, ce ne sont pas des deux de pique qui ont fait ça même s'il n'y avait pas de régionaux sur cette commission.Le forestier, avec ses recommandations, va se faire démolir sur la place publique parce qu'on ne voit qu'à court terme.» Jean Paradi + « Tout ce qu'on attend du forestier, c'est de combien il va couper encore.On n'attend pas autre chose, on n'attend pas de solutions.» Jean-Lin Otis * « On a un problème d'approvisionnement en.matière première.Avec un entrepreneur, on a expérimenté des panneaux et poutrelles de bois et on peut y intégrer de 20 % à 22 % de fibres de maïs à l'intérieur.Ça été expérimenté en usine à l'échelle réelle d'opération, et ça marche ! Les tests de résistance sont similaires au bois.Et le maïs, c'est un résidu.» Serge Plourde * « Qui a dit dans tous les forums, peut- t-on mettre autre chose que du bois dans une poutrelle de bois ?Personne ne l'a dit.Que peut-t-on mettre là-dedans qui va compenser le 20 % de matière ligneuse que l'on a en moins » Jean Paradis 445, Dequen Nord, Alma \u2014 662-5259 Des vêtements et chaussures de travail et sport pour toutes les saisons et pour tous les corps de métier DANS LES MEILLEURES MARQUES wml ap 72 vision 2007 Une formule souple et flexible ors de notre table ronde régionale, on a opté pour une for- [re souple.Chaque participant avait au préalable pris onnaisance des cinq thèmes de discussion.L'animateur, Jean-Claude Lindsay invitait chacun, à tour de rôle, pour une période de deux minutes, à se positionner sur le sujet.Par la suite, on enclenchait le débat autour du thème.Les questions abordées ont été les suivantes : b \u20ac * AGROALIMENTAIRE: notre avenir est-il rose, vert ou noir [f.?| * FORÊT: a-t-on trop attendu ?* GRANDS CHANTIERS: l'expertise de nos travailleurs de la construction (Alcan/Péribonka) est-elle exportable ?* FORMATION: le système répond-il assez rapidement aux changements du marché du travail ?* TOURISME: les bateaux à Saguenay, mais quoi au Lac ?Enfin, chacun des participants disposait de deux minutes pour faire part de ses conclusions.L agriculture Bien placé pour lancer le thème de l'agriculture, Jean Paradis du Collège d'Alma rappelle que l'institution est un acteur important avec @ son programme unique dans 6 la région de gestion et d'exploitation d'entreprise agricole offrant une formation = pointue de méme qu'un Centre de transfert de technologie dans le domaine agroalimentaire.« Le territoire de Lac-St-Jean-Est est très fertile en terme d'agroalimentaire.C'est un milieu où on y retrouve la plus grande concentration d'agronomes au mètre carré.On a la division régionale du M.A.PA.Q.Nutrinor et de grosses exploitations agricoles.On a beaucoup de spécialistes dans le domaine.Et nous, avec le Centre de transfert, on a une mission de recherche », lance le d.g.du Collège d'Alma.plus de 5000 exposants provenant de 99 pays.L'avenir est là, concernant tout ce qu'il y a d'alimentaire.Sur la planète, ça bouge au point de vue alimentaire.On était 17 entrepreneurs de la région et on est revenu emballés de ce qui se passe et beaucoup de projets.On a vu ce qui va se produire dans le futur.» « En terme d'enjeux, s'il y a un élément essentiel à tous les jours, c'est bien de manger », enchaîne Serge Plourde, directeur général d'Agrinova.« Lorsque l'on parle d'a- groalimentaire, on fait toujours référence à la dimension production, transformation, commercialisa- 4 tion/mise en marché.C'est le 4 3e secteur d'activités d économiques dans la région après la forêt et l'aluminium.æj La mondialisation dans le domaine agroalimentaire se conjugue au présent.Un des grands enjeux, ce sera la protection des marchés, soit la gestion de l'offre et de la demande.Les 20 prochaines années vont être difficiles pour les producteurs agricoles.Ça implique la diversification, de nouvelles pratiques de cultures et une inversion du processus alors que c'est le gaût du consommateur qui commande latproduction, Les producteurs, à la base de tout, sero grandement interpellés par l'effort changement au cours des 10 à 20 prochainés années », de résumer Serge Plourde.Jeune entrepreneur qui s'est spécialisé & « Nous, on est dans le | domaine agroalimentaire depuis 1952 avec notre boulangerie, souligne Jorys Lesage.Je viens de vivre une expérience énorme en allant à l'exposition du Salon International de l'alimentation de Paris où on retrouve POUR LE SPORT Caroline Côté Ghislain Turcotte PROP.DIRECTRICE = DA tk =, 5e Eu Ee oo \u201c pe PN bt he em am 1 EEE] re = A ~~ TEE OW 4% Epa, Te, gestion et qui pris la relève de son père à la tête d'Autocar Jeannois, Serge Lefebvre fait le parallèle sur le problème de la relève en milieu agricole.Era « Ce sont des entreprises J de support pour faire place aux problèmes financiers que ce secteur-là éprouve actuellement.Plusieurs devront modifier leur façon de faire pour arriver.Ils vont avoir besoin d'un appui des gens du milieu.On a une région qui est propice l'agriculture.J'arrive de la région de Niagara où j'ai vu des gens se bâtir en réseau pour exporter des produits comme le vin par exemple.Si on a une leçon à tirer de ça, nous, notre région, on est déjà étiquetés comme fort dans le domaine agroalimen- taire, pourquoi ne pas s'en servir pour se promouvoir à l'extérieur », souligne Serge Lefebvre.Ils ont aussi dit.! * « Il faut soutenir les entreprises dans un premier temps.Il faut mettre les technologies nouvelles dans les productions nouvelles.Il faut ajuster la formation aux nouveaux besoins dont la gestion.» Jean Paradis.* « Il est clair que le mot-clé, c'est innovation, particulièrement dans les régions ressources comme nous.On doit revenir sur des valeurs de produits de niche qui vont nous démarquer.» Serge Plourde * « Nous, on n'avait jamais sorti, mais là, on est allés voir ailleurs.On veut innover, on veut avancer, on veut progresser dans notre domaine.Au SIAL, j'ai rencontré du monde qui m'ont alimenté dans ma tête pour de nouvelles méthodes de travail, des nouveaux produits.On doit tourner bio et on est même en trein de faire un pain.sans farine, seulement à partir de la graine.» Jorys Lesage * « Lac-St-Jean-Est, c'est le pôle majeur dans le domaine agroalimentaire, production/transformation.Pourquoi on ne deviendrait pas un technopôle agroalimen- taire ici, on a tout pour le faire ! » Serge Plourde * « Au Comité, on est | représentations auprès du Comité régional d'achats.Sur environ 7 M $ d'achats par an, on en a 6 M $ mais il nous manque le pain et le | lait.La réforme de la Loi devrait nous aider en ce sens là.» Jean-Lin Otis à | familiales qui auront besoin | conscients et on a fait des .connaissances que nos travailleurs qui ont émigré à travers les différents chantiers majeurs au Québec ont acquis.Avec toute cette main-d'œuvre hautement qualifiée dans les grands projets, doit-on en faire des équipes que l'on exportera vers d'autres grands projets à travers le Québec et même ailleurs ?Il y a là un créneau des plus intéressants car leur lieu de résidence demeurera notre région et l'économie qu'ils iront chercher ailleurs viendra se dépenser chez nous.« Est-ce que l'expérience de ces person- nes-là peut être immédiatement récupérée ?», a lancé en ouverture de discussion le président de la table, Jean-Claude Lindsay.Une économie du chantier « Un chantier, par définition, ça commence et ça finit.Un chantier, c'est quelque chose de ponctuel.Est-ce que l'on s'en va vers un développement stratégique des 25 prochaines années par chantier ou bien on travaille sur quelque chose de structurant, quelque chose qui va placer un développement structurant à long terme.Un chantier, c'est intéressant mais quand c'est fini, c'est fini ! Va-t-on se développer une économie du chantier où bien on va développer notre région en fonction d'un modèle structurant avec comme vision de l'avenir la modernité ?», lance Jean Paradis en ouverture de débat.« Une fois que tu as posé la question, tu y réponds comment ?», de relancer immédiatement l'animateur de la table.Et de répondre Jean Paradis : « Un grand chantier, c'est quelque chose de ponctuel sur lequel oui on doit intervenir, mais, ça ne peut pas être un processus de développement structurant pour notre région.» Mais, tous autour de la table s'entendent pour dire que les chantiers, c'est une très belle solution temporaire à court terme.Un beau parallèle « Je comprends très bien que ça commence à un point et ça se termine de l'autre côté mais ça peut-être être pris en parallèle.Tu ne prends pas un chantier pour dire, je vis en conséquence de ça.Ça demande un investissement plus important dans une entreprise pour participer à ces chantiers-là parce que tu te dis, je ne dois pas délaisser mon autre côté de marché que j'avais déjà et que je dois conserver et qui te maintient en vie pour les autres années.On l'a vécu et on le vit dans le transport.On l'avait vécu sur le chantier Alcan.Le chantier Péribonka, on est dessus également.On développe des expertises qui nous permettent d'aller appliquer sur d'autres éléments mais dans d'autres régions.On est chanceux, des chantiers, on en a dans la région mais présentement, on a transféré notre expertise sur des chantiers comme Châte-Allard et Rapide-des-Cœurs I Y à toute une expertise et un champ de www.lelacstican.cam Le Lac-St-Jean Vision 2007 Le 13 janvier 2007 21 Des expériences à récupérer ailleurs ! en Mauricie.C'est un beau parallèle qui permet d'investir sur du personnel de plus et du matériel de plus mais il faut que tu te planifies pour que ce matériel soit là pas juste pour ça.Tu sais que ça va te servir après et que tu vas te servir de cette expertise-là.», lance avec aplomb Stéphane Lefebvre dont la compagnie sait y trouver son compte dans ces grands projets.Un des bons coups « Un des bons coups que la région a fait, c'est que l'on a été les premiers à se dire si on pouvait modifier les contrats ou les grands appels d'offres pour maximiser les retombées LES ENTREPRISES DE là région se démarquent de plus en plus sur les grands chantiers.pror franc rrado) en région.On a été les précurseurs là-dedans.On bien fait les choses et quand on fait des bons coups, il faut le dire.Mais, est-ce que l'on maximise au maximum nos bons coups, questionne Serge Plourde?.Les grands chantiers, ça nous force les méninges, ça nous permet de développer des expertises que l'on peut après coup exporter dans d'autres chantiers ou d'autres pays.Mais, est-ce qu'on le capitalise au maximum le soutien au développement d'expertises à partir des grands chantiers ?Le développement d'alliances, le réseautage, le développement de partenariat, c'est l'avenir.C'est une nouvelle culture régionale qui est en train de se développer.On a souvent dit que les gens de la Beauce avaient l'esprit entrepreneurial.Mais, la région est rendue là avec une belle prise en charge de nos entrepreneurs qui réalisent que l'on est capable de faire des choses ensemble.» On est présent ailleurs Prenant la balle au vol, Jean-Lin Otis, responsable de la maximisation économique dans la région, avance quelques chiffres : « Ce sont les entreprises qui prennent le pôle là- dedans.Au chapitre du Chantier Péribonka, on est rendu a 346 M $ en retombées.On est présent aussi ailleurs.Sur sept contrats majeurs en Mauricie, six sont de la région.On se prépare présentement pour Eastmain- 1-A, un projet de 4 MM $.On se prépare aussi pour le projet la Romaine, sur la Côte- Nord, en 2009, un projet de quelque 8 milliards $.En 2004, Hydro-Québec nous disait qu'il n'y avait qu'une seule entreprise dans la région capable de soumissionner sur le projet Péribonka.On parlait de Fernand Gilbert Inc.Vous avez vu ce qui est arrivé.C'est certain que le morcellement des contrats, c'est un facteur mais je pense que le dynamisme de nos entreprises en tant que tel a été très important tout comme l'ouverture d'Hydro- Québec pour morceler un contrat en 25 parties, toujours dans une situation gagnant/gagnant.L'expertise qui a été développée à Péribonka est très importante.En 2004, Hydro-Québec disait que 300 M $ de retombées économiques, c'est un chiffre que l'on va essayer d'atteindre.On est rendu à 346 M et on devrait finir autour de 425 M $ à 450 M $.Dans les autres régions, on nous regarde attentivement car on a l'avantage d'avoir le potentiel entrepreneurial pour faire ce genre de travaux », lance avec enthousiasme Jean-Lin Otis.« Les grands chantiers que l'on a eus chez nous ça l'a permis deux choses.D'une part, développer le partenariat entre les entreprises, chose qui ne faisait pas partie de la culture entrepreneuriale de l'époque.Deuxième élément, à travers ces partenariats-là, il s'est* développé une expertise et des connaissances au niveau des employés que les entreprises peuvent utiliser maintenant pour s'exporter à l'extérieur de la région tout en gardant leur siège social chez-nous », résume Jean-Claude Lindsay, l\u2019animateur du panel.De la confiance « Ça l'a amené des petites entreprises à faire des choses qu'elles ne faisaient pas avant.Elles ne savaient pas comment ça fonctionnait et elles avaient peur d'aller là-dedans.Enlevons tout le volet économique, l'important, c'est que ça l'a montré à des entrepreneurs d'ici que l'on était capables d'aller là- dedans et ça nous a amenés de la confiance,y pas juste à celui qui fait le contrat mais autour de lui également.Un des problèmes que l'on a au Québec, c'est la confiance d'aller de l'avant.On parle de vision mais il n'y en a pas beaucoup qui se mettent une vision un peu plus loin que ce qui va se passer demain matin.Ces chantiers-là ont amené de la confiance parce que l'on est participatif, on se sent impliqués.Notre secteur Lac-St-Jean- Est, on est là-dedans ce projet-là et ça amène du positif.Ça nous démontre que l'on est capable », vient renchérir Stéphane Lefebvre.Ailleurs.« Oui, aux grands chantiers et aux grands créneaux, mais il faut aussi regarder ailleurs dans le domaine du développement du savoir.Par exemple, les énergies nouvelles.Négawatts, par exemple qui a un pan de développement, ça n'intéresse personne alors que l'avenir est là.Partout dans le monde, on travaille avec des énergies nouvelles et renouvelables », de conclure Jean Paradis à cette thématique.du dimanche au mercredi PRIX SPÉCIAL Coupe de vin ou verre de draft compris Veez DÉGUSTER Filet mignon.Marlène i Un mélange de viande et fruits de mer Four bien se diverËir.manger.s'amuser et danser UN SEUL ENDROIT | FESTIVAL DE LA BROCHETTE Monstre de l\u2019Union Rib steak Rib steak 16 oz, cat.AAA 1 «Buck» de bière 20 oz Soupe, dessert, café inclus Steak e Brochette e Pizza e Poulet Salon intime SERVICE GRATUIT _ 700k moves uA as » \u201d 1 95218 | + e tourisme est une industrie en émergence | chez nous, même si on en parle depuis 20 5 s.La gamme de produits que l'on pouvait offrir était assez limitée mais elle est en train - de se développer.« a « À côté de nous, il y en a qui rêvent bateau alors que moi, je rêve vélo », lance à la blague Jean-Claude Lindsay, l'animateur de la table qui est aussi président de la Véloroute des Bleuets.De quelle manière vous entrevoyez le tourisme chez nous au cours des prochaines années car il faut carrément avoir une vision à long terme là-dedans ?Le mot-clé : vision Qui d'autre que Serge Plourde, ancien «directeur général de l'ATR, pouvait être le mieux placé pour ouvrir ce débat.- «Tu as dit le mot-clé : vision.C'est quoi la vision que l'on veut se donner comme région du Lac-St-Jean et du Saguenay, du développement de l'industrie touristique ?Posez la pare | question : est-ce qu'il y en a une vision qui a fait consensus au niveau de la région ?Est-ce qu'il y en a une qui a été réfléchie à date ?Est- ce qu'il y en a une sur laquelle ça rallie tous les acteurs ?Il n'y en a pas.C'est quoi le gros projet que l'on pourrait avoir au Lac-St-Jean ?Pourquoi encore penser gros projet ?Faut-il vraiment avoir un gros projet pour avoir une industrie touristique qui va être vigoureuse au Lac-St-Jean ?Moi, ma réponse, à moins qu'il y ait une idée géniale qui arrive, je ne le vois pas encore le gros projet.Mais par con- Quand se donnera-t-on une vision touristique à long terme ?tre, il faudrait peut-être se réapproprier le lac Saint-Jean, le mettre en valeur avec toutes les diverses composantes que l'on peut y retrouver.Déjà, la Véloroute, c'est un gros plus.L'éco-tourisme, par exemple, est une valeur sûre.Est-ce que le lac Saint-Jean, pris globalement, ça ne doit pas se faire de façon isolée mais bien globalement, d'où la vision, d'où le rapprochement entre les acteurs! Le lac Saint- Jean a tout le potentiel pour devenir une destination majeure au Québec, au Canada et même au plan international.L'offre est mal organisée et il faut qu'autour du lac, ça s'organise plus que ça », commente avec force Serge Plourde.Envahissement « Présentement, on est en train de se faire SON 207 envahir par Pierre, Jean et Jacques, du monde de l'extérieur de la région.Si on regarde les terrains disponibles autour du lac, on est envahi par des gens de l'extérieur.Avec l'autoroute qui s'en vient dans la réserve faunique, allons au lac, on va acheter.L'argent n'est pas au lac, l'argent est en*dehors du lac, Québec et Montréal.Si on regarde nos zones de villégiature, ce sont des gens de l'extérieur qui s'en accaparent.Au lieu de s'unir et de travailler ensemble pour développer notre lac, on se fait envahir par les gens de l'extérieur », avance Jorys Lesage qui réside dans un secteur de villégiature.L'esprit de clocher « Je suis pris dans les chantiers mais il y a le tourisme de chantier.On peut aller visiter celui de la Péribonka.C'est véritablement une question de vision.Ici au Lac-St-Jean, il y a trois secteurs où tout le monde se tire la couverture pendant que Saguenay se développe.La problématique à mon sens, c'est encore une fois l'esprit de clocher.Tant et aussi longtemps qu'on aura cette vision là, il n'y a pas grand-chose qui va se développer ici.Le majeur, c'est le lac Saint-Jean, un méchant beau lac où il y avait plein d'activités de pêche de toutes sortes, mais il n'y a plus rien de ça », constate Jean-Lin Otis.Les bleuets Sur ce, Jean-Claude Lindsay rappelle que lors de ses études au Séminaire de Chicou- a-\u2026lfascn aus uses EU 0 am = = \"551, chemin du Pont Taché Nord avenir e est chez nous.Alma .\u2026.es2a.+-e.A % 8 U P QUELLET FILLION & ASSOCIÉS R à N C t 8 281/184872¢ ~~ ~~ =~ Tress.wl -rimA CL ml « .\u2026-.es mame.Vl % a - ' + (MISION 2007 timi, les gens du Lac-St-Jean étaient appelés « Les bleuets », ce qui avait le méme synonyme que « Newfee » à l'époque.« Les gens du Saguenay sont devenus des bleuets quand ils ont réalisé qu'il y avait de l'économie à faire avec ça sur le plan touristique.Moi, je leur dis souvent, aux gens du Saguenay, vous êtes des brochets qui mangez l'ouananiche au pied des rapides et ce n'est pas d'aujourd'hui.Il y a des gens qui viennent faire la Véloroute en provenance du Saguenay et c'est la première fois qu'ils mettent les pieds au Lac-St-Jean », lance avec un grand éclat de rire Jean-Claude Lindsay.Le Territoire « On n'a aucune vision de la gestion du territoire au plan touristique.On a deux entrées routières et on est complètement homme des cavernes.À Hébertville, on a le séchoir à bois qui masque toute l'entrée et à Chambord, on a fait la même affaire.On n'a même pas été capables de planifier.En Europe, ça l'aurait été un vrai scandale ça.Jamais les Européens feraient ça de leur vie.On a une belle plaine agricole à Hébertville et on veut mettre des éoliennes dessus.On a une rivière Ashuapmushuan qui a un potentiel extraordinaire avec un potentiel éco-touris- tique et on veut mettre un barrage dessus.Il n'y a pas de vision de développement du territoire ce qui fait qu'on le fait à la pièce.Il y a quelqu'un qui a une idée et on la sort et c'est fini.Pourtant, dans le programme ACCORD, l'éco-tourisme est un des volets.On a choisi collectivement, on s'est fait un plan mais on ne le suit pas le plan.De la planification, c'est urgent ! Le touriste, il suit naturellement la planification du territoire.Si le bord du lac Saint-Jean va appartenir à des Américains, c'est parce que l'on n'aura pas su s'occuper de notre territoire et de faire des zones publiques accessibles et d'acheter ces terrains-là pour les rendre accessibles.Non, on vend », déplore Jean Paradis.La rétention « Dans le domaine, on travaille beaucoup avec les gens du milieu touristique dans le transport.On a le problème de rétention touristique.L'été, on fait nos stats mais le tourisme, c'est quoi en fin de compte ?Ça peut toucher à plusieurs saisons.Les grossistes n'achètent pas encore assez la région.On en a de vendus mais ils passent une journée.L'autobus va venir et peut-être couché à Saguenay.On va aller faire dans la même journée le Zoo et Val-Jalbert et si on est chanceux, ils vont peut-être manger au Lac- St-Jean mais après ça, ils sont partis pour Tadoussac.C'est ça le tourisme actuellement.Quand on est capables de garder un autobus deux jours dans la région, c'est une grosse rétention.Il n'y a aucun autobus qui reste plus de deux jours dans la région quand elle passe avec du tourisme international.Il n'y a pas d'élément qui fait que ces gens vont rester plus longtemps que ça.On est centré à Alma, pour nous, dans le domaine du transport, c'est bien plus facile.On est capables d'aller à Saguenay et on peut aller dans le Haut-du- Lac en 3/4 d'heure, tu les gardes deux jours et tu les colles à Alma pour au moins une journée.Il y a du marché », précise Serge Lefebvre.Ils ont aussi dit.* « « J'ai un rêve ! Le Saguenay se positionne avec le Fjord du Saguenay, les croisières et la neige du Mont Valin.Le Lac- St-Jean devrait être la destination vacances par excellence.La clientèle de groupe est intéressante mais on a trop longtemps surfé sur cette clientèle-là.On vit des problèmes structurels majeurs.Le Zoo de St-Félicien avec quelque 25 M $ d'investissements, on avait prévu des chiffres de tout prêt de 300 000 visiteurs et la réalité, vous la savez, c'est 160 000.Ca n'a pas dépassé le niveau d'avant les investissements.Qu'est-ce qui se passe ?Il y a nécessité que l'offre autour du lac www.lelacstjean.com Le Lac-St-Jean .Vision 2007 _Le 13 janvier 2007 23 - 1 LINE EEA LAN * x LA J TT 42.2 FUN FN Saint-Jean se réévalue, se réseaute et se forfé- tise.» Serge Plourde * « I] faut avoir une vision, ils sont où nos potentiels, comment on les travaille ensemble ?Mais surtout, il faut faire une planification qui va tenir compte du marché et non pas des ambitions politiques, c'est ça la différence.» Serge Plourde.* « Quand le Lac-St-Jean va s'être éveillé à travailler davantage ensemble, un renouvellement de l'ATR avec deux organisations, s\u2019imposera.Mais faut pas que l'on divise les énergies.Pour aller faire de la promotion à l'international, ça coûte des fortunes et ça prend un acteur qui le fasse pour l'ensemble de la région.» Serge Plourde We CRE a Les jeunes, une préoccupation [9 cia TEN * « Juste pour en mettre un peu plus, l'autoroute 175, elle s'en vient et elle aboutie drôlement au Saguenay.Les gens qui arrivent par Hébertville vont avoir le choix entre un sentier à deux voies et une autoroute à quaite voies qui arrive à Saguenay.» Jean-Lin Otis * « I y a un marché que l'on a développé dans d'autres, c'est celui des baby boomers.Ce sont des gens qui veulent partir mais pas trop loin.On remplit des autobus à toutes les semaines.On les part de Montréal et on les amène un peu partout en province.Ce marché-là existe et c'est d'aller les chercher.C'est des forfaits.On doit les amener à dépenser dans la région.» Stéphane Lefebvre ES ; wl aE d'hier et d'aujourd'hui ! « Combien on en échappe de monde qui s'en va à l'extérieur ?J'en suis moi-même un qui s'est échappé mais qui est revenu.On peut les compter sur nos mains ceux qui reviennent », s'exclame Stéphane Lefebvre sur la question des jeunes.Bien que ce sujet n'était pas dans la liste, la question de l'exode des jeunes a naturellement été abordée.« Combien on en échappe, que ce soit des artistes mais aussi des spécialistes.J'ai des amis qui sont à l'extérieur et qui sont à la tête de grosses entreprises technologiques.Et là, on ne parle plus de Montréal, on parle au niveau des États-Unis et on parle de Toronto et c'est du monde d'ici.C'est certain que demain matin, ils m'en reviendront pas », de poursuivre Stéphane Lefebvre.« Il y a 50 ans, c'était comme ça.Je regarde ma promotion au Séminaire de Chicoutimi, on était 60 finissants.Il y en a 20 qui ont collé dans la région mais il y en a 40 qui sont sortis de la région à l'époque.Pourtant, il y avait quelque 280 métiers et professions et aujourd'hui, on est rendu à 1500 métiers et professions plus ou moins.C'est impossible d'avoir de la possibilité d'emplois dans toutes ces sphères d'activités humaines-là.Autrefois, la balance migratoire était positive.Pendant que nos cerveaux partaient, il rentrait des bras pour la forêt, il rentrait des bras pour Alcan, il rentrait des bras pour le papier.Aujourd'hui, il n'en rentre plus de bras mais les cerveaux continuent à cheminer en dehors de la région et un peu partout.Bientôt, on va manquer de bras et de cerveau, on est en déficit des deux », relance Jean-Claude Lindsay.~ RBQ: 2229-3005-75 ENTREPRENEUR GENERAL EN CONSTRUCTION 1645, de l\u2019Énergie, Alma 668-3850 Construction et rénovation commerciale - industrielle Gestion de projet Th, ewe mes Fenestration commerciale \u2014 ef murs rideaux | 2007 \u20ac DE TOUTE L'ÉQUIPE ru Cap pT age ) Gérald Fortin ef 5 Spécialiste en bâtiments de ferme Jean-François Harvey Fo mes: ma re mos a Re = 1 te CASE Apa Sy yo rar Page Ef \u2014 ads 210
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.