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Titre :
Défi /
Éditeurs :
  • [Montréal, Québec] :Association des directeurs de bibliothèques publiques du Québec,1985-1997,
  • [Montréal, Québec] :Bibliothèques publiques du Québec
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
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Défi /, 1992-04, Collections de BAnQ.

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[" Otter-Lake ll?* ¥ £ 2 Litchiipl de Camphetls Bay ; + Lac-des-Loui » \u201ca Sg go sainte Coot Brysun@ \u201ca | de-Masham ° \u2018anauviitoee Clarendon 4, Wakelin Ped & Farm Pol » \u201cry neo @ de Hehe fet Suhswer ; ® Sain ® valdas-Bois ° Montpellier ou @ 4 Che Lac-Himond - $ g 9 vinoy ; = pi - Ripon vil @ more tote-Dame ny Andre Aen tsi Satatte Baint-Andre Âvet 5 +) xOMotet , ¥ # Semnto-Angéliqu e.RE.ja Papine suvith Ra 1962-1992 NS À l'occasion du 23e Congrès annuel de La Corporation des Bibliothécaires Professionnels du Québec qui se tiendra le 22 mai 1992 au Holiday Inn Crown Plaza de Montréal, Monsieur Pierre Larochelle vous invite à venir le rencontrer à son kiosque pour vous donner un aperçu de la gamme de produits qu'il offre.Vous aurez l'occasion de discuter et d'échanger sur nos produits ainsi que de constater la diversité de ceux-ci.Ne manquer pas cette invitation.\u2014 @ LAROCHELLE PIERRE OT LAROCHELLE DISTRIBUTION Spécialiste de Fournitures & équipement reliure de livres de de bibliothèque bibliothèques publiques & scolaires 615, 4e Rue, Shawinigan (Qué.) 69N 169 Tél: (819) 537-1617 / Fax: (819) 537-3846 / 1-800-567-9373 ASSOCIATION DES DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC CONSEIL D'ADMINISTRATION MAUD LEFEBVRE-ROUX présidente MONIQUE CHAGNON vice-présidente JOHANNE GUEVREMONT secrétaire PAULE BROCHU trésorière DENIS BOYER LUC SIGOUIN MICHELINE PERREAULT conseillers COMITÉ DE RÉDACTION DE LA REVUE DÉFI DENIS BOISVERT coordonnateur MONIQUE CHAGNON JEANNE DESAUTELS REAL MESSIER SYLVAINE TETREAULT CONCEPTION GRAPHIQUE MONTAGE PHOTOCOMPOSITION IMPRESSION ZAX! (819) 474-6852 PUBLICITE ET DISTRIBUTION PIERRE MEUNIER (514) 546-3763 C.P.40 Acton Vale (Qc) JOH 1AO ISSN-0831-4640 DÉPÔT LÉGAL 2e TRIMESTRE 1992 BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC DÉFI est une revue publiée 3 fois l'an par l\u2019Association des Directeurs de Bibliothèques publiques du Québec.La rédaction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes.Toute reproduction totale où partielle de textes n\u2019est permise qu'avec l'autorisation du comité de rédaction et doit être accompagnée de la mention: «Extrait de la revue DEFI>.ABONNEMENT 3 NUMÉROS 18$ (individus) 25$ (institutions) 40$ (soutien) PHOTOS DE LA PAGE COUVERTURE Outaouais DEFT VOLUME 7 / NUMERO 1 AVRIL 1992 SOMMAIRE 4 Mot du coordonnateur, Denis Boisvert 5 Mot de la présidente, Maud Lefebvre-Roux G L'Outaouais québécois, zone frontalière Monique Ouellet 8 Promo-lecture Denis Boyer 9 La bibliothèque de Gatineau Carole Jobin et Paule Brochu | 2 La bibliothèque municipale de Hull Denis Boyer 4 3 La bibliothèque de Buckingham Monique Ouellet { 4 La bibliothèque d\u2019Aylmer pour lire tout à loisir Louis Fréchette 4 5 La BCP de l\u2019Outaouais et son réseau de biblios affiliées: une présence culturelle dans notre région depuis 27 ans Helène Arseneau 1 8 Place à la musique et plus particulièrement des disques compacts dans les bibliothèques publiques du Québec Marie-Odile Bugnet-Buchwalter 23 The Fraser-Hickson library France Ackerman 4 Nomination à la Corporation des officiers municipaux agréés du Québec Gabriel-Yvan Gagnon 5 Index Défi volumes 1 à 6 1986-1991 30 Compte-rendu de lecture Denis Gravel Tre EPL par Denis Boisvert Bibl.prof MoT DU COORDONNATEUR Défi poursuit sa grande tournée du Québec en présentant, dans le premier numéro du volume 7, larégion de I'Outaouais.De tous les regroupements de bibliothéques publiques du Québec, PROMO-LECTURE est celui qui compte le plus petit nombre de bibliothèques municipales autonomes: trois à quatre, incluant la Bibliothèque centrale de prêt de l'Outaouais; une spécificité opérationnelle et un mode de fonctionnement distinct se sont implantés.L'accent est mis du côté de la promotion des services et les sources de financement, principalement la vente de livres annuelle, suscitent la convoitise.Avec des revenus annuels de 10 000$, des activités promotionnelles fort intéressantes peuvent être réalisées.Ça mérite une attention particulière et démontre qu'il est possible de recueillir des fonds en se concertant et en s\u2019entraidant.Le bureau régional du MAC en Outaouais exerce un rôle de soutien majeur au niveau de la diffusion des arts.Monique Ouellet, agente culturelle au ministère, nous décrit fort bien la région de l'Outaouais qui est identifiée comme la 4e plus importante zone métropolitaine au Canada.Il est donc un peu normal d'y retrouver des équipements culturels de premier plan dont les bibliothèques publiques les mieux équipées au Québec.La bibliothèque municipale de Gatineau vient d'aménager dans une toute nouvelle Maison de la culture au centre-ville.Dotée d'une superficie de 2 300 mètres carrés, cette nouvelle bibliothèque, nous expliquent Carole Jobin et Paule Brochu, est maintenant en mesure de répondre aux besoins d\u2019une population en pleine croissance.Car c\u2019est bien là une caractéristique de la région de l'Ou- taouais: une forte concentration urbaine autour de la capitale canadienne avec des villes qui se sont regroupées pour former des centres urbains de taille en mesure d'offrir des services de qualité à une population exigeante.La bibliothèque de Hull présente une excellente performance dans le groupe des 21 villes de plus de 50 000 habitants que compte le Québec.Il s\u2019agit d\u2019une bibliothèque très bien structurée qui offre à ses usagers une gamme de produits culturels très variée.Denis Boyer mentionne que les locaux de la bibliothèque centrale, situés à la Maison du citoyen, devront être agrandis afin de bien loger les collections actuelles et de répondre encore mieux à une clientèle sans cesse croissante.Hélène Arseneau, directrice de la BCP de l'Outaouais, retrace les grandes étapes du développement de cet organisme fondé en 1964 par Philippe Sauvageau.Encore la, nous percevons a travers les propos de Mme Arseneau toute l'importance des BCP du Québec en tant ue diffuseurs culturels dans les municipalités u milieu rural et semi-urbain du Québec.À la bibliothèque de Buckingham, une paisible ville de 10 000 habitants, la peinture est encore fraîche comme le mentionne Monique Ouellet.Des locaux d\u2019une superficie de 862 m* atteignant 100% de la norme viennent tout juste d\u2019être aménagés.Coût du projet: 1 270 000$.Les cing bibliothèque publiques de la région, y compris la BCP de l'Outaouais, bénéficient d\u2019infrastructures a faire réver bon nombre de municipalités du Québec.Une région qui nous prouve son dynamisme.Je ne saurais taire tout le travail effectué par notre confrère Pierre Meunier pour la revue DÉFI.À lui seul, il a indexé tous les numéros des six premiers volumes de notre revue.Un index auteurs-sujets et annonceurs se retrouve à l\u2019intérieur de ce numéro.Voila donc un instrument de recherche qui sera fort utile.Plusieurs bibliothèques publiques offrent actuellement à leurs membres la possibilité d'emprunter des disques compacts.Gilbert Gagnon, dans le Vol.VI, No 4 de «Chiffres à l'appui», entièrement consacré aux bibliothèques publiques du Québec et à leur clientèle, indique qu'au Québec en 1991 19,5% des personnes qui fréquentent la bibliothèque publique possèdent un lecteur de disque au laser.Cette tendance est nettement à la hausse et il est permis de croire que le pourcentage atteindra celui que représente les propriétaires de magnétoscopes qui est de 69,6%.Il n'est donc pas surprenant d'apprendre de la part de Marie-Odile Budgnet-Buchwalter qu\u2019en 1990, «le quart des bibliothèques publiques du Québec possédait un fonds de CD».Plusieurs bibliothèques, qui n'offrent pas encore ce service, s'apprêtent à mettre sur pied une telle collection.Aussi, l'étude de Mme Bugnet-Buchwalter permettra d'analyser objectivement la situation et de bien planifier le développement d\u2019une collection de disques compacts.À Montréal, existent des bibliothèques publiques d\u2019un type bien particulier: des institutions communautaires dont la majorité des fonds proviennent directement du milieu.Ces bibliothèques (six à Montréal) ne reçoivent aucune aide financiaire du MAC.Hors-circuit en quelque sorte, ces bibliothèques existent quand même depuis fort longtemps: 1914 pour la bibliothèque juive de Montréal et 1885 pour The Fraser Huckson Institute.Nous vous présentons, dans ce numéro, ces deux bi- liothèques.La BCPE (Bibliothèque centrale de prêt de I\u2019Estrie) a produit, pour ses bénévoles et ses intervenants, un guide d\u2019animation exemplaire.Réal Messier nous en fait part.La Corporation des officiers municipaux agréés du Québec vient de procéder à la nomination d'un nouveau secrétaire général: M.Serge Noël.Il est ici présenté par M.Gabriel- Yvan Gagnon, président du conseil.Nous souhaitons à M.Noël la meilleure des chances dans l'exercice de ses nouvelles fonctions au sein de cet important organisme qui regroupe plus de 500 cadres du milieu municipal.4\u2014DÉFI avri 1992 NOUS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS POUR VOUS RELIURE TRAVACTION inc.C.P.607, 1170 rue Rocheleau Drummondvilie, Québec J2B 6W6 Téléphone: 819-478-4991 { par Maud Lefebvre-Roux Directrice des Loisirs et du Développement communautaire MoT DE LA PRESIDENTE Chers(ères) collègues, La mode du management et le langage de l'efficacité ont envahi toutes les sphères de notre société.On gère son temps, son stress, sa pensée bref, on gère sa vie, le culte de l\u2019efficacité et la recherche de l'excellence exigent.Pour ce faire, une panoplie d'outils managériaux sont mis à contribution.Parmi ceux-ci, il est un concept surprenant qui ressemble davantage à un slogan publicitaire qu\u2019à une méthode de gestion, la qualité.totale, rien de moins! La qualité totale a pour objectif ultime de mobiliser l\u2019entreprise, l\u2019entreprise comprise dans le sens de production des services la collectivité, pour obtenir la satisfaction du client, voir de l'usager, et ce au moindre coût.S'agit-il de l\u2019expression d\u2019une mode passagère, d'un autre «modèle» à imiter?Après le virage culturel, entreprendrions-nous «le virage qualité»?La conjoncture municipale impose une rationalisation des dépenses qui rend les objectifs et les enjeux de la qualité totale fondamentalement nécessaires.Ces objectifs ne nous dispensent pas, toutefois, d\u2019une réflexion critique.L'occasion serait, en effet, propice pour entreprendre l\u2019analyse des modes de fonctionnement en vigueur dans nos bibliothèques.Roger Néron, grand spécialiste de la qualité totale au Québec la définit ainsi: «il s\u2019agit d'un ensemble de techniques et de méthodes organisées en fonction de chaque employé afin de livrer un produit de meilleure qualité à un meilleur coût.» Je ne tenterai pas de développer une réflexion éthique sur le concept de technique car au-delà des «techniques et méthodes organisées», le processus d'amélioration continue nous interpelle.L'implantation de la qualité totale dans l'administration publique québécoise constitue un phénomène important car porteur de changements.Elle implique une grande rigueur et une grande modestie dans sa mise en oeuvre et surtout, elle s'inscrit dans le réel et le concret loin de fallacieux concepts abstraits ou de belles formules qui deviennent vite incantatoires.Selon Roger Néron, la qualité totale constitue un véritable idéal: l\u2019amélioration continue.«L'enjeu est là aussi de taille, fondamentalement il s\u2019agit d\u2019une transformation en profondeur des comportements managériaux et, on le sait, c\u2019est beaucoup plus difficile que de modifier une machine, cela ne se décrète pas!» En période de transformation profonde des rapports sociaux et économiques, les individus comme les groupes ont besoin de repères qui revêtent parfois des divergences intrinsèques.Il faut donc faire preuve constamment de vigilance et de lucidité au lieu de chercher à les oblitérer.Les enjeux sont divergeants et la qualité totale revêt de multiples paradoxes.Elle confronte la logique de l'efficacité qui proclame, pour vrai, non ce qui relève d\u2019une vérification intellectuelle mais ce qui fait la preuve d'un fonctionnement efficace et à court terme.L'implantation de la qualité totale représente un défi intéressant et stimulant, mais dans la mesure où cela permet à l'esprit critique de s'exercer et à la pensée de s'exprimer.' Néron, Roger La qualité totale: bien faire du premier coup, à tout coup, Les Affaires, 26 octobre 1991.?Le Mouël, Jacques, Critique de l\u2019efficacité.Seuil, L'histoire immédiate.p.78 avril 1992 DÉFI\u20145 un peu d'histoire par Monique Ouellet Ministère des Affaires culturelles Direction de l'Outaouais L\u2019OUTAOUAIS QUÉBÉCOIS \u2014 ZONE FRONTALIÈRE Librairie marc UN RESEAU DE SERVICES DANS UN RESEAU DE LIBRAIRIES J Ll SOLIDEMENT ETABLIES DEPUIS DES DECENNIES DES STRUCTURES UN PERSONNEL DES SERVICES DES LIV RES QU'ON ÉCOUTE ACCUEILLANT, DYNAMIQUE ET COMPETENT L'OFFICE PERSONNALISE LA COMMANDE SPÉCIALE UN SYSTÈME INFORMATIQUE À VOTRE SERVICE ENCORE PLUS DE NOUVEAUTÉS PQUR REPONDRE A UNE CLIENTELE TOUJOURS PLUS SPECIALISEE.POUR MONTREAL (06A) 1691.EST RUE FLEURY (514) 384-9920 POUR LES LAURENTIDES (06B) CARREFOUR DU NORD.ST-JEROME 432-9100 POUR LA MONTEREGIE (06C) LES PROMENADES ST-BRUNO (514) 653-0546 POUR LAVAL (06E) CENTRE COMMERCIAL DUVERNAY (514) 661-6000 POUR L\u2019ESTRIE (05) CARREFOUR DE L'ESTRIE (819) 569-9957 POUR L'OUTAOUAIS (07) LES GALERIES DE HULL (819) 770-4058 POUR LA MAURICIE (04) CARREFOUR DES BOIS-FRANCS VICTORIAVILLE (819) 758-9449 POUR PLUS D'INFORMATION UN SEUL NUMERO (514) 384-9920 DEMANDER: JEAN-CLAUDE GUICHARD \"OU LOUISE TREMBLAY 6\u2014DÉFI avri 1992 Parmi les variables qui peuvent influencer le développement culturel d\u2019une région, nous soulignons ici l'importance des deux suivantes pour l'Outaouais québécois: sa population et son contexte géographique.Globalement: 260 000 habitants.Une population qui s'inscrit dans un ensemble plus large qu'est la zone Otta- wa-Hull, identifiée comme la 4e plus importante zone métropolitaine au Canada.L'Outaouais québécois est la 5e région du Québec avec le revenu familial le plus élevé et le taux de chômage le plus faible.L'économie ou- taouaise est cependant dépendante à 50% de la fonction publique fédérale et le contexte constitutionnel actuel n\u2019est pas sans provoquer quelques inquiétudes.Autres nuances importantes à apporter à ces variables pour bien saisir le caractère particulier de l'Outaouais québécois, cette région se présente sous forme de deux ensembles: le premier s\u2019étirant sur la rive gauche de la rivière des Outaouais où se concentre le développement économique et urbain, le deuxième, en périphérie où la population est dispersée le long des tributaires de la rivière des Outaouais et dont le caractère est essentiellement rural.Le niveau de développement économique de cet ensemble contraste plus que significativement avec la zone urbaine dans le sens qu\u2019elle affiche un indice de richesse parmi les plus bas au Québec.C\u2019est en détaillant son organisation municipale que nous sommes le plus à même de constater les disparités qui composent le paysage socio-économique de l'Outaouais québécois, paysage qui conditionne à plus d\u2019un titre son développement culturel.L'ORGANISATION MUNICIPALE Au total, 80 municipalités réparties en une «Communauté urbaine» et quatre «Municipalités régionales de comté».190 000 habitants occupent le territoire de la CUO alors que le reste (70 000 habitants) se répartit sur tout le territoire restant de l'Outaouais.LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE L\u2019'OUTAOUAIS Elle se compose des villes suivantes: e Gatineau 85 000 habitants (6e plus grande ville au Québec) \\\\ 2 Bur hl il bl qu po al les nitisieitic ion cechite Midi LSE iti itis isaisi gitis dai eric siaiti is ada is Late un peu e Hull 60 000 habitants © Aylmer 35 000 habitants ® Buckingham 10 000 habitants Les trois premières forment une agglomération urbaine assez dense par leur proximité les unes des autres.Buckingham, pour sa part, se trouve une trentaine de kilomètres plus au nord.C\u2019est sur ce territoire que se trouve regroupée la majorité des équipements culturels de l'Outaouais québécois.Outre qu\u2019elles ont en commun d\u2019avoir chacune une bibliothèque publique autonome, c'est à Gatineau et à Hull que se concentre le reste des équipements, que ce soit pour la diffusion en arts de la scène et en arts visuels, pour la formation en musique et en danse, en production pour les arts de la scène et les arts visuels.LES MUNICIPALITÉS RÉGIONALES DE COMTÉ \u2014 Vallée de la Gatineau Population: 20 000 habitants Municipalités: 21 Une ville importante: Maniwaki, 5 100 habitants.Une bibliothèque et une salle de spectacle.\u2014 Papineau Population: 20 000 habitants Municipalités: 28 Les deux centres les plus importants sont respectivement Thurso avec 3 000 habitants et Papineauville avec 1 500 habitants.À souligner, la proximité de la ville ontarienne de Hawkesbury.\u2014 Les Collines Population: 10 000 habitants Municipalités: 10 Une population partagée entre francophones et anglophones, particulièrement à Chelsea et à Wakefield.\u2014 Pontiac Population: 16 000 habitants Municipalités: 20 Deux centres importants: Mansfield-Pontefract avec une population de 2 000 habitants francophones et Shawville avec 1 000 habitants anglophones.Proximité et influence importante des villes ontariennes de Pembroke et Renfrew.Une population majoritairement uni- d'histoire lingue anglophone.Cette MRC offre vraiment un caractère «distinct» par comparaison aux autres MRC du territoire.Essentiellement rural, le Pontiac offre un paysage socio-économique très particulier où une grande richesse peut côtoyer la plus grande pauvreté.Pour conclure à ce portrait abrégé de l'Outaouais québécois, ajoutons encore que la CUO, qui vit quotidiennement en étroite relation avec la zone urbaine de la Municipalité régionale d\u2019Ottawa-Carleton, est aussi partie intégrante de la région de la Capitale nationale et cela influence explicitement les comportements culturels des québécois de la rive gauche de l'Outaouais.La présence de nombreuses institutions nationales prestigieuses (musées, Bibliothèque et Archives nationales, Centre national des arts, Commission de la Capitale nationale, etc.) qui présentent ou organisent des manifestations culturelles de haut calibre, obligent les organismes culturels de l'Outaouais québécois à performer davantage pour attirer et maintenir l'intérêt de ses clientèles et cela souvent avec beaucoup moins de moyens.Les organismes québécois sentent ici l'importance de promouvoir la culture francophone, la force d'attraction et le côtoiement constant de la culture anglophone sensibilise davantage au danger d\u2019assimilation.Les efforts et les ressources consentis au cours des dernières années ont contribué à améliorer sensiblement le portrait culturel de l'Outaouais québécois.Plusieurs nouveaux équipements culturels ont été mis en place.Le secteur ayant le plus profité de cette conjoncture est sans contredit celui des bibliothèques.Au cours des cinq dernières années: relocalisation et réaménagement à Aylmer et Maniwaki, constructions neuves à Gatineau et Buckingham.Le réseau est maintenant complet.La Bibliothèque centrale de prêt de l\u2019Ou- taouais vient de relocaliser son siège social dans un édifice neuf et, grâce à des crédits accordés lors des sommets socio-économiques, plus de la moitié du réseau de ses biblio-affiliées a connu des transformations majeures depuis cing ans.|| reste encore des améliorations à apporter à ce réseau, le travail se prépare et devrait pouvoir s\u2019inscrire en priorité dans le développement régional à venir.Suite à toutes ces transformations, le défi à venir pour l'ensemble des bibliothèques de l'Outaouais se situera au niveau de l'enrichissement des collections.Le contexte économique actuel peut ralentir cette réalisation mais la volonté et le dynamisme des responsables en place fera en sorte qu\u2019on se préoccupe de cet aspect fondamental de leur fonctionnement.avril 1992 DÉFI\u20147 Promo-Lecture est le regroupement des bibliothèques publiques de la région 07 soit de l'Outaouais.Promo-Lecture regroupe les bibliothèques municipales d\u2019Aylmer, Gatineau et Hull et la Bibliothèque centrale de prêt de l'Outaouais.C\u2019est en 1980 que les quatre directeurs de ces bibliothèques, Laurette Mackey, Bernard Lehoux, Jean-Pierre Germain et Denis Boyer décidèrent de se regrouper sous le vocable «Promo- Lecture».Les buts et objectifs étaient avant tout de promouvoir l\u2019utilisation des services des bibliothèques publiques en utilisant tous les moyens à notre disposition.Les premières réunions furent consacrées à élaborer un mode de fonctionnement simple et rapide.Cependant entre avoir de beaux projets et pouvoir les réaliser, il y avait tout un chemin à parcourir.Il fallait donc trouver des sources de financement.La possibilité d'avoir à payer une cotisation annuelle nous apparaissait hasardeuse car nous aurions dépendu directement de trois Conseils municipaux et d\u2019un Conseil d'administration.L'une ou l\u2019autre aurait pu accepter ou refuser, ce qui nous aurait mis à leur merci pour notre fonctionnement de tous les jours.|| fallait trouver un moyen pratique qui ne serait pas remis en question à chaque année.Ce furent les «24 heures du livre usagé», gigantesque vente de livres usagés constituée des livres retirés des collections des quatre bibliothèques participantes et des livres reçus en dons que les diverses bibliothèques, après vérification, ne désiraient conserver.Les «24 heures du livre usagé» étaient très exigeantes par Denis Boyer, président Promo-Lecture de la part du Comité organisateur qui devait compter sur une centaine de bénévoles.Non seulement fallait- il être présent durant la presque totalité des «24 heures» mais nous devions également préparer les livres la journée précédente et réemballer ceux qui n'avaient pas été vendus après la vente.Le 24 heures était devenu un «30 heures», c\u2019était trop.Voila pourquoi, depuis 1985, cet évé- LIBRAIRIE Les Editions Arts, Lettres et Techniques Inc.LIBRAIRIE ACCREDITEE 747-4784 SERVICE AUX COLLECTIVITÉS 747-4785 LE PLUS VASTE CHOIX DE LIVRES SPÉCIALISÉS 901, boulevard Ste-Croix Ville St-Laurent Montréal, Québec H4L 3Y5 PROMO-LECTURE nement s'appelle la Biblio-Vente, et se déroule de 9h à 21h, soit 12 heures.Cette vente se déroule en rotation dans les villes d'Aylmer, Ga- tineau et Hull, le premier samedi du mois de mai.En 1990, nous avons célébré notre 10e vente de livres usagés qui nous a rapporté au-delà de 10 000$.Depuis deux ans nous utilisons avec beaucoup de succès les arénas qui sont inoccupés au début du mois de mai et qui offrent un vaste stationnement et un accès facile aussi bien pour le public en général que pour les personnes handicapées.Cette entrée de fonds annuelle nous a permis de réaliser un grand nombre d'articles promotionnels allant de vidéocassettes pour la télévision, la publicité payée à la radio durant les vacances, à la production d'affiches, de signets, de napperons, de macarons, dépliants, sacs, etc.Promo-Lecture incorporé depuis 1983 en vertu de la 3e partie de la loi sur les compagnies, sert également de table de concertation pour les directeurs de bibliothèques autonomes.Les deux autres bibliothèques municipales de l'Outaouais, Maniwaki et Buckingham ont été invitées à faire partie de notre regroupement.Nous n\u2019avons pas reçu à ce jour leur réponse.Promo-Lecture est maintenant constitué de Mmes Louise Fréchette de la bibliothèque d'Aylmer, Paule Brochu de la bibliothèque de Gati- neau et d'Hélène Arseneau de Biblio- Outaouais de même que le soussigné de la Bibliothèque municipale de Hull.8\u2014DÉFI avril 1992 A \\ a £ A et Paule Brochu par Carole Jobin \u20ac u _ Chef de division bibliothèque Direction des communiations LA BIBLIOTHEQUE DE GATINEAU.A LA MESURE DE LA COMMUNAUTE UN NOUVEL EDIFICE Pour répondre aux besoins d\u2019une population en pleine croissance', les autorités municipales de Gatineau n\u2019avaient d'autre choix que de construire une bibliothèque a la mesure de la communauté.Ce projet envisagé depuis 1984 s\u2019est finalement matérialisé le 9 décembre 1991 avec l'ouverture officielle d\u2019une bibliothèque au centre-ville de Gatineau.C\u2019est sous le toit de la toute nouvelle Maison de la culture que la municipalité a choisi d'aménager sa bibliothèque centrale.Répartie dans un espace de près de 2 300 metres carrés, soit 1 000 mètres carrés de plus qu'auparavant, la bibliothèque centrale dispose maintenant de plusieurs locaux pour répondre aux besoins spécifiques de sa clientèle (tenue d'ateliers, salle de dactylographie, Salle de Gatineau, etc.).De nouveaux services se sont ajoutés à la panoplie existante.La bibliothèque offre maintenant aux abonnés un secteur de l'audiovisuel avec service d'écoute et de visionnement sur place.Deux laboratoires permettent l\u2019apprentissage autodidacte de langues étrangères.La bibliothèque met également à la disposition des usagers un local de dactylographie pour une utilisation personnelle.La bibliothèque a également ajouté un nouveau service de location de best-sellers, service parallèle et complémentaire à la collection générale.Une particularité de l\u2019édifice consiste en l\u2019aménagement d'un pavillon extérieur propice à la lecture et à la détente.«La juxtaposition de la bibliothèque à la salle de spectacle et à la salle d'exposition n\u2019a pas été sans créer de maux de tête à l'architecte, explique la directrice de la bibliothèque Paule Brochu.Cette cohabitation aura cependant pour effet d\u2019engendrer une affluence non négligeable tant à la bibliothèque que dans les autres salles.» À l'instar des autres bibliothèques publiques, les services techniques ont maintenant leur bureau dans la nouvelle bibliothèque.Trois nouveaux postes (commis, technicien et bibliothécaire responsable des services techniques) furent créés pour assurer la prestation des nouveaux services aux abonnés.avril 1992 DÉFI\u20149 REZ-DE-CHAUSSÉE A.Somptoir de prét SECTEUR DES JEUNES 1.Référence 2.Documentaires 3.Albums SECTEUR DES JEUNES ASCENSEUR 4.Récits 5.Bandes dessinées ® © LIT 6.Tout-petits 7.Parents-enfants B.Satle d'animation C.Référence et aide au lecteur D.Catalogues E.Boîte de retour des livres © ADMINISTRATION ÉTAGE SUPÉRIEUR 1.Salle de Gatineau ; ® SECTEUR DES ADULTES Référence Documentaires SECTEUR DES ADULTES Périodiques Large vision vil © Collection multilingue Romans 5 © Adolescents Location de best-sellers Publications officielles .Secteur de l'audiovisuel 10.Comptoir de l'audiovisuel © 11.Laboratoires de langues ® 12.Visionnement sur place ® 13.Audition sur place C.Ateliers D.Salle de dactylographie E.Référence et aide aux lecteurs F.Catalogues ASCENSEUR WO CNW R WP) w= L\u2019ouverture de la nouvelle bibliothèque a entraîné la fermeture d\u2019une succursale au centre-ville de Gatineau et de l\u2019ancienne bibliothèque centrale, située dans l\u2019est de la ville.Pour suffire à la demande des résidents de l\u2019ouest de la municipalité, on prévoit doubler la surface de la succursale actuelle.Quant à la partie est, une succursale ouvrira ses portes en 1994 pour répondre aux besoins du secteur.Ces deux projets vont permettre de répondre plus adéquatement aux besoins documentaires de l\u2019ensemble des citoyens de la municipalité.En effet, le vaste territoire de la municipalité impose la prestation de services de bibliothèque par le biais de ces succursales.= 55 nal de © ® ; : jviera Ferm et le dimanche le de 1a Riviera Succursa icardie Adresse te 12, rue de Pi bliotheaue Centr 243-2541 Bi ' culty (Autobus: 69) RÉPONSE ENTHOUSIASTE La réponse des citoyens de Gatineau est très positive.«En un mois d'activité, quelque 1 000 personnes se sont ajoutées à nos statistiques d'abonnement, d'ajouter Paule Brochu.Les statistiques de circulation de la collection atteignent parfois des chiffres records de plus de 1 500 prêts, voire 2 000, certaines journées.C\u2019est dire l\u2019enthousiasme que les Gatinois démontrent à l\u2019égard de leur nouvelle bibliothèque.» [l en va de même pour le personnel de la bibliothèque.Bien qu'essouflés à l\u2019occasion, les employés apprécient leur nouvel environnement et particulièrement la meilleure communication entre les deux sections de la bibliothèque, à savoir, les services techniques et les services au public.10\u2014DÉFI avrii 1992 XX a .; qu ONCE >>.et INFORMATIQUE Depuis janvier 1991, toutes les opérations de la bi- i A I'automne 1985, la bibliothèque retenait les services bliothèque (prêt, recherche, acquisitions, catalogage) se de la firme Sobeco pour implanter son logiciel de gestion font par le biais du système informatisé.intégrée de bibliothèque Multilis.La bibliothèque munici- ; ÿ pale de Gatineau était la première bibliothèque publique QUELQUES DONNÉES 3 québécoise à faire l\u2019acquisition de ce logiciel.Le proces- Collection au 31 décembre 1991: 95 652 documents sus de conversion fut alors assez complexe à établir, ne pouvant compter sur l\u2019expertise d\u2019autres bibliothèques.Cependant, nombre de bibliothécaires sont venus à la bibliothèque par la suite et c\u2019est avec un grand plaisir que le personnel de la bibliothèque a partagé l'expérience d\u2019un processus d'informatisation.Employés à temps plein: 11 Employés à temps partiel: 7,2 pers./année préposés aux prêts; 2,5 pers./ année responsables de succursales; 0,6 pers./ année techniciens à la référence; 1,2 pers./ année temporaires.* Entre 1976 et 1991, la population de Gatineau est passée de 73 400 à 89 000 habitants.A CANEBSCO vise l'excellence dans les services offerts aux bibliothèques pour la gestion de leurs périodiques.C'est pourquoi: 4 -0 + * a de e Nous avons créé et maintenons à jour une banque de données = de plus de 200,000 périodiques, Magazines, séries irrégulières, ; Un service annuels et envois d'offices publiés dans le monde entier.E e Nous avons développé EBSCONET® un service d'abonnement en F \u2018 ligne reliant les bibliothèques avec notre banque de données.i d\u2019 | © n à) e- e Nous avons développé des passerelles avec la plupart des systèmes 4 intégrés en usage dans les bibliothèques.e Nous opérons un réseau de 25 centres de traitement dans 15 pays E et sur les 5 continents.i ment 1 e Nous opérons un centre de traitement local pourvu de personnel E wr formé pour comprendre et satisfaire vos besoins personnels.E e Nous vous offrons l'expertise d'une compagnie internationale jouissant d'une solide réputation.CANEBSCO propose aux clients du Québec le service le plus complet et 4 le plus pertinent pour une gestion efficace de leurs périodiques.i La competence et la reputation CANEBSCO a votre service.Ë LES SERVICES D'ABONNEMENT By CANEBSCO Six Boul.Desaulniers, Suite 308 5 St.Lambert, Quebec J4P 113 i (514) 672-5878 4 Ligne directe pour Quebec: ; (800) 361-7322 É avril 1992 DÉFI\u20141 1 i HISTORIQUE C\u2019est au début des années 50, que la Jeune Chambre de Hull a constitué un comité chargé d\u2019amasser des livres.Le 7 décembre 1954, les membres du Conseil municipal de la ville de Hull adoptaient une résolution pour «l'établissement et le maintien d'une bibliothèque municipale».Quoique relativement jeune (bientôt 40 ans), elle demeure l\u2019une des plus anciennes étant la septième à ce chapitre.LOCAUX La bibliothèque centrale est logée depuis 1980 à la maison du Citoyen, site de l'Hôtel de ville où elle occupe 1917 m° répartis sur deux étages.La bibliothèque compte également deux succursales, soit la succursale Lucien-Lalonde sise au centre géographique de Hull dans une ancienne école rénovée en 1985 et la succursale Aurélien-Doucet au nord de la ville dans un petit centre d\u2019achats.En tout la bibliothèque compte 3 376 m* soit 36 330 p.c.La bibliothe- que centrale et ses succursales offrent un service 166 heures par semaine.PERSONNEL La bibliotheque compte 16 employés permanents et plus de 30 employés a temps partiel.En plus de 3 bibliothécaires professionnels, le personnel permanent de la bibliothèque est composé de cinq techniciennes en documentation, une responsable de l\u2019audiovidéothè- que et 7 employés de soutien.INFORMATIQUE Le processus d'informatique a dé- par Denis Boyer, M.A.P.Directeur Bibl.prof.LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE HULL buté en 1987 avec l'engagement d'une firme de consultants afin d\u2019effectuer une étude des systèmes existants et faire une recommandation aux autorités municipales.Après avoir choisi le logiciel Multilis et fait des appels d'offres pour la «quincaillerie», la Ville de Hull commande en 1988 un ordinateur NCR Tower 600.Les opérations de conversion ne débutèrent qu\u2019au début de 1989.À l'été 1991, nous avons changé notre ordinateur pour un plus puissant le MIPS 3240.En 1992, la bibliothèque comptera 19 terminaux pour ses usagers, 10 terminaux pour les comptoirs de prêt et 10 autres pour le personnel au traitement documentaire et le personnel de direction.Plus de 160 000 documents ont été informatisés.COLLECTION DE LA BIBLIOTHÈQUE En 1992, la bibliothèque comptera sur un budget de 1 740 000$ dont 198 000$ pour l'achat de livres et 30 000$ pour l\u2019achat de documents audiovisuels.La collection de la bibliothèque et ses succursales comprend: © 151 832 livres ® 2 579 volumes en gros caractères © 369 livres sonores ® 3 511 cassettes © 5 000 disques © 1 932 vidéocassettes © 11 381 diapositives © 1511 bobines de microfilms ® 2 700 microfiches ® 2 641 livres en langues étrangères (Bibliothèque Multilingue) PRÊT \u2014 FRÉQUENTATION \u2014 ABONNÉS Pour la première fois de son existence, la bibliothèque a dépassé la barre des 400 000 prêts avec un total de 409 794 en 1991 pour une augmentation de près de 40 000.Nos trois points de service sont munis de compteurs qui ont enregistré 258 452 présences, soit une moyenne d'environ 800 personnes par jour.Nous comptions au 31 décembre 1991, 22 576 usagers.PERFORMANCE Les statistiques 1990 des bibliothèques publiques du Québec du ministère des Affaires culturelles du Québec nous indiquent que la Ville de Hull a une excellente performance par rapport au 21 villes de plus de 50 000 habitants que compte le Québec; © 2e pour le nombre de livres par tête © 3e pour le nombre de prêts par tête © 3e pour le nombre de M\u2019 par habitant © 5e pour la contribution municipale par tête e 7e pour la contribution municipale pour chaque 100$ d'évaluation ® 9¢ pour le nombre de bibliothécaires par habitant PROJETS Le plus important consiste à trouver des espaces supplémentaires pour loger adéquatement la bibliothèque centrale, de plus nous désirons débuter une collection de disques compacts, accroître l\u2019aide aux usagers et augmenter la fréquence et la diversité des activités d'animation.12\u2014DÉFI avri 1992 \\\\ Ia 4 par Monique Ouellet Ministère des Affaires culturelles Direction de l\u2019Outaouais BIBLIOTHÈQUE DE BUCKINGHAM La ville de Buckingham, reliée aux autres villes de la Communauté urbaine de l'Outaouais par l'autoroute 50, compte 10 000 habitants.Ses allures coquettes, sa tranquillité attirent de plus en plus de gens à la recherche d\u2019un milieu de vie ayant les avantages d\u2019un milieu urbain tout en conservant le caractère humain des petites villes.En plein essor, la ville de Buckingham se préoccupe actuellement de mettre en place les infrastructures culturelles qui contribueront au mieux-être de ses citoyens.Il est encore trop tôt pour faire une véritable visite guidée, mais nous tentons quand même l'expérience\u2026 Attention, la peinture est encore fraîche et les meubles n\u2019ont pas tous gagné leur place.Avant d\u2019y pénétrer, je vous dessine une brève esquisse des espaces qu\u2019elle occupait encore il y a un mois à peine: un espace qui correspondait à environ 37% de la norme, à l\u2019intérieur d\u2019un centre d'achats qui pouvait présenter certains avantages au niveau de l\u2019achalandage mais qui demeurait peu facile d'accès à cause de son éloignement du centre-ville.Ses heures d'ouverture devaient s\u2019harmoniser avec celles des commerces, donc impossible d'y avoir accès les dimanches, certains soirs et les jours de fête.Des espaces d'animation inexistants, un coin enfants minuscule, les espaces de lecture plus que limités et une collection bien au-dessous de la norme, faute de pouvoir accueillir davantage de rayonnage\u2026 elle arrivait pourtant à un niveau de performance assez remarquable malgré toutes ces conditions.C\u2019est en 1988 que s\u2019amorce un projet de relocalisation, entre le résultat $ L'extérieur\u2026 que nous pouvons voir aujourd\u2019hui et les premières esquisses préliminaires, il y a deux aventures.Dans un premier temps, la ville de Buckingham entendait utiliser un bâtiment existant pour le recycler, bien situé, l'édifice présentait cependant des contraintes importantes au plan de la configuration de l\u2019espace.Après réflexion, la Ville décide de revenir sur sa décision et de s'engager dans la construction d\u2019un centre communautaire où on logera aussi la bibliothèque municipale, réalisant ainsi deux objectifs qui lui tiennent à coeur.La nouvelle bibliothèque occupe une superficie de 862 m° et atteint 100% de la norme.Elle dispose ainsi de tous les espaces nécessaires pour toutes les fonctions dévolues à une bibliothèque (animation, audiovi- suel, référence, lecture coin enfants, etc.) Construite au coût de 1 270 000$, elle a été financée à 35% par la Ville et à 65% par le ministère des Affaires culturelles.La ville de Buckingham a aussi consenti à un investissement supplémentaire réparti sur trois ans pour l'amélioration de sa collection.Bibliothèque très dynamique avant sa relocalisation, sous la responsabilité de Mme Lise Robitaille, nul doute qu\u2019elle deviendra encore plus performante en disposant de tous ces nouveaux atouts.Mieux située, mieux équipée, plus accueillante\u2026 autant dans son espace que dans ses collections.Ouverture officielle: printemps 1992.sont! a s'en vient .fant.nen te cot RTE EE ELC ETRE CTR ETO TN IY EAA POP PASTA TRICE AR HR EI: FR BH RB RE SHA TR SRO anna avril 1992 DÉFI\u20141 3 par Louise Fréchette Directrice Bibliothèque municipale d'Aylmer AGENCE INTERNATIONAL Gestion informatisée.P.444, Outremont, Qué.H2V 4R6 ® Téf# (514) 274-5468 Fax: 4 byl 2 0] Pour le Québec et l\u2019Outaouais: 1 (800) 361-1431 14\u2014DÉFI avrit 1992 pre Ne RQ DUT ER O0 LJ 1946 MO PERIODICA INTERNATIONALE SUBSCRIPTION D\u2019ABONNEMENTS AGENCY Entreprise canadienne-française.Service professionnel d'abonnement.Service personnel aux collectivités.1155, avenue Ducharme, Outremont, Qué.H2V 1E2 LA BIBLIOTHÈQUE D\u2019AYLMER.POUR LIRE TOUT À LOISIR! Située dans un édifice historique au coeur du Vieux Aylmer, la bibliothèque a déménagé du Palais de justice à l'hôtel de ville; c\u2019est d\u2019ailleurs la seule construction dont l'Acte de l'Amérique du Nord Britannique fait spécifiquement mention.Pour répondre à sa population de 32 000 citoyens, la bibliothèque d\u2019Aylmer possède une collection diversifiée et bilingue; c'est la seule bibliothèque à offrir une telle collection du côté de l'Outaouais québécois.Afin de mieux desservir ses quelque 10 000 abonnés, la bibliothèque aylmeroise s\u2019est informatisée en janvier 1991.Un système, développé par les informaticiens municipaux, est implanté par une équipe composée d\u2019une bibliothécaire professionnelle, d\u2019un commis et de trois auxiliaires à l'entrée des données.Ce nouveau système, qui devrait être terminé cette année permettra aux usagers d\u2019avoir rapidement accès à tous les documents.Ce projet, d\u2019une valeur de 200 000$, prouve une fois de plus que la qualité des loisirs et de la vie en général est la priorité du Conseil municipal, de l'administration, des employés municipaux et des citoyens d\u2019Aylmer.1% rr Ll par Hélène Arseneau LA BCP DE L\u2019OUTAOUAIS ET SON RÉSEAU DE BIBLIOS AFFILIÉES: UNE PRÉSENCE CULTURELLE DANS NOTRE RÉGION DEPUIS 27 ANS ET SI L'HISTOIRE M\u2019ÉTAIT RACONTÉE À l\u2019instar des 10 autres Bibliothèques centrales de prêt du Québec, la BCP de l'Outaouais a pour mandat d'établir, de maintenir et de développer des services de bibliothèques pour les municipalités de moins de 5 000 habitants couvrant son territoire.Forte de ses 27 ans d'histoire, nous pouvons affirmer sans prétention que la BCPO, au travers de ses méandres, a souvent fait figure de précurseur.Fondée en 1964 dans le but de desservir le nord de l'Outaouais, BCPO n\u2019a jamais cessé d'accroître son territoire.Son essor est tel que de 1966 à 1981, la population qu\u2019elle dessert passe de 60 000 à 125 000 habitants.Elle couvre alors, non seulement le nord de l'Outaouais, mais aussi les régions d'Antoine-Labelle, des Lau- rentides et de Lanaudière.Dès lors, la diversité de ses services constitue sa marque de commerce.Pensons au dépôt et la rotation de biens culturels comme les livres, les périodiques, les disques, les jouets, les tableaux et les films.Pensons aussi aux services en animation, en promotion, en cinémathèque, en demandes spéciales, en formation de même qu'un service technique centralisé offert aux autres BCP.Entre 1981 et 1985, deux événe- ments majeurs provoquent un chambardement administratif et structurel important au sein de notre organisme.Le premier: la création d\u2019une nouvelle BCP soit celle des Lauren- tides (1981), le deuxième: un nouveau découpage des régions administratives qui rattache dorénavant la MRC Antoine-Labelle aux Lauren- tides (1985).Deux pertes importantes pour la BCPO.1985, c\u2019est le retour à la desserte du même territoire que celui qui nous avait été dévolu en 1964, c'est-à-dire les municipalités de la MRC de la Val- lée-de-la-Gatineau, de Papineau, du Pontiac et de la CUO.Malgré ces aléas, les administra- teurs et la direction de notre BCP ont oeuvré à maintenir et à développer les services offerts à notre réseau ainsi qu\u2019à concevoir de nouveaux projets.Pourtant, faute de ressources humaines et budgétaires, nous abolissons entre 1981 et 1990, les services suivants: la cinémathèque (été 1981), le bibliobus (printemps 1983) et les services techniques centralisés (été 1990).LA CONSOLIDATION: UNE | NÉCESSITÉ DEVENUE RÉALITÉ Est-il surprenant que la consolidation des acquis ait été au coeur des plans d'actions des dernières années?Le choix de nos actions a été et est encore fondé sur la conviction que nous avons d\u2019être l'un des plus importants leviers de la diffusion culturelle dans les municipalités du milieu rural et semi-urbain de l'Outaouais.Cette conviction constitue l'élément déterminant de la majorité de nos actions.ee ee avri 1992 DÉFI\u201415 FO re Notre organisme s'est métamorphosé au cours de ces dix dernières années et c\u2019est avec réalisme et détermination que nous abordons la prochaine décennie, plein d'idées en tête.Sans l'apport important des ressources humaines de notre réseau: un conseil d'administration de 8 membres, une équipe de 9 permanents, 46 comités de biblios et 55 représentants municipaux plusieurs de nos réalisations n'auraient pu voir le jour.L\u2019enthousiasme provoqué par le programme d'aide financière aux équipements culturels connu dans notre réseau sous l\u2019appellation BI- BLIORAMA, la construction d\u2019un nouveau centre administratif et l\u2019automatisation de l'ensemble de nos opérations, en sont des exemples éloquents.LES BIBLIORAMA: UNE ACTUALISATION DE NOTRE MANDAT À la suite d\u2019une Conférence socio- économique et de deux biennales, la BCPO a obtenu la participation financière du ministère des Affaires culturelles dans trois projets majeurs d\u2019équipements pour notre réseau.Un investissement de plus de 1,3 million de dollars dans des projets d'immobilisations a facilité la réalisation de plus de 34 projets de construction ou d'aménagement dans notre réseau.Les retombées sont importantes: une amélioration directe des services offerts à la population, un plus grand BIBLIO Pi Rombre d'heures d'ouverture, une augmentation des activités d\u2019anima- ion, un intérêt plus marqué de la / part de nos élus pour leur service municipal.Nous estimons qu'il en coûtera encore 1 million pour terminer l\u2019amé- fioration des infrastructures du réseau.Des discussions sont déja en gours avec des représentants du AC en vue d\u2019un Bibliorama phase 4.SIÈGE SOCIAL TOUT NEUF n 1991, une subvention du minis- êre des Affaires culturelles du Qué- | bec de l\u2019ordre de 857 900$ nous per- | mettait de réaliser un projet vieux de kb ans; la relocalisation de notre Entre Ydministratif.Depuis seBtembre 1991, nous occupons un noel édifice dont la superficie de 9 OO pieds carrés répartie sur deux éleges avec des espaces aérés, dé%méquipements adaptés à notre forKtionnem&tt nous offrent plus de posS#jjités que les 10 400 pieds carrés de nos tagtens locaux.L'AUTOMATISATION DES OPÉRATIONS Mars 1992 verra la fin de ce que nous avons surnommé l'opération codes à barres ainsi que la fin de la première rotation complètement automatisée.Amorcée à l\u2019été 1990, l\u2019automatisation de nos opérations a débuté par la saisie de l\u2019ensemble des notices de 16\u2014DÉFI avril 1992 AN n\u2026neo ee = \u2014 de quadrillées ue indiquant en s exemplaires é à l'été 1991.Entre l'automne de lamême année et la fin mars 1992, noës aurons, d\u2019une part, réussi à apposer des codes zébrés sur environ 11 000 volumes et, d'autre part, associé chacun d\u2019entre eux à l\u2019une des 46 biblios.Lorsque la bou sera bouclée, l'automatisation des&gllections nous permettra d'établir fn seulement, un meilleur équilibré des biens déposés en tenant compte des besoins de chacune des unicipalités desservies, mais ausstun plus fort taux d'échange.De plus} les clients des biblios auront ma l\u2019ensemble de notr par le biais des cata fiches.Bien que l'automatisation des opérations de la centrale soit presque terminée, il reste encore beaucoup de pain sur la planche.Nous avons déjà commencé la planification des prochaines étapes: la saisie des collections locales de chacune des bide données et, éventuellemen tomatisation, des opérations: L'AVENIR SAN La philosophie de base de la BCPO est et demeure inchangée depuis sa création.Depuis plus de 27 ans nous préconisons la mise en place de ser- blios, un accès direct à notre banque vices et d'activités qui débordent largement le domaine du livre.Nous favorisons aussi l\u2019autonomie des municipalités et du personnel oeuvrant dans les bibliothèques à l\u2019aide d\u2019une formation constante et d\u2019un soutien sous forme de cours, de journées d'étude, de réunions de secteurs et de rencontres individuelles, etc.Nous avons la certitude que c\u2019est là notre mandat.Pourtant, les restrictions budgétaires, le manque de personnel, l\u2019appauvrissement de nos collections, le silence hivernal des décideurs quant aux recommandations du rapport Sauvageau et quant à la loi sur les bibliothèques publiques, mettent de plus en plus en péril l'accès de nos citoyens à des biens et des services culturels essentiels à leur développement.Tous ces facteurs nous incitent à proposer à nos membres, dans le cadre d'événements ponctuels, une réflexion qui devra les amener à infirmer, ajuster, modifier ou confirmer certains de nos services et de nos orientations.Nous devrons nous demander: si nous sommes déterminés à offrir, avec les ressources actuelles, des services personnalisés?si nous sommes financièrement capables de maintenir des services et des supports aussi diversifiés?si nous croyons fondamentalement à notre rôle et par quels moyens nous entendons l\u2019actualiser?avril 1992 DÉFI\u201417 par Marie-Odile Bugnet-Buchwalter EBSI Université de Montréal LA PLACE DE LA MUSIQUE ET PLUS PARTICULIÈREMENT DES DISQUES COMPACTS DANS LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC INTRODUCTION Discothécaire de formation et de métier (à Radio- France) ayant acquis en 1991 une maîtrise en bibliothéconomie au Québec, l\u2019auteure s\u2019est tout naturellement intéressée, dans le cadre de ses travaux d\u2019étudiante, aux ressources musicales dans les bibliothèques du Québec et plus particulièrement à la musique enregistrée.Ces travaux, ainsi que le stage d'étude - qui a conduit à la visite d\u2019un certain nombre de bibliothèques publiques \u2014 ont mis en évidence un mouvement qui s\u2019y dessine actuellement: l\u2019amorce d\u2019un développement significatif des collections musicales grâce à l\u2019arrivée sur le marché de nouveaux supports (CD et vidéos) et à leur démocratisation.C\u2019est ce développement qui est analysé dans cette étude réalisée avec le soutien technique et financier de la Direction des bibliothèques publiques du ministère des Affaires culturelles du Québec.MÉTHODOLOGIE Un questionnaire a été envoyé fin 1990 aux 151 bibliothèques publiques du Québec, ainsi qu'aux 11 BCP, pour faire un point de la situation en 1990 et une estimation pour 1991.70% de réponses spontanées ont été obtenues, et les relances écrites ou téléphoniques ont permis de joindre les 30% de bibliothèques n'ayant pas répondu auparavant.RÉSULTATS DE LA RECHERCHE Les données recueillies ont permis de mieux connaître les collections musicales en général et d'analyser plus particulièrement les collections CD.1- LES COLLECTIONS MUSICALES Elles sont essentiellement constituées de cassettes et disques, supports traditionnels maintenant, auxquels il faut ajouter deux nouveaux supports, les disques compacts (CD) et les vidéocassettes.Il faut ici signaler que sous le vocable «cassette», on trouve souvent beaucoup de choses si on ne prend pas la précaution de préciser de quoi l\u2019on parle: cassettes de musique, mais aussi de langues, livres-cassettes et même vidéocassettes\u2026 || en va de même pour les disques compacts, les «CD», qu'il faut distinguer des CD ROM, autre support qui fait son entrée dans les bibliothèques.Les disques dont on parle ici sont les disques en vinyle aussi appelés «long jeu» (LP) ou microsillons.Quant aux vidéocassettes, appelées par commodité «vidéos», si la plupart d\u2019entre elles concernent le cinéma, certaines sont aussi consacrées à la musique, en particulier à la musique classique (opéras), à la musique populaire (vidéoclips), et à certains concerts.L'objet de l'étude étant la musique, les cassettes non musicales (livres-cassettes, cassettes de langues) ont été éliminées des données recueillies chaque fois que cela a été possible, ce qui n\u2019est pas le cas des données du MAC (ministère des Affaires culturelles).Ajoutons que quelques bibliothèques publiques possèdent aussi d\u2019autres types de documents musicaux, tels que partitions musicales ou musique en feuille, mais ces supports ne sont pas pris en compte dans cette étude, qui est axée exclusivement sur la musique enregistrée.SITUATION ACTUELLE ET DÉVELOPPEMENT Voici le résultat de l'inventaire (nombre de documents): Taille des collections de musique enregistrée dans les bibliothèques publiques 1990 1989* 1988* cassettes: 78 586** 169 129 148 504 disques (vinyle): 77 812 87658 92165 disques compacts (CD): 16 823 6 641 3 798 vidéos (musicaux exclusivement): 1002 * chiffres communiqués par le ministère des Affaires culturelles du Québec, Direction des bibliothèques publiques.** ces chiffres excluent les livres-cassettes et les cassettes de langues, qui sont inclus dans les données du ministère des Affaires culturelles.On peut constater: \u2014 que l'accroissement du nombre des CD, déjà relativement important en 1989 (74%), est impressionnant en 1990 (153%), 18\u2014DÉFI avril 1992 = 2 4 \\à 1 we All 1 je - al pr ote fl ie fon \u2014 4 4 7 alt 6 nt ar nt ue \u2014_\u2014 \u2014 3 \u2014 que dans le méme temps, les collections de disques amorcent une courbe descendante, ce qui est logique, car les bibliothèques qui achètent des CD n\u2019achètent plus de disques (vinyle), ce à quoi il faut ajouter l\u2019usure naturelle due à la fragilité du support qui implique une érosion permanente de ce type de fonds, \u2014 que, par contre, l'accroissement des CD ne semble pas affecter celui des cassettes, \u2014 que le nombre de cassettes non musicales paraît très important.Les BCP n\u2019ont pas encore commencé à acquérir de disques compacts, mais seulement des vidéos musicaux; par contre, elles semblent se séparer plus rapidement que les autres bibliothèques de leurs disques qui, pourtant, représentaient des collections volumineuses, mais qui ont été élaguées de façon conséquente entre 1989 et 1990.II faut dire que la fragilité du disque n\u2019est guère compatible avec les nombreuses rotations qui sont de règle pour les fonds des BCP.PROFIL DES COLLECTIONS Pour connaître un peu mieux ces fonds, il est intéressant de savoir comment ils sont composés, autrement dit quelle est leur répartition par genre (musical); pour ne pas trop entrer dans les détails, les catégories de musique retenues sont assez larges, pouvant correspondre à des demandes bien spécifiques.Chaque bibliothèque était invitée à donner sa répartition par genre (en %), et voici la moyenne des pourcentages recueillis: cassettes disques CD vidéo musique classique 23% 24% 56% 54% jazz 6% 11% 10% 8% musique populaire 54% 52% 30% 28% musique ethnique (et folklore) 3% 5% 2% 8% autres 14% 8% 2% 2% 100% 100% 100% 100% nombre de répondants 37/53 13/24 31/38 15/26 Constatons que les profils des collections sur supports traditionnels (disques et cassettes) sont très voisins dans leur répartition par genre musical, comme le sont celles sur nouveaux supports (CD et vidéos); les proportions sont inversées dans ces deux groupes en ce qui concerne le classique et la musique populaire.On peut noter aussi qu'il y a deux fois plus de classique dans les nouveaux supports que dans les anciens; mais le jazz est autant représenté sur disque que sur CD.Ceci correspond assez bien aux commentaires qui ont été faits: au moment de la constitution de leur collection de CD, beaucoup de bibliothécaires choisissent de commencer par la musique classique et le jazz, qui sont des genres plus stables sans doute que la musique populaire, pour lequel la mode joue beaucoup; pour cette dernière catégorie, le support idéal semble être la cassette, moins onéreuse, donc plus rapidement accessible et renouvelable d\u2019une part, et d'autre part plus adéquate à l\u2019utilisation qu\u2019en fait son principal public, les jeunes, qui sont équipés principalement de baladeurs; dans le même ordre d'idées, le public des mélomanes qui s'intéresse à la musique classique et au jazz est souvent plus exigeant sur le plan de la qualité du son et sans doute aussi équipé en conséquence, ce qui le rend plus attiré par les nouveaux supports, principalement les CD.C\u2019est également pour ces raisons de coût et d\u2019équipement des utilisateurs \u2014 en plus des raisons de fragilité évoquées plus haut \u2014 que les collections musicales des BCP sont à l'heure actuelle essentiellement des cassettes; elles sont à plus de 75% consacrées à la musique populaire.ACCESSIBILITÉ Comment ces collections sont-elles accessibles au public?La question est d'importance puisqu\u2019un vaste public est touché par les bibliothèques publiques.Voici, par type de supports, comment ces documents sont accessibles: cassettes disques CD vidéo en prêt (externe) 42% 33% 46% 35% écoute sur place uniquement 13% 25% 11% 4% les deux 38% 33% 37% 52% non accessible 7% 8% 32%* 8% nombre de répondants 45/53 24/25 43/38* 23/26 * plusieurs bibliothèques ayant des collections de CD non accessibles (en cours d'implantation ou à venir) ont fait état de leur future politique de prêt Ce tableau permet de constater que cassettes et CD sont accessibles à peu près de la même façon, et que les disques sont à écouter sur place (unique possibilité) deux fois plus souvent que cassettes ou CD: ce n\u2019est pas surprenant, car un certain nombre de bibliothèques hésitent à les laisser sortir du fait de leur fragilité; notons que ce problème sera réglé grâce aux CD.Par ailleurs, si certaines collections de CD peuvent être écoutées sur place uniquement, c\u2019est souvent de façon transitoire, en début de constitution de fonds: on ne peut en effet laisser sortir les éléments trop peu nombreux d\u2019une collection qui en est à ses débuts sous peine de laisser trop peu de choix à son public; c\u2019est aussi parfois pour permettre l'accès à la collection pendant que la bibliothèque régit les problèmes techniques liés au prêt.En revanche, certaines bibliothèques qui ont opté pour le prêt extérieur ne l'ont pas fait par choix, mais par obligation, n'étant pas équipées \u2014 ou manquant d'espace - pour proposer (aussi) à leur public une écoute sur place comme elles l\u2019auraient souhaité.L'idéal est certainement de proposer les deux formules, pour rejoindre aussi bien le public équipé de lecteur que celui qui en est démuni: mais ceci implique une collection d\u2019une certaine taille pour assurer un choix intéressant.Les collections des BCP sont essentiellement accessibles par prêt, auquel s'ajoute parfois l'écoute sur place.Ces constatations sont vraiment propres aux documents musicaux (et audiovisuels) dont l\u2019accès est assujetti à la possession d\u2019un lecteur, ce qui est en soi une limitation qui n\u2019existe pas pour les autres types de documents.EC EIRE FORCE PEER RERO PET PR EST RER EEE avril 1992 DÉFI\u201419 2- LES COLLECTIONS CD La suite du questionnaire comportait trois questions pour tenter de cerner de plus près le développement, l\u2019accessibilité et la circulation des collections de CD et mettre en évidence leurs particularités par rapport aux autres supports.SITUATION ACTUELLE ET DÉVELOPPEMENT Tout d\u2019abord, jetons un coup d'oeil à la place qu'occupent les fonds CD actuels (1990) parmi les collections musicales (musique enregistrée), et la place de ces dernières dans l\u2019ensemble des bibliothèques publiques du Québec.Proportions des collections musicales dans les bibliothèques publiques nombre de % bibliothèques fonds CD seulement 7 5 fonds CD et autres (disques, cassettes) 31 20 collection non CD (disques, cassettes) 20 13 collections musicales 58 38 pas de collection musicale 93 62 nombre total de bibliothèques 151 100 Constatons qu\u2019en 1990, le quart des bibliothèques publiques (non compris les BCP) possédait un fonds de CD, et que plus de la moitié des bibliothèques n\u2019avait pas de collection de musique enregistrée.Voici maintenant un tableau de l'historique des constitutions de fonds CD dans les bibliothèques: année de fonds CD nouveau nouvelle collection création fonds CD musicale 1984 0 1985 3 3 1986 9 6 1987 14 5 2 1988 18 4 1989 25 7 1990 38 13 5 1991 54 16 10 1992 67 13 11 1993 73 6 6 1994 1995 88 15 12 Total bib.151 Il apparaît que: \u2014 le nombre de nouveaux fonds dans les bibliothèques s'est accru de façon importante en 1990: ce chiffre a presque doublé par rapport à l'année précédente, et que cette progression semble devoir se poursuivre de façon plus importante encore en 1991 et se maintenir en 1992.\u2014 en 1991, plus du tiers des bibliothèques sera pourvu d\u2019un fonds CD (acquis au cours des 6 dernières années), en qu\u2019en 1995, nous nous approcherons des deux-tiers, \u2014 la plupart des bibliothèques qui acquéraient des CD les 5 premières années avaient déjà une collection d\u2019enregistrements sonores (disques et/ou cassettes), mais qu'à partir de 1990, de plus en plus de nouveaux fonds CD sont aussi de nouveaux fonds musicaux.Quant aux BCP, 3 d\u2019entre elles (sur 11 au total) pensent acquérir des CD au cours des 5 prochaines années, l\u2019une en 1992, l\u2019autre d'ici 1993, et la troisième entre 1993 et 1995.L'une d\u2019entre elles a prévu de faire une enquête auprès de sa population en automne 1991.ACCESSIBILITÉ Le mode de communication des différents types d'enregistrements sonores (et parmi ceux-ci, les CD) a été vu ci-dessus.La 5e question de l'enquête portait sur l'accès gratuit ou payant pour les disques compacts.Sur un univers de 37 répondants, le prêt est (ou sera): gratuit: 58% payant: 42% pour un coût moyen de 1,00$/CD ou système d'abonnement.Un certain nombre de bibliothèques fonctionnent en autofinancement pour leur fonds CD: ceci semble apporter une solution face au coût de ce type de document, mais remet en cause le traditionnel principe de gratuité en usage dans les bibliothèques.Ce phénomène de plus en plus répandu s'applique particulièrement aux documents audiovisuels.Par ailleurs, ce secteur a souvent une politique de prêt qui lui est propre: restrictions sur le plan de l'âge (le plus souvent réservé aux adultes, ou parfois aux plus de 12, 13 ou 14 ans), de la quantité (nombre maximum de documents à emprunter simultanément, en moyenne 2 unités), et de la durée (en général, 1 à 2 semaines).Ces éléments visent à assurer une plus grande rotation du fonds, ainsi qu\u2019un renouvellement plus rapide des documents disponibles, ce qui est très important dans le cas des fonds en cours de constitution ou de taille modeste.C\u2019est aussi une mesure qui permet de mieux répondre à une demande importante.CIRCULATION La question concernant les volumes mensuels de prêt ou d\u2019écoute sur place n\u2019a pas obtenu un fort taux de réponse: la moitié seulement des bibliothèques semble posséder ces données alors que ce sont celles qui permettent de mesurer le plus adéquatement le degré d\u2019utilisation du fonds, donc de vérifier l'efficacité du service rendu: sur les 31 bibliothèques qui prêtent les CD, 15 ont répondu, et 9 sur les 18 qui permettent l'écoute sur place.Le volume moyen de prêts mensuels est de 640 CD, et d'écoute sur place, 397 CD.Mais ces chiffres n\u2019ont d'inté- rét qu\u2019en regard des fonds disponibles, le fonds moyen étant actuellement de 440 CD.20\u2014DEF! avril 1992 on pe elle si nt le 5, je Si l\u2019on met en rapport le volume mensuel de prêt ou d'écoute sur place avec la taille de la collection, on s\u2019aperçoit que ce taux mensuel de circulation varie énormément d\u2019une bibliothèque à l\u2019autre, de 5% à 333%.Ni l\u2019ancienneté de la collection, ni sa taille, ni le fait qu'on puisse écouter sur place ou emprunter les documents ne semblent expliquer ces grandes variations; pas même la tarification ne semble être déterminante: disons tout de même que plus de prêts gratuits se trouvent au-dessus de la moyenne, et plus de prêts payants en-dessous.La moyenne se situe à 95%, c'est-à-dire que presque la totalité du fonds CD est écouté ou emprunté chaque mois, ou qu\u2019il y a en moyenne par mois presqu\u2019autant de prêt ou d'écoute que de CD.Il est facile de comprendre combien ce taux est révélateur de la bonne santé d\u2019un fonds.3- LA DEMANDE ET LES BESOINS EXPRIMÉS La dernière question essayait de cerner l'attente face à ces nouveaux supports et principalement le CD qui, nous l\u2019aurons vu, peut favoriser l'introduction des collections musicales dans les bibliothèques publiques.L'attente face à la musique est autant perceptible dans les demandes adressées directement par le public au personnel de la bibliothèque que dans les statistiques de prêt; en particulier, lorsqu'elles sont ventilées par genre, elles permettent de constater les préférences des emprunteurs, et chose frappante, il y a presque toujours, quelque soit le fonds, une distorsion entre la demande et la composition du fonds en faveur de la musique populaire et au détriment de la musique classique.Ce phénomène n\u2019a rien d'exceptionnel et a été relevé dans des écrits spécialisés\u2019.Ceci est particulierement le cas dans les résultats recueillis auprès des bibliothèques ayant une collection de musique enregistrée sur supports traditionnels: les résultats sont ventilés selon que les usagers ont accès ou non à un fonds de disques compacts.L'on constate que la demande pour la musique classique est 2 fois plus importante en CD qu'en non CD, et que par contre la musique populaire est très demandée, particulièrement chez les non utilisateurs de CD, et encore bien davantage dans les BCP.Cette constatation rejoint celle déjà faite au moment de l'analyse de la répartition par genre dans les différents supports, à savoir que la cassette semble très appropriée à la musique populaire, et le CD à la musique classique.Demande des usagers pour un certain genre de musique total non BCP CD non CD BCP - Classique 25% 30% 16% 4% - jazz 9% 11% 7% 4% - populaire 55% 51% 62,5% 84% - ethnique 3% 4% 15% 2% - autres 8% 4% 13% 5% (surtout «nouvel âge») (enfants) 100% 100% 100% 100% nombre de répondants 41/58 27/38 14/20 7110 L\u2019attente face au CD (et dans une moindre mesure au vidéo) est autant ressentie par le public que par les bibliothécaires eux-mêmes qui estiment souvent qu\u2019ils ont un rôle de promotion et d'initiation.Mais plusieurs freins à l'implantation de nouvelles collections ont été exprimées spontanément par les bibliothécaires au cours de cette enquête: \u2014 leur manque d'espace qui bloque tout projet de développement (ou le manque d'équipement): 22 mentions.\u2014 leurs problèmes budgétaires qui imposent des choix et des priorités, (projet d'informatisation, norme à atteindre en matière de nombre de livres à posséder, choix d\u2019autres supports): 17 mentions.\u2014 leur dépendance des décisions de la municipalité quant aux orientations de développement: 5 mentions.\u2014 la concurrence qui existe avec d\u2019autres types de bibliothèques voisines (CEGEP, universités): 2 mentions.CONCLUSION De cette étude, dégageons quelques faits saillants.Quelles que soient les difficultés évoquées ci-dessus, l\u2019on peut constater un fort accroissement en 1990 des collections de disques compacts, tant en nombre de documents qu\u2019en nombre d\u2019ouvertures de fonds; ce développement devrait s'accroître en 1991 et se prolonger ensuite.Loin d'être détrônées par les CD, les cassettes vont se développer conjointement, chacun de ces deux supports ayant un rôle complémentaire.Sur le plan de l'accessibilité, le prêt du document sonore va de plus en plus entrer dans les moeurs (le CD est moins fragile que le disque) et la tendance vers la tarification pour les documents audiovisuels gagne du terrain; sur le plan de la circulation des documents, on va vraisemblablement assister à une réduction des durées habituelles de prêt pour que ces jeunes (et coûteuses) collections puissent répondre à la demande qui va être grandissante au fur et a mesure de l'implantation des collections.L'emménagement dans de nouveaux locaux plus grands \u2014 comme beaucoup de bibliothèques l\u2019envisagent à relativement court terme, grâce à un projet gouvernemental \u2014 va contribuer à de nouvelles implantations.Puisqu\u2019on en est aux changements d\u2019habitudes, on pourrait souhaiter plus de statistiques sur ce type de documents (répartition par genres, circulation) pour être à même d'\u2019élaborer une politique de développement des collections mieux adaptée aux besoins.Le développement des fonds CD va enfin permettre à la musique de prendre sa place dans les bibliothèques publiques là où ce n\u2019était pas encore le cas.Le document musical quel qu'il soit pourra ainsi sortir du stade d\u2019instrument de détente où il était souvent relégué à celui de témoignage culturel au même titre que la littérature ou toute autre forme d'expression artistique.3 cf Maria NYÉKI.Les documents sonores: précis de discothéconomie.Paris, Saur.1987, pp 133-139, ou son article «Le développement des collections des vidéos musicaux et des disques dans les bibliothèques», Fontes Artis Musicae, vol.35 no 4 (1988) avril 1992 DÉFI\u201421 La Bibliothèque publique juive, fondée en 1914, est une des plus anciennes institutions de la communauté juive de Montréal.Tout d\u2019abord un centre intellectuel et social où se rencontraient les immigrants de langue yiddish, elle jouit aujour- d\u2019hui d\u2019une renommée internationale.Elle est un centre de recherches et une bibliothèque publique disposant d\u2019une vaste collection de livres sur des sujets variés, de périodiques, de journaux et d\u2019hebdomadaires, de disques et d'audio et de vidéocassettes; elle possède également des fonds spéciaux: archives, livres rares et périodiques qui remontent aux années 1800.Nos règlements exigent que la collection soit composée de 75% Judaica et 25% général et que les services soient disponibles en anglais, francais, hébreu et yiddish.Depuis quelques années en raison du nombre croissant d'immigrants russes, des livres dans cette langue sont également disponibles grâce au service multiculturel de la Bibliothèque nationale du Canada.Toute une gamme de programmes culturels est également offerte.La Bibliothèque publique juive, incorporée conformément à la Charte du Québec est la propriété de la communauté juive de Montréal et est gêrée par l'intermédiaire d\u2019un Conseil d\u2019administration.Les Officiers, composés du Président, de deux Vice-Présidents, du Trésorier, du Secrétaire et de trois autres officiers, ont pour fonction d'assurer le bon fonctionnement de la Bibliothèque et de présenter les décisions im- par Zipporah Dunsky Shnay Directrice générale portantes au Conseil d\u2019administration pour leur adoption.La Bibliothèque publique juive est une institution communautaire dont environ 80% du budget provient des Services communautaires juifs.Cette organisation, dont la Bibliothèque est une des 18 agences affiliées, offre des services éducatifs, culturels, sociaux, familiaux et professionnels.Elle a pour tâche de planifier et coordonner, de développer les ressources humaines, d'organiser des campagnes financières et d\u2019allouer les fonds.Le reste du budget de la Bibliothèque, soit environ 20%, est composé principalement d'argent provenant des abonnements, d\u2019une subvention de la Ville de Montréal et de nombreuses campagnes financières.La Bibliothèque publique juive est une des six bibliothèques d\u2019association existant sur l'Île de Montréal et qui, comme telle, reçoit une subvention de la Ville de Montréal depuis plusieurs années.Contrairement aux bibliothèques municipales qui relèvent de leur municipalité et qui bénéficient de subventions du Ministère des affaires culturelles (MAC), elles n\u2019ont jamais reçu d'aide financière du MAC.À présent, la Ville de Montréal, non seulement a réduit le montant de sa subvention dans certains cas (la Bibliothèque publique juive a vu sa subvention réduite de 30% pour l'exercice financier 1992 /1993) mais, également dans d\u2019autres cas, comme ceux de la Bibliothèque Atwater et la Bibliothèque pour garçons et filles de NDG, la subvention a été entièrement supprimée.BIBLIOTHÈQUE JUIVE DE MONTRÉAL Certaines de ces bibliothèques d'association furent les premières a ouvrir au Québec et, au cours des années, ont accumulé des fonds importants.Elles devraient être considérées comme faisant partie du patrimoine culturel du Québec et nous devrions concentrer tous nos efforts dans ce but.Il est regrettable de constater que, faute d\u2019aide financière de la part de la Ville de Montréal, certaines sont forcées de fermer.Je suis également très fière d'ajouter que la Bibliothèque publique juive, dans le cadre des festivités organisées à l\u2019occasion du 350e anniversaire de la fondation de Montréal, prépare à l'heure actuelle une exposition.L'objectif de cette exposition est de sensibiliser, avec le concours des Maisons de la Culture, la population québécoise à la contribution de la communauté juive montréalaise au développement de Montréal à travers les siècles.22\u2014DÉFI avril 1992 Th teal pose Tee four Hug J fO5 M oi bui Dar la an 1 dh le {#f [OREO by Frances Ackerman Fraser-Hickson Library THE FRASER-HICKSON | The Fraser-Hickson Institute, Montreal is incorporated for the sole purpose of operating a public library, free and open to all.The Institute was founded as a result of a bequest by Hugh Fraser and opened in downtown Montreal in 1885.During the 1950s a further bequest from Dr.J.W.A.Hickson and the sale of the old library enabled the Institute to build the present library in Notre Dame de Grace.On the first floor of the building, a large main reading room houses the major part of the adult collection, and the reference and circulation areas.A front hallway leads to the children\u2019s library which is at street level, a half storey lower than the adult library.Offices and a workroom occupy the back of the middle section of the building.There is a mezzanine which is used for book storage.Above the children\u2019s library is an auditorium, while above the downstairs offices are staff facilities, office space and the caretaker\u2019s apartment.The basement is used for storage purposes.SERVICES The Library offers similar services to those of other public libraries.Books are circulated for periods of 21 days in the adult department and for varying periods in the children\u2019s.Audio and video tapes are also circulated.A personalized shut-in service is operated by staff using volunteers for delivery.The reference department answers questions in person and by telephone and assists patrons in finding material in the Library.The children\u2019s library also circulates books and other materials.Storytelling is a regular feature and other craft and reading programs are offered.School classes and day-care groups visit the Library regularly.A theatre group sponsored by the Library occupies the auditorium for most of the year.MEMBERSHIP Adult members join for life by registering and paying a $5.00 refundable deposit.Membership since 1959 is about 50 000, but active members number approximately 14 000.A total of about 100 new members are registered each month in the adult and children\u2019s library.It is expected that the active membership list will be used as a data base; new members and inactive members who renew by borrowing books will be added as they become active, and members who do not use the library will be coded as inactive or withdrawn.The deposit for children is $1.00.Children transfer to the adult library at the end of Grade 6, or when they are 14 years old, with no additional fee.They are considered to be «teens» until they finish high school.At that time they must become adult members by paying an additional $4.00.FUND-RAISING The Institute holds an annual fund- raising drive, in which it solicits money from its members and other library supporters.This fund-raising is necessary because the library operations budget is at present in a deficit position.HOURS The Library is open the following hours: Monday and Tuesday: 10h00 a.m.to 9h00 p.m.; Wednesday to Friday: 10h00 a.m.to 6h00 p.m.; Saturday: 10h00 a.m.to 4h30 p.m.and Sunday: 1h00 p.m.to 4h30 p.m.The Library is closed on weekends during the summer and on the usual statutory holiday weekends.avril 1992 DÉFI\u201423 NOMINATION À LA CORPORATION DES OFFICIERS MUNICIPAUX AGRÉÉS DU QUÉBEC M.Gabriel-Yvan Gagnon, président du conseil d'administration de la Corporation des officiers municipaux agréés du Québec, est heureux d'annoncer la nomination de M.Serge Noël à titre de secrétaire général de la Corporation.Celui-ci détient un baccalauréat en administration publique et termine actuellement une maîtrise en gestion et analyse urbaines.Il a oeuvré plusieurs années dans le domaine de l'administration municipale, dont douze ans pour la ville de Lachenaie et deux ans pour la municipalité de l'Île du Hâvre-Aubert.Avant de se joindre à la C.O.M.A.Q., M.Noël a travaillé, entre autres, pour le Directeur général des élections du Québec à titre de directeur de scrutin dans la circonscription de Rousseau.De plus, il fut membre de la mission d'observation de l'Organisation des Etats américains lors des élections de 1990 en Haïti où il fut appelé à coordonner le travail des observateurs internationaux dans la région de la capitale de ce pays, Port-au-Prince.La variété des fonctions politiques et publiques occupées par M.Noël pendant sa carrière est un gage de réussite sur lesquelles misent les membres du conseil d\u2019administration par cette nomination.par Gabriel-Yvan Gagnon président du conseil La Corporation des officiers municipaux agréés du Québec (COMAQ) est une des plus importantes corporations professionnelles du monde municipal, elle regroupe plus de 500 membres au sein des plus importantes villes du Québec.La Corporation dispense de nombreux services auprès de ses membres, plus particulièrement en matière de formation professionnelle.Le secrétaire général est responsable de l\u2019administration et veille à l'exécution des décisions de l'assemblée générale des membres, du conseil d\u2019'administration et du comité exécutif.LE POIDS permet de faire des recherches thématiques, personnalisées et adaptées à vos besoins.L'INFORMATION À l'aide d\u2019un micro-ordinateur, relié à un lecteur CD-ROM, on repère les articles désirés à partir de n\u2018importe quel mot du texte.Le repérage par auteurs, champs d'intérêt, ou l'une ou l'autre des 16 clés de recherche disponibles est également possible.Le CD-ROM Périodisc donne l'entière liberté de consulter et de reproduire la banque d'articles.La fastidieuse consultation des coupures de presse, OU même des microfilms et microfiches, s'avère donc chose du passé.Le CD-ROM Périodisc est mis à jour à tous les mois.Un seul disque Le poids de l\u2018information ne se calcule plus en kilogrammes, mais bien en rapidité, facilité et convivialité d'accès.La collection CD-ROM Périodisc met entre vos mains la mine d'information de l'heure.Elle vous contient plusieurs années d'actualité Si vous craignez d'être écrasés sous le poids de l'information, n'hésitez pas à vous renseigner sur le CD-ROM Périodisc Documentation complète sur demande CCR chez CEDROM Technologies (514) 278-3373.Pour vous abonner, contactez (514) 274-5468 ou 1-800-361-1431.PERIODICA 24\u2014DÉFI avril 1992 | soi ANS 4 40 Il # Uj 0r- es INDEX DÉFI VOLS 1 À G 1985-1991 DÉTACHABLE INDEX AUTEURS \u2014 SUJETS \u2014 ANNONCEURS A Abitibi-Témiscamingue 4 (1985), no 1, p.13 6 (1991), no 2, p.24-32 Absentéisme au travail 2 (1987), no 2, p.5-6 Activité physique 1 (1986), no 3, p.10-11 Adolescents et leurs lectures 5 (1990), no 2, p.21-24 5 (1990), no 3, p.37-38 6 (1991), no 3, p.33-34 Allard, Diane 3 (1988), no 1, p.8-10 Alma, bibliothèque publique 4 (1989), no 3, p.9-16 Amos, bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.28-30 Animation de la bibliothèque 1 (1985), no 1, p.8 4 (1989), no 2, p.8-11, 14-15 5 (1990), no 1, p.5 Anjou, bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.40-41 Asbestos, bibliothèque publique 6 (1991), no 3, p.24 Association des amis de la bibliothèque 2 (1988), no 4, p.6-7 Association des bibliothèques publiques de la Montérégie (ABPM) 3 (1988), no 2, p.14-15 5 (1990), no 2, p.15-16 6 (1991), no 2, p.20-23 Association des bibliothèques publiques de l\u2019Estrie (ABIPE) 6 (1991), no 3, p.14 Association des directeurs de bibliothèques publiques du Québec (ADIBIPUQ) \u2014 Assemblée générale 1 (1986), no 3, p.6 2 (1987), no 3, p.7 \u2014 Comités 1 (1985), no 1, p.6 \u2014 Conseils d'administration 1 (1985), no 1, p.6 1 (1986), no 3, p.7 2 (1987), no 3, p.6 \u2014 Cotisation 1986 1 (1985), no 1, p.6 \u2014 Engagement envers l\u2019'ADIBIPUQ 2 (1988), no 4, p.5 5 (1990), no 2, p.6-7 \u2014 Membres 1985 1 (1985), no 1, p.6 2 (1986), no 1, p.6 Automatisation dans les bibliothèques centrales de prêt 5 (1990), no 3, p.18-20 Automatisation de la bibliothèque d\u2019Alma 4 (1989), no 3, p.9-16 ASSOCIATION DES DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC Bas Saint-Laurent/Gaspésie 1 (1985), no 1, p.13 4 (1989), no 2, p.20 Beaconsfield, bibliothèque publique 5 (1990), no 3, p.33-36 Bénévolat dans la bibliothèque publique 4 (1989), no 1, p.11-12 4 (1989), no 3, p.5-8 Bergeron-Fontaine, Rita, bénévole 4 (1989), no 1, p.11-12 Bernier, Normand 4 (1989), no 3, p.5-8 Best-seller, voir Infocentre, publicité Bibli-o-coeur 1 (1986), no 2, p.13 Biblio, réseau, publicité 1 (1986), no 2, p.16 5 (1990), no 3, p.40 Biblio RPL, publicité 6 (1991), no 2, p.9 6 (1991), no 3, p.12 Biblioparc, Saint-Hyacinthe 5 (1990), no 1, p.17 Biblioservice multilingue 3 (1989), no 3, p.17-18 Bibliothécaires dans les bibliothèques publiques, 1986 2 (1987), no 2, p.9 Bibliothèque centrale de prêt (BCP) de la Montérégie 5 (1990), no 3, p.14-18 Bibliothèque centrale de prêt (BCP) des Laurentides 5 (1990), no 1, p.12 5 (1990), no 3, p.22-24 Bibliothèque centrale de prêt (BCP) des Portages 4 (1989), no 3, p.17-20 Bibliothèque centrale de prêt (BCP) du Saguenay-Lac Saint-Jean 5 (1990), no 3, p.11-14 Bibliothèque centrale de prêt (BCP) Gaspésie-lles-de-la-Madeleine 5 (1990), no 3, p.24-28 Bibliothèque publique, autonomie 1 (1986), no 4, p.11 Bibliothèque publique, conseil d'administration 1 (1986), no 2, p.7 1 (1986), no 3, p.8 2 (1986), no 1, p.8 2 (1987), no 2, p.7 2 (1987), no 3, p.8-9 Bibliothèque publique et développement culturel 6 (1991), no 1, p.6-9, 12-13, 14-15, 21-22 6 (1991), no 2, p.10, 15 Bibliothèque publique et garderie 3 (1989), no 3, p.9-11 Bibliothèque publique et lecture publique 5 (1990), no 2, p.11-15 6 (1991), no 1, p.23-24 Bibliothèque publique et les personnes âgées 3 (1989), no 3, p.12-14 5 (1990), no 2, p.25-30 Bibliothèque publique et personnes handicapées 3 (1989), no 3, p.5-8 Bibliothèque publique et structure du marché 6 (1991), no 1, p.9-10 Bibliothèque publique et vie culturelle 6 (1991), no 1, p.18-19 6 (1991), no 2, p.12, 13-14 Bibliothèque publique, réseaux 1 (1986), no 4, p.12-13 6 (1991), no 2, p.35-45 Bibliothèque publique, rôle fondamental 3 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~ Forum '86 1 (1986), no 4, p.4, 9, 10 2 (1986), no 1, p.4, 7 Forum \u201988 3 (1988), no 1, p.6-7 3 (1988), no 2, p.4 Hamel, André 3 (1989), no 3, p.15-16 Infocentre, publicité Infocentre, publicité 5 (1990), no 2, p.32 5 (1990), no 3, p.21 6 (1991), no 1, p.2, 28 6 (1991), no 2, p.48 6 (1991), no 3, p.36 Infodex 1 (1986), no 3, p.14 Institut de recherches psychologiques, publicité 1 (1986), no 4, p.8 2 (1986), no 1, p.13 Institut québécois de recherche sur la culture (JQRC), publicité 11985), no 1, p.12 International Federation of Library Association \u2014 Fédération internationale des associations de bibliothèques (IFLA \u2014 FIAB) Appel à l\u2019aide 1 (1985), no 1, p.14 Intrapreneurship 1 (1986), no 3, p.5 J Jeunes (Les) artistes et l'animation de la bibliothèque publique 4 (1989), no 2, p.8-11, 14-15 Joliette, Maison de la culture Bonsecours 5 (1990), no 1, p.7 Joujouthèque, voir Ludothèque K Khouzam, Monique 1, p.12 L La Baie, bibliothèque publique 5 (1990), no 2, p.17-20 Labbé, Josée 6 (1991), no 2, p.31-32 Lac Mégantic, bibliothèque publique 6 (1991), no 3, p.25 Lachute, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.Lacroix, Yvon-André 3 (1988), no 2, p.Lamoureux, Michèle 1 (1986), no 2, p.3 (1989), no 3, p.4 (1989), no 2, p.Langlois, Égide 4 (1989), no 2, p.Lapierre, France 2 (1988), no 4, p.Lapointe, Denise 1 (1986), no 2, p.Lapointe, Ginette 2 (1986), no 1, p.2 (1987), no 3, p.9 14-15 13 5-8 21 16-19 5 10-11 12 14 Larouche, Hélène 4 (1989), no 1, p.14-16 LaSalle, bibliothèque publique 4 (1989), no 3, p.24-27 6 (1991), no 2, p.33-34 LaSarre, bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.31-32 Latreille-Huvelin, France 6 (1991), no 3, p.7-9 Lauzon-Mackenzie, Ghislaine 1 (1985), no 1, p.8 Laval, bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.35-36 Laval, ville hôtesse du Forum \u201991 6 (1991), no 1, p.5 Lavoie, Johanne 6 (1991), no 3, p.21 LeBel, Anne 5 (1990), no 2, p.17-20 Lecture publique et bibliothèque publique 5 (1990), no 2, p.11-15 Lectures 3 (1988), no 1, p.2 3 (1988), no 2, p.13 4 (1989), no 1, p.17-19 4 (1989), no 2, p.22 4 (1989), no 3, p.28-30 5 (1990), no 1, p.21-22 5 (1990), no 2, p.21-24 5 (1990), no 3, p.37-38 6 (1991), no 2, p.46 Lefebvre-Roux, Maud 5 (1990), no 2, p.5-6 5 (1990), no 3, p.5 6 (1991), no 2, p.5 6 (1991), no 3, p.5-6 LeGardeur, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.9 Lemay, France 5 (1990), no 1, p.15-16, 22 Lemay, Paul 6 (1991), no 1, p.16-17 Lepage, Jocelyne 6 (1991), no 1, p.23-24 Lepage, Viviane 4 (1989), no 3, p.23 Librairie Champigny, publicité 1 (1985), no 1, p.14 1 (1986), no 2, p.15 1 (1986), no 3, p.15 1 (1986), no 4, p.15 2 (1986), no 1, p.14 2 (1987), no 2, p.15 2 (1987), no 3, p.15 2 (1988), no 4, p.14 3 (1988), no 1, p.9 3 (1988), no 2, p.11 avril 1992 DÉFI\u201427 3 (1989), no 3, p.16 4 (1989), no 1, p.4 Librairie Clément Morin et Fils Inc., publicité 2 (1987), no 3, p.13 Librairie Demarc, publicité 1 (1986), no 2, p.9 1 (1986), no 3, p.14 1 (1986), no 4, p.13 2 (1986), no 1, p.9 (1987), no 2, p.15 (1987), no 3, p.15 (1988), no 4, p.15 (1988), no 1, p.15 (1988), no 2, p.15 (1989), no 3, p.19 (1989), no 1, p.6 (1989), no 2, p.15 (1989), no 3, p.11 (1990), no 1, p.8 (1990), no 2, p.5 (1990), no 3, p.6 6 (1991), no 2, p.41 6 (1991), no 3, p.21 2 2 2 3 3 3 4 4 4 5 5 5 Librairie Éditions Arts, Lettres et Techniques Inc, publicité (1986), no 2, p.6 (1986), no 3, p.13 (1986), no 4, p.6 (1986), no 1, p.10 ( ), no2,p.9 (1987), no 3, p.11 (1988), no 4, p.13 (1988), no 1, p.10 (1988), no 2, p.8 (1989), no 3, p.10 (1989), no 1, p.17 (1989), no 2, p.20 (1989), no 3, p.30 (1990), no 1, p.16 (1990), no 2, p.23 (1990), no 3, p.32 (1991), no 2, p.32 6 (1991), no 3, p.8 Librairie Institut de recherches psychologiques, publicité 1 (1986), no 2, p.14 1 (1986), no 3, p.9 Librairie Larico, publicité 1 (1986), no 1, p.12 1 (1986), no 2, p.1 (1986), no 3, p.1 (1986), no 4, p.(1986), no 1, p.1987), no 2, p., ho 3, p., ho 4, p.(1988), no 1, p.3 (1988), no 2, p.8 3 (1989), no 3, p.8 =>NOONNNO Librairie O Vieux Bouquins, publicité 1 (1985), no 1, p.2 2 (1986), no 1, p.15 Librairie Renaud- Bray, publicité ! (1985), no 1, p.1 (1986), no 2, p.14 1 980), no 3, p.11 (1986), no 4, p.14 (1986), no 1, p.15 ( ), no 2, p.14 (1987), no 3, p.12 (1988), no 4, p.15 (1988), no 1, p.14 (1988), no 2, p.12 (1989), no 3, p.18 (1989), no 1, p.13 (1989), no 2, p.22 (1989), no 3, p.21 (1990), no 1, p.22 5 (1990), no 2, p.30 5 (1990), no 3, p.34 6 (1991), no 2, p.27 6 (1991), no 3, p.11 Librairie René Martin, publicité 1 (1986), no 2, p.9 Livres (Les) et l\u2019école 4 (1989), no 2, p.5-7 Livres et lecture 6 (1991), no 1, p.23-24, 25-26 Livres, préparation matérielle 6 (1991), no 3, p.28 Livres rares 1 (1985), no 1, p.9 1 (1986), no 3, p.9 2 (1986), no 1, p.9 Logicon, Logi-Prêt, publicité 6 (1991), no 2, p.2 6 (1991), no 3, p.2 Logi-Prêt, voir Logicon, publicité Ludothèque 6 (1991), no 2, p.33-34 Magnétothèque (La) 3 (1989), no 3, p.15-16 Magog, bibliothèque publique 6 (1991)), no 3, p.16-17 Malvoyants 3 (1989), no 3, p.15-16 Marcoux, Marie-Andrée 6 (1991), no 2, p.33-34 Marketing 2 (1987), no 2, p.13 Martin, Frangoise 5 (1990), no 1, p.15-16 Mascouche, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.10 Masse, Renée C.Se no 4, p.15 2 (1986), no 1, p.12 2 (1987), no 3, p.4, 14 5 (1990), no 1, p.18-20 Messier, Réal 4 (1989), no 1, p.5-6 4 (1989), no 2, p.12-13 5 (1990), no 3, p.7-11 6 (1991), no 2, p.16-17, 46 Meunier, Pierre (Drummondville) 1 (1986), no 2, p.15 2 (1987), no 2, p.9 Meunier, Pierre (Montréal) 3 (1989), no 3, p.17-18 Micrograph, publicité 5 (1990), no 1, p.11 5 (1990), no 2, p.24 5 (1990), no 3, p.32 Ministère des Affaires culturelles, programme d'aide financière 4 (1989), no 1, p.7-10 Minorités linguistiques 3 (1989), no 3, p.17-18 Mirabel, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.11 Mittermeyer, Diane 1 (1986), no 2, p.7 Moisan, Linda 5 (1990), no 3, p.37-38 6 (1991), no 3, p.33-34 Monet-Chartrand, Simone 6 (1991), no 1, p.19-20 Montréal, bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.42-45 Motivation 1 (1986), no 4, p.5-6 Moulary Ouerghi, Josiane 1 (1985), no 1, p.7, 10 1 (1986), no 2, p.5 1 (1986), no 3, p.5-6 1 (1986), no 4, p.5-6 2 (1986), no 1, p.5, 7, 14, 15 2 (1987), no 2, p.5-6, 10-11, 14 2 (1987), no 3, p.5, 10-11 Multilis, voir Groupe Sobeco, publicité Munger, Denis 3 (1989), no 3, p.19 Nadeau, Léonard 1 (1986), no 2, p.14 2 (1987), no 2, p.12 5 (1990), no 1, p.6 Nadon, Yves 4 (1989), no 2, p.5-7 Nguyen, Kim 5 (1990), no 1, p.22 Normandin, Monique 6 (1991), no 2, p.35-36 North Hatley, bibliothèque publique 6 (1991), no 3, p.26-27 Oo Ouimet, Yves 2 (1986), no 1, p.10-11 Output Measures for Public Librairies 3 (1988), no 2, p.13 P Paquin, Chantal 6 (1991), no 3, p.25 Paradis, Carole 6 (1991), no 3, p.28 Payeur, jean 4 (1989), no 1, p.13 6 (1991), no 2, p.37-39 Pelliculage 6 (1991), no 3, p.28 Periodica, publicité 3 (1988), no 1, p.7 3 (1988), no 2, p.7 3 (1989), no 3, p.19 4 (1989), no 1, p.9 4 (1989), no 2, p.10 4 (1989), no 3, p.14 5 (1990), no 1, p.2 : (1990), n no 2, p.15 2 (1990) 03,p.27 6 (1991), no 2, p.45 6 (1991), no 3, p.24 Perreault, Micheline 5 (1990), no 2, p.8-10 28\u2014 DEF! avi 1992 Plant Nii eld ul Prog «il Prom i 1 qui Que I 7 CART Personnel professionnel dans les bibliothéques publiques, 1987 4 (1989), no 1, p.5-6 Personnes (Les) âgées et la bibliothèque publique 3 (1989), no 3, p.12-14 5 (1990), no 2, p.25-30 Personnes (Les) handicapées et la bibliothèque publique 3 (1989), no 3, p.5-8 Planification 2 (1987), no 3, p.10-11 Prêt de documents, règlements 3 (1988), no 1, p.11 Programmes Jeunes Volontaires 4 (1989), no 3, p.23 Promo-lecture, Outaouais 1 (1986), no 3, p.12-13 Q Qualité de service 2 (1986), no 1, p.5 Québec (ville), bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.37-39 RABLÈS voir Rassemblement des bibliothèques.Rapport Parizeau 2 (1987), no 2, p.8 Rassemblement des bibliothèques publiques au, Lac Saint-Jean et Saguenay (RABLES) 2 (1987), no 3, p.12-13 6 (1991), no 3, p.29-32 Régnier, Michèle 6 (1991), no 2, p.42-45 Reliure Travaction, publicité 1 (1985), no 1, p.1 (1986), no 2, p.1 (1986), no 3, p.1 ), no 4, p.2 (1986), no 1, p.2 (1987), no 2, p.2 (1987), no 3, p.2 (1988), no 4, p.3 (1988), no 1, p.3 (1988), no 2, p.3 (1989), no 3, p.4 ( 4 (1989), no 2, p.4 (1989), no 3, p.5 (1990), no 1, p.5 (1990), no 2, p.5 (1990), no 3, p.6 (1991), no 2, p.6 (1991), no 3, p.Reliure vitaction, publicité 1 (1985), no 1, p.16 Rémunération des directeurs de bibliothèques publiques 3 (1988), no 2, p.9-12 Renaud, Bernadette 6 (1991), no 1, p.22-23 Repentigny, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.8 Ressources humaines 1 (1985), no 1, p.10-11 5 (1990), no 3, p.22-24 ) ) ) 1989), no 1, p.) ) ) 4 5 5 +R VvU14A4-454-4-4-4-4A-45A5A4A4AN060 Rivière-du-Loup, BCP des Portages 4 (1989), no 3, p.17-20 Rivière-du-Loup, bibliothèque publique 4 (1989), no 2, p.16-19 Rochefort, Suzanne 6 (1991), no 2, p.18-19 Rochette, Gilles 5 (1990), no 3, p.24-28 Rock Forest, bibliothèque publique 6 (1991), no 3, p.21 Rouyn Noranda, bibliothèque publique 1 (1986), no 3, p.13 5 (1990), no 1, p.13-14 6 (1991), no 2, p.24-25 Roy, Bruno 6 (1991), no 1, p.21-22 Ruette, Daniel 1 (1986), no 2, p.13 S Saint-Antoine, bibliothéque publique 5 (1990), no 1, p.11 Saint-Hyacinthe, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.17 Saint-jérôme, bibliothèque publique 1 (1985), no 1, p.13 5 (1990), no 1, p.18-20 Saint-Léonard, bibliothèque publique 6 (1991), no 3, p.7-9 Sainte-Anne-des-Plaines, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.10 Sainte-Marthe-sur-le-Lac, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.9 Sainte-Thérèse, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.8 Sauvageau, Philippe 2 (1988), no 4, p.8-10 Savard, Réjean 1 (1986), no 3, p.15 2 (1987), no 2, p.13 4 (1989), no 3, p.21 5 (1990), no 3, p.30-32 6 (1991), no 1, p.12-13 Savard, Yves 4 (1989), no 3, p.17-20 Séguin, François 5 (1990), no 2, p.11-15 Sept-Îles, Côte-Nord 1 (1985), no 1, p.12 Sherbrooke, bibliothèque publique 6 (1991), no 3, p.18-20 Sigouin, Luc 1 (1986), no 3, p.13 5 (1990), no 1, p.13-14 6 (1991), no 2, p.24-25 Silence 1 (1986), no 2, p.5 Simon, Marie-Louise T (1986), no 2, p.12 1 (1986), no 4, p.10 2 (1987), no 3, p.7 2 (1988), no 4, p.6-7 3 (1988), no 1, p.6-7 4 (1989), no 3, p.22 5 (1990), no 1, p.5 6 (1991), no 1, p.11-12 Stephen, Marie-Thérèse 6 (1991), no 2, p.11-12, 40-41 T Tarification dans les bibliothèques publiques : (1987), no 2, p.12 3 (1988), no 1.p.8-10 6 (1991), no 3, p.10-11 Télécommunications, Hamilton, projet 1 (1985), no 1, p.14 Télématique 3 (1988), no 2, p.6-8 Terrebonne, bibliothèque publique 5 (1990), no 1, p.9 Tétrault, Sylvaine 6 (1991), no 3, p.13 Toutant, Sylvette 5 (1990), no 2, p.15-16 V Vaillancourt, Gilles 6 (1991), no 1, p.5 Val-Bélair, bibliothèque publique 4 (1989), no 1, p.14-16 Val d'Or, bibliothèque publique 6 (1991), no 2, p.26-27 Vidéocassette T (1986), no 2, p.8-9 2 (1988), no 4, p.14-15 2 (1988), no 1, p.13-15 4 (1989), no 2, p.21 Villeurbanne, bibliothèque publique 4 (1989), no 3, p.21 Virage culturel au Québec 6 (1991), no 2, p.11-12 BR A ICENAUD-BRAY 5219, ch.de la Côte-des-Neiges, Montréal, Qc H3T 1Y1 Tél.: 342-1515 \u2014 Télécopieur (FAX): 342-3796 SERVICE AUX COLLECTIVITÉS: 342-3395 avri 1992 DÉFI\u201429 Au sein des municipalités affiliées aux bibliothèques centrales de prêt, la bibliothèque constitue le plus souvent la seule infrastructure à caractère culturel.Les formes diverses d\u2019animation pouvant s\u2019y tenir revêtent un caractère important non seulement pour «l\u2019exposure» dont bénéficie la bibliothèque, mais aussi très souvent parce qu'elles permettent aux citoyens d\u2019avoir accès, chez eux, à une gamme variée de produits culturels.Conçu par la Bibliothèque centrale de prêt de l'Estrie (B.C.P.E.), ce guide d'animation s'adresse aux comités de bibliothèques des municipalités affiliées, formés dans la très grande majorité des cas de personnes bénévoles.Essentiellement pratique, il leur suggère des activités d\u2019animation allant des plus simples aux plus élaborées dans un souci de respecter le rythme de développement de chacun.La première partie trace un portrait global de l'animation.Elle contribue à mieux faire connaître la bibliothèque dans son milieu, à en augmenter la visibilité et à attirer de nouveaux usagers.L\u2019auteure identifie quatre étapes pour la réalisation d\u2019une activité d'animation © celle de la planification où la clien- tèle-cible est déterminée, la forme d'activité choisie et le moment propice pour sa tenue fixé; © viennent ensuite les étapes de préparation et de réalisation qui sont décrites en détail, pour chaque type d'activité, dans la seconde partie du guide; © finalement, l'évaluation permet de connaître le degré de satisfaction des clients, d'analyser, s\u2019il y a lieu, les difficultés vécues et oriente les activités futures.Un local bien aménagé, avec des espaces pensés pour mettre en valeur les biens culturels et fonctionnels pour les usagers, ainsi que la qualité de l'accueil inciteront ces derniers à fréquenter davantage la bibliothèque et à participer aux activités d\u2019animation proposées.La seconde partie présente des formes d'animation pouvant être réalisées dans une petite bibliothèque: par Denis Gravel Coordonnateur des services au réseau Biblio-Régions de Québec et Chaudière-Appalaches COMPTE RENDU DE LECTURE Guide d\u2019animation à l\u2019intention des bibliothèques affiliées Marie-France Blouin.Bibliothèque centrale de prêt de l\u2019Estrie Inc.Sherbrooke, C1991, 69 p.Collaborateurs Marie-France Blouin: Conception, rédaction Normand Bernier: Coordination, supervision Rémi Gonthier: Graphisme, montage expositions, concours, rencontres- causeries, spectacles-films, l'heure du conte, matinées-bricolage, fabrication d\u2019un livre, spectacles, etc.Afin de simplifier la consultation du guide, l'information pour chacune des activités est présentée selon une disposition uniforme, ce qui donne à l\u2019ensemble, comme le souligne son auteure, une forme «répétitive».On définit tout d\u2019abord la clien- tèle-cible de l\u2019activité.Vient ensuite sa description et les variantes qu'elle peut prendre, puis ses retombées prévisibles pour la bibliothèque.Une section intitulée préparation propose une démarche à suivre selon chaque activité: réservation, contact avec personne-ressource, publicité, préparation du matériel, disposition de la salle.Le bloc réalisation fournit des indications quant au déroulement même de l\u2019activité, soit des conseils quant à l'accueil de l\u2019invité et/ou du groupe, la présentation de l\u2019activité, le rôle de l\u2019animateur s\u2019il y a lieu, le suivi qui peut en être fait.Le dernier bloc d\u2019informations est celui des remarques où l'auteure apporte des suggestions, précise des détails techniques, fait des mises en garde, dans un souci d'assurer le succès de l\u2019activité d\u2019animation.Un court chapitre est consacré à la publicité avec des exemples de communiqués et d'affiches en annexe.Les autres annexes ont aussi un caractère pratique allant des plans de fabrication d'un présentoir à exposition thématique et d'une vitrine d'exposition à des suggestions de jeux d'animation.Soulignons la présentation physique du guide particulièrement soignée et de facture professionnelle.Une belle mise en page avec des textes aérés et agrémentés de photographies rend agréable et facilite la consultation.Bien que ce guide ait été conçu à l'intention des comités de bénévoles de bibliothèques affiliées, les personnes de d'autres bibliothèques, intéressées par l'animation, pourront certainement s'en inspirer et y puiser des idées et des conseils intéressants.30\u2014DÉFI avi 1992 i Pour bien gérer une bibliothèque, il faut de bons outils.Utiliser multiLIS, c\u2019est pouvoir profiter de l\u2019efficacité inégalable d\u2019un système de gestion plus rapide et plus complet.De plus, multiLIS vous est proposé par le leader québécois en gestion informatisée de bibliothèque.Siège social: Tél.: (514) 878-9090 Europe: Tél.: (011-33-1) 42 86 80 20 sa PRET EEE eae geese Vous avez donc droit au meilleur service qui se puisse trouver en matière d\u2019équipement, d'installation et de service après-vente.multiLIS, c\u2019est l\u2019efficacité de l'informatique.Mais c\u2019est aussi l\u2019assurance de pouvoir compter, avant comme après, sur les conseils des meilleurs spécialistes qui soient.multiLIS, c\u2019est la bibliothèque mieux informatisée.multil [65 la clé de l\u2019efficacité PCR ih LÉ Ï of r fo x 4 a.ù Leg \u20ac a Tl ; os \u201d 4 5 TE Ra ur ze œil 7, _ : : pe AE 27 Li 5; 7 Ve ., 17 wa , ie es.4, ia \u201c3 \u201cTy i + \u2018t fo vo XT 0e vo t'a a) r= T.Pre - MITA 4 x.a f & pry 2 Este a Ca Ty 2e, - £ Te 7 \u201c » 7e a\u201d on res, es LE 47 nm on Fed ooh « = oe ; Nj A és : \"a \u201c= 2 PRY ; 4e, des > qd 2 La Te kr 4 1x >, î 7 fon %: ON pr if A or a) es zy + A soar Re -] 1 wi : ER, wy Ey = A i bs\u201d i oF - \"a + $ ; > _ ; 2 es ARE fy AY ot ray > Sw = \u2018rs L,Y be : bo 2 rer, JF un) Cp ne ba Tes vl ane fa al a\u201c ; ï A 5 es + = < 4 i A 3 LE) 12 Pee 5 5 = Let x 2.\u201c2 \u201c+ v 10008 > 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