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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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Références

L'union médicale du Canada, 1974-01, Collections de BAnQ.

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[" FE 103 \u2014 No 1 rm ei ere ee rm UE 0 - | EDITORIAL Les PERSPECTIVES D\u2019AVENIR POUR L'AN Ill DE NOTRE DEUXIÈME CENTENAIRE 53 ho Edouard Desjardins \"TRAVAUX ORIGINAUX EFFET DE L'HYDRATATION, DE L'EXPANSION ET DE LA CONTRACTION DU VOLUME EXTRA-CELLULAIRE SUR LA MORPHOLOGIE DU RÉNOGRAMME ISOTOPIQUE CHEZ LE CHIEN 54 ) Patrick Vinay, Barna Vitvé, Yousri Karakand, : César Pison et Guy Lemieux à EFFETS APRÈS TROIS MOIS DE L'INHALATION DE MARIJUANA ET DE TABAC CHEZ LE CHIEN 65 N.D.Huy, L.Gailis et P.E.Roy HÉPARINATION DES SURFACES NON-BIOLOGIQUES 71 Robert G.Guidoin, Pierre Bergeron et John A.Awad L'ÉPREUVE AU BLEU DE TÉTRAZOLIUM NITRÉ (NBT) 78 Jacques Jolivet, Martin Laverdière, Gilles Richer, Jean Robert et Fernand Turgeon RÉSENTATIONS CLINIQUES PROPOS D'UN CAS D'ERGOTISME « MAL DES ARDENTS » 85 Mongi Chaoual et Paul Cartier EUX OBSERVATIONS DE COAGULATION INTRAVASCULAIRE DISSÉMINÉE 89 Lucille Martin et Jiri Toth PROPOS D'UNE MALADIE DE CREUTZFELDT-JAKOB À FORME PSEUDO-TUMORALE .93 Jean-Claude Pechadre, Michel-N.Drolet et Claude Bélanger MONTREAL \u2014 JANVIER 1974 UNION MEDICALE DU CANADA 1872-1974 etre re tr mr ep orm i mr re ARTHRITE RHUMATOIDE AVEC HEMOLYSE CRYDPATHIQUE = 98 Gertrude Lehner-Netsch, Claude Petitclerc et Jean-Marie Delâge MODIFICATIONS DE LA CARTOGRAPHIE HÉPATIQUE CAUSÉES PAR DES AFFECTIONS AVOISINANTES DES ORGANES ET DES STRUCTURES - .101 Jacques Lamoureux, André Levasseur et Michel Emond REVUE GENERALE MISE À JOUR SUR SULFATATION) Monique Camerlain LA SOMATOMÉDINE (FACTEUR DE 107 HYGIÈNE ET MÉDECINE SOCIALE APERÇU GÉNÉRAL DE LA RÉPARTITION DES CANCERS CHEZ LE NOIR AFRICAIN DU SÉNÉGAL .111 Marc Sankale, P.A.Menye et C.Quenum SUJET DIVERS LA VIEILLE ÉCOLE DE MÉDECINE VICTORIA 117 Edouard Desjardins NOUVELLES 5 NECROLOGIE 126 REVUE DES PERIODIQUES 138 LA PENSEE DES AUTRES 148 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 175 HRSA ERE PNET I OEP EPMA EL) ot SMU HEARSE LA MAME EM Ve une affection a étiologie multiple Viscosite : > Calibre vasculaire = /, NV EVA Réactivité =< Diagramme gommaire Ser-Ap-Es un traitement complet De nombreux facteurs entrent invariablement en cause dans l'hypertension essentielle \u2014 y compris la participation des systèmes nerveux et endocrinien, de l'appareil cardio-vasculaire et du rein \u2014 dont l'interaction et les influences réciproques contribuent à l'élévation des chiffres tensionnels.Du fait de cette intervention de facteurs multiples et variés dans l'étiologie de la maladie, il semblerait donc logique de choisir, pour le traitement, une médication qui agisse simultanément au niveau des divers organes et mécanismes impliqués, offrant ainsi au patient une thérapie des plus complètes.1.Page, | H.: Concepts of the Etiology of Arterial Hypertension, Med.Clin.N.Amer.45: 235-238, March, 1961 CIBA DORVAL, QUEBEC Débit cardiaque CH oa Neural Ser-Ap-Es est une association antihypertensive réunissant trois agents dont chacun est doué d\u2019une action distincte et dont les effets synergiques déterminent une baisse tension- nelle efficace en décubitus et debout, pratiquement à tous les stades de l'hypertension essentielle.En même temps, Ser-Ap-Es prolonge la diastole, déclenche la diurèse, diminue la résistance périphérique, accroit l'irrigation sanguine rénale, maintient l'irrigation sanguine cérébrale et calme la tension nerveuse.Grâce à tous ces effets, Ser-Ap-Es peut prévenir efficacement les répercussions rénales, cardiaques ou cérébrales de l'hypertension.Ser-Ap-Es constitue le traitement complet d'une affection complexe Informations et posologie à la page 11 He A Di 358 ip gol {i ang fé fl ; \u201cper lets : r 0 pi TOME 103 \u2014 No 1 MONTRÉAL \u2014 JANVIER 1974 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1974 EDITORIAL THE FUTURE OF OUR CENTENARY'S THIRD YEAR Edouard Desjardins ORIGINAL AND PAPERS THE EFFECT OF EXPANSION AND CONTRACTION OF EXTRACELLULAR FLUID VOLUME ON THE MORPHOLOGY OF THE RADIOISOTOPE RENOGRAM IN THE DOG Patrick Vinay, Bernard Vityé, Yousri Karakand, César Pison and Guy Lemieux EFFECT OF DAILY MARIJUANA AND TOBACCO SMOKING ON THE DOG AFTER THREE MONTHS N.D.Huy, L.Gailis and P.E.Roy HEPARINIZATION OF NON BIOLOGICAL SURFACES \u2014 A REVIEW Robert G.Guidoin, Pierre Bergeron and John A.Awad NITROBLUE TETRAZOLIUM TEST (NBT) Jacques Jolivet, Martin Laverdiére, Gilles Richer, Jean Robert and Fernand Turgeon CASE REPORTS ERGOTISM : CASE REPORT Mongi Chaoual and Paul Cartier DISSEMINATED CASES Lucille Martin and Jiri Toth INTRAVASCULAR COAGULATION \u2014 TWO TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 53 54 65 71 78 85 89 A PSEUDO-TUMORAL FORM OF CREUTZFELDT-JAKOB DISEASE Jean-Claude Pechardre, Michel-N.Drolet and Claude Bélanger RHUMATOID ARTHRITIS WITH CRYOPATHIC HEMOLYTIC ANEMIA Gertrude Lehner-Netsch, Claude Petitclerc and Jean-Marie Deldge LIVER SCAN DEFECTS CAUSED BY DISEASES PROCESSES IN ADJACENT ORGANS AND STRUCTURES Jacques Lamoureux, André Levasseur and Michel Emond GENERAL REVIEW CURRENT CONCEPTS ON SOMATOMEDIN FACTOR) (SULPHATION Monique Camerlain HYGIENE AND SOCIAL MEDICINE GENERAL APPRAISAL OF CANCER EPIDEMIOLOGY AMONGST SENEGAL'S COLORED PEOPLE Marc Sankalé, P.A.Menye and C.Quenum SPECIAL ARTICLE THE OLD VICTORIA MEDICAL SCHOOL OF MEDICINE Edouard Desjardins 93 98 101 107 m 117 *Marque déposée Une Pénicilline V dont l'efficacité n\u2019est pas le seul atout SUSPENSION \u2018PVF\u201d (benzathine-phénoxy-méthyl-pénicilline, norme de Frosst) Un format pratique: offert en flacon de 450 ml (16 onces).Un choix de deux teneurs: la cuillerée à thé de 5 ml renferme soit 500,000 U.I., soit 250,000 U.1., assurant ainsi une posologie souple.Une suspension prête à administrer: ne nécessite pas de réfrigération en raison de sa stabilité.Une saveur fruitée agréable: convient tant aux enfants qu'aux adultes.Autre présentation COMPRIMÉS \u2018PVF\u201d* K (500,000 U.I.de phénoxy-méthyl-pénicilline potassique, U.S.P.) Frosst SP SUSPENSION \u2018PVF (Suspension de benzathine-phénoxy- méthyl-pénicilline, norme de Frosst) COMPRIMES \u2018PVF K (Comprimés de phénoxy-méthyl- pénicilline potassique, U.S.P.) INDICATIONS: Indiqué dans le traitement d'infections légères ou modérément graves provoquées par des micro-organismes sensibles à l\u2019action de la pénicilline G y compris la pharyngite streptococcique, les staphylococcies sans bactériémie et les pneumococcies qui répondent habituellement à une thérapeutique par voie buccale.Egalement indiqué pour empêcher les récidives de fièvre rhumatismale ou de-chorée, ou les deux; l'endocardite bactérienne chez les malades atteints de lésions cardiaques congénitales ou rhumatismales; avant de subir une intervention dentaire, une intervention chirurgicale mineure des voies respiratoires supérieures où un examen instrumental; pour prévenir une bactériémie consécutive à une extraction dentaire.CONTRE-INDICATIONS: La phénoxy-méthyl-pénicilline ne doit pas être utilisée chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilité à la pénicilline ou à la céphalosporine.Les préparations orales de pénicilline ne sont pas recommandées pour le traitement de la syphilis, de l'endocardite infectieuse subaiguë (endocardite lente), de la diphtérie, de la gangrène gazeuse et d'autres infections graves provoquées par des organismes pénicillino-sensibles.MISES EN GARDE: On a rapporté des réactions d\u2019hypersensibilité graves et parfois mortelles, plus probables chez ceux qui ont des antécédents d'hypersensibilité à de nombreux allergènes, chez des malades soumis à la pénicillinothérapie.Des sujets ayant déjà accusé des manifestations d'hypersensibilité à la pénicilline ont accusé des réactions graves à la céphalospo- rine.Bien que plus fréquent après un traitement par voie parentérale, le choc anaphylactique s\u2019est produit après l'administration de pénicilline per os et doit être traité sur-le-champ en interrompant d\u2019abord la médication puis en administrant de l\u2019épinéphrine.Les antihistaminiques peuvent soulager les réactions allergiques plus légères.PRÉCAUTIONS: On ne doit pas administrer ce médicament avant de s'assurer que le malade n'a jamais manifesté de réactions d'hypersensibilité à la pénicilline: user de prudence chez les sujets qui présentent des antécédents graves d'allergie ou d'asthme ou les deux.Comme avec tous les antibiotiques, une pénicillinothérapie prolongée à fortes doses peut provoquer une prolifération d'organismes non sensibles y compris les fongi.Ne pas avoir recours à la voie buccale chez les malades atteints d'affections graves ou de nausées, de vomissements, de dilatation gastrique, de cardiospasmes ou d'hyperpéristal- tisme.Dans les streptococcies, un traitement de 10 jours au moins est nécessaire pour réussir à éliminer l'organisme causal; autrement, des séquelles de l'infection peuvent se présenter.Il arrive que l'absorption de doses thérapeutiques de pénicilline par voie buccale ne se fasse pas chez certains malades.REACTIONS DEFAVORABLES: Bien que l\u2019on ait relevé beaucoup moins souvent des réactions allergiques après Une pénicillinothérapie par voie buccale que par voie parentérale, il faut se rappeler que des manifestations d'hypersensibilité à tous les degrés, y compris des chocs anaphylactiques mortels, se sont présentées après l'administration orale de pénicilline.Les réactions les-plus usuelles à la pénicilline sont les nausées, les vomissements, l'épigastralgie, la diarrhée et la glosso- phytie.On a aussi relevé les réactions d'hypersensibilité suivantes: éruptions cutanées (de la dermatite maculopapulaire a la dermatite exfoliative), urticaire, réactions ressemblant aux accidents sériques comprenant frissons, fièvre, œdème et enfin choc anaphylactique.I! peut arriver que la fièvre et l'éosinophilie soient les seules manifestations allergiques.L'anémie hémolytique, la leucopénie, la thrombocytopénie, la neuropathie et la néphropathie sont des réactions rares et font habituellement suite à l'administration de fortes doses de pénicilline par voie parentérale.RESUME POSOLOGIQUE: Il faut régler la posologie suivant les besoins de chaque malade et en fonction du degré de sensibilité du micro-organisme en cause, de la gravité de l'infection et enfin de la réaction du malade, Afin d\u2018assurer une absorption maximale de pénicilline G, administrer le médicament à jeun, c'est-à-dire au moins une demi-heure avant le repas ou au moins 2 heures après.La posologie habituelle pour adultes et enfants de 12 ans et plus s\u2019échelonne entre 250,000 et 500.000 U.I.trois à quatre fois par jour.Chez les enfants de moins de 12 ans la dose est fonction du poids.Pour les nourrissons et les jeunes enfants, la dose recommandée est de 25,000 à 90,000 U.I.(15 à 50 mg) par Kg en trois à six doses fractionnées.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE PRESENTATICN: N° 994\u2014'PVF\u2018* 500, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 ml de suspension à saveur fruitée, de couleur orangée, renferme 500,000 U.I.(300 ma) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 mi et de 450 ml (16 onces).N° 993\u2014\u2018PVF'* 250, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 mi de suspension à saveur fruitée, de couleur jaune serin, renferme 250,000 U.I.(150 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de A ml et de 450 ml {16 onces).° 860\u2014\u2018PVF'\" K 500, Comprimé.Le comprimé renferme 500, 000 U.l.(300 mg) de phénoxy-méthyl-péniciltine sous forme de sel potassique.Il est blanc, rond et mesure 7/16\" de diamètre.Uni d'un côté, il porte sur l\u2019autre une rainure et l'inscription PVF.Présenté en flacons de 20 et de 500.500 MAISON FONDIE AU CANADA EN 1899 CHARLES E, FROST ET CIE *Marque déposée KIAKLAND (MONTREAL) QUÉBEC CONDITIONS DE PUBLICATION Les manuscrits soumis à L'Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seul côté d'un papier à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être originaux et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.|| est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L'acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Les auteurs recevront les épreuves d\u2018imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au siège social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possible.L'auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.|| doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de quatre illustrations pour chaque article; les illustrations supplémentaires sont aux frais de l\u2019auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrit au crayon de plomb, le nom de l\u2019auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l\u2019encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feville indépendante du texte de l\u2019article.Les tirés à part doivent être commandés par l\u2019auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d\u2019imprimerie.|| est important de les commander avant la publication de l\u2019article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte entraînent des frais supplémentaires qui sont à la charge de l\u2019auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les plus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu\u2019un index des abréviations accompagne tout article qui les employe.La bibliographie doit être conforme à la coutume établie: nom de l\u2019auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s'il s\u2019agit d'un hebdomadaire, l'année.\u2018L'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L'abonnement est de vingt dollars par année (vingt- cinq dollars pour l\u2019étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à Roger Bergeron, publicitaire, 5064, avenue du Parc.Téléphone : 322-2110.Tout annonceur qui n\u2018observe pas l'éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l\u2019administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d, 5064, avenue du Parc.\u2014 Téléphone : 273-3065.COURRIER DE LA DEUXIÈME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134. Ll\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 5064, avenue du Parc, Montréal 152 \u2014 Tél.: 273-3065 COLLABORATEURS: Pierre Audet-Lapointe Raymond Barcelo Jacques Bernier Georges Boileau Martial Bourassa Marcel Cadotte Jacques Cantin Jean Chagnon Luc Chicoine Michel Chrétien Gilles Dagenais Louis Dallaire Pierre Daloze André Davignon Ghislain Devroede Michel Dupuis RÉDACTEUR EN CHEF: Edouard Desjardins RÉDACTEUR EN CHEF ÉMÉRITE: Roma Amyot RÉDACTION Michèle Gagnan-Brunette Jacques Gagnon Michel Gagnon Paul-A.Gagnon Cecil Gendreau Claude Goulet Fernand Grégoire Pierre Grondin Otto Kuchel Lucette Lafleur Gilles Lamoureux Pierre Lavoie René Lebeau Guy Lemieux Jacques Lespérance Jacques Letarte RÉDACTEURS ADJOINTS: Jean-Réal Brunette Camille Dufault Paul Dumas Gilles Lorange Jacques Lorrain André Lussier Gérard Mignault Réginald Nadeau André Panneton Harry M.Pretty Claude C.Roy Paul Roy Maurice Saint-Martin Paul Stanley Roger Thibert Jacques Trudel Jacques Van Campenhout André Viallet SECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION: Marcel Cadotte Guy Albot (Paris) Jean-L.Beaudoin (Québec) Albert Bertrand Pierre Bois Paul Bourgeois Georges Brouet (Paris) Paul-Louis Chigot (Paris) Jean-François Cier (Lyon) Rosario Fontaine Claude Fortier Gustave Gingras Adélard Groulx Albert Jutras Raoul Kourilsky (Paris) MEMBRES HONORAIRES Richard Lessard (Québec) Paul Letondal Jean-Jacques Lussier (Ottawa) Gilles Pigeon (Sherbrooke) Francis Tayeau (Bordeaux) Roma Amyot Paul-René Archambault André Barbeau Jean-Marc Bordeleau Jean-Réal Brunette Serge Carrière Roland Charbonneau Paul David Edouard Desjardins Camille Dufault Origène Dufresne Roger R.Dufresne Paul Dumas Jacques Genest Ghislaine Gilbert Jules Hardy Murat Kaludi Simon Lauzé MEMBRES DE LA CORPORATION Jean-Louis Léger Charles Lépine Marcel Rheault Rosario Robillard Claude C.Roy Pierre Smith Léon Tétreault Florent Thibert CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION PRÉSIDENT: Léon Tétreault VICE-PRÉSIDENT: Jean-Réal Brunette TRÉSORIER: Camille Dufault SECRÉTAIRE: Marcel Rheault CONSEILLERS: Edouard Desjardins Simon Lauzé Rosario Robillard SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE: Gabrielle Faucher PUBLICITÉ Roger Bergeron, Enr.5915 rue Arthur Chevrier Montréal 461, Qué.Tél.: 322-2110 Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec \u2014 Enregistrement No 2134 \u2014 Courrier de la deuxième classe \u2014 Port de retour garanti.L'UNION MÉDICALE DU CANADA nouvelles LE DOCTEUR PIERRE BOIS, VICE-PRÉSIDENT DU CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES DU CANADA Le docteur Pierre Bois, Ph.D., doyen en médecine, Université de Montréal, vient d\u2019être nommé vice-président du Conseil de recherches médicales, pour succéder au docteur Yves Morin, F.R.C.P.(C), vice-doyen à la recherche, Faculté de médecine, Université Laval.Le docteur Pierre Bois, 47 ans, est né à Oka, Québec, et il est médecin diplômé de l\u2019Université de Montréal.11 a enseigné aux Universités d'Ottawa et de Montréal et il a été directeur du Département d\u2019anatomie pour les six années qui précédèrent son accession au décanat en médecine à l\u2019Université de Montréal en 1970.HONNEUR CONFÉRÉ AU DOCTEUR RACHEL BEAUDOIN = Le docteur Rachel Beaudoin, professeur titulaire à l\u2019Institut de diététique et de nutrition de l\u2019Université de Montréal, a obtenu le prix Farle W.Crampton.Ce prix qui est décerné pour la première fois au Québec souligne le mérite de toute recherche académique en activité administrative dont résulte un progrès significatif dans le domaine de la nutrition humaine.C\u2019est à l\u2019occasion du colloque Nutrition 73 tenu les 19 et 20 octobre derniers à l\u2019Université Laval, que le prix Crampton a été présenté au docteur Rachel Beaudoin.(Communiqué) NOMINATIONS A L'UNIVERSITE DE MONTREAL Le Conseil de l\u2019Université de Montréal vient de faire plusieurs nominations qui intéressent la profession médicale.Les docteurs Roger Maltais et Gustave Gingras ont été nommés pour un nouveau mandat comme directeurs de département, le docteur Maltais en radiologie et le docteur Gingras à l\u2019École de réadaptation.Madame Jeanne Forest a été nommée au poste de vice-doyen de la Faculté de Nursing et Madame Julienne Provost à celui de secrétaire de la même faculté.(Forum) ELECTIONS DU COMITÉ EXÉCUTIF DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA Le docteur Jean-Louis Léger, chef émérite du département de radiologie à l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal, a été élu président de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada lors de la dernière assemblée de son Conseil général.Le docteur Léger succède au docteur Bernard Lefebvre, chirurgien à l\u2019Hôpital Général d'Ottawa; le nouveau président, qui était membre du conseil exécutif de l'AMLFC, a également été directeur général du congrès de l'Association en 1972 qui portait sur le cancer.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Le Conseil général de TAMLFC a aussi élu un nouveau conseil d'administration.Le docteur Léger sera appuyé par un comité exécutif composé des docteurs Paul-André Meilleur, interniste et hématologue, Ottawa, vice-président; Bernard Hazel, interniste et endocrinologiste, Montréal, secrétaire; Gaëtan Caron, directeur des services professionnels, Hôtel-Dieu, Rivière-du-Loup, trésorier; Bernard Le- febvre, chirurgien, Ottawa, conseiller; Georges Desrosiers, directeur des services professionnels, Hôpital Maisonneuve, Montréal, conseiller.Les autres membres du conseil d\u2019administration sont les docteurs Paul David, cardiologue, Montréal; Jacques Létourneau, radiothérapeute, Québec; René Lamontagne, omnipraticien, Québec; Jean Dupuy, anesthésiste, Ottawa; et Marc Geoffroy, radiologiste, Montréal.LE DOCTEUR JEAN-ROCK LAPOINTE, LAURÉAT DU PRIX DE RECHERCHES 1973 Un Prix de recherche de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada pour 1973 a été mérité par le docteur Jean-Rock Lapointe, de l\u2019Institut de Microbiologie et d\u2019Hygiène de Montréal, pour la recherche fondamentale.Le travail du docteur Lapointe portait sur « l\u2019Obtention par la nitrosoguanidine et caractérisation d\u2019un mutant atténué stable de clostridium perfringens type A! ».LE DOCTEUR JEAN RATTE, RAPPORTEUR AU CONGRÈS INTERNATIONAL D'ALLERGOLOGIE DE TOKYO Le docteur Jean Ratte, actuellement du département de chirurgie de l\u2019Hôpital Saint-Joseph de Rimouski, a été invité à présenter une conférence au 8e Congrès international d\u2019Allergologie tenu à Tokyo (Japon) du 15 au 21 octobre 1973.Sa présentation intitulée \u201cCircadian and Circaseptan Variations in Rat Kidney Allograft Rejection\u201d concernait une partie des travaux qu\u2019il a effectués alors qu\u2019il était Research Fellow dans le département de chirurgie de l\u2019Université de Minnesota à Minneapolis.(Communiqué) LE DOCTEUR GASTON P.HARNOIS, ÉLU MEMBRE DU CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION DE L'A.H.P.Q.Le docteur Gaston P.Harnois, directeur général du centre hospitalier Douglas, a été élu membre du conseil d\u2019administration de l\u2019Association des hôpitaux de la province de Québec.Il représentera la région de Montréal.Le docteur Harnois est également le président de la Conférence des hôpitaux psychiatriques de la province de Québec et membre du conseil d\u2019administration de l\u2019Institut Philippe- Pinel.LE DOCTEUR YVES MORIN, CONFÉRENCIER PFIZER DE L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL Lundi, le 17 décembre 1973, la Conférence Pfizer de l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal a été donnée 5 Lorsque ce volume a été publié, le diurétique idéal n\u2019existait pas.\u201c.ily a raison de croire que des composés ou des associations de composés ayant ces propriétés feront éventuellement leur peut, les produits dont il dispose.\u201d apparition.En attendant, le praticien doit employer, du mieux qu'il / APp Us Po U Ve £0,, \u20ac 6, Ry a, ue 3 Qu la ; J R Tr 0 Un, An.a lo 3 BV Depuis, Hoechst a découvert Lasix! | Le diurétique idéal devrait avoir les propriétés suivantes: 1 \u201cll devrait être puissant, provoquant une diurèse et une perte de poids suffisantes même chez un malade très gravement atteint, peu importe la nature de sa maladie.Lasix a les propriétés suivantes: 1 Lasix est assez puissant pour traiter n'importe quel oedème, peu en importe la cause?*; mais grâce à sa courbe dose- réaction précise, Lasix peut être administré dans les cas légers et modérés.*57 | 2 \u201cIl devrait provoquer l'excrétion des ions sodium, potas- 2 L'excrétion des ions avec Lasix se fait dans les proportions sium, chlore et bicarbonate et de l'eau dans les proportions selon lesquelles ils existent dans le liquide extracellulaire.® selon lesquelles ils existent dans le liquide extracellulaire: L'urine est physiologique et hypotonique.*#\" il ne devrait pas provoquer de perturbation électrolytique Tableau 39-2.COMPOSITION ÉLECTROLYTIQUE URI- | a la suite de I'excrétion préférentielle de l'un ou l'autre de NAIRE PENDANT LA DIURESE® ces ions.VOLUME pH Nat K+ Cl- HCO,- | (ml/min) (mEq/l) i Contrôle 1 6 50 15 60 1 | Thiazides 3 74 150 25 150 25 FUROSÉMIDE 8 6 140 10 155 1 Données reflétant les résultats observables chez l'homme ou le chien sous une hydratation et un équilibre acido-basi- | que normaux.Ces résultats sont reproductibles au cours ] de l\u2019excrétion diurétique maximale suivant une dose maxi- | male unique, Ces données peuvent cependant varier et ne | représentent que des moyennes aidant à la comparaison d'un médicament à un autre.Les taux d\u2019excrétion sont cal- | culés d\u2019après le volume et la composition de l'urine.3 \u201cIl devrait être actif après usage répété; la tolérance ne de- 3 Laréaction au Lasix est prévisible, *'' etla tolérance n'appa- vrait pas apparaitre.rait pas lorsque la posologie est appropriée.\u2019 - | 4 \u201cIl devrait être actif par voie orale.4 Lasix est actif par voie orale, intraveineuse et intramusculaire.\u201d' 5 \u2018Une dose unique devrait provoquer une diurèse relative- 5 La diurèse provoquée par Lasix survient de 40 à 60 minutes ment rapide.après une dose orale unique et dure de 4 à 6 heures.6 \u201cI! devraitêtre non toxique même si administré fréquemment 6 Lasix est remarquablement exempt d'effets secondai- et à long terme.\u201d res*'*\u2018*; on l\u2019a utilisé à de fortes doses,\u2019 et pour des périodes prolongées sans effets nocifs.s°' Lasix est moins diabéto- gène que les thiazides'* et ne diminue pas la fonction rénale.4,5,16,17 Quelques diurétiques ont quelques-unes de ces propriétés, mais ce n\u2019est que depuis ijl\u2019avènement du Lasix que la profession médicale a un diurétique qui les possède toutes.RÉFÉRENCES 1 Pitts, R.F.The Physiological Basis of Diuretic Therapy.Springfield: Charles C.Thomas, 1959, p.132.2.Craig, D.S.Practitioner, 198:34, 1967 3.Silverberg, D.S., et coll; il).Assoc.méd.Canad.103:129, 1970.4.Kerr, D.N.S.et Robson, A.O.: Practitioner, 194:694, 1965.5.Muth, R.J.J A.M.A.195:1066, 1966.6.Stason, W.B., et coll.Circulation, IW134:910, 1966.7.Laragh.J.H.Proc.3rd int.Congr.Nephrol.Basel: S.Karger, 1967.vol 1.p.283.8.Goodman.L.S., et Gilman, A.(éds.).The Pharmacological Basis of Therapeu- fics, 4 \u20acd.New York: Macmillan Co., 1970, p.852.9.Stokes, W., et Nunn, L.C.A.Brit.M.J., 2:910, 1964.10 Atkins, L.L.Geriatrics, 21: 143, 1966.11 Davidov, M., Kakaviatos, nefi14.Godwin, T.F., et Gunton, R.W.J.Assoc.Méd.Canad., 93:1296, 1965.15.Schaefer, H-F.Med.Welt.1.923, 1964.16.Joynt, M SK.et Morin PAF J Assos.med Canad.@99:1256, 1968.17.Goodman, L.S , et Gilman, A.(éds.): The Pharmacological Basis of Therapeutics.4° éd.New York: Macmillan Co., 1970, p.861 H | | u LASIX Je diurétique idéal [6] HOECHST Informations et posologie à la page 8 Lasix le diurétique idéal Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Chaque ampoule de 2 mi [4 mI] contient 20 mg [40 mg] de furosé- mide.Indications \u2014 Oral: Hypertension légère ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.g., la tension prémenstruelle.Parentéral: Oedéme putmonaire aigu et oedème sévère d'origine cardiaque, hépatique ou rénale.Contre-Indications: Arrêt complet de la fonction rénale.Discontinuer si l'azotémie augmente ets'il se produit de l'oligurie au cours du traitement d'une néphropathie progressive sévère.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amétioré ou corrigé.Ne pas administrer par voie parentérale aux enfants, jusqu'à ce qu'on ait accumulé plus d'expérience.Avertissements: On rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine.Administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Des cas de surdité et de bourdonnements d'oreilles réversibles ont été rapportés lorsque Lasix Parentéral a été administré à des doses dépassant plusieurs fois la dose thérapeutique habituelle de 20 à 40 mg.Une surdité passagère est plus probable chez les malades dont la fonction rénale est gravement atteinte et chez ceux qui reçoivent des médicaments déjà connus pour leurs propriétés ototoxi- ques.Précautions: L'injection i.v.doit se faire lentement [1] à 2 minutes].L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3g/ jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de la dose ou l'interruption du traitement peuvent être nécessaires.Ajouter un antagoniste de l'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Les études de la reproduction animale n'ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse; comme tout nouveau médicament, l'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hypo- sodé.Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus, réduire la dose des autres hypotenseurs car Lasix augmente leur effet.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles surtout durant l'insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie [avec purpura] et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: fai blesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de polla- kiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et déplétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie et administration \u2014 Oral: Hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Oedème: La dose initiale habituelle est de 40 à 80 mg.Ajuster seton la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures, augmenter les doses suivantes de 40 mg, à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme posologique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Parentéral: La dose habituelle est de 20 à 40 mg en une seule injection, par voie i.m.ou i.v.L'injection i.v.devrait être effectuée lentement [1 à 2 minutes].D'ordinaire, it s'ensuit une diurèse rapide.Si la diurèse n'est pas satisfaisante, augmenter les doses suivantes de 20 mg à la fois, à 2 heures d'intervatle jusqu'à l'obtention de la diurèse voulue.On recommande une dose quotidienne maximum de 100 mg.Oedème pulmonaire aigu: Injecter immédiatement 40 mg lentement par voie i.v.Faire suivre par 40 mg 1 h à 1% h plus tard.Usage en pédiatrie: Instituer Lasix par voie orale sous étroite surveillance en milieu hospitalier.La dose orale est de 0.5 à 1 mg/kg par prise.La dose quotidienne ne devra pas excéder 2 mg/kg en doses divisées.Chez les nouveau-nés et les prématurés, la dose quotidienne ne devra pas dépasser 1 mg/kg.Porter une attention particulière à la kaliémie.Ne pas utiliser chez les nouveau-nés souffrant d'ictère ou de maladies pouvant causer de l'hyperbilirubinémie et possiblement de l'ictère nucléaire.Présentation: Comprimés (Code DLI] à 40 mg, jaunes, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500.Ampoules ambrées de 2 ml en boîtes de 5 et 50; 4 ml en boîtes de 50.Renseignements complets sur HOECHST Hoechst Pharmaceuticals.Division de Hoschst du Canada Ltée.Montréal 383 demande.1058/7073/F IB Reg Hoechst TM par le docteur Yves Morin, directeur du département de médecine de l\u2019Université Laval de Québec.I a traité de «l\u2019organisation des soins médicaux en Chine », après avoir présenté un film sur «les aspects médicaux de la Chine moderne ».CINQ CONFÉRENCIERS DE L'INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL À UN SYMPOSIUM À MADRID, ESPAGNE À la Ciudad Sanitaria Provincial « Francisco Franco » de Madrid, les 22-23-24 novembre 1973, eut lieu un symposium sur le traitement chirurgical de la maladie coronarienne.Ce symposium a été organisé conjointement par le docteur Ramiro Rivera, chef du département de chirurgie cardio-vasculaire de la Ciudad Provincial « Francisco Franco» et le docteur Pierre Grondin, chef du département de chirurgie de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal.Au cours de ces trois journées, 5 conférenciers de l'Institut de Cardiologie de Montréal ont pris la parole.Le docteur Lucien Campeau, chef du département de cardiologie et du service d\u2019hémodynamique à l\u2019Institut de Cardiologie, a traité des indications de la coronarographie et du pontage aorto-coronarien.Le sujet traité par le docteur Bernard Paiement, chef du département d\u2019anesthésie, a été : « Modalités de l\u2019anesthésie et de la circulation extra-corpo- relle dans la chirurgie coronarienne ».Le docteur Ihor Dyrda, cardiologue, a traité de l\u2019évolution angiographique de la maladie coronarienne avec et sans pontage aorto- coronarien.Le docteur Robert Petitclerc du département de la radiologie, a exposé les problèmes d'interprétation de la coronarographie et de l'angiographie postopératoire.Le docteur Pierre Grondin, chef du département de chirurgie, a discuté des modifications techniques qui peuvent améliorer les résultats à long terme du pontage aorto-coronarien.Ce congrès scientifique a réuni une grande partie des cardiologues, des hémodynamiciens et des chirurgiens cardio- vasculaires de Espagne.Il était sous le patronage de l'Association Espagnole de Cardiologie et de son président, le docteur M.Torner Soler.LE DOCTEUR HENRI ELLENBERGER PARTICIPE À UNE RÉUNION SCIENTIFIQUE TENUE A WASHINGTON, D.C.Le \u201cCouncil for Psychiatric Education\u201d de 1\"*American Psychiatric Association\u201d s\u2019est réuni à Washington, D.C., les 11 et 12 octobre 1973.Le docteur Henri Ellenberger, psychiatre de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, y a participé dans une discussion sur le problème de l\u2019antipsychiatrie.L'INFORMATION MÉDICALE ET PARAMÉDICALE A ORGANISÉ LES CONFÉRENCES PAUL MILLIEZ Le programme des conférences du professeur Paul Milliez de Paris, tenues sous les auspices de l'Information médicale et paramédicale était le suivant: L'UNION MÉDICALE DU CANADA can Is pr une pal aoû ADA Lundi 12 novembre 1973, 11 h.30; à l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal: « Hypertension artérielle labile ».Mardi 13 novembre 1973, 10 h.; à l'Hôpital du Sacré- Cœur (Cartierville): « Hypertension artérielle maligne ».Mercredi 14 novembre 1973, 11h.; à l\u2019Hôpital Saint- Luc (Montréal): «Interrogatoire et examen d\u2019un hypertendu >».Jeudi 15 novembre 1973, au Centre Hospitalier Universitaire de Laval (Québec).Vendredi 16 novembre 1973, 11 h.30; à l\u2019Hôpital Notre- Dame (Montréal): « Hypertensions artérielles par tumeur surrénalienne ».LE DOCTEUR OTTO KUCHEL, INVITÉ À LA CONFÉRENCE D'ANN ARBOR Le docteur Otto Kuchel, de l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal, lauréat 1973 du « Prix de recherches cliniques » décerné annuellement par l\u2019Association des médecins de langue française, a participé, en tant que conférencier invité, à la 39e réunion annuelle de I\"*American College of Chest Physicians\u201d, tenue à Toronto en octobre dernier, et participera au même titre de conférencier invité à la Conférence internationale, portant sur le rôle du système nerveux, qui se déroulera à Ann Arbor en février 1974.LE DOCTEUR T.A.LAMBO À MONTRÉAL Le directeur général de l\u2019Organisation mondiale de la Santé, le docteur T.A.Lambo, a donné deux conférences à Montréal le 16 novembre 1973.Il a d\u2019abord parlé dans l\u2019amphithéâtre de l\u2019Institut de Neurologie de Montréal sur «le programme de l\u2019Organisation mondiale de la Santé en sciences neurologiques, puis à l\u2019Université de Montréal où il a expliqué les « Programmes de travail de 'O.M.S.1948-1973 ».LE DOCTEUR JACQUES DUPARC, INVITÉ À MONTRÉAL DU « COURS DE SPÉCIALISATION ÉDOUARD SAMSON » Le docteur Jacques Dupare, chirurgien orthopédiste de l\u2019Hôpital Bichat de Paris, a fait un séjour d\u2019une semaine à Montréal, à la demande des dirigeants du Cours de spécialisation en chirurgie orthopédique Édouard Samson.Il a donné des conférences scientifiques publiques le 14 novembre, à l\u2019Hôpital Maisonneuve et à l'Hôpital Sainte- Justine, le 15 novembre à l\u2019Hôpital Général de Verdun et à l\u2019Hôtel-Dieu, le 16 novembre à l\u2019Hôpital Saint-Luc et à l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville, et le 17 novembre à l\u2019Hôpital Notre-Dame.Le même jour, il a également pris part à la réunion de l\u2019Association de traumatologie et d\u2019orthopédie de la province de Québec, alors qu\u2019il a parlé de certains aspects chirurgicaux de l\u2019arthrite de la hanche et de celle du genou.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 LE DOCTEUR FERNAND MARTEL À LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LES PROBLÈMES DE L'ALCOOLISME ET DES TOXICOMANIES Le docteur Fernand Martel, professeur au Département de biochimie de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval, a présenté une communication intitulée « Nouvelle approche expérimentale du traitement de l\u2019alcoolisme », le 13 novembre à la Conférence internationale sur les problèmes de l\u2019alcoolisme et des toxicomanies qui se tint à San Juan de Porto Rico.LE DOCTEUR PIERRE DELORME ÉLU PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE D'ALLERGIE ET D'IMMUNOLOGIE CLINIQUE Le docteur Pierre Delorme, chef du service d\u2019allergie de l'Hôtel-Dieu de Montréal, a été élu, lors de son congrès national tenu à Kingston, président de la Société canadienne d'allergie et d\u2019immunologie clinique.UNE ÉQUIPE DE L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC A PARTICIPÉ AU CONGRÈS DE LIMA AVEC M.CLAUDE ROCHETTE M.Claude Rochette, professeur agrégé du Département de langue et linguistique et chercheur associé au G.I.R.B.a participé, à Lima, au Pérou, au « 2° Congreso Panameri- cano de Audicion y Lenguaje > et au « ler Congreso Pe- ruano de Patologia del Lenguaje», du 19 au 25 octobre 1973.Trois conférences ont été données par M.Rochette.Les sujets traités s\u2019intitulaient: « Techniques et recherche en phonétique expérimentale » (Projet Phocom); « Linguistique, phonétique et otorhinolaryngologie »; « Étude d\u2019un cas pathologique du langage: insuffisance vélaire ».Ces travaux sont le résultat de recherches personnelles ou de l\u2019équipe de phonéticiens du projet Phocom, notamment M.Marc Blanchet, en collaboration avec les médecins de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, les docteurs Laurent Aubé, Pierre Ferron et Paul Savary.À son retour de voyage, M.Rochette a été invité à donner deux conférences à la Faculté d\u2019Éducation de l\u2019Université de Toronto (27 au 28 novembre 1973) dans le cadre de ses recherches.(Communiqué) LE DOCTEUR WILLIAM KANNEL, CONFÉRENCIER PFIZER À L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL Le docteur William B.Kannel, du National Institute of Health de Framingham au Massachusetts, était les 26, 27, 28 et 29 novembre 1973 le conférencier invité Pfizer de l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal.Le thème général de ses communications portait sur \u201cHighlights of the Framingham Study\u201d.Le programme se lisait comme suit: 26 novembre: \u201cHypertension as a force of morbidity and mortality\u201d; 27 novembre: \u201cFactors predisposing to atherosclerotic disease\u201d; 28 novembre: \u201cPrediction of congestive heart failure\u201d; 29 novembre: \u201cSynthesizing risk factors into a coronary profile\u201d. LE DOCTEUR M.K.BIRMINGHAM, CONFÉRENCIER PFIZER DE L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES Le docteur M.K.Birmingham, de l\u2019Université McGill, était le 19 novembre 1973, le conférencier Pfizer de l'Institut de Recherches Cliniques de Montréal.Il a donné deux communications, la premiére sur \u201cBiosynthesis and biological activity of 18-OH-Doc\u201d et la seconde sur \u201cThe role of Ca in the steroidogenic and glycolytic response to ACTH\u201d.LE DOCTEUR MIHAI BOTEZ, PARTICIPANT A DES CONGRES DE NEUROLOGIE A BARCELONE Le docteur Mihai Botez, membre du service de neurologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, a assisté successivement au Xe Congrès international de neurologie, au Symposium de la \u201cFulton Society\u201d et au Congrés de la Fondation Parkinson, qui eurent lieu récemment a Barcelone (Espagne), où il a présenté des travaux sur « La neuropsychologie de l\u2019akinésie » (M.I.Botez et André Barbeau), \u201cNew findings on the goping phenomena of the foot: The instinctive supporting and placing reaction\u201d et sur « L\u2019apraxie faciale ».LE DOCTEUR PIERRE GRONDIN, CONFÉRENCIER « JOHN KEITH 1973 », À L'ASSOCIATION DE CARDIOLOGIE Cette année, la réunion de l\u2019Association canadienne de cardiologie s\u2019est tenue à Halifax en Nouvelle-Écosse, à la mi-octobre.À l\u2019occasion de ce congrès annuel, un conférencier est invité à traiter un sujet de cardiologie en hommage au cardiologue torontois de réputation internationale, le docteur John Keith.Cette année, le docteur Pierre Grondin, a traité de l\u2019état actuel des remplacements valvulaires prosthétiques.Il a basé ses remarques sur l\u2019expérience de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal, qui totalise l\u2019utilisation de 1,315 prothèses chez 1,135 patients.Le docteur Pierre Grondin est chef du département de chirurgie à l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal et professeur associé de clinique chirurgicale à l\u2019Université de Montréal.NOMINATION DU DOCTEUR P.V.PELNAR À L'INSTITUT DE LA MÉDECINE DU TRAVAIL ET DES AMBIANCES Le docteur Premysl V.Pelnar de Montréal participera à la réunion d\u2019experts sur la sécurité dans l\u2019utilisation de l\u2019amiante organisée par le Bureau International du Travail à Genève, Suisse, du 11 au 18 décembre 1973.Le docteur Pelnar, professeur associé à la faculté de médecine de l\u2019Université McGill, est bien connu dans les milieux internationaux de la médecine du travail d\u2019où la plupart de plus de 100 de ses publications prennent leur origine.Il est secrétaire scientifique de l\u2019Institut de la Médecine du Travail et des Ambiances de l\u2019Association des Mines d\u2019Amiante du Québec, consultant à l\u2019Institut National de la Recherche Scientifique (Santé) du Québec et agit comme secrétaire 10 du sous-comité de l\u2019amiantose de la Commission permanente et Association Internationale de la médecine du travail.(Communiqué) LE BUREAU 1973 DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE-FRANÇAISE DE RADIOLOGIE Le bureau exécutif pour 1973 de la Société canadienne- française de radiologie était composé des docteurs Robert Fortin, président, Jacques Saltiel, premier vice-président, Armand Trépanier, deuxième vice-président, Germain Beauregard, secrétaire général, Jacques Boisvert, assistant-secré- taire pour Montréal, Laurent Aubé, assistant-secrétaire pour Québec, Réal Séguin, trésorier et Jean-Pierre Jean.conseiller.LE DOCTEUR ARMAND GENEST, PRÉSIDENT DE L\u2019AMERICAN SOCIETY OF MAXILLO-FACIAL SURGEONS Lors du Congrès annuel de l\u2019American Society of Maxillo-facial Surgeons tenu en Floride récemment, le docteur Armand Genest, chirurgien plastique de l'Hôtel-Dieu de Montréal, a été élu à la présidence de l'Association.NOMINATION DU DOCTEUR SERGE DUMAS À L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC Le docteur Serge Dumas, praticien général, est entré en fonction dans le Département de médecine générale de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, à titre de membre actif du Conseil des médecins et dentistes, depuis septembre 1973.LE DOCTEUR ROGER POISSON DE ST-LUC DE MONTRÉAL A PARTICIPÉ AU PROGRAMME DES COMMUNICATIONS DU CONGRÈS NATIONAL DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE CARCINOLOGIE CERVICO-FACIALE Bordeaux, 10-11 novembre 1973 Le Congrès national de la société française de carcinologie cervico-faciale a été tenu à Bordeaux les 10 et 11 novembre 1973.Les thèmes des communications étaient les suivants: samedi 10 novembre: « Les tumeurs malignes du massif facial »; dimanche 11 novembre: Communications libres.Samedi 10 novembre « Aperçu anatomo-pathologique sur les tumeurs malignes du massif facial »: F.Cabanne, R.Michiels, P.Dus- serre, H.Bastien (Dijon).« Les cancers du massif facial supérieur en Afrique tropicale.Types anatomo-cliniques et distribution géographique »: J.Reynaud (Tours).« Étude épidémiologique, topographique et histopatho- logique des cancers du massif facial »: J.Bourguet, Y.Ca- chin, J.Brugère, J.Bourdinière (Rennes-Villejuif).L'UNION MÉDICALE DU CANADA eme, le d \"que te.ihe ify Beas Sure.Pour Con ON | Dien kan : de ie] | me « Propositions pour une étude concertée des cancers du massif facial (épidémiologie, histologie, clinique) »: Y.Ca- chin, J.Brugere, C.Vandenbrouck (Villejuif).« Thermographie des cancers du massif facial »: J.Co- lonna d\u2019Istria (Marseille).« Étude critique des voies d\u2019abord du massif facial et perfectionnements techniques dans les résections totales du maxillaire supérieur »: P.André, H.Laccourreye (Paris).« Résection totale du maxillaire supérieur et extirpation du globe oculaire» film 16 mm color.s.magnetic: J.Alonso del Hoyo (Madrid).« Les cancers du massif facial.Statistique de la clinique ORL de Lille »: J.J.Piquet (Lille).« Traitement des cancers du massif facial supérieur par association chimiothérapie-chirurgie »: P.Benoit, F.X.Mi- chelet, B.Dessus, J.P.Benoit (Bordeaux).« Étude d\u2019une centaine de cas de tumeurs du massif facial »: F.Baron, F.Legent, P.Fronteau (Nantes).« Résultat du traitement des cancers du sinus maxillaire »: L.Traissac (Bordeaux).« La chirurgie des cancers du massif ethmoïdo-maxil- laire (à propos de 305 cas personnels opérés depuis plus de 5 ans)»: J.Leroux Robert (Paris).« Le traitement des cancers du maxillaire supérieur au M.D.Anderson Hospital »: H.Goepsert, O.Guillamonde- gui (Houston), J.L.Renaud Salis (Bordeaux).« Notre orientation thérapeutique dans les cancers de I'ethmoide et du maxillaire supérieur »: J.Gaillard, B.Gignoux (Lyon).« Le traitement des tumeurs malignes étendues du maxillaire supérieur »: P.Dor (Bruxelles).« Notre expérience dans les cancers du massif facial supérieur »: J.Alonso del Hoyo (Madrid).« L\u2019arrière-fond de la fosse ptérygo-maxillaire et cancer du massif facial supérieur »: Y.Guerrier (Montpellier).« Méthode de traitement des épithéliomas de l\u2019infrastructure du maxillaire supérieur et résultats »: P.Cernea, C.Rouchon, F.Guilbert, M.Benoist, H.Szpirglas (Paris).« À propos des tumeurs malignes de la région palatine »: J.Lachard, R.Cola, J.Vitton, J.L.Blanc (Marseille).« Possibilités des radiations de haute énergie dans le traitement des épithéliomas du massif facial »: J.P.Bataini (Paris).«Le role de la chimiothérapie intra-artérielle associée a la radiothérapie dans le traitement des cancers du massif facial supérieur »: Carlo Nervi (Rome).« L\u2019envahissement ganglionnaire des cancers du massif facial: modalités, déductions thérapeutiques (à propos de 300 cas)»: J.Brugère, F.Eschwege, J.Richard, G.Schwaab, Y.Cachin (Villejuif).«La réhabilitation morphofonctionnelle des pertes de substances du massif facial: ses problèmes per et postopératoires »: P.Benoît, J.P.Benoît, F.Festal (Bordeaux).TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Lhypertension Une affection a étiologie multiple er-Ap-Es Un traitement complet m Exerce un effet hypotenseur efficace m Accroit I'irrigation sanguine rénale m Maintient l\u2019irrigation sanguine cérébrale u Ralentit le rythme cardiaque u Fait fondre l\u2019oedème um Calme la tension nerveuse INDICATIONS Hypertension artérielle, surtout dans les cas où existent un facteur d'anxiété, une néphropathie ou de F'oedéme.POSOLOGIE Un ou deux comprimés deux fois par jour.durant deux semaines, pour commencer; puis ajuster la dose suivant les besoins.Pour l'entretien, réduire à la dose minimale nécessaire, EFFETS SECONDAIRES Les effets secondaires sont ceux de chaque agent entrant dans l'association, bien que leur fréquence soit moindre du fait de la réduction des doses.Serpasil: lassitude, somnolence, dépression, diarrhée, hypersécrétion gastrique ou congestion nasale.Plus rarement, on observe de l\u2019anorexie, des céphalées, rêves bizarres, nausées, étourdissements.De la congestion nasale et une augmentation des sécrétions trachéobronchiques apparaissent parfois chez les bébés de mères qui ont été traitées au Serpasil.Le traitement symptomatique, comme par exemple l'application topique de vasoconstricteurs nasaux et/ou d\u2019antihistaminiques, permet en général d'éliminer ce problème.Apresotine: tachycardie, céphalées, palpitations, étourdissements, faiblesse, nausées, vomissements, hypotension de posture, engourdissement et picotements des extrémités, rougeurs de la peau, congestion nasale, larmoiement, rougeur de la conjonctive, dyspnée, éruptions cutanées, symptômes d'angine, hyperthermie médicamenteuse, diminution modérée du taux de I'hémoglobine et des hématies, urticaire géante et syndrome pseudo-lupique (arthralgies) dans certains cas après l'administration durant des périodes prolongées.Esidrix: nausées.anorexie, céphalées, agitation, rétention azotee, hyperuricérie, hyperglycémie, hypokaliémie.Exceptionnellement, on observe des réactions telles que le purpura thrombocytopénique, des éruptions cutanées, une photosensibilité, de l'urticaire et de l'agranulocytose.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Serpasil: la dépression peut être aggravée ou mise en évidence par la réserpine: elle est habituellement réversible, bien qu\u2019il soit parfois nécessaire d'instaurer un traitement et d'hospitaliser le malade en vue de pratiquer des électrochocs.Le traitement au Serpasil doit être suspendu deux semaines avant l'intervention chirurgicale élective; sinon, il faut avertir en conséquence l'anesthésiste.Il est risqué de pratiquer des électrochocs durant les sept jours qui suivent la cessation du traitement au Serpasil.Employer avec prudence en association avec la digitale, ia quinidine ou la guanéthidine.Apresoline: employer avec prudence en présence d'atteinte rénale grave et d\u2019ischémie coronarienne ou cérébrale récente.Le médicament peut potentialiser les elfets narcotiques des barbituriques el de l'alcool.On a observé des cas de névrite périphérique, se traduisant par de la paresthésie.Les observations publiées indiquent que le médicament a un elfet antipyridoxinique et qu'il est conseillé d'associer de la pyridoxine au traitement si des symptômes de carence se manifestent.Esidrix: lors du traitement prolongé avec Esidrix, vérifier régulièrement, en clinique et/ou en laboratoire, l'équilibre hydro-électrolytique et remédier aux anomalies, s'il y a lieu.On peut prévenir ia déperdition excessive de potassium en prescrivant une quantité suffisante de jus de fruits ou un supplèment de potassium.Employer le médicament avec prudence chez les malades traités à la digitale, de même qu\u2019en présence d'insuffisance rénale avancée, de coma hépatique imminent, d'ischémie cardiaque ou cérébrale récente, de goutte ou de diabète.L'hydrochlorothiazide amoindrit la réactivité individuelle au levartérénol (norepinéphrine) exogène et augmente la réactivité à la tubocurarine.On a observé des épisodes d'hypotension, durant l\u2019anesthésie, chez certains malades traités aux thiazides, Prescrire avec prudence durant la grossesse.Ser-Ap-Es doit être prescrit avec prudence chez les malades souffrant d\u2019une affection coronarienne, d\u2018ulcère gastro-duodénal ou ayant des antécédents d'accidents cérébro-vasculaires, CONTRE-INDICATIONS Pour Esidrix, ofigurie ou blocage rénal complet.Pour Serpasil, antécédents d'ulcère gastro-duodénal ou dépression avérée, PRÉSENTATION Comprimés (roses) dosés à 0.1 mg de Serpasil® (réserpine), 25 mg d'Apresoline® (chiorhydrate d'hydratazine) et 15 mg d'Esidrix® (hydrochlorothiazide); flacons de 100, 500 et 5000.RÉFÉRENCE BIBLIOGRAPHIQUE: 1.Tanney, H.: Essential hypertension \u2014 Effective therapy in private practice.Rocky Mountain Med.J., 66, 6, 43-45, juin 1969.DORVAL, QUÉBEC + Di 38 i.a 3 « Cancers de l\u2019ethmoïde chez les menuisiers ébénistes (à propos de 24 cas)»: J.Leroux Robert (Paris).« Hémangiopéricytomes de la fosse ptérygo-maxillaire »: R.Poisson (Montréal).« Réticulosarcomes du maxillaire (à propos de 8 cas) »: Ch.Meuge, G.Meynard, F.X.Michelet, A.Le Treut, C.Lagarde (Bordeaux).« Deux observations de cancers du massif facial chez deux sujets jeunes >»: P.Poncet (Paris).Dimanche 1! novembre « À propos des résections mandibulaires au cours des exérèses pour tumeurs de voisinage (à propos de 28 cas): M.Abbes, F.Demard, J.J.Tardieux (Nice).« Place de la résection mandibulaire dans le traitement des ostéo-radio-nécroses (à propos de 50 cas): P.Bertoin (Lyon).« Reconstruction immédiate de l'arc mandibulaire après chirurgie d'exérése: intérêt des broches en inoxydable »: CI.Delatouwer, A.Jortay (Bruxelles).« Prothèses maxillo-faciales après résections du maxillaire supérieur »: H.Cadenat (Toulouse).« Notre expérience dans l\u2019évidement sous-maxillaire et sous-mental »: Y.Barbin, Drianno, Loez (Nantes).« Résection du maxillaire inférieur avec toilette ganglionnaire » film 16 mm color.magnetic: J.Alonso del Hoyo (Madrid).« Aprés vingt cas d\u2019anastomose trachéo-pharyngée de Seraphini.Note préliminaire à une modification de la technique >: G.Claverie (Bordeaux).« L\u2019étude isotopique des glandes salivaires par le Per- technétate »: J.Cheguillaume, G.Chicos, J.Desnos, A.Martin, J.Minier (Angers).« Les lambeaux cervicaux triangulaires dans la reconstruction primaire de la cavité bucco-pharyngée (a propos de 27 cas): R.Poisson (Montréal).« Traitement chirurgical du cancer du sillon naso- génien »: L.Tuca Barcelo (Barcelone).« Chimiothérapie des cancers tête et cou aux USA en 1973 »: H.Szpirglas (Paris).(Communiqué) PARTICIPATION DU DOCTEUR HENRI-PAUL LÉVESQUE, RADIOLOGISTE, ET DU DOCTEUR ROGER GAREAU, CHEF DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE, AU 10e CONGRÈS ANNUEL DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE-FRANÇAISE DE RADIOLOGIE, LE JEUDI 22 NOVEMBRE 1973 Parmi les rapporteurs au 10e Congrès annuel de la Société canadienne-française de radiologie tenu à l\u2019Hôpital Notre-Dame, on note les docteurs Henri-Paul Lévesque et Roger Gareau de l\u2019Hôtel-Dieu qui ont traité des critères radiologiques et anatomo-pathologiques qui influencent le pronostic de l'épithélioma gastrique intramuqueux à exten- 12 Lincocin pénètre dans les infections des tissus mous Indications: Infections causées par les microbes gram- positifs sensibles à l\u2019action de la Lincocin, particulièrement les staphylocoques (y compris les souches productrices de pénicillinase), les streptocoques et les pneumocoques.La Lincocin n'agit pas contre le Streptococcus faecalis, les levures et les microbes gram- négatifs, notamment N.gonorrhea et H.influenzae.POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION Capsules et solution stérile: ADULTES Voie buccalet Infections bénignes \u2014 1 capsule (500 mg) toutes les 8 h.Infections graves \u2014 1 capsule (500 mg) toutes les 6 h.Voie intramusculaire Infections bénignes \u2014 600 mg (2 mi) toutes les 24 h.Infections graves \u2014 600 mg (2 ml) toutes les 12 h.Voie intraveineuse Infections bénignes \u2014600 mg (2 ml) toutes les 8 a 12 heures* Intections graves \u2014 600 à 2100 mg (2 à 7 mi) toutes les 8 à 12 heures* ENFANTS** Voie buccalet Infections bénignes \u2014 15 mg/lb./jour en 3 ou 4 doses égales Infections graves \u2014 30 mg/lb./jour en 3 ou 4 doses égales Voie intramusculaire Infections bénignes \u2014 5 mg/Ib./toutes les 24 heures Infections graves \u20145 mg/lb./toutes les 12 heures Voie intraveineuse Infections bénignes et graves\u20145 à 10 mg/lb./jour répartis en deux ou trois doses, à intervales de 8 à 12 heures.* tPour obtenir une absorption idéale, administrer seul Ou avec de l'eau seulement, au Moins une demi-heure avant les repas ou au moins deux heures après les repas.On peut augmenter toutes les doses dans les infections plus graves.Dans les infections à streptocoque #-hémo- lytique, poursuivre le traitement pendant au moins dix jours afin de diminuer le risque d'apparition ultérieure de rnumatisme articulaire aigu ou de glomérulonéphrite.*Ajouter la Lincocin à au moins 250 mi de glucose à 5% dans l'eau ou à un soluté physiologique et l\u2019'administrer en perfusion sur une période de 30 à 120 minutes.Pour des doses de 4 g ou plus, diluer la Lincocin dans 500 ml de solution et l'administrer en perfusion ne dépassant pas 100 mi par heure.Des doses allant jusqu'à 8.4 g par jour, pendant sept jours, réparties en quatre doses de 2100 mg et administrées en perfusion dans 250 mi de soluté physiologique sur une période de 120 minutes ont été bien tolérées par des volontaires sains.** âgés de plus d\u2019un Mois.Avertissement: Généralement bien tolérée.L'administration par voie buccale a donné lieu à des réactions secondaires telles que selles molles ou diarrhée, nausées, vomissements et crampes abdomunales.D'autres effets secondaires bénins n'ont été notés qu'en de rares cas.Des effets secondaires tels que neutropénie.leucopénie, agranulocytose et réactions d'hypersensibilité ont été notés en de rares cas.Ne pas administrer aux malades sensibles a la clindamycine.En attendant de disposer d'une plus vaste expérience clinique, on déconseille d'employer la Lincocin chez le nouveau-né, comme prophylactique contre les rechutes du rhumatisme articulaire aigu ou chez les malades présentant des affections rénales, hépatiques.endocriniennes ou métaboliques pré-existantes.La sécurité de la Lincocin par voie parentérale, au cours de la grossesse, n'a pas été établie.I| importe donc d'évaluer soigneusement les avantages et les risques de Ce traitement pour les femmes enceintes.Une documentation détaillée est envoyée sur demande Lincocin, capsules: Chaque capsule renferme du chlorhydrate monohydraté de lincomycine correspondant à 500 mg de lincomycine base.Flacons de 12 et de 100 Lincocin, solution stérile: Chaque ml renterme du chlorhydrate de lincomycine correspondant a 300 mg de lincomycine base.Flacons-ampoules de 2 et de 10 mi Lincocin, sirop: Une dose de 5 mi (cuillerée a thé) renferme l'équivalent de 250 mg de lincomycine base (a l'état de chtorhydrate monohydraté de lincomycine) Flacons de 30 ml (avec compte-gouttes gradué) et de 60 mi.ainsi que de 16 onces liquides \u2014\u2014.ace 38 MARQUE DEPOSEF LINCOCIN CF \"186° \u2014 Upjohn LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA DON MILLS.ONTARIO +} considérez e pénétration profonde dans les tissus mous et les os \u2014 \u201cLa valeur de la lincomycine peut fort bien étre attribuée a son pouvoir de pénétrer les os malades et les tissus mous gravement infectés.Quelle qu'en soit l'explication, certains résultats cliniques obtenus avec cet antibiotique ont été remarquables.\u201d e activité assurée contre les staphylocoques, tant producteurs de pénicillinase que non producteurs de pénicillinase \u2014 L'analyse des antibiogrammes effectués sur 7516 souches de staphylocoques a démontré que 7065 (94%) étaient sensibles à la - Lincocin tandis que 451 (6%) seulement y étaient résistantes.1.Hnatko, S.1.(1967).Canad.Med.Assn.J., 97:580.2.Herrell, W.8.(1969).Lincomycin, Mod.Scient.Publ., Inc., Chi., p.28.= Depo-Medrol peut étre administre dans les articulations\u2014 soulage souvent la douleur et la raideur en 12 à 24 heures; le soulagement se prolonge jusqu\u2019à 5 semaines.peut être administré dans les bourses\u2014 soulage la douleur en quelques minutes dans la bursite prérotulienne post-traumatique et la bursite de l\u2019olécrâne, et en quelques heures dans la bursite sous-deltoide aiguë.peut être administré dans la gaine tendineuse\u2014 soulage rapidement les symptômes de l\u2019inflammation et rétablit la souplesse des mouvements.Présentation: Sous forme d'acétate de méthyiprednisolone a 20 mg/ml en fioles de 1 et 5 ml; à 40 mg/m! en fioles de 1, 2 et 5 ml; a 80 mg/ml en fioles de 1 et 5 ml.! pour combattre l\u2019inflammation et la douleur Maintenant aussi disponible: Depo-Medrol avec lidocaine Présentation: Fioles de 1.2 et 5 ml.Chaque ml renferme 40 mg d'acétate de méthylprednisolone et 10 mg de chlorhydrate de lidocaine MARQUE DE DMMERCE DEPO IF \"84 a A LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA Jolin 4 ~ [FY i 865 YORK MILLS ROAD /DON MILLS, ONTARIO © AcIM } Depo-Medrol Indications et posologie: Dans les articulations\u2014 Arthrite rhumatoide, ostéo-arthrite.La dose de Depo-Medrol doit dépendre de la dimension de l'articulation et de la gravité de la pathologie.Au besoin, les injections peuvent être répétées à intervalles de 1 à 5 semaines ou plus, selon le degré du soulagement obtenu de la première injection.Voici une posologie pouvant servir de guide: Grosse articulation (genou, cheville, épaule) 20 à 80 mg Articulation moyenne (coude, poignet) , 10 à 40 mg Petite articulation (métacarpo-phalangienne, inter-phalangienne, \u2018 sterno-claviculaire, acromio- sion centrifuge.Il est à noter que le docteur Lévesque a introduit dans la littérature un nouveau signe radiologique: la «nappe barytée maligne» qui permet de dépister un cancer de I'estomac a sa phase curable.COLLOQUE SUR L'HYPERTENSION Un colloque sur l\u2019hypertension a été tenu au Holiday Inn de Longueuil le 17 octobre 1973.Le programme comprenait de nombreux travaux dont voici la liste: Mots de bienvenue (Nelio Renzi, chef du service de médecine de l'Hôpital Charles LeMoyne); Classification et physiopathologie de l\u2019hypertension (Julien Marc Aurèle, Hôtel-Dieu de Montréal); Période de questions; Évaluation clinique et paraclinique de l\u2019hypertension (Claude Beaudry, Hôpital Maisonneuve}, Période de questions: Pronostic et cours clinique de l\u2019hypertension essentielle (Yves Piette, Hôpital Notre-Dame); Période de questions; Traitement de l'hypertension essentielle \u2014 règles générales \u2014 médication (Salim Salomon, Hôpital Charles Le- Moyne); Période de questions: Traitement de l\u2019hyperten- claviculaire) .4a10mg Dans les bourses\u2014Bursite sous- deltoide, bursite prérotulienne, bursite de l'olécrâne.Injecter directement dans les bourses CL .4 à 30 ma Dans la plupart des cas aigus il n\u2019est pas nécessaire de répéter l'injection.Dans la gaine tendineuse\u2014 Tendinite, téno-synovite 4 à30 mg Avertissement: Il importe de respecter les précautions et contre-indications inhérentes à la corticothérapie locale.Les injections intrasynoviales doivent être faites avec prudence et après localisation anatomique précise.Prendre bien garde d'éviter les principaux nerfs et vaisseaux.Pour éviter une administration intravasculaire accidentelle, ne pas négliger d\u2019aspirer avant d'injecter Présentation: Sous forme d'acétate de méthylprednisolone & 20 mg/ml, en fioles de 1 et 5 ml; à 40 mg/ml, en fioles de 1, 2 et 5 ml; a 80 mg/ml, en fioles de 1 et 5 ml.Maintenant aussi disponible: Depo-Medrol avec lidocaine Présentation: Fioles de 1, 2 et 5 ml.Chaque mI renferme 40 mg d'acétate de méthylprednisolone et 10 mg de chlorhydrate de lidocaïne.738 MARQUE DÉPOSÉE MEDROL MARQUE DE COMMERCE DEPO CF7184 1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO sion essentielle associée à des problèmes particuliers: insuffisance coronarienne, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, métabolopathies: diabète, goutte, lithiase, crise hypertensive, grossesse (Camille Dufault, Hôpital Saint- Luc); Période de questions; Panel sur le \u201cfollow up\u201d de l\u2019hypertension (Salim Salomon et Camille Dufault); Période de questions; Film: théorie de la mosaïque en hypertension.Discussion libre.LE DOCTEUR RICHARD MORISSET, PARTICIPANT AU SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LA GONORRHEE Le docteur Richard Morisset du service de microbiologie, immunologie et virologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, a participé au Symposium international sur la gonorrhée qui eut lieu à Ottawa.CONFÉRENCE D'UN PROFESSEUR DE HARVARD SUR L'INFORMATION GÉNÉTIQUE : LE DOCTEUR PAUL DOTY Le professeur Paul Doty, de l\u2019Université Harvard a été le conférencier de la quatrième soirée annuelle de chimie J.T.Donald, le 20 novembre 1973.Sa conférence était intitulée \u201cReading the Genetic Message\u201d.Le professeur Doty est biochimiste et spécialiste en biologie moléculaire.Il a consacré ses recherches à la strue- ture des acides nucléiques et des protéines et aux problèmes de la conservation et de la transmission de l\u2019information génétique.Les travaux commencés dans son laboratoire il y a une vingtaine d\u2019années ont eu pour résultat la mise au point du procédé de renaturation qui est devenu la base des techniques standards de décodage de l'information génétique dans l\u2019'ADN et l\u2019ARN.I] dirige actuellement à Harvard un groupe de recherche composé d\u2019une vingtaine d'étudiants et de jeunes scientifiques.Indépendamment de son travail à Harvard, le professeur Doty s\u2019intéresse vivement aux questions concernant l\u2019usage de la science, la limitation des armements et la stratégie 15 nucléaire.De 1960 à 1963, il a été président du comité de la National Academy of Sciences chargé de la supervision du programme d'échanges scientifiques entre les États-Unis et l\u2019Union Soviétique.De 1961! à 1965, il a été membre du President\u2019s Science Advisory Committee (aux États-Unis) dont il est actuellement consultant.Il a pris part aux études effectuées sur la limitation des armements et sur le désarmement par des organismes privés aussi bien que par des organismes gouvernementaux; il a apporté son concours au gouvernement américain en tant que consultant pour l\u2019U-S Arms Control and Disarmament Agency, de 1961 à 1967.Il est consultant du National Security Council depuis 1970.Le professeur Doty a fait maintes publications dans sa spécialité et a reçu de nombreux prix et honneurs.Le cycle de conférences J.T.Donald a été inauguré il y a trois ans par le département de chimie de McGill, en mémoire de James Thomas Donald, diplômé de McGill qui fut l\u2019un des pionniers canadiens de l\u2019industrie chimique et de l\u2019enseignement des sciences.Les trois autres conférenciers ont été M.Barry Commoner, M.H.G.Khorane et M.W.A.Fowler.(Communiqué) PROGRAMME PROVISOIRE DES CONGRÈS SCIENTIFIQUES ANNUELS TENUS À MONTREAL DURANT LA SEMAINE DU 21 JANVIER 1974 Les sociétés suivantes: La Société canadienne de recherches cliniques, L'Association canadienne de gastro- entérologie, L\u2019Association canadienne de biochimie médicale, L'Association canadienne de chirurgie infantile, La Société canadienne d\u2019endocrinologie et de métabolisme, La Société canadienne d\u2019hématologie, La Société canadienne de microcirculation, La Société canadienne de néphrologie, La Société canadienne de chirurgie de la main, La Société canadienne de rhumatologie, le Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada tiendront leurs réunions scientifiques annuelles dans le cadre du Congrès du Collège Royal des médecins et chirurgiens qui aura lieu à l'Hôtel Reine- Elizabeth de Montréal dans la semaine du 21 janvier 1974.SYMPOSIUM SUR LES CERVICO-BRACHIALGIES Samedi, le 26 janvier 1974, s\u2019est tenu à l\u2019Auditorium Rousselot de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal un colloque sur les cervico-brachialgies sous la direction scientifique du docteur Michel Dupuis.Le programme se lisait: « La colonne cervicale: anatomie et examen radiologique »: Roger Maltais.« Les cervicalgies simples: leurs origines, leurs mécanismes et leurs diagnostics différentiels »: Orhan Ozkan.«Les brachialgies originant de la région cervicale ou de son voisinage: diagnostic différentiel »: Richard Leclaire.«Les brachialgies d\u2019origine locale: périarthrite, épicon- dylite, syndrome du canal carpien, etc.»: Michel Dupuis.«Les modalités thérapeutiques: médicaments, exercices, tractions, agents physiques, etc.»: Roland Proulx.16 « La chirurgie du disque cervical: ses indications, son but, sa technique, ses résultats »: Jacques Cartier-Giroux.« Présentation de patients pour examen, diagnostic différentiel et démonstration thérapeutique »: Richard Le- claire.SYMPOSIUM EN GÉRONTOLOGIE Samedi, 17 novembre 1973, un symposium sur la gérontologie a eu lieu à l'Hôpital Notre-Dame de la Merci, sous la direction scientifique du docteur Edmond Laurendeau et l'animation du docteur Marius Denis.Problèmes psychiatriques chez les personnes âgées : Gilles Paul-Hus.Problèmes neurologiques chez les personnes âgées \u2014 lésions dégénératives \u2014 lésions vasculaires \u2014 prodrome de ces lésions \u2014 traitement : Michel Copti.Lésions cardio-vasculaires chez les personnes âgées \u2014 pathologie \u2014 symptômes \u2014 traitement : Yvette Lemire- David.Ostéoporose \u2014 ostéomalacie \u2014 ostéopathie chez les personnes âgées : Gérald Guay.Animateur: Jean-Paul Gélinas.Maladies endocrines et troubles nutritifs chez les personnes âgées avec conséquence métabolique et la fatigue: Maurice Verdy.Problèmes génito-urinaires chez les personnes âgées : Jean Charbon- neau.Gériatrie et gérontologie : paramètre biochimique : Jean-Paul Duruisseau.Politique du ministère des Affaires sociales relative à l'hébergement des personnes âgées : Aubert Ouellette.Le symposium était tenu sous les auspices de la Maison Sandoz.LA JOURNÉE D'ANESTHÉSIE-RÉANIMATION EN PRATIQUE GÉNÉRALE Le samedi 8 décembre 1973 a eu lieu à l'Hôpital Saint- Luc (auditorium du Pavillon Édouard-Asselin) de Montréal, une Journée d\u2019anesthésie-réanimation en pratique générale dont la direction scientifique avait été confiée au docteur Marcel Jacob qui fut l\u2019animateur de la première partie du programme.Le programme se lisait comme suit : Introduction (Jacques Leduc); médicaments affectant la conduite de l\u2019anesthésie générale (Claude Leduc); toxicité relative des halogènes (Samy Moussa); nouveaux agents utilisés en anesthésie : kétamine, marcaïne, pancuronium, doxapram, etc.(Hugues Turnier); anesthésie en chirurgie dentaire (Yves Dugas); anesthésie et le patient cardiaque-pulmonaire (Bernard Paiement); anesthésie, obésité et diabète (Victor F.Blanc); transfusion massive et défauts de coagulation (Bernard Paiement); anesthésie en obstétrique et ressuscitation du nouveau-né (Jean-Paul Lamarre).Le docteur Marcel Boulanger a été l\u2019animateur de la seconde partie du programme ainsi rédigé : Introduction (André Czitrom); anesthésie régionale intra-veineuse (Georges Wahab); arrét cardiaque per et postopératoire (Elie Therrien); apnée prolongée a la suite de l'anesthésie (Danièle Beaulieu); réactions aux anesthésiques locaux (Jacques Leduc); avenir de l\u2019acupuncture en analgésie et en anesthésie (Marcel Boulanger).Table ronde : Aspect médico-légal de l\u2019anesthésie (Yvon Gravel) \u2014 Aspect économique de L'UNION MÉDICALE DU CANADA M J \u201cie da ih ly ili fo \"I is l\u2019anesthésie et responsabilité professionnelle de l'aide anesthésiste (Marcel Jacob et Jacques Leduc); conclusions (Rosario Denis et Jacques Leduc).Les conférenciers étaient les docteurs Danielle Beaulieu, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Victor Blanc, anesthésiste de l\u2019Hôpital Sainte-Justine; Marcel Boulanger, anesthésiste de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal; André Czitrom, représentant de la Fédération des Médecins omnipraticiens du Québec; Rosario Denis, directeur du Département d\u2019anesthésie-réanimation, Université de Montréal et anesthésiste de l\u2019Hôpital Notre-Dame; Yves Dugas, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Yvon Gravel, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Marcel Jacob, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Jean-Paul Lamarre, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Claude Leduc, anesthésiste de l\u2019Hôpital Sainte- Justine; Jacques Leduc, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Samy Moussa, anesthésiste de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal; Elie Therrien, anesthésiste de l\u2019Hôpital Saint-Luc; Hugues Turnier, anesthésiste de l\u2019Hôpital Sainte-Justine; Georges Wahab, anesthésiste de l\u2019Hôpital Sainte-Justine.JOURNÉES D'ÉDUCATION MÉDICALE CONTINUE ORGANISÉES PAR LAVAL I.\u2014 Samedi, le 10 novembre 1973, se tint à l\u2019Hôpital Saint-Sacrement de Québec, une Journée scientifique sur «les interactions médicamenteuses > organisée par le docteur Guy Drouin.Les présidents de la Journée étaient les docteurs André Boissinot et René Gagnon.Le programme se lisait comme suit : Interactions médicamenteuses : Inscription.Mot de bienvenue : Raoul Roberge.État de la question \u2014 synergies et antagonismes : André Boissi- not.Mécanismes d\u2019absorption des médicaments et facteurs susceptibles de les influencer : Pierre-Paul Leblanc.Influence du pH : Marcel Pouliot.Influence du fonctionnement du tube digestif : Omer Gagnon.Influence de la flore microbienne : Robert Lafleur.Table ronde : André Boissinot, François Couture, Omer Gagnon, René Gagnon, Robert Lafleur, Jean-Guy Lavigne, Pierre-Paul Leblanc, Marcel Pouliot.Mécanismes de distribution et de fixation des médicaments : Pierre-Paul Leblanc.Troubles du métabolisme du fer en relation avec les états inflammatoires : Bertrand Villeneuve.Médicaments et barrière placentaire : Georges Drouin.Comportement vis-à-vis des médicaments au cours de la première année (abstraction faite des solutés) : Crescent Chouinard.Influence des médicaments sur les sécrétions hormonales et le dosage des hormones : Charles-A.Thiffault et Ash Khodary.Table ronde : Crescent Chouinard, Georges Drouin, René Gagnon, Ash Khodary, Jean-Guy Lavigne, Pierre- Paul Leblanc, Marcel Pouliot, Charles-A.Thiffault, Bertrand Villeneuve.Mécanismes de bio-transformation et d\u2019élimination : Pierre-Paul Leblanc.Excrétion biliaire (pathologies suscep- TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 tibles de la troubler): Omer Gagnon.Excrétion rénale (pH urinaire, plasma, débit urinaire, pathologies, etc.) : Maurice Côté.Élimination des anesthésiques : Jean-Marie Plante.Table ronde : Maurice Côté, Omer Gagnon, René Gagnon, Jean-Guy Lavigne, Pierre-Paul Leblanc, Jean-Marie Plante, Marcel Pouliot.Conférence \u2014 L\u2019ère de la tranquillité pharmacologique : Yves Rouleau.II.\u2014 Une Journée de gastro-entérologie médicale eut lieu à l\u2019Hôpital Laval le samedi, 17 novembre 1973, organisée par le docteur Jean Turgeon, dont l\u2019animateur fut le docteur Laurent Potvin.Le programme était le suivant : Troubles digestifs fonctionnels : Laurent Potvin.Ulcère gastro-duodénal : Bernard Rousseau.Les colopathies fonctionnelles, diagnostic et traitement : Laurent Potvin, Bernard Rousseau et Monique Giguère, diététiste.III.\u2014 Une Journée médicale sur l'œil en pratique générale eut lieu au Centre hospitalier universitaire Laval, le vendredi 23 novembre 1973, organisée par le docteur André Marchildon sous la responsabilité du département d'ophtalmologie de la Faculté de médecine.Le programme comportait les études suivantes : Le vendredi 23 novembre \u2014 Mot de bienvenue : Alain Rousseau.Symptômes subjectifs-clés en ophtalmologie : André Marchildon.Symptômes objectifs-clés en ophtalmologie : Mario Malenfant.L\u2019examen du fond d\u2019œil, a) approche théorique (2 heure); b) pratique de la funduscopie (1 heure) : Alain Rousseau.La tonométrie, a) approche théorique (2 heure); b) pratique de la tonométrie : Gilles Côté.L'œil et les corps étrangers, a) bref rappel de la conduite à tenir; b) pratique de l\u2019extraction de corps étrangers intra-cornéens sur spécimens : Ide Dubé.Table ronde : « L\u2019œil et le praticien ».BOURSE DE $10,000.00 ATTRIBUÉE À M.FRANCIS RIOUX DE L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE M.Francis Rioux, qui prépare un doctorat en pharmacologie à l\u2019Université de Sherbrooke, sous la direction du docteur D.Rigoli, vient d\u2019obtenir la bourse de dix mille dollars décernée par le Prêt d\u2019Honneur de la S.S.J.B.de Montréal pour entreprendre des recherches sur « les effets cardiaques et coronariens de l\u2019angiotensine ».(Communiqué) COMMÉMORATION À OTTAWA DU CINQUIÈME CENTENAIRE DE NICOLAS COPERNIC Le 28 novembre 1973, la Société Royale du Canada a commémoré le 500e anniversaire de la naissance de Nicolas Copernic par des conférences scientifiques et un grand concert donné par l\u2019orchestre du Centre National des Arts d'Ottawa.On a également présenté des exhibits scientifiques.Le Polonais Nicolas Copernic, qui étudia à l\u2019Université de Cracovie, était médecin, avocat et physicien.17 / 5: H | Cinq conférences ont été données le 28 novembre par des membres éminents de la Société Royale du Canada sous le titre du colloque : « Sur une Terre incertaine 500 ans après Copernic ».M.T.J.Blachut a parlé de Copernic humaniste et savant, M.E.Dolman a traité de la science, moyen d\u2019améliorer la vie, M.H.Northrop Frye a exposé les notions actuelles sur la science et la mythologie, M.Jean-Paul Audet de Montréal a donné en langue française une communication sur «la place de l\u2019Homme dans le Monde ».Le docteur J.M.Harrison, assistant directeur général de l'Organisation mondiale de l\u2019éducation, de la science et de la culture, a clôturé le colloque en donnant ses impressions sur «les perspectives de progres ».REUNION COMMEMORATIVE NORMAN BETHUME Une réunion commémorative du trente-quatrième anniversaire de la mort en Chine du docteur Norman Bethume a eu lieu lundi le 12 novembre 1973, à Redpath Hall de l\u2019Université McGill.Elle était organisée par la Fondation Bethume, du Centre d\u2019Études des langues et de la littérature de l\u2019Extrême- Orient, l\u2019Université McGill et la Société Canada-Chine.On y fit dérouler un film du docteur Gibson, de Vancouver, sur la vie du docteur Bethume.M.Simms projeta des transparents et il y eut projection sur bandes des entrevues faites avec les membres de la délégation en Chine de la Fondation Norman Bethume.BIENVENUE À « LA GAZETTE DE LA PRESSE DE LANGUE FRANÇAISE » Le premier numéro de la Gazette de la presse de langue française porte la date de septembre-octobre 1973.Le nouveau journal prend le nom de « La Gazette », l\u2019ancêtre des journaux français dont le premier numéro fut publié à Paris en 1631, par Théophraste Renaudot.Le rédacteur en chef, Georges Gros, donne la raison d\u2019être de La Gazette sous le titre « Pourquoi ?» et dans les termes suivants : « L'existence hors de France de près de 3,000 publications et stations de radiodiffusion et de télévision utilisant le français comme moyen de communication, démontre le rôle véhiculaire international de notre langue.Ces stations, ces quotidiens, hebdomadaires, mensuels, nous ont exprimé le désir de mieux se connaître, de pouvoir échanger entre eux toutes idées bénéfiques à leur développement et de rendre compte de leurs propres expériences.Ces souhaits expliquent le pourquoi de la Gazette qui veut être le témoin permanent de la vie de la presse de langue française dans le monde, et le porte-parole de tous ceux, directeurs, journalistes, chefs de service, qui, où qu\u2019ils se trouvent, se sentent solidaires d\u2019une même mission : celle d'informer en français.Ce bulletin de liaison est au service de tous ses lecteurs et nous vous demandons de bien vouloir y collaborer.Ne manquez pas de nous faire part de vos suggestions afin que nous puissions améliorer ce premier numéro \u2014 qui est en 18 Lorsqu'il y a infection ou inflammation de la peau.LOCACORTEN\u201d VIOFORME® e anti-inflammatoire e antiprurigineux e antifongique eantibactérien INDICATIONS La préparation Locacorten-Vioforme s'emploie pour le traitement des dermatoses où coexiste une infection bactérienne et/ou fongique.Elle est également recommandée dans les dermatoses surinfectées, notamment dans les cas consécutifs à la thérapie par occiusion.Ses indications comprennent: dermatomycose lichen simplex chron.que pyodermie dermatite atopique folliculite névrodermite chronique impétigo dermatite nummulaire lichen plan dermatite infectieuse dermatite de stase dermatite séborrhéique névrodermite dermatite eczématoide acné prurit ano-génital psoriasis dermatite de contact intertrigo (dermite vénéneuse) et de nombreuses autres affections similaires.La Crème Locacorten-Vioforme a un léger effet dessicatif qui s'avère essentiellement utile dans les lésions humides et suintantes; elle s'applique également aux régions intertrigineuses.L'Onguent Locacorten-Vioforme est particulièrement indiqué pour les lésions sèches accompagnées d'épaississement et de desquamation de la peau.MODE D'EMPLOI ET POSOLOGIE Faire des applications, en couche mince, sur la région atteinte, trois ou quatre fois par jour.Le cas échéant.recouvrir d'un pansement protecteur.Le traitement devra être poursuivi durant au moins quelques jours après la disparition des lésions.EFFETS SECONDAIRES Une irritation légère peut se produire, dans des cas exceptionnels.Avec les pansements occlusifs, on a observé quelques cas de vergetures.Le Vioforme peut provoquer, bien que rarement, des effets sensibilisants.Si une exacerbation de la lésion ou une réaction de type allergique se produit, on cessera les applications.PRÉCAUTIONS D'EMPLOI Comme d'autres composés iodés.le V:oforme peut fausser certains tests de la fonction thyroïdienne, tels que: l'évaluation de l'iodémie protidique (PBI), la fixation de l'iode radio-actif et le dosage de l'iode d'extraction butylique.On devra donc s'abstenir de pratiquer ces tests moins de trois mois après l'emploi de Locacorten-Vioforme.D'autres tests de la fonction thyroïdienne, tels que l'absorption de T3 sur résine ou la détermination de la T4 ne sont pas modifiés par le Vioforme.Dans le traitement occlusif prolongé, la possibilité d'effets sur le métabolisme est un risque dont il faut tenir compte.Le Locacorten-Vioforme peut tacher la peau, les ongles, le linge et décolorer les cheveux.CONTRE-INDICATIONS Tuberculose de \u2018a peau, varicelle, éruptions post-vaccinales, grossesse, et toutes les aflec- tons cutanées d'origine virale, en général.Il faut également éviter d'employer le Locacorten- Vioforme dans les affections oculaires et les dermatoses d'origine syphilitique.PRÉSENTATIONS Crème, renfermant 3% de Vioforme\u2018R (10do- chlorhydroxyquin) et 0.02% de Locacorten# (pivalate de fluméthasone) dans un excipient javable a !'eau; tubes de 15 et 50 g.Onguent, renfermant 3% de Vioforme® et 0.02% de Locacorten® dans un excipient de vaseline: \u2018ubes de 15 et 50 g.C1 BA DORVAL, QUÉBEC ct, +t i Hates red pe yy ie arte ire Hite 2 2 cel di Lat ge des & fl ja felt i nt 4 ht i titles gst Hild faded i 4 Le ion A de git Shi $id Si fit Her it 4 = rage { Re i Jiri fi: el = fe! i i 2 i i i pa ; ig he fi 1) | ie ; i i i px 0 i ex 2 ] i Re fists «i inl i és = Si 3 i fi = gt ht Es = A 5 or © ! i! SZ a gi i A fies or cs i bi 1 ji 7 fe a ith Bet ha 5 1 À Le ets i = fly shi a te FR .ji Pre 2 fi i id Hn i ji 1 lr 9 ty re, te % ; i i ii ?i i ; 3 fe Hs : i 3 ; 8 ; ei i BE 7 i! | 1 i i pee oy le i 5 ri D lity Bi ih if te fie i: il \", ; eh! th io 3 | a oli i (Hh 1h ihe i 2 helt 2 i ih hi 3 a il ik! ih 5 Ini fier Ÿ 5 1 = ; : = .| 9 i \u201c iit 5 ih es fait, fi nr = = os = le i iii i iit Bi foi fit il oe ih ih Ut ii, ii ch se 4 ur il = i a 1 É hii il i i = es ps ah ii i i ; ; ie 2 = - a hi i il fi = if it Hi .sas = à di it i ils ri 2 = sa 3 Ê = = i = = a h il F = E $ = = = poy oh - fa il ifsc 7 \u2014 2 == É Zi È a dr 2 GE = = | i je EE \u2014 = fo Gi 5 5 il i = i it = = = H ils it i 5 i i i = â le vi = = HO a = à I ih = ; ; hy = A is pe i 2 | ils it Ur si tiie a ih i 2, 4 ike hilt i ii] ft = ae lf i, 0 Ih uh i Jt i i ; ih i A = = i ne fi ae HH = ditt IN BA = ne in i = fit teh 0 Ps Jr = \u2014 ile = i hiv.ih = At i i itl cs, Z A 1 M = ir Ah i i £2 i iit ho hil = 2 a Li ile = a 5 i i itis ii ih! Haine = i sin i \u2014 ite 2 \u20ac = | oe ifs | Le i) xn ic i ri = i - ge fiz Ri fh i i 5 «A JR vi te ke l jis oh 6 ey i Te fi {Xt HM \u2018 5 - LE vu er se ul = ih dl 7 + i i a i te, oi Ë = hy hd 5 i ih di ie 2 ; i te 00 i ! : : = i 5e EE ras ar I rT 7 4 Tr = 7 = 2 i a 5 Bit | & 4 i 2 i it tH oh ; {i = oF Fa : et 2 2e i it = th : = Ht < i ti à Ii 4 os hi i 33 Si pai ; je a oN a {fi B fick i hh © 2 ORVAL, QUEBE i : ii 2 ; =n per HE ou ru iQ LITE ny a x Han Lt Hy A fair is ji définitive un numéro zéro \u2014 et de nous adresser toutes informations sur votre publication, quelle que soit sa périodicité ou son mode d'impression, ou sur votre station de radio ou de télévision.Nous restons également à votre disposition pour répondre à toutes les questions que vous nous poserez.Georges Gros, rédacteur en chef.» LE 3e RAPPORT SCIENTIFIQUE DU REGISTRE DES TRANSPLANTATIONS D'ORGANES Le troisième rapport scientifique du Registre des transplantations d'organes, dirigé par l'American College of Surgeons et par le National Institute of Health Transplant Registry, vient d\u2019être rendu public.Il fait état de 12,389 transplantations rénales et de 500 transplantations d'organes autres que le rein.Les résultats démontrent que la transplantation rénale à longue échéance est fonctionnelle dans beaucoup de cas et que la survie des receveurs à longue échéance prévue; bien plus, la survie d\u2019une greffe rénale signifie pour le receveur une existence normale; même faut-il noter que dans 62 cas, il y eut grossesse chez le receveur.Les transplantations du cœur, du foie, du poumon et du pancréas donnent des résultats moins encourageants et peuvent être considérées encore maintenant comme expérimentales.Les résultats favorables ne se présentent malheureusement qu\u2019occasionnellement chez un transplanté du cœur, du foie ou du poumon.Deux cent deux transplantations cardiaques ont été faites en 1972, dont 132 aux États-Unis.De ce nombre, il n\u2019y avait au premier janvier 1973 que 26 survivants, dont 22 habitent les États-Unis.Jusqu\u2019au ler janvier 1973, il y eut 182 transplantations du foie faites chez 178 malades.Les résultats ont été heureux à courte échéance, mais peu de transplantés ont eu une survie longue.La transplantation du poumon a obtenu peu de succès.Sur les 32 cas pratiqués en dix ans, seuls trois malades ont survécu plus de trente jours après leur greffe.(Communiqué) LE 10e CONGRÈS ANNUEL DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE-FRANÇAISE DE RADIOLOGIE Le 10e Congrès annuel de «la Société canadienne-fran- çaise de radiologie » a eu lieu à l\u2019Auditorium Rousselot de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal, les 22, 23 et 24 novembre 1973.Le programme très fourni se lisait ainsi : sous la juridiction du docteur Jacques Saltie! \u2014 jeudi le 22 novembre 1973 : L\u2019utilité de l\u2019échographie : revue de 100 cas par les docteurs Paul Lemire et Guy Cousineau; Les tumeurs du pancréas par le docteur Claude Hernandez; Le traumatisme de l\u2019os temporal : étude radiologique par le docteur Régi- 20 nald Langelier; Le cancer gastrique intra-muqueux.Corrélation anatomo-radiologique par les docteurs Henri-Paul Lévesque et Roger Gareau; L'utilisation des substances de contraste hydrosolubles pour la ventriculographie cérébrale \u2014 La radiologie des arthrites par le docteur Paul Butt; Les glandes salivaires par les docteurs Denise Oliva et Guy Hébert; La corrélation entre l\u2019angiographie et l'étude du flot au 99 MTc04 dans les pathologies hépatiques par les docteurs Jacques Lamoureux, Steven Danais, Claude Harel et Raymond Bélanger.Le vendredi 23 novembre 1973 : présidence du docteur Laurent Aubé : L'emploi du Betatron par le docteur Jacques Letourneau; Les microadénomes hypophysaires a prolactine : diagnostic radiologique par les docteurs J.L.Vézina et T.J.Sutton; L'histoplasmose pulmonaire multi- nodulaire progressive \u2014 Une entité clinique et radiologique par les docteurs Max J.Palayew et Harold Frank; La scintigraphie dans l'étude du myocarde par les docteurs Raymond Bernier, Éléonore Paquet.Gilles Dagenais, Jacques Rouleau et Jacques Blanchet; Basic bone radiology: \u201cwhy we make mistakes\u201d par le docteur W.Paul Butt.Présidence du docteur Paul Roy: Les tumeurs cardiaques chez l'enfant par les docteurs Ronald Guérin, Hikmat Khattar, Jean-Claude Fouron, Christa Kratz et André Davi- gnon; Les tumeurs rétropéritonéales par le docteur Claude Hernandez; L\u2019angiographie pancréatique et le cancer du pancréas par le docteur Jean-Jacques Morissette; L'étude programmée des tumeurs cérébrales \u2014 Revue de 200 cas par le docteur André Sansregret.Samedi le 24 novembre 1973 \u2014 modérateur : le docteur Jacques Boisvert: Maladies opportunistes pulmonaires par les docteurs François Brunet, Michel Lafortune et Champlain Charest (Hôpital Saint-Luc); Néphrogrammes par le docteur André Grégoire (Hôtel-Dieu de Montréal); L'arthrographie du poignet par les docteurs Michel Azouz et W.Paul Butt (Montreal General Hospital); Aspergillose par les docteurs Pierre Charland et Paul Lemire (Hôpital Notre-Dame); Pseudo-goutte par les docteurs Gilbert Des- lauriers et Germain Beauregard (Hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville); Rachitisme et scorbut par les docteurs Benoit Langevin, Jean-Jacques Morissette (Hôpital de l'En- fant-Jésus); Syndrome de Swyer James McLeod par les docteurs Jean-Paul Wagner et Raymond Bernier (Hôpital Laval de Québec); Fracture épiphysaire (Classification de Salter) par les docteurs Jean Grenier et Réginald Langelier (Hôpital de l'Enfant-Jésus); L'arthrite rhumatoïde juvénile par les docteurs Esther Légaré et Robert Fortin (Hôpital de l'Enfant-Jésus); Extravasation urinaire dans les cas d'obstruction basse par les docteurs Louis Carignan et Benoit Fortin (Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus); Étude radiologique des prothèses orthopédiques par les docteurs Denis Bertrand et Laurent Aubé (Hôtel-Dieu de Québec); Rupture traumatique du diaphragme par les docteurs Gilles Dionne et Jean-Jacques Morissette (Hôpital de I'Enfant-Jésus).Les séances du I( Congrès furent présidées par le docteur Robert Fortin de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec.La 10 conférence à la mémoire du docteur Leglius Gagnier a été donnée à l'Hôtel Ritz Carlton le 23 novembre par le docteur Yves Morin de Québec sur: «La médecine en république populaire chinoise ».L'UNION MÉDICALE DU CANADA M.LUC FISETTE GAGNANT DE LA BOURSE D'ÉTUDES EN PHARMACIE DE GEIGY Une bourse d\u2019études en pharmacie, d\u2019une valeur de $500.00, a été récemment décernée à un étudiant en 4e année de pharmacie de l\u2019Université Laval, M.Luc Fisette.La bourse a été remise à M.Fisette par M.A.Philippon, gérant régional des ventes de Geigy, et par le docteur P.P.Leblanc, directeur de l\u2019école de pharmacie.Cette bourse d\u2019études en pharmacie est l\u2019une des huit qui sont décernées annuellement par Geigy dans le cadre de son programme d\u2019encouragement aux études postuniver- sitaires en recherche, ainsi qu\u2019en pharmacie hospitalière ou industrielle.(Communiqué) M.ROBERT COPPENRATH, ÉLU À LA PRÉSIDENCE DE LA CORPORATION DES PHOTOGRAPHES MÉDICAUX Le 25 septembre 1973, M.Robert Coppenrath, chef du Service de photographie médicale de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, a été élu président de la corporation des photographes médicaux de la province de Québec.DEVOILEMENT D'UNE PLAQUE LOUIS PASTEUR Une plaque commémorative du 150¢ anniversaire de la naissance de Louis Pasteur a été dévoilée le 19 novembre 1973, au Square Pasteur de Montréal.La cérémonie était organisée conjointement par la Ville de Montréal et par l\u2019Institut de Microbiologie et d\u2019Hygiène de Montréal dont le directeur-fondateur est le docteur Armand Frappier.COLLOQUE SUR LES PROBLÈMES RENCONTRÉS EN CHIRURGIE GÉNÉRALE Un cours spécial aura lieu au Royal Victoria Hospital de Montréal du 8 au 10 mai 1974, sur les problèmes rencontrés en chirurgie générale.Ce cours est donné à l\u2019intention des chirurgiens.Les cours porteront sur la chirurgie générale, la chirurgie vasculaire périphérique courante, les soins pré et postopératoires.Il y aura présentations de cas, visites du service, séminaires et leçons théoriques.JOURNÉE DE PSYCHIATRIE INFANTILE ET JUVÉNILE Le département de l\u2019enseignement médical de la Faculté de médecine de Québec a présenté, le vendredi 7 décembre 1973, une Journée scientifique de psychiatrie infantile et juvénile.Les séances qui ont été tenues à l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré- Cœur de Jésus de Québec, avaient été organisées par un comité dirigé par le docteur André Kidd.Le docteur Jean Delâge a ouvert la Journée scientifique par des mots de bienvenue.Le programme a été divisé en TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 deux, la séance du matin, animée par le docteur André Kidd, était consacrée à la psychiatrie infantile; la séance de l\u2019après-déjeuner a porté sur la psychiatrie juvénile.Le meneur de jeu était le docteur Serge Côté.Voici le détail du programme : Introduction : Jean Delâge.Psychiatrie infantile: Animateur : André Kidd.Séminaire \u2014 Certains symptômes et syndromes fréquents en pratique médicale (troubles du sommeil, énurésie, agressivité, dysfonctionnement cérébral mineur, difficultés d\u2019apprentissage, etc.), par Agathe Chalifour, Jean-Marie Ruel, Guy Tremblay.La psycho-pharmacologie en psychiatrie infantile, par André Beauséjour.Les approches psychothérapeutiques chez l'enfant (psychothérapie individuelle et de groupe, thérapie familiale, etc.), par André Lemieux; a) les réactions de l'enfant à Phospitalisation; b) le traitement en milieu spécialisé pédo- psychiatrique, par Claude Girard.Psychiatrie juvénile : Animateur: Serge Côté.Télévision \u2014 Consultation en psychiatrie pour adolescents : fréquence et nature des problèmes, par Serge Côté, Roland Coulombe, Claude Mordret et Victor Scarinci.Après la présentation clinique audio-visuelle, l\u2019auditoire fut divisé en quatre ateliers de travail animés par les participants.JOURNÉE PÉDAGOGIQUE DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE LAVAL DE QUÉBEC Le 7 novembre 1973 a été tenue la Journée pédagogique de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval.Près de 700 personnes ont participé à 23 ateliers de travail; il s\u2019agissait d\u2019étudiants, d\u2019internes, de résidents et de professeurs.L\u2019objectif de la journée portait sur l\u2019enseignement médical du premier cycle.Au fil des événements, le périodique de Laval, a donné sous la signature A.D.un excellent reportage dont voici de très larges extraits : « La diversité même des participants devait rendre difficile un concensus sur le thème central de la journée : les objectifs de l'enseignement médical du ler cycle, un sujet plutôt ardu que les ateliers auraient pu chercher à éviter en traitant plutôt des moyens et des ressources, sur l'insuffisance desquels il eut été certes plus facile de s\u2019entendre.Du moins, la discussion permit de situer les opposants et de s\u2019apercevoir que l'objectif à atteindre est loin d'être clair : depuis ceux qui voudraient qu\u2019à la fin du ler cycle, l\u2019étudiant soit prêt à donner des soins « de première ligne » à la population, jusqu\u2019à ceux qui estiment que l\u2019étudiant a alors acquis tout juste le bagage de sciences fondamentales lui permettant de commencer à acquérir dans les années subséquentes, l\u2019expérience médicale et clinique nécessaire.En général, on s\u2019est plutôt rallié à des positions moyennes, affirmant que la science exacte du fondamentaliste et l\u2019expérience du clinicien devaient se compléter et 21 étaient également nécessaires au médecin; tout en reconnaissant le bien fondé d\u2019une bonne formation psychosociale, et l'importance de la médecine préventive, les ateliers n\u2019ont pas voulu aller aussi loin que le document du groupe d\u2019animation, fortement inspiré par le Département de médecine sociale et préventive.Bref, ni « médecine à la chinoise», ni «médecine super capitaliste >, mais une solution mitoyenne qui restera à préciser.Au niveau des moyens, dont il fut aussi question, un accord net semble se dégager sur la durée trop courte des études de premier cycle et la nécessité de reprendre sur les vacances trop longues, un certain nombre de semaines d\u2019enseignement évitant à l'étudiant de trop se disperser durant l\u2019été.Plusieurs ateliers ont également fait le procès du «tronc commun» qui en donnant à tous les étudiants du secteur des sciences de la santé, une même formation de base, ne permettrait pas de répondre aux besoins finalement diversifiés de chaque groupe.Finalement, on s\u2019est montré inquiet des résultats de l\u2019examen du L.M.C.C.et on s\u2019est interrogé sur les causes de ces échecs, sans apporter d\u2019éléments vraiment nouveaux à ce sujet.Par ailleurs, à l\u2019heure des conclusions, le doyen de la Faculté de médecine, le docteur Jean Beaudoin, devait préciser qu\u2019il n\u2019était pas question pour la Faculté de médecine de remettre en cause le secteur des sciences de la santé, maintenant bien établi, et qu\u2019il appartenait à sa Faculté de s\u2019y insérer de façon dynamique.Il insistait aussi sur le fait que dans les complexes hospitaliers, il fallait viser à intégrer au maximum les soins aux malades, l\u2019enseignement et la recherche et éviter ainsi la dichotomie que l\u2019on cherche a souvent à introduire à ce niveau.Parlant à titre de simple citoyen (il précisait dès le départ que c\u2019est par un «simple accident de parcours » qu\u2019il se trouvait encore ministre), M.Claude Castonguay devait clôturer la journée en livrant un brillant « testament politique » : bilan de son expérience et des perspectives d\u2019avenir pour le secteur de la santé.Il rejoignait ainsi directement les préoccupations de la journée où on s\u2019était demandé de quel type de médecin a besoin la société de demain.De ce long et dense exposé de plus d\u2019une heure, nous avons retenu quelques points : À son tour, le ministre devait souligner que la promotion de la santé et la prévention devaient prendre le pas sur une médecine purement curative, et que la relation individuelle du « docteur » avec le patient devait laisser la place à des groupes multidisciplinaires où le médecin aurait à travailler en étroite collaboration avec d\u2019autres spécialistes de la santé.Il a déploré, de façon particulière, les conflits entre groupements professionnels; pour les résorber, il faut que les divers groupes apprennent à travailler ensemble, à s\u2019estimer mutuellement.Néanmoins, le ministre constatait que, sous son règne, les résultats obtenus en ce sens, étaient particulièrement décevants.La nouvelle génération sera-t-elle mieux préparée ?Par ailleurs, M.Castonguay montrait que la rémunération à l\u2019acte médical, telle qu\u2019elle est pratiquée actuellement par la Régie, ne permet pas de remédier efficacement aux défauts du système.Pour lui, le problème n\u2019est pas de savoir si le médecin doit être payé à l\u2019acte ou être rémunéré à salaire (il s\u2019est défendu de vouloir faire des médecins fonctionnaires), mais plutôt de trouver de nouveaux modes d\u2019acheminement des fonds qui permettront aux hôpitaux et aux responsables, de mieux répondre aux besoins de la 22 population : par exemple, en engageant plus de personnel pour les cliniques d\u2019urgence ou pour les soins aux malades chroniques, ou en donnant des avantages particuliers aux médecins qui acceptent de pratiquer dans les régions éloignées du Nord et de l'Est québécois.Selon lui, le rôle de la Régie de l\u2019assurance-maladie devrait être considérablement modifié dans les prochaines années.Enfin, M.Castonguay devait souligner le fait que les centres locaux de services communautaires, les C.L.S.C., et les départements de santé communautaire devaient rester des éléments déterminants de la réforme médicale en cours.Le testament politique de M.Castonguay devait donc confirmer certaines des tendances et des réformes préconisées durant toute la journée.Qu'en sera-t-il concrètement ?Le Comité pédagogique à la lumière de ces débats, doit reprendre son document et en soumettre une version définitive au Conseil de la Faculté dès le mois de décembre 1973.La journée du 7 novembre aura certainement permis de prendre conscience de la profonde évolution que subit, malgré elle, la profession médicale; en ce sens, elle devrait favoriser des réformes de l\u2019enseignement de la médecine qui ne vont pas sans résistances, mais qui sont déjà bien entamées.» A.D.(Au fil des événements, vol.9 no 11 \u2014 15 nov.1973) JOURNÉE SCIENTIFIQUE À L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC Une Journée scientifique portant sur le traitement des cervico-brachialgies a eu lieu à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec le 24 novembre 1973.Le programme était la responsabilité des docteurs Denys Jobin et Pierre Béliveau.Il était le suivant : Mot de bienvenue : André Pothier.Généralités sur les cervico-brachialgies : Denys Jobin.Examen du malade : Pierre Béliveau.Laboratoire (biochimie, radiologie, élec- tromyographie) : Pierre Denault.Démonstration \u2014 physiothérapie : exercices, chaleur, tractions-ergothérapie : colliers, attelles, écharpes.Analgésiques et anti-inflammatoires: Michel Morissette.Agents physiques : chaleur, massages, acupuncture, exercices : Pierre Béliveau.Tractions et manipulations : Gilles Mathon.Infiltrations : Louis-Gilles Cloutier.Neurochirurgie : Pierre Forcier.Chirurgie orthopédique : Henri-Louis Bouchard.Chirurgie vasculaire : Gilles Laroche.UNE ASSEMBLÉE TRAITANT DE LA MAIN-D'ŒUVRE MÉDICALE AURA LIEU LE 23 JANVIER 1974 Une assemblée traitant de la main-d\u2019œuvre médicale aura lieu à Montréal le 23 janvier 1974, Des représentants de 33 disciplines médicales, chirurgicales et de l'omnipra- tique y participeront.Cette assemblée précédera le congrès annuel du Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada.Les représentants de 33 spécialités en médecine et chirurgie, les omnipraticiens inclus, se réuniront à Montréal le soir du 23 janvier 1974, juste avant la réunion annuelle du Collège Royal des médecins et chirurgiens.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Toit cine ven BC 1 dés hit hie it le 1 es fade! êlec pr 0 JOE: sags of Ih Gills ortho Gl HCI de minocycline offre une action a large spectre et une activité contre plusieurs organismes réfractaires à à la tétracycline/ pénicilline.Co - atteint de hautes coricentrations tissulaires\u2014souvent 2à 4 foi plus élevées que les concentrations seriq ues.\u201d MINOCIN est bien absorbé, même.avec les aliments.\u201d PE \u201c persiste.en concentrations thérapeutiques deux j jours > apres la derniere dose.POSOLOGIE HABITUELLE POUR.; po 00 hg?capsules pour commencer, puis + bid, ADULTES \u201c 50 mg-2c à 4 capsules pour commencer, puis; .d.pe) L'emploi des tétracyclines au cours de la formation- des dents (dernière moitié de la grossesse, période néo- -natale et premiere enfance) peut icauser une décoloration: dentaire permanente._ - si DÉPARTEMENT PRODUITS LEDERLE _\u2014 su PM déposé edenrl : Imprimé au Canada Cyanamid du Canada Limitée, Montréal st C=) = LC i Comment protéger 1 son épiderme post des et économiser Roys aussi son kid argent Ü gh pi ties fae D bees aire ; spi én fan \\ aux clus qu en pri lig a PREPARATIONS TOPIQUES RISTOCOR Acétonide de triamcinolone Lederle Û stéroïdes topiques sans paraben i Ha tof Me NS \u201ca tr LD CYANAMID OF CANADA LIMITED g ®Marque déposée Montréal 8323F Ju Lei ral Les motifs de cette réunion remontent à la création, par le Comité national de la main-d\u2019œuvre médicale, le 20 avril 1973, d\u2019un sous-comité pour l\u2019étude des besoins de médecins au Canada.Les représentants de cinq organisations nationales composent ce sous-comité qui a déjà obtenu la collaboration des délégués de 33 spécialités identifiées par le Collège Royal.Le mandat du comité sur les besoins se lit comme suit : « Développer les critères et établir les recommandations appropriées relatives aux besoins futurs en médecins dans les différentes disciplines au Canada.» Un groupe d\u2019experts du ministère de la Santé nationale et du Bien-Être vient fournir l'assistance technique pour ce programme d\u2019étude et la compilation des données statistiques provenant du système fédéral/provincial de l\u2019Assurance Santé.Deux groupes de spécialistes ont déjà rencontré les membres du Comité et le groupe d\u2019experts tandis que quatre autres groupes se mettent à l\u2019étude des besoins de leur spécialité à la mi-décembre 1973.La rencontre de Montréal permettra la présentation des éléments de ce projet aux représentants des 33 spécialités, favorisera les échanges d\u2019idées et la recherche de solutions aux problèmes qui s\u2019y rattachent.Les organismes nationaux, qui ne seraient pas déjà inclus dans les 33 spécialités engagées dans le programme et qui estimeraient utile de faire entendre leur opinion sont priés de communiquer avec le secrétariat.Ils recevront par la suite l\u2019invitation appropriée.Secrétariat: Docteur Claude Delisle, secrétaire, Comité des besoins en main-d\u2019œuvre médicale, Édifice Brooke Claxton, Ch.1258, Parc Tunney, Ottawa, Ontario.KIA 1B4 Tél.(613) 996-4515 (Communiqué) PÉDIATRIE EN PRATIQUE GÉNÉRALE Les 28, 29 et 30 novembre 1973 au Holiday Inn, 420 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.Comité scientifique: Raymond Chicoine, Jean-Guy Harris et Serge-B.Melançon.Quelle est la meilleure façon d\u2019assurer le follow-up des enfants porteurs de maladies chroniques ou récidivantes?Quand doit-on référer et à qui?Quel succès en attendre?Mercredi 28 novembre Bloc I: « Follow-up en hématologie pédiatrique >, modérateur: Raymond M.Guévin.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Bloc II: «Follow-up des maladies génétiques et des malformations congénitales >, modérateur: Serge-B.Melan- çon.Jeudi 29 novembre Bloc III: « Follow-up des maladies cardiopulmonaires », modérateur: Jean-Claude Fouron.Bloc IV: « Follow-up en dermatologie et immunologie », modérateur: Michel Perras.Vendredi 30 novembre Bloc V: « Follow-up en neurologie pédiatrique », modérateur: Pierre Langevin.Bloc VI: « Urgences pédiatriques courantes» modérateur: Robert Rosenfeld.PROGRAMME GÉNÉRAL DU CONGRÈS À MONTRÉAL DU COLLÈGE DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA L\u2019assemblée annuelle de la Société canadienne de recherche clinique commencera le mardi 22 janvier 1974, à l\u2019Hôtel Reine Elizabeth, à Montréal.La conférence de la S.C.R.C.sera donnée par le docteur Richard T.Johnson, professeur de neurologie, The John Hopkins University School of Medicine, Baltimore, Md.Le programme scientifique se terminera dans l\u2019après-midi du mercredi 23 janvier, alors que la Société et le Collège royal présenteront conjointement 5 conférences.On trouvera plus loin la liste des sujets traités.Le mercredi, 23 janvier 1974, de 9 h.00 à 11 h.00 La Fédération internationale des Collèges des chirurgiens: a) L'assemblée annuelle.b) Symposium: La responsabilité de l\u2019évaluation des progrès scientifiques sur le plan clinique.14 h.00 à 17 h.00 Symposiums S.C.R.P./Collège Royal: 1.Facteurs de stimulation de l\u2019hypothalamus.2.Progrès dans la recherche sur le métabolisme du calcium.3.Immunologie du tractus gastro-intestinal.4.La maladie chronique et les virus.5.Contrôle de la ventilation pulmonaire.Le jeudi, 24 janvier 1974, de 9 h.00 à 11 h.00 Réunions scientifiques annuelles des sociétés de spécialistes: 1.Association canadienne de gastro-entérologie.2.Société canadienne d\u2019hématologie.25 3.Société canadienne d\u2019endocrinologie et du métabolisme.4.Société canadienne de néphrologie.Séances scientifiques du Collège Royal : 5.Cardiologie/Troubles cardio-vasculaires.Les sciences neurologiques.L'étude des problèmes périnataux.Séance sur la chirurgie: Le soutien nutritif de I'opéré.ov © Na Séance sur la chirurgie: Le traitement multidisciplinaire du cancer de la bouche.10.Séance sur l'obstétrique et la gynécologie: Le carcinome du col.11 h.30 Conférence du Collège Royal: Professeur Georges Mathé, Institut de cancérologie et d\u2019immunologie, Paris.14 h.00 à 17 h.00 Réunions scientifiques annuelles des sociétés de spécialistes: 1.Association canadienne de gastro-entérologie Conférence R.D.McKenna: Docteur Kurt J.Isslebacker, Boston \u2014 les élestrolytes dans l'intestin.2.Société canadienne d\u2019hématologie.a) Conférence de la Croix-Rouge canadienne: Docteur J.B.Graham, Chapel Hill, N.C.b) Symposium: les anomalies de l\u2019hémostase.3.Association canadienne des biochimistes médicaux.Symposium: La situation actuelle des programmes de dépistage chimique ou connexe.4.Association canadienne de chirurgie infantile.Symposium: Les pièges de la chirurgie infantile.5.Société canadienne de rhumatologie.Conférence annuelle Edward Dunlop: Docteur Leon Sokoloff, Bethesda, Md.\u2014 La biologie cellulaire et la réfection du cartilage articulaire.Séances scientifiques du Collège Royal: 6.Endocrinologie.Symposiums: a) Le rôle des glandes endocrines de la parturition.b) Le rôle des glandes endocrines de la fonction pulmonaire du nouveau-né.7.Séance sur la chirurgie: Une attitude pratique face au choc.8.Séance sur la chirurgie: Problèmes courants dans les cas de fracture.9.Cardiologie/Troubles cardio-vasculaires.10.Urologie/Néphrologie.26 20 h.30 La séance académique annuelle.Le vendredi, 25 janvier 1974, de 9 h.00 a 1 h.00 Réunions scientifiques annuelles des sociétés de spécialistes: 1.Société canadienne de la microcirculation.2.Société canadienne de la chirurgie de la main: programme clinique.3.Société canadienne de néphrologie.Symposium: L\u2019hépatite et l\u2019hémodialyse.Séances scientifiques du Collège Royal: 4.L'immunologie.5.Forum sur la chirurgie.6.Les progrès de la médecine: les progrès diagnostiques et thérapeutiques dans le traitement des troubles endocriniens.7.Les progrès de la médecine: les traitements courants de l'hypertension.8.Séance sur la chirurgie: la paraplégie.9.Séance sur la chirurgie: les troubles inflammatoires de l'intestin.10.Séance sur l'obstétrique et la gynécologie.a) L'\u2019endocrinologie du fœtus.b) le comportement trans-sexuel.11.Les progrès en urologie.11 h.30 Conférence du Collège Royal: Docteur Donald Effler, chef de chirurgie cardio-vasculaire, Cleveland Clinic: Le traitement de la coronaropathie par la chirurgie.Le vendredi, 25 janvier 1974, de 14 h.00 à 16 h.00 Conférence Gallie sur la chirurgie: Docteur Tom Shires, chef du service de chirurgie, University of Texas \u2014 Texas \u2014 Certains aspects des soins d'urgence.1.Symposium: La formation du médecin au service d'urgence.2.Symposium sur l\u2019urologie: les drogues et le tractus urinaire.3.La Fondation canadienne de l'hépatite: atelier sur les acides biliaires.4.Séance sur la respirologie: l'œdème pulmonaire.5.Société canadienne de rhumatologie: l'ostéo-arthrite et ses nouveaux concepts.6.Les sciences neurologiques: la neuro-ophtalmologie.7.La chirurgie infantile: la malignité chez l'enfant.8.Obstétrique/Gynécologie: Le métabolisme des œstro- gènes dans les tissus autres que le tissu ovarien.L'UNION MÉDICALE DU CANADA 4 Li $ Fo 10.Le soned Conf poles Le elle Teçoren 144.00 br face & mg Magi Techer; Popula ball ?Maladie PEspons JS in Une gg firey Tie ta 8 mb fl Ii Le samedi, 26 janvier 1974, de 9 h.00 a 11 h.00 1.La respirologie.2.Obstétrique/Gynécologie.3.Les progrès de la médecine: les hormones duodénales et leurs complications cliniques.4.Les progrès de la médecine: les infections à virus.S.Les progrès de la médecine: la chimiothérapie relative à la thrombose.6.La chirurgie: Les troubles au niveau du tractus biliaire.7.La chirurgie: L\u2019eau et les électrolytes en 1974 \u2014 Première partie.8.Les sciences neurologiques: Le contrôle de la pression intracrânienne.9.Forum sur la chirurgie.10.Symposium sur film.Le samedi, 26 janvier 1974, 11 h.30 i i Conférence du Collège Royal: Docteur Henry Barnett, professeur de neurologie, University of Western Ontario: Les effets des drogues suppressives des plaquettes sur la récurrence de l\u2019embolie cérébrale.14 h.00 à 17 h.00 1.La chirurgie gastro-intestinale.2.Obstétrique/Gynécologie.3.La chirurgie: L\u2019eau et les électrolytes en 1974 \u2014 Deuxième partie.4.Les progrès de la médecine: l\u2019asthme.5.Obstétrique/Gynécologie: Comment je traite (Cinq problèmes cliniques).6.L'oncologie.7.Les troubles musculo-squelettiques y compris les traumas.8.L'hygiène et l\u2019éducation médicale.9.Symposium sur film.PROGRAMME-PILOTE DE DEPISTAGE DE LA MALADIE CORONARIENNE En entreprenant un programme-pilote de dépistage des facteurs de risques de maladies coronariennes, la Faculté de médecine de l'Université Laval, en collaboration avec l'Institut de cardiologie de l'Hôpital Laval et le Centre de recherches en maladies lipidiques du CHUL, veut aider la population de la région métropolitaine de Québec à combattre efficacement une cause importante de mortalité: les maladies cardio-vasculaires qui, en Amérique du Nord, sont responsables de 54% de la mortalité chez les hommes de 35 ans et plus.À partir de cette recherche, sera développée une action de prévention dans laquelle les citoyens seront directement impliqués.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 iii TR Des études faites dans d\u2019autres régions ont montré que les trois principaux facteurs prédisposant aux maladies coronariennes sont: une forte tension artérielle, un taux de cholestérol sanguin trop élevé, une consommation excessive de cigarettes.Le contrôle de ces trois facteurs a permis de diminuer de façon importante les risques de maladie.C'est pourquoi l\u2019équipe de recherches, subventionnée par la Fondation Edwards et dirigée par les docteurs Gilles Dagenais (Institut de cardiologie), Paul Lupien (CHUL) et Jean Rochon (Département de médecine sociale et préventive de l\u2019Université Laval), veut étudier l'importance relative de ces trois facteurs dans la région administrative de Québec et mettre au point une action éducative efficace.La mise en place de ces programmes de prévention repose en effet sur une participation active de la population.Car comment changer le comportement des individus?On ne peut forcer des adultes à changer leur alimentation, à faire des exercices tous les jours, à cesser de fumer, à vivre plus lentement.Tout ce qu\u2019on peut faire, c\u2019est les éveiller, eux et leur entourage, aux « facteurs de risques », puis leur faire connaître les ressources locales qui leur permettront, avec l\u2019aide de leur famille, de conserver plus longtemps leur santé.Le programme de dépistage-éducation Le programme pilote comprendra deux phases: \u2014 la phase de dépistage durera sept mois et s\u2019étendra à la population masculine des villes de Beauport, Giffard, Orsainville, Loretteville, Saint-Romuald, Lévis et Lauzon.Dans chaque ville, un échantillonnage de 1,000 hommes de 35 à 64 ans sera dressé.Une lettre annonçant le projet leur sera adressée.Cette lettre sera suivie d\u2019une visite à domicile d\u2019une personne représentant l\u2019Université, personne qui sera désignée sous le nom d\u2019« éclaireur ».Son rôle sera d\u2019identifier les personnes choisies, de leur expliquer le pourquoi du dépistage et de les inviter à passer, sur rendez-vous, à une clinique proche où des infirmières feront passer des tests simples et courts: prise de tension artérielle, prise de sang pour la mesure du cholestérol et questionnaire sur la consommation de tabac.Toute anomalie sera signalée au participant qui sera invité, s\u2019il y a lieu, à se présenter à un examen complet à l\u2019Institut de cardiologie.Tous les rapports d\u2019examen seront envoyés au médecin personnel des participants (ou à l'hôpital habituellement fréquenté) afin d\u2019assurer la continuité des soins.\u2014 la phase éducative se déroulera sur une période d\u2019un an.À partir des données recueillies au cours du dépistage, des programmes d\u2019éducation de divers types seront offerts à la population des villes étudiées et, après quelques mois, les participants seront invités à passer de nouveaux tests qui permettront de juger de l'influence des programmes d\u2019éducation ou d\u2019animation communautaire sur leur état de santé.Ce projet, dont l'ampleur est considérable, marque bien le souci du milieu universitaire de se mettre directement au service de la population de la région qu\u2019il dessert et de vérifier concrètement les implications des recherches qu\u2019il poursuit.En retour une participation active et positive de la population est indispensable à la réussite de ce projet important pour l\u2019amélioration de l\u2019état de santé, tant des individus que de la collectivité.(Communiqué) 27 [ £m oft ef dep Kiet, NDICA Elraton Teco paychon Ca nid sympth Malade les ph Pos Pour {rae l'assoe posol réaclo Dose Dans dips un comp foncion eit ¢ Elon ses, § lel ng dirs admin yay Dose de Selon 4 Mes Saha Soulègen Une pg 1228) y Posdlog Étatn a asl [ leg PREGA Lise système n Ey, Ue hy Snip ¢ bt \"ds; \u201cRe, % com Élabe | 4 En cas de DÉPRESSION accompagnée d'agitation psychomotrice et d'anxiété, il est conseillé de traiter l'ensemble des symptômes avec ETRAFON* parce que.\u2018Un traitement partiel de certains symptômes peut être nuisible, si l'ensemble du syndrome dépressif n'est pas reconnu ettraité \u2018Il est parfois nécessaire d'employer à la fois des tranquillisants et des antidépresseurs.En effet, la dépression s'accompagne souvent d'anxiété.\"\"! ETRAFON s'attaque aux deux éléments du trouble émotionnel et, avec ses quatre formes de dosage, il offre une souplesse posologique qui permet d'adapter le traitement suivant la prédominance relative de la dépression, avec agitation psychomotrice et anxiété.\" {Kiev, A.: Drug Therapy, février 1971.INDICATIONS ET EMPLOIS CLINIQUES: Etrafon est indiqué en cas de dépression anxieuse ou agitée.!| est particulièrement recommandé chez les malades souffrant de dépression accompagnée de surexcitation psychomotrice et d\u2019anxiété.Ce médicament a également prouvé son utilité pour certains schizophrènes présentant des symptômes de dépression.Etrafon (perphénazine et amitriptyline) a été employé chez des malades déprimés souffrant d\u2019agitation marquée, d'anxiété et de tension nerveuse sur lesquets les phénothiazines peuvent avoir une activité.POSOLOGIE: Pour la prescription d'Etrafon, on tiendra compte des considérations qui se rapportent au traitement et qui sont de pratique courante avec chacun des agents faisant partie de l'association amitriptyline-perphénazine, notamment les indications recommandées, les posologies, les précautions et la surveillance à exercer relativement a la tolérance et à la réaction des malades.Dose d'attaque Dans les cas de patients déprimés non hospitalisés, lorsque les degrés d'anxiété et de dépression sont tels qu\u2019ils justifient l\u2019emploi d\u2019une association thérapeutique, on recommande un comprimé d'Etrafon-D (2-25) ou d'Etrafon-F (4-25), trois ou quatre fois par jour, en fonction de la gravité de l'agitation et de l'anxiété.Dans les cas plus graves de malades atteints de schizophrénie, avec des symptômes de dépression que pourrait aider l'amitriptyline, Etrafon-F est recommandé à une dose d\u2019attaque de deux comprimés trois fois par jour.Au besoin, deux autres comprimés peuvent être administrés au coucher.La dose quotidienne totale ne devrait pas dépasser neuf comprimés.Chez les personnes âgées, les adolescents et d\u2019autres malades tel qu\u2019indiqué, un comprimé d'Etrafon-A (4-10) ou d'Etrafon 2-10 peut être administré trois ou quatre fois par jour comme dose d'attaque, celle-ci pouvant par la suite être adaptée comme il convient afin d'obtenir une amélioration suffisante.Dose d'entretien Selon l'état traité, l'effet thérapeutique exige pour se manifester un délai variable, allant de quelques jours à quelques semaines ou même plus.Après l\u2019obtention d'une amélioration satisfaisante, la posologie doit être réduite à la dose la plus faible pouvant procurer un soulagement des symptômes pour lesquels Etrafon est administré.Une posologie d\u2019entretien utile, à titre d'indication, consiste en un comprimé d'Etrafon-D (2-25) ou d'Etrafon-F (4-25), deux à quatre fois par jour.Chez certaines personnes, une posologie d'entretien est nécessaire pendant plusieurs mois.Etrafon 2-10 et Etrafon-A (4-10) peuvent servir pour accroître la souplesse posologique et ajuster la posologie d'entretien au seuil thérapeutique le plus bas qui puisse procurer un soulagement des symptômes.PRECAUTIONS: La perphénazine et l\u2019amitriptyline peuvent potentialiser d'autres médicaments agissant sur le système nerveux central; on doit donc user de prudence s\u2019il est nécessaire d'administrer de tels agents avec Etrafon.On devra surveiller tout signe ou symptôme de dyscrasie sanguine.Une hypotension, des troubles de conduction ou d\u2019autres effets cardiovasculaires pouvant survenir.Etrafon doit être administré avec prudence aux personnes âgées et aux malades chez qui des effets cardiovasculaires sont à craindre.Le produit est contre-indiqué chez les malades atteints de glaucome ou sujets à la rétention urinaire.Lorsque les malades ont reçu un agent inhibiteur de la monoamine oxydase, il faut attendre au moins deux semaines avant de commencer le traitement avec Etrafon.Une posologie infantile n'ayant pas encore été établie, l'emploi d\u2019Etrafon n\u2019est pas recommandé chez les enfants.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires les plus communément rapportés à la suite de traitement à la perphénazine, un des ingrédients d'Etrafon, sont les suivants: insomnie, vision brouillée, sécheresse de la bouche, gain de poids et des réactions extrapyramidales.Les effets le plus souvent signalés à la suite d\u2019un traitement à l'amitriptyline, autre composante de l\u2019Etrafon, sont les suivants: sécheresse de la bouche, hypotension orthostatique, augmentation d'appétit et gain de poids, déclenchement d\u2019un glaucome latent ou aggravation d'un glaucome existant, et rétention urinaire, particulièrement en présence d\u2019hypertrophie de la prostate chez les hommes.Il y a lieu de se rappeler que les phénothiazines peuvent renforcer l\u2019action des agents qui dépriment le système nerveux central tels que les opiacés, les analgésiques, les antihistaminiques, les barbituriques et l\u2019aicool.PRESENTATION: Flacons de 50 et 500 dragées.Monographie sur demande adressée à Schering Corporation Limited, Pointe Claire 730, Québec.Etrafon de MEMBRE (antidépresseur/neuroleptique) \u201cMarque deposee RER JOURNÉE DE LA COLONNE VERTÉBRALE À L'HÔPITAL DU SAINT-SACREMENT DE QUÉBEC Sous l\u2019égide du département d\u2019enseignement médical permanent de la Faculté de médecine de Québec, une Journée de la colonne vertébrale (traumatologie, discarthrose cervicale et lombaire) a été tenue le 1er décembre 1973, à l\u2019Hôpital du Saint-Sacre- ment.Le programme était confié au docteur André Beaupré et il consistait dans l\u2019étude d\u2019un certain nombre de lésions rencontrées au niveau de la colonne vertébrale.Le programme provisoire faisait mention des communications suivantes: Introduction: Jean-R.Lemieux.Les traumatismes de la colonne cervicale sans déficit neurologique: \u2014 anatomie, physiologie, radiologie de la colonne normale, fractures et luxation, whip-lash: André Beaupré.\u2014 Discussion et questions.Les traumatismes de la colonne cervicale avec déficit neurologique: \u2014 lésion neurologique complète et incomplète \u2014 compression radiculaire \u2014 examen clinique \u2014 traitement d\u2019urgence \u2014 traitement définitif: Pierre For- cier.\u2014 Discussion et questions.Discarthrose cervicale: \u2014 histoire \u2014 examen clinique \u2014 physio-pathologie \u2014 traitement conservateur: Paul-An- dré Lachance.\u2014 Discussion et questions.Neck Pain: \u2014 clinical investigation \u2014 radiological investigation (myelo- graphy, discography) \u2014 surgical treatment: Ian MacNab.\u2014 Discussion et questions.Traumatismes de la colonne dorsale: \u2014 fracture par écrasement \u2014 fracture stable et instable \u2014 fracture-luxation \u2014 traitement: Claude Rouleau et Gaston Brochu.-\u2014 Discussion et questions.29 am ii g AE PIE Traumatismes de la colonne lombaire sans déficit neu- 2.\u2014 Anatomie pathologique.rologique: Levert, Guy, Laval \u201865 et Viloria, Juan, Santo Thomas \u2014 fracture des apophyses \u201859.fracture par écrasement .; 3.\u2014 Cardiologie.\u2014 fracture de ceinture de sécurité Burke, Emory, Toronto '66 et Felderhof, Clarence Her- \u2014 traitement: Jean-Marie Lévesque.\u2014 Discussion et man, Dalhousie \u201967.questions.4.\u2014 Chirurgie cardiovasculaire et thoracique.Traumatismes de la colonne dorso-lombaire avec déficit neurologique: Dontigny, Léon, Montréal '64 et Iyengar, Srinivasa Rangachar Krishna, Mysore 49.\u2014 paraplégie et compression de la queue de cheval 5.\u2014 Dermatologie.\u2014 examen clinique et radiologique Hofstader, Sophie Ludvica R., Dalhousie '56.traitement d'urgence traitement définitif: Georges-H.Reinhardt.\u2014 Dis- 6.\u2014 Diagnostique-radiologie.cussion et questions.Caplan, Barry Leon, Alberta \u201965; Germain, Paul-Eugé- ne, Laval \u201965; Ho, Chia-Sing, Hong Kong \u201965; Li, Hon Cheong, Hong Kong \u201959; Salsberg, Barry Bernard, Toronto 66 et Schramm, William Daniel, Saskatchewan \u201961.La lombalgie: \u2014 histoire physio-pathologie .7.\u2014 Gastroentérologie.\u2014 examen clinique Aronoff, Alexander, McGill '49; Beck, Ivan Thomas, \u2014 traitement conservateur: Paul-André Lachance.\u2014 Geneva \u201949, Da Costa, Laurington Ramsay, West Indies \u201863 Discussion et questions.et Szego, Peter Leslie, McGill 65.Low Back Pain: 8.\u2014 Chirurgie générale.3 \u2014 clinical investigation Akpata, Michael Oyewole, Alberta '66; Benedetti, Ro- .berto, Buenos Aires '63; Dash, Surendra Nath, Utkal, India \u2014 radiological (myelography, discography) \u201962; Dias, Francis, Bombay \u201957; Horsky, Jiri Vaclav, Charles U.; Czech.\u201959; Khan, Zarin Parvez, Bristol, England \u201964; Krishnamurthi, Krishnaswany, New Delhi '64; Lai, Kai-Fai, \u2014 surgical treatment: Ian MacNab.\u2014 Discussion et Taiwan, China, '62; Pai, Narayan, Vikram, India \u201961; questions.Prasad, Shishir Chandra, Bihar, India '63; Sukumaran, Doraikannu, Madras '64; Tang, Peter Sy, St.Thomas, Philippines \u201955; Wright, Wayne Jefferson, Alberta '64 et You, Choong Kook, Seoul, Korea \u201962.\u2014 chemo-nucleolysis La lombalgie: \u2014 aspect psychiatrique: Yves Rouleau.\u2014 Discussion et questions.\u2014 Table ronde.9.\u2014 Hématologie.Abu-Zahra, Hakam Tawfic, Cairo '61 et Card, Robert Truscott, Queen\u2019s \u201964.CORRECTION D\u2019OMISSION DE NOMS DANS LA LISTE DES CANDIDATS RECUS AU COLLEGE ROYAL 10.\u2014 Hématologie pathologique.DES MEDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA Comtois, Robert, Montréal '65 et Trempe, Germain, A la suite d\u2019erreurs involontaires, plusieurs candidats qui Montréal.ont réussi leurs examens en mars 1972 ont été ignorés dans la liste parue en avril 1973 dans les Annales du Collège.11, \u2014 Médecine interne.Ci-dessous voici la nouvelle liste extraite des Annales Armitage, George Ronald, Saskatchewan \u201964; Azer, d\u2019octobre 1973: Maher Azer Albert, Cairo \u201964; Bright-Asare, Peter, Dal- housie \u201967; Carr, Donald Marvin, Alberta 65; Carter, Robert Paul, Western Ontario 66; Coello, Eudoro, Madrid '63; Desai, Sudhir Gururao, Bombay \u201864; Habib, Naiyer, Bowers, Leslie Stuart, Manchester 66; Davies, Aavid Patna, India \u201863; Henning, Hartmut, Munich '64; Husain, William, Sheffield \u201861; Dobson, Donald, Sheffield 54; Ez- Mohammad, Vikram, India \u201959; Hussain, Rafiq Abdul, peleta, Purification, Santo Tomas \u201956; Gélinas, Conrad Léo, Karachi \u201962; Irsigler, Gernot Bruno, Witwatersrand '64; Laval '65 et Odugbesan, Clarence Olusola, Manitoba '62.Jagtiani, Pushpa Dewanimal, New Delhi '63; Khoja, Sa- 1.\u2014 Anesthésie.30 L'UNION MEDICALE DU CANADA Her Hon onto Yau, char mais, dad \u201962 et Schaffrin, Roger Michael, Saskatchewan \u201963.12.\u2014 Biochimie médicale.Walker, Keith, Liverpool \u201957.13.\u2014 Neurochirurgie.Johnston, Jane Anne Whilhelmina, Dublin \u201961; Kazi, Kamil Habib, Dow Med.College, Pakistan \u201960; Marshall, William John Struthers, Glasgow \u201959 et Nabwangu, James Francis, John Hopkins \u201967.14.\u2014 Obstétrique et gynécologie.Ayangade, Samuel Okunlola, Ibadan, Nigeria '65; Bhat- tacharyya, Benoyendus, Calcutta \u201963; Choudhury, Nurul Islam, Dacca \u201958; De Petrillo, Amodio Dennis, Ottawa 66; Ganguly, Kamalesh Chandra, Calcutta \u201961; Hay, David Matthewson, St.Andrew\u2019s \u201958; Lai Fat Fur, Wen Kun, Dublin \u201965; Lee, Mary, Karachi \u201963; McCarthy, Gerard Francis, Queen\u2019s 64; Raghuramiah, Grandhige Viswanatha, Mysore '63 et Raut, Pratibha Premanand, Bombay \u201962.15.\u2014 Chirurgie orthopédique.Gittens, Rudolph Ormsby, Ottawa \u201966; Helmy, Hany Farid, Cairo \u201963; Horwich, Jay Phillip, Toronto 66; Le- monidis, Athanasios, Salonika, Greece \u201956; McCormick, Myra Joan Campbell, McGill \u201962 et Murray, Jacques, Montréal \u201966.16.\u2014 Otolaryngologie.Edwards, Maurice Owen, Toronto \u201966.17.\u2014 Pédiatrie.Chan, Chor-Kei, Hong Kong \u201964; Comerford, Thomas Arthur, Ottawa 66; Dorey, James Michael Francis, Queen\u2019s \u201966 et Langer, Howard Marvin, Toronto \u201966.COORDONNER L'ACTION POUR LA SANTÉ MENTALE Le comité de 12 membres chargé d\u2019étudier la coordination de l\u2019action pour la santé mentale est présidé par le docteur Laurent Houde, directeur du département de psychiatrie de l'Hôpital Sainte-Justine de Montréal.Il a été créé afin de conseiller le ministère des Affaires sociales au sujet de l\u2019orientation des services psychiatriques au Québec.Il est formé de spécialistes de la santé et des services sociaux et de représentants du ministère.La promotion de la santé mentale dans la province ne requiert pas, pour le moment, de grands changements administratifs, selon le Comité permanent de la Santé mentale du Québec.Le deuxième rapport du comité, rendu public, conclut cependant qu\u2019il faudra que: Chaque niveau du ministère des Affaires sociales prenne en considération et identifie concrètement les éléments TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 druddin, Sind, Pakistan \u201957; Popovic, Stanislav, Belgrade \u201960; Pottanat, Joseph, Kerala '64; Saleem, Mustafa, Bagh- de son programme ayant une incidence sur la santé mentale et la santé psychosomatique, et élabore franchement, a moyen terme, des plans d'action concertés dans le domaine de la prévention en santé mentale.Pour assurer le maintien de la santé mentale, dit le rapport, il faudrait voir a ce que les programmes qui affectent la vie psycho-sociale des individus et des groupes, tels les programmes destinés à l'enfance ou à la famille, tiennent compte de la santé mentale.Pour prévenir les maladies mentales, il faudrait procéder au dépistage précoce de certaines maladies d\u2019origine génétique ou autre, et à l\u2019identification de certains groupes particulièrement vulnérables.Comme exemple de groupes vulnérables, le rapport cite les personnes handicapées sur le plan intellectuel, physique ou social, et particulièrement les jeunes enfants, les adolescents qui traversent des crises d\u2019identité importantes, les personnes qui souffrent d\u2019isolement et les vieillards.La prévention de la maladie mentale exige qu\u2019on rejoigne non seulement les personnes en santé et celles exposées à la maladie, mais spécialement celles qui présentent déjà des problèmes afin d\u2019éviter que ceux-ci ne dégénèrent en crise profonde.Pour en arriver là, il faut absolument rapprocher les services de santé des patients par la formation d\u2019équipes multidisciplinaires au niveau local ou régional, et par un recours plus fréquent aux ressources du milieu, foyers nourriciers, garderies de jour.Il faut aussi s\u2019assurer que le patient reçoive tous les services exigés par son état même s\u2019ils proviennent d\u2019un autre ministère que celui des Affaires sociales ce qui exigera la coordination de plusieurs ministères.Le comité a aussi recommandé que des mesures concrètes soient prises pour remédier à la pénurie de matériel écrit et audio-visuel touchant la prévention des maladies mentales.(Communiqué) QUÉBEC OCTROIE $1,280,000 POUR DES RECHERCHES À LONG TERME Avec huit mois de retard sur ses engagements initiaux, le ministère de l\u2019Éducation du Québec a annoncé récemment l\u2019octroi de ses quatre premières subventions de recherche à long terme, d\u2019une valeur totale de $1,280,000.Elles ont été accordées au Centre de recherche en nutrition de l\u2019Université Laval ($380,000) et, à l\u2019Université de Montréal, au centre de recherche en droit public ($320,000), au centre de recherche en mathématique appliquée ($490,000) et au centre de recherche en reproduction animale ($90,000).Toutes ces subventions seront réparties sur les prochaines années, sauf celle du centre de recherche en mathématique qui porte sur cinq ans.De cette façon, le gouvernement veut assurer un financement stable aux travaux de ces centres qu\u2019il juge particulièrement importants pour l'avenir du Québec.Ces subventions ont été octroyées dans le cadre du programme de «formation de chercheurs et d'action concer- 31 EXIGER UN DOSAGE DU CHOLESTEROL N\u2019EST QU\u2019UNE pa DEMI-MESURE y fl qu Limp IE id \u2014OSAGE DES Lipy DES | Rides IL FAUT AUSSI DEMANDER A LE DOSAGE DES SÛR LH} TRIGLYCERIDES LE MÉDECIN AVERTI RECONNAÎT MAINTENANT LA NÉCESSITÉ DE PROCÉDER AUX DEUX EXAMENS.Jusqu'à récemment, le dosage du cholestérol était la seule détermination lipidémique exécutée couramment.Or depuis que la classification de Fredrickson des dyslipidémies a démontré que les triglycérides sont aussi importants que le cholestérol dans le diagnostic des hyperlipidémies primaires, de nombreux médecins requièrent le dosage des triglycérides aussi souvent que celui du cholestérol.Fredrickson\u2019 et coll.ont en effet prouvé que les 95 p.100 des cas d'hyperlipidémie primaire sont dépistés par le dosage du cholestérol et des triglycérides.|| paraît donc logique de faire faire les deux déterminations.Et lorsque les taux lipidiques sont au-dessus de la normale, il est tout aussi logique de prescrire spécifiquement ATROMIDE-S* (clofibrate), l\u2019'hypolipidémiant le plus couramment recommandé, parce qu'ATROMIDE-S abaisse à la fois les taux de cholestérol et ceux des triglycérides.L'importance du traitement avec ATROMIDE-S a été confirmée au cours d\u2019essais dont les principaux sont: Le clofibrate dans l'affection coronarienne par Krasno, L.R.et Kidera, G.J.publié dans le J.A.M.A., 14 février 1972, vol.219, 845 et Essais de prévention secondaire avec le clofibrate: commentaires conjoints concernant les travaux de Newcastle et d'Écosse par Dewar, H.A.et Oliver, M.F.publiés dans B.M.J., 1971, 4, 784.1.Fredrickson, D.S., et coll.: Drugs Affecting Lipid Metabolism, New York, Plenum Press, 1969, pp.307-325.Indications ATROMIDE-S est indiqué dans les cas ou la diminution de la lipidémie aux femmes allaitantes.On ne peut en indiquer l'usage chez les enfants, les essais est souhaitable, par exemple, en présence d'hypercholestérolémie et d'hypertriglycé- ridémie.Contre-Indications La sécurité du clofibrate chez les femmes enceintes n\u2019a pas été établie.On peut administrer le médicament aux femmes fécondes non enceintes à condition qu'elles observent très strictement les mesures anticonceptionnelles.Lorsqu'elles désirent une grossesse, elles doivent abandonner le traitement au clofi- pertinents n'ayant pas été pratiqués.ATROMIDE-S ne doit pas être employé en présence d'insuffisance hépatique où rénale.Mesufes de prévoyance L'ATROMIDE-S doit être administré avec prudence lorsque ce traitement s'ajoute à une thérapeutique anticoagulante.On réduira celle-ci du tiers et même de la moitié (selon le cas individuel) afin de maintenir le temps prothrombinique au taux souhaitable pour prévenir toute complication hémorragique.On doit procéder à de fréquentes déterminations proth- rombiniques jusqu'à ce qu'il ait été établi avec certitude que les niveaux en sont stabilisés.Les mesures de prévoyance et les réactions anormales sont consignées dans la brochure scientifique sur le produit.Posologie et mode d\u2019emploi Pour usage chez les adultes seulement \u2014 La dose est d'une capsule (500 mg) quatre fois par jour.Présentation No 3243 \u2014 La capsule renferme 500 mg de clofibrate et le conditionnement est en flacons de 100 et de 360.Bibliographie et renseignements supplémentaires sur demande.brate plusieurs mois avant la conception.On ne doit pas administrer ce médicament ATROMI L'HYPOLIPIDÉMIANT SÛR ET EFFICACE MEMBRE es LABORATOIRES AYERST Division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada.Fabrication canadienne selon accord avec Imperial Chemical Industries Limited.*Nom déposé tée » (ECAC) qui veut à la fois former les chercheurs nécessaires pour les besoins du Québec et constituer des équipes de recherche orientées en vue de certains objectifs socio-économiques précis.En juin dernier, le gouvernement avait déjà attribué environ $5.5 millions dans le cadre du même programme.Toutefois, c\u2019est la première fois qu\u2019il répond positivement aux demandes formulées en fonction de nouvelles normes qui voulaient privilégier des travaux à plus long terme.Le gouvernement québécois a ainsi reçu environ une trentaine de demandes de la part de plusieurs gros centres de recherche qui veulent se spécialiser dans des domaines névralgiques pour notre province.Normalement, on aurait dû répondre à ces demandes dès le mois d\u2019avril dernier mais les problèmes soulevés étaient trop importants pour qu\u2019on puisse les résoudre aussi rapidement.Huit mois après la date prévue, le gouvernement n\u2019a réussi à étudier en profondeur que quatre des dossiers qui lui ont été soumis et c\u2019est à ces dossiers que correspondent les subventions que l\u2019on a annoncées récemment.De plus, il semble que deux ou trois autres demandes aient été écartées définitivement parce qu\u2019elles ne présentaient pas le sérieux requis.Il reste donc encore plus d\u2019une vingtaine de demandes qui n\u2019ont pas encore reçu de réponse et qui n\u2019en recevront pas dans un proche avenir.Interrogé à cet égard, le directeur du service de la recherche du ministère de l\u2019Éducation, M.Laurie Gauvin, a déclaré au Devoir que les demandes encore pendantes sont souvent concurrentielles.En d\u2019autres termes, les organismes qui les ont soumises n\u2019ont pas le monopole des travaux dans leur secteur d\u2019activités (aménagement régional, développement des régions nordiques, etc.).Dans ce cas, le conseil des universités et d\u2019autres organismes ont donc résolu de faire d\u2019abord le point de la situation dans les secteurs impliqués avant de donner suite à une demande particulière.Il a été impossible de savoir quel budget global le gouvernement québécois entend consacrer à de telles subventions à long terme dans des secteurs que l\u2019on juge < prioritaires».À vrai dire, on a facilement l'impression que personne ne le sait exactement.Quoi qu\u2019il en soit, le Conseil de la politique scientifique du Québec étudie présentement cette question -qui touche à la fois aux ressources disponibles et à la définition d\u2019une politique scientifique proprement québécoise avec des priorités bien définies, sinon bien articulées.Il est difficile d\u2019obtenir des informations directement des membres de ce conseil, parce que ses travaux sont confidentiels et destinés à l\u2019usage exclusif du gouvernement.À cet égard, on est loin de rapports publics soumis régulièrement par le Conseil des sciences du Canada au gouvernement canadien.Certains observateurs soulignent par contre que, dans ce domaine hautement politique, le secret est souvent un meilleur gage d\u2019efficacité.(Gilles Provost, Le Devoir) ÉDUCATION PERMANENTE : UNE NOUVELLE FACULTE A L'UNIVERSITE DE MONTREAL Le Service de l'éducation permanente deviendra bientôt la 11° Faculté de l'Université de Montréal.Telle est l\u2019importante recommandation formulée par l\u2019Assemblée universitaire récemment alors que les quelque quarante membres présents ont accepté le rapport du Comité conjoint de la planification.Ainsi, après une étude de trois ans en comités et à l\u2019Assemblée universitaire, il ne reste plus qu'une étape décisive à franchir pour la création de la Faculté de l\u2019éducation permanente, soit l'approbation du Conseil de l\u2019Université.Entre-temps, l\u2019Assemblée universitaire étudiera la composition et les attributions du conseil de la F.E.P.et le rôle de son doyen.Elle devra aussi former un comité qui, comme ce fut le cas lors de la création de la F.A.S., étudiera les problèmes rattachés à la création de cette onzième faculté de l'Université de Montréal.La réunion spéciale qui a eu lieu récemment a permis à l\u2019Assemblée universitaire de définir la juridiction de la nouvelle faculté.Poursuivant leur étude sur la quatrième recommandation du Comité conjoint, plusieurs membres de l\u2019A.U.ont souligné que des problèmes de juridiction pourraient survenir entre la F.E.P.et les autres facultés qui donnent déjà des programmes d'éducation aux adultes.Dans sa recommandation, le Comité conjoint définissait comme programmes propres à la F.E.P.« ceux, dont après consultation, aucune faculté ou école ne serait en mesure ou intéressée, de façon temporaire ou permanente, à prendre la responsabilité ».À la demande de l\u2019Assemblée, le vice-recteur M.Maurice Saint-Pierre, devait dans un document de cinq pages remis à l'A.U.dernièrement, clarifier les termes de «en mesure », et < intéressée ».Tout en reprenant la recommandation du Comité conjoint, M.Saint-Pierre devait ajouter que la juridiction de la F.E.P.pourrait s'étendre à des programmes dont les composantes relèveraient de plus d\u2019une faculté ou école.Après une longue discussion, les membres de l\u2019Assemblée universitaire ont finalement accepté un amendement proposé par le doyen de la F.E.S., M.Henri Favre.La Faculté d'éducation permanente aura une juridiction sur des programmes d\u2019études s'adressant à des étudiants adultes selon le concept de l\u2019éducation permanente.Le débat sur cette question a également permis au directeur du S.E.P., M.Gaétan Daoust, de rappeler la définition d'un étudiant adulte.La F.E.P.s\u2019adressera donc a des personnes qui sont actuellement sur le marché du travail ou encore à des personnes « dont la fonction socio-économique est autre que celle d\u2019étudiant ».D'autre part, l\u2019Assemblée universitaire a accepté, comme le lui suggérait le Comité conjoint, de revoir la question de l'éducation permanente quatre ans après la création de la F.E.P.À cette fin, elle procédera à une évaluation du rendement des activités de la F.E.P.et elle pourra envisager de nouvelles modifications de structures.Quant à deux autres recommandations du Comité conjoint qui demandaient en premier lieu à la Commission des études de former un organisme pour assurer une coordina- L'UNION MÉDICALE DU CANADA LT Régularise Renforce les fonctions us la fonction hépato-biliaires | = antitoxique Dyshépathies\u2014 Cholécystopathies \u2014 Hépatites \u2014 Ictères | Allergies digestives et médicamenteuses \u2014 Hypercholestérolémie SULFARLEM CHOLÉRÉTIQUE TOTAL \u2014 ANTIALLERGIQUE SOUFRÉ sous forme de granules et d'ampoules injectables Présentation: Flacons de 40 et 250 granules \u2014 Boîte de 25 ampoules Préparé par LES LABORATOIRES LATÉMA, Paris, France Distributeurs exclusifs au Canada: Herdt :Charton (1971) Inc.2245, rue Viau e Montréal, P.Q. tion entre le développement des programmes réguliers et ceux d\u2019éducation permanente et qui précisaient en deuxième lieu les droits et devoirs de cet organisme, l\u2019Assemblée universitaire a décidé de les retransmettre simplement sous forme d'avis à la Commission des études.L'Assemblée universitaire verra aussi à créer un comité qui étudiera les problèmes découlant de la création de la nouvelle faculté.Les membres de ce comité seront probablement nommés quand les membres de l\u2019A.U.étudieront la composition et les attributions du conseil de la F.E.P.Fait à remarquer, le Conseil pourrait comprendre des représentants du milieu du travail et des personnes actives en éducation des adultes, c\u2019est-à-dire des professeurs de la F.E.P.et des autres facultés.Le rapport du Comité conjoint de la planification modifié par l'A.U.sera maintenant soumis à l\u2019étude du Conseil de l\u2019Université.S\u2019il est approuvé, la transformation du Service actuel de l'éducation permanente en faculté ne saurait tarder.Soulignons qu\u2019il s\u2019agirait alors de la troisième faculté créée à l\u2019Université depuis février 1972 alors que la F.A.S.et la F.E.S.démarraient.Lors de cette réunion spéciale de l\u2019Assemblée, les membres ont aussi accepté de poursuivre les négociations entre l\u2019Université de Montréal, les H.E.C.et Poly pour le renouvellement des contrats d'affiliation et du protocole d\u2019entente concernant les études supérieures et les deux écoles affiliées.Cette période de négociations est prolongée pour une période maximale de 6 mois.(R.C., Forum 30 novembre 1973) McGILL RECOIT UNE SUBVENTION DE RECHERCHES DE LA FONDATION FORD POUR ETUDES DE CAS DANS LES SERVICES DE SANTE La fondation Ford vient d'accorder a McGill une subvention de recherches de $100,000 pour développer les études de cas utilisables pour l\u2019enseignement dans le domaine de l\u2019administration et de la gestion des services de santé, et représentatives de l'expérience canadienne.Les études de cas seront organisées à McGill et à Laval, par l\u2019entremise d\u2019un comité interuniversitaire; elles seront soumises en français et en anglais; une fois rédigées et traduites, elles auront une diffusion internationale grâce à l\u2019Inter-collegiate Clearing House de la Harvard School of Business.Jusqu\u2019à présent, l\u2019enseignement, dans le domaine des services de santé, ne disposait que d\u2019une documentation canadienne très réduite.Cette subvention permettra de présenter un bon nombre d\u2019études de cas récentes, portant sur différents sujets tels que: relations intracommunautai- res, planification, gestion du personnel, négociations collectives, programmes d\u2019organisation, réglementation de la gestion, prises de décisions, etc.Le docteur Sidney Lee, vice-doyen (médecine communautaire), qui a soumis la demande d'octroi à la fondation Ford, espère que différents membres de la communauté universitaire (étudiants et professeurs), tant à Laval qu\u2019à McGill, soumettront des projets d\u2019études de cas.Tous ceux qui s\u2019intéressent à l\u2019administration et à la gestion des services de santé peuvent présenter un projet écrit de 200 à 500 mots.Ces projets seront soumis à l\u2019approbation du comité.36 Les études de cas peuvent être axées sur le Québec en particulier, ou être de portée plus nationale.Le docteur Lee insiste sur l\u2019importance de fournir aux responsables de l\u2019enseignement une large variété de documentation dans le domaine des services de santé, étant donné les grands changements qui viennent de s'opérer dans ce secteur.Il a également exprimé sa satisfaction devant l'occasion nouvelle qui se présentait d'opérer en collaboration avec Laval.«II est essentiel, dans le domaine de l'organisation des services de santé où le progrès est si rapide et où les changements sont fréquents, de chercher à établir, partout où cela est possible, une coopération interdisciplinaire et interuniversi- taire, car c\u2019est ainsi qu'on peut utiliser au maximum les connaissances aussi bien que les ressources humaines et matérielles ».(Communiqué) LE NOUVEAU CENTRE RÉGIONAL DE RADIOTHÉRAPIE DE L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC Récemment était inauguré, en présence du ministre des Affaires sociales, l'honorable Claude Castonguay, le Pavillon Carlton Auger, comprenant le Centre régional de radiothérapie de la clinique anticancéreuse et une hôtellerie de 99 lits pour patients cancéreux sur pied.L'Hôtel-Dieu de Québec étant un des hôpitaux affiliés à l'Université Laval, le nouveau centre de radiothérapie, dirigé par le docteur Maurice Thibault, est un acquis important qui profitera à l\u2019enseignement et à la recherche du Département de radiologie de la Faculté de médecine.D'ailleurs, tous les radiothérapeutes du Service sont des professeurs ou des chargés d'enseignement au département.Alors qu\u2019il y a seulement dix ans, le Service de radiothérapie de l'Hôtel-Dieu de Québec ne comprenait qu\u2019une unité au cobalt 60 avec un personnel de 5 ou 6 personnes traitant 15 patients en moyenne par jour, le nouveau centre régional dispose de ressources imposantes : Sur le plan matériel, l\u2019Hôtel-Dieu de Québec dispose maintenant d\u2019un Bétatron de 45 millions de volts qui offre une source de rayons X et de particules béta (électrons), quatre unités de cobalt 60 (bombe de cobalt), un appareil de radiothérapie conventionnel de 25 kv et un appareil de contact dont la tension peut varier de 50 à 100 kv.En outre, un appareil de radiodiagnostic (ou simulateur) permet de vérifier la direction des rayons en relation avec la tumeur traitée.Le laboratoire dispose également d'un arsenal dosi- métrique et de calibration électronique nécessaire à la biophysique.Au point de vue personnel, le Centre emploie quatre radiothérapeutes, un spécialiste en médecine nucléaire, deux biophysiciens, outre les techniciennes et le personnel clérical.Entre 90 et 150 patients sont traités chaque jour, ce qui correspond à plus de 30,000 traitements par année.Le Centre régional couvre une surface étendue de la province, de Trois-Rivières à Gaspé et de Sherbrooke au Lac St-Jean; d\u2019où l'intérêt de l'hôtellerie de près de 100 lits qui permet de loger à un prix modique les patients sur pied qui ne requièrent pas l'aide du nursing.Déjà le Centre envisage de nouveaux projets, la mise sur ordinateurs de la dosimétrie, du contrôle de la calibration des appareils, des statistiques, etc.Enfin, la variété des L'UNION MÉDICALE DU CANADA les cristaux d'urates en saccumulant peuvent se déposer aux orteils, aux doigts, aux genoux, aux coudes \u2014 et même dans le pavillon de l'oreille et le cartilage du nez.Aucune forme d'arthrite n'est aussi douloureuse que la goutte.Zyloprim (allopurinol) ne soulage pas la douleur causée par une crise aiguë de goutte comme le fait la colchicine.L'effet de Zyloprim, unique en son genre, est tout autre: il diminue la formation d'acide vrique dans l'organisme par voie métabolique, plutôt que d'augmenter l'élimination de cet acide par le rein, comme le font les uricosuriques.Zyloprim réduit donc le risque de l'atteinte rénale causée par l'hyperuricémie et l'hyper- uricosurie.Zyloprim permet également l'administration simultanée d salicylates, de colchicine ou d'uricosuriques, selon les indications, Son effet secondaire le plus fréquent est l'éruption cutanée.III ETI ne nouveaute! Un système éducatif sur la goutte (préparé par Medcom Inc.) Adopté par plusieurs écoles et centres de médecine de l'Amérique du Nord, ce système comprend un documentaire d'une demi-heure, Une monographie rationnelle et une épreuve d'auto-évaluation.Votre représentant Burroughs Wellcome se fera un plaisir de vous donner tous les détails à ce sujet.contre la goutte: ZVLOP (allopurinol) inhibe la fornfation d' Sur demande, les praticiens et les pharmaciens peuvent obtenir des renseignements d'ordonnance et une monographie du produit.Wr TSE e urique Wellcome Montréal P.Q.Burroughs Wellcome Ltd.dhl hh cas et le nombre important de malades que le Centre peut recevoir permettront de développer de façon considérable la recherche clinique.(Au fil des événements, vol.9, n° 10, 8 nov.1973) LA COMMISSION DE COOPÉRATION FRANCE-QUEBEC La Commission permanente de coopération franco-qué- bécoise a tenu sa 16° session à partir du 27 novembre 1973, au Centre international des Conférences, à Paris.À l\u2019ordre du jour figurent les aspects de la coopération entre les deux pays dans de multiples domaines : enseignement, recherche scientifique, ressources naturelles, énergétiques, santé publique, politique sociale, médecine, aménagement du territoire, technique de l'administration, le français : langue de travail, etc., ainsi que les programmes d\u2019échange d\u2019enseignants et de techniciens.Les travaux de la Commission durérent deux jours.La délégation québécoise de 12 membres, était dirigée par M.Jules Brière, sous-ministre aux Affaires intergouvernementales.La délégation française était présidée par M.Pierre Laurent, directeur général aux relations culturelles, scientifiques et techniques du Quai d\u2019Orsay.La Commission franco-québécoise a été créée par les accords de 1965 entre le Québec et la France.COMITÉS DE SÉLECTION DU PERSONNEL DE RECHERCHE POUR 1973-1974 DU CONSEIL CANADIEN DE LA RECHERCHE MÉDICALE DE SÉLECTION Le Conseil fait connaître les membres de ses comités qui sont : 1.\u2014 Comité de sélection des « Associates»: Arnold Naimark, directeur, University of Manitoba; Gordon O.Bain, University of Alberta; Jacques Genest, Institut de recherches cliniques de Montréal; Bernard Langer, University of Toronto; Yves Morin, Université Laval; Kenneth B.Roberts, Memorial University of Newfoundland; John C.Szerb, Dalhousie University.2.\u2014 Comité de sélection des « Scholars» : Gabriel L.Plaa, directeur, Université de Montréal; Marcel C.Blan- chaer, University of Manitoba; Luis A.Branda, McMaster University; Erwin Diener, University of Alberta; Carl A.Goresky, McGill University; David Z.Levine, University of Ottawa; J.Alexander Lowden, Hospital for Sick Children, Toronto; Gérard Martineau, Université Laval; John W.Phillis, University of Saskatchewan; A.Richard Ten Cate, University of Toronto.3.\u2014 Comité de sélection des Boursiers du Centenaire : Michel Chrétien, directeur, Institut de recherches cliniques de Montréal; J.Donald Hatcher, Queen's University; Verner H.Paetkau, University of Alberta; Bram Rose, McGill University; Matthew W.Spence, Dalhousie University.38 4.\u2014 Comité de sélection des Boursiers de recherche : William R.Awrey, directeur, Henderson General Hospital, Hamilton; Claude Chartrand, Université de Montréal; Gordon G.Forstner, University of Toronto; Paul G.R.Harding, University of Western Ontario; Christopher W.Helleiner, Dalhousie University; Wayne S.Lapp, McGill University; Guy Pelletier, Université Laval; Norman R.Thomas, University of Alberta.5.\u2014 Comité de sélection des Boursiers stagiaires de recherche : Robert H.Painter, directeur, University of Toronto; Sergey Fedoroff, University of Saskatchewan; Ladis- las Gyenes, Université de Montréal; Jean S.Hugon, Université de Sherbrooke; Dorothy J.Kergin, McMaster University; Basil D.Roufogalis, University of British Columbia; Cornelius J.Toews, McMaster University.6.\u2014 Sciences du comportement: Gregory M.Brown, directeur, University of Toronto; David Bélanger, Université de Montréal; John M.Cleghorn, McMaster University; Robert D.Hare, University of British Columbia; James Inglis, Queen's University; Gordon J.Mogenson, University of Western Ontario; Henry B.Dinsdale, Queen's University.7, \u2014 Biochimie : François Lamy, directeur, Université de Sherbrooke; M.Clelia Ganoza, University of Toronto; Theo Hofmann, University of Toronto; Morris Kates, University of Ottawa; William W.Kay, University of Saskatchewan: Fernand Labrie, Université Laval; William Paranchych, University of Alberta; Bruce H.Sells, Memorial University of Newfoundland; John H.Spencer, McGill University.8.\u2014 Génie bio-médical : Marc Lavallée, directeur, Université de Sherbrooke; Anthony M.Albisser, University of Toronto; Fernand A.Roberge, Université de Montréal; Stanley Rowlands, University of Calgary; Orest Z.Roy, National Research Council; James M.Roxburgh, Medical Research Council.9.\u2014 Cancer : Phil Gold, directeur, McGill University; Jean-Marie Delage, Université Laval; J.Frank Henderson, University of Alberta; Martin G.Lewis, McGill University; James W.Meakin, University of Toronto; Robert K.Murray, University of Toronto; F.Griffith Pearson, University of Toronto; Donald S.Layne, University of Ottawa.10.Recherche clinique : Jean de Margerie, directeur, Université de Sherbrooke; Bernard Bénard, Université de Sherbrooke; Richard L.Cruess, McGill University; John Foerster, University of Manitoba; Richard B.Goldbloom, Dalhousie University; John R.Gutelius, Queen\u2019s University; Khursheed N.Jeejeebhoy, University of Toronto; Melville G.Kerr, McMaster University; G.Ross Langley, Dalhousie University; H.Lawrence Vallet, Dalhousie University; André Viallet, Université de Montréal, Ian W.D.Henderson, University of Ottawa.11.\u2014 Essais cliniques: William M.Paul, directeur, University of Toronto; Michael Gent, McMaster University; Lyonel G.Israels, University of Manitoba; Henry B.Ked- ward, University of Toronto; R.Kenneth Smiley, University of Ottawa; Léon Tétreault, Institut national de la recherche scientifique \u2014 Santé (Québec); G.Malcolm Brown, Medical Research Council.L'UNION MÉDICALE DU CANADA he: i) ny De, y Ui 12.\u2014 Sciences dentaires: Arto Demirjian, directeur, Université de Montréal; David J.Carmichael, University of Alberta; W.Stuart Hunter, University of Western Ontario; Barry C.McBride, University of British Columbia; Antony H.Melcher, University of Toronto; Richard H.Roydhouse, University of British Columbia; George S.Beagrie, University of Toronto.13.\u2014 Endocrinologie : J.Maxwell McKenzie, directeur, McGill University; David T.Armstrong, University of Western Ontario; Roger Boucher, Institut de recherches cliniques de Montréal, Alcide Chapdelaine, Université de Montréal; John H.Dirks, McGill University; Ronald Hob- kirk, University of Western Ontario; Karl Lederis, University of Calgary; Mamoru Watanabe, University of Alberta; C.Allan Woolever, University of Toronto; Kenneth D.Roberts, Université de Montréal.14.\u2014 Génétique : F.Clarke Fraser, directeur, McGill University; Ronald G.Davidson, State University, New York; David T.Denhardt, McGill University; John L.Hamerton, University of Manitoba; Claude Laberge, Université Laval; James R.Miller, University of British Columbia; Evelyn Shaver, University of Western Ontario; Louis Siminovitch, University of Toronto.15, \u2014 Cœur et poumon : Mary Ellen Avery, directeur, McGill University; Ronald J.Baird, University of Toronto; A.Charles Bryan, University of Toronto; E.J.Morin Campbell, McMaster University; Elena R.de Ceretti, Université de Sherbrooke; Jean Davignon, Institut de recherches cliniques de Montréal; Wilbert J.Keon, University of Ottawa; Simon J.K.Lee, University of Alberta; Réginald A.Nadeau, Université de Montréal.16.\u2014 Immunologie et transplantation: John Bienen- stock, directeur, McMaster University; Martin Barkin, University of Toronto; William H.Chase, University of British Columbia; Fritz Daguillard, Université Laval; John B.Dos- setor, University of Alberta; Arnold Froese, University of Manitoba; William H.Marshall, Memorial University of Newfoundland; Robert P.Orange, Hospital for Sick Children, Toronto; Edouard F.Potworowski, Institut de Microbiologie et d\u2019'Hygiéne; Harold E.Taylor, Medical Research Council.17.\u2014 Métabolisme : Jean Himms-Hagen, directeur, University of Ottawa; Tassos P.Anastassiades, Queen\u2019s University; D.Harold Copp, University of British Columbia; Jacques Letarte, Université de Montréal; William C.Mec- Murray, University of Western Ontario; John A.Moorhouse, University of Manitoba; David Rubinstein, McGill University; Cecil C.Yip, University of Toronto; Norman Kalant, Lady Davis Institute, Jewish General Hospital.18.\u2014 Microbiologie et maladies infectieuses: J.Michael S.Dixon, directeur, Provincial Health Laboratories Alberta; Pierre J.A.Bourgaux, Université de Sherbrooke; Léo Gauvreau, Université Laval; Angus F.Graham, McGill University; R.P.Bryce Larke, McMaster University; Kenneth R.Rozee, Dalhousie University; Robert B.Stewart, Queen\u2019s University; Allan R.Ronald, University of Manitoba.19.\u2014 Sciences neurologiques : Yves Lamarre, directeur, Université de Montréal; Jack Diamond, McMaster University; Elizabeth A.Hall, University of Ottawa; Morton D.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Low, University of British Columbia; Hugh McLennan, University of British Columbia; Louis Poirier, Université Laval; Charles H.Tator, University of Toronto; Leonhard S.Wolfe, McGill University; James D.Wood, University of Saskatchewan; David M.Robertson, Queen\u2019s University.20.\u2014 Pathologie et morphologie : Nathan Kaufman, directeur, Queen\u2019s University; Drummond H.Bowden, University of Manitoba; Yves Clermont, McGill University; André Dumont, Université de Montréal; Martin J.Hollen- berg, University of British Columbia; David T.Janigan, Dalhousie University; Theodor K.Shnitka, University of Alberta; René Simard, Université de Sherbrooke; Harold E.Taylor, Medical Research Council.21.\u2014 Sciences pharmaceutiques : Denys Cook, directeur, Health and Welfare Canada; Gail D.Bellward, University of British Columbia; Ronald T.Coutts, University of Alberta; Murray H.Freedman, University of Toronto; Gerald S.Marks, Queen's University; Rashad Tawashi, Université de Montréal; Frederick W.Teare, University of Toronto; Claude R.Marchand, Université de Montréal.22.\u2014 Physiologie et pharmacologie : Keith L.MacCan- nell, directeur, University of Calgary; Ivan Bihler, University of Manitoba; Brian Collier, McGill University; Colin Dawes, University of Manitoba; James A.Hinke, University of British Columbia; Jacques LeBlanc, Université Laval; Graham W.Mainwood, University of Ottawa; Otto F.Schanne, Université de Sherbrooke; Duncan G.Sinclair, Queen\u2019s University.23.\u2014 Comité mixte de recherche SBSC-CRM sur l\u2019usage non médical des drogues : Roger G.A.Stretch, directeur, University of Ottawa; James Anderson, McMaster University; Helen Annis, Addiction Research Foundation; John ApSimon, Carleton University; Kenneth Carlson, Neuro- psychiatric Clinic, Guelph; Marc-André Gagnon, Université du Québec; Oleh Hornykiewicz, University of Toronto; Paul Kohn, York University; Claude R.Marchand, Université de Montréal; Edith G.McGeer, University of British Columbia; John Peachey, Queen's University; Carl Pinsky, University of Manitoba; John C.Szerb, Dalhousie University; Blake Coldwell, Health and Welfare Canada; H.Locksley Trenholm, Health and Welfare Canada.PROGRAMME DE COURS DONNES A McGILL SUR L'ONCOLOGIE Toute une série de cours ont été ou seront donnés à McGill sur l\u2019oncologie.La direction en a été donnée au professeur Martin Hoffman.Voici le programme provisoire : Le 6 décembre : 1.New Concepts in the Etiology of Cancer, par le docteur Martin Lewis, McGill Cancer Unit; 2.Interesting Things Tumors Do: Endocrine Aspects of Non-Endocrine Tumors and Para-Neoplastic Syndromes, par le docteur Martin Hoffman, McGill University.Le 13 décembre : 1.Growth, Invasion and Metastasis: Biology of the Cancer Cell, par le docteur Julian W.Proctor, McGill Cancer Unit; 2.Practical Approaches to Chemotherapy: Where it Stands Today, par le docteur Guy Boi- leau, Hôpital Notre-Dame.39 Le 10 janvier 1974 : 1.Immunology and Cancer: Basic Concepts, par le docteur Martin Lewis, McGill Cancer Unit; 2.Immunology and Cancer: Diagnosis and Treatment, par le docteur Philip Gold, McGill University.Le 17 janvier 1974 : 1.What's Available in Radiation, par le docteur D\u2019Angio, Memorial Hospital, N.Y.; 2.A Guide to Clinical Applications in Radiation Therapy, par le docteur D\u2019Angio, Memorial Hospital, N.Y.Le 24 janvier 1974 : 1.Pain and the Cancer Patient, par les docteurs Phil Bromage et R.Melzack; 2.Paliative Management of Advanced Cancer \u2014 Forum : docteur P.Bromage, docteur R.Melzack, docteur H.Shibata, docteur T.Roman, docteur M.Hoffman, docteur R.Hansebout, docteur G.Boileau.Le 31 janvier 1974 : 1.How the Doctor Deals with Death (2 hour session), par le docteur E.Kubler-Ross, à l\u2019amphithéâtre Palmer Howard.(Communiqué) CONGRÈS D'HAÏTI Le XIVe Congrès des médecins de langue française de l\u2019Hémisphère américain aura lieu à Port-au-Prince du 19 au 22 février prochain.Le docteur Paul David présidera lui-même la table ronde sur «la santé communautaire > où deux autres membres de l'Association siégeront.Ce sont le docteur Lise Frappier-Davignon et le docteur Léonard Langlois.L\u2019organisation de cette table ronde était l\u2019entière responsabilité de PAMLFC.À la table ronde sur la « Nutrition » organisée par Haiti, le docteur Léo-Paul Pichette, codirecteur régional du Québec et membre du Comité national des données du rapport « Nutrition Canada », sera le représentant de l\u2019'AMLFC.La table ronde sur «la planification familiale > que la France organise, comptera comme représentant de l\u2019Association, le docteur Gilles Hurteau, professeur d\u2019obstétrique- gynécologie à l\u2019Université d'Ottawa.5e CONGRÈS INTERNATIONAL DE CYTOLOGIE À MIAMI BEACH, FLORIDE, USA (HÔTEL AMERICANA) 29 MAI -2 JUIN 1974 Sous les auspices de l\u2019Académie internationale de Cytologie et des Sociétés allemande, américaine, anglaise, argentine, australienne, autrichienne, belge, brésilienne, canadienne, espagnole, finlandaise, française, hollandaise, hongroise, indienne, israélienne, italienne, japonaise, latino-américaine, mexicaine, néo-zélandaise, norvégienne, suédoise, suisse et tchécoslovaque de cytologie.Programme scientifique \u2014 Ce programme comprend : des conférences spéciales, des séminaires, des présentations de travaux originaux, des expositions scientifiques et plusieurs tables de discussion (\u201cpanels\u201d), incluant les sujets suivants : 40 I.Nouvelles techniques cytologiques (incluant la microscopie électronique).Nouveautés en cytogénétique.Rôle de l\u2019ordinateur en cytologie.Nouveaux aspects de la ponction-aspiration en cytologie.Trouvailles inusitées dans les échantillons cytologiques.La dysplasie du col chez la très jeune fille.La microbiologie vaginale.= Conduite à suivre dans les lésions cervicales de début.MON A A BR 9 O5 Activités sociales \u2014 Un intéressant programme d\u2019activités et un programme spécial pour les dames seront établis, afin de compléter le programme scientifique.Pour les inscriptions, prière de s\u2019adresser à : Docteur Alexandre Meisels, secrétaire général, 5e Congrès international de cytologie, 1050, chemin Ste-Foy, Québec 6e, P.Q., Canada.LE CONGRÈS INTERNATIONAL SUR L'OBÉSITÉ SE TIENDRA À LONDRES EN OCTOBRE 1974 L'Association pour l\u2019Étude de l'obésité organise le premier congrès international sur l'obésité qui se tiendra à Londres en octobre 1974.Pour tous renseignements, s\u2019adresser au docteur Jill Finchham, secrétaire scientifique du ler Congrès international, 22 Montagu Street, London, WiH 2Br.Les réunions se tiendront au Royal College of Physicians, Regent Park, London, du 9 au 11 octobre 1974.Le programme provisoire comprend des études sur le métabolisme dans 'obésité (John Butterfield, Gaston Pawan et George Bray), sur le diabète et l\u2019obésité (David Galton et Harry Keen), sur l\u2019épidémiologie de I'obésité (Ian McLean Baird et W.B.Kannel), sur les aspects sociaux et psychologiques de l'obésité (Arthur Crisp et A.J.Stunkard), sur les diètes et les traitements non médicamenteux (Alan Howard et T.B.Van Itallie), sur les traitements médicamenteux (Paul Turner et Silvio Garattini).MÉDAILLES ANNUELLES DU COLLÈGE ROYAL (médailles de bronze et prix de $500) «La Médaille du Collège royal des Médecins du Canada » et « La Médaille du Collège royal des Chirurgiens du Canada » sont accessibles par voie de concours annuel aux auteurs de travaux scientifiques originaux portant sur la médecine et la chirurgie.Le travail peut se rattacher à une science fondamentale ou à un domaine de la recherche clinique.L'auteur peut être un diplômé en médecine de nationalité canadienne, un diplômé en médecine de toute nationalité dont le travail se fonde sur des travaux exécutés au Canada ou tout Associé ou Spécialiste certifié du Collège sans égard à sa nationalité ou au pays où il a exécuté ses L'UNION MÉDICALE DU CANADA DOULEUR OQ) Robaxisal® Myo-Résolutif/Analgésique Chaque comprimé contient : Méthocarbamol.400.0 mg Acide acétylsalicylique (5 gr.) .325.0 mg ®Robaxisal® C4 d SPASME E Robaxisal® Ce Myo-Résolutif/Analgésique Myo-Résolutif/Analgésique Chaque comprimé contient : Méthocarbamol.400.0 mg Méthocarbamol Chaque comprimé contient : Acide acétylsalicylique (5 gr.) .325.0 mg Acide acétylsalicylique (5 gr.) .325.0 mg Phosphate de codéine (% gr.).16.2 mg Phosphate de codéine (4 gr.).8.1 mg AHROBI NS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée Montréal, Québec Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur ce produit ou le Compendium.ets travaux.Comme les médailles visent à honorer les travaux originaux des jeunes investigateurs, les auteurs ne doivent pas être âgés de plus de 45 ans au 31 décembre de l'année où ils soumettent leur manuscrit.Les auteurs qui ne sont pas Associés ou Spécialistes certifiés du Collège doivent être proposés par un Associé ou un Spécialiste certifié.Les gagnants des médailles seront invités à présenter leurs communications à la réunion annuelle du Collège.On peut obtenir d\u2019autres détails, en écrivant au Secrétaire du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 74 avenue Stanley, Ottawa, Ontario K1M 1P4.RECHERCHES SUR L'ABUS DES DROGUES ET LA PHARMACODEPENDANCE Sur linvitation du Département de pharmacologie de la Faculté de médecine de Laval, le docteur H.Locksley Trenholm (Ottawa) a présenté une conférence sur : « The Federal Government Research Program on Problems related to Drugs of Abuse ».Le docteur Trenholm est le directeur du Bureau de la recherche et des services d\u2019analyses de la Direction de l\u2019usage non médical des drogues (DUNMD), ministère de la Santé et du Bien-être social, Ottawa.La conférence a eu lieu à la Faculté de médecine, amphithéâtre Blanchet (2233), à 16 heures, mercredi le 12 décembre 1973.LES ASSEMBLÉES DES SOCIÉTÉS MÉDICALES SPÉCIALISÉES EN 1974 L'Association canadienne des radiologistes \u2014 Regency Hyatt House, Vancouver, 21-26 avril 1974.Information : Canadian Association of Radiologists, 155 Summerhill Avenue, Montréal.Association canadienne des pathologistes \u2014 Ottawa, 15- 19 juin 1974.Information : Docteur D.H.Hill, Dept.Laboratory Medicine, Ottawa General Hospital.L'Association canadienne d'hygiène publique \u2014 Arts & Culture Centre, St.John\u2019s, Nfld., 18-20 juin 1974.Information : C.D.Noble, 1255 Yonge St., Toronto.La Société canadienne des anesthésistes \u2014 Holiday Inn, St.John\u2019s, Nfld., 16-20 juin 1974.Information: Cdn.Anaesthetists Society, 178 St.George St, Toronto MSR 2M7.La Société canadienne de neurologie \u2014 Bessborough Hotel, Saskatoon, 19-22 juin 1974.Information : Docteur K.W.E.Paine, Neurology Dept., Univ.of Sask., Saskatoon STN OWS.Fédération canadienne des Sociétés de biologie (Société canadienne de physiologie, Société canadienne de Pharmacologie, l\u2019Association canadienne des anatomistes, Société canadienne de biochimie, Société canadienne de la nutrition, Société canadienne de biologie cellulaire, Société canadienne d\u2019immunologie) \u2014McMaster Univ, Hamilton, 25-28 juin 1974.Information : Docteur D.Armstrong, Dept.of Phys., Univ.Western Ontario, London.42 Société canadienne d'ophtalmologie \u2014 Château Lacom- be, Edmonton, 23-26 juin 1974.Information : Docteur G.A.Thompson, secrétaire, 401\u20141849 Yonge St, Toronto M4S 1Y2.L'Association canadienne de dermatologie \u2014 Château Laurier, Ottawa, 30 juin-4 juillet 1974.Information : Docteur W.T.R.Linton, 22 Richmond St., Richmond, Ont.Association canadienne de médecine physique et de réadaptation \u2014 Montréal, 21-23 août 1974.Information : Docteur M.Dupuis, secrétaire-trésorier, Box 8244, Ottawa K1G 3H7.L'Association des Facultés de médecine du Canada \u2014 McMaster Health Sciences Centre, Hamilton, 1-3 octobre 1974.Information : M.Charles Casterton, secrétaire, 151 Slater St., Ottawa.Société canadienne de cardiologie \u2014 Nova Scotian Hotel, Halifax, 19-20 octobre 1974.Information : Docteur R.J.Baird, secrétaire-trésorier, 72 Clarendon Ave., Toronto 190.Association des psychiatres du Canada \u2014 Chateau Laurier, Ottawa, 1-5 octobre 1974.Information : Docteur M.Silverman, 304 \u2014 1105 Carling Ave., Ottawa 3.XIVe JOURNÉES INTERNATIONALES DE L'U.I.J.P.L.T.Les Journées Internationales de l'Union Internationale des Journalistes de la Presse de langue française ont eu lieu à Liège et à Bruxelles du 24 au 28 septembre 1973.Nouvelles de France AU CONGRÈS EUROPÉEN D'IMMUNOLOGIE DE STRASBOURG Le premier Congrès européen des Sociétés d'immunologie s\u2019est tenu au mois de septembre, à Strasbourg.Cette manifestation a permis aux spécialistes de faire le point sur leurs connaissances et parfois aussi de modifier des conclusions déjà établies.Dans le domaine de la structure chimique des anticorps, on a pu établir la composition chimique de la plus grosse molécule des anticorps, l\u2019Igm.Les spécialistes s'accordent sur l'hypothèse de l'existence d\u2019un mécanisme génétique qui préside à la synthèse des anticorps (tout comme à la synthèse des autres protéines).En effet, chaque cellule présente, à tous les stades de son évolution, un même stock génétique d\u2019informations nécessaires à cette synthèse.En immunologie cellulaire, les études ont porté surtout sur le rôle de la «coopération cellulaire».De récents travaux ont mis en évidence le rôle de la cellule « macro- phage » dans les interactions cellulaires qui interviennent au début de la réponse immunitaire.Des communications ont porté sur l'étude des antigènes tumoraux et sur les méthodes de détection de l\u2019antigène L'UNION MÉDICALE DU CANADA | haf \u201cstep \"sion \u2018aisée \"ne \u201ceu au.De ame, srant #00 Zondu emer Ss chi Mle Ashi Hh ling \u201cDini \u201cgy Hig ng 454; Sem Adel, Mag \u201ceg l- S 1 À Vous soupçonnez la présence du phylocoque Ve Nae CISD oxacilline sodique Un traitement initial de Bibliographies: (7) A.M.Prostaphline \u2014 avec ou sans Rutenburg et H.L.Greenberg: incision et drainage des lésions JAMA, 187:281 (25 janv.) 1964.localisées \u2014 offre une excellente (2) Etude de la Sensibilité chance d'arrêter le processus Antibiotique du Staphylocoque infectieux des maladies de la de novembre 1962 à août 1965, peau.Dans une étude, par présentée par L.J.Griffith, exemple, 85 des 98 patients Staphylococcus Reference souffrant de cellulite généralisée Laboratory, V.A.Hospital, avec ou sans suppuration ont Batavia, N.Y.répondu favorablement au traitement de Prostaphline et aux soins chirurgicaux appropriés selon le cas.\u2019 Sensibilité des staphylocoques: 99.5°/o \u2014 par contraste avec les pénicillines G et V, et les antibiotiques à spectre moyen.La Prostaphline est active contre presque toutes les souches de staphylocoque \u2014 un pourcentage de 99.5 d\u2019après une étude de 34 mois en milieu hospitalier, au cours de laquelle 2,954 souches staphylococciques furent analysées in vitro.2 230 ms- Copwdes Antitiotie © = wn LABURATORIES Ela poy # Sommaire \u2014 Information Thérapeutique Documentation médicale a la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.COMPOSITION Chaque capsule contient 250 mg.ou 500 mg.d'oxacilline sous forme sodique.Chaque cuillerée à thé (5 ml.) de solution reconstituée contient 250 mg.de Prostaphline (oxacilline sodique).INDICATIONS Prostaphline est recommandée pour les infections causées par Diplococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes et Staphylococcus aureus, particulièrement les infections causées par des souches staphylococciques qui résistent à la pénicilline G ou à d\u2019autres antibiotiques, telles que: Infections cutanées et des tissus mous: furoncles, anthrax, plaies infectées, cellulite et abcès.Infections des voies respiratoires: pneumonie, et infections de l'oreille, du nez et de la gorge.Autres infections causées par des staphylocoques résistants à la pénicilline G: ostéomyélite, infections génito-urinaires, bacté- riémie, septicémie et entérocolite.POSOLOGIE La Prostaphline a été administrée avec succès dans des dosages quotidiens variés chez les adultes et enfants.Adultes: Une dose de 250 à 500 mg.toutes les 4 à 6 heures pendant un minimum de 5 jours est suffisante pour contrôler les infections staphylococciques bénignes ou de gravité modérée, affectant la peau, les tissus mous, ou les voies respiratoires supérieures.Dans la septicémie staphylococcique ou autres infections chroniques graves, on peut utiliser des doses de 1 Gm.aux 4 ou 6 heures, selon la nature de l'infection et la réponse clinique du patient.Enfants: Pour les infections bénignes et modérément graves, la dose minimale recommandée est de 50 mg.par Kg.de poids, par jour, en 4 doses divisées, pendant au moins 5 jours.Dans les infections plus graves, une dose de 100 mg.par Kg., par jour, ou plus, en 4 doses divisées, est recommandée.Les enfants pesant plus de 40 Kg.peuvent recevoir la posologie recommandée pour les adultes.Les études cliniques démontrent que la Prostaphline est absorbée plus facilement si elle est acministrée à jeun: de préférence 1 à 2 heures avant les repas.Note: Si un traitement initial par voie parentérale est indiqué pour contrôler une infection causée par un staphylocoque résistant, l'usage de la Prostaphline Injectable ou de la Staph- cilline est recommandé.PRECAUTIONS Comme dans le cas de toute autre pénicilline, avant d'administrer le médicament, il est recommandé de bien se renseigner sur les réactions antérieures du malade à la pénicilline ou à d'autres antigènes.La possibilité de réactions allergiques aux pénicillines orales est toujours présente chez les sujets hypersensibles.Si l\u2019on constate une manifestation allergique à la Prostaphline, le médicament doit être supprimé et le patient doit être traité avec les agents habituels (antihistaminiques, amines pressives ou corticostéroïdes).L'expérience clinique avec ce médicament chez les prématurés et nourrissons étant limitée, on doit l'utiliser dans de tels cas seulement en portant une attention particulière aux fonctions du système organique.La sécurité en ce qui concerne l'usage de ce médicament pendant la grossesse n'a pas été établie.Comme avec les autres antibiotiques, la possibilité d\u2019une surinfection provoquée par des organismes mycosiques ou autres pathogènes est présente au cours des traitements de Prostaphline.Dans de tels cas, on doit appliquer les mesures appropriées.PRESENTATION Capsules de Prostaphline \u2014 250 mg.et 500 mg.Prostaphline pour Solution Orale \u2014 poudre séche, 250 mg./5 ml.de solution reconstituée, bouteilles de 60 ml.Prostaphline pour Injection, Tamponnée \u2014 poudre séche, fioles de 250 mg., 500 mg.et 1.5 Gm., pour usage |.M.ou IV.\"| BRISTOL LABORATORIES OF CANADA DIVISION OF BRISTOL-MYERS CANADA LIMITED - CANDIAC.QUEBEC carcino-embryonnaire permettant de pratiquer un diagnostic précoce des cancers du tube digestif.Enfin, un symposium, suivi d\u2019une table ronde, a été consacré à l'étude du groupe actif des anticorps qui est essentielle pour la compréhension de la réaction entre l\u2019antigène et l\u2019anticorps.(BNF 17-11-73) LE PROFESSEUR MONOD, LAURÉAT DU PRIX LILA-GRUBER DÉCERNÉ AUX ÉTATS-UNIS Le professeur Jacques Monod, directeur de l\u2019Institut Pasteur de Paris, Prix Nobel de médecine, a été désigné comme lauréat du Prix Lila-Gruber, décerné aux États-Unis.Cette récompense dont le montant est, cette année, de $7,500, est attribuée annuellement par l\u2019Académie américaine de dermatologie à « une personnalité ayant réalisé un travail remarquable dans le cadre de la lutte contre le cancer ».Le Prix Lila-Gruber sera remis au professeur Monod, le 3 décembre prochain, à Chicago, au cours de la réunion annuelle de l\u2019Académie américaine de dermatologie.1,800 spécialistes environ seront rassemblés à cette occasion.Le professeur Monod prononcera devant eux une communication dont le titre, « Protéines et Démons de Maxwell », rappelle celui d\u2019un des chapitres de son livre, « Le hasard et la nécessité » (Éditions du Seuil).Né en 1910, le professeur Monod qui est biologiste, a reçu, en 1965, le Prix Nobel de médecine, conjointement avec les professeurs François Jacob et André Lwoff, pour leurs travaux sur la biologie cellulaire.(BNF 10-11-73) DES IMAGES SUR LA PHARMACIE AUX XIXe ET XXe SIÈCLES Le Musée d\u2019histoire de la médecine, qui se trouve dans la première faculté de médecine de Paris, vient de présenter une exposition d'images sur la pharmacie, aux XIXe et XXe siècles.Ce Musée qui est sans doute le plus petit de Paris (140 m2), possède de très beaux ensembles : 3,500 instruments, du XVIIe siècle à nos jours, 1,800 images anciennes, 1,500 pièces écrites de la main de leur auteur, etc.L'exposition actuelle présente de nombreux documents d'Orient et d\u2019Occident relatifs aux pharmaciens d\u2019autrefois, aux produits qu\u2019ils fabriquaient, des affiches de publicité signées Toulouse-Lautrec, Willette, Steinlen, Walter Crane, Matt Morgan, des images populaires, des dessins critiques, etc.Beaucoup de ces images viennent de la collection Bouvet, président de la Société d\u2019histoire de la pharmacie.Souvent, elles ne nous donnent pas seulement des détails sur la vie quotidienne de l\u2019époque, mais constituent de vrais documents sur l\u2019actualité historique.Par exemple, la voiture du roi Louis-Philippe ayant renversé Wernet, Daumier se sert de cet événement pour attaquer le roi: celui-ci est représenté penché sur le blessé pour lui porter secours et lui retirer du sang (le saigner).Daumier veut ainsi montrer comment Louis-Philippe savait « saigner » le peuple.(BNF 17-11-73) 44 COURS INTERNATIONAUX DE TRANSPLANTATION À LYON À Lyon, l'Université Claude Bernard et la Fondation Mérieux organisent chaque année, depuis 1969, des Cours internationaux de transplantation qui sont animés par le professeur Traeger.Cette année, les 5e Cours ont réunis plus de 200 chirurgiens, immunologistes et biologistes dont 60% venaient de pays étrangers.Parmi eux, se trouvaient des savants dont les travaux sur l'immunologie et les greffes ont un retentissement international : le docteur J.-R.Bachelor (Grande- Bretagne), les professeurs Dausset, Legrain et Revillard (France), R.-L.Simmons (États-Unis).Parmi les principaux sujets traités à cette occasion, figuraient principalement les greffes rénales.La maladie rénale et ses méthodes de traitement ont été au centre de tous les exposés prononcés dans le cadre des Cours internationaux de transplantation.Les résultats obtenus par les deux traitements de la maladie rénale (dialyse et greffe) sont très satisfaisants.Il apparaît en effet qu'en prenant des malades qui ont été traités cinq ans auparavant : __ les meilleurs résultats sont obtenus par une greffe de rein entre frères ou sœurs identiques au point de vue compatibilité cellulaire, même s\u2019ils ne sont pas jumeaux (survie de 90 à 100%); \u2014 la dialyse à domicile qui ne peut convenir qu\u2019à certains cas bien particuliers, donne, avec 2 ou 3 séances hebdomadaires, une survie de l\u2019ordre de 90%; \u2014 la transplantation rénale à partir de donneurs vivants, frères ou sœurs non identiques, permet une survie de l\u2019ordre de 70%; __ les malades traités par dialyse dans les hôpitaux et centres spécialisés survivent à 65%; \u2014 ceux qui ont subi des greffes lors d\u2019un coma dépassé survivent dans une proportion de 50 à 60%.Les spécialistes réunis à Lyon ont pu affirmer que la survie du greffon et l'acceptation par le receveur étaient maintenant mieux assurées grâce à différentes méthodes : recherche de la compatibilité cellulaire, induction d\u2019une tolérance et traitement immuno-dépresseur.Grâce aux progrès accomplis dans ces différentes voies au cours de l\u2019année 1972, les greffes rénales sont pratiquées couramment avec succès.Il faut également, pour assurer la réussite de ces interventions, prendre de nombreuses précautions contre les infections bactériennes, mycosiques ou virales qui sont d\u2019autant plus graves chez un sujet greffé que ses réactions immunitaires sont généralement affaiblies (surtout pendant une crise de rejet où il est soumis à un traitement immunodépresseur non spécifique).En dressant le bilan de ces Se Cours, le professeur Traeger a insisté sur la nécessité d'augmenter le nombre des transplantations rénales qui doivent étre faites chaque année.En France, 217 interventions de ce genre ont été pratiquées en 1972.(BNF 17-11-73) L'UNION MEDICALE DU CANADA is ort ui, dt: daititieledy Ir i Gi Se fir itd! a rr flies sls di i Wii i Gi ie oy Gi fi it i 8 pis Hit i fd firs! id fit i Jil Et 4, i103, % gr .fed } A i i 7 prie z >; qe.i eo ny ye ; i bs 5 + Pp gi à Be Heise ii fi i 7 me 777 fi i a Pa i i hy i 1 # i po: ne Ÿ mé ils > 5 i } il ut i = Vi fe a i i i ah = a gil a in Ty i fit i eo fe i dis jel Gi M os i Hl fi A i = A i : ti) or i SE = = i i 7 i Ji i or I i fe e i 5 ; ue 3 ET Jiri it To 2] it i æ = à SE Pr 3 i < ter: ah Sidi bi i i x st i fe; - he er Hi = Er Ceri EI ie f i i j 2 ; 3 ; | à ; i A ; | | gL = Se 2 a É NE It e de ; I D Bi | I po hi fl Ton er ; NIE 3 ; Us Hale i Wy = a i 5 hep Edel | a UC i i | i i [ it I A hic da fl ht it ) Ht i th i i LA PENICILLINE G À SON MEILLEUR HW | : To i IEMBRE .z, Rl dé + 3 AB Ay orge hae 0d fi i i on Roe my rere ma n pena Hi TENET TITTLE TINH ma I A \u201d ÿ FA eRe {i i Fi qr fil qu id ii RRR rie M SO hi 1 GS sl Hit Ki i Ai i ih i iil Qui pa it id dK i} (8 HH id i Ll! Rl fh ft ve 0) 14; Ww ci J Rl hi i 4 i i pat cy | pr CONFÉRENCE GÉNÉRALE DE L'AGENCE DE COOPÉRATION CULTURELLE ET TECHNIQUE La 3e Conférence générale de l'Agence de coopération culturelle et technique s\u2019est tenue récemment à Liège, dans le cadre des manifestations du « Mois de la Francité » (cf.BNF n° 1230 du 3-11-73).Elle était placée sous la présidence de M.Falize, ministre belge de la Culture française.Les délégués des 26 pays francophones représentés au sein de l\u2019Agence ont nommé à cette occasion un nouveau secrétaire général qui succède à M.Jean-Marc Léger (Canada) dont le mandat a pris fin.M.Dankoulodo Dandicko, ministre de l\u2019Éducation, de la Jeunesse et des Sports du Niger, a été élu à ce poste.Les séances de la conférence ont porté principalement sur la restructuration du secrétariat général de l\u2019Agence.Le nombre des secrétaires généraux adjoints a été porté de deux à quatre.Ont été nommés à ce poste : MM.Georges Dejar- din (Belgique), Claude Roquet (Canada), Louis Cappelle (France) et Baccar Touzani (Tunisie).Les délégués ont pris un certain nombre de décisions concernant la dotation de l\u2019Agence en moyens plus importants et la définition d\u2019une politique nouvelle.En ce qui concerne le budget, un accroissement de 15% sera apporté à l\u2019exercice de 1975 ainsi qu\u2019un crédit supplémentaire équivalent à 5% de l\u2019ensemble.Ces mesures permettront, entre autres, d\u2019apporter une aide au Liban et à 6 pays du littoral ouest-africain pour la réalisation d\u2019un programme de formation pédagogique.L'Agence de coopération culturelle et technique compte désormais un nouveau membre, la République Centre-Afri- caine.Enfin, à l\u2019issue de cette conférence, l\u2019Agence a annoncé que sa prochaine réunion générale se tiendrait à Port-Louis (Île Maurice), dans la première quinzaine du mois d'octobre 1975.(BNF 10-11-73) SYMPOSIUM SUR LA MÉNINGITE CÉRÉBRO-SPINALE Un symposium réunissant les principaux techniciens mondiaux de la lutte contre la méningite cérébro-spinale à méningocoques s\u2019est tenu à Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes).Il s\u2019agissait de discuter des résultats obtenus en Égypte et au Soudan après la vaccination massive de la population qui a fait suite à la découverte d\u2019un nouveau vaccin par le docteur Godschlich, du Rockefeller Institute (États-Unis).On s\u2019est aperçu en effet que cette forme de méningite qui est rare en France, où elle est soignée avec succès par 46 les sulfamides et les antibiotiques, résistait à ce traitement en Afrique Noire où elle sévit à l\u2019état endémique dans une région limitée qui s'étend du Sénégal au Soudan, au Mali et à la Haute-Volta.Compte tenu des résultats particulièrement concluants, il a été décidé que, dans le cadre de son aide au tiers monde, la France établirait, par l\u2019intermédiaire de l\u2019Office central de la coopération contre les grandes endémies et en collaboration avec le laboratoire français (Institut Mérieux de Lyon) qui fabrique le vaccin, un programme de vaccination à grande échelle en Afrique Noire.Parmi les personnalités qui ont participé à ce symposium, présidé par le docteur Cvjetanovic, représentant l'Organisation Mondiale de la Santé, on a remarqué la présence du docteur Godschlich, inventeur du nouveau vaccin, et du docteur Journiac, représentant le Secrétariat d\u2019État à la Coopération.(BNF 3-11-73) LE MOUVEMENT « LAISSEZ-LES VIVRE » CONTRE LE PROJET DE LOI SUR L'AVORTEMENT Au cours de ses assises nationales qui ont rassemblé en grand nombre, le 14 octobre à Versailles, ses délégués départementaux, le mouvement « Laissez-les vivre » a réaffirmé son opposition à toute extension des conditions légales de l\u2019avortement et s\u2019est prononcé contre le projet de loi déposé devant l\u2019Assemblée nationale en juin dernier.N\u2019admettant l\u2019interruption de la grossesse, ainsi que la législation actuelle l\u2019autorise, qu\u2019en cas de danger pour la vie de la mère, il estime que le projet de réforme « propose en fait d\u2019une façon déguisée l\u2019avortement libre et gratuit » en raison notamment de l'interprétation étendue qui, à son avis, pourrait être faite des indications autorisant l\u2019interruption de la grossesse lorsqu\u2019elle met en danger la santé de la femme enceinte ou lorsque existe un risque élevé de malformation congénitale fœtale.Lors de ces assises, le docteur E.Tremblay, secrétaire général du mouvement, a voulu montrer que le projet était contraire à la constitution et aux droits de l\u2019homme garantis par son préambule.Pour faire disparaître les causes de l'avortement, « Lais- sez-les vivre > a proposé au cours de son congrès de Strasbourg en mai 1973 la mise en œuvre d\u2019un certain nombre de mesures renforçant la politique familiale : création d\u2019un salaire maternel pour les femmes se consacrant à l\u2019éducation de leurs enfants, institution de prêts d'installation aux jeunes ménages, dispositions fiscales favorables aux familles, création de structures d\u2019aide aux femmes enceintes et aux jeunes mères en détresse.Dans ce dernier but, le mouvement met en place à Paris et dans plusieurs autres villes un service destiné à aider les femmes enceintes en difficulté, S.0.S.Futures meres.À Grenoble, va bientôt fonctionner l\u2019association Gros- sesse-secours qui pourra apporter à toute femme enceinte L'UNION MÉDICALE DU CANADA ite fai ps Jé 105 inte une aide aussi bien psychologique que juridique, médicale ou matérielle.Le docteur Guy en a annoncé la création après avoir retracé l'historique des événements qui se sont déroulés à Grenoble en mai dernier et au cours desquels le dialogue a pu malgré tout se poursuivre entre les représentants de « Laissez-les vivre» et ceux du mouvement « Choisir » afin de comprendre les motivations des uns et des autres.(Le Concours Médical) À PROPOS DE L'ADOPTION « Le gouvernement pense que l\u2019adoption doit être une alternative à l\u2019avortement et que la procédure d'adoption doit être facilitée et accélérée.» Interrogé par le docteur J.-C.Simon, député, sur les difficultés de l\u2019adoption au regard de la tendance à une libéralisation de l\u2019avortement, M.Michel Poniatowski a répondu en ces termes à l\u2019Assemblée nationale le 22 juin.Le ministre a reconnu les difficultés actuelles de l\u2019adoption liées à la disproportion entre le nombre de couples désireux d\u2019adopter et celui des mineurs juridiquement adoptables; le nombre des enfants reçus chaque année avec un consentement à l\u2019adoption ou un acte d\u2019abandon aux services d\u2019aide sociale à l\u2019enfance et aux œuvres d\u2019adoption se situe entre 1,800 et 2,000 par an.D'autre part, les procédures instruction et de notification sont extrêmement longues, atteignant parfois plusieurs années.M.Poniatowski s\u2019est déclaré très favorable à toute mesure qui tendrait à les alléger et à les abréger de même qu\u2019à toute disposition législative qui aurait pour but d\u2019instituer de nouvelles modalités de constatation de désintéressement des parents, permettant d\u2019ouvrir les possibilités juridiques de l'adoption à un plus grand nombre d\u2019enfants.Afin que la réforme de la législation sur l\u2019avortement ne soit pas un frein à l\u2019adoption, le ministre a annoncé qu\u2019un effort d\u2019information sur cette solution sera fait dans les centres de la naissance auprès des femmes hésitant à garder leur enfant.Par ailleurs, des instructions seront données aux directeurs d\u2019hôpitaux et d\u2019établissements maternels afin que les jeunes mères qui manifestent le désir de garder l'anonymat reçoivent toujours un accueil satisfaisant.Il faut ajouter à ces informations et conseils l\u2019accueil résidentiel pré et postnatal donnant aux mères, dans l\u2019anonymat le plus absolu, la possibilité d\u2019un temps de réflexion supplémentaire sur la décision à prendre.Rappelant que le projet gouvernemental ne prévoit pas une libéralisation totale de l\u2019avortement mais un large assouplissement des indications légales de l\u2019interruption volontaire de la grossesse, M.Poniatowski a montré que «le fait d'autoriser un avortement légal, qui aura pour effet d'orienter les femmes enceintes vers un médecin et de permettre qu\u2019à ce stade s\u2019institue un dialogue avec un praticien susceptible d'aborder le problème sous l\u2019angle psychologique, pourra, dans un certain nombre de cas, éviter l\u2019avortement et orienter de préférence l\u2019intéressée vers l\u2019adoption ».(Le Concours Médical) TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 CAISSON HYPERBARE D'OXYGÉNO-THÉRAPIE Les docteurs Georges Susbielle et Jean-Robert L\u2019Huillier ont récemment mis au point un caisson hyperbare d\u2019oxygé- no-thérapie qui peut abriter six à huit personnes.Ce matériel unique est installé au Centre chirurgical parisien de l\u2019Association paritaire d\u2019action sociale du bâtiment et des travaux publics \u2014 9, Sente des Dorées, 75 019 Paris.Le caisson est gonflé à l\u2019air normal, il a un diamètre de 2.20 m.L\u2019oxygène est distribué aux malades à l\u2019aide de masques et dispensé en circuit fermé.Un sas permet au médecin de passer à volonté à l\u2019intérieur du caisson et un sas de plus petite dimension est utilisé pour l\u2019approvisionnement en médicaments.Tous les examens à base d\u2019enregistrements électriques peuvent être faits à l\u2019intérieur du caisson.300 malades par mois bénéficient de ce traitement.Initialement, cet appareil a été conçu pour traiter les accidents qui surviennent dans le cadre des chantiers spéciaux où l\u2019on travaille sous air comprimé (construction d'usines marémotrices, de passages sous-fluviaux, de collecteurs d\u2019égouts, etc.).Le traitement sous caisson hyperbare s\u2019accompagne nécessairement d\u2019une oxygéno-thérapie.La fusion de ces deux thérapeutiques s\u2019est également révélée nécessaire pour traiter d'extrême urgence certains cas graves: embolies gazeuses, traumatismes, lésions vasculaires, comas oxycarbonés, etc.Ce traitement qui permet au médecin d\u2019assurer constamment la surveillance de ses malades, offre un intérêt particulier dans le cas où le patient présente une zone d\u2019ischémie (suppression de la circulation sanguine dans une partie du corps): l\u2019oxygéno-thérapie pratiquée en caisson hyperbare permet d\u2019apporter de l\u2019oxygène dissous au niveau même des tissus qui ne sont plus irrigués.Outre ces cas d'urgence, ce traitement favorise les cicatrisations, les prises de greffes cutanées et diminue les risques de suppurations osseuses.(BNF 20-10-73) COLLOQUE SUR L'ÉPIDÉMIOLOGIE ET LA PRÉVENTION DES MALADIES CARDIO-VASCULAIRES La proportion élevée d\u2019accidents mortels causés par les maladies cardio-vasculaires (60,000 Français en meurent chaque année) justifie l\u2019intérêt que porte l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale à la prévention de ces affections.Un colloque à ce sujet a réuni récemment à Marseille, sous la présidence du professeur André Jouve, 150 cardiologues, psychologues et statisticiens.Le but de cette réunion était de «tenter, à travers les enquêtes passées et en cours, de définir les critères qui favorisent l\u2019apparition de la maladie coronarienne et les signes psychologiques y prédisposant ».Les spécialistes ont procédé par comparaisons entre des populations de sujets sains et des populations de coronariens.47 Des enquêtes ont été menées simultanément à Paris, Marseille, Liège et Bruxelles où elles sont poursuivies encore actuellement.À Bruxelles, on a mis en parallèle 10,000 hommes \u2014 âgés de 40 à 49 ans, en bonne santé, travaillant dans l\u2019industrie où ils occupent des postes de différentes importances \u2014 et 10,000 coronariens remplissant les mêmes conditions (sociales, professionnelles, etc.).On a distingué chez ces individus deux types de comportements: \u2014 les « compétitifs », caractérisés par une forte ambition, l\u2019esprit de compétition, un sens de l\u2019urgence très marqué, un grand engagement personnel dans leur vie professionnelle; \u2014 et les tempéraments calmes qui attachent une plus grande importance à leur vie personnelle qu\u2019à leur travail.On note que 89% des cadres et 28% seulement des travailleurs manuels appartiennent à la première catégorie et relèvent par conséquent d\u2019un traitement préventif ou curatif d\u2019une maladie cardio-vasculaire.Parmi les principales causes de ces affections, figurent l\u2019excès de cholestérol, les antécédents familiaux, la présence dans le sang de certaines albumines et surtout les contraintes professionnelles et familiales de la vie au sein d\u2019une société industrialisée.(BNF 20-10-73) UNE FONDATION DE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE POUR LA RECHERCHE La Fondation de l\u2019industrie pharmaceutique pour la recherche fonctionne depuis le 13 juin 1972, dans le cadre des actions du Syndicat national des industries pharmaceutiques.Elle subventionne des équipes de jeunes chercheurs de niveau international, qui s\u2019adonnent à la recherche fondamentale dans le domaine bio-médical.La Fondation a centré son effort sur quelques thèmes de recherche programmée: en pharmacologie clinique par exemple, les contrats passés avec les chercheurs favorisent les travaux portant sur les médications psychotropes (agissant sur le système nerveux central et le psychisme); en recherche clinique, ils concernent surtout les maladies de l\u2019enfance et les maladies cardio-vasculaires.La Fondation s\u2019est fixé un certain nombre d'objectifs, notamment: 48 Tandéaril Guide thérapeutique concis Posologie Arthrite, rhumatisme extra-articulaire et thrombo-phlébite superficielle: 400-600 mg par jour (4-6 dragées).Dès qu'il y a amélioration (habituellement deux ou trois jours), on réduit la posologie à la plus petite dose efficace possible.Trauma grave et ses séquelles: 400-600 mg (4-6 dragées) par jour, en prises divisées, durant 4 à 7 jours.Indications chirurgicales: 400-600 mg (4-6 dragées) par jour, en prises divisées, durant les 24 heures qui précèdent l'intervention.Lorsque la reprise par voie orale de la médication devient possible après l'intervention: dose d'entretien de 300-400 mg par jour durant 3 à 4 jours.On suggère que la dose d'entretien n'excède pas 400 mg par jour.Prendre le Tandéaril aux repas ou avec un verre de lait.Dans l'absence d\u2019une réponse favorable après une semaine d'essai, on recommande de cesser le traitement au Tandéaril.Contre-indications Le Tandéaril est contre-indiqué chez les malades dont l\u2019'anamnèse révèle une dyscrasie sanguine ou une allergie médicamenteuse; en présence d'atteinte rénale, hépatique ou cardiaque grave, d'oedème clinique, d'antécédents ou symptômes d'ulcère peptique, ou de symptômes de sénilité.Précautions Avant de commencer le traitement, on doit faire une histoire de cas, un examen physique et des numérations globulaires complètes.Suivre de très près les malades qui reçoivent ce médicament et leur dire de cesser de le prendre et d'avertir leur médecin immédiatement si l'un ou l\u2019autre des signes ou symptômes suivants apparaît: fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna, réactions derma- tologiques ou gain pondéral subit.Faire des numérations globulaires chaque mois lorsque les malades sont soumis à un traitement à long terme.Il importe d'être prudent lorsqu'on prescrit le Tandéaril aux personnes âgées, Comme tout autre médicament, le Tan- déaril ne doit être employé durant les trois premiers mois de grossesse que si, aux yeux du médecin traitant, ses avantages thérapeutiques l'emportent sur les risques possibles.Le Tandéaril peut prolonger l'effet d'autres agents médicamenteux administrés conjointement.Cette particularité devra être prise en considération, notamment lors de ta prescription des anticoagulants.Réactions adverses Nausées, vomissements, malaises abdominaux, formation ou réveil d\u2019un ulcère peptique et rétention de sodium avec oedème ont été signalés.Réactions d'hypersensibilité, réactions dermatologiques et dyscrasies sanguines ont été signalées, bien que rarement.Présentation Tandéaril dragées.Chaque dragée brun clair, estampillée du sceau @y en brun, renferme 100 mg d'oxyphenbutazone, norme Geigy.Flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande.Geigy Dorval 780, Québec Jans |\u2019 OStÉO- arthrite) andéari Deuxième choix?= = > fd 5 & san .seulement après les salicylates! La forte action anti-inflammatoire du Tandéaril s'exerce avec rapidé et soulage les symptômes rebelles aux salicylates.Dans l'ostéo-arthrite lorsque l'action des salicylates s'épuise le Tandéaril \u2018prend la relève., Geigy Dorval 780, Québec \u2014 établir un système permettant à des boursiers français et étrangers d'aller étudier dans un pays autre que le leur; \u2014- ouvrir les chaires universitaires à des chercheurs de grande classe en pharmacologie.(BNF 20-10-73) SYMPOSIUM SUR LE VIEILLISSEMENT Le Centre d\u2019études anthropotechniques de l'Hôpital Laennec, à Paris, vient d'organiser un symposium sur les modalités du vieillissement.Au programme de cette réunion, figuraient les communications suivantes: _\u2014_\u2014 « Méthodes de mesure de l\u2019âge biologique » (professeur Bourlière); \u2014 « Vieillissement des individus selon les professions ou les conditions de vie » (docteur F.Clément); \u2014 « Le désengagement, facteur du vieillissement » (docteur Huet); \u2014_ « Vieillissement et culture des tissus» (professeur A.Lemaire); \u2014 « Relations sociales des personnes âgées » (M.R.Lenoir); __ « Existe-t-il deux lois du vieillissement?» (Mme S.Pa- caud); \u2014 «Pathologie et vieillissement » (professeur Pequignot); \u2014 « Considérations de méthode pour l\u2019étude des modalités du vieillissement » (professeur Philibert); \u2014 « Aspect biométrique du vieillissement » (professeur Vassal).(Renseignements: Professeur Boltanski, 100, rue de Grenelle, 75007 Paris).(BNF 20-10-73) LES ASSISES NATIONALES DE LA PROTHESE AUDITIVE Les 11e Assises nationales de la prothèse auditive se sont tenues récemment à Strasbourg; elles étaient placées sous la présidence du professeur Decroix, de la faculté de médecine de Lille.50 Parmi les principales questions abordées à cette occasion, figurait le problème de la réadaptation des sourds.Une vaste campagne de prévention contre les agressions auditives va être entreprise en France, à différents niveaux.Il est désormais admis que le bruit (plus de 100 décibels) peut occasionner des traumatismes aigus du système auditif sans que le sujet en soit immédiatement conscient.On dresse actuellement une carte des doses de bruit « admissibles » par l\u2019homme, qui permettra de mieux informer d\u2019une part les futurs malentendants, d\u2019autre part les travailleurs victimes d\u2019accidents professionnels.Les congressistes ont examiné en outre le problème des dangers que représentent les bruits de la ville (avions, trafic, etc.) pour le psychisme humain.Ils préconisent un urbanisme adapté qui tendrait à utiliser des techniques d'insonorisation pour toutes les constructions voisines des zones de bruit intense.À ce propos, certains spécialistes ont constaté que l'excès de bruit influait également sur d\u2019autres organes sensoriels comme la vue.Ainsi, le bruit a un effet indirect sur les réflexes visuels d'un conducteur automobile qui perçoit moins bien les reliefs et certaines couleurs (le rouge).On peut souvent remédier aux anomalies du système auditif pour peu qu\u2019elles aient été dépistées de bonne heure.C'est en effet de la rapidité d'intervention que dépendent les progrès de la réadaptation.En France, des moyens poussés permettent de détecter ces troubles dans les 6 premiers mois de la vie.Les enfants qui reçoivent une prothèse correspondant à leur déficience auditive, peuvent alors subir une rééducation assurée en équipe.La mère joue un rôle prépondérant dans cette phase d'adaptation.À ce propos, les spécialistes ont insisté sur la nécessité impérative de ne pas séparer la mère de son enfant durant les trois premières années.(BNF 20-10-73) AUX ENTRETIENS DE BICHAT Les entretiens de Bichat, qui demeurent la plus importante manifestation annuelle d'enseignement post-universitai- re à l\u2019usage des médecins, viennent d'avoir lieu au Centre hospitalier universitaire (C.H.U.) Pitié-Salpétrière, à Paris (cf BNF 1222 du 8 septembre 1973).Des milliers de médecins de toutes les régions de France et de l'étranger se sont réunis pour confronter leurs thèses, leurs problèmes, leurs pratiques.L'UNION MÉDICALE DU CANADA De nombreux «entretiens» de médecine, de chirurgie, de thérapeutique abordant la plupart des spécialistes ont eut lieu, tandis que plusieurs « tables rondes » étaient ouvertes aux praticiens sur les thèmes les plus divers.Cette année, trois débats d\u2019actualité auxquels étaient conviés médecins et non médecins, traitaient: \u2014 de l'urgence en cardiologie (débat dirigé par le pro- \u2014 fesseur Bouvrain), \u2014 de la pathologie alimentaire (par le professeur Tré- molières), \u2014 et des cures thermales (par le professeur Besançon).À ces XXVIIes Entretiens de Bichat, placés comme chaque année sous le double parrainage des facultés de médecine parisiennes et de l\u2019Assistance publique, s\u2019ajoutaient traditionnellement les colloques et réunions de la Semaine médicale de Paris.En marge du programme d\u2019enseignement spécifiquement scientifique, plusieurs manifestations culturelles étaient prévues.Une exposition « À tout cœur > présentait, durant toute la semaine, des documents exceptionnels sur l\u2019histoire de la cardiologie provenant du \u201cWellcome historical medical Museum\u201d de Londres.À cette exposition, figuraient aussi bien les planches anatomiques de Léonard de Vinci ou de savants chinois que des instruments qui servaient à vérifier le rythme cardiaque et la pression sanguine.(BNF 20-10-73) TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Dans le traitement du choc et de ses complications pulmonaires Solu-Medro assez tôt, assez souvent, à doses pharmacologiques Posologie et mode d\u2019administration Dans le traitement du choc sévère, la tendance actuelle en pratique médicale est de recourir à des doses massives (pharmacologiques) de corticostéroïdes.(L'activité anti-inflammatoire de 1 mg de Solu-Medro! équivaut à celle d\u2019au moins 4 mg d\u2019 hydrocortisone).Dans le choc sévère, la posologie recommandée de Solu-Medrol est de 30 mg/kg stat, pouvant être répétée quatre heures plus tard, si nécessaire.Commencer le traitement en administrant le Solu-Medrol, par voie intraveineuse, sur une période d\u2019au moins dix minutes.En général, la corticothérapie ne doit être poursuivie que jusqu\u2019à ce que l\u2019état du malade se soit stabilisé, d'habitude pas plus de 48' à 72 heures.Le Solu-Medrol peut être administré en injection intraveineuse,en perfusion intraveineuse, ou en injection intramusculaire.La méthode préférée dans les cas d'urgence est l'injection intraveineuse.Avertissement: Les précautions et contre- indications inhérentes à la corticothérapie par voie générale s'appliquent au Solu-Me- drol.Cependant, employé dans des cas d\u2019urgence ou des états apparentés au choc, il serait sage de mettre en parallèle, d\u2019une part la possibilité de sauver la vie du malade et d\u2019autre part les effets hormonaux défavorables du médicament.Dans le traitement du choc, le Solu-Medrol doit être considéré comme un adjuvant des traitements classiques tels que sérothérapie, etc.Bien que les réactions secondaires résultant de doses élevées données durant une corticothérapie à brève échéance soient rares, une ulcération gastrique peut survenir.Présentation: Mix-O-Vials renfermant: Medrol (à l\u2019état de succinate sodique de méthyl- prednisolone), 40 mg, 125 mg, 500 mg, ainsi que flacons de 1 g avec eau pour injection.Références: 1.Wilson, J.W, (1972).Surg., Gynec.& Obstet.134:675.2.Janoff, A.(1964).Shock, p.93 3.DeDuve, C.(1964).Injury, Inflammation and Immunity, p.283.UN PRODUIT DE LA RECHERCHE Upjohn EN STEROIDES 738 MARQUE DÉPOSÉE: MEDROL MARQUES DE COMMERCE: SOLU-MÉDROL, MIX-O-VIAL CF 6996.3 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO j solu-Medrol | 1 aide a réduire | les lésions 4 Lorsque le choc pulmonaires et à améliorer menace le poumon les chances de survie & i e protège les mem- ) 8 branes lysosomiques f i et cellulaires, empé- k i chant ainsi la libération i A d'enzymes lysosomiques i He destructifs® \" B e protège les plaquettes, 5 réduisant ainsi le risque d'une ÿ * coagulation intravasculaire\u2019 | e protège l'intégrité des leuco- gi cytes, contribuant ainsi à maintenir ; ke la structure pulmonaire\u2019 La détérioration de la fonction pul- i monaire est souvent l'obstacle au te rétablissement des malades en état de {i choc.Cette insuffisance pulmonaire kn se poursuit, malgré la normalisation de l'équilibre hémodynamique et la stabili- 1 sation apparente de |'épisode aigu.di Dans le choc prolongé, le manque d'oxy- & gène au niveau des cellules produit des changements dans le mécanisme des échanges d'oxygène et de gaz carbonique.Ces des changements du métabolisme cellulaire se traduisent finalement par un oedème inter stitiel et une hémorragie périvasculaire.! Les leucocytes polynucléaires s'agrègent dans ® les capillaires et obstruent le lit vasculaire ot pulmonaire.À mesure que les cellules empri- B sonnées se désintégrent elles libérent des A à lysomes, organites intracellulaires qui ren- Jr 3 ferment des enzymes protéolytiques.' Ces in à enzymes détruisent la cellule dont ils sont fo 2 l'hôte puis lèsent ou détruisent les cel- ,Ç 3 lules voisines.\u201d Le tissu lésé peut avoir de te i la difficulté à se régénérer, même si le : 3 malade en état de choc survit.| Ur 8 Utilisé conjointement avec les me- | L a sures thérapeutiques courantes, le Solu-Medrol exerce un effet pro- le tecteur sur le poumon et amé- lig liore les chances de survie.I | Informations et posologie à /a page 51 I Représentation abstraite du tissu pulmonaire Rey UN PRODUIT Références: DE LA RECHERCHE EERE 1.Wilson, J.W.(1972).Surg., Gynec.& Ol Upjohn 134:675.2.Janoff, A.(1964).Shock, p.93 à EN STÉROÏDES 3.DeDuve, C.(1964).Injury, inflammation a Immunity, p.283.To éditorial i LES PERSPECTIVES D'AVENIR POUR L\u2018AN III DE NOTRE DEUXIEME CENTENAIRE VER 8 hi 8 | Se inter: !L | dan \u2018 aie ili es ith Au moment où l\u2019An II du deuxième centenaire de L'Union Médicale du Canada est au seuil du palier qui la conduira dans la nuit des temps, sous le couvert d\u2019un parapluie qui le protège des pleurs incessants de nuées chargées des plus lourdes menaces, il est difficile de prévenir les conjonctures susceptibles de modeler les événements de l\u2019an nouveau.1973 se termine dans une atmosphère polluée physiquement et dans un sens figuré.Il y aurait beaucoup à dire sur les faits saillants qui ont cherché à ébranler la tour d\u2019ivoire où, selon la formule chère à leurs détracteurs, se réfugieraient les médecins, non seulement ceux de chez nous, mais aussi leurs confrères qui habitent tous les lieux de la terre.- Le problème qui bouleverse les esprits et qui sert de champ clos à de nombreux adversaires sans doute de bonne foi est celui du respect de la vie humaine.Laisser vivre et laisser mourir avec dignité ont été des thèmes de prédilection lors de multiples réunions où se sont coudoyés médecins et profanes.Les uns et les autres ont invoqué des principes admis depuis des millénaires ou prônés à l\u2019inverse par des philosophes contestataires des valeurs traditionnelles.Au nom du respect de la vie comme à celui de permettre aux moribonds de mourir avec dignité, les affrontements ont été impitoyables.À un congrès récent tenu en Californie, il semble que les médecins aient compris que revenait au malade ou à ses proches la responsabilité de décider quand doit cesser la lutte sans issue contre la mort.L\u2019avortement non thérapeutique de son côté attend une décision judiciaire chez nous, ce qui en élimine tous les commentaires.Ici, une fois de plus, silence ne signifie pas désintéressement.L\u2019an III de notre deuxième centenaire naîtra dans un climat politique d\u2019insécurité la plus absolue.Paix, guerre, réconciliation, escarmouches, représailles font TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 la manchette des quotidiens et se retrouvent chaque jour au générique du petit écran.Est-ce à dire que l\u2019optimisme doit être banni de nos préoccupations de citoyens du monde?Il ne faut pas céder durant la menace et se laisser aller à une attitude de désespérés.L\u2019Union Médicale du Canada, qui en a vu bien d\u2019autres de ces crises périodiques et qui les a surmontées avec sérénité, consent à faire les sacrifices voulus pour survivre même en période de récession, de rationnement et de pression financière.L'Union Médicale du Canada sera obligée de restreindre la politique de grandeur qu\u2019elle avait adoptée l\u2019année de son centenaire pour s\u2019en tenir à un programme d\u2019austérité.La sincérité des auteurs et leur culte de la vérité scientifique seront garants de la qualité des articles qui trouveront leur place dans les pages de L\u2019Union Médicale du Canada.La qualité en sera, la quantité y perdra.Tous les membres de l\u2019équipe de L\u2019Union Médicale du Canada, du plus ancien au plus jeune, assurent les lecteurs de la revue de leur souci constant et unanimement partagé de leur offrir une matière à lire agréable et substantifique.Autonome et libre de toutes attaches, L\u2019Union Médicale du Canada offre l\u2019hospitalité de ses colonnes aux médecins de chez nous \u2014 expression large qui ne se limite pas à la région montréalaise \u2014 puisque bientôt L'Union Médicale du Canada aura l\u2019honneur d\u2019accueillir les travaux scientifiques de membres du CHUL, ceux de l\u2019Institut de Cardiologie de Québec et des médecins de Chicoutimi mais s\u2019étend à tous ceux qui veulent participer à l\u2019enseignement médical continu et faciliter notre pénétration dans les milieux scientifiques internationaux.Édouard DESJARDINS 53 a travaux originaux EFFET DE L'HYDRATATION, DE L'EXPANSION ET DE LA CONTRACTION DU VOLUME EXTRA-CELLULAIRE SUR LA MORPHOLOGIE DU RÉNOGRAMME ISOTOPIQUE CHEZ LE CHIEN !?Patrick VINAY 3, Barna VITYE #, Yousri KARAKAND 5, César PISON $ et Guy LEMIEUX\u201d INTRODUCTION Dès son introduction comme un paramètre d\u2019étude de la fonction rénale par Taplin !, la courbe d\u2019enregistrement du rénogramme isotopique a été décrite en trois segments distincts.Le premier segment vertical représente l\u2019apparition de la radioactivité au niveau de la vascularisation rénale et péri- rénale.Le deuxième d\u2019allure ascendante se couche sur le premier et coïncide avec une diminution rapide de la radioactivité plasmatique.Il témoigne de l\u2019accumulation du marqueur (iodopyracet, hip- puran, diodrast) dans le parenchyme rénal au cours des processus de transport et de sécrétion active.La quantité de substance traceuse étant infime et son extraction élevée, ce deuxième segment reflète donc globalement, pour un rein normal, le débit sanguin rénal (D.S.R.).Enfin, le troisième segment qui descend graduellement vers le niveau de base témoigne de l\u2019excrétion du marqueur dans les voies urinaires.Les relations entre le débit sanguin rénal et le deuxième segment du rénogramme ont été clairement établies par Taplin en 1966 2.Au cours de 1 Section de Néphrologie-Métabolisme et Laboratoire de Néphrologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Département de Médecine, Université de Montréal.2 Laboratoire et Service de Médecine nucléaire.Hôtel- Dieu de Montréal.Département de Radiologie, Université de Montréal.3 Résident en Néphrologie, Section de Néphrologie-Mé- tabolisme et Laboratoire de Néphrologie, Hôtel-Dieu de Montréal.En stage au Service de Médecine nucléaire de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.4 Chef, Service de Médecine nucléaire, Hôtel-Dieu de Montréal.Décédé le 4 janvier 1973.5 B.Sc.(Physique), Service de Médecine nucléaire, Hôtel- Dieu de Montréal.6 Résident, Service de Médecine Nucléaire, Hôtel-Dieu de Montréal.7 Chef, Section de Néphrologie-Métabolisme et Laboratoire de Néphrologie, Hôtel-Dieu de Montréal.Professeur titulaire de Médecine, Université de Montréal.Cette étude a été rendue possible grâce à des subventions du Conseil de Recherches Médicales du Canada (MA- 1231) et de la Fondation Charles O.Monat.Les demandes de tirés à part devront être adressées au docteur Guy Lemieux, Section de Néphrologie-Métabolisme, Hôtel-Dieu de Montréal, Montréal H2W 1T8.54 la constriction progressive de l\u2019artère rénale chez le chien, il démontre que le deuxième segment se couche progressivement sur le premier, parallèlement à la diminution du D.S.R.La pente de ce segment représente donc un indice du débit sanguin dans le rein concerné.Vityé et Karakand ont également démontré que la somme des indices d\u2019accumulation de l\u2019hippuran-I'3! des deuxièmes segments des réno- grammes gauche et droit est en relation avec le débit sanguin rénal total *.L'intérêt de ces observations réside dans le fait que, dans des conditions optimales d\u2019enregistrement, on peut se servir des caractéristiques du deuxième segment de chaque rénogram- me pour séparer le débit sanguin rénal total (calculé au moyen de la courbe de disparition de la substance traceuse du plasma) en deux fractions distinctes caractérisant chacun des reins.On peut ainsi obtenir une mesure du débit sanguin au niveau de chaque rein.Cependant, d\u2019autres facteurs que le débit sanguin rénal viennent influencer la pente du deuxième segment du rénogramme.Une charge hydrique accentue la pente de ce segment, raccourcit le temps d'obtention du pic de radioactivité maximale, et augmente la pente du troisième segment en l\u2019absence de tout changement réel du débit sanguin rénal *.La présente étude a été entreprise afin d\u2019éclairer les raisons de ces changements de morphologie du réno- gramme au cours d\u2019une charge hydrique et plus spécifiquement pour répondre aux questions suivantes: 1) y a-t-il une relation entre la morphologie du rénogramme et les modifications du débit urinaire?2) quelle relation y a-t-il entre l\u2019état d\u2019expansion ou la contraction du volume extracellulaire et la morphologie du rénogramme?L\u2019effet de l\u2019hydratation, de la contraction et de l\u2019expansion du volume extracellulaire sur la courbe du rénogramme isotopique a donc été étudié chez le chien.Un rénogramme sous hormone antidiuré- tique après chacune de ces manœuvres a également été pratiqué dans le but d\u2019induire des modifications sélectives du débit urinaire.L'UNION MÉDICALE DU CANADA tl col ni I ly ma im ir ls Qu MATÉRIEL ET MÉTHODES Dix expériences ont été réalisées sur dix chiens femelles, pesant de 12 à 20.1 kilogrammes (moyenne 16.7 = 0.836 E.S.).Douze heures avant le début du protocole, les animaux furent privés d\u2019eau afin d\u2019induire un état de déshydratation modéré.Après anesthésie au pentobarbital sodique et intubation avec un tube à ballonnet, la respiration est contrôlée au moyen d\u2019un ventilateur à volume et rythme variables de type Harvard, et la pCO, maintenue aux alentours de 40 mmHg.Occasionnellement, un supplément de pentobarbital est administré à l\u2019animal pour maintenir l\u2019anesthésie.Les deux veines fémorales sont canulées, dont la droite avec un cathéter court (espace mort minimum pour l\u2019administration du bolus radioactif).La veine fémorale gauche est utilisée pour l\u2019administration d\u2019une solution saline au moyen d\u2019une pompe de type polystal- tique (Buchler) au débit de 0.5 ml/minute.L\u2019arte- re fémorale gauche est canulée et les prélèvements sanguins seront faits par cette voie.Les deux uretères sont également canulés par voie abdominale en vue des collections urinaires et pour éliminer toute accumulation de radioactivité dans la vessie.L\u2019animal est ensuite solidement fixé sur une table chirurgicale sous deux détecteurs à scintillation (Nal activité au thallium.Picker-Nuclear no 2830 A) préalablement calibrés au moyen d\u2019une source externe d\u2019iode'#!.Les détecteurs sont entourés d\u2019un collimateur de plomb (champ de 20°) dont l\u2019extrémité est à 20 cm du cristal.Après avoir localisé les deux reins par palpation, les détecteurs sont installés face aux aires rénales.En raison de la largeur des collimateurs, un seul rein est parfaitement couvert par un détecteur au détriment du rein contralatéral, et le rein gauche est généralement choisi.L\u2019espace rein-collimateur est d\u2019environ deux à trois pouces pour les chiens 1 à 4 alors que pour les animaux 5 à 10, le flanc gauche de l\u2019animal est ouvert et le collimateur placé directement sur le rein, améliorant ainsi l\u2019image du rénogramme.Les comptes de ces détecteurs sont intégrés aux cinq secondes et imprimés sur papier graphique (20 pouces/heure) et sur bande magnétique.L\u2019échelle d\u2019enregistrement des impulsions varie de 0 a 1.0, la valeur de 1.0 représentant 3,333 CP 5 sec.Un troisième détecteur, entouré de son collimateur, également calibré avec la même source externe, est ensuite placé sur le sternum de l\u2019animal en regard de l\u2019aire cardiaque.Les comptes perçus sont sommés et imprimés automatiquement toutes les 30 secondes.Ce troisième détecteur permet de suivre la disparition de la radioactivité sanguine au moyen TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 d\u2019un comptage externe.Les collimateurs sont ensuite fixés en position pour toute la durée de l\u2019expérience, afin qu\u2019aucun facteur de mouvement de l\u2019animal ou des sondes n\u2019intervienne.Tous les animaux subissent trois rénogrammes consécutifs.Le premier rénogramme « contrôle » est obtenu en état de déshydratation tel qu\u2019induit par le jeûne hydrique de douze heures.Par la suite, trois animaux reçoivent une charge orale de 500 ml d\u2019eau par tube stomacal, quatre animaux reçoivent un diurétique (acide éthacrynique 20 mg n = 3, furosémide 20 mg n \u2014 1) alors que chez les trois derniers animaux, une expansion de volume correspondant a 10% du poids corporel est induite par l\u2019infusion rapide d'une solution saline.Un second rénogramme est alors enregistré 30 a 45 minutes après ces manœuvres.Il faut noter que les pertes liquidiennes secondaires aux diurétiques ne sont pas remplacées et que moins d\u2019un cinquième du volume administré pour créer une expansion extracellulaire est excrété avant le second rénogramme.Finalement, un troisième rénogramme est enregistré chez tous les animaux 45 minutes après l\u2019addition de l\u2019hormone antidiurétique (vasopressine) (Pitressin \u2014 Parke-Davis \u2014 1.5 mU/Kg/hre) à la perfusion continue.De l\u2019hippuran-I'°* fraîchement préparé en quatre doses identiques de 50 microcuries (10412073 + 277259 E.S.CPM n = 10) est utilisé comme marqueur.Trois doses serviront pour chacun des trois réÉnogrammes et la dose témoin sera diluée dans un litre, dont un millilitre sera compté ultérieurement.Aucune manœuvre préalable n\u2019est pratiquée pour s\u2019assurer de l\u2019absence de I! libre dans la solution radioactive.Trois collections urinaires de 5 ou 10 minutes sont prélevées dans des tubes gradués avant et après chaque rénogramme avec des prélèvements sanguins correspondants.Ces spécimens permettent de mesurer l\u2019hématocrite, le débit urinaire du rein concerné et l\u2019osmolarité plasmatique et urinaire.Les valeurs plasmatiques et urinaires, identiques avant et après chaque rénogramme, sont présentées comme valeurs moyennes caractérisant le contexte de chaque rénogramme.L\u2019osmolarité est mesurée au moyen d\u2019un osmomètre (\u201cAdvanced Instruments no 68-3W\u201d).Deux minutes avant l\u2019injection du bolus radioactif (I) au temps O, les compteurs enregistrent le bruit de fond, puis l\u2019évolution de la radioactivité pendant les 20 minutes qui suivront l\u2019injection.Les modifications de la radioactivité sanguine sont sui- 55 vies par des prises de sang de 1 ml prélevées aux minutes de 1.5 minute avant a 19.5 minutes apres l\u2019administration de I.Ceci représente une perte d\u2019environ 25 cc de sang par rénogramme.Le sang prélevé dans des seringues de 5 ml est ajusté a 1 ml au moyen de la graduation de la seringue et transvasé dans des tubes a comptage.La radioactivité est comptée sur un détecteur gamma automatique (\u201cNuclear Chicago Corp., no 1185\u201d) pendant une minute.Le rapport signal-bruit de fond minimal obtenu à la minute 20 de chaque rénogramme n\u2019est jamais inférieur à 3.Le comptage se fait sur du sang total à cause de la perméabilité des érythrocytes du chien à l\u2019hippuran in vivo.Le débit sanguin rénal est ensuite calculé après l\u2019inscription de la courbe de disparition de la radioactivité en fonction du temps sur papier semi-logarithmique et la séparation de cette courbe en deux exponentielles (Fig.1).Trois méthodes non indépendantes sont utilisées pour le calcul du D.S.R.Celle de Vityé et LeBel utilisant la seconde exponentielle seule (méthode 1)°, celle de Sapirstein utilisant les deux exponentielles (méthode 2)°, et la méthode de Razzak utilisant la seconde exponentielle du comptage externe (méthode 3) 7.Ces trois méthodes sont explicitées et brièvement discutées dans la section Appendice.Les paramètres du deuxième segment du réno- gramme ont été calculés pour un seul rein de la façon suivante: une sécante est tracée sur le deuxième segment du rénogramme et le rapport des impulsions correspondant à 1.5 minute (point P) sur celles à 0.5 minute (point 0) est calculé.Ce nombre est considéré comme représentant un index d\u2019accumulation de la radioactivité au niveau du parenchyme rénal 2.L\u2019inclinaison de la sécante tracée sur le deuxième segment par rapport au temps est également calculée au moyen de la formule suivante: P-O 1.5 min - 0.5 min \u2019 ment sur l\u2019échelle d\u2019enregistrement du rénogramme, Les points P et O, lus directe- correspondent à des Re et la pente peut s\u2019exprimer en St /min.Les données ont été soumises au test de « t » de Student pour valeurs pai- rées, le seuil de signification accepté ayant été fixé à 0.05.RÉSULTATS Effet de l\u2019hydratation, des diurétiques et de l\u2019expansion du volume extracellulaire sur les paramètres de l\u2019homéostase hydrique \u2014 Comme en témoigne le Tableau 1, les animaux présentent au cours de la période contrôle tous les stigmates plasmatiques et urinaires de la déshydratation, la clearance de l\u2019eau étant négative et l\u2019osmolarité urinaire très élevée.L'administration d\u2019eau ou de solution saline élève rapidement le débit urinaire au-dessus de 2 ml/minute alors que la clearance de l\u2019eau devient positive.L\u2019osmolarité plasmatique et urinaire s\u2019abaisse et il est clair que l\u2019expansion de volume réalisée par ces manœuvres est beaucoup plus marquée avec la solution saline isotonique qu\u2019avec la charge en eau comme en témoignent les changements de l\u2019hématocrite.Les modifications urinaires sont partiellement réversibles après l\u2019administration d\u2019hormone antidiurétique.À ce moment, l\u2019osmolarité plasmatique cependant tend à décroître encore té- TABLEAU 1 EFFET DE L\u2019HYDRATATION, DES DIURETIQUES ET DE L\u2019EXPANSION DU VOLUME EXTRACELLULAIRE EN PRESENCE ET EN L\u2019ABSENCE D\u2019ADH EXOGÈNE SUR LES PARAMÈTRES PLASMATIQUES ET URINAIRES DE L\u2019HOMEOSTASE HYDRIQUE Hématocrite Osmolarité Débit Osmolarité U/P Osmol Cosmol Cuo plasmatique urinaire urinaire * % mOsml/L ml/min mOsml/L ml/min ml/min Contrôle 48.2+2.95+ 317.3+2.69 0.104+0.004 1848\u2014109 5.82+0.213 0.61+0.212 \u20140.506+0.170 HO 42.7+1.20 300.3+2.88 2.630=0.891* 201+41.5* 0.67+0.115* 1.53+0.241* 41.100+0.668* ADH 41.20.60 290.3+3.20 0.257%0.067* 574+106* 1.97+0.295* 0.51+0.11 * \u20140.253\u20140.073* n=3 Contrôle 45.8+2.09 321.4+2.78 0.069+0.009 2500\u2014183 7.780.620 0.54+0.071 \u20140.471+0.063 Diurétiques 49.0+2.17 309.3+4.01 2.795+0.615* 319+53.2%* 1.03+0.026* 2.88+0.580* \u20140.085\u20140.069* ADH 43.5+2.68 302.8+2.02 0.493+0.063* 565+45.4* 1.87+0.153* 0.92+0.160* \u20140.437x0.105* n=4 Contrôle 47.0+3.51 325.3+4.37 0.068+0.005 1821154 5.60+0.525 0.38+0.060 \u20140.312+0.060 ly 31.0+0.58 313.0+1.00 3.267\u20141.306* 279+68.9* 0.89+0.190* 2.91+1.170* +40.357+0.250* a ADH 39.3+1.67 309.0+0.50 0.870+0.265* 673+104* 2.18+0.510* 1.89+0.605* \u20141.020\u20140.150* n=3 + Moyenne + Erreur standard * \u2014 p < 0.05.56 L'UNION MÉDICALE DU CANADA moignant du défaut d\u2019excrétion d\u2019eau libre causé par l\u2019infusion d\u2019hormone antidiurétique.L\u2019augmentation de l\u2019hématocrite après ADH ne reflète pas une correction de l\u2019expansion de volume, les animaux ayant excrété moins que 5 du volume reçu, mais plutôt une contraction des vaisseaux secondaires à l\u2019effet vasculaire de la vasopressine $ entraînant une concentration des éléments figurés du sang.L\u2019administration de diurétiques réussit à établir un débit urinaire comparable à celui des manœuvres précédentes mais cela se fait au dépend de la phase extracellulaire dont la contraction secondaire est signée par une élévation de l\u2019hématocrite à 49.Sous diurétiques, la clearance de l\u2019eau devient négligeable témoignant de l\u2019action prépondérante de ceux-ci sur la branche ascendante de l\u2019anse de Henle.La conjonction de l\u2019administration d\u2019ADH abaisse le débit urinaire à moins de 1 ml/minute chez ces animaux.10 10 8 Le Chien !V _ 16.8Kg 6 0 injection N°2 \u20146 a \u201d | © = = \u201d CE © où = w = z 0 & = | x a w < - 8 > w oO Q + L + É o z 5 5 La © \u2014 2 ! 1 1 1 I I ! 5 10 15 20 25 TEMPS (min) méthode II méthode | T=1174250CPM V, =13.39 % G,= 30.95 mi/min/kg A= 3625 CPM VV, =1779 % méthode It B= 1343 CPM V,+V2= 31,18 % B'= 2582 cpm y,=-0.60628 À = 37.26 mi/min/kg v; =-0,042554 y,=-0.062501 G; =24.22ml/min/kg G;= 2838 mi/min/kg Fig.1 \u2014 Courbe de disparition de l\u2019hippuran-I!81 telle que tracée à partir du comptage d\u2019échantillons du sang et du comptage externe de la décroissance de la radioactivité.A partir de ces courbes, trois méthodes du débit sanguin rénal (G) sont obtenues.Les volumes de distribution V, et V, sont exprimés en pourcentage du poids corporel.Effet de l\u2019hydratation, des diurétiques et de l\u2019expansion du volume extracellulaire sur la disparition sanguine de l\u2019hippuran-13! \u2014 Le Tableau II pré- TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 sente les volumes de distribution de l\u2019hippuran et le débit sanguin rénal calculé au moyen de la courbe de disparition sanguine de l\u2019hippuran-I'8* selon la méthode de Sapirstein (méthode 2) °.Comme on peut le constater, le débit sanguin rénal n\u2019est pas modifié par l\u2019hydratation, expansion saline ou la contraction de l\u2019espace extracellulaire induite par les diurétiques.L\u2019administration de vasopressine cependant s\u2019accompagne d\u2019une baisse du D.S.R.chez les animaux « expandus » ou ayant reçu des diurétiques.Si le D.S.R.calculé au moyen de la méthode 2 est le meilleur indice du débit sanguin rénal réel, la méthode par comptage externe (méthode 3) donne sensiblement les mêmes résultats (Tableau II et Fig.2).La méthode basée sur le seul deuxième segment (méthode 1) tend cependant à donner des valeurs plus élevées que les deux méthodes précédentes (cf.Appendice) (Fig.2).32 28 + y= 0.826 x+ 2.00 .24 À r=0.88 * p \" N WwW æi ve Fi $ AN kd BW f # i ET 3 # AN ui N N, 3 i # $ s oj ; A 7 A $ N ny Ny Wy Ne eg, ds 0 3 of \\ gl Ww W hf op ss Oo > rai | N ad .y or A \\ $ Hu of | È f SA a tem Ty \u201c9 AN $ \u201ci, 10 i fep [gh 8 en Ano we! % gl Tog Wa om ssi Cn 8 ?ed dre il doar ores % sp A H S vy WE Li] Vi sn Wl dite tel #) Fig ik \u201cah i) a AS iy i #} Pourra-t-il 11 ler terminer sa #0 journée de travail?Souvent INDOCID* peut apporter le soulagement symptomatique désir à l'oeuvre RARITY LR) si *Marque déposée INDOCID* s\u2019est révélé efficace pour soulager la douleur, le gonflement et la sensibilité; il augmente ainsi la motilité des articulations dans certains cas d\u2019ostéo-arthrite grave, y compris l\u2019arthropathie dégénérative de la hanche, certains cas de polyarthrite rhumatoïde, de goutte et de spondylite ankylosante.INDOCID GÉLULES ET SUPPOSITOIRES Indications INDOCID* (indométhacine) s\u2019est révélé efficace dans le traitement symptomatique de cas choisis de polyarthrite rhumatoïde, de spondylite (.rhumatoïde) ankylosante, de goutte, de cas choisis d'ostéo-arthrite grave (y compris l'arthropathie dégénérative de la hanche).INDOCID* devrait être utilisé dans les cas d'ostéo-arthrite grave qui ne réagissent pas à un traitement avec d'autres médicaments tels que les salicylates.Dans ces infections, INDOCID* peut à l'occasion remplacer d'autres agents couramment utilisés tels que les corticostéroides, les salicylates, la colchicine et les composés du type de la phénylbutazone.Posologie pour adultes Polyarthrite rhumatoide chronique et spondylite (rhumatoide) ankylosante: Amorcer le traitement a raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si la réaction est insuffisante, ajouter 25 mg par jour, chaque semaine, jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu\u2019à une posologie de 150 à 200 mg par jour Polyarthrite rhumatoïde aiguë et crises aiguës de polyarthrite rhumatoïde chronique: Débuter par 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant, ajouter à la dose quotidienne 25 mg par jour jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 a 200 mg par jour.Les doses d'entretien de corticostéroïdes peuvent souvent être réduites graduellement de 25 à 50 pour cent et l'on peut même les supprimer après plusieurs semaines ou plusieurs mois chez certains malades.Ostéo-arthrite grave et arthropathie dégénérative de la hanche.Commencer le traitement a raison de 25 mg b.i.d.ou t i.d.Si le résultat est insuffisant augmenter la dose quotidienne de 25 mg à des intervalles d'environ une semaine jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Goutte aiguë: Administrer 50 mg t.i.d.jusqu'à la disparition de tous les signes et symptômes.Suppositoires d\u2019'INDOCID*: Donner 100 à 200 mg par jour.Insérer un suppositoire au coucher et un autre le lendemain matin, si nécessaire.On peut administrer les suppositoires et les gélules simultanément.Dans ce cas, insérer un suppositoire à 100 mg le soir au coucher suivi, le lendemain matin, de gélules à 25 mg, au besoin.Ne pas dépasser une posologie globale de 150 à 200 mg d'indométhacine par jour (gélules et suppositoires).À noter: Dans les cas chroniques, il est important de commencer le traitement par une faible posologie et de l'augmenter graduellement pour obtenir de meilleurs résultats et pour minimiser les effets secondaires.Toujours administrer INDOCID* avec des aliments, immédiatement après les repas ou avec un antiacide afin de réduire l'irritation gastrique.Comme pour tout médicament, on devrait utiliser la dose efficace la plus faible possible pour chaque malade en particulier.Contre-indications Ulcère gastro-duodénal en évolution, gastrite, entérite régionale, colite ulcéreuse, diverticulite, et lorsque l\u2019anamnèse révèle des lésions gastro-intestinales récurrentes.Également contre-indiqué chez les malades allergiques à l'acide acétylsalicylique ou à l'indométhacine.La sécurité d'emploi de l'indométhacine durant la grossesse ou la période d'allaitement n'a pas été établie.Les suppositoires d'indométhacine sont contre-indiqués chez les sujets ayant accusé des saignements rectaux récents.NE DOIT PAS ÊTRE ADMINISTRÉ AUX ENFANTS Mise en garde Les malades qui éprouvent des vertiges, des étourdissements ou de l'apathie durant leur traitement à l'indométhacine doivent être prévenus du danger de conduire des véhicules-moteurs, de manœuvrer des machines, de monter aux échelles, etc.On doit l\u2019'administrer avec prudence aux malades souffrant de troubles psychiques, d\u2019épilepsie ou de parkinsonisme.Précautions L'indométhacine doit être utilisée avec précaution en raison des réactions gastro- intestinales éventuelles; la fréquence de ces réactions peut être réduite en administrant le médicament immédiatement après les repas, avec des aliments ou des antiacides.En présence de tels symptômes, le danger d\u2019un traitement continu à l'indométhacine doit être évalué en regard des bienfaits possibles pour chaque malade en particulier.Il faut administrer les suppositoires d'indométhacine avec prudence aux malades qui présentent une pathologie anale ou rectale.Cesser le traitement si des saignements gastro-intestinaux surviennent.On a rapporté des cas d'ulcère gastrique ainsi que des hémorragies et des perforations chez des su- MERCK CD [SHARP (indométhacine) jets ayant des antécédents d'ulcères gastriques (voir sous la rubrique \u201cContre- indications\u201d) ou recevant simultanément des stéroïdes et des salicylates.Chez certains malades, l'anamnèse n'avait pas révélé d\u2019'uicère et, d'autre part, ils ne recevaient pas d'autres médicaments.À la suite d'un saignement gastro-intestinal, certains malades peuvent accuser de l'anémie et, pour cette raison, on recommande qu'ils se soumettent périodiquement à des examens hématologiques appropriés.La céphalée peut survenir, habituellement au début du traitement.Le cesser si la céphalée persiste malgré la diminution de la posologie.L'indométhacine possède en commun avec d'autres médicaments anti- inflammatoires analgésiques et antipyrétiques le pouvoir de masquer les signes et les symptômes qui accompagnent généralement une maladie infectieuse.Le médecin doit penser à cette éventualité afin de ne pas trop retarder le traitement approprié de l'infection.On doit employer l\u2019indométhacine avec prudence en présence d'infections déjà maîtrisées.Lorsque le traitement est prolongé, des examens ophtalmologiques effectués à intervalles réguliers sont souhaitables (voir \u201cRéactions ophtalmiques\u201d).Étant donné que la possibilité des réactions défavorables semble augmenter avec l\u2019âge, on devrait employer l'indométhacine, chez les personnes âgées, avec une prudence accrue.Réactions défavorables Système nerveux central: Réactions le plus souvent observées: céphalée (généralement plus marquée le matin), vertiges et étourdissements.Réactions rarement observées: confusion mentale, somnolence, convulsions, coma, dépression pouvant être grave, et autres troubles psychiques, telle la dépersonnalisation.La gravité de ces effets peut parfois nécessiter l'abandon du traitement mais rarement l\u2019hospitalisation.Réactions gastro-intestinales: elles comprennent le plus fréquemment: nausées, anorexie, vomissements, gêne épigastrique, douleur abdominale, diarrhée.On a aussi rapporté: ulcération simple ou multiple de l\u2019æsophage, de l'estomac, du duodénum ou de l'intestin grêle entraînant parfois la perforation et l'hémorragie.Quelques décès ont été signalés ainsi que des hémorragies sans ulcération évidente et des douleurs abdominales accrues chez les malades souffrant de colite ulcéreuse.On a soupçonné l\u2019indométhacine de précipiter les symptômes de colite ulcéreuse ou d'iléite régionale, mais la relation de cause à effet n'a pas été prouvée.Réactions les moins fréquentes: stomatite uIcéreuse, saignement de l\u2019anse sigmoide ou d'un diverticule, perforation de lésions sigmoïdes préexistantes (d'un diverticule ou carcinome).Après l'usage de suppositoires d'indométhacine, on a quelquefois signalé du prurit anal, du ténesme, de l'irritation de la muqueuse rectale, et rarement des saignements rectaux.Chez plusieurs malades, la rectoscopie n'a cependant révélé aucun changement significatif de la muqueuse rectale.Réactions hépatiques: hépatite toxique et ictère d'étiologie incertaine comprenant des cas graves et parfois mortels.Réactions cardiovasculaires et rénales: l'œdème, l'élévation de la tension artérielle et l'hématurie surviennent rarement.Réactions dermatologiques et d'idiosyncrasie: Réactions peu fréquentes: prurit, urticaire, œdème angioneurotique, angéite, érythème noueux, éruptions cutanées, chute des cheveux et angoisse respiratoire aiguë comprenant dyspnée soudaine et asthme.Réactions hématologiques: Réactions peu fréquentes: leucopénie, purpura et thrombocytopénie.Réactions rares: agranulocytose, anémie hémolytique, dépression de la moelle osseuse comprenant de l'anémie aplastique, mais une relation précise avec l'emploi du médicament n'a pas été établie, anémie secondaire à une hémorragie gastro-intestinale occulte ou évidente.Il est recommandé d'effectuer périodiquement des numérations globulaires (y compris des numérations plaquettaires) chez les malades soumis à un traitement prolongé.Si des signes ou symptômes des réactions ci-dessus mentionnées apparaissent, interrompre l'emploi du médicament et instituer des examens hématologiques appropriés.Réactions auriculaires: tintements d'oreilles peu fréquents; surdité, rarement.Réactions ophtalmiques: On a observé des troubles rétiniens (y compris ceux de la tache jaune) et des dépôts cornéens.|| y a eu régression de certaines de ces conditions après l'arrêt du traitement.Parfois, vision brouillée, douleurs orbitaires et périorbitaires.Réactions secondaires diverses: saignement vaginal, hyperglycémie, glycosurie, neuropathie périphérique et épistaxis surviennent rarement.On peut obtenir, sur demande, des renseignements détaillés concernant la posologie, l'administration, les indications, les précautions.ainsi qu'une bibliographie Présentation Ca-8662 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 25 mg chacune, bleues et blanches, portant ie sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 500.Ca-8663 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 50 mg chacune, bleues et blanches, portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 250.Ca-8711 Suppositoires\u2014INDOCID\u201c, dosés à 100 mg chacun.Ils sont blancs.opaques.Présentés en boîtes de 12 ou de 30.& DOHME CANADA LIMITED/LIMITÉE MEMBRE La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain Léo Payeur mourut célibataire.Dans les années 1930, 1940 et 1950, son appartement de la rue d\u2019Auteuil était le rendez-vous des internes et des médecins de l\u2019Hôtel-Dieu et plusieurs se rappelleront sa générosité, sa tolérance et sa compréhension.Les « parties » aux huitres qu\u2019il donnait chaque année, pour les radiologistes et les médecins de la Commission des Accidents de Travail étaient fort renommées.Léo aimait bien la nature et pendant de nombreuses années, il fut membre du club Jacques- Cartier; il avait son chalet au Lac Windsor où nous avons eu le bonheur d\u2019être souvent invité.Le docteur Payeur ne pêchait pas, mais il faisait la cuisine et bricolait tout en rendant son camp confortable à ses invités qui, eux, allaient prendre le poisson.Depuis sa retraite en 1967, le docteur passait les hivers en Floride et les étés à son camp, dans le comté de Portneuf.Chaque fois qu\u2019il était de passage à Québec, il revenait à l\u2019Hôtel-Dieu qu\u2019il a tant aimé et c\u2019est là qu\u2019il a voulu finir ses derniers jours, entouré des bons soins de ses confrères et de quelques vieilles religieuses.Le docteur Léo Payeur est parti comme il a vécu, sans faire de bruit, mais ses œuvres demeurent et nous conserverons longtemps dans nos cœurs le dévouement, la générosité et la patience qu\u2019il a manifestés à tous ses confrères de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Robert LESSARD LE DOCTEUR OSCAR GARANT Le Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel- Dieu de Québec et en particulier le Service d\u2019obstétrique et de gynécologie de cet hôpital ont été récemment éprouvés par la disparition de l\u2019un de leurs membres les plus estimés.C\u2019est en effet avec beaucoup de regret que l\u2019on a appris le décès du docteur Oscar Garant, survenu le 27 octobre 1973 après une brève maladie.Ce gentilhomme avait la considération de ses confrères, de ses amis et de ses patientes, son départ si rapide laisse un grand vide parmi nous, car sa compétence, son expérience et sa probité étaient appréciées de tous.Le docteur Oscar Garant avait fait ses études pré- médicales à Sainte-Marie de Beauce et au Collège de Lévis où il obtint son baccalauréat ès-Arts en 1924.Par la suite, il entreprit ses études de médecine à l\u2019Université Laval où il reçut son doctorat en 1929.132 De 1929 à 1930, le docteur Garant fut interne à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, et c\u2019est au cours de ce stage qu'il attira l\u2019attention de ses maîtres et qu\u2019il décida de se spécialiser en obstétrique et en gynécologie.Dans ce but, il poursuivit des études postuniversi- taires à Paris durant trois ans, soit de 1930 à 1933, dans les meilleurs services d\u2019obstétrique et de gynécologie de l\u2019époque, c\u2019est-à-dire aux hôpitaux Baude- loque, Saint-Louis et Broca.Il étudia en particulier sous la direction d\u2019un grand maître du moment, le professeur Jean-Louis Faure.À son retour à Québec, le docteur Garant fut nommé à titre d'assistant dans le service de gynécologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec dont il devint le Chef en 1945, tâche à laquelle il se dévoua durant plus de vingt ans.Sous son habile direction, le Service prit un nouvel essor avec le développement d\u2019une section d\u2019obstétrique et le recrutement de nouveaux membres.Dans le domaine universitaire, le docteur Oscar Garant gravit rapidement les divers échelons pour devenir successivement chargé de cours, professeur agrégé, puis professeur titulaire de clinique gynécologique, et enfin récemment il fut nommé professeur émérite en reconnaissance de ses services rendus à la cause de l\u2019enseignement à l\u2019Université Laval.En outre, depuis quelques années, son nom figurait sur la liste des gouverneurs de l\u2019Université.Le professeur Garant était licencié du Conseil médical du Canada, spécialiste certifié en obstétrique et en gynécologie du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada et du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.Il fut durant plusieurs années médecin examinateur de ces trois organismes et les candidats se souviennent de sa justice et de son humanité.La Chancellerie de Québec reconnut également sa compétence morale en le nommant médecin consultant.Le docteur Oscar Garant fit partie de nombreuses associations scientifiques et professionnelles dont la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec, la Société médicale de Québec, l\u2019Association des Médecins de langue française du Canada, l\u2019Association médicale canadienne, l\u2019Association des Obstétriciens et Gynécologues du Québec, la Société des Obstétriciens et Gynécologues de Paris et la Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada dont il fut le vice-Président.Il fut également l\u2019auteur de publications scientifiques sur divers sujets parmi lesquels on note le L'UNION MÉDICALE DU CANADA 4 tel A Des Laboratoires de recherche Burroughs Wellcome: & in agent antibactérien de conception nouvelle di i 3 $, y k gr | k ; i el Is ig = Is IX So\u201d ht A ir ur i i cia 5 1 => 4 our S 4 Ën Sur ja hi i 4 i i IS hi a CES \\ sd le: Le SES ÿ I Uc l\u2019antibactérien dynamique r i dès ! _ ft la Lu 4 | i ii = 1 \u2014 | § C1 NS i | iH fr | i des i Dl ad ft | il \"1 | ! | \\ NG J a J Li _ À ji | Triméthoprime + Sulfaméthoxazol k i Ni DA qui détruit les pathogènes Hi i: i i et deconcerte la resistance Ed) iy i! i l\u2019agent antibactérien dynamique contre les infections respiratoires; Un agent antibactérien de conception nouvelle SEPTRA n\u2019est ni un produit simple, ni une association typique.Il se compose de triméthoprime, un nouveau et puissant produit antibactérien découvert et synthétisé par les Laboratoires de recherche Wellcome, ainsi que de sulfaméthoxazol, dans une proportion de 1 à 5 qui assure une synergie antibactérienne véritable.SEPTRA a été spécifiquement conçu en vue d\u2019inhiber de façon simultanée deux enzymes bactériennes (toutes deux essentielles à la survie des bactéries), et ainsi, d\u2019agir plus radicalement que l\u2019un ou l\u2019autre de ses constituants , utilisés seuls.ficentrations rapeutiques élevées dandle sang, le parenchyme pulmibnaire*\u201d et les crachats,** elles % maintiennent par une ogie biquotidienne commode.Efficacité et bonne tolérance chez l\u2019enfant et l'adulte On a rapporté un taux élevé de résultats cliniques favorables ainsi qu\u2019une faible fréquence d'effets secondaires chez des sujets de tout Age 514 SEPTRA étant rapidement et à peu près complètement absorbé au niveau de l'estomac et de l'intestin grêle, les complications telles que la surinfection et la prolifération fongique ont peu d\u2019importance; la diarrhée semble rare.Action bactéricide contre les principaux microbes pathogènes de l'appareil respiratoire A la différence des autres agents antibactériens] - couramment utilisés, SEPTRA bloque le métabolisme de la bactérie à deux endroits consécutifs.Les composants de SEPTRA utilisés seuls produisent en général un effet bactériostatique; SEPTRA est toutefois nettement bactéricide à l'égard de D.pneumoniae, Klebsiella, H.influenzae, S.aureus, S.viridans et S.pyogenes.Double blocage qui déconcerte la résistance Des mutants peuvent survivre facilement en présence d\u2019un médicament qui n\u2019agit qu\u2019à un seul endroit du métabolisme bactérien ; il est peu probable qu\u2019ils résistent à l'attaque simultanée des deux composants de SEPTRA.- à a A +. cD gènes actrins le dois A effet is oo \u201cLb \u2014 a [ \u2018 2 | Coal lied l'agent antibactérien dynamique contre les infections urinaires 4 G Action bactéricide contre les oN principaux microbes pathogènes des voies urinaires A l'exception de Pseudomonas, SEPTRA est efficace contre les principaux bacilles Gram négatifs observés dans l'urine: E.coli, Klebsiella, E.aerogenes, P.mirabilis, P.vulgaris, \u2014ainsi que S.aureus, N.gonorrhoeae.Résistance bactérienne peu Concentrations 4 .7 7 probable thérapeutiques élevées L\u2019agent antibactérien utilisé, surtout dans le parenchyme rénal,!-?si le traitement commence avant le sang, Purine qu\u2019on obtienne les résultats de et le liquide prostatique3-5 l\u2019antibiogramme, devrait être efficace contre le plus grand nombre possible d'organismes et ne pas provoquer l\u2019apparition de souches résistantes.E Contrairement aux autres agents : à : antibactériens, SEPTRA bloque 4 le métabolisme de la bactérie à A deux niveaux consécutifs, de sorte 4 que la résistance est fort | peu probable.Taux élevé de résultats cliniques favorables et faible fréquence # d'effets secondaires chez > | des malades de tout âge souffrant d\u2019infections I aiguës et chroniques des voies urinaires: cystite, i: urétrite (surtout : blennorragique), pyélite, pyélonéphrite et prostatite.16-22 Concentrations élevées et rapides dans l\u2019urine maintenues par deux doses quotidiennes. # i ph.a Posologie habituelle: Adultes: 2 comprimés deux fois par jour.Enfants: de % à 2 c.a the deux fois par jour.Pis (Triméthoprime + Sulfaméthoxazol) Agent antibactérien oko whale.Les ingrédients actifs de SEPTRA constituent une association de triméthoprime et de sulfaméthoxazol dans une proportion de 1:5.INIST ACTIONS FT EMPIOT FTINIQUE Sur des infections attribuables aux organismes gram négatifs et gram positifs qui suivent: STATE IEE LTE Haemophilus influenzae Neisseria gonorrhoeae Escherichia coli Klebsiella Enterobacter (aerobacter) aerogenes Proteus mirabilis Proteus vulgaris Salmonella typhi Salmonella paratyphi Salmonella typhimurium Salmonella enteritidis Shigella ATT TYE YT Streptococcus pyogenes Streptococcus viridans Staphylococcus albus Staphylococcus aureus Diplococcus pneumoniae On peut indiquer SEPTRA dans ces infections causées par des souches sensibles des organismes déjà mentionnés: Infections des voies urinaires\u2014de type aigu, périodique et chronique.Infections des voies génitales\u2014urétrite blennorragique sans complication.Infections des voies respiratoires inférieures et supérieures\u2014surtout la bronchite chronique.Infections des voies gastro-intestinales Infections de la peau et des tissus mous SEPTRA n\u2019est pas indiqué dans les infections provoquées par Pseudomonas, Mycoplasma, ou d\u2019origine virale.Son évaluation dans les infections streptococciques n\u2019a pas encore été complétée.WE.FOI Chez les patients atteints de lésions du parenchyme hépatique et de dyscrasies sanguines; chez ceux qui ont manifesté une hypersensibilité à l'endroit de la triméthoprime ou des sulfamides; chez les patients souffrant d'insuffisance rénale grave où la mesure répétée de la concentration plasmatique est impraticable (voir aussi la rubrique Précautions).On ne devrait pas administrer SEPTRA aux prématurés ni aux nouveau-nés durant la période néo-natale.Actuellement, SEPTRA est contre-indiqué durant la grossesse, mais si le médecin le juge essentiel, il devrait en peser soigneusement les effets thérapeutiques et les risques possibles.ola 20s Comme c\u2019est le cas pour tout genre de sulfamidothérapie, il faudrait bien évaluer les bienfaits par rapport aux dangers chez les patients souffrant d'atteinte hépatique, d'atteinte rénale, d\u2019obstruction urinaire, de dyscrasies sanguines, d\u2019allergies ou d\u2019asthme bronchique.Chez les patients avec fonction rénale compromise, on suggère de diminuer ou d\u2019espacer les doses afin d'éviter l'accumulation de la triméthoprime dans le sang.A mesure que progresse l'insuffisance rénale, I'excrétion de la triméthoprime diminue.Chez de tels patients, il est nécessaire d\u2019exécuter des déter- > DE fn minations sériques.On ne devrait pas utiliser SEPTRA lorsque le taux sérique de créatinine dépasse 2 mg/100 ml pour éviter l'éventualité d\u2019une altération rénale permanente.Il peut se produire un dérangement du métabolisme des folates, et l\u2019on recommande donc des numérations globulaires périodiques chez les patients en traitement prolongé, chez ceux qui ont tendance à souffrir d\u2019une déficience en folates (par exemple, les vieillards, les alcooliques chroniques et les sujets atteints de rhumatisme articulaire), chez les malades exhibant des syndromes de malabsorption, des états de sous-alimentation, ou chez les épileptiques traités au moyen d\u2019anticonvulsivants comme la phénytoïne, la primidone ou les barbituriques.Dans certains cas spécifiques, l'administration d\u2019acide folinique a permis le renversement de changements qui dénotaient une diminution de l'acide folique.I! ne faudrait pas oublier qu\u2019une surinfection par un organisme résistant est toujours possible.\"ACTIONS NF AVOGTATETS On a observé des altérations d'ordre hématologique chez quelques patients, surtout chez des vieillards.Elles furent presque toutes bénignes, asympto- matiques et sujettes à disparaître au retrait de la drogue; dans certains cas, ce retrait s\u2019est avéré nécessaire avant que le traitement puisse être complété.Les altérations relevées comprennent surtout de la neutropénie et de la throm- bocytopénie.Les altérations moins fréquentes incluent la leucopénie, l\u2019'anémie aplasique et hémolytique, le purpura, l'agranulocytose et la dépression de la moelle osseuse.D\u2019autres effets secondaires qu\u2019on a observés le plus souvent à ce jour consistent en nausée, vomissement, intolérance gastrique et éruption cutanée.Ce qu\u2019on observe plus rarement inclut: diarrhée, constipation ou flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite ou gastroentérite, urticaire, céphalée et altérations hépatiques (d\u2019après l'observation de taux anormalement élevés de phosphatase alcaline et de trans- aminases sériques).A l'occasion on a fait mention d\u2019érythème, d\u2019oedème, de prurit, de toxidermie, de photosensibilisation, de glossite, de stomatite, de dyspepsie, d\u2019asséchement de la bouche, de dysurie, d\u2019oligurie, d\u2019anurie, d\u2019hématurie, de besoin pressant, de dyspnée, de tremblement, de vertige, de fatigue, d\u2019ictère, de troubles visuels, de fièvre médicamenteuse, d\u2019alopécie, d\u2019épistaxis, d\u2019altérations rénales (d\u2019après l'observation de taux anormalement élevés d\u2019azote uréique, d\u2019azote non protéique, de créatinine sérique et de protéinurie), et de réactions anaphylactoides (transpiration et syncope).x os0logie ci administration Adultes et enfants de plus de 12 ans ssologie habituelle Deux comprime.deux fois par jou: matin et soir).Un comprimé deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: \u2018osologie maximalc fections grave Trois comprime Jeux fois par jou: Deux comprimés quatre fois par jour pendant deux jours.ajanis de moins de 12 in.Aux jeunes enfants, on administre une do- arrespondant à leur âge biologique \u2014gonorrhée (sans complication) Galle AU (MOINS « LO Mi de sUsperision pédiatrique deux tois nar jour de 2.5 à 5 mi de suspension pédiatrique deux fois par jour.de 5 à is ml de suspension peidiatrique ou un comprimé pour adulte deux tois pa jour aux ans enfants de 2 à 5 ans: Chez l'enfant, ceci représente un régime poso- logique d'environ 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporel par jour, et de 30 mg de sul- faméthoxazol par kg de poids corporel par jour, que l\u2019on administre en deux doses d'égale valeur.ORMFS POSOTOCIQUE: Le comprimé SEPTRA renferme 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfaméthoxazol, et porte le code Wellcome Y2B.Flacons de 100 et de S00, et} empaquetages de 100 conditionnements unitaires.Chaque cuillerée à thé (5 ml) de suspension pédiatrique SEPTRA renferme 40 mg de tri- méthoprime et 200 mg de sulfaméthoxazol.Flacons de 100 ml avec cuillère graduée.Sur demande, on peut se procurer d'autres détails concernant le produit, et des renseignements d'ordre thérapeutique précis.tibliographic 1, Schwartz, D.E., et Rieder, J.: Chemotherapy 15:337, 1970.(Référence spécifique a l\u2019'expérimentation animale).2.Bushby, S.R.M., et Hitchings, G.H.: Brit.|.Pharmacol.Chemotherap.33:72, 1968.(Référence spécifique à l'expérimentation animale).3.Beck, H., et Pechere, J.C.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:663, 1969.4.Hughes, D.T.D., et coll.: Données aux dossiers de Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.5.Hughes, D.T.D.: Brit.Med.|.4:470, 1969.6.Hughes, D.T.D.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:1002, 1969.7.Bloedner, C.D.: Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:73, 1970.8.Mallett, E., et Musselwhite, D.: Practitioner 205:807, 1970.9.Semprevivo, L., et coll.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:794, 1969.10.Lal, S., et Bhalla, K.K.: Postgrad.Med.J.45:91 suppl.nov.1969.11.Pines, A.: Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:69, 1970.12.deKock, M.A., et Eksteen, L.L.: S.Afr.Med.J., sept.1970, p.1064.13.Van Durme, P.: Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:49, 1970.14.Hughes, D.T.D.: Postgrad.Med.|.45:86, suppl.nov.1969.15.Fowle, À.S.E., et Bye, A.: Données aux dossiers de Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.16.Crichton, E.P., et McDonnell, C.E.: Canad.Med.Assoc.|.107:292, 19 août 1972.17.Reeves, D.S., et coll.: Brit.Med.J.1:541, 1969.18.Gruneberg, R.N., et Kolbe, R.: Brit.Med.J.1:545, 1969.19.Van Camp, K., Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:31, 1970.20.Nanra, R.S., et coll.: Med.J.Austr.2 janv.1971, p.25.21.O'Grady, F., et coll.; Postgrad.Med.].45:61, suppl.nov.1969.22.Cattell, W.R., et coll.: Brit.Med.|.1:311, 1971.PR Burroughs Wellcome & C (Canada) Ltd Wellcome Montréal, P.Q.du ur 19 ff bh (oi ui (ia i Our deg, Gti Log, i py Ing par i DB de gi pir jo, de valeur, comprimé Hhoprine te le code e 0, ot ENS nj.SUspersion 2 de ti eon), dite, hl \"A 4 Pa i J Rieder, J: Ce spécifie L Bushby, Pharma, spécifique cd, Hd hemolheg.|: Données me & Co, bl Me.|.ni, Bi In.Bled 673, 10.Pracitiner oll: Prt.4e 10 La 31 suppl.In, Congr.MA et 71, p.064 mg.fc ): Psd We ASE: Burughs ion, EF, of 0 Brit, M o Kolbe pK.Fo | 3.Nant p58 jt | 58 eu col: pri que Fi prurit vulvaire, le pseudo-hermaphrodisme, les césariennes et la dysménorrhée.En 1947, il organisa à Québec le troisième Congrès annuel de la Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada.À la demande des membres du Service d\u2019obstétrique et de gynécologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec pour qui il est toujours demeuré le Patron même après avoir renoncé à ses fonctions de chef de Service, le professeur Garant avait aimablement consenti l\u2019an dernier à continuer ses activités au sein de la clinique externe et comme consultant dans le Service.Tous ont eu l\u2019avantage de bénéficier de sa vaste expérience et de sa grande sagesse jusqu\u2019à la dernière journée de sa vie.Il est donc inutile d\u2019insister sur le vide causé par son départ si subit.À son épouse Madame Oscar Garant, à son fils, le docteur Jacques Garant, psychiatre, et à Madame Jacques Garant, les membres du Service d\u2019obstétrique et de gynécologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec désirent exprimer en leur nom et au nom des autres membres du Conseil des médecins et dentistes de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, leur vive sympathie et leur reconnaissance émue.Maurice CAOUETTE, F.R.C.S.(C), Chef du Service d\u2019obstétrique et de gynécologie, Hôtel-Dieu de Québec.LE DOCTEUR DESMOND MAGNER Le docteur Desmond Magner, 60 ans, directeur du département de pathologie de l\u2019Université d\u2019Ottawa depuis 26 ans, est décédé le 17 novembre 1973, victime d\u2019une crise cardiaque.Pendant 25 ans, il a aussi été directeur du Centre canadien de référence pour les tumeurs situé à l\u2019Université et de la Société canadienne du cancer.Le docteur Magner, l\u2019un des spécialistes les plus connus au Canada en matière de traitement du cancer, était entré à l\u2019hôpital, souffrant de troubles cardiaques.Il y a six ans, il a subi une opération chirurgicale à cœur ouvert.Originaire de Cork, en Irlande, le docteur Magner est arrivé à la faculté de médecine de l\u2019Université d\u2019Ottawa en 1947, à titre de professeur et directeur en pathologie.Il avait été auparavant chargé de cours à l\u2019Université de Toronto, de 1935 a 1939; durant la guerre, il servit dans le corps médical des Forces armées canadiennes, ce qui lui valut le titre de lieutenant-colonel.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Auteur de plusieurs textes sur le dépistage et le traitement du cancer, le docteur Magner a été président de l\u2019Association canadienne des pathologistes et il était membre de l\u2019Académie internationale de pathologie.LE DOCTEUR JACQUES BOULANGER Le docteur Jacques Boulanger est décédé à Québec le 22 octobre 1973, à l\u2019âge de 56 ans.Le docteur Boulanger avait obtenu, en 1942, son doctorat en médecine à l\u2019Université Laval, en 1951 son certificat de spécialiste en ophtalmologie et en 1952 en oto-rhino-laryngologie du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.Il était également professeur agrégé à la Faculté de médecine de Laval.LE DOCTEUR PRUD'HOMME SAINT-GERMAIN Le docteur Prud\u2019homme Saint-Germain est décédé à Montréal le 24 octobre 1973, à l\u2019âge de 67 ans.Le docteur Prud\u2019homme Saint-Germain avait obtenu son doctorat en médecine à l\u2019Université de Montréal en 1934; après un stage de résidence à l\u2019Hôpital Sainte-Jeanne d\u2019Arc, il décida de se spécialiser en médecine industrielle.Il était un expert reconnu auprès des tribunaux.LE DOCTEUR JEAN SIROIS Le docteur Jean Sirois, neuro-chirurgien, est décédé à Québec le 2 décembre 1973, après une longue maladie.Il était âgé de 64 ans.Le docteur Jean Sirois obtint son doctorat en médecine en 1935 de l\u2019Université Laval de Québec.Il se spécialisa tôt en neuro-chirurgie et il devint le premier titulaire à Québec d\u2019un service de neurochirurgie.En 1950, le Collège des Médecins et Chirurgiens de la province de Québec lui décerna un certificat de spécialiste en chirurgie nerveuse.Le docteur Jean Sirois enseigna sa spécialité à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus où il exerça toujours sa profession.À la retraite depuis plusieurs années, il était sur la liste des anciens professeurs à la Faculté de Médecine de Laval.137 i: {} ; i ; LE DOCTEUR LOUIS-HENRI GATIEN Le docteur Louis-Henri Gatien est décédé à La- chine le 17 octobre 1973, à l\u2019âge de 63 ans.Le docteur Louis-Henri Gatien obtint, en 1937, son doctorat en médecine à l\u2019Université de Montréal.Il se spécialisa en anesthésie-réanimation et il obtint, en 1951, son certificat de spécialiste en cette discipline du Collège des Médecins et Chirurgiens de la province de Québec.Il passa du poste de chef du service d\u2019anesthésie de l\u2019Hôpital Saint-Joseph de Lachine à celui de directeur des services professionnels du même hôpital.revue des périodiques GREGORY, Charles E.\u2014 La tradition classique et l\u2019éducation médicale postscolaire.(The classical tradition and post graduate medical education).J.Ann.Coll.Royal Méd.Canada, 6: 234-240 (n° 4 \u2014 octobre) 1973.L\u2019article du docteur Gregory, orthopédiste de Dallas et conférencier d\u2019honneur à la 29° assemblée générale annuelle tenue en juin 1973, à Winnipeg, contient les points majeurs de l\u2019allocution qu\u2019il a alors prononcée.Elle a une grande portée sur les valeurs fondamentales qui doivent présider à la formation des chirurgiens généraux, spécialistes ou particulièrement orthopédistes.L'introduction de l\u2019article est basée sur un travail antérieur de Hugh MacLennan, professeur de McGill, qui publia un texte intitulé: \u201cThe classical tradition and education\u201d.Il en cite un passage important dont voici la traduction littérale: - « Les classiques sont à la base de la littérature et de la pensée occidentale aussi sûrement que la loi romaine sous-tend le Code Napoléon.En Angleterre, on a mis en évidence presque tous les génies dont la nation s\u2019énorgueillissait.L'idéal classique de la clarté, qui faisait défaut dans la prose confuse et peu châtiée du dix-septième siècle, a permis aux auteurs du dix-huitième siècle, tels que Dryden, Addison, Steele, Defoe et Swift, de créer un instrument linguistique sans pareil qui a valu à l\u2019Angleterre d\u2019être considérée comme le pays le plus lucide depuis Periclès.Jefferson, qui a bénéficié de l\u2019héri- 138 LE DOCTEUR OVILA MILLETTE Le docteur Ovila J.P.Millette est décédé à London, Ontario, le 30 septembre 1973, à l\u2019âge de 52 ans.Originaire de Bellegarde en Saskatchewan, il étudia au Collège de Gravelbourg et à l\u2019Université Laval de Québec où il obtint, en 1950, son doctorat en médecine.Après un an d\u2019internat à l'Hôpital de Saint-Boni- face au Manitoba, il s\u2019installa comme médecin de famille à Bienfait, puis à Melville, en Saskatchewan.Il fut président du bureau médical du St.Peter\u2019s Hospital de Melville en 1960, 1964 et 1973.tage d\u2019une langue exempte d\u2019obscurité, a été capable de mettre sur pied une constitution peut-être la plus complexe avec une telle clarté que l\u2019homme ordinaire pouvait la comprendre sans le concours d\u2019un juriste.Ces résultats découlaient d\u2019un complexe simple.Ils étaient dûs à l\u2019œuvre de professeurs acharnés au travail qui n\u2019admettaient pas les formules vagues (no nonsense) qui enseignaient les mathématiques, les langues, mais qui savaient que la clarté pourrait guider l\u2019esprit de tous ceux qui étaient susceptibles d\u2019assimiler toute éducation ».L'auteur ajoute qu\u2019à la connaissance prérequise des sciences exactes, il fallait dans tout programme éducatif ajouter la perception générale des arts.Il a rappelé l\u2019effort intellectuel énorme exigé des élèves au niveau de la connaissance de l\u2019anatomie descriptive et de la mémorisation obligatoire de tout un cortège d\u2019acides aminés enrobés dans leur formule chimique.Par bonheur, une transformation s\u2019est faite et les normes ont été adoucies quant à l\u2019anatomie et à la physiologie.Gregory démontre par un exemple frappant la relation entre l\u2019observation diagnostique et son complément thérapeutique.La citation anglaise est percutante: \u201cThe relevance may underlie what a student observes as a precisely performed diagnostic or therapeutic procedure or simply a clear and concise, extemporaneous discussion of a clinical L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 \u2014 \u2018Et UE an \u2014 \u2014 \u2014 ge\u2014 de i, i ¢ Slow-Fe est concu pour libérer le fer la ou il est le mieux absorbé et le moins irritant sulfate ferreux à libération lente version moderne d\u2019une thérapie standard dans les états de carence martiale te Description: Chaque comprimé SLOW-FE contient 160 mg de sulfate ferreux desséché U.S.P.(équivalent de 50 mg de fer ferreux) dans une formulation spéciale à libération lente.Indications: Traitement des états de carence martiale.Posologie et administration: Préventive: Un seul comprimé est suffisant pour maintenir l'apport en fer nécessaire durant la grossesse et dans les cas de carence en fer simple.Curative: Suivant le degré de gravité de la carence en fer, un ou deux comprimés SLOW-FE par jour, habituellement en une seule prise.Dans les anémies légères, par exemple celles où le taux d'hémoglobine est supérieur à 75%, un comprimé suffira en général.Dans les anémies modérées ou plus graves, on donnera deux comprimés par jour jusqu'à ce que les valeurs de l'hémoglobine soient revenues a la normale.* Dans les cas graves, on pourra donner jusqu\u2019à 4 comprimés par jour au maximum.Enfants: Un comprimé SLOW-FE par jour est la dose qui convient pour les enfants qui peuvent avaler un petit comprimé.*Il peut falloir jusqu'à huit semaines environ pour que le processus physiologique de stockage du fer rétablisse le bilan hémoglobinique.Ensuite, on pourra réduire la dose d'entretien à un comprimé par jour chez la plupart des patients durant 12 à 16 semaines pour reconstituer les réserves de fer.Effets secondaires: Les symptômes gastro-intestinaux, tels que nausées et irritation gastro- intestinale \u2014 qui se produisent habituellement avec les autres préparations de fer en comprimés \u2014 ne sont en général pas à prévoir avec SLOW-FE.Contre-indications: La sidérothérapie est contre-indiquée dans l'hémochromatose, l'hémo- sidérose et l\u2019anémie hémolytique.Précautions à prendre: Comme toutes les préparations de fer à administration orale, SLOW-FE peut causer une aggravation de l'ulcère gastro-duodénal, de l'entérite régionale et de la colite ulcéreuse.Présentation: Comprimés (blanc gris, enrobés) contenant chacun 160 mg de sulfate ferreux desséché dans un noyau de cire inerte à libération lente; plaquettes \u2018\u2019à pression\u2019 de 30 comprimés; unités de 30 et 120 comprimés.CIBA, PRODUITS PHARMACEUTIQUES DORVAL, QUÉBEC problem.The student notes only an impressive performance \u2014 the bright tip of an iceberg, whose major mass, since it is not seen, is not considered.But that mass, so essential to the support of the tip which can be seen, may very well be none other than \u201ca classical medical education\u201d.Ce qui veut dire en langage clair que tout résident à sa période postuniversitaire doit être au courant de plus de choses que ne l\u2019exigerait sa formation limitée à la technique spécialisée.D\u2019où la conclusion qui s\u2019impose pour l\u2019auteur: celui-ci l\u2019affirme en termes lapidaires : \u201cOur goal (must) produce right thinking, right acting, competent orthopedic surgeons\u201d.Mais avant tout, ce résident doit être un humain sympathique et nourri d\u2019une éducation générale sereine et objective.Comment arrive-t-on à cette cime?Gregory en donne l\u2019itinéraire: 1°) formation d\u2019une conscience médicale; 2°) avoir le respect des valeurs historiques médicales; 3°) être muni de la science nécessaire; 4°) savoir développer ses talents techniques, 5°) savoir suivre les approches scientifiques les plus valables; 6°) se former un jugement sain qui permettra de prendre des décisions adéquates au niveau de la prévention, du diagnostic et du traitement; 7°) être imbu de la volonté de rechercher les progrès de la science et d\u2019améliorer ses talents de technicien compétent.Pour atteindre ces objectifs, l\u2019auteur recommande l\u2019autodiscipline et l\u2019autocritique et il insiste particulièrement sur la valeur de la lecture des travaux médicaux venus de tous les milieux du monde, reconnus pour la valeur scientifique de leurs écrits.Gregory propose la lecture du volume d\u2019Alan Gregg, l\u2019expert indiscutable, le maître à penser et le professeur-né de la diffusion scientifique médicale.Mais tout cela ne serait rien, sans l\u2019acquisition du sens de la responsabilité, des vertus de discipline et de probité intellectuelle.La péroraison de sa conférence était courte et très au point: \u201c.The heart of training program needs not be the brightest, the most skilful, nor even the best informed member of his staff.But he must have that mercurial quality called leadership\u201d.L\u2019article de Gregory réunit un ensemble de coordonnées qui se rejoignent sur le plan historique.Edouard DESJARDINS 140 HERSCH, Jeanne (Genéve) \u2014 Le philosophe devant les progrès de la science médicale.Méd.Hyg., no 1066 (15 août) 1973, Genève.Le 21 juin 1973, le professeur de philosophie à l\u2019Université de Genève, le docteur Jeanne Hersch, a prononcé à l\u2019Aula de l\u2019Université une conférence publique à l\u2019occasion du 150° anniversaire de la Société Médicale de Genève.Elle avait choisi comme titre de sa communication: « Le philosophe devant les progrès de la science médicale ».S\u2019éloignant des thèmes connus de la médecine actuelle: la spécialisation excessive, l\u2019excès de travail des praticiens qui les force à fixer des rendez-vous lointains aux malades qui réclament des consultations, les crises de maladie, « la médecine de masse » et autres sujets peut-être insolubles », la conférence a voulu « mettre en lumière.une certaine perplexité suscitée chez les individus et la société, par les progrès innombrables et extraordinaires réalisés dans la science médicale.Perplexité si profonde qu\u2019elle touche parfois au sens que l\u2019homme a de lui-même et qu\u2019elle semble menacer ce qu\u2019il est devenu courant d\u2019appeler « son identité ».Et il s\u2019agit bien de l\u2019homme et non du « malade ».En effet, il importe de comprendre que l\u2019influence de la science médicale déborde de loin le secteur « médicalisé » qui, lui-même, ne cesse de s\u2019étendre.Elle agit sur la sensibilité de la société entière.Elle y modifie de façon diffuse, à tous les niveaux, le sens que chacun a de soi, de l\u2019autre, du bonheur, de la valeur, de la santé ».L\u2019auteur rappelle les mots de M.Jenks qui montra un jour.« que les nouveaux pouvoirs des hommes dans tous les domaines.se trouvent encore à l\u2019état sauvage ».Et elle souligne qu\u2019« ils ne sont régis par aucun droit, par aucune morale commune et il n\u2019existe même pas, dans la plupart des cas, de code déontologique professionnel à leur sujet.Un consensus paraît introuvable et aucune autorité n\u2019a compétence pour délimiter ce qui est légitime et ce qui ne l\u2019est pas.Greffes du cœur, expérimentation sur les êtres humains, notion de la santé, avortement, euthanasie, interventions génétiques imminentes, types de traitements, psychiatrique, chimique ou psychanalytique, etc.Autant de questions sur lesquelles les médecins s\u2019opposent jusqu\u2019aux extrêmes, jusqu\u2019à l\u2019indignation et la révolte, sans qu\u2019aucune autorité puisse trancher, sans qu\u2019apparaisse une référence commune ».Le docteur Jeanne Hersch mentionne deux problèmes: celui de l\u2019usage généralisé des tranquillisants et celui de l\u2019euthanasie, qui risquent d\u2019atteindre L'UNION MÉDICALE DU CANADA qd Yay ly ig Pie à fr Foy bel jy, de I ng i, ly dil] néde, solL- re, dus Mra.By.ls 1478 ont à la réalité de l\u2019être humain vivant, ce qu\u2019elle définit comme une « sorte de sympathie respectueuse qui interdit qu\u2019on le touche, qui fait qu\u2019on s\u2019écarte comme instinctivement dans la rue pour éviter celui qui vient en sens inverse ».La médecine est en progrès et la mutation qu\u2019elle accepte est loin d\u2019être un refus de ce que l\u2019on appelle en certains milieux « le fiasco total de notre civilisation ».À un auditeur qui lui fit un jour cette assertion, l\u2019auteur lui « a demandé s\u2019il regrettait la Cour des Miracles, les villes décimées par la peste, les membres coupés sans anesthésie, les plaies cautérisées au fer rouge ».En bon philosophe, l\u2019auteur veut bien admettre « que le malade est rarement (un) être raisonnable et il attend du médecin qu\u2019il accomplisse non seulement ce qu\u2019il peut, mais aussi ce qu\u2019il ne peut pas ».L\u2019auteur reconnaît que philosopher risque d\u2019éloigner des problèmes concrets, ceux qui « harcèlent et dévorent la vie des médecins »; ainsi peut-il en être de la recherche qui « aujourd\u2019hui fascine les meilleurs esprits.Il semble parfois que nous aurons bientôt quantité de chercheurs en pédagogie, mais personne pour enseigner dans les classes, quantité de chercheurs en médecine et personne pour nous soigner ».La causerie du docteur Jeanne Hersch s\u2019adressait aux membres de la Société Médicale de Genève qui ne sont pas différents des médecins du Québec.À ces derniers, répétons la prière terminale du docteur Hersch: « Soignez-nous quand même, 6 médecin! Et exigez de nous, vos malades, que nous soyons des hommes, doués de raison et capables de volonté.Traitez-nous comme tels.Cela nous aidera à Pêtre».Ces propos d\u2019un sens profond mériteraient d\u2019avoir audience à la largeur du monde.Édouard DESJARDINS FINK, B.R.et HASCHKE, R.H.\u2014 Narcose et métabolisme cérébral.\u201cAnesthetic Effects on Cerebral Metabolism\u201d.Anesthesiology, V.39, n° 2, p.199 \u2014 216 (août) 1973.La connaissance des effets que les agents anesthésiques exercent sur le cerveau est essentiellement liée à l\u2019étude du métabolisme de cet organe.Les auteurs analysent ici les divers modes d\u2019action des substances anesthésiques sur les processus biologiques du système nerveux central (S.N.C.).Les premiers travaux en ce domaine proposaient l\u2019hypothèse suivante que l\u2019insensibilité chez le sujet anesthésié TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 résulte de l\u2019interférence de l\u2019énergie métabolique des cellules cérébrales.On sait que celles-ci, pour fonctionner normalement, requièrent un débit d\u2019oxygène de l\u2019ordre de 3.5 cc par minute (156 micromoles) par 100 grammes de tissu cérébral (Stokoloff, 1961).Le neurone du cortex, avec ses dendrites et son axone, utilise par heure 122 x 107$ ylL d\u2019oxygène (Hess 1961; Ruscak, Ruscakova 1971).Ces besoins en oxygène sont tels qu\u2019une tension appliquée sur les globes oculaires peut causer une ischémie rétinienne temporaire, et que la vision peut disparaître en moins de quatre secondes; mais que la perte visuelle peut persister une minute quand la pression atmosphérique est hyperbare, i.e.le quadruple de la normale (Carlisle, Lamphier, Rahn 1964).Il est établi que la plupart des anesthésiques généraux affectent la consommation de l\u2019oxygène cérébral.Elle est réduite d\u2019environ 15 pour cent chez l\u2019homme sous narcose au protoxyde d\u2019azote (N»O) quand cet agent est inhalé à un dosage de 70% (Wollman, Alexander, Cohen 1965).Le diéthyl- éther diminue sensiblement la consommation d\u2019oxygène i.e.de 40% de la valeur normale (Ketz 1950).Le chloroforme \u2014 fait prouvé chez l\u2019animal \u2014 abaisse de 10 à 20% l\u2019utilisation de l\u2019oxygène cérébral; ces chiffres sont superposables à ceux que l\u2019on observe avec le trichloro-éthylène (McDovall, Harper, Jacobson 1964-1965).À une concentration de 5 pour cent, le cyclopropane réduit d\u2019environ 30% la consommation d\u2019oxygène du cortex cérébral; celle- ci reste au même niveau si la concentration alvéolaire de cet agent est de 12-37 %, pour revenir à peu près au point initial avec un dosage de 20 pour cent.(Alexander, Cotton, Smith 1970).L\u2019action biphasi- que du cyclopropane serait due a une élévation progressive dans le sang du taux de la noradrénaline.A un faible dosage, son effet déprimant sur le cerveau prédomine; a un plus fort dosage, il se libere dans la circulation une plus grande quantité de caté- cholamine et l\u2019utilisation de l\u2019oxygène augmente en ce moment; à un degré plus profond de la narcose, c\u2019est l\u2019action dépressive de l\u2019anesthésique qui reprend le dessus (Hamelberg, Sprouse, Mahaffey 1960).Sous narcose à l\u2019halothane \u2014 inhalé à 1.2 pour cent, la consommation d\u2019oxygène est approximativement diminuée de 15% (Cohen, Wollman, Alexander 1964).Le méthoxyflurane (penthrane), à un dosage de 0.44% (valeur qui est le double de la concentration alvéolaire minima), réduit de 23 pour cent la consommation de l\u2019oxygène cérébral (Mi- chenfelder, Theye 1973).Quant au thiopental, qui se donne par voie endoveineuse, il produit une baisse d\u2019environ 36 pour cent.141 {Je meilleurs jours pour | arthritique .\u2026.It RG | =) it ¢ 4 > À même s'il est (ge Li gastro-duodénale confirmée # bonne tolérance, même chez les malades ayant une ulcération Sur 14 malades ayant un ulcere gastro-duodénal et traités au Motrin pendant une période allant jusqu\u2019a 16 mois (moyenne 5.5 mois) 12 n\u2019ont éprouvé aucun malaise\u2019 m efficacité prouvée par les études cliniques amélioration subjective et objective chez 7 malades sur 10 atteints d\u2019ostéo-arthrite ou d\u2019arthrite rhumatoide?m niveau de sécurité élevé en clinique aucune anomalie hématologique, rénale ou hépatique grave\u201d OÙ Mode d'action: L'ibuprofène a exercé une activité anti-inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun effet glucocorticoïde démontrable.L'ibuprofène est moins ulcérogène et moins apte à provoquer des hémorragies gastro-intestinales, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l'homme, les essais cliniques ont démontré que l'activité clinique d'une dose quotidienne de 1200 mg d'ibuprofène est semblable à celle d\u2019une dose de 3.6 grammes d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: L'ipuprofène est indiqué dans le traitement de l'arthrite rnumatoide et de l'ostéo-arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser I'ibuproféne au cours de la grossesse et chez l'enfant.étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas.L'ibuprofene ne doit pas non plus étre utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l'acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d\u2019ulcère gastro-intestinal.Il a été rapporté que l'ibuprofène a été associé à une amblyopie toxique.Il importe donc d'avertir les sujets traités à l\u2019ipuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu'ils soient, pour subir un examen ophtalmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez les malades traités à l'ibuprofène.(ibuproféne) Appareil gastro-intestinal: Les réactions suivantes ont été éprouvées par quelques malades traités à l'ibuprofène: nausée, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et selles positives au gaïac.Les examens radiologiques n\u2019ont révélé aucun cas d'ulcère gastrique ou duodénal pouvant être relié à l'emploi de l'ibuprofène.Système nerveux central: Certains malades traités à l'ibuprofène ont eu les réactions suivantes: vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant l'ibuprofène ont eu la vue trouble et d\u2019autres, rares du reste.ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d'amblyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l'acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (habituellement un scotome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Un examen rétrospectif de 142 sujets ayant subi un traitement continu à l'ibuprofène (pendant des périodes allant de 1 à 4 ans) n'a pas révélé de semblables troubles visuels.739 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN CF 7176.1 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO Réactions cutanées: Des éruptions maculo-papuleuses et du prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement a I'ibuproféne.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l'ibupro- fène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n'y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De semblables anomalies sporadiques ont été constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l'urée sanguine.Symptômes et traitement du surdosage: Chez des volontaires sains, des doses de 2400 mg par jour d'ibuprofène administrées pendant quatre semaines n'ont causé aucune réaction défavorable grave.Au cours d'une autre étude, la perte de sang gastro-intestinal n'a pas augmenté chez les sujets ayant reçu des doses d'ibpuprofène aussi élevées que 1800 mg par jour, pendant trois semaines, tel que déterminé par la mesure des érythrocytes marqués au °'Cr.Un cas de surdosage a été rapporté.Un enfant âgé d'un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n'a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les,niveaux sanguins d\u2019ibuprofène ont atteint 711 ug/ml, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/m! qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l'ingestion d'ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement, etl'excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d'administration: Adultes \u2014Pour obtenir une réaction thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l'on passe au Motrin à partir d'autres agents anti-inflammatoires.on conseille de donner le Motrin a la posologie de deux comprimés trois fois par jour (soit 1200 mg par jour) jusqu'à l\u2019obtention d'une réaction clinique optimale.Le médicament sera pris au lever, dans l'après-midi et au coucher, en vue de répartir son effet uniformément le long de la période de 24 heures.Pour le traitement d'entretien, on peut réduire la posologie à un comprimé, trois ou quatre fois pas jour (600 à 800 mg par jour), selon la réaction du malade.Enfants: Vu l'absence d'expérience clinique, l\u2019ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés jaunes, dragéifiés, renfermant 200 mg d'ibupro- fène.Flacons de 100 et de 1000.Références: 1.Etude clinique classée à La Compagnie Upjohn.2.Goldberg, A.A.J.et coll.(1971).Practitioner, 207:343.3.Dick-Smith, J.B.(25 octobre 1969).Med.J.Austr., p.853.BRE Wi Het pl HR Les drogues neurotropes ne sont pas, elles aussi, sans modifier cette consommation d\u2019oxygène du tissu cérébral.Avec la morphine, il y a une diminution de 15 pour cent (Takeshita, Michenfelder 1972); avec la mépéridine, elle est de 13 pour cent (Mes- sick, Theye 1969).Le fentanyl a un effet plus dé- presseur, environ de 18 pour cent; il n\u2019y a aucun changement avec le dropéridol, mais l\u2019association des deux drogues : l\u2019innovar accuse une réduction plus marquée voisinant 23 pour cent (Michenfelder, Theye 1971).On peut ici se demander à quel point la déficience d\u2019oxygène \u2014 l\u2019anoxie \u2014 peut toucher le tissu cérébral.Il est d\u2019opinion courante que l\u2019arrêt total de la circulation, d\u2019une durée de 3 à 4 minutes, cause une perte permanente de la fonction du cerveau.Des expériences faites chez l\u2019animal montrent cependant qu\u2019une période plus longue est sans préjudice significatif sur le système nerveux: ainsi, chez le lapin, l\u2019examen in vitro des rétines, privées d\u2019oxygène pendant trois minutes, laisse voir un œdème des mitochondries et une perte des vésicules synaptiques, lésions monobstant temporaires et totalement réversibles même si l\u2019hypoxie a persisté une vingtaine de minutes.Il y aurait à cette fin une réserve intracellulaire de glycogène et une quantité de substrats métaboliques à partir des acides aminés et des acides gras (Webster, Ames 1965).Dans le cerveau humain, au métabolisme de l\u2019oxygène se rattache intimement le métabolisme du glucose.L\u2019oxydation complète de celui-ci a pour effet de le transformer en eau et en anhydride de carbone; elle apparaît être la source principale de l'énergie des neurones et des éléments névrogliques.Le taux normal d\u2019utilisation glucidique est de 70 mg par minute pour l\u2019ensemble du cerveau, il faut pour « comburer » chaque millimole de glucose 5.5 milli- moles d\u2019oxygène (Kely 1957).Le cerveau respire presque entièrement aux dépens du glucose: l\u2019hypoglycémie produit toujours une baisse de la consommation de l\u2019oxygène, influant parallèlement sur l\u2019état mental du sujet, ce qui peut aller jusqu\u2019à la perte de conscience.Tout le glucose cérébral n\u2019est pas toutefois méta- bolisé directement, cet hydrocarbone sert dans une proportion de 20 à 30 pour cent à la synthèse des amino-acides et les lipides (Geiger, Alwers, Magnes 1958).Le métabolisme glucidique est modifié spécifiquement par les anesthésiques.Sous narcose au fluothane (1.2% ), la consommation du glucose dans le cerveau diminue d\u2019environ 1.4 mg par 100 cc de 144 sang (9.5 mg \u2014 8.1 mg); il est oxydé dans une proportion de 92%, le reste étant transformé en acide lactique (Cohen, Wollman, Alexander 1964).Le thiopental réduit jusqu'à 55 pour cent son utilisation, tandis que le quotient respiratoire se tient à 0.99 (Pierce, Lambertsen, Deutsch 1962).Il est reconnu que les anesthésiques ont des effets assez importants sur les phosphates à haute énergie métabolique.Ainsi, la phosphocréatine cérébraie voit son taux s'élever avec l\u2019éther et le pentobarbital; celui de l\u2019adénosine triphosphate ATP ne semble pas être modifié avec ces agents (Weiner 1961, Nilson, Siesjo 1970, Oza Sarajas 1971).Il y a dans le contrôle énergétique du tissu cérébral plusieurs systèmes impliqués dont l\u2019un des principaux est le complexe Na* = K*, lié dans le plasma de la membrane cellulaire de l\u2019adénosine triphosphatase.Le rapport ATP/ADP serait augmenté par les anesthésiques, diminuant du même coup le taux de l'A.D.P.nécessaire à l\u2019oxydophosphorylation (Quastel 1965).L\u2019halothane agirait sur la réductase de la nicotina- mide (N HD), et il réduirait aussi de 50 pour cent la phosphorylation de I'adénosine diphosphate (ADP) (Cohen, Marshall 1968).D\u2019autre part, I\u2019éther et l\u2019halothane inhiberaient la luciférase, une enzyme associée à l\u2019activité de l\u2019adénosine triphosphatase (Ueda 1965).Le métabolisme cérébral des acides aminés est également modifié par les agents anesthésiques.Les amines, nécessaires au bon fonctionnement du cerveau, y sont partiellement synthétisés à partir du glucose et traversent aussi partiellement la barrière cérébro-sanguine.Leur transport vers les cellules nerveuses est lent; mais leur changement à l\u2019intérieur est rapide, entretenu par la source d'amino-acides libres provenant des métabolites intermédiaires du glucose (Richter 1965; Gaitinde, Richter 1955).Les molécules de méthionine incorporées dans les protéines sont totalement remplacées par d\u2019autres molécules de méthionine en l\u2019espace de 20 jours: ce fait est observé chez l\u2019animal (Gaitonde, Richter 1956).L\u2019éther réduit d\u2019environ 34 pour cent le taux du métabolisme protéinique dans le cerveau, cette réduction est de 24 pour cent avec le pentobarbital, elle varie selon la profondeur de la narcose; cette drogue diminue particulièrement le niveau de l\u2019acide aminobutyrique (AGAB) et du glutamate (Tsugi, Balagot, Sadove 1965); le cyclopropane réduit aussi l\u2019'AGAB.Des expériences faites sur le rat indiquent que les anesthésiques généraux inhibent la protéase \u2014 une L'UNION MÉDICALE DU CANADA Le es = enzyme provenant du cortex cérébral, phénomène par lequel les molécules anesthésiques se combineraient à une structure aqueuse entourant les molécules protidiques.Il y aurait ici une analogie physico-chimique, corroborant la théorie de la micro- cristallisation de Pauling-Miller (Ungar 1965).Les anesthésiques ont également une influence spécifique sur les neuro-transmetteurs de la substance cérébrale.On sait que l\u2019acétylcholine, le premier transmetteur à être étudié, est incessamment libérée en provenance du cortex, et de la face ventrale du cerveau \u2014 fait observé chez l\u2019animal (MacIntosh 1953; Beleslin, Polak, Sproull 1965).L'action anesthésique diminue cette libération de l\u2019acétylcholine dont le taux, sous narcose légère à l\u2019éther et au cy- clopropane, est de 1.0 \u2014 3.54 mg par minute/cm?de tissu cortical (Mitchell 1963).Sous narcose au pentobarbital, l\u2019activité acétylcholinique du cortex visuel s\u2019avère trois fois moindre chez l\u2019animal anesthésié que chez l\u2019animal conscient (Collier, Mitchell 1967).La biosynthèse des monoamines est aussi modifiée par les narcotiques et les anesthésiques.Chez l\u2019animal, on observe que la morphine augmente le taux de la dopamine dérivant de la tyrosine injectée expérimentalement dans la citerne cérébrale: la concentration de la dopamine est, au niveau de l\u2019hypothalamus et du corps strié, le double de ce qu\u2019elle était auparavant (Clouet, Ratner 1970).La morphine fait hausser la teneur de l\u2019acide 3.4 \u2014 dihy- drophénylacétyne (ADPAC) et de l\u2019acide homova- nillique (AHV), métabolites de la dopamine.Le cyclopropane, l\u2019éther et l\u2019halothane \u2014 à des concentrations alvéolaires respectives de 15,3 et 0.75 pour cent \u2014 ont quelque effet sur le taux de la sé- rotine; ils bloqueraient le mécanisme du transport de l\u2019acide hydroxyindoléacétique (AHIA), le principal métabolite de la sérotine (Diaz, Ngai, Costa 1968).Bon nombre de facteurs biochimiques entrent en ligne de compte pour expliquer l\u2019action des anesthésiques sur le système nerveux.Les travaux les plus récents mettent de l\u2019avant l\u2019inhibition de l\u2019excitabilité de la membrane du neurone, où se produirait une hyperpolarisation; il y aurait interférence dans la chaîne reliant les mitochondries à l\u2019ion Ca**, particulièrement au niveau de la membrane lipo- protéinique du mitochondrion (Krnjenic, Lisiewicz 1972; Miller 1972).René LEBEAU TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 CASCORBI, H.F.\u2014 La transformation biochimique des drogues au cours de l\u2019anesthésie.« Biotransformation of Drugs Used in Anesthesia ».Anesthesiology, 39: No 2, pp.115-125 (août) 1973.L\u2019auteur présente ici une revue de la transformation structurale que subissent dans l\u2019organisme les anesthésiques généraux et les drogues neurotropes.Chloroforme (C CL; H).Cet agent, qui est un hydrocarbure halogéné, a été utilisé comme anesthésique pendant plus de 120 ans; ce n\u2019est toutefois que depuis 1963 qu\u2019on a fait chez l\u2019animal l\u2019analyse de son métabolisme; il est converti, en sa phase ultime, en anhydride carbonique (Paul, Rubinstein).Chez l\u2019homme, récemment (1972) on observa le sort des métabolites de cet agent.La moitié de ce dernier est dégradée en CO, et éliminée par la voie pulmonaire; voici la réaction globale : CHCl; + HO + O \u2014 CO?+ 3 H CI (acide hydrochlorique); il y aurait des radicaux chlorés qui apparaissent au niveau urinaire sous forme de chlorures inorganiques (Fry, Taylor, Hathaway 1972).Halothane (Fluothane) (CF 3 CHBR CL) Hydrocarbone halogéné et volatil comme le chloroforme, il contient en plus du fluor et du brome.Il est métabolisé partiellement en divers sous-produits : trifluoroacétate, trifluoroacétyléthanolamide, trifluorocarbone, protéines et polypeptides.Les éléments non-volatils sont excrétés par la bile, les selles et principalement par l\u2019urine; la quantité de leur excrétion est plus faible pendant qu\u2019après la narcose.On rencontre assez régulièrement dans les voies rénales le radical CF;3, dont la chaîne est biologiquement très stable.La présence d\u2019acide trifluoroacétique peut être décelée dans l\u2019urine même 24 jours après une seule administration de l\u2019agent anesthésique (Cascorbi, Blake, Helrich 1970).Méthoxyflorane (Penthrane) : CH; \u2014 O \u2014 CF, \u2014 CH CL, Celui-ci, qui est un éther halogéné, se transforme partiellement comme le fluothane; il donne de nombreux métabolites: acide méthoxy-difluoroacétique, acide dichloroacétique, acide oxalique, formaldéhyde \u2014\u2014>CO,, fluorures, chlorures.On peut présumer ici que l\u2019acide oxalique est un composant toxique envers les tissus.145 Fluoroxène (Fluoromar): CF; CH, \u2014 O \u2014 CH = CH; Cet halogéné \u2014 qui renferme trois atomes de fluor \u2014 se dégrade partiellement comme les précédents en un certain nombre de métabolites : tri- fluoroacétique (CF; CH.OH \u2014\u2014 glucuronide), trifluoroacétylaldéhyde (CF; COH), acide trifluoro- acétique (CF; COOH).Les enzymes qui vraisemblablement concourent au métabolisme du fluroxène sont les suivantes : le système oxydant-éthanol mi- crosomal (S O E M ), la déshydrogénase alcool (D H A ), la catalase, l\u2019acétaldéhydéoxydase, le système P 450 du foie.Les drogues neurotropes subissent également dans l\u2019organisme des altérations chimiques assez importantes.FENTANYL (SUBLIMAZE) Cette drogue \u2014 qui se donne par voie musculaire ou intraveineuse \u2014 présente chez l\u2019animal deux modes métaboliques.Le premier sous-produit, obtenu par hydrolyse, est le desproprionolpentanyl, et le second est le nor-pentanyl obtenu par oxydation sur la chaine azotée (Maruyama, Hosoya 1969).L\u2019excrétion du pentanyl et de ses métabolites se fait principalement au niveau rénal.DIAZEPAM (VALIUM) Les sous-produits de cette drogue résultent de plusieurs voies de dégradation, entre autres celle de la déméthylation \u2014 (CHz) et celle de l\u2019hydroxyla- tion 4+ (OH).Tous les métabolites de cet agent sont des dépresseurs du système nerveux central (S.N.C.).Il y aurait une activité légèrement accrue après quatre heures, à cause du taux élevé à ce moment d\u2019un des principaux métabolites l\u2019oxazépam (Heavner, de Jong 1972).La majeure partie du diazépam est éliminée par l\u2019urine, le reste passe par les selles et la salive (Kleijn Evander 1969).LIDOCAÏNE (XYLOCAÏNE) Cet agent \u2014 employé comme analgésique loco- régional \u2014 libère dans l\u2019organisme plusieurs métabolites, notamment ceux-ci : monoéthylglycinéxylidi- de, m \u2014 hydroxylidocaïne-glycinéxylide, acétaldéhy- de; m \u2014 hydroxymonoéthylglycinéxylidide; 2,6 \u2014 xylidine \u2014\u2014 4 \u2014 hydroxy \u2014 2,6 \u2014 sylidine (-hydroxy \u2014 2,6 diméthylanaline), N \u2014 éthyl- glycine, acide 2 \u2014 amino \u2014 3 méthylbenzoique (Heenaghan, Boyes 1972; Lund, Civik 1962).Le métabolisme de la xylocaïne dépend de l\u2019activité des 146 enzymes microsomales de la glande hépatique (Di Fiazio, Brown 1972).C'est par l'intermédiaire de la monoéthylglycinéxylidide que cet agent exercerait sur le myocarde son action anti-arythmique (Smith, Duce 1971).Des drogues auxiliaires de l\u2019anesthésie, telle l\u2019atropine, sont aussi sujettes à certaines altérations bio- chimiques.77 à 93 pour cent de ce médicament sont excrétés chez l'homme par la voie rénale (Kalser, McLain 1970, 1971); son principal métabolite, la glucuronide, s'élimine par l\u2019urine; il y a aussi formation de CO.qui est exhalé par les poumons.Il est intéressant de noter ici que l'activité pharmacologique est en rapport direct avec son taux dans le sang; une concentration basse ralentit le rythme cardiaque, qui s'accélère lorsque la concentration est élevée (Kalser, McLain 1970).On sait que les anesthésiques halogénés et leurs métabolites ne sont pas exempts de toxicité envers l'organisme.Des expériences effectuées chez l\u2019animal montrent qu\u2019une narcose au fluroxène \u2014 d\u2019une durée de quatre heures \u2014 est mortelle à brève échéance; le trifluoroéthanol et le trifluoroacétate paraissent en être les éléments responsables: il y a certes en l\u2019occurence relation de cause à effet.Les mêmes faits se reproduisent avec l\u2019halothane (Johnson, Thomas 1971, Cascorbi, Singh \u2014 Amaranah 1972; Blake, Cascorbi, Rozman 1969, Airaksinen, Tam- misto 1968).Il est prouvé aujourd\u2019hui que le méthoxyflurane endommage le tissu rénal \u2014 phénomène directement attribuable au taux des florures inorganiques de cet agent décelés dans le sérum du sujet anesthésié.(Mazze, Shue, Jackson 1971; Cousins, Mazze 1972).Le niveau critique de ces métabolites se tient entre 80 et 100 yML, chiffres qui laissent déjà soupçonner un trouble fonctionnel de la cellule rénale; au-dessus de ces valeurs, soit 150 \u2014 200 uML, les lésions s\u2019averent cliniquement plus apparentes.Pour minimiser la nocivité des anesthésiques et des drogues neurotropes, et leurs interactions tissulaires, il faut en chaque occasion utiliser ces agents à un dosage adéquat, en tenant compte de la sensibilité individuelle et des différences génétiques des patients.Des recherches ultérieures et d\u2019autres méthodes de micro-analyse chimique vont sans doute permettre d\u2019en connaître davantage sur la physiologie et le mécanisme fondamental de l\u2019anesthésie.René LEBEAU L'UNION MÉDICALE DU CANADA La *DONNATAL EST PRESCRIT PAR PLUS DE MEDECINS QUE TOUT AUTRE ANTISPASMODIQUE.DEPUIS PRÈS DE | DEUX GENERATIONS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée Chaque comprimé, capsule, ou cuillerée à thé Chaque Montréal, Québec (5 c.c.) d\u2019élixir contient: Extentab\u201d sulfate d\u2019hyoscyamine.\u2026.01037mg .0.3111 mg sulfate d\u2019atropine.00194mg .0.0582 mg bromhydrate d\u2019hyoscine.00065mg .0.0195 mg phénobarbital (1/4 ar).162mg .(3/4 gr) 48.6 ma A FH-RO B | N S Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur ce produit ou le Compendium. la pensée des autres.SANTE ET METEOROLOGIE par le docteur C.C.A.Wallen Chef de la Division des Applications spéciales à l\u2018Environnement, OMM L'influence du temps et du climat sur la santé a été étudiée depuis les temps les plus reculés.Il n\u2019est guère de gens au monde qui refuseraient d\u2019admettre que le temps influe sur leur santé ou leur bien-être, et c'est un fait patent que le climat joue un rôle très important dans l\u2019adaptabilité de l\u2019homme et sa réceptivité aux maladies.Météorologistes et spécialistes médicaux s\u2019intéressent à la question depuis la dernière partie du XIXe siècle.Dans les Alpes par exemple, les problèmes psychologiques et de santé liés au « fœhn » sont courants et font l\u2019objet d\u2019une préoccupation spéciale.Toutefois, ce n\u2019est qu\u2019après la mise en place de la Société internationale de Biométéorologie, vers la fin des années 50, et sous l\u2019influence de la préoccupation générale qui s\u2019est manifestée de manière croissante pour l\u2019environnement dans les années 60, que des mesures internationales coordonnées ont été prises en vue du développement de la biométéorologie humaine.Cet intérêt accru a donné lieu, notamment, à la publication par l'OMM en 1965 d\u2019une enquête sur la biométéo- rologie humaine et, en 1972, à un examen des facteurs physiques qui entrent en jeu dans l\u2019évaluation du bioclimat humain.Une autre mesure a été la création d\u2019un groupe de travail sur l\u2019environnement qui a pour mandat de promouvoir des études touchant les effets du temps et du climat sur l\u2019homme.De son côté, l'OMS a mis en œuvre un programme concernant les critères d'hygiène du milieu; il concerne notamment la détermination des effets sur la santé de facteurs climatiques comme la température, les rayonnements émis par le soleil, l\u2019humidité et l\u2019altitude (pression).Il est un aspect particulier de l\u2019influence des conditions atmosphériques sur la santé et le bien-être de l\u2019homme qui est déjà depuis plusieurs années l\u2019objet d\u2019un intérêt spécial de la part d\u2019experts de l\u2019environnement, d'experts médicaux et de météorologistes: c\u2019est la pollution croissante de lair.Quelle que soit la définition qu\u2019on puisse donner de l\u2019environnement, il est incontestable que l\u2019air que nous respirons est l\u2019un des éléments les plus importants \u2014 pour ne pas dire le plus important \u2014 qui entrent dans Je milieu naturel.Il n\u2019est donc pas surprenant que nombre des problèmes environnementaux les plus urgents d\u2019aujourd\u2019hui soient liés à la dégradation de la qualité de l\u2019atmosphère par les divers polluants qui viennent s\u2019y ajouter.Les problèmes de la pollution de l\u2019air sont essentiellement de deux sortes.Or si la plupart d\u2019entre nous connaissent les effets fâcheux que l\u2019air fortement pollué de maintes grandes villes et zones industrialisées a sur nos voies respiratoires et nos yeux, peu nombreux sont ceux qui ont eu l\u2019occasion de réfléchir sur le fait que certains polluants s\u2019accumulent dans l\u2019atmosphère et peuvent, à la longue, avoir une influence désastreuse non seulement sur les conditions atmosphériques en certains lieux, mais encore sur le climat du globe tout entier.148 La question la plus importante est celle des effets de la pollution de l\u2019air sur la santé de l'homme.Dans la plupart des pays, les études de ce problème relèvent des autorités sanitaires.Sur le plan international, la responsabilité fondamentale de la coordination des activités ayant rapport à la pollution de l\u2019air relève de l'OMS.Toutefois, les conditions atmosphériques ont une action essentielle sur la dispersion des polluants, dont la concentration est souvent fonction du temps; en conséquence, le météorologiste a lui aussi un important rôle à jouer à cet égard et, au niveau national, les services météorologiques coopèrent étroitement avec les autorités sanitaires dans les études par lesquelles on s'efforce de découvrir pourquoi et comment les taux de concentration des polluants atmosphériques varient de temps à autre.La concentration dans l\u2019air de polluants en provenance des installations de chauffage, des industries et des automobiles est à tout instant et en tout lieu d\u2019une collectivité fonction des conditions atmosphériques du moment.Par temps venteux, lorsque la température baisse à mesure qu\u2019on s'élève \u2014 comme c\u2019est le cas normalement \u2014 il y a toujours en altitude une turbulence suffisante pour soulever les polluants et les entraîner au-delà de la zone urbaine.Mais lorsque, comme c\u2019est souvent le cas les jours gris de l\u2019hiver ou par temps chaud sous des latitudes moyennes, il y a peu de vent et que la température s\u2019élève à mesure qu\u2019on monte jusqu\u2019à une altitude de 200 à 300 mètres, les polluants sont retenus sous un «couvercle » qui se forme approximativement au niveau où la température cesse de s\u2019élever.Si de telles conditions atmosphériques se maintiennent pendant plusieurs jours, voire pendant plusieurs semaines, les polluants s\u2019accumulent dans Pair sous le « couvercle » et c\u2019est ainsi que se forment des concentrations, par exemple de particules de suie et de composés soufrés qui dans certains cas peuvent atteindre des niveaux alarmants pour la santé de l\u2019homme.Le plus célèbre de ces cas s\u2019est produit en 1952, où par un \u201csmog\u201d particulièrement dense qui s\u2019est maintenu pendant cinq jours dans le Grand Londres, le nombre des décès s\u2019est établi à 4,000 environ au- dessus de la normale pendant la semaine de l'épisode ou immédiatement après.New York a connu plusieurs fois des circonstances analogues au cours de la dernière décennie et à Tokyo la quantité de polluants atmosphériques atteint parfois un niveau tel que certaines personnes se sont habituées à porter des masques à gaz en pareils cas.Rôle du météorologiste Le rôle du météorologiste face à ces situations ne se limite pas à des études tendant à déterminer la manière dont les conditions atmosphériques influent sur la concentration des polluants; il incombe aussi à ce spécialiste de prévoir le moment probable où telles ou telles conditions pourront faire craindre de fortes concentrations.Dans nombre de grandes villes du monde, le service météorologique national publie chaque jour un bulletin spécial sur ce qu\u2019on appelle le potentiel de pollution atmosphérique, c\u2019est-à-dire le type de situation météorologique à laquelle L'UNION MÉDICALE DU CANADA {A d deine U 1] h 8 erqin D ot des 0083 ant fi, favorise l\u2019activité du ECE vieillissant i (ig I Tolg- ia den par dent V Itt ice Uto- i j lv Par ith Sire ya i i on ag, § ge i 5 SUre or ih lis me de fe! lent fi {ell IS, ie ie» em ans od oe Jour va yest 9 8 i on ; } él ou De quelle façon?he fos ir a - En Ao 9 He te » Bliore' iis Es 1h dns a Hi l&métabc Tr e cellulaire cérébral; ii A 3 ht 1 | | # en consequence, elle i ; ie al he 4 ë augmente l\u2019utilisation i ons 4h + ph ans de l\u2019oxygène i lo Hit, Sur JH! qui ntraine te br I, by a Je EE CAE CT | A i : | sanguin cérébral | h | hi dé est de ip Hit 1 s$ 170\" © Jie! paulé 8 , N XR ; pouf Conclusions: l'Hydergine favorise 55 le soulagemen} des = LT ECR CE TS i\" confusio bt désarientation id : en conséquence, les malades présentent: iv! une amélioration dg I'humeur &t de la F vivacité mentale | une meilleure activi dr ib d'indépendance i * une meilleure orientation et moin fatigabilité ju \u2014\u2014 W hua D'autred Symptomes génants peuvent i également disparaitre: 5 étourdissements;*céphalées, manque d'appétit, fr troubles du sommeil : tb POSOLOGIE \\ Mw D db « 4) par jour pendant 4 semaines ; Ty x > to | I» ! (4 sp par Jur pendal PU» À pe\u201d Ensuite, la pSbelogie quotidiennd doit 8tré § FG les beapingindividuelg de chaque malade il Composition\u2014Comprimés: Chaque comprimé dosé 1 mg renferme, x en proportions égales, de la dihydroergocornine, de la dihydroergo- It cristine et de la dihydroergokryptine, sous forme de methanesulfonate.i Ampoules: Chaque ampoule de 1 ml dosée a 0.3 mg d'Hydergine, renferme, en proportions égales, de la dihydroergocornine, de la dihydroergocristine et de la dihydroergokryptine, sous forme de methanesulfonate.; EJ Effets secondaires \u2014 L\u2019Hydergine est, en général, bien tolérée, même à doses élevées.Les effets secondaires sont rares et discrets.En dehors de congestion nasale, on peut observer des nausées, des lourdeurs d'estomac, de l\u2019anorexie et des céphalées, spécialement chez les malades présentant une labilité végétative.Dans ce cas, ilconvient, soit de diminuer la posologie, soit d\u2019administrer le médicament pendant ou après les repas.+ Contre-indications \u2014 Bradycardie Fu et hypotension grave.Présentation\u2014Flacons de 100 et 500 comprimés; Boltes de 6 CE RELA Cg Renseignements complets, sur demande Ee vt iques 1.Emmenegger, H.et Meler-Ruge, W., Pharmacology 1:65-78, 1968 2.Rao, D.B.et Norris, J.R., Johns Hopkins RE EA A IRL RD LT RT OY eT 19:208-217, 1971 4.Jennings, W.G., J.Am.Geriatr.Soc., 20:407-41 19725.Gerin, J., Curr.Ther.Res., 11:538-548, 1969 6.Triboletti, F.et Ferri, H., Curr.Ther.Res., 11:609-820, 1969 7.Short, M.J.ot Benway, M., Scientific Exhibit, American Psychiatric Association, Dallas, Texas, 1-5 mal, 1972 8.Bazo, A.J., J.Am.Geriatr.Soc., 21:63-71, 1973.SANDOZ Sandoz Pharmaceuticals, Division de Sandoz (Canada) Limitée, Dorval, Québec on s\u2019attend pour ce qui touche la dispersion des polluants: dans certaines villes, c\u2019est sur la base de ces prévisions qu\u2019est prise la décision d\u2019appliquer des mesures telles que l\u2019interdiction aux industries d\u2019utiliser des huiles lourdes à haute teneur de soufre, ou, dans des cas exceptionnels, l\u2019interdiction aux gens de se servir de leurs automobiles.C\u2019est aussi au météorologiste qu\u2019il est souvent fait appel pour l'élaboration de modèles mathématiques en vue d\u2019études destinées à déterminer les quantités de polluants qui, dans une ville, proviennent respectivement de l\u2019industrie, des installations de chauffage, des automobiles, etc.De même, les informations et les calculs météorologiques fournissent les éléments de base qui servent à planifier l\u2019implantation de nouvelles industries, à déterminer la hauteur des cheminées d\u2019usines et à fixer les niveaux maximums de concentration des polluants qui peuvent être tolérés.Quoi qu\u2019il en soit, même si l\u2019on arrive à limiter, par des moyens comme une implantation appropriée des industries et une plus grande hauteur imposée aux cheminées des usines, le nombre des cas où se forment dans les zones urbaines et industrielles de fortes concentrations de polluants, ceux-ci ne disparaîtront pas pour autant de l\u2019atmosphère, on les retrouvera quelque part ailleurs.Il est en effet bien établi que l\u2019augmentation de l\u2019acidité qui se produit actuellement dans les lacs, les sols et les cours d\u2019eau des pays scandinaves est en très grande partie attribuable aux composés soufrés que l\u2019air véhicule à partir des régions hautement industrialisées de l\u2019Europe occidentale et centrale, et que les précipitations font retomber sous forme d\u2019acide sulfurique.Si la consommation d\u2019énergie et l\u2019utilisation de combustibles fossiles continuent d\u2019augmenter au rythme actuel, l\u2019accroissement graduel des polluants atmosphériques pourra donner lieu à des problèmes climatiques dont l\u2019ampleur s\u2019étendra peut-être au globe tout entier.Il convient de noter que le climat de la terre n\u2019est pas stable et qu\u2019il s\u2019est modifié dans la suite du temps, sous l\u2019action de causes naturelles.Cette évolution se fait au long d\u2019époques qui vont de décennies et de siècles à des centaines de millions d\u2019années.Sous les latitudes moyennes, le climat de la terre est passé de régimes chauds ou très chauds à des rudes régimes glaciaires.Même dans les dernières centaines d\u2019années, ces latitudes ont d\u2019abord connu un considérable réchauffement, puis, récemment, un nouveau refroidissement.Se superposant à ces variations climatiques dues à des causes naturelles, une augmentation graduelle des matières particulaires ainsi que du dioxyde de carbone ou gaz carbonique (CO,) dans l\u2019air serait susceptible d\u2019exercer une influence sur le climat de la terre.Une plus grande masse de matières particulaires et de dioxyde de carbone dans l\u2019atmosphère, résultant éventuellement d\u2019une utilisation croissante de combustibles fossiles, pourrait influer sur le fragile équilibre thermique de notre globe, c\u2019est-à-dire sur la différence entre les rayonnements de courte longueur d\u2019onde émis par le soleil et ceux, de grande longueur d\u2019onde, qu\u2019émettent la terre et l\u2019atmosphère.On sait que des quantités de matières particulaires en provenance de sources de pollution comme les industries, les installations de chauffage, les moteurs diesel, etc, en- TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 trent continuellement dans l\u2019atmosphère.Elles peuvent s\u2019y maintenir très longtemps, surtout les plus petites que l\u2019air peut véhiculer jusqu\u2019à des altitudes très élevées, et leur accroissement à ces niveaux peut faire progressivement écran aux rayonnements.C\u2019est un fait bien connu que les poussières et les cendres qui furent entraînées jusqu\u2019à des couches élevées de l'atmosphère à la suite des grandes éruptions volcaniques comme celle du Krakatoa, en 1880, ont affaibli pendant très longtemps les rayonnements venant du soleil.Des mesures de la turbidité atmosphérique, effectuées en permanence dans certains endroits depuis le début du présent siècle, ont permis de constater que la quantité de matières particulaires de petites dimensions a augmenté dans certains endroits de 50 pour cent.La part attribuable aux activités humaines dans l'accroissement de particules dans l\u2019atmosphère considérée globalement est petite si on la compare aux quantités dont sont responsables les océans et les grandes éruptions volcaniques.Cependant, on a calculé que si le présent taux d\u2019augmentation imputable à l\u2019homme continue de s\u2019élever au rythme actuel, il atteindra au-delà de l\u2019an 2000 un ordre de grandeur analogue.On peut alors imaginer sans peine l\u2019abaissement global de température qui pourrait en être la conséquence et dont, selon certaines hypothèses, résulterait peut-être un accroissement des superficies de glaces en dérive des régions arctiques et de celles qui sont recouvertes par les glaces dans les terres intérieures de l\u2019hémisphère nord, ce qui pourrait, en fin de compte, déterminer une évolution rapide vers une nouvelle ère glaciaire.Il convient de tenir compte du fait qu\u2019il ne s\u2019agit là que d\u2019hypothéses.De nombreux facteurs viennent compliquer les calculs à l\u2019aide desquels on essaie de se faire une idée de ce qui pourrait éventuellement se produire.Lorsque les quantités de matières particulaires dans l\u2019atmosphère augmentent, ce n\u2019est pas seulement un affaiblissement des rayonnements émis par le soleil qui peut en résulter, mais aussi un accroissement du pouvoir d\u2019absorption par l\u2019atmosphère des rayonnements en provenance de la terre, et ces deux effets ont des conséquences contraires.La raison essentielle qui rend difficile le calcul de l\u2019ordre de grandeur de l\u2019un et de l\u2019autre est que, jusqu\u2019à présent, nous n\u2019avons pas de connaissances suffisantes sur la réfraction des rayonnements par des particules de diverses dimensions dans les couches élevées de l\u2019atmosphère.Accroissement du CO, Nos climats pourraient aussi être modifiés par l\u2019accroissement de la quantité de dioxyde de carbone dans l\u2019atmosphère résultant d\u2019une utilisation, en augmentation régulière des combustibles fossiles La quantité de CO, était antérieurement assez constante, tout accroissement se dissolvant dans les océans; mais au cours des dernières décennies, elle semble tellement augmentée qu\u2019environ 50 pour cent de l\u2019accroissement annuel demeure dans l\u2019atmosphère.La conséquence de cet état de choses est que la quantité de CO, dans l\u2019atmosphère augmente régulièrement, à raison de 0.7 ppm (partie par million) par an selon des mesures effectuées, d\u2019une part à Mauna Loa, dans les îles Hawaii, et d\u2019autre part à bord d'aéronefs au cours du trajet Stockholm-Los Angeles.151 SERRES Un accroissement du dioxyde de carbone aurait probablement pour effet d\u2019élever la température à la surface de la terre, du fait que les rayonnements de grande longueur d\u2019onde qui en émanent seraient, dans une mesure croissante, absorbés par les quantités plus importantes de dioxyde de carbone.Si le réchauffement continue, i! serait susceptible de conduire & la disparition des glaces en dérive des régions arctiques, ainsi que de celles qui recouvrent en partie le Groenland.Ce phénomène, à son tour, aurait pour conséquence une élévation du niveau des eaux dont les effets dans nombre de grandes villes situées au niveau de la mer, seraient désastreux.Quoi qu\u2019il en soit, comme il en est dans le cas des matières particulaires, divers autres facteurs viennent compliquer ces calculs.Il ne faut pas oublier, par exemple, que si la quantité de dioxyde de carbone et la température s\u2019élèvent, les nuages se multiplieront dans l\u2019atmosphère en général et qu\u2019un abaissement de la température, effet secondaire de ce phénomène, se produira.Il nous faut admettre aujourd\u2019hui que les effets secondaires et tertiaires d\u2019un accroissement des particules, aussi bien que du dioxyde de carbone, sont si nombreux qu\u2019en l\u2019état actuel des connaissances il est quasi impossible de prévoir les conséquences de l\u2019une ou de l\u2019autre de ces éventualités.Et de toute évidence, il n\u2019est en aucune manière plus facile de prévoir ce qui arriverait si les matières particulaires et le dioxyde de carbone augmentaient simultanément, ce qui semble être actuellement le cas.C\u2019est en raison de l'incertitude où l\u2019on est de ce qui peut se produire à l\u2019avenir dans l'atmosphère et les climats que l\u2019OMM s\u2019est chargée de l\u2019importante responsabilité de surveiller les tendances de la pollution de « fond », c\u2019est-à- dire de la pollution au niveau des faibles concentrations observées dans des zones rurales ou dans des zones où l'air est relativement pur et qui ne subissent pas l\u2019influence des variations quotidiennes des émissions de polluants à partir d'installations industrielles ou autres.Dès 1969, le Comité exécutif de l'OMM, donnant suite à la suggestion d\u2019un groupe d\u2019experts, a proposé la mise en place d\u2019un réseau mondial de stations chargées de mesurer la teneur chimique des précipitations ainsi que la turbidité atmosphérique.On a en premier lieu envisagé l\u2019installation, par tous les États Membres de l\u2019OMM, d\u2019au moins une station à cette fin, et de plusieurs par les grands pays.Au total, il a été proposé que le réseau comprenne 150 stations, celles-ci devant être situées dans des zones rurales suffisamment éloignées des grandes villes et des zones industrielles pour que la teneur chimique des précipitations ne soit pas influencée par des variations quotidiennes.Ces stations, dites régionales, sont destinées à permettre de surveiller l\u2019évolution de la pollution de fond que pourraient entraîner des changements dans l\u2019utilisation des terres sur le plan régional.En plus de ce réseau de Stations régionales, il a été proposé que d\u2019autres stations, en moindre nombre, devant servir de points de référence et situées en des endroits présentant des conditions idéales, soient mises en place en vue de mesurer, dans un air très pur, la teneur chimique des précipitations, la turbidité atmosphérique et le dioxyde de carbone.Étant donné l'emplacement choisi pour ces stations, il a été proposé d\u2019y procéder à des prélèvements d\u2019échantil- 152 lons d'air en vue d'analyser divers polluants à des niveaux de concentration très bas, notamment le dioxyde de soufre, les oxydes d'azote, l\u2019oxyde de carbone.l'ozone et divers constituants des retombées sèches.Le réseau de stations de base et des stations régionales chargées de l\u2019étude de la pollution de fond comprend au- jourd'hui 89 stations régionales situées dans 43 pays.Sur ce chiffre, vingt sont déjà entièrement opérationnelles et vingt autres ne le sont que partiellement.\u2018Neuf pays ont proposé des emplacements pour 18 stations de base; une de celles-ci est entrée en service et quelques autres ont été mises en place mais ne s\u2019acquittent pas encore de toutes les fonctions dont elles sont chargées.De toute évidence, dans un réseau de ce genre, la normalisation des méthodes doit faire l'objet de mesures spéciales.Un manuel d'exploitation décrivant les méthodes applicables dans les stations régionales a été publié par l'OMM en 1971 et un manuel contenant les directives relatives à l\u2019exploitation des stations de base sera publié à la fin de 1973.Il faut reconnaître que le réseau n\u2019a pas pris suffisamment d'extension dans les pays en voie de développement.Toutefois, 'OMM espère qu\u2019en supplément de son aide, le Programme d\u2019Assistance volontaire et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement fourniront des crédits pour aider les pays en voie de développement à établir des stations.Étant donné la nécessité de surveiller de façon suivie les changements de l'atmosphère, la Conférence de Stockholm sur l\u2019Environnement a proposé l\u2019année dernière que soit créé un réseau semblable à celui qui est mis en place actuellement par l'OMM.L'évaluation complète des répercussions des activités humaines sur le climat est probablement l\u2019une des tâches les plus importantes auxquelles les météorologistes sont confrontés aujourd\u2019hui.Elle a déjà été amorcée à l\u2019échelle mondiale et sera menée parallèlement à une étude approfondie des conditions météorologiques « naturelles ».Les effets cumulatifs des changements « naturels » et des changements dus aux activités humaines détermineront en effet le climat futur de notre planète.(Santé du Monde \u2014 O.M.S., novembre 1973) AUX PAYS-BAS DETECTION DE LA POLLUTION par le docteur T.Schneider Institut de la Santé publique, Bilthoven, Pays-Bas Depuis quelques années, l'OMS procède à la mise en place d\u2019un réseau international de surveillance de la pollution de l\u2019air.L'Institut de la Santé publique de Bilthoven, Pays-Bas, est l\u2019un des centres nationaux qui collaborent à cette tâche.Les activités et les plans d'avenir de cet institut sont décrits dans l\u2019article ci-dessous.On se préoccupe enfin, depuis quelques années, de la nécessité de mettre un terme à la pollution atmosphérique.Chercheurs, techniciens et hommes politiques s'intéressent maintenant à ce problème, qui a exigé la mise au point de méthodes et d\u2019instruments spéciaux et a rendu nécessaire la promulgation de nouvelles lois.L'UNION MÉDICALE DU CANADA lf ey deg Sir et Ont ft ls I iy ts es Pfielantin° Kapseals contenant 0.1 g de Dilantin, ¥2 grain de phénobarbital et 2.5 mg de chlorhydrate de méthamphétamine.Dilantin® Présenté sous diverses formes poso- logiques: Kapseals® de 0.1 g et de 0.03 g de diphényihydantoine sodique: Infatabs® de 50 mg de diphénylhy- dantoine; suspension Dilantin-125 renfermant 125 mg de diphénylhy- dantoine par 5 ml; suspension Dilantin-30 renfermant 30 mg de diphénylhydan- toïne par 5 ml.7s © .e ® ilantin avec phénobarbital Kapseals renfermant 0.1 g de diphénylhydantoïne sodique et Va ou 12 grain de phénobarbital.GR) Zarontin® Capsule de gélatine souple renfermant 0.25 g d'éthosuccimide; sirop dont chaque dose de 5 mi renferme 0.25 g d'éthosuccimide.Gelontin® Kapseals de 0.3 g de methsuccimide.e e ® Milontin Kapseals de 0.5 g de phensuccimide; suspension aqueuse parfumée aux fruits, renfermant 300 mg de phensuccimide par 5 ml.= G» © = 8, Q \u2014 - = pd Zz A \u2014 ge hn a Se - \u2014\u2014 NS EN \u2014 ee 2 \u2014 ~~ N\\ N = pa LS N N = ~~ ~~ antiépileptiques Parke-Davis Des renseignements détaillés sur les antiépileptiques Parke-Davis sont fournis sur demande.MEMBRE ee PARKE-DAVIS Parke, Davis & Company, Ltd., Montréal 379 Si des solutions définitives n\u2019existent pas encore, du moins commence-t-on à apprécier l\u2019importance du problème.Bien que la pollution atmosphérique ne soit pas encore telle qu\u2019elle menace directement la santé de l\u2019homme, elle constitue un désagrément et une cause dirritabilité et elle a déjà occasionné à des plantes et à des animaux, en de nombreux points du monde industrialisé, des dommages permanents.Les Pays-Bas, dont la population est l\u2019une des plus denses du monde et dont l\u2019industrialisation est très poussée, sont particulièrement exposés à la pollution.Aussi ne peu- vent-ils se passer d\u2019un système efficace de détection et de surveillance de la pollution de l\u2019environnement.L\u2019OMS étudie activement l\u2019effet sur la santé humaine des facteurs de l\u2019environnement et se préoccupe naturellement des conséquences de la pollution atmosphérique.Elle a mis au point des procédés d\u2019échantillonnage, de mesure et de surveillance: enfin, elle s'intéresse également aux aspects administratifs et juridiques de la question.Dans les systèmes de surveillance conçus par l\u2019OMS, 1l sera très important d\u2019utiliser des méthodes d\u2019échantillonnage et d\u2019analyse uniformes donnant des résultats comparables, afin de pouvoir les soumettre au même traitement analytique et statistique.Lun des centres nationaux de référence pour la pollution atmosphérique est l\u2019Institut de la Santé publique (Rijks Instituut voor de Volksgezondheid) de Bilthoven aux Pays- Bas.Cet Institut, qui constitue l\u2019une des trois divisions du Ministère de la Santé publique et de l\u2019Hygiène du Milieu, a pour mission de dépister, de prévenir, de combattre et de surveiller les maladies provoquées par les principaux agents nocifs.Il donne également des avis sur les projets de recherche dans le domaine biomédical et dans celui de l\u2019environnement, et prend une part active à ces projets.Il est chargé d\u2019un système de surveillance de l\u2019environnement qui embrasse la nation entière.La mise en place d\u2019un système national entièrement automatique de contrôle de la qualité de l\u2019air se poursuit actuellement.L'Institut est en outre chargé, en collaboration avec d\u2019autres services et laboratoires, de la détection de substances radio-actives dans l\u2019environnement et dans la chaîne alimentaire.Le réseau national hollandais de surveillance a pour but : \u2014 d\u2019évaluer la quantité, la composition et l\u2019origine (qu\u2019elle soit nationale ou étrangère) des substances polluantes; \u2014 d\u2019établir les variations du degré de pollution d\u2019une année à l\u2019autre en fonction de dispositions régionales relatives à la croissance de l\u2019industrie et de la population et à l\u2019augmentation de la circulation; \u2014 de déterminer l\u2019effet des mesures antipollution; \u2014 d'organiser des moyens d\u2019information rapides permettant de prévoir des changements météorologiques susceptibles de provoquer ou d\u2019aggraver la pollution.154 Il est essentiel qu'un système pareil soit flexible, qu'il puisse s'étendre géographiquement, qu'il soit capable d\u2019absorber une quantité croissante de données, que son fonctionnement n\u2019exige pas des vérifications trop fréquentes et, enfin, que les renseignements recueillis se prêtent aisément à l'analyse.Les conditions météorologiques étant variables et les nombreuses sources de pollution se trouvant souvent au-delà des frontières, il fallait disposer d'un grand nombre de stations de détection et de surveillance.Quand le réseau sera terminé, il comprendra un total de 217 stations, dont 100 constitueront sa structure essentielle et embrasseront le pays entier.Les autres seront placées aux points particulièrement sensibles, tels que les régions de population très dense, les grands centres industriels et les zones frontalières.Chaque station déterminera la concentration d'un ou de plusieurs polluants atmosphériques et communiquera les données au centre régional.Les premières mesures seront limitées au bioxyde de soufre (SO,), cette substance étant si commune dans toutes les sources de pollution, petites ou grandes, qu\u2019elle constitue un bon indicateur de la pollution générale.Par la suite, plusieurs stations mesureront également le monoxyde de carbone (CO), les oxydes d'azote (NO et NO,) et l'ozone Oy).La lutte contre la pollution exige aussi I'étude des variables météorologiques.Il existe déjà 40 stations équipées pour mesurer la vitesse et la direction du vent.À ces mesures peuvent s\u2019ajouter celles de la température, de l\u2019humidité, des précipitations, de l'insolation, etc.Le réseau comprend actuellement neuf centres de mesure, répartis dans autant de régions du pays, dont les résultats sont rassemblés au centre national de Bilthoven.Chacun de ces centres de mesure régionale dispose d\u2019un ordinateur que l\u2019on alimente avec toutes les informations parvenues des stations (input) périphériques.Ces informations, après traitement, sont transmises sous forme succincte au Centre national de Mesure.Parmi les renseignements traités à ce niveau figurent des données par minute et des moyennes par heure.Le Centre national de Mesure contrôle l\u2019ensemble du réseau, analyse et exploite les renseignements reçus.Les résultats sont enregistrés et stockés sur bandes magnétiques.Des seuils de danger sont établis et s'ils sont dépassés, des points lumineux s'allument en guise de sonnette d\u2019alarme sur une immense carte géographique du pays.On est ainsi à même de contrôler à chaque instant le degré de pollution des diverses régions du pays.Tout excès est immédiatement signalé aux autorités provinciales et aux industries concernées, qui peuvent agir sans tarder pour réduire le danger.L'information enregistrée fait l\u2019objet de rapports mensuels, semestriels et annuels.Elle sert aux études statistiques, elle aide à prévoir les changements, elle permet d'étudier la pollution atmosphérique sous la forme de modèles régionaux et d'améliorer les moyens d'alerte en cas d\u2019excès.L'information recueillie par le réseau hollandais, outre les applications directes que nous avons mentionnées, sera aussi utile aux projets d'urbanisme et d'aménagement de la L'UNION MÉDICALE DU CANADA «© je i! qu Gib fon He, Den eh * de a i I fe liye trés al.LOU les campagne, aux études épidémiologiques et à Jla réalisation de modèles écologiques.L'expérience acquise a révélé les grands avantages d\u2019un système flexible de surveillance de l\u2019environnement, c\u2019est-à-dire un système dont on puisse à volonté augmenter le nombre des stations, qui soit capable de recueillir un nombre toujours croissant de données et auquel on puisse, en outre, ajouter des unités mobiles.Les unités mobiles sont le complément indispensable des Stations fixes, plus spécialement lorsqu'une pollution très élevée se manifeste dans un rayon restreint.On peut ainsi établir facilement la relation entre une manifestation de pollution locale et une source de pollution potentielle sur laquelle on se renseigne, par ailleurs, en analysant le combustible utilisé et en faisant des mesures directes à la sortie des cheminées.Le système que nous avons décrit est destiné à l\u2019étude de la pollution atmosphérique.Il est possible de mettre en place des systèmes analogues pour l\u2019étude de la pollution de l\u2019eau ou du bruit.L'essentiel est de recueillir de façon continue un grand nombre de données simultanées provenant de points éloignés et de faire converger ces données sur un point central où elles sont analysées.Les principes qui ont servi pour mettre au point et réaliser le réseau national hollandais de détection et de surveillance de la pollution s\u2019appliqueraient aussi à l\u2019échelle internationale, même s\u2019il n\u2019était pas nécessaire d\u2019établir un réseau aussi étendu dans tous les pays.La création d\u2019un système flexible et harmonieux de récolte et d\u2019analyse de données et de présentation de résultats serait cependant un grand pas en avant dans la lutte contre la pollution atmosphérique sur le plan mondial.(Santé du Monde, O.M.S., novembre 1973) ENSEIGNEMENT DE LA MÉDECINE : SÉLECTION DES ÉTUDIANTS ! Le choix de la carrière médicale La première étape du processus de sélection est le moment où un jeune, d'ordinaire à la fin de l'adolescence, décide de devenir médecin.Diverses raisons dictent ce choix: situation dans la société, avantages financiers, sécurité d\u2019emploi, autorité personnelle, indépendance, éléments dramatiques des situations de « vie ou de mort », altruisme ou intérêt scientifique.Il se peut, par contre, que le candidat soit découragé par la durée des études, le nombre des examens, la rigueur du code d\u2019éthique professionnelle, les conditions de travail difficiles ou le contact inévitable avec les aspects pénibles de la maladie et de la mort.Il existe encore d\u2019autres obstacles tels qu\u2019une instruction se- 1.Conseillers temporaires de l\u2019OMS: Professeur S.Bloom, Etats-Unis d\u2019Amérique; Professeur H.J.Bochnik, République fédérale d\u2019Allemagne; Professeur B.Csaba, Hongrie; Professeur H.Gastaut, France; Docteur A.Hazewinkel, Pays-Bas; Professeur M.Jefferys, Royaume-Uni (Rapporteur); Professeur M.I.Kuzin, URSS; Professeur H.Pauli, Suisse (Président); Professeur F.Reinoso Suarez, Espagne; Docteur J.Shuval, Israël; Professeur S.Skoglund, Suède; Professeur Z.Vacek, Tchécoslovaquie; Professeur H.Walton, Royaume-Uni.Représentant de l'UNESCO: M.H.Reiff.Secrétariat de l\u2019OMS : Docteur J.Gallagher (Secrétaire), Docteur A.Mejia, Docteur W.Tysarowski, Docteur A.F.Wessen, Docteur R.M.Wiedersheim.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 condaire insuffisante, l\u2019avis défavorable des parents et des professeurs, la crainte de ne pas être accepté ou le coût des études.Et pourtant les écoles de médecine ne manquent pas de candidats.Dans de nombreux pays, la majorité des étudiants en médecine sont des citadins et viennent de familles appartenant au monde des affaires ou aux professions libérales.Cette auto-sélection initiale, qui fait qu\u2019un nombre assez faible seulement de sujets venant des zones rurales ou de la classe ouvrière, mais aptes à faire de bons médecins, choisissent cette profession, expliquerait peut-être le peu d'intérêt que porte le corps médical à la campagne ou aux zones industrielles peu attrayantes.Aussi, cette phase initiale de la sélection ne peut-elle être négligée par les responsables de l\u2019enseignement.Même si le groupe de ceux qui ont choisi de devenir médecins est nombreux, il se peut qu\u2019il soit issu d\u2019une fraction trop restreinte de la société et qu\u2019en soient exclus certains sujets plus doués qu\u2019eux pour exercer cette profession.Ce groupe risque en particulier de comporter trop d\u2019éléments attirés par les avantages financiers ou le prestige de la profession et trop peu qui soient prêts à exercer le type de médecine que requièrent la plupart des collectivités, notamment dans les régions qui rebutent les médecins.Mais ce dont on a besoin plus que tout ce sont des praticiens capables de comprendre les aspects affectifs et sociaux de la maladie et de traiter les affections chroniques, ainsi que les infirmités prolongées qui sont le propre des sociétés développées.Dans plusieurs pays d\u2019Europe, l'étudiant qui possède un certain niveau d\u2019instruction peut entrer dans une école de médecine universitaire sans examen ni aucune autre forme de sélection mais, presque partout, ce sont les écoles elles- mêmes qui font un choix parmi les candidats.Les tests cognitifs De tous les critères utilisés par les écoles de médecine pour la sélection des étudiants, le plus courant est le résultat d\u2019examens destinés à évaluer l'intelligence ou l\u2019aptitude à apprendre.Ces épreuves n\u2019ont qu\u2019une valeur pronostique limitée; pourtant, malgré la faible corrélation entre les résultats des épreuves d'admission et ceux des examens ultérieurs, elles ne sont pas totalement inutiles, puisqu\u2019en fait, de 90% à 95% des étudiants admis parviennent au diplôme.Elles ne sont criticables que lorsqu\u2019elles constituent les seuls ou les principaux critères d\u2019admission.En effet, l\u2019état d\u2019esprit, le système de valeurs et les motivations des médecins revêtent une grande importance et ne sont pas nécessairement liés à des facultés intellectuelles particulièrement développées.Les tests de sélection fondés sur les seules aptitudes intellectuelles tendent à ne retenir que des sujets égocentriques et ambitieux, doués pour passer des examens.En choisissant des sujets moins ambitieux mais plus préoccupés du bien d\u2019autrui, on répondrait probablement mieux aux besoins de la société.La personnalité et les motivations Bien que l'emploi des tests de personnalité pour la sélection des étudiants en médecine ait fait l\u2019objet de nombreux travaux de recherche, on ne connaît pas de cas où leurs résultats jouent le rôle déterminant.Certaines écoles de médecine ont recours à l\u2019interview des candidats dans 155 SUPRES (méthyldopa et chlorothiazide pour, abaisser et maîtriser l'hypertension artérielle Quand les sédatifs ou les diurétiques seuls ne réussissent plus à maîtriser l'hypertension essentielle permanente, \u2018SUPRES\u201d* peut se révéler avantageux pour vous et pour votre malade.*Marque déposée ASPECT PRATIQUE Le traitement est facile à suivre parce que facile à retenir.EFFICACITÉ \u2018SUPRES\u2019* réduit la tension artérielle tant clinostatique qu'\u2019orthostatique et de ce fait aide à protéger, jour et nuit, les reins, le coeur et le cerveau contre les effets nociïs liés à la tension.ÉCONOMIE Le malade peut obtenir deux agents antihypertensifs efficaces au moyen d'une seule ordonnance.ACTION SANS A-COUPS L'hypotension à l'effort et les fluctuations tensionnelles diurnes se produisent rarement.RÉACTION SÛRE Si le malade développe une certaine accoutumance, une augmentation de la dose rétablit habituellement la maîtrise de la tension artérielle.£ = CHANLEBS PROBET BY CoE «, HIRNLAND (MONTREAL) QUÉBEC ANNNS ent bit ola SUPRES' méthyldopa et chlorothiazide INDICATION Hypertension essentielle permanente.CONTRE-INDICATIONS Affections hépatiques évolutives telles une hépatite aiguë ou une cirrhose évolutive; idiosyncrasie reconnue au chlo- rothiazide ou à la méthyldopa; phéochromocytome; malades atteints d\u2019hypertension labile ou bénigne qui peut être traitée par de légers sédatifs ou par des thiazides seuls; anurie.Utiliser avec prudence chez les malades qui ont des antécédents de maladie ou d'insuffisance hépatiques.Voir également Emploi au cours de la grossesse et chez la mère nourrice sous la rubrique MISE EN GARDE MISE EN GARDE Le traitement peut provoquer ou aggraver l'hyperazotémie.User de prudence chez les malades dont la fonction rénale est altérée afin d'empêcher des effets toxiques ou cumulatifs.Si une hyperazotémie ou une oligurie s'aggrave pendant le traitement d'une affection rénale évolutive grave, cesser l\u2019administration du produit.En présence de cirrhose, les moindres modifications de l'équilibre hydro-électrolyti- que peuvent causer le coma, aussi doit-on faire preuve de prudence.On doit tenir compte de la possibilité de réactions allergiques chez les personnes ayant des antécédents d'allergie ou d'asthme.La posologie des autres antihyper- tenseurs, surtout des ganglioplégiques, doit être réduite d\u2019au moins de moitié dès que le chlorothiazide fait partie de la thérapeutique.Des risques d'exacerbation ou d\u2019un réveil du lupus érythémateux disséminé ont été signalés.On a rapporté de la sténose et de l'ulcération de l'intestin grêle, liées à l\u2018administration de comprimés de sels de potassium entéro-solubles, employés seuls ou en adjonction à des thiazides sans enrobage entéro-soluble ou certains autres diurétiques per os.Ces lésions de l'intestin grêle ont causé de l\u2019obstruction, des hémorragies et des perforations.Il a souvent fallu recourir à la chirurgie et des décès sont survenus.On doit administrer des comprimés de potassium enrobés seulement quand leur usage est vraiment justifié et quand il est impossible de recourir à un supplément suffisant de potassium dans le régime alimentaire, Cesser immédiatement l\u2019administration dès qu\u2019il se manifeste des douleurs abdominales, de la distension, de la nausée, des vomissements ou des hémorragies gastro-intestinales.Emploi au cours de la grossesse et chez fa mère nourrice: A l'heure actuelle, l'expérience clinique et les études à long terme avec la méthyldopa sont encore trop limitées.De plus, les thiazides traversent |e placenta et apparaissent dans le sang ombilical.Ainsi, l\u2019utilisation de ce produit en cas de grossesse avérée ou soupçonnée nécessite que l\u2019on soupèse les avantages de la médication par rapport aux risques qu\u2019elle peut présenter pour le foetus.Ces risques comprennent l'ictère foetal ou du nouveau-né, la throm- bocytopénie, ainsi que d'autres réactions nocives qui se sont manifestées chez l'adulte, Les thiazides apparaissent dans le lait, raison pour laquelle l\u2019on déconseille l'usage de ce produit chez la mère nourrice à moins qu\u2019elle ne cesse d\u2019altaiter.PRÉCAUTIONS La méthyldopa: De rares cas d\u2019anémie hémolytique acquise se sont produits.En cas de signes cliniques évocateurs d\u2019anémie, on doit faire la détermination du taux d'hémoglobine ou une hématocritie, ou les deux à la fois, Si l\u2019anémie se confirme, les tests de laboratoire doivent être pratiqués pour déceler la présence d'hémolyse.La présence d'une anémie hémolytique commande l'arrêt du traitement.Cette interruption, seule ou associée à une corticothérapie, fut suivie d'une rapide rémission de l'anémie.Une épreuve directe de Coombs s\u2019est révélée positive chez un certain nombre de sujets en traitement prolongé à la méthyldopa.Le mécanisme et la portée.de ce phénomène n\u2019ont pas été établis avec précision.La fréquence de la positivité de I'épreuve de Coombs est en moyenne de 10 à 20 p.c.Advenant un résultat positif, on le constate d\u2019ordinaire dans les douze mois après le début du traitement.Le retour à un résultat négatif survient dans les semaines ou les mois après l'arrêt du traitement.S'il arrive qu'une transfusion sanguine soit nécessaire, on pourra mieux évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine si l'on sait déjà que l'épreuve de Coombs est positive.Certains malades dont la réaction de Coombs est positive au moment de l\u2019exécution de l'épreuve croisée de compatibilité peuvent présenter une incompatibilité mineure.| faut dans ce cas faire une épreuve indirecte de Coombs.Si elle est négative, on pourra alors faire la transfusion de ce sang dont la compatibilité a, par ailleurs, été prouvée par l'épreuve croisée de compatibilité majeure.Toutefois, devant un résultat positif, it relève de l\u2019hématologue ou d'un spécialiste en problèmes de transfusion de déterminer de l\u2019opportunité d\u2019une telle transfusion.ll est rare que l\u2019on ait constaté une leucopénie réversible portant surtout sur les granulocytes.On a rapporté quelques cas d'agranulocytose clinique; la numération des granulocytes et des leucocytes est rapidement redevenue normale après l\u2019abandon du médicament.On a noté parfois de la fièvre dans les trois premières semaines du traitement à la méthyidopa.Dans quelques cas, cette fièvre a été associée à une éosinophilie ou à des anomalies portant sur une ou sur plusieurs explorations *Marque déposée fonctionnelles hépatiques.La biopsie du foie, effectuée chez plusieurs malades souffrant d'insuffisance hépatique, a mis en évidence un foyer microscopique de nécrose qui était compatible avec l'existence d\u2019une hypersensibilité au médicament.Il faut effectuer périodiquement des épreuves fonctionnelles hépatiques, des numérations leucocytaires ainsi qu\u2019une détermination de la formule différentielle leucocytaire au cours des six ou huit premières semaines du traitement ou chaque fois qu\u2019apparaît une fièvre inexpliquée.S'il se manifeste de la fièvre en l'absence de toute infection, il faut discontinuer le médicament.Lorsque la méthyldopa est combinée à d'autres antihyper- tenseurs, il peut se produire une potentialisation de l\u2019action hypotensive.Une surveillance étroite s'impose afin de dépister le moindre effet secondaire ou toute manifestation inhabituelle d\u2019idiosyncrasie médicamenteuse.La méthyldopa cause une fluorescence dans les urines aux mêmes longueurs d\u2019onde que les catécholamines; aussi a-t-on signalé une fausse augmentation des concentrations de catécholamines urinaires, ce qui peut faire poser un diagnostic erroné de phéochromocytome.La méthyldopa ne peut pas être utilisée comme moyen de diagnostic pour le phéochromocytome.La méthyldopa peut fausser les résultats de la détermination de la créatinine par la méthode au picrate alcalin et de la détermination de l'acide urique par la méthode au phosphotungstate.Le chlorothiazide: On doit surveiller le malade de près pour dépister des signes de déséquilibre hydro-électrotytique, surtout quand il vomit à l\u2018excès ou quand il reçoit des liquides par voie parentérale.(Les signes avant-coureurs, quelle qu\u2019en soit la cause, sont comme suit: sécheresse buccale, soif, faiblesse, léthargie, somnolence, agitation, douleurs musculaires ou crampes, fatigue musculaire, hypotension, oligurie, tachycardie et malaises gastro-intestinaux.) Une hypokaliémie peut survenir lors d\u2019une diurèse intense, notamment en présence de cirrhose grave ou au cours de l'administration concomitante de stéroïdes ou d'ACTH, ou s\u2019il y a ingestion insuffisante d'électrolytes.Un traitement à la digitale peut intensifier les effets métaboliques de l\u2019hypokaliémie surtout en ce qui concerne l\u2019activité myo- cardique.La prophylaxie ou la thérapeutique de l\u2019hypoka- liemie se fait par l'administration de chlorure de potassium ou d'aliments à forte teneur potassique.Toute carence de chlorure peut être corrigée pareillement par l'usage de chlorure d\u2019ammonium (sauf chez des malades atteints d'affections hépatiques): on peut également l'empêcher par un apport quasi normal de sel.Une alcalose hypochlorémi- que ne se produit que quelques fois et, le cas échéant, n\u2019est que rarement grave.Un régime désodé particulièrement rigoureux, surtout chez les grands oedémateux qui souffrent d'insuffisance cardiaque ou d'une maladie rénale, peut causer de l'hyponatrémie et ainsi compliquer le traitement surtout en période de temps chaud Les thiazides peuvent accroître la sensibilité à la tubocura- rine.Les effets antihypertensifs du médicament peuvent être plus intenses chez le malade qui a subi une sympathecto- mie.Le chlorothiazide diminue les effets de la noradrénaline surles artères, nécessitant des soins chez les malades soumis à la chirurgie.Il faut donc cesser le traitement aux thiazides 48 heures avant une intervention chirurgicale.De l\u2019hypotension orthostatique peut survenir et s\u2019intensifier sous l'effet de l'alcool, des barbituriques et des narcotiques.Des modifications pathologiques des glandes parathyroïdes accompagnées d\u2019hypercalcémieet d'hypophosphatémie ont été observées chez quelques malades en cure prolongée aux thiazides, Les complications courantes de l'hyperpara- thyroïdie telles lithiase rénale, résorption osseuse et ulcération gastro-duodénale n\u2019ont pas eu lieu, En évaluant la nécessité d\u2019une intervention au niveau des parathyroïdes chez ces malades, il peut être utile de connaître les effets que produit la cessation du traitement aux thiazides sur les niveaux sériques de calcium et de phosphore.Une parathyroïdectomie entraîne la plupart du temps une amélioration clinique subjective, mais elle demeure sans effets sur l'hypertension.Après l'opération, on peut instituer le traitement aux thiazides de nouveau.Il faut être prudent chez les malades atteints d'hyperuricé- mie ou ceux dont les antécédents révèlent des accès de goutte car la médication peut provoquer une crise de goutte.Chez les diabétiques, les besoins en insuline peuvent changer ou demeurer stables.Dans les cas de diabète latent, le médicament peut causer de l\u2019hyperglycémie et de la glycosurie, EFFETS SECONDAIRES La méthyldopa.Effets cardio-vasculaires: 1 peut se produire une aggravation de l'angine de poitrine; en présence d'hypotension orthostatique, réduire la posologie.On observe parfois de la bradycardie.Effets neurologiques: Les symptômes que l\u2019on associe parfois à une baisse de la tension artérielle sont: vertiges, étourdissements et signes d\u2019insuffisance cérébro-vasculaire.La sédation, qui est d'ordinaire temporaire, se manifeste pendant le stade initial du traitement ou chaque fois que l'on augmente la dose.Pareillement, les céphalées, l\u2019asthénie ou la faiblesse peuvent être des symptômes initiaux, mais provisoires, On a également signalé, mais rarement: paresthésie, maladie de Parkinson, troubles psychiques y compris cauchemars, psychose ou dépression légère et réversible, ainsi qu\u2019un seul cas de paralysie bilatérale de Bell.Effets gastro-intestinaux: Symp- tômes occasionnels qui disparaissent habituellement en diminuant la dose: légère sécheresse buccale, distension, constipation, flatulence et diarrhée; symptômes plus rares: nausées el vomissements.Effets hématologiques: Résultat positif de l'épreuve directe de Coombs, anémie hémolytique acquise, leucopénie et de rares cas de thrombocytopé- nie.Effets toxiques et allergiques: Fièvre médicamenteuse et anomalies de la fonction hépatique occasionnelles, élévation de l'urée sanguine.II peut survenir, mais rarement, un léger ictère réversible, des éruptions cutanées, une sensibilité de la langue et de la glossophytie.Effets endocriniens et métaboliques: De façon rare, hypertrophie mammaire, lactation et impuissance; gain pondéral et oedème qui peuvent disparaître lorsqu'on administre un diurétique dérivé des thiazides.Si l'oedèmre s'aggrave ou s'il se manifeste des signes d'insuffisance pulmonaire, cesser le traitement.Effets divers: A l\u2019occasion, enchifrènement, arthraigie légère, myalgie et, rarement, noircissement des urines après évacuation.Le chlorothiazide: On a rapporté rarement de la thrombo- cytopénie, de la leucopénie, de l\u2019agranulocytose, de I'anémie aplastique, de la cholostase et de l'hépatite péricho- langiolitique.Des nausées, vomissements, diarrhées, étourdissements, vertiges, paresthésies, Une vision brouillée passagère et une sialadénite peuvent survenir.On a signalé également du purpura, des éruptions, de l\u2018urticaire, de la photosensibilité ou d\u2019autres réactions d\u2019hypersensibilité.Les diurétiques à base de thiazides ont provoqué de la vascularite cutanée chez des malades âgés dont les antécédents faisaient état d'un usage répété et continu de plusieurs médicaments.Des cas isolés ont associé l'usage des thiazides avec de la pancréatite, de la xanthopsie, de la thrombocytopénie el de l\u2019ictère chez les nouveau-nés.Chaque fois que les effets secondaires sont modérés ou intenses, on doit diminuer la posologie ou bien cesser le traitement.POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI La dose d'attaque est habituellement de un comprimé \u2018SUPRES\u2018*-150 ou\u2018SUPRES\u2019*-250, deux fois par jour, pendant les 48 premières heures.Ensuite, l\u2019on peut modifier la posologie quotidienne en y soustrayant un comprimé ou en y ajoutant un ou deux comprimés, de préférence à intervalles d'au moins deux jours, jusqu'à l'obtention d\u2019effets satisfaisants.La dose quotidienne maximale que nous conseillons est de 3.0 g de méthyldopa et de 1.0 à 20 g de chlorothiazide (12 comprimés \u2018SUPRES'*-150 ou 8 comprimés \u2018SUPRES\u2019*-250 respectivement).Quand la dose maximum ne parvient pas à maîtriser de façon adéquate l'hypertension, l\u2019on conseille d\u2019y ajouter de la méthyldopa seule afin d'obtenir le maximum d'effets antihypertensifs.Les malades dont la fonction rénale est altérée peuvent nécessiter de plus petites doses que les sujets dont la fonction rénale est normale.Chez des personnes plus âgées, atteintes d'affections artériosclérotiques vasculaires graves, on a attribué des syncopes à une sensibilisation accrue; on peut éviter ces réactions en diminuant la dose de \u2018SUPRES™* S'il est nécessaire d'accroître la dose, l\u2019on conseille de commencer par la prise du soir afin d\u2019alténuer les effets sédatifs (ces effets ont parfois lieu au tout début du traitement ou lorsqu\u2019on augmente la dose) sans aggraver l\u2019hypotension orthostatique du matin.\"SUPRES\u2019* peut à l\u2019occasion causer de l\u2019accoutumance au début ou vers la fin du traitement; toutefois elle se produit surtout entre le deuxièrne et troisième mois.En accroissant la posologie de \u2018SUPRES\u2019* ou celle de l\u2019un ou de l\u2019autre des composants de façon individuelle, l'on réussit souvent à équilibrer la tension artérielle, Substitution d'agents antihypertensifs: On peut donner \u201cSUPRES** à des hypertendus traités aux thiazides en cessant simplement l'administration de ces derniers.Le traitement au \u2018SUPRES\u2019* peut être institué chez des malades soumis à des ganglioplégiques ou à la guanéthidine en décroissant dès le début la posologie de moitié avec servrage graduel au fur et à mesure que l\u2019on ajoute \u2018SUPRES\u2019*.L'adjonction graduelle de \u2018SUPRES\u2019* peut assurer une période de transition sans à-coups, de pair avec une maîtrise optimale de la tension.Il est possible d\u2019amorcer un traitement au \u2018SUPRES* chez la plupart des malades auxquels on administre déjà des antihypertenseurs (par exemple la réserpine, I'hydralazine et des antihypertenseurs qui apparttennent au groupe des inhibiteurs de la mono-amine-oxydase), en cessant l'administration de ces médicaments.Dans le cas de traitement antihypertensif antérieur, on doit limiter la dose d'attaque de \u2018SUPRES\u2018*-150 ou \u2018SUPRES'*-250 à un comprimé par jour en l\u2019augmentant au besoin à intervalles d'au moins deux jours.PRÉSENTATION N° 8758 \u2014 \u2018SUPRES\u2019*-150, à 150 mg de chlorothiazide et 250 mg de méthyldopa, comprimés ovales, biconvexes et laqués, de couleur beige, dont une surface porte un phi: présentés en flacons de 100 et de 500, N° 8759 \u2014 \u2018SUPRES\u2019*-250, à 250 mg de chlorothiazide et 250 mg de méthyldopa, comprimés ovales, biconvexes et laqués, de couleur verte, dont une surface porte un phi: présentés en flacons de 100 et de 500.Nous fournissons tous les renseignements au sujet de la posologie, les contre-indications, la mise en garde, les précautions, les effets secondaires, ainsi qu\u2019une bibliographie, sur demande.E w =, MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 ex, CHARLEDE.FROBBTETCIE & KIAKLAND (MONTRÉAL) QUÉBEC ANN le but, entre autres, de déterminer leurs motivations ainsi que les traits caractéristiques de leur personnalité.Le plus souvent, c\u2019est après leur admission que l\u2019on soumet les étudiants à des tests de personnalité pour établir quelles sont les caractéristiques a) des étudiants qui ont le plus de chance de réussir, et b) de ceux qui choisissent de se spécialiser après avoir obtenu leur diplôme.Il en ressort que l\u2019étudiant qui réussit est celui qui est capable de poursuivre des tâches difficiles jusqu\u2019à leur terme, qui est non seulement ambitieux, mais aussi indépendant, bien organisé et agressif et qui attache, en outre, une grande importance à l\u2019opinion que ses professeurs ont de lui.Les membres du groupe de travail ont été généralement d\u2019accord pour reconnaître que la médiocrité des résultats et les abandons au cours des études médicales dépendaient plus des motivations et de la personnalité des étudiants que de leurs capacités intellectuelles, mais ils se sont montrés peu favorables à l\u2019utilisation de tests non cognitifs comme méthode de sélection.En effet, ces tests peuvent fournir des renseignements intéressants lorsqu\u2019ils sont appliqués à des groupes, mais ont beaucoup moins de valeur quand il s\u2019agit d'individus.En outre, il faudrait mieux connaître l\u2019action du milieu universitaire sur le travail de l\u2019étudiant et en distinguer les effets nocifs éventuels avant d\u2019utiliser des tests psychologiques comme instruments de sélection soit avant, soit après l'entrée à l\u2019école de médecine.La santé physique et mentale La longueur et la difficulté des études de médecine, ainsi que le dur travail exigé du jeune médecin, nécessitent qu\u2019il ait une énergie physique et mentale considérable et un bon équilibre affectif.Dans la plupart des pays qui pratiquent la sélection, on tente d\u2019éliminer les sujets qui, bien que suffisamment intelligents, souffrent de déficiences physiques ou de troubles mentaux risquant de les empêcher de terminer leurs études.Les rapports scolaires Dans certains pays, on se fonde sur un rapport du professeur principal de l\u2019école secondaire d\u2019où sort le candidat pour apprécier son aptitude à entreprendre des études médicales.Certaines écoles de médecine accordent une grande importance à ces rapports, surtout si, année après année, elles reçoivent des demandes d\u2019admission du même établissement et savent qu\u2019elles peuvent se fier à l\u2019appréciation portée par le professeur principal.Toutefois, étant donné le nombre considérable des écoles secondaires\u2019 et, par conséquent, l\u2019impossibilité de savoir sur quel système de valeurs reposent les appréciations contenues dans les rapports, on risque d\u2019avoir des indications tout à fait fausses sur les aptitudes des candidats à faire des études de médecine.Les résultats des entrevues personnelles Beaucoup d\u2019éducateurs voient dans l\u2019entrevue personnelle une méthode de sélection nécessaire parce qu\u2019elle permet d'évaluer les aptitudes non intellectuelles des candidats, telles que la force et la nature de leurs motivations, leur personnalité et l\u2019étendue de leurs domaines d\u2019intérêt.Depuis quelques années toutefois, nombreux sont ceux qui 158 mettent en question la valeur sélective de l'entrevue, en raison des divergences d'opinion manifestées par les sélectionneurs quant à la personnalité, aux motivations, à l'intelligence, aux connaissances et à l'aptitude générale des candidats aux études médicales.Il se peut que la faute en soit imputable à la méthode utilisée pour l\u2019entrevue traditionnelle et que, par des techniques contrôlées et normalisées, on obtiendrait des résultats très fiables et précis.cette normalisation se ferait en définissant les objectifs à atteindre, en spécifiant les questions à poser, en mettant au point des techniques d'enregistrement et en fixant les critères sur lesquels seront fondés l'admission ou le refus d'un candidat.Les comités de sélection Lorsque la sélection s'effectue à l'entrée.elle peut être pratiquée soit entièrement par chaque école de médecine, soit par des comités de sélection composés de représentants des écoles de médecine, des services médicaux et de l'organisme gouvernemental responsable de l'enseignement supérieur.On ne possède actuellement aucune donnée qui permette de dire quelle est la meilleure méthode mais, de toute manière, on sait que la valeur des interviews est sujette à caution lorsqu'il s\u2019agit d\u2019évaluer les aptitudes non cognitives du candidat.Le système des quotas On a pour principe, dans certains pays et dans certaines écoles de médecine, de prendre des dispositions spéciales en vue d\u2019admettre quelques étudiants dont les capacités intellectuelles ou le niveau d\u2019étude ne répondent pas aux critères de sélection normalement appliqués.Il existe aussi des écoles qui, au contraire, cherchent à limiter l\u2019admission de candidats auxquels leur personnalité et leurs qualités intellectuelles permettraient d\u2019entreprendre des études de médecine.Dans la plupart des cas, il s'agit de la politique officielle du pays et/ou de l\u2019école et les objectifs en sont connus.La sélection se pratique alors, d'ordinaire, par un système de quotas qui réserve un nombre déterminé de places aux étudiants qui satisfont aux critères établis.Il arrive toutefois que l\u2019existence d\u2019une discrimination positive ou négative soit dissimulée, ou même qu\u2019elle soit pratiquée tout à fait inconsciemment par les sélectionneurs.Des procédures d'admission spéciales sont parfois utilisées pour des étudiants appartenant aux catégories suivantes: 1) Les étudiants < tardifs » Certains pays admettent que des hommes et des femmes adultes qui exercent une autre profession ou ont suivi d\u2019autres études puissent désirer devenir médecins et ont pris des dispositions spéciales pour leur permettre de le faire.On ne peut nier qu\u2019il soit souhaitable d'admettre dans les écoles de médecine des adultes intellectuellement aptes et fortement motivés, mais l'expérience montre qu\u2019ils réussissent souvent moins bien que ceux qui ont commencé à l'âge normal.En plus des difficultés que certains peuvent éprouver à reprendre des études universitaires, des problèmes se posent à beaucoup d\u2019entre eux du fait qu\u2019ils sont mariés et ont des enfants à leur charge.Par consé- L'UNION MÉDICALE DU CANADA gl lee ag te lor fy ta tf Is fs Si i quent, s\u2019il ne faut pas interdire l\u2019entrée des écoles de médecine aux étudiants « tardifs», il ne convient pas non plus d\u2019en laisser augmenter sensiblement le nombre.2) Les candidats ruraux Nombreux sont les pays où les médecins sont mal répartis et où leur nombre est très insuffisant, notamment dans les zones rurales.On résoud parfois le problème en obligeant les jeunes médecins à exercer dans ces régions pendant une période déterminée, mais il serait plus satisfaisant qu\u2019ils s\u2019installent volontairement et de façon permanente en milieu rural.Les faits paraissant prouver que les étudiants venus de la campagne acceptent plus volontiers d\u2019y faire leur carrière, on peut admettre que le meilleur moyen d\u2019augmenter l'effectif médical des collectivités mal desservies consiste à former des étudiants sortis de ces collectivités.3) Les étudiants étrangers Beaucoup de pays développés se sentent dans l\u2019obligation d\u2019aider les nations qui manquent de moyens d\u2019enseignement et auxquelles se posent de graves problèmes de santé en les aidant à former leurs médecins et c\u2019est une pratique courante que de réserver quelques places dans les écoles de médecine à des étudiants venus des pays en développement.Aux difficultés inhérentes aux études de médecine vont s\u2019ajouter pour eux les barrières linguistiques, les lacunes de leur instruction secondaire et les différences de culture.Les écoles qui acceptent un quota d\u2019étudiants étrangers ont donc le devoir de répondre à leurs besoins particuliers.4) Les femmes Le pourcentage de femmes dans les écoles de médecine européennes varie considérablement d\u2019un pays à l\u2019autre.En règle générale, les sélectionneurs n\u2019exercent aucune discrimination à l\u2019encontre des femmes et si leur nombre est inférieur à celui des hommes c\u2019est qu\u2019elles sont aussi moins nombreuses à demander leur admission.Dans les pays où les hommes occupent la place prédominante dans la société, on considère en général que la médecine est une profession qui leur convient mieux qu\u2019aux femmes et les jeunes filles qui se sentent attirées par cette carrière en sont d\u2019ordinaire dissuadées par leurs parents et leurs professeurs et subissent aussi l\u2019influence de l\u2019opinion publique.Dans les pays où les femmes et les hommes qui souhaitent devenir médecins sont en nombre égal, on constate habituellement que le principe de l'égalité des possibilités professionnelles est mieux appliqué qu\u2019ailleurs.La sélection par étapes au cours des études Le processus de sélection ne se termine pas avec l\u2019entrée à l\u2019école de médecine.En fait, ce n\u2019est qu\u2019après que les étudiants qui possèdent le niveau d\u2019instruction requis ont été autorisés à suivre un cours prémédical à l\u2019université ou le cours préclinique de la faculté de médecine que commence la phase la plus importante de la sélection.De même que pour la sélection préalable à l\u2019admission, la sélection en cours d\u2019étude est un processus qui met en jeu de nombreuses interactions entre l\u2019étudiant et TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 l\u2019école.Il existe de multiples raisons pour lesquelles un étudiant peut décider d\u2019abandonner; il existe de même de multiples raisons pour lesquelles le corps enseignant de l\u2019école peut décider de retarder ou d\u2019interrompre le cours de ses études.Bien que l\u2019on distingue habituellement deux types de causes d\u2019interruption des études \u2014 exclusion ou abandon volontaire \u2014, les membres du groupe de travail ont noté que la séparation n\u2019était pas toujours nette.L\u2019exclusion peut être précédée d\u2019actions délibérées de l\u2019étudiant qui prouvent son désir d'abandonner et l\u2019abandon représente simplement un moyen de devancer une exclusion inévitable.Que la sélection soit pratiquée avant l\u2019entrée à l\u2019école ou non, l\u2019exclusion ou l\u2019abandon surviendront le plus probablement au cours de la première année et leur fréquence ira diminuant les années suivantes.Il ne fait pas de doute, toutefois, que les interruptions d\u2019études sont plus nombreuses lorsqu\u2019il n\u2019y a pas de sélection par les enseignants avant l\u2019admission.Deux facteurs contribuent à expliquer la proportion élevée d\u2019abandons (ou d\u2019exclusions) observée dans les systèmes de libre accès aux facultés de médecine: 1) les étudiants dont les capacités ou les motivations (ou les deux) sont insuffisantes y entrent plus facilement que dans les systèmes fondés sur la sélection; et 2) ce qui est plus grave, les écoles manquent des moyens nécessaires pour permettre à la totalité des étudiants admis de parvenir au stade clinique de leurs études.La nécessité d\u2019exclure une proportion importante des étudiants admis aux cours précliniques place les enseignants dans une situation fausse.Au lieu de pouvoir consacrer leurs efforts à les encourager tous à parvenir au niveau souhaité, ils sont obligés de faire subir aux étudiants des examens qui élimineront une large proportion d\u2019entre eux, quelles que soient leurs aptitudes réelles à devenir de bons médecins.L'échec aux examens comme moyen de sélection La raison la plus fréquente d'abandon des études de médecine est l\u2019impossibilité pour l\u2019étudiant d\u2019obtenir les notes exigées aux examens écrits, oraux ou cliniques qu\u2019il doit subir à certains stades.La façon dont ces examens se déroulent et leur répartition dans le temps varient suivant les écoles.Dans les unes, par exemple, on pratique l\u2019évaluation continue; dans d\u2019autres, des examens sanctionnent la fin de certains cours; dans d\u2019autres encore, on associe plusieurs méthodes.Certains établissements autorisent les étudiants à se représenter aux examens une ou plusieurs fois, d\u2019autres les excluent au premier échec.On s\u2019est peu préoccupé jusqu\u2019à présent de chercher à déterminer quelle est la meilleure forme d\u2019appréciation du savoir de l\u2019étudiant, mais l\u2019évaluation continue a, sur l'examen final, l\u2019avantage de permettre d\u2019identifier plus tôt les étudiants qui ont des difficultés et, par conséquent, de prendre à temps les mesures nécessaires.Cette méthode présente aussi l\u2019avantage de mettre les étudiants en mesure de quitter la faculté de médecine en évitant l\u2019humiliation d\u2019échouer aux examens.L\u2019abandon volontaire Il n\u2019est pas surprenant que certains étudiants décident de renoncer, les uns parce qu\u2019ils doutent de leur aptitude 159 Avant que votre patient ne soit entraîné vers un déficit potassique Slow-K \u201cLes dragées Slow-K (chlorure de potassium) constituent es seule forme satisfaisante de kalithérapie orale.Les patients suivant un traitement diurétique au long cours sont le plus exposés \u201cL\u2019hypokaliémie est une complication notoire d\u2019un grand nombre d'affections médicales et chirurgicales, mais elle peut aussi évoluer insidieusement chez les malades sur pied et atteindre un sérieux degré de gravité avant de pouvoir être diagnostiquée.\u2019\u201d Faute d'un traitement approprié, un déficit chronique du potassium intracellulaire peut à la longue entraîner une dégénérescence des tubules rénaux et du myocarde en même temps que des troubles neuro-musculaires.\u2018La fuite excessive de potassium est une complication fréquente survenant à la suite de l'administration de certains diurétiques et plus particulièrement les benzo- thiodiazines, le furosémide et l'acide éthacrynique.\" \u2018Chaque médecin devrait envisager sérieusement l'emploi d'un supplément de potassium chez les patients soumis à un traitement prolongé aux diurétiques.\u201c C 1 B A DORVAL, QUÉBEC \"nn \u201cEn règle générale, la façon la meilleure et la plus sûre de prescrire le potassium est de donner un comprimé connu sous le nom de SLOW-K .C'est je pense, de l'avis de la plupart, la forme d'administration la plus satisfaisante et la moins toxique.Les dragées sont agréables au goût et ne causent pas d'irritation gastrique ni d\u2019uicération de l'intestin grêle\u201d®, du fait de leur mécanisme à libération lente.Les dragées SLOW-K contiennent du chlorure de potassium, le sel qu'il faut. Pour éviter que l\u2019hypc- kaliémie ne s\u2019installe insidieusement Slow-K \u201c\u2026 la seule forme satisfaisante de kalithérapie orale.\u2019* © Les dragées SLOW-K sont enrobées de sucre et agréables au goût e Pas d'enrobage kératinisé e SLOW-K renferme l'ion CI\u201d, le sel physiologique qui convient e La libération graduelle de la substance active facilite son absorption continue et son utilisation maximale par l'organisme e Les dragées SLOW-K sont économiques INDICATIONS\u2014Tous les états où un supplément de potassium s'avère nécessaire et surtout durant le traitement prolongé ou intensif aux diurétiques La fuite potassique présente un danger particulier chez les malades souffrant de cirrhose hépatique grave ou de néphropathie chronique, chez les patients atteints d'œdème grave (surtout dans les cas où la diurèse est abondante), chez les patients soumis à un régime désodé ainsi que chez les patients digitalisés puisqu'une carence en potassium rend le myocarde plus sensible à l'action toxique de la digitale.Le champ des indications de Slow-K peut donc se résumer comme suit: Supplément aux diurétiques Alcalose hypochlorémique Stéarrhées Syndrome de Cushing Diarrhée chronique Traitement aux stéroïdes lléite régionale Cirrhose hépatique lléostomie Affections caractérisées par Néoplasmes ou obstructions des vomissements persistants gastro-intestinales ou de la diarrhée Colite ulcéreuse Traitement a la digitale POSOLOGIE\u2014La dose est a établir individuellement, suivant les besoins.Lorsque le médicament est administré comme supplément de potassium durant le traitement aux diurétiques, une dragée Slow-K par comprimé de diurétique est habituellement suffisante, mais on peut augmenter cette proportion, si besoin est.En règle générale, une dose variant entre 2 et 6 dragées Slow-K (environ 16 à 48 mEqK + ) par jour ou tous les deux jours procure un supplément de potassium suffisant dans la plupart des cas.Administrer de préférence après les repas.MISE EN GARDE\u2014(( existe une corrélation probable entre l'emploi de comprimés enrobés contenant des sels de potassium, avec ou sans diurétiques thiazidiques, et l'incidence d'ulcération grave de l'intestin grêle.Ces préparations ne doivent être employées que s'il n'est pas possible de suppléer convenablement au régime alimentaire; il faut en cesser l'emploi dès qu'apparaissent des douleurs abdominales, une distension abdominale, des nausées, des vomissements ou des hémorragies gastro-intestinales EFFET SECONDAIRE\u2014 Jusqu'à présent, on n\u2019a signalé que trois cas d'ulcération intestinale, dont l'un d'étiologie douteuse.PRÉCAUTIONS À PRENDRE\u2014 Administrer avec prudence aux patients atteints d'insuffisance rénale grave, afin d'éviter une hyperkaliémie possible.Slow-K doit également être prescrit avec circonspection dans les états liés à Un bloc cardiaque, une augmentation du taux de potassium sérique étant susceptible d'aggraver ce blocage CONTRE-INDICATIONS\u2014Troubles de la fonction rénale se manifestant par de l'oligurie ou de l'azotémie, maladie d\u2019Addison non traitée, myotonie congénitale, hypersurrénalisme lié à un syndrome génito-surrénal, déshydratation aiguë, crampes de chaleur et hyperkaliémie d'étiologies diverses.PRÉSENTATION \u2014Dragées (orange pâle) dosées à 600 mg de chlorure de potassium intégrés dans un noyau de cire inerte, à libération lente: flacons de 100, 1000 et 5000.BIBLIOGRAPHIE: t.O'Driscoll, B.J.: Potassium Chloride with diuretics, Br.Med.J.11:348, 1966.2.Potassium deficiency in ambulant patients, Br.Med.J.1l:191, 967.3.Wilson, G.M.Diuretics, Practitioner 200:39, 1968.4.Hinman), E.J.: Potassium supplements and diuretics, Md.State Med.J.H:42, 1962.5.Milne, M.D.: Potassium, Gen.Pract.5:4, 1968.C1 BA DORVAL, QUÉBEC à parvenir au terme des études avant même que cette aptitude ait été mise à l\u2019épreuve, tandis que d\u2019autres n\u2019ont plus envie de devenir médecins lorsqu\u2019ils commencent à comprendre ce que cela signifie.Mais il arrive aussi que la responsabilité d\u2019un abandon dit volontaire incombe à l\u2019école plutôt qu\u2019à l\u2019étudiant.Ce dernier n\u2019a pas toujours trouvé l\u2019appui nécessaire pour réussir, ou même a été empêché d'atteindre un but qui était parfaitement à sa portée.Certains étudiants qui feraient de bons médecins sont rebutés par les études précliniques dont ils ne voient pas le rapport avec l\u2019exercice de la médecine et qui ne les mettent pas en contact avec des malades et leurs problèmes.Il n\u2019est pas rare que les résultats obtenus au cours de cette étape des études de médecine ne permettent nullement de prédire ce que donnera l\u2019étudiant au cours des études cliniques ou lorsqu\u2019il exercera.Il semble que si l\u2019on mettait plus tôt l\u2019étudiant en contact avec les malades et si l\u2019on réduisait l\u2019importance traditionnellement accordée aux sciences médicales fondamentales, il y aurait moins d\u2019abandon parmi ceux qui souhaitent beaucoup plus devenir des praticiens que des hommes de sciences.L\u2019abandon pour raison de santé C\u2019est très souvent pour raison de maladie physique ou mentale que les futurs médecins abandonnent leurs études.Il s\u2019agit parfois de la conséquence d\u2019un accident, cause la plus fréquente d\u2019invalidité permanente dans ce groupe d\u2019âge.De toute façon, il faudrait examiner les antécédents de maladie des étudiants et les écoles de médecine devraient en outre accepter la responsabilité de protéger autant que possible leur santé.Cela signifie que non seulement elles leur assureront des services préventifs et curatifs, mais examineront aussi dans quelle mesure les conditions mêmes des études peuvent être à l\u2019origine de troubles physiques et psychologiques.Autres raisons d\u2019abandon Les études de médecine commencent au moment où ceux qui les entreprennent atteignent l\u2019âge adulte et deviennent indépendants.On sait que c\u2019est, pour la plupart des jeunes, une période difficile où ils remettent souvent en question nombre des valeurs et des attitudes qu\u2019ils ont acquises de leurs parents et de leurs professeurs.Bien que pour les étudiants en médecine \u2014 contrairement à ce qui se passe pour ceux qui s\u2019engagent dans d\u2019autres domaines de l\u2019enseignement supérieur \u2014 il s\u2019agisse d\u2019une vocation, cela ne les empêche pas de souffrir des mêmes incertitudes que les autres.C\u2019est particulièrement vrai s\u2019ils ont l\u2019impression qu\u2019ils ont été indûment influencés dans le choix de cette carrière par leurs parents, comme cela se produit souvent pour les étudiants dont le père est médecin.Autrefois, les écoles de médecine faisaient peu d\u2019efforts pour aider les étudiants perturbés par la recherche de leur identité: aujourd\u2019hui, beaucoup commencent à prendre conscience de leurs responsabilités à l\u2019égard du bien-être général de leurs étudiants, non seulement dans l\u2019intérêt de ces derniers mais aussi dans leur intérêt propre.Un service de guidance des étudiants ne constitue donc ni un luxe, ni une manière de flatter les faiblesses des jeunes, mais un moyen de conserver à l\u2019école de médecine des ressources humaines précieuses tout en accroissant l\u2019efficacité de son enseignement.161 + wl 1 Bi LP \u201c hy ' $ Que faire?L'étude des procédures de sélection utilisées par différents pays et différentes écoles de médecine a amené les membres du groupe de travail à formuler certaines recommandations.Ils ont estimé notamment que les méthodes employées devraient autant que possible obéir aux six principes suivants: 1) Elles doivent assurer que les étudiants sélectionnés sont les plus capables d\u2019assumer les fonctions requises des médecins appartenant au service de santé du pays, dans le présent et dans l\u2019avenir.2) Les faibles ressources disponibles ne doivent servir qu\u2019à former ceux qui ont le plus de chance de remplir au mieux ces fonctions.3) Les critères utilisés pour la sélection, quel que soit le moment où elle s\u2019effectue, doivent aussi être explicites et connus: les candidats à l\u2019admission dans une école de médecine ont le droit de savoir selon quels critères ils ont été choisis ou refusés.4) Ces critères et les procédures générales de sélection doivent être considérés par les candidats et par le grand public comme conformes tant aux principes de la justice naturelle qu\u2019à ceux de la politique sanitaire nationale.5) Les méthodes de sélection doivent être conçues de telle sorte que tous les étudiants qui entrent à l\u2019école de médecine sachent qu\u2019une fois admis ils trouveront l\u2019appui nécessaire pour réussir et que, s\u2019ils échouent, on les aidera à surmonter leur déception.6) Les procédures utilisées ne doivent pas alourdir la charge du corps enseignant, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles ne doivent pas le détourner de sa tâche essentielle qui est d\u2019assurer que les étudiants acquièrent les connaissances, les compétences et l\u2019état d\u2019esprit nécessaires aujourd\u2019hui aux médecins.Comment ces principes généraux peuvent-ils être appliqués dans des situations extrêmement différentes?Il va de soi que l\u2019on ne peut concevoir une méthode de sélection universelle; chaque pays doit tenir compte à la fois de ses traditions nationales en matière d'enseignement supérieur et de ses besoins en soins médico-sanitaires.Toutefois, il est possible d\u2019énoncer un certain nombre de recommandations générales: 1.Les enseignants, tant en médecine que dans l\u2019enseignement supérieur, doivent chercher à informer les élèves qui quittent l\u2019école secondaire sur la pratique de la médecine, par exemple leur indiquer quelle sera probablement la nature du travail du médecin maintenant et plus tard, les conditions dans lesquelles il s\u2019accomplit, en quoi consistent les études de médecine et le type d\u2019aptitudes et de personnalité que doivent posséder les étudiants qui choisissent cette discipline.Ces renseignements, éventuellement préparés par un organisme national, devraient être largement diffusés dans les écoles secondaires.2.Lorsqu\u2019on a recours à un enseignement prémédical, organisé soit par une université ou une faculté des sciences, soit par la faculté de médecine.pour préparer les étudiants à entreprendre des études médicales, ceux qui suivent ces cours doivent avoir l'assurance d\u2019être admis à l\u2019école de 162 médecine s'ils atteignent le niveau de compétence requis.Les cours doivent aussi être conçus de manière que ceux qui ont bien travaillé, sans toutefois atteindre le niveau requis pour les études de médecine, puissent opter pour une autre carrière dans le domaine de la santé ou non.Il faut donc que les cours prémédicaux ouvrent l'accès à plusieurs carrières.3.La création d\u2019un centre national d'orientation auquel s\u2019adresseraient tous ceux qui souhaitent entrer dans les facultés de médecine paraît une solution très judicieuse.Les étudiants seraient en mesure d'exprimer leur préférence pour telle ou telle école, tandis que les écoles indiqueraient le nombre de places dont elles disposent.Le niveau minimal d'instruction requis pour l'admission serait fixé de telle sorte que le nombre des étudiants l'ayant atteint soit le même que celui des places disponibles.4.Le centre national d'orientation rassemblerait et analyserait les renseignements relatifs aux progrès de chaque cohorte d\u2019étudiants durant leurs études de médecine et au cours de leur carrière.De cette manière, il serait possible d\u2019évaluer l\u2019efficacité du processus de sélection du point de vue des compétences des étudiants, des besoins de la collectivité et de la capacité du système d\u2019enseignement médical.5.S'il est essentiel de fixer un niveau d'instruction pour sélectionner les candidats qui seront admis dans les écoles de médecine, l\u2019éventail des connaissances exigées devra être assez large et on évitera de se fonder uniquement sur les résultats obtenus dans le domaine des sciences naturelles, sinon on s'exposerait à commettre au moins deux erreurs.D'une part, on sélectionnerait des candidats qui auraient centré leurs études secondaires sur un nombre limité de sujets scientifiques, tandis que d'autres qui seraient non seulement capables d\u2019acquérir les connaissances scientifiques fondamentales nécessaires aux études de médecine, mais auraient des connaissances plus étendues, seraient automatiquement exclus.D'autre part, on risquerait d'inciter les écoles secondaires à se spécialiser précocement et à accorder une importance prépondérante à des cours principalement conçus en vue de l'entrée dans les facultés de médecine: ce système est peu souhaitable à une époque où les jeunes doivent acquérir des connaissances portant sur une grande diversité de sujets.En outre, on constate qu\u2019il y a peu de rapport entre les résultats obtenus par les étudiants à leurs examens scientifiques d\u2019admission aux écoles de médecine et ceux qu'ils obtiennent durant leurs études, notamment au cours de la période clinique.6.Bien qu\u2019il y ait lieu d'élargir l\u2019éventail des connaissances exigées pour l'entrée dans les écoles de médecine, de manière à sélectionner à la fois des étudiants possédant des aptitudes intellectuelles élevées et dont les études ont principalement porté sur les arts et les lettres ou sur les sciences sociales et les sciences du comportement, et des étudiants qui se sont concentrés sur les sciences naturelles, il convient d\u2019exercer la plus grande prudence lorsqu\u2019on utilise des méthodes destinées à évaluer la personnalité ou les motivations des candidats.Par exemple, les éducateurs qui pensent que les responsables de la sélection sont capables de juger le caractère ou les motivations d\u2019un candidat au cours d\u2019une unique et brève entrevue se trompent certainement, même lorsque les sélectionneurs ont précisé les caractéristiques qu\u2019ils recherchent.Les rapports envoyés L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ie iy ni fa par les écoles secondaires des candidats sont également sujets à caution; il n\u2019est, en tous cas, pas possible de prédire comment des jeunes vont évoluer en se fondant sur les résultats qu\u2019ils ont obtenus durant leur adolescence.On n\u2019est pas encore parvenu à mettre au point des tests ou des descriptions de personnalité qui permettent de formuler des prédictions fiables.On sait aussi que les candidats sont souvent capables de deviner les réponses «exactes» à fournir dans les questionnaires qu\u2019ils remplissent eux-mêmes sur leur personnalité.Des recherches et des expériences seront encore nécessaires avant que l\u2019on dispose de tests non cognitifs fiables pour la sélection des étudiants en médecine.7.Pour que de tels tests puissent donner des résultats valables, il faut que les enseignants médicaux définissent clairement les qualités requises pour faire un bon étudiant en médecine et un bon médecin.Le diplôme n\u2019étant qu\u2019une étape d\u2019une carrière qui peut suivre de multiples orientations, il est impossible de présenter selon un modèle simple les qualités intellectuelles et personnelles requises des futurs étudiants.Les qualités nécessaires au chirurgien, par exemple, sont entièrement différentes de celles que doit avoir l\u2019anatomopathologiste, le psychiatre, l\u2019obstétricien, le pédiatre ou l\u2019omnipraticien.Il faut donc que les comités de sélection tiennent compte de l\u2019effectif nécessaire à chaque spécialité lorsqu\u2019ils étudient les caractéristiques qu\u2019ils rechercheront parmi les candidats à l\u2019enseignement médical.Cependant le bon médecin, quelle que soit la spécialité qu\u2019il choisit, doit posséder un certain nombre de traits caractéristiques dont les plus importants sont l\u2019aptitude à persévérer dans des tâches difficiles et à faire face à l\u2019incertitude; l\u2019indépendance; la confiance en soi; la maîtrise de soi; un souci et un respect des autres dénués de sentimentalité.8.Étant donné que le processus de sélection se poursuit après l\u2019entrée à l\u2019école de médecine, les enseignants restent responsables de l\u2019étudiant jusqu\u2019au diplôme.L'étudiant doit atteindre le niveau exigé de lui sous peine de renvoi; en même temps, il doit être sûr qu\u2019il a choisi la bonne voie et qu\u2019il est capable de réussir, sinon il abandonnera de son propre gré.C\u2019est pourquoi il doit pouvoir demander conseil et les moyens de le guider ne constituent pas un luxe, mais une nécessité pour le bien des étudiants, comme pour celui de l\u2019école.Il existe plusieurs formules dont l\u2019une consiste à ce que chaque étudiant dépende d\u2019un professeur qui joue le rôle de conseiller personnel; dans ce cas, ce dernier devra avoir été préparé à la conduite à tenir.Une autre formule consiste dans la création d\u2019un service de guidance formé de conseillers qualifiés n\u2019ayant aucune fonction pédagogique, qui doivent être en mesure d\u2019aider les étudiants inaptes aux études médicales à trouver une nouvelle orientation, atténuant ainsi le sentiment d\u2019échec qu\u2019ils risquent de ressentir.9.Étant donné les tensions relativement fortes auxquelles sont soumis les étudiants en médecine, on peut s\u2019attendre à ce que nombre d\u2019entre eux tombent malades ou s\u2019imaginent présenter des symptômes d\u2019affections graves.La possibilité de pouvoir consulter facilement des médecins qui connaissent également la psychiatrie et se rendent compte des dangers qui menacent la santé des étudiants permettrait de traiter efficacement les affections mineures dont beaucoup peuvent souffrir, ainsi que les maladies plus graves qui se manifesteront éventuellement chez un petit nombre.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 10.Il est essentiel aussi pour les enseignants d\u2019examiner dans quelle mesure les méthodes pédagogiques utilisées peuvent contribuer en elles-mêmes aux échecs des étudiants en médecine.Une fois qu\u2019une école a admis un étudiant, elle a investi un capital en lui et ce serait se montrer imprévoyant, en même temps qu\u2019injuste à l\u2019égard de l\u2019étudiant, d\u2019accepter son échec avant d\u2019avoir essayé de porter remède à ses défaillances.Dans de nombreuses écoles, on consacre beaucoup de temps et d\u2019attention aux étudiants supérieurs à la moyenne aux dépens des moins doués.Les recherches ont montré qu\u2019en attribuant une proportion plus importante des ressources limitées disponibles pour l\u2019enseignement à ceux qui éprouvent le plus de difficulté à apprendre, on contribue à élever le niveau général des résultats sans retarder la progression des plus aptes.Il est normal que les écoles de médecine souhaitent acquérir et conserver une réputation de qualité, mais ceci ne doit pas se faire au détriment de ceux qui pourraient rendre de grands services dans de nombreuses autres branches des services de santé.11.Il faut aussi se rendre compte que les méthodes d\u2019évaluation utilisées peuvent constituer en elles-mêmes une cause de tension.De nombreuses écoles ont maintenant renoncé à se fier entièrement aux examens officiels qui sanctionnent la fin du cours préclinique, et recourent à l\u2019évaluation continue sous diverses formes.Ce système, utilisé de façon constructive, permet de reconnaître précocement les étudiants susceptibles d\u2019avoir des difficultés et de leur fournir l\u2019aide dont ils ont besoin.12.Les pouvoirs publics souhaiteront probablement que quelques places soient réservées, dans toutes les écoles de médecine, à des étudiants qui, en raison de leur sexe, de leur âge, de leur langue, de leur appartenance à une ethnie ou à une région particulière, diffèrent de la majorité.Il faut reconnaître que cette catégorie d\u2019étudiants se trouve souvent désavantagée pour diverses raisons.Les femmes peuvent éprouver des difficultés lorsque le système culturel national accorde la prépondérance aux hommes.D\u2019autres étudiants sont gênés par des responsabilités d\u2019ordre familial.Une minorité ethnique peut faire l\u2019objet de discrimination ou de ségrégation.Ceux dont l\u2019instruction secondaire a été insuffisante ou qui sont contraints d\u2019apprendre la langue dans laquelle est donné l\u2019enseignement médical peuvent avoir beaucoup de mal à suivre celui-ci.Il n\u2019existe pas de solution d\u2019ensemble aux problèmes de ces différents groupes, qui doivent être considérés séparément.Cependant, il va de soi que l\u2019admission dans les écoles de médecine de catégories spéciales d\u2019étudiants comporte l\u2019obligation de tenir compte de leurs difficultés et de leurs besoins particuliers et d\u2019y apporter une solution.13.Enfin, la sélection des étudiants doit faire l\u2019objet de beaucoup de recherches et d\u2019expérimentations.Aucune école ni aucun pays ne peuvent, à l\u2019heure actuelle, être satisfaits des méthodes utilisées.Chaque faculté de médecine a tout à gagner à échanger des informations avec d\u2019autres établissements tant à l\u2019intérieur qu\u2019à l\u2019extérieur du système national d\u2019enseignement.À cet effet, les caractéristiques des étudiants et la fagon dont ils suivent leurs programmes doivent être enregistrées systématiquement; pour ce faire, les écoles doivent se mettre d\u2019accord sur une procédure commune et seul un organisme national peut s'assurer la coopération de toutes les écoles de médecine.L\u2019existence d\u2019un tel organisme, responsable des recherches sur les pro- 163 blèmes d'enseignement et de sélection médicale, ne devrait toutefois pas empêcher chaque école de mener ses recherches et de faire ses expériences propres, mais celles-ci seront plus utiles si elles comportent le rassemblement et l\u2019analyse de données comparables.Il faudrait aussi entreprendre des études internationales sur le processus de sélection, mais elles ne pourront se faire que si les gouvernements ou d\u2019autres organismes intéressés fournissent les fonds nécessaires.Espérons que l\u2019on parviendra à rassembler les ressources qui permettront d\u2019assurer que les processus de sélection des étudiants en médecine bénéficieront à ceux qui souhaitent embrasser cette carrière, aux écoles chargées de leur formation et à l\u2019humanité en général.(Chronique O.M.S., mars 1973) L'ENSEIGNEMENT DE LA MÉDECINE ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL S.P.M.Forssman ! Lors d\u2019une conférence sur l\u2019enseignement de la médecine et de la sécurité du travail organisée conjointement par le Bureau régional OMS de l\u2019Europe et l\u2019Organisation internationale du Travail (OIT), 25 experts de la médecine du travail et 8 experts des méthodes pédagogiques modernes se sont réunis pour étudier comment enseigner la médecine et la sécurité du travail et comment utiliser à cet effet les techniques les plus récentes.Évolution du concept de médecine du travail Un Comité mixte OIT/OMS de la Médecine du Travail, qui s\u2019est réuni en 1950, a défini comme suit les objectifs de la médecine du travail: Promouvoir et maintenir le plus haut degré de bien- être physique, mental et social des travailleurs dans toutes les professions; prévenir tout dommage causé à la santé de ceux-ci par les conditions de leur travail; les protéger dans leur emploi contre les risques résultant de la présence d\u2019agents préjudiciables à leur santé; placer et maintenir le travailleur dans un emploi convenant à ses aptitudes physiologiques et psychologiques, en somme adapter le travail à l\u2019homme et chaque homme à sa tâche.Les progrès de la recherche sur la médecine et la sécurité du travail, ainsi que de récentes évaluations du travail et du milieu de travail, ont modifié cette conception et les principes fondamentaux ne sont plus les mêmes qu\u2019il y a vingt ans.À l'origine, le domaine de la médecine du travail se limitait essentiellement aux maladies et aux traumatismes professionnels.Peu à peu, il s\u2019est élargi et englobe maintenant tout ce qui, dans l\u2019activité professionnelle et le milieu de travail, touche à la santé.On accorde un intérêt de plus en plus grand à l\u2019ergonomie, c\u2019est-à-dire l\u2019adaptation du travail à l\u2019homme et de l\u2019homme au travail.La découverte de nouveaux procédés industriels a créé de nouveaux problèmes de santé, tandis que la réorganisation et la mécanisation de l\u2019industrie moderne déplaçaient l\u2019effort demandé aux travailleurs du plan physique au plan 1.Directeur de l\u2019Institut national de Médecine du Travail, Stockholm, Suède.164 mental.Le travail est très souvent fractionné en cycles brefs, par exemple dans les chaînes de montage.Dans les industries où la mécanisation est très poussée, on demande essentiellement au travailleur de recevoir des informations et de prendre des décisions; tel est le cas de celui qui est chargé de surveiller un tableau de contrôle.Ce type d\u2019organisation crée parfois un sentiment d\u2019insatisfaction et d\u2019aliénation qui se traduit par un taux élevé d\u2019absentéisme et une instabilité de la main-d'œuvre.L'élévation de niveau de vie et d'instruction dans de nombreux pays a créé de nouvelles exigences en ce qui concerne la nature du travail, surtout chez les jeunes.Il faudra en tenir compte quand on dresse les plans de systèmes de production, de manière à adapter le travail à celui qui doit l\u2019exécuter.Lors de la planification de la recherche et de l\u2019enseignement en matière de médecine du travail, trois tendances principales sont à considérer.\u2014 En premier lieu, ce que le travailleur attend de son travail va changer dans un proche avenir.Il demandera non seulement la sécurité et la protection de sa santé, mais aussi moins de fatigue, plus de confort, plus de satisfaction, et de meilleurs moyens d\u2019agir personnellement sur ces divers facteurs.Il faudra donc améliorer le milieu de travail en accordant une importance particulière aux questions sociales.\u2014 En second lieu, les gens tendent à s\u2019inquiéter dès que leur état de santé ne leur semble pas tout à fait normal et à demander plus fréquemment des examens médicaux complets.Les services de médecine du travail vont donc probablement avoir bientôt un surcroît de travail.\u2014 En troisième lieu, dans nombre de pays, les personnes atteintes d\u2019infirmités ou limitées dans leurs possibilités d\u2019activité, notamment les gens âgés et les handicapés, sont de plus en plus nombreuses maintenant à réclamer le droit de travailler.En conséquence, la main-d\u2019œuvre des usines et d\u2019autres lieux d\u2019emploi comportera un nombre croissant de personnes dans cette situation et l\u2019on aura plus qu\u2019autrefois à adapter le travail à leurs capacités.Méthodes modernes d'enseignement Les programmes modernes d\u2019enseignement ont pour principe essentiel de définir d\u2019abord les fonctions du personnel et des groupes de personnel à former, puis les connaissances, les compétences et les comportements qu\u2019exigent ces fonctions.Leurs objectifs, qui seront rigoureusement définis, doivent, autant que possible, être exprimés en unités mesurables, de manière à en permettre l\u2019évaluation.Une fois qu\u2019ils ont été fixés, on peut établir l\u2019ordre des priorités et procéder à la planification.Dans la conception et l'élaboration d'un programme d\u2019étude, il faut avant tout évaluer les ressources disponibles, c\u2019est-à-dire les établissements, le personnel et sa formation, les moyens pédagogiques, les possibilités de formation pratique, le financement, etc.I faut aussi choisir, en fonction des objectifs fixés, les méthodes et les moyens d\u2019enseignement.Ceux-ci sont multiples: conférences, séminaires, discussions en groupe, étude personnelle dans des manuels, moyens audio-visuels, travaux individuels, situa- L'UNION MÉDICALE DU CANADA La stimulation et la sensation de \u201cbien-être\u201d pouvant accompagner certains anorexigènes peuvent sembler souhaitable chez la patiente obèse qu\u2019un problème de poids et la nécessité d'observer une diète prescrite peuvent rendre malheureuse.Cependant, il est important que le médecin de cette patiente se souvienne qu'avec ce type de médication, la sensation de \u201cbien- être\u201d et la stimulation sont des effets secondaires \u2014des effets secondaires qui augmentent la possibilité d'assuétude.La prochaine fois qu'un anorexigène sera indiqué, prescrivez celui qui ne produit pas d'effets secondaires amphétaminiques.Prescrivez la fenfluramine\u2014le seul anorexigène non-stimulant.Ajoutez-y ce dont votre patiente a réellement besoin pour se \u201csentir bien\u201d: réconfort et compréhension.Prenez quelques minutes pour lui faire comprendre ce que vous recherchez\u2014et ce à quoi elle doit s'attendre.Expliquez-lui également que même si Pondimin peut efficacement l'aider à respecter sa diète, il ne produit aucun des effets secondaires stimulants de certains Quand son anorexigène lui procure une sensation de \u201cbien-être\u201d avant de perdre du poids, il s'agit là d'un effet secondaire.dérivés amphétaminiques; de sorte qu\u2019il peut être pris trois fois par jour et maintenir son action durant toute la journée, ordinairement sans qu'elle demeure éveillée pendant la nuit.Il est bon de savoir également que Pondimin, non-stimulant, peut aider à contrôler l'appétit des adolescents sans exacerbation émotive et qu'il peut même être utilisé dans les cas d\u2019'obésité compliqués d\u2019une légère hypertension.Par conséquent, lorsqu'elle doit perdre du poids, pensez au secours que vous seul pouvez lui offrir et prescrivez-lui Pondimin, non-stimulant.Ce traitement bien compris peut l'aider à se \u201csentir bien\u201d, de la seule façon qu\u2019un anorexigène devrait le faire: en l\u2019aidant à observer sa diète.@ un a imin (chlorhydrate de fenfluramine) L\u2019anorexigéne non-stimulant AHROEBI NS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée, Montréal, Québec Pondimin®, marque de chlorhydrate de fenfluramine, est disponible sous forme de comprimés de 20 mg.sécables, de couleur orange, monogrammés \u201cAHR\u201d, en flacons de 100 et de 500.INDICATIONS: Pondimin est indiqué comme adjuvant a court terme dans le traitement médical de l'obésité exogène.CONTRE-INDICATIONS: Glaucome, hypersensibilité a la fenfluramine, ou administration concomitante des inhibiteurs de la MAO.I! n\u2019est pas recommandé de l'administrer aux femmes enceintes.MISE EN GARDE: Comme avec les autres anorexigènes, les causes organiques de l'obésité devraient être éliminées avant de prescrire le Pondimin.Pondimin ne doit pas être utilisé chez des patients souffrant de troubles émotifs à la place de psychotropes appropriés.L\u2019accoutumance physique et psychologique n'a pas été rapportée avec Pondimin.Toutefois, l\u2019on doit prendre des précautions chez les individus sujets à l'assuétude ou dont le passé permet de prévoir qu\u2019ils pourraient augmenter la dose de leur propre chef.PRECAUTIONS: Pondimin peut être utilisé avec précaution chez le patient légèrement hypertendu; c\u2019est avec très grande prudence, si l\u2019on doit le faire, qu'on le prescrira aux malades souffrant d'hypertension sévère, de trouble aigu de l'artère coronaire ou de thyrotoxicose.Le produit pouvant entraîner une sédation légère ou modérée, la réaction individuelle du patient devrait être évaluée avant qu'il n\u2019entreprenne des activités exigeant de la vigilance.I! se peut que Pondimin potentialise les médicaments agissant au niveau du système nerveux central.EFFETS SECONDAIRES: La somnolence, les étourdissements, la diarrhée, la pollakiurie, les nausées et la xérostomie peuvent survenir chez certains patients.POSOLOGIE: On devrait entreprendre le traitement au Pondimin à raison de 1 comprimé de 20 mg, trois fois par jour, une heure avant les repas.Si l'on n'obtient pas les effets anorexigènes satisfaisants et si le médicament est bien toléré, la dose peut être augmentée d\u2019un comprimé par jour, à chaque semaine, jusqu'à ce qu'une dose maximum de 2 comprimés t.i.d.soit atteinte.Si l\u2019on n'obtient pas le résultat désiré, l'on ne doit pas excéder la dose maximum recommandée dans le but d'obtenir l\u2019effet recherché.Monographie du produit disponible sur demande.be pI i SES tions réelles dans lesquelles l\u2019étudiant suit le travail d'un instructeur ou y participe, travaux de laboratoire, tests cognitifs, etc.L'apprentissage est un processus actif et l\u2019on tend actuellement à réduire la place des cours magistraux dans les programmes d\u2019enseignement, car l\u2019étudiant dispose de nombreux autres moyens d\u2019apprendre.Le matériel d\u2019enseignement doit être tel qu\u2019une continuité et une intégration satisfaisantes puissent être assurées.En effet, dans la médecine du travail, qui exige une approche multidisciplinaire, l\u2019intégration des différents sujets revêt une importance particulière.Un programme d\u2019enseignement doit aussi être conçu de manière à maintenir un équilibre satisfaisant entre les connaissances, les aptitudes et les comportements que l\u2019étudiant est supposé acquérir.Les fonctions du personnel de la médecine du travail Les fonctions du personnel de la médecine du travail sont à peu près les mêmes en de nombreux pays.À l\u2019échelon international, la recommandation de l'OIT concernant les services de médecine du travail dans l\u2019entreprise, contient une définition des fonctions du médecin du travail.La Conférence de Milan a estimé que des services de médecine du travail devraient être à la disposition de tous les travailleurs sur tous les lieux d\u2019emploi et consister essentiellement en une équipe formée d\u2019un médecin, d\u2019une infirmière, ainsi que d\u2019un ingénieur de la sécurité et de l\u2019hygiène du travail.Il serait utile aussi, dans de nombreux cas, qu\u2019un psychologue spécialisé dans les problèmes de l\u2019industrie en fasse partie.Un autre groupe de personnel de la médecine du travail, tel que les inspecteurs d\u2019usine, assurerait des tâches de surveillance, notamment pour ce qui concerne l\u2019application des règlements de protection ou autres dispositions législatives relatives à l\u2019hygiène et à la sécurité du travail et du milieu.Bien que d\u2019autres catégories de personnel, tels que les cadres, les techniciens, les contremaîtres et les ouvriers, ne soient peut-être pas directement concernées par les questions de médecine du travail, il faut qu\u2019elles en saisissent l\u2019importance et comprennent les mesures appliquées.Des notions de sécurité et d\u2019hygiéne du travail doivent aussi faire partie des programmes des écoles et des établissements de formation professionnelle.En outre, les fonctionnaires de la santé publique doivent posséder certaines connaissances en la matiére et il faudrait informer tous les étudiants des facultés de médecine et des écoles d\u2019ingénieurs des problémes de sécurité et de médecine du travail et leur inculquer des connaissances de base sur ces questions.On a particulièrement insisté, lors de la Conférence, sur le fait que dans de nombreux pays aucune formation en médecine et en sécurité du travail n\u2019est donnée dans les écoles d\u2019ingénieurs.Planification du personnel La constitution du personnel de la médecine du travail doit être planifiée selon les fonctions à remplir; or cette planification est inexistante dans certains pays et limitée dans d\u2019autres.Là où est appliqué un système rigoureux de planification socio-économique, celui-ci englobe le personnel de la santé publique et de la médecine du travail.Ailleurs, où l\u2019on tente une certaine planification du personnel, seules des directives sont données.166 La planification du personnel doit tenir compte des besoins des services de médecine du travail.Ceux-ci varient selon les types d'industrie et il peut aussi exister des différences d\u2019une région à l'autre, d'après le degré d\u2019industrialisation et de développement économique et le taux de morbidité parmi les travailleurs.Ils peuvent s'exprimer soit en termes d\u2019effectif de personnel de la médecine du travail nécessaire pour un certain nombre de travailleurs, soit en termes de temps nécessaire à l\u2019équipe de médecine du travail (heures par semaine ou par mois) pour s'occuper d'un nombre donné de travailleurs.Il faut aussi tenir compte de la capacité des établissements d'enseignement disponibles.Lorsque l'effectif nécessaire de personnel de la médecine du travail a été calculé pour un pays ou une région, on doit étudier les ressources disponibles et déterminer qui prendra la responsabilité de la médecine du travail et qui sera chargé d\u2019autres domaines de la santé publique.Il y a des avantages certains à fonder ces décisions sur une planification à long et à court terme.La Conférence a souligné combien il était important de prendre des dispositions en vue du développement harmonieux des ressources en personnel de la médecine du travail dans tous les pays.Enseignement : scolaire et universitaire, post-universitaire et continue L'enseignement de la médecine du travail doit être dispensé à différents niveaux.Pour les étudiants et les futurs ingénieurs, il se fera au niveau universitaire.Pour d\u2019autres groupes tels que les ouvriers, les contremaîtres, les techniciens et les cadres, il prendra place à divers stades de leur formation.L'enseignement post-universitaire et spécialisé s\u2019adressera principalement aux membres de l'équipe de médecine du travail auxquels on pourrait ajouter les inspecteurs d\u2019usine occupés à plein temps à des activités en ce domaine.Pour être efficace, le programme d\u2019études doit se prolonger par un enseignement continu.L'expérience acquise montre qu\u2019il existe à cet effet une grande variété de méthodes pédagogiques.Les étudiants ou les spécialistes reçoivent des informations d'\u2019instituts spécialisés, du matériel tel que photographies et enregistrements sur bandes pourrait être mis à leur disposition.Dans certains pays on diffuse de la littérature sur la médecine du travail pour des études personnelles et l\u2019on crée des cours par correspondance.Il serait possible, enfin, de faire parcourir le pays à des équipes itinérantes d\u2019enseignants et d\u2019organiser des cours de perfectionnement ou d'initiation sur des aspects nouveaux de la médecine du travail, dans des instituts spécialisés ou des établissements d\u2019enseignement de différentes régions.Préparation au travail d'équipe L'approche de la médecine du travail est multidisciplinaire et nombre de problèmes doivent être résolus par un travail d\u2019équipe; aussi la préparation à cette forme d\u2019action est-elle extrêmement importante.Les activités conjointes doivent avoir le même but et les membres de l\u2019équipe un langage commun.Chacun d\u2019entre eux doit comprendre et apprécier le travail des autres et il faut qu\u2019ils soient placés sur un pied de stricte égalité.La Conférence a examiné L'UNION MÉDICALE DU CANADA Af gb a 4 fo x a gl FX nd Pour Bl hi mi a Auss re all deg pour il sont sant iil pr dan mg se ue Ho Îse ih ku nr il She ity (if.hie.or fp Hy] i 8 in.in Qe Di i.la question de la direction de l\u2019équipe et l\u2019on a estimé que c\u2019était en général au médecin d\u2019assumer celle-ci étant donné qu\u2019il avait souvent la plus lourde responsabilité.Dans certains pays cependant, on a recours à un système de direction par roulement, tandis que dans d\u2019autres c\u2019est l\u2019ingénieur qui est le chef d\u2019équipe, surtout dans les services de médecine du travail des petites entreprises où il se trouve toujours sur place, alors que le médecin peut n\u2019occuper qu\u2019un poste à temps partiel.Lorsqu\u2019on crée une équipe, il faut envisager la dynamique de groupe et les relations personnelles, car cette forme de travail met en jeu plus de facteurs affectifs que de facteurs intellectuels.Lorsque la préparation au travail d\u2019équipe n\u2019est pas suffisante, chaque membre ne sait que peu de chose du travail des autres.Il faut donc mettre l\u2019accent sur le fait que tous tendent vers les mêmes objectifs et que nombre de problèmes ne peuvent être résolus que par l\u2019union des efforts.Pour que s\u2019institue une bonne entente entre les membres de l\u2019équipe, des renseignements sur les domaines de responsabilité de chacun doivent être fournis durant le programme de formation.On n\u2019a obtenu que de médiocres résultats en associant ingénieurs et médecins à tous les cours.Aussi la Conférence a-t-elle estimé qu\u2019il était préférable de faire un choix des sujets à enseigner en commun.On pourrait, par exemple, réunir des séminaires cliniques au cours desquels des cas seraient présentés; médecins et ingénieurs pourraient étudier ensemble le diagnostic d\u2019une affection professionnelle et le risque encouru par les travailleurs de contracter cette maladie en exerçant la profession considérée.On a obtenu des résultats très intéressants en organisant conjointement pour les ingénieurs et les médecins des visites d\u2019information au cours desquelles les méthodes de production, le milieu de travail et les activités des services de sécurité et de médecine sont étudiés et discutés.Enfin, dans certains programmes de formation, un médecin et un ingénieur sont spécialement affectés ensemble à un service de médecine du travail.En outre, certains travaux pratiques, tels que l\u2019étude de la contrainte thermique dans une aciérie, ont été organisés.Moyens pédagogiques modernes Étant donné la diversité des groupes de personnes auxquels on enseigne la médecine du travail et les différences de leurs niveaux d\u2019instruction, les professeurs ont souvent une lourde charge.C\u2019est pourquoi il est indispensable d\u2019utiliser les méthodes et les moyens pédagogiques modernes.De cette manière, l\u2019enseignement peut être dispensé à un plus grand nombre d\u2019étudiants auxquels on offre, par ailleurs, de meilleures possibilités de travail personnel et de participation active à l\u2019enseignement.Les moyens pédagogiques modernes tels que les diapositives, les enregistrements sur bandes peuvent aider le professeur à condition que celui-ci ait appris à les préparer et à s\u2019en servir.Ils sont particulièrement utiles pour l\u2019enseignement continu.Chacun peut, en effet, choisir lui-même le matériel qui lui servira soit à apprendre, soit à évaluer son travail et à combler ses lacunes; l\u2019emploi de moyens pédagogiques plus complexes pourrait aussi faire l\u2019objet de recherches.Il serait bon également d\u2019améliorer la communication générale par le moyen d\u2019affiches et de recourir à la radio et à la télévision pour diffuser des programmes spéciaux à l\u2019intention de groupes professionnels.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 Lorsqu\u2019on produit du matériel pédagogique nouveau et notamment du matériel audiovisuel, il faut que les spécialistes de la question, les pédagogues et toute l\u2019équipe responsable soient présents et que l\u2019on dispose de possibilités de reproduction.Il faut aussi décider des priorités, définir les tâches à accomplir, préciser les matériaux à employer et vérifier si l\u2019on peut se procurer facilement ce matériel ailleurs.Il a été suggéré, lors de la Conférence, que des échanges internationaux d\u2019expérience en matière de matériel pédagogique soient organisés par un institut national compétent.Évaluation On évaluera les programmes d\u2019enseignement afin de savoir s\u2019ils ont atteint leur but et, sinon, de les améliorer.Pour ce faire, on peut recourir à divers moyens: examens, enregistrement des avis des étudiants et des professeurs et autres techniques appropriées.On se servira des renseignements ainsi obtenus pour reconsidérer les objectifs et préparer de nouveaux programmes.Il est important aussi de chercher à savoir si les étudiants continuent à pratiquer la médecine du travail car on peut juger ainsi de la qualité de l\u2019enseignement dispensé.Même si des pays, en petit nombre il est vrai, font quelques tentatives d\u2019évaluation, il serait très nécessaire de mettre au point des méthodes appropriées et de mener des recherches à cet effet.L'évaluation devrait aussi s\u2019appliquer aux Instituts de médecine du travail, ce qui ne se fait pas à l'heure actuelle et, enfin, aux services de médecine du travail puisque la plus grande partie du personnel qu\u2019on forme y travaillera.(Chronique O.M.S., avril 1973) LA COMMUNICATION DANS L'ENSEIGNEMENT DE LA MÉDECINE Comment les écoles de médecine peuvent-elles élaborer les programmes d\u2019études qui correspondront le mieux aux besoins de la collectivité et organiser l\u2019enseignement de la façon la plus efficace?Selon les participants au Groupe de travail OMS sur la communication dans l\u2019enseignement médical 1! qui s\u2019est réuni à Cracovie (Pologne) en novembre 1971, ce n\u2019est que par la coopération active de tous ceux qui s\u2019occupent d\u2019enseignement et par la réforme des méthodes pédagogiques.À cette fin, il faut qu\u2019il existe une bonne communication entre les écoles de médecine, les autorités de la santé publique et la population.Sur le plan international aussi, la communication et la discussion sur l\u2019enseignement médical sont nécessaires pour stimuler les échanges d\u2019idées et aider les pays à former les médecins en fonction de leurs besoins.1.Conseillers temporaires de l\u2019OMS : Docteur M.Cummings, Etats-Unis d\u2019Amérique; Professeur S.Doxiadis, Grèce; Professeur K.Fellinger, Autriche; Professeur N.H.Fisek, Turquie; Professeur N.Hallman, Finlande; Docteur O.K.Harlem, Norvège; Docteur G.Lotti, Italie; Professeur J.Martin, France; Professeur J, Oszacki, Pologne (Coprésident); Professeur W.Rudowski, Pologne; Professeur H.A.Tiddens, Pays-Bas (Coprésident); Professeur G.Wagner, République fédérale d\u2019Allemagne; Docteur V.N.Varakin, URSS.Consultants de l\u2019OMS : Docteur J.R.Ellis, Royaume-Uni (Rapporteur), Mme V.Maillart.Secrétariat de l\u2019OMS : Docteur L.A.Kaprio, Docteur W.Tysarowski (Secrétaire), Docteur R.Wiedersheim.167 ATER TN Rm La demande croissante de soins médicaux dans le monde entier (qui dépasse déjà les possibilités de formation de personnel), le pouvoir sans cesse accru que possèdent les sciences médicales d'intervenir efficacement dans l\u2019évolution d\u2019une affection et la nécessité de combattre ou d\u2019éradiquer la maladie chaque fois que possible, constituent un ensemble de facteurs qui confèrent une grande importance à l\u2019enseignement médical.La communication entre professeurs et élèves est le fondement de tout enseignement efficace en médecine tout comme dans les autres disciplines, mais le Groupe de travail sur la communication dans l\u2019enseignement médical qui s\u2019est réuni en novembre 1971 à Cracovie (Pologne) s\u2019est moins préoccupé des méthodes pédagogiques que des communications à d\u2019autres niveaux, à savoir entre ceux qui dispensent l\u2019enseignement, c'est-à- dire les écoles de médecine et le corps enseignant, et ceux qui utilisent les services du personnel médical, c\u2019est-à-dire la population et les autorités de la santé publique.Le nombre et les catégories de ceux qui enseignent la médecine ont augmenté rapidement ces dernières années et il paraît probable que cela va continuer.La nécessité de disposer d\u2019enseignants compétents dans une vaste gamme de sujets limite le nombre d\u2019écoles de médecine qu\u2019un pays peut se permettre d\u2019avoir sans abaisser le niveau de l\u2019enseignement.Il s\u2019ensuit que, dans les pays moins favorisés, les écoles doivent accueillir un nombre croissant d'étudiants.Les moyens d\u2019enseignement doivent donc être utilisés au mieux et le Groupe a consacré une partie de ses débats à la communication à l\u2019intérieur de la vaste école de médecine moderne, avec ses classes nombreuses et son effectif important de professeurs diversement spécialisés.Le deuxième grand thème de discussion a été la communication nécessaire pour que l\u2019enseignement dispensé dans les écoles de médecine corresponde aux besoins du pays.Cet enseignement perd la plus grande partie de sa valeur s\u2019il ne met pas les nouveaux médecins en mesure d\u2019utiliser les moyens médicaux modernes sans risque pour le malade ou de dispenser la totalité des soins possibles, ou encore si les jeunes médecins se sentent contraints d\u2019émigrer dans un autre pays pour compléter leur formation ou trouver de meilleures conditions de travail.Autrement dit, l\u2019enseignement médical doit viser à préparer des médecins qui soient capables d\u2019assurer à la collectivité le meilleur état de santé possible.Autrefois, le programme d\u2019études fournissait au jeune médecin la somme de connaissances suffisantes pour lui permettre de donner aux malades pratiquement tous les soins et le réconfort que la médecine pouvait leur apporter.Ainsi formé, le médecin qui exerçait seul avec le minimum de moyens et de soutiens professionnels pouvait prendre en charge autant de malades qu\u2019il en avait le temps.À l\u2019époque, l\u2019enseignement médical avait pour but d\u2019inculquer à l\u2019étudiant la quasi-totalité des connaissances et des compétences que requiert l\u2019exercice de la médecine.Il a continué de correspondre aux besoins en soins médicaux parce que ni ceux-ci, ni la possibilité de les satisfaire ne changeaient de façon appréciable d\u2019une décennie à l\u2019autre.On n\u2019a donc pas eu à adapter les objectifs aux structures des soins médicaux, parce que le programme d\u2019études complet minimal convenait à la grande majorité des médecins et fournissait les bases nécessaires au petit nombre de ceux qui souhaitaient acquérir plus tard un surcroît d\u2019ex- 168 périence dans un domaine spécial sur lequel leurs collègues pourraient les consulter avec profit.En l'espace de cinquante ans, tout a changé.Du fait des récents progrès des connaissances et des techniques nouvelles appliquées à l'exercice de la médecine.aucun cerveau humain ne peut enregistrer l'ensemble des sciences médicales et il est devenu nécessaire pour l'étudiant de décider à un stade précoce du programme quelle discipline il choisira.Les spécialités offrent peu de difficultés à cet égard mais, en médecine générale.plus l'étudiant souhaitera un niveau de compétence élevé, plus sa formation devra être complète et par conséquent longue.En outre, le médecin doit se tenir au courant et donc pouvoir bénéficier durant toute sa carrière d\u2019une formation continue: recyclage périodique obligatoire, études personnelles.Pour que les écoles de médecine puissent répondre aux besoins de la collectivité, la communication entre elles et les consommateurs, c\u2019est-à-dire les malades, la population et les services de santé publique, doit être la meilleure possible.La communication à l\u2019intérieur de l\u2019école de médecine On ne peut atteindre pleinement les objectifs de l\u2019enseignement médical que s\u2019ils sont connus et compris de chaque professeur et de chaque étudiant.C'est pourquoi il est essentiel que la communication à l'intérieur de l\u2019école de médecine soit bonne, car c'est delle que dépendent toutes les réformes de l\u2019enseignement.Dans la plupart des écoles de médecine, l\u2019enseignement a été jusqu\u2019ici réparti entre plusieurs départements relativement indépendants dont le nombre tend à augmenter avec l\u2019expansion des connaissances scientifiques.Ces départements tiennent à voir figurer leurs cours au programme d\u2019études et se veulent libres de décider ce qu\u2019ils enseigneront.Aussi l'emploi du temps des étudiants est-il souvent organisé en fonction de leurs exigences et les répétitions de cours deviennent inévitables.L'école tend alors à ressembler à une usine, les étudiants passant d\u2019une étape à l\u2019autre du programme comme sur une chaîne de montage.Un système dans lequel on se préoccupe du prestige et des intérêts des différents départements fait perdre de vue l\u2019individualité de l'étudiant auquel est souvent laissée la tâche de plus en plus ardue, celle de faire la synthèse des connaissances qu'il a acquise à diverses sources et à des moments différents.Dans une telle situation, l\u2019étudiant ignore pratiquement quels sont les secteurs de pointe de la médecine.En outre, maintenant que les connaissances médicales sont tellement étendues que le cerveau humain ne peut en absorber la totalité, il est devenu plus important d'entraîner les étudiants à apprendre par eux-mêmes et à exercer leur esprit critique que de leur enseigner telle ou telle matière.Deux grandes réformes doivent être effectuées.Tout d'abord la structure pédagogique de l'école de médecine doit être réorganisée pour faciliter l\u2019enseignement intégré.En second lieu, il faut s\u2019attacher surtout à rendre chaque étudiant capable de penser de façon constructive et d\u2019apprendre par lui-même.Parmi les divers moyens de parvenir à ce résultat, on peut citer l\u2019enseignement par petits groupes, les études approfondies, l\u2019exécution de projets, les systèmes faisant appel à des moniteurs, l'enseignement intégré et les appareils d'auto-enseignement.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Le nouveau ObUid UktRQ L'estomac ne se digère pas lui-même.En fait, comme l\u2019a dit autrefois Claude Bernard, il semble qu'il soit fait de porcelaine, même l'acide chlorhydrique ne saurait l'altérer.Mais Claude Bernard ne vivait pas au XXe siècle, époque où la tension nerveuse va sans cesse croissant, où les gens sont harcelés par les pressions de l'ère atomique alors que le monde entier n\u2019est devenu qu\u2019un grand village.Il s\u2019ensuit que les mécanismes de sécurité cèdent et que l\u2019ulcère apparaît.Quand les mécanismes de sécurité cèdent, STELABID agit.STELABID est conçu pour l'homme moderne.Grâce à l'association de principes actifs qu\u2019il renferme, STELABID exerce une double action: il traite à la fois la cause et l\u2019effet des nombreux symptômes accompagnant les divers degrés de troubles gastro-intestinaux.Plusieurs chercheurst ont utilisé STELABID Ultra pour traiter divers cas d\u2019ulcère gastro-duodénal.Les résultats ont été les suivants: Degré de gravité Modérés Graves Succès 81% 80% STELABID (1, 2, Forte et Ultra) constitue une thérapeutique globale pour tous les degrés d\u2019ulcères gastro-duodénaux.STELABID Ultra \u201cUn produit extraordinaire pour des cas qui sortent de l'ordinaire.\u201d Renseignements complets sur demande.SI4 Smith Kline & French Canada Ltd.&F Montréal, Québec HAM 216 *D'après une étude sur l'innocuité du produit (dossiers SK&F Canada) *Marque déposée au Canada HGH TT Ren Il existe plusieurs façons d\u2019organiser l'enseignement intégré.La responsabilité complète du programme d\u2019études peut être confiée à des comités interdépartementaux dont chacun est chargé de dispenser et d'évaluer une certaine partie des cours; ou bien, on peut nommer des Coordinateurs qui ont pour tâche d\u2019harmoniser l\u2019enseignement de certains sujets à différents stades du programme ou encore, les départements peuvent être groupés en divisions pédagogiques telles que les sciences médicales fondamentales, les sciences cliniques et les sciences sociales.Les principaux arguments qui plaident en faveur de l\u2019enseignement intégré sont d\u2019ordre pédagogique, mais il existe d\u2019autres raisons valables d\u2019effectuer cette réforme.La répétion de cours sur le même sujet est non seulement mauvaise du point de vue pédagogique, mais constitue aussi une perte de temps et augmente considérablement le coût des études.En outre, la nouvelle technologie pédagogique qui nécessite l'installation de matériels complexes et coûteux, tels que les systèmes audio-visuels, et l\u2019emploi de personnel spécialisé pour faire fonctionner et entretenir ce matériel, coûte trop cher pour que chaque département puisse disposer de ses propres installations.Les enseignants des équipes interdépartementales doivent participer au programme pédagogique sous tous ses aspects et, dans toute l\u2019école de médecine, la communication doit s\u2019établir selon des lignes bien définies entre les étudiants, les enseignants, les départements, les divisions interdépartementales et les administrations.Le plus grand nombre possible de professeurs doivent être chargés de tâches interdépartementales et certains auront aussi des responsabilités en dehors des départements si Un système de moniteurs a été adopté.Le corps enseignant doit pouvoir disposer du temps nécessaire à l\u2019accomplissement de ces tâches.Nombre de professeurs connaissent mal les principes fondamentaux de l\u2019enseignement et, même s\u2019ils enseignent une matière de la façon la plus satisfaisante, ils ne sont pas toujours conscients de la place qu\u2019elle occupe dans l\u2019ensemble de l\u2019enseignement médical.Il peut n\u2019être pas nécessaire d\u2019organiser des cours magistraux de pédagogie ou une initiation aux méthodes pédagogiques, mais les enseignants devraient être conseillés par des spécialistes en la matière et, probablement, apprendre à utiliser certaines méthodes qui ne leur sont pas familières, telles que l\u2019enseignement par petits groupes.Le meilleur moyen consiste sans doute à faire participer les enseignants, avec l\u2019assistance de pédagogues professionnels, à la recherche de solutions à certains des problèmes d\u2019enseignement auxquels ils ont à faire face.Une école de médecine devrait donc posséder un département de pédagogie médicale chargé d\u2019aider le personnel enseignant et d'évaluer les résultats de l\u2019enseignement dispensé.Toutefois, le Groupe de travail a jugé nécessaire de formuler un avertissement.La constitution d\u2019un groupe de professeurs dont la compétence en pédagogie aurait été obtenue aux dépens de leur perfectionnement dans leurs domaines particuliers de la médecine, est aussi peu souhaitable que la prédominance de professeurs que leurs tâches cliniques ou autres empêchent d'acquérir les connaissances et les aptitudes nécessaires pour faire d\u2019eux de bons pédagogues.170 a On ne peut s'attendre a ce qu\u2019un étudiant en médecine apprenne à exercer son esprit critique en suivant des cours magistraux classiques.Au contraire, il lui faut un milieu pédagogique d'un type différent dans lequel il tentera de résoudre des problémes en faisant une étude approfondie d\u2019une question médicale de son choix ou en entreprenant un travail de recherche.Ce type d'enseignement souple, centré sur l'étudiant, suppose un système dans lequel chaque étudiant est régulièrement en contact avec un moniteur dont la fonction est de le conseiller, de l'encourager et de l\u2019aider à acquérir des habitudes de travail régulières et fructueuses, mais non de lui enseigner quelque chose.Cela signifie que certains professeurs auront des tâches pédagogiques qui passeront avant leurs tâches départementales et interdépartementales et, dans de nombreuses écoles de médecine, on ne pourra y parvenir parce qu\u2019il y a trop d\u2019étudiants ou trop peu de professeurs.Dans un tel cas, il est inutile d'essayer d'adopter un système souple.Pour des raisons pratiques, l'enseignement de la médecine est dispensé, dans de nombreux pays, en deux étapes, à savoir un programme d\u2019études médicales fondamentales suivi d\u2019une formation professionnelle.Si la deuxième étape n\u2019est pas assurée, les jeunes diplômés tendent à aller la chercher là où elle existe, même si elle est de médiocre qualité ou ne correspond que partiellement aux besoins médico-sanitaires de leur propre pays.Tous les pays devraient donc essayer d'assurer la formation professionnelle des jeunes médecins et leur fournir les moyens de la poursuivre.Il faudrait veiller aussi à ce qu\u2019une bonne communication s\u2019établisse entre ceux qui assurent l'enseignement médical fondamental, les responsables de la formation professionnelle et ceux qui sont chargés de l\u2019enseignement continu.Cette communication doit s'effectuer aux échelons national, régional et local et englober les écoles de médecine, le corps médical et les services de santé publique.Le seul moyen qu\u2019elle s\u2019institue de façon réellement satisfaisante consiste à créer une association, une société ou un institut national de pédagogie médicale, dépourvu de rôle exécutif mais ouvert à toutes les personnes et organismes qui s'intéressent à l'enseignement de la médecine.Un tel organisme pourrait être un lieu de libre discussion et assurer l\u2019échange d\u2019informations et la liaison avec des organismes d'autres pays.Enseignement de la médecine et soins médicaux Les responsables de l'enseignement de la médecine devraient savoir de combien de médecins un pays a besoin et quel type de formation ceux-ci doivent recevoir.C\u2019est en tenant compte de ces données que les objectifs de l\u2019enseignement devraient être établis, de manière à assurer la prestation des soins médicaux les plus efficaces.Alors que ceci était possible durant le premier quart de ce siècle quand l\u2019offre et la demande en ce domaine s'équilibraient, il est maintenant extrêmement difficile de faire correspondre les objectifs de l\u2019enseignement médical aux soins médicaux, étant donné qu\u2019on ne peut évaluer ces derniers avec précision.En outre, peu de pays disposent des ressources nécessaires pour dispenser l\u2019enseignement de toutes les spécialités médicales possibles et sont contraints de fixer un ordre de priorité et de trouver un compromis entre la qualité et la quantité.Ce choix nécessitera des prévisions à long terme concernant les besoins, or l\u2019évolution rapide des L'UNION MÉDICALE DU CANADA fit dé ts .Lo 8 it Lu pit ty tek ti dit @ git i defied hs Riots did HE ssid is @ 3 ; 2 + = , LE i A ke: lice yy | fir iy Ti gy fs ong thay 5 ple Be! 4 | thy a a = = Meur 2 gt Ÿ de 5 i th i i gf ; gi Cig .oo re, agp.i by oe i D et tl 2 i ily gg 2 a bi 2 i 2 2 7 ede.ä pes, a g i, Ales ; À pe hh h = Oct | Soins de , tele Our bi Im i nent i ; fy 4 pro- ft | ce pet (Of Gs Bij lons fn itil i % \u201c al ir Un ih pes Dr fil: ile tt Hi 163 its Jit i i ih! tel D 53 f) SU fl is | i > ss 2 gH 7 = ( kr | hy 0 fh 3 it i 2 iG I fi lit, la e op : ie fi ie le hii: i 1 dt i i te ih nN ir ih te ë fii se CN he i} CL a TA J f 4 hr hi iti fii A i: pour le traitement je : | i | NADOPEN-V.| : es voies respiratoires À Laboratoire Ltée ; k jin nadeau i | Laboratory Ltd Montréal -Canada ' ; Renseignements thérapeutiques sur demande.i | i in i ; M 1} i i : : iis 0 RER IH iu He i ÿ ; Rn WY Ta iy À UN fl ii HR i pd il il conditions sociales dans tous les pays et des sciences médicales elles-mêmes rend ces prévisions difficiles.Il ne faut pas oublier, par ailleurs, que le succès de l\u2019enseignement médical dans tous les pays dépend du soutien de l\u2019opinion publique, c\u2019est-à-dire de la confiance qu'a la population dans les médecins que forment les écoles.Le recrutement d\u2019étudiants capables et d\u2019enseignants d'un niveau élevé est influencé par l\u2019image que se fait le grand public de la médecine et de l\u2019enseignement médical, ainsi que des écoles de médecine elles-mêmes.En outre, ces dernières ont toutes besoin de la pleine coopération du public a leur programme d\u2019enseignement clinique et à la pratique des méthodes cliniques par les étudiants.C\u2019est pourquoi, certaines écoles de médecine ont créé un bureau de relations publiques qui tente d\u2019établir le contact le plus étroit possible avec la collectivité locale.La communication s\u2019établira d\u2019autant mieux si des dispositions sont prises pour que les étudiants participent à toutes les formes de soins médicaux communautaires.Outre qu\u2019elles servent à diverses fins pédagogiques telles que la démonstration aux étudiants de la meilleure manière d\u2019exercer la médecine à l\u2019intérieur et hors des hôpitaux, ces dispositions pourraient aussi fournir un excellent moyen de communication entre le grand public et les professeurs et les étudiants de l\u2019école de médecine.La communication internationale dans l'enseignement de la médecine Le rôle de la communication internationale dans l\u2019enseignement de la médecine est très important pour diverses raisons: pénurie de soins médicaux et d'enseignants médicaux dans le monde entier, difficulté d\u2019adapter l\u2019enseignement médical à la médecine contemporaine, formation médicale de base ou formation professionnelle souvent donnée à l'étranger.Il faudrait rassembler et diffuser les connaissances et les données d\u2019expérience du monde entier, de manière à utiliser les moyens d\u2019enseignement de la façon la plus efficace dans toutes les parties du monde.Il existe diverses voies de communication internationale qui pourraient toutes être développées avec profit.Ce sont notamment les groupes de travail, les séminaires itinérants, les ateliers, les cours de pédagogie médicale, les projets internationaux de recherche, les voyages d\u2019études individuels et les publications consacrées à l\u2019enseignement de la médecine.Toutefois, les discussions à l\u2019échelon international paraissent souvent se dérouler dans une atmosphère quelque peu confinée et les recommandations qui en sont issues ne sont pas toujours formulées d\u2019une manière qui en facilite l\u2019adoption.L\u2019inefficacité de la communication internationale paraît être principalement due au fait que les recommandations et suggestions formulées ne parviennent pas toujours à la connaissance des professeurs et des étudiants en médecine qui sont d\u2019ailleurs souvent mal représentés aux réunions internationales.Les participants habituels à ces réunions ont d'ordinaire peu de responsabilités en matière de réformes pédagogiques, alors qu\u2019il serait plus utile d\u2019y voir ceux qui sont chargés d\u2019organiser l\u2019enseignement de la médecine et qui par conséquent connaissent bien l\u2019ensemble du problème; malheureusement leur temps est déjà pris par d\u2019au- 172 tres engagements professionnels.Quant aux spécialistes de l'enseignement, ils participent peut-être plus facilement aux discussions internationales, mais s'ils ne pratiquent ou n\u2019enseignent pas eux-mêmes la médecine, leur apport peut sembler trop théorique à ceux qui se débattent chaque jour dans les difficultés concrètes de l\u2019enseignement.Ces difficultés devraient diminuer au fur et à mesure que l\u2019on abandonnera le système de l'enseignement médical par département et que les professeurs connaîtront mieux les principes de la pédagogie.En attendant, il faut continuer de s'employer par tous les moyens à développer la collaboration et la communication internationales.Les données relatives à l\u2019enseignement de la médecine doivent être rassemblées et enregistrées systématiquement à l\u2019échelon national et diffusées par un organisme central tel que l'OMS, afin qu\u2019elles puissent être étudiées et éventuellement utilisées à l\u2019échelon international.Une des réformes les plus importantes à effectuer pour parfaire la communication internationale en matière d\u2019enseignement de la médecine, comme dans tant d'autres domaines, serait la normalisation de la terminologie.Nombre de termes n\u2019ont en effet souvent pas le même sens suivant les pays et la création d'une terminologie commune acceptable représenterait l'un des plus grands progrès que l\u2019on puisse accomplir dans la voie de la communication internationale en matière d\u2019enseignement de la médecine.(Chronique O.M.S., mars 1973) UNE AUTRE PEDAGOGIE MEDICALE L'OMS aide la facuité de médecine de Peradeniya (Sri Lanka) à mener des recherches en vue de trouver de meilleures méthodes, adaptées aux besoins du pays, pour l\u2019enseignement, la formation et l\u2019évaluation des connaissances des étudiants en médecine.Le premier objectif de toute activité concernant la santé, y compris l\u2019enseignement de la médecine, devrait être d\u2019assurer des soins médico-sanitaires appropriés à la population du pays intéressé mais, pour l'atteindre, on entre souvent en conflit avec les techniques et les normes pédagogiques traditionnelles.Par exemple, le programme d\u2019études de médecine en Sri Lanka, comme dans d'autres pays de la Région de l\u2019Asie du Sud-Est, s'inspire en grande partie de celui qui était en vigueur dans les facultés de Grande-Bretagne durant les années 1940.Il est évident qu\u2019il faut l\u2019adapter aux conditions locales.Jusqu'à une date assez récente, la seule école de médecine de Sri Lanka était à Colombo et elle avait pris comme modèle les méthodes d\u2019enseignement et d'examen en vigueur au Royaume-Uni.En octobre 1967, une deuxième école de médecine a été ouverte à Peradeniya où l\u2019on a adopté les mêmes méthodes.Là, toutefois, un problème s\u2019est posé.Pour pouvoir comparer la valeur des jeunes médecins sortis des deux écoles, en vue de leur nomination à des postes gouvernementaux, il ne pouvait exister qu'un seul mode d\u2019appréciation des résultats d'examens.On s\u2019est donc trouvé dans l'obligation d'étudier à fond comment on prépare et on fait passer ceux-ci et de les rendre aussi objectifs que possible.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ji gle qr i RU hu po 0 eu do 6 dx Nin.oy re iy] ty i fy In.ie Jog Qe Il = =- Lorsque l\u2019école de médecine de Peradeniya s\u2019est ouverte, un groupe de travail sur la pédagogie médicale s\u2019est constitué, dans le cadre d\u2019un projet de l'OMS, pour déterminer quelle forme revêtaient les examens subis par les étudiants.Il est apparu qu\u2019il s\u2019agissait essentiellement de rédaction de textes brefs sur des sujets donnés et de réponses orales à des questions.Les étudiants étaient classés suivant la qualité de leurs textes et de leurs réponses; dans certains cas, une partie des examens portait aussi sur leur façon d\u2019aborder un cas clinique.Les membres du groupe de travail ont découvert qu\u2019il entrait une grande part de hasard dans cette forme d\u2019examen, puisqu\u2019elle ne porte que sur une faible proportion des matières étudiées.Il est en outre pratiquement impossible à l\u2019examinateur de se montrer absolument impartial dans ses appréciations.Une grande partie des connaissances exigées des étudiants paraît avoir été fixée de façon arbitraire.Par exemple, en obstétrique, il faut qu\u2019ils aient pratiqué 15 accouchements.Le service de pédagogie médicale s\u2019est interrogé sur ce nombre.Représente-t-il ce que l\u2019on peut raisonnablement attendre de l\u2019étudiant durant le temps imparti à l\u2019étude de cette discipline, ou correspond-il à ce que l\u2019on considère comme une norme statistique correspondant au nombre d\u2019accouchements qu\u2019un étudiant doit avoir faits pour en maîtriser la technique?La validité de cette décision repose-t-elle sur des données empiriques?Y a-t-il des étudiants qui, pour apprendre à faire un accouchement, doivent en avoir pratiqué 25?DIRECTEUR MÉDICAL Selon l\u2019ancien système, il s\u2019écoule entre le début des travaux cliniques et l\u2019examen final une période d\u2019environ 30 mois pendant laquelle l\u2019étudiant n\u2019a pratiquement aucune idée de la façon dont il progresse et l\u2019importance accordée à l\u2019examen final est beaucoup trop grande.En effet, non seulement il ne permet d\u2019évaluer qu\u2019une petite fraction des connaissances acquises, mais ses résultats dépendent beaucoup de l\u2019état psychologique de l\u2019étudiant et de la manière dont il répond aux questions.On a constaté en outre de grandes divergences dans les appréciations des examinateurs.En ce qui concerne les questions écrites, par exemple, on a observé des variations considérables dans les notes données par différents examinateurs à la même réponse.Tirage au sort des questions La partie clinique de l\u2019examen final consiste en deux parties: l\u2019observation de cas «longs» et celle de cas « courts».Une série de cas est choisie par le secrétariat et les examinateurs le matin de l\u2019examen.Leur répartition entre les étudiants se fait par tirage au sort au moyen de feuilles de papier.Pour le cas «long», l\u2019étudiant dispose de 45 minutes pour prendre l\u2019observation du malade et le soumettre à un examen physique, puis de 30 minutes pour exposer verbalement ses conclusions et répondre aux questions de l\u2019examinateur.Voici une occasion unique d\u2019occuper un poste d\u2019avant-garde en recherche clinique pour le compte d\u2019une grande société européenne de produits pharmaceutiques vendus , sur prescriptions.La société réalisera désormais au Canada une partie de son ; programme de recherche sur les nouveaux médicaments.En plus d\u2019assumer les responsabilités courantes de sa fonction, le directeur médical devra s\u2019intéresser activement à l\u2019organisation et à la surveillance de la recherche au niveau de la \u2019 phase II de façon à étayer un programme d\u2019études déjà en voie de réalisation au : niveau de la phase III.Relevant du chef de la direction de la filiale canadienne, le : titulaire du poste entretiendra des relations directes avec le personnel médical supérieur du Groupe dans le cadre des projets internationaux.Lieu de travail: Montréal.Le directeur médical aura de bonnes connaissances en pharmacologie clinique, science pour laquelle il manifestera un grand intérêt.De plus, il saura communiquer avec les cadres supérieurs des entreprises, des universités et des gouvernements.Le / candidat choisi sera bilingue; il aura une bonne idée des règlements sur la protection de la santé, et, de préférence il connaîtra quelque peu les chercheurs médicaux du Canada.Le plan de rémunération offert est des plus avantageux.Vous référant au dossier 34-11-587LM, veuillez adresser votre demande à M.Walter K.Noë, Suite 835, 1 Place Ville-Marie, Montréal H3B Z2A3 P.S.ROSS ET ASSOCIES CONSEILLERS EN ADMINISTRATION MEMBRE DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES CONSEILLERS EN ADMINISTRATION.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 173 AT i Cette méthode présente de nombreux inconvénients dont l\u2019un des principaux est qu\u2019elle ne permet d\u2019évaluer qu\u2019une faible partie des compétences cliniques de l'étudiant, alors que la note qui lui est décernée représente plus de la moitié du coefficient total attribué à la clinique.Il faudrait qu\u2019il y ait plus d\u2019objectivité dans la notation.Pour pouvoir apprécier le comportement d\u2019un étudiant au cours d\u2019un examen, il faut le comparer avec celui que les professeurs attendent de lui.Or ces derniers l\u2019ont rarement défini de façon explicite; ce qui se produit le plus souvent, c\u2019est que chaque professeur donne une opinion subjective du travail de chaque étudiant.Recherche de meilleures méthodes Bien que les examinateurs soient faillibles parce que humains, les examens peuvent être améliorés.Il est possible de réduire la proportion des travaux écrits et d\u2019avoir plus souvent recours au système plus objectif des questions à choix multiple ou des réponses brèves, en particulier lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019évaluer la mémoire de l\u2019étudiant.Les examens écrits restent utiles pour juger de son aptitude à raisonner ou à faire preuve d'imagination, mais ces qualités doivent être mesurées avec autant d\u2019objectivité que possible.Les membres du groupe de travail ont été d\u2019avis qu\u2019il ne fallait pas recourir aux examens oraux pour apprécier la mémoire de l\u2019étudiant, estimant qu\u2019ils sont à cet égard inférieurs aux examens écrits ou aux questions à choix multiple, prennent du temps et ne garantissent pas l\u2019impartialité absolue des examinateurs.On pourrait améliorer les questions à choix multiple.Le service de pédagogie médicale s\u2019est rendu compte de ce que le libellé des questions devait être soigneusement conçu.Des mots tels que « souvent ».« courant » et « habituellement » prêtent a confusion et sont à éviter.Les affirmations fausses sont de loin les plus difficiles à composer.Si elles sont trop obscures ou par trop invraisemblables, presque tous les étudiants les rejetteront.L'énoncé doit être libellé de manière à être faux dans tous les cas imaginables.L'idéal est une question qui exige une soigneuse réflexion avant de pouvoir être rejetée comme fausse avec certitude.Les affirmations dogmatiques sont maladroites.Il vaut mieux éviter l\u2019emploi de «toujours» ou « jamais », car ces mots indiquent aux étudiants les plus astucieux que l'affirmation proposée a toutes chances d'être erronée.Les discussions approfondies qu'ont eues les membres du corps enseignant de Peradeniya et ceux du nouveau service de pédagogie médicale ont déjà permis d'améliorer certaines pratiques.D\u2019une manière générale, les professeurs désirent se montrer justes avec les étudiants et sont favorables à des méthodes de notation plus rapides et plus objectives.À Peradeniya, on encourage la participation des étudiants, car des débats sur le problème des examens, au cours desquels ils ne seraient pas consultés, pourraient devenir trop théoriques et laisser dans l\u2019ombre des causes de tension et d\u2019instabilité qui sont évidentes pour les étudiants mais qui ont échappé aux examinateurs.Le travail qui se fait actuellement dans le service de pédagogie médicale de Peradeniya pourra servir de modèle non seulement en Sri Lanka, mais aussi dans d\u2019autres pays.(Chronique O.M.S., avril 1973) Nouvelle adresse AVIS DE CHANGEMENT D'ADRESSE (A faire parvenir UN mois avant la date d'entrée en vigueur) Ancienne adresse .LL co A partir du .1112010 01 LL LL LL AA LL LA LA LR Prière d'expédier à : L'UNION MÉDICALE DU CANADA 5064, Avenue du Parc Montréal 152, P.Q.174 L'UNION MÉDICALE DU CANADA ite I nouvelles pharmaceutiques UNE SYNTHESE DE LINSULINE Après presque trois ans d\u2019études, un groupe de chercheurs des Farbwerke Hoechst vient de faire un pas décisif dans le domaine de la synthèse de l\u2019insuline, une protéohormone.Cette réalisation constitue un sérieux progrès dans la voie menant à la fabrication industrielle d\u2019une insuline synthétique, objectif de ces recherches.L\u2019insuline, qui est produite dans les cellules bêta du pancréas, règle la dégradation du sucre dans l\u2019organisme humain.Une production d\u2019insuline insuffisante ou nulle provoque le diabète sucré.Depuis la découverte de l\u2019insuline en 1921, les diabétiques peuvent être traités avec succès par de l\u2019insuline animale extraite du pancréas d\u2019animaux d\u2019abattoir.L'avantage d\u2019une insuline synthétique résiderait dans la possibilité de couvrir sans difficulté les besoins croissants en insuline du fait que les organes d\u2019animaux cesseraient d\u2019être la seule matière première disponible.51 composés chimiques, dits acides aminés, sont groupés en chaîne dans la molécule d\u2019insuline.Ces acides aminés sont toutefois disposés en chaîne double et non en chaîne simple.Ces deux chaînes peptidiques \u2014 la chaîne A et la chaîne B \u2014 sont reliées entre elles en deux points par des « ponts de soufre > (ponts disulfure).La difficulté majeure rencontrée dans la synthèse de l'insuline est l\u2019assemblage correct de ces deux chaînes par l'intermédiaire des ponts disul- fure.Les docteurs Rolf Geiger et Rainer Obermeier, deux chimistes de Hoechst, trouvèrent un procédé chimique permettant de relier les deux chaînes d'insuline de telle sorte que les atomes de soufre formant les ponts TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 respectifs se trouvent vis-à-vis l\u2019un de l\u2019autre à l\u2019endroit précis.Le Prof.Helmut Zahn et ses collaborateurs avaient été les premiers à réaliser dès 1963 la synthèse de l\u2019insuline au Deutsches Wollforschungs \u2014 Institut de l\u2019École supérieure d\u2019enseignement technique d\u2019Aix-la-Chapelle.Peu après, des chercheurs américains et chinois y réussirent également.Tou- tefois, le problème de l'assemblage précis des chaînes n\u2019avait pas encore pu être abordé lors de ces synthèses étant donné qu\u2019il était encore impossible à l\u2019époque d\u2019unir les deux chaînes d\u2019une manière conforme en tous points à la formule.Le rendement était par conséquent très faible et on n\u2019obtenait que quelques pour-cent cristallisés.__ Les compresses Tucks exercentun-double etfet lénitif et apaisant en postchirur- gie anoréctalé\"et êlles.ne:risquent pas de causer la.sensibilisation à l'instar des anesthésigues \u2018cainiques\u201d.Utilisées.comme tampons.ces compresses de flanelle dé coton servent à nettoyer et à lénifier les plaies et comme pansement rafraîchissant, elles.soulagent les malaises postopératoires.; Les Tucks interrompentile cycle intolérable en éliminant efficacement et sûrement les causes locales qui augmentent Lirritation ét en soulageant le prurit même.Liinterruption du cycle permet de découvrir rapidement la cause du prurit, la cicatrisation des tissus traumatisés étant alors.amorcée et le patient rendu confortable.Les compresses.Tucks sires, dotice tion renfermant 50% d'hamamélis et.1 s et efficaces sont imprégnées d'une solu- O%de glycérine tamponnée à pH 4,6 afin de \\ Maintenir le niveau naturel d'acidité de la peau.Fiez-vous aux compresses Tucks.pour le soulagement rapide des malaises post Fuller Laboratoires, Ing.; *Marque d éposée Opératoires:ou pour rompre le cycle prurit- grattage.Servez-vous de votre bloc à ordonnance; pour en demander Un approvisionnement pour emploiclinique.IGNE 675 Montée:de Liesse Montréal 377, Québec 175 Signalons par ailleurs un fait caractérisant la situation dans ce domaine: les recherches effectuées dans l'entourage du Prof.Zahn portaient non seulement sur le même problème de l\u2019assemblage des chaînes, mais elles aboutirent à la même solution bien que le docteur D.Brandenburg se soit engagé dans une voie légèrement différente que celle choisie par le docteur Geiger et ses collaborateurs.Le Prof.Zervas d'Athènes avait proposé dès 1960 de relier de façon réversible les chaînes À et B afin d\u2019obtenir Ne connaissant pas encore la structure stérique des chaînes le mode d\u2019insertion recherché des atomes de soufre.d'insuline, aucune précision ne pouvait être donnée sur ce genre de pont.Le Prof.Steiner fit en 1967 la découverte surprenante que la nature elle-même procédait de la même façon lors de la biosynthèse de l'hormone.En effet la première phase réside dans la synthèse d'une longue chaîne peptidique se composant de plus de 80 acides aminés.Un fragment, dit peptide C, se trouve intercalé entre des chaînes À et B.Il a pour fonction d\u2019amener ces chaînes dans la position qui permettra aux ponts de soufre de se former correctement.Une fois qu\u2019il a rempli cette Le docteur Geiger et ses collaborateurs à Hoechst se sont mis immé- tâche, il est éliminé par voie enzymatique.diatement à l'œuvre en vue de réaliser la synthèse de cet élément de liaison car on voulait découvrir de quelle façon ce peptide C exerçait son action.Ces travaux révélèrent qu\u2019il devait avoir la fonction d'un simple crochet; aussi n'était-il pas nécessaire de connaître sa structure complexe et il pouvait par conséquent être remplacé par un composé beaucoup plus simple.Ce n\u2019est toutefois qu\u2019en 1969 que l\u2019on a pu commencer à appliquer ces connaissances dans le but de réaliser des synthèses chimiques définies.En effet, c'est au cours de la même année que le Prof.Dorothy Hodgkin et ses collaborateurs d'Oxford étaient parvenus à mener à bien l'analyse structurelle aux rayons X de l'insuline.Le modèle de la molécule d'insuline construit d'après cette analyse montrera en quels points il fallait établir les ponts entre les deux chaînes de l'insuline.La voie était ainsi tracée pour les groupes d\u2019études de Hoechst et d\u2019Aix-la-Chapelle, mais chaque groupe choisit un chemin un peu différent.Le docteur Brandenburg effectua tout d\u2019abord des essais types afin de définir les propriétés chimiques, physiques et biologiques de ces insulines réticulées.Enfin il conçut, en se basant sur l'expérience de l\u2019année de l'examen.LE COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA EXAMENS Les examens du Collège royal ont lieu en septembre de chaque année.Les candidats qui espèrent se présenter aux examens devront noter les points suivants: 1.Chaque candidat éventuel doit soumettre une demande d'appréciation préliminaire de sa formation.2.Les candidats qui poursuivent leur formation au Canada devraient soumettre une demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins un an avant la date des examens auxquels ils désirent se présenter, c.a.d.avant le 1er septembre de l\u2019année précédente.majeure partie de leur formation à l\u2019extérieur devraient soumettre leur demande d'appréciation préliminaire de leur formation au moins dix-huit mois avant la date des examens, c.a.d.avant le 1er mars de l\u2019année précédente.Seuls les candidats dont la formation a été appréciée pourront se présenter aux examens.Les candidats qui ont obtenu toute ou la 3.Les candidats qui ont fait apprécier leur formation de la façon indiquée ci-dessus et qui désirent se présenter aux examens devront faire part au Collège de cette intention, par écrit, avant le 1er février Sur réception de cet avis le Collège obtiendra les rapports d'appréciation en cours de formation au sujet du candidat et les ajoutera dans son dossier.par la suite s\u2019ils sont éligibles aux examens et si oui, ils recevront la formule d'inscription.Les candidats seront avisés 4.On peut obtenir la documentation suivante du bureau du Collège: a) la formule de demande d\u2019appréciation préliminaire de la formation; b) le livret de renseignements généraux au sujet des examens; c) les feuillets décrivant les normes de formation et les examens au sujet de chaque spécialité.Les candidats devront mentionner la(les) spécialité(s) qui les intéresse(nt); d) la liste des programmes de formation au Canada qui sont reconnus par le Collège royal.5.Toute demande doit être adressée comme suit: Le Secrétaire, Le Collège royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, 74, avenue Stanley, Ottawa, Ontario KIM 1P4.176 L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ht 0 ie ainsi acquise, un réactif facilitant la formation de ponts et qui, pour servir à la synthése de I'insuline, devait remplir une condition primordiale: être éliminable.Les chercheurs de Hoechst entreprirent également des essais types analogues, mais ils employèrent des réactifs répondant d\u2019emblée à l\u2019impératif d\u2019une élimination ultérieure aisée.On simula parallèlement les conditions d\u2019une synthèse industrielle de l\u2019insuline en réticulant à l\u2019aide de ces réactifs des chaînes d\u2019insuline formées séparément.La phase suivante comportait la formation des ponts disulfure de l\u2019insuline et la dernière l\u2019élimination des réactifs réticu- lants.Ces études exigèrent trois ans de travail et ce n\u2019est qu\u2019en automne 1972 que l\u2019on réussit la synthèse de l\u2019insuline à partir des deux chaînes en se servant de la troisième « génération de réactifs » (acide diamino-subérique et composés analogues).La synthèse industrielle de l\u2019insuline n\u2019est pas encore une réalité pour autant.Néanmoins, maintenant qu\u2019on a trouvé un moyen de surmonter l\u2019obstacle majeur s\u2019opposant à toute synthèse de l\u2019insuline, à savoir l\u2019assemblage des deux chaînes conformément à la formule, on pourra se consacrer à la mise au point de procédés techniques permettant de réaliser la synthèse des chaînes mêmes.NOMINATION DU DOCTEUR J.J.KESTELYN La nomination du docteur Jacques J.Kestelyn au poste de vice-président, Marketing, est annoncée par M.Milan Panic, président de ICN Pharmaceuticals, Inc.Le docteur Kestelyn a passé 13 ans chez Merck & Co., Inc, où il occupait en dernier, le poste de vice-président, Marketing International.Auparavant, il était directeur régional de Merck S.A., en Belgique.Le docteur Kestelyn dirigera l'équipe de marketing de ICN, et sera responsable de la mise en œuvre d\u2019un programme de marketing au niveau international.ICN Pharmaceuticals, Inc., autrefois connu sous le nom de International Chemical and Nuclear Corporation, possède des filiales dans 15 pays, et ses produits sont vendus dans plus de 100 pays.En 1972, le chiffre de vente de la compagnie en spécialités pharmaceutiques, en produits génériques, ainsi qu\u2019en produits chimiques et de santé, a atteint $161 millions.Au Canada, ICN possède des services administratifs et a commerciaux à Montréal et à Winnipeg, et des usines à Fort Érié et à Toronto.TOME 103 \u2014 JANVIER 1974 ICN CANADA INTRODUIT UN NOUVEAU FORMAT ECONOMIQUE POUR LES TAMPONS TUCKS ICN Canada Limitée lance sur le marché un nouveau format de 100 Tampons TUCKS, lequel représente une économie de 25% sur le format régulier de 40 tampons.Ce nouveau format a été introduit pour répondre à une demande croissante de ce produit.Par l\u2019intermédiaire des grossistes, et pour un temps limité, toutes les pharmacies pourront se prévaloir d\u2019un boni spécial d'introduction: pour une commande de 11 boîtes de 100 Tampons TUCKS, ils recevront, à titre gracieux, une boîte de 100 Tampons TUCKS.Fabriqués de flanelle imbibée d\u2019eau d\u2019hammamélis et de glycérine, les Tampons TUCKS sont doux et rafraîchissants, et soulagent efficacement la douleur et la démangeaison.Ils sont principalement recommandés pour soulager le prurit anal et génital, ainsi que pour les malaises consécutifs à l\u2019accouchement ou à une intervention ano- rectale.ICN Canada fabrique et distribue des spécialités pharmaceutiques, ainsi que des produits génériques et des produits de santé.ICN possède des services administratifs et commerciaux à Montréal et à Winnipeg, et des usines à Fort Érié et à Toronto.MÉDECIN ET INFIRMIERE Nous cherchons le plus vite possible un pédiatre et une infirmière de langue française (de préférence un couple) pour un programme médical en Haute-Volta.Quelques années d\u2019expérience en pays en voie de développement et connaissance de l'anglais sont souhaitables.Pour plus de renseignements s\u2019adresser a: CANSAVE CHILDREN (Association Canadienne d\u2019Aide à l\u2019Enfance) 70 Hayter St., Toronto, Ont.M5G 1J9 177 TABLE DES ANNONCEURS Association Canadienne d\u2019Aide à l\u2019Enfance (postes disponibles) 177 Ayerst, Laboratoires (Atromide-S) 32-33 Bristol Laboratories of Canada (Prostaphline) 43 Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.(Zyloprim) 37 Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.(Septra) 133-4-5-6 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Ser-Ap-Es) Deuxième page de la couv.Ciba, Produits Pharmaceutiques (Ser-Ap-Es \u2014 Posologie) 11 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Locacorten-Vioforme) 18-19 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Slow-Fe) 139 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Slow-K) 160-1 Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) 176 Desbergers Limitée (Oestrilin-Pak) Quatrième page de la couv.Frosst, Chas.E.& Cie (« P.V.F.») 2-3 Frosst, Chas.E.& Cie (Mégacilline) 45 Frosst, Chas.E.& Cie (Supres) 156-7 Geigy, Produits Pharmaceutiques (Tandéaril) 48-49 Herdt & Charton Inc.(Sulfarlem) 35 178 Herdt & Charton Inc.(Broncho-Grippot) Hoechst Pharmaceuticals (Lasix oral) 127 6-7-8 International Chemical & Nuclear Corporation (Tucks) 175 Lederle, Laboratoires (Minocin/Aristocort) 23-24 Merck, Sharp & Dohme Canada Limitée (Indocid) 130-1 Nadeau Limitée, Laboratoire (Nadopen-V) 171 Nordic Biochemicals Ltd.(Duracton) Troisième page de la couv.Parke-Davis & Company Ltd.(Dilantin) 153 P.S.Ross et Associés (poste disponible) 173 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Robaxisal/Robaxisal Cva/Robaxisal Cis) 41 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Donnatal) 147 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Pondimin) 165 Sandoz Pharmaceuticals (Hydergine) 149-50 Schering Corporation Limited (Etrafon) 28-29 Smith, Kline & French Canada Ltd.(Stelabid) 169 Upjohn, Compagnie du Canada (Lincocin) 12-13 Upjohn, Compagnie du Canada (Depo Medrol) 14-15 Upjohn, Compagnie du Canada (Solu-Medrol) 51-52 Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin) 142-3 @ 20 DD & LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITÉE POUR DIV BESO es DURACTON est une préparation d'hormone orticotrope haute- ent purifiée (ACTH) et de carboxymethyl- ellulose qui stimule spécifiquement le ortex surrénalien.Elle n'entraîne pas ; de réactions aller- iP giques causées par \u2018 les contaminants hypophysaires.Duracton est un produit de choix dans certaines maladies se rapportant au \u2018stress\u2019, cer- aines déficiences endocriniennes et dans l'insuffisance surrénalienne causée par un long trai- ement aux Icorticostéroïdes.ACTH d\u2019action très prolongée.STEROIDES NUER OL ss i | La durée d'action de DURACTON varie selon la dose.La réponse a 60 ou 80 unités dure généralement plusieurs jours.Cette action stimule la production et la sécrétion de stéroïdes par le cortex surrénalien.Au contraire des corticostéroides qui tendent à supprimer cette fonction et atrophient les surrénaies, Duracton stimule le cortex, le garde intact et actif.Voilà la base du traitement de l'insuffisance surrénalienne causée par l'administration de corticostéroïdes.Chaque mi.contient: ACTH 40 U.|.+ Carboxyméthyl- cellulose.Bibliographie, tirés à part et échantillons envoyés sur demande.Contre-indications: Glomérulonéphrite, psychose, syndrome de Cushing, ulcère peptique actif, T.B.active ou récemment cicatrisée.Surdose et effets secondaires: Rétention du sodium; Insuffisance en potassium; Peut dissimuler l'infection; Rondeur de la face.On doit alors réduire la posologie.La sévérité des effets secondaires doit quelquefois être évaluée en regard du traitement.Fabriqué par: NORDIC BIOCHEMICALS LTD.Filiale du LABORATOIRE OCTO LIMITÉE Qué.Membre de l'Association des Fabricants du Québec de Produits Pharmaceutiques. ES Eu 40 t Lo Bi Aussi longtemps qu'une femme se sent jeune, elle le demeure wr 8 et souvent son apparente jeunesse n\u2019est que le reflet de son a bien-être.| Au cours de la période de la ménopause et de la post-ménopau- se, OESTRILIN\u2014oestrogénothérapie de remplacement\u2014l'aide à rester je ne., Vi ogre emma YF e de la ménopause qui entend demeurer N.C.présentation: OEST RILIN-PAK Sous forme de 21 dragées à 0.65 et à 1.25 mg respectivement, dans un contenant original orné au petit point.Renseignements thérapeutiques sur demande.Aussi disponible en flacons de 100.red GENIE @Desbergers Limitée Montréal Canada "]
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