L'union médicale du Canada, 1 janvier 1978, Janvier
[" = nee sir ie épars cs PA PI po Co en Ls py on ee __ Sone a os = coos pe rar os LA pren a 5s oe 35 Qu EE pra ass = 5) = prie pres a SE 20 i rs SAD perte pls FETT RS FE CC BN D Es pes ep ec a ce re OST ES EEES Crt PES Es peus = as Kise a Sri 4 Te es od) & = ESS CEs = _ = pt = RET Rey I Gr i SE OUE Sl 4 RF SX 0 XK x 2 is i 5 ._ = a) ~ > 2 o> i a = & 2 £ SE bi = 5 2 - \u20ac 5 ou ¥ ol +,\u201d F OU =a THA, oy Co 5 ts f \u20ac | H 2 20 5 4 © 5 5 So o% 2 5 & = i = 0 « 2 So 1g .= .a = SS .2 2 a Oa .A 2 o \u201coTuog-35 ond \u2018ou.0% 5 vr 2 == 2 Ë sho = ME Xen °0°d \u201cL : À, + Py os 9 id x FR - Ex SA i 0 5 % en 4 Ss 2 wt o .2 i 7 $ oe = 7 .2 = se = es a 5 à A © Reed 3 = = > > ii > on i Ge > Cu = 19/8 2 \u2014 @ ol 2 2 \u2014 = a senbypoTaud sop Fuowoyuedaq \u201cTest J i 5 3 UNION % = on : - se a 2 oo .> s ; _ i 7 , .foe : cl 2 4 NN .7gdpp np neoung-eTouoTjeu BNbYYIOTTATH E : x LE il > of 5 a 24 3\u201c Yoo p .L MEDICALE DU CANADA 18/2 a gi @ \u20ac dr ; 2 2 é VE Sy 4 i BE >} H \u201c 4 4 .Li el Mage i 0 » © 3 Ë a .i - a .< E : ; LL .ee 5 i © Du [3 2 7 go, Gk pi « ! is Sh vas i BY fo i - 5 SEE i 5 3 CE) Ex A Hi an x : EN o E 1 4 i 7 = < i De RUE as Re on se 42 a po Birks; Eo Xd [NO i 4 ; 2 ë ae = i = i 7 $ Det @ F EH] in Ci ; 7 \u201cË oe UMERO | ONTREAL i 3 77 OLUME 107 | ANVIER 1978 A \u2014 = Ji Gh os indi A AE Éd SZ J TYTN CULE DE DEUX COMPRIMES DE_300 MG: | QUATRE FOIS PAR JOUR; EFFICACITÉ Parce que l\u2019ibuprofène semble produire un effet thérapeutique des le début du traitement, si une posologie quotidienne de 1200mg ne procure pas un soulagement rapide, l\u2019auteur recommande qu\u2019on administre au patient une dose quotidienne de 1800 à 2000 mg (ou même à 2400mg) pendant quelques jours.Une posologie élevée est également recommandée dans les cas d\u2019affections très douloureuses, et aux malades déjà en traitement souffrant d\u2019attaques aiguës d\u2019arthrite chronique.SÉCURITÉ \u201cMalgré la posologie plus élevée administrée au cours de cette étude de quatre semaines, on n\u2019a observé aucune différence significative d\u2019effets défavorables chez - les patients recevant 2400mg au lieu de 1200 mg par jour, ni dans les résultats de laboratoire.\u201d\u2019?LL Levernteux.J.(1974).Sen.Hop.Paris (Ther).50:497.+ 2.Godtrey.R.G.& De La Cruz.S \u2019 (1975).Arthritis & Rheumatism 18:135 MATL ; + Cali LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO \u201c - page +1 A ENT RSR PRET wor TOME 107 \u2014 No 1 MONTRÉAL \u2014 JANVIER 1978 UNION MEDICALE DU CANADA 1872-1978 MEDECINE NUCLEAIRE EDITORIAL APPORTS DE LA MEDECINE NUCLEAIRE EN CAR- , DIOLOGIE \u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026 Sb, Li re.hora rma pt SE ; Le ae Stove # \u201crm.Yau Vey He WE J a A Ro et RA EXTER ore ER a Lire SORA, IRL, Fee aie Caen SERRE NE EA = ass ce ARR eee ten crée ce ses gets RME 3 SEI rh Bae RE es os Ces ne TIRES EAs frs = os RAY RR = = = Er as ss = _ ANSE RE Ses a =) = RE = oy 2x ar = ce ue AN ut faite rires er _- REPRODUCTIONS PRÊTES À ENCADRER Bactéricide\u2014et non simplement bactériostatique Atteint des taux sanguins bactéricides élevés en 30 à 60 minutes Douée d\u2019une absorption prévisible et uniforme par voie orale\u2014résiste aux sucs gastriques Efficace contre les pneumocoques, les streptocoques béta-hémolytiques et les staphylocoques les plus couramment rencontrés Efficace contre les infections staphylococciques, y compris les infections résistant à la pénicilline Absence quasi-totale de toxicité reliée à l'importance des doses recommandées Faites parvenir le bon de commande suivant aux Laboratoires Ayerst, C.P.6115, Succursale A, Montréal, Canada et vous recevrez à titre gracieux, une reproduction de l\u2019illustration (LOUP) prête à encadrer.NOM ADRESSE LETTRES MOULÉES NOM DE LA REVUE ORBÉNINE\u201d (cloxacilline) DONNÉES THÉRAPEUTIQ INDICATIONS: Les infections a Gram positif lell| courantes, notamment les infections mixtes et d\u2019étiol connue; les streptococcies bêta-hémolytiques pneumococcies.Toutes les infections staphylococci@i micro-organismes tant sensibles que dits \u2018\u2018résistants\u2019 les infections graves à staphylocoques (les septicé ostéomyélites, les endocardites, les pneumonies staphylococcies des diabétiques) ou lorsque ce organisme est l'agent étiologique probable et qu'on d taurer le traitement avant que les résultats d tibiogramme ne soient connus, on administre d ORBENINE injectable.On peut administrer concurreÿ ORBÉNINE orale ou passer à celle-ci lorsque la pha est révolue.CONTRE-INDICATION: Allergie à la pénif MISE EN GARDE: Les connaissances actuelles indiqu ORBÉNINE n'est pas toxique pour le foie, le rein ou li rouge de la moelle; cependant, l'expérience cliniqu limitée à ce sujet, il est préférable de procéder à des p sang et à l\u2019examen des fonctions hépatique et rénale a: de thérapie prolongée.Lorsque la pénicilline atteint d centrations excessives dans le liquide céphalorachidie possible que surviennent les symptômes neurotoxiquiff que des spasmes myocloniques, de l'hyperréflexie etlll une perte de conscience.À moins que l\u2019administrat médicament ne soit interrompue ou que la posologie ) réduite, le syndrome peut s'aggraver jusqu'à l'état de coma et la mort.La pénicilline ne traverse pas normale barrière hémato-encéphalique en quantité appréciabl lorsqu\u2019on administre des doses massives (atteignant pl mégaunités par jour) en présence d'inflammation d ninges, de lésion de la fonction rénale ou au cours de dé à l\u2019aide du coeur-poumon artificiel, ou encore c vieillards, il est possible que surviennent les ré toxiques décrites plus haut.Bien qu'on n'ait jamais r de complications de cet ordre avec ORBÉNINE, il fa compte de la possibilité qu\u2019elles se produisent.RÉAQ INDESIRABLES: Ce sont celles de la pénicilline G et par quent, à l'occasion, il est possible que survienne épiphénomènes suivants: érythème, nausées, selles monitiase, éosinophilie, oedème aigu angioneuretig Quincke et plus rarement, l'anaphylaxie.POSOLOGIE Q ADULTES: dans les infections bénignes ou de gravité mo 250 à 500 mg aux 6 heures.À prendre de préférence un avant les repas.Maintenir la thérapie au moins 5 jour les infections graves, les prises peuvent être doublé FANTS: de poids inférieur à 5 kg (11 livres): 250 mg par jo poids supérieur a 5 kg (11 livres) mais inférieur à 40 livres): 50 mg/kg par jourt tlLa dose quotidienne tota être divisée en quatre prises égales administrées aux 6 POSOLOGIE PARENTERALE: Consujter le dépliant de tionnement.PRESENTATION: ORBENINE, gélules ( orange) à 250 mg et à 500 mg.ORBÉNINE liquide: 125 cloxacilline à la c.à thé (5 ml) après reconstitution.ORB injectable: 250 mg, 500 mg ou 2000 mg de cloxacil flacon.Renseignements supplémentaires et bibliog fournis sur demande.PAAB ERT NIX: Xr uv] A CCPP Ma LEE Laboratoires Ayerst, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée.Canada.Fabrication canadienne selon accord avec BEECHAM, INC.MEMBRE 5265-3F RAPED posit ed Mligue Moca Estat Sepik umn 15908 Hm Sulats Ninistre ! Gone i a ph 04 lap es indi ceo |B 2 Cini I rd 06s) J rind atteint lorachid urolon éllxiet minis J osologt [8 l'état noi ICH ignants mation rs ded core! tls 0 jams Ef i, FE bell survier 5, sel peur 0L06E | pail?rence 1554 à dot nn ard! one aut pl ules po; in.8 (lowed t bibi Éditorial L'HABIT NE FAIT PAS LE MOINE, MAIS .Hé oui! L'Union Médicale du Canada fait peau neuve.La page couverture, la texture du papier et l'insertion plus espacée des annonces rendront votre revue plus attrayante pour le lecteur et pour l'annonceur.Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une politique de rajeunissement de la présentation de votre revue.Elle a été prise parallèlement à d'autres mesures d'ordre administratif visant à assainir notre gestion et nos finances, parmi lesquelles la plus importante est sans doute celle de demander un abonnement régulier de soutien, tel que je l'ai indiqué dans le numéro de novembre dernier.Par ailleurs, nous n'entendons pas modifier l'orientation de L'Union Médicale du Canada, dont le rôle primordial doit être celui d'offrir aux chercheurs et éducateurs de notre milieu un moyen privilégié de transmettre leur message à travers le pays et le monde, grâce aux affiliations que possède L'Union Médicale du Canada avec des organismes tels que Index Medicus, Science Citation Index, etc.Au cours des derniers mois, j'ai signalé à quelques personnalités éminentes du monde médical les difficultés financières de notre revue et les moyens que nous entendions prendre pour les résoudre.Nous avons été réconfortés par leur encouragement et leurs commentaires élogieux sur la place que tient L'Union Médicale du Canada dans notre milieu.Je me permets de vous citer des extraits de cinq lettres d'appréciation que nous avons reçues: \u2018Malgré la prolifération des journaux médicaux à travers le monde, il m'apparaît que L'Union Médicale du Canada continue à remplir un rôle unique au niveau de l'éducation médicale, en demeurant la tribune par excellence des professionnels et des éducateurs médicaux d'expression française.\u201d \u2018Votre revue est d'ailleurs la plus importante revue scientifique dans le monde médical francophone du Canada et est lue non seulement par les médecins, mais aussi par beaucoup d'autres professionnels de la santé, que plusieurs des articles publiés intéressent directement.\u201d \u201cIn addition to keeping me abreast of developments in medicine in French Canada, the quality of the manuscripts has contributed greatly to my reading and educational self-improvement.| would regard the journal as being on a parallel with any comparable general medical journal through out the western world.\u201d \u201cJ'ai souvent entendu d\u2019élogieux commentaires concernant notre revue, non seulement au pays, mais dans plusieurs pays francophones et méme dans d'autres où le français n'est pas même langue seconde.\u201d \u2018Parmi d'autres, l'un des rôles le plus important de L'Union Médicale du Canada a été celui de servir de tribune pour les jeunes cliniciens.Nombre de ceux qui oeuvrent aujourd\u2019hui dans nos hôpitaux d'enseignement ont publié leurs premiers travaux dans L'Union Médicale du Canada, alors qu'ils n'étaient encore qu\u2019internes ou résidents.\u201d Stimulée par ces appréciations si généreusement exprimées, l\u2019équipe actuelle de direction continuera à consacrer tous ses efforts en vue de maintenir L'Union Médicale du Canada à ce haut niveau d'excellence.Michel Dupuis, président Tome 107 \u2014 Janvier 1978 pa NOUVELLES LE CENTENAIRE DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE LA FACULTE DE MEDECINE DE LYON À l\u2019occasion du centenaire de cette clinique chirurgicale, le professeur Pierre Mallet-Guy a prononcé une conférence sur ses souvenirs de la clinique chirurgicale A.Son discours a paru dans le Lyon Chirurgical, tome 73, pages 224- 277, 1977.(Communiqué) SEUL, LE NOM DE JEUNE FILLE FIGURERA DÉSORMAIS SUR LE DIPLÔME UNIVERSITAIRE Le Comité de régie de l\u2019Université de Montréal a dû émettre une directive pour contrer les effets négatifs des tribulations maritales de la clientèle féminine sur le bureau du régistraire.Effective depuis le 26 septembre, cette directive, émise a la demande du ré- gistraire, stipule que «toute femme qui s\u2019inscrit à l\u2019Université soit identifiée par son seul nom de fille et que ce même nom soit ensuite utilisé sur tous les documents officiels émis par l\u2019Université».(Forum, le 7 novembre 1977) sinemet (association de lévodopa et de carbidopa) INDICATIONS: Traitement du syndrome parkinsonien à l'exception du parkinsonisme d'origine médicamenteuse.CONTRE-INDICATIONS: Quand l'administration d'une amine sympathomimétique est contre-indiquée.Avec les inhibiteurs d la mono-amine-oxydase: il faut interrompre l'administration de ces derniers déux semaines avant d'entreprendre un traiteme au moyen de SINEMET*; en présence de maladies non compensées de nature cardio-vasculaire, endocrinienne, hématolo gique, hépatique, pulmonaire ou rénale, de glaucome à angle fermé et chez ceux qui présentent des lésions cutanées douteuses non diagnostiquées ou des antécédents de mélanome.MISE EN GARDE: Quand SINEMET* est administré à des malades qui recevaient déjà de la lévodopa seule, cette dernièr doit être interrompue au moins 12 heures avant l'administration de SINEMET* et être administrée selon une posologie q correspond à 20 p.c.environ de la posologie antérieure de lévodopa.SINEMET* n'est pas recommandé pour le traitement des réactions extra-pyramidales d'origine médicamenteuse; il est contre indiqué pour le traitement des tremblements intentionnels et de la chorée de Huntington.Pendant un traitement combiné, les mouvements involontaires anormaux dus aux effets de ta levodopa sur le systéme nerveu central peuvent se présenter plus tôt et à des doses plus faibles et le phénomène du commutateur peut se produire plus tôt Observer attentivement tous les malades afin de déceler chez eux tout changement de l'état psychique, tout signe d dépression avec tendance au suicide et tout autre changement important de comportement.Surveiller la fonction cardiaque à l'aide d'un môniteur pendant la période initiale de réglage de la posologie chez les patients qui présentent des arythmies.Il y a possibilité d'hémorragie dans la partie supérieure du tube digestif chez les malades qui ont des antécédents d'uicère gastro-duodénal.L'innocuité de SINEMET* pour les jeunes de moins de 18 ans n'est pas encore établie.Grossesse etlactation: L'administration de SINEMET* chez les femmes en âge d'enfanter exige que l'on soupèse les avantage du produit en regard des risques dans l'éventualité d'une grossesse.Son effet sur la grossesse et la lactation est inconnu.PRÉCAUTIONS: Précautions générales: On recommande de procéder à des évaluations périodiques de la fonction hépatique hématopoiétique, cardio-vasculaire et rénale pendant un traitement prolongé.User de prudence chez les patients qui ont déjà souffert de convulsions.Activité physique: Les malades dont l'état de santé s'améliore pendant un traitement avec SINEMET* devraient augmenter leur activité physique avec prudence et de façon graduelle en tenant compte des autres problèmes d'ordre médical.G/avcome: En présence de glaucome à angle ouvert, administrer SINEMET* avec beaucoup de précautions et à condition que la pression intraoculaire soit bien stabilisée et qu'une surveillance médicale soit exercée pendant le traitement.Pendant un traitement antihypertensif: Comme de l'hypotension orthostatique symptomatique a été rapportée à l'occasion, les malades recevant des antihypertenseurs en même temps que SINEMET* doivent faire l'objet d'une surveillance attentive afi que l'on puisse relever tout changement du rythme cardiaque ou de la tension artérielle.I! peut être nécessaire de modifier la posologie des antihypertenseurs au cours du traitement avec SINEMET*.Avec des médicaments psychoactifs.Si l'administration simultanée de produits psychoactifs est jugée nécessaire, administrer ces derniers avec beaucoup de prudence & surveiller attentivement les malades afin de déceler chez eux toute réaction défavorable inhabituelle.Avec une anesthésie: Interrompre SINEMET* la nuit précédant l'intervention chirurgicale et reprendre le traitement dès que le malade peut recevoi ses médicaments par voie buccale.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Les plus courantes: Mouvements involontaires anormaux: ils sont habituellement amoindris par une réduction de la posologie: mouvements choréiformes, mouvements dystoniques et autres mouvements involontaire anormaux.Les petites contractions musculaires et le blépharospasme sont les signes précoces d\u2018une posologie excessive.Réactions graves: Oscillations de la capacité fonctionnelle: variations diurnes, oscillations indépendantes sous forme d'akinésie et de dyskinésie stéréotypée, crises akinétiques soudaines reliées à la dyskinésie, akinésie paradoxale (blocage akinétique hypotonique) et phénomène du commutateur.Troubles psychiatriques: idéation paranoide, épisodes de psychose, dépression avec ou sans tendance au suicide et démence.Administrée régulièrement à des malades souffrant de dépression bipolaire, la levodopa peut provoquer de l'hypomanie.Des convulsions se sont présentées rarement (la relation de cause à effet n'est pas établie).Arythmies cardiaques et palpitations, épisodes d'hypotension orthostatique, anorexie, nausées, vomissements et étourdissements.Autres réactions défavorables qui peuvent se présenter: 7roubles psychiatriques: augmentation de la libido et grave comportement antisocial, euphorie, léthargie, sédation, stimulation, fatigue, malaise, confusion, insomnie, cauchemars, hallucinations et délire, agitation et anxiété.Troubles neurologiques: Ataxie, sensation de malaise, instabilité posturale, céphalée, tremblements, accrus des mains, épisodes d'akinésie, akinésie paradoxale, augmentation de la fréquence et de la durée des oscillations de la capacité fonctionnelle, torticolis, trismus, raideur de la bouche, des lèvres ou de la langue, crise oculogyre, faiblesse, engourdissement, bruxisme, priapisme.7roubles gastro-intestinaux: constipation, diarrhée, gêne et douleur épigastriques et abdominales, flatulence, éructation, hoquet, ptyalisme, difficulté à avaler, goût amer, sécheresse de la bouche, uicère duodénal, saignement gastro-intestinal, glossodynie.Troubles cardio-vasculaires: arythmies, hypotension, changements non spécifiques de l'électrocardiogramme, bouffées de chaleur, phlébite.Troubles hematologigues.anémie hémolytique, leucopénie, agranulocytose.Troubles dermatologiques.sudation, oedème, perte des cheveux, pâleur, éruption, odeur désagréable, sueurs foncées./roubles de l'appareil locomateur: lombalgie, spasme musculaire et clonisme, douleur musculo-squelettique.CONFÉRENCE SUR LA PERCEPTION AUDITIVE CHEZ LES DÉFICIENTS Le docteur Ira Hirsh, Ph.D, directeur de la recherche au Central Institute for the Deaf de Saint-Louis, Missouri, a donné une conférence sur «la perception auditive de la parole chez les déficients auditifs» le 29 novembre 1977, au département d\u2019orthoponie de l\u2019Université de Montréal.(Informed) LES ATELIERS PÉDAGOGIQUES AU CENTRE D'ART D'ORFORD Le service pédagogique de l\u2019Université de Montréal offrira du 15 au 18 mai 1978 une série d\u2019ateliers qui auront lieu au Centre d\u2019Art d\u2019Orford.Pendant quatre jours, le participant pourra étudier un thème ou expérimenter une méthode pédagogique: le séminaire, le cours magistral ou l\u2019enseignement systématique.(Communiqué) 14 Troubles respiratoires: sensation d'oppression dans la poitrine, toux, enrouement, rythme respiratoire bizarre, écoulement post-nasal.Troubles génito-vrinaires: fréquence urinaire, rétention, incontinence, hématurie, urine foncée, nocturie.On a rapporté un cas de néphrite interstitielle.Troubles des sens: vision brouillée, diplopie, pupilles dilatées, déclenchement du syndrome de Horner latent.Troubles divers: bouffées de chaleur, perte ou gain de poids.Pendant l'administration de lévodopa seule, on a rapporté certaines anomalies dans les épreuves de laboratoire, ces anomalies peuvent aussi survenir pendant l'administration de SINEMET*: élévation du taux d'urée sanguine, des SGOT, SGPT, de la LDH, de la bilirubine, de ia phosphatase alcaline ou de 'iodémie protéique; réduction occasionnelle des leucocytes, J de l'hémoglobine et de l'hématocrite; élévation de l'acide urique relevée au moyen de la colorimétrie.On a rapporté la positivité de l'épreuve de Coombs pendant l'administration de SINEMET* et de la lévodopa seule.L'anémie hémolytique s'est cependant très rarement manifestée.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Afin de réduire la fréquence des réactions défavorables et d'obtenir les meilleurs résultats, un traitement au moyen de SINEMET* doit être adapté à chaque cas particulier et son administration doit constamment répondre aux besoins du malade et être appropriée ä son degré de tolérance.Du fait quil s'agit d'une association médicamenteuse, l'indice thérapeutique de SINEMET* est plus étroit que celui de la lévodopa seule.En effet, la puissance du produit par milligramme | est plus élevée.C'est pourquoi les ajustements de doses doivent se faire petit à petit et les limites posologiques recommandées ne doivent pas être dépassées.Toute manifestation de mouvements involontaires doit être considérée comme un signe de toxicité provoquée par une trop forte dose de lévodopa; on réduira la posologie en conséquence.Le traitement doit donc viser à procurer au malade un maximum de soulagement et à éviter la survenue de dyskinésie.Amorce du traitement chez les malades n'ayant pas déjà reçu de la lévodopa Au début, administrer % comprimé une ou deux fois par jour, augmenter de 2 comprimé tous les trois jours, si nécessaire.; La dose optimale est de 3 à 5 comprimés par jour, administrés en 4 a 8 prises.) Amorce du traitement chez les malades avant déjà reçu de la lévodopa Interrompre l'administration de la lévodopa seule au moins 12 heures avant d'amorcer le traitement au moyen de SINEMET*, puis, administrer 20 p.c.environ de la posologie quotidienne préalable de lévodopa en 4 à 6 prises.POUR OBTENIR DES RENSEIGNEMENTS DÉTAILLÉS, NOTAMMENT SUR LA POSOLOGIE ET LE MODE D'EMPLOI, SE REPORTER À LA MONOGRAPHIE DU PRODUIT OFFERTE SUR DEMANDE.PRÉSENTATION Ca 8804 \u2014 Le comprimé SINEMET* 250 est bleu tacheté, ovale, biconvexe, sécable et porte l'inscription MSD 854.il renferme 25 mg de carbidopa et 250 mg de lévodopa.Flacons de 100 et de 500.*Marque déposée MERCK CD [SHARP & DOH ME CANADA LIMITÉE POINTE-CLAIRE, QUÉBEC SNM-7-487a-JA-F L'UNION MEDICALE DU CANADA Utile I i hg, Hé iy ty, ft 5 He LTH.8 ui ou ilk lt ety est incong cn it as HEM IE tag Mle reg jentot un \u2018classique ju syndrome arkinsonien tai fl Fine) et fll\u201d ltrs gl: ite 0e pte et rsp Tent ain 5s Ming 0 exe es su fm ik afl te plod t Myponan ie fei ns sini on ais ons et dé Vendez wilds TRIES § gests quete Negra Hi, se [aah pst hi § wie On ent he 3, ds SUD a eee rae] lies ay op i sin ps ilies isa gt cna A tent jess elerrà in augmen tant efficace ans le cerveau | permet au malade der mener une y vie lus normale. Travaux Spéciaux SOMMAIRE DES CONNAISSANCES ACTUELLES SUR LE POTENTIEL ET L'EFFICACITÉ D'UTILISATION DE LA MÉDECINE NUCLÉAIRE Étienne LeBel La médecine nucléaire est à la physiologie ce que la radiologie est à l\u2019anatomie.Oldendorf INTRODUCTION La médecine nucléaire, dernière des spécialités médicales, a une origine très récente et bien différente de celle de ses consoeurs.Issue du mariage de la physique et de la médecine, cette nouvelle spécialité a grandi rapidement au contact de la médecine interne, de la pathologie clinique et de la radiologie; elle a atteint son indépendance ces dernières années et elle continue à accélérer son développement grâce aux apports de la technologie moderne, si on lui permet d\u2019en bénéficier.Cette médecine nucléaire se définit comme la spécialité médicale qui se caractérise par l\u2019utilisation de la radioactivité provenant de sources non-scellées pour fins de diagnostic et de traitement.Les sources non-scellées utilisées sont des radioisotopes ou radioéléments qui émettent durant leur période (demi-vie physique plus ou moins longue) un rayonnement gamma que l\u2019on peut déceler à distance, permettant ainsi d\u2019apprécier son déplacement ou sa fixation, pour fins de diagnostic, ou un rayonnement bêta de faible trajectoire, mais ayant un pouvoir ionisant très marqué, permettant la destruction de la cellule pathologique qu\u2019il a envahie.Ce sont ces mêmes substances radioactives qui, utilisées depuis plus de cinquante ans, nous ont permis de connaître le métabolisme, la physiologie et la pathologie de l\u2019être humain, et qui nous permettent aujourd\u2019hui, de routine grâce à des moyens de détection plus développés, d\u2019identifier la physiopathologie du malade.Un nombre imposant de substances radiopharma- ceutiques (molécules complexes sur lesquelles un radioisotope est fixé) ont été synthétisées.Il y en a environ 1,400 et, de ce nombre, une certaine quan- Étienne LeBel, m.d., B.Sc., C.S.P.Q.Professeur Titulaire et Directeur, Département de Médecine Nucléaire et de Radiologie, Centre Hospitalier Universitaire, Sherbrooke, Qué.16 tité est à la disposition des centres de médecine nucléaire.Si le nombre de substances utilisables en clinique est restreint actuellement, c\u2019est que l\u2019agent marquant ne peut être décelé à distance pour un certain nombre d\u2019entre eux.Plus d\u2019efforts en recherche se font dans le domaine du marquage que dans tous les autres domaines de recherche, afin d\u2019améliorer la spécificité des méthodes de diagnostic en médecine nucléaire.Ces molécules porteuses de radioisotopes de courte demi-vie, émettant des radiations décelables à distance, deviennent des véhicules chimiques qui, selon leurs propriétés et leur spécificité, entreront en réaction avec une cible moléculaire, tissulaire ou organique.La substance radiopharmaceutique permet donc de quantifier une réaction chimique, tout aussi bien que de visualiser un tissu ou un organe sain ou malade.La médecine nucléaire, spécialité médicale, non une ultra-spécialité, est donc maintenant une partie essentielle de la médecine contemporaine et doit Être accessible à tous.LE DÉVELOPPEMENT DE LA MÉDECINE NUCLÉAIRE Le rôle important que joue la médecine nucléaire dans la pratique quotidienne s'explique par les raisons suivantes: 1) La facilité avec laquelle on peut identifier et quantifier à distance les radioisotopes administrés à l\u2019état de trace dans un organisme humain.Cet aspect quantitatif est important, car plusieurs ont encore tendance à considérer la médecine nucléaire comme une technique de mise en images, l\u2019assimilant ainsi à la radiologie.En réalité, la mise en images n\u2019est qu\u2019un aspect de la méthode radioisotopique et c\u2019est qu\u2019un aspect de la méthode radioisotopique et c\u2019est dans ces aspects quantitatifs que la médecine nucléaire apporte une contribution scientifique originale et un apport socialement rentable à la problématique biomédicale.Il n\u2019y a en effet que fort peu d\u2019alternative à la quantification in vivo d\u2019un processus, chez l\u2019être humain, qui soit simple d\u2019exécution et sans danger pour le sujet dans la mesure ou les précautions nécessaires sont prises.2) L\u2019absence de morbidité par comparaison avec la plupart des autres méthodes d\u2019investigation dites L'UNION MEDICALE DU CANADA iin bl ley dur yp a 3 qe *.ain sosie ES de sables 5 qu, feront laf lie Te, um .Don parie doit FAIRE == ie rs ier sis Cat [el aie jam ag invasives.Les incidents ou accidents que comportent l\u2019investigation radiologique par substances radio- opaques et les complications post-opératoires de la laparotomie sont bien connus.Il est beaucoup plus simple de diagnostiquer et de localiser un abcès abdominal par le gallium-67, que d\u2019en faire la découverte au cours d\u2019une intervention exploratrice entreprise sans la sécurité que comporte, pour le malade, la connaissance préalable d\u2019un diagnostic précis.3) La détection précoce de la pathologie grâce à l\u2019utilisation de molécules spécifiques.Un diagnostic précoce est essentiel pour situer le malade dans la bonne catégorie nosologique afin de lui éviter une thérapeutique inadéquate et souvent pénible, et afin d\u2019éviter aussi, à la société, une dépense inutile, ce qui n\u2019est pas sans importance.L'exemple de la lésion osseuse métastatique détectée par la méthode radioisotopique, environ six mois avant la manifestation radiographique, illustre sans équivoque l'importance toujours croissante de la médecine nucléaire.4) La bonne reproductibilité et l\u2019innocuité de ces procédures.Ces deux qualités permettent de répéter les examens dans le temps pour suivre l\u2019évolution de la maladie et mesurer le progrès de la thérapeutique, facteurs très importants dans la maladie cancéreuse, la maladie thrombo-embolique, la maladie infectueuse, la transplantation rénale, etc.5) La faible dose d\u2019exposition aux radiations du malade dans tous les cas.Les doses reçues au niveau de l\u2019organisme et des gonades, lors de ces investigations, sont presque toujours inférieures ou rarement comparables à celles reçues lors des examens radiologiques conventionnels.Un des exemples les plus intéressants est sûrement l\u2019investigation isotopique de la fonction rénale chez la femme enceinte, pour éliminer une pyélite, pathologie rénale fréquente en cours de grossesse.La dose d\u2019exposition aux radiations pour le foetus ne représente environ que 1% de la dose absorbée par rapport à une pyélographie conventionnelle.LES TECHNIQUES UTILISÉES Dans la pratique médicale de tous les jours, de nombreuses technique sont mises à la disposition des médecins pour investiger l\u2019état fonctionnel d\u2019un organe ou d\u2019un système, contribuant ainsi au diagnostic ou à l\u2019évaluation de la thérapeutique.La médecine nucléaire dispose à ces fins de deux approches distinctes.La première, in vivo, consiste en l\u2019introduction dans l\u2019organisme de composés radioactifs que l\u2019on suit, localise et mesure.La deuxième, in vitro, utilise des composés radioactifs dans l\u2019étude des liaisons de protéines avec des substances dont la concentration infinitésimale influe sur l\u2019état physiologique de l\u2019organisme humain.Tome 107 \u2014 Janvier 1978 a) Études in vivo Le principe général de ce mode d\u2019investigation consiste à introduire dans l\u2019organisme une très faible quantité de substances marquées par un radioisotope (radionucléide), captées spécifiquement par un système ou un organe.Les substances sont accumulées par ce système permettant d\u2019en faire l\u2019étude physiologique et morphologique.On augmente la précision de l\u2019examen en utilisant certains mécanismes physiologiques qui favorisent la concentration de l\u2019isotope selon des mécanismes connus.Ces différentes approches utilisées nous permettent de dire que la médecine nucléaire est une intervention diagnostique ou thérapeutique physiologique quantifiable qui peut se manifester par les trois formes d\u2019études suivantes: l\u2019étude dynamique, l\u2019étude métabolique, l\u2019_étude morphologique; ce qui permet de déceler précocement des lésions évolutives ou évaluer une thérapeutique.Ce sont ces paramètres qui différencient la médecine nuéclaire de la radiologie diagnostique qui ne fait que montrer des organes ou des pathologies de façon statique lorsque celles-ci ont atteint une certaine extension, la détection étant alors fonction de la résolution de la technique.Cette approche morphologique est sûrement intéressante à condition de ne pas oublier sa limite.Un exemple frappant est la détection des lésions osseuses occultes bénignes ou malignes.Ce que l\u2019on détecte en médecine nucléaire, c\u2019est l\u2019atteinte d\u2019un nombre restreint de cellules pathologiques qui n\u2019ont pas eu encore le temps d\u2019entraîner des modifications de structure de l\u2019os assez importantes pour être visibles radiologiquement.b) Études in vitro Ces études reposent essentiellement sur des techniques où seule la radioactivité permet d'augmenter d\u2019une façon remarquable la précision de certains dosages, de les simplifier ou enfin de les rendre possibles.Des techniques radiochimiques, la plus employée est l\u2019analyse par déplacement qui consiste dans le marquage de la substance à doser, en lui ajoutant une quantité connue de substances marquées et une quantité connue de réactifs spécifiques.La séparation est alors réalisée par des procédés, tels l\u2019électrophorèse, le passage sur résine échangeuse d\u2019ions, l\u2019absorption, etc.La technique ra- dioimmunologique, en plein développement, permet le dosage de protéines et de polypeptides, surtout hormonaux, souvent présents en quantité infime.Le principe est analogue à celui de l\u2019analyse par déplacement.Toute augmentation des antigènes non marqués entraîne une réduction de la quantité des antigènes marqués qui se fixent aux anticorps; ceci est établi par étalonnage pour des types connus d\u2019antigènes.L\u2019analyse par activation consiste à soumettre un 17 échantillon à l\u2019irradiation par neutrons pour connaître, par une simple mesure de la radioactivité induite, la quantité proportionnelle de corps stables existant au départ.L\u2019analyse par fluorescence-X ressemble à l\u2019analyse par activation, sauf qu\u2019elle utilise des rayons-X de faible énergie au lieu de neutrons.APPLICATIONS CLINIQUES Comme on peut le deviner, un choix judicieux de l\u2019agent et de la technique peut apporter un éclairage diagnostique précieux et nouveau, que les exemples suivants illustreront dans les pathologies les plus courantes et présentant l\u2019indice de mortalité le plus élevé au Québec.La médecine nucléaire permet, sans risque, sans traumatisme, sans exposition indue aux radiations, de localiser dans plusieurs pathologies malignes le site primitif de la lésion et, dans la plupart des cas, d\u2019observer avec une précision inégalée l\u2019essaimage à distance.Dans près de 75% des cas, la médecine nucléaire oriente le traitement d\u2019une néoplasie tout en réduisant de façon significative les explorations et les traitements inutiles et contribue, par le fait même, au bien- être des malades et à leur survie.La tumeur cérébrale, primitive ou métastatique sera facilement décelable par la scintigraphie ou gamma-encéphalographie avec le pertechnétate-Tc- 99\u201d, et maintenant d\u2019une façon plus précise, par le glucoheptonate-Tc-99™; les tumeurs osseuses, primitives ou métastatiques le seront par les diphospha- nates-Tc-99\u201d; les tumeurs lymphomateuses par le gallium-67.Quant au bilan métastatique, il se fait dans la plupart des centres d\u2019oncologie en médecine nucléaire.On évalue l\u2019essaimage à distance par la gamma- encéphalographie, la scintigraphie hépatique et scintigraphie osseuse dans la plupart des lésions malignes, tandis qu\u2019on fera une panscintigraphie au gallium-67 pour en connaître l\u2019extension ganglionnaire des tumeurs lymphomateuses.La médecine nucléaire contribue de plus en plus à l\u2019exploration cardiaque et vasculaire.On connaît depuis assez longtemps les mesures de débit cardiaque, de volume sanguin et de temps de circulation.Il est devenu récemment possible de visualiser le site et l\u2019extension de l\u2019infarctus du myocarde, la présence de zones ischémiques, la présence de liquide péricardique pathologique, et aussi de mesurer la plupart des paramètres de la dynamique cardiaque jusqu\u2019à la fraction d\u2019éjection ventriculaire gauche.Les ruptures vasculaires avec extravasation, comme l\u2019hémorragie cérébrale, sont bien visualisées par la gamma-encéphalographie.Les embolies pulmonaires ou les thromboses veineuses profondes sont facilement identifiées et localisées par la scintigraphie pulmonaire et la phlébographie radioactive avec les macro-aggrégats au Tc-99\".Ces examens, vu 18 leur simplicité et leur absence de risque, peuvent être facilement répétés en cours de traitement.Qu'\u2019il s\u2019agisse d\u2019évaluer chez un patient polytraumatisé les pertes sanguines, d\u2019éliminer la rupture d\u2019organes pleins de l\u2019abdomen, les extravasations crâniennes épi- et sous-durales, ou de déterminer une perte de liquide céphalo-rachidien, la médecine nucléaire apporte sur le plan sécurité et précision, une contribution importante et souvent inégalée.Les techniques qui permettent ces diagnostics, sont des plus variables et les substances radiopharmaceuti- ques utilisées diffèrent selon les facilités existantes dans les centres de médecine nucléaire.Il nous est impossible de tout énumérer, mais on peut compléter ce tableau en disant qu\u2019il existe actuellement environ une centaine d\u2019actes diagnostiques in vivo en médecine nucléaire.Il ne faudrait pas oublier le rôle de la médecine nucléaire dans le traitement de certaines pathologies où le radioélé- ment métabolisé est l\u2019agent curatif, tel l\u2019iode!5! dans le traitement de la thyrotoxicose et le cancer de la thyroïde, le phosphore?dans les polycythémies vraies et les métastases osseuses du cancer du sein et de la prostate.Dans le domaine des techniques in vitro, tel que décrit antérieurement, l\u2019apport des radioisotopes a bouleversé les concepts de dosages traditionnels.On est entré dans l\u2019ère de l\u2019infinitésimal et on ignore actuellement quand cette invasion va s\u2019arréter.CONCLUSION Si la médecine nucléaire ne servait au début qu\u2019à confirmer, dans bien des cas, les diagnostics effectués par d\u2019autres méthodes, aujourd\u2019hui, avec le développement des méthodes de synthèse de substances radiopharmaceutiques et de détection, elle joue un rôle de diagnostic autonome important et celui-ci sera maintenu grâce au progrès de la science.Dans le domaine de la détection, on note un progrès constant et soutenu.Le développement de la caméra à grand champ et à résolution de 3mm a amélioré énormément la qualité et le débit des investigations.L'utilisation des petits ordinateurs a permis d\u2019améliorer la qualité des données et d\u2019assurer une quantification réaliste des phénomènes observés tout en améliorant la qualité de l'image.On doit ici déplorer chez nous leur discrète présence.La présence de tomographes simples a apporté une autre dimension à l\u2019observation du phénomène biologique.Et que penser de la tomographie axiale par émission, développée avant la tomographie axiale par transmission, si fortement vantée, qui localise spatialement dans un organe donné une micro-tumeur non diagnosticable par toute autre méthode connue! Dans le domaine du développement des substances radiopharmaceutiques spécifiques, il se fait beaucoup de recherche et on connaîtra bientôt le jour où l\u2019on verra apparaître des substances relativement spécifiques pour le cancer du sein, du poumon, de l'ovaire, pour l\u2019étude de la fonction des glandes hormonales, du muscle cardiaque, etc.Beaucoup de ces substances sont déjà connues, mais l\u2019agent marqueur ne nous permet pas de les déceler à distance.La recherche se fait donc dans ce sens, La solution à ce problème est la découverte d\u2019un émetteur gamma de faible énergie qui pourra être décelé à distance tout en n'exposant pas inutilement le patient.L'UNION MEDICALE DU CANADA Pligg, I iy, Votre Slips \u201cToner ripe iy À Le M des eut, Ste à On Eg Ings.rg as fod.! dang i de Kil I in gies 1s us 8 i ?apr À Ids ques nome sde os nd me gion L'INVESTIGATION CEREBRALE, PROBLEME ANATOMIQUE, DYNAMIQUE ET METABOLIQUE.ÉVOLUTION ET IMPORTANCE DE L'APPORT RADIOISOTOPIQUE.J.LÉVEILLÉ\u2018, C.PISON?, B.VALLIÈRES8, Y.KARAKAND# INTRODUCTION L\u2019investigation neurologique et en particulier, l\u2019investigation cérébrale, comprend de nombreuses facettes et à une époque où la technologie a fait des progrès immenses, il n\u2019est pas surprenant d'assister à des développements importants de cette technologie au plan médical.Certaines méthodes sont bien connues en raison de l\u2019expérience accumulée au cours des années, mentionnons la radiographie du crâne, l\u2019artériographie, la pneumoencéphalographie, etc.Des développements plus récents ont permis de: minimiser le degré élevé d\u2019invasivité de certaines de ces méthodes.Ainsi est apparu le système de type tomographie transaxiale par transmission radiologique alors que certains centres utilisent déjà des systèmes de tomographie transaxiale par émission radioisotopique (1-2).Devant ces développements importants, nous allons tenter au cours du présent article de clarifier l\u2019apport original des méthodes et en particulier du domaine radioisotopique afin d\u2019aider le clinicien à mieux comprendre les objectifs diagnostiques recherchés.I.PRINCIPES DE BASE a) Méthodes radiologiques Ces méthodes d\u2019irradiation externe reposent sur le coefficient d\u2019absorption des tissus variant selon la densité de ces tissus.Ces variations étant minimes, l\u2019introduction de substances de contraste devient nécessaire pour un grand nombre de méthodes radiologiques, telles l\u2019artériographie, la myélographie, etc.Récemment, l\u2019introduction de la tomographie axiale par transmission de type radiologique a permis de détecter de faibles variations de densité 12.34Membres du Service de Médecine Nucléaire, Hôtel- Dieu de Montréal .Les demandes de tirés à part doivent être adressées à: Jean Léveillé, M.D., Hôpital Hôtel-Dieu de Montréal, Service de Médecine Nucléaire, 3840 rue St-Urbain, Montréal H2W 1T8.Tome 107 \u2014 Janvier 1978 de tissus indétectables par les méthodes radiologiques conventionnelles.Malgré ces perfectionnements, les différences tissulaires demeurent trop minimes et l\u2019on doit régulièrement procéder à des injections de substances de contraste afin d\u2019accroi- tre le coefficient d\u2019absorption correspondant surtout au compartiment vasculaire.Dans l\u2019ensemble, les méthodes de type radiologique identifient des phénomènes ou des lésions de type anatomique macroscopique en raison même du principe de base régissant toute irradiation externe.b) Méthodes radioisotopiques Les principe de base consiste à introduire dans l\u2019organisme habituellement par voie intra-veineuse, une substance radioactive fixée à une molécule transporteuse.Cette molécule doit pouvoir atteindre l\u2019organe cible (ex.: thyroïde, cerveau, etc.) et pour être utile, rejoindre une fonction dynamique ou métabolique de l\u2019organe.Ainsi afin d\u2019étudier la structure osseuse, on utilise divers types de phosphates qui vont identifier les zones d\u2019activité phos- phocalciques variables au niveau de cette structure.Dans l\u2019ensemble, les méthodes de type radioisoto- pique identifient la composante dynamique ou métabolique de la structure ou de l\u2019organe à étudier.II.DÉVELOPPEMENT DE L\u2019INVESTIGATION NEUROLOGIQUE RADIOISOTOPIQUE a) Équipement: Fréquemment et en particulier dans le contexte nord-américain, le domaine radioisotopique a été fortement influencé par l\u2019approche radiologique.Ainsi, encore aujourd\u2019hui, certaines écoles conçoivent ce domaine comme une forme moins invasive de l\u2019approche anatomique macroscopique.La terminologie a été reliée au type d\u2019équipement disponible.Le terme de cartographie cérébrale a été retenu à la suite de l\u2019apparition du cartographe, de gamma cérébrale avec la gamma caméra de type \u2018pho gamma\u201d ou de scintigraphie cérébrale à la suite de l\u2019utilisation de plusieurs types de caméra à scintillation.19 La qualité de l\u2019information recueillie par ces divers systèmes est très variable, en particulier lorsque l\u2019analyse des données est du type qualitatif ou du type quantitatif.Trop souvent cet ensemble disparate d\u2019études radioisotopiques constitue au niveau de la littérature un tout servant à l\u2019évaluation du domaine radioisotopique neurologique par rapport au domaine neuro-radiologique spécialisé.b) Substances radiopharmaceutiques De nombreuses substances radioactives ont été utilisées dans l\u2019investigation cérébrale et rapidement, le Technétium 99m fixé sur du pertechnétate s\u2019est imposé en raison de ses caractéristiques physiques correspondant le mieux aux capacités des systèmes de détection.De plus, en tant qu\u2019émetteur pratiquement pur de rayons gamma (y) et de sa courte période (demi- vie) physique, le taux d\u2019exposition aux radiations a été considérablement réduit.Cependant, le marqueur radioactif se localise au niveau d\u2019organes cibles différents selon le type de molécule transporteuse auquel il est fixé.Ainsi, le Tc 99m fixé sur des Phosphates permet l\u2019étude de la structure osseuse alors que s\u2019il est fixé sur des Microsphères, il permet l\u2019étude de la microcirculation pulmonaire, etc.Au niveau cérébral, le terme Technitium 99m fixé au pertechnétate a considérablement marqué la terminologie et le concept d\u2019examen au Technitium est malheureusement profondément ancré.III.ÉVOLUTION DE L\u2019INVESTIGATION RADIOISOTOPIQUE CÉRÉBRALE 1° É quipement: Le perfectionnement des systèmes de détection Fig.1-A \u2014 Évaluation qualitative: 1) carotides 2) sylviennes 3) cérébrales antérieures 20 et en particulier des systèmes de traitement des données a permis une approche beaucoup plus quantitative ou semi-quantitative de la dynamique cérébrale.Auparavant, la méthode traditionnelle permettait une évaluation qualitative du déplacement du bolus radioactif au niveau de la circulation cérébrale.La valeur de cette évaluation variait selon le degré d\u2019expérience de l\u2019observateur (fig.1-A).La possibilité de sélectionner plusieurs régions d'intérêt au niveau de chacun des hémisphères a permis d\u2019obtenir des courbes représentatives du déplacement du bolus radioactif au niveau des régions choisies et d\u2019effectuer des études comparatives beaucoup plus précises entre les deux hémisphères cérébraux (fig.1-B).Cette étude est maintenant reconnue comme indispensable à la scintigraphie cérébrale.Ainsi, le taux de détection des phénomènes vasculaires varie de 32 à 50% lorsque seule l\u2019étude statique est obtenue pour atteindre de 75 à 90% lorsque l\u2019étude de la dynamique cérébrale est ajoutée (3).L\u2019écart entre les résultats publiés par les divers centres dépend du type d\u2019approche utilisé, en particulier pour l\u2019_étude dynamique.Il devient alors possible de distinguer des variations qui autrement passaient inaperçues et ainsi d\u2019établir un diagnostic différentiel plus précis.La figure 2 nous montre l\u2019étude d\u2019une malformation artérioveineuse à haut débit alors que la figure 3 présente un accident cérébrovasculaire en phase aiguë.L\u2019importance de l\u2019atteinte dynamique peut être ainsi quantifiée, en particulier au cours des phases de récupération subséquentes.Il devient ainsi possible d\u2019évaluer de façon plus précise, le site d\u2019obstruction vasculaire et le degré de récupération dans les semaines ou mois qui suivent.Cette évaluation est facilement réalisable à la suite d\u2019une simple injection intra-veineuse et ne r Cm nied .Tor dur \u201d T @ S@ ACC INT re PARR re TOIT 0 440 BN Td set vers PL.BKCD.DY CRCTD PA RCRD HR 22 FIRST FRAME PL.BKGD.OF CRCTD PAY ZONE +: FIRST FRAME 7 in 33 À er.DT CRCETD PAT Fig.1 \u2014 Évaluation quantitative: Étude du déplacement du bolus radioactif au niveau de chacun des hémisphères durant 50 secondes chez un patient normal zone 2 \u2014 hémisphère droit zone 3 \u2014 sylvienne droite zone 4 \u2014 hémisphère gauche Lou z.RC ses 11 ser \u2026 mous ZONE 3 L'UNION MEDICALE DU CANADA Fig.2 \u2014 A\u2014 antérieur B\u2014 latéral gauche Étude conventionnelle montrant une lésion fronto-pariétale gauche.C- antérieur D- latéral gauche Après enregistrement et analyse de l\u2019étude scintigraphique on obtient une meilleure localisation et identification de la lésion.F\u2014 antérieur Sélection des régions pour l\u2019étude dynamique Tome 107 \u2014 Janvier 1978 sylvienne droite hémisphère droit sylvienne gauche hémisphère gauche au niveau de la lésion F\u2014 La courbe 4 correspond à la lésion à haut débit dont le transit est rapide et qui ne retient pas la substance radioactive.Cette courbe est comparée aux régions analogues du même hémisphère (courbe 3) ou de l\u2019hémisphère opposé (courbe 2).Conclusion: Malformation de type artérioveineux à haut débit.21 i comporte aucun risque pour le malade contrairement aux méthodes invasives.Au niveau scintigraphique, les systèmes conven- tiennels permettent de recueillir l\u2019information sur film alors que les systèmes de traitement de données permettent l\u2019enregistrement simultané.Les manipulations subséquentes de cette information amènent une identification de lésions qui bien que présentes, ne pouvaient être discernées par la scintigraphie conventionnelle en raison de la trop faible concentration des substances radioactives (fig.4).2° Substances radiopharmaceutiques Durant de nombreuses années, le pertechnétate- Tc\u201d\u201d\" a été utilisé pour la détection des lésions cérébrales.L'hypothèse la plus souvent acceptée était celle d\u2019une rétention secondaire à la rupture de la barrière hémo-méningée.Cette hypothèse est actuellement délaissée (4) pour faire place à des principes découlant des aspects dynamiques et métaboliques du comportement des molécules dirigées vers les tissus cérébraux.Fig.3 \u2014 Accident cérébrovasculaire gauche en phase aiguë A\u2014 Sélection des régions a étudier 1\u2014 sylvienne droite 2\u2014 hémisphère droit 3\u2014 sylvienne gauche 4\u2014 hémisphére gauche B\u2014 Étude des courbes: Diminution importante du débit 22 On reconnaît ainsi certains facteurs primordiaux impliqués dans le comportement radiopharmaceuti- que moléculaire du tissu cérébral, et en particulier tumoral: a) la vascularité b) le liquide interstitiel c) la perméabilité capillaire et d) la concentration intracellulaire (5).Tous ces compartiments ont un rôle important à jouer dans la concentration de la substance radioactive au niveau des lésions.Cependant, le phénomène de concentration intracellulaire paraît être un des éléments primordiaux de la concentration radioisotopique (6).À titre d\u2019exemple, le tissu néoplastique dont le taux de croissance est accéléré comparativement au tissu normal possède un taux de glycolyse aérobique et anaérobique élevé nécessitant de grandes sources d\u2019énergie (7-8).Ces constations ont été confirmées par des études au glucose marqué et nous avons récemment publié des résultats obtenus avec un analogue du glucose, le glucoheptonate marqué au Tc*™ (fig.5 et 6) (9-10).Cette évolution des concepts associée à l\u2019apparition de nouvelles substances radioactives de plus en SN No MO BHO YY HORM a \u201d: RCRD ts FL BND.OT RCRO HUM FL BGO.DY RCRD NUM PL.BKGD.OT à l\u2019origine de la sylvienne gauche (3) comparativement à la sylvienne droite (1) C-\u2014 Scintigraphie latérale gauche conventionnelle.Faible visualisation du ramollissement gauche.D\u2014 Après enregistrement et manipulation des données.Identification nette des limites du territoire de ramollissement gauche.L'UNION MEDICALE DU CANADA diy Au, ul Tg] Mag rtp dip.Ce Tallop fs Dan bigs lice fil dons an Ea pi IS en Fig.4 \u2014 A\u2014 Antérieur l méthode conventionnelle C\u2014 Antérieur | après enregistrement et manipula- B\u2014 Latéral gauche § D- Latéral gauche § tion des données Très faible concentration du radionucléide laissant soup- Identification nette de la lésion frontale tumorale gauche çonner une lésion frontale gauche chez le même patient.vas ie Fig.5\u2014 Importance du choix de la substance marquée | i | A\u2014 antérieur C\u2014 antérieur d | B\u2014 latéral gauche D~ latéral gauche | Étude au pertechnétate Tc®\" laissant soupçonner une Étude au glucoheptonate Tc®\" montrant de façon nette | lésion au-dessus de la selle turcique.une lésion tumorale active chez la même patiente. Fig.6 \u2014 Importance du choix de la substance marquée dans la recherche de lésions métastatiques cérébrales.A\u2014 le postérieur étudié au pertechnétate Tc®®™ est négatif plus spécifiques permet d\u2019identifier certains comportements métaboliques des lésions.Cet aspect est crucial, non seulement pour l\u2019identification des lésions de type tumoral ou vasculaire mais pour évaluer leur comportement face à l\u2019approche thérapeutique (fig.7).Des études récentes ont confirmé la supériorité de cette approche de type métabolique dans l\u2019évaluation de l\u2019efficacité du traitement chirurgical, de radiothérapie ou de chimiothérapie.L'évaluation du comportement des lésions offre un guide efficace dans l\u2019ajustement en particulier de la chimiothérapie (11).Il est reconnu que les modifications au niveau moléculaire précèdent les modifications anatomiques et c\u2019est dans cette perspective que l\u2019étude radioisotopique prend sa valeur réelle!!, Elle offre au clinicien une approche non invasive dans le dépistage précoce de lésions métaboliquement actives ou de leurs récidives, elle permet un ajustement plus rapide de la thérapie bien avant que des dimensions anatomiques macroscopiques soient décelables (fig.8).Fig.7 \u2014 Evaluation de la réponse métabolique d\u2019une lésion métastatique cérébelleuse gauche à l\u2019aide du gluco- heptonate Tc°°\", 24 2 B\u2014 le postérieur étudié 48 heures plus tard au glucohep- tonate Tc®°\u201d et dans les mêmes conditions identifie une lésion tumorale métastatique cérébelleuse gauche À la suite ou en remplacement de la chirurgie, la radiothérapie est d\u2019usage courant dans le traitement des lésions tumorales cérébrales.De nombreux agents chimiothérapeutiques se sont révélés une forme utile de traitement pour certaines des lésions tumorales.Cependant, il est reconnu que le succès de ces patients dépend du « monitoring » attentif des effets de ces agents thérapeutiques sur les lésions et de l\u2019identification précoce de la régression ou récidive des lésions11, Résumé Les auteurs présentent une revue de l\u2019évolution de l\u2019investigation radioisotopique cérébrale en relation avec l\u2019évolution de l\u2019équipement et des substances radiopharma- ceutiques.Par la suite, les auteurs situent l\u2019apport essentiel du domaine radioisotopique relié aux questions fondamentales du dépistage précoce et de l'évaluation des réponses aux diverses formes de thérapies utilisées.Les auteurs insistent en particulier, sur l'évaluation des composantes de la dynamique cérébrale et de l\u2019activité A\u2014 avant radiothérapie B\u2014 après radiothérapie, diminution presque complète de l\u2019activité L'UNION MEDICALE DU CANADA ole Une métabolique des lésions cérébrales à l\u2019aide de molécules intégrées à ces processus et présentent au clinicien, l\u2019importance de l\u2019évaluation de ces paramètres.Summary The evolution of the radioisotopic brain investigation is presented in relation with the evolution of the radio- pharmaceutical products and the instrumentation.The authors insist on the essential contribution of the radio- isotopic brain investigation to the early diagnosis and evaluation of the lesion\u2019s responses to alternative therapies.Those results are based on the evaluation of the dynamic and metabolic aspects of the brain with radioactive molecules involved in the effective penetration of the blood- brain barrier, tissue binding or substrate utilization.REMERCIEMENTS Les auteurs désirent remercier le personnel du service de la médecine nucléaire pour leur collaboration et en particulier, Mlle Madeleine Camiré pour le travail photographique et Mlle Micheline Lauzon pour le travail dactylographique.Les auteurs remercient également les membres du service de neurologie pour leur collaboration.Fig.8 \u2014 Importance de l\u2019évaluation de la réponse métabolique de lésions métastatiques à la radiothérapie ou à la chimiothérapie: 1) avant radiothérapie A- antérieur B\u2014 latéral gauche C- latéral droit 2) réponse adéquate à la thérapeutique caractérisée par une Tome 107 \u2014 Janvier 1978 BIBLIOGRAPHIE .Kuhl, D.E., Edwards, R.Q., Ricci, A.R.et al: The Mark IV System for Radionuclide Computed Tomography of the Brain, Nuclear Medicine, 121: 405-413, 1976.Evens, R.G.: New Frontier for Radiology: Computed Tomography, Am.J.of Roentgenology, 126: 1117-1129, 1976.Tanasescu, D.E., Wolfstein, R.S., Waxman, A.D.: Critical Evaluation of Tc-99m Glucoheptonate as a Brain Scanning Agent, J.Nucl.Med., 18: 630, 1977 (Abst).Tator, C.H.: Radiopharmaceuticals for Tumor Localization with Special Emphasis on Brain Tumors, Radiopharmaceuticals, Subramanian G., Rhodes, B.A., Cooper, J.F., Sodd, V.J., eds New York, Society of Nuclear Medicine, 1977 pp.474-481.Oldendorf, W.H.: Molecular Criteria for Blood-Brain Barrier Penetration Noninvasive Brain Imaging, 2: 17-23, 1975.Aleu, F.P., Edelman, F.L., Katzman R., et al: Ultrastructural and Biochemical Analysis in Cerebral Edema Associated with Experimental Mouse Gliomas, J.Neuropathol.Exp.Neurol., 23: 253-263, 1964.Gullino, P.M., Grantham, F.H., Courtney, A.H.: Glucose Consumption by Transplanted Tumors in Vivo, Cancer Res., 27: 1031-1040, 1967.Gullino, P.M., Grantham, F.H., Courtney, A.H., et al: Relationship Between Oxygen and Glucose Consumption by Transplanted Tumors in Vivo, Cancer Res., 27: 1041-1052, 1967.Waxman, A.D., Tanasescu, D., Siemsen, J.K., et al: Technitium- 99m Gluconate as a Brain-Scanning Agent: Critical Comparison with Pertechnetate, J.Nucl.Med., 17: 345-348, 1976.10.Léveillé, J., Pison, C., Karakand Y., et al: Technitium-99m Glucoheptonate in Brain-Tumor Detection: An Important Ad- Tance in Radiotracer Techniques, J.Nucl.Med., 18: 957-961, .Levin, V., Crafts, D., Norman, D.et al: Criteria for Evaluating Malignant Brain Tumor Patients Undergoing Chemotherapy, J.Neurosurg.47: 329-335, 1977.diminution de l\u2019activité métabolique des lésions D- antérieur F- latéral gauche F- latéral droit 3) reprise de l\u2019activité métabolique anormale des lésions de l\u2019hémisphère gauche observée durant le follow-up de routine environ 45 jours avant la réapparition des signes neurologiques 25 aiden da 5 CRN stirieiibie intron irtirisiicas in J i nr.RE ERS SIR iol de pro Quits e te Ia \\ple: of! or la A ue = 2 58 Hux besains d 0 1G v i=Yell(= SeMIDOraic Stant situéS\"© 01-10 Qu Québg &p J haute qual Fu Ld rddans 8) ai & frais de fransport aine aleve transitoire \u2014\u2014 Hypothyroidien | (10%) \u2014 permanent Euthyroidien (16%) Traitement Après Persistance initial \u2014 3 mois + \u2014 de > 2è Rx \u2014 toxique _, 3èRx _, 4è Rx thyrotoxicose 3 mois + (6%) 3 mois + 3 mois + 131: (25%) Hypothyroïdien (3%) Après trois mois, si cliniquement et biologique- ment, le patient présente une persistance de sa thyro- toxicose, un deuxième traitement est alors à considérer.Le même délai est observé lorsqu\u2019il y a nécessité d\u2019un troisième traitement mais il s\u2019agit encore d\u2019une décision surtout clinique (Tableau II).4) Traitement supplémentaire avant et aprés 131] Notre opinion est cependant partagée vis-a-vis les antithyroidiens.Personnellement, nous n\u2019encourageons pas la prise d\u2019antithyroidiens avant et apres traitement a l\u2019iode radioactif sauf si cliniquement le patient doit être rapidement euthyroïdien.Certains auteurs rapportent une résistance à l\u2019iode radioactif chez les patients pré-traités\u201d, la nécessité de plusieurs doses 131] chez les patients post-traités\u201d et la difficulté d\u2019évaluer la réponse réelle à l\u2019iode radioactif.Cependant les patients ont souvent besoin d\u2019un traitement adjuvant acceptant mal les délais inhérents au traitement (six à huit semaines) même si leur maladie évolue depuis un certain temps avant que le diagnostic ne soit posé.Les patients reçoivent alors du Propanolol (In- déral) un bloqueur des récepteurs B-adrénergiques qui entraîne une diminution des symptômes en attendant que le traitement soit effectif.De plus un tranquillisant (Diazépam, Phénobarbital) peut être ajouté.5) Complications a) Immédiates: elles sont tellement rares qu\u2019on en parle peu aux patients.La thyroïdite pourrait survenir un à trois jours après le traitement avec des grosses doses d\u2019iode!3! pour ablation de tissu thyroidien.L\u2019hyperthyroïdisme peut s\u2019exagérer quatre à dix jours après traitement chez les patients âgés avec symptômes cardiaques, ou en présence de goitres nodulaires.Finalement la tempête thyroïdienne caractérisée par de la fièvre, la tachycardie et l\u2019atteinte du système nerveux central peut tout aussi bien se manifester sans relation avec aucun traitement.Il est donc important d\u2019identifier avant Tome 107 \u2014 Janvier 1978 le traitement les cas dangereux c\u2019est-à-dire les patients âgés, les patients avec une cardiothyréose, afin de préparer les patients adéquatement au traitement à l\u2019iode radioactif.b) Lointaines Certains auteurs ont rapporté l\u2019apparition de nodules ou même d\u2019un goitre après traitement à l\u2019iode radioactif.Ils imputent cette évolution à une thyroïdite d\u2019Hashimoto souvent associée à la maladie de Graves (même maladie immunitaire).LA COMPLICATION EST L\u2019HYPOTHYROÏDIE 20 à 30 pour cent des patients seront hypothy- roïdiens la 1ère année.Par la suite ce taux augmentera de deux à trois pour cent par an de sorte qu\u2019après dix ans, 50 à 60 pour cent de ces patients seront hypothyroïdiens.L\u2019hypothyroïdie est-elle en relation avec la dose, avec la manipulation de la dose ou avec l\u2019évolution même de la maladie! L'important est de poser le diagnostic et de les traiter adéguate- ment.L\u2019hypothyroidie est souvent insidieuse, les symptômes sont souvent attribués à l\u2019âge; la fatigue et l\u2019indolence ne poussent pas le patient à consulter.C\u2019est pourquoi nous suggérons aux patients et aux médecins traitants la relance aux trois mois pour la 1ère année, aux six mois, puis aux ans par la suite.On ne saurait trop insister sur la relance de ces patients.CONCLUSION Le traitement à l\u2019iode radioactif s\u2019avère un traitement facile, économique en temps et en argent, effectif dans un délai raisonnable, avec peu de morbidité ou de mortalité mais dont la relance est quasi-vitale.Résumé Nous avons voulu dans cet article revoir les principes du traitement à l\u2019iode radioactif, les complications immédiates et lointaines et surtout insister sur le « follow-up » de ces patients. Summary .Hayek, A., Chapman, EM.Crawford, J.D.: Long-term results of treatment of thyrotoxicosis in children and adolescents with radioactive lodine: N.Engl.J.Med., 283: 949-953, 1970.In this article the authors have reviewed the principles .Safa, AM, Schumacher, O.P., Rodriguez-Antunez, A.: Long-term 1 i 7 \u2018adi : i ollow-up results in children and adolescents treated with radio- of treatment with radioactive iodine and the immediate and active lodine (181) for hyperthyroidism: N.Engl.J.Med.292: late complications.We insist strongly on the follow-up of 167-171, 1975, these patients.; - Verdy, M., Jaffiol, C., Baldet, L., et coll.: Différences régionales de la courbe de fixation de 1131] dans la maladie de Basedow: Revue Méditerranéenne des Sciences Médicales, 2: 93-95, 1977.Saenger, E.L., Thoma, G.E., Tompkins, E.A.: Incidence ot REMERCIEMENTS feukemia following treatment of hyperthyroidism: Jama, 205: - , 1968.Les auteurs tiennent a remercier Mademoiselle Liette .Dobyns, B.M., Sheline, G.E., Workman, J.B., et coll.: Malignant Babi la d lographie d .and benign neoplasms of the thyroid in patients treated for hyper- abin pour la dactylographie du manuscrit.thyroidism: A report of the cooperative thyrotoxicosis therapy follow-up study: J.Clin.Endocrinol.Metab., 38: 976-998, 1974.Chapman, E.M.: Treatment of hyperthyroidism with radioactive BIBLIOGRAPHIE iodine: Nuclear Medicine, 2e édition, par W.H.Blahd, 26: 711- -_ .1.1.Refetoff, S., Harrison, J., Karanfilski, B.T., et coll.: Continuing .Stoffer, S.S., Hamburger, J.1.: Inadvertent 13!] therapy for hyper- De occurence of thyroid carcinoma after irradiation to the neck in thyroidism in the first trimester of pregnancy: J.Nucl.Med.17: ! infancy and childhood: N.Engl.J.Med., 292: 171-175, 1975.No.2, 146-149, 1976.fet pages fh dura paies qu [shot peti snifie Ly me champ fran vulogra cardiog pou de dique \u20ac DEUX - - res LE COLLEGE ROYAL DES MEDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA ques d EXAMENS hgh Les examens du Collége royal ont lieu en septembre de chaque année.Les candidats qui espérent se ds pu présenter aux examens devront noter les points suivants: i | 1.Chaque candidat éventuel doit soumettre une demande d\u2019appréciation préliminaire de sa formation.couche 2.Les candidats qui poursuivent leur formation au Canada devraient soumettre une demande d'appréciation Pour préliminaire de leur formation au moins un an avant la date des examens auxquels ils désirent se pré- pha senter, c.a.d.avant le 1er septembre de l\u2019année précédente.Les candidats qui ont obtenu toute ou la rouge majeure partie de leur formation à l\u2019extérieur devraient soumettre leur demande d'appréciation préliminaire ° de leur formation au moins dix-huit mois avant la date des examens, c.a.d.avant le 1er mars de l'année = précédente.Seuls les candidats dont la formation a été appréciée pourront se présenter aux examens.I Les candidats qui ont fait apprécier leur formation de la fagon indiquée ci-dessus et qui désirent se bie présenter aux examens devront faire part au Collège de cette intention, par écrit, avant le 1er février Un de l\u2019année de l\u2019examen.Sur réception de cet avis le Collège obtiendra les rapports d'appréciation en d'amé cours de formation au sujet du candidat et les ajoutera dans son dossier.Les candidats seront avisés ny par la suite s'ils sont éligibles aux examens et si oui, ils recevront la formule d'inscription.ray On peut obtenir la documentation suivante du bureau du Coliège: ey a) la formule de demande d'appréciation préliminaire de la formation; b) le livret de renseignements généraux au sujet des normes de formation et des examens; Pig c) les feuillets décrivant les normes de formation et les examens au sujet de chaque spécialité.Les candi- Go dats devront mentionner la(les) spécialité(s) qui les intéresse(nt); da | d) la liste des programmes de formation au Canada qui sont agréés par le Collège royal.Toute demande doit être adressée comme suit: ~ Division de la formation et de l'évaluation Le College Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, , 74, avenue Stanley, Ottawa, Ontario K1M 1P4 Lu Tél.: (613) 746-8177 TH \u201cdiy mn à ihe Den Chem L'UNION MEDICALE DU CANADA Tome Treg ly Ht il, Xe Logger Ih aly., 1, ing Hig.In fine u M, Fit iggy id que sn tiny 6, APPORTS DE LA MÉDECINE NUCLÉAIRE EN CARDIOLOGIE Raymond BERNIER, F.R.C.P.(C}! type te 7 Depuis deux décades, l\u2019exploration des cardiopathies valvulaires, congénitales et ischémiques a progressé par l\u2019utilisation de l\u2019angiocardiographie et | de la coronarographie sélective.Les données hémo- | dynamiques apportent des connaissances fondamentales quant à la fonction cardiaque.Plus récemment, l\u2019échocardiographie et la médecine nucléaire par des | techniques non sanglantes ont contribué d\u2019une façon | significative à la précision des diagnostics cliniques.La médecine nucléaire occupe actuellement un | champ d\u2019exploration complémentaire, se situant aux ! frontières des autres techniques, tels que la ventri- { culographie par substance radio-opaque, l\u2019électro- à cardiographie et l\u2019échocardiographie.Cette méthode | peut démontrer le métabolisme de la cellule myocar- | dique et identifier le territoire de l\u2019infarctus récent | ou ancien.Elle permet de plus de localiser les territoires ischémiques par des scintigraphies myocardi- | ques obtenues après l\u2019épreuve d\u2019effort.La ventricu- lographie isotopique sert à évaluer la contractilité des parois ventriculaires et nous donne d\u2019une façon assez précise la fraction d\u2019éjection du ventricule gauche.Pour l\u2019étude de l\u2019infarctus en phase aiguë et en phase cicatricielle, on utilise essentiellement deux groupes de produits: \u2014 Le premier groupe comprend les radio-tra- ceurs se fixant électivement dans les lésions myocar- diques récentes, permettant leur utilisation dans les cas uniquement d\u2019infarctus aigü.Depuis une dizaine d'années, plusieurs radio-traceurs dans ce groupe ont été utilisés chez l\u2019humain: le mercure 2031, la tétracycline?marquée au technecium 99m, le glu- coheptonate* marqué par le technecium 99m et le pyrophosphate* marqué par le technecium 99m.Ces radio-traceurs se fixent d\u2019une façon élective dans les tissus nécrotiques et la lésion apparaît com- \u2018Professeur agrégé, département de radiologie, faculté de médecine, Université Laval, chef du département de radiologie et de médecine nucléaire, responsable de la section de médecine nucléaire, Institut de Cardiologie de Québec, Hôpital Laval, Québec.Demande de tirés à part: Raymond Bernier, M.D.2725, Chemin Sainte-Foy, Québec, P.Q.G1V 465 Tome 107 \u2014 Janvier 1978 me une zone hypercaptante sur les scintigraphies alors que le myocarde normal ne capte pas la substance radio-active.\u2014 Le deuxième groupe comprend les radio-tra- ceurs ayant un métabolisme analogue à l\u2019ion potassium.Ces radio-traceurs sont donc captés par le myocarde normal et la lésion fibreuse, nécrotique ou cicatricielle apparaîtra donc comme une zone hypo- captante et lacunaire sur la scintigraphie.LA SCINTIGRAPHIE MYOCARDIQUE DANS L\u2019INFARCTUS AIGU Le diagnostic de l\u2019infarctus en phase aiguë est basé sur l\u2019histoire clinique, l\u2019examen physique, les renseignements apportés par l\u2019électrocardiogramme et les examens enzymatiques.Tous ces éléments sont des indicateurs de l\u2019existence et de l\u2019importance d\u2019une lésion myocardique.Cependant, ces renseignements donnés par des méthodes usuelles présentement disponibles ne peuvent pas déterminer d\u2019une façon précise l\u2019étendue de l\u2019infarctus dans la phase aiguë.Par l\u2019utilisation d\u2019une substance radio-active captée par la lésion nécrotique, la scintigraphie myocar- dique peut fournir des précisions quant à la localisation et surtout l\u2019étendue de l\u2019infarctus.Parmi les nouveaux radio-traceurs, il faut surtout retenir le plus utilisé en clinique, le pyrophosphate?19.20 marqué par le technecium 99m.Des études expérimentales® ont été faites chez le chien.Elles ont démontré qu\u2019aprés ligature de l\u2019artère coronaire antérieure de façon à créer un infarctus localisé, il était possible de retrouver dans le tissu nécrotique.la substance radio-active injectée, dans une proportion vingt fois supérieure à celle trouvée dans le myocarde normal.On a donc prouvé que certaines substances radio-actives pouvaient être captées de façon préférentielle par les tissus nécrotiques du myocarde.Subséquemment, il a été possible d\u2019élaborer une technique de détection de l\u2019infarctus du myocarde chez l\u2019humain utilisant le même procédé.Les études expérimentales ont confirmé que la captation de la substance radio-active dans l\u2019infarctus récent était plus intense durant les premiers 24 heures de la destruction tissulaire et la captation préférentielle décroissait progressivement durant les jours suivants pour devenir peu significative géné- HEAR Fig.1A \u2014 Scintigraphie myocardique normale aux pyro- phosphates marqués par le technecium 99m.Absence de captation des pyrophosphates marqués par le technecium dans la région ventriculaire gauche.Le sternum et le gril costal gauche sont bien démontrés par la substance radio-active.ralement après un délai de 10 jours.Il a toutefois été rapporté récemment dans la littérature, la persistance d\u2019une captation augmentée pendant plusieurs semaines et même plusieurs mois dans les lésions nécrotiques très étendues, particulièrement dans les territoires où s\u2019installait un anévrisme ven- AP Fig.1B \u2014 Captation intense dans la région antérieure du ventricule gauche, visible en incidences antéro-postérieure et oblique antérieure gauche, montrant ainsi la présence 56 triculaire.La plupart des chercheurs recommande que l\u2019étude de l\u2019infarctus aigü par la technique de captation dans le tissu nécrotique soit faite durant les premiers jours de la maladie de façon à obtenir une évaluation plus précise.Ces pyrophosphates sont marqués par le tech- necium, isotope de demi-vie courte et d\u2019énergie très favorable (140 KeV).II est possible d\u2019employer pour cette étude la caméra a scintillation.L\u2019évaluation des malades admis pour infarctus aigü se fait en collaboration avec l\u2019unité coronarienne.La substance est injectée par voie intra-veineuse et nous utilisons une dose de 20 millicuries de technecium pour marquer les pyrophosphates.Soixante minutes après l\u2019injection, le malade est référé au laboratoire de médecine nucléaire pour les scintigraphies myo- cardiques.Dans les institutions où un appareil portable de scintigraphie est disponible, cet examen peut être fait au lit du malade.Lorsque le malade doit être examiné au département de médecine nucléaire, il est sous surveillance électrocardiographique constante et tous les appareils nécessaires à une réanimation seront disponibles.La durée de l\u2019examen est d\u2019environ 20 à 25 minutes.Les scintigraphies sont obtenues en incidence antéro-postérieure, oblique antérieure gauche 45 degrés et incidence latérale gauche (Fig.1).Une bonne corrélation de l\u2019électrocardiogramme et de la scintigraphie a été rapportée par la plupart des auteurs.La scintigraphie normale permet d\u2019éliminer une lésion myocardique en évolution chez le malade qui a des signes électrocardiogra- phiques peu caractéristiques ou des résultats enzymatiques non concluants.On a tenté de comparer à 4 d\u2019un infarctus étendu en phase aiguë à la paroi antérieure du ventricule gauche.L'UNION MEDICALE DU CANADA BB 0 pp hls ja pou far! let [import pin pm feds aol tn de Rani Jo 10 que! gle m issu D fs | ue figs grande phales, al lim hiper ti qu tion de ee Siu «ire nous Ç pols ih hipoc aus qi is le dun dif fign deat a=so>-z-=>-s\u2014_-rws \u2014\u2014\u2014 n=-s- \u2014= ax =o®oavo = pos TTT Tea = (Suite de la page 8) PLUS D'UN MILLION DE DOLLARS POUR UN NOUVEAU PROJET DE CONTROLE ANTI-DOPING A L'INRS-SANTÉ L\u2019Institut national de la recherche scientifique (INRS- Santé) vient de se voir confier un contrat de plus d\u2019un million de dollars pour l\u2019élaboration d\u2019un projet de contrôle du doping aux Jeux Olympiques d\u2019hiver qui se tiendront à Lake Placid, aux États-Unis, en 1980.On se rappellera que l\u2019INRS-Santé avait été chargé du contrôle anti-doping aux Jeux Olympiques de Montréal et que par suite de ces travaux, le Comité International Olympique (C.I.O.) avait choisi cette équipe scientifique pour être son laboratoire officiel.Le fait que PINRS-Santé assume cette responsabilité aux Jeux Olympiques de Lake Placid constitue un précédent unique, puisque jamais un même laboratoire ne s\u2019est vu confier cette tâche plus d\u2019une fois et que, par ailleurs, c\u2019est la première fois qu\u2019un pays hôte fait appel à une institution scientifique étrangère.Les quelques trente mois de recherche investis en préparation des Jeux de Montréal ont permis de développer une expertise qui a fourni une source d\u2019information précieuse généreusement diffusée au sein des communautés scientifiques du monde entier.LE DOCTEUR MAURICE BOUCHARD ÉLU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DES PÉDIATRIES La Fédération des Pédiatres du Québec vient d\u2019élire le docteur Maurice Bouchard, président, et le docteur André L\u2019Archevéque, secrétaire de son syndicat professionnel.LA SOCIÉTÉ CANADIENNE D'HISTOIRE DE LA MÉDECINE La Société canadienne d\u2019Histoire de la médecine, en collaboration avec la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval, a eu l\u2019honneur d\u2019accueillir le docteur T.A.Lombo, directeur adjoint de l\u2019Organisation Mondiale de la Santé le lundi 14 novembre 1977, dans la salle du Conseil de la Faculté de Médecine.Cette conférence, présentée sous les auspices de la Fondation Hannah, traitait des Perspectives historiques de la santé internationale.(Communiqué) CONFÉRENCES DE L'I.R.C.MONTRÉAL Le 14 novembre 1977, le professeur C.C.Booth, de Royal Post-graduate Medical School de Hammersmith Hospital de Londres, donna à l\u2019Institut une conférence intitulée: «Hormones secreting tumours and the gut».Le 21 novembre 1977, le docteur William J.Oliver, de The University of Michigan, donna à FI.R.C.M.une conférence sur «Studies of the lanomanta, an Uncultured Tribe of South America».LES JOURNÉES PÉDIATRIQUES DE MONTRÉAL La pédiatrie en pratique générale, la nutrition et les (suite à la page 130) 128 SUDAFED COMPRIMES / SIROP Chlorhydrate de pseudoéphédrine Décongestionnant Indications: Soulagement de la congestion nasale associée à la rhinite allergique, au rhume de cerveau aigu, à la rhinite vasomotrice, à la sinusite aiguë et subaiguë, à l\u2019otite moyenne aiguë, à l'asthme, à l'écoulement post-nasal et à la congestion des trompes d'Eustache.Peut également être utilisé comme complément aux antibiotiques, aux antihistaminiques, aux analgésiques et aux anti- tussifs dans le traitement des affections énumé- réesci-dessus.Contre-indications: Chez les sujets qui prennent des inhibiteurs de la MAO ou qui en ont pris au cours des 3 derniéres semaines; chez ceux qui manifestent une hypersensibilité connue aux aminopresseurs.Mise en garde: La pseudoéphédrine est une amine sympathicomimétique, elle doit donc être utilisée avec prudence chez les sujets souffrant d'hypertension et de diabète; chez ceux souffrant de glaucome à angle aigu constaté en clinique ou latent, de maladie coronarienne artérielle, d'insuffisance cardiaque congestive, d'hypertrophie prostatique, d'hyperthyroïdisme ou de rétention urinaire.Effets secondaires: Comme avec les autres amines sympathicomimétiques, les effets secondaires suivants peuvent survenir: céphalées, vertige, insomnie, tremblement, confusion, stimulation du SNC, faiblesse musculaire, bouche sèche, nausée, vomissement, difficulté de miction, palpitations, oppression de la poitrineet syncope.Surdosage: Symptômes: Précipitation du rythme respiratoire et du pouls, stimulation du SNC, désorientation, céphalées, bouche sèche, nausée et vomissement.Traitement: Lavage gastrique répété au besoin.Acidifier l'urine et instituer les mesures générales de soutien.En cas de stimulation très prononcée du SNC, un barbiturique de courte action peut être administré.Posologie: Les doses indiquées ci-dessous peuvent être administrées 3 fois par jour.Adultes et enfants âgés de plus de 6 ans: 2 cuillerées à thé de sirop ou 1 comprimé.Enfants âgés de 4 mois à 6 ans: la moitié de la dose adulte.Nourrissons jusqu'à 4 mois: a cuillerée à thé de sirop.Présentation: Sirop: chaque 5 mi de sirop clair, rouge pourpre, avec saveur de framboises, contient 30 mg de chlorhydrate de pseudoéphé- drine.Flacons de 100 et de 250 mi.Comprimés: chaque comprimé blanc, biconvexe, de 8.6 mm de diamètre, portant le code Wellcome S7A du méme côté que la rainure diagonale, contient 60 mg de chlorhydrate de pseudoéphédrine.Boites de 18 comprimés et flacons de 100et de 500.Renseignements posologiques supplémentaires disponibles sur demande.» Burroughs Wellcome Ltd.LaSalle, Qué.*Nom déposé w-6017 L'UNION MEDICALE DU CANADA re js 5 lé b 15 ii ; i it i 8 SEE DEC ARMA OG RMSE rt ORL A CC aie Let UL CHR IR HS Ea LACE id ra Son nez enchifrené a besoin d'aide mais les anithislaminiques © le rendent somnolent.J | SUDAFED ne renferme pas d\u2019antihistaminiques, mais dégage je nez zet | | la tête enchifrenés sans rendre les jeunes enfants somnolents.| SUDAFED décongestionne les voies nasales, les pompes, d'Eustache et les sinus paranasaux.SUDAFED:.coms chiorhydrate de pseudoéphedine | | *Nom déposé ; AR | | Burroughs Wellcome Ltd.: LaSalle, Que.; . Main (ibuprofène) Mode d\u2019action: L\u2019ibuprofène a exercé une activité anti- inflammatoire, anaigésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n'exerce aucun effet glucocorticoïde démontrable.L'ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l'homme, les essais cliniques ont démontré que l\u2019activité d'une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d'ibuprofène est semblable à celle d\u2019une dose de 3600mg d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: L'ibuproféne est indiqué dans le traitement de l'arthrite rhumatoïde et de lostéo-arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser l'ibuprofène au cours de la grossesse et chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas.L\u2019ibu- profène ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l\u2019acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d'ulcération gastro-inestinale.Il a été rapporté que l'ibuprofène a été associé à une amblyopie toxique.|! importe donc d\u2019avertir les sujets traités à l'ibpuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu'ils soient, pour subir un examen ophtalmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d\u2019amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez certains malades traités à l\u2019ibuprofène.Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et selles positives au gaïac.I! y a eu quelques cas d'uicération gastrique ou duodénale, dont certains avec complication de saignement ou perforation.Système nerveux central: Vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtaimologiques: Certains malades prenant I'ibuproféne ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d'ambiyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l\u2019acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D\u2019autres troubles (généralement un scotome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement à l'ibuprofène.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l'ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n'y a eu aucune tendance définitive àla toxicité.De semblables anomalies furent constatées dans les formules ieucocytaires et les déterminations de I'urée sanguine.Une légère baisse du taux d'hémoglobine et de l'hématocrite a été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de surdosage fut rapporté.Un enfant âgé d\u2019un an a ingéré 1200 mg d\u2019ibuproféne et n'a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux sanguins d'ibuprofène ont atteint 711 ug/ml, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/mI qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l'ingestion d'ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement, et l'excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d\u2019administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas ou l'on passe au Motrin a partir d'autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner le Motrin à la posologie quotidienne de 1200 mg répartie en 4 doses.Cette posologie peut être diminuée ou augmentée, suivant l'effet thérapeutique réalisé, mais elle doit toujours être répartie en quatre doses.La posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d'entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Vu l'absence d'expérience clinique, l'ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 mg (jaunes), de 300 mg (blancs) ou de 400 mg (oranges) en flacons de 100 et de 1000.se et |Upjohn = Mak.EDOSEE MOTRIN CF 92231 LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD.DON MILLS.ONTARIO urgences pédiatriques ont fait l\u2019objet des Journées pédia- triques tenues à Montréal les 24 et 25 novembre 1977.Le Comité scientifique de l'organisation était composé des docteurs Raymond Chicoine, Jean-Guy Harris, Roger Lasalle, Serge B.Melançon et Jean-Guy Mongeau.Outre les organisateurs, on remarquait parmi les participants les docteurs Bernard Leduc, Joëlle Lescop, Paul Pencharz, Madeleine Blanchet, Claude L.Morin, Michel Lelièvre, Eugenio A.Rasio, Yvette Bonny, Luc Chicoine, Andrée-Marie Weber, Gloria Geliu, Pierre Rollin, Mariette Morin-Gonthier, Dominique Marton, Roger Simoneau, Arié Léon Bensoussan, Jean-Guy Lapierre, Michel L.Weber, Jean Wilkins.(Communiqué) 6e SYMPOSIUM DE TOXICOLOGIE MEDICAMENTEUSE EN NOVEMBRE 1978 Ce symposium s\u2019est tenu à Hopital Santa Cabrini de Montréal en novembre 1978.Il porta sur l\u2019intoxication à = la mescaline ou a la phencyclidine.Le département de pharmacologie de l\u2019Université de Montréal, le service de toxicologie de l\u2019Hôpital Maison- neuve-Rosemont, celui de Santa Cabrini et le centre régional de toxicologie du C.H.U.L.de Québec étaient en charge de ce symposium.(Communiqué) ÉCHANGES FRANCO-QUÉBÉCOIS EN MÉDECINE FAMILIALE Du 10 au 17 octobre, le directeur du programme de médecine familiale, le docteur Jacques Gaudreau, et le docteur Claude Lamontagne, de l'Hôpital St-Sacrement, ont rendu visite à l\u2019'U.E.R.de Bobigny, en banlieue de Paris.Ils y ont rencontré les docteurs Jean de Butler et Charles Grunberg de l\u2019Institut universitaire de médecine générale, qui s\u2019étaient eux-mêmes rendus récemment à Laval dans le cadre des échanges franco-québécois.Le but de ces conversations était de développer d\u2019éventuels échanges de professeurs, d\u2019étudiants et de matériel pédagogique concernant l\u2019enseignement de la médecine familiale.L\u2019U.E.R.de Bobigny offre en effet un programme de médecine familiale important, fréquenté par quelque 150 étudiants.Ce n\u2019était pas d\u2019ailleurs le premier contact entre l'U.E.R.de Bobigny et Laval puisque, en septembre dernier, les docteurs Claude Bélanger et Gilles Cormier rendaient visite au doyen Cornillot et au directeur du Bureau de pédagogie médicale, le docteur François D'Ivernois qui est retourné en France après plusieurs années de séjour à l'Université Laval durant lesquelles il a travaillé, entre autres, à la mise au point de l'enseignement médical programmé avec utilisation des techniques audio-visuelles.JOURNEES GYNECO-ENDOCRINOLOGIQUES ORGANISEES PAR LE DOCTEUR A.NETTER Ces Journées auront lieu les J, 2 et 3 mars 1978, a la Tour Olivier De Serres, 78, rue Olivier de Serres, 75015 Paris.Voici le programme provisoire: Mercredi ler mars 1978 \u2014 Les tests de Hühner défavorables: A.Netter et D.Millet; Antioestrogènes: E.Baulieu; L\u2019Adoption: Mmes J.Claret, G.Robert et J.Ripoche; Dystasies et épithélioma in situ du col utérin: R.Musset, J.Poulhes, R.Cartier, S.Rainer.L'UNION MEDICALE DU CANADA li M, 0 er mal re je) ine Jeudi le 2 mars 1978 \u2014 Notions récentes sur l\u2019antibio- thérapie: R.Bastin; La fécondation de l\u2019oeuf par l\u2019oeuf: Soupart; La cellule de Sertoli: A.Courot; Les maladies sexuelles transmissibles, acquisitions récentes: À.Siboulet; Les oligospermies d\u2019origine épididymaire: R.Schoysman; Pherhormones et comportement sexuel: A.Signoret; Hormones et comportement sexuel: R.V.Short; L\u2019infection génitale: notions récentes: Mmes J.Henry Suchet, J.Acar, J.Gautray.Vendredi le 3 mars 1978 \u2014 Surface ciliée de la trompe: microchirurgie tubaire: I.Brosens, R.Palmer; Anatomie du système nerveux impliqué dans la reproduction: J.Renaud; Pluralité, Ubiquité, multiplicité des impacts des hormones hypothalamiques.Discussion: C.Kordon: Les I.V.G.premier bilan.Résultat de deux centres: J.Belaisch, D.Serfaty; Quelques documents hystérographiques intéressants: A.Santas; Les analogues du LRH: application à la contraception masculine et féminine: A.Corbin; Action des oestrogènes sur l\u2019hypothalamo hypophyse: F.Labrie: Chimiothérapie du cancer du sein: J.L.Amiel, L.Israel, A.Gorins.Inscriptions: Mme A.Jambro, Centre de Régulation des naissances, Hôpital Saint-Louis, 42m rue Bichat, 75010 Paris, 203 96.02 poste 585, France.(Communiqué) NUTRITION ET TROISIÈME ÂGE Le Pavillon des Sciences Sociales et Droit accueillit, le 19 novembre 1977, un symposium sur la Nutrition et le Troisième Âge, animé par le professeur Estelle Mongeau de l\u2019Université de Montréal.Les participants, outre la présidente, étaient les professeurs Pierre Pesant, Madeleine Blanchet, Claude Clément, Andrée Imbach, Sandra Boulos, Diane Achim, Michel Pepin et Michel Fontaine.(Communiqué) SYMPOSIUM ANNUEL DE TOXICOLOGIE INDUSTRIELLE 1978 Ce symposium, tenu sur la toxicologie du chrome, du nickel et du manganèse, aura lieu les 2 et 8 juin 1978.Il est dirigé par le département de l\u2019Hygiène des milieux de l\u2019Université de Montréal, par le service de toxicologie de l\u2019Hôpital Maisonneuve-Rosemont-Santa Cabrini et sous le patronnage de l\u2019Académie Canadienne de Toxicologie clinique et analytique.(Communiqué) 5e SYMPOSIUM ANNUEL DE TOXICOLOGIE MÉDICAMENTEUSE Ce symposium qui portait sur la pharmacologie et la toxicologie de l\u2019aspirine et des salicylates eut lieu à l\u2019Hôpital Santa Cabrini de Montréal le 12 novembre 1977, dans le cadre de l\u2019éducation médicale continue de l\u2019Université et sous l\u2019égide des hôpitaux Sainte-Justine, Santa Cabrini et le Centre hospitalier universitaire de Québec et sous la présidence du docteur Yves Lacasse, de l\u2019Académie Canadienne de Toxicologie clinique et analytique.Les participants au Symposium étaient les docteurs Alan K.Done, Nicole Léry, Frederick H.Lovejoy, Yves Lacasse, Luc Chicoine, Michel Weber, Louis Laplante, Claude Beaudry.(Communiqué) Tome 107 \u2014 Janvier 1978 JOURNÉES CHIRURGICALES DE L'UNIVERSITE DE MONTRÉAL Les Journées chirurgicales, tenues à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, les 18 et 19 novembre 1977, sous le thème de l\u2019éducation médicale continue et la direction scientifique du docteur Jacques Cantin, comprenaient le programme suivant: Vendredi le 18 novembre 1977, elle débutaient par les mots de bienvenue (Jean-Panet Fauteux et Fernand Laurendeau; par une intervention chirurgicale télévisée en direct sur l\u2019évidement cervical par le docteur Grégoire Saint-Louis, avec commentaires par les docteurs Jean Génin, Roger Poisson, Armand Arsenault et Normand Gagnon, suivie de La chirurgie du cancer et les attitudes actuelles à l\u2019Institut Gustave-Roussy, de Paris, par le professeur Jean Génin.Le docteur Pierre Lavoie a ensuite dirigé le programme suivant, auquel participaient les docteurs Denis Bernard, Stephen Morgan, Jean-Paul Perreault, Jacques Cantin, Guy Legros, Richard Baillot, Louis Ranger, Jacques Charles Ducharme, Alain Larouche, Salam Yazbeck.Samedi le 19 novembre 1977, il y eut une table ronde sur l\u2019évaluation immunologique du malade cancéreux: Pourquoi?Comment?Quand?dirigée par le docteur Jacques Cantin, avec les docteurs Claude Potvin, Marcel Martin, Pierre Band.Le docteur Jean Génin donna une conférence sur le sarcome ostéogénique des membres: expérience et attitude actuelles à l\u2019Institut Gustave-Roussy.Le docteur Pierre Daloze anima la séance à laquelle prirent part les docteurs Guy Drouin, Gilles Béland, Arthur Pagé, Jacques Cartier Giroux, Edgar Lépine et Carroll A.Laurin.(Communiqué) CONFÉRENCES DE L\u2019I.R.C.M.Les conférences suivantes ont été prononcées à l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal: le 5 décembre 1977, par le docteur Gerd Utermann, de Marburg, République Fédérale d\u2019Allemagne, sur le sujet: «Genetics of Hyper- lipoproteinaemia Type III»; le 12 décembre 1977, par le docteur Alton L.Steiner, de l\u2019Université de la Caroline du Nord, sur le thème: «Compartmentalization of Cyclic Nucleotides and their Kinases in Tissues: Immunocyto- chemical Demonstration» le 19 décembre 1977, par le docteur Klaus Thurau, de l\u2019Institut de Physiologie de l\u2019Université de Munich, sur deux sujets: 1- «Balance between Tubular Reabsorptive Activity and Glomerular Filtration Rate» et 2- «Acute renal Failure, Tubular and Intracellular Changes».(Communiqué) UNE ASSEMBLÉE DE LA FACULTÉ TENUE À L'HOPITAL NOTRE-DAME Une assemblée de faculté a été tenue le 15 décembre 1977 à l\u2019Hôpital Notre-Dame.Il a été question du Comité du programme de médecine qui se compose du doyen Pierre Bois, président, des docteurs Guy Lamarche, vice- doyen, Pierre Biron, Jacques E.Des Marchais, Joëlle Lescop, Jean Letendre, Micheline Fleurant, étudiant, Michel Breton, étudiant, Mlle Louisette G.Beaulieu, secrétaire et des observateurs Suzanne Cummings, Lucie Valois, Lorraine Boucher-Cartier et Louis A.Lacasse.131 SIoW:IN (dragées de chlorure de potassium à libération lente) Indications \u2014 Tous les états où un suppiément de potassium s'avère nécessaire, et surtout durant le traitement prolongé ou intensif aux diurétiques.La fuite potassique présente un danger particulier chez jes patients souffrant de cirrhose hépatique grave ou de néphropathie, chez les patients atteints d'œdème grave (surtout dans les cas où la diurèse est abondante), ainsi que chez les patients digitalisés puisqu'une carence en potassium rend le myocarde plus sensible à l'action toxique de la digitale.Le champ des indications de SLOW-K peut donc se résumer comme suit: Supplément des Colite ulcéreuse diurétiques Stéatorrhée Alcalose Diarrhée chronique hypochiorémique lléite régionale Syndrome de Cushing Iléostomie Traitement aux stéroïdes Cirrhose hépatique Traitement à la digitale SLOW-K est également indiqué dans la convalescence \u2018\u2018d'affections caractérisées par des vomissements persistants\u201d ainsi que chez les opérés où l'on a procédé à un drainage prolongé des liquides.Contre-Indications \u2014 Troubles de la fonction rénale se manifestant par de l'oligurie ou de l'azotémie, maladie d'Addison non traitée, myotonie congénitale, hyper-surrénalisme lié à un syndrome génito-surrénal, déshydratation aiguë, crampes de chaleur et hyperkaliémie d'étiologies diverses; états liés à une stase gastro-intestinale; compression cesophagienne due à une hypertrophie auriculaire gauche et patients ayant subi une intervention cardiaque.Mise en garde \u2014 || existe une corrélation probable entre l'emploi des comprimés enrobés contenant des sels de potassium, avec ou sans diurétiques thiazidiques, et l'incidence d\u2019ulcération grave de l'intestin grêle.Ces opérations ne doivent être employées que s\u2019il n\u2019est pas possible de suppléer convenablement au régime alimentaire; il faut en cesser l'emploi dès qu'apparaissent des douleurs et une distension abdominales, des nausées, des vomissements ou des hémorragies gastro-intestinales.Précautions d'emploi \u2014 Administrer avec prudence aux patients atteints d'insuffisance rénale grave afin d'éviter une hyperkaliémie éventuelle.SLOW-K doit également être prescrit avec circonspection dans les états liés à un bloc cardiaque, une augmentation du taux de potassium sérique risquant d'aggraver ce blocage.Réactions indésirables \u2014 Les ulcérations de l'intestin grêle ont été rarement signalées.Posologie \u2014 La dose est à établir individuellement, selon les besoins.Lorsque le médicament est administré comme supplément de potassium durant le traitement aux diurétiques, une dragée SLOW-K par comprimé de diurétique est habituellement suffisante, mais on peut augmenter cette proportion si besoin est.En règle générale, une dose variant entre 2 et 6 dragées SLOW-K (environ 16 à 48 mEq K+) par jour ou tous les deux jours procure un supplément de potassium suffisant dans la plupart des cas.Le médicament s'administre de préférence après les repas.Surdosage \u2014 Les symptômes de l'hyperpotassémie, qui ressemblent beaucoup à ceux de l'hypopotassémie, consistent en: asthénie, hypotension, confusion mentale, paresthésie, pâleur, bradycardie et arythmies cardiaques.On peut corriger l'hyperpotassémie par l'administration intraveineuse de chlorure de sodium, de chlorure de calcium ou de gluconate de calcium (10 à 20 ml d'une solution à 10 pour cent); également, par du dextrose intraveineux (100 mi d'un soluté à 50 pour cent ou 1000 mI d'un soluté à 10 pour cent avec une injection de 30 unités d'insuline non modifiée), ou encore en administrant per os ou par lavement à retenir, une résine d'échange cationique qui élimine le potassium.Présentation \u2014 Dragées (orange pâle) dosées à 600 mg (8 mEq) de chlorure de potassium intégrés dans un noyau de cire inerte, à libération lente.Bibliographie 1 O'Driscoll, B.J.: Potassium chloride with diuretics, Brit.Med.J.11:348, 1966.CIBA DORVAL, QUÉBEC (Voir la 4e couverture) HSS 181 LE PROFESSEUR ROBERT E.CONDON, INVITE D'HONNEUR DE L'ASSOCIATION DES CHIRURGIENS GÉNÉRAUX DU QUÉBEC L'Association des Chirurgiens Généraux de la Province de Québec a tenu une journée scientifique à l'Hôtel Bonaventure de Montréal, le 10 décembre 1977, à laquelle le conférencier d'honneur fut le docteur R.E.Condon de l\u2019Université du Wisconsin, à Milwaukee.Les docteurs Denis Bernard, Guy Legros, Ghislain Devroede, Picard Marceau, Jacques Cantin et John Mac- Farlane ont également présenté des communications scientifiques.CONTRIBUTION DE $150 000 À L'INSTITUT INTERNATIONAL DU STRESS Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, Monique Bégin, a approuvé récemment une contribution de $150 000 à l\u2019Institut international du stress de Montréal.Cet Institut à but non lucratif, sous la direction du célèbre savant et philosophe Hans Selye, vise à promouvoir la recherche sur les mécanismes du stress et les maladies qui en résultent.Grâce à la subvention du Ministère, l\u2019Institut international du stress organisera un colloque sur le stress, le cancer et la mort, regroupant quelque vingt spécialistes concernés par les différents aspects du sujet.L'Institut coordonnera aussi une série de travaux pratiques dont l\u2019objet sera Vivre avec le stress.(Communiqué) CRÉATION D'UNE CHAIRE DE PSYCHIATRIE INFANTILE ET JUVENILE À L'HÔTEL-DIEU DU SACRÉ-COEUR DE JÉSUS DE QUÉBEC Le 9 novembre dernier, à l\u2019occasion de l\u2019ouverture de la campagne de souscription de l\u2019Association Canadienne pour la Santé Mentale (Québec) en faveur de la Division de recherche de l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré-Coeur, le docteur Yves Morin, doyen de la Faculté de médecine, a annoncé la fondation, par l\u2019Université Laval, d\u2019une Chaire de psychiatre infantile et Juvénile.Pour le docteur Morin, la création de cette chaire, rattachée à l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré-Coeur de Jésus, illustre bien «la volonté de l\u2019Université de voir se constituer dans les hôpitaux affiliés des programmes de recherche appliquée correspondant aux pointes d'excellence de chacun des établissements».La chaire couronne les efforts du groupe et du comité de la recherche; le support et la contribution de la Communauté, du Conseil d\u2019Administration, de la Direction et de tout le personnel hospitalier ont permis d'établir sur des bases solides, les conditions financières, cliniques et gestionnaires, indispensables à l'étape qui vient d\u2019être franchie.En plus de dispenser l\u2019enseignement à tous les niveaux, l\u2019établissement de la chaire doit garantir le développement d\u2019une recherche scientifique de calibre international, promouvoir les communications dans les congrès et symposia, les publications, et la formation des chercheurs.Le doyen de la Faculté de médecine a désigné le docteur Jean Delâge comme titulaire de la chaire; il doit coordonner les activités des différents comités qui contribuent à la réalisation des programmes.Le docteur Jacques Thivierge assure la direction de la Division de la recherche.(Communiqué) L'UNION MEDICALE DU CANADA Ay Bu (i Ca Do Fi Ho Ma Me Ne Pie TABLE DES ANNONCEURS 117-8-9 Ayerst, Laboratoires (Atromide-S) .Ayerst, Laboratoires (Orbenine) .oieini, \u2026\u2026.9-10 Beecham, Laboratoires .\u2026\u2026.40 Boehringer, Ingelheim (Canada) Ltée (Catapres) \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 133-4 et 3e page de la Burroughs Wellcome Ltd.(Sudafed) 132 et 4e page de la Ciba (Slow K) Collége Royal des Médecins & Chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) .Dow Chemical (Canada) Ltée (Lorelco Probucol) .; Frosst, Chas.E.& Cie vannes Hofmann-La Roche Limitée (Dalmane) .Mallinckrodt Canada .14-5 Merck, Sharp & Dohme Canada Limitée (Sinemet) .New England Nuclear .ccooovviviiiicvieiiiennn eerie 13 Picker Canada Limitée (Dyna-Mo) Searle (Instrumentation) Upjohn, Compagnie du Canada (Depo-Medrol) .RE) Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin) ere \u2026 2e page de la couv.et 130 L'UNION MEDICALE DU CANADA Catapres chlorhydrate de clonidine GUIDE THERAPEUTIQUE Composition chlorhydrate de 2- (2,6-dichloro-phénylamino)-2-imidazoline Indications Catapres s\u2019est révélé efficace dans le traitement de l'hypertension à tous les stades.Contre-indications On ne connaît aucune contre-indication absolue à Catapres.Mise en garde En cas d'arrêt du traitement par Catapres, pour quelque raison que ce soit, on devra procéder graduellement sur plusieurs jours.On rapporte de rares cas de crises hypertensives réactionnelles à la suite d'un arrêt brusque du traitement à fortes doses.La reprise de la thérapeutique à la dose antérieure met fin à ces poussées hypertensives; cependant, si une maîtrise plus rapide s'impose, une perfusion i.v.d'agents alpha-inhibiteurs, tels que la phentolamine (5 à 10 mg, à 5 minutes d'intervalle, jusqu'à un maximum de 30 mg), permettra de diminuer la pression sanguine.Précautions à prendre Les malades présentant des antécédents dépressifs, soumis à un traitement par Catapres doivent faire l\u2019objet d'une étroite surveillance, car l'on a signalé quelques récidives chez des sujets prédisposés.Comme le brusque retrait de Catapres entraîne, en de rares cas, un surcoit des catécholamines du sang circulant, la prudence s'impose quant à l\u2019administration concomitante de médicaments affectant le métabolisme ou l'absorption tissulaire de ces amines (IMAO et antidépresseurs tricycliques respectivement).On a signalé quelques cas d\u2019un syndrome du type Raynaud; il convient donc de se montrer prudent chez les malades atteints de la maladie de Raynaud ou de thrombo-angéite oblitérante.Catapres exerce un effet dessiccatif sur la muqueuse oculaire, ce qui a provoqué de rares ulcérations de la cornée.Comme c'est le cas de tout médicament éliminé en majeure partie dans les urines, des doses plus faibles de Catapres se révéleront souvent efficaces chez les malades présentant une certaine insuffisance rénale.On observera les précautions habituelles durant le premier trimestre de la grossesse.Les expériences effectuées sur des animaux n'ont révélé aucun effet délétére sur le foetus, bien que l'on ait constaté une diminution de la fécondité.Effets secondaires Les plus courants sont une légère sédation et de la xérostomie en début de traitement.Ces réactions ne présentent d'ordinaire aucune gravité et sont le plus souvent transitoires et fonction de la dose.On a rapporté quelques cas de rétention liquidienne et de gain pondéral en début de traitement.II s'agit là d'une réaction habitueile- ment passagère, et l'administration concomitante d'un diurétique aura raison de l\u2019oedème.Parmi les autres effets médicamenteux indésirables, l'on signale: vertiges, céphalées, sécheresse, picoternent des yeux ou sensation de cuisson, ulcérations de la cornée (en de rares cas), agitation nocturne, nausées, euphorie, constipation, impuissance (en de rares cas) et agitation après retrait du médicament.On a parfois remarqué une pâleur faciale après administration de fortes doses.Des études de la formule sanguine et des fonctions rénale et hépatique n\u2019ont révélé aucune réaction toxique.La thérapeutique de long cours a démontré une absence de réaction adverse sur les taux d'azote uréique; chez les malades présentant déjà Une atteinte rénale, rien ne laisse prévoir une détérioration supplémentaire de la circulation rénale, malgré une chute de la tension artérielle.Posologie La dose d'attaque est de 0,05 à 0,1 ing, 4 fois par jour.On pourra augmenter la dose à quelques jours d'intervalle jusqu'à obtention de l'effet thérapeutique optimal.S/ Catapres est administré seul, la dose d'entretien se situe habituellement entre 0,2 et 1,2 mg par jour, en plusieurs prises.On recommande d'administrer la dernière dose au coucher afin de maîtriser l\u2019hypertension durant le sommeil.Catapres administré conjointement avec un diurétique Catapres a été administré, avec d'heureux résultats, conjointement avec des diurétiques tels le chlortalidone, le fursémide et les dérivés de la thiazide.Avec l\u2019emploi concomitant d'un diurétique, des doses plus faibles de Catapres ou du diurétique suffisent habituellement à maîtriser l\u2019hypertension.Dans ces conditions, une posologie quotidienne de 0,3 à 0,6 mg de Catapres en doses fractionnées parvient d'ordinaire à maîtriser l\u2019hypertension bénigne à modérée.Présentation 1.Comprimé à 0,1 mg\u2014Comprimé blanc, sécable, portant l\u2019inscription \u2014 sur une face et la marque Boehringer Inglelheim sur l'autre.En flacons de 100 et de 500 comprimés.2.Comprimé à 02 mg\u2014Comprimé orange, sécable, portant l'inscription @ sur une face et la marque Boehringer Ingelheim sur l'autre.En flacons de 50 et de 500 comprimées.Combipres: Chaque comprimé dragéifié rose renferme 0,1 mg de Catapres et 15 mg de chlortalidone.En flacons de 50 et de 500 comprimés.Pour de plus amples détails, veuillez consulter la monographie Catapres ou votre visiteur médical Boehringer Ingelheim.Référence *Dossiers Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée @) Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 2121, Transcanadlenne, Dorval, Québec HP 1J3 B-250F-77 ae neg ro ra ibaa USAMA ee Diminuez EE 1 LER | a gl n\u2019entravez pas sa vir 13 FL ll FE) aŸ le lj ee \u2019 4 | I - Rt men - PS Es rives En ns MOTS rue PS Te fed hry a = TE venn FI pop = he] phe dod a a Pur i pa an ii ES a, ete, a =u Teli ie = ir A ve RE fae ne os io na En idee rer a am or ne vies een LA = 205 Le us Ln 22 rés ass oa ce DITS en 75 se) HA pi 25 ins 2 Ss Li i se Li BED $i ee, nA D ire oN x >, > 5 x = ro dre GE hie TT Ris a iy ES us i ae or SrA iE AA TL eo ci = ik 2 sas ras a i 3 5 6x CS ses Er =r = Cr Sy EE Eo Too at TE pe: As TR hist Se Pa i ES 2 Te SELL Bory Sata Zz i A FE 5 x es PEER ES =: as oi SE EE me ss ig TH en Tes iF os SR Pra Hi 3 Pr = Cnn Sr 7 Sas = ZEA SE rr RE Ea re ALI ud 2 ; a fes ESA STII A = % 4 ea a Re Ve > 3 = > ES 5 ol BT PI = eg : i * Aas 2 4 45 re 2) Sai wl Pad HH his.Ris pr Ai ow Bia > sage Se aR i = ag gen 7 5 ce # + pes SS 0 ré 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