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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1978-04, Collections de BAnQ.

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[" Gig i x Re an .à : © 05 Hie et i ca 2 2 @ x 3 a 2 w F Bureau du dépôt Bibliothèque national \u201cx Bi 1) légal Département des périodiques _ cs Re) di i #2 $ 1700, rue t-Deni H Fi i Mont ré y PQ.2X 3K6 on Bi ! Say, oh = ex se ses, = & $ RY : | io HSE win Jr à % op FEIELEY Mass =s lil 1 Li ke me (ess RRERRRRE pi 5 bo.Ton Ba in _.a8 AE SE SES 3 ern Hu mud an Hm x In RENRENNNNRRENERE pre ui rase ; / ZTE \u201cHn : mn te rion Hons] Il rep an i RA An NTE TTT] max » ane if van Au te BL aN in i a an PS 4 ui A Be ni Le rs A i Hl 1 =a ts te - ee 2 ve en : ; ss or | À i 1 Ï à A ft 8/61-c/8l VOVNVYO Na 8.6} Tid 3IVII03W TV3E1LNG v OYIN NOINN.I 01 JANN M VUS LOUE PEUT ÊTRE MAÎTRISÉE AVEC LI Se .(ibuproféne) 2° ee ê\" YT AUGMENTANT LA POSOLOGIE 11 UT LLU AE | DE DEUX COMPRIMES DE 300 nd en QUATRE FOIS PAR JOUR { 107 EFFICACITÉ 4 re Parce que l\u2019ibuprofène | = - semble produire un effet \u2014 thérapeutique dés le début du traitement, si une posologie quotidienné de 1200 mg ne procure Sree pas un soulagement rapide, l\u2019auteur recommande qu\u2019on administre au patient une dose quotidienne de 1800 à 2000mg (ou même à 2400 mg) pendant quelques jours.Une posologie élevée est également recommandée dans les cas d\u2019affections très douloureuses, et aux malades déjà en traitement souffrant d\u2019attaques aiguës d\u2019arthrite chronique! SÉCURITÉ \u201cMalgré la posologie plus élevée administrée ore au cours de cette étude de quatre : ¢ semaines, on n\u2019a observé aucune différence \u201d significative d\u2019effets défavorables chez ; les, patients recevant 2400mg au Co LET.lieu de 1200 mg par jour, ni ne \u2018 dans les résultats de a laboratoire.\u201d?# 1.Levernieux, J.(1974).Sem.; a Hop.Paris (Ther).50:497.of 2.Godfrey, R.G.& De La Cruz, S.a * A (1975).Arthritis & Rheumatism, \u201c ii: 18:135.?» MARQUE DEPOSEE MOTRIN Upjohn wo LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA =; 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS, ONTARIO Voir page 428 ee A EENEBOIRCOUGINTN ON MONTRÉAL\u2014AVRIL 1978 TOME 107 \u2014 No 4 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1978 CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE LAVAL LUMINAIRE PRÉSENTATIONS CLINIQUES beerecresearere rer srae seen renerencnvnen 354 LA CONSULTATION GÉNÉTIQUE: BILAN DE QUATRE ANNÉES \u2026.\u2026.\u2026\u2026.ccreacrercesrarsecereececrnennrenrtennreencenserenennnencss 391 Richard Gagné LE VENT DANS LES VOILES Michel Dupuis ÉDITORIAL .a.ACCIDENTS DE MOTONEIGE: ASPECTS MEDICAUX 394 DEJA 10 ANS iirc prhesesreateneen tenants 354 André Guimont, Réjean Grenier et Claude Laberge Jacques Leblanc TRAVAUX ORIGINAUX { L'ENTORSE DE LA CHEVILLE: ÉTUDE PROSPECTIVE 398 Henri Laflamme, Denis Audet et INHIBITION DE FONCTIONS GONADIQUES PAR LA Ge oar, Laflamme, Denis Audet LHRH ET SES AGONISTES CHEZ LE RAT MALE LA DORSALGIE creer 406 i ET FEMELLE \u2026.\u2026nnererescenrenennentenennentennennnnsee 356 Ja LAS i Claude Auclair, Lionel Cusan, Gary S.Kledzik, 1: Louise Ferland, Paul A.Kelly et Fernand Labrie REVUE GÉNÉRALE L'ACÉBUTOLOL (BLOQUEUR B) DANS LES ARYTH- ARTHRITE RHUMATOÏDE JUVÉNILE: MISE À JOUR 410 MIES AIGUËS: COMPARAISON AVEC LA LIDO- Gilles Mathon CAINE DANS L'ARYTHMIE NODALE .o.ooccr.365 ENSEIGNEMENT 2 LA MÉTHODE DU JEU DE RÔLE DANS L'ENSEIGNE- MODULATION DE LA RÉPONSE IMMUNOLOGIQUE MENT DE LA RELATION MÉDECIN-MALADE: PAR L'HISTAMINE CHEZ LES SUJETS NORMAUX ; ! ET LES IMMUNO-DÉFICIENTS (DYSGAMMAGLO- OTE ON RÉTROSPECTIVE D'UN PROJET ua BUNÉMIE AVEC HYPER IGM) ooo, 371 J pi B tech G Painchaud et Jacques Hébert, Richard Beaudoin et M.Aubin ean-Pierre Bernatchez, Georges Painchaud e Jacques A.Bury Louis Fournier, Bernard Paradis et Claude Goulet EVALUATION CLINIQUE DE LA SCINTIGRAPHIE MYOCARDIQUE AU S9MTC PYRIPHOSPHATE \u2026 376 NOUVELLES oon ones 344 Yves Lacourcière et Raymond Larouche .NÉCROLOGIE .\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026sosscrerssamsaccaesensersencensansentansesneneaencse 348 INFLUENCE DU STADE DE CROISSANCE EMBRYON- _ NAIRE SUR LA DISSOLUTION DE LA ZONE PEL- SUPPLÉMENT HISTORIQUE LUCIDE CHEZ LE LAPIN ooo 384 - z .BIOGRAPHIES DE MEDECINS DU QUEBEC .418 Raymond D.Lambert, L.Guilbert-Blanchette, Edouard Desjardins ç M.Tourigny et Jacques E.Rioux Te LOCALISATION IMMUNOHISTOLOGIQUE DE LA Note importante de la rédaction i J SUBSTANCE P DANS LA SYSTÈME NERVEUX À cause d\u2019un manque d'espace, six articles de membres wv CENTRAL iirc eens 388 du CHUL soumis dans les échéances \u2018prévues ont forcé: *\" Rachel Leclerc, Romano Puviani et la rédaction à les reporter dans les livraisons prochaines.ê ', Georges Pelletier Ro E.D.Cop Ÿ .4 on + & Tome 107 \u2014 Avril 1978 sr ARS RATE car le pres = oo @» ho ne s\u2019achête eX stion, d sLFRLO - a » En effet, le choix d\u2019une 604 n'implique pas seulement une eu d\u2019argent.La Peugeot 604 reflète un prestige qui lui, LY Cl de prix.Ce choix dénote une tendance évidente pour le confort, la sécurité, la fiabilité, la douceur de roulement, la maniabilité, le silence et pour les plus hauts standards de qualité.® La Peugeot 604, un prestige qui ne s\u2019achéte pas.Un renommée digne de votre réputation.ha éficie d'une étrage illimité.Pre A que vous pouvez en juger.Sur visite, bo) aencessionnaire Peugeqgt n pla aad aah quelle P t L'UNION MÉDICALE DU CANADA TOME 107 \u2014 No 4 MONTREAL\u2014AVRIL 1978 L'UNION MEDICALE DU CANADA 5064, avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 \u2014 Tél.: 273-3065 CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE LAVAL INTRODUCTION SAILING WITH WIND AND TIDE Michel Dupuis EDITORIAL ALREADY TEN YEARS .erect 354 Claude Laberge SPECIAL ARTICLES INHIBITION OF GONADAL FUNCTIONS BY LHRH AND ITS ANALOGS IN MALE AND FEMALE RATS Claude Auclair, Lionel Cusan, Gary S.Kledzik, Louise Ferland, Paul A.Kelly and Fernand Labrie ACEBUTOLOL (B-BLOCKER) IN ACUTE ARRHYTH- MIAS: A COMPARISON WITH LIDOCAINE IN NODULE ARRHYTHMIAS Louis Fournier, Bernard Paradis and Claude Goulet MODULATION OF IMMUNE RESPONSE BY HISTAMINE IN NORMAL AND IMMUNODEFICIENT PATIENTS (DYSGAMMAGLOBULINEMIA WITH HYPER IGM} Jacques Hébert, Richard Beaudoin and M.Aubin CLINICAL EVALUATION OF TECHNETIUM-99M PYROPHOSPHATE MYOCARDIAL SCINTIGRAM .Yves Lacourcière and Raymond Larouche EFFECT OF EMBRYONIC GROWTH ON DISSOLUTION OF THE ZONA PELLUCIDA IN THE RABBIT Raymond D.Lambert, L.Guilbert-Blanchette, M.Tourigny and Jacques E.Rioux Tome 107 \u2014 Avril 1978 IMMUNOHISTOCHEMICAL LOCALIZATION OF SUBSTANCE P IN THE CENTRAL NERVOUS SYSTEM 388 Rachel Leclerc, Romano Puviani and Georges Pelletier CLINICAL CASES CONSULTATION IN MEDICAL GENETICS: A FOUR YEAR EXPERIENCE Richard Gagné SNOWMOBILE ACCIDENTS: MEDICAL ASPECTS .394 André Guimont, Réjean Grenier and Jacques Leblanc ANKLE SPRAIN: PROSPECTIVE STUDY Georges-Henri Laflamme, Denis Audet and Jean Voyer THORACIC BACK PAIN: A DIAGNOSTIC PROBLEM 406 Jean-Yves Lang GENERAL REVIEW JUVENILE RHUMATOID ARTHRITIS: CONCEPTS Gilles Mathon CURRENT MEDICAL TEACHING RETROSPECTIVE EVALUATION OF ROLE PLAYING AS A METHOD FOR TEACHING DOCTOR- PATIENT RELATIONSHIP Jean-Pierre Bernatchez, Georges Painchaud and Jacques A.Bury MEDICAL NEWS OBITUARIES MEDICAL HISTORY BIOGRAPHIES OF QUEBEC DOCTORS Edouard Desjardins NOUVELLES UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL \u2014 FACULTÉ DE MÉDECINE Nouvelles nominations depuis le ler juin 1977: Professeurs adjoints de clinique: Anesthésie-réanimation \u2014 les docteurs Louis Authier (Notre-Dame), Robert La- pierre (Notre-Dame).Médecine \u2014 les docteurs Jean Boileau (Maisonneuve- Rosemont), Philippe Bosset (Notre-Dame), Pierre Duquette (Notre-Dame), Alain Prat (Notre-Dame), Pierre Choquet (Sacré-Coeur), Yves Choquet (Sacré-Coeur), Clément Dé- ziel (Sacré-Coeur), Denis Hamel (Sacré-Coeur), Jean Lavi- gueur (Sacré-Coeur), Jean-Luc Malo (Sacré-Coeur), Guy Sylvestre (Sacré-Coeur), Richard Dabrusin (St-Luc), Louise- Hélène Lebrun (St-Luc), Claude Morin (St-Luc), Daniel Noël (St-Luc), Oswaldo Rico (St-Luc).Médecine sociale et préventive \u2014 les docteurs Raymond Carignan (Cité de la Santé de Laval), Liliane Laporte (Mai- sonneuve-Rosemont), Isabelle Laporte (Ste-Justine), Robert Bourret (Verdun).Obstétrique-gynécologie \u2014 les docteurs René Chemaly (Sacré-Coeur), Michel Lemay (St-Luc).Ophtalmologie \u2014 les docteurs Pierre Laflamme (Notre- Dame), Jacques Noiseux (Sacré-Coeur).Pédiatrie \u2014 les docteurs Jocelyn Demers (Ste-Justine), Boris Subic (Ste-Justine), Michel Vanasse (Ste-Justine), Maria-Helena Znojkiewicz (Ste-Justine).Psychiatrie \u2014 les docteurs Sergio Altamirano (Louis-H.Lafontaine), Raymond Morissette (Louis-H.Lafontaine), Kamel Zariffa (Sacré-Coeur), Denis Bilodeau (St-Luc), Georges-Etienne Cartier (St-Luc).Radiologie \u2014 les docteurs Robert Dussault (Hôtel-Dieu), Jean Laperrière (Hôtel-Dieu), Jacques Lesage (Hôtel-Dieu), Bertrand Vallières (Hôtel-Dieu), Gilles Dubuc (Notre-Dame), Claude Gélinas (Notre-Dame).Adjoints de recherche Médecine \u2014 M.Albert Faber (Institut du Cancer de Montréal), M.Gordon Shore (Institut du Cancer de Montréal), M.Éric Frost (Institut du Cancer de Montréal), M.Christian Le Grimellec (Maisonneuve-Rosemont), M.Mark Meuth (Institut de recherches cliniques).Obstétrique-gynécologie \u2014 M.William Gibb (Ste-Justine).Pédiatre \u2014 Mme Yvette Taché (Ste-Justine).Professeurs invités Médecine sociale et préventive \u2014 les docteurs Alexander Macpherson et Robert Yang (Sousse).Microbiologie et immunologie \u2014 le docteur Robert Nelson.Pathologie \u2014 le docteur Adolfo Martinez-Palomo.Pédiatrie le docteur Neil Buist.Psychiatrie \u2014 le docteur Henri Rey.344 Réadaptation (orthophonie-audiologie) \u2014 M.Kirti Cha- ran.Chercheurs invités Médecine \u2014 Mme Magda Weiss (Notre-Dame).Pédiatrie \u2014 M.Jaime Martinez-Medellin (Ste-Justine).(Informed, vol.1, no 4, déc.1977) ELECTION DU CONSEIL DES MEDECINS ET DENTISTES DE L'HÔPITAL DE CHICOUTIMI Au cours de l\u2019assemblée annuelle 1977, les membres du bureau médical de l\u2019Hôpital de Chicoutimi ont élu leurs driigeants qui sont: à la présidence, le docteur Aurélien Carré; à la vice-présidence, les docteurs Maurice Bélanger et Benoit Tremblay; au secrétariat, le docteur Léopold Ge- nest; à la trésorerie, le docteur Jean-Claude Lachance; délégué à l\u2019administration, le docteur Aurélien Carré.LA CORPORATION DES POLYCLINIQUES DU QUÉBEC La Corporation des Polycliniques du Québec est une filiale de la F.M.S.Q.qui possède un Conseil d\u2019administration constitué de médecins spécialistes qui sont, en l\u2019occurrence: le docteur Raymond Robillard, président, le docteur Paul Desjardins, trésorier, les docteurs Jacques Bruneau, Champlain Charest, Osman Gialloreto, messieurs Gilles Blondeau, Pacifique Desjardins, Ronald Gilbert et Gabriel Lapointe, conseillers.Monsieur Pierre Perrault agit à titre de secrétaire et de directeur de la Corporation des Polycliniques.(Communiqué) NOMINATION CHEZ SCHERING M.John F.Chiz, Ph.D, est nommé chef des affaires scientifiques de Schering Corporation Limited.Cette nomination vient d\u2019être annoncée par le docteur Kathryn McLane-Elie, directeur des affaires médicales et scientifiques de cette société.M.Chiz qui détient un doctorat en pharmacologie de l\u2019Université Dalhousie, entre au service de Schering avec plusieurs années d'expérience dans l\u2019industrie pharmaceutique et il a contribué à la réalisation de nombreux travaux scientifiques.Le docteur Chiz aura la responsabilité de l\u2019évaluation clinique des nouveaux composés.La Société Schering Corporation Limited, dont le siège social est situé à Pointe-Claire au Québec, fabrique une grande variété de produits pharmaceutiques d'ordonnance et de consommation courante.(Communiqué) L'UNION MÉDICALE DU CANADA AR! im TES hres leurs iilen langer de \u201cane: EC ue Te ar lr peal, lls biel an CONDITIONS DE PUBLICATION Tout article publié dans L'Union Médicale du Canada demeure la responsabilité de ses auteurs et ne doit pas être considéré comme engageant la politique générale de la Corporation de L'Union Médicale du Canada.Les manuscrits soumis à L'Union Médicale du Canada doivent être envoyés en deux exemplaires, dactylographiés sur un seut côté d\u2019un papier, à double espace et avec une large marge.Les articles doivent être inédits et complétés par un résumé substantiel rédigé en français et en anglais.il est très important de donner au bas de la première page la clé des abréviations.L\u2019acceptation ou le refus des manuscrits relèvent du Comité de rédaction.Le Comité de rédaction se réserve le privilège d'apporter au texte les corrections de style nécessaires, mais aucun changement important ne sera fait sans le consentement de l\u2019auteur.Les auteurs recevront les épreuves d'imprimerie de leur texte, auxquelles ils sont priés de faire le minimum de corrections et de les retourner au Sige social de L'Union Médicale du Canada le plus rapidement possi- e.L auteur principal doit indiquer sa qualification académique la plus importante qu'il inscrira en sous-titre ou en renvoi de bas de page, avec le nom complet du département hospitalier ou universitaire auquel il appartient.|| doit également fournir sur une feuille détachée le titre anglais de son article et son adresse postale.L'Union Médicale du Canada assume les frais de deux illustrations (clichés et tableaux) pour chaque article; tout supplément est aux frais de l\u2019auteur.Chaque illustration doit porter au verso, écrits au crayon de plomb, le nom de l'auteur et les mentions: haut et bas.Les photographies doivent être nettes en noir seulement et imprimées sur papier glacé.Les dessins et graphiques doivent être tracés à l'encre de Chine sur papier blanc et le lettrage devra être fait en caractères assez grands pour être encore lisibles, une fois réduits au format du journal.Les légendes explicatives des illustrations seront dactylographiées sur une feuille indépendante d'i texte de l'article.Les tirés à part doivent être commandés par l'auteur sur le papillon qui accompagne les épreuves d'imprimerie.Ii est important de les commander avant la publication de l\u2019article, sous peine de devoir payer un supplément pour une nouvelle composition typographique.Tous les changements de texte qui entraînent des frais supplémentaires sont à la charge de l'auteur.Les références bibliographiques doivent être numérotées et être restreintes aux publications les olus importantes.Le Journal se réserve le droit de les limiter à un nombre convenable.L'Union Médicale du Canada suggère qu'un index des abréviations accompagne tout article qui les emploie.La bibliographie doit être conforme à la coutume établie: nom de l'auteur, titre, nom du périodique, son volume, les pages (première et dernière), le mois, le jour s\u2019il s'agit d\u2019un hebdomadaire, l\u2019année.\u201cL'Union Médicale du Canada\u201d paraît tous les mois.L\u2019abonnement est de trente-cinq dollars par année (quarante dollars pour l'étranger).Publicité: Le texte des annonces doit aller sous presse quinze jours avant la date de publication.Le barème des annonces est fourni sur demande à 5064, avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 \u2014 Téléphone: 273-3065.Tout annonceur qui n\u2019observe pas l\u2019éthique professionnelle est exclu de notre publicité, et nous saurons gré à nos lecteurs d'attirer notre attention sur toute dérogation à cette ligne de conduite.Tout ce qui regarde la rédaction et l'administration doit être adressé franco aux bureaux de \u201cL'Union Médicale du Canada\u201d, 5064, avenue du Parc, Montréal H2V 4G2 \u2014 Téléphone: 273-3065.COURRIER DE LA DEUXIÈME CLASSE \u2014 ENREGISTREMENT No 2134.Port de retour garanti.Tome 107 \u2014 Avril 1978 ENTRE CCE RÉUNION ANNUELLE DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DE PÉDIATRIE La réunion annuelle de la Société Canadienne de Pédiatrie aura lieu à Halifax du 25 au 28 juin 1978.ÉLECTION À L'ASSOCIATION DES CONSEILS DES MÉDECINS ET DENTISTES DU QUÉBEC Lors des élections qui ont eu lieu au cours de la dernière assemblée du Conseil d\u2019administratoin de l\u2019Association des conseils des médecins et dentistes du Québec, tenue à Montréal le 26 novembre 1977, les officiers suivants ont été élus membres du comité exécutif pour l\u2019année 1977- 1978: Président: docteur Jacques Lambert (Montréal); vice- présidents: les docteurs Marc Bouchard (Québec), Raymond- M.Guévin (Montréal), Jacques Létourneau (Québec); secrétaire: docteur Maurice Thibault (Montréal); trésorier: docteur Marcel Hébert (Montréal); président sortant: docteur Michel Marceau (Montréal).En plus des membres de l\u2019exécutif, le Conseil d\u2019administration est composé des administrateurs suivants: MM.les docteurs Marc-A.Bois (Montréal), Claude Boudreau (Poin- te-Claire), Jean-Charles Claveau (Chicoutimi), Paul-E.De- mers (Trois-Rivières), Denis Gravel (Lachute), Mauril Gui- mond (Québec), Réal Lacombe (Rouyn), Jean Lafond (Saint- Hyacinthe), Yevs Landry (Montréal), Jean-Marc Noël (L\u2019Annonciation), Jean-Pierre Ruest (Montréal), Jean-A.Vézina (Montréal).(Communiqué) BOURSES POUR 41 ÉTUDIANTS EN MÉDECINE Le docteur Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, vient d\u2019accorder des bourses d\u2019étude d\u2019une valeur de $6,000 chacune à 41 étudiants en médecine.Conformément à la loi, les bourses seront payées par la Régie de l\u2019assurance- maladie du Québec.Il s\u2019agit là d\u2019un des moyens prévus pour parer à la pénurie d\u2019effectifs médicaux dans certaines régions du Québec.En effet, les bénéficiaires s'engagent à exercer leur profession, au terme de leurs études, dans un territoire et pour une période fixés par le ministre.Cette année, 16 étudiants de l\u2019Université Laval, neuf de Sherbrooke, sept d'Ottawa et neuf de l\u2019Université de Montraél bénéficieront des bourses d\u2019études.SEANCE SCIENTIFIQUE SUR L\u2019ANALGESIE ET LES ENDORPHINES Le 8 décembre 1977 eut lieu à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal une séance médico-chirurgicale sur «l\u2019analgésie et les endor- phinesy.Les participants étaient les docteurs Michel Chrétien et Gérard Mignault.COURS ANNUEL POUR LES CHIRURGIENS GENERAUX Le 18e cours annuel pour les chirurgiens généraux, organisé par la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Toronto, aura lieu les 6, 7 et 8 février 1978.Le programme portera sur les traumatismes et les soins intensifs, sur les diverticules du colon, sur les Jésoins de glandes endocrines, sur les nouveautés en chirurgie générale et en chirurgie pédia- trique.345 IN: i BY: IH Ba 3 _ LES PREMIERS PROFESSEURS FÉMININS À LA FACULTÉ MÉDICALE DE LAVAL Dans le cadre des 125 ans d\u2019âge de l\u2019Université Laval, on a rappelé le nom des premiers professeurs féminins à la Faculté de Médecine; ce sont les docteurs Yvette B.Larochelle en 1960, Gilliane Nosal en 1962, Simone Radouco-Thomas en 1963 et Louise Lafrance en 1965.On en compte 17 en 1977.(Au Fil des Événements, 15 décembre 1977) SOGEMEG CORPORATION Sogemec corporation est une compagnie de gestion qui a été créée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec pour fournir aux membres de la FMSQ des services administratifs au coût le moins prohibitif possible, dans une société où ce type de service est devenu une nécessité.Cette compagnie dont tous les membres de la Fédération des médecins spécialistes du Québec sont propriétaires en qualité de membres de la FMSQ qui en est le principal actionnaire, a un Conseil d\u2019administration actuellement composé de monsieur Gilles Blondeau, ler vice-président et président par intérim, du docteur Pierre-A.Boulianne, 2e vice-président, du docteur Claude Lachance, secrétaire, du docteur Paul Desjardins, trésorier et de monsieur Jacques Roy, administrateur.Ce Conseil d\u2019administration rend compte périodiquement de ses activités à la FMSQ.En somme ,il s\u2019agit d\u2019une compagnie de gestion qui a pris un essor considérable depuis 1975 et ses états financiers sont présentés aux délégués des diverses associations annuellement.Cette compagnie possédée et administrée par des médecins spécialistes a pour but de prodiguer aux membres de la Fédération des services d\u2019une qualité et d\u2019un coût nettement concurrentiels.Les services actuellement offerts sont: 1.La préparation et le contrôle des réclamations d'honoraires à la Régie de l\u2019Assurance-maladie du Québec.Ce service, actuellement utilisé par bon nombre de médecins spécialistes, se compare avantageusement à d\u2019autres similaires et, monté sur informatique, a l\u2019avantage d\u2019être précis et d\u2019assurer une continuité et un contrôle total.2.Comptabilité générale et administration.Ce service s\u2019adresse surtout aux groupes (sociétés, compagnies, etc.) 3.Consultation et organisation de bureau.4.Planification budgétaire, financière et successorale.Ce service mis à la disposition des membres de la FMSQ par Soge- mec corporation est tout nouveau et s\u2019avère déjà des plus utile à ceux qui en ont fait usage.346 sinemet sk (association de lévodopa et de carbidopa) INDICATIONS: Traitement du syndrome parkinsonien à l'exception du parkinsonisme d'origine médicamenteuse.CONTRE-INDICATIONS: Quand l'administration d'une amine sympathomimétique est contre-indiquée.Avec les inhibiteurs la mono-amine-oxydase: il faut interrompre l'administration de ces derniers deux semaines avant d'entreprendre un traitemek au moyen de SINEMET*; en présence de maladies non compensées de nature cardio-vasculaire, endocrinienne, hémato§ gique, hépatique, pulmonaire ou rénale, de glaucome à angle fermé et chez ceux qui présentent des lésions cutaneff douteuses non diagnostiquées ou des antécédents de mélanome.{ MISE EN GARDE: Quand SINEMET* est administré à des malades qui recevaient déjà de la levodopa seule, cette dernië doit être interrompue au moins 12 heures avant l'administration de SINEMET* et être administrée selon une posologie c correspond à 20 p.c.environ de la posologie antérieure de lévodopa.SINEMET* n'est pas recommandé pour le traitement des réactions extra-pyramidales d'origine médicamenteuse; il est cont indiqué pour le traitement des tremblements intentionnels et de la chorée de Huntington.3 Pendant un traitement combiné, les mouvements involontaires anormaux dus aux effets de la lévodopa sur le système nerve central peuvent se présenter plus tôt et à des doses plus faibles et le phénomène du commutateur peut se produire plus td: Observer attentivement tous les malades afin de déceler chez eux tout changement de l'état psychique, tout signe dépression avec tendance au suicide et tout autre changement important de comportement.1] Surveiller la fonction cardiaque à l'aide d'un moniteur pendant la période initiale de réglage de la posologie chez les patierf qui présentent des arythmies.Il y a possibilité d'hémorragie dans la partie supérieure du tube digestif chez les malades qui ont des antécédents d'ulcé gastro-duodénal.L'innocuité de SINEMET* pour les jeunes de moins de 18 ans n'est pas encore établie.Grossesse etlactation: L'administration de SINEMET* chez les femmes en âge d'enfanter exige que l'on soupèse les avantag du produit en regard des risques dans l'éventualité d'une grossesse.Son effet sur la grossesse et la lactation est inconnu.PRÉCAUTIONS: Précautions générales: On recommande de procéder à des évaluations périodiques de la fonction hépati hématopoiétique, cardio-vasculaire et rénale pendant un traitement prolongé.User de prudence chez les patients qui ont dé souffert de convulsions.Activité physique: Les malades dont l'état de santé s'améliore pendant un traitement avec SINEME R devraient augmenter leur activité physique avec prudence et de façon graduelle en tenant compte des autres probièm d'ordre médical.G/avcome: En présence de glaucome à angle ouvert, administrer SINEMET* avec beaucoup de précautions à condition que la pression intraoculaire soit bien stabilisée et qu'une surveillance médicale soit exercée pendant le traiteme Pendant un traitement antihypertensif: Comme de l'hypotension orthostatique symptomatique a été rapportée à l'occasion, |{, malades recevant des antihypertenseurs en même temps que SINEMET* doivent faire l'objet d'une surveillance attentive at que l'on puisse relever tout changement du rythme cardiaque ou de la tension artérielle.|| peut être nécessaire de modifier posologie des antihypertenseurs au cours du traitement avec SINEMET*.Avec des médicaments psychoactifs: Si l'administt tion simultanée de produits psychoactifs est jugée nécessaire, administrer ces derniers avec beaucoup de prudence surveiller attentivement les malades afin de déceler chez eux toute réaction défavorable inhabituelle.Avec une anssthés.Interrompre SINEMET* la nuit précédant l'intervention chirurgicale et reprendre le traitement dès que le malade peut recevc ses médicaments par voie buccale.RÉACTIONS DEFAVORABLES: Les plus courantes: Mouvements involontaires anormaux: ils sont habituellement amoind par une réduction de la posologie: mouvements choréiformes, mouvements dystoniques et autres mouvements involontairi anormaux.Les petites contractions musculaires et le blépharospasme sont les signes précoces d'une posologie excessivg Réactions graves: Oscillations de la capacité fonctionnelle: variations diurnes, oscillations indépendantes sous fornk d'akinésie et de dyskinésie stéréotypée, crises akinétiques soudaines reliées à la dyskinésie, akinésie paradoxale (blocay akinétique hypotonique) et phénomène du commutateur.Troubles psychiatriques: idéation paranoïde, épisodes de psychos§ dépression avec ou sans tendance au suicide et démence.Administrée régulièrement à des malades souffrant de dépression bipolaire, la lévodopa peut provoquer de l'hypoman Des convulsions se sont présentées rarement (la relation de cause à effet n'est pas établie).Arythmies cardiaques et palpitf tions, épisodes d'hypotension orthostatique, anorexie, nausées, vomissements et étourdissements.Autres réactio défavorables qui peuvent se présenter: Troubles psychiatriques: augmentation de la libido et grave comportement antisociif' euphorie, léthargie, sédation, stimulation, fatigue, malaise, confusion, insomnie, cauchemars, hallucinations et délir agitation et anxiété.7roub/les neurologiques: Ataxie, sensation de malaise, instabilité posturale, céphalée, trembiemeni accrus des mains, épisodes d'akinésie, akinésie paradoxale, augmentation de la fréquence et de la durée des oscillations 1 la capacité fonctionnelle, torticolis, trismus, raideur de la bouche, des lèvres ou de la langue, crise ocutogyre, faibless engourdissement, bruxisme, priapisme.7roubles gastro-intestinaux: constipation, diarrhée, gêne et douleur épigastriques |: abdominales, flatuience, éructation, hoquet, ptyalisme, difficulté à avaler, goût amer, sécheresse de la bouche, uicè duodénal, saignement gastro-intestinal, glossodynie.Troubles cardio-vasculaires: arythmies, hypotension, changements ne spécifiques de l'électrocardiogramme, bouffées de chaleur, phlébite.Troubles hématologiques: anémie hémolytique, leuck pénie, agranulocytose.Troubles dermatologiques.sudation, oedème, perte des cheveux, pâleur, éruption, odeur désagréabl sueurs foncées./roubles de l'appareil locomoteur: lombalgie, spasme musculaire et clonisme, douleur musculo-squelettiqu Troubles respiratoires: sensation d'oppression dans la poitrine, toux, enrouement, rythme respiratoire bizarre, écouleme post-nasal.7roubles génito-uvrinaires; tréquence urinaire, rétention, incontinence, hématurie, urine foncée, nocturie.On rapporté un cas de néphrite interstitielle.Troubles des sens: vision brouillée, diplopie, pupilles dilatées, déclenchement « syndrome de Horner latent.Troubles divers.bouffées de chaleur, perte ou gain de poids.Pendant l'administration de lévodopa seule, on a rapporté certaines anomalies dans les épreuves de laboratoire; c« anomalies peuvent aussi survenir pendant l\u2019administration de SINEMET*: élévation du taux d'urée sanguine, des SGO SGPT, de la LDH, de la bilirubine, de [a phosphatase alcaline ou de l'iodémie protéique; réduction occasionnelle des leucocyte de l'hémoglobine et de l'hématocrite; élévation de l'acide urique relevée au moyen de la colorimétrie.On a rapporté h positivité de l'épreuve de Coombs pendant l'administration de SINEMET* et de la lévodopa seule.L'anémie hémolytique s'e cependant très rarement manifestée.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: ) Afin de réduire la fréquence des réactions défavorables et d'obtenir les meilleurs résultats, un traitement au moyen SINEMET* doit être adapté à chaque cas particulier et son administration doit constamment répondre aux besoins « malade et être appropriée à son degré de tolérance.Du fait qu'il s'agit d'une association médicamenteuse, l'indi thérapeutique de SINEMET\" est plus étroit que celui de la lévodopa seule.En effet, Is puissance du produit par milligram A est plus élevée.C'est pourquoi les ajustements de doses doivent se faire petit à petit et les limites posologiques reco mandées ne doivent pas être dépassées.Toute manif jon de mou ts involontaires doit être considérée comme (ff signe de toxicité provoquée par une trop forte dose de lévodopa; on réduirs la posologie on conséquence.Le traitemedk, doit donc viser à procurer au malade un maximum de soulagement et à éviter la survenue de dyskinésie.ii Amaorce du traitement chez les malades n'ayant pas déjà reçu de la lévodopa M Au début, administrer % comprimé une ou deux fois par jour; augmenter de % comprimé tous les trois jours, si nécessair: La dose optimale est de 3 à 5 comprimés par jour, administrés en 4 à 6 prises.Amorce du traitement chez les malades avant déja reçu de la lévodopa interrompre l'administration de la lévodopa seule au moins 12 heures avant d'amorcer le traitement au moyen de SINEMET puis, administrer 20 p.c.environ de la posologie quotidienne préalable de lévodopa en 4 à 6 prises.POUR OBTENIR DES RENSEIGNEMENTS DÉTAILLÉS, NOTAMMENT SUR LA POSOLOGIE ET LE MODE D'EMPLOI, S REPORTER À LA MONOGRAPHIE DU PRODUIT OFFERTE SUR DEMANDE.PRÉSENTATION Ca 8804 \u2014 Le comprimé SINEMET* 250 est bleu tacheté, ovale, biconvexe, sécable et porte l'inscription MSD 654.|! renter 25 mg de carbidopa et 250 mg de lévodopa.Flacons de 100 et de 500.\u201cMarque déposée MERCK (mo) SHARP N & DOHME CANADA LIMITEE L PU POINTE-CLAIRE, QUÉBEC SNM-7-487a-VA-# L'UNION MÉDICALE DU CANADA eg igi Hing Ten Age eng ue cc) 0 | Syn dr ro | Hil i de à tig Jr] Stef 5 parkin son it fy HS ng gg nny ales iy tg EER 8 Als py Pte ta Hilly ee ac ans st safe de off fs i ig I de pray BU a ite ot legen! apn if ( eine = Sg exes ies ss iy ratrds ty ads de psc de lporan daques ep Actes rt Teen also alors et Bs, enema selon ogre, bed flies i hagas og: mole, wg er dé RAN: a, olen} tie.arma ; fedora, (= ji, ds 60 deny Ins sno 969 | yg pur bes a fifo en augmentant efficacemen ; con ms \u201cdans Je cerveau, sitet fo SHAE pari fled: (gr NÉCROLOGIE \u2026 LE DOCTEUR THÉRÈSE HANDFIELD Le docteur Thérèse Handfield est décédée à Montréal le 24 novembre 1977, à l\u2019âge de 46 ans, à l\u2019Hôtel-Dieu où elle avait fait un stage de résidence.Elle fit ses études à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal et obtint son doctorat en 1964; elle s\u2019occupa surtout de médecine familiale et consacra beaucoup de son temps à l\u2019enseignement préventif.Elle était reconnue pour son dévouement et sa compétence.LE PROFESSEUR RAOUL KOURILSKI Le professeur Raoul Kourilski de Paris est décédé en septembre 1977.Il était très connu des médecins du Québec où, avec son épouse, elle-même médecin, il avait participé à de nombreux congrès tenus à Montréal et à Québec.Il a toujours accueilli avec bienveillance dans son service de l\u2019Hôpital Saint-Antoine les résidents venus en stage d\u2019étude à Paris.Il fut un excellent collaborateur de L\u2019Union Médicale du Canada qui l\u2019avait nommé dans son comité de membres honoraires.L\u2019Union Médicale du Canada offre à son épouse, le docteur Kourilsky et à sa famille l\u2019expression des sincères condoléances de ses lecteurs, de ses membres de la rédaction et de l\u2019administration.ÉDOUARD DESJARDINS LE DOCTEUR NADINE SAINT-PIERRE Le docteur Nadine Saint-Pierre, née Schertenleib, est décédée le 5 décembre 1977, à l\u2019âge de 33 ans.Elle était membre du service de médecine interne de l\u2019Hôpital Maisonneuve-Rosemont, dans la section de la médecine familiale, depuis son doctorat obtenu en 1967, à l\u2019Université de Montréal.Elle était l\u2019épouse du docteur Antoine Saint-Pierre à qui L\u2019Union Médicale du Canada offre ses plus sincères sympathies.LE DOCTEUR HAROLD TÉTRAULT Le docteur Harold Tétrault est décédé à Montréal le 25 novembre 1977, à l\u2019âge de 70 ans.Il obtint son doctorat en médecine à l\u2019Université de Montréal en 1937.Entré comme interne à l\u2019Hôpital Saint-Luc, il y fit toute sa carrière.Il fut pendant des décennies directeur médical de cette institution.348 (PROPRANOLOL) Agent bioqueur des récepteurs béta-adrénergiques dans le traitement de l'angor INDÉRAL.administré quotidiennement, à titre prophylactique.réduit la fréquence des douleurs angineuses et les besoins en nitroglycérine.L'activité physique et la tolérance à l'exercice sont augmentées.Chez de nombreux sujets.ces avantages sont accompagnés d'un ralentissement du pouls.La posologie doit être adaptée à chaque cas particulier.afin de réaliser les meilleurs résultats possible avec un minimum d'incidents toxiques (voir sous la rubrique «MESURES DE PRÉVOYANCE»).Posologie et administration: Premier jour.20 mg.augmenter les doses de 20 mg par jour pendant une semaine jusqu'à ce quelles atteignent 40 mg 4 fois par jour.avant chacun des repas et au coucher.Dans certains cas résistants.on peut administrer en toute sécurité et avec de bons résultats des doses de 320 à 400 mg par jour.Lorsqu'on prévoit l'arrêt du médicament, on doit diminuer graduellement la posologie pendant environ deux semaines (voir sous la rubrique «MESURES DE PRÉVOYANCE»).Mise en garde: Interruption brusque du traitement chez les angineux On a rapporté quelques cas d'exacerbation grave de l'angor et un certain nombre d'infarctus du myocarde chez les sujets angineux, suite à l'interruption brusque de l'administration d'INDÉRAL.Lorsqu'on prévoit l'arrêt du médicament, on doit diminuer graduellement la posologie pendant environ deux semaines et ie malade doit demeurer sous contrôle.Maintenir la même fréquence des doses.En cas d'urgence, procéder au retrait par paliers et sous observation plus stricte encore.Si I'angor s'aggrave de façon marquée ou que le sujet fait de l'insuffisance coronarienne aiquê.reprendre promptement le traitement.au moins temporairement.Mettre le malade en garde contre l'arrêt brusque du médicament.N.B.La MISE EN GARDE au sujet de l'arrêt brusque du traitement de l'ANGOR (voir plus haut) ne s'applique pas nécessairement dans le cas des hypertendus qui ne font pas d'angor Contre-indications: L'asthme.la rhinite allergique au cours de la saison pollinique, la bradycardie sinusale et le bloc cardiaque du second ou du troisième degre, le choc cardiogénique, la défaillance du ventricule droit secondaire à l'hypertension pulmonaire.l'insuffisance cardiaque à moins que l'insuffisance ne soit secondaire à une tachyarythmie justiciable du traitement avec INDÉRAL et enfin l\u2019anesthésie au chloroforme ou à l'éther.Précautions: À l'occasion, l'administration d'INDÉRAL a causé de la bradycardie sinusale par suite de l'activité non opposée du vague, cet effet a été corrigé avec l'atropine.Un pouls au repos de 55 à 60 est fréquemment associé au traitement.On a rapporté, occasionnellement.que des sujets.pourtant sans antécédents de défaillance cardiaque, ont manifesté ce symptôme ou d'autres qui pouvaient être en instance de défaillance y ont été précipités consécutivement à une cure avec INDÉRAL.Dans ces cas, si la réponse n'est pas satisfaisante, l'administration d'INDÉRAL doit être interrompue immédiatement.Si la réponse est bonne, le sujet doit être digitalisé et suivi de près.Si la défaillance persiste, INDÉRAL doit être supprimé.Le nombre de sujets qui manifestent des troubles de cet ordre est minime si l'on considère le nombre total des sujets traités.La sécurité d'INDÉRAL en cas de grossesse n'a pas été établie.On doit donc peser les risques pour la mère et le foetus avant d'instaurer le traitement.On doit aussi procéder avec circonspection chez les enfants, les hypoglycemies.les personnes traitées avec des hypoglycémiants, en présence d'insuffisance rénale ou hépatigue, de diabéte non maitrisé.de choc.d'acidose métabolique ou dans les cas de chirurgie non urgente.D'autre part, les sujets traités avec des substances déprimant la catécholamine telles que la réserpine doivent être observés de prés en cas de traitement concomitant avec INDÉRAL.Réactions indésirables: Malaises épigastriques, sécheresse de la bouche, diarrhée bénigne, constipation, vertiges, étourdissements.Quelques cas d'hypotension, de défaillance cardiaque et de bradycardie marquée, allant jusqu\u2019à l'arrêt sinusal ont été signalés.Des broncho-spasmes et dans quelques rares cas, des troubles respitatoires et des spasmes laryngés ont été rapportés particulièrement en présence d'asthme.En cours d'anesthésie, l'administration d'INDÉRAL peut causer de la bradycardie due à l'activité non opposée du vague, mais qui se corrige avec l'atropine.Quelques cas de bradycardie marquée sont survenus par suite de l'administration d'INDÉRAL en présence d'hypovolémie et d'agents vasoconstricteurs.D'autres réactions indésirables rares sont décrites dans la monographie du produit.Présentation: Comprimés de 10et de 40mg en flacons de 100 et de 1000; comprimés de 80 mg en flacons de 100.Aussi en nécessaire pour doses d'attaque contenant les prises correspondant à la 1ère semaine de thérapeutique en monoalvéoies déchirables par pression.Une monographie du produit est délivrée sur demande.Il n'y a pas de substitut A t pour lo qualité yers LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED *depuse L'UNION MÉDICALE DU CANADA 5 or À = wv & 3 a 3 ~~ rr: & & = = Fm a 7 Ie mn wel = = = ic = Ee po = er LA AS si rr Crt i a Ë he es 4 Se 4 = À + a 4 i go = = i) x sal, S = oi % SE i ro 25 # Es of i = = ET ~ Hs gr LE + # au Re = acts A 4 x SA a =, = Ses 4 i : i du ES a EE a 2 wc i A 2 se = Es 2 3 ot 2 = LE = 72 25 Eu wf i ol SH = i yg 3 3 ss = ke Ber So = i lé sc pe 5 15 = Ë Ce 2 il i Me = \\ it i = = = T i er = A = he if 5 5 yi 5 = si $ ai .Ed 5 A wy a - À bi o ji 5 i = atk) i Les = = 7 : CE.= se = i = w a % Ji i i = = 5 = SE + = i of = À pr i i = 5 H al, A / 5 4 it 2 a ë a i br i i Joi i = = ci ies re.= a 2 So .i LE = se sr = a 2 .3 = 4 ai = % (oh be i = = iE is = = 5 7 = = = is = = Ui io i = ES = ot Je eg = 2 4 wo z ik SE = re Es x a = Hs EE SR = = es SR =i i = = i = # 5 EE aL oi a = £2 £5 eo.= pe he i =r = 5 = at i\u201d 5 2 1 i ui .os og ès cu jab 2 ii i 7 a = 2 a 3 2 ox a Z a = = re = = = a a i Le ai > 5 ty SAE 2 à = as = La = oi = = SAA aie ae A a Ca A 18 a = £ i 2h La Re i i 2 =.ee 2 cs 3 se = Zul is brel 5 = ie Lie = 5 = 2 ES sit = 3 ne os 5 A 2 ES z # E ; 2 \u201c = re rs iris re ES 7 an Tr ie PEER TE Set: I Ee Cir Ress isan AR ammo mm rae is rir or TTT a RTT RAN, mz nm emt ak a TH oe eee | 2 ot 1 ott i rr lA aT Ta Hens ied SRE ere Aa EE os a SI A NLT A Rice = RR ce pu = = 5 TT mars WEF 25 2 a AE = sraz ss = x JET = = res EUAN 95 7 dr = ge! i EE eme de Pi 7 prs SE où = =, x 3 1 SHI Pre PIS fos ir id eu a Rs re Pa tes EE = aX aul a es rid CE Sohn a = ci i HL Siti re Ron ST Rr $n Ti \u201cns Rot; Ln os = 5 = So 5 wr fr res ale TE Fr i 75 D pe fees LA \u201cSH SE TT rr a ad eee À =; x SANT ee an a .ms 4 enh Tye 2 me indéral le premier blogueur des récepteurs bêta-adrénergiques * un important progres dans le traitement médical de I'angor INDERAL procure une nouvelle maniere INDERAL procure les avantages d'aborder le traitement des angineux.suivants: INDERAL assure une nouvelle stabilité à la plupart des sujets angineux; il protège le @ il diminue la fréquence et la coeur de la stimulation adrénergique gravité des crises angineuses excessive et aide le malade à mener une vie normale.Le blocage des récepteurs bêta- © il réduit les besoins de nitroglycérine adrénergiques par INDERAL ralentit la fréquence du coeur et réduit le débit cardiaque diminuant ainsi les exigences du © il améliore la tolérance à l'exercice myocarde en oxygène.|| en résulte une amélioration marquée de la tolérance à ® il augmente la capacité de travail l'exercice et le Malade peut voir améliorer ses conditions de vie.Les avantages d\u2019INDÉRAL sont remarquables dans le traitement prophylactique de I'angor.Les résultats obtenus avec INDERAL chez des milliers de malades au cours des dix dernières années ont fait d'INDÉRAL l'un des médicaments anti-angineux les plus prescrits.ind ~ r réduit la fréquence et la 1 e a gravité des crises angineuses.PAAB CCPP LABORATOIRES AYERST | .Il n'y a pas de substitut MEMBRE Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED FY Paar Renseignements servant à la rédaction des ordonnances sur la page suivante po hb cn | division de Ayerst.McKenna & Harrison.Limitée déposé Montréal.Canada cal VOLUME 107 NUMÉRO 4 MONTRÉAL AVRIL 1978 5064 AVENUE DU PARC MONTREAL H2V 4G2 Tél.: 273-3065 L'UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1978 André Archambault\u201d Pierre Audet-Lapointe\u201d Maurice Bélanger\u201d Martial Bourassa\u201d Monique Camerlain'' Jacques Cantin\u201d Jean Chagnon\u2019 Claude Chartrand\u201d Louis Dallaire?Pierre Daloze\u201d André Davignon\u2019 Jacques DesMarchais\u201d Ghislain Devroede*' Robert Duguay\u2019 Alain Farley\u2019 Pierre Franchebois\u201d RÉDACTEUR EN CHEF: Édouard Desjardins\u201d RÉDACTION: COLLABORATEURS Jacques Gagnon\u2019 Roger Gareau\u201d Yvon Gauthier\u201d Claude Goulet\u201d Pierre Grondin\u201d Jean-Git Joly\u201d Yves Lamontagne\u201d François Lamoureux\u201d Gilles Lamoureux\u201d Louis-E.Laplante\u201d François Laramée7\u201d Pierre Lavoie\u201d René Lebeau\u2019 Bernard Leduc\u201d Richard Leclaire\u201d Guy Lemieux\u201d RÉDACTEUR EN CHEF ÉMÉRITE: Roma Amyot\u201d Robert Lesage\u2019 Jacques Letarte\u201d André Lussier'\u2019 Ronald Matte\u201d Gérard Mignault\u2019 Claude L.Morin?Richard Morisset\u201d Daniel Myhal\u201d Réginald Nadeau\u201d Roger Poisson\u2019 Harry M.Pretty\u2019 Paul Stanley\u201d Gérard Tremblay\u201d Pierre Turgeon\u201d ASSISTANT REDACTEUR EN CHEF ET SECRETAIRE DE LA REDACTION: Marcel Cadotte\u201d Guy Albot® Roma Amyot\u2019 Jean-L.Beaudoin\u2019?Pierre Bois\u201d Paul Bourgeois\u201d Georges Brouet® Paul-Louis Chigot® Jean-François Cier® MEMBRES HONORAIRES Roger R.Dufresne'' Henri-F.Ellenberger\u201d Rosario Fontaine\u201d Claude Fortier'° Armand Frappier\u201d Adélard Groulx7 Albert Jutras' Richard Lessard'® Paul Letondal\u201d Yves Morin'® Gabriel Nadeau\u2019?Gilles Pigeon\u2019 Hans Selye\u201d Pierre Smith\u201d Francis Tayeau?Paul-René Archambault\u201d André Barbeau\u2019 Jean-Marc Bordeleau'* Jean-Réal Brunette\u201d Marcel Cadotte\u201d Serge Carrière\u201d Roland Charbonneau?Michel Chrétien?Gilles Dagenais'® Edouard Desjardins\u2019 Camille Dufault\u201d Origéne Dufresne\u2019 Charles Dumas\u2019 MEMBRES DE LA CORPORATION Paul Dumas\u2019 Michel Dupuis\u2019 Maurice Falardeau\u201d Lise-Frappier-Davignon\u2019 Jacques Genest\u201d Ghislaine Gilbert\u201d Jules Hardy\u2019 Murat Kaludi\u201d Otto Kuchel\u201d Claude Laberge'® Lucette Lafleur\u2019 Simon Lauzé\u201d Jean-Louis Léger\u201d Charles Lépine\u201d Jacques Lorrain\u201d André Moisan'® Gilbert Pinard'\u2019 Marcel Rheault\u201d Gilles Richer\u201d Rosario Robillard?Claude-C.Roy\u2019 Paul Roy\u2019 Léon Tétreault Florent Thibert\u201d Jacques Trudel\u2019 Jacques Van Campenhout\u201d André Viallet\u201d Clé \u2014 lieu de résidence: 1 \u2014 Amos; 2 \u2014 Bordeaux; 3 \u2014 Chicoutimi; 4 \u2014 Deux-Montagnes; 5 \u2014 Joliette; 6 \u2014 Lyon, 7 \u2014 Montréal 8 \u2014 Ottawa; 9 \u2014 Paris; 10 \u2014 Québec; 11 \u2014 Sherbrooke; 12 \u2014 Holden, Mass.; 13 \u2014 Sorel CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION PRÉSIDENT: .Michel Dupuis VICE-PRÉSIDENT: Florent Thibert SECRÉTAIRE-TRÉSORIER: Marcel Cadotte ASSISTANT TRÉSORIER: Richard Leclaire CONSEILLERS: Michel Chrétien Édouard Desjardins Jean-Louis Léger Gilles Richer SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE: Gabrielle Faucher PUBLICITÉ Jacques Lauzon et Associés Ltée 50, Place Crémazie, suite 324, Montréal, Qué.H2P 2S9 Tél.: (514) 382-8630 membre du [EE1E] Dépt légal: Bibfiothèque Nationale du Québec \u2014 RADAR ISSN 0041-6959 Tome 107 \u2014 Avril 1978 351 NÉCROLOGIE LE DOCTEUR AIMÉ E.LAPLANTE Le docteur Aimé E.Laplante est décédé à Montréal le 7 décembre 1977, à l\u2019âge de 74 ans.Il avait fait ses études de médecine à l\u2019Université de Montréal où il obtint, en 1928, son doctorat en médecine.Après son internat, il s\u2019orienta en chirurgie générale et il fit plusieurs séjours à l\u2019étranger.Il fut, à son retour, accepté dans le service de chirurgie de l\u2019Hôpital Sainte-Jeanne d\u2019Arc de Montréal où s\u2019écoula toute sa carrière.En 1951, il avait obtenu son certificat de spécialiste en chirurgie générale du Collège des Médecins du Québec.Il était le frère du docteur Marcel Laplante, gynécologue, à qui L'Union Médicale du Canada offre ses sincères sympathies.LE DOCTEUR LÉON LEDOUX Le docteur Léon Ledoux est décédé à Montréal le 2û novembre 1977, à l\u2019âge de 60 ans.Diplômé en 1943 de la Faculté de Médecine de Montréal, il s\u2019orienta vers la chirurgie orthopédique.Il fit partie à ce titre du service de chirurgie de l\u2019Hôpital Saint-Luc.Le Collège des Médecins du Québec lui donna en 1951 son certificat de spécialiste en chirurgie orthopédique.LE DOCTEUR LÉON PELLETIER Le docteur Léon Pelletier est décédé à Québec le 7 décembre 1977, à l\u2019âge de 78 ans.Autrefois de Gaspé, le docteur Léon Pelletier obtint en 1928 son doctorat en médecine à l\u2019Université Laval et son certificat de spécialiste en chirurgie générale du Collège des Médecins du Québec en 1951.Il était le père du docteur Guy Pelletier et le beau-père du docteur Louis Fugère de Québec.Il exerça sa profession à l\u2019Hôtel-Dieu de Gaspé pendant des décennies avant de faire valoir ses droits à la retraite.L\u2019Union Médicale du Canada offre à la famille Pelletier l\u2019expression de ses profondes condoléances.LE DOCTEUR PIERRE ANDRÉ ROBERGE Le docteur Pierre André Roberge est décédé accidentellement à Tracy, le 3 novembre 1977, à l\u2019âge de 40 ans.Diplômé de l\u2019Université Laval de Québec en 1963, il a fait des études post-universitaires en psychiatrie et obtenu en 1968 son certificat de spécialiste en psychiatrie.Il exerça d\u2019abord sa profession à Giffard.(suite page 348) @ © * Neosporin solution oto-ophtalmique et onguent Indications: solution oto-ophtalmique: Prophylaxie et traitement des infections oculaires.Onguent: Infections oculaires externes dues à des germes sensibles.Contre-indications: Hypersensibilité à l'un quelconque des composants du produit.Précautions: Comme avec les autres préparations antibiotiques, l'usage prolongé peut entraîner une puilulation de germes non sensibles, y compris de champignons.Si cela se produit, les mesures appropriées doivent être appliquées.Solution oto-ophtalmique: Ne doit pas être employée en application sous-conjonctivale ou intraoculaire, ni pour I'irrigation des trajets fistuleux à proximité de l'œil ou de l'orbite.Posologie: solution oto-ophtatmique: On suggére t ou 2 gouttes dans l'œil affecté 2 à 4 fois par jour, ou plus souvent au besoin.Onguent: Appliquer 2 à 5 fois par jour sur la région affectée.Pré tation: solution oto-ophtalmique: Composition par ml: sulfate de polymyxine B.5 000 unités; sulfate de néomycine, 2,5 mg; gramicidine, 0.025 mg.En flacons plastiques de 10 ml avec stilligoutte.Onguent: Composition, par gramme: sulfate de poly- myxine B, 5000 unités; bacitracine zinc, 400 unités; sulfate de néomycine, 5 mg, dans un excipient de pétroléine a bas point de fusion.En tubes de 3,5 g (avec embout ophtalmique).*Cortisporin\u2019 suspension ophtalmique et onguent Indicati : susp 1 phtalmique: Traitement des infections et de l'inflammation ophtalmiques: conjonctivite bactérienne non purulente, allergique, printanière et phlyc- ténulaire; épisclérite et blépharite non suppurées, kératite interstitielle, sclérosante, postopératoire ou de l'acné rosacée; brûlures chimiques et thermiques de la cornée.Onguent: Inflammation du secteur antérieur de l'œil, y compris les infections bactériennes dues à des germes sensibles.Aussi, pour le traitement des affections allergiques et des brûlures chimiques et thermiques de la cornée.Contre-indications: Ce médicament est contre-indiqué dans les conjonctivites et les blépharites suppurées aiguës, les lésions tuberculeuses, fongiques ou virales de l'œil.y compris la kératite arborescente et les affections intéressant le segment postérieur de l'œil.Ce produit est contre- indiqué chez les sujets ayant déjà manifesté une hypersensibilité a l'un quelconque de ses composants.Précautions: L'emploi ophtalmique prolongé de la stéroi- dothérapie en application locale peut causer chez certains sujets une élévation de la tension intraoculaire.Dans les maladies où il y a amincissement de la cornée, on a signalé des cas de perforation au cours de l'emploi de top1- ques stéroidiques.Comme avec toute préparation antibiotique, l'usage prolongé peut entrainer une pullulation de germes non sensiI- bles, y compris de champignons.Si cela se produit, les mesures appropriées doivent être appliquées.Surdosage, traitement: Symptomatique.Posologie: suspension ophtalmique: 1 ou 2 gouttes dans l'œil toutes les 3 ou 4 heures; au besoin, plus souvent dans les cas aigus.Onguent: Appliquer une très mince couche 2 à 4 fois par jour.Dans les affections chroniques de l'œil, l'arrêt du traitement doit se faire graduellement en réduisant progress!- vement la fréquence des applications pour atteindre éventuellement une seule application par semaine.Présentati pension ophtalmiq Composition de la suspension stérile, par ml: sulfate de polymyxine B, 10000 unités; sulfate de néomycine, 5 mg; hydrocortisone, 10 mg (1%).En flacons plastiques de 7 mi avec stilligoutte.Onguent: Composition, par gramme: sulfate de poly- myxine B,5 000 unités; bacitracine zinc, 400 unités; sulfate de néomycine, 5 mg; hydrocortisone, 10 mg.dans un excipient de pétroléine a bas point de fusion.En tubes de 3.5 g (avec embout ophtalmique).Calmic Limited LaSalle, Qué.Une compagnie Wellcome *Nom déposé C-4015 L'UNION MÉDICALE DU CANADA 2 i { ; a + a 5 re A GA 7 pee ny A 7 > Aa ES ane A i Es, i Etre 0 i 1S hing.A ton de 2 7 : an 2 Jie : Dour # = Na 7 2 bp # L 7 3500 i fil a § lion Bd Us Ge \u2018 Ce 0: # 5, ua 12205 # vita S S 77 7 a $ 7 4 A J | ih 7 _ i 7 7 des / pile * Dh \u201cwalle 21 Neosporin ry solution IT 2 G21 CETL us (Polymyxi ge B.Néamyc Gramülic ine) 14 ZI} Mews: 1580 LOTS formule qui fa yn FRAT em hg Co 174 rce qu et sièrg- Pourgu hs AIL E\u20ac so Ry ae fia jor-1eT=\"¢ CHTVE Cd a 034d +e 1CAC Tué-tous les ma JLo oN iXe = de t def} Res En Fhe eu gare A plu ésis # aïe ra NEQSPORINPD PA SIM) & Te 2 utiqu et prop! pir 8 e ® té « Pde eux et des i LE ed ARIE ma de én kératite.et toys te sou eo\" N 0 GoM geet æ pd Pg LLG pvp et une [a out ay à Cortisporin RUE Re Ye lai Ta yxine B, Néo ycine, Hydrocortisone rgd eg Sid, i 2 3: y Pour les oreilles: Calmic Pouce A digues (Po%ymyxine B, Néo Nycine, RET) ENE] ejUr\u201d *Nom déposé SE + hit Ènt LIMINAIRE LE VENT DANS LES VOILES Au cours des dernière semaines, l\u2019Union Médicale du Canada a reçu l\u2019appui financier d\u2019un nombre impressionnant de lecteurs, qui ont répondu à son appel aussi rapidement que généreusement.Ce cri de détresse a aussi été entendu par l\u2019Association des Médecins de Langue Française du Canada, qui a avancé une somme importante pour soutenir notre revue.Cette manifestation de solidarité nous a permis, au-delà de toute espérance, de continuer sans faille la publication de notre revue.: Des représentants de l\u2019Association des Médecins de Langue Française et de l\u2019Union Médicale du Canada travaillent actuellement à mettre au point une formule qui assurera entre les deux groupes des liens solides et définitifs que plusieurs ont souhaités depuis longtemps.Après s\u2019être redressée, l\u2019Union Médicale a maintenant le vent dans les voiles.Le président, Michel Dupuis Éditorial 354 DEJA 10 ANS .En septembre 1978, il y aura 10 ans que le CHUL aura été fondé.En effet, c\u2019est en septembre 1968 que le ministére des Anciens Combattants cédait pour une somme nominale son hôpital de Ste-Foy à une corporation de l\u2019Université Laval.D\u2019énormes transformations physiques furent entreprises financées par les ententes fédérales-provinciales de la Caisse d\u2019Aide à la Santé et qui permirent un nouvel hôpital fonctionnel vers 1971.Le CHUL, considéré au départ comme l\u2019hôpital Universitaire, fut le seul hôpital de la région de Québec à avoir comme objectifs égaux les soins, l\u2019enseignement et la recherche.Ces objectifs se traduisirent en pratique par l\u2019organisation de tous les lits hospitaliers en unité clinique d\u2019enseignement et par la construction de 22,000 pieds carrés de laboratoires de recherche.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Par la suite, en raisons des lois sur les services de santé, un autre objectif s\u2019ajouta aux trois premiers, à savoir la santé communautaire.On peut dire maintenant, même si l\u2019hôpital est de taille moyenne, que le CHUL représente dans la région de l\u2019est du Québec, une organisation complète et Universitaire de sciences de santé.Depuis 1973, le CHUL a contribué chaque année à un numéro spécial de l\u2019Union Médicale du Canada et il récidive cette fois encore pour une sixième année consécutive.À la lecture du présent numéro, il est frappant de voir que les contributions sont plus du type de recherche clinique que dans les premiers numéros.Il faut voir dans ce fait une maturation d\u2019un milieu hospitalier encore jeune et y trouver des perspectives encourageantes pour l\u2019avenir.En effet, il va de soi que des contributions venant des laboratoires de recherche soient plus normales à obtenir, lorsque nous partons à la chasse aux articles pour un tel numéro spécial.C\u2019est ce qui s\u2019est passé au cours des premières années.Cependant, obtenir des articles cliniques de la part de cliniciens occupés, exige une maturité d\u2019organisation hospitalière et de clientèle que le CHUL semble avoir enfin atteint.Je remercie donc en tant que responsable du numéro spécial, mes collègues d\u2019environ douze départements différents, qui ont contribué facilement et avec enthousiasme au maintien de cette mini-tradition annuelle.La qualité des travaux et la diversité des sujets traités, augure agréablement bien pour les prochains dix ans qui commencent.La qualité des soins d\u2019un établissement ne peut s\u2019améliorer qu\u2019en associant une démarche scientifique et critique aux activités quotidiennes, même et surtout si la demande et le volume des soins à prodiguer sont énormes.Finalement, la qualité et la réputation d\u2019une institution ne dépend pas seulement des laboratoires de recherche, mais de toutes les activités qui s\u2019y déroulent et des hommes et femmes qui y oeuvrent.Claude Laberge Tome 107 \u2014 Avril 1978 EE EE RER ae 355 a À IN : H Rr: 38 | 18 i i: HH INHIBITION DE FONCTIONS GONADIQUES PAR LA LHRH ET SES AGONISTES CHEZ LE RAT MALE ET FEMELLE Claude AUCLAIR*, Lionel CUSAN, Gary S.KLEDZIK, Louise FERLAND, Paul A.KELLY et Fernand LABRIE Depuis la découverte relativement récente de la structure de la LHRH?! et grace a la facilité avec laquelle ce décapeptide et ses analogues peuvent étre synthétisés, nos connaissances des mécanismes de contrôle impliqués dans la sécrétion de la LH et de la FSH se sont accrues de façon très rapide.Toutefois, l\u2019utilisation clinique de la neurohormone dans le traitement de l\u2019oligospermie et de l\u2019infertilité chez l\u2019homme?et de l\u2019anovulation chez la femme3 ont rencontré moins de succès.Nous avons porté un vif intérêt à ce domaine de recherche à la suite de nos observations inattendues qui ont montré que l\u2019administration aiguë ou chronique d\u2019un agoniste de la LHRH, la [D-Leu$, des- Gly-NH,1°] LHRH éthylamide, conduisait à une diminution importante du niveau des récepteurs testiculaires de la LH accompagnée d\u2019une baisse significative de la concentration de testostérone plasmatique et d\u2019une réduction marquée du poids des testicules, des vésicules séminales et de la prostate*.Notre intérêt pour une telle étude était supporté par les observations récentes qui ont montré une diminution marquée du niveau des récepteurs testiculaires de la LH et de la réponse stéroïdienne aux gonadotrophines chez le rat après l\u2019administration de LH ou d\u2019hCG5.Ainsi, il nous a semblé possible que des changements du taux de sécrétion de la LH endogène induits par la LHRH ou ses agonistes puissent conduire à une diminution du niveau de récepteurs de la LH.Il nous est alors apparu essentiel d\u2019effectuer une étude détaillée des effets de la LHRH et de certains de ses analogues agonistes sur les récepteurs peptidiques et sur certains paramètres des fonctions testiculaire et ovarienne.a) Effets inhibiteurs de la LHRH et de ses agonistes sur la fonction testiculaire Tel que mentionné plus haut, la LHRH et ses agonistes sont utilisés, avec un degré limité de succès, dans les essais cliniques pour le traitement de l\u2019oligospermie et de l\u2019infertilité chez l\u2019homme.*Ph.D.Boursier du Conseil de la Recherche en Santé du Québec.Groupe du Conseil de Recherches Médicales en Endocrinologie Moléculaire, Le Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Québec G1V 4G2, Canada.356 Dans une première étape, nous avons observé que, chez des rats mâles adultes, un traitement aigu ou chronique avec un analogue agoniste de la LHRH, la [D-Leu$, des-Gly-NH,!°] LHRH éthylamide, ou l\u2019hCG, pouvait conduire a une diminution d\u2019au moins 80% de la concentration des récepteurs testiculaires de la LH#*.De plus, après une semaine d\u2019un tel traitement, l\u2019on pouvait noter une diminution pouvant aller jusqu\u2019à 50% du poids des testicules accompagnée d\u2019une baisse de 55 à 75% des niveaux de testostérone plasmatique.Étant donné que la dose quotidienne la plus faible de l\u2019analogue de la LHRH (1.8 ug) utilisée dans ces expériences était relativement élevée, nous avons par la suite étudié les effets causés par des doses plus faibles et physiologiques du peptide.Dans de telles conditions, nous avons noté une diminution significative (30%) du niveau des récepteurs testiculaires de la LH et de la prolactine chez les animaux traités pendant 7 jours avec une dose quotidienne de 8 ng de l\u2019analogue alors que l\u2019effet maximal (diminution de 80%) a été noté à des doses allant de 40 à 200 ng (Fig.1)©.Il est intéressant de mentionner que l\u2019effet inhibiteur de l\u2019analogue était plus marqué chez les animaux injectés une seule fois comparativement à trois fois par jour.La concentration de testostérone plasmatique ainsi que le poids des testicules et des vésicules séminales étaient réduits suite à l\u2019administration chronique de 40 ng ou plus de l\u2019analogue de la LHRH (Tableau 1).Des résultats similaires ont aussi été obtenus à la suite de l\u2019administration de doses croissantes (5 a 500 ug) de I\u2019hormone naturelle, soit la LHRH\".Lors d\u2019un traitement à long terme avec un autre analogue de la LHRH d\u2019une puissance similaire à celui utilisé antérieurement, la [D-Ala$, des-Gly- NH, 19] LHRH éthylamide, des changements dégénératifs ont pu être notés au niveau des tubes sémi- nifères après deux semaines de traitement alors qu\u2019une inhibition complète de la spermatogénèse fut constatée après quatre à huit semaines de trai- tementS.Alors que des résultats antérieurs indiquaient un contrôle négatif des récepteurs de la LH induit par l\u2019administration exogène de la LH ou d\u2019hCG5, les présentes données obtenues suite à l\u2019administration de LHRH ou de deux analogues agonistes indiquent L'UNION MÉDICALE DU CANADA ~~ Iv i i gy Lig, id, Ù Moins Clie Te rg Douvant np 20% de à dose LHRH tien eff TY FUN Beau roles Fi 5 que 0 3 le ur de 5 Jos Si culs dno RH df fois it la vire el fy of oF os se i TABLEAU 1 EFFET DE L'INJECTION DE DOSES CROISSANTES DE [D-LeuS, DES-Gly-NHz!°] LHRH ETHYLAMIDE SUR LE POIDS DES TESTICULES ET DES VÉSICULES SÉMINALES AINSI QUE SUR LA CONCENTRATION DE TESTÉRONE PLASMATIQUE, LES RATS FURENT INJECTÉS 1 (a) OU 3(b) FOIS PAR JOUR PENDANT 7 JOURS PUIS SACRIFIÉS 24 HEURES APRÈS LA DERNIÈRE INJECTION DU PEPTIDE.Dose de l\u2019agoniste Poids des Poids des vésicules Testostérone de la LHRH testicules séminales plasmatique (ug) (2) (mg) (ng/ml) 0 2.49 + 0.11 224 + 6 6.8 + 14 0.008 a 2.54 + 0.06 193 + 14 55 + 0.8 > b 2.50 + 0.06 205 + 14 6.9 + 1.0 004 a 181 + 0.12** 173 + 17* 3.4 + 0.7% \u201d b 1.70 + 0.15%* 151 + 12** 4.0 + 0.,5** 0.2 a 1.52 + 0.09** 164 +\u2014 19** 2.8 + 0.5** 7b 1.76 + 0.13** 163 + 11** 3.2 + 0,3** 1.0 a 1.74 + 0,12** 149 + 10** 3.3 + 0.5** \u201d b 1.41 + 0,14** 120 + 12** 3.0 + 0.5** 5.0 a 1.61 + 0.15%* 150 + 14%** 2.5 + 0.4** 7\u201d b 1.56 + 0.18** 145 + 18** 2.7 + 0.4** * 5 comparé au contrôle (0 dose) p < 0.0 **p < 0.01 comparé au contrôle (0 dose) que des changements de la sécrétion endogène des gonadotrophines peuvent causer une diminution des niveaux des récepteurs testiculaires de la LH et de la prolactine.De plus, ces données démontrent le haut degré de sensibilité du testicule aux changements de concentrations des gonadotrophines circu- lantes et soulignent l\u2019intérêt d\u2019une étude plus approfondie des interactions entre LH, FSH, prolactine et stéroïdes sexuels pour une meilleure connaissance des mécanismes de contrôle de la fonction testiculaire et une meilleure approche thérapeutique.b) Effets inhibiteurs de la LHRH et de ses agonistes sur la fonction ovarienne Des observations récentes indiquent que l\u2019administration post-coitale de la LHRH?ou de ses agonistes19 peut causer un arrêt total de la grossesse chez la rate.De plus, l\u2019injection de ces mêmes substances au début du cycle oestral peut retarder l\u2019apparition de l\u2019oestrus et de la cornification vagi- nalell.D\u2019autres études ont aussi montré que l\u2019administration d\u2019hCG peut induire une diminution de la concentration des récepteurs ovariens de la LH12, 2.5 A 50k B oo 3 INJ / DAY q o-o 3 INJ/ DAY o\u2014e | INJ/ DAY ee 1 INJ/DAY 401 = D aop 3 Ë c = = = = = = = [==] = eo = \u2014 20} [- wo a.2 > 10F 0 # 1 1 1 | J 0 = 1 J 1 1 J 0 0.008 0.04 0.2 10 5.0 0 0.008 0.04 0.2 1.0 50 (D-LEUS.DES GLY-NHJ©] LHRH ETHYLAMIDE (pg) (D-LEUS, DES GLY-NHJO) LHRH ETHYLAMIDE (pg) Fig.1 \u2014 Effet de l\u2019injection de doses croissantes de [D-Leus, des-Gly-NH,'*] LHRH éthylamide sur le niveau testiculaire des récepteurs de LH (A) et de prolactine (B) chez le rat normal adulte.Les injections ont été effectuées 1 ou 3 fois par jour pendant 7 jours par voie sous-cutanée et les déterminations faites 24 heures après la dernière injection du peptides.Tome 107 \u2014 Avril 1978 TABLEAU II EFFETS DE [D-Ala®, DES-Gly-NH.!9} LHRH ETHYLAMIDE SUR LA GROSSESSE ET LA CONCENTRATION DE PROGESTÉRONE PLASMATIQUE.LE PEPTIDE (25 ug) A ÉTÉ ADMINISTRÉ 4 FOIS PAR JOUR À PARTIR DU JOUR 7 DE LA GROSSESSE Progestérone Contrôle 7 8 LHRH-EA= \u201d \u201d Contrôle 7-9 10 LHRH-EA# \u201d ?Contrôle 7-11 12 LHRH-EA > ?Contrôle 7-12 18 LHRH-EA > \u201d ; Jour(s) du Jour du Foetus Foetus en vote plasmatique Traitement traitement sacrifice normaux de résorption (ng/ml) Controle \u2014 7 14.0 + 05 0 116 + 7 14.7 + 04 0 124 + 6 12.1 + 0.9 0 49 + 13** 113 = 1.1 0 134 + 12 0 12.4+ 0.7** 70 + 8** 140 + 0.3 0 148 + 18 0 0 86 + 9** 123 + 06 03 + 02 137 + 9 0 0 58 + 15** a, [D-Ala®, des-Gly-NH 5°] LHRH ethylamide *# p < 0,01, experimental vs contrôle de la même journée Suite à ces données et aux nôtres qui montraient des effets inhibiteurs de la LHRH et de ses agonistes au niveau testiculaire, nous avons entrepris une série d\u2019expériences dans le but de vérifier si les effets contraceptifs de la LHRH chez la rate pouvaient être également médiés par un contrôle négatif exercé au niveau des récepteurs ovariens de la LH suite à la stimulation de la libération de LH endogène induite par la LHRH ou ses analogues.Nous avons observé que l\u2019injection de LHRH (20 oo CONTROL 10 A e\u2014e (D-ALAS DES GLY-NH2 ) LHRH ETHYLAMIDE 100 BOUND hCG (fmol / ovary) | 18 10 DAY OF PREGNANCY 12 358 à 500 ug) ou de analogue [D-Ala®, des-Gly-NH., 19] LHRH éthylamide (0.05 et 25 ug) quatre fois par jour entre les jours 7 à 12 de la grossesse causait une interruption complète de la grossesse!31#, Même si aucun effet apparent sur les foetus n\u2019était observé 25 heures après la première injection de l\u2019analogue, son administration entre les jours 7 à 9 a conduit à des signes visibles de résorption au jour 10 et tout signe de grossesse avait disparu au jour 18 chez les animaux traités du jour 7 au jour 12 oo CONTROL 10 B o\u2014e (D-ALAS DES GLY-NH ) LHRH ETHYLAMIDE BOUND hFSH (fmol / ovary) DAY OF PREGNANCY Fig.2 \u2014 Effet du traitement avec [D-Ala¥, des-Gly-NHz!°] LHRH éthylamide sur le niveau des récepteurs ovariens de LH (A) et de prolactine (B) chez la rate gestante.Le peptide était injecté par voie sous-cutanée à la dose de 25 pg 4 fois par jour aux temps indiqués.Tous les animaux furent sacrifiés 12 heures après la dernière injection du peptide sauf pour le groupe du jour 18 qui a reçu la dernière injection au jour 1218, L'UNION MEDICALE DU CANADA rw >) gynécologie TIT aie & traitement pour les candidoses vaginales et les trichomonases 2 PME STE | ! Pied d\u2019athlète ême large spectre d\u2019activité dans aginites causées par le Candida, ichomonas ou les infections mixtes.Tinea versicolor \u2014\u2014 priétés fongicides et trichomonacides richophytie cutanée tement commode 1 fois par jour dant 6 jours r toutes les femmes, même les mes enceintes en dermatologie | de récidi Creme/Solution e récidives ; pune résistance croisée à d\u2019autres thérapie instantanée dicaments @ pour le traitement topique _ oe A KL oi ; ; \u201cys \u201d ; ag CN ; tune contre-indication connue des \u201ctinea\u201d et candidoses i |S bien toléré tisfait aux normes esthétiques: n salissant, non graisseux, inodore; \\ pomprimé vaginal se délite pidement et complètement @ Pour le malade dont l\u2019état ne EVE RE SORTE gami0 mg/g peut attendre identification Bi des champignons pathogénes. Mai MF 7 pour v aly se EY = © OS a \u201cBB A A # + 4 Ÿ 2Ù AN æ ntenant \u2014 > \u2014 e vy Lay 5 sthmat a |] a) >.J = 2 2 » | / X 2 -~ gy 1 Fr) iques [} 24 / Cu [ ak at À AQ) 7 qe : \"4% Ÿ \u2014\u2014\u2014 (As se Inhalateur @ Berotec: 2 bouffées O Berotec: 1 bouffée + Saibutamol: 2 bouffées > Salbutamo!: 1 bouffée L 7 315\u2019 1h 2h 4h Valeurs moyennes des variations du FEV, (exprimées en %) per 772 pre Durée d\u2019action MEURT ICT CNT TO SON RTS bronchodilatateur, PCA Loto Lot SO SC Unes supérieur-au- Pe en aérosol-doseur; tou$ deu pyant été administrés aux doses LEE A ne et\u2019 CRE inhalations.LA duréé moyenne de I'effet dé Ber dvs CERI au -dela de 8 heures.Selon les résultats?deux ( Bl inhalatjons salbutamol , semblent \u2018avoir EE CHC TREND) a UNCLE eR peut donC considérer ung (1) Ua inhalation de Berotec pq El > WGA C TS LR Glin, Pharmacol, 4:129, Cer | Boehringer tete L) (Canada) Ltée | 23 fénotérol HBr t @ Inhalateur à Bronchodilatateur sympathicomimétique LE Ce EEE = 5 ; Guide thérapeutique TR ae UTILISATION CLINIQUE / = ce MMS PULLS CES : rg ney EEE] ne 0e (Cee ptravenidedctivité de 2 pitant de ces deux substance ve Tog: HIN ILD: If We ATTEN on ope Que Bürvenianée étroite aux Matades Souffrant DUO WL © GEC at AUS 27) 10\" Gun wy PL éventuelle d Lu de 2 vento p SMa rt ITR?HELENE TICS IT EF CER [GED gd J NE AE PO MERE ER TRE Ù ; A CS ; A NOR EM 1 gy LRTI IE WR NP EE \"Inge T va Arr ATTN IN YY GED lr 2e PEN nA ee iff (Al STREETER UNE Ra QUE: NGL eee SOE EE 4e ; be ° systé HE Rene PT : tré avés Ji autié TREN * B pes sympath ani WE il alii el oc EY agit généralement déune dété EXE 3 re MENT iT zn SE nla\u2019 AURE sf Lei ARE AN : dé #1 Ai RAA A LU A apple ues AEE ARs ar EE ff.pétiqueaggPes décès ont tg i wh MWe EE LCT TG: i] : oa i WT Hida 3A LDL NY.0 EN pari OTTAIG 105 etfetmeESiDIES\" Süivants: tr@ , Gd) étquedissements,, céphalées hs vertige médidileateux ind | faut cities vo A ES ITA AE CRE Re ACTE We EE BNE [EN de; TW He fF Sf ct Eu à us SYMPTOMES ET.TRAITEMENT D'UN SURDOSAGE .Coie EEE JOR SIE 2 ENTER Ele CT TT présence d\u2019 -bloqueur p | envisagé Berotec Inhalateur | GEE GB me habituellement le broncho- f | tré en s fractionné intervalle d'à 4 heures e ; des ne devraiegt pas dé ur.(voir: Pré- BIBLIOGRAPHIE Li ie, FN, an Pour de amples détails, veuillez ¢g Boehringer Ingelheirg clotrimazole | Antifongique et trichomonacide Guide thérapeutique INDICATIONS La crème et la solution Canesten: Traitement topique des dermatites suivantes: pi eczéma marginé de Hebra et trichophytie cutanée provoqués par le T.rubrum, le phytes, l'Epidermophyton floccosum; candidose causée par le Candida albican versicolor provoqué par le Malassezia furfur.Le comprimé vaginal Canesten: Traitement de la candidose et de la trichomonase comprimé vaginal Canesten peut être administré à toutes les femmes, même les fem et celles prenant des contraceptifs oraux.(Voir précautions à prendre) POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Crème et solution: Appliquer, matin et soir, sur la région atteinte et aux alentours couche de Canesten en solution ou en crème et masser légèrement.Dans les cas de vulvites, la crème Canesten devrait être appliquée sur la vuive, jusq anale.Dans les cas de balanites et comme moyen de prévenir l'infection vag réinfection exogène de la part du partenaire, la crème Canesten devrait être appliquée Comprimé vaginal: 1 comprimé vaginal pendant 6 jours consécutifs, de préférence introduire le comprimé vaginal, profondément dans le vagin à l'aide de l'applicateur.ce traitement pendant les règles, on suggère de commencer la thérapie au moins six période prévue des menstruations.DUREE DU TRAITEMENT La crème et la solution: La durée du traitement varie selon la gravité et le siège de I\u2019 général, on peut observer une nette amélioration, avec soulagement du prurit, au première semaine de traitement.La plupart des dermatomycoses requièrent en semaines de traitement; la candidose, par contre, cède le plus souvent une thérap semaines.Si aucune amélioration ne se produit après 4 semaines, on devra repenser | Pour éviter toute rechute ou si la guérison n'est pas confirmée par des examens mycé traitement devra en général se poursuivre pendant 2 semaines (surtout dans les myco après disparition des symptômes.Comprimé vaginal: Le traitement initial de six jours peut être répété si nécessaire.REMARQUES Creme et solution: L'adjonction de mesures d'hygiène revêt une importance toute part le traitement des mycoses du pied, souvent rebelles.Après nettoyage, on asséch sement le pied \u2014 surtout entre les orteils \u2014 pour éviter toute trace d'humidité.Les onychomycoses, par suite de leur siège et des facteurs physiologiques, médiocrement influencées par les antimycosiques topiques seuls en raison de leur pénétration dans la couche cornée.Canesten s\u2019emploie parfois dans les cas de paronychie et comme traitement d'appo onychomycoses après extraction ou ablation de l'ongle.Comprimé vaginal: Au traitement local, il est très important d'associer certai d'hygiène: à cet effet, il est recommandé de prendre des bains 2 fois par jour et d'év sous-vêtements trop serrés.Lorsque le diagnostic d'une trichomonase est clairement établi, surtout si cette infesta à des endroits difficilement accessibles au traitement local, tels l'urêtre et les Bartholin, il est essentiel d'instituer une thérapie concomitante avec un trichomonacid CONTRE-INDICATIONS A l'exception d'une éventuelle hypersensibilité, il n'existe aucune contre-indicatic l'emploi de la crème, de la solution et du comprimé vaginal Canesten.PRECAUTIONS A PRENDRE Comme avec tout autre topique, il peut se produire une sensibilisation de la peau.Le d on devra cesser l'application de Canesten topique et instituer le traitement approprié.La crème et la solution Canesten ne sont pas destinées à un usage ophtalmique.Les comprimés vaginaux Canesten ne sont pas destinés à une administration per os.Emploi au cours de la grossesse: Les expériences recueillies jusqu'ici ont mo clotrimazole en application intravaginale n\u2019était pratiquement pas absorbé ni par un intacte, ni par une muqueuse enflammée.Toutefois, les comprimés vaginaux Q devraient pas être utilisés durant les trois premiers mois de la grossesse 4 moins que juge le traitement essentiel au bien-être de la patiente.De même, l'utilisation de l'appl ne pas être souhaitable pour certaines femmes enceintes; le cas échéant, on devr l'introduction digitale.EFFETS INDESIRABLES Les essais cliniques effectués sur une grande échelle ont révélé que Canesten était p toléré, en application topique et vaginale.Crème et solution: En de rares cas, l'application a entraîné les phénomènes suivants sensaon de brûlure, apparition d'ampoules, desquamation, oedème, prurit, urticaire cutanée.Comprimés vaginaux: Eruption cutanée, crampes abdominales, légére incontinence sensation de brûlure ou d'irritation de la part du partenaire sexuel sont des effets indé rarement signalés.En aucun cas, ces effets n'ont commandé l'arrêt de la médication.PRESENTATION La solution Canesten à 1 p.100 est présentée en flacons de plastique de 20 mi.| renferme 10 mg de clotrimazole dans un excipient non aqueux.La crème Canesten à 1 p.100 est présentée en tubes de 20 g.Un gramme contie clotrimazole dans un excipient à base de crème pénétrante.Le comprimé vaginal Canesten à 100 mg de clotrimazole est présenté dans une plastique scellée sur une plaquette.Chaque boîte de six comprimés contient un applio feuillet de directives pour la malade.Pour plus amples renseignements, veuillez consulter votre monographie Canesten ou médical Boehringer Ingelheim.BIBLIOGRAPHIE 1 Lohmeyer (H) Postgrad Med J.50 Suppl 78.1974 - 2.Schnell (J D} Ibid.p 79 3 Legal (HP) Itsd .p 81 / 4 Widholm (O ) Ibid,p 85 /5 Couch: man (JM } Ibid.p 93 \u201c6 Higton {BK } Ibid.p 95 / 7 Oates (JK }.Ibid.99 / 8 Masterton (M.B j et coll Curr Med Res Opin.3.83, 1975 / 9 Sawyer (PR } et coll Drugs, 9-424, 1975 10 Postgrad Med J.50 Suppl 54-76, 1975 FBA Pharmaceuticals Ltd.Distribué par Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 2121, Transcanadienne Dorval, Québec HIP 1J3 IMPRIME A; CANATA EU Mir SN Hi, Wig J LU uy in W ! High \"i ig J Dé au mors sy = yr ht EEL Sip A pri 0 SE 4 pf 0 ge 8 i uh ss yl Mis NE a 30, 00 asi nif, HSobgques SON dé lu mt dig ES Ya pur td 1e ine Jee ei honor age Ge eu.2 opp amie a parsi of 1 igi fs vaghan SELLE tion 1 00 an on 6 ans hes SUAS vert ur poli seein nian cel ni pure ci ds 1 pri geste di (Tableau 2).L\u2019effet lutéolytique d\u2019un tel traitement fut confirmé par l\u2019observation d\u2019une inhibition de 40 à 60% des niveaux de progestérone plasmatique chez ces animaux.De plus, un tel traitement avec l\u2019analogue de la LHRH a causé une chute presque totale du niveau des récepteurs ovariens de la LH et de la FSH mesurés aux jours 10, 12 et 18 même si la dernière injection de l\u2019analogue avait été effectuée au jour 12 (Fig.2).Lorsque la neurohormone naturelle a été utilisée à des doses croissantes en période post-nidatoire, des effets abortifs ont été observés à partir de la dose totale de 20 ug administrée au jour 1014, Des doses plus élevées de LHRH ainsi que la [D-Ala®, des-Gly-NH,1°] LHRH éthylamide à la dose de 0.05 ug causent une interruption complète de la grossesse.Ces données indiquent clairement que les effets contraceptifs post-coïtaux de la LHRH et de son analogue agoniste [D-Ala®, des-Gly-NH,19] LHRH éthylamide administrés en période post-nidatoire (jours 7 à 12 de la grossesse) s\u2019accompagnent d\u2019une diminution importante du niveau des récepteurs de la LH et de la FSH ainsi que d\u2019une chute marquée de la concentration de progestérone plasmatique.Au cours d\u2019un cycle oestral de quatre jours, les récepteurs ovariens de la LH et de la FSH atteignent A 250.OO CONTROL °T o\u2014e [D-ALAS, DES-GLY-NH,'©] LHRH ETHYLAMIDE T | T E | x 3 | S 150 + Ë | 3 = 100 | = = © oD | 1 \u2014l J DI DAY OF ESTROUS CYCLE leurs niveaux les plus bas en oestrus pour augmenter progressivement vers des niveaux maximaux en proestrus (Fig.3).Suite à l\u2019injection unique de 25 png de l\u2019analogue [D-Ala®, des-Gly-NH,!°] LHRH éthylamide le matin de diestrus I, nous avons observé une réduction marquée du niveau des récepteurs de la LH et de la FSH mesurés en diestrus II et proes- trus15.D\u2019autre part, I'injection unique de cet analogue a des doses aussi faibles que 8 ng en diestrus I a causé une baisse significative de la concentration des récepteurs ovariens de la LH (30%) alors qu\u2019un effet presque maximal (60%) était observé à la dose de 40 ng.Des résultats similaires ont été obtenus suite à une injection unique de LHRH naturelle!4*.Nous avons également pu noter que l\u2019effet de la dose de 5 ug de LHRH est semblable à celui obtenu avec 0.05 ug de l\u2019analogue [D-AlaS, des-Gly-NH, 1%] LHRH éthylamide.L\u2019inhibition des niveaux de récepteurs ovariens de la LH et de la FSH après administration de l\u2019analogue de la LHRH en diestrus I suggère que les effets contraceptifs de ces peptides administrés au cours du cycle oestral sont également reliés à un contrôle négatif des récepteurs de la LH et de la FSH et à une désensibilisation de la réponse ovarienne.Bien que les mécanismes impliqués dans le con- 40r a o 1 ND Oo T BOUND hFSH (fmol / OVARY) oLu 1 1 L J DI oo Fig.3 \u2014 Effet de l\u2019injection unique de 25 ug de [D-Ala% des-Gly-NH,!*] LHRH éthylamide sur le niveau des récepteurs ovariens de LH (A) et de FSH (B) chez la rate.Des animaux montrant un cycle oestral régulier de 4 jours ont été injectés avec le peptide le matin de diestrus I et sacrifiés 1, 2 ou 3 jours plus tard\".Tome 107 \u2014 Avril 1978 363 wile négatif des récepteurs tostiutairés et o de la LH, FSH et prolactine ne soient pas connus, | les présentes données indiquent qu\u2019une \u2018élévation des niveaux de gonadotrophines plasmatiques induite par l\u2019administration de la LHRH ou de ses analogues agonistes peut causer des changements importants au niveau des récepteurs peptidiques et, conséquemment, des fonctions testiculaire ou ovarienne.De plus, ces résultats indiquent que l\u2019utilisation thérapeutique de la LHRH et de ses agonistes doit tenir compte de ces effets inhibiteurs potentiels de la neurohormone et de ses agonistes.Des études préliminaires chez la femme ont aussi montré que l\u2019activité lutéolytique de la LHRH peut être utilisée dans le contrôle de l\u2019apparition des menstruations!S.Résumé Le traitement de rats mâles adultes avec deux analogues agonistes de la LHRH, la [D-Leu®, des-Gly-NH,\"] LHRH éthylamide et la [D-Ala®, des-Gly-NHz\u2018°]J LHRH éthylamide, a causé une diminution importante du niveau des récepteurs testiculaires de LH et de prolactine.La concentration de testostérone plasmatique, de même que le poids des testicules, des vésicules séminales et de la prostate, ont également diminué suite à ce traitement.Des effets similaires sur le niveau des récepteurs de LH et la fonction testiculaire ont aussi été observés suite au traitement avec la.LHRH naturelle.D'autre part, l\u2019administration de la LHRH ou de l\u2019analogue [D-Ala®, des-Gly-NH,\"] LHRH éthylamide en période post-nidatoire chez le rat femelle a causé une interruption complète de la grossesse accompagnée d\u2019une diminution marquée du niveau des récepteurs ovariens de LH et de FSH ainsi que de la concentration de progestérone plasmatique.L\u2019injection unique de ces peptides en diestrus I a également causé une chute des récepteurs de LH et de FSH.Ces résultats démontrent que la LHRH et certains de ses analogues agonistes peuvent exercer un contrôle négatif au niveau des récepteurs pep- tidiques des gonades ainsi qu\u2019une inhibition correspondante des fonctions testiculaire et ovarienne.Summary Treatment of adult male rats with two potent LHRH agonists, [D-Leu®, des-Gly-NH,\"] LHRH ethylamide or [D-Ala®, des-GIy-NH>\"°] LHRH ethylamide, caused a marked decline in LH and prolactin testicular receptor levels.Plasma testosterone concentration as well as testis, seminal vesicle and prostate weight were reduced by such treatment.Pe led to \u2018complete suppression of pregnanc ac ompan db an important reduction of the LH and FSH ovarian re ceptor levels and plasma progesterone concentration.\u2018Single injection of these peptides on diestrus I led also to a marked loss of LH and FSH receptor concentrations.These data indicate that LHRH and its agonistic analogues are capable of down-regulating gonadotropin receptor levels with a resultant inhibition of testicular and ovarian func- : tions.BIBLIOGRAPHIE + Matsuo, H.,, Ba Y., Nai BMG.Arimura, \u201cA: et Schally, : Structure of the porcine LH- and FSH-releasing hormone.i The pro oposed, amino 8 sequence.Biochem.Biophys.Res.Commun.43: 1334-1339, 19 ; .Schwarzstein, Le agnosie \u201cand therapeutic use of LHRH t infertile man.Dans Labrie, F., Meites, J.and Pelletier, a (eds, Hypothalamus, and Endocrine Functions, Plenum Press, 3.Henderson, S.R., Bonnar, J., Moore, A.et Mackinnon, P.C.B Luteinizing hormone-releasing hormone for induction of \u2018follicular maturation and ovulation in ioe.with infertility and amenor- rhea.Fertil.Steril.27: aL 5621 Coy, DH.et Schally, AN: by 197 .Auclair, C,, ly, rie, F., Inhibition of testicular Hiteinizing hormone receptor level: treatment with a potent luteinizing hormone-releasing hormone agonist or hum chorionic gonadotropin.Biochem.Biophys.Res.Commun.Tres 855-862, 1977.Hsueh, AJ.W., Dufau, M.L.et Catt, Gonadotropin-induced regulation of luteinizing hormone iors and desensitization of testicular 3\u2019: 5%-cyclic SMF, and testosterone responses.Proc, Natl, Acad, Sci.74: Lon sas .Auclair, C., Kelly, Coy, DH.Schally, AV.et Labrie, Fv Potent inhibitory activity of [D-Leus, des-Gly-NH,0] LHRH ethylamide on LH/hCG and PRL testicular receptor levels \u2018in the rat.Endocrinology 101: 1890- 1893, .Auclair, C., Ferland, L., Cusan, L., Kelly, P.A, Labrie, F4 Azadian-Boulanger, G.et Raynaud, TP: Effet inhibiteur de ta LHRH sur les récepteurs de la ans le testicule chez le rat, CR.Acad.Sci, Paris, sous presse .Pelletier, G., Cusan, 1, A uclair, ren Kelly, P.A,, Désy, 1.et Labrie, F.: Inhibition of sperma togenesis in the rat by treatment with [D-Ala5, des-Gly-NH2!19} LHRH ethylamide.Endocrinology, sous presse.Corbin, A.et Beattie, C.W.: Postcoital contraceptive and.uterc- trophic effects of luteinizing hormone-releasing hormone, Endocr.mun.5 Ga, 1975.Humphrey, R.R., Windsor, B.L., sley, F.G.et Edgren, R.A: Antifertility effects of an aigue \u2018of luteinizing hormone re leasing hormone (LHRH) in rats.Contraception 14: 625-629, .Beattie, C.W.et Corbin, A.: Pre- and post-coital contraceptive activity of LHRH in the rat.Biol.Reprod.18: 333-339, 1977.Conti, M., Harw J.P., Hsueh, AJ W., Dufau, M.L.et Catt, K.Gonadotropin.4 sa loss of hormone receptors and de- pee of adenylate cyclase in the ovary.J.Biol.Chem.251: 13.Kledzik, G.S., Cusa L., Auclair, Kelly, P.A, et Labrie, Fo Marked inhibition of ovarian Ei \u201cG and FSH receptor, levels associated with postcoital contraceptive activity of [D>-Ala5, des- 210] LHRH ethylamide in the rat, Endocrinology, sous L., Auclair, C., Labrie, F., Raynaud, J.P.et Azadian- G.: Effets inhibiteurs de la LHRH sur les récepteurs ovariens de la LH chez la rate.C.R.Acad.Sci.Paris, sous presse.Kledzik, G., Cusan, L., Auclair, C., Kell y, PA.et Labri Inhibition of ovarian LH an FSH r eceptor levels by treatment [D-Ala5, des-Gly-NHz:!6] LHRH ethylamide during the patrous cycle in the rat, Fertil.Steril., sous sse, .Lem A., Labrie, F., Rayn naud, JP, Tet Azadian-Boulanger, G.: Action lutéolytique de la LHRH chez la femme, C.K.Acad.Sci Paris, sous pre L'UNION MÉDICALE DU CANADA Stl, omg, > Ra, RE in tr, G, Pres, PCR: Tiuler ener AV y Ormone hs, duce 300 Proc, t, FE: LHRH in the t FL Gh i La Het ology, Uterd- doar, RA: 0 549, eptie 11, Cat, d de al: Ë Jgres der 00s dau teurs sous L\u2019ACÉBUTOLOL (BLOQUEUR B) DANS LES ARYTHMIES AIGUËS: COMPARAISON AVEC LA LIDOCAÏNE DANS L\u2019ARYTHMIE NODALE! Louis FOURNIER, m.d., F.R.C.P.(C), Bernard PARADIS, m.d., F.R.C.P.(C) et Claude GOULET, m.d., F.R.C.P.(C) L\u2019acébutolol est un bloqueur des récepteurs bêta adrénergiques dont l\u2019action se manifeste surtout au niveau du coeur!.Chez le patient qui souffre d\u2019infection, d\u2019hypoxie, d\u2019intoxication ou qui est soumis a un stress chirurgical ou anesthésique2, la majorité des arythmies qui apparaissent soudainement sont provoquées par une trop grande activité du système nerveux sympathique.Le seul médicament spécifique que nous ayons contre ces arythmies est le propranolol («Indéral»).Nous savons que l\u2019action bêta bloquante du propra- nolol ne se limite pas aux récepteurs cardiaques mais qu\u2019elle se manifeste également au niveau du poumon.Son utilisation s\u2019accompagne d\u2019une broncho- constriction plus ou moins sévère en plus d\u2019une dépression cardiaque qui peut devenir dangereuse3.À cause de ces effets secondaires, le médecin hésite à utiliser le propranolol pour traiter les arythmies d\u2019origine sympathique et emploiera de préférence la lidocaïne*.L\u2019action anti-arythmique de la lidocaïne s\u2019exerce sur le système de conduction intracardiaque, mais ne bloque pas spécifiquement la stimulation adrénergique du système sympathique\u2019 6.7, Dans l\u2019expérience que nous avons menée, nous voulions savoir si un bloqueur bêta spécifique sur les récepteurs cardiaques (acébutolol) avait réellement une action anti-arythmique efficace et dépourvue d\u2019effets secondaires dangereuxS°9.Nous voulions également connaître si cette action anti-aryth- mique était aussi efficace que celle de la lidocaïne dans l\u2019arythmie rencontrée le plus fréquemment au cours de l\u2019anesthésie, soit le rythme nodal.MÉTHODE Les premiers résultats de notre étude ont été publiés dans un article antérieur!°.La méthode utilisée pour la continuation de l\u2019expérience fut la même que celle qui fut employée à ce moment.La majorité des patients étudiés étaient sous anesthésie générale et ont présenté une arythmie quelconque au cours des manipulations chirurgicales.Tous ces patients recevaient un agent anesthésique volatil et du curare, étaient sous ventilation mécanique et se ! Cette étude fut subventionnée en partie par le Laboratoire Poulenc.Tome 107 \u2014 Avril 1978 trouvaient du fait même sensibles aux arythmies.A \u2014 Groupe 1: \u2014 Tout genre d\u2019arythmie 1.En présence d\u2019une arythmie quelconque, le médecin devait tout d\u2019abord modifier la technique anesthésique si celle-ci semblait être en cause.2.Si malgré tout, l\u2019arythmie persistait, il pouvait: a) soit injecter une substance anti-arythmique de son choix, suivie de l\u2019Acébutolol si l\u2019arythmie persistait plus de 5 minutes; soit injecter l\u2019AcébutoloI comme premier médicament anti-arythmique.3.Les doses d\u2019Acébutolol furent fixées à 12.5 mg par injection donnée en bolus chez l\u2019adulte, à répéter aux 5 minutes jusqu\u2019à un total de 50 mg.4.L'E.C.G., la tension artérielle et le pouls furent enregistrés à toutes les minutes pour les 5 minutes suivant l\u2019injection d\u2019Acébutolol et à peu près aux 5 minutes par la suite.5.Les changements pulmonaires furent également surveillés sur le plan clinique.La mécanique du poumon ne fut cependant pas mesurée d\u2019une façon précise.B \u2014 Groupe 2: \u2014 Arythmie nodale Un deuxième groupe de patients, présentant un rythme nodal, fut sélectionné afin de comparer l\u2019action de I\u2019Acébutolol et celle de la Lidocaine, dans ce genre d\u2019arythmie.La façon de procéder a consisté à: 1.Injecter un bolus de 1 mg/kg de Lidocaïne chez le patient présentant un rythme nodal.2.Si le rythme nodal persistait malgré la Lidocaine, un bolus de 12.5 mg d\u2019Acébutolol était injecté 5 minutes après la dose de Lidocaïne.3.L\u2019E.C.G.était enregistré tout le long de l\u2019expérience.4.La T.A., le pouls et tout autre effet secondaire étaient notés à toutes les minutes.L'analyse statistique comprend un test de Student pairé pour les variations de pouls et de tension artérielle.Le test du chi-deux fut employé pour comparer l\u2019action de l\u2019Acébutolol sur des arythmies ventriculaires et supra-ventriculaires, ainsi que pour comparer l\u2019action de la Lidocaïne et de l\u2019Acébutolol sur les arythmies nodales.365 TABLEAU I ANALYSE STATISTIQUE &s \u2014 |RP|198| 212| 2 v3 & 3 7 |\u201d Z\\Z| Z| ||z 5 & x Sz] «| ac @ & x) J 241 214] 414] #5 IHJ| & |= ole] al ola 5-| [9] S12| 21515 < = = ~ | c|s| > + 2 ZH Ha] A + x NER Sr SNe SN Sr & >| oi =v| 6] 2 |= < XN Flo] 4) IQ \u2014 rt = e- \u2014 & a wn) wu un 4 & ui Z|Z| Z| ||E Q 0 2 ~~ © | & c & 2 vi 3 H S| lal =~ & < \"| L Hjm| © 21 =| E15| #14) + 4 n =| Allg + | T| ole & Z| Raa ~~ = + 3 ade FT| OX = > LEH] HH] OH H Z REE | ola! 4 vla S Rg |B cjs| E| © I o a ~ a RN ~] ~~ A m 125 ol] © = n ji N 2 34 < RIE & 4 % lal w|n| E| 8 o = fH |= OO] NM \u2014 == | cn = 813 | a|o| o| ojm = |= S s|5|s m|m| #| \u201c18 = 18 S918, e Oui | |MO OS S 5/52 5 SE RE \u201cIe SE 2 == OP | [RS =» \u201ccle mim 16 366 fn, Significatif significatif ( autement significatif ( RESULTATS A \u2014 Groupe 1: Toute arythmie Nous avons employé l\u2019Acébutolol pour traiter cinquante-deux cas d\u2019arythmies d\u2019origines diverses.Parmi ces arythmies, treize étaient d\u2019origine ventriculaire et trente-neuf d\u2019origine supra-ventriculaire.Parmi les arythmies supra-ventriculaires (tableau 1), le rythme nodal est le plus fréquent, totalisant 26 cas.L\u2019Acébutolol a fait disparaître 25 de ces 26 cas de dysrythmie, en 53 secondes, aprés une dose moyenne de 13.2 mg.Parmi les autres genres d\u2019arythmie supra-ventriculaire, seule la tachycardie sinusale semble être réfractaire au traitement: seulement 3 patients sur 5 ont abaissé leur rythme d\u2019une façon satisfaisante.La dose moyenne de 14.5 mg d\u2019Acébutolol employée pour traiter cette tachycardie, est cependant faible et peut expliquer cet échec partiel.Dans l\u2019ensemble, nous voyons que 36 cas d\u2019arythmie supra-ventriculaire ont été convertis en rythme normal, sur les 39 cas où l\u2019Acébutolol fut utilisé.La dose moyenne injectée fut de 13 mg et l\u2019action s\u2019est manifestée en moyenne après 69 secondes.Le pouls est passé d\u2019une moyenne de 89/mn à 73/mn ce qui représente une baisse très significative du rythme cardiaque suivant le test de Student.Cependant, un seul cas de bradycardie réelle fut noté et ceci chez un patient qui avait un rythme nodal à 60/mn et qui malgré cela a reçu 12.5 mg d\u2019Acé- butolol.Le rythme cardiaque est devenu sinusal, mais la fréquence est descendue à 48/mn.L\u2019injection de 0.2 mg d\u2019Atropine a fait remonter le pouls à 60/mn et le rythme est demeuré sinusal.L\u2019Acébutolol n\u2019a pas eu d\u2019influence significative sur la tension artérielle, celle-ci passant d\u2019une moyenne de 124 à 119 mmHg.L\u2019Acébutolol fut injecté dans 13 arythmies d\u2019origine ventriculaire (tableau 2) et 10 de ces dysryth- mies se sont converties en rythme sinusal.Deux des trois échecs sont survenus dans le trigéminisme.La dose moyenne d\u2019Acébutolol a été de 10 mg au lieu de 13 mg employés dans les arythmies supra- ventriculaires.Ces doses moyennes réduites sont dues au fait que deux enfants ont reçu des doses respectives de 2.5 et 5 mg.De plus, certains Cas d\u2019arythmie ventriculaire demandaient une certaine prudence dans le traitement, et des doses fractionnées d\u2019Acébutolol ont suffi pour corriger l\u2019anomalie.La période d\u2019attente moyenne avant que l\u2019effet de l\u2019Acébutolol ne se manifeste a été de 84 secondes.Tout comme dans les arythmies supra-ventri- culaires, le pouls diminue d\u2019une façon très significative lorsque l\u2019on utilise ce bloqueur bêta dans les dysrythmies ventriculaires.La tension artérielle ne varie cependant pas de façon significative.Dans tous ces cas d\u2019arythmies où l\u2019Acébutolol fut utilisé, aucun effet secondaire sur le poumon n\u2019a été L'UNION MÉDICALE DU CANADA BEAU IE TABI i | = = 0 sa] qi 7105 ge 03 po \u201cju 107 0e VAR sx Jos § 21s fie {1 ASI mg lsd op $ Tofo WR rod 2 Hin \u2018Pst wp [pou à TABLEAU II ANALYSE STATISTIQUE ARYTHMIES VENTRICULAIRES TRAITEES A L\u2019ACEBUTOLOL = O 3 D S ~J | TENSION ARTERIELLE (mmHg) _ POULS (MN-\u2014! + SE.) (+ S.Æ.) > NOMBRE RÉPONSE TEMPS DE =, DE DOSE RÉPONSE _ P* _ P* \u2014 ARYTHMIES PATIENTS OUI NON MG (+S.Æ.) (SEC.(+S.E.) AVANT APRES TESTDE T AVANT APRES TESTDE T © EXTRASYSTOLES 6 5 1 9.6 (+ 2) 117 (+ 43 ) 114 (+ 12) 97 (+ 10) S.124 (+ 8) 124 (+ 8) N.S.oo BIGEMINISME 3 3 0 6.7 (+ 3) 33 (+ 1.5) 135 (+ 9) 105 (+ 14) \u2014 113 (+ 7) 122 (+ 6) \u2014 TRIGEMINISME 2 0 2 19 (+6) \u2014 70 (+ 5) 62 (+ 2) \u2014 140 (+ 30) 135 (+ 35) \u2014 TACHYCARDIE (?) 1 1 0 12.5 39 150 140 \u2014 40 ( ?) 120 \u2014 BLOC DE BRANCHE 1 1 0 4 120 140 110 \u2014 200 200 \u2014 13 10 3 10 (+2) 84 (+ 24) 116 (+ 9) 98 (+ 7) HS.123 (+ 11) 131 (+ 8) N.S.*HS, = Hautement significatif (P < 0.01) s.= Significatif (P < 0.05) N.S.= Non significatif (P > 0.05) TABLEAU III ANALYSE STATISTIQUE TOUTES LES ARYTHMIES TRAITEES A L\u2019ACEBUTOLOL TENSION ARTERIELLE CONVERSION _ POULS (MN! + SE.) (mmHg) (+S.E.) EN RYTHME RÉPONSE TEMPS DE SINUSAL NOMBRE DE DOSE RÉPONSE _ P* _ P* (TEST DE ARYTHMIES PATIENTS OUI NON| MG.(+ S.E.) SEC.(+ S.E.) AVANT APRES TEST DET AVANT APRES TEST DET CHI-DEUX) SUPRA VENT.39 36 3 13 (+ 1) 69 (+ 11) 89 (+ 5) 73 (+ 3) HS.124 (+ 4)| 119 (+ 3) N.S.36/39 2.26 < x2 = 2.S.) VENTRICULAIRE 13 10 3 10 (+ 2) 84 (+ 24) 116 (+ 9) 98 (+ 7) HS.123 (+ 11) 131 (+ 8) N.S.10/13 52 46 6 12 (+ 9) 72 (+ 10) 98 (+ 4) 79 (+ 3) HS.124 (+ 4) 122 (+ 3) N.S.*H.S.= Hautement significatif (P < 0.01) S.= Significatif (P < 0.05) N.S.= Non significatif (P > 0.05) pol | 3 0 el ol it gp 5 su gms © a blé Ç venin k (hi fade FIGURE 1 is ree § Au TACHYCARDIE VENTRICULAIRE ies 4% d mel el Le ool ans qu pi ; 70 bate ble, tour Nous VO pusher eut sue fience supers 40 SEC.POST-ACEBUTOLOL (12.5 mg) Dingo cet tac mais Un souffranc dul IE B-0 la d compas Athy Qui trater 48 SEC.POST-ACEBUTOLOL le son deux $ ont re Tin (sd fA Ë pour Ini leur L 10 MIN.POST-ACEBUTOLOL et das Sr lis ni fa à Se i D f 368 L'UNION MEDICALE DU CANADA I fr 71 if; / i I HE i FTTH Fri Pr EE HS LRT noté.La compliance et la résistance pulmonaires n\u2019ont cependant pas été mesurées, mais seulement appréciées sur le plan clinique.Si nous comparons l\u2019action de l\u2019Acébutolol dans les arythmies ventriculaires et dans les arythmies supra-ventriculaires, (tableau 3), l\u2019analyse statistique par le chi-deux ne nous donne aucune différence significative pour le nombre de cas que nous avons étudiés.Si nous faisons l\u2019analyse de tous les cas de la présente étude, nous voyons que sur 52 arythmies traitées avec l\u2019Acébutolol, 46 se sont transformées en rythme normal et ceci avec une dose moyenne de 12 mg.La période de latence fut de 72 secondes.Le pouls diminue d\u2019une façon très significative sans provoquer de bradycardie, d\u2019une valeur de 98 à 70 battements/mn.La tension artérielle reste stable, autour de 122-125 mmHg.Nous voyons sur la figure 1 un cas de tachycardie possiblement d\u2019origine ventriculaire.Cette arythmie est survenue chez une patiente de 34 ans en insuffisance respiratoire sévère qui avait fait, 5 minutes auparavant, un arrêt cardiaque.L\u2019injection de 12.5 mg d\u2019Acébutolol a converti cette tachycardie en rythme sinusal en 40 secondes, mais un rythme qui montrait encore une certaine souffrance myocardique.Dix minutes après cependant, l\u2019E.C.G.est tout à fait normal.B \u2014 Groupe 2: Arythmie nodale La deuxième partie de l\u2019expérience consistait à comparer l\u2019action de la Lidocaïne avec celle de l\u2019Acébutolol dans les arythmies nodales.Quinze patients ont reçu de la Lidocaïne pour traiter leur dysrythmie nodale.Sur ces quinze, quatre sont revenus en rythme normal.De ces quatre, deux sont demeurés normaux, mais les deux autres ont recommencé à faire du rythme nodal après 30 minutes pour un, et après 1 minute pour l\u2019autre.Ces deux derniers patients ont alors été traités avec de l\u2019Acébutolol.En tout, quinze patients ont reçu de la Lidocaïne pour traiter leur rythme nodal et sur ces quinze, treize ont dû recevoir de l\u2019Acébutolol pour corriger leur dysrythmie.L\u2019analyse statistique, par le chi-deux, montre une nette supériorité de I\u2019Acébutolol sur la Lidocaine dans les rythmes nodaux (tableau 4).Quatre patients sur quinze ont répondu a la Lidocaine, tandis que les treize traités avec 1\u2019Acébutolol sont revenus en rythme sinusal.Le pouls a baissé d\u2019une façon statistiquement significative, avec l\u2019Acébutolol, mais n\u2019a pas varié avec la Lidocaïne.La tension artérielle est restée stable avec l\u2019Acébutolol, mais a baissé d\u2019une façon statistiquement significative avec la Lidocaïne.Cependant, malgré ces variations statistiquement significatives, le pouls et la tension artérielle demeurent dans les limites cliniques normales.Tome 107 \u2014 Avril 1978 TABLEAU IV RYTHME NODAL ANALYSE STATISTIQUE LIDOCAINE VS ACÉBUTOLOL = mn D \u2014 = | 2 | += Ve) TR gs Il PME a xO % zu| V ah Sg a 3 RE SL SN ns ie = SOIT » = j=) QO & 3| À waz vi dR Sandi Res SOSItIfSI | SE 16 rac 3 3 Gr: t.Sar ar | LEY \u201cBy pe! te.À ie Bw QUE MLA schématique de Eu re du temps de LAL EDT ET 8 10 PEACE RRR Dipyridamole rersg@ntin Pour conclure: \u201cCompte tenu de l\u2019efticacité, du coût, de \\a tac\\\\we à Inhibiteur de V9 adhésion et de l\u2019agrégation plaquetaes d'administration et de la tolérance évidente durant un taïemeci = Jong terme, l\u2019association dipyridamole (Persantine)-ARS se tréNueN\\ comment étant, de nos jours, la préparation \\a mieux appropdèes pour les essais cliniques portant sur la prévention de Ÿ accide: thrombo-embolique.\u201d\u2019® Persantine® dipyridamole GUIDE THERAPEUTIQUE CATEGORIE THERAPEUTIQUE OU PHARMACOLOGIQUE 1 Inhibiteur de l'adhésion et de l'agrégation plaquettaires 2.Vasodilatateur coronarien MÉCANISME D'ACTION Fonction des plaquettes 1) Études sur la fonction plaquettaire Divers travaux ont démontré les effets de Persantine sur la fonction et le métabolisme plaquettaires.Des investigations portant sur l'agrégation plaquettaire \u2018in vitro\" ont démontré qu'à forte concentration, Persantine inhibe l'agrégation pla- quettaire provoquée par l'ADP ou le collagène.Par contre, aux concentrations plus faibles, Persantine potentialise les effets inhibiteurs exercés par l'adénosine et la prostaglandine Ey sur l'agrégation plaquettaire.De plus, Persantine inhibe la captation plaquettaire de l'adénosine, de la sérotonine et du glucose et augmente les taux de l'AMP cyclique dans les plaquettes.Chez l\u2019homme, l'administration de Persantine normalise I'hyperadhésivité plaquettaire et la tendance des plaquettes à former un agrégat (méthode de Hellem).2) Survie plaquettaire Des études ont montré que la survie plaquettaire était diminuée chez les porteurs de prothèses valvulaires.D'autres études ont également montré que chez ces mêmes malades il existait une corrélation entre l'incidence d'accidents thrombo- emboliques et la survie plaquettaire; ainsi, plus la survie plaquettaire est courte, plus l'incidence des accidents thrombotiques est élevée.Les travaux de Harker et de ses collaborateurs ont démontré que Persantine augmente, en fonction de la dose, la survie plaquettaire chez les malades porteurs de prothèses valvulaires.L'administration de 400 mg/jour de Persantine normalise ce paramètre.L'acide acétylsalicylique, à la dose de 3 grammes par jour, produisait peu d'effet.Cependant, l'emploi concomitant de 100 mg par jour de Persantine et de 1 gramme par jour d'acide acétylsalicylique s'est avéré aussi efficace que l'administration de 400 mg par jour de Persantine seule.Aas et Gardner ont mis au point une méthode d'évaluation de la durée de vie pla- quettaire sur des plaquettes marquées par le chrome radioactif (51Cr); cette méthode, en mesurant le temps de demi-disparition de la radioactivité liée aux plaquettes marquées, a permis de montrer que Persantine peut normaliser la survie plaquettaire abrégée par un processus pathologique.3) Maladie thrombo-embolique Malgré les nombreuses innovations et améliorations techniques réalisées dans le domaine des prothèses valvulaires, il est reconnu que les malades porteurs de valves cardiaques artificielles sont plus fréquemment exposés à des accidents thrombo-emboliques.Les résultats de diverses études ont montré que Persantine, administrée à la dose de 400 mg par jour, diminue de façon significative le nombre d'accidents thrombo-emboliques consécutifs à la mise en place de prothèses valvulaires cardiaques.Cette diminution a été démontrée après remplacement prothétique de la valvule mitrale et/ou aortique.Au cours d'une étude à double insu, on a démontré que, chez des malades porteurs de prothèses valvulaires, recevant une dose de 400 mg/jour de Persantine associée à des anticoagulants, l'incidence des accidents thrombo-emboliques était de 1,3 p.cent comparée a 14,3 p.cent chez le groupe témoin, traité uniquement aux anticoagulants.Il n'y avait pas de différence entre les deux groupes quant aux complications hémorragiques.Sur le débit sanguin du myocarde Par voie intraveineuse ou orale, l'administration de Persantine augmente le débit sanguin du myocarde.Les augmentations du débit sanguin myocardique sont fonction de la dose administrée; ces débits s'élèvent à 170 p.cent et même plus, au-dessus de la valeur normale.Des études sur la corrélation entre les taux sériques et l'augmentation du débit coronarien ont démontré que les augmentations maximales étaient atteintes à des taux sériques de 2 mcg/ml; le seuil se situant à environ 0,8 mcg/mil.L'effet maximal est obtenu suite à l\u2019administration par voie orale d'une dose unitaire de 150 mg.Persantine, aux doses thérapeutiques recommandées, ne produit pas de modification importante de la tension artérielle systémique, du rythme cardiaque ou de la circulation périphérique.INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE Maladie thrombo-embolique Persantine est indiquée pour la prévention des complications thrombo-emboli- ques postopératoires associées au remplacement prothétique de valvules cardiaques.Angine de poitrine chronique Persantine a été employée avec succès pour le traitement à long terme de divers états causés par une diminution du débit coronarien.Dans l\u2019angine de poitrine chronique, Persantine peut souvent éliminer ou espacer les attaques angineuses, augmenter la tolérance à l'effort et même permettre de réduire la consommation de nitroglycérine.Persantine n\u2019est pas indiquée pour arrêter une attaque aiguë d\u2019angine.Cependant, Persantine peut étre utile aux malades après la phase aiguë d\u2019un infarctus du myocarde, en leur procurant les avantages des effets vasodilatateurs de ce médicament sur les coronaires et la possibilité d'améliorer la circulation collatérale dans le myocarde.À des doses thérapeutiques, Persantine ne provoque pas de chute de la tension 212% Transcanadienne orval, P.Q.HOP 1J3 Imprimé au Canada hringer Ingelheim (Canada) Ltée artérielle ou d'accélération du rythme cardiaque.Cependant, au cours def phase aiguë de l'infarctus du myocarde, la tension artérielle peut devenir ass instable; les risques possibles associés à l'administration de Persantine dans à circonstances n'ont pas encore été complètement déterminés.Dans le traitemel de l'infarctus du myocarde, à la phase aiguë, l'administration de Persantine n' pas recommandée.CONTRE-INDICATIONS À ce jour, on ne connaît pas de contre-indication particulière à Persantine.PRÉCAUTIONS À PRENDRE Des doses excessives de Persantine pouvant provoquer une vasodilatation pé phérique, il faut administrer cette substance avec précaution aux malades attei d'hypotension.EFFETS SECONDAIRES Aux doses généralement recommandées pour le traitement de l\u2019angine de p trine, les effets secondaires nuisibles sont faibles et transitoires.Au début du t tement on a parfois observé des éruptions cutanées et parmi les autres ra effets indésirables, des céphalées, des étourdissements, des nausées, des bo fées de chaleur, une syncope ou de la faiblesse.Des légers malaises gastriqu peuvent survenir de temps à autre; on peut les éviter par la prise des comprimé avec un verre de lait.Une dose élevée du médicament peut parfois provoquilf de l'irritation gastrique, des vomissements et des crampes abdominales.De ra cas de ce qui semblait être une aggravation de l'angine de poitrine ont été obs vés, habituellement au début du traitement.Même si ces réactions adverses présentent rarement, l'arrêt de la médication entraîne rapidement la disparitiq des symptômes indésirables lorsque ceux-ci s'avèrent persistants ou intolérabl pour le malade.| Aux doses plus élevées généralement recommandées pour le traitement d malades porteurs de prothèses valvulaires cardiaques, il peut y avoir augment tion dans la fréquence des réactions adverses.SYMPTOMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE L hypotension, si elle se produit, est en général transitoire; le cas échéant, d médicaments vasopresseurs peuvent être administrés.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION | Maladie thrombo-embolique La dose orale recommandée est de 100 mg q.i.d., une heure avant les repas.U dose quotidienne moindre de 100 mg de Persantine administrée en même temp qu'une dose quotidienne de 1 g d'AAS, prolonge de façon identique la su plaquettaire.(Il est souvent plus commode pour le malade d'administrer les co primés Persantine et ceux d'acide acétylsalicylique au coucher).Angine de poitrine chronique J La dose orale recommandée est de 50 mg t.i.d., prise au moins une heure ava les repas.Dans certains cas, des doses plus élevées peuvent étre nécessaire La réaction clinique est progressive, atteignant son effet maximal dans les tro mois suivant un traitement ininterrompu.PRESENTATION Comprimé a 25 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur orange sur lequ est imprimée la tour d'Ingelheim.Comprimé à 50 mg: un comprimé rond, dragéifié, de couleur corail sur lequel \u20ac imprimée la tour d'Ingelheim.Les deux concentrations sont présentées en flacons de 100 et 500 comprimés La monographie Persantine est disponible, sur demande.pe BIBLIOGRAPHIE 1.ARRANTS, J.E., et al.Use of dipyridamole (Persantine) in preventing thromboemb lism following valve replacement.Chest 58:275, 1970.(Abstr) 2.ARRANTS, JE.eta Use of Persantine in preventing thromboembolism following valve replacement.Am J Su 38:432, 1972.3.EMMONS, P.R., et al.: Etfect of dipyridamole on human platelet beh viour.Lancet 1:603, 1965.4.EMMONS, P.R., et al.Effect of pyrimido-pyrimidine deriv tive on thrombus formation in the rabbit.Nature 208:255, 1965.5.FIORENTINI, E.SILVA IRIBARREN, C.O.: Clinical control of patients with cardiac valve prosthesis À administering Persantine and acetylsalicylic acid.4th Nat Congr Cardiol Mendoza, Arge tina, 1972.6.GENTON, E., et al.: Platelet-inhibiting drugs in the prevention of clini thrombotic disease.(Part |) N Engl J Med 293(23):1174-8.December 4, 1975.7.HARKER L.A.et al.: Studies of platelet and fibrinogen kinetics in patients with prosthetic hea valves.N Engl J Med 283:1302, 1970.8.HARKER, L.A., et al.Arterial and venous thro boembolism: kinetic characterization and evaluation of therapy.Thromb Diath Haemo 31:188, 1974.9.IBARRA-PEREZ, C., et al.: Course of pregnancy in patients with artifici heart valves.AM J Med 61:504-12, October 1976.10.RABELLO, S.C., et al.Study @ the action of Persantine on the development of patients undergoing replacement of val prostheses.Ref Bras Clin Terap 2:95-6, 1973.11.STEELE, P.etal.Platelet survival ti following aortic valve reptacement.Circulation 51:358-62, 1975.12.SULLIVAN, Jet al.: Pharmacologic control of thromboembolic complications of cardiac-valve replace ment.N Engl J Med 284:1391, 1971.13.TAGUCHI, K., et al.: Effect of athrombogenif therapy, especially high dose therapy of dipyridamole, after prosthetic valve replaceme J Cardiovasc Surg 16:8-15, 1975.14.WEILY, H.S., et al.Platelet survival in patients wi substitute heart valves.N Engl J Med 290:534, 1974.¢ gett a pro i {of ul U Cour q nr ig gg Sly Érsanting, 13s Hany | des ge 15 provy ils.Dey Ont été où JM S adverse 18 dispar J Unter alement: JS avg échéant, 516038.même te que la su tre les heure a nécessa' ans les sur eal yrlequel onprimé tients avec des critères cliniques et enzymatiques établis mais dont l\u2019électrocardiogramme était peu probant en raison d\u2019un bloc de branche gauche.Également la scintigraphie nous a permis de confirmer de façon certaine l\u2019extension de nécrose chez trois patients et chez deux autres patients un nouvel infarctus transmural dans une région du myocarde déjà infarcisée.De plus, une scintigraphie négative a guidé notre conduite thérapeutique chez 5 patients avec le diagnostic d\u2019angine instable associé à une légère élévation enzymatique, en présence d\u2019un électrocardiogramme normal ou encore douteux.On sait par ailleurs que plusieurs centres utilisent maintenant la scintigraphie pour la détection d\u2019infarctus sub-clinique consécutif à un pontage aorto- coronarien.7 En conclusion, la scintigraphie du myocarde au 99\"Tc pyrophosphate s\u2019avère donc comme une méthode valable en apportant au clinicien des éléments précieux dans son approche diagnostique ou thérapeutique.Résumé La scintigraphie du myocarde au 99™Tc pyrophosphate fut effectuée chez 106 patients admis à l\u2019Unité Coronarienne avec le diagnostic d\u2019infarctus aigu du myocarde ou d\u2019angine instable.L\u2019examen fut positif chez 78 des 83 cas (94%) avec un infarctus aigu dont 59 des 63 patients (83.5%) avec un infarctus transmural et 19 des 20 patients (95%) porteurs d\u2019un infarctus non transmural.La scintigraphie fut faussement positive chez 4 patients (17.4%) avec de l'angine instable qui avaient présenté un infarctus quelques semaines à quelques mois précédant leur admission.Malgré son pourcentage de faux positifs, la scintigra- phie du myocarde au 99™Tc pyrophosphate nous apparaît comme une méthode utile dans diverses situations cliniques où un diagnostic précis ne peut être confirmé par les méthodes conventionnelles.Summary Technetium- 99m pyrophosphate (99\"Tc-PYR) myocardial scintigrams were obtained in 106 patients for the evaluation of acute myocardial infarction and of unstable angina.Myocardial scintigrams were positive in 78 of 83 patients (94%) with acute infarction.Fifty nine of 63 patients (83.5%) with transmural infarction and 19 of 20 patients (95%) with subendocardial infarction had positive scinti- grams.Four of 23 patients had false positive scintigrams; two had recent infarction and the other two had infarction 5 and 11 months prior admission.Myocardial scintigrams provide useful information in clinical situations when a definite diagnosis is not obtained by conventional ads.REMERCIEMENTS Les auteurs désirent remercier le personnel du Service de la Médecine Nucléaire et en particulier, madame Claudette Fortin pour le travail dactylographique.BIBLIOGRAPHIE 1.Bonte, F.J., Parkey, R.W., Graham, K.D., et al: A new method for radionuclide imaging of myocardial infarcts.Radiology 110: 473, 1974.2.Parkey, R.W., Bonte, F.J., Meyer, S.L.et al: À new method for radionuclide imaging of acute myocardial infarction in human.Circulation 50: 540, 1974.3.Dewanjee, M.K., Kahn, P.C.: Mechanism of localization of 99mTc- labeled pyrophosphate and tetracycline in infarcted myo- cardium.J.Nucl.Med.17: 639, 1976.4.Ahmad, M., Dubiel, J.P., Logan, K.W.et al: Limited clinical diagnosis specificity of technetium -99m stannous pyrophosphate myocardial imaging in acute myocardial infarction.Am.Journal of Cardiology 39: 50, 1977.5.Parkey, R.W., Bonte, F.J., Buja, L.M.et al: Myocardial infarct inmaging with technetium -99m phosphates Seminars in Nuclear Medicine 7: 15, 1977.6.Marcus, M.L.: Present status of the 99m technetium pyrophosphate infarct scintigram.Circulation 56: 335, 1977.7.Platt, M.R., Parkey, R.W., Willerson, J.T., Technetium et al: stannous pyrophosphate myocardial scintigrams in the recognition of myocardial infarction in patients undergoing coronary artery revascularization: Ann.thorac.surg.21: 311, 1976.L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA sollicite des candidatures au poste de rédacteur en chef de sa revue.Les intéressés sont priés de s'adresser par écrit avant le ler mai 1978 au Docteur Michel Dupuis, président, L\u2019Union Médicale du Canada, 5064, avenue du Parc, Montréal, P.Q.H2V 4G2.Les conditions seront discutées au cours d'une entrevue.OFFRE DE SERVICE POUR UN PSYCHIATRE The St.Mary's General Hospital de Timmins, Ontario, recherche un psychiatre ayant Une connaissance de l'anglais et du français pour faire partie de son service médical a titre d\u2019associé dans l'équipe des professionnels de la santé mentale chargée des soins d'urgence et de la consultation communautaire aux malades hospitalisés et aux patients externes.La rémunération se fait sur une base session- nelle de participation avec l\u2019équipe.La population de Timmins, une communauté dynamique du Nord-Est de l'Ontario, compte 45,000 habitants et un voisinage de 20,000.En toutes les saisons, on y trouve des activités de récréation de plein air.QUALIFICATIONS: Le candidat doit posséder son permis de pratique médicale en Ontario.Tout certificat de compétence du C.R.M.et C.(Canada) ou d'un autre organisme comparable sera considéré.La candidature doit être adressée à: Docteur W.G.Tobin, directeur, St.Mary\u2019s General Hospital, 41, Pine Street North, Timmins, Ontario PAN 6K7 Tome 107 \u2014 Avril 1978 INFLUENCE DU STADE DE CROISSANCE EMBRYONNAIRE SUR LA DISSOLUTION DE LA ZONE PELLUCIDE CHEZ LE LAPIN R.D.LAMBERT,! L.GUILBERT-BLANCHETTE,?M.TOURIGNY et J.E.RIOUX! INTRODUCTION La synchronisation du développement de l\u2019embryon avec la réceptivité de l\u2019utérus s\u2019avère essentielle pour l\u2019implantation (Chang, 1950).Ainsi, lors de transferts intra-utérins d\u2019embryons aux stades d\u2019une cellule et de morula, on observe de faibles taux de rejets dans le seul cas de transferts de mo- rulae et à la condition expresse que le lapin receveur ait ovulé depuis environ 72 heures (Tourigny, Lambert et Guilbert-Blanchette, 1977).Le fait que des embryons au stade d\u2019une cellule ne soient pas retenus par l\u2019utérus receveur, alors que le même utérus ne rejette pas les morulae, suggère qu\u2019un signal émis par l\u2019embryon suffisamment mature est reçu par l\u2019utérus.Le décodage de ce signal ne s\u2019effectue qu\u2019à un temps relativement précis et dans un délai relativement court en post-ovulation.(Chang, 1950; Ha- fez, 1963; Tourigny, Lambert et Guilbert-Blanchette, 1977).Pour des fins tant fondamentales que pratiques (un anti-signal vs la contraception) il apparaît intéressant de déterminer la nature d\u2019un tel signal.D\u2019un ! Département d\u2019Obstétrique et de Gynécologie, Faculté de Médecine, Université Laval et Département de Reproduction, S-5 CHUL, 2705 Boul.W.Laurier, Ste-Foy, Qué.G1V 4G2.?Département de Biochimie, Faculté de Médecine, Université Laval.point de vue biochimique on peut suggérer qu\u2019il s\u2019agit là vraisemblablement d\u2019hormones ou d\u2019enzymes, l\u2019un n\u2019excluant pas l\u2019autre.Or, chez le lapin nous savons pertinemment que la dissolution de la zone pellucide et l\u2019implantation sont très étroitement reliées l\u2019une à l\u2019autre (Kirchner, Hirschhauser et Kionke, 1971).Au cours de cette étude préliminaire, nous avons tenté de déterminer, chez l\u2019embryon de lapin, l\u2019origine de la substance (présumément une enzyme) responsable de la disparition de la zone pellucide.MATÉRIEL ET MÉTHODES Prélèvement des sécrétions utérines.L\u2019ampoule de Hamner et Williams (Hamner et Williams, 1963, 1965) fut utilisée pour la cueillette des sécrétions utérines; cette méthode fut récemment décrite (Touri- gny, Lambert et Guilbert-Blanchette, 1977).Transfert des embryons.L\u2019obtention des embryons aux stades d\u2019une cellule et de morula se fait selon une méthode conventionnelle déjà décrite (Touri- gny, Lambert et Guilbert-Blanchette, 1977).Ces embryons sont alors transférés, à l\u2019aide d\u2019une pipette Pasteur, dans 200 À de sécrétions utérines ou de sérum de lapin contenus dans un pétri, le tout selon la méthode décrite par Kille et Hamner (1973).Le sérum de lapin, utilisé comme milieu contrôle, est préalablement chauffé à 56°C pendant une période de 30 minutes, puis centrifugé à 1000 X g pendant 10 minutes.Avant utilisation, tous nos milieux sont TABLEAU I DISSOLUTION DE LA ZONE PELLUCIDE LORS DE L\u2019INCUBATION DE MORULAE DANS LES SECRETIONS UTERINES ZONE PELLUCIDE Diamètre maximum Dissolution Hernie Total atteint (mm) complète No.No.Exp.Morulae M + S.D.Piii No.(%) No.(%) No.(%) P RHBS* 20 42 0.24 + 0.08 \u2014 16 (38) 8 (19) 24 (57) \u2014 S.U.Lapins** 20 193 0.36 + 0.25 md., Jean Voyer?L\u2019entorse de la cheville est une des pathologies les plus courantes en pratique médicale.Trop souvent, elle est considérée comme banale et de ce fait plus ou moins négligée.Les séquelles sont fréquentes2.L\u2019entorse avec instabilité complète de la cheville a fait l\u2019objet de multiples études.Que son traitement soit médical ou chirurgical, les modalités sont bien définies, et les résultats consistants3 410 ]\u2019entorse stable par contre est plus complexe.L\u2019absence de critères objectifs sûrs, permettant de mieux caractériser l\u2019atteinte ligamentaire, rend son évaluation clinique difficile.Son traitement est souvent inadéquat.En 1966, Brostrôm suggérait l\u2019utilisation d\u2019un traitement conservateur («strappage» adhésif ou plâtre) pour toute entorse des ligaments latéraux de la cheville.Le résultat semblait acceptable chez la plupart des patients, la morbidité liée à cette condition semblait diminuée de façon considérable.Les quelques séquelles d\u2019instabilité résiduelle pouvaient être corrigées de façon adéquate par une reconstruction tardive.Ceci devait amener la plupart d\u2019entre nous à opter pour une approche conservatrice face à cette pathologie.Depuis quatre ans, à l\u2019urgence au Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, tous les patients porteurs d\u2019une entorse des ligaments latéraux de la cheville sont traités de façon conservatrice.Le but de ce travail est de reviser les patients soumis à un tel traitement, de vérifier l\u2019efficacité de cette approche thérapeutique et ses difficultés afin d\u2019en identifier et d\u2019en modifier les failles.MATÉRIEL CLINIQUE ET MÉTHODE .Un protocole standard fut établi.Tout patient vu à l\u2019urgence avec une histoire clinique de traumatisme de la cheville en inversion est soumis à un questionnaire détaillé définissant les modalités du traumatisme et l\u2019état de la cheville avant et après l\u2019accident.Un examen physique attentif est fait afin ! Chirurgien orthopédiste au Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval, Professeur adjoint à l\u2019Université Laval.?Médecin à l\u2019urgence au Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.3 Étudiant en médecine au Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval.398 de préciser l\u2019étendue et la sévérité des lésions ligamentaires et de vérifier la stabilité de la cheville.Cet examen clinique est complété par un examen radiologique complet de la cheville.Lorsqu\u2019une instabilité est suspectée cliniquement, des radiographies de stress sont faites afin de visualiser toute instabilité sagittale ou latérale de l\u2019articulation tibio-astraga- lienne et sous-astragalienne.Une cheville est qualifiée de stable ou instable par l\u2019examinateur.Lors d\u2019instabilité franche, le patient est habituellement re- féré en orthopédie pour suite de traitement.Ces patients ne sont pas inclus dans cette étude à l\u2019exception de six d\u2019entre eux.Lors de cheville stable, la sévérité de l\u2019atteinte ligamentaire est qualifiée arbitrairement de modérée (grade I), ou sévère (grade II), tenant compte de l\u2019importance des phénomènes inflammatoires cliniques existants, de l\u2019existence ou non d\u2019impotence fonctionnelle immédiate, de l\u2019étendue des structures ligamentaires atteintes telles que déterminées par l\u2019examen physique.\u201d.L\u2019entorse est dite grade III lorsqu\u2019une instabilité tibio-astragalienne sagittale ou latérale franche est présente.Tous ces patients, une fois la phase inflammatoire aiguë contrôlée, sont traités soit par strappage adhésif non élastique soit par botte plâtrée.Le temps minimal de traitement est de trois semaines, la durée maximale de six semaines.Chaque patient par la suite doit procéder lui-même à des exercices de conditionnement et de renforcisse- ment musculaire à la maison.Lors de cette revue clinique, les patients traités au cours des deux premières années de ce protocole furent revus.Ces patients furent soumis à un questionnaire établissant l\u2019existence ou non de douleur résiduelle, son site et ses facteurs déclenchants, la présence ou non de gonflement, d\u2019instabilité sur terrain plat ou accidenté\u201d, de crépitements anormaux.La fréquence et l\u2019intensité de ces symptômes subjectifs furent notées.À l\u2019examen physique, la présence ou non de gonflement, de douleur à la pression ou aux mouvements, de raideur articulaire et d\u2019instabilité tibio-astragalienne ou sous-astraga- lienne fut recherchée.La force des groupes musculaires entourant la cheville fut vérifiée de même que l\u2019examen neurologique.L\u2019évaluation fut complétée par un examen radiologique standard de la cheville et par des radiographies de stress des articulations L'UNION MÉDICALE DU CANADA icricacai péter BHR HARE HRA .Hebe titi EL SCR IAC Rr FEE IH CERIN BREA Ett th SE Les risques 9 lin > de mort subite chez trie Wey 2 ig vos patients qui relèvent 2pkies abilté d'un infarctus du myocarde viennent dêtre réduits Vie ul Log de moitié.Di re- 5 pi pin své- Taies | I $1 tol die qu ie est par pli trois ha ie 556: il cole I eur Ja sur or 165 J B lf a h le fs A ue Nd Résultats dune étude récente chez des maladt ANTURAN A ABAISS LE TAUX ANNUEL: DES DÉCES PAR CARDIOPATHIE DE 48,57 avpiaceso L\u2019étude Les résultats de l\u2019étud 15 y Dans une étude prospective, ran- | Il y a eu une réduction de 48,5% domisée, à double insu, multicentre et taux annuel de tous les décès d\u2019orig portant sur 1475 malades, on a com- | cardiaque dans le groupe soigné à paré l\u2019effet de l\u2019Anturan 200 mg q.i.d.à ] l\u2019Anturan par rapport aux malades \u2018 celui d\u2019un placebo dans la prévention 1 recevaient un placebo.de la mortalité par cardiopathie chez 10 - les patients relevant d\u2019un infarctus du myocarde.Vingt et un hôpitaux américains et 5 canadiens ont participé à la recherche.| Réduction 485% Des médecins, des épidémiologistes (p=0.018) et des biostatisticiens canadiens et >] américains ont assuré la coordination 1 | du projet.0 0 REFERENCE: oo 9,5% 4,9% 1.Sulfinpyrazone in the Prevention of Cardiac Death after mortalité (%) LIE .ù Myocardial Infarction.The Anturan Reinfarction Trial.The Placebo Anturan Anturan Reinfarction Trial Research Group.In: New , set .England Journal of Medicine, Vol.298, No.6, Feb.9, 1978.Décès d\u2019origine cardiaque E TAUX ANNUEL JE MORTS SUBIT d'ORIGINE CARDIAQUE | E 57,2% ariaciso tl Les résultats de l'étude 85 On a observé une diminution de \u201cComme le reflètent les données, la dong 57,2% du taux des morts subites\u201d randomisation, l\u2019observance du traite- il d\u2019origine cardiaque chez les malades ment et la tolérance au médicament a | soignés à l\u2019Anturan par rapport au ont été excellentes\u201d! groupe de contrôle.un *Mort subite: décés dans C | les soixante minutes qui ] onc usion suivent l\u2019apparition des \u201cIl y a, aux États-Unis, environ 900 décès par semaine symptômes.parmi les malades qui relèvent d\u2019un infarctus aigu du myocarde.En admettant que les avantages du traitement à la sulfinpyrazone se maintiennent au cours des étapes subséquentes de l\u2019étude, une interprétation conservatrice de l\u2019ensemble des résultats obtenus à date Réduction 57.2% laisse entrevoir la possibilité d\u2019une réduction du nombre \u2014 de décès par cardiopathie de 200 à 300 par semaine (P=0,015) - ns y 1 au cours de la première année suivant l\u2019infarctus.C\u2019est une question de vie.ANTURAN | Oy y : Placebo Anturan 200 quatre fois Morts subites d\u2019origine cardiaque mg par jour L'étude sur l'effet de l\u2019Anturan sur les récidives d\u2019infarctus du myocarde est un essai clinique randomisé, à double insu, multicentre dans lequel on compare l'administration de la sulfinpyrazone (200 mg quatre fois par jour) à celle d\u2019un placebo dans la prévention des décès par cardiopathie chez des patients qui relèvent d\u2019un infarctus du myocarde démontré.Les résultats représentent des données recueillies auprès des 1 475 patients retenus dans l'étude.Ces malades ont été admis dans l\u2019étude de 25 à 35 jours après leur infarctus du myocarde et ont été suivis en moyenne pendant 8,4 mois.Comme le reflètent les données, la randomisation, l\u2019obsevance du traitement et la tolérance au médicament ont été excellentes.Résumé ! Les 69 décès enregistrés ont été dus à des causes cardiovasculaires (68 décès par cardiopathie et un d'origine cérébrovasculaire).Le taux annuel des décès par cardiopathie a été de 9,5% dans le groupe qui prenait un placebo et de 4,9% chez les malades soignés à la sulfinpyrazone, soit une réduction de 48,5% (P=0,018).Le taux annuel des morts subites d\u2019origine cardiaque a été de 6.3% dans le groupe recevant un placebo et 2.7% dans le groupe soigné a la sulfinpyrazone, soit une baisse de 57,2% (P=0,015).La sulfinpyrazone semble réduire efficacement le nombre de décés par cardiopathie au cours de la premiére année qui suit l\u2019infarctus du myocarde.(N.Engl.J.Med.298: 289-295, 1978) INDICATIONS 1 Etats cliniques ou le comportement plaquet- taire anormal est un facteur causal ou un phénomène associé tel que démontré par: \u2014 la thrombo-embolie chez les malades porteurs de prothèses cardiaques ou vasculaires \u2014 la thrombose veineuse récidivante \u2014 la thrombose en présence d'un shunt artério- veineux.2 Goutte chronique, tant à la phase intercritique ou silencieuse qu\u2019au stade de l'arthrite goutteuse.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Etats thrombo-emboliques.La posologie habituelle est de 600 à 800 mg par jour, en doses fractionnées.On recommande de ne pas dépasser la dose de 1000 mg par jour (soit 20 mg/kg pour un poids de 50 kg).Goutte.La posologie habituelle est de 200 à 400 mg par jour, en doses fractionnées.On peut augmenter cette posologie moyenne jusqu'à 800 mg par jour, si nécessaire, ou la réduire à 200 mg une fois que l'uratémie a été abaissée de façon satisfaisante.La dose minimale efficace doit être administrée indéfiniment et sans interruption, même pendant les crises qui devraient être traitées simultanément soit avec la Butazolidine, soit avec la colchicine.Si l\u2019on substitue Anturan à un autre agent urico- surique, on doit administrer au départ la dose entière.Il est important de répartir le mieux possible la dose totale sur 24 heures.On recommande de prendre Anturan aux heures de repas.CONTRE-INDICATIONS La sécurité de la sulfinpyrazone chez la femme enceinte n'a pas encore été établie.Le produit ne doit donc pas être administré pendant la grossesse, à moins que, de l'opinion du médecin traitant, les avantages à en attendre ne l'emportent sur les dangers éventuels pour le fœtus.Ulcère gastro-duodénal en évolution.200 Guide de prescription Hypersensibilité à la sulfinpyrazone et aux autres dérivés pyrazolés.Affection hépatique ou rénale grave sauf dans les cas où l'agrégation plaquettaire est en cause.MISE EN GARDE Eviter la salicylothérapie, si l'on ne peut exercer une surveillance étroite en cours de traitement, et ce, pour les raisons suivantes.i) Les salicylates et les citrates antagonisent l'action uricosurique de la sulfinpyrazone et peuvent de ce fait interférer avec l\u2019élimination de l'acide urique.ti) Les salicylates sont susceptibles de provoquer une prolongation imprévisible et parfois importante du temps de saignement.En association avec la sulfinpyrazone, ils peuvent entraîner des épisodes hémorragiques.Par conséquent, si lors du traitement avec Anturan, on doit donner en même temps de l'aspirine ou un congénère chimique, les malades devront être avertis de signaler immédiatement tout épisode hémorragique anormal.L'administration d'Anturan nécessite de la prudence chez les patients ayant des antécédents d'uicère gastro-duodénal cicatrisé.PRECAUTIONS Comme avec tous les composés pyrazolés on doit surveiller de près les patients traités avec Antu- ran, et il est conseillé d'effectuer des numérations globulaires périodiques en cours de traitement.Des rapports récents ont indiqué qu'Anturan potentialise les effets des sulfamides tels que la sulfadiazine et le sulfisoxazole.D'autres composés pyrazolés, comme la phénylbutazone, potentialisent les effets hypoglycémiants des sulfonylurés.On a également signalé que la phénylbutazone intensifie les effets de l'insuline chez les diabétiques.Il est par conséquent recommandé d'user de prudence lorsque l'on administre Anturan conjointement avec l'insuline, les sulfamides, les agents hypoglycémiants sulfonylurés et d'une manière générale, avec tous les agents reconnus C\u2019est une question de vie.ANTURAN quatre fois pour leur capacité de se substituer ou d'être remplacés par d'autres substances aux sites de liaison sérumalbumine comme par exemple, la pénicilline.En raison de sa puissance comme uricosuriqu Anturan peut précipiter, chez les patients atteint d'hyperuricémie, une lithiase urinaire et des col- ques néphrétiques, notamment au cours des premiers stades de traitement.C'est pourquoi il convient de prescrire des liquides en quantité su fisante, de même que des aicalins, à ces patients Etant donné qu'Anturan modifie le comportement des plaquettes et que, par conséquent, il interfère avec l\u2019un des éléments du système de coagulation sanguine, il convient d'user de prudence si on l\u2019administre conjointement avec cert nes antivitamines K, celles-ci inhibant aussi la co gulation par un mécanisme différent.On devra faire régulièrement des vérifications du temps de saignement.RÉACTIONS INDÉSIRABLES Lors du traitement avec Anturan, les malaises ga triques ont été les réactions observées le plus fréquemment.Le médicament peut aussi aggraver of réactiver l'uicère gastro-duodénal.On a égalemen signalé des cas d'hémorragie gastro-intestinale.Des éruptions cutanées ont été signalées.Ces cas sont rares, mais s'ils se produisent, ils justifient un arrêt du traitement.L'anémie, la leucopénie, I\u2019 agranulocytose et la thrombopénie sont rarement liées à l'administration d'Anturan.PRÉSENTATIONS Anturan 100 mg.Chaque comprimé blanc, rainuré, monogrammé Geigy et portant les lettres d dentification FK, renferme 100 mg de suifinpyra- zone, norme Geigy.Flacons de 100 et 1,000.Anturan 200 me.Chaque dragée blanche, mono- grammée Geigy, renferme 200 mg de sulfinpyra- zone, norme Geigy.Flacons de 100 et 500, Monographie fournie sur demande.Geigy Dorval, Qué.H9S 1B1 mg par jour être tes pl sun safe des of des foun nites pated pi ei.mH qu oy 61 tg msi 5 1 aie lend nei 5.08 ist nist tibio-astragalienne et sous-astragalienne.Pour ces radiographies, un appareillage semblable a celui devisé par le docteur Carroll Laurin fut utilisé8.Deux cents dossiers de patients avec un diagnostic d\u2019entorse de la cheville furent revus.Seuls les patients avec une atteinte ligamentaire pure des ligaments latéraux de la cheville furent acceptés pour cette étude.Toute pathologie osseuse associée excluait nécessairement le patient de cette revue clinique.Le follow-up minimal exigé fut établi arbitrairement à vingt-quatre mois, le plus long étant de quarante-huit mois.Pour être inclus dans cette étude, le protocole utilisé lors du traitement de ces patients devait être rempli de façon adéquate et complète pour toute la durée du traitement.Chez cent trente-six patients le protocole rempli fut jugé satisfaisant.Tous furent contactés pour être examinés.Soixante-huit patients acceptèrent un rendezvous et furent revus, questionnés et examinés.Soixante-huit patients ne purent se présenter à l\u2019hôpital pour des raisons diverses.Trente-et-un d\u2019entre eux acceptèrent de participer à cette étude en remplissant un questionnaire établi à cette fin.Ce travail comporte donc une étude subjective atteignant quatre vingt dix-neuf patients et une étude objective touchant soixante-huit patients.RÉSULTATS L\u2019âge moyen des patients revus est de vingt-huit ans et varie de dix à soixante-trois ans.40% des patients ont moins de trente ans, et 80% d\u2019entre eux moins de quarante ans.On ne retrouve aucune prévalence de sexe ni de latéralité quant à la cheville atteinte.Tous ces patients furent traités et examinés dans les vingt quatre heures suivant leur blessure.44% des patients traités étaient porteurs d\u2019une entorse que nous avons qualifiée de grade 1, 50% de grade II, et 6% de grade III.Chez 60% de ces patients, l\u2019atteinte ligamentaire était un premier épisode, chez 27% d\u2019entre eux un deuxième épisode.13% des malades présentaient une troisième récidive d\u2019entorse ou plus.80% des patients furent traités par strappage adhésif non élastique, 15% par bandage élastique de type Velpo et 5% par plâtre.La durée moyenne du strappage adhésif fut de douze jours variant de sept à quarante jours.Ces patients furent revus en moyenne 2.2 fois par entorse en phase aiguë.La majorité des malades ainsi traités discontinuèrent leur traitement avant terme parce que se sentant déjà rétablis.Cinq patients porteurs d\u2019une entorse avec instabilité franche de la cheville ne furent jamais reférés en orthopédie.Ces patients furent traités par botte plâtrée pour une durée moyenne de quatre semaines.Un seul patient avec instabilité de la cheville fut traité par strappage adhésif non élastique pour une période de six semaines.Tome 107 \u2014 Avril 1978 1) ETUDE SUBJECTIVE Des quatre-vingt-dix-neuf patients questionnés, trente-trois seulement se disent complétement asymp- tômatiques, soixante-six sont porteurs de un ou plusieurs symptômes résiduels.Trente-sept (37%) malades ressentent des phénomènes douloureux localisés à la partie latérale de la cheville.Les activités sportives sont le facteur déclenchant chez les deux tiers d\u2019entre eux.Aucun patient n\u2019a recours à l\u2019utilisation d\u2019analgésique et tous vaquent à leur occupation habituelle.Ces malaises ne sont pas négligeables toutefois puisque vingt-deux d\u2019entre eux boitent occasionnellement.Chez trente patients, les activités sportives soutenues et la marche provoquent un gonflement malléolaire anormal.Vingt-quatre (24%) patients se disent appréhensifs et insécures lorsqu\u2019ils évoluent sur terrain plat et soixante-et-un (61%) lorsqu\u2019ils évoluent sur terrain accidenté.Des craquements anormaux de la cheville blessée sont notés chez vingt-cinq patients.II) ÉTUDE OBJECTIVE Des soixante-huit patients examinés cliniquement et radiologiquement, vingt-deux (32%) étaient normaux.Chez les autres malades, l\u2019examen de la cheville blessée démontra certains problèmes.Une douleur à la pression existait chez trente quatre patients (50%).Le ligament péronéo-astragalien, antérieur fut trouvé douloureux chez 80% d\u2019entre eux et le ligament tibio-péronéen antérieur chez 38%.Chez quinze malades (22%), une douleur pouvait être déclenchée par la dorsiflexion forcée de la cheville.L\u2019on nota une dorsiflexion légèrement diminuée chez dix malades (15%).Un crépitement aux mouvements de la cheville existait chez dix-sept patients (25%).Chez quinze malades (22%), la cheville montrait un gonflement chronique résiduel localisé à la face latérale.Aucun déficit neurologique ne fut décelé.Dix patients (15%) présentaient une certaine faiblesse musculaire des éverteurs de la cheville.Aucune instabilité sagittale ou latérale franche ne fut démontrée chez ces patients.Toutefois, chez douze (18%) d\u2019entre eux, le tiroir astra- galien antérieur de la cheville fut jugé légèrement augmenté par rapport au côté sain.Radiologique- ment, aucun patient ne démontra une instabilité sagittale8.Une bascule astragalienne de la cheville lésée fut mesurée supérieure à la cheville normale chez sept patients (10%).Dans tous ces cas de bascule astragalienne, celle-ci était inférieure à 10° et la différence entre les deux chevilles n\u2019excédait jamais 4°.DISCUSSION \u201cBien que cette étude ne touche qu\u2019un petit nombre d\u2019individus, l\u2019information qu\u2019on en retire nous semble intéressante.66% d\u2019entre eux ressentent certains malaises deux ans après le traumatisme.La 403 symptômatologie présentée est souvent légère, n\u2019im- terfère en rien avec l\u2019occupation régulière et n\u2019oblige pas la prise d\u2019analgésique.Elle survient surtout lors d\u2019activités sportives.Toutefois, elle n\u2019est pas sans importance puisqu\u2019elle affecte leur qualité de vie.En Amérique où le sport est synonyme de santé, il devient important dans nos critères d\u2019évaluation de considérer la reprise des activités récréationnelles de la même façon que la reprise de l\u2019emploi habituel.La douleur (37%) et l\u2019insécurité ou l\u2019appréhension (61%) lors d\u2019activités impliquant la marche ou la course semblent être les facteurs les plus limi- tants.Aucun patient pourtant n\u2019est porteur d\u2019instabilité franche.Pourquoi tant de patients symptomatiques?L'hypothèse de sélection voulant que la patient symptômatique ait plus d\u2019intérêt à se présenter à un tel examen médical doit être envisagée.Des cent trente-six patients contactés pour cette étude, soixante-huit étaient examinés.De ce nombre, 33% avaient un questionnaire négatif, et 32% étaient trouvés normaux à l\u2019examen physique.Des trente- et-un patients additionnels acceptant de répondre à un questionnaire détaillé sur l\u2019état de leur cheville, onze se déclaraient complètement asymptômatiques c\u2019est-à-dire 35%.La proportion est donc équivalente et l\u2019hypothèse de sélection devient donc moins probable.Le questionnaire subjectif, comme je l\u2019ai mentionné, était élaboré et toute complainte était retenue comme significative lorsque associée à la cheville traumatisée.Certaines autres possibilités doivent être envisagées.La durée du traitement actif pour chacun de ces patients est aussi trop courte.Le traitement de l\u2019entorse de la cheville par strappage adhésif s\u2019est avéré difficile d\u2019application dans sa forme idéale.Cette forme de traitement exige du malade des visites fréquentes.Il arrive que, dès que le patient se sent mieux et peut circuler facilement sur sa cheville, il discontinue ses visites chez le médecin traitant.Le traitement devient insuffisant et incomplet.Une période de quinze jours de protection et d\u2019immobilisation nous apparaît insuffisante pour permettre une guérison adéquate des structures ligamentaires de la chevillel'3.Une condition préalable donc à ce mode de traitement doit être l\u2019assurance que le malade est pleinement coopératif et le demeurera pour toute la durée du traitement.Sinon l\u2018utilisation d\u2019un plâtre contourne ce problème.Un dernier facteur tout aussi important nous apparaît l\u2019impossibilité de soumettre tous ces malades à un programme de reconditionnement physique supervisé.Tous ces malades étaient laissés à eux- mêmes avec certaines instructions quant au type d\u2019exercices à faire.Lors de cette revue, 80% d\u2019entre eux nous affirmaient n\u2019avoir fait aucun exercice spécial de conditionnement.Cette phase du traitement nous semble essentielle à la récupération d\u2019une fonction normale post entorsel.404 Un strappage élastique de type Velpo fut utilisé chez quinze (15) patients porteurs d\u2019entorse stable.Dix d\u2019entre eux s\u2019avéraient être des entorses récidivantes et toutes sont symptômatiques lors de cette revue clinique.Cette forme de traitement n\u2019a probablement aucune place dans le traitement définitif de l\u2019entorse de la cheville.Même lors de la phase inflammatoire, un pansement compressif est définitivement plus efficace.Enfin l\u2019un des facteurs qui nous semble significatif pour cette forte incidence de problèmes d\u2019appréhension notée chez ces malades est la non utilisation de strappage prophylactique recommandé lors d\u2019activités sportives.L'efficacité d\u2019un tel strappage dans le sport professionnel a été démontrée à plusieurs reprises$.Nous recommandons ce type de prophylaxie chez tous nos malades et ceci pour une période minimale de six mois.Lors d\u2019entorse instable et lors d\u2019instabilité chronique, son usage lors d'activités sportives devrait être permanent.Cette étude nous a aussi permis de vérifier l\u2019absence de classification adéquate de l\u2019entorse stable de la cheville.La plupart sont fondées sur des données pathologiques.Pour le pathologiste, l\u2019entorse grade I reflète une atteinte minimale de l\u2019intégrité de quelques fibres ligamentaires, l\u2019entorse grade II une déchirure partielle d\u2019un ligament, et I\u2019entorse grade III d\u2019une déchirure complète.Une telle classification n\u2019est aucunement applicable en clinique.L\u2019expérience nous a appris que le patient porteur d\u2019une entorse de type pathologique I ne se voit jamais en milieu hospitalier.Ces malades en général négligent cette pathologie et maintiennent leurs activités.Tous les patients qui se présentent à l\u2019urgence, nous croyons, sont porteurs d\u2019entorse de type pahologique II ou III.Pour le clinicien, l\u2019entorse est soit stable ou instable.L\u2019entorse stable doit être mieux caractérisée pour permettre un traitement plus spécifique et un pronostic valable.L\u2019importance des phénomènes inflammatoires secondaires accompagnant une entorse de la cheville n\u2019est pas toujours proportionnelle à l\u2019étendue des blessures ligamentaires®.Notre étude confirme ceci.Des 33% des patients trouvés asymp- tômatiques, 60% sont porteurs d\u2019entorse stable avec phénomènes inflammatoires modérés et 40% d\u2019entorse stable avec phénomènes inflammatoires importants.L\u2019inflammation caractérise mal une entorse.Par contre, la notion de récidive semble un facteur de toute première importance dans l\u2019établissement d\u2019un pronostic.80% des patients trouvés asymptômatiques lors de cette revue sont porteurs d\u2019une première entorse.Mieux encore, toutes les entorses grade I symptômatiques lors de cette revue clinique sont des récidives et 80% des patients porteurs d\u2019une entorse de grade II récidivante demeurent symptômatiques après traitement.La notion de récidive nous apparaît donc un facteur primordial Elle permet d\u2019établir un pronostic plus approprié.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Du point de vue clinique, l\u2019entorse devrait donc être dite stable ou instable.L\u2019entorse stable primitive doit être différenciée de l\u2019entorse stable récidivante qui comporte un pronostic beaucoup plus réservé tout comme l\u2019entorse instable.CONCLUSION L\u2019entorse de la cheville n\u2019est jamais banale.Étant une condition des plus fréquentes, son traitement devrait être optimal chez tous les patients.Le traitement par «strappage» adhésif non élastique, refait aux trois ou quatre jours, semble adéquat pour maintenir la stabilité d\u2019une cheville lésée.Toutefois, le malade rend souvent ce type de traitement difficile d\u2019application dans sa forme idéale par son manque de coopération.Chez le malade peu coopératif, ce tpye de traitement n\u2019est probablement pas indiqué et le médecin devrait avoir recours à une forme plus contraignante d\u2019immobilisation de la cheville.L\u2019usage de «strappage» élastique de type Velpo nous apparaît insatisfaisant.La période de protection d\u2019une entorse de la cheville devrait se situer entre trois et six semaines, soit le temps nécessaire à une réparation ligamentaire suffisante.Les facteurs qui compromettent la bonne fonction de la cheville post-entorse semblent être la notion de récidive, une protection inadéquate ou trop courte des structures ligamentaires restantes lors du traitement initial, la présence d\u2019instabilité dès l\u2019accident, la non-utilisa- tion prolongée de prophylaxie en phase de récupération, et enfin l\u2019absence de programme de conditionnement adéquat en phase de récupération.Une cheville stable bien traitée devrait être asymp- tômatique après traitement.La coopération du malade doit être acquise.S\u2019il s\u2019agit d\u2019une entorse non récidivante, le pronostic semble être excellent.S\u2019il s\u2019agit d\u2019entorse stable récidivante, le pronostic est moins bon.Le médecin traitant devrait alors mettre l\u2019emphase sur la qualité du programme de reconditionnement post-entorse et sur la nécessité de prophylaxie ultérieure.Lors d\u2019entorse instable, le but recherché doit être d\u2019abord de redonner la stabilité à cette cheville.Le type de traitement doit être sans faille.Il doit être suivi d\u2019un programme de reconditionnement adéquat et d\u2019une prophylaxie permanente.Ceci fera l\u2019objet d\u2019une revue ultérieure.Résumé Une revue prospective de patients, porteurs d\u2019entorse de la cheville et traités de façon conservatrice, révèle une forte incidence de problèmes résiduels deux ans post-blessure.Certains facteurs ont pu être identifiés.L\u2019absence de classification adéquate des entorses stables de la cheville est notée: une classification simplifiée est suggérée.Summary Conservative treatment of ankle sprain may lead to a high incidence of residual problems if not done properly.Pitfalls have been identified.The lack of adequate classification for stable ankle sprain has led us to use a more appropriate one.1.Anderson, K.R., Lecocq, J.F., Clayton, M.D.: Athletic Injury to the Fibular Collateral Ligament of the Ankle: Clin.Ortho.Rel.Res.23: 146-161, 1962.Bosien, W.R., Staples, O.S., Russell, S.W.: Residual Disability following Acute Ankle Sprains: J.B.J.S.37-A: 1237-43, 1955.Brostrom, L.: Sprained Ankles: Treatment and Prognosis in Recent Ligament Ruptures: Acta Chir.Scand.132: 537-550, 1966.Brostrom, L.: Sprained Ankles: Surgical Treatment Ruptures: Acta Chir.Scand.132: 551-565, 1966.Freeman, M.A.R.: Instability of the Foot after Injuries to the Lateral Ligament of the Ankle: J.B.J.S.: 43-B: 669-677, 1965.Garrick, J.G.: Ankle Taping: MD of Canada, 13, no 11, p.37, November 1972.Jackson, D.W., Ashley, R.L., Powell, J.W.: Ankle Sprains in Young Athletes.Relation of Severity and Disability.Clin.Ortho.Rel.Res.101: 201-215, 1974.8.Laurin, C., Mathieu, J., Levesque, H.P.: Le signe du tiroir de la cheville, laxité sagittale normale de la cheville: Union Médicale du Canada, 102: 2116-21, 1973.9.Roy, S.P.: Evaluation and Treatment of the Stable Ankle Sprains: The Physicians and Sportsmedicine: pp.60-63, August 1977.10.Woodward, E.P.: Ankle Ligament Surgery: Experience over 18 years.The physicians and Sportsmedicine: pp.49-55, August S A U AR 80 N 405 \u2018 Ÿ 4 q d 3 1 3M tT : ; à 19 % LA DORSALGIE: Les Difficultés du Diagnostic Jean-Yves LANG! Quel médecin peut prétendre ne pas avoir une certaine incertitude devant un client se plaignant d\u2019un mal de dos?Qui, en effet, dans le contexte de la médecine actuelle, peut porter à coup sûr le diagnostic étiologique d\u2019une dorsalgie sans aucune embûche?Par contre, qui n\u2019a pas souffert d\u2019un mal de dos un moment ou l\u2019autre de son existence?Certaines situations professionnelles, les secrétaires, les ouvriers d\u2019usine, les employés qui travaillent assis et penchés en avant, les vices de posture et l\u2019inactivité sont autant de facteurs de la vie courante associés aux dorsalgies dites bénignes que nous préférons souvent rassurer le patient plutôt que de l\u2019alarmer inutilement!2.3.4, Dans le vaste diagnostic différentiel des dorsalgies (Tableau I), nous devons envisager: 1° les origines viscérales; 2° les origines vertébrales (rachidiennes) ! Rhumatologue, Unité des Maladies Rhumatismales, Centre Hospitalier Universitaire, 2705, Boulevard Laurier, Ste-Foy, P.Q.Canada.G1V 4G2.non rhumatismales; 3° les origines vertébrales rhumatismales et, 4° les origines péri-vertébrales (i.e.: muscles, ligaments, tissu sous-cutané, peau .).Même si près de 90% de toutes les causes de dorsalgie sont incluses dans les deux dernières catégories, nous considérons qu\u2019elles doivent servir de diagnostic d\u2019exclusion.Il importe donc, par un questionnaire minutieux, de préciser les circonstances aggravantes et atténuantes d\u2019une dorsalgie, de rechercher des antécédents pertinents, de noter les altérations de l\u2019état général du malade, et de poursuivre par un examen physique détaillé, portant une attention particulière à l\u2019examen neuro-vasculaire des membres inférieurs, à l\u2019examen abdominal et à celui de la région dorso- lombaire.Des radiographies et des prélèvements sanguins appropriés complèteront le tout.Il n\u2019est pas de notre intention de discuter en détail chacune des entités du diagnostic différentiel des dorsalgies; nous voulons plutôt rapporter quatre observations cliniques de malades qui nous ont été TABLEAU I DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL DES DORSALGIES 1° DORSALGIE REFEREE D'ORIGINE VISCERALE a) \u2014 Pleuro-pulmonaire (vg: pleurésie) b) \u2014 Cardio-vasculaire (vg: angor dorsalis, anévrysme aortique) c) \u2014 Vésiculaire (vg: lithisase) d) \u2014 Gastro-duodenal (vg: ulcus postérieur) e) - Système réticulo-endothélial (vg: lymphome) 2° DORSALGIE VERTÉBRALE DE CAUSE NON RHUMATISMALE a) - bénigne (vg: angiome) maligne (vg: hémopathie; métastase, tumeur de la moëlle ou d\u2019une racine) b) - Infection (vg: spondylo-discite; mal de Pott; ostéite) c) \u2014 Origine inconne (vg: maladie de Paget) 3° DORSALGIE VERTEBRALE DE CAUSE RHUMATISMALE a) Spondylarthrose (vg: arthrose interapophysaire; costo-vertébrale; arthrose exhubérante: hyperostose de Forestier) b) \u2014 Troubles de statique (vg: scoliose; cyphose) c) \u2014 Epiphysite de croissance (vg: maladie de Scheuermann) d) ~ Discopathie (vg: calcification discale; rétrolisthesis) e) - Décalcifications métaboliques (vg: ostéoporose; ostéo-malacie) f) -\u2014 Spondylarthrite (pelvispondylite) ankylosante 4° DORSALGIE D\u2019ORIGINE PERI-VERTEBRALE a) \u2014 Fibrosite (facteur psychogénique souvent associé) (vg: contractures musculaires) b) \u2014- Insuffisance musculaire (musculo-aponévrotique) (vg: trouble de posture, dorsalgie professionnelle) c) \u2014 Entorse d) - Zona 406 BIR {NEHER ERY THE TRS L'UNION MÉDICALE DU CANADA référés à l\u2019Unité des Maladies Rhumatismales (U.M.R.) du Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval (C.H.U.L.), pour dorsalgie.Nous désirons également profiter de cette situation pour amorcer une ligne de conduite utile devant tous les cas de dorsalgie.CAS CLINIQUES OBSERVATION I Il s\u2019agit d\u2019un homme de 40 ans, garagiste, qui nous est référé d\u2019un autre centre médical pour investigation devant une forte suspicion d\u2019une pelvispondylite ankylosante.Depuis l\u2019âge de 33 ans, il se plaint d\u2019une dorsalgie basse lentement progressive à la suite de plusieurs randonnées en moto-neige.Progressivement, il éprouve une difficulté à se redresser en extension.La marche devient pénible .La douleur gagne la région lombaire, les hanches et les cuisses.La dorso-lombalgie est exacerbée par la toux.Enfin, le client s\u2019inquiète de sa taille qui a diminué de cinq centimètres (2 pouces) au cours des douze derniers mois.L\u2019état général demeure bon.À l\u2019examen on remarque une démarche «en pingouin» avec douleurs.Il y a une faiblesse musculaire de la ceinture pelvienne et des quadriceps.Les limitations du rachis semblent dues à la douleur.La majorité des examens de laboratoire sont normaux: formule sanguine complète, vitesse de sédimentation, examen d\u2019urines, électrophorèse des protéines, etc.mais la calcémie est à 9.5 mg%, la phosphorémie est fortement abaissée à 1.2 mg% et la phosphatase alcaline est anormale à 60 U.I.(Normale: 9-35 U.1.) et dont la thermostabilité à 23% oriente vers une atteinte osseuse.Il y a absence de l\u2019antigène B-27 au typage HL-A.Les radiographies du rachis montrent une déminéralisation importante avec présence de vertèbres cunéiformes étagées .Il y a des lignes de pseudo-fractures aux branches ischiatiques.Une biopsie osseuse transcorticale pratiquée au niveau de la crête iliaque a l\u2019aide du trocart de Bordier a montré une abondance de tissu ostéoïde confirmant ainsi le diagnostic d\u2019ostéomalacie par carence en vitamine D.L\u2019évolution fut extrêmement favorable à la suite d\u2019un traitement à base de phosphore et de vitamine D.Discussion: \u2014 Le diagnostic de pelvispondylite a été rapidement éliminé surtout par l\u2019absence de signes radiologiques évocateurs.Les causes métaboliques de dorsalgie sont plus rares chez l\u2019homme que chez la femme post-ménopausique et parfois, seule la biopsie osseuse peut amener un diagnostic précis.OBSERVATION II Une dame de 58 ans nous est référée d\u2019urgence pour une intense douleur dorsale basse survenue en cours de traitement de physiothérapie dans un centre médical régional.Deux mois auparavant, elle avait ressenti une douleur dorsale aiguë à la suite d\u2019un effort alors qu\u2019elle travaillait avec son mari Tome 107 \u2014 Avril 1978 ERR dans une fabrique de fromage.Il lui était impossible de s\u2019asseoir et se sentait mieux debout plutôt que couchée.La diathèse familiale nous apprend que son conjoint aurait déjà séjourné dans un sanatorium pour tuberculose pulmonaire et qu\u2019une de ses soeurs est décédée, il y a plusieurs années, des suites de cette même maladie.Enfin, un cancer d\u2019estomac est à l\u2019origine du décès de son père.L\u2019examen de cette patiente est difficile.Il y a une importante cy- phoscoliose dorsale avec douleur maximale localisée en projection de D-11.Aucun mouvement du rachis n\u2019est possible et nous notons un spasme musculaire para-vertébral bilatéral.Les examens de laboratoire révèlent une anémie à 10.5 gm% et un hématocrite a 30.4%.La leucocytose est à 5,500/mm8 dont 1.5% de stabs et 6.0% d\u2019eosinophiles.La vitesse de sédimentation est à 54 mm/hre et la phosphatase alcaline a 87 U.I.(Normale: 30-85 U.L./L.).La radiographie du rachis montre une destruction antérieure et inférieure du corps de D-10 et supérieure du corps de D-11 avec irrégularité importante et perte partielle de l\u2019espace inter-vertébral correspondant.La scintigraphie osseuse témoigne d\u2019une activité ostéoblastique probable à ce niveau seulement.Le PPD ne s\u2019est pas positivé et les tests pour Brucellose et Salmonellose furent négatifs.Une exploration chirurgicale a résulté en l\u2019exérèse d\u2019une «tumeur» péri-vertébrale et une discoïdectomie de D-9 à D-12 en plus d\u2019une greffe antérieure.L\u2019analyse histopathologique a révélé du tissu conjonctif occupé par des phénomènes inflammatoires subaigus alors que la culture du spécimen a montré de nombreuses colonies de staphylocoques dorés.Au départ, un mois plus tard, l\u2019hémoglobine était à 12.5 mg% et la sédimentation à 18 mm/hre.L\u2019évolution fut favorable à la suite d\u2019une longue convalescence et d\u2019une antibiothérapie.Discussion: \u2014 Nous avons porté ici le diagnostic d\u2019ostéomyélite vertébrale devant un diagnostic différentiel comprenant un mal de Pott (tuberculose) et une néoplasie (métastase).La Brucellose aurait été plausible chez une travailleuse d\u2019une fromagerie et la négativité du PPD plaidait contre une tuberculose.L\u2019absence d\u2019une plus forte leucocytose demeure inexpliquée dans une infection à staphylocoque doré.OBSERVATION III Cette dame, obèse et psoriasique, âgée de 44 ans, a présenté une dorso-lombalgie aiguë lors d\u2019un faux mouvement en août 1975.Un médicament anti-inflammatoire non stéroïdien lui fut alors bénéfique.Trois mois plus tard elle redevint symptomatique d\u2019une dorsalgie à prédominance gauche, augmentée par les mouvements de la respiration.Une radiographie vertébrale n\u2019ayant révélé que de l\u2019arthrose, elle se vit prescrire un analgésique mineur et un régime amaigrissant.En janvier 1976, les symptômes dorsaux persistent et notre cliente se plaint en 407 plus d\u2019une sensation de plénitude épigastrique, de nausées et vomissements.Il n\u2019y a aucune position antalgique.L\u2019abdomen est distendu.L\u2019examen de la colonne dorsale est pratiquement impossible en raison de la douleur.On lui prescrit du repos et des narcotiques.Ce n\u2019est qu\u2019une semaine plus tard qu\u2019elle nous est référée d\u2019urgence dans notre service de rhumatologie pour cette dorsalgie qui s\u2019associe maintenant à une douleur abdominale.L\u2019examen de l\u2019abdomen révèle une volumineuse masse indurée et douloureuse au flanc et à l\u2019hypocondre gauches.Une échographie, bien que difficile d\u2019interprétation, orientait vers une masse solide plutôt que kystique.L\u2019angiographie abdominale laissait également soupçonner une masse para-vertébrale gauche, non kystique, en projection de L-2, L-3 et L-4.Cette masse semblait rétropéritonéale et très peu vascularisée.Quelques jours plus tard, une laparotomie isola une grosse masse indurée et lobulée occupant la partie gauche du rétropéritoine, repoussant l\u2019aorte et englobant l\u2019artère iliaque primitive gauche.Le diagnostic histologique fut celui d\u2019un lymphome lym- phoblastique diffus.Le décès est survenu le 9 mars 1976.Discussion: \u2014 Plusieurs diagnostics avaient été soulevés par divers médecins, à partir d\u2019une douleur psychogénique jusqu\u2019à une spondylite associée au psoriasis.On pensait aussi au pseudo-kyste du pancréas à la palpation de la masse au flanc gauche.L\u2019issue fatale a suivi le diagnostic histologique de deux mois en dépit d\u2019une chimiothérapie.OBSERVATION IV Il s\u2019agit d\u2019une dame de 58 ans qui, en octobre 1974, de façon insidieuse, commençait à se plaindre de douleurs dorsales basses irradiant jusqu\u2019aux régions fessières en plus d\u2019une sensation de pesanteur et d\u2019engourdissements aux deux jambes surtout à la marche.La position assise la soulageait.En janvier 1975, elle se voyait confinée à la maison devant l\u2019exacerbation de la symptomatologie.Les traitements de physiothérapie à base de tractions lombaires ne lui ont procuré aucun soulagement.Les antécédents familiaux nous révèlent une soeur décédée d\u2019une néoplasie pulmonaire et sa mère d\u2019un cancer digestif.L\u2019état général est bon.À l\u2019examen, les mouvements de la colonne dorsale sont enraidis et l\u2019extension de la colonne lombaire est douloureuse.Le signe de Lasègue est négatif, les sensibilités sont intactes, mais le réflexe achiléen gauche est aboli.Il n\u2019y a pas de troubles trophiques bien que les pouls fémoraux et des membres inférieurs soient absents des deux côtés.Les examens biologiques usuels se sont avérés normaux sauf pour une vitesse de sédimentation à 30 mm/hre.La radiographie dorso- lombaire montrait des signes minimes d\u2019arthrose et un rétrolisthésis de L-3 avec diminution du diamètre antéro-postérieur du canal rachidien à ce niveau.Il y a accentuation marquée de la concavité antérieure 408 des corps de L-2 et L-3 qui sont fusionnés probablement de façon congénitale.L\u2019aortographie a montré un anévrysme de l\u2019aorte abdominale en regard de L-3 avec circulation collatérale.La résection de cet anévrysme a produit un soulagement total des symptômes de cette cliente.Discussion: \u2014 Nous avions à choisir entre une myélographie et une artériographie devant une possibilité d\u2019un syndrome du canal lombaire étroit.L'absence de pulsation artérielle aux membres inférieurs a motivé la seconde technique pour conduire au bon diagnostic.DISCUSSION Au départ, il est bien entendu qu\u2019il n\u2019est pas monnaie courante d\u2019observer, comme dans ces quatre cas cliniques, de telles anomalies à l\u2019origine des dorsalgies de la majorité de nos clients.Après un peu plus de trois ans de pratique a 'UM.R.du C.H.U.L., nous en avons remarqué environ une dizaine même si la dorsalgie ne constitue habituellement pas un motif de consultation fréquent en rhumatologie.Toutefois, nous avons voulu profiter de cette situation pour remémorer certaines notions susceptibles d\u2019augmenter les chances de porter un diagnostic plus précis, d\u2019où un traitement plus approprié, dans l\u2019ensemble des cas de dorsalgies.Nous avons présenté quatre observations, dont trois femmes, où la moyenne d\u2019âge est de 50 ans.Trois de ces clients (OBSERVATIONS 1, 2 et 4) sont très améliorés et fonctionnels à la suite des traitements spécifiques alors qu\u2019ils seraient fort probablement grabataires autrement.Quant au cas de lymphome, le décès n\u2019est pas surprenant devant une maladie aussi agressive, mais nous osons déplorer non seulement une perte de temps en traitements de physiothérapie, mais aussi, par le fait même, un délai dans le diagnostic et un prolongement, voire même une accentuation, des symptômes de la patiente.En plus, deux autres de nos clients (Nos: 2, 4) avaient subi des tractions vertébrales pour un diagnostic d\u2019arthrose dorsale avec exacerbation de leur douleur, avant qu\u2019ils nous soient référés pour investigation.Devons-nous ainsi rappeler, à l'instar d\u2019Auquier que «La grande majorité des arthrosi- ques vertébraux ne souffrent pas de leur dos».1 Il importe donc, devant le piège du diagnostic différentiel de la dorsalgie, d\u2019adopter une conduite uniforme, schématique bien que non infaillible.Avant de prescrire tout traitement autre que des analgésiques mineurs, et surtout avant d\u2019orienter un patient au département de physiothérapie, considérant que la dorsalgie bénigne, bien que fréquente, doit constituer un diagnostic d\u2019exclusion, nous suggérons de s\u2019assurer des points suivants: 1° Que l\u2019état général du patient soit globalement bon, i.e.: absence d\u2019amaigrissement, de fièvre, etc.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ob.Non vd 1 de hie TABLEAU II APPLICATION DES DIVERS PARAMETRES SUGGERES AUX QUATRE OBSERVATIONS RAPPORTEES ETAT EXAMEN EXAMEN EXAMEN DIAGNOSTIC GENERAL NEUROLOGIQUE VASCULAIRE ABDOMEN RACHIS R.X.BIOLOGIE Ostéomalacie N N N N A A A Ostéomyélite A N N N A A A Lymphome A N N A A N A Anévrysme N A A N A A N N: NORMAL A: ANORMAL 2° Que l\u2019examen neurologique et vasculaire des membres inférieurs soit normal sauf dans les cas de sciatalgie franche.Que l\u2019examen abdominal ne révèle pas de souffles, de masses, de viscéromégalie ou de douleur inexpliquée.Que l\u2019examen clinique de la colonne dorso- lombaire ne montre pas de douleur exquise à la percussion des apophyses épineuses ou à la palpation des muscles para-vertébraux et qu\u2019il n\u2019y ait pas de limitation des mouvements dans plus d\u2019une direction.Que l\u2019examen radiologique dorso-lombaire soit normal sauf pour de minimes signes de dégénérescence discale physiologique et ostéo- phytose secondaire.Qu\u2019il n\u2019y ait pas d\u2019altération significative des examens biologiques pertinents dans une telle situation.( vg: Formule sanguine complète, vitesse de sédimentation, bilan phospho-calcique, .).3° 4° 5° 6° Dans tous les autres cas, l\u2019investigation devrait être poursuivie selon le sens du diagnostic différentiel d\u2019après les données cliniques appliquées à chaque cas particulier.Si nous appliquons ces six remarques à chacun des cas que nous avons présentés, (Tableau II), il ressort que l\u2019état général s\u2019était modifié dans deux cas; qu\u2019il y avait disparition des pouls périphériques et du reflexe achiléen gauche dans le cas d\u2019anévrysme de l\u2019aorte abdominale, que l\u2019examen abdominal montrait une masse dans le cas de lymphome; que l\u2019examen clinique de la colonne a révélé de fortes douleurs sans position antalgique pour les quatre cas; trois avaient des modifications radiologiques orientant fortement vers le diagnostic précis et, qu\u2019enfin, un nombre égal, soit trois, montraient des anomalies biologiques suspectes, soit une phospho- rémie basse dans notre cas d\u2019ostéomalacie et anémie Tome 107 \u2014 Avril 1978 avec sédimentation élevée chez l\u2019ostéomyélite et le lymphome.CONCLUSION Nous croyons que les remarques énoncées dans la discussion peuvent en soi servir de conclusion.Dans le vaste monde de la dorso-lombalgie, le médecin doit savoir sélectionner lequel de ses clients devra être investigué d\u2019une façon approfondie et, pour se faire, l\u2019application d\u2019une démarche clinique ordonnée s\u2019impose.Résumé Conscient du fait que la dorsalgie soit une pierre d\u2019achoppement fréquente en pratique journalière, nous avons profité de quatre observations cliniques pour en donner une classification et suggérer une conduite à tenir devant ces cas, améliorant ainsi les chances d\u2019un meilleur diagnostic.Summary Being aware of the high frequency of thoracic back pain in the everyday consultation, we describe four clinical cases following a classification of all types of thoracic back pain.We also suggest a practical approach to improve the diagnostic accuracy.REMERCIEMENTS Nos remerciements au docteur Lucien Latulippe, Directeur de lUnité des Maladies Rhumatismales, Centre Hospitalier de l\u2019Université Laval pour avoir autorisé l\u2019utilisation d\u2019une partie de son matériel clinique pour fin de publication.Également à Mile Rolande Clouet pour la dactylographie de ce travail.BIBLIOGRAPHIE 1.Arlet, J., et Mole, J.: Les dorsalgies.Dans traitement physique des rhumatismes, pp.175-181, Masson et Cie, 1971.Arlet, J.: Les dorsalgies bénignes de l\u2019adulte.Annales de médecine physique, T.XII-No.4, 1969.Jayson, M.1.V.: Degenerative disease of the spine and back pain, Clin.in Rheum.Dis., 2: no.3, Déc.Smythe, H.A.and Moldofsky: Twa contributions to understanding of oe SFibrositis syndrome, Bull.on the Rheum.Dis., 28: no.4 sv N 409 Revue Générale ARTHRITE RHUMATOIDE JUVENILE: Mise a jour Gilles MATHON, M.D.Déja en 1897, Frederick Still reconnaissait la diversité de l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile.Il y discernait alors au moins deux (2) formes cliniques, soit celle à prédominance de manifestations systémiques, soit la polyarthrite rhumatoïde adulte chez l\u2019enfant.Par la suite, l\u2019éponyme de «Maladie de Sill> a été employé soit pour englober toutes les manifestations articulaires primaires de l\u2019enfant ou fut réservé à la forme systémique seule.Devant la complexité de la maladie, l\u2019A.R.A.(American Rheumatism Association) a défini! ses propres critères de diagnostic et de classification, critères qui furent revisés en 19772, (Tableau 1) Malgré toutes ces tentatives pour caractériser l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile, il n\u2019existe encore aucun critère spécifique.Le seul élément commun est la présence d\u2019une arthrite chronique.Il faut toutefois se rappeler que toutes les maladies de l\u2019adulte avec composantes articulaires peuvent se manifester chez l\u2019enfant, v.g.collagénose, psoriasis, spondylite ankylosante, etc.Tout ceci explique la liste imposante des maladies excluant l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile.À ces difficultés diagnostiques, l\u2019absence d\u2019une nomenclature internationale officielle ne vient que semer davantage la confusion (addendum).Toutefois, les études cliniques rétrospectives ont permis de cerner le spectre de la maladie et d\u2019en prévoir l\u2019évolution.Actuellement, on reconnaît officiellement trois modes de présentation de l\u2019arthrite TABLEAU 1 ARTHRITE RHUMATOÏDE JUVÉNILE CRITÈRES DE DIAGNOSTIC ET DE CLASSIFICATION?\u2014 Atteinte articulaire d\u2019une ou de plusieurs articulations d\u2019une durée de six (6) semaines ou plus.= \u2014 Exclusion de pathologies à composante articulaire chronique chez l\u2019enfant: \u2014 Maladies d\u2019ordre rhumatologique: R.A.A., scléro- dermie, L.E.D., dermatomyosite, vasculite, psoriasis, entéropathie, Reiter, spondylite ankylosante, etc.Arthrite infectieuse.Pathologies digestives.Néoplasie.Pathologies hématologiques.Rhumatisme psychogénique, etc.\u2014 Trois (3) types de présentation: \u2014 Forme systémique.\u2014 Forme polyarticulaire.\u2014 Forme pauciarticulaire.TABLEAU II ARTHRITE RHUMATOIDE JUVENILE: CLASSIFICATION (i) \u2014 Forme systémique 20% \u2014 Forme polyarticulaire: F.R.(-) (ii) 25% \u2014 Forme polyarticulaire: F.R.(+) 7% \u2014 Vorme pauciarticulaire 28% (associée à uvéite) ; +50% \u2014 Forme pauciarticulaire 20% (associée à sacro-iléite) (1): D\u2019après Sdhalleré.(ii): F.R.: facteur rhumatoïde (IgM) F.R.(\u2014): séro-négative F.R.(+): séro-positive rhumatoïde juvénile, soit la forme systémique, la forme polyarticulaire et la forme pauciarticulaire (touchant moins de 5 articulations).L\u2019utilisation courante des différents paramètres immunologiques (facteur rhumatoïde, facteur anti-nucléaire, antigène d\u2019histocompatibilité) nous permet de stigmater des sous-groupes de ces trois modes de présentation et d\u2019y associer une évolution et des complications spécifiques.\u2018 Utilisant tous ces paramètres cliniques et immu- nologiques, Schaller3:4 propose une classification sur laquelle nous allons maintenant élaborer (Tableau 11).1.LA FORME SYSTEMIQUE Dans ce mode de présentation, les manifestations articulaires sont relégués au second plan face a la sévérité de l\u2019atteinte systémique (Tableau 11).L\u2019atteinte articulaire peut être totalement absente au début ou se manifester simplement par des arthral- TABLEAU III FORME SYSTÉMIQUE MANIFESTATIONS CLINIQUES Fièvre Rash Arthralgie \u2014 arthrite \u2014 myalgie Douleurs abdominales Péricardite Pleurésie Hépato-splénomégalie Adénopathies Anémie Leucocytose (20,000 à 50,000) ph 4111110100 410 L'UNION MÉDICALE DU CANADA gies ou myalgies non spécifiques.Le diagnostic d\u2019arthrite rhumatoïde juvénile devient alors un diagnostic d\u2019exclusion.En effet, l\u2019association d\u2019un état toxique, d\u2019une leucocytose élevée, d\u2019une hépato- splénomégalie et d\u2019adénopathies multiples suggère une leucémie ou un lymphome.Quelquefois, la douleur abdominale intense a forcé une laparatomie.Malgré l\u2019absence de critères spécifiques et le fait qu\u2019il s\u2019agisse toujours d\u2019un diagnostic d\u2019exclusion (leucémie, lymphome, R.A.A., endocardite, etc.), l\u2019hyperthermie et le «rash» cutané sont deux éléments précieux pour porter un tel diagnostic.En effet, la courbe de la fièvre (prise par voie rectale aux 4 heures) montre les variations diurnes caractéristiques avec un retour à la normale entre les épisodes.Cette fièvre est très souvent plus importante vers la fin de l\u2019après-midi et elle répond bien à une dose thérapeutique d\u2019acide acétylsalicylique.L\u2019hyperthermie s\u2019accompagne souvent d\u2019un «rash» macu- laire ou maculo-papullaire très évanescent, mais qu\u2019il faut rechercher.Il se localise principalement au niveau du tronc.Il peut être reproduit sous l\u2019effet de la chaleur (couverture, bain chaud) ou par une irritation de la peau (phénomène de Koebner: apparition tardive de macules autour de la zone irritée).Bien que souvent absente au début de la maladie, l\u2019atteinte articulaire fera son apparition dans les premiers six mois d\u2019évolution de la maladie et touchera environ 90% des sujets.Quant aux paramètres biologiques, ils sont en accord avec cette atteinte systémique, réflétant un état inflammatoire non spécifique ;tous les paramètres immunologiques d\u2019ordre rhumatologique sont négatifs.La maladie évoluera vers une arthropathie destructrice dans 25% des cas.Elle pourra toutefois évoluer vers la guérison ou vers les récidives multiples.2.LA FORME POLYARTICULAIRE SÉRO-NÉNATIVE Contrairement à la forme systémique, ce mode de début se caractérise par la sévérité de l\u2019atteinte articulaire, les manifestations systémiques étant à peu près absentes, Il s\u2019agit en effet d\u2019une polyarthrite symétrique biltérale pouvant toucher toutes les articulations, en particulier les métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes des mains.Le rachis cervical est touché dans 50% des cas et il semble y avoir une prédilection pour l\u2019atteinte de la hanche avec les complications fonctionnelles qui en résultent.Le facteur rhumatoïde est toujours négatif et il y a absence de nodules rhumatoïdes.Le facteur anti- nuclaire se positive dans 25% des cas, sans toutefois être associé à l\u2019uvéite chronique.En soi, le pronostic est excellent et l\u2019évolution vers une arthropathie destructrice et débilitante ne se rencontre que dans 15% des cas.3.LA FORME POLYARTICULAIRE SÉRO-POSITIVE Les manifestations cliniques sont ici identiques à Tome 107 \u2014 Avril 1978 la forme polyarticulaire séro-négative.L\u2019âge de début est toutefois plus élevé, soit vers 10 ans et plus, et l\u2019atteinte systémique réflète la sévérité de l\u2019atteinte articulaire.En effet, on retrouve chez l\u2019enfant la polyarthrite rhumatoïde de l\u2019adulte et, comme chez l\u2019adulte, les complications extra-artic'ilaires (cardiaques, pulmonaires, etc.) et l\u2019évolution sont identiques.Le facteur rhumatoïde est toujours positif et souvent associé aux nodules rhumatoïdes.Le facteur anti-nucléaire est présent dans 75% des cas et, encore une fois, il n\u2019est pas associé à l\u2019uvéite chronique.Quant au pronostic, 50% de ces enfants évolueront vers une forme polyarticulaire chronique, destructrice et débilitante.4.LES FORMES PAUCIARTICULAIRES L\u2019atteinte pauciarticulaire (monoarticulaire ou moins que cinq articulations) représente environ 50% des modes de présentation de l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile.C\u2019est donc la présentation la plus commune, mais, tout comme la forme systémique, il s\u2019agit toujours d\u2019un diagnostic d\u2019exclusion, surtout s\u2019il s\u2019agit d\u2019une atteinte monoarticulaire (infection, traumatisme, ostéochondrite, chondromalacie, etc\u2026).Malgré ce fait, les études cliniques et radiologiques, associées à certains paramètres immunologiques, ont permis de reconnaître deux (2) sous-groupes à cette forme pauciarticulaire, en y associant soit l\u2019uvéite chronique, soit la sacro-iléite.Dans ces deux (2) sous-groupes, l\u2019atteinte articulaire se, manifeste de façon identique par une arthrite asymétrique touchant les grosses articulations, surtout des membres inférieurs, et épargnant les petites, comme les mé- tacarpo-phalangiennes ou les inter-phalanginnes des mains ou des pieds.A) FORME PAUCIARTICULAIRE ASSOCIÉE À UNE UVITE CHRONIQUE: Cette forme se rencontre surtout chez la fille en bas âge (5 ans et moins).L\u2019atteinte pauciarticulaire asymétrique est de rigueur, épargnant souvent la hanche.L\u2019atteinte oculaire est spécifique à ce mode de présentation et 50% des enfants en seront affectés durant les dix premières années d\u2019évolution de la maladie.Il s\u2019agit en fait d\u2019une uvéite chronique, silencieuse, asymptomatique.Les examens à la lampe à fente devront donc être répétés périodiquement aux 6 mois et ce, jusqu\u2019à maturité.Ce programme doit faire partie intégrale du traitement, si l\u2019on veut éviter les complications désastreuses de cette uvéite, soit la cataracte, le glaucome, la kératite en bandes ou la cécité.Le facteur anti-nucléaire est associé à cette uvéite dans environ 88% des cas\u201d et sa positivité dans le contexte d\u2019une atteinte pauciarticulaire représente un risque très élevé de cette complication oculaire.Les autres paramètres immunologiques sont toujours absents et les articulations sacro-ilia- ques sont normales.411 B) FORME PAUCIARTICULAIRE ASSOCIÉE À LA SACRO-ILÉITE: Ici, les garçons sont touchés et la moyenne d\u2019âge de début de la maladie est 9 ans.Il s\u2019agit toujours d\u2019une atteinte pauciarticulaire, mais avec une nette prédilection pour la hanche.L\u2019atteinte oculaire fait aussi partie du tableau clinique, mais la symptomatologie est toujours identifiable puisqu\u2019il s\u2019agit le plus souvent d\u2019une uvéite aiguë.L\u2019atteinte articulaire axiale caractérise cette forme clinique.Elle se manifeste par une sacro-iléite radiologique et l\u2019antigène d\u2019histocompatibilité B-27 en est le marqueur immunologique; il y est associé dans 75% des cas®.Les études rétrospecitves ont montré que ces deux éléments (sacro-iléite et HL-A B-27) favorisent nettement une évolution vers la spondylite ankylosant.Les autres paramètres biologiques sont toujours absents, la présence de l\u2019antigène d\u2019histocompatibilité excluant de façon constante le facteur rhumatoïde ou le facteur anti-nucléaire\u201d.Dans ces deux formes, le pronostic est en relation directe, soit avec les manifestations extra-articulaires comme l\u2019atteinte oculaire, soit avec l\u2019évolution de la maladie vers la pelvispondylite ankylosante dans la forme pauciarticulaire associée à la sacro-iléite.CONCLUSION L\u2019arthrite rhumatoïde juvénile n\u2019est donc pas une entité clinique bien définie.Au contraire, on y reconnaît déjà plusieurs modalités et certains paramètres immunologiques peuvent nous suggérer une évolution spécifique ou nous faire suspecter certaines complications.Comme le pronostic est en général favorableS, il devient impératif de bien identifier la maladie, d\u2019en prévoir les complications extra-articu- laires et surtout de préserver la fonction articulaire par un contrôle médical périodique, une physiothérapie quotidienne appropriée et, si nécessaire, l\u2019emploi d\u2019orthèses adéquates.L'absence d\u2019association de l\u2019antigène DW-4 avec l\u2019arthrite rhumatoïde juvénile semble confirmer le fait qu\u2019il sa\u2019git d\u2019une entité clinique différente de la polyarthrite rhumatoïde de l\u2019adulte où l\u2019on rencontre cette association dans environ 50% des cas.412 Summary The different forms of juvenile rheumatoid arthritis are discussed.The clinical description of each form is given and the biologic parameters associated with these forms are evaluated.It is concluded that it is imperative to recognize each of these forms in order to prevent the complications associated with and to give the proper treatment.BIBLIOGRAPHIE 1.Bhewer, E.J.Jr, Bass, J.C., Cassidy, J.T., Duran, B.S., Fink, C.W.Jacobs, J.C., Markowith, M., Reynollds, W.E., Schaller, J., Stillman, J.S., Wallace, S.L.: Criteria for the Classification of Juvenile Rheumatoid Arthritis.From the Diagnostic and Therapeutic Criteria Committee of the American Rheumatism Association Section of The Arthritis Foundation, New York.Bull.on the Rheumatic Diseases, 23: No.5-6: 712-719, 1972-1973, 2.Brewer, E.J., Bass, J., Cassidy, J.T., Fink, C.W., Jacobs, J.C.Hanson, V., Levison, J.E., Schaller, J.G., Stillman, J.S.: Revise Criteria for diagnosis and classification of JRA.Proceedings of First ARA Conference on the Rheumatic Diseases of Childhood.Arthritis and Rheumatism, 20 No.2 (suppl): 195-199, March 1977.3.Schaller, J.G.: Arthritis of childhood onset.Clinics in Rheumatic Diseases, 3 No.2: 333-343, August 1977.4.Schaller, J.G.: Juvenile Rheumatoid Arthritis.Arthritis and Rheumatism, 20: No.2 (suppl) March 1977.5.Schaller, J.G., Johnson, G., Holborow, E.J., Ansell, B.M., Smiley, W.K.: The Association of antinuclear antibodies with the chronic iridocyclitis of Juvenile Rheumatoid Arthritis (Still's Disease).Arthritis and Rheumatism, 17: No.4: 409-416, July-August 1974.6.Schaller, J.G., Ochs, H.D., Thomas, E.D., Nisperos, B., Feigl, P., Widgwood, R.J.: Histocompatibility antigens in childhood onset arthritis.The Journal of Pediatrics, 88: No.6: 926-930, June 1976.7.Hall, M.A., Ansell, BM., James, D.C.O., Zylinski, P.: HL-A Antigens in Juvenile chronic Polyarthritis (Still\u2019s disease).Annals of the Rheumatic Diseases, 34: suppl.no.1: 36-38, February 1975.8.Calabro, J.J., Parrino, G.R., Marchesano, J.M.: Monarticular- Onset Juvenile Rheumatoid Arthritis.Bull.on the Rheumatic Diseases, 21: No.2: 613-616, October 1970.ADDENDUM NOMENCLATURE EUROPE - ANGLETERRE \u2014 Juvenile chronic polyarthritis: Inclut toutes les formes d\u2019arthropathie chronique de Penfant.\u2014 Juvenile rhumatoid arthritis: Polyarthrite rhumatoïde séro-positive de I'\u2019enfant.\u2014 Stills Disease: Représente les trois (3) principales formes cliniques: \u2014 Systémique \u2014 polyarticulaire \u2014 pauciarticulaire.AMÉRIQUE DU NORD \u2014 Juvenile rhumatoid arthritis: Correspond a «Juvenile chronic polyarthritis» des Européens.\u2014 Stills Disease: Représente la forme systémique de la maladie.L'UNION MÉDICALE DU CANADA atc aie de Enseignement LA MÉTHODE DU JEU DE RÔLE DANS L'ENSEIGNEMENT DE LA RELATION MÉDECIN-MALADE: Évaluation rétrospective d\u2019un projet pilote J.P.BERNATCHEZ,* (1), (3), G.PAINCHAUD, (1), (3), J.A.BURY, (2), (3) On assiste depuis les quinze dernières années, tant sur le continent Nord-Américain qu\u2019Européen, à une prise de conscience grandissante de l\u2019importance des facteurs psychologiques et sociaux dans la pratique médicale.On a vu, principalement dans les facultés de médecine nord-américaines, se développer, soit des départements autonomes de science du comportement, soit encore des sections rattachées au Département de psychiatrie.C\u2019est dans ce même mouvement qu\u2019à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval, a été mis sur pied un programme en science du comportement (Medical Behavioral Sciences) en réponse à des besoins sentis et exprimés autant par un certain nombre de professeurs que par les étudiants, et à la suite de recommandations d\u2019un comité interdépartemental présidé par l\u2019un de nous*.Le programme a été conçu selon les principes fondamentaux suivants!: 1°, que le lien avec la pratique médicale doit être au premier plan pour assurer la pertinence de cet enseignement; 2°, qu\u2019une unité de pensée doit assurer la cohérence d\u2019un enseignement par essence pluridisciplinaire; 3°, que les interventions pédagogiques doivent être répétées tout au long des études médicales.Ainsi, au cours des deux premières années des études de médecine, les étudiants suivent un cours intitulé «Aspects psychosociaux de la pratique médicale» qui se donne actuellement depuis trois ans.Au niveau de la troisième année, encore au stage de projet-pilote, ils étudient la relation médecin-malade à travers l\u2019utilisation de matériels vidéoscopiques, enregistré avec des patients hospitalisés en médecine ou chirurgie.En quatrième année, il s\u2019agit de sensibiliser directement l\u2019externe à son vécu dans la relation médecin-malade par la méthode du jeu de rôle, méthode qui fait l\u2019objet du présent article.Enfin au ! Professeur-adjoint, dépt.de psychiatrie, Fac.de Méd.,, Un.Laval.Dépt de psychiatrie, Centre Hospitalier Université Laval, Québec.?Professeur agrégé, dépt de psychiatrie, Fac.de Méd, Un.Laval et Fac.Méd., Ottawa; dépt psychiatrie, Ottawa General Hosp.Ottawa.* Programme: Sciences du Comportement et Pratique Médicale.Tome 107 \u2014 Avril 1978 EEE ON NC cours de l\u2019internat et de la résidence en médecine familiale, l\u2019étudiant a la possibilité de participer à des groupes Balint.Au niveau de l\u2019externat, nous utilisons maintenant la méthode du jeu de rôle depuis un peu plus de deux ans.Nous avons décrit précédemment ailleurs cette méthode?issue des travaux de P.B.Schneider et E.de Perrot qui ont fait plusieurs publications sur le sujet#45-6-7, Nous avons d\u2019ailleurs eu l\u2019occasion de travailler avec chacun d\u2019eux lors de semaines de formation intensive qui ont eu lieu à Québec, au cours des deux dernières années.S 1\u2014 RAPPEL DE LA MÉTHODE Un groupe de 10 à 15 étudiants environ se réunit avec deux enseignants.Les étudiants savent que le but des rencontres est l\u2019étude de la relation médecin- malade par le biais d\u2019une implication directe de chacun d\u2019eux dans des situations cliniques qui seront jouées devant le groupe et par la suite discutée et analysées.Ainsi chaque séance est complète en elle- même.Les étudiants choisissent un thème, un type de situation qui leur apparaît le plus souvent problématique ou difficile et qu\u2019ils désirent explorer ensemble pour en découvrir les différentes facettes.Le groupe construit alors ensemble la situation et deux étudiants deviendront, l\u2019un le malade et l\u2019autre le médecin.La consultation se déroulera devant le groupe comme cela pourrait se passer au bureau du médecin de famille, à l\u2019urgence ou à la clinique externe.Lorsque la consultation est terminée, le groupe l\u2019analyse, l\u2019étudie, essaie de voir ce qui s\u2019est passé dans la relation.Tous, aussi bien le médecin que le malade et le groupe, entrent dans cette discussion qui mène le plus souvent, de la part de l\u2019un ou l\u2019autre des participants, à un: «moi je pense que c\u2019est plutôt comme cela qu\u2019il faudrait faire».C\u2019est alors le moment de relancer un nouveau jeu, alors qu\u2019il devient possible de reprendre la situation avec un autre médecin et/ou un autre malade qui tentera de procéder différemment du premier, qui tentera de faire mieux en utilisant les éléments qu\u2019aura apportée la discussion de groupe.À la suite du deuxième jeu, le groupe procède à une nouvelle analyse de ce qui s\u2019est passé en comparant les attitudes différentes et leurs effets sur le malade; et ainsi de 413 suite.Cela permet aux étudiants de prendre conscience rapidement des différentes attitudes et de leurs résultats sur l\u2019évolution de la relation.On pourrait alléguer qu\u2019il ne s\u2019agit là, en fait, que d\u2019un jeu et que tout cela est artificiel.À ceci, nous ne pouvons que répondre que ceux d\u2019entre nous qui avaient ces mêmes hésitations ont été vite convaincus de la réalité des situations, dès qu\u2019ils se sont essayés à le faire.Il en a été de même des plus sceptiques parmi les étudiants et chez un certain nombre de professeurs qui ont pu voir des séances enregistrées sur vidéo.II- LES THÈMES ÉTUDIÉS Au cours de ces deux années, nous avons travaillé avec 12 groupes différents d\u2019externes pendant des périodes de deux mois au rythme d\u2019une séance d\u2019une heure et demie par semaine.Nous n\u2019avons pu qu\u2019être frappés par la fréquence avec laquelle revenaient toujours certains thèmes d\u2019un groupe à l\u2019autre.Ainsi on retrouve: 1) le médecin face à l\u2019adolescent et à ses problèmes.2) la maladie incurable et/ou mortelle, vg: cancer du sein, cancer de l\u2019estomac, leucémie.3) le patient qui refuse de collaborer au traitement: diabète, hypertension, ulcères, maladie cardiaque.4) les problèmes sexuels.5) les maladies vénériennes.6) la demande d\u2019avortement ou de contraception.7) l\u2019enfant battu.8) l\u2019annonce aux parents d\u2019une maladie mortelle ou mentale ou chronique chez leur enfant.9) le patient présentant un problème fonctionnel et l\u2019annonce de la consultation en psychiatrie.10) le patient déprimé et suicidaire.On voit bien, à la lecture de tous ces thèmes .choisis spontanément par les étudiants qu\u2019il s\u2019agit là de situations qui mettent en cause la personne du médecin face à celle du malade, situations dans lesquelles l\u2019étudiant se sent démuni avec son seul savoir objectif, théorique.Les étudiants se rendent compte bien rapidement qu\u2019il n\u2019est pas de très grande utilité de tout savoir sur le diabète, par exemple, si le médecin ne peut amener son malade à collaborer avec lui, à accepter la maladie et à se soumettre au traitement, et que ce travail est bien plus du ressort du médecin que du psychiatre, sauf en de très rares occasions.III\u2014 ÉVALUATION RÉTROSPECTIVE Pour évaluer une telle méthode d\u2019enseignement, il faudrait pouvoir en différencier les effets à court et à long terme.Il faudrait pour cela des mesures de rétention inexistantes actuellement.Nous avons alors voulu procéder à une évaluation 414 qui, bien que subjective, pouvait quand même nous donner une assez bonne idée de ce que pensait l\u2019étudiant, c\u2019est-à-dire l\u2019enseigné.À cet effet, nous avons préparé un questionnaire comportant neuf groupes de propositions, chaque groupe évaluant un point en particulier par une ou plusieurs questions avec réponses à cinq choix, allant du désaccord total à l\u2019accord total, en passant par l\u2019accord partiel et le désaccord partiel ou l\u2019indécision.Nous avions offert aux externes la possibilité de participer aux séances de jeu de rôle à l\u2019occasion de leur stage en pédiatrie au C.H.U.L., soit une fois par semaine pendant deux mois.Cela permettait théoriquement d\u2019offrir l\u2019activité à tout près de 50% du nombre total des externes (+80).Il nous semble d\u2019ailleurs préférable que la méthode soit utilisée dans un contexte de stage autre que la psychiatrie, le lien avec la pratique médicale somatique s\u2019y faisant alors plus naturellement.Ainsi, la première année, soixante externes ont participé à un minimum d\u2019une séance et 42 ont assisté à la totalité.De ce nombre 29 ont accepté de se soumettre au questionnaire.1) Un premier groupe de propositions tentait d\u2019évaluer l\u2019opinion des étudiants sur la nécessité de la formation dans ce domaine au cours des études médicales.Ainsi 92.2% croient qu\u2019il aurait été nécessaire pour eux d\u2019être sensibilisés à ces aspects plus tôt dans leur formation médicale; 88.4% pensent qu\u2019ils auraient dû commencer dès la 3ième année de médecine; 84.8% affirment que ce type de formation devrait être obligatoire pour tous les étudiants en médecine et 92.2% souhaitent pouvoir répéter l\u2019expérience une autre année encore.Il faut dire que ce groupe d\u2019étudiants n\u2019avait suivi aucun cours en sciences du comportement auparavant.Un deuxième groupe de propositions cherchait à déterminer quelle était d\u2019après les étudiants la fréquence optimale des séances et 65.3% la situaient au niveau d\u2019une séance hebdomadaire pendant un semestre.À deux reprises, nous avons fait l\u2019expérience de semaines intensives, les séances se tenant alors quotidiennement.Peut-être est-il plus facile, tout autant pour l\u2019enseignant que pour l\u2019enseigné, de voir l\u2019évolution du groupe et des individus?Peut-être les étudiants ont-ils une expérience plus vécue de leur évolution personnelle?Ce sont là des points qu\u2019il nous faudra évaluer lors d\u2019une étude subséquente.La conclusion du troisième groupe de propositions amenait 66.6% des étudiants à affirmer que ce qui les avait beaucoup aidés avait été de voir que les autres avaient les mêmes difficultés qu\u2019eux.Un phénomène comme celui-là se vérifie toujours dans une telle proportion dans toutes activités d\u2019apprentissage de groupe et même en activités thérapeutiques de groupe.Il ne s\u2019agit L'UNION MÉDICALE DU CANADA Goins donc pas ici de quelque chose qui est spécifique au jeu de rôle.Ainsi nous avons obtenu les mêmes réponses au questionnaire sur les groupes Balint.Le quatrième groupe de propositions voulait évaluer l\u2019opinion des étudiants sur le besoin ressenti d\u2019avoir un ou deux moniteurs dans le groupe.Ici, les opinions sont partagées à peu près également en pour et contre.Les moniteurs, quant à eux, en sentaient davantage le besoin, parce que cela permet la continuité de l\u2019activité si l\u2019un ou l\u2019autre doit s\u2019absenter pour quelques raisons que ce soit et permet aussi une analyse plus détaillée au cours des jeux en fonction des éléments qui forcément pourront être plus évidents à l\u2019un ou à l\u2019autre.C\u2019est aussi notre expérience au niveau des groupes Balint.La méthode du jeu de rôle n\u2019est pas une méthode théorique ou didactique.Il n\u2019y a donc pas d\u2019enseignement formel et le cinquième groupe de propositions cherchait précisément à évaluer l\u2019opinion des étudiants à ce sujet.Ainsi 92.5% des étudiants croyaient qu\u2019ils n\u2019auraient pas appris davantage en ayant des exposés théoriques sur le sujet au lieu des jeux de rôle.Cela démontre bien à notre avis que les étudiants perçoivent clairement la nécessité d\u2019un apprentissage pratique plutôt que théorique.D\u2019autre part les étudiants se départageaient également en accord et en désaccord en regard de la proposition suivante: «J\u2019aurais appris davantage si les leaders nous avaient enseigné la «bonne attitude» après chaque jeu».Cela démontre assez clairement à notre avis comment, malgré tout, face à l\u2019insécurité ressentie devant les aspects humains et moins objectifs de la pratique, existe toujours 6) 7) 8) CE tite ACE I a sd Late RRS ES le désir de recourir a des recettes, solutions toutes faites etc.pour se rassurer.65% des étudiants souhaitaient que les jeux soient enregistrés sur bobines vidéoscopiques pour fin d\u2019auto-enseignmeent immédiatement après le jeu et par la suite.Nous devons dire, quant à nous, que nous avons quelques hésitations à ce sujet, craignant que cela ne puisse devenir en quelque sorte un recours à une certaine forme de théorie que nous avons toujours voulu éviter.Il faut dire par ailleurs que, durant quelques mois, nous avons utilisé le vidéo pour la consultation sans l\u2019enregistrer toutefois.Nous nous sommes rendu compte qu\u2019on y perdait en ce que la qualité et l\u2019intensité du vécu du médecin ou du malade était perçue plus difficilement par le groupe de spectateurs-participants.Depuis, nous sommes revenus à la situation originale où la consultation se déroule directement devant le groupe, sans intermédiaire, ce qui ne crée aucune difficulté ou interférence.Des bobines vidéoscopiques préenregistrées sont toutefois utilisées au niveau d\u2019un nouvel enseignement centré sur l\u2019analyse de la technique d\u2019entrevue, en deuxième année de Médecine.Le septième groupe de propositions tentait d\u2019analyser le niveau d\u2019activité et de participation de chaque étudiant en évaluant leur impression face a leur situation de spectateurs participants.Ainsi 92.5% croyaient que «les séances leur avaient été aussi utiles lorsqu\u2019ils y avaient assisté en tant que spectateurs participants» et 88.8% croyaient qu\u2019il était faux que «les séances ne sont utiles que lorsque l\u2019étudiant y joue lui-même un rôle».8e Groupe de propositions: TABLEAU I 8e GROUPE DE PROPOSITIONS Désaccord Désaccord Accord Total Partiel Partiel Total pas Enoncés 1 2 3 5 5 1.Les séances m\u2019ont été très utiles 7.49, 62.99%, 22.29, 7.49, dans mes relations avec les patients - par la suite.95.1% 2.Les séances m\u2019ont fait prendre 3.7% 3.7% 22.2% conscience de la diffucilté de bien faire comprendre au patient ce qu\u2019on veut lui dire.3.Les séances m\u2019ont fait prendre conscience comment les sentiments que ressent le médecin en situation peuvent interférer dans les décisions thérapeutiques et la bonne marche du traitement.4.Les séances m'ont fait réaliser l'écart entre savoir théoriquement ce quil faut faire et le faire dans la réalité.74% 88.8% 100% 111% 85.1% 96.2%, 3.7% Tome 107 \u2014 Avril 1978 RSI RER RESTE ARAAVEN Le pourcentage d\u2019accord de la part des étudiants avec les quatre propositions précédentes confirme pour nous l\u2019excellence de la technique du jeu de rôle pour l\u2019apprentissage de la relation médecin-ma- lade.Au total 85% des étudiants ont trouvé que les séances de jeu de rôle, leur ont été utiles dans leur relation avec les patients; 88% ont pris conscience de la difficulté de bien faire comprendre au patient ce que, comme médecin, on désire lui faire comprendre; 100% des étudiants ont pris conscience que les sentiments que ressent le médecin en situation face à son patient peuvent interférer dans les décisions thérapeutiques qu\u2019il va prendre et par conséquent la bonne marche du traitement qu\u2019il désire appliquer; 96.2% ont réalisé, grâce aux séances, l\u2019écart immense entre le savoir théorique, c\u2019est-à- dire savoir intellectuellement ce qu\u2019il faut faire, et la capacité de le faire dans la réalité lorsque l\u2019on est confronté à une situation bien précise.Pour nous il s\u2019agit là de quelque chose de fondamental dans la dynamique de la formation d\u2019un médecin et constitue un élément très important dans la motivation à se mieux former.9) 9e Groupe de propositions: même.De se retrouver comme malade en face d\u2019un médecin au cours du jeu a fait davantage prendre conscience au futur médecin de l\u2019importance de l\u2019attitude que le médecin a face au malade (96.2%), a sensibilisé les futurs médecins a la nécessité d\u2019étre davantage empathiques avec leur patient (81.4%) les a sensibilisés à la nécessité d\u2019être davantage à Pécoute de leur malade (96.2%).Ainsi donc, 88.8% peuvent être d\u2019accord avec la proposition 4, à savoir que «les séances leur ont été aussi utiles lorsqu\u2019ils ont joué le rôle du malade que lorsqu\u2019ils ont joué le rôle du médecin».CONCLUSION Pour notre part, après une expérience d\u2019environ deux années avec cette technique, nous sommes plus que jamais convaincus de son utilité.Elle a le grand avantage d\u2019être utilisable à peu de frais, sans aucun matériel technique s\u2019il le faut; elle n\u2019entraîne pas de déboursés considérables et ne demande qu\u2019une heure et demie par semaine aux enseignants.La méthode offre aussi l\u2019avantage de fournir aux étudiants une expérience pratique qui peut être reprise, corrigée etc.et son principal avantage sur toutes les autres TABLEAU II 9e GROUPE DE PROPOSITIONS Désaccord Désaccord Accord Accord Nesais Total Partiel Partiel Total bas Enoncés 1 2 3 4 5 1.De jouer le rôle du patient m\u2019a fait 22.29, 74.0% 3.7% davantage prendre conscience de _\u2014 l'importance de l'attitude du médecin 96.2%, face aux malades.2.Jouer le rôle du patient m'a sensi- 3.7% 3.7%, 25.99%, 55.59%, 11.19, bilisé en tant que médecin a la néces- _ sité d\u2019être davantage mepathique 81.49, avec les patients.3.Jouer le rôle du patient m\u2019a sensi- 4 9 929, 49, bilisé en tant que médecin 3 la néces- _\u2014 sité d\u2019être davantage à l\u2019écoute des 96.29, malades.4.Les séances m\u2019ont été aussi utiles 7.49, 22.2% 66.6% 3.7% quand j\u2019ai joué le role du malade que _\u2014 lorsque j'ai joué le rôle du médecin.88.89, Ici encore le pourcentage de réponses des étudiants dans le sens d\u2019un accord avec les propositions telles qu\u2019énoncées confirme nos impressions et supporte l\u2019une des hypothèses que nous avions posées au départ.Il nous est toujours apparu en effet, qu\u2019un des éléments fondamentaux de l\u2019utilité et de l\u2019originalité de cette méthode, était pour l\u2019étudiant en médecine, pour le futur médecin, de se retrouver temporairement au cours du jeu dans la peau d\u2019un malade, dans la peau de l\u2019autre et que cela ne pouvait être qu\u2019une expérience très formatrice?.Les quatre propositions se rapportent donc à cela.On constate souvent que l\u2019on apprécie bien une situation que lorsque l\u2019on y est soi-même confronté, ou lorsqu\u2019on la vit soi- 416 méthodes où l\u2019enseigné est mis en situation, comme dans la supervision directe avec un vrai patient ou avec un patient programmé, réside en ce qu\u2019avec la méthode du jeu de rôle, celui qui sera demain un médecin se retrouve pour un moment comme malade face à un médecin?.Il peut alors vivre ce que c\u2019est d\u2019être en face d\u2019un médecin qui comprend ou qui ne comprend pas, qui est empathique ou distant, qui prend le temps ou qui est pressé de passer au suivant.Nous avons toujours été vivement impressionné par la rapidité avec laquelle les étudiants devenaient sensibilisés à tous ces aspects lors des situations jouées.L'UNION MÉDICALE DU CANADA te dun Prendre I: is) d'être Lg lage dor, lin § uy guy Qu\u2019environ 50% seulement des étudiants à qui l\u2019activité avait été offerte y soient venus de façon régulière peut paraître assez décevant.On peut tout de suite penser que peut-être ceux qui en auraient eu le plus besoin sont précisément ceux qui ne sont pas venus.Nous croyons que cela est inéluctable lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un tel type d\u2019activités d\u2019une part, laquelle ne peut être que facultative d\u2019autre part.En effet, même s\u2019il ne s\u2019agit en aucun cas, nous insistons ici là-dessus, de séances de dynamique de groupe, il n\u2019en demeure pas moins que c\u2019est jusqu\u2019à un certain point sa personne que le futur médecin remet en cause face à la personne de son malade et que l\u2019implication dans ce type de situation ne peut se faire de façon forcée.Nous espérons plutôt que par le biais d\u2019une sensibilisation plus théorique sous forme de cours et de séminaires au niveau des premières phases du programme, un plus grand nombre d\u2019étudiants pourra être sensibilisé plus tôt dans la formation et s\u2019intéresser davantage, au moment de l\u2019entrée en clinique, à se remettre en question dans la relation médecin-malade.Nous envisageons d\u2019offrir aux étudiants qui préféreraient ne pas s\u2019impliquer dans une activité du type des jeux de rôle une alternative sous une formule pédagogique plus démonstrative et moins participante.Nous pensons en effet qu\u2019il faut quand même au moins sensibiliser la totalité des étudiants au vécu de la relation médecin-malade avant qu\u2019ils ne quittent la Faculté.Résumé Après avoir situé la place de l\u2019utilisation de la technique du jeu de rôle dans le Programme des Sciences du Comportement à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval, les auteurs décrivent la méthode elle-même.Ils énumèrent Tome 107 \u2014 Avril 1978 brièvement les principaux thèmes étudiés.Enfin, ils présentent les résultats d\u2019une évaluation rétrospective faite à partir d\u2019un questionnaire soumis aux étudiants et dont les points saillants sont: 1° la prise de conscience par ceux-ci de importance de la composante émotionnelle chez le médecin dans la relation médecin-malade et 2° la prise de conscience, à travers le rôle du patient joué par le futur médecin, de l\u2019importance pour le malade de l\u2019attitude du médecin.Summary The authors describe the technique of role playing as a method for teaching doctor-patient relationship and its place in the program of Medical Behavioral Sciences at La Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval.They list the main subjects played and analysed by the students.They then present the results of a retrospective evaluation made by a questionnaire.The main results are: 1st, the discovery, by fourth year medical students, of the importance and influence of emotions in the physician and 2nd, the realisation of the importance, for the patient, of the physician\u2019s attitudes through that specific situation where the future doctor is cast in the role of the patient.BIBLIOGRAPHIE 1.Bury, J.-A.: Principes du programme: «Sciences du Comportement et Pratique Médicales à la faculté de Médecine de l\u2019Université Laval de Québec.Revue française d\u2019éducation médicale, no 3, (1978).2.Bury, J.-A.et Bernatchez, J.-P.: Sensibilisation au vécu dans la relation médecin-malade par la méthode du jeu de rôle.Union Méd Canada, 105: mars 1976, p.429-432.3.Schneider, P.B.et de Perrot, E.: Le jeu de rôle comme instrument d\u2019enseignement à l\u2019étudiant en médecine de la relation médecin- malade.Rev.Méd.Psychosom.& Psychol.Méd., 12: no 4 379-389, 1970.4.Schneider, P.B.et de Perrot, E.: Role-playing as an Instrument for Teaching and for Research into the Doctor/patient Relationship.Psychother.Psychosom., 18: 90-99, 1970.5.Schneider, P.B.et de Perrot, E.: Considérations sur l\u2019utilisation du jeu de rôle comme moyen d\u2019enseignement de la relation mé- decin-malade.Revue Méd.Psychosom.& Psychol.Méd., 2: 187-199, 1971.6.de Perrot, E.: Approche dynamique du jeu de rôle comme moyen d\u2019étude et d\u2019enseignement de la relation médecin-malade.Psychol.Méd., 3: 4, 1971.7.de Perrot, E.: A propos du jeu de rôle: l\u2019identification dans la relation médecin-malade.Rev.Méd.Psychosom.et Psychol.Méd., 2: 139-154, 1974.8.de Perrot, E.: A propos du jeu de rdle: Communication et langage dans la relation médecin-malade.Rev.Méd.Psychosom.et Psychol.Méd., no 4, 18: 379-390, 1976, 417 supplément historique BIOGRAPHIES DE MÉDECINS DU QUÉBEC Édouard DESJARDINS LE DOCTEUR CHARLES-NORBERT PERREAULT (1793-1832) Médecin de Québec, admis à la pratique en 1818, il participa comme député, en 1819, à la discussion soulevée à l\u2019Assemblée Législative sur la nécessité d\u2019aider à la fondation du Montreal General Hospital.Cette controverse parlementaire donna lieu à la polémique suivie d\u2019un duel entre celui qui devint le Juge en chef Michael O\u2019Sullivan et le docteur Caldwell.Ce duel se termina par la pénétration d\u2019une balle dans la colonne vertébrale d\u2019O\u2019Sullivan.Perreault fut fait membre de la Royal Medical Society d\u2019Edimbourg où il avait fait ses études médicales.I! fut membre de la rédaction du Journal de Médecine de Québec, dirigé par le docteur Xavier Tessier, en 1826: En 1827, il fut élu président de la Société Médicale de Québec.LE DOCTEUR ANDREW FERNANDO HOLMES (1797-1856) Espagnol de naissance, le docteur Holmes fut, en 1811, l\u2019un des premiers clercs du docteur Daniel Ar- noldi.Après un stage à Paris, le docteur Holmes suivit les cours de la Faculté de Médecine d\u2019Edimbourg; il y mérita le doctorat.De retour au Canada, il se rendit à Montréal où il fut un des organisateurs de la première École de médecine à Montréal: la Montreal Medical Association.Ses associés étaient les docteurs Caldwell, Stephenson et Robertson.Il fut aussi l\u2019un des piliers du Montreal General Hospital qui ouvrit ses portes en 1822.Sa carrière fut couronnée par sa nomination en 1854 au poste de doyen de la Faculté de Médecine de l\u2019Université McGill.418 LE DOCTEUR JOHN STEPHENSON (1797-1842) Né à Montréal, John Stephenson fit ses études au High School local et sa cléricature auprès du docteur William Robertson, qu'il termina le 15 juillet 1817, avec satisfaction du patron.Il partit la même année pour Edimbourg, où il retrouva son ami Andrew Fernando Holmes.Il obtint son doctorat en médecine en 1820 et l\u2019année précédente, on lui avait décerné son certificat de compétence après ses études à Londres.Il poursuivit ses études à Paris et à Dublin.À son retour à Montréal, en 1821, il satisfit aux exigences du Bureau des Examinateurs et reçut son certificat ad practicandum.Il se spécialisa en chirurgie et il eut une clientèle considérable.Il fut chirurgien du Montreal General Hospital et professeur de chirurgie à l\u2019Université McGill.Il fut, au début de sa carrière, secrétaire de la Montreal Medical Institution.On l\u2019a dépeint: «as the man above all others to whom we owe McGill College.» Le docteur John Stephenson collabora au Journal de Médecine de Québec, dont l\u2019édition était bilingue; ce journal fondé par Xavier Tessier réunissait les docteurs Painchaud, Perreault, Morrin, François Blanchet, Parent, P.M.Bardy, Caldwell, Stephenson, Robertson, J.B.Mailloux et Talbot.LE DOCTEUR JEAN-BAPTISTE CURTIUS TRESTLER (1799-1871) Fils d\u2019une famille allemande.né à Montréal, il compléta sa cléricature auprès d\u2019un médecin de Montréal par un stage complet de médecine à Edim- bourg.Il reçut son droit de pratique le 20 décembre 1822.Il exerça sa profession à Montréal et il eut l\u2019honneur d\u2019être choisi comme membre du Bureau des Médecins Examinateurs.Il enseigna un certain temps à l\u2019Université McGill, mais il refusa le poste de titulaire que l\u2019Ecole de Médecine lui offrit en 1850.Une de ses filles, Anne-Iphigénie (1825-1855), épousa en 1848, le futur juge en chef de la Province de Québec, Sir Antoine-Aimé Dorion.LE DOCTEUR ANTHONY VON IFFLAND (1799-1876) Fils d\u2019un père allemand et d\u2019une mère française, le docteur Von Iffland naquit à Québec où il fit ses premières études.Il se rendit ensuite à Paris et à Edimbourg où il compléta sa formation.Il obtint sa licence ad practicandum à Québec en 1818.Il choisit d\u2019abord de s\u2019installer à Québec, puis à Sorel.En 1843, il se dévoua pour les malades atteints du choléra.En 1839, il tenta fortune à Saint- Michel d\u2019Yamaska; mais il était de retour à Québec en 1847.En 1849, il fut nommé membre de la commission d'enquête sur les hôpitaux dirigée par le docteur Wolfred Nelson.En 1852, il était médecin assistant à la Quarantaine de la Grosse Ile.LE DOCTEUR FRANÇOIS-XAVIER TESSIER (1800-1835) La cléricature médicale du docteur F.-X.Tessier se passa sous la direction toute paternelle du docteur Anthony Von Iffland de Québec.Il compléta ses études à New York, où il obtint son diplôme de médecin qui fut confirmé par le Bureau des médecins examinateurs de Québec qui lui décerna sa licence de pratique au Bas-Canada.Le docteur François-Xavier Tessier fonda Le Journal de médecine de Québec, en août 1826, revue qui ne parut qu'en 1826 et 1827 et qui était bilingue.Les collaborateurs du Jour- (Suite à la page 423) L'UNION MÉDICALE DU CANADA il Rss es ow at lh Ld vt 4 Des millions de femmes ; partageant le même sort (511 ii ù i i i 4 ln à A Téfisa p :& ME \u201c| igi ef i ox 35 de Qué In i AND \u2014 i 1 dUTE r Von His £DSU > il com + ndim a 7: ® i Al » 7 y Fa ¢ h : 3% \u2014 et = ins du % RE gr.= Js a A ; Sant lat de À = A 4 BUS rembré % i oa > ur ls LE f pcteur it 4 stant le i : sigs ER o yy | fell fire ES Moy f Ë | Ar i % __ ii Qu ok i! em i raf ds is Ar 2 êbec Sr æ Gr st.ne Lg ae que ee #2 ze\u201d WR i Æ qd?Tha Cr 4S à Ba Ned nw t ;, dow % $ ques R de ns 5 De x 8; i ++ yo 3 PE £ Su # iH à 1 Cr $ Sug, ey nÉ & es ai s EN NE Ww * Pe Pu Jag r I £24 «> a 6 va 5; Ë tn $ Sd Wie Pe Ly Wo ls 4 8 ap EN de £5 a \u201cGras fe H ère go) 5 yg 2 Ca Bat 48 5 » ra vie due al sde An Set x Es ae ped 2 radpelre \u20186 a pou = Da 08 \u201che Hedy Deus vi Fa: IN Po 02250 Hy antl ge Lc û Re RER Ra oy .Ha RR L fT Tih tes pour traverser la menopause et les annees subséquentes Il est rassurant de songer que depuis plus de 35 ans et dans 37 pays, des millions de femmes ont profité et profitent toujours des avantages de Prémarine 3 & 2 Jet au 4 3K.! à nf I AU 2 EN fi AN) \u201c © ANT (hy ft 1» amt Grhetreul ae ai 2% INT a * LN Pe | SNP Re rot k us À AS ee Ne $y Ing 10% Ny 5 { + a A > / Wy af\" \"ge M - \\ > TS A of 3 IR \u201ce AF : ~e ÈË pe ™ i A => \\.N iio uae QUOGROHORIIGE I Rati 4 Depuis le traitement des symptômes physiques et émotifs génants de la ménopause\u2026 jusqu\u2019au soulagement de l\u2019atrophie vaginale postménopausique\u2026 et à la régression de l\u2019ostéoporose | œstrogéno-carentielle\u2026 les avantages de la thérapeutique substitutive sont appréciés à travers le monde.Le produit d\u2019œstrogènes de loin le plus prescrit est Prémarine, un composé de source naturelle.En administration cyclique, et selon une posologie appropriée, Prémarine peut fournir Re une thérapeutique substitutive efficace rarement accompagnée d'effets secondaires et E d\u2019hémorragies non anticipés.Les données expérimentales et cliniques fournies dans A une bibliographie de plus de 1000 titres ont confirmé de façon irréfutable la valeur de 3 l\u2019œstrogénothérapie substitutive avec Prémarine.Aucun autre œstrogène voit son usage fondé sur une ) bibliographie aussi impressionnante.Aucun autre produit est une réplique quantitative fidele de Prémarine.Les œstrogènes conjugués servant à la fabrication de Prémarine sont extraits exclusivement IY de sources naturelles sans substituts ou suppléments synthétiques.Prémarine est généralement mieux tolérée que les œstrogènes synthétiquestet elle soulage littéralement des millions de femmes carencées en œstrogènes en leur redonnant ce qu\u2019elles ont perdu.Les tranquillisants ne produisent pas un effet de cette nature Prémarine, l\u2019œstrogénothérapie de tous les stades de carence œstrogénique prescrite par des centaines de milliers de médecins dans le monde entier.Prémarine est un produit de la recherche canadienne, un Re produit d'Ayerst, pourvoyeur du monde entier 8 a À pour traverser la ménopause et les années subséquentes.{comprimés d\u2019œstrogènes conjugués D NC) tConsensus de la recherche sur la ménopause, juin 1976, pages 44 à 46. ACTION.Effets métaboliques et somatiques.Les œstrogènes ont pour fonction de favoriser la croissance et le maintien des voies génitales et des caractères sexuels secondaires de la femme.Ainsi, ils stimulent la croissance du vagin, de l'utérus et des trompes de Fallope de même que celle des seins.Indirectement, ils contribuent à la formation du squelette, au maintien du tonus et de l'élasticité des structures urogénitales, produisent des modifications des épiphyses des os longs déterminant les poussées et la fin de la croissance, la poussée des poils axillaires et pubiens et la pigmentation des mamelons et des organes génitaux.Les œstrogènes affectent le métabolisme du calcium et du phosphore et sont impliqués dans le maintien de la structure osseuse normale.Aussi, dans les états de carence œstrogène prolongée, l\u2019administration d\u2019oœstrogènes est susceptible de modifier les changements de la structure osseuse associés à la dégénérescence.Effets sur la menstruation.Le flux et le reflux de l'hormone gonadique féminine produit le cycle cataménial normal.Au cours du cycle pré- et anovulatoire, les œstrogènes déterminent le déclenchement des règles.lis ne stimulent pas l\u2019ovulation.Les taux d'oestrogènes s'élèvent au cours de la première moitié du cycle menstruel.Au milieu de la seconde moitié du cycle, le corps jaune sécrète des taux élevés d'œstrogènes et de progestérone.Le déclin de l\u2019activité œstrogène à la fin du cycle menstruel déclenche les règles bien que l'interruption de la sécrétion de progestérone constitue le facteur le plus important de cette phase de maturation du cycle ovulatoire.Effets sur le système nerveux.Les ostrogènes affectent également les aspects psychologiques et émotifs du comportement féminin.A mesure qu'augmentent les taux d'œstrogènes au cours du cycle menstruel, la femme ressent une sensation de bien-être et de vigueur.En postménopause, alors que décline la production endogène d'œstrogènes, l'administration de l'hormone féminine contribue à soulager les symptômes nerveux tels que l'angoisse, la dépression et l\u2019irritabilité.INDICATIONS.Thérapeutique substitutive des états carentiels survenant spontanément ou provoqués par une opération chirurgicale et associés au climatère et aux syndromes ménopausique et postménopausique; vaginite sénile et kraurosis vulvaires accompagnés ou non de prurit; hypogonadisme chez la femme; aménorrhée; insuffisance ovarienne primaire; et en thérapeutique de l'ostéoporose induite par une carence en ostrogènes, associée à d'autres mesures importantes telles que régime alimentaire équilibré, apport calcique, physiothérapie et les pratiques courantes visant à conserver un bon état général.Dans les hémorragies utérines anormales dues à un déséquilibre hormonal en l'absence de lésion organique telle que fibromes sous- muqueux ou cancer utérin.En cas de cancer progressif inopérable de la prostate (traitement palliatif seulement lorsque la prostatectomie ne peut être pratiquée ou que la résection n'a pas suffi et que le néoplasme ne semble pas répondre au tarissement de la source d'androgénes); cancer du sein (traitement uniquement palliatif chez les femmes en ménopause depuis cing ans et porteuses d'un cancer évolutif inopérable ou résistant à la roentgenthérapie).CONTRE-INDICATIONS.Prémarine est contre-indiquée en présence d'insuffisance hépatique, particulièrement du type occlusif; chez les sujets qui ont des antécédents personnels de cancer du sein ou de l'endomètre sauf dans des circonstances spéciales; chez les femmes atteintes d\u2019hyperplasie de l'endomètre à moins d'administration concomitante d'une progestinogène.Prémarine est aussi contre-indiquée en présence des situations suivantes: * hémorragie vaginale d\u2019origine non déterminée * antécédents d'accident cérébrovasculaire, de thrombose coronarienne ou de migraine classique antécédents de thrombophiébite ou d'affection thromboembolique * perte partielle ou totale de la vue ou diplopie causées par une affection vasculaire ophtalmique * en présence de grossesse.AVERTISSEMENT.Avant l'instauration d'un traitement à la Prémarine, procéder à un examen général comportant une détermination de la tension artérielle, un examen des seins et des voies génitales et une cytologie ou épreuve de Papanicolaou.Après six mois de traitement, puis tous les ans par la suite, procéder à un examen de revision comprenant les mesures décrites plus haut.En cas de chirurgie, l'anatomopathologiste doit être averti que la patiente reçoit de la Prémarine.Etablir périodiquement un bilan hépatique en présence d'une affection du foie avérée ou lorsqu'on soupçonne la présence d\u2019une telle affection.En cas d'hémorragie vaginale intempestive en cours de traitement, on doit procéder à un curetage Ou à une biopsie diagnostique par aspiration afin de dépister éventuellement le cancer de l'utérus.Bien que la teneur en œstrogènes des anticonceptionnels oraux ait été associée à l\u2019accroissement des risques de maladies thromboembolique, thrombotique et vasculaire, on n'a pas constaté jusqu'ici une augmentation du risque chez les postmonopausées prenant des ocestrogénes.Cependant, le médecin doit surveiller les manifestations précoces de troubles de cet ordre (thrombophlébite, thrombose rétinienne, embolies cérébrale ou pulmonaire).Interrompre l'œstrogénothérapie dès qu\u2019apparaissent les premiers symptomes ou qu'il en soupçonne la manifestation.Procéder avec circonspection en présence de carcinome avec métastases et d'hypercalcémie.Trois études rétrospectives indépendantes \" ?* ont associé l'oœstrogénothérapie postménopausique et l\u2019augmentation des risques de carcinome de I'endometre.Les auteurs de ces travaux, cependant ne possédaient pas tous les renseignements pertinents concernant certains facteurs intrinsèques importants (entre autre sur l\u2019état hormonal endogène avant le traitement) et le mode d'administration des oestrogénes.La possibilité qu'il existe une relation entre les œstrogènes et le carcinome de l'endomètre doit être pesée en clinique.On ne peut établir en ce moment, cependant, et à partir des données existantes, un lien de cause à effet entre le traitement aux cestrogénes et le carcinome de 'endometre.PRÉCAUTIONS.Les œstrogènes peuvent causer la rétention sodique et hydrique.La circonspection s'impose donc chez les sujets atteints de troubles cardiaques Ou rénaux fonctionnels, d'épilepsie ou d'asthme pour qui la rétention est indésirable.La croissance soudaine, la douleur ou la sensibilité de fibromes utérins exigent l\u2019arrêt immédiat du traitement.L\u2019élévation de la tension artérielle chez des sujets préalablement normo- ou hypertensifs signe le retrait de la médication.On doit suivre de près les sujets diabétiques ou prédisposés au diabète, afin de dépister les modifications du métabolisme des hydrates de carbone susceptibles de survenir.En cas d'examen des fonctions hépatique Ou endocrinienne, on ne peut prendre pour acquise la véracité des résultats à moins que le traitement n'ait été interrompu de 2 à 4 mois.PAAB| CCPP MEMBRE LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada i n\u2019y a pas de substitut pour la qualité Ayerst l\u2019œstrogénothérapie de tous les stades de carence cestrogénique.Prémarine, œstrogènes conjugués, D.N.C.les années subséquentes.REACTIONS INDESIRABLES.Un certain nombre de réactions indésirables ont è rapportées à la suite de traitements aux œstrogènes.Certaines d'entre elles (indiquée ci-après entre parenthèses) ont été décrites spécifiquement en rapport avec de contraceptifs oraux et n\u2019ont pas jusqu'à ce jour été associées à l'œstrogénothérapi cyclique de la ménopause ou de la postménopause.Gastro-intestinales.Nausées (ang rexie, vomissements, spasmes abdominaux, balionnement) ictère cholestatique et aug mentation de poids.Génito-urinaires.Rétention hydrique et sodique.hémorragie perthérapeutiques, hémorragies de sevrage, mouchetures sanguines, augmentatio des sécrétions cervicales, hyperplasie de l'endomètre, réactivation de l'endométrio (syndrome pseudo-cystitique).Endocriniennes et métaboliques.Odème et sensibilit mammaire, hyperglycémie, baisse de la tolérance au glucose; chez les hommes gynécomastie, impuissance, féminisation.Système nerveux central.Céphalées augmentation ou diminution de la libido, (dépression mentale, nervosité, étou dissements, fatigue, irritabilité).Dermatologiques-allergiques.Allergie, érythème chloasma (chute des cheveux, éruption hémorragique.prurit, érythème noueux @ muitiforme, pigmentation de la peau).Cardiovasculaires.Aggravation de migraines e élévation de la tension artérielle chez les sujets sensibilisés.Hématologiques.On démontré un lien statistiquement significatif entre l'usage des anticonceptionnel renfermant des œstrogènes et les réactions graves suivantes: la thrombophiébite, I'e bolie pulmonaire et la thrombose cérébrale.Bien que ces incidents semblent associé aux anticonceptionnels œstrogéniques, on n\u2019a jamais confirmé ou infirmé leur relatioi directe aux réactions graves suivantes: thrombose coronarienne ou lésions neurq oculaires (par exemple, thrombose rétinienne et névrite optique); troubles de coagula tion (augmentation de la prothrombine et des facteurs VH, VIII, IX et X).SYMPTOMES ET TRAITEMENT DE L'INTOXICATION.Le surdosage peut produire de nausées, des vomissements et des spasmes abdominaux, des céphalées, des étoul dissements et des Malaises généraux.On doit procéder à l'irrigation gastrique et a traitement symptomatique.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION.On administre généralement les œstrogènes e traitement cyclique de 21 à 25 jours avec pauses intermédiaires de 5 à 7 jours; dan certains cas, on ajoute de la progestinogène ou des androgènes afin de prévenir la st mulation indue des seins et de l'endomètre.L'addition de progestinogènes en quantité suffisantes pour favoriser la conversion de l'endomètre s'impose chez les sujets q reçoivent les œstrogènes non opposés en quantité suffisante pour provoquer de hémorragies vaginales ou l'hyperplasie de l'endomètre.Il est évident que les hémo ragies vaginales de cet ordre appellent les mesures diagnostiques promptes.On doi adopter la posologie la plus faible possible et réévaluer périodiquement les indication de l'œstrogénothérapie.Syndrôme ménopausique\u20141,25 Mg par jour en traitemen cyclique.Ajuster la posologie selon la gravité des symptômes et la réponse du sujet.E cure d'entretien, adopter la plus faible posologie efficace.Chez la femme qui n'a pase de règles depuis deux mois ou plus, instaurer le traitement sans égard à la date.Chez là femme réglée, commencer l'administration du médicament le 5ième jour des règles.E présence d'hémorragie perthérapeutique, augmenter la dose jusqu'au niveau suffisan pour tarir le saignement.Administrer la posologie majorée également au cycle suivan puis diminuer graduellement jusqu'au niveau requis pour supprimer les symptômes Dans certains cas, il peut être préférable d\u2019administrer la Prémarine cyclique associé au méthyltestostérone.On provoque l'hémorragie périodique au besoin par I'additiol d'une progestinogène pendant les 5 à 10 derniers jours du régime Prémarineg Postménopause\u2014à titre de mesure protectrice contre les lésions de dégénérescence (par exemple, I'ostéoporose, la vaginite atrophique, le kraurosis vulvaire).0,3 a 1,25 mg par jour en administration cyclique.Ajuster la posologie au plus faible niveau efficace; Hypogénitalisme\u2014dans la recherche de la maturation sexuelle et somatique: 2,5 à 7,8 mg par jour, divisés en prises égales, pendant 21 jours.Observer un repos intermédiaire de 10 jours avant de reprendre le traitement.Si les règles ne sont pas déclenchées répéter le traitement.Le nombre des traitements cycliques nécessaires varie selon là réponse de l'endomètre.Si les règles commencent avant la fin de l'intervalle de 10 jours on reprend un régime cyclique de Prémarine\u2014progestinogène de 20 jours comme dan, les cas d'aménorrhée.Aménorrhée\u2014 pour reproduire le tableau hormonal ovarien, c'est à-dire l'hémorragie d'un endomètre progestationnel, instaurer un régime cyclique da Prémarine-progestinogène de 20 jours à raison de 2,5 à 7,5 mg par jour divisés en prises égales.Au cours des cinq derniers jours d'œstrogénothérapie, ajouter une pro gestinogène orale.Si les règles surviennent avant la fin du traitement, interrompre log médicament et le reprendre le 5ème jour des règles.Carcinome mammaire\u2014(a titra palliatif chez les femmes atteintes de cancer progressif, inopérable ou radio-résistant survenant plus de 5 ans après la ménopause): ON suggère des doses de 10 me.trois foi par jour pendant au moins trois mois.Carcinome prostatique (à titre palliatif lorsque la prostatectomie ne peut être pratiquée, que la résection n'a pas suffi ou que le ] néoplasme ne répond pas au tarissement de la source d\u2019androgènes)\u2014 1,25 à 2,5 mg trois fois par jour.On peut évaluer l'efficacité du traitement par un dosage de la phosphatase alcaline ou par l'amélioration de l'état du malade.PRESENTATION No 865 comprimés dosés à 2,5 mg (violets).Flacon de 100.No 866 comprimés dosés à 1,25 mg (jaunes).Flacons de 100, 1000, en PREM-PAG (4 x 21) et 100 PAC (6 x 100).No 867 comprimés dosés à 0,625 mg (marron).Flacons de 100, 1000.PREM-PAC (4 x 21 et 100 PAC (6 x 100).No 868 comprimés dosés à 0,3 mg (verts).Flacon de 100.No 864 comprimés dosés à 0,9 mg (roses).Flacon de 100.BIBLIOGRAPHIE 1.Smith, D.C., Prentice, R., Thompson, D.J.et Hermann, W.L., Association of Exo genous Estrogen and Endometrial Carcinoma, N.Engl.J.Med.293: 1164-1167, 1975.2 Ziel, H.K., et Finkle, W.D., Increased Risk of Endometrial Carcinoma Among Users 0 Conjugated Estrogens.N.Engl.J.Med.293: 1167-1170, 1975.3.Mack, T.M., Pike, M.C., Henderson, B.E., Pfeffer, R.l., Gerkins, V.R., Arthur, M., et Brown, S., Estrogens and En dometrial Cancer in a Retirement Community, N.Engl.J.Med.294: 1262-1267.1976.Prémarine pour traverser la ménopause et (hi pes Ising, Ty.sige 4 ie re Mon Non.5 Song 8 Sys Moquer, Ries hI les (On: SIndicat: éclenche ge ser nal étaient les docteurs Joseph Pain- chaud, C.N.Perreault, Joseph Morrin, Martial Bardy, John Stephenson, William Caldwell et William Robertson, ces trois derniers étaient des médecins de Montréal.LE DOCTEUR MICHEL FRANÇOIS VALOIS (1801-1869) Le docteur Valois est né à Pointe- Claire, où il fit ses études primaires.Après sa cléricature, il fut admis à la pratique le 16 mai 1826.Il se fixa immédiatement dans sa paroisse natale.Il joua un rôle politique en 1837, où il proposa à l\u2019assemblée que Du- vernay tint à Saint-Laurent, la cinquième des neuf résolutions mises au vote.Il fut dès lors considéré comme suspect, si bien qu\u2019il s\u2019enfuit à Sainte- Geneviève.Pendant les troubles, il se retira aux États-Unis.Fin septembre 1838, il reprit sa consultation à Pointe- Claire.Il continua sa carrière politique: en 1851, il fut élu député du a comté à l\u2019Assemblée Législative.LE DOCTEUR JAMES DOUGLAS (1800-1886) Né en Ecosse, il fit son apprentissage de clerc-docteur auprès de Thomas Law, à Perrith.En 1818, il entra à l\u2019Université d\u2019Edimbourg où il fut l\u2019élève de Liston et de Syms.Venu au Canada, il suivit les cours des docteurs Fernando Andrew Holmes et Stephenson du Montreal General Hospital.Il fut honoré du titre de M.R.C.S.Là Edimbourg.À Londres, il étudia au Guy Hospital, et à St.Bartholomew; il fut l\u2019élève d\u2019Abernathy et de Sir Astley Cooper.Le docteur Douglas voyagea beaucoup et il pratiqua un temps la médecine aux Indes.Il fut nommé membre du Collège Royal des Chirurgiens en 1821.Le 17 avril 1826, il se rendit à Québec et obtint sa licence ad prac- ticandum.Il donna des cours d\u2019anatomie aux étudiants en médecine.Chirurgien à ses heures, il aimait l\u2019enseignement.Il fit partie du bureau médical de l\u2019Asile d\u2019aliénés de Beau- port, fondé en 1845, en même temps que les docteurs Frémont et Morrin.LE DOCTEUR GEORGE DOUGLAS (1804-1864) George Douglas était le frére du docteur James Douglas, fondateur de l\u2019Hôpital de la Marine de Québec.Tome 107 \u2014 Avril 1978 George Mellis Douglas se rendit avec ses parents, en 1812, aux États- Unis, rejoindre son frère James, qui exerçait la médecine a Utica, N.Y.Les fréres Douglas revinrent a Québec, où ils s\u2019installèrent; James obtint sa licence de pratique le 17 avril 1826 et George reçut la sienne le 13 novembre 1827.Dès son retour à Québec, George Douglas offre ses services d\u2019aide-ana- tomiste au docteur Joseph Painchaud.Lors de l'épidémie de choléra de 1832, le docteur George Douglas prit charge du Centre de la Quarantaine à Gaspé.En 1836, il succéda au docteur Charles Poole comme surintendant de la Grosse Isle.Le docteur George Douglas publia en mars 1848 un rapport dans le British American Journal of Medicine and Physical Sciences, intitulé: «On typhus and ship fever as witnessed at Grosse Isle».LE DOCTEUR WILLIAM MARSDEN (1807-1885) Né en Angleterre d\u2019un père enseignant, qui émigra avec sa famille au Canada en 1812, d\u2019abord à St-Jean de Terreneuve, puis à Québec, William Marsden fit ses premières études dans une école publique de Québec, puis il se rendit à Londres, où il s\u2019inscrivit à Hôpital St-Thomas, sans que l\u2019on puisse confirmer si c\u2019était comme étudiant libre ou non.Il revint à Québec et reçut, le 10 avril 1830, sa licence ad practicandum du dernier Bureau d\u2019examinateurs médicaux.En cette année, il se composait des docteurs Holmes, Lloyd, Thomas Fargues, Joseph Morrin et C.N.Perreault.Le docteur Sylvio Leblond a écrit une belle biographie du docteur Marsden, où nous empruntons tous ces détails.Le 5 juin 1830, il ouvre son cabinet de chirurgien-accoucheur; il oeuvre durant l\u2019épidémie de choléra de 1832.En 1842, il s\u2019installe à Nicolet, où il reste cing ans.Le 12 novembre 1847, il organise un cours de chirurgie et d\u2019anatomie donné en anglais.En 1849, il donne un cours de jurisprudence médicale.Il publie fréquemment sur le choléra; en 1854, il utilise le Medical Chronicle de Montréal.En 1841, il se prononce contre l\u2019Union des deux Canada dans une lettre signée par les docteurs ES.Rousseau, Pierre-Martial Bardy et par lui-même.En 1851, Lord Elgin ordonna une enquête royale sur la conduite du docteur Marsden.Les commissaires enquêteurs étaient les docteurs Wol- fred Nelson, Robert McDonnell et M.Zéphirin Perreault, avocat; le docteur Anthony Von Iffland occupait le fauteuil du secrétaire, Il fut trouvé coupable, ce qui ne l\u2019empêcha pas d\u2019être élu président du Collège des Médecins et Chirurgiens du Québec, en 1862.Le docteur Marsden a beaucoup écrit et il a eu des activités extraordinaires.Lors de la terrible épidémie de variole qui sévit à Montréal en 1885, le gouvernement provincial forma un Bureau de santé présidé par le docteur William Hales Hingston, maire de Montréal et chirurgien en chef de l\u2019Hôtel-Dieu.Le docteur Marsden faisait partie du comité et il est mort subitement, à son retour de Montréal.\u2018 \u2018L\u2019auteur s\u2019est inspiré de l\u2019article du docteur Sylvio Lebiond qui parut dans le Laval Medical de mai 1970, et lui en demeure reconnaissant.LE DOCTEUR FRANCIS-THOMAS ARNOLDI (1807-2862) Le docteur Francis-Thomas Arnoldi fut le fondateur de l\u2019École de Méde- @ pour ramollir les selles PA tenait : e laxatif doux Toronto, Canada M4A 1A9 THE PURDUE FREDERICK COMPANY (CANADA) LTD TORONTO.CANADA MEMBRE 423 SH 4 i AS L di i1® Chlorhydrate u iomi de maprotiline Guide de prescription.Indications Dépressions endogènes, y compris la phase dépressive de la psychose maniaco- dépressive (dépression bipolaire) et la mélancolie d\u2019involution.Egalement, certains cas de dépression névrotique grave.Contre-indications On doit éviter d'utiliser le Ludiomil (maprotiline) conjointement avec les inhibiteurs de la monoamine-oxydase et ménager un intervalle d'au moins deux semaines entre l'interruption du traitement avec l\u2019une ou l\u2019autre de ces catégories d'agents avant de les intervertir.Le Ludiomil est contre-indiqué également dans les cas suivants: atteinte hépatique ou rénale grave, antécédents de dyscrasies sanguines graves, glaucome à angle étroit, troubles convulsifs, ainsi que durant la phase de rétablissement immédiatement consécutive à un infarctus du myocarde.L\u2019emploi du médicament n'est pas recommandé chez l\u2019enfant.Emploi dans la grossesse On n\u2019a pas établi l\u2019innocuité du Ludiomil durant la grossesse et l\u2019allaitement.Par conséquent, il ne sera prescrit chez la femme susceptible de procréer ou chez la femme qui allaite que si ses avantages l\u2019emportent nettement sur les risques éventuels.Mises en garde Une extrême prudence s\u2019impose lors de la prescription du Ludiomil (ma- protiline) aux malades souffrant d\u2019affections cardio-vasculaires, ainsi qu\u2019à ceux ayant des antécédents d\u2019infarctus du myocarde, d\u2019arythmies et/ou d\u2019ischémie cardiaque.On doit également user de précautions chez les hyper- thyroïdiens et chez les patients traités aux agents thyroïdiens, de même que chez ceux ayant un passé de rétention urinaire, surtout s'ils présentent une hypertrophie prostatique.Une surveillance étroite du patient et un ajustement minutieux des doses s'imposent également lors du traitement conjoint avec les agents anticholinergiques où sympathomimé- tiques.Chez les hypertendus ou une thérapie antihypertensive concomitante s\u2019avérera nécessaire, on évitera de prescrire des hypotenseurs appartenant a la catégorie des agents de blocage adrénergique tels que la guanéthidine.On a observé une activation des symptômes psychotiques chez certains schizophrènes, de même que des épisodes hypomaniaques ou maniaques chez des patients atteints de troubles cycliques et traités avec les antidépresseurs tricycliques.Si lors du traitement au Ludiomil, on notait des manifestations de ce genre, l'emploi d\u2019un agent antipsychotique serait alors recommandé.Précautions d\u2019emploi Les cas de dépression grave doivent être surveillés de près en raison du risque suicidaire qu\u2019ils présentent.On avertira également les patients que le médicament est susceptible d\u2019accroître les effets des boissons alcooliques ou d\u2019autres antidépresseurs du SNC.On les mettra de plus en garde contre les risques de diminution de la vigilance et de la coordination des mouvements, ce qui pourrait rendre certaines tâches dangereuses.Lors du traitement prolongé, on recommande de procéder périodiquement à des numérations globulaires et à des tests de la fonction hépatique.On interrompra le traitement au Ludiomil aussi longtemps que possible avant une intervention chirurgicale, selon ce que permettra l\u2019état clinique du patient.Réactions indésirables On a observé les réactions indésirables ci-dessous lors du traitement au Ludiomil ou aux antidépresseurs tricycliques: Réactions neurologiques: engourdissement, picotements, paresthésie des extrémités, incoordination, ataxie, tremblements, neuropathie périphérique, symptômes extrapyramidaux, crises convulsives, altérations des tracés EEG, tintements d'oreilles.Réactions comportementales: états confusionnels (notamment chez les patients âgés), se caractérisant par des symptômes tels que: hallucinations, désorientation, délusions, anxiété, nervosité, agitation, insomnie et cauchemars, hypo- manie, manie, exacerbation des symptômes psychotiques, affaiblissement de la mémoire, sentiment d'irréel, faiblesse et asthénie, somnolence, étourdissements, pollakiurie.Réactions du SNA: sécheresse buccale, accompagnée dans de rares cas d'adénite sublinguale; vue brouillée, troubles de l'accommodation oculaire, mydriase; constipation; iléus paralytique; rétention urinaire, dysurie, ectasie des voies urinaires, transpiration, rougeurs congestives.Réactions cardio- vasculaires: hypotension, hypertension, insuffisance cardiaque congestive, tachycardie, palpitations, infarctus myocardique, arythmies, bloc cardiaque, ictus apoplectique et syncope.Réactions hématologiques: une hypoplasie médullaire se manifestant par de l\u2019agranulocytose, de l\u2019éosinophilie, du purpura et une thrombocytopénie peut se produire dans certains cas de susceptibilité particulière au médicament.Des numérations globulaires avec formule leucocytaire devront être pratiquées chez les patients accusant de la fébrilité et des maux de gorge en cours de traitement; si, dans ces cas, l'analyse sanguine révèle une dépression pathologique des polynucléaires neutrophiles, on interrompra le traitement.Réactions gastro-intestinales: nausées ou vomissements, anorexie, malaises épigastriques, diarrhée, goût d\u2019amertume dans la bouche, stomatite, crampes abdominales, langue noire villeuse, dysphagie, hypersialie, troubles de la fonction hépatique.Réactions endocriniennes: gynécomastie chez l'homme, hypertrophie mammaire et galactorrhée chez la femme, augmentation ou diminution de la libido, impuissance, engorgement des testicules, hypo- ou hyperglycémie, gain ou perte pondérale.Réactions allergiques ou toxiques: éruptions cutanées, pétéchies, urticaire, prurit, photosensibilisation (éviter l'exposition prolongée au soleil) oedème (généralisé ou glosso-facial), fièvre médicamenteuse, ictère par obstruction, congestion nasale.Posologie Adultes Patients externes: 25 mg t.i.d.au début; on pourra ensuite augmenter la posologie par paliers de 25 à 50 mg jusqu\u2019à une dose maximale de 50 mg q.i.d.Patients hospitalisés: 50 mg b.i.d.ou t.i.d.au début; on pourra ensuite augmenter la dose d\u2019attaque par paliers de 25 à 50 mg jusqu'à une dose maximale de 300 mg par jour.Gériatrie: en général, on prescrit 25 mg t.i.d.ou g.i.d.Traitement d'entretien: La posologie pourra être réduite à 75 mg par jour ou moins.En raison de sa longue demi-vie, le Ludiomil peut être prescrit à raison d\u2019une seule dose quotidienne, de 75 mg à 150 mg, à prendre au coucher, ce régime thérapeutique assure une meilleure observance de la part du patient et peut aussi éviter d\u2019avoir à donner des hypnotiques.Présentations: comprimés de chlorhydrate de maproti- line, laqués, légèrement biconvexes, de trois dosages: à 25 mg, couleur orange clair, monogrammés CIBA sur une face et DP sur l'autre; à 50 mg, couleur orange, mono- grammés CIBA sur une face et ER sur l'autre; à 75 mg, couleur corail, monogrammés CIBA sur une face et FS sur l\u2019autre.Flacons de 50 et 500.Monographie fournie sur demande.Bibliographie 7.Trick, K.L.K.: Double-Blind Comparison of Maprotiline (Ludiomil®) with Amitriptyline in the Treatment of Depressive liiness.J.Int.Med.Research, Vol.3, Suppl.2, 1975.Edited by J.E.Murphy, Cambridge Medical Publications Ltd., England.pp.67-70.2.Mathur, G.N.: A Double-Blind Comparative Clinical Trial of Maprotiline (Ludiomil®) and Amitriptyline.J.Int.Med.Research Vol.3, Suppl.2, 1975.Edited by J.E.Murphy, Cambridge Medical Publications Ltd., England, pp.71-74.3.Singh, A.N., Saxena, B.Maprotiline (Ludiomil,® CIBA 34,276-BA) and Imipramine in Depressed Outpatients: A Double-Blind Clinical Study.Current Therapeutic Research, Vol.19, No.4, April, 1976.4.Monogra- phie\u2014Ludiomil® CI BA Dorval, Qué.H9S 1B1 C-7117 cine et de Chirurgie de Montréal, avec les docteurs Peter Munro, Badgley, Sutherland, McNider et Nelson.Né à Montréal, fils du docteur Daniel Arnoldi, il fit sa cléricature auprès de son père, puis il se rendit à Edimbourg, où il obtint son doctorat en médecine en 1829.À son retour au Canada, il passa les épreuves du Bureau d'Examinateurs qui lui décernèrent le 28 septembre 1829, le certificat ad prac- ticandum.Il oeuvra à l\u2019École de 1843 à 1849, alors qu\u2019il fut invité par I'Université McGill à enseigner la médecine légale, poste qu\u2019il n\u2019occupa qu\u2019un an.En effet, il accepta en 1850, le poste de régistraire du Collège des Médecins.En 1855, il quitta Montréal pour enseigner à l\u2019Université de Toronto, où il décéda le 1°\" janvier 1862.LE DOCTEUR FRANCIS BADGLEY (1807-1863) Francis Badgley étudia la médecine à Londres, à Edimbourg, à Belfast et à Paris.Le 19 mai 1825, il reçut son permis de pratique et il s'installa dans le Kensington, puis à Londres.De retour au Canada, en 1843, il s\u2019associa aux docteurs Francis Ar- noldi, William Sutherland, William McNider, Peter Munro et Nelson pour fonder l\u2019École de Médecine bilingue de Montréal.The Montreal Medical Gazette, qui parut en 1845, était dirigée par le docteur Badgley.Ce dernier démissionna de l\u2019École en 1849 et accepta une chaire d'enseignement à McGill d\u2019abord, puis à Toronto, qu\u2019il occupa de 1850 à 1860.11 retourna en Angleterre la même année.LE DOCTEUR HORACE NELSON ( -1863) Né à Montréal et fils du docteur Wolfred Nelson, Horace Nelson fit ses études médicales à l'Université de New-York et à l\u2019Université McGill.Il obtint son droit de pratique le 15 septembre 1843.Il exerça sa profession à Montréal, avec son père et son frère.Il fut l\u2019un des signataires de la demande d'incorporation de l\u2019École de Médecine et de Chirurgie de Montréal, présentée le 29 mars 1845 à la Législature du Bas-Canada; il remplaçait au pied levé le docteur William McNider, un accoucheur distingué qui avait dirigé le Montreal Lying-in Hospital et qui mourut a l\u2019âge de 36 ans. at Sie) ve LE va, pan i rt Ti 4 3 ts sx esse ce oa as, A ro vs, Se, = pe er me a ae pce ed] REPRE Flin ees Ls ARAN es Se 5 és rs i.pre Fe aid Fi + Say ri Sri a SO BATE x ea ea PS Re = = Fass Saas IX X= IT SI PC eur pce y= rr Rr! 2 Sera = EARL Tr Lass en 2 Aerts da = i 5 a] Ei fis Jie = Sac Eee Bs 2% Te 5 SHER __ = Ry So i = = in Aer nh in 7 2 ur = A Sr thi pay i = Bes Tr ï i ol i : Ë £ i i 12 Fs = } 2 = i = = Er LE ss 5 = = 2 dé Æ E tas Ë Es 2 i = = i + = 3 a = po 2 2 A a a a fa 22 = Hu 2 i = a Go i : ; 5 C5 = 3 ee 6 To = SE on Find i = 2 ee Es #2 i i, 5 Le 2 ve ow 2 7 i Si EE \u201ci 5 Sh 7, 2 ee 7 2 Fa i 2 i 5 2 5 Ge i 5A 3 i i id se .5 J a à Es 2 ox i % 7 i = 5 se = $ es ig ss = i & i go À i i i 2 se a to on os 5 2 ss di ZE vs > > si Seed ov i 2 .5 i = 5 % i = cé i i i 5 ce 2e 5 Gi = SG te i ee 5 i 3 05 7 OX A 5 5 Se Xe A Le i 2 Le a Si ty ce SE i 5 55 = a fain Sl > A = 5 4 2 5 5 2 5 de eo 7 a ki I c- = ec por = \u20ac az \u2018 # = pour = PE = = > = = a = \u2014_\u2014 ini = = fie £ = a2, 3 aie ella Fequl = 3 = Las it be qu = -=5 a eh = = a = \u2014 x = a res =.= pa ses lipides sont très élevés Les statistiques confirment que chez les sujets même légèrement hypercholestérolémiques (taux de cholestérol se situant entre 250 et 350 mg/ml) le risque d'accidents vasculaires est de trois à cinq fois plus élevé que chez les normocholestérolémiques pendant une période de cing ans.Le sujet dont I'hypercholestérolémie est prononcée et persistante (taux au-dessus de 350 mg/100 ml) n\u2019échappe presque jamais aux accidents vasculaires prématurés impliquant le coeur ou le cerveau.Quant au malade dont les taux de cholestérol se maintiennent à des taux supérieurs à 500 mg/100 mi, il est aussi gravement atteint que le porteur d'une tumeur cancéreuse.! 1 Devant ces faits, il est bon que le dosage des lipides sériques MEMBRE 5601A/12/76/F 426 ; LETTRE A 3 LABORATOIRES AYERST, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada pour la qualite Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED fasse systématiquement partie des examens de santé.Lorsqu'une hyperlipidémie a été dépistée, logiquement, la première étape du traitement est la modification du régime alimentaire.Mais le régime seul ne réussit pas toujours à abaisser suffisamment le taux de lipidémie et d'ailleurs, qui ne s'écarte jamais d'un régime alimentaire restrictif! La deuxième étape est logiquement l'administration d'ATROMIDE-S* (clofibrate).ATROMIDE-S, seul ou en traitement d'appoint du régime diététique s'est révélé efficace dans I'abaissement à la fois des taux de cholestérolémie et de triglycéridémie.D'autre part la réduction des taux s\u2019est maintenue tant que l'administration d'ATRO- MIDE-S a été maintenue.Le traitement est efficace, simple et bien accepté \u2014 la posologie d'attaque et d'entretien est de 4 capsules par jour en prises fractionnées.L'effet hypolipidémiant d'ATROMIDE-S est ordinairement décelable durant le premier mois de cure et la réduction des taux des lipides est d'autant plus marquée que les concentrations initiales étaient plus élevées.1.Friedman, Meyer, médecin, Plasma Cholesterol Concentration, JAMA, Vol.198, No 6, 7 nov.1966.At room ide - S (clofibrate) pour abaisser les taux de lipidémie L'UNION MÉDICALE DU CANADA Atromide-S\" (clofibrate) l\u2019hypolipidémiant sûr et efficace Indications ATROMIDE-S est indiqué dans les cas où la diminution de la lipidémie est souhaitable, par exemple, en présence d\u2019hyperchoiestérolémie et d\u2019hy- pertriglycéridémie.Contre-indications La sécurité du clofibrate chez les femmes enceintes n\u2019a pas été établie.On peut administrer le médicament aux femmes fécondes non enceintes à condition qu'elles observent très strictement les mesures anticonceptionnelles.Lorsqu\u2019elles désirent une grossesse, elles doivent abandonner le traitement au clo- fibrate plusieurs mois avant la conception.On ne doit pas administrer ce médicament aux femmes allaitantes.On ne peut en indiquer l\u2019usage chez les enfants, les essais pertinents n'ayant pas été pratiqués.ATROMIDE-S ne doit pas être employé en présence d'insuffisance hépatique ou rénale.Mesures de prévoyance L'ATROMIDE-S doit être administré avec prudence lorsque ce traitement s'ajoute à une thérapeutique anticoagulante.On réduira celle-ci du tiers et même de la moitié (selon le ,cas individuel) afin de maintenir le temps prothrombinique au taux souhaitable pour prévenir toute complication hémorragique.On doit procéder à de fréquentes déterminations proth- rombiniques jusqu'à ce qu\u2019il ait été établi avec certitude que les niveaux en sont stabilisés.Les mesures de prévoyance et les réactions anormales sont consignées dans la brochure scientifique sur le produit.Posologie et mode d\u2019emploi Pour usage chez les adultes seulement \u2014 La dose est d\u2019une capsule (500 mg) quatre fois par jour.Présentation No 3243 \u2014 La capsule renferme 500 mg de clofibrate et le conditionnement est en flacons de 100 et de 360.Bibliographie et renseignements supplémentaires sur demande.US RER TI A i ITAL RTT yers LABORATOIRES AYERST, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Canada Fabrication canadienne selon accord avec IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LTD.*déposée Tome 107 \u2014 Avril 1978 En janvier 1847, le docteur Horace Nelson fit des recherches expérimentales sur le chien.Il voulait démontrer la valeur de l\u2019inhalation des vapeurs d\u2019éther sulfurique comme anesthésique chirurgical.II publia une observation d\u2019anesthésie à léther faite avec succès pour l\u2019exérèse d\u2019une tumeur volumineuse.LE DOCTEUR WILLIAM SUTHERLAND ( -1872) L\u2019un des fondateurs de l\u2019École de Médecine et de Chirurgie de Montréal, le docteur Sutherland fut un des organisateurs, en 1844, de The Montreal Medical Gazette.Il enseigna la chimie à l\u2019École et il en fut de même à l\u2019Université McGill où il fit partie de la faculté de médecine, de 1850 à 1867.Le docteur Sutherland eut une très grande clientèle.II mourut de tuberculose pulmonaire en 1872.LE DOCTEUR GUILLAUME FLEURY D\u2019ESCHAMBAULT (1810-1864) Le docteur D\u2019Eschambault fit ses études de médecine à Paris.Il exerça d\u2019abord sa profession à Laprairie, de 1836 à 1846, puis à Montréal, de 1846 a 1864.Son cabinet de consultation était situé rue Notre-Dame, au voisinage de l\u2019Hôtel Donegana qui, en 1880, céda la place à l\u2019Hôpital Notre-Dame.LE DOCTEUR JAMES SEWELL (1810- ) Le docteur James Sewell, qui était déjà professeur à l\u2019École de Médecine Incorporée de Québec, fut en 1852, l\u2019un des premiers enseignants à la faculté de Médecine de l\u2019Université Laval; ces derniers étaient les docteurs Charles Frémont, Jean Blanchet, E.Z.Nault et J.E.Landry.L\u2019inauguration officielle eut lieu en 1854.Le docteur James Sewell participa également à la mise sur pieds du Collège des Médecins et Chirurgiens du Bas-Canada.Ses collègues dans cette initiative furent les docteurs Morrin, Painchaud, Frémont, Kimber, Valois, Arnoldi et Wolfred Nelson.Le docteur Sewell passa, avec succès, ses examens devant le Bureau des Médecins qui lui remirent, le 19 février 1821, sa licence de pratique.En 1852, il fut nommé administrateur de l\u2019Hôpital de la Marine, avec le docteur Robitaille comme associé.RER IR SSSR RTE RENE Né à Québec, il fit ses études à Edimbourg.Il enseigna à l\u2019Hôpital de la Marine de Québec.Il fut doyen de la Faculté de Médecine de Laval, de 1863 à 1883.LE DOCTEUR OLIVIER ROBITAILLE (1811-1896) Né à Québec, où il fit ses études, il dut pendant les périodes de vacances, enseigner la langue française à des jeunes anglais.Un prêtre de Pointe-aux-Trembles, qu\u2019il rencontra, lui fit connaître un remède qu\u2019il avait inventé pour traiter le choléra et auquel il avait donné le nom de «La Courvaline»; c\u2019était une tisane qui fut employée durant l\u2019épidémie de 1832.on Le docteur Robitaille fit sa cléricature auprès du docteur Morrin, qui s\u2019intéressait beaucoup au traitement du choléra par le calomel, l\u2019opium et les stimulants.Il fit un court stage à Hôpital de la Marine, puis en compagnie du docteur Marmette, il se rendit d\u2019abord à Harvard, puis au Bowdoin College, à Brunswick, dans le Maine, où le 17 mai 1838, il soutint une thèse intitulée: «La fièvre continue», qui lui valut le titre de docteur.De retour à Québec, il se présenta devant le Bureau des Examinateurs et, le 2 juillet 1838, il réussit à conquérir sa licence ad practicandum.Médecin attaché ensuite à l\u2019Hôpital de la Marine, il fonda «Le Courrier du Canada».En 1863, il fut choisi comme médecin de la prison de Québec, conjointement avec le docteur Olivier Tessier.LE DOCTEUR AARON HART DAVID (1812-1882) Né à Montréal en octobre 1812, le docteur David fut, selon le docteur Harry Ballon,! probablement le premier médecin canadien d'origine juive.Il était le fils d\u2019un marchand né également à Montréal en 1766 et qui mourut en 1834.Samuel David, le père du docteur, était major du 42° bataillon de la Milice canadienne composée en majorité de soldats ca- nadiens-français.Pendant la guerre de 1812 contre les Américains envahisseurs du Canada, Samuel David reprit le service militaire et mérita une médaille.Aaron Hart David, à peine âgé de 17 ans, commença en janvier 1829, Harry C.Ballon \u2014 Aaron Hart David (1812-1882).Can.Med.Ass.J.86: 115-122, jan.1962. Motrin (ibuprofène) Mode d\u2019action: L'ibuproféne a exercé une activité anti- inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L'ibuprofène n\u2019exerce aucun effet glucocorticoïde démontrable.L'ibuprofène est moins apte à provoquer un saignement gastro-intestinal, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l\u2019homme, les essais cliniques ont démontré que l\u2019activité d'une dose quotidienne de 1200 à 1800 mg d\u2019ibuprofène est semblable à celle d\u2019une dose de 3600 mg d'acide acétyisalicylique.Indications et usage clinique: L\u2019ipuprofène est indiqué dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde et de l\u2019ostéo-arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser I'ibuproféne au cours de la grossesse et chez I'enfant, étant donné que sa sécurité n\u2019a pas été établie dans ces cas.L'ibu- profène ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l'acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d\u2019ulcération gastro-inestinale.H a été rapporté que I'ibuproféne a été associé a une amblyopie toxique.Il importe donc d'avertir les sujets traités à l'ibuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu'ils soient, pour subir un examen ophtalmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez certains malades traités à l\u2019ibuprofène.Appareil gastro-intestinal: Nausées, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et selles positives au gaïac.|| y a eu quelques cas d'ulcération gastrique ou duodénale, dont certains avec complication de saignement ou perforation.Système nerveux central.Vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant I'ibuproféne ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d'amblyopie toxique associée à I'ibuproféne ont été publiés.Bien que les médecins responsables n\u2019aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l'acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (généralement un scotome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Réactions cutanées: Eruptions maculo-papuleuses, urticaire et prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement à l'ibuprofène.Des cas d\u2019oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l\u2019ibuprofène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n'y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De semblables anomalies furent constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de l\u2019urée sanguine.Une légère baisse du taux d\u2019hémoglobine et de l\u2019'hématocrite a été signalée chez certains malades.Symptômes et traitement du surdosage: Un cas de surdosage fut rapporté.Un enfant âgé d'un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n\u2019a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les niveaux sanguins d'ibuprofène ont atteint 711 ug/mI, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/mI qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l\u2019ingestion d'ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement, et l\u2019excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d\u2019administration: Pour obtenir un effet thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l\u2019on passe au Motrin à partir d'autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner ie Motrin à la posologie quotidienne de 1200 mg répartie en 4 doses.Cette posologie peut être diminuée ou augmentée, suivant l'effet thérapeutique réalisé, mais elle doit toujours être répartie en quatre doses.La posologie quotidienne ne peut pas dépasser 2400 mg.Lorsque l'effet maximal est réalisé, la posologie d\u2019entretien doit se situer entre 800 et 1200 mg par jour.Vu l\u2019absence d'expérience clinique, I'ibuproféne n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés dragéifiés de 200 mg (jaunes), de 300 mg (blancs) ou de 400 mg (oranges) en flacons de 100 et de 1000.* MAHQUE FPOSÉE MOTRIN CF 9223 ! LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA ses études de médecine sous la tutelle du docteur William Caldwell; il passa auprès de ce dernier quatre ans de cléricature.Comme étudiant, il eut l\u2019occasion d\u2019assister le docteur Robert Nelson qui avait monté une salle de dissection dans le grenier de sa maison.Aaron Hart David s'inscrivit à l\u2019Université d\u2019Edimbourg en 1833 et obtint son diplôme en 1835.Il écrivit une thèse intitulée: «The medico- legal proof of infanticide».Il revint à Montréal où il reçut son certificat ad practicandum le 13 janvier 1836.Durant la rébellion de 1837-38 au Bas-Canada, le docteur David servit sous les couleurs des loyalistes.As- sistant-chirurgien, il était présent à la bataille de St-Eustache.En 1867, le docteur David reprit le service militaire et se trouvait sur la ligne de feu lors du raid des Fé- niens.Quand il fit valoir ses droits à la retraite du service militaire comme chirurgien, soit après 46 ans de service, on lui décerna le rang de lieutenant-colonel à titre honoraire.Le docteur David fit partie du corps médical du Montreal General Hospital de mai 1849 à décembre 1851, Il fut à la même époque secrétaire du Bureau de Santé et de 1854 à 1859, il avait la responsabilité de la santé des ouvriers pendant la construction du Pont Victoria.En 1851, lors de l\u2019ouverture du St.Patrick\u2019s Hospital de Montréal, fondation de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, le docteur David fut invité à faire partie du service de Médecine et à donner la clinique médicale sous l\u2019égide de la nouvelle école de médecine: The St.Lawrence School of Medicine.Le docteur David était un des fondateurs de The St.Lawrence School of Medicine en 1851 et de The Bishop Medical College en 1871.L'École St.Lawrence ne dura qu\u2019un an et Bishop de Lennoxville fut absorbé par McGill en 1905.Le docteur David fut choisi comme le premier doyen de Bishop et il fit le discours inaugural le 4 octobre 1871.Bishop était une faculté affiliée à l\u2019Hôtel-Dieu, au Montreal General Hospital, au Royal Victoria Hospital, au Western Hospital et au Women\u2019s Hospital.Le docteur David fit en 1845, une publication intitulée «Concussion of the Brain», dans The British American Journal of Medical and Physical Sciences.Ce journal avait été fondé en collaboration par les docteurs R.L.MacDonnell et Aaron Hart David.Ce dernier mourut d\u2019un cancer du sigmoïde le 5 novembre 1882.Médecin reconnu pour ses talents et la belle réalisation de ses fondations, sa dépouille mortelle fut accompagnée de porteurs distingués: les docteurs Palmer Howard, doyen de McGill, Rottot, doyen de la succursale de Laval à Montréal, Thomas- Georges d\u2019Odet d\u2019Orsonnens, doyen de l\u2019École Victoria, Campbell, doyen provisoire de l'École Bishop et Ro- billard, représentant du Collège des Médecins.LE DOCTEUR R.L.MacDONNELL (1817-1878) Né à Dublin, il arriva à Montréal en 1845, où il postula une demande d'enseigner la physiologie à l\u2019Université McGill sur la foi de certificats de compétence signés par les docteurs Robert Graves et Stokes, ses professeurs de Dublin.Sa licence ad prac- ticandum lui fut donnée le 3 octobre 1846.Il fut accepté sur le champ et nommé membre du bureau médical du Montréal General Hospital.Il eut comme élève le médecin bien connu G.E.Fenwick.En 1850, il se rendit à Toronto pour offrir ses services à l\u2019Université.Sa demande s\u2019avéra prématurée, faute de fonds.À son retour à Montréal, les postes qu\u2019il occupait avant son départ étaient comblés par de nouveaux titulaires.TI décida, aidé de quelques collègues, de fonder une nouvelle faculté de médecine: the St.Lawrence School of Medicine, qui fut logée dans l\u2019ancien collège Baptiste, situé à l'angle des rues Guy et Dorchester.Cette école de médecine vécut jusqu\u2019en 1860; elle était dirigée par des médecins du Montreal General Hospital, dont les docteurs Howard, Fenwick et Sutherland.Lors de sa fermeture, certains effectifs médicaux furent déménagés à l\u2019Hôtel-Dieu, dans le secteur St-Pa- trice.Les docteurs MacDonnell et Holmes participèrent, avec le docteur Joseph Éméry Coderre, aux soins des blessés atteints de projectiles en 1853, lors de l\u2019Affaire Gavazzi, où à la suite d\u2019une émeute déclenchée par le prêche de ce prêtre défroqué, il y eut beaucoup de victimes et l\u2019on dut dresser une salle d\u2019opération d\u2019urgence dans le sous-sol de l\u2019église.Le docteur MacDonnell mourut accidentellement, à la suite d\u2019un traumatisme grave dû à l\u2019impact d'un cheval hors contrôle, alors qu\u2019il suivait le cortège funèbre d\u2019un collègue.Il mourut le lendemain d'une hémorragie intra-crânienne.L'UNION MÉDICALE DU CANADA N \u201ciggy lin 1 ef don, pe.do, lt leur, mas.jen doje Ro Ed gs ange lig iat leurs ots pra- bre TABLE DES ANNONCEURS Ayerst, Laboratoires (Atromide-S) .vue 425-6-7 Ayerst, Laboratoires (Inderal) .ciasesseerercs nsc 348-9-52 Ayerst, Laboratoires (Premarin) \u2026\u2026 reer \u2026\u2026\u2026.419-20-1-2 Boehringer, Ingelhein (Canada) Ltée (Berotec/Canesten) .eee \u2014\u2014\u2014\u2014 reer .359-60-61-62 (Catapres) .p.429-30 et 3e page de la couverture (Persantine) \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.crererrencrereree resserre 379-80-1-2 Calmic (Neosporin \u2014 Cortisporin) eer 352-3 Ciba (Ludiomil) .eeere\u2014\u2014\u2014 424 et 4e page de la couverture College Royal des Médecins & Chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) .\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 eee 397 (Poste vacant) .\u2026\u2026\u2026.rereersrsrerenresennnnennnnnneÜO 397 Dow Chemical (Canada) Ltée (Anadol-C) .RE RE 396 Geigy, Produits Pharmaceutiques .4e page de la couv.et 335 (Anturan) recrues RT \u2026\u2026\u2026.\u2026.399-400-1-2 Merck, Sharp & Dohme Canada Limitée (Sinemet) .346-7 Peugeot Canada .eer serrer ere rss 342 Purdue Frederick (Senokot/S) .\u2014\u2014 ean vanne 423 St.Mary\u2019s Hospital (offre de service) \u2026 baassas sense ea ee .383 Union Médicale du Canada (candidatures) .rarer 383 Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin) .serres.2e page de la couv.et 428 Tome 107 \u2014 Avril 1978 Catapres\u2019 chlorhydrate de clonidine GUIDE THERAPEUTIQUE Composition chlorhydrate de 2- (2.6-dichloro-phénylamino)-2-imidazoline Indications Catapres s'est révélé efficace dans le traitement de l'hypertension à tous les stades.Contre-indications On ne connaît aucune contre-indication absolue à Catapres.Mise en garde En cas d'arrêt du traitement par Catapres.pour quelque raison que ce soit, on devra procéder graduellement sur plusieurs jours, On rapporte de rares cas de crises hypertensives réactionnelles à la suite d'un arrèt brusque du traitement à fortes doses.La reprise de la thérapeutique à la dose antérieure met fin à ces poussées hypertensives: cependant, si une maîtrise plus rapide s'impose, une pertusion iv.d'agents alpha-inbibiteurs, tels que la phentolamine (5 à 10 mg.à5 minutes d'intervalle.jusqu'à un maximum de 30 mg), permettra de diminuer la pression sanguine.Précautions à prendre Les malades présentant des antécédents dépressifs.soumis à Un traitement par Catapres doivent faire l\u2019objet d'une étroite surveillance.car l'on a signalé quelques récidives chez des sujets prédisposés.Comme le brusque retrait de Catapres entraîne, en de rares cas, un surcoit des catécholamines du sang circulant, la prudence s'impose quant à l'administration concomitante de médicaments affectant le métabolisme ou l'absorption tissulaire de ces amines (IMAO et antidépresseurs tricycliques respectivement).On a signalé quelques cas d'un syndrome du type Raynaud; il convient donc de se montrer prudent chez les malades atteints de la maladie de Raynaud ou de thrombo-angéite oblitérante.Catapres exerce un effet dessiccatif sur la muqueuse oculaire, ce qui a provoqué de rares ulcérations de la cornée.Comme c'est le cas de tout médicament éliminé en majeure partie dans les urines.des doses plus faibles de Catapres se révéleront souvent efficaces chez les malades présentant une certaine insuffisance rénale.On observera les précautions habituelles durant le premier trimestre de la grossesse.Les expériences effectuées sur des animaux n'ont révélé aucun effet délétère sur le foetus, bien que l'on ait constaté une diminution de la fécondité Effets secondaires Les plus courants sont une légère sédation et de la xérostomie en début de traitement.Ces réactions ne présentent d'ordinaire aucune gravité et sont le plus souvent transitoires et fonction de la dose.On a rapporté quelques cas de rétention liquidienne et de gain pondéral en début de traitement.Il s'agit là d'une réaction habituellement passagère.et l'administration concomitante d'un diurétique aura raison de l'oedème.Parmi les autres effets médicamenteux indésirables.l'on signale: vertiges.céphalées.sécheresse, picotement des yeux ou sensation de cuisson, ulcérations de la cornée (en de rares cas), agitation nocturne, nausées, euphorie, constipation, impuissance (en de rares cas) et agitation après retrait du médicament.On a parfois remarqué une pâleur faciale après administration de fortes doses.Des études de la formule sanguine et des fonctions rénale et hépatique n'ont révélé aucune réaction toxique.La thérapeutique de long cours a démontré une absence de réaction adverse sur les taux d'azote uréique: chez les malades présentant déjà une atteinte rénale, rien ne laisse prévoir une détérioration supplémentaire de la circulation rénale, malgré une chute de la tension artérielle.Posologie La dose d'attaque est de 0,05 à 0,1 mg, 4 fois par jour.On pourra augrmenter la dose à quelques jours d'intervalle jusqu'à obtention de effet thérapeutique optimal, Si Catapres est administré seul, la dose d'entretien se situe habituellement entre 0,2 et 1,2 mg par jour, en plusieurs prises.On recommande d'administrer la dernière dose au coucher afin de maîtriser l'hypertension durant le sommeil Catapres administré conjointement avec un diurétique Catapres a été administré, avec d'heureux résultats, conjointement avec des diurétiques tels le chlortalidone, le fursémide et les dérivés de la thiazide.Avec l'emploi concomitant d'un diurétique, des doses plus faibles de Catapres ou du diurétique suffisent habituellement à maîtriser l'hypertension.Dans ces conditions.une posologie quotidienne de 0,3 à 0,6 mg de Catapres en doses fractionnées parvient d'ordinaire à maîtriser l'hypertension bénigne à modérée.Présentation 1.Comprimé à 0,1 mg\u2014Comprimé blanc, sécable, portant l'inscription $ sur une face et la marque Boehringer Ingtelheim sur l'autre.En flacons de 100 et de 500 comprimés.2.Comprimé à 02 mg\u2014Comprimé orange, sécable.portant l'inscription % sur une face et la marque Boehringer Ingelheim sur l\u2019autre.En flacons de 50 et de 500 comprimées.Combipres: Chaque comprimé dragéifié rose renferme 0,1 mg de Catapres et 15 mg de chlortalidone.En flacons de 50 et de 500 comprimés Pour de plus amples détails.veuillez consulter la monographie Catapres ou votre visiteur médical Boehringer Ingetheim.Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée 2121, Transcanadienne, Dorval, Québec H9P 1J3 PAAB CCPP B-251F-77 429 9 ® - Il à suffi d\u2019une simple PEU pour amorcer cette visio Q apoca VALUE RE ; ny Ce ca] LC oF] < = © VY A iC = afinart Niseon t ge [aL slg e Dé Ry Ea gre EME a © Tr 4 vO 1 x i» *% fe - = + ih e.i eV ÿ fr i \u201cA 4 ¥ il aie.li i il el i Pie | ii 4 > i A p + 4 Hy v JS ss Y Xx 2 4 ££ me z wah in ES ~ i] » » 4 \u2018 À A q mm % Pour atteindre une tension artérielle normale Catapres Comprimés a ,imgeta0,2mg \u2014 le médicament qui facilite la vie de l\u2019hypertendu Commencez le traitement avec Catapres lorsque les diurétiques ne conviennent pas Associez Catapres à un diurétique, lorsque ce dernier ne peut réussir seul à maîtriser l\u2019hypertension.Catapres ne cause pas trop d\u2019inconvénients \u201cSi l\u2019on considère que l\u2019emploi de la clonidine permet généralement de maîtriser l'hypertension avec peu d'effets secondaires, il faudrait toujours penser à ce produit lorsqu\u2019on choisit un hypotenseur pour le traitement d\u2019un nouveau cas.\u201d Brit.J.Clin.Pract., 6, 203, 1973 AN ull BOEHRINGER INGELHEIM Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée Efficace dans une vaste gamme d\u2019états dépressifs Le LUDIOMIL constitue un traitement efficace de nombreuses formes de la maladie dépressive: son action favorable sur l\u2019humeur allège également de nombreux symptômes somatiques fréquemment liés à la dépression.Action rapide On a pu constater que le LUDIOMIL a un début d'action beaucoup plus rapide que les antidépresseurs tricycliques.* 2 Bonne tolérance Le LUDIOMIL a une activité anticholinergique moindre que celle des antidépresseurs tricycliques.* CI BA DORVAL.QUEBEC C-7117 Une seule dose par jour,au coucher i Le LUDIOMIL peut étre prescrit a raison'd\u2019'une dose | quotidienne unique, une fois que la posologie optimale a été fixée, sans que son efficacité ou que son effet thérapeutique en soit modifié.Ce régime posologique simplifié est d\u2019ailleurs un facteur d\u2019encouragement à suivre régulièrement le | traitement et il supprime également la nécessité d'adjoindre ) des tranquillisants ou des hypnotiques a I'antidépresseur.* \\ = Ludiomil simplifie le traitement de la dépression B "]
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