L'union médicale du Canada, 1 mars 1946, Mars
[" a { ÿ ?hoe\u2019 \u2014 Numéro 3 5 V3 ADMINISTRATION ET SECRÉTARIAT est, boul.Saint-Joseph Tél i Se To Bulletin de l'Association des (Médecins de Langue Francaise de Amérique du Mord (Fondée a Québec en 1902) 1 Union {iSéoicale du Canada (Revue mensuelle fondée a Montréal en 1872) Montréal .LAncaster 9888 XVIII CONGRES ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANCAISE DE L'AMERIQUE DU NORD QUEBEC 13-14-15 juin 1946 SECRÉTARIAT 128, rue Sainte-Anne Québec Le Desir de Servir L'erar de fortune ou le rang social de ses patients ne limite pas l\u2019activité du médecin.À ses yeux, le riche est égal au pauvre et, quand la maladie survient, ses connaissances professionnelles sont à la disposition de tous ceux qui en ont besoin, sans aucune réserve.Lorsque les facilités d\u2019hospitalisation manquent, le médecin se plie aux exigences du moment et fait de son mieux, car le bien-être du patient vient en premier lieu.Durant près de soixante-dix ans, les mêmes principes ont guidés ELI LILLY AND COMPANY.Poursuivant la doctrine du Bon Samaritain, qui fut le motif de sa fondation, cette compagnie a constamment cherché à contribuer à l\u2019avancement de la médecine, en produisant des agents thérapeutiques de haute qualité et en effectuant des recherches d'un caractère fondamental et scientifique.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED e TORONTO, ONTARIO Lote, MONTREAL, MARS 1946 ® La Pénicilline, cette acquisition inestimable de la thérapeutique moderne s\u2019ajoute maintenent à la liste des spécialités Poulenc que vous pouvez recommander, ® La Pénicilline Poulenc (sel sodique) est préparée par Heyden Chemical Corporation, de New York, fabri- cants de produits chimiques réputés dans le monde entier.FLAGONS DE 100,000 UNITÉS INTERNATIONALES PD WCANAD AYLI AM 1 hal ' TT.he \u201cay L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 A L'ÉPOQUE DE LA MÉNOPAUSE RZ \u201cGe Sly 7 SIE 2 \u2014 % AE reese ss 7, Le 57 = \u2019., brn, = ete oe Soe 4, ko vd 2 \u201c7 XN.SES \u2014 DEPUIS 1899, LE SYMBOLE DE PROGRESSION DANS LA PHARMACEUTIQUE romand (COMPOSE DE MANDELATE DE CALCIUM ET D'UROSINE) ANTISEPTIQUE URINAIRE AMELIORE Mandelate de calcium - - - 5 grains Phosphate acide d\u2019ammonium 21, ** Urosine (Hexamine \u2018Shos!\") - - 114\u201c On voit tout de suite que la formule de ce comprimé combine les propriétés bien connues de I'Urosine (Hexamine \"Shoss!), du mandelate de calcium et du phosphate acide d'ammonium comme acidiants et antiseptiques urinaires.Dès l\u2019administration d'une dose suffisante, la concentration des ions d'hydrogène de l'urine atteint 5.0 à 5.3 et, à ce stade de la réaction, surtout en présence d'Urosine, la flore de nombreux microbes pathogènes ne peut se développer; il y a donc stérilisation de l'appareil urinaire.DOSSE: Il faut, en certains cas, de 8 à 20 comprimés par jour pour obtenir un effet thérapeutique intégral.On assurera aussi une diurèse suffisante en absorbant au moins 8 verres d'eau par vingt- quatre heures.PRESENTATION: C.T.No 8 \"Sroost\u2019 Flacons de 100 et 500 comprimés.Charles &.éfrosst &Co.MONTREAL - CANADA \u201d VITAMI Ja J SE MELANGE FACILEMENT AVEC LE LAIT Gé 2 4 5s = SF ih 3 Depuis 1899, Le Symbole de dans | a Progression Pharmaceutique. L'UNION MÉDICALE DU CANADA À {5 cc.) par jour.Se servir pte-gouttes\u201d de précision.INGRÉDIENTS PAR CC.Vitamine À - - - - - - - BOOO unités int.Vitamine D - - - - - - - 4000 unités int.Vitamine B, (Chlorhydrate de thiamine) 4 mg.Vitamine C (Acide ascorbique) - 120 mg.Niacinamide - - - - - - - - 10 mg.lodure de Sodium - - - - - - - 0.023 mg.MODE D'EMPLOI PETITS ENFANTS : de 5 à 10 gouttes par jour bien mélangées avec une tétée après que le biberon aura refroidi.Agiter légèrement et se servir de cette tétée la première.GRANDS ENFANTS : de 5 à 10 gouttes par jour, bien mélangées avec un verre de lait.Telle que recommandée, la dose moyenne quotidienne de ces gouttes Ostoco fournit intégralement les quantités de vitamines A, D, B, et C qui sont estimées nécessaires pour les enfants, outre de l'iode comme agent prophylactique contre l'hypoiodémie.PRÉSENTATION: Flacons de 8 cc.et 30 cc.avec.compte gouttes de précision, LA Chades &.Frost &Co.- MONTREAL CANADA | / Nusilyn Mixture Expectorante Ww Indiquée dans le traitement de la BRONCHITE AIGUE BRONCHITE CHRONIQUE{ BRONCHITE ASTHMATIQUE } Au cours du stade exsudatif des infections aiguës!@ des voies respiratoires, l'administration de Nusilyn} tend à dilater les bronches et à en liquéfier les} sécrétions, ce qui facilite l'expectoration et débarrasse l'appareil respiratoire de I'exsudat qui l\u2019obstrue.On évite ainsi la fatigue d'une toux sèche et saccadée, le malade peut reposer, et, son retour à la normale est accéléré d'autant.} 4 CHAQUE ONCE LIQ.CONTIENT: Théolamine (aminophylline Srosst) 5 grains|e Citrate de potassium - - - - 40 grains Teinture d\u2019ipécacuanha - - - - 40 gouttes» Chloroforme - - - - - - - 8/10 goutte - Sirop simple, aromatisé - - - - - q.s.\u201cNUSILYN\u2018\u2019 avec CODEINEL Sous cette forme, c\u2019est-à-dire, additionnée d'un grain de codéine par once lig.la Nusilyn est\u2018 indiquée dans les cas où la toux est en partie# attribuable au stade préexsudatif.\\ POSOLOGIE: ADULTES: de l à 2 cuillerées à thé.| ENFANTS: de 1 à 2 ans: LA cuillerée à thé (30 gouttes); de 2 à 4 ans: de 15 cuillerée à thé (40 gouttes) à LG cuillerée à thé (60 gouttes).Le tout bien dilué dans de l'eau et administré toutes les 4 heures.PRÉSENTATION: Flacons de 4 à 16 onces liq.et bouteilles de 1, gallon imp.3 À un RDN), 2A Charles E.Frosst & Co.DEPUIS 1899, LE SYMBOLE DE PROGRESSION MONTREAL - CANADA DANS LA PHARMACEUTIQUE \u2014\u2014- ANADA \u2014 BULLETIN AM.LFAN.\u2014 Montréal, mars 1946 L\u2019UNION MEDICALE DU C SOLUTION ISOTONIQUE (AQUEUSE) MARQUE \u201cVAPOROLE se) d\u2019Ephédrine \u2018Vaporole\u2019 soulage efficacement la conges- à la rhinite et à la fièvre des foins.de durée maximale, et son emploi La solution Isotonique (aqueu tion nasale associée au rhume de cerveau, à la sinusite, Elle détermine une prompte contraction de la muqueuse, ne provoque dans la suite ni congestion ni oedème nasaux.La préparation renferme de I'éphédrine (équivalente à 1 p.c.de l\u2019alcaloide) dans un sérum de Locke modifié dont les propriétés physiques (pH, etc.) sont très semblables à celles de la sécrétion nasale normale, et qui, par conséquent, ne détermine aucune irritation de la muqueuse.Elle ne contient non plus ni antiseptiques ni drogues qui puissent diminuer l'activité ciliaire ou causer de gêne et partant décourager le malade d\u2019en continuer les applications.Flacons de 1 once fluide (avec compte-gouttes) et 16 onces fluide à Ephedrine Kotonie Sotuti® > BURROUGHS WELLCOME & CO.(The Wellcome Foundation Ltd.) MONTREAL by, 5 MAISONS ASSOCIÉES - LONDRES - NEW YORK - SYDNEY CAPE TOWN - BOMBAY - SHANGHAI - BUENOS AIRES 4 ore Le glucoside \u201cC\u2019 de la Digitalis Lanat; Ce que Signifie une Haute Teneur en Sucre.Grâce à un procédé d'extraction qui respecte l'intégrité de la molécule, procédé i imaginé par Sandoz qui s'en est réservé l'exclusivité, la Cédila- nide est isolée dans sa forme initiale la plus active, c'est-à-dire que sa structure est identique à celle du glucoside tel qu'il existe dans la Digitalis lanata fraîche.C'est sous cette forme que la molécule du glucoside contient le maximum d'hydrate de carbone.Stoll et ses collaborateurs ont démontré que les glucosides purs de la Digitalis purpurea les mieux connus à date sont des produits de dégradation ayant perdu une partie de leurs hydrates de carbone au cours de la purification.Rothlin; Chen, Robbins et Worth: et Chen et Elderfield ont étudié le rôle joué par les sucres dans l'activité cardiaque.Selon Chen et Elder- field, \u201clorsque la ou les molécules de sucre sont conjuguées dans la nature aux aglucones, elles augmentent nettement l'activité de ces dernières, bien que par elles-mêmes elles soient complètement dépourvues d'une telle activité.\u201d \u2018 Le 0 EE SEE \u2014 CU a ee em em #8 4 J ; PP L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 XXII La Néo-Synéphrine pour utilisation intranasale est présentée sous trois formes différentes.Toutes trois apportent un véritable soulagement dans la respiration .une décongestion rapide qui se prolonge des heures durant.Seuls les véhicules sont différents .solution isotonique saline, non parfumée; émulsion facilement diffusible; gelée avec applicateur commode.Neo-Synephrine HYDROCHLORIDE LAEVO à + HYDRUAY ++ METHYLAMINO < 3 « HYDRONY - ETHYLBENZENE tIYDROCHLORIDE Pour la décongestion nasale MODE D\u2019ADMINISTRATION : Soit au moyen du compte-gouttes, du va- If tion nasale sans réflexe; absence porisateur ou du tampon, en em- compléte de stimulation cardiaque .ga ployant la solution saline i 14%.et du système nerveux central; ZZ EEE |e | 0718\".Lorsqu'une solution plus forte est efficacité non diminuée par des ad 2 wel À = indiquée, on utilise celle à 1%.| applications répétées; activité ci-.a gelée à 2% en tubes est com- liaire pratiquement non affectée\u2014# node pour le malade qui désire par son emploi; isotonique pour 4 Aa garder sur lui.empêcher l\u2019irritation.Ze BE 1 pren | | E- PRÉSENTATION: Solution isotonique INDIQUÉE pour le soulagement \u201cJM ==\" fs | =! - saline à 14% et à 1%: émulsion symptomatique du rhume ordi- j d| tpm à 14%, en flacons de 1 once; gelée naire, de la sinusite et des mani- à 15%, en tubes de 5/8 d'once, festations allergiques nasales.avec applicateur.744 St ea rn sere of Canad, LE.WINDSOR ee ONTARIO PROPRIETES THERAPEUTIQUES: Action rapide et prolongée .déconges- NEW YORK KANSAS CITY SAN FRANCISCO DETROIT, MICH.SYDNEY, AUSTRALIE AUCKLAND, N.-ZELANDE S-16-A Néo-Synéphrine\u2014Marque enregistrée XXIV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Paws { Antisensie Chirwrgicale Le Chlorure de Zephiran est un germicide d'une grande puissance bactéricide et bactériostatique.Dilué selon les indications, il n'est ni irritant ni toxique pour les tissus cellulaires.è Le Chlorure de Zephiran possède des propriétés détersives, kératolytiques e et émulsives, susceptibles de favoriser l'imprégnation de la surface des tissus, ce qui a pour effet de faciliter l'enlèvement de la saleté, du gras de l'épiderme et de la peau en desquamation.INDICATIONS Le Chlorure de Zephiran est largement ; employé dans l\u2018antisepsie de la peau PRÉSENTATION et des membranes muqueuses \u2014 la désinfection pré-opératoire de la peau ® ® © e e \u2018Le Chlorure de Zephiran est e et des membranes muqueuses dénu- ° © © ® e disponible sous les formes sui- dées, dans les instillations et les irr- YONtES- gations vaginales, les irrigations vé- TEINTURE 1:1000 colorée sicales et urétrales, les pansements TEINTURE 1:1000 pure humides, en irrigations dans les infections des yeux, des oreilles, du nez, SOLUTION AQUEUSE 1:1000 de la gorge, etc.en flacons de 8 oz.et de 1 gal.© Demandez la brochure descriptive e WINTHROP CHEMICAL COMPANY, INC.gs ®.Produits pharmaceutiques supérieurs à l'usage de la Faculté.| INTHROP ® Succursale au service de MM.les médecins: Administration: ~ ® Immeuble **Dominion Square\u201d 1010 ouest, rue Elliott.Montréa! Windsor, Ontario date © M mareriaux essentiels de Id VI Acides aminés d'origine enzymatique associés aux facteurs essentiels de la Vitamine B, offerts sous forme de granulés au gout fin de chocolat.Indiqué dans les états de déficience, de malnutrition et ; durent la convalescence, ce produit sera un adjuvant | précieux dans toutes les conditions caractérisées par les ; déficiences primaires ou secondaires de la digestion et dans les moments d'exagération des besoins digestifs de l'organisme.; IR Voici quelques unes de ces conditions: \u2014 1 Ulcères gastriques ou duodénaux \u2014 Diarrhée ou dysenterie \u2014 Indigestion nerveuse \u2014 Grossesse et lactation \u2014 Allergies aux aliments Cirrhose et nephrose \u2014 Etats fiévreux et élévation du métabolisme -\u2014 ; A la suite d'opérations et de blessures.FORMULE | Par dose Par quotidienne gramme Acides aminés 3.00 gms.0.10 gms.Hcl.de Thiamine (B.) 3.00 mgs.0.10 mgs.] Riboflavine (B.) 3.00 mgs.0.10 mags.ä Niacinamide 20.00 mgs.0.666 mgs.Pantothénate de Calcium 10.00 mgs.0.333 mgs.3 | Pyridoxine (B.) 2.00 mgs.0.666 mgs.Y DOSE MOYENNE | Deux cuillerées à thé combles trois fois par jour.Présentée en flacons de 8 ozs.ou 141% ozs.net.) = a z = ne \\ an 4 À i 1 | THREONINE 7) ee Prre aussi \u2014 \u2018ENOL wefiminés additionnés de carbohydrates sous fogg \u2018au goût fin de chocolat.Pour &tre servi dan®w \u2018e chaud ou froid, de préférence le lait.Trouve ses ams dans tous les cas où il est préférable de donner \u201838 massives d'acides aminés.tion Flacons de 4!/, ozs.net. XXVI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 _ CASGRAIN & CHARBONNEAU Limitée présente | \u2014 LL reed SUPPOSITOIRES RECTOCRINE UNE NOUVELLE THERAPEUTIQUE, DANS LE TRAITEMENT SYMPTOMATIQUE DE LA TOUX IC 2 INDICATIONS: Sédatif - Expectorant - Antiseptique.Fébrifuge - Antispasmodique et Vasodilatateur.Fluidifiant de l\u2019expectoration.FORMULE: Carbonate de Gaïacol.Aminophylline Sulfogaïacolate de Potassium Camphosulfonate de Sodium Succinate de Benzyl & Sodium Vitamine B.PRÉSENTATION: Echantillons sur demande à MM.les Médecins seulement.© Rectocrine vous parvient sous deux formules: RECTOCRINE est préparé sous la surveillance et le contrôle immédiat de: Adultes et Enfants.Charles Laurin, B.A., B.Ph., .Léopold Bergeron, B.A., B.Ph.En boîtes de 12 supposi- Assistant bactériologiste, toires.Marcel Daoust, B.A., B.Ph., Jean E.Perras, L.Sc., M.C.1.C., Pharmaciens, Chimistes, Analystes et Biochimistes, Tous diplômés de l\u2019Université de Montréal.Spécialité du Laboratoire [ASGRAIN & [HARBONNEAU UNIVERS PHARMACEUTIQUE ET MÉDICAL pour la} chimiothérapie j locale de | OTOMIDE White offre ces avantages cliniques uniques / EXALTATION DE L'ACTIVITÉ ANTIBACTÉRIENNE le mélange urée-sulfanilamide est plus efficace que l\u2019une ou l'autre des drogues employée seule*.Son action n\u2019est pas inhibée par le pus.MEILLEURE DIFFUSIBILITÉ DANS LES TISSUS la présence de l\u2019urée active la diffusion de la sulfanilamide dans les tissus morts ou vivants *, DÉBRIDEMENT PHYSIOLOGIQUE PLUS COMPLET l\u2019emploi de l\u2019urée comme topique dans l\u2019otite moyenne chronique produit \u2018\u201c\u2018un nettoyage plus complet des débris macroscopiques et microscopiques dans les replis de l\u2019oreille moyenne\u2019 ®.CHAMP D\u2019ACTION ETENDU efficace dans les infections de l\u2019oreille, AUSSI BIEN aiguës que chroniques.Agit sur certains organismes sulfonamido-résistants *.TOLÉRANCE l\u2019absence d\u2019alcalinité supprime virtuellement toute irritation locale.ANALGÉSIE le chlorobutanol exerce une action analgésique efficace sans affaiblir l\u2019action de la sulfanilamide.L\u2019Otomide White est une solution stable, non irritante, de sulfanilamide, - d\u2019urée et de chlorobutanol dans un véhicule glycériné exceptionnellement hygroscopique.ZMTE LABORATORIES OF CANADA, LTD.64-66 est, rue Gerrard, Toronto 2, Ontario JE VEND EN FLACONS COMPTE-COUTTES D'UNE DEMI-ONCE FLUIDE (13cc.) SUR ORDONNANCE SEULEMENT 1.Tsuchiya, H.M., et al.: Proc.Soc.Exp.Biol.and Med., 50:262, 1942.2.McClintock, L.A., et Goodale, R.H.: U.S.Naval Med.Bull, 41:1057, 1943.3.Mertins, P.S.Jr.: Arch.Otolaryng., 26:509, 1937.4.Strakosch, E.A.et Clark, W.G.: Minn.Med., 26:276, 1943.SSULFANILAMIDE .5% 1 { CARBAMIDE (urée) .10% CHLOROBUTANOL .3% LYCERINE .,.q.sd ' (concentrée) L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.AN.\u2014 Montréal, mars 1946 P dixocteu® POUR COMBATTRE UNE CAUSE COMMUNE ET TENACE DE LEUCORRHEE A TRICHOMONAS VAGINALIS ® Dans le traitement de la leucorrhée a trichomonas, non seulement doit-on considérer l\u2019extermination des parasites, mais aussi le rétablissement de la flore vaginale normale.Le traitement par le Devegan peut réaliser une telle action simultanée.Dans l\u2019espace de trois ou quatre jours, on observe fréquemment une amélioration marquée.La diminution de l\u2019écoulement abondant et fétide s\u2019accompagne d\u2019un soulagement de la brûlure intense locale, de la démangeaison et autres malaises.Même dans les cas chroniques, on peut-obtenir une guérison en deux ou trois semaines.Devegan s\u2019administre sous deux formes: en poudre et en comprimés.La poudre peut être administrée par le médecin en insufflation vaginale à l\u2019aide d\u2019un insufflateur plusieurs fois par semaine, tandis que l\u2019on recommande à la malade l\u2019usage des comprimés à la maison.Plus tard, lorsque l\u2019écoulement aura beaucoup diminué, les comprimés seuls seront ordinairement suffisants pour compléter la guérison.Brochure descriptive sur demande.Les comprimés Devegan sont offerts en boîtes [> F V F G A N de 25 et de 250.Chaque comprimé contient 0.25 gr.d'acide acétylaminohydroxyphénylar- Marque de commerce enregistrée au Canada.sonique.et aux Etats-Unis.La poudre Devegan est présentée en flacons ; WINTHROP de 1 once et de 8 onces.ÿ WINTHROP CHEMICAL COMPANY, INC.Produits pharmaceutiques de qualité pour le médecin Succursale au service de Administration et laboratoires: MM.les médecins du Québec: 1019 ouest, rue Elliott Immeuble \u201cDominion Square\u201d Windsor, Ontario.Montréal.! ji L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN AM.L.F.AN.\u2014 Montréal, mars 1946 XXIX RICHESSES DE SON DE RIZ 20 B-PLEX Torte tu try bent ELIXIR B-COMPLEX Alcahol ib\u201d- | an with tuer tir > acrrez Que az I excitant spécifique, c\u2019est-à-dire le déclen- , $ heur du mécanisme compensateur.» 4 Mais n\u2019insistons pas sur ce rappel bref de {= qui se passe chez le sujet normal et que § ous connaissez tous.,$ Venons à ces sujets qui lorsqu'on les met 4 ebout deviennent pâles, leurs yeux se tirent, + arfois s\u2019excavent, leurs mains deviennent roides et moites, leurs pieds se cyanosent, u bout de 2 ou 3 minutes, ils accusent une pique cherchent instinctivement à s'appuy- r, à bouger, au moins à plier les genoux, à $d user en un mot avec la station verticale À ntégrale.Mais si l\u2019on insiste pour les obser- .' er, le pouls devient petit, filant, rapide, \u2018ouvent difficile à percevoir.Souvent ils _ ccusent des vertiges, et si l\u2019on fait persister > expérience trop longtemps, ils tombent en .yncope.+ Cette syncope, si syncope il y a, est du reste ; harfaitement bénigne, car le seul fait de l\u2019ho- .izontalité retrouvée sur le sol rétablit ins- \u2018 antanément la circulation.} Que s'est-il passé au point de vue de leur + ension artérielle et quels sont les symptômes 4 onctionnels accusés dans la vie courante par le tels malades?\u2018} I s\u2019agit bien souvent de sujets longilignes, 4 rrands, minces, a faible musculature abdo- \u20184 ninale, de sujets ayant maigri récemment | st ptosiques.14 Admettons, ce qui est souvent le cas, que «dans la position horizontale ils aient un ;: sœur normal, un pouls battant à 70, et une s \u2018ension normale à 120/70.Vv Au bout d\u2019une à 3 minutes de position ;?debout, on voit le plus souvent progressive- ; ment leurs tensions s'approcher des chiffres be , suivants 90/80: : 90 pour la tension systolique, 80 pour la tension diastolique; I * \u201c la maxima s\u2019est abaissée, la minima s\u2019est élevée; la différentielle s\u2019est effondrée: de 50 elle est passée à 10, en même temps la tonalité artérielle a diminué, au point d\u2019être devenue difficile à percevoir, l\u2019indice oscillométrique a diminué, le pouls s\u2019est accéléré autour de 100 ou plus, et reste accéléré, la pression veineuse, si on la mesure, a augmenté.Fait important, si on recouche les malades, tous ces phénomènes, qui avaient mis quelques minutes à apparaître, disparaissent instantanément et complètement en quelques secondes.Dans d\u2019autres cas partant d\u2019une tension originale de 120/70 on voit, après quelques minutes de station debout, tous les mêmes malaises apparaître, la même accélération du pouls, etc, mais la pression tomber à 80/60; ici, et la maxima et la minima se sont abaissées simultanément.Cette dernière éventualité semble en pratique plus rare que la première: disons sans anticiper davantage que les premiers, ceux qui élevaient leur minima et réduisaient ainsi leur différentielle, semblent être ceux qui accumulent le sang périphérique dans le système splanchnique et font de la stase abdominale; les derniers, ceux qui abaissent leur minima et leur maxima, sont ceux qui en plus font par la station debout une grande stase veineuse dans leurs membres inférieurs.Quoi qu\u2019il en soit, laissez-moi vous décrire quelques cas cliniques et illustrer, par les troubles fonctionnels mêmes que présentent ces malades, les indices qui doivent vous faire suspecter l\u2019hypotension posturale, avant de la rechercher systématiquement.Un de nos premiers malades observé, il y a quelque 20 ans, avec le professeur Abrami, était un candidat à l\u2019école polytechnique qui était venu nous trouver avec son père, pour 248 obtenir un certificat médical l\u2019autorisant à se présenter à son concours, sur une litière ! C'était en effet un sujet brillant en mathématiques lorsqu\u2019il travaillait chez lui, mais qui devenait lamentable et perdait toutes ses facultés devant le tableau noir en classe.Au point que le professeur lui avait dit: « Vous ne devriez pas vous faire aider par votre père à la maison.» Notre malade en fait était atteint d\u2019hypotension orthostatique.Chez lui il résolvait brillamment ses problèmes, couché à plat ventre sur le tapis de sa chambre, sans l\u2019aide de son père qui n\u2019entendait du reste rien à la mathématique.En classe, debout devant le tableau noir, rapidement il devenait pâle, avait des tendances lipothymiques, sentait, suivant son expression imagée, «son cerveau se vider », et perdait tous ses moyens.Bien entendu, nous ne lui donnâmes point le certificat demandé, mais une ceinture abdominale comprimant la région sous-ombilicale de son abdomen qui stabilisa ses variations tensionnelles, fit disparaître ses symptômes, et lui permit de passer brillamment son concours.Tous les cas ne sont pas aussi expérimentaux.Le plus souvent il s\u2019agit de troubles ptus bénins, qui, isolés ou associés, alternent chez les différents malades.Des céphalées, des fatigues à la station debout, de petits vertiges, ou seulement étourdissements, un épuisement musculaire et une fatigue anormale disproportionnée au peu d'effort accompli.Automatiquement, quand on interroge de près ces malades, on s'aperçoit que leur inst'nct les fait s\u2019étendre pour penser, pour réfléchir, pour travailler, ou encore s\u2019ils s\u2019asseyent, il serait plus exact de dire qu\u2019ils se vautrent dans les fauteuils, en mettant souvent les pieds en l\u2019air pour corriger leur orthosta- tisme et leur hypotension posturale.Ils savent bien, ou sentent bien que le fait d'être assis constitue encore un orthostatisme relatif, le tronc vertical suffisant à faire baisser L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 ; ¥ la tension artérielle et à produire les mémes # malaises que dans la station debout, quoique * plus lentement.| al Ce sont des malades qui ne peuvent at of tendre, ils se trouvent mal quand ils font la'# queue devant des cinémas, ils redoutent Ia\u201c station debout et 1'épuisement consécutif àt# la visite des musées.Si ce sont des femmes, ¢* elles redoutent les essayages où elles doivent \u201d rester debout immobiles.Si ce sont des ora-g\" teurs, ils ne peuvent rester derrière leurÿ pupitre et marchent de long en large, ouf essayent au moins de bouger, de se télescoper, en pliant alternativement un genou puis l\u2019autre.Un degré de plus et l\u2019on observe, consé4 cutivement à la station debout, des attaques,\u201c de migraines ophtalmiques (qui ne cèdent ij\" aucun traitement, mais qui cèdent aux vat\u201d cances), des attaques de vertiges qui ne cédent):\u201d qu'au repos et parfois même des syncopes 3.\" répétition sans cause apparente.En effet, pw\u2019 si l\u2019on examine les malades couchés, leur coeur)! est normal, la tension est souvent basse, mais 4 avec un écart normal entre la maxima et la \u201c minima.| Ces formes à manifestations fonctionnellest importantes restent l\u2019exception.Le plus souvent tout se borne à une fatigabilité intense, avec tendance à la psychas- thénie, à la dépression physique et nerveusep; qui conduit ces malades sur les bords de la\u2019 : neurasthénie, d'autant que la plupart dt.médecins ne leur trouvant rien d\u2019organique, faute de les examiner debout, se contentent.de les rassurer, de les traiter en nerveux, def : les calmer, ce qui souvent aggrave leurs troubles, au lieu de leur donner des toniquesÿ vasculaires et surtout de découvrir et de corri-f ger mécaniquement la cause de leurs troublesÿ mécaniques.B + Quoi qu\u2019il en soit, avant d\u2019entrer dans la |.pathogénie et la physiologie plus intime 4 ces troubles, laissez-moi vous en décrire quel-}- ques autres modalités cliniques.a. POTENSION POSTURALE t l'intensité des troubles fonction- avons déjà insisté sur les formes de beaucoup les plus fréquentes, et rmes moyennes déjà plus rares avec de vertiges et syncopes à répétitions il existe aussi des formes graves et es qui se comptent par unités, avec lité presque complète pour le malade e normalement: confinés au lit, traités ndriaques, ces malades étaient inca- de toute activité quelconque, certains 3 cas) faisaient des hématémèses à la debout, sans aucune lésion de la mu- gastrique.cas sont tellement rares qu\u2019ils doivent Ibliés.Cependant l\u2019effondrement de la 1 artérielle maxima et minima dans la debout, l'impossibilité même de la e en ces éventualités rares donne la tre de ces cas.nons à des formes plus fréquentes, tés cliniques suivant les circonstances tion de l\u2019hypotension posturale.oment de la puberté chez la jeune mme chez le jeune garçon, surtout cette puberté s'accompagne d\u2019une ance brusque et surtout quand il y a ordance entre l\u2019allongement vertical ax et la grandeur du cœur qui reste petit, que l\u2019on voit à la radio pendre utte dans le médiastin sans reposer sur »hragme, on voit souvent se développer potension posturale temporaire de es mois ou de quelques années, que ualifie 4 tort, si on ne sait pas en préciser ise tensionnelle, de fatigue de croissance, orose, d\u2019anémie.ujet, laissez-moi vous signaler en pas- ie les hypotendus orthostatiques ont l'air anémique, même quand on curs globules; il existe en effet sor eux une diminution du nombre des \u2018ouges dans les segments périphé- orsque le sang est prélevé alors qu\u2019ils la position debout ou assise, tandis ve sans aucun traitement un taux 249 normal, si la prise de sang du doigt est faite le matin alors qu\u2019ils sont encore couchés, après le repos de la nuit.Dans un autre ordre d'idées et de circonstances, il est très fréquent de voir apparaître une hypotension posturale chez la femme dans les mois qui suivent l'accouchement.Les changements de la statique abdominale et de la mécanique circulatoire, pendant la grossesse et après l'accouchement, constituent des facteurs trop évidents pour qu'il soit besoin d\u2019insister.Disons seulement que les effets de la décompression dans le système splanchnique sont souvent encore augmentés par le décubitus prolongé des suites de couches, par une ptose temporaire des viscères abdominaux et par un affaissement du plancher pelvien.Il est remarquable à ce point de vue de noter que, parmi les femmes qui ont une descente de matrice, ce ne sont pas celles qui ont les plus grandes déchirures périnéales qui les supportent le moins bien, mais celles qui ont l\u2019hypotension posturale la plus marquée.Ce que nous venons de dire des suites de la grossesse et de l'accouchement pourrait être répété pour les mêmes raisons anatomiques après toute extraction de tumeur abdominale, et souvent même toute suite opératoire surtout abdomino-pelvienne, et cela d\u2019autant plus qu'au facteur mécanique se surajoutent les effets hypotenseurs momentanés de l\u2019anesthésie, du choc opératoire, et du décubitus de la convalescence, toutes causes qui contribuent à désadapter la circulation du sujet de la position verticale.Ce que fait une grossesse ou une opération abdominale peut être aussi réalisé par une cure d'amaigrissement non progressive chez un individu peu musclé à faible paroi abdominale favorisant les ptoses viscérales.Ce sont du reste ces sujets à faible musculature abdominale, les « désanglés de l\u2019abdomen », comme on les a surnommés, qui sont plus que tous autres candidats à faire, à l\u2019occasion du moindre choc physique ou même psychique, une hypotension posturale.Telles 250 sont les hypotensions posturales consécutives aux simples fatigues, au surmenage, ou même aux émotions: la fatigue ou l\u2019émotion provoquent l\u2019hypotension de posture, celle-ci à son tour prolonge la fatigue, l'émotion ou l\u2019abattement, d\u2019effet l\u2019hypotension de posture est devenue cause, et ainsi se referme le cercle vicieux psycho-somatique, qui emprisonne ces malheureux patients dans la persistance de leurs malaises fonctionnels et les condamne à ce que tout acte depuis le lever du matin soit un effort, toute activité de la journée un travail auquel ils doivent se forcer.Seul le médecin éclairé, qui dépistera le trouble ten- sionnel de posture, derrière ce «caput mor- tuum » de symptômes banaux, pourra les rassurer vraiment et surtout les soulager.Jusqu'ici nous n\u2019avons envisagé que des malades atteints d\u2019hypotension posturale pure, mais quelquefois celle-ci se trouve associée à d\u2019autres syndromes fonctionnels dus également à l\u2019orthostatisme: à leur moindre degré il s\u2019agit de troubles fonctionnels gastro-intestinaux avec ptoses, ballonnements, états nauséeux, hypoacidité et diarrhée prandiale, mais parfois ils se compliquent de phénomènes d\u2019insuffisances fonctionnelles hépato-pancréa- tiques: tout peut se voir depuis les hypoglycémies de station debout avec accès de faim lipothymiques \u2014 le malade dit lui-même qu\u2019il sent qu\u2019il va « s\u2019évanouir de faim » ou « mourir de faim » quand l'heure du repas habituel passe \u2014 jusqu\u2019au véritable diabète rénal.Ceci n\u2019est nullement une exagération, car s\u2019il est vrai qu\u2019il est rare de voir un diabète rénal accompagner l\u2019hypotension posturale si fréquente, on peut affirmer que la plupart, pour ne pas dire la totalité des malades ayant un seuil rénal abaissé pour le sucre, ont en même temps une hypotension de posture et une aggravation de tous leurs troubles fonctionnels physiques et biochimiques dans la station debout.D\u2019autres fois, il s\u2019agit de troubles albuminuriques associés.On sait aujourd'hui de manière positive que toutes les albuminuries L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 dites de fatigue, ou orthostatiques, n\u2019ont rh ! de commun avec les néphrites, mais sont dig\u2019 à un trouble fonctionnel circulatoire dû ; sentiellement à la station debout: l\u2019hypotig sion artérielle de posture est la règle absok chez tous ces sujets.récente sur 100 conscrits, après une deï heure de station debout immobile, 29 fure trouvés avec des traces d\u2019albumine, tous p@ sentaient de l\u2019hypotension de posture, on fit marcher, l\u2019albumine disparut chez 19 d's tre eux, 10% en conservérent: c\u2019étaient cq Dans une statistic : = gi il ( qui présentaient les troubles d'hypotenst ¢ posturale les plus persistants, malgré l\u2019ar r lioration habituelle que provoque l\u2019exerci i Ceci n\u2019est pas pour dire que l'hypotensi posturale est la seule cause de l\u2019albuminue orthostatique bien qu\u2019il soit vrai qu\u2019on g» rit l\u2019une et l\u2019autre simultanément en c chant le malade.veirieuse rénale provoquée par une lord naturelle ou artificiellement créée, pernt tait de provoquer ou de maintenir une al minurie fonctionnelle malgré la position c chée.D\u2019autres fois les manifestations d' potension posturale sont associées à d'au manifestations sympathiques, en particul aux ecto-sympathoses: | maladie de Raynaud, | acrocyanoses, ou associées: à des troubles de dilatati vasculaires périphériques chez les grands | Des expériences réceng (Friedmann et Read) ont montré que la st¢ ! EEE RIRE riqueux des membres inférieurs par exemff Jusqu'ici nous n\u2019avons mentionné que hypotensions posturales pures ou associées d\u2019autres troubles fonctionnels déclenchés, | entretenus par l\u2019orthostatisme; il est cept dant des cas où l\u2019hypotension posturale * compagne un état neurologique, glandulai ou vasculaire bien caractérisé: telles sont les hypotensions posturales @ tabétiques, des anémiques pernici avec scléroses combinées; 5 J i i telles sont encore les hypotensions pos rales de la maladie de Basedow ou \\ > = « WALLIS: HYPOTENSION POSTURALE compagnatrices des syndromes pituitaires du diabète insipide et de l\u2019acromégalie.C\u2019est à dessein que nous ne faisons que Msnaler ces hypotensions posturales secondai- ri accompagnatrices de lésions organiques en caractérisées; elles sont en regard des remières, les hypotensions posturales pures, trêmement rares.Il est une forme, cependant, qui mérite retenir un peu plus longuement notre ention, c'est en effet une forme paradoxale 1ypotension posturale: celle qui survient ez certains hypertendus.Il ne s\u2019agit plus i d\u2019hypotensions posturales absolues, comme Jlles que nous avons envisagées jusqu'ici, fris bien évidemment d\u2019hypotensions relati- s.Ce sont des malades qui par exemple ant, couchés, une tension de 200/110 ont, srès 3 à 5 minutes de station debout immo- Îles, 170/140: abaissement de la pression systolique, augmentation de la pression diastolique, d'où diminution de la pression différentielle.Ces faits sont importants à connaître, car j rendent compte chez ces malades d\u2019une mptomatologie fonctionnelle disproportion- gre à leur hypertension: ils font plus facile- ent que d'autres des céphalées, des spasmes es artères rétiniennes, des vertiges, de la vspnée d'effort.Ces notions comportent aussi ts conséquences pronostiques \u2014 ces malades oluent plus vite que d\u2019autres vers l\u2019insuffi- nce ventriculaire gauche \u2014 et des consé- aences thérapeutiques: application de poyens mécaniques que nous étudierons plus in, les mêmes qui servent dans l\u2019hypotension psturale absolue.Ce dernier ordre de faits nous entraîne, kt terminant la partie clinique de cet exposé, ÿremarquer que bien des signes fonctionnels nalés tels que céphalées, vertiges, phénomè- :s oculaires, dyspnées, angoisses, fatigues lysiques ou mentales, sont communs aux \u2018ndromes d\u2019hypotension et d\u2019hypertension térielle.En fait, ils ne constituent pas en ix-mêmes probablement des signes d\u2019hyper 251 ou d\u2019hypotension mais des signes de sensibilité vasculaire, surtout révélés lors des variations brusques des régimes de pression, ce qui explique qu\u2019ils soient au maximum dans l\u2019hypotension de posture.Si les signes fonctionnels sont communs dans les 2 ordres d\u2019affections vasculaires, on sait cependant combien leur signification pronostique est différente.Il faut opposer à la gravité de ces signes, au cours de l\u2019hypertension artérielle, la bénignité constante des mêmes symptômes chez les hypotendus en général, et chez les hypotendus de posture en particulier.Ils souffrent souvent plus que de grands hypertendus, mais les hypotendus de posture semblent, au contraire des précédents, économiser leur cœur, la longévité est de règle chez eux, et d'après la statistique des « life-institutes », les moyennes de vie chez eux seraient augmentées de 10 ans pour les hommes et de 15 ans pour les femmes.Longévité mais malaises répétés et longtemps persistants: telle est la vie des hypotendus posturaux.* * * Pour tâcher de les soulager, essayons de comprendre ce qui se passe chez eux du point de vue physiologique et du point de vue de la pathogénie de leurs troubles.Depuis longtemps Hill, en 1895, avait montré qu\u2019on pouvait tuer certains animaux habitués à la position horizontale, parce qu\u2019ils sont quadrupèdes, en les mettant en position verticale forcée prolongée.Il avait ainsi noté qu\u2019on pouvait en moins de 24 heures tuer un chien ou un lapin en le suspendant verticalement immobilisé sur une planche.Déjà, en grand observateur qu\u2019il était, il avait vérifié qu\u2019on pouvait empêcher ou en tout cas beaucoup retarder cette issue chez les animaux en expérience en leur comprimant l'abdomen d\u2019une sangle.Ce serait déborder le cadre de cet exposé que d'envisager, suivant la théorie darwinien- 252 ne, si les ancêtres.de l\u2019homme étaient qua-: drupèdes, et si les hommes d\u2019aujourd\u2019hui qui souffrent d\u2019hypotension de posture sont seulement des sujets encore inadaptés à la condition verticale et bipède.Disons seulement objectivement que l\u2019étude embryologique de certains organes, comme par exemple de l'utérus des guenons et des femmes, permet d'observer au cours du développement des transformations et des mutations qui ne s'expliquent ou, plus exactement, n\u2019ont leur raison d\u2019être que par une verticalité secondairement acquise, modifications anatomiques qui expliquent que, seules parmi toutes les femelles de mammifères, les guenons et les femmes aient des menstrues qui s\u2019extériorisent.Plutôt que de nous tourner vers un passé théorique et hypothétique, il est plus fructueux d'étudier la physiologie de l\u2019hypotension posturale telle qu\u2019elle s\u2019est révélée à nous dans un présent pratique et expérimental.Nous faisons allusion à deux ordres d\u2019observations qui ont la valeur d\u2019une expérience faite sur l\u2019homme.1) l'observation des aviateurs au cours du piqué à la verticale, 2) l'observation des hypertendus opérés suivant la technique de Smithwick par la résection extensive bilatérale du sympathique dorso-lombaire et qui transforme miraculeusement des malades primitivement hypertendus en hypotendus de posture pendant les 2 années qui suivent l\u2019opération sinon plus.H nous a été donné d\u2019avoir le privilège pendant cette guerre d\u2019observer les uns et les autres.Voyons d\u2019abord les enseignements que nous fournissent les premiers, avant d\u2019étudier plus en détail les seconds.Bien entendu, quand il s\u2019agit de pilotes de chasse pratiquant le piqué à la verticale, le «dive bombing», il s\u2019agit de sujets jeunes, L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 bien portants, à tension normale et stabl# tous les sujets à tension trop hautes, trc basse, à hypotension de posture ou même tachycardie de posture étant éliminés de service à juste titre par tous les tests pratiqu par tous les médecins d'aviation dans monde entier.| Ceci dit, si les manifestations fonctionne§, les étudiées dans le piqué à la verticale oi}, un grand intérêt dans le problème qui noif; occupe, c\u2019est qu\u2019en premier lieu cette varié de vol élimine autant que faire se peut d\u2019al£ ; tres troubles fonctionnels rencontrés chez 1R aviateurs, tels ceux dus par exemple à la fon centrifuge et provoquant le « black-out » ouj syncope par compression de la scissure cz carine projetée contre la boîte crânienne :# cours des courtes prises à trop faible rayd§ ou à trop grande vitesse.Ici, dans le piqu£ à la verticale, n\u2019agissent essentiellement qi .le brusque changement d\u2019\u2019altitude, la gravif et l\u2019énergie cinétique.C\u2019est en second lieu parce que ces forcif: sus-mentionnées ont tendance à provoqué expérimentalement chez ces aviateurs à teŸ sion normale exactement les mêmes troublif, de la répartition sanguine et les mêmes sym tômes que ceux que nous observions chez lg hypotendus posturaux dans la station deboug a savoir: | Tendance du sang a quitter les extrémit céphaliques et membres supérieurs, pour collecter dans les organes réservoirs de l\u2019al domen et dans les membres inférieurs.multanément les pilotes éprouvent, com éprouvaient les malades du début de cet e posé, un refroidissement des mains, une pg leur du visage, une céphalée, une tendan ; au vertige, ou même à la syncope, un serr4 ment de gorge, une angoisse physique creux de l\u2019estomac qui donne sa signatu solaire, cependant que le pouls s\u2019altère et que la tension s\u2019abaisse.On conçoit que bien de: accidents dans les écoles de pilotage soieng dus dans ces circonstances plus à des panng du moteur humain qu\u2019à des pannes du moteu; WALLIS: HYPOTENSION POSTURALE Bi l'avion; tant que l'élève pilote ne con- ; assant pas ses limites de résistance, et se int plus à ses appareils qu'à ses sensations, Masse la limite ténue qui sépare le vertige l'angoisse de la syncope.R lout le monde comprend ce qui se passe z les aviateurs en piqué.\u2018eu de gens comprennent ce qui se passe Jz les hypotendus posturaux sur le sol.\u2018ourtant c\u2019est la même chose.F2 seule différence réside dans le fait que, Bis le dernier cas, les mécanismes régula- frs étant altérés, il suffit d\u2019une minime riation de position pour les provoquer, \u20181s que chez les premiers sujets normaux faut les vitesses terrifiantes atteintes par avions modernes pour les provoquer.Les mêmes moyens qui préviennent la pro- -tion de ces troubles chez les aviateurs, les W viennent aussi chez les malades atteints ypotension posturale.\u2018À \u20ac veux parler de la compression abdomina- qui empêche la collection du sang dans un ème splanchnique vaso-dilaté, la compres- dia des cuisses par des brassards pneumati- :s qui empêche la collection du sang dans membres inférieurs.Jous connaissez tous ces nouvelles cein- es pneumatiques inventées pour les avia- rs et qui, quand besoin est, se gonflent tomatiquement pour comprimer la partie Mrérieure de l\u2019abdomen et enserrer les cuis- 4 elles étaient un iuxe dans les avions de HW sse ordinaires, qui déjà atteignaient de ls grandes vitesses, elles sont devenues indis- MWisables pour les pilotes des avions fusées.(Bon il faut, pour prévenir les troubles cir- gatoires, organiser l\u2019avion comme cela a été 1%, pour que le pilote puisse diriger ses 1 amandes couché à plat ventre, la tête fixée (lavant par une mentonnière pour mainte- 1B dans le piqué le sang dans ses hémisphères (Mébraux.\u201cÀ /ous me direz que les ceintures pneumati- \u2018Ps ne sont ni pratiques, ni esthétiques pour 1 vulgaires «rampants », expression péjora- 253 tive employée par les aviateurs pour ceux qui restent au sol, même si ces derniers sont atteints d\u2019hypotension posturale.Peu importe, je n\u2019en parle qu\u2019au point de vue expérimental, pour marquer que par ce moyen on peut instantanément stabiliser la tension d\u2019un hypotendu postural et faire disparaître ses symptômes.Du reste, nous verrons que, sans emp'oyer ces moyens un peu draconiens, certaines ceintures purement abdominales et rigides suffisent le plus souvent pour aider considérablement les hypotendus orthostatiques dans la vie courante.Ceci dit, les études physiologiques plus fines n\u2019ont évidemment pas pu être faites sur les aviateurs pendant les piqués, mais chez les opérés de Smithwick et White.L'opération consiste, vous le savez, à traiter une hypertension artérielle préalable, à sectionner par une opération sus et sous-diaphragmatique simultanée la colonne sympathique de DIX à LII et le grand splanchnique, en 2 opérations, d\u2019abord a droite puis a gauche, à 8 ou 10 jours d\u2019intervalle.Ce serait sortir du cadre de ce mémoire de dire à quels cas d'hypertension cette opération s'adresse, ou de faire le bilan des beaux résultats obtenus par Smithwick chez plus de 600 malades, dont les premiers cas opérés remontent à 7 ans.Qu\u2019il nous suffise de dire ici que la totalité des malades opérés développent, immédiatement après l'opération et pendant l\u2019année qui suit, la plus belle et la plus typique hypotension posturale qu\u2019un expérimentateur puisse rêver.C\u2019est dire que pendant leur convalescence ces malades ne peuvent rester debout immobiles, à moins d\u2019avoir les 2 jambes bandées de tissu élastique et un support abdominal, et qu\u2019ils ont tous, pendant un an, 18 mois, souvent 2 ans, des palpitations, de la tachycardie, de l\u2019hypotension à la station debout, 254 avant que les mécaniques compensateurs ne s\u2019établissent.C'est-à-dire aussi que dans les premières semaines les observations citées ci-dessous et bien précisées par Gambill, Hines, Adson, de Rochester, n\u2019ont pas été faites avec les malades vraiment debout, mais couchés sur un lit basculé à 60° dans ce qu\u2019ils appellent la «head up position », c\u2019est-à-dire seulement dans un orthostatisme relatif, seul possible à ce stade, lorsque le malade est sans ceinture et sans bandages de jambes.On peut alors observer 8 phénomènes essentiels qui rendent compte du mécanisme intime de ces troubles: 1.Le pouls s'accélère.9.La tension artérielle s'effondre, aussi bien la maxima que la minima, au point de devenir souvent impossible à prendre si l\u2019on prolonge l'épreuve.La pression veineuse augmente.Le débit cardiaque augmente.Le temps de circulation augmente.mous wo L'épreuve du froid, qui consiste à plonger pendant une minute la main gauche dans l\u2019eau glacée tandis qu\u2019on mesure la pression au bras droit, ne provoque pas l\u2019élévation tensionnelle habituelle.7.L'épreuve de Flack est très positive.On sait que cette épreuve consiste à faire souffler le malade dans un manomètre à mercure.On augmente ainsi sa pression intrathoracique, ce qui a pour double effet de diminuer sa circulation veineuse de retour et par là sa réplétion cardiaque, donc aussi de diminuer sa pression systolique.McLean, van Allen, Magath ont montré que ce test est toujours positif chez les hypotendus posturaux, mais, jamais aussi intensément que chez les opérés récents de Smith- wick.8.Tous les phénomènes sus-décrits disparaissent avec rapidité quand on remet le malade en position horizontale.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Ajoutons à ces observations véritableme- expérimentales les constatations ingénieus# de Bijure et Laurel vérifiées par Stead Ebert: les phénomènes d\u2019'hypotension pc turale disparaissent quand le malade est i1# mergé dans l\u2019eau même debout; l\u2019amélio tion tensionnelle est proportionnelle à F hauteur de l\u2019eau.La preuve est donc faite que l\u2019hypote: sion posturale est due à un trouble de la +#/ partition du sang, qui a tendance à quitt#f\u201d la partie supérieure du corps pour se collect i essentiellement dans l\u2019abdomen, accessoisf ment dans les membres inférieurs, et que} est provoquée par un trouble de fonctionr-( ment du sympathique dans la position deboyffi trouble qui peut être compensé par la cos pression extérieure de l'abdomen et dr membres inférieurs, soit par des brassan y pneumatiques, soit expérimentalement par pression extérieure exercée par l\u2019eau lors ii l'immersion.Il n\u2019est pas douteux non plus que le trout \" essentiel réside dans le domaine du splanc nique, et que par vaso-dilatation abdominal c'est le vaste réservoir mésentérique qui :f§ gorge de sang qui provient de l\u2019extrémt£& céphalique et des membres supérieurs; H n'est qu'à un stade plus avancé de l'hyr® tension de posture ou dans des circonstand& particulières que le sang se collecte aussi da 1 les membres inférieurs.À ce dernier point # vue, on a discuté pour savoir s\u2019il s'agisst seulement de stase intravasculaire, ou sig, avait aussi exsudation, puisque certains I lades présentent, dans des cas avancés, Gf œdèmes de posture.Il semble cependant q:§ la stase soit le fait dominant sinon uniqu si on se base sur ce seul élément de la d:° parition instantanée des troubles par le | tour à l\u2019horizontalité.Î Quoi qu\u2019il en soit, où siège le troubæ sympathique?| Etant donné ce que nous venons de dire, +: étant donné les cas chirurgicaux expérimé-i taux de Smithwick, il semble que le trout : WALLIS: ifsntiel provienne des troncs efférents et ide grands splanchniques.Mais ceci n\u2019exclut tb: l'intervention possible du sympathique à Wf 1tres niveaux.\u2018ertains, comme McLean et ses collabora- ike-s, affectent une prédominance aux trou- :§1.du sympathique périphérique des mem- 1 inférieurs par une vaso-dilatation per- piMIente due à l\u2019absence de vaso-constriction.i rautres imputent une grande importance of troubles ganglionnaires et au dérègle- iat du réflexe régulateur sino-carotidien teHering.Co M rautres enfin affectent un rôle important l&usympathique central et en cherchent la rive dans l\u2019action spécifique sur ces centres = hf certains médicaments type benzédrine, ibridrine ou prostigmine, que nous allons lt lier dans un instant.'% aucune de ces possibilités n\u2019est en effet Ealue et l\u2019action du sympathique n\u2019est pro- clement pas univoque: même si la clini- M1 comme l\u2019expérimentation semble affecter W&u sympathique abdominal et au système ul nchnique une prééminence fonctionnelle tchronologique, il n\u2019est pas illogique de iPeser, étant donné la synergie fonctionnelle WMetout le système sympathique dans son Miemble et étant donné les efforts de com- WAcsation à divers étages, que son mécanisme YPisse être altéré successivement à différentes il: teurs.ii * * * \u201coutes ces notions théoriques n'ont pas lun intérêt spéculatif; elles comportent une a:tion thérapeutique et indiquent comment ter de tels sujets atteints d\u2019hypotension turale.af ÿ | existe d\u2019abord un traitement préventif, eplus souvent connu instinctivement par e malades et vérifié par l\u2019expérience.ies malades ont trouvé d\u2019eux-mêmes qu\u2019ils P?besoin de beaucoup de sommeil, en tout \u2018IP de beaucoup d\u2019horizontalité; ils savent KRils sont très sensibles: er HYPOTENSION POSTURALE 255 = la station debout prolongée surtout immobile; l\u2019exposition au soleil; la balnéation prolongée surtout si elle, est trop chaude ou trop froide.ee ps Tous phénomènes qui épuisent un système vaso-moteur déjà susceptible.Il est véridique de noter cependant que dans certains cas les malades trouvent un tel agrément au bain chaud prolongé, qui leur procure une grande détente dans l'horizontalité avec vaso-dilatation concomitante, qu\u2019ils se mentent à eux-mêmes, et refusent de reconnaître ce fait pourtant toujours évident d\u2019une grande fatigue consécutive.Ceci dit, nous avons vu que l'hypotension posturale était un trouble mécanique, son traitement curatif sera donc essentiellement mécanique.Nous l\u2019envisagerons d'abord en étudiant les précautions à prendre la nuit et le jour.12 heures d\u2019horizontalité la nuit, sinon de sommeil, ne sont pas un luxe pour l'hypotendu orthostatique.Jusqu\u2019à ces toutes dernières années, on lui conseillait de dormir la tête basse, ou même en position déclive, en lui faisant soulever les pieds de devant du lit.On pensait ainsi augmenter sa détente et son bien-être.En fait, on semble être revenu de ce procédé qui semble surtout désadapter davantage l\u2019'hypotendu de l'habitude qu'il avait prise dans la journée de la position verticale.Les auteurs récents comme McLean préfe- rent conseiller l'inverse et soulever les pieds arrière du lit de ces malades pour les maintenir la tête haute, couchés en pente douce et en état de semi-adaptation au moins à la verticalité.En fait, les malades semblent se bien trouver de cette méthode et avoir moins de fatigue et de vertiges au réveil quand ils mettent pied à terre.Dans la journée, disons d\u2019emblée qu\u2019une bonne ceinture réalise pour ces hypotendus posturaux un avantage considérable.Beau- 256 coup la qualifient de ceinture de « sauvetage » et ne veulent plus s'en séparer.Qu'est-ce qu\u2019une bonne ceinture en ces cas?C\u2019est essentiellement une ceinture qui supplée à une paroi abdominale déficiente en produisant une pression constante sur la région hypogastrique sous-ombilicale et en respectant complètement la région épigastrique solaire.Les ceintures ayant une certaine rigidité nous ont donné de meilleurs résultats, dans la pratique, que les ceintures élastiques ou pneumatiques.Une plaque de duralumin à convexité dirigée vers l\u2019abdomen et dont le maximum de courbure appuie à mi-distance entre le pubis et l\u2019ombilic, semble être la plus efficace.Quand ces malades ont une ptose gastrique, ou colique, ou rénale concomitante, ce qui est souvent le cas, la vérification radiologique prouve que le plus souvent ces ptoses ne sont nullement réduites par de telles ceintures, et pourtant les malades sont soulagés de leurs symptômes et leur tension est stabilisée.Il semble bien que ce soit vraiment la pression mécanique qui empêche la vaso-dilatation et l'accumulation sanguine dans le territoire splanchnique qui soit efficace.Il est vraisemblable, du reste, que cette action ne soit pas purement mécanique mais surtout réflexe.Chez les sujets jeunes, la ceinture ne doit être considérée que comme mesure temporaire: la gymnastique abdominale pratiquée couché en ayant soin de synchroniser la gymnastique respiratoire, pour rééduquer le diaphragme en même temps que la paroi abdominale, doit en quelques mois permettre la suppression de la ceinture.Le fait de rétablir une bonne tonicité de la coupôle diaphragmatique est essentiel, le fait de donner au malade l'habitude automatique de respirer à fond pendant que l\u2019exercice musculaire s\u2019accomplit, comme le nageur qui rythme son crawl, est non moins important; L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 fl le port d'un suspensoir chez les hommegf scrotum pendant ou a varicocele; Lu le port d\u2019un soutien-gorge bien adapté chks les femmes à seins développés ou ptosés cc 4 tribue également de maniére réflexe a ai} menter le bénéfice de la ceinture abdominag le port de bas à varices ou de bandag est fastidieux mais efficace chez certains: # doit être réservé aux cas graves, aux hyj , tendus orthostatiques postopératoires; dag les autres cas un traitement sclérosant 4, varices, ou une ablation chirurgicale apg, ligature de la veine saphène interne serd à préférer en cas de dilatation anormale @, veines des membres inférieurs.| À côté de ces moyens mécaniques, les mé caments chimiques ne sont que des auxiliairj | auxiliaires très utiles quand les moyens { caniques sont mis en œuvre simultanémel mais par contre devenant souvent inutil même les meilleurs d\u2019entre eux, en l\u2019abse : de la correction mécanique.On ne saursy, trop insister sur ce point, du reste partail\u2019 ment logique.t Ces médicaments sont essentiellement dd, ordres: ! 1.Ceux qui stimulent le sympathique.i 2.Ceux qui agissent sur la musculat générale et cardiaque.3.Ceux qui agissent sur les glandes a § crétion interne et par là indirecteme encore sur le sympathique.| 4.Les calmants.Dans le ler groupe: I'éphédrine a petit doses répétées et surtout le\" benzédrine a | dose de 10 milligrammes par jour au moi ou encore la parédrine a la dose de 10 a milligrammes peuvent rendre d'immensé services a ces malades, qui tolérent en générg remarquablement bien ces substances.GCeg qui ont cependant une tendance à la tach cardie posturale marquée bénéficieront soÿ vent davantage des médicaments du secor groupe: le cratœgus, qui peut s\u2019employer fortes doses; la prostigmine, qui peut se do: ner soit sous forme de bromure de pot ji WALLIS: HYPOTENSION POSTURALE ine en comprimés de 15 milligrammes ingé- s 3 à 6 fois par 24 heures, soit en injections tramusculaires de la solution de prostigmine éthylsulfate à 1/2000.En ce qui concerne s médicaments du 3e groupe, il est remar- able de noter que, même sans abaissement 1 métabolisme de base, ces malades bénéfi- ent souvent de petites doses de thyroïde 1 d\u2019extrait hypophysaire total; ceci est vrai us souvent chez les adolescents atteints d'hy- tension posturale de croissance que chez idulte, qui dans les Z sexes se trouvera uvent fort bien comme cure adjuvante injections intramusculaires ou d\u2019ingestion : propionate de testostérone à la dose de ) milligrammes 2 ou 3 fois par semaine.haque cas est un cas d'espèce, variable sui- int les malades et variable suivant les pé- \u2018odes pour un même malade, mais presque us, en dehors de la stimulation de la jour- te i ie atl le, ont besoin des médicaments du 4e grou- : pour calmer leurs angoisses du jour et igmenter pendant la nuit la qualité, sinon quantité, de leur sommeil: a ce titre, en hors des hypnotiques habituels et du phé- barbital a petites doses, la papavérine, irfois a assez grandes doses de 5 a 10 cen- zrammes, peut aider beaucoup.257 Conclusions De toute manière, il faut retenir que l'hypotension de posture constitue un état plus qu\u2019une maladie, état bénin mais désagréable, état chronique, demandant à être corrigé chroniquement par les moyens mécaniques ou médicamenteux qui se sont révélés une réussite pour chaque malade particulier.Le malade comme le médecin doivent être persévérants pour réussir et pour guérir.La compréhension de cet état et des causes mécaniques des troubles qui l\u2019accompagnent aide le malade à éviter ce qui peut lui nuire, à rechercher le genre de vie ou de profession qui lui convient, et l'empêche en tout cas de devenir un psychasthénique qui, à force d'être incompris et \u2018traité en nerveux, le deviendrait vraiment si l\u2019origine posturale de ses troubles hypotensifs était méconnue, comme elle l\u2019est restée pendant si longtemps.C\u2019est à dépister la nature véritable de ces troubles fonctionnels circulatoires posturaux, chez ces malades jusqu'ici indûment considérés comme des psychopathes ou des nerveux, c\u2019est à les comprendre et à les soulager surtout que je vous convie. CONTRIBUTION A L\u2019EXPLORATION DU FOIE BIOPSIE PAR ASPIRATION Observations Par Jean LeSAGE.\u2018Notre connaissance de la pathologie du foie sur le vivant est encore bien limitée.Seuls, les tests d'étude des fonctions hépatiques, le tubage duodénal et, dans de rares services, les biopsies directes du foie ont pu nous apporter des éclaircissements.Comme il s\u2019agit aujour- d\u2019hui d\u2019une note préliminaire, notre travail se limitera à résumer quelques observations et à illustrer une méthode d'exploration pathologique du foie relativement nouvelle: il s'agit de la biopsie du foie par ponction intercostale droite postérieure.Nous avions appris à connaître la méthode par biopsie telle que pratiquée dès 1929 et 1930 par le docteur Noël Fiessinger et Guy Albot, soit par section directe d\u2019un fragment du foie dans une région de voisinage de la vésicule biliaire au cours d\u2019une laparotomie.Mais il appartient à d\u2019autres chercheurs tels que Schupfer en 1907, Olivet en 1926, et Scalabrino en 1928 d'avoir tenté l\u2019aspiration de fragments hépatiques en utilisant des canules d\u2019assez fort calibre.De ces travaux, il n\u2019est rien sorti qui ait alors attiré l\u2019attention du public médical.Josefson, en 1920, avait bien ponctionné le foie avec succès et Wal- donstrôm, en 1928, suivi l\u2019évolution d\u2019une amy- loïdose du foie dans un cas de suppuration chronique, par ponction hépatique.De même, dans les cas de tumeurs, d\u2019abcès ou de kystes, la méthode d'aspiration avait été utilisée de façon courante, en particulier par Martin et Ellis en 1934, Ball en 1936 et Blinkenberg en 1938.Pour être juste, un des premiers travaux concernant la ponction hépatique revenait au chercheur italien Lucatello dès 1895.Enfin, vers 1938, Emile-Weil et Noël Fiessinger rapportaient une série d\u2019hépato- grammes obtenus par coloration de biopsies prises par aspiration.Mais déjà Frola, en 1935, avait critiqué la valeur de la biopsis par aspiration ! Il nous était venu à l\u2019idée de nous servi de la voie postérieure pour pratiquer 1 ponction directe du foie, étant donné le} inconvénients et les risques possibles de | ponction antérieure dans les foies non hy pertrophiés, et nous avions déjà étudié quel, ques cas, quand des recherches bibliogr phiques nous ont appris le beau travail d professeur Iversen et de Kaj Roholm, d* Copenhague, sur la biopsie par aspiration dif; foie par ponction postérieure, dès 1939.im as \"TECHNIQUE.qu Combinant notre technique a la siennes nous utilisons un trocart ! de 12 cm.di ks longueur (au lieu de 18) et de 1.9 à 2 mm.d A diamètre, ainsi qu\u2019un stylet à double tran chant.Cette canule est porteuse d\u2019un mandri \" pointu.Son extrémité a des bords concav de chaque côté afin de faire pénétrer les tra ches de tissu hépatique dans la lumière di \u201c trocart.Nous introduisons ce trocart en ui * point situé à mi-chemin entre la pointe à l\u2019omoplate et la ligne axillaire dans le 9e es L pace intercostal droit.Le trocart traverse ains s le sinus pleural et le diaphragme avant dat.\u201d teindre le foie.La peau est auparavant passé \" à l\u2019éther, puis couverte d\u2019une couche de tein ture d\u2019iode, l\u2019anesthésie faite en bouton et er * % un \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee ey Hs 1.Carlo J.Tripoli et David Fader, en 1941, (voir la bi { bliographie) emploient par voie antérieure un tricar & composé de deux aiguilles.Elles sont l\u2019une dans l'autre \\ l'aiguille intérieure dépassant l'aiguille extérieure.Cett dernière est fendue en son milieu et est munie d'un borc y tranchant, le tout ayant la forme d\u2019un «V».Cette aiguille en deux parties est d\u2019abord poussée jusqu'au À foie, puis l'aiguille interne est poussée à son tour plu: i en avant, ce qui ramène un fragment de foie.L'aiguille | externe est alors poussée parallèlement à l\u2019a.interne, e: i] les deux ensemble sont tournées sur leur axe, afin de sectionner le fragment.Celui-ci est rejeté de l\u2019a.interne dans une solution.Nous utilisons actuellement ces aiguilles i LESAGE: EXPLORATION DU FOIF: BIOPSIE PAR ASPIRATION sfondeur avec une aiguille de 3 cm.de lon- eur au moyen d'une solution de 1% a Chez les intubés et les trachéotomi i la diphtérie laryngée, elle est d\u2019un - secours tant dans la prévention que la guérison des broncho-pneumonies x daires.De même, au cours des paralysie, baires, elle nous met presque complete à l\u2019abri des broncho-pneumonies d\u2019 aspire, 4 Dans les ANGINES BLANCHES, diphtérdel angines pultacées, septiques, Jacunaires, pt tiques, phlegmoneuses, ang\u2018nes herpétie angines de Ludwig, lesquelles pour la pl sont dues à une variété quelconque de stptot de pneumo ou même de staphylo, l\u2019actié de: la pénicilline est manifeste et habituell supérieure à celle des sulfas, sans les incu nients de ceux-ci en cas d\u2019erreur de dia tic avec une angine agranulocytaire ounti angine a monocytes.Une parenthèse ici Wir mettre le praticien en garde lorsqu'il ui soit les sulfas, soit la pénicilline danl& angines: la pénicilline comme les sulfas #k modifier au début l'aspect d\u2019une gorge #w térique, surtout dans la forme pseudo-péy moneuse, au point de retarder la possitité, normale du diagnostic de 2 à 3 jours, # les conséquences désastreuses que cela #; porte.i L\u2019ANGINE DE VINCENT est une des excel tes indications de la pénicilline.En eh CHARBONNEAU: PENICILLINE DANS LES MALADIES CONTAGIEUSES \u2018azine de Vincent, si elle est due à une scciation fuso-spirillaire, contre laquelle 'aion de la pénicilline est d\u2019ailleurs manies, est presque toujours accompagnée dans arme sérieuse d\u2019une association microbien- 1e galement sensible à son action thérapeuti- qu.Avec l\u2019adjonction de vitamine C, elle e.titue donc le traitement de choix de l\u2019an- in de Vincent, et ici encore nous met à \u2018ai d'aggraver une agranulocytose dont le liknostic aurait été méconnu.ans la SCARLATINE, c\u2019est encore là une hapeutique très efficace contre les compli- abns dues au streptocoque: adénites, otites, nzoidites, sinusites, rhinites purulentes, da- ricystites, thrombo-phlébites, abcès du: cer- ei, méningites suppurées, arthrites suppu- &.pneumonies et broncho, etc.Son action stlle supérieure à celle des sulfas dans ces oiplications?Nous ne le croyons pas jusqu\u2019à hi ample information.Les sulfas se sont natrés tellement efficaces dans ces diverses oiplications qu\u2019il nous paraît difficile de rce que l\u2019on puisse obtenir de meilleurs ésltats.Cependant il y a des circonstances ules microbes deviennent sulfa-résistants, uncore lorsqu'il y a néphrite concomitante, t lors l\u2019indication de la pénicilline devient ônelle.Au cours de certaines endocardites igës, son action est aussi nettement supé- iere.Dans d\u2019autres formes d\u2019endocardites, ome dans le pseudo-rhumatisme scarlatin, a horée postscarlatineuse, les encéphalites, esnyélites, son action est absolument nulle.\\rpoint de vue préventif, que devons-nous eier de la pénicilline?Je dois avouer que eonnellement je n\u2019en ai pas encore l\u2019expé- lece, et que d'autre part je n'ai pu relever wane littérature sur le sujet.Mais puisque essargarismes à la sulfa, ou encore la sulfa (Fr os» agissent bien, je ne vois pas pour- jui théoriquement les losanges de pénicil- in à sucer ne préviendraient pas tout aussi it.la scarlatine.OQUELUCHE.La pénicilline n\u2019a aucune Ibn sur le Bordet-Genjou lui-même et 289 n\u2019'influence aucunement I\u2019évolution de la maladie.Cependant, dans les complications pulmonaires: pneumonies, broncho-pneumonies, pleurésies, otites, mastoidites, bronchites purulentes, bronchectasies, etc., l\u2019action de la pénicilline est aussi efficace que contre ces maladies elles-mêmes, sauf, bien entendu, si elles sont dues à un virus ou au bacille de l'influenza.Et si l\u2019on veut établir un parallèle entre cette action et celle des sulfamidés, on doit le faire comme au cours de ces maladies elles-mêmes.De même dans les adénopathies trachéo- bronchiques consécutives à la coqueluche qui entretiennent parfois les quintes, son action paraît aussi efficace que celle des sulfamidés, sauf si ces adénopathies sont dues au bacille de Koch ou encore à une lymphocytose excessive, comme cela arrive souvent dans certaines formes graves.La pénicilline s\u2019avère d'une inefficacité absolue contre d\u2019autres complications de la coqueluche comme les encéphalites aigués, hémorragies cérébrales, etc.ROUGEOLE.Aucun effet contre la maladie elle-même.Action bienfaisante contre certaines complications, surtout la bronchite capillaire du début (catarrhe suffocant des anciens), pneumonies, broncho-pneumonies, otites, mastoïdites, etc.Dans les complications cérébrales, encéphalites, myélites, etc, son action est nulle.OREILLONS.Action apparemment nulle.Si cette absence d\u2019action est confirmée ultérieurement, nous devrons, je crois, rejeter au rancart la théorie qui veut que les oreillons soient dus à un spirille.Je dois avouer ici que je n'ai pas employé la pénicilline dans un nombre suffisant de cas pour pouvoir juger définitivement de son action.Je n\u2019ai pas réussi à trouver de littérature sur le sujet.TYPHOÏDE, paratyphoïde et maladies entériques: action nulle, sauf dans certaines complications comme le laryngo-typhus où, en principe, elle devrait être utile, cette complica- 290 tion étant due au spirille de Vincent et à des anacrobies.POLIOMYÉLITE ANTÉRIEURE AIGUË.Action nulle tant à la période préparalytique fébrile qu\u2019à la période des séquelles.MÉNINGITE CÉRÉBRO-SPINALE ÉPIDÉMIQUE.Cet item est traité par le Dr Amyot et je le passerai sous silence.Qu'on me permette de répéter que la pénicilline ne pénètre pas dans le 1.c-r.Il faut donc suppléer à cette insuffisance, contrairement à ce que l\u2019on fait avec les sulfas, par des injections intrarachidiennes, quotidiennes ou bi-quotidiennes.Dans le PrMPHIGUS.La plupart des publications à date donnent son action comme nulle.Toutefois elle nous a paru à nous très efficace dans plusieurs cas de pemphigus contagieux des nouveau-nés.Dans le pemphigus syphilitique également, la pénicilline, dans 2 cas traités, s\u2019est révélée le traitement d'attaque de choix.Les lésions ont disparu en quelques jours et le B.W.s'est négativé progressivement dans l\u2019espace de 4 à 6 semaines.ImPéTIco.L\u2019onguent de pénicilline frai- chement préparé, ou encore une solution de pénicilline en pansement, peut se comparer, croyons-nous, avantageusement a tous les autres traitements, comme rapidité et efficacité.VULVO-VAGINITE GONOCOCCIQUE.Tous se rappellent encore la terreur que nous inspirait cette maladie il n\u2019y a pas si longtemps dans les crèches ou les salles de petits malades non isolées Même les sulfas, «per os » ou localement, la folliculine, se sont montrés parfois inefficaces ou très lents dans leur action et d'administration coûteuse.La pénicilline, au contraire, agit avec une rapidité étonnante, aussi bien que dans les autres gonococcies.Le premier de ces cas que nous eûmes à traiter survint durant cette période où l\u2019on pouvait difficilement se procurer cet antibiote, chez une petite fille de 4 ans violée et infectée, que nous avions traitée sans succès L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 durant 24 jours.Après 48 heures de pénidf : line I'écoulement était complètement tar\u2018?je OPHTALMIE PURULENTE DES Nouveau, Mêmes résultats dramatiques que dans of gonococcies ordinaires.En moins de 48 he* res le pus, dans les quelque dix cas que nol avons observés à date, est complètement d : paru.Il s\u2019agit là d\u2019un changement radin\u201d dans le pronostic de ces maladies, au pois\u201d que l\u2019on peut affirmer presque à coup s que, lorsqu'un bébé entre à l'hôpital ava la formation d\u2019un ulcère de la cornée, guérison est assurée.Il serait peut-être oppc, tun toutefois de faire certaines réserves da le cas de gonocoques transmis par une mè déjà traitée à la pénicilline.Mais, mên * avec cette restriction possible, quel chang ment avec l'ancienne thérapeutique, qua on songe qu\u2019à « Pasteur » un seul de ces pet malades fimmobilisait deux infirmières d :@ jour et deux infirmières de nuit à faire di it grands lavages toutes les deux heures if même toutes les heures, et ce durant parfg fi plusieurs semaines.in v t Nous n\u2019avons pas abandonné les lavag fs et l\u2019insufflation de poudre de sulfa, que not avait enseignés il y a déjà quelques années Dr Philippe Panneton, au moins durant I ; premières 48 heures.ErysiPèLE.La pénicilline agit contre l' à rysipèle .aussi bien que les sulfas.Elle n t les a pas encore détroénés dans la thérapeut d que de cette affection, mais elle possède de & indications particulières, d\u2019abord en cas d n sulfa-résistance, chez les néphrétiques aigu: y, chez les intolérants de la sulfa, ainsi que dan | les associations microbiennes avec le staphy y locoque.| Dans les faux érysipèles, comme par exem ; ple les phlegmons diffus de la face, pseudc ; érysipéles des lymphangites, arthrites a staphy § locoque, son indication est absolue.À ' % VARICELLE.La varicelle est en général unt maladie bénigne.Il existe toutefois des forme infectées et gangrenées extrêmement gravé CHARBONNEAU: PÉNICILLINE DANS LES MALADIES CONTAGIEUSES gent accompagnées de néphrite aiguë, et \u201cIf le pronostic est des plus sérieux.La ngilline, avec adjonction de riboflavine et te de cévitamique, nous a donné des résul- :Ænespérés dans un cas récent.0 J Conclusion ing.pénicilline constitue une arme de pre- i ordre dans certaines maladies conta- ufges.Elle a révolutionné le pronostic de 291 la vulvo-vaginite et de l\u2019ophtalmie purulente des nouveau-nés.Elle s\u2019est avérée de plus une arme extrêmement puissante dans d'\u2019autres maladies ainsi que dans un grand nombre de complications.Malheureusement, je le répète, ce n\u2019est pas une panacée, et dans plusieurs maladies contagieuses les espérances que l\u2019on fondait sur elle se sont évanouies.¥ TRAITEMENT DES MENINGITES AIGUES PAR LA PENICILLINE Par Roma AMYOT, 11 emploie la pénicilline dans le traite- nf: de certaines méningites aigués puru- tes; je les nomme par ordre de fréquence: réningites à méningocoque, à pneumoco- jy à streptocoque, à staphylocoque.Jusqu'à 'el ordre, la méningite au bacille de l\u2019in- za (qui n\u2019a rien à voir d\u2019ailleurs avec la sine épidémique) ne se laisse pas influencer ga pénicilline.Jautre part, une seule méningite aiguë ww 1baiguë, à liquide céphalo-rachidien clair w:formule liquidienne lymphocytaire, sem- Ferénéficier de la pénicilline: il s\u2019agit de la néingite aiguë syphilitique, accident, le li souvent, de la période secondaire.Eins le traitement des méningites aiguës ala pénicilline, un fait démontré par Ramelkamp et Keefer, en 1943, doit diri- ere procédé thérapeutique: la pénicilline njitée par voie endoveineuse ou intramus- wl re ne pénètre pas dans le liquide céphalo- ac dien de méninges saines.Et bien que nberg et Sylvester aient démontré que le Tosses doses de pénicilline introduites lar les veines et dans les muscles paraissent értrer en concentration bactéricide dans le Chef du service de Neurologie de l\u2019hôpital Notre-Dame (Montréal).liquide céphalo-rachidien de méninges infectées et enflammées, on ne doit pas, jusqu\u2019à plus ample information, appliquer ces observations expérimentales à la pratique courante.Il s'ensuit donc que la pénicilline devra toujours être introduite dans les espaces sous- arachnoïdiens, afin qu\u2019elle y soit en concentration telle qu\u2019elle puisse détruire les agents microbiens de la méningite.Devra-t-on se contenter de cette seule voie d\u2019introduction?Dans tous les cas, on devra associer les voies intraveineuse ou intramusculaire.De la sorte, la pénicilline portée par les vaisseaux sanguins pourra contribuer à tarir le foyer originaire de l'infection méningée ou une septicémie concomitante.Une sinusite, une pneumonie, une endocardite subaiguë, un phlegmon, un foyer d\u2019ostéite, une otite ou une mastoïdite même évidée recevront régulièrement les coups répétés et bactéricides de la pénicilline.Le sang cessera de véhiculer des microbes qui, dans la septicémie, allaient infecter tous les tissus.Ainsi, on injectera 20,000 à 25,000 unités dans les muscles toutes les trois heures pendant les 24 heures.La pénicilline injectée à dose raisonnable 292 dans le liquide céphalo-rachidien y conserve une concentration suffisante pendant 24 heures: d\u2019où il ressort que l'injection intrathécale devra se faire au moins toutes les 24 heures.Certains auteurs conseillent l\u2019injection toutes les douze heures; la ponction rachidienne ou sous-occipitale est bien souvent tellement pénible au méningitique et tellement laborieuse pour le médecin que je me suis contenté jusqu'ici d\u2019une injection par 24 heures, avec ou sans anesthésie au penthotal.La dose ainsi introduite dans le liquide céphalo-rachidien devra être de 20,000 à 25,000 unités diluées dans environ 20 à 25 c.c.de sérum physiologique après soustraction d\u2019une quantité équivalente de liquide céphalo-rachidien.Lorsque la voie sous-arachnoïdienne (entre la pie-mère et l\u2019arachnoïde) n\u2019est pas bloquée ou cloisonnée par des exsudats fibrino-puru- lents, l'injection lombaire est.suffisante, la pénicilline se diffusant facilement dans le liquide spinal et intracrânien.Lorsque la compression des jugulaires montre un blocage, et que la condition du malade s'aggrave avec une amélioration biologique du liqu'de retiré par la voie lombaire, on est en présence de cloisonnements sous-arachnoïdiens qui s\u2019opposeront a la diffusion de la pénicilline.On doit alors procéder a des ponctions ¢tagées, afin d\u2019atteindre un niveau supérieur au cloisonnement ou au plus élevé des cloisonnements, afin d\u2019'imprégner les espaces in- tracraniens par la pénicilline et de sauvegarder les fonctions vitales du malade.Aussi, devra- t-on alors procéder a une ponction sous- occipitale et méme ventriculaire selon le cas.L'injection de pénicilline par ponction lombaire et sous-occipitale peut être très douloureuse chez certains méningitiques, dont les racines rachidiennes sont déjà irritées par le processus inflammatoire des lepto-ménin- ges.Des auteurs ont rapporté la persistance de douleurs aux membres inférieurs pendant quelques jours, comme d\u2019une paralysie vési- L'UNION.MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLSTIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal mars 1946 cale, d\u2019une paralys:e des membres inférig: avec areflexie tendineuse et hyperesthésieg gumentaire.Heureusement ces accidents, sont montrés, jusqu'à maintenant, passag et n'ont laissé aucune séquelle.ç Le traitement de toute méningite ai nécessite encore, même avec l\u2019emploi de la nicilline et des sulfamidés, intervention rurgicale, quand elle est possible, sur le f infectieux qui déclencha l'infection mé.gée.C\u2019est une otite et une mastoïdite pu.lente, une lésion d'ostéite ou d\u2019'ostéomyé à la tête ou au rachis, une sinusite suppuf.pour ne nommer que les plus fréque# causes déclenchantes.L'intervention du rurgien devra s'effectuer dès la mise en œ de la thérapeutique.Il sera nécessaire d\u2019injecter la pénicil dans le liqu'de céphalo-rachidien tant qu liquide se montrera trouble, contiendra polynucléaires et que le glucose ne sera revenu à un taux normal: c'est-à-dire le fréquemment durant une semaine à dix jo parfois beaucoup plus longtemps; un de malades à méningite à staphylocoque r jusqu\u2019à 25 injections intrathécales.Les i tions intramusculaires devront être pour vies après la cessation des injections intr chidiennes, soit pendant 15 à 21 jours, à d lentement décroissantes, afin d'éviter la cidive de la méningite.+ * * La méningite à méningocoque est la fréquente des méningites purulentes.| mortalité avant les sulfamidés était de 5j 80 pour cent.Avec les sulfamidés, la s diazine de préférence, la guérison peut de 100% si le traitement est bien appliqu à temps, si on n\u2019a pas affaire à des morib ou à des sujets dont la résistance est, pd.une raison ou pour une autre, manifester, diminuée.| $ La pénicilline n\u2019est donc dans la méninf& à méningocoque que d\u2019une utilité comb mentaire.Son emploi n\u2019y est pas impérdd, AMYOT: LA PÉNICILLINE CONTRE LES MÉNINGITES AIGUËS ! noourra, si on le désire, l\u2019associer à la 1ldiazine par mesure de plus grande sé- uré.{ méningite à pneumocoque suit immé- iament, par sa fréquence, la méningite à gngocoque.Avant les sulfamidés, une éngite à pneumocoque causait la mort a 100% des cas.Avec les sulfamidés on eu guérir environ 35% des malades qui en natteints; avec la pénicilline seule, on peut miorer légèrement le taux de la guérison t (teindre le pourcentage d'environ 45%.e] oblige dans le traitement de toute mé- inite pneumococcique à l\u2019usage simultané eh pénicilline et d'un sulfamidé, de prété- n= la sulfadiazine.Cette association thé- utique élévera manifestement le taux de wison, qui atteindra 60 à 70% des cas aiés, si on élimine les cas moribonds de la antique.tiez les malades qui n\u2019auront pas réagi eveusement durant la première semaine à et: thérapeutique associée, à doses élevées, nlevra recourir au sérum de lapin.h méningite streptococcique, par sa fré- mice, vient apres la méningite pneumococ- ie; elle présente, à ce point de vue, un du de 7.9% environ, alors que les ménin- t.méningococcique et pneumococcique grent respectivement avec les pourcentages e'3% et 15.6%.Avant les sulfamidés, cette réingite emportait 97% des cas qui en tant atteints.Avec les sulfamidés ce taux ma à environ 20%.jh thérapeutique conjointe par les sulfa- *s et la pénicilline contribuera à guérir aasi-totalité des méningites a streptocoque.à méningite staphylococcique est rare.Ps une statistique de 455 méningites, elle igurait que 3 fois, soit 0.65%.K isqu'à la pénicilline, on ne pouvait avoir Ed espoir de guérir l'infection des lepto- Inges par le staphylocoque.W.J.Mac- | et ses collaborateurs ont fait récemment ÿ revue des cas de méningite à staphyloco- 293 que rapportés dans la littérature médicale d\u2019Hippocrate à nos jours.Il va sans dire que, jusqu\u2019à la période pastorienne et surtout jusqu\u2019à Galippe, qui en 1889 démontra le rôle étiologique du staphylocoque doré dans certaines méningites purulentes, jusqu'à Quincke, qui introduisit, en 1891, la ponction lombaire, il va sans dire que cette investigation ne possède aucune valeur démonstrative.Mais les recherches de 1893 à nos jours, tout en rencontrant certaines difficultés de contrôle, offrent un intérêt infiniment plus scientifique.Pour ces auteurs, jusqu'en 1941, 48 cas seulement de méningite à staphylocoque guérie auraient été publiés.Aussi bien dire que la mortalité était de 100%.La pénicilline permet d'obtenir la guérison d\u2019une telle méningite, et il n\u2019est pas nécessaire ici d'employer concomitamment les sulfami- dés, qui s\u2019y sont montrés inefficaces.Evans, en 1944, rapporta probablement les deux premiers cas de guérison d\u2019une méning-te à staphylocoque par la pénicilline.Nous avons publié une observation personnelle dans L\u2019Union Médicale du Canada de juillet 1945, concernant un malade dont les méninges étaient profondément infectées; la pénicilline apporta la guérison.Des statistiques seront établies sur un plus grand nombre de cas traités et elles démontreront le taux de guérison que l\u2019on est en droit d\u2019attendre, avec l\u2019emploi de la pénicilline, dans la méningite à staphylocoque.Nous répétons que la méningite au bacille de l\u2019influenza n\u2019a pas semblé, selon la littérature parue jusqu\u2019à date, réagir favorablement à la pénicilline.Nous pouvons ajouter qu'elle répond assez heureusement aux sulfamidés et au sérum spécifique de lapin, conjointement utilisés.Tout dernièrement, des auteurs américains, Nelson et Duncan, publièrent un travail rapportant le traitement rapidement heureux de 10 cas de méningite syphilitique aiguë par la pénicilline.Ils employérent une dose totale 294 de 600,000 à 4,000,000 unités injectées dans les muscles toutes les 3 ou 4 heures.On sait que la méningite aiguë luétique est une méningite lymphocytaire, à liquide clair.On sait aussi qu\u2019on ne trouve pas de spirochètes dans le liquide.Aussi, n\u2019est-il pas nécessaire de chercher à obtenir la stérilisation du liquide par les injections intrathécales de la pénicilline.Le traitement de la méningite syphilitique aiguë par la pénicilline pose le même problème que celui de la syphilis en général.Cette méningite est curable par la thérapeutique classique comportant l\u2019arsenic et le bismuth et, comme agent complémentaire, la pyréto- thérapie.La pénicilline se substituera-t-elle ici à ces médications, comme pour les autres accidents luétiques, ne sera-t-elle plutôt qu\u2019une médication associée permettant une régression plus rapide des pénibles symptômes de la méningite ?La seconde alternative nous paraît plus acceptable dans l\u2019état actuel des choses.* * * En guise de conclusion, nous pouvons affirmer que la pénicilline constitue une acquisition de première grandeur comme agent thérapeutique des méningites aiguës.Elle ajoute considérablement à l\u2019action des sulfamidés et, dans le cas de la méningite à staphylocoque, elle constitue le seul agent efficace de guérison.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 BIBLIOGRAPHIE C.H.RAMMELKAMP et C.S.KEEFER.\u2014 Am.J.À 205: 343, 1943; in « Simplified therapy of meningiti: # (Editorial), J.A.M.A., 126: 370 (7 oct.) 1944, ¢ D.H.ROSENBERG et J.C.SYLVESTER.\u2014 Scien &, | 100: 182 (11 août) 1944, in « Simplified Therapy meningitis » (Editorial), J.4.M.4., 126: 370 (7 oc 4) 1944.i L.H.SWEET, E.DUMOFF-STANLEY, H.F.DOWLIN gt et Lieut.M.H.LEPPER.\u2014 «The Treatment * Pneumococcic Meningitis with Penicillin», J.4.M.,» ° ! 127: 263 (3 fév.) 1945.Roma AMYOT.\u2014 «Propos sur les méningites aiguës, i L\u2019Union Médicale du Canada, 71: 140 (février) 19 E.APPLEBAUM et Jack NELSON.\u2014 « Penicillin f a pneumococcic meningitis».J.A.M.A, 128: 7 À (14 juillet) 1945.4 Roma AMYOT.\u2014 « Méningite à pneumocoque guér w par la pénicilline».L\u2019Union Médicale du Canad à 74: 21 (janvier) 1945.Roma AMYOT.\u2014 « Méningite à staphylocoque ce by par la pénicilline».L\u2019Union Médicale du Canaq 74: 909 (juillet) 1945.10 W.J.MacNEAL et AL.\u2014 «Staphylococcic Meningi U from Hippocrates to Legendre and Beaussenat ».Arc x Oto-Laryngology, 37: 198 (fév.) 1943.> W.J.MacNEAL et AL.\u2014 «Reported recoveries fro staphylococcic meningitis, 1893-1941».Arch.Oto-L ryngology, 37: 349 (mars) 1943.1 Captain A.L.EVANS.\u2014 « The treatment of intra-crani n infections with penicillin».J.A.M.A, 124: 6 (4 mars) 1944.E.GAUMOND et Jean GRANDBOIS.\u2014 «Plaie ; front.Méningite et septicémie à staphylocoque con: I cutives.Traitement et guérison par la pénicilline, Laval Médical, 10: 101 (fév.) 1945.R.A.NELSON et L.DUNCAN.\u2014 «Acute syphili{ = meningitis treated with penicillin».Am.Journ.§ \\ phili., Gon.and Ven.Dis, 29: 141 (mars) 1945.- DE L\u2019EMPLOI DE LA PÉNICILLINE EN CHIRURGIE Par Gérard ST-ONGE.| Chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréai.La découverte de la pénicilline, qui a sou- vé partout l'enthousiasme, survient apres 1e guerre où tout a été mis en œuvre pour étruire les vies humaines; ne vous semble-t-il is qu\u2019elle est la contre-partie puissante et \u201covidentielle du génie de la destruction ?\u2018Une pauvre moisissure frappe l'esprit d\u2019un aercheur; il en tire un élixir tout puissant, attaquant aux microbes, à l'infection.C\u2019est \u2018début d\u2019une ère de découverte où les agents ithogènes seront maîtrisés, nous l\u2019espérons, ec beaucoup d'efficacité et grande précision.L'emploi de la pénicilline en chirurgie doit ; faire dans le but de prévenir l'infection et > lutter contre elle, quand elle existe de fait.Par infection chirurgicale, nous entendons \u2018localisation inflammatoire d\u2019un ou de plu- eurs tissus irrévocablement lésés, voués à nécrose ou à la suppuration, nécessitant juverture, l\u2019amputation ou le débridement nirurgical.Il découle de cette définition qu\u2019il t souvent difficile d'apprécier immédiate- ent l\u2019action d\u2019une drogue dans une lésion : airurgicale, à cause de la suppuration et de + nécrose qui isolent l'agent thérapeutique .entravent son action.Nous dirons, cependant, qu\u2019un médicament t efficace quand: 1° il permet d\u2019éviter l'intervention chirurgicale; 2° quand il favorise une technique chirurgicale plus simple, moins choquante; 3° quand il permet une suture immédiate, après débridement; 4° quand il facilite une fermeture secondaire précoce; 5° quand il diminue le temps de la lutte à l'infection.L'apport de la pénicilline en chirurgie est onsidérable; elle a les grands avantages sur 's sulfamidés de ne pas être toxique à de fortes doses thérapeutiques, de ne pas être inhibée en soi par la suppuration et le sang, quoique son action, localement, puisse perdre le contact des tissus vivants s\u2019il y a trop de phénomènes exsudatifs; d\u2019une façon générale, la pénicilline diminue l\u2019exsudation, au lieu de la favoriser.Avant de passer en revue les principales infections chirurgicales, il convient de répéter que la pénicilline n\u2019a aucune action sur les bacilles à gram négatif sauf exception, que le médecin faisant usage fréquent de la bactériologie clinique se doit d\u2019identifier rigoureusement l'agent microbien en cause.Il doit aussi connaître la nature du processus pathologique, la forme clinique, les indications thérapeutiques, les avantages et les désavantages de la pénicilline sur les sulfamidés.La pénicilline et les sulfamidés ont des indications respectives dans les infections; ces indications se répartissent étiologiquement en trois catégories: 1° Les infections où la pénicilline et les sul- famidés agissent plus ou moins également l'un par rapport à l\u2019autre, mais très efficacement tout de même.Ce sont les maladies à gram positif et négatif causées par les pneumocoques, le staphylocoque, les streptocoques viri- dans et hémolytiques, le méningocoque et le gonocoque.2° Les affections où seule la pénicilline est active, c\u2019est-à-dire les spirochétoses, la syphilis, la gangrène gazeuse.3° Celles où seuls les sulfamidés ont une action inhibitrice réelle bactériostatique.Ce sont les maladies à gram négatif causées par le bacille à dysenterie, le pneumobacille de Friedlander, le bacille de Ducrey, le bacille d\u2019influenza.Expérimentalement, chez la souris, Ungar reconnait que l'association sulfapyridine et 296 pénicilline renforce l\u2019action de cette dernière.Bigger trouve que l\u2019administration du sulfa- thiazole avec la pénicilline augmente le pouvoir antibactérien de cette dernière du double; l\u2019action synergique des deux médicaments administrés simultanément prévient la multiplication des bactéries à un moment où la pénicilline seule aurait atteint une basse concentration dans le sang dans l\u2019intervalle des injections.Meleney, de New-York, nous dit que tous les cas de gangrène gazeuse ne sont pas enrayés par la pénicilline.Maladie souvent po- lymicrobienne que la gangrène gazeuse, son processus pathologique est associé à l\u2019action de bacilles à gram négatif qui sont de vrais inhibiteurs de la pénicilline.Il reste à contrebalancer l\u2019action de ces derniers par les sulfamidés ou d\u2019autres antibiotiques connus ou à venir.Avant de vous parler de la pénicilline en chirurgie, disons que cette dernière réalise: 1° Des cures remarquables dans certains états septicémiques, avec foyer infectieux localisé où la riche vascularisation permet un rapide contact de la drogue avec les bactéries.Ces cas, où souvent l'intervention chirurgicale devenait nécessaire autrefois, guérissent aujourd\u2019hui sans le secours de la chirurgie: cellulite faciale, phlegmon des lèvres, adéno- phlegmon, etc.2° La pénicilline réalise encore d\u2019excellents effets thérapeutiques, en supprimant la toxémie et l'anémie, en favorisant la rapide guérison des plaies contaminées et infectées, en jugulant la suppuration des cavités pleurales et articulaires.3° Enfin, la pénicilline est une faillite totale si l'agent pathogène est reconnu comme insensible à la pénicilline après contrôle bactériologique, ou s\u2019il perd contact avec le médicament à cause de la circulation défectueuse ou de phénomènes nécrotiques.* * * L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Etudions donc ensemble les maladies ch; § rurgicales les plus courantes, ol la pénicillin § exerce les vertus curatives que nous lui cop g# naissons.LES ÉTATS SEPTICEMIQUES Les septicémies ou bactériémies sont de, états infectieux, les plus graves qui soient, où §\" les bactéries ayant envahi la circulation san @#\" guine s'y multiplient et déclenchent des phég\u201d nomènes généraux d'hyperthermie, d\u2019accélé #\u2018 ration du pouls avec frissons, d'augmentatior du pouls avec frissons, d'augmentation du is métabolisme cellulaire, où le catabolisme gé néral prédomine, amenant l\u2019accumulation def déchets, la déshydratation, l\u2019amaigrissemen:# et le marasme progressif qui conduit a I mort.Ces états graves de pullulation microbienne* dans le sang, s'accompagnant ou non Gensel mencements à distance, avec toutes les formesal variées d\u2019abces, phlegmons, cellulites, que! nous connaissons, constituent le problème le « plus troublant de la pathologie.Nous savory on qu'avant l\u2019ère des sulfamidés, la mortalité « dans les septicémies était de 90%; après leur «| emploi intensif, elle a baissé a 40%; mainte nant, avec la pénicilline, cette mortalité t baissé à 25%.Herrell, de la Clinique Mayo; à dans une série récente de 28 cas consécutifs de à septicémie traités à la pénicilline, a une mors talité de 11%.2 La pénicilline est le médicament par excel: ; lence de la bactériémie à staphylocoque doré» , Sur 244 cas de septicémie, dont 183 à a \u2019 locoque doré, la plupart demeuraient résisy y hi tants aux sulfamidés; 73% répondirent au traitement par la pénicilline.Anderson rap-s porte 500 cas de septicémie a staphylocoque, 4 4 al traités a la pénicilline, avec un taux de gue: à rison de 71%.g Administration.Dans les cas moyens, les! plus fréquents, la pénicilline s\u2019administre pare ; voie intraveineuse, soit 50,000 à 60,000 unités : Oxford dans un litre de sérum, deux fois par jour, matin et soir, ou par voie intramuscu- » laire, 15 à 20,000 unités aux trois heures.; ST-ONGE: LA PÉNICILLINE EN CHIRURGIE Jans les septicémies où il y a association de h téries résistant à la pénicilline, on admire simultanément des sulfamidés, soit dans anême solution contenant la pénicilline, ou bn par la bouche, jusqu\u2019à ce que la concen- ion dans le sang des sulfamidés soit de 2 16 milligrammes par 100 c.c.Jans les septicémies suraiguës graves, il at frapper fort et pendant plusieurs se- kines, cest-a-dire donner de 300,000 a 4,000 unités par jour, jusqu'à ce que la Bi re diminue d\u2019intensité, puis une dose d\u2019en- rien de 200,000 à 150,000 unités par jour, frju'à guérison du malade.Jerbst et Merricks, de Chicago, rappor- et un cas de staphylococcémie hémolytique i dura trois mois et survenu apres une fohrolithotomie.La température s\u2019éleva de (° à 105° durant quatorze jours après l\u2019opé- maon.La pénicilline, commencée le treizième £cr à 200,000 unités par jour, fut adminis- tr: continuellement durant 80 jours, jusqu'à occurrence de 8,500,000 unités.Le 83e jour, :pverture d'abcès du rein.Le malade guérit \u2018ajès 135 jours d\u2019hospitalisation; la tempéra- \u201ctu: devient normale le 39e jour de pénicil- :Wothérapie.La pénicilline, aidée du traite- : qpat chirurgical, a combattu cette septicémie Anrtelle dans 90% des cas.4 | ressort de ceci que le contrôle bactériolo- giue est indispensable, que le traitement à la puicilline doit être précoce et à doses conve- i pales.Dans les autres septicémies, la pénicil- 1H» est très efficace.Nous savons, d\u2019ailleurs, qu les bactériémies à streptocoques répondent : bin aussi aux sulfamidés.: ; Dus LES SUPPURATIONS PLEURO-PULMONAIRES ; ous mentionnerons seulement que, sou- vet, l'intervention chirurgicale est différée, , re au traitement intensif à la pénicilline.0 l 'abcès du poumon, qui est parfois la com- y plation d\u2019une septicémie à pneumocoque, ; Æphylocoque et streptocoque, répond bien « @ traitement médical; l\u2019'empyème pleural ; Btessite l\u2019instillation par thorasynthèse de 297 40 à 50,000 unités Oxford par 24 heures et l\u2019injection simultanée intramusculaire, aux trois heures, de 10,000 unités.La pleurotomie peut étre ainsi évitée ou alors rarement elle sera indiquée pour évacuer certains amas fibrino-purulents.La pénicilline est aussi employée avant et après les interventions chirurgicales sur le poumon.LES INFECTIONS DU SQUELETTE Dans l\u2019ostéomyélite aiguë et subaiguë des os longs avec ou sans septicémie, la pénicilline amène une prompte régression des signes locaux d\u2019inflammation.S\u2019il se produit de la nécrose osseuse dans l\u2019ostéomyélite, le chirurgien devra se rappeler que la pénicilline n\u2019est pas encore un substitut de la chirurgie; s\u2019il est élémentaire et fondamental de faire le nettoyage chirurgical d\u2019une plaie, d'ouvrir une collection purulente, ce dernier ne devra pas oublier que, malgré la pénicilline, il peut y avoir la formation de séquestres dans les os et que le drainage chirurgical d'un os est parfois le complément nécessaire de la pénicillino- thérapie.Altemeier est intervenu deux fois sur six cas d\u2019ostéomyélite aiguë et il croit que plus on administre la pénicilline précocement, moins les vaisseaux nourriciers d\u2019un os ont la chance de se thromboser.Sur 34 cas d'infections osseuses avec séquestres, traités à la pénicilline, 14 seulement ont été guéris, 13 améliorés et 7 non guéris.Il semble, d\u2019après Christie, qu'un os en voie de nécrose traité à la pénicilline est traité inefficacement si ce traitement n'est pas associé au drainage chirurgical.Il convient de contrôler radiologiquement et souvent l\u2019évolution des os longs dans I'ostéomyélite.La pénicilline, aidée de la chirurgie, fera des guérisons définitives, si on sait les employer simultanément à bon escient.L\u2019ostéomyélite des os plats nécessite rarement l'intervention chirurgicale.Dans ce dernier cas, l\u2019administration de la pénicilline est 298 recommandée pendant trois semaines avant l\u2019opération.Dans l\u2019ostéomyélite aiguë, il convient de donner 80 à 160,000 unités par jour et puis, localement, par de petits tubes de drainage, on instille en plus, trois ou quatre fois par jour, une solution contenant de 350 à 500 unités par c.c.Dans l\u2019ostéomyélite chronique d'emblée, le drainage chirurgical de l\u2019os, comprenant la séquestrectomie, est essentiel malgré l\u2019emploi de la pénicilline, sauf pour le cas des os plats.Le traitement comprenant l'injection de 80,000 unités par jour, associé aux instillations (1,000 unités par c.c.), doit durer de trois à quatre semaines.LES FRACTURES Clarke et Furlong, dans les fractures comminutives traitées à la pénicilline, ont noté une réduction importante de la mortalité et du nombre d\u2019amputations.Sur 171 cas de fractures, Florey n\u2019a que 4% d\u2019insucces; il recommande l\u2019instillation locale de pénicilline en liquide ou en poudre, associée aux sulfamidés, conjointement avec l'injection intramusculaire.Ceci permet la fermeture d\u2019emblée de la plaie.ARTHRITES SUPPURÉES Dans les arthrites suppurées la pénicilline est efficace, car elle est très diffusible à travers les synoviales; le traitement consiste à aspirer l\u2019épanchement et à instiller à la place 5 à 10 cc.de sérum contenant 10,000 unités, cela toutes les 48 heures.En même temps, il faut donner, par voie intramusculaire ou intraveineuse, de 80 à 100,000 unités par jour, et cela durant 8 à 10 jours.LES INFECTIONS DE LA PEAU Des résultats frappants ont été obtenus dans la furonculose, les clous et les anthrax.Dans tous les cas aigus et chroniques, d\u2019après Florey, la guérison survient en partie avec le seul traitement à la pénicilline.Nous savons que l'agent pathogène de la L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 furonculose est très sensible à la pénicillir}js Le traitement consiste à injecter dans la c culation ou dans les muscles 60 à 800ÿ unités par jour.Localement, dans les coi ches profondes du derme avoisinant le fur gt cle ou l\u2019anthrax, certains conseillent d'j ji jecter une solution de 250 à 500 unités + gl pénicilline par c.c.# La pénicilline, dans les cellulites graves ( I visage ou des seins, l\u2019angine du plancher «# la bouche, les thrombophlébites des sing veineux, est d\u2019une remarquable activité.Li bactéries de ces infections sont en partie tr % sensibles à la pénicilline et la réponse : traitement est très frappante.q + Quoi de plus affreux que la cellulite phle! moneuse du visage polymicrobienne, à poi de départ labial, nasal ou facial, dont l'allu .extensive peut étre foudroyante, vérita ) lymphangite suraiguë de la face, menaça|\" sans cesse les sinus veineux du crâne.Qu\u201d de plus pénible que ces ostéophlegmons maxillaires après extractions dentaires, ol cellulites faciales secondaires pouvant, dar\u2019 quelques jours, se terminer par une septic\u2019 mie mortelle.Que dire de I'angine de Lu\u2019 wig, des thrombophlébites des sinus caverne et latéraux?Eh bien! ces infections soi- jugulées par la pénicilline à la dose de 100 ' 200,000 unités par jour.Le traitement chirurgical est réservé | doit être décidé avec prudence.- LES PLAIES INFECTEES | Traitées par la pénicilline, elles ont é l\u2019objet de beaucoup d\u2019observation de la pa de Florey, Bentley et Brown, Lyons et Bode! ham.En applications locales, sous forme ¢ sels de calcium, la pénicilline amène une r duction uniforme de tous les bacilles a gral positif.Les bacilles à gram négatif, eux, I sont pas inhibés dans ces plaies et, quoiqu' y ait une recrudescence de leur activité apr application de la pénicilline, ils n\u2019interviel nent pas sérieusement contre la guérison di plaies. ST-ONGE: LA PÉNICILLINE EN CHIRURGIE Dans les plaies septiques par balles, la péni- line en applications locales et générales, rès un débridement chirurgical adéquat, nstitue le traitement de choix dans cette griété de plaies traumatiques.ÿBodenham emploie la poudre pénicilline f sulfamidés dans les grandes plaies étendues # superficielles, soit 1,000 unités par gr.Bentley, sur une série de 200 cas de plaies fiumatiques, rapporte la guérison « per pri- gam » dans 95% des cas, à la suite d\u2019appli- tions locales de pénicilline, débridement et ÿ-meture précoce secondaire.#Brown rapporte 110 cas de plaies suturées Yr insufflation locale de poudre de pénicil- Jie et sulfathiazole.Il a pu observer une lérison dans 100% des cas sans suppuration désunion de la plaie.Dans la même série, 68 cas ont été suturés &s pénicilline; il y eut faillite dans 23% ds cas.En conclusion, dans les plaies traumatiques dfectées, en aucune manière la pénicilline ÿ remplace le traitement chirurgical.Tou- \u2018ois, ON a remarqué qu\u2019elle diminuait con- lérablement-le nombre des pansements.| {Dans les plaies postopératoires, où la con- gnination a été possible, la suppuration Jobable, la pénicilline est un précieux con- urs.LES INFECTIONS DE LA MAIN &Florey et William rapportent une étude 3 212 cas d'infections de la main.La moitié (\u2018té traitée par l'application de la pénicilline traitement chirurgical.L\u2019autre moitié n\u2019a js reçu de pénicilline, ce qui constitue un goupe témoin.ÿ Dans les premiers cas, toute infection, tant ÿ nique que bactériologique, avait disparu en dans d\u2019une semaine, le soulagement de la Quleur était considérable, le temps de la # érison, le nombre des pansements avaient minué de beaucoup.S\u2019il y avait atteinte seuse, il se faisait une raréfaction de l\u2019os écoce et, avec l'amélioration clinique, l\u2019os récalcifiait immédiatement.299 L'amélioration du résultat fonctionnel dans les infections de la main, traitées par la pénicilline, était frappante, sauf dans les infections des gaines digito-carpiennes et digitales où la complète normalité du mouvement n\u2019était pas toujours recouvrée.Dans les cas chroniques, la pénicilline sert à préparer les surfaces infectées à la greffe, les moignons à l\u2019amputation.Le traitement de la pénicilline de 35 cas a été évalué à l\u2019économie de 1,000 jours de travail accomplis par un homme.Les cas témoins non traités par la pénicilline restèrent infectés au delà d\u2019une semaine et plus.La quantité totale de pénicilline employée pour 100 patients a été de 500,000 unités.Je crois que ces observations se passent de commentaires.LA GANGRÈNE GAZEUSE La pénicilline dans la gangrène gazeuse peut être de quelque utilité, à condition qu\u2019elle soit associée au débridement chirurgical large et administrée conjointement avec l\u2019antitoxine gangreneuse.Voilà l\u2019essentiel du traitement, puisque la pénicilline n\u2019a aucune action sur la toxine elle-même.La plupart des cas de gangrène sont dus au per- fringens.Au printemps de 1944, Jeffrey et Thomson, lors de la campagne d\u2019Italie, rapportèrent 34 cas de gangrène gazeuse traités par le débridement radical, la pénicilline et l\u2019antitoxine gangreneuse; 63% guérirent.Ils ont remarqué que le processus gangreneux de myosite progressive était arrêté par la pénicilline et, conséquemment, la résorption brutale, par la circulation et le rein, des muscles autolysés et dégénérés n\u2019avait pas lieu, ainsi que la complication éloignée de néphrite aiguë, où le rein supportant le coup d\u2019une telle résorption présentait des complications de dégénérescence et de nécrose.C\u2019était la phase terminale de la gangrène gazeuse. 300 Cutler affirme que le débridement chirurgical est le principal facteur dans la prophylaxie et le traitement de la gangrène.La pénicilline est employée localement à 500 unités par c.c.en poudre ou en instillations, 4 fois par jour, dans de petits tubes.Elle doit être administrée aussi par voie musculaire ou intraveineuse, à la dose de 100,000 unités et plus par jour, jusqu\u2019à complète guérison.LES BRÛLURES La pénicilline dans le traitement des brûlures est de beaucoup supérieure aux sulfa- midés, puisqu\u2019elle élimine le staphylocoque doré et les streptocoques pyogènes des surfaces brûlées, si accessibles à la contamination.L\u2019élimination de ce micro-organisme de la surface brûlée aide à la cicatrisation, prépare le terrain à la greffe cutanée si besoin.En applications locales, la pénicilline s\u2019emploie sous forme de crème à 120 unités par L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 gramme, 2 fois par jour, sur une bonne épais Ÿ seur.Dans 54 cas, Clarke élimine le strepto # coque hémolytique dans 76% des cas.Conclusions Avant de terminer, répétons que la pénñ cilline est surtout le médicament du staphy locoque doré.Elle guérit ou améliore la plu part des infections où l'agent microbien causa est inhibé par la pénicilline «in vitro ».Soi emploi courant est un adjuvant précieux, e non un substitut de la chirurgie.| Il est sûr qu'avec la pénicilline et autre antibiotiques, certaines infections dites chi rurgicales finiront par devenir médicales e guériront sans intervention chirurgicale.La pénicilline, médicament étiologique puissant, saura, nous l\u2019espérons, en dépit e grâce à l\u2019enthousiasme du début, garder, | t travers l'expérience et les critiques, l\u2019effic | cité qu\u2019on lui concède aujourd\u2019hui.LA PÉNICILLINE DANS LA SYPHILIS 1 Par Albéric MARIN, F.R.C.P.(C.), et Adrien LAMBERT, | Service de dermato-syphiligraphie de l'hôpital Notre-Dame (Montréal).{ + S'il est une maladie contre laquelle l\u2019on a désiré une médication rapidement efficace, c'est bien la syphilis.Trouver une « therapia sterilisans magna », te], a été depuis des siècles l'espoir de ceux qui ont lutté contre le fléau syphilitique.L'on n\u2019a qu\u2019à se remémorer la vague d\u2019enthousiasme qui fit, en quelques jours, le tour du monde, lors de la découverte du 606 par Ehrlich et Hata en 1910.L\u2019on croyait alors posséder enfin un agent capable de détruire en un tournemain l'infection tréponémique.L'on sait combien de temps dura l'illusion ! Puis, quelques années plus tard, avec l\u2019avènement dù bismuth, le même phénomène de mirage réapparut, pour aboutir au même désappointement.| [ \u2018 4 ee { J Enfin, tout récemment, qui n\u2019a pas vibré$ en lisant les premiers rapports du traitemen A de la syphilis en cinq jours, voire même er 24 heures, par l'arsénothérapie massive réali$.sée par le goutte-à-goutte intraveineux, out ily ., .«| d\u2019imprégnation continue qui semblait ne lais ser au tréponème aucune espèce de chanced, de survie ?Là encore, en face des complica® | \u2018 tions graves et de la haute mortalité attribua-f bles à cette méthode téméraire, il a fallu : reconnaître que la guérison rapide n'étaitgs pas encore trouvée.Aujourd\u2019hui, la science nous présente un® nouvel espoir: la pénicilline.Découverte \u20acn 1929 par Fleming, qui la croyait simplement un agent inhibiteur du staphylocoque, la pé nicilline resta dans l\u2019ombre jusqu'à 1941,\" 1 MARIN ET LAMBERT: trs que Florey l\u2019introduisit en Amérique, i rapidement elle s'imposa a I'attention d'une qultitude de chercheurs.Deux ans plus tard, en décembre 1943, Jahoney et ses collaborateurs faisaient con- Biître les premiers essais de la pénicilline J (ns la syphilis, essais tellement encourageants Jee le « National Research Council of Ame- Mra» confia à un comité spécial le soin de Pjursuivre les recherches dans 23 des plus candes cliniques de syphiligraphie des Etats- Mais.A ce moment, la nouvelle avait filtré au sein J grand public, par l'intermédiaire de la Besse et de la radiophonie.Une publicité foncée et prématurée, comparable à celle ;9c'avait connue la découverte de l\u2019arsenic en ; : yo fit bientôt naître dans bien des esprits ju avertis l'impression qu\u2019enfin le problème de traitement ultra-rapide de la syphilis était solu.Et chacun alors de pronostiquer la dispa- rion graduelle des cures prolongées, du \u2018ollow-up », des dispensaires et de tout Ichaffaudage édifié à grands frais par les puvoirs publics en coopération avec les sohiligraphes.Cet engouement incroyable 1 devait pas durer bien longtemps.L'expé- fince acquise durant les premières années {c l'arsénothérapie allait bientôt mettre en \u2018Aerde les observateurs et les cliniciens sé- rarux, et les obliger à refroidir l\u2019enthousiasme @C ceux qui n\u2019ont pas connu les déboires de Althérapeutique de la syphilis.A tel point que G observateurs n\u2019ont pas hésité, il y a peu ( temps, à se déclarer incapables, même après Fcux années d\u2019expérimentation, de dire si la A nicilline peut guérir positivement la syphilis ÿe si elle doit supplanter les médicaments y$ ssiques.Telle est également notre manière de voir (TE ce moment.Sans doute, cela semble-t-il @rationnel en face des brillants résultats ob- ; thus avec la pénicilline dans la syphilis pri- hire et secondaire.Ne voit-on pas couram- Int des chancres disparaître comme par PÉNICILLINE DANS LA SYPHILIS 301 enchantement, des roséoles s\u2019étioler en quelques jours, des sérologies se négativer en quelques mois ?Des statistiques ne sont-elles pas établies qui mettent en relief les avantages incontestables de la nouvelle arme antisyphilitique sur les anciennes ?Evidemment, il faut admettre que la pénicilline est capable de blanchir rapidement les efflorescences des premiéres périodes dc la syphilis.Mais, par contre, il faut aussi se souvenir que l\u2019on ne doit pas attacher plus d'importance qu'il ne faut à la disparition de ces accidents, puisque l\u2019on sait que, laissés à eux-mêmes, ils évoluent rapidement vers la guérison, ou encore qu\u2019ils sont très favorablement influencés par n'importe quelle médication antisyphilitique.Tel n\u2019est donc pas le critère qui puisse nous permettre d\u2019estimer la valeur de la pénicilline.Il en faut un autre plus solide, plus élaboré, et contre lequel sont venues se buter bien des théories aussi sonores que boiteuses.Cet autre critère, c\u2019est le recul du temps.Ainsi, lorsqu\u2019on aura gardé sous observation pendant plusieurs années des milliers de syphilitiques traités par la pénicilline, scruté leur sérologie sanguine et rachidienne nombre de fois, examiné à fond \u2018tous les systèmes de leur économie physique et mentale, alors, et alors seulement, l'on pourra voir clair et décerner à la pénicilline la place exacte qui lui revient en syphiligraphie.Pareille sévérité se justifie facilement, si l\u2019on songe que la syphilis est une maladie infectieuse essentiellement chronique qui atteint tout l'être, qui passe par des alternatives d\u2019activité et de latence, se traduisant par des recrudescences et des trèves; que c\u2019est une maladie grave, surtout par ses manifestations tardives, celles qui, longtemps après le début de l\u2019infection, atteignent l'appareil cardio-vasculaire, l\u2019œil, le foie, le système nerveux périphérique et central.Puis, il faut aussi savoir que la sérologie n\u2019est pas toujours un indicateur fidèle de l\u2019évolution de la syphilis et joue souvent le rôle de trompe-l\u2019œil. 302 Il est donc pertinent que c\u2019est sur le recul du temps et une discipline d'observation rigoureuse que doit s'asseoir notre appréciation finale de la valeur de la pénicilline.Or, ces critères font présentement tout à fait défaut.En attendant le jour où ils nous seront présentés par les observateurs de carrière, il nous est impérieux d\u2019éviter le traitement par la pénicilline seule, et de recourir au traitement habituel arséno-bismuthique, auquel on peut ajouter la pénicilline, mais comme adjuvant seulement.Si l\u2019on ignore encore les résultats éloignés de la pénicilline \u2014 et ce sont les seuls qui importent \u2014 il y a aussi beaucoup d\u2019autres articles de la technique thérapeutique qui ne sont pas au point.À quelle dose faut-il donner la pénicilline ?La quantité doit-elle être la même dans les cas de syphilis récente et dans les cas de syphilis ancienne ?Doit-elle varier avec l\u2019âge, sexe de l'individu ?Comment faut-il étaler la dose totale?En combien de jours faut-il 'administrer ?De combien d\u2019heures les injections doivent- elles être séparées ?le poids, le Quel degré de concentration de pénicilline dans le sang doit-on maintenir ?Doit-on donner plusieurs cures de pénicilline ?Si oui, avec quel intervalle de temps ?Ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses questions qui viennent à l\u2019esprit de tout syphiligraphe.Dans notre service de l'hôpital Notre-Dame, nous sommes à observer les effets de la pénicilline dans les cas de syphilis acquise récente.Nous la donnons de la façon suivante: 40,000 unités en injections intramusculaires, toutes L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 les trois heures, ce qui donne 2,400,000 unité | 4 en sept jours et demi.iH La pénicilline seule, avec cette posologie, : : donné de bons résultats dans les cas de syphili.4 primaire séro-négative, moins bons dans le it syphilis récentes séro-positives.Aussi, avons-nous cru bon, avec beaucoup, d'autres, d'associer à la pénicilline arsenic et bismuth.Nous donnons donc simultanémen: pénicilline, arsenic et bismuth.pe Nous avons traité avec cette méthode, det Il puis quelques mois, 40 cas de syphilis on | Nous en publierons les résultats lorsque notre y! recul sera plus considérable.Nous pouvons dire aujourd'hui que le ' résultats cliniques immédiats sont bons; chan: cres, éruptions cutanées, plaques muqueuses disparaissent rapidement.\u2019 : Chez les séro-négatifs, les réactions sans guines se maintiennent négatives, avec un \u201c recul moyen de cinq mois (depuis la fin à I traitement).\u2019 Chez les séro-positifs, les réactions sanguin nes deviennent négatives environ deux mois , et demi après la fin du traitement, dans les 9 cas favorables.Il est encore trop tôt pour évaluer la proportion de ces cas favorables.| Comme conclusion, disons qu\u2019il est préma| turé que la pénicilline passe dans la pratique courante du traitement de la syphilis.Ce nouveau médicament possède d'excellente qualités thérapeutiques dont nous ne cong naissons encore ni l\u2019étendue, ni les limites.« | Il a fallu vingt ans, et des centaines de mily liers de malades, pour connaître assez bien, : l\u2019arsénothérapie.De ces recherches, nous avons, retenu des procédés d'évaluation qui servent ! dans l'étude de la pénicilline.Mais il n'est | que juste d\u2019exiger plus de malades observés, et plus de recul.; = Logo agit LF a= my co A Bulletin de l\u2019Hssoctation es Médecins de Langue Francaise de l\u2019 Hmérique du Mord (Fondée à Québec en 1902) LL Union Medicale Ou Canada (Revue mensuelle fondée & Montréal en 1872) | rme 75 \u2014 No 3 \u2014 Montréal, mars 1946 USAGE DE LA NOVOCAINE INJECTION INTRAVEINEUSE In parcourant les livraisons, publiées want la guerre, de certaines revues mé- iles françaises, on est en mesure de se seigner sur des méthodes de traite- it qui ne manquent pas d\u2019intérêt et vent, à l\u2019occasion, rendre des services réciables.insi, Dos Ghali, Bourdin et Guiot \u2018 (Maportèrent très brièvement, « faute de Lou », à la Société Médicale des hôpi- x de Paris, une façon inusitée de trai- * des syndromes dyspnéiques.Les au- Hers avaient en vue « d\u2019atteindre plus dbetement les centres périphériques atonomes broncho-pulmonaires et leurs teninaisons sensitives».A cette fin, Hise servirent d\u2019une solution de novo- ea à 1 pour 100 dans du sérum phy- ,mogique qu\u2019ils injectèrent dans les vei- 3 à la dose de 5 cc.et lentement, soit ant environ soixante-quinze secondes.ite injection pourrait être répétée au ict de deux heures.Il serait aussi possi- RB d\u2019injecter la novocaïne par un goutte \u2018à putte intraveineux (60 à 70 gouttes à \u2018 painute) à la quantité de 35 centigram- ; dans 1 litre de sérum physiologique.es auteurs ont expérimenté cette thé- eutique dans plusieurs cas et affirment >lle ne comporte pas d\u2019incidents à la &odition que l'injection soit effectuée pement Ils rapportent des succès dans 1 J.Dos Ghali, J.S.Bourdin et G.Guiot.\u2014 «Injec- | intraveineuses de novocaïne dans les dyspnées.» \u2018 Mém.Soc.Méd.Hôp.Paris, 57: 741 (9 déc.) 1941.ÉDITORIAL 303 3 cas de mal asthmatique où tout avait échoué, la sédation étant apparue en une minute environ et s\u2019étant montrée durable.Succès dans 6 autres cas d'asthme paroxystique, chez des dyspnéiques tuberculeux avancés et chez des emphysémateux.Les auteurs mentionnent enfin un résultat immédiat, après échec d\u2019autres traitements essayés, chez un malade à embolie pulmonaire.A la suite de cette communication, on recourut à l\u2019usage de la novocaïne dans divers syndromes ou accidents dans le mécanisme desquels participaient des perturbations neuro-végétatives importantes.Ainsi, Chs Ribadeau-Dumas et J.Guillaume ?rapportent l\u2019observation d\u2019une femme de 43 ans qui avait été opérée pour un gliome kystique de l\u2019hémisphère droit.Le lendemain de intervention qui avait été complétée sans complication, la malade, jusque- là assez bien, commença à manifester de l\u2019hyperthermie avec tachycardie qui la conduisent vers un coma profond.En présence de ces faits et convaincus que ces phénomènes n\u2019étaient pas dus à de l\u2019œdème ou à de l\u2019hydropisie du cerveau, mais plutôt à une distorsion de la région diencéphalique, centre neuro-végétatif supérieur, les auteurs décidèrent de procéder à une injection intraveineuse de 5 ce, pendant une minute et demie, d\u2019une solution à 1 pour cent de novocaïne.Une minute après l\u2019injection, l\u2019état de la malade s\u2019améliorait étonnamment.On répétait la même thérapeutique le soir et le résultat fut tel qu\u2019elle sortait de son coma, et évoluait les jours suivants vers un état physique et mental donnant toute sécurité.2.Chs Ribadeau-Dumas et J.Guillaume.\u2014 «Action remarquable de la novocaine intraveineuse sur un coma avec syndrome neuro-végétatif aigu survenu après ablation d\u2019une tumeur pariétale volumineuse.» R.N.75: 36 (mars-avril) 1942. 304 Dans certaines néphropathies aiguës, chez lesquelles l\u2019anurie n\u2019est pas l\u2019effet d\u2019une lésion primitive du parenchyme, mais bien plutôt d\u2019un blocage intrarénal fonctionnel par mécanisme vaso-moteur, la novocaïne intraveineuse ou ses succédanés paraissent posséder une action vraiment impressionnante.Mentionnons rapidement quelques observations qui semblent le démontrer.Etienne May, À.Netter et A.Gerbaux communiquèrent un cas de néphropathie post-arsénobenzolique guérie par ce procédé *.Il s\u2019agit d\u2019une femme de 39 ans qui, à la suite d\u2019une injection de 75 centigrammes de Novar, présenta des signes marqués d\u2019intolérance avec une albuminurie de 12 grammes et une oligurie extréme.Vingt heures après le début des accidents, on effectua une intraveineuse de 2 centigrammes dans 50 cc.de sérum physiologique.Une heure après, la diurèse se rétablissait et le lendemain la malade passait 3 litres d\u2019urine.Des radiculalgies violentes disparaissaient en même temps.Les auteurs ne croient pas à une coïncidence, vu la ténacité habituelle des acei- dents rénaux post-arsénobenzoliques.Langeron, à son tour, traita quelques cas de néphropathies par des injections intraveineuses de scurocaïne à la dose de 10 à 20 ce.d\u2019une solution à 1% \u2018 Ses résultats portèrent sur 5 cas et montrent 2 succès complets, un partiel et deux échecs.Les succès observés, selon l\u2019auteur, furent beaucoup plus rapides et le rétablissement de la diurèse plus subit que s'il s'était agi d\u2019une guérison spontanée.L'auteur traita également 3 né- 3.E.May, A.Netter et A.Gerbaux.\u2014 « Néphropathie aiguë post- arsénobenzolique.Guérison rapide par la novocaïne intraveineuse.» Bull.Mém.Soc.Méd.Hôp.de Paris, 59: 51 (5 fév.) 1048, 4.L.Langeron.\u2014 «Note sur l\u2019utilisation de la scurocaïne intraveineuse dans les néphropathies, son action diurétique probablement par mécanisme vaso-mo- teur.» Bull.Mém.Soc.Méd.Hôp.de Paris, 60: 13 (14 janvier) 1944, L\u2019'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 phropathies chroniques; il n\u2019obtint aucy | succès.$ Hillemand ° et ses collaborateurs APPM quèrent la novocaïne dans les veines \u2019 deux malades.Le premier cas est cel o.] d\u2019une femme enceinte de 35 ans, sous, 3 frant de pyélonéphrite et qui, apres l'a\u201d, ministration d\u2019une dose d\u2019un sulfamid « présenta le tableau d\u2019une néphropath aiguë typique avec de l\u2019anurie, de l'' > rémie, des lésions de rétinite hémorrag® | que, une respiration de Cheyne- Stok: et le coma.Un accouchement prématu'®, fit disparaître le coma, mais l\u2019anurie maintint.Le troisième jour, on ue à une infiltration du splanchnique ga\" 3 che, sans succès.Le lendemain on fit ur y intraveineuse de deux centigrammes *, novocaine; dans la journée elle urine 5 A cc.et le jour suivant, un litre.Ajouton|, cependant, que le jour de la novocain-, on avait procédé à une transfusion : 200 ce.et injecté du sérum glucosé hy pertonique.y La seconde malade était âgée de 42 an, 4 Aménorrhéique depuis 7 semaines, el fit une fausse couche en même temps q de l\u2019ictère, de l\u2019hyperthermie, de l\u2019hép tomégalie.L\u2019état s\u2019aggrava: des hémoi ; ragles apparurent avec anémie à 2,500 000.Puis de l\u2019anurie s\u2019installa le 10e jo de la maladie avec une azotémie à | grammes.On recourut alors à la théra peutique de la novocaïne intraveineuse 2 centigrammes le même jour, 5 centi grammes en deux fois le lendemain, pui 3 centigrammes matin et soir les 3 jour suivants.Une heure après la premièr injection, le sondage ramena 100 ce.\u20ac la diurèse augmenta graduellement le jours suivants.Cette malade avait pro voqué l\u2019avortement par l\u2019ingestion d & 8 & 5.P.Hillemand, P.Montalant, Y.Barré et Le Gourar de Tromelin.\u2014 «Deux cas d\u2019anurie traités \u2018et guér par des injections intraveineuses de novocaïne.» Bu Mém.Soc.Méd.Hôp.de Paris, 60: 182 (5 mai) 1944. ÉDITORIAL I | qui contenaient probablement de , \u2018iol.§ Jes quelques communications portant Ju l'emploi de la novocaïne pour com- bu tre l\u2019anurie de certaines néphropathies «éiës, méritent d\u2019être retenues et à la ve de ces faits on est sûrement au- sé, en présence de malades qui sont œ s une condition extrêmement sérieuse pour lesquels on envisage la possibilité v ne décapsulation rénale comme mesu- ,fele dernier ressort, de recourir à une , rm qui doit être appliquée 1e prudence, mais qui ne paraît pas \u2018dagereuse et a donné des résultats spec- :failaires.Il semble que les anuries dues Ane vaso-constriction glomérulaire réa- gent favorablement à la novocaïne, et ;acserait par un mécanisme d\u2019inhibition = le système neuro-végétatif qu\u2019elle \u2018eorcerait son action.\u2018 Jans un tout autre ordre d\u2019idée, des \u201cgleurs © impressionnés du résultat ob- feu par Ribadeau-Dumas et Guillaume \u201csu leur malade * essayeérent la novocaine J ; : w(Justin-Besançon et Claude Laroche.\u2014 « L\u2019injection éovocaïne au cours des comas prolongés consécutifs à ntoxication oxy-carbonée.» Bull.Mém.Soc.Méd.Me de Paris, 59: 431 (26 nov.) 1943.I -\u2014\u2014\u2014 intraveineuse chez 16 305 intoxiqués par l\u2019oxyde de carbone.Ils obtinrent 12 échecs et 4 succès.L\u2019enchaînement des faits chez ces quatre malades est tel qu\u2019on est tout de même impressionné de l\u2019effet apparemment très favorable qu\u2019y a produit la novocaine.Comme l\u2019avouent les auteurs on ne peut conclure rien de précis de leurs observations, sauf que cette médication mériterait d\u2019être poursuivie et appréciée après application sur un plus grand nombre d\u2019intoxiqués.La novocaïne intraveineuse a done joui d\u2019un certain prestige en France ces dernières années.Sans nul doute, elle sera employée dans d\u2019autres syndromes que l\u2019on croit dépendre d\u2019une intervention active du système neuro-végétatif et où l\u2019on désirera combattre des accidents sérieux en tentant d\u2019intervenir rapidement et effectivement sur l\u2019agent sympathique.Et l\u2019on jugera alors si une telle thérapeutique doit demeurer comme un moyen de traitement en qui on peut avoir confiance.Roma AMYOT.\u2014 MÉDECINE SOCIALE iy O-& LES PROBLÈMES DE SANTE A MONTREAL! \" Par Adélard GROULX, | ! Directeur du Service de Santé de Montréal.+ Ùl J\u2019ai accepté avec plaisir l\u2019aimable invitation de la Ligue du progrès civique et du Municipal Service Bureau qui ont toujours accordé leur appui à tous les mouvements destinés à l\u2019amélioration de la santé publique.Je connais également l'intérêt que porte son président, M.Tag- gart Smyth, aux choses municipales et spécialement aux questions sociales et d\u2019hygiène.Je le remercie, ainsi que la Ligue, de me fournir cette occasion de parler de quelques problèmes de santé à Montréal.L\u2019hygiène publique est avant tout une question d\u2019éducation et notre premier devoir est d\u2019intensifier l\u2019éducation du public en matière d\u2019hygiène et, comme le déclarait le docteur Vivian, le nouveau directeur du département d\u2019hygiène et de médecine sociale de l\u2019Université McGill, à une réunion du Rotary Club, «le principal obstacle au progrès en hygiène publique est le manque de compréhension et d\u2019intérêt de la part de la population elle-même.» Bien des choses ont été réalisées jusqu\u2019ici; il reste encore beaucoup de bien à accomplir au moyen de campagnes d\u2019éducation intensives et continues.Un système bien organisé de statistiques vitales basé sur la conception moderne de la mécanisation, permet d\u2019orienter un programme de santé publique et fournit les renseignements nécessaires pour diriger l\u2019enseignement de l\u2019hygiène à la population.Parmi les problèmes d\u2019éducation il faut mentionner celui de la nutrition qui est intimement lié à ceux de l\u2019hygiène du nourrisson et de l\u2019enfant.Il faut inculquer au peuple les principes d\u2019une alimentation rationnelle.L\u2019hygiéne infantile repose sur l\u2019alimentation du bébé et l\u2019éducation des mères.Ici, les consul- ss 1.Causerie prononcée par le docteur Ad.Groulx, M.P.H., directeur du service de santé, et radiodiffusée sous les auspices de la Ligue du progrès civique et du Municipal Service Bureau, au poste CFCF, vendredi, le 9 novembre 1945, à 9 heures P.M.tations de nourrissons et préscolaires (Montré $y! en possède actuellement 72), les visites & dom &x cile par les infirmières hygiénistes et la survei fui lance médicale, jouent un rôle important.L\u2019a; fx plication de ces mesures a amené une diminutic Kw signalée de la mortalité infantile et de la mort: Ÿ lité attribuable à la diarrhée.Ce taux de mort: À lité toutefois est encore, en 1945, de 63.1 p: kil 1,000 naissances vivantes.a On doit aussi attacher une plus grande impo: gr! tance à l\u2019hygiène prénatale.La survivance et @m maintien du bon état de santé des meres et | ms diminution de la mortalité infantile attribuab; &: aux causes congénitales durant les premières si en maines de vie, dépendent beaucoup de la survei wy lance médicale à laquelle la future mère aux | été soumise.Le taux de la mortalité maternel w en 1945 s\u2019est élevé à 2.1 par 1,000 naissances.+; L\u2019âge préscolaire est l\u2019un des plus dangereu + et celui qui aura la plus grande répercussig iy sur toute la vie de l\u2019enfant.C\u2019est l\u2019âge où i! do \u2018x être protégé.Son état général, ses dents, sa nù » trition, doivent être particulièrement surveillé + Dans les écoles de Montréal, tous les élève % sont soumis à une surveillance médicale péri 4 dique et suffisamment continue pour suivre ler fant de son entrée à sa sortie de l\u2019école.L surveillance médicale que l\u2019enfant reçoit à l\u2019écol y primaire se continue au cours de toute sa vi écolière, y compris.à l\u2019école supérieure.% Nous considérons que nous avons une bonn organisation d\u2019inspection médicale des écoles qt comprend le contrôle des maladies contagieuse: l'examen médical et dentaire des élèves et de , professeurs, l\u2019hygiène mentale, l\u2019hygiène dentai ï re, la surveillance par les infirmières hygiéniste: » ete.En dépit de ces mesures, nous trouvons de défauts physiques chez environ 50% des élèves Quelques-uns des principaux problèmes con sistent à assurer des logis salubres et à préveni la tuberculose, les maladies vénériennes et d\u2019au tres maladies contagieuses. Ap.GROULX: PROBLÈMES DE SANTÉ À MONTRÉAL SALUBRITÉ ET HABITATION si nous voulons améliorer le niveau de la té de la population, il est nécessaire que pis permettions à tous de résider dans des cements salubres.Yest l\u2019attribution de la division de l'inspection yitaire du service de santé de contrôler les I «ditions sanitaires de la ville et des habita- Bis, au moyen de inspection et des dossiers ; sitaires, d\u2019étudier tous les projets de cons- ; ction et de plomberie et d'appliquer les lois \u2018Rirèglements sanitaires, tant provinciaux que rnicipaux.i MALADIES CONTAGIEUSES XP \u2019armi les maladies contagieuses, la typhoïde pies paratyphoides ne constituent plus un pro- \u2018M me en notre ville, spécialement depuis la mise \u2018Bi vigueur des mesures sanitaires aussi im- \u201cptantes que la filtration et la chloration de Wu et la pasteurisation du lait.Actuellement, ins améliorons et complétons notre système \u2018Rlqueduc par la construction d\u2019un nouveau fil- #Ez par le prolongement de la prise d\u2019eau et en raplaçant le réservoir ouvert McTavish par un I@rérvoir couvert.KE a pasteurisation et la surveillance continue dla production et de la distribution du lait sont fix mesures essentielles et nécessaires.Elles cstituent le facteur capital dans la diminution rie maladies entériques, typhoïde, paratyphoïde séefièvre ondulante.Ce n\u2019est pas le seul facteur tfris le principal tout de même \u2014 le lait étant rf iment principal de l\u2019enfant \u2014 de la dimi- irion depuis les 30 dernières années de la i@n-talité infantile, de la mortalité par diarrhées uiBlz les bébés au-dessous \u2018d\u2019un an et de la mor- té par tuberculose non pulmonaire.Cette rl lioration graduelle correspond directement à 14f:gmentation de la tuberculinisation des trou- Prax qui s'est faite ici de façon totale et à «#{gmentation de la consommation du lait pas- iMerisé, qui atteint, en 1945, 98.17; le solde, iJf-3%, représente le lait cru (spécial).La pro- nition de ce lait cru «spécial » est sujette à «gi surveillance sévère et à un contrôle suivi.sf faits et les résultats obtenus là où elle a AP! mise en vigueur prouvent la valeur de la yPpiteurisation, mesure \u2018qui devrait être obliga- e.a = 307 La législation, l\u2019éducation et l\u2019immunisation nous ont permis de contrôler l\u2019évolution d\u2019autres maladies contagieuses; la variole a été éliminée complètement.La fièvre scarlatine évolue normalement et le nombre des cas est moindre que par les années passées.Jusqu\u2019ici, cette année, le nombre des cas (139) \u2018et de décès (19) par diphtérie en notre ville est trop élevé malgré les mesures prises par le service de santé pour prévenir cette maladie.L\u2019immunisation contre la diphtérie, entreprise en 1928, nous a permis de protéger 275,000 enfants et d\u2019abaisser considérablement le taux de mortalité; de 30 par 100,000 de population qu\u2019il était en 1927, il a été réduit à 1.2 en 1940.En 1945 il était à 2.8.Cette année, c\u2019est la coqueluche qui prédomine, mais son évolution est normale.Tous les enfants peuvent être protégés contre la diphtérie et la coqueluche au moyen du vaccin combiné employé par le service de santé.Les parents devraient faire bénéficier leurs enfants de cette double protection.Il n\u2019y à aucune raison pour que tous les enfants de Montréal ne soient pas protégés contre ces maladies aussitôt qu\u2019ils atteignent l\u2019Âge de six mois.LE PROBLÈME DE LA TUBERCULOSE La tuberculose demeure toujours un problème aigu en notre ville.Un programme coordonné ~ d\u2019éducation, de dépistage des cas et des contacts, une législation appropriée et des facilités d\u2019hospitalisation dans les sanatoriums, sont les éléments essentiels de succès dans la lutte antituberculeuse.Une section de la tuberculose a été créée en 1938 dans le service municipal de santé pour assurer une coordination plus étroite entre les divers organismes qui combattent cette maladie, pour établir un fichier central et organiser une clinique radiographique pour l\u2019examen des poumons, pour aider le médecin en clientèle privée.Pour compléter le programme local de lutte contre la tuberculose entrepris en 1914 par l\u2019Institut Bruchési et le Royal Edward Institute, la Ligue antituberculeuse de Montréal Inc.a été créée il y a deux ans et poursuit une campagne intensive de dépistage des cas dans les industries. 308 Mais le succes de la lutte antituberculeuse ne sera atteint que lorsque nous aurons suffisamment de lits pour l\u2019hospitalisation des tuberculeux.Il y à eu amélioration toutefois dans la situation de la tuberculose en notre ville: en 1944 on a enregistré le taux de 62.0 par 100,000 de population.LE PROBLÈME DES MALADIES VÉNÉRIENNES Un autre problème qu\u2019il me faut mentionner est celui des maladies vénériennes, mal terrible et qui semble très répandu.Dans toutes les parties du monde et spécialement dans les grands centres comme Montréal, la syphilis et la gonor- rhée constituent un problème sérieux et urgent.L'attribution principale de la division des maladies vénériennes \u2014 un service technique et un organisme de liaison \u2014 établie récemment dans le service municipal de santé, est de coopérer avec le ministère provincial de la santé pour veiller à la mise en vigueur de la loi sur la prévention des maladies vénériennes, pour poursuivre la campagne d\u2019éducation entreprise en 1942 et pour réaliser les recommandations contenues dans le « Rapport du Comité chargé d\u2019étudier la question des maladies vénériennes » à Montréal.DISTRICTS SANITAIRES Pour rendre à la population des services plus efficaces et découvrir les besoins locaux, pour permettre et favoriser un service généralisé de « nursing » en rendant possible une meilleure surveillance de la famille en matière de prévention, nous avons procédé, après une étude poussée de l\u2019organisation du Service, à une décentralisation par les districts sanitaires municipaux.Cette décentralisation, qui est la plus récente innovation dans le domaine de l\u2019hygiène publique, s\u2019imposait ici.Le projet à Montréal est de diviser la ville en neuf districts sanitaires, chacun sous le contrôle direct d\u2019un médecin chef de district diplômé en hygiène publique; sept districts sont organisés actuellement.Dans chaque district se trouve le Centre d\u2019hygiène qui comprend les bureaux de l\u2019administration du district et différentes cliniques: de nourrissons et préscolaires, prénatales, bureaux d\u2019immunisation, cliniques dentaires, etc.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Conclusion.Pour atteindre son but et accomplir son travail : le service de santé de Montréal dispose dur} personnel de 426 employés, comprenant des médecins, dentistes, ingénieurs, vétérinaires, chi» mistes, infirmières, « nutritionnistes », inspecteur sanitaires, techniciens et employés de bureaux} Je crois qu\u2019il est intéressant de noter que parm's, ce personnel environ 16 médecins, 1 ingéniew\" et 41 infirmières se sont vu décerner des bourses \u2019 soit par la Cité, soit par la « Rockefeller Founda-¢ tion », pour aller étudier dans des universités canadiennes ou américaines, principalement à To: ronto, Harvard, l\u2019université Columbia (infirmiè- « res) et Johns Hopkins, ou ont obtenu leur diplô- ; de D.P.H.de nos universités locales, McGill - et Montréal; 24 de nos inspecteurs sont des vétérinaires et 35 possèdent un certificat de C.S.I Un service de santé municipal devrait dépense au moins de $1.00 & $2.00 per capita; le budge du service de santé de Montréal voté pour l\u2019année financière 1945-1946 est de $1,665,666.00.si nous excluons $480,000.00 votés pour l\u2019hospitalisation des contagieux, cela signifie que près de $1,200,000.00 sont attribués à l\u2019hygiène publique Ceci représente, dans l\u2019évolution du Service, une augmentation importante depuis les 20 dernières années ainsi que l\u2019indiquent les chiffres suivants; qui concernent l\u2019hygiène publique exclusivement En 1927, nous avions un personnel de 175; la dépense per capita s\u2019élevait à $0.39 et le budget total, & $281,174.37; pour l'année financière 1944-1945, nous avons un personnel de 405 et une dépense per capita de $1.05, un budget total de $1,017,132.08, pour l\u2019hygiène publique uniquement, sans tenir compte du coût de l\u2019hospitalisation des contagieux.| Les grands progrès réalisés à Montréal dans le domaine de l'hygiène publique ont mis notre Service municipal en état de se comparer avantageusement avec les organismes similaires.Ceci n\u2019a pu être réalisé que grâce aux autorités de la Ville qui, dans leur constant désir de protéger la santé des citoyens, nous ont donné les moyens et nous ont laissé la liberté nécessaire pour assurer le développement et l\u2019expansion du service municipal de santé et aussi, parce que les organisations d\u2019œuvres sociales ou volontaires, comme la Ligue du progrès civique, nous ont prêté leur appui comme d\u2019ailleurs toute la population. VARIÉTÉS LA JOIE DE VIVRE EN NOUVELLE-FRANCE' } Par Guy FREGAULT, de l\u2019Académie canadienne-française.Il v a deux cents ans, une heureuse surprise aendait le voyageur français qui abordait à fiébec.Après des semaines passées à rouler \u20acà tanguer sur les eaux de l'Atlantique et sur vagues du golfe, dans la solitude d\u2019une ague traversée, il tombait dans une ville de Intaine province, où rien ne lui était tout à t étranger, où tout ne lui était pas entière- ent familier.Qu'il empruntât les rues «troites, raboteuses et presque toujours hu- des» du quartier du port ou qu\u2019il suivit ] avenues de la haute ville, taillées dans le t: vif et bordées de maisons de pierre aux rirs massifs, il était tout de suite frappé par ltmosphère accueillante qui l\u2019environnait.Îpensait peut-être prendre contact avec un Fys neuf, peuplé d'aventuriers hirsutes et d paysans patoisants, et voici que cette cité qi n\u2019est déjà plus jeune \u2014 elle a bien près din siècle et demi d\u2019existence \u2014 lui offre un sctacle invraisemblable de pure urbanité.fs dames élégantes, et qui ne baissent pas aément la vue, font admirer, sous leur cha- fau au goût de l\u2019an passé \u2014 car les modes # s'établissent ici qu\u2019un an après avoir fait feur dans la métropole \u2014 des cheveux êrés, poudrés et sûrement papillottés la nuit drnière.Des bourgeois et des négociants fssent en habit de drap fin, avec des man- \u20ac:ttes de dentelles.Les magistrats portent Fpée et font sonner comme des éperons les tons de leurs souliers à boucles brillantes.fi se salue, les chapeaux sont toujours levés.lux amis se rencontrent-ils après une sé- ration assez prolongée, ils s'embrassent avec abérance, et personne n\u2019y trouve à redire, #.Conférence prononcée à la soirée d\u2019ouverture des urnées médicales 1945» de la Société Médicale de Entréal, le 22 octobre à l'hôtel Windsor.parce que tout le monde en fait autant.En marchant sous une fenêtre ouverte, les hommes ralentissent parfois le pas: à l\u2019intérieur, une voix fraîche lance avec grâce une chanson dans laquelle « les mots amour et cœur reviennent souvent.» Et le voyageur se dit qu'il fera peut-être bon séjourner dans cette ville perchée sur un rocher, à l\u2019autre bout du monde, mais où les gens ne doivent pas manquer d'esprit, puisqu'ils ont su mettre sur pied une société qui laisse entrevoir de singuliers agréments.; De fait, il y avait, au XVIIIe siècle, un plaisir certain à vivre en Nouvelle-France.L'âpre époque des genèses était passée.Sans doute fallait-il encore.beaucoup d\u2019énergie pour maintenir, dans des circonstances périlleuses, un immense empire enserré dans un fragile réseau de routes fluviales et de petits postes fortifiés; les frontières subissaient, à tout moment, des pressions extrêmement fortes, et il demeurait nécessaire de cultiver, chez les fils des conquérants, les vertus militaires ainsi que la volonté de puissance.Toutefois, l'armature du pays n\u2019était plus à créer.Les traditions essentielles s\u2019étaient instaurées.Les Canadiens sentaient, derrière eux, l\u2019action d'un passé qui leur dictait certaines attitudes, marquait leur personnalité d\u2019un pli particulier et leur inspirait des réactions qui étaient maintenant des réflexes naturels.Ils se voyaient plus nombreux et plus à l\u2019aise dans un pays qu\u2019ils avaient transformé de leurs mains et qui, de son côté, avait modifié leur personnalité morale.S\u2019ils restaient un peuple pauvre, ils avaient vaincu la misère et ils commençaient à se dégager de l'étranglement des nécessités élémentaires.Ils traversaient bien des heures sombres; l\u2019appel aux armes 310 retentissait souvent; il leur fallait savoir mourir, et ils allaient le montrer durant les années terribles de la guerre de Sept Ans, alors que le pays perdit le septième de sa population.Ils ne croyaient pourtant pas que cela les eût excusés de ne pas savoir vivre et de ne pas prendre goût à une existence de grands civilisés.Leur héroisme ne les empéchait pas d\u2019étre humains, pleinement et avec toute l'élégance du monde.Ils étaient des gentilshommes, aussi dénués de rudesse que de mièvrerie, des types achevés de la gentillesse française ou plutôt de la gentillesse canadienne.À la vérité, il y avait la une nuance que certains Francais n\u2019observaient pas toujours sans agacement et que les gens du pays pouvaient signaler avec fierté.De francais, les gens de la Nouvelle-France étaient devenus canadiens.Il n\u2019était pas aisé, pour Bougain- ville, par exemple, de l\u2019admettre sans y trouver à redire: « Les Canadiens et les Français, constatait-il, quoique ayant la même origine, les mêmes intérêts, les mêmes principes de religion et de gouvernement, un danger pressant devant les yeux, ne peuvent s'accorder:; il semble que ce soient deux corps qui ne peuvent s\u2019amalgamer ensemble.» Il avait déjà écrit: «Il semble que nous soyons d\u2019une nation différente, ennemie même.» D'autre part, on avait vu, quelques années auparavant, une Canadienne de bonne naissance, Mme Bégon, née Rocbert de la Morandière, passer en France après l\u2019avoir longtemps souhaité, puis se prendre à regretter sa Nouvelle-Fran- ce, parce que, disait-elle, la vie y était plus douce, plus polie, moins mesquine aussi que dans les meilleures villes du royaume, Brest, Bordeaux, La Rochelle, Blois ou Rochefort.Elle écrivait, à petits coups rageurs, le 3 mai 1750: « Ce pays-ci n\u2019a d\u2019aimable que le climat.Du reste, il est pire que le Canada pour la gloire, l\u2019envie, la jalousie et tout ce qu\u2019il y a de moins bon dans la société.On n\u2019y aime que l'argent et ceux qui sont riches; ceux qui ne le sont pas maudissent les autres, ce L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 .° ° Bs qui fait un pauvre petit endroit d\u2019où je son À, rais avec grand plaisir.» La métropole éta p loin de la charmer.A ses yeux, presque to \u2018 y était déplaisant, presque tout y était ma vais.Les maisons y étaient trop hautes .¢, manquaient de solidité.L\u2019hiver était moj | rigoureux qu'à Montréal, mais comme el avait froid à Rochefort.Elle perdait patien ¢ et lachait autant de gros mots qu'il est perm y.à une personne de qualité: «Ce sont d maisons de boue et de crachat, où le ve \u201c passe au travers de tous les murs.J'ai bri \u2019 pour plus d'argent de bois qu\u2019au Canada ( # je n'y ai pas eu aussi chaud.» A Rochefor y\" les rues étaient « misérables».Les offic ÿ religieux mêmes manquaient d\u2019éclat et (wr distinction.Après avoir assisté à une cér:at monie, elle note dans sa correspondance ti « Je n\u2019ai rien vu d\u2019aussi pauvre que cette pri f cession.Point de clergé, point d\u2019honnêtes gen ;.et enfin rien que de la- populace, voilà où ce qui est un peu dévot ici.» Que voulez-vou x! c\u2019est un pays où l\u2019on ne trouve même pas ur bonne plume d\u2019oie pour écrire une lettr 0! ih = Te Comment s\u2019étonner, après cela, que la sociél 4 y soit mal faite, que l\u2019on s\u2019y montre d'ur v impertinence qui frise la grossièreté?Lg y voisins se conduisent mal et les parents maï y quent d\u2019égards.Ces Français\u2019 sont artificiel x froids et poseurs; leur frivolité est peut-êtr i plus détestable que tout le reste: «C'est | sy plus grande pitié du monde, ici.On ne sa: w rien, on ne s\u2019occupe qu\u2019à jouer et à se pare! voilà toute l\u2019étude des hommes et des fer\u201d mes.» On ignore jusqu\u2019à l\u2019art de causer \u20ac : d\u2019écouter; on manque de sympathie et, pa i conséquent, de bonne humeur.« J'aimerai » autant être en Canada, avoue un jour Mme B« à gon.J'aurais du moins avec qui.me désennu + yer.» Elle éprouve une profonde mélancoli et s\u2019estime malheureuse: il faut qu\u2019elle s\u2019er nuie beaucoup pour écrire: « Plains-moi » cher fils, car je suis à plaindre.» Cette désolz tion \u2014 c\u2019en était une: la Montréalaise soul à frait surtout de se sentir seule, perdue dan un monde indifférent \u2014 inspirait sûrement © ; A - fre Is Sow )me Bégon des jugements excessifs.Un (.sentiment indique néanmoins que les Ca- 1diens du XVIIIe siècle avaient une civili- cion propre et qu'ils pouvaient la préférer .tort ou a raison; mais là n\u2019est pas la ques- pn) à la plus brillante civilisation de l'Eu- Pipe; et cela, remarquons-le, au siècle des Jmiéres, au moment où la France avait un t rayonnement que l\u2019on pouvait parler sans # cagération de «l\u2019Europe française».Elle (montre encore, cette déception d\u2019une Ca- 1dienne qui se sentait exilée dans la mère- itrie, que l\u2019on pouvait goûter dans la Nou- \u2018lle-France une joie de vivre que l\u2019on eût ¢ vain cherchée ailleurs.En réalité, l\u2019existence que l\u2019on menait ici cait de bien délicats raffinements.Que l'on 4 it, À maintes circonstances, vivre dangereu- sment, cela n\u2019enlevait rien à la saveur des \u2018y jurs.Au contraire, cette saveur n\u2019en deve- ly rit que plus précieuse.Est-ce à dire que l'on | mpiffrait de joies vulgaires et que l\u2019on s\u2019é- Yoon uniquement de plaisirs faciles?Pas ge tout.On était capable de s'élever dans is Ichelle des jouissances, et si l\u2019on aimait la 9 bone vie, la vie de l\u2019esprit exerçait aussi des + sluctions auxquelles on ne se dérobait point.©.ly a méme quelque chose d\u2019émouvant a voir t» ¢ petit peuple, environné de dangers, écrasé x} c tâches urgentes, et qui consacre cependant à, ue grande partie de ses énergies à se doter :! an système d'éducation non seulement adap- mm ta ses besoins immédiats mais encore conçu 1'2a mesure de ses aspirations les plus hautes.y!1ssi les Canadiens pôssédaient-ils de l\u2019ins- :Ttiction et de la culture.De passage à Qué- ;*tc en 1720, le P.de Charlevoix avait tracé © la capitale coloniale un tableau précis et y facieux, dans un style distingué, presque y Tiniéré.Il devait conserver une impression ;* ecellente de ce « petit monde choisi, où il «*T manque rien de ce qui peut former une ; siété agréable ».À son goût, les Canadiens étient de brillants causeurs.Comme la Nou- ; \\le-France, privée de ports d'hiver, restait, ;* ] moitié de l\u2019année, isolée du reste du mon- FRÉGAULT: LA JOIE DE VIVRE EN NOUVELLE-FRANCE 311 de, les nouvelles avaient bientôt fait le tour de la société; on les commentait, puis on parlait d\u2019autre chose.« On politique sur le passé, on conjecture sur l'avenir », note l\u2019érudit Jésuite; il ajoute: « Les sciences et les beaux arts ont leur tour, et la conversation ne tombe point.» Près de trente ans plus tard, Pierre Kalm enregistrait des constatations analogues; après avoir fait un séjour assez prolongé à Philadelphie, après avoir vu New-York, Albany et plusieurs autres endroits des colonies voisines, il pouvait établir une comparaison entre les provinces britanniques et le Canada.Dans son esprit, cette comparaison tournait décidément à notre avantage.« J'ai trouvé, affirme le professeur suédois, que les gens de distinction, en général, ont bien plus de goût pour l\u2019histoire naturelle et les lettres que dans les colonies anglaises, où l\u2019unique préoccupation de chacun semble être de faire une fortune rapide, tandis que les sciences sont tenues dans un mépris universel.» Tout le monde s\u2019accordait a reconnaître que les Canadiens s\u2019exprimaient dans une langue très pure, sans le moindre accent.| Comme dans toute société normale, une élite s'imposait par sa valeur et donnait le ton, qui était le meilleur.Cependant, parce que cette société n\u2019avait rien de décadent, il ne se creusait pas d\u2019abime entre I'élite et le reste du peuple.Bougainville, que l\u2019on ne saurait taxer de complaisance à l'égard de la colonie, avouait que les habitants du Canada «sont d\u2019un meilleur étoffe, ont plus d\u2019esprit, plus d'éducation que ceux de France.» Montcalm les assimilait à de petits seigneurs.Charlevoix remarquait que «la rusticité, soit dans le langage, soit dans les façons, n\u2019est pas connue, même dans les campagnes les plus écartées.» Cinquante ans auparavant, le baron de La Hontan apportait un témoignage semblable.Il est vrai que nous n\u2019avions pas encore de littérature; nous devions nous passer de gens de lettres: le grand malheur! Les hommes de la Nouvelle-France 312 n'en écrivaient pas moins fort convenablement.Et les femmes, comme il est naturel, les surpassaient.Lisez la correspondance de Mme Bégon: que de saillies spirituelles, d\u2019anecdotes amusantes, de traits charmants, lancés avec une verve inépuisable, tournés avec autant d'aisance que d\u2019honnêteté: voilà une personne d'esprit qui avait du style, c\u2019est-à- dire une forte individualité intellectuelle.Elle n\u2019était pas seule.Montcalm confiait à Bourlamaque, le 15 mars 1759: « J'ai reçu une épître de Mme Marin.Quel plaisir il y a d'entretenir commerce avec une personne qui écrit aussi bien.» On écrivait beaucoup.Si l'on ne mettait pas toujours l\u2019orthographe, c'est que cette préoccupation était alors négligeable; les plus grands écrivains français eux-mêmes nourrissaient peu de scrupules à ce sujet: tant pis pour les grammairiens et pour l\u2019Académie! Mais on savait réfléchir, on observait correctement, on mettait de l\u2019ordre dans ses pensées, on avait des idées claires, on connaissait l\u2019art de penser.Dans ces conditions, qu\u2019y avait-il de difficile à rédiger une bonne missive et à charpenter un solide mémoire?On apprenait cela à l\u2019école de la vie.On l\u2019apprenait aussi à l\u2019école des livres.Car les Canadiens savouraient tant qu\u2019ils pouvaient le plaisir de lire.Ils se montaient de petites bibliothèques, s\u2019offraient des livres en cadeau, en empruntaient, qu\u2019ils rendaient parfois, en faisaient venir de France et en achetaient sur place.Dans la seconde partie du XVIIIe siècle, Montréal n\u2019était encore qu'une petite ville.Nous connaissons au moins deux des libraires qui vinrent s\u2019y établir: Sanschagrin en 1741 et Bargeas en 1754.À Québec, la bibliothèque des Jésuites était presque une institution publique; celle du séminaire paraissait également accueillante.À Lévis, le curé Boucher avait bien rassemblé cinq cents volumes dans son presbytère; il est aisé de supposer que cette collection contenait des titres intéressants, puisque les emprunteurs s\u2019y arrétaient nombreux et oubliaient trop souvent d\u2019y revenir avec leur L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 butin.Les fonctionnaires supérieurs Cugn \" Verrier, Péan, le mari de l\u2019éblouissante A gélique de Méloizes, n\u2019étaient pas seu.4 ment de grands lecteurs devant l\u2019Eterne c\u2019¢taient aussi des bibliophiles : ils ad raient et faisaient admirer leurs belles \u20ac tions et leurs reliures de prix.Il vee pas rare qu'un négociant, un officier ou 1 | magistrat eût constitué chez lui un fonds # quelques centaines de volumes.Que con\u201d naient ces bibliothèques?Quelques classiqu \u2018 latins, qu\u2019on lisait souvent dans le texte, cy lorsque l\u2019on avait appris le latin, il arriva y qu'on en eût retenu plus qu\u2019il n\u2019en fall ¥ pour faire un thème ou bâcler une versio y: Qu\u2019y trouvait-on encore?Des classiques frak} çais, des ouvrages religieux, des traités tec\u2019 niques, un peu de philosophie, un peu \u2018a droit, beaucoup d\u2019histoire et un bon nombi$s de romans.Certains recevaient les gazette puis les faisaient relier pour les relire a lois & M.Antoine Roy nous apprend que l\u2019on po, vait trouver chez le conseiller Cugnet Ç volumes du Journal des savants et 22 eg du Journal littéraire de La Haye, tandis qu le procureur général Verrier conservait tomes des Observations sur les écrits mod nes de l\u2019abbé Guyot des Fontaines.Si 1 goûtait les classiques, on se piquait de ! , tenir au courant de la littérature contemp 1 raine.Montesquieu n\u2019était pas inconnu,  1 Rousseau, ni encore moins Voltaire, Mor calm était un fervent lecteur de l\u2019Encyclopi , ' die.Fn novembre 1758, il écrivait à Bout, lamaque: « J'ai entrepris la lecture de ol ; du Dictionnaire Encyclopédique, en sautar ; les articles que je ne veux pas savoir, ceu \u2018 que je ne puis comprendre.» L'année su ; vante, il disait encore: « Je vais commence + le troisième volume de l\u2019Encyclopédie et j , vois tout couleur de rose.» Les Canadiens pr: tiquaient un large électisme littéraire.II = savaient que l\u2019ennui naquit un jour de l\u2019uni formité et ils puisaient aux sources les plu variées.Du reste, en vertu des libertés d I'Eglise gallicane, ils se considéraient affran , i pam vue d\u2019ensemble des connaissances qui ont eus actuellement en endocrinologie.1.Simonnet, qui nous avait déjà donné en Lio une étude très personnelle sur L\u2019hormone fliculaire, puis sur Le corps jaune, poursuit # recherches en publiant en 1942 une impor- fite monographie sur Les Androgènes; il y pique 1,800 références bibliographiques.Au professeur Pasteur-Vallery-Radot, que cadémie Française a récemment admis dans PL sein, et a son collaborateur Delafontaine, rus devons une édition entiérement nouvelle Précis des maladies des reins.La partie Figistrale de ce précis est consacrée a l'étude { | 321 des néphrites: description des grands syndromes de Widal et étude trés moderne des divers troubles humoraux qui peuvent s\u2019associer à ces syndromes.* * kk Au cours des années qui avaient précédé la guerre, plusieurs séries de grands Atlas cliniques de radiologie avaient été publiées en France avec succès et MM.Belot, secrétaire général du Journal de Radiologie, et Lepennetier avaient apporté leurs soins à plusieurs d\u2019entre eux.En 1944, ces deux auteurs publient, avec MM.G.D\u2019Allaines et Lamy, le premier volume d\u2019une Pathologie radiographique du squelette (affections osseuses, affections congénitales et acquises) dont ils avaient donné antérieurement la partie consacrée aux fractures et luxations.C\u2019est un bel ouvrage de 400 pages in-quarto, avec 500 figures, dont la présentation n\u2019a rien perdu en qualité.En 1943, le docteur Ledoux-Libard, assisté de Garcia Calderon, donne une suite ou plutôt un complément à son Manuel de radiodiagnostic, mais le nouvel ouvrage est en réalité un traité de Technique du radiodiagnostic, pour le spécialiste.Enfin, Paul Lamarque fait paraître en 1943 un important ouvrage sur Les bases physiques et biologiques de la rœntgenthérapre.Signalons enfin un traité d\u2019Hélio et actinologre en 2 volumes, publié en 1940 sous la direction du docteur Brody.C\u2019est une synthèse des connaissances nouvellement acquises et un exposé des tendances actuelles: la première partie est relative à la physique, à la biologie des rayons solaires, de l\u2019ultra-violet et de l\u2019infra-rouge, et la deuxième est consacrée à la thérapeutique.% * + En 1941, Lutembacher, dont on connaît les curieux travaux de cardiologie, publie une monographie sur Le myocarde, dans laquelle il utilise encore la technique cinématographique pour faire revivre le mouvement.Une nouvelle édition très remaniée du précis du professeur Clerc sur les maladies de cœur, véritable traité de cardiologie, reparaît à la même époque.Un ouvrage très remarqué de Laubry et Sou- lié, Maladies des coronaires, est publié en 1943.Le représentant le plus qualifié de la cardiologie 322 française indique comment la condition essentielle des progrès réalisés dans ce chapitre de la cardiologie a été l\u2019emploi de plus en plus étendu de l\u2019électro-cardiogramme.© * * *¥ Parmi les articles du grand traité d\u2019ophtalmologie en huit volumes, œuvre inégalée qui achevait de paraître au début de la guerre, l\u2019un des plus remarqués fut celui que le docteur Rochon-Duvigneaud avait consacré à l\u2019ophtalmologie comparée.Discipline tributaire à la fois de la physiologie humaine, de la médecine, de la zoologie, l\u2019ophtalmologie comparée avait trouvé son maître en la personne d\u2019un savant qui était précisément un physiologiste, un médecin, un zoologiste et de plus un passionné chasseur.L\u2019article de 1939 n\u2019est pourtant qu\u2019un essai si on le compare au magistral ouvrage qu\u2019il fit paraître en 1943 sous le titre L'il et la vision des vertèbres.| Ce livre, véritable somme de connaissances morphologiques et physiologiques, porte la marque des ceuvres longtemps muries par leurs auteurs.Rochon-Duvigneaud y réunit et y interprète des documents fournis au long des années par des cliniciens, des explorateurs, par de patientes recherches personnelles et par ses chasses.L\u2019iconographie de ce livre riche de 500 figures originales, représente un effort d\u2019autant plus considérable qu\u2019elle suppose, antérieurement au dessin, les préparatifs et l\u2019étude d\u2019un matériel L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 difficile à recueillir et considéré à comme très délicat.Il n\u2019existe, à notre connaissance, que l\u2019ouvrag' américain de G.L.Wals qui ait été écrit su le même sujet, mais les deux livres sont asse; différents et la partie zoologique du livre françai: est beaucoup plus approfondie.b juste titn * % * Bien que l\u2019exposé poursuivi au cours de ce: deux chroniques sur le livre de médecine français pendant l\u2019occupation, soit très schématique et à bien des égards incomplet, nous espéron: l\u2019avoir suffisamment jalonné de noms éminent: \u2018 et de titres de livres nouveaux pour que le lee\" teur puisse se faire une représentation de ce que fut l\u2019effort intellectuel français pendant les dures années de l\u2019occupation.En examinant prochainement la situation du livre français de médecine au cours de l\u2019anné 1945, nous verrons que la production ne se ralentit pas et que des œuvres éminentes viren encore le jour.| Au lendemain de la guerre, l\u2019édition médicale française était consciente de la tâche considérable qu\u2019elle allait avoir à accomplir; elle n\u2019igno rait pas davantage que de nouvelles difficulté: l\u2019attendaient.- Dans quelle mesure a-t-elle pu les surmonte jusqu\u2019à ce jour, c\u2019est ce que nous verrons bientôt P.L.Paris, janvier 1946.Ë Par Roméo La langue.Que ne pourrait-on dire d\u2019elle?En ; kmmençant par Esope et sa fameuse histoire, Ke très classique de nos collèges trop classiques.rétien de Troyes l\u2019a réduite à peu de mots: .§Cols de lange (langue) ne fait playe » et le * fmhomme l\u2019a racontée bien gentiment, comme | s\u2019excusait de tondre de ce pré la largeur de & langue.Au grand siècle?Personne qui ne Œulut emprunter au grec ou au latin et monter \u201cÀ épingle, à son sujet, quelque originalité de rase qui, au fond, datait de nombreux siècles.s cadences alexandrines de Racine vouent èdre aux « langues perfides » et le rhumatisant arron, dans ses comédies, fait un abus sur- nant de «langues bien pendues », ce qui a fleur de charmer Madame de Sévigné dans ses | tres à la comtesse, sa fille Que de langues hue et ne dénoue pas Jean-Baptiste Pocquelin, : fndant que Beaumarchais, un peu plus tard, \u201cans le Mariage de Figaro, parle d\u2019un docteur + ce qui nous intéresse tout particulièrement \"ÿ qui a été converti par une fine «langue E dTée ».A son idée, le client avait tout simple- | fent une parole élégante et facile.Comme tout cela est compliqué et va rejoindre langue hypocrite de Tartuffe, selon madame elle.Et le coup de langue de la Bible « qui se les os» (Ecclésiastique, XXVIII, 21)! Et 1ateaubriand qui va « prendre langue a terre », ur nous raconter qu\u2019en faisant un tour de cha- Hipe avec certain capitaine de ses amis, il se 1nd tout prosaiquement à terre chercher des aseignements qui lui sont nécessaires.Hélas! notre science est plus bornée.Elle se (ntente modestement d\u2019obliger nos clients à tirer | langue.Avec les impôts, le quotidien, la vie \u2018ère, les enfants, le ménage, les amis et les tnemis, ils le font pourtant assez souvent.Et len malgré eux.Cependant, dans la profession la nôtre! \u2014 tirer la langue est devenu, quoi- we de signification différente, un geste aussi \u2018mbolique que le poing fermé et le salut fasciste \u2018avant-guerre.CHRONIQUE SEMEIOLOGIQUE te ad CE MIROIR DE L\u2019ESTOMAC BOUCHER.D'ailleurs, le médecin se fait fort d\u2019entretenir cette petite habitude.On peut dire à sa décharge que son maître Hippocrate n\u2019approchait guère un malade sans l\u2019éternel: « Montrez la langue! », ce que les disciples d'aujourd'hui pratiquent avec autant de science et beaucoup moins de conscience.Il y a belle lurette que le miroir est tombé en morceaux et que personne ne s\u2019est donné la peine de les recoller.À tort, je l\u2019avoue.Surtout s\u2019il s\u2019agit d\u2019examiner quelque goinfre intempérant, quelque fois impénitent.À raison, je m\u2019empresse de l\u2019ajouter, à cause de multiples circonstances, locales ou générales, qui n\u2019ont rien à voir avec l\u2019estomac.J\u2019ai mentionné déjà la «langue dorée » des élégants du verbe.C\u2019est une image, évidemment ; car on n\u2019a jamais vu, que Je sache, de langue dorée, teinte encore inconnue en clinique.À moins qu\u2019on ne veuille qualifier ainsi la langue dite saburrale, chargée d\u2019un tas de détritus cellulaires, collants et collés à la muqueuse, qui prend alors «Cette couleur un peu spéciale «Qui s\u2019appelle la couleur sale.» (Sacha Guitry).Mais que d\u2019autres couleurs peut prendre la langue! Je vais les passer rapidement en revue, le plus rapidement possible.Petit chapitre de la propédeutique qu\u2019on ne lit guère, parce qu\u2019on n\u2019a pas l\u2019occasion de le faire.Il passe toujours inaperçu, un peu laissé pour compte.* * * Avant tout, quel est l\u2019aspect normal de la muqueuse linguale?Question que peu d\u2019auteurs ont traitée.Rosée, humide, striée en « feuille », avec un V lingual postérieur.Tout cela est si connu, disent-ils, que ce n\u2019est pas la peine d\u2019insister.Toutefois, ils pourraient bien \u2014 pour notre gouverne \u2014 ajouter que, physiologiquement, la langue est recouverte d\u2019un enduit légèrement grisâtre, témoin de la desquamation épithéliale, que cet 324 enduit s\u2019épaissit au fur et à mesure que l\u2019on s\u2019éloigne des repas, qu\u2019il devient plus apparent le matin, au lever, que le soir, au coucher.Bref, qu\u2019il ne faut pas s\u2019en faire pour si peu.Un bon repas, tout rentre dans l\u2019ordre.Sinon .Il ne faut pas demander à l\u2019examen de la langue plus qu\u2019il ne peut donner.On a trop exigé de lui.Le miroir! La langue ne dénonce pas la maladie, mais l\u2019état du malade.Avis donc à ceux qui se grattent la langue, chaque matin, avec quelque instrument râpant.Au fait, - J'en profite pour dire un mot de la langue saburrale, que j'ai déjà mentionnée, cette langue catarrhale des vieux auteurs.Ce qui la caractérise, c\u2019est son enduit blanchâtre, très profond, qui recouvre la langue dans nombre d\u2019infections légères ou graves et dans la plupart des troubles gastro-intestinaux.Plus l\u2019enduit s\u2019épaissit, plus il passe au crémeux, puis au jaunâtre.« Le miroir de l\u2019estomac!» disent les bonnes gens du temps.Quoi qu\u2019il en soit, ce miroir est fabriqué de produits de désintégration épithéliale qui collent à la muqueuse, par suite de la déshydratation de la plupart des malades.Et je mets de côté les micro-organismes possibles, plus ou moins pathogènes, dont le nombre augmente quand la sécrétion buccale est, ralentie.Mais tout ceci m\u2019entraîne loin de mon sujet, qui est de décrire les différentes colorations de la langue.Rose opalescent, affirment les pointilleux.Voilà la vraie couleur normale de la langue.Je ne disputerai pas.Je fais tout simplement remarquer que ce rose peut pâlir, passer au grisâtre, au gris et même au blanc.Rose pâle?Grisâtre?Blanche?Ne voyez-vous point là toute la gamme de l\u2019anémie qui s\u2019accentue?S'il est possible d\u2019en lire les signes sur d'autres muqueuses, pourquoi pas à la langue?De la coloration rose pâle on ne saurait parler sans mentionner la syphilis ancienne des vieillards, se traduisant par une dépapillation marquée de la langue qui prend un aspect vernissé, rose pâle, dû à la minceur de son épithélium, tout particulièrement marquée sur les bords de la langue (bald tongue).Si elle pâlit davantage, la langue passe au gris.C\u2019est alors qu\u2019elle devient vernissée « por- celainique », comme dans la grippe infectieuse, par exemple.On en a fait grand état lors de L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 l\u2019épidémie de 1918.On pourrait peut-être ranger ; ici une coloration un peu spéciale d\u2019 étiologie bien différente.Ce serait la «langue de verre» if des auteurs américains, qui l'ont décrite comme lésion syphilitique, se traduisant par une légère hyperkératose de l\u2019épithélium.Il serait alors ¥ comme recouvert d\u2019une mince, très mince couché \u201d ?épithéliale, ayant l\u2019apparence du verre (glass *° tongue).a Quant à la langue blanche son étiologie est toute différente.S\u2019il fallait faire entrer dans ce if paragraphe toute la question des leucoplasies, A je n\u2019en finirais plus.C\u2019est pourquoi je mets sys- i tématiquement de côté toute manifestation localisée de la langue.Exception faite du lichen \u201c plan, qui peut se présenter sous forme de taches \u201c confluentes, étendues à toute la langue, quoique \u201c formées primitivement par de petites taches opa- ® lines, qui s\u2019étendent peu à peu.Ce qui ne lui don- ¥ ne rien de commun avec la véritable langue blan< à che (lingua alba), dont l\u2019entité est assez précise! Le syndrome procède par poussées.La langu devient d\u2019un blanc mat évident, chaque papille arborant un aspect absolument identique à celui que produirait sur l\u2019épithélium une application d\u2019acide phénique pur.On n\u2019en connaît pas la cause.La maladie se développe en trois ou quatre jours, précédée d\u2019un mauvais goût dans la bouche.Un prélèvement peut révéler la présence de certaines levures, mais il y a absence à peu prè constante d\u2019éléments bactériologiques.ai ¥ il Tout comme la langue peut devenir pâle et même blanche, elle peut aussi devenir rouge, très rouge et même violacée.Les teintes de rots ge variant avec la maladie en cours.Ainsi la maladie de Hunter à son début.Pour ceux qui n\u2019aiment pas le langage patronymique, la ms- ladie de Hunter est cette glossite qui survient au début de l\u2019anémie pernicieuse.La langue est alors franchement rouge, tandis qu\u2019elle devient rouge foncé dans la maladie de Geisbôck, médecin qui a décrit l\u2019aspect de la langue dans une polycythémie où les globules rouges se comptent par huit à douze millions et l\u2019hémoglobine à 200 pour cent.Reste à mentionner la langue écarlate, « framboisée », des scarlatineux qui succède presque toujours, d\u2019après les Américains, à la langue «en fraise » (strawberry tongue) et la langue non moins connue, pourprée, des états hémorragipares. BOUCHER: CE MIROIR DE L\u2019ESTOMAC Jitile d\u2019ajouter que cette langue peut devenir ylacée, bleue, bleu foncé, voire noire dans les « de cyanose.Plus celle-ci est accentuée, plus la goration est appuyée.Quant à la langue franchement noire, dès qu\u2019on Éconstate, il faut d\u2019abord penser à l\u2019eechymose.Mis si l\u2019épithélium est uniformément noir, ne p3 craindre de rechercher le carcinome possible a la leucémie lymphoide (Epstein), en élimi- mt certaines causes assez grossiéres d\u2019erreur ds à la réglisse, aux bluets, au tabac à chiquer.£la papille filiforme est hypertrophiée et sa cour accentuée, vous verrez près du V lingual longs filaments noirâtres qui ressemblent à méprendre à de longs poils.C\u2019est la « lingua osa nigra » (black hairy tongue).Un véritable rceau de huit-reflets, collé au fond de la kigue! \u2018In terminant qu\u2019on me permette de mention- } à titre de mémoire, la langue brune des addi- foie et des intoxiqués par les sels d\u2019argent et langue jaune des ictériques.325 Voila la gamme des colorations de la langue.Qu\u2019on n\u2019oublie jamais, cependant, de se tenir sur ses gardes.Il ne faut pas prendre pour une manifestation pathologique des colorations dues à l\u2019ingestion de vin rouge, de mûres, de chocolat, de cachou, de quinquina, de noix fraîches, de tabac (du rouge violacé au brun foncé) ; de laudanum ou de rhubarbe (jaune safran) ; de pulvérisations de bleu de méthylène (bleu foncé) ou de sels d\u2019acridine (jaune orangé) ; et, par surcroît, la langue blanche crémeuse de ceux qui sont depuis longtemps au régime lacté.De plus, il y a toute la kyrielle des glossites dans lesquelles pourraient se trouver celles de la déficience en vitamine B (pellagre et aribofla- vinose).Certains même ont parlé de glossite allergique.Peut-être ont-ils voulu, dans leur fort intérieur, rendre plus frappante l\u2019expression de la «langue qui démange » chez les bavards.De ces étonnants êtres humains qui se nomment médecins il faut s\u2019attendre à tout.N\u2019avaient-ils pas déjà inventé le miroir de l\u2019estomac? CHRONIQUE THÉRAPEUTIQUE A +e LE CONTRÔLE DU CANCER Par Roger R.L\u2019Editorial du numéro de janvier 1946 du Journal de l\u2019Association Médicale Canadienne rapportait, sous le titre plus haut cité, les statistiques de la Compagnie d\u2019Assurance-Vie Métropolitaine.Ces chiffres montrent que de 1934 à 1944 la mortalité par cancer chez la femme a diminué de 90.4 par 100,000 à 80.3.Ce gain est d\u2019autant plus remarquable que, depuis les vingt- cinq dernières années précédant la période que nous venons de mentionner, les taux de mortalité par cancer chez la femme n\u2019avaient à peu près pas subi de changement.Chez l\u2019homme, les résultats sont moins encourageants.Cette différence tient à plusieurs raisons.Dans la campagne d\u2019éducation du publie contre le cancer, l\u2019élément féminin a probablement été plus impressionné, ou mieux instruit.D\u2019autre part, les lésions du sein et du col, représentant les localisations les plus fréquentes du cancer chez la femme, donnent des symptômes plus précoces et plus alarmants pour les malades que les néoplasmes du tube digestif, par exemple, qui recrutent surtout leurs victimes chez les hommes.Nous pouvons done jusqu\u2019a un certain point imputer les progrès constatés dans la lutte contre le cancer à l\u2019éducation du public.Malheureusement, en gastro-entérologie du moins, la cancé- rophobie touche souvent des gens indemnes de toute atteinte néoplasique et que nous ne parvenons pas toujours à rassurer.Par contre, bon nombre de cancéreux viennent nous trouver avec des histoires tellement classiques que le diagnostic s\u2019impose presque au seul interrogatoire, et ne semblent pas se douter du sort qui leur est réservé.Mais, avant l\u2019éducation du public, il a fallu faire celle des médecins; et si l\u2019on se base sur les expériences de la pratique courante, la tâche est loin d\u2019être finie de ce côté.On voudrait, en certains milieux, organiser la lutte contre le cancer au point de vue social, fournir à la population entière des facilités d\u2019examen et de traitement qui résoudraient le côté économique de la question.Cette initiative risque fort de manquer je JOE DUFRESNE.La ff son but si la profession médicale et les institu- ba tions hospitalières ne sont pas prêtes à donne; ,#k les meilleurs soins possible à tous les cancé gms reux.Remarquons en passant qu\u2019au point de in vue social, le problème du cancer le cède er 4m importance à celui des maladies circulatoires atl Celles-ci représentent actuellement la cause le | plus fréquente de mortalité, et surtout avec + l\u2019augmentation de la longévité humaine, risquent d'imposer à la société, d\u2019ici quelques décades, ur | fardeau de plus en plus lourd d\u2019impotents et \u2018de \u2018 dépendants de la charité publique ou privée.Nous parlions de l\u2019éducation de la profession » médicale dans le dépistage et dans le Dome des lésions cancéreuses.Dans ce domaine, la res ponsabilité incombe d\u2019abord au médecin praticien, au point de vue du diagnostic précoce de la lésion.Ce point a déjà été discuté en maintes circonstances; nous n\u2019y reviendrons pas aujour d\u2019hui.Mais, lorsqu\u2019il s\u2019agit de traiter le cancer, que la cure soit d\u2019ordre chirurgical ou physiothé- rapique, l\u2019initiative appartient habituellement à des spécialistes; et le succès de l\u2019intervention pra tiquée dépendra non seulement du chirurgien o du radiothérapeute intéressé, mais de la collaboration de tout un groupe de médecins placés dans les meilleures conditions possible de tra vail.Ainsi, le succès d\u2019une résection large de l\u2019intestin ou de l\u2019estomac, par exemple, dépendra évidemment de l\u2019habileté technique et de l'audace réfléchie de l'opérateur; mais elle demandera aussi que le malade ait été longuement et minutieusement préparé à cette intervention, et qu\u2019il soit suivi après.Elle demandera aussi le concours d\u2019un anesthésiste qualifié, dont le rôle nous apparaît de plus en plus important, à mesure que les méthodes d\u2019anesthésie se multiplient, se perfectiofinent et se compliquent.Elle exigera enfin, autour du chirurgien, la présence d\u2019un personnel auxiliaire entraîné et compétent.La chirurgie du cancer doit être une chirurgie audacieuse, si l\u2019on veut qu\u2019elle assure non seulement l\u2019amélioration momentanée des patients, mais leur guérison définitive.Les interventions DUFRESNE: LE CONTRÔLE DU CANCER rges que l\u2019on pratique actuellement contre le joplasme du sein ont prouvé leur valeur.Il udrait que l\u2019on prit autant de peine à faire des sections de viscères abdominaux cancérisés et 1e l\u2019on pratiquât des évidements ganglionnaires issi minutieux et aussi larges.Nous avons fait un progrès sensible dans notre tte contre le cancer; les statistiques viennent : nous le prouver.Nous pouvons faire mieux en yandonnant le défaitisme qui caractérise l\u2019atti- de d\u2019un si grand nombre de médecins et de irurgiens sur ce point.Le progrès accompli \u2018ouve que nous ne sommes pas nécessairement ittus d\u2019avance.Nous trouvons d\u2019ailleurs, de 327 temps à autre, dans la littérature médicale des exemples encourageants.Ainsi, dans le numéro du 23 janvier 1946 des Proceedings of the Mayo Clinic, Waugh, Dixon, Clagett et leurs collaborateurs rapportent quatre cas de pancréatecto- mie totale.Nos lecteurs trouveront profit à connaître la technique opératoire employée, les suites heureuses de ces interventions, et les résultats après un recul de quelques années dans un cas et de plusieurs mois dans les autres.Des succès de ce genre autorisent, croyons-nous, l'espoir que, dans la prochaine décade, la lutte contre le cancer nous apportera, à côté de déceptions inévitables, de réconfortantes consolations.» \u201cL'union Medicale du Canada\u2019 Consultations entre médecins Editorial, mars 1877.Le public n\u2019a pas toujours pour nous l'estime, le respect et la reconnaissance qu\u2019il devrait avoir, trop souvent nos services et notre dévouement ne sont rétribués que par de l\u2019ingratitude et de la malveillance.Ces faits sont malheureusement très vrais, mais aussi n\u2019arrive-t-il pas à des médecins de contribuer à entretenir et à aggraver un semblable état de choses, en ne sachant pas observer, les uns envers les autres, les règles les plus élémentaires de l'étiquette médicale, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit de se rencontrer en consultation.Aussi croyons-nous être particulièrement agréable à nos lecteurs en leur faisant part du magnifique distours que M.le Dr Au- benas, président de la Société de Médecine de Nancy, a prononcé sur cette importante question, et que nous reproduisons du Mouvement Médical: Messieurs, Je désire vous présenter quelques considérations sur l\u2019usage, de plus en plus fréquent, des consultations entre médecins.L\u2019usage des consultations est fondé sur la nature des choses.L'instinct de la conservation, le désir de s\u2019affranchir soi et les siens des atteintes du mal physique, constitue.la raison d\u2019être de la pratique médicale.On veut être guéri ou soulagé, sûrement et rapidement, et si l\u2019espoir fondé sur l\u2019appel du médecin ne se réalise pas assez vite au gré du malade ou de ses proches, il est naturel qu\u2019à l\u2019un ou aux autres vienne la pensée de multiplier les secours pour amener ou hâter le résultat ardemment désiré.Cette pensée surgit de mille manières: c\u2019est le malade qui peu à peu s\u2019impatiente, sent sa foi s'ébranler et veut entendre d\u2019autres avis; c\u2019est la famille qui prend l'alarme; c\u2019est bien souvent quelque ami zélé, client fervent d\u2019un autre médecin, qui affirme que son excellent docteur mènerait rondement les choses à bien, comme il a coutume de le faire.Alors se présente la question des moyens d\u2019exécution.L\u2019un des plus simples en apparence consiste, pour les gens peu au courant de nos règles confraternelles, à prier tout simplement le médecin préféré de donner des soins à l\u2019insu de son confrère, en dehors de lui, mais concurremment.Heureusement nos mœurs sont ainsi faites qu\u2019une pareille demande est repoussée avec indignation: mais ce n\u2019est pas toujours sans peine que les scrupules de la délicatesse ont raison d\u2019exigences présentées, en général, avec la conviction naïve de leur indéniable jégitimité.L\u2019avocat du malade fait valoir la nécessité de ménager la susceptibilité du médecin traitant: c\u2019est un ancien ami, on ne veut pas le blesser, on le laissera tout doucement continuer ses visites en se gardant de suivre ses prescriptions; le secret sera d\u2019ailleurs bien gardé et tout le monde se trouvera bien de la complaisance du futur sauveur.Au surplus, que vaut une règle pédante et surannée d\u2019étiquette médicale, lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une existence humaine à conserver?en 1877 Il est un moyen de mettre fin à de pareils déval\u201d, toujours pénibles pour les deux parties.Si tous les arguments tirés de la délicatesse vulgaire, de ! devoirs spéciaux échouent, il suffit de dire: permettez-m \u2018 de résumer la discussion et de vous prouver que je vous * comprends bien.Il s\u2019agit de votre santé, de votre existenod il est donc, d\u2019après vous, juste et équitable, pour tâches de conserver les biens qui vous sont les plus chers, qu* je prenne, moi, la responsabilité d\u2019une indélicatesse grav, in Plus d\u2019un demeurera confus après qu\u2019on aura préci 2 la question d\u2019une manière si nette; quant à ceux qui ad ront pas compris, il ne restera qu\u2019à leur faire entendrg.qu\u2019on ne les retient plus.1 Il est évident cependant que nous devons nous efforc \u201c de concilier nos devoirs professionnels avec ceux qui nout incombent envers la société.Il s\u2019agit d\u2019un désir, d\u2019ut.besoin impérieux qui exige sa satisfaction, et cette satiÿ faction, nous devons nous empresser de l\u2019offrir dès d\u2019aboré+# en nous déclarant prêts à nous entendre avec le médecir- f traitant.Bien des consultations ont été précédées d\u2019un débat semblable à celui que je viens d\u2019esquisser.D'autres fois la consultation est demandée franchement * au médecin traitant, mais dans des circonstances et ws 3 des formes qui ne peuvent que froisser sa susceptibilit Dans plus d\u2019un cas, il peut se croire autorisé a ne pa # s'attendre à une pareille demande.1I s\u2019agit d'\u2019ancien al clients qu\u2019il soigne depuis de longues années avec dévoue *! ment et succès, parfois avec un désintéressement plus ol moins complet; il a été nombre de fois accablé de témoi «| gnages \u2014 surtout verbaux \u2014 de gratitude et de confianc * inaltérable.On a usé et abusé de lui sous toutes les formes *: il a tout prodigué: travail physique, efforts intellectuel ¥ et, ce qui n\u2019a pas la moindre valeur, tortures morales # doutes, transes, défaillances, \u2014 et quand de cette chos: d'autrui il a fait sa chose, alors que moins que jamais i ¥ pense avoir démérité, tout à coup, sans préparation, oi # lui jette à la tête: « Docteur, nous avons en vous un| * confiance aveugle, mais.deux avis valent mieux qu'un il faut qu\u2019un autre collabore avec vous à notre salu.u Oui, certes, plus grande a été la peine, plus grand e alors le déboire.Il est des caractères généreux qui n°\u201c supportent pas le coup sans se cabrer, et quelques-un A de ces cas sont tellement odieux par le fond et par li & forme, qu\u2019il faudrait être doué d\u2019une placidité stoiqu n pour ne pas faire entendre le cri de la dignité blessée à N\u2019est-il pas arrivé trop souvent à des médecins de société à| mutuelles ou d\u2019administrations, donnant leurs soins moyen, à nant des honoraires dérisoires prélevés sur un fonds com & mun, de s\u2019entendre dire: « Nous avons quelques ressources t nous désirons faire les frais d\u2019un médecin sérieux.» Et cependant, de tels procédés n\u2019autorisent pas à refuse: n une consultation car, encore une fois, elle constitue l J mode le plus convenable de donner satisfaction au besoir + qu\u2019a l'être souffrant de s\u2019entourer d\u2019autant d'assistant à que possible.% Il est, dit-on, des médecins \u2014 ce sont les auteurs qu: » le disent, pour ma part je n\u2019en connais aucun \u2014 qui * systématiquement, repoussent toute consultation et fon' y «L'UNION MÉDICALE DU possible, soit ouvertement, soit en se dérobant, pour sper à cette éventualité redoutée.Si je cherche à «ser ce phénomène psychologique, je suppose qu'ils msidérent comme étant toujours dans la position tionnelle que je viens d\u2019indiquer.Leurs clients de par le dévouement sans bornes, la sollicitude @ urs éveillée, les soins incessants, devenus leur chose; ill: peuvent supporter l'idée de ne pas continuer seuls '§re quiils pensent avoir, en toutes circonstances, §oplie parfaitement; l'ingérence d\u2019autrui dans leurs # es à eux leur semble intolérable.Peut-être aussi se nt-ils convaincus que ce n\u2019est que dans ces conditions 8; lutteront bien.Après tout, ce ne sont peut-être jp-des caractères exceptionnellement trempés, et devons- mi nous incliner devant un tel homme avide, si j'ose dir de responsabilité, qui dit fièrement, fort de ce qu\u2019il bp et de ce qu\u2019il veut: Moi seul et c'est assez.4.d'entre nous, pourtant, auront le courage d'\u2019affron- a défiance une fois déclarée; car, à une lutte ainsi nuée, il y a une terminaison ainsi obligée: la vic- j; Or, si l\u2019on a pu dire qu\u2019il n\u2019est si grand capitaine ba'éprouve un jour les revers de la fortune, quel est a édecin qui ne soit tous les jours exposé, malgré les ol savants calculs, à de lamentables défaites?Il est oh sage, pensons-nous, de faire taire de justes suscep- ib tés, et de subir le plus galamment possible ce que \u2018pregarde comme un criant affront.fissi bien je n'ai jusqu'ici envisagé que l'exception.gent la demande des intéressés se produit avec des ofes parfaites.Bien souvent aussi le patient recon- mia que la mesure proposée est utile et pour les autres sour lui-même.Est-il nécessaire d\u2019insister sur les cas li:iles, au diagnostic épineux, exigeant un traitement maté, effrayant, héroïque» Combien l\u2019homme, qui n\u2019est Wrop pénétré de son importance personnelle, ne doit-il wdésirer de voir sa responsabilité partagée dans plus a cas de ce genre?Et puis le public n\u2019a-t-il pas raison, lai une certaine mesure, quand il déclare, avec son gros à sens et selon la formule consacrée chez nous, que jur'yeux sont plus clairvoyants que deux?Sans doute, la des circonstances oit mieux vaudrait laisser exécuter aan seul un plan congu par lui; mais il en est aussi ou \u2018aonction d\u2019autres intelligences ouvre des aperçus nou- \u20ac&x qui, franchement adoptés, tournent au plus grand # du malade.Si l\u2019unité de commandement est indis- eable quelque part, c\u2019est dans la direction des armées, t pendant, dans les grandes circonstances, le général- nief lui-même ne convoque-t-il pas un conseil de ure?Il le fait spontanément, d\u2019accord, mais pourquoi thdre qu\u2019une consultation soit imposée?Sauf le cas où à emande faite par le malade est tellement déraison- lëe et en disproportion avec les faits qu\u2019elle était à bon lr: inattendue, un médecin de quelque sagacité sait @ sentir la confiance s\u2019ébranler et prend les devants.¢ie parle pas des nombreux cas où sa confiance lui ä un devoir d\u2019une pareille initiative.S'il doute de Waême, s\u2019il espère obtenir d\u2019un confrère un avis, une &tance utile, il ne doit pas hésiter.S\u2019il a des raisons leroire que sa conduite sera douloureusement prévue, bérêt bien entendu lui commande de décharger sur &paules d\u2019autrui une part de son pesant fardeau.Sans CANADA» EN 1877 329 doute, il ne doit pas pécher par pusillanimité ou paresse d'esprit, crier à l\u2019aide au moindre obstacle et donner aux autres l'exemple de la défiance de lui-même.Une telle conduite serait également préjudiciable à la bourse du client et au prestige du praticien.Le tact naturel et l\u2019expérience acquise serviront de guides pour tenir la voie moyenne.Une fois le principe de la consultation admis, il s\u2019agit du choix du consultant.Si le médecin traitant a seul eu cette idée, on a su prendre à propos l'initiative, il est bien probable qu\u2019on le priera de désigner le confrère qu\u2019il désire s\u2019adjoindre.Il doit, il est vrai, s'inspirant de l\u2019intérêt du malade, proposer la personne la plus utile; cependant, à égalité de mérite, il ne peut être blâmé de choisir celle qui lui sera en même temps agréable.Aussi bien, les bons rapports antérieurs, s'ils ne vont pas jusqu\u2019à engendrer une coupable complaisance, sont une garantie de plus pour le malade.D\u2019autres fois ce sera ce dernier qui fera sa proposition; dans quelques cas le consultant offert sera ce même confrère qui, invité à agir seul et subrepticement, n'aura fait que son devoir en refusant de jouer un rôle indigne de lui.Le consultant proposé pourra pour une raison ou une autre être désagréable au médecin traitant.Ici, je pense que, pour la plupart de nous, l'intérêt du malade primera nos répugnances, pourvu, bien entendu, qu\u2019il s'agisse d\u2019un docteur honorable, \u2014 nous sommes d\u2019accord sur ce qu'il faut entendre par cette désignation.Heureusement qui dit consultation, dit rencontre loyale et courtoise, mais non pas nécessairement cordiale.Si les répugnances sont invincibles, il faut les formuler franchement, mais, tout en déclarant ne pouvoir accepter le consultant désigné, ajouter aussi qu\u2019on est prêt à renoncer à son malade si celui-ci persiste dans son choix.Il est inutile de faire ressortir qu\u2019en se laissant aller à de pareilles extrémités on court grand risque de livrer la dignité professionnelle aux interprétations malicieuses.du public.La rencontre décidée et amenée dans les formes consacrées, les confrères mis en présence ont naturellement l\u2019un et l\u2019autre des droits et des devoirs.Me sera-t-il permis de mentionner d\u2019abord et en passant un point accessoire, mais non insignifiant: je veux parler de l'exactitude, si nécessaire dans les rapports d'hommes qui ont peu de temps à perdre.Absolument de rigueur de la part du médecin ordinaire, elle est chez le consultant un témoignage de déférence d\u2019autant plus indispensable que le public est disposé à lui attribuer un rôle prépondérant.Plus un médecin sera haut placé dans la hiérarchie scientifique, plus il éprouvera le besoin de pratiquer, je dirai presque, cette vertu qui, appelée jadis la politesse des rois, ne peut qu\u2019honorer les princes de la science.Le médecin traitant doit à son confrère un exposé exact de l\u2019histoire de la maladie, portant principalement sur le diagnostic et le traitement.C\u2019est là la base fondamentale d\u2019un plan efficace pour la bataille à livrer par les deux alliés à l'ennemi commun.Ce point de départ est si simple qu\u2019il paraît oiseux de l\u2019énoncer; pourtant j'ai oui parler dans un voyage en pays lointain, d\u2019un procédé tout différent suivi par un praticien trop chatouilleux 330 sur un faux point d\u2019honneur.Il accueille le consultant avec un air de protection dédaigneux ou de familiarité protectrice qui commence par jeter le trouble et le remords dans le cœur du malade et de son entourage, puis il lui tient à peu près ce langage: «On a éprouvé le besoin d\u2019avoir votre avis sur le malade que voici.Vous allez I'examiner et prescrire quelque chose.Veuillez vous dépécher, car je suis pressé; et l\u2019heure de notre consultation, que j'ai acceptée par égards pour vous, m\u2019est particulièrement incommode.» Que si l\u2019on se récrie, en déclarant qu\u2019on pense avoir le droit d\u2019être plus amplement informé, il donne d\u2019un ton gouailleur, ou plutôt il se laisse arracher quelques renseignements incomplets et décousus, en faisant entendre ou en disant clairement qu\u2019il ne faut pas tant de cérémonies pour accoucher d\u2019une ordonnance, en supposant que le consultant se décide à formuler, ne fera pas grand mal au malade, car l\u2019application n'en sera exigée que très mollement et jamais au delà de vingt-quatre heures.Le procédé est curieux et bon à citer à cause du contraste même qu\u2019il fait avec nos usages.Chez nous, rien de pareil, le médecin ordinaire fait son possible pour jeter le grand jour sur la situation.La règle stricte veut que ce colloque ait lieu à huit clos et je pense qu\u2019on a souvent tort de s'en départir.Parfois, il est vrai, le médecin éprouve une vraie satisfaction à parler devant le malade et sa famille et à leur laisser implicitement la latitude de contredire et de compléter son récit; mais cette manière de faire, habile en apparence, offre en réalité des dangers sérieux, et le consultant n\u2019a qu\u2019à bien se tenir: un geste, un coup d'œil est interprété; la question la plus innocente du nouveau venu peut fournir une arme contre l'ancien médecin.Chacun de nous pourrait en citer des exemples; j'en ai retenu un qui m\u2019a beaucoup frappé au début de ma carrière et qui n\u2019a pas été depuis sans influence sur ma conduite.« Avez-vous appliqué des vésicatoires?demande sans penser à mal, un de nos plus bienveillants confrères, mort depuis et bien regretté.\u2014 Non pas encore, je ne jugeais pas le moment venu.» La consultation s\u2019achève, l'application d\u2019un vésicatoire est décidée.La malade succombe quelques jours après, et le médecin traitant est encore aujourd\u2019hui \u2014 je l\u2019ai entendu \u2014 accusé de la mort de sa cliente.À plus forte raison faut-il que la délibération qui suit l'examen se tienne dans une pièce séparée \u2014 et à voix sourde, car c\u2019est bien là le cas de dire que les murs ont des oreilles! Cette précaution n\u2019est pas du goût de toutes les familles: on est désappointé de renoncer aux révélations qui devaient surgir des débats, ou' bien l\u2019on se croit parfaitement compétent pour décider en cas de désaccord.« Pourquoi, me disait naguère un homme fort et intelligent que je poussais doucement vers la porte de la chambre où il nous avait suivis, pourquoi tenez-vous à être seuls?Avouez que c\u2019est là une cérémonie destinée à maintenir votre prestige?\u2014 Non pas; je ne vois, il est vrai, aucun inconvénient ni pour nous, ni pour vous, à préserver ce que vous appelez notre prestige, mais ce n\u2019est là qu\u2019une conséquence et non le motif de notre manière d'agir.Nous ne vous appelons pas à assister à notre conversation tout comme un conseil de guerre ne délibère pas devant les soldats qui doivent exécuter ses L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 ordres.» La comparaison est peut-être ambitieuse, et ei m'aperçois que je l'ai déjà faite tout à l'heure.Cepend; l'analogie existe: nous ne pouvons pas laisser le princi 55 intéressé ou ses ayants droit, témoins de nos hésitatic, J de nos doutes, de nos dissidences.11 faut que de la sa of! de délibération sorte un verdict arrêté, net, ne trahisz s# aucune défaillance, prononcé au nom des médecins i en prennent la responsabilité, sans que rien ne désig # l\u2019opinion particulière de personne.\u2014 Les auteurs qui \u20ac #! didactiquement traité de la manière indiquent ce qi a faut faire en cas de désaccord absolu.Je suis heure #\" de dire que je ne me suis pas encore trouvé en pag gi embarras, et j'ai tout lieu de croire que chez nous.# cas est rare.Si l\u2019on aborde la situation, non peut-& gi sans réprimer quelque tressaillement d\u2019amour-propre, g; # éprouver quelque douloureux froissement, mais bien « #\" cidé à n\u2019agir qu\u2019en homme de cœur et en galant homn t# si l\u2019on sait effacer sa personnalité pour ne songer gi ÿs l'intérêt du malade; si l'on a usé du droit qu\u2019on possè #6 après tout, de récuser un confrère avec qui l\u2019on prév qu\u2019on ne pourrait s'entendre, \u2014 il n\u2019est jamais tr difficile de plier son avis à A à celui d\u2019un homme de I: que je suppose toujours bien intentionné; et qui parf # a pour lui une compétence réellement plus grande.a .* i Le devoir du consultant est de rendre la consultati aussi utile que possible à ceux qui ont mis leur confian *' en lui, tout en s\u2019efforçant de ne nuire ni au médec i ordinaire, ni par actes, ni par paroles, ni même p { gestes.Il ne faut que du tact, de la prudence et surto de la bonne foi pour ne pas commettre ce lamental méfait.Refuser de voir le malade seul; ne pas arriv avant l'heure convenue; éluder toute réponse non co certée à une question directe; se garder de toute asserti imprudente, involontairement perfide \u2014 je n\u2019admets la possibilité d\u2019une perfidie voulue; \u2014 ne dire jamais m mais: nous; louer hautement, mais sans affectation mal droite, tout ce qu\u2019on approuve; ne pas se laisser arrache même le plus indirectement du monde, l\u2019aveu implic: qu\u2019on blâme la marche suivie jusqu\u2019alors; pré modifications du traitement comme résultant de né sités récentes; en un mot, faire à son confrère ce que I'q voudrait qu\u2019il vous fit, si les roles étaient intervertis: toi cela est facile et n\u2019exige ni science transcendante, ni talet hors ligne, mais seulement un jugement droit et un coe bien placé.Le consultant ne doit pas oublier que son confrère : trouve dans une position délicate, qu\u2019il subit une épreus et que, parfois, il n\u2019a pas tort de croire qu\u2019il pourra \u20ac sortir amoindri; il doit se rappeler, et cela sera facile, 8° s\u2019est trouvé souvent lui-même en pareille situation, que ! public est assez disposé à attribuer tout ce qui va suivt de favorable à son intervention, toute issue funeste au mauvaises mesures antérieures.C\u2019est là peut-être ce qu.instinctivement, sans aucun calcul blamable, fait redoute certaines consultations par des praticiens, sûrs, à bo droit, d\u2019avoir fait jusque là ce qu\u2019exigeait la situation, n désespérant pas de l\u2019avenir, et blessés de voir une inter vention, à leurs yeux inutile, menacer de leur enlever a! moins une part de l'honneur qui leur revenait tou entier. «L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA» EN 1877 consultant ne peut pas empêcher complètement @& impression de se produire, mais il peut et doit l\u2019atté- PA par son attitude et ses paroles.Ce n\u2019est pas seulement ant l\u2019entrevue qu\u2019il doit se surveiller; dans son 5er qu'il ne peut fermer à personne, pendant ses :s, dans le monde, il est exposé à des questions di- 5, a des insinuations et quelquefois à des demandes onseils supplémentaires ou nouveaux, justifiés en jrence par des accidents imprévus.Sauf le cas d\u2019ur- » absolue, incontestable, de danger subit, exigeant intervention instantanée en l'absence bien constatée aédecin traitant, le consultant ne doit pas se rendre chez le malade.Il ne doit jamais, sous aucun prétexte, kder auprès de lui à son confrère.[elques-uns trouvent cette dernière règle bien rigou- j, quand on l\u2019étend même aux maladies postérieures lle qui a nécessité la consultation.On argue des s du malade qui, après tout, doit être libre de changer nédecin.\u2014 Lorsqu\u2019une personne vue par nous pour \u2018emiere fois en consultation nous tient ce raisonne- , et ne se laisse pas rebuter par les arguments tirés levoirs confraternels, nous pouvons en finir en disant: mais sans doute on est libre, nous le sommes l\u2019un autre, vous client, de quitter votre médecin et d\u2019en p&dre un autre, moi médecin, de n\u2019accepter que les clits qui me conviennent, et je fais usage de cette libté en vous éconduisant.» 331 Dans les petites localités, où les médecins sont rares, l'application de cette règle peut, j'en conviens, devenir difficile, et il est concevable qu\u2019un praticien tenté, sollicité, obsédé, convaincu sincèrement qu'on lui demande un de ces services qui ne se refusent pas, fort du témoignage de sa conscience qui ne lui reproche aucune ma- nœuvre illicite, finisse par céder et se décide à prendre dans une maison la place de celui qui lui en a ouvert la porte.Mais une seule faiblesse de ce genre peut ternir la pureté d\u2019une réputation sans tache et devenir le point de départ de mauvais rapports confraternels.Mieux vaut se tenir net: le médecin, comme la femme de César, ne doit pas être soupçonné.Messieurs, je m'\u2019arrête sur ces mots qui résument ma pensée et la vôtre, car je sais que je ne vous ai rien appris et j'estime n\u2019avoir rien avancé qui ne soit approuvé par la conscience de chacun de vous.Les usages que j'ai retracés dans une rapide esquisse, sont ceux qui règnent parmi nous, dont nous avons reçu et dont nous nous efforcerons de perpétuer la tradition.Nous maintiendrons les principes d'honneur et de délicatesse transmis jusqu\u2019à nous par de nombreuses générations de médecins, appliqués sous nos yeux, dès nos débuts dans la carrière, par des maîtres vénérés, et notre avenir, garanti par notre passé, sera tel que nous puissions toujours, comme aujourd\u2019hui, nous aborder le front haut et attester, sans trouble, et sans arrière-pensée, par un cordial serrement de main, la franchise et la loyauté de nos relations professionnelles. ANALYSES Dans le but d\u2019uniformiser les indications bibliographiques qui accompagnent les analyses, afin de les rendre plus complètes et utilisables, on est prié de les inscrire dans l\u2019ordre suivant adopté par le « Quarterly Cumulative Index Medicus » : nom de l\u2019auteur, titre de l\u2019article, nom du périodique, le volume, la page, le mois (le jour du mois si le périodique est hebdomadaire), l\u2019année.Exemple: J.Beerens, \u2014 Tuberculose et démence précoce.« Ann.Méd.psychol.», 94: 1 (juin) 1938.MEDECINE René-A.GUTMANN.\u2014 Les déformations pseu- do-néoplasiques de l\u2019antre dans l'ulcère de la petite courbure.\u2018La Presse Médicale\u201d, 53: 636 (24 novembre) 1945.Travail original illustré de 10 figures: clichés radiologiques montrant une grande variété de déformations antrales.L\u2019A.étudie une déformation qui diffère de l\u2019ulcère classique de la petite courbure.L\u2019ulcère qu\u2019il décrit se manifeste à distance par une influence nerveuse qui change globalement la forme de l\u2019antre et en modifie le relief muqueux, soit par gastrite, soit par une désorientation auto- plastique des plis.Le diagnostic précis de cet ulcère ne peut être fait que par l\u2019examen minutieux de plusieurs séries de clichés.Ces images si peu connues sont, dans l\u2019ulcère de la petite courbure, d\u2019une extrême fréquence.Elles font vraiment partie de sa physionomie et permettent même de soupçonner plus haut un ulcère causal.La confusion, si commune et si grave, avec le cancer devrait être moins fréquente si, dans l\u2019examen des clichés, on se rappelait que le caractère essentiel des grandes images néoplasiques est d\u2019être « superposables », ce que l\u2019on ne retrouve pas dans le cas dont il est question.L\u2019A.signale toutefois une autre difficulté de diagnostic à laquelle on peut se heurter.« On peut observer, en effet, vraiment, des lésions doubles, ulcus gastrique et prépylorique, association qui ne change pas grand\u2019chose à la conduite thérapeutique, mais surtout ulcère de la petite courbure et cancer authentique de l\u2019antre.L'image pathologique, dans ce cas, reste constante sur la série et stable ou progressive sur les séries ultérieures.» Les chirurgiens gastro-entérologues apprécieront ce souci de contrôle radiologique élaboré ee ee qui établira plus solidement l\u2019opportunité leur intervention.Pierre SMITHF J.H.CURRENS, T.D.KINNEY et P.D.WHITER Sténose pulmonaire sans lésion du sep interventriculaire.(Pulmonary stenosis intact interventricular septum).\"Ameri Heart Journal\u201d, 80: 5 (novembre) 1945.La sténose pulmonaire est fréquente chez enfants et les jeunes adultes, associée avec db lésions congénitales du coeur, particulieremd ; du septum interventriculaire.Abbott a d@ montré cependant que 2 cas sur 7 sont susedf tibles d\u2019avoir une sténose pulmonaire sans lésif interventriculaire.Les auteurs rapportent # cas qui ont présenté à l\u2019autopsie une sténd pulmonaire pure.; Le patient le plus jeune avait 4 mois 1% et plus âgé 43 ans.Aucune prédominance de se) Dans chaque cas avait été noté un souffle sy tolique d\u2019intensité maxima au niveau du 2e ç 3e espace intercostal gauche.Il s\u2019irradie day .la région cervicale gauche et est transmis da le dos, ce qui permet de le différencier du souff d\u2019une communication interventriculaire.Dai 4 cas seulement on remarqua un certain de de cyanose.Dans cinq cas le décès peut être attribr à la défaillance cardiaque.La sténose p monaire semble compatible avec la vie j qu\u2019à la 3e ou 4e décade.Un patient seuleme avait des signes discrets de tuberculose pulm naire.En général, on enregistre à l\u2019électrocai diographie une prépondérance droite marqué Les rayons X n\u2019ont montré aucune confieuratid caractéristique.Enfin, les auteurs croient qu cette lésion est d\u2019origine congénitale et non » .résultat d\u2019une endocardiate fœtale.Paul DAVID.| H.I.RUSSEK et B.L.ZOHMAN.\u2014 Le syndrom de Bernheim (The syndrome of Bernheim, | oyDerican Heart Journal\u201d, 30: 5 (novembre En 1908, Bernheim démontra une sténose d ventricule droit plutôt qu\u2019une dilatation che un grand nombre de patients morts avec | : symptomatologie classique de défaillance ventr) ° 145 LE en me.(ve.* . jire droite.Dans ces cas il observa une dé- on dans la cavité droite et une hypertrophie ridérable du septum interventriculaire.Cette ation et cette hypertrophie étaient causées -Phypertrophie du ventricule gauche et il ésultait une diminution proportionnelle de apacité du ventricule droit.Cet obstacle yt-cardiaque du courant sanguin cause par sa ion une stase veineuse.En conséquence, le Y ostic de syndrome de Bernheim repose sur *rige clinique de défaillance isolée du ventri- ul droit associée à de l\u2019hypertrophie du ven- rile gauche.«\"ois cas sont présentés et ils illustrent très je l\u2019évolution clinique de ce syndrome.Il emle que ce syndrome peut apparaître dans où: condition qui demande au cœur gauche murcroît de travail.Paul DAVID.CHIRURGIE A\\lcander BRUNSCHWIG.\u2014 Résections radi- sles du cancer intra-abdominal avancé.-Jadical Resections of Advanced Intra-ab- ominal Cancer.) \"Ann.of Surg.\u201d, 122: 923 sécembre) 1945.}s améliorations apportées à la préparation espatients devant subir une intervention ra- ice dans les cas de cancer intra-abdominal ecinu avancé ont eu pour effet de réduire la noalité postopératoire et de permettre aux hhrgiens des résections plus audacieuses qu\u2019au- avant, JA.présente 100 cas au milieu desquels il a hoi 4 cas types dont la description lui fournit acasion de dégager certaines considérations.Mici les contre-indications d\u2019une extension acale de l\u2019acte opératoire dans les cas de cancer btminal avancé: métastases péritonéales telues; trop nombreuses métastases hépati- \u2018Ut; impossibilité de circonserire les masses éclasiques par les incisions de la résection.oefois, lorsqu\u2019un soulagement immédiat s\u2019im- ©, même s\u2019il est avéré qu\u2019il ne doit être que emoraire, on peut passer outre aux contre-in- ïcions mentionnées plus haut.L\u2019A.cite plu- ks formes de cancer identiques et réagissant lifremment au développement du cancer com- Net l\u2019opération elle-même.ls opérations pratiquées varient de la gas- tTeomie sub-totale à la pancréato-duodénecto- Men un temps, de la gastro-jéjunostomie ANALYSES 333 (procédé de Polya) a la duodéno-jéjunostomie, en passant par toutes les résections organiques massives commandées par la diffusion néoplasique locale.L\u2019A.donne des tableaux des résultats acquis sur une échelle de plus de 10 ans.Pierre SMITH.Burnett W.WRIGHT.\u2014 Pyélo-cystostomie d'un rein unique et ectopique.(Pyelo-cystostomy in a Solitary Ectopic Kidney.) \"The Journal of Urology\u201d, 54: 413, 1945.L\u2019article débute par des considérations d\u2019ordre général sur les bienfaits de la dérivation temporaire ou définitive des urines.IA.mentionne que cette thérapeutique trouve souvent des indications dans le traitement des anomalies de l\u2019appareil urinaire.Il en est ainsi de l\u2019'hydronéphrose en particulier, surtout lorsqu\u2019elle siège sur un rein unique, car le drainage s\u2019impose alors de façon péremptoire.Dans le but d\u2019établir la dérivation des urines, l\u2019anastomose du bassinet à la vessie a été réalisée, en 1929, par Hess, qui l\u2019a nommée pyélo-cys- tostomie.Cette opération, sans précédent dans la littérature médicale, remédie avec succès et depuis quatorze ans à une hydronéphrose sur un rein en fer à cheval.Dans le présent article, l\u2019A.rapporte qu\u2019il a exécuté lui-même cette opération, pour traiter efficacement une hydronéphrose progressive sur rein unique, en ectopie pelvienne.L'observation du malade est donnée en détail.Elle contient toutes les péripéties de la maladie, jusqu\u2019au stade des complications incompatibles avec une survie prolongée.L\u2019opération, qui rappelle la gastro-entérosto- mie, réalise l\u2019anastomose rétropéritonéale du bassinet à la vessie.La technique en est décrite entièrement.Elle est en plus illustrée par de nombreuses figures.Des radiographies prises avant et après l\u2019opération complètent cette observation.Rosaire LAUZER.CHIRURGIE INFANTILE ET ORTHOPEDIE I.Lawson DICK.\u2014 Observations préliminaires sur la transplantation d'os iliaque.(Preliminary observations.Iliac Bone Transplantation.) \"The Journal of Bone and Joint Surgery\u2019, 28: 1 (janvier) 1946.L\u2019auteur rapporte que cette question avait été d\u2019abord étudiée par Keith en 1736 et plus 334 tard par Duhamel, de Paris, Hunter, de Londres, Syme et Goodsir, d\u2019Edimbourg, et Ollier, de Lyons.Macewen, en 1878, avait réséqué toute la diaphyse humérale d\u2019un enfant de trois ans à la suite d\u2019une ostéomyélite incurable.Deux ans plus tard, les parents lui ramenèrent l\u2019enfant pour amputation parce que le membre, malgré la cicatrisation des fistules, était devenu inutile.Macewen ne fit pas l\u2019amputation, mais il remplaça la diaphyse humérale par des fragments osseux provenant d\u2019ostéotomies du tibia et prélevés chez d\u2019autres patients.Vingt ans plus tard, de six pouces qu\u2019il était au début, l\u2019humérus avait atteint une longueur de 11 pouces et était suffisamment solide pour permettre à ce malade de s\u2019adonner à des travaux manuels.C\u2019est à ce moment que commencèrent les discussions et les hypothèses sur la croissance normale de l\u2019os et la réparation osseuse.Le problème n\u2019a pas encore été résolu aujourd\u2019hui.Jusqu'en 1914, Albee a toujours soutenu que le greffon osseux se comportait de la même manière que le transplant utilisé dans la greffe des arbres.Leriche et Policard, de leur côté, étaient d\u2019avis que les greffons prélevés à même la corticale de l\u2019os mouraient toujours et étaient remplacés par des cellules prenant naissance dans l\u2019os greffé.Les travaux de Phemister, de Ghormley et de Stuck apportèrent plus de lumière et il semble bien démontré actuellement que certaines cellules du transplant cortical se développent et croissent pour former de l\u2019os nouveau tandis que d\u2019autres meurent pour être remplacées par un tissu osseux de néoformation développé à même les cellules du greffon qui ont survéeu ou à même les cellules de la région qui est greffée.La corticale de l\u2019os apporte sans doute par sa solidité des avantzges mécaniques indiseuta- bles, mais son pouvoir d\u2019ostéogénèse est cependant inférieur à celui de l\u2019os spongieux (can- cellous bone) et ce fait a été démontré expérimentalement par Campbell et Gallie qui ont utilisé avec succès le tissu osseux provenant de l\u2019os iliaque.Ils ont constaté que la néoformation osseuse était beaucoup plus rapide.De plus, le prélèvement d\u2019un greffon sur le tibia offre certains inconvénients qui méritent considération.Les fractures pathologiques et les L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 douleurs persistantes sont assez fréquentes.\u201d mond Clarke avait Phabitude de répéter: « Fy\u201d J je vois de résultats de greffes osseuses, y, \u201d j'hésite à mutilier un tibia intact.» 5 L\u2019auteur traite ensuite des applications 4° cette méthode en chirurgie plastique, en new \u201d chirurgie pour combler les pertes de substal osseuse \u2014 7 à 10 jours après l'interventy * tH l\u2019os présente déjà assez de solidité pour résig * au doigt.i L\u2019os spongieux est aussi employé dans ç arthrodèses et les pertes de substance, de quely ; nature qu\u2019elles soient., Suit une description de la technique opé- = toire.i Il faut d\u2019abord se rappeler que les deux » # gions accessibles où l\u2019os spongieux est plus abk \u201c dant sont: en dessous de la crête près de l\u2019épe illaque antéro-supérieure et au niveau de l\u2019épe postéro-supérieure.Et de ces deux régions, c} i la dernière qui fournit le tissu osseux de N E leure qualité.EK Un volet est creusé dans la table externe ! le tissu spongieux prélevé avec une pince go en ayant soin de ne pas aller trop Dn surtout à la région postérieure à cause du dant .de pénétrer dans l\u2019articulation sacro-iliaque.L\u2019os est ensuite coupé en des cubes de 5 c .timètres ou de plus petite dimension.II se pt | duit parfois un hématome qu\u2019il faudra préve | par une bonne hémostase.|.La région qui sera greffée doit être préparée?façon à assurer une bonne vascularisation greffons.S\u2019il s\u2019agit d\u2019une arthrodèse, les ca lages seront enlevés en entier et le tissu spe .| gieux mis à nu.Si l\u2019on doit combler une pet : de substance osseuse, il faut se débarrasser ! manchon fibreux qui entoure les fragments } exciser les muscles sclérosés au voisinage | foyer de fracture.L\u2019alignement du membre se fait par moul# pendant la mise en place de l\u2019appareil plâtré, De plus cette méthode peut permettre ov correction secondaire par manipulation lorsq le plâtre est changé après 12 à 14 jours, cho qui n\u2019est pas possible si l\u2019on a employé u greffe corticale.L\u2019auteur rapporte ensuite quelques cas © niques de malades chez qui ce genre de greft a été employé.Chez tous, la consolidation ANALYSES ltd otenue dans un délai relativement court.& M ermine en disant que: \u201c s)L\u2019emploi d\u2019os spongieux est particulière- 3 indiqué dans les arthrodèses, certaines arthroses et certaines fractures à consoli- &.retardée.Si la stabilité de l\u2019os fracturé peut être pura par cette méthode.Le principal désavantage de la greffe cor- tibiale réside dans le fait que le greffon oit tre prélevé sur un os sain.1 d)Enfin l\u2019usage d\u2019un matériel plastique ré- rbole de plaques et de vis associé à la greffe \u2018e Ju spongieux de l\u2019os iliaque, représenterait R pthode idéale d\u2019ostéosynthèse.: Ant.POULIOT.: UROLOGIE \u2018ofic W.PIERCE et Bernard BLOOM.\u2014 Quel- ! qus observations concernant la lithiase diaire parmi les troupes américaines dans , @ région désertique.(Observations on | wlithiasis among American troops in a de- - g area.) \"J.of Urol\u201d, 54: 466, 1945.\u201c M A.signalent certains faits pouvant con- \u2018ribir à l\u2019étude de l\u2019étiologie de la lithiase uri- \u201cair Ainsi, la présence de troupes américaines \u201canstoutes les parties du monde, quand ces ndidus ont à peu près la même ration ali- \u2018aenire, leur suggère déjà des termes de com- araon instructifs.Dis une région désertique reconnue pour la \u2018réq:nce de la lithiase urinaire chez les indigè- sed, '2 régime alimentaire de ces peuplades se iévé franchement insuffisant.Tel n\u2019était pour- \u2018amas le cas des troupes américaines station- héeslurant seize mois dans ces mêmes régions.Depdant, des crises de colique rénale avec -mison de calculs de formation récente se rocisirent dès la sixième semaine, pour ac- {uér dans la suite une fréquence vraiment re- natuable au dixième mois de Poccupation du Jays .Le A.ont observé, en outre, que ces accidents AB nnent, plus souvent l\u2019été, et surtout dans à pine, où la chaleur est intense, provoquant Me \u2018anspiration, profuse avec raréfaction des rm.Ainsi des individus en état de santé peu- rentn\u2019avoir qu\u2019une miction en vingt-quatre leurs, sans ressentir de malaises.335 L\u2019eau potable dans ces régions, qui était rare du moins à l\u2019arrivée, est une eau dure.Mais on n\u2019en a pas fait l\u2019analyse détaillée.Les À.ont également recherché les antécédents pathologiques de l\u2019appareil urinaire, dans les cas de lithiase qu\u2019ils ont observés.L\u2019infection urinaire apparut alors exceptionnelle.Chez neuf malades, on a dépisté des antécédents lithiasiques, remontant de deux à dix ans.Des statistiques plus complètes sont incompatibles avec la discrétion nécessaire en temps de guerre.En comparant les races, \u2018on trouva que dix blancs, contre un soldat de couleur, placés dans les mêmes conditions de vie, ont été atteints de lithiase urinaire.Les calculs, repérés dans le rein et surtout dans les uretéres, varialent entre un et deux millimètres dans leur plus grand diamètre.Ils étaient formés, pour la plupart, d\u2019oxalate et de phosphate de calcium.Incidemment, les A.ont observé des hématuries chez les conducteurs de véhicules moteurs, soumis durant de longues heures à des traumatismes répétés, sur des routes cahoteuses.Mais chez ceux-ci, la lithiase urinaire n\u2019apparut pas plus souvent que chez les autres réduits à des travaux sédentaires.Les A.ne prétendent pas tirer de conclusions définitives de leurs observations trop limitées.Ils prétendent toutefois que les nécessités de la guerre, entraînant les troupes dans des régions disparates, offrent des occasions exceptionnelles d'observations scientifiques, qu\u2019il ne faut pas négliger.Rosaire LAUZER.PEDIATRIE L.E.POTTER.\u2014 L'effet de la vitamine K administrée durant le travail sur la mortalité infantile.(The Effect on Infant Mortality of Vitamin K Administered During Labor.) \u201cAm.J.Obst.and Gynec.\u201d, 50: 235 (septembre) 1945.Dans le passé, de nombreux observateurs ont affirmé à diverses reprises que l\u2019administration prophylactique de vitamine K à la mère, durant sa grossesse, ou durant les premières heures du travail, pouvait amener une diminution importante des accidents hémorragiques que l\u2019on rencontre fréquemment chez le nouveau-né.Cependant, dès 1942, Sanford et ses collègues furent les premiers à s\u2019élever contre de telles prétentions: dans leur étude sur la vitamine K, 336 ils ne purent démontrer que les manifestations hémorragiques du nouveau-né sont associées à une déficience en prothrombine, ou qu\u2019elles sont diminuées par l\u2019administration de vitamine K.Sanford à ce moment soutenait que certaines conditions autres qu\u2019une déficience en vitamine K devaient être tenues responsables de la majorité des manifestations hémorragiques du nouveau-né.La véritable maladie hémorragique par hypoprothrombinémie est une affection rare, qui ne se rencontra qu\u2019une fois sur 2,500 naissances d\u2019après les compilations de Sanford.L.E.Potter entreprit les recherches suivantes au « Chicago-Lying-in-Hospital », dans le but de contrôler s\u2019il est vrai que l\u2019administration routinière de la vitamine K peut réduire les taux de mortalité néonatale, en diminuant le nombre des enfants qui meurent d\u2019hémorragie.Durant une période de 2 ans (en 1941 et en 1942), la vitamine K fut administrée systématiquement à toutes les patientes qui vinrent accoucher à l\u2019hôpital.Durant une même période de temps, en 1943 et en 1944, pas une seule accouchée au contraire ne reçut de la vitamine K.Les taux de mortalité, pour les dix premiers jours de la vie, furent identiques dans les deux groupes.Des 369 enfants mort-nés ou morts dans les dix premiers jours après la naissance, 334 furent soumis à un examen post-mortem.À l\u2019autopsie, on put relever, dans l\u2019un et l\u2019autre groupe, à peu près le même nombre d\u2019enfants présentant des manifestations hémorragiques.Presque tous les cas d'hémorragie d\u2019ailleurs purent être rattachés à un travail ou à un accouchement difficile.Chez 2 enfants seulement l\u2019auteur put soulever, à l\u2019autopsie, la possibilité d\u2019une véritable maladie hémorragique, mais il fut impossible d\u2019arriver à un diagnostic définitif.Ces deux nouveau-nés en tout cas ne bénéficièrent aucunement de l\u2019administration de la vitamine K.Si ces deux cas étaient des cas de maladie hémorragique, la vitamine K ne parvint pas à les guérir.Si ce n\u2019en était pas, la maladie hémorragique du nouveau-né ne se présenta pas alors une seule fois au cours de 13,000 accouchements.Potter conclut que l\u2019administration routinière de la vitamine K durant le travail ne réduit pas la mortalité fœtale ou infantile, et que la maladie hémorragique du nouveau-né, comme entité cli- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLFIIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 nique, a probablement d\u2019autres causes que la « i minution du taux de la prothrombine dans y sang.Norbert VEZINA \"4 Leonard MARTHA.\u2014 La maladie hémolytig, ; ; du nouveau-né.(Hemolytic Disease of ty Newborn.) \"Journ.of Ped.\u201d, 27: 249, 1945) # a L'auteur, utilisant les 55 cas cliniques tr; ; tés au « New York Hospital » entre les mois ys, y juillet 1938 et juin 1944, présentant la plus des symptômes caractéristiques de l\u2019éry blastose fœtale, c\u2019est-à-dire: jaunisse, anénm .progressive, hépatomégalie, splénomégalie, morragie, œdème, un très grand nombre de > bules rouges nucléés dans le sang circulant le diagramme typique d\u2019un sang Rh négatif chy la mère et d\u2019un sang Rh positif chez le pès et le bébé, désire rechercher: 1° le rôle de Pie immunisation dans la production du syndrom { 2° jusqu\u2019à quel point les symptômes peuve,, .varier et comment ils sont en corrélation; # quand et combien de fois les enfants doive ~ être transfusés; 4° s\u2019il est possible de le sus transfuser; 5° s\u2019il y a une thérapeutique y juvante efficace; 6° quelle est la cause la À.fréquente de la mort.; Ce programme d\u2019étude le conduit à faire I.constatations suivantes.L\u2019Age, le sexe et la race: 44 étaient = 3 1 semaine au moins, 7 dépassalent 2 seman 29 étaient des garçons, 26 des filles.Tous étaie, de race blanche.| Dans leur histoire familiale, 13 avaient ; précédés d\u2019enfants atteints de la même malady Dans 5 autres familles l\u2019on notait des faus§ .couches, des mort-nés, ou des bébés moura dans la période néonatale.Dans 33 cas à recherche du facteur Rh a pu être effectuée, j (84%) ont montré le diagramme typique.Dag © les 16 autres cas, le père, la mère et le bél étaient Rh positif.Le syndrome clinique s\u2019est présenté avec à variantes considérables.La plupart étaient ja nes dès la naissance ou très tôt après la nal sance.Après une accentuation de quelques ; il prenait entre 1 à 8 semaines à disparaître Le foie était augmenté de volume chez « cas, la rate dans 32.Les deux organes deme, rérent ainsi pour plusieurs semaines.\u2018 | Le degré d\u2019anémie a été extrémement variab: | ANALYSES \u2019{moglobine a varié entre 8 gm.et 15 gm.avec orne moyenne 12 à 15 gm.jins la plupart des cas le nombre des éry- hriytes nucléés était modérément augmenté.| été possible d\u2019établir qu\u2019il n\u2019existe aucune orlation entre le degré d\u2019anémie et le nombre lé throblastes.ledème est un symptôme inconstant, mais m edème marqué constitue un symptôme de raté.Is manifestations hémorragiques, sous forme le stéchies, d\u2019hémorragie gastro-intestinale, ou éno-urinaire, ne sont pas fréquentes.I'tude de la prothrombine parle en faveur l\u2019u> déficience en vitamine K comme cause naure de cette tendance hémorragique chez les ry roblastes.1 traitement de choix, c¢\u2019est la transfusion.\u2018ant la connaissance du rôle de l\u2019isoimmuni- atin, le sang des parents était utilisé.Géné- alcent, la transfusion se fait à raison de 20 e.: sang total citraté par kilo de poids, injecté lan une veine superficielle à raison de 5 à 20 c.ar minute.I majorité des transfusions a été suivie d\u2019une one amélioration de l\u2019état général du malade t un taux d\u2019hémoglobine augmenté.2 enfants ont reçu du sang paternel, un seul » ft une réaction.2nfants ont reçu du sang maternel.L\u2019on ne Gt: aucune réaction.4 transfusions furent faites avec du sang 2h égatif.Un seul a présenté des réactions Ta\"s.Ai transfusions furent effectuées avec du sang lonle facteur Rh était inconnu.Dans deux cas à Drt a pu être précipitée par la transfusion.Ins l\u2019ensemble l\u2019on a noté peu de différence \"#0 lP\u2019emploi de l\u2019un ou de l\u2019autre sang, mais \u2019aunentation de l\u2019hémoglobine aurait été plus art avec l\u2019usage d\u2019un sang Rh négatif.Être la transfusion, les enfants recevaient une lièt hypersucrée, hyperprotéinique, hypergrais- @i, au moyen d\u2019une poudre demi-écrémée: bretue tous reçurent de la vitamine K intra- Ausilaire.Lvolution a été variable.Le retour à la santé pt.entre 1 semaine et 3 mois.La complication & fis fréquente a été la diarrhée.* d mortalité a été de 35% (19 sur 55).Les 337 enfants succombalent généralement en dedans de 1 à 3 jours.L\u2019anémie n\u2019a pas semblé être la cause majeure de la mort.L\u2019autopsie, effectuée sur 17 des 19 cas de morts, a montré constamment une hématopoïèse extra- médullaire dans le foie et la rate, fréquemment dans les reins, les surrénales, le pancréas et le thymus.D\u2019autres hémorragies ont été constatées, notamment intracrâniennes et gastro-intestinales.La pathogénie n\u2019est pas encore complètement élucidée.L\u2019hémolyse serait le facteur primordial.Pour Patter, « I\u2019érythroblastose foetale est une maladie caractérisée par une destruction et une régénération anormale des érythrocytes.Les manifestations pathologiques de l\u2019érythroblastose sont des résultats directs d\u2019une destruction excessive des érythrocytes et une atteinte des tissus proposés à la compensation de cette perte.» Pour l\u2019auteur, une telle définition ne s\u2019accorde pas avec ce qu\u2019il a rencontré.Plusieurs cas se sont présentés sans que la jaunisse, témoin d\u2019une hémolyse globulaire, soit importante et pourtant l\u2019on notait une hépatosplénomégalie définie.Le traitement par la transfusion, lorsqu\u2019elle est indiquée, c\u2019est-à-dire lorsque l\u2019enfant est anémique, s\u2019impose d\u2019emblée et elle doit se faire avec du sang Rh négatif.Chez ceux qui ne sont pas anémiques, le plasma est préférable au sang total.de la Broquerie FORTIER.OPHTALMO-OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE Lucien ROUQUES.\u2014 Un symptôme radiologi- gique de la paralysie du glosso-pharyngien.\"La Presse Médicale\u201d, 53: 600 (3 novembre) 1945.La paralysie du IXe nerf se traduit fonc- tionnellement par une dysphagie non douloureuse et par des troubles du goût, objectivement par un mouvement de rideau de la paroi pharyngée postérieure lors de la contraction du pharynx.Le radiographe peut facilement poser le diagnostic par la constatation du signe de Calvet.Dans le Journal de Radiologie et d\u2019Electrol.(1944-45, 26: 47-48), P.Marquès intitule un travail: « L\u2019accrochage de bouillie barytée dans les sinus piriformes, signe de la paralysie du glosso-pharyngien ». 338 Normalement, lors de la déglutition, la contraction des muscles pharyngés et l\u2019ascension du larynx chassent énergiquement le bol alimentaire vers l\u2019œsophage.Lorsqu'il y a paralysie du IXe, ce mouvement ne se produit pas ou se produit mal, une bouillie barytée de consistance crémeuse coule le long de la base de la langue, s\u2019arrête en partie au niveau des vallécules, puis remplit les sinus piriformes, gouttières situées de chaque côté de la saillie laryngée; l\u2019acero- chage uni ou bilatéral persiste pendant plusieurs minutes et il est facile de prendre des clichés.De face, l'ombre de la bouillie se présente de chaque côté du larynx sous la forme dun triangle à pointe inférieure plus ou moins émoussée; on observe souvent aussi un petit accrochage bilatéral en nid de pigeon, à la hauteur de l\u2019os hyoïde, qui correspond au remplissage de la vallécule.De profil, cet accrochage se projette entre la base de la langue et l\u2019épiglotte : l\u2019ombre du sinus piriforme conserve son aspect triangulaire à pointe inférieure à la hauteur du chaton cricoïdien.Chez les pseudo-bulbaires, le signe de Calvet reste négatif.V.LATRAVERSE.Simon BALL.\u2014 Usage de la pénicilline dans l'otite moyenne aiguë et la mastoïdite.(Penicillin in acute otitis media.) \u2018Arch.Otolaryn- gology'\u2019, 41: 109 (février) 1945.Les patients dont les cas sont rapportés dans cet article furent tous traités avec un composé de sulfonamide, et la pénicilline fut administrée seulement après que l\u2019infection fut démontrée résistante aux médications sulfonamidées.Quand aucune amélioration ne fut notée ou que la suppuration s\u2019aggravait, la chimiothérapie fut dis- continuée et l\u2019administration de la pénicilline commencée.Le diagnostic de l\u2019otite moyenne aiguë et de la mastoïdite aiguë était établi par des examens otologiques et radiologiques.Otologiquement, on constatait chez le patient la présence d\u2019un exsudat aigu, purulent et de mauvaise odeur, venant de la partie postéro-supérieure du conduit et quelquefois les granulations apparaissaient à travers la perforation de la membrane tympanique.Ces lésions, avec ou sans œdème ou rougeur post-auriculaire, accompagnée de douleur et sensibilité au-dessus de la pointe de la mastoïde, au niveau de l\u2019antre, étaient considérées suffi- L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 I santes pour le diagnostic clinique de la mast.§ : dite aiguë chirurgicale.Radiologiquement, I.f déme cellulaire, l\u2019aspect voilé et la perte ç ch cloisons intercellulaires étaient démontrables.by 1.Otite moyenne aigué, compliquant la fiènr pa scarlatine.Sur 12 cas d\u2019otite moyenne aigh of compliquant la fièvre scarlatine, l\u2019interventi 4,9 chirurgicale fut nécessaire dans un des cas.Da\".10 des cas, l\u2019otite répondit rapidement au tr: 44 tement à la pénicilline.Avant d\u2019instituer le th fi tement on fit l\u2019examen bactériologique, sur cv; ture, du pus de l\u2019oreille et il y avait prédon* nance de streptocoques hémolytiques.# pénicilline fut administrée par voie intramusy culaire dans tous les cas, chaque dose étant a 20,000 unités, et les doses furent données a qua¥ gy heures d\u2019intervalle, jour et nuit.Les dix oi répondirent très bien à ce genre de traiteme* in dans l\u2019espace d\u2019une à deux semaines.| \" Il y eut guérison complète du tympan et ré y; tauration normale de l\u2019audition.\" 2.Otite moyenne aigué non scarlatineuse co i pliquée par la mastoïdite.Cinq cas d\u2019ob m moyenne aiguë non scarlatineuse compliqu ij par la mastoidite furent étudiés.Chaque pati i\u201d fut d\u2019abord sous traitement avec un composé » }; sulfonamide et la pénicilline fut administs § seulement après que les symptdmes de compli¢ 5 tion de la mastoïdite furent développés.Un ex i men bactériologique, sur culture, du pus de I 4 reille moyenne fut fait et l\u2019on trouva dans qua?: de ces cas des staphylocoques hémolytiqy ;, blancs et, dans l'autre cas, des taphylocoal | i hémolytiques dorés.La cessation de la supp 4 ration auriculaire, la disparition de tous IR % symptômes et la résolution complète du pt .; cédé et de la membrane tympanique furent co ,.tatées dans l\u2019espace de 3 à 8 jours, sans @ ,, l\u2019intervention chirurgicale fût nécessaire.Cette série de cas est relativement trop fait , pour justifier une conclusion précise.Cependsi ; à la complète cessation de l\u2019otite moyenne aig |, .scarlatineuse avec compléte restauration et p! ù servation de l\u2019audition mérite d\u2019être portée k l\u2019attention des médecins.De plus, la promf guérison de l\u2019otite moyenne aiguë suppur .compliquée par la mastoidite, sans la nécess: ù d\u2019une intervention chirurgicale est des plus \u20ac .courageantes.E.MARANDA.\u2018 ANALYSES DERMATO-SYPHILIGRAPHIE Cptain Hyman H.GORDON.\u2014 Traitement de \u2018ichtyose.(Treatment of ichthyosis.) Ame- icon Archives of Dermatology and Syphi- ology\u2018, 52: 178 (septembre) 1945.Jeux méthodes de traitement paraissent éga- Juent efficaces dans l\u2019ichtyose.La première, biée sur la théorie que l\u2019ichtyose serait due a u trouble héréditaire du métabolisme de la vi- taine A, consiste à administrer au malade de fites doses de cettte vitamine.La seconde nthode est celle préconisée par Ljungstrom.C; auteur, ayant remarqué que chez un de ses nlades les régions de la peau qui étaient le siège dne transpiration abondante étaient épargnées p' l\u2019ichtyose, eut l\u2019idée d'employer le chlorure d sodium comme traitement.Tous les jours, le nlade fut baigné dans une solution de chlorure d sodium à 3% et pansé avec une pommade fermant 10% de chlorure de sodium dans de klanoline.Comme résultat, le malade ne pré- sta aucun symptôme d\u2019ichtyose pendant 5 rris.: auteur rapporte les observations de 2 mala- d qu\u2019il a traités par ces deux méthodes.En ps, ces 2 malades reçurent des sels biliaires ele la néostigmnine.L'absence de sels biliaires, éeffet, pourrait nuire à l\u2019absorption de la vita- me A, laquelle absorption, d\u2019autre part, serait ps considérable quand le tonus et la motilité gitro-intestinale sont augmentés par la néostig- Ke.$ dans la première observation, il s\u2019agit d\u2019un lat 4gé de 23 ans qui souffre d\u2019ichtyose depuis t enfance.On lui fait prendre d\u2019abord des @&sules pluri-vitaminiques renfermant une dose rnalière de 20,000 unités de vitamine A.Du tau 30 juillet 1943, aucune amélioration ne roduit.Le 20 août, on porte la dose à 50,000 tés par jour.Le 3 septembre, on remarque : amélioration assez prononcée avec desqua- tion des lésions des cuisses et des bras.Du septembre au 25 octobre, le malade ne reçoit un traitement et les lésions cutanées réap- :aissent en entier.On lui fait prendre alors : la bouche 100,000 unités de vitamine A jour, mais après quelques mois les résultats \u2018sont pas brillants.Le 6 avril 1944, on ajoute à vitamine À des sels biliaires et de la néo- &:mine.Quatre jours plus tard, les lésions re- 339 commencent à desquamer et le 26 avril l\u2019amélioration obtenue est estimée à 50%.Dans le second cas, 1l s\u2019agit d\u2019un soldat de 19 ans qui fait de l\u2019ichtyose depuis sa naissance.Le 11 juillet 1944, le traitement par les bains et les pansements au chlorure de sodium est commencé.Le 31 du même mois, les lésions sont presque complètement disparues sur les bras, les jambes et l\u2019abdomen.Le premier août, ce traitement est remplacé par 200,000 unités de vitamine A, 10 grains de sels biliaires et une ampoule d\u2019une solution à 1 p.4,000 de méthylsulfate de néostigmine par jour.Du ler au 14 août, l\u2019amélioration se continue au même rythme qu\u2019avec le traitement par le chlorure de solium.Après le 14 août, on institue un traitement combiné et le ler septembre, i.e.51 jours apres le début du traitement, les lésions sont complètement disparues.L\u2019auteur résume en un tableau synoptique les méthodes de traitement qu\u2019il a employées et les résultats qu\u2019il a obtenus chez ses deux malades.Henri SMITH.A.C.CURTIS et B.B.OWENS.\u2014 Le chlorure d\u2019éther B-diméthylaminoéthyl benzhydryl (benadryl) dans le traitement de l\u2019urticaire.(Beta dimethyaminoethyl benzhydryl ether hydrochloride in treatment of urticaria.) \"American Archives of Dermatology ond Sy- philology\u2019, 52: 239 (oct.) 1945.Le Benadryl est un produit de synthése récemment mis au point dans les laboratoires de Parke, Davis & Co.Peu toxique, ce nouveau médicament est doué de propriétés antispasmodiques et antihistaminiques remarquables.Si la théorie est exacte qui veut que l\u2019apparition des lésions ortiées soit due en grande partie à la libération intracellulaire d\u2019histamine, il est permis de penser qu\u2019un médicament capable de freiner ou de neutraliser cette libération d\u2019histamine puisse avoir une action efficace dans le traitement de l\u2019urticaire.Conséquemment, les auteurs traitèrent un certain nombre de malades atteints d\u2019urticaire, au moyen de Benadryl.Ils rapportent succinctement les observations de 18 de ces malades (9 hommes et 9 femmes) et font connaitre les résultats qu\u2019ils ont obtenus chez chacun d\u2019eux.La plupart des malades, dont les ages varient de 14 à 45 ans, souffraient d\u2019urticaire chronique 340 compliquée, chez certains d\u2019ædème de Quincke, de dermographisme chez d\u2019autres.Les doses employées sont de l\u2019ordre de 50 à 100 mg.«per os » 3 fois par jour.Onze malades sur les 18 traités (61%) virent leurs lésions disparaître rapidement.Trois furent grandement améliorés, et 4 sont considérés comme des échecs.Dans un seul cas apparurent des symptômes d\u2019intoxication (faiblesse et vertiges) assez sérieux pour nécessiter l\u2019arrêt du traitement.Deux malades se plaignirent de somnolence et de douleurs musculaires, mais l\u2019un d\u2019eux put continuer à prendre du Benadryl pendant 7 mois consécutifs sans en être autrement incommodé.Deux autres malades purent être traités, l\u2019un pendant 6 mois, l\u2019autre pendant 2 mois consécutifs, sans présenter de symptômes toxiques.Le Benadryl a une action uniquement palliative.Dans l\u2019urticaire chronique, les lésions disparaissent rapidement sous l\u2019effet du médicament, mais réapparaissent dès que le malade discontinue son emploi.Il procure néanmoins un soulagement symptomatique très appréciable.Les auteurs sont d\u2019avis que le Benadryl devrait être expérimenté dans d\u2019autres maladies allergiques.Il semble que le médicament ait une certaine valeur dans l\u2019érythème polymorphe.Henri SMITH.H.R.RONY et S.J.ZAKON.\u2014 Effet des substances endocrines sur le cuir chevelu de l'homme adulte.(Effect of endocrine substances on the adult human scalp.) \u201cAmeri- con Archives of Dermatology and Syphilo- logy\u201d, 52: 323 (nov.déc.) 1945.Les auteurs étudient l\u2019effet du testostérone et du diéthylstilbestrol sur le cuir chevelu de 2 adultes mâles.Dans le premier cas il s\u2019agit d\u2019un homme de 18 ans qui, à cause d\u2019une alopécie prématurée, à perdu durant les 12 mois précédents 20% de ses cheveux.Pendant 7 mois consécutifs, ce malade est soumis au traitement suivant: a) 40 mg.de testostérone par voie buccale et par jour pendant 3 mois; b) 5 mg.de diéthylstilbes- trol par la bouche et par jour pendant 3 mois.Pendant le traitement au testostérone, on re- L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 marque que les poils du corps augmentent ; nombre, et que le cuir chevelu, qui était auparavant, devient huileux.Le malade cif qu'il perd moins de cheveux durant cette # , riode de 3 mois, mais on n\u2019observe aucune pousse capillaire.Les examens histologique démontrent que, sous l\u2019influence du testostérol les glandes sébacées ont augmenté en nom et en volume.Pendant la période du diéthyls \" bestrol, on note que les glandes mammaires ay br mentent de volume, s\u2019hyperpigmentent et viennent plus sensibles.On n\u2019observe aug effet du médicament sur l\u2019accroissement des cl veux et les examens histologiques font voir dg.les glandes sébacées ont repris l\u2019apparence qu\u2019 les avaient avant le traitement par le test stérone.| Dans le second cas il s\u2019agit d\u2019un homme de; ans qui souffre de pelade décalvante depuis; ans.Le cuir chevelu de ce malade est entièlkk, ment dénudé dans 90% de sa surface totale ety: l\u2019exception des aisselles, les régions norma: ment pileuses du corps sont presque entidremd glabres.Comme traitement, on donne au mala a) 40 mg.de méthyl-testostérone « per os» par jour, ainsi que 25 mg.de proprionate testostérone 2 fois par semaine en injections hy tramusculaires pendant 4 mois; b) 5 mg.g diéthylstilbestrol par jour pendant les 4 m( .suivants.Comme résultat, on constate que testostérone a très peu d\u2019effet sur la repous#, capillaire et l\u2019examen histologique dénote wl, action hyperplasiante marquée du médicam uy sur les glandes sébacées.Le diéthylstilbestr au contraire, amena une atrophie des mêm glandes et, au point de vue clinique, une chuf, des cheveux et des autres poils.| Les auteurs déduisent de ces constatatio® que le testostérone a un effet stimulant sur + glandes sébacées tandis que le diéthylstilbestr}s a un effet contraire.Ils attirent l\u2019attention sy le fait que, dans le cas d\u2019alopécie prématurgt étudié, le testostérone, tout en stimulant ! ! glandes\u2019 sébacées du cuir chevelu et la repousŸ » des poils sur le corps, n\u2019eut aucun effet sur be repousse des cheveux.\u2019, Sept photographies des pièces histologiqu' ' étudiées accompagnent le texte.ñ.Henri SMITH. SOCIÉTÉS «L'Union Médicale du Canada » publie les comptes rendus scientifiques de toute société savante de langue française de l'Amérique du Nord.Ces comptes rendus doivent cependant être rédigés succinctement en dactylographie par les secrétaires respectifs et être adressés, sans retard, à la Rédaction.SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL Réception du Professeur R.Courrier e 29 janvier 1946, au Cercle Universitaire Ege par le Président, le docteur À.Frappier \u2018objet de ce diner intime, c\u2019est de montrer ywrofesseur Courrier que la Société Médicale leMontréal, qui groupe pres de 900 médecins aidiens-français, ne voit pas avec indifférence 0 passage dans notre ville.Comme le pro- rnme du professeur Courrier apparaissait h'gé, nous n'avons pas risqué d\u2019invitation yat un caractère scientifique.D'ailleurs, ses \u2018os à McGill ou à l\u2019Université de Montréal tent ouverts à tous.Mais, avant son départ, a ociété Médicale veut le recevoir intimement.ue je serais plus à mon aise pour vous parler lwrofesseur Courrier, si la somme de mes con- msances sur le sujet de sa spécialité était lt grande et si je possédais au moins une retion de cet art d\u2019exposer qui caractérise son n ignement.ous connaissons de réputation le docteur Carrier.De plus autorisés que moi vous l\u2019ont renté, particulièrement le docteur Selye à laversité McGill.Puis-je cependant insister su: quelques traits de cette belle carrière de ant et de professeur et en tirer des leçons itis.\u2018est a la grande et moderne Faculté de mé- lene de Strasbourg que le docteur Robert Ucrrier a conquis son titre de docteur en méde- cir et de docteur ès sciences.C\u2019est à Strasbourg g:ment, dans le laboratoire du célèbre profes- et Paul Bouin, qu\u2019il a entrepris ses premières tecerches.De là, il passe à Alger, après avoir éténommé agrégé des Facultés de médecine à Pas en 1926.D\u2019Alger, en 1939, il est appelé au Coège de France comme professeur de Morpho- lee expérimentale et d\u2019Endocrinologie.Il est meibre de l\u2019Académie de Médecine et de l\u2019Acadé- mides Sciences.28 plus importants travaux du professeur Cerrier ont porté, d\u2019une part, sur la « Physio- log sexuelle », et, d\u2019autre part, sur la « Pharmacologie des hormones stéroïdes ».Dans le premier cas, Courrier étudie, chez le mâle, la physiologie des cellules interstitielles et, chez la femelle, le dualisme hormonal ovarien.Il démontre que les deux hormones, folliculine et progestérone, sont normalement sécrétées par l\u2019ovaire.Il étudie leurs relations fonctionnelles.Les conclusions de ses travaux, au point de vue de la physiologie et de la pathologie humaines, sont amplifiées du fait qu\u2019il a expérimenté chez le singe.En second lieu, dans l\u2019étude de la physiologie de la thyroïde qu\u2019il a commencée vers 1928 et reprise récemment, le professeur Courrier emploie la technique physico-chimique.En collaboration avec Joliot-Curie, il étudie l\u2019effet des substances radioactives et réussit, en particulier, à synthétiser une hormone radioactive, la thyroxine, dont deux 10des sur quatre sont artificiellement rendus radioactifs.De cet examen sommaire de l\u2019œuvre expérimentale du professeur Courrier, il ressort une double constatation: il fallait un esprit clair et un expérimentateur impeccable pour trouver à un problème ambigu comme celui du dualisme hormonal ovarien une solution qui semble satisfaire les expérimentateurs et les praticiens; de plus, les travaux de Courrier sur la radioactivité artificielle et l\u2019endocrinologie accroissent la valeur de cette voie nouvelle pour les physiologistes et les endocrinologistes.Dans ce dernier domaine, le professeur Courrier insiste sur l\u2019importance du travail d\u2019équipe entre chimistes, physiciens et physiologistes.Il n\u2019a donc pas hésité à utiliser pour son expérimentation biologique les techniques de la chimie nucléaire, dont la nouveauté et les difficultés auraient découragé un esprit moins puissant et moins lucide.Et ceci m\u2019amène à exprimer au professeur Courrier l\u2019admiration que nous avons ressentie dès sa première leçon à l\u2019Université McGill sur la « Radioactivité artificielle en endocrinologie expérimentale ».Quelle surprise d\u2019entendre un physiologiste et un endocrinologiste exposer, en tout premier lieu, les bases de la chimie nucléaire, et 342 d'une manière si précise et si lumineuse qu\u2019on pouvait vraiment croire le sujet facile et les nouvelles équations, des jeux d'enfants.Le professeur Courrier passait ensuite à l\u2019application biologique de cette nouvelle chimie et relatait l\u2019expérience très élégante de la synthèse de la thyroxine.Le professeur Courrier m\u2019a cependant révélé un petit secret: c\u2019est que, pour parvenir à rendre si clair un sujet si difficile, il a dû s\u2019en pénétrer longuement et même consulter son collègue, Joliot-Curie, afin que, sous l\u2019effet de la grande simplification, son exposé ne pèche pas par insuffisance.Il a accompli un véritable tour de force: médecin et endocrinologiste, il réussit là où un grand nombre de physiciens et de spécialistes en chimie nucléaire ont échoué: il réussit à faire comprendre pareil sujet à des profanes, mais sans verser dans la vulgarisation.Et rappelez-vous, Messieurs, le calme du professeur Courrier dans son exposé, l\u2019insistance et le retour sur les points principaux.Pas un mot qui ne porte, pas une idée qui ne soit la conséquence de la précédente.Nous, les professeurs, avons pris là une magnifique leçon d\u2019enseignement universitaire.Nous comprenons pourquoi le professeur Courrier fut appelé au Collège de France.Ils sont à envier les auditeurs qui fréquentent cette célèbre institution, fondée par François Ier pour donner abri et liberté aux meilleurs cerveaux de France.La vie du professeur Courrier démontre aussi qu\u2019on peut être à la fois grand chercheur et excellent professeur.Pour être bon professeur, il faut de la science et du talent, mais aussi une préparation immédiate pour chaque leçon, travail mental au cours duquel le professeur s\u2019ingénie à trouver l\u2019expression concise, juste et claire qu\u2019il placera au bon endroit, en vue de jalonner son exposé d\u2019idées maîtresses et frappantes auxquelles se grefferont toutes les autres idées secondaires.Sur l'intervention de monsieur le professeur Selye auprès de monsieur Laugier, directeur des Relations culturelles de France, le Gouvernement français a chargé le professeur Courrier d\u2019une mission en Amérique, dont la partie principale consiste à donner une série de conférences à Montréal, particulièrement à l\u2019Université McGill.Les médecins de la Province de Québec L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 sont reconnaissants à ces personnages et \u20184 Gouvernement français de leur avoir délégué i professeur Courrier, savant de renommée inte i nationale et l\u2019un des meilleurs professeurs q nous ayons jamais entendus.Au surplus, 1 g type idéal de Français, tant par sa physionom ÿ que par ses qualités de mesure et de justesse.Lan quelle modestie! Dès le premier abord, on & sent parfaitement à l\u2019aise avec le professe bl Courrier.Il n\u2019hésite pas à répéter les explicatio be et on lit dans sa figure un ardent désir de cor À munier avec son auditeur ou son auditoire.\u2018, Monsieur le professeur, c\u2019est avec regret qi Yi nous vous voyons quitter notre pays.Dieu veuil:, que vous reveniez bientôt.Transmettez à nt, cousins de France nos amitiés sincères et not i} désir d\u2019intensifier les relations de toutes sortæ; entre nos deux pays.Rapportez à vos confrèrb médecins de France le salut des médecins hy Canada français et de la Société Médicale À.Montréal.LA SOCIETE DE CHIRURGIE DE MONTREZY, Séance du 15 janvier 1946 ! Présidence de M.J.-H.RIVARD.- RAPPORT DU SECRETAIRE b J\u2019ai l'honneur de vous présenter le rappor, des activités de la Société de Chirurgie de Mon\u2018, réal pour 1945 et de vous dire que l\u2019année q , se termine n\u2019a pas été moins active que précédentes.La Société compte actuellement 37 membr dont 8 nouveaux.à L\u2019Exécutif a tenu une réunion et la So ; sept assemblées scientifiques avec une moyen} .de 12 présences.|g Le 25 janvier, l\u2019assemblée inaugurale eut li ; au Cercle Universitaire sous la présidence 4 ; docteur Pierre Smith.Un diner-causerie a réu ; 18 membres et quelques invités d\u2019honneur, do , M.René Ristelhueber.À la suite des rappot, 4 du secrétaire et du trésorier, des discours w Ré ee président sortant de charge et du nouveau pr sident, l\u2019assistance eut le plaisir d\u2019entendre I Ristelhueber dans une causerie qu\u2019il intitu , « Souvenirs d\u2019un ancien directeur de l\u2019Assistan : et de l\u2019Hygiène en Tunisie ».[ 1.Assemblée générale annuelle et diner annuel\u2018 | la Société.Au cours de cette assemblée, le docté Pierre Smith, président sortant de charge, le docté J.-H.Rivard, président pour 1946, et le docteur : \u2018 Hébert, vice-président, portèrent la parole. » SOCIETES MINIONS SCIENTIFIQUES n février, les docteurs Jacques Bruneau et Gard St-Onge furent au programme.Le pre- er intitula son travail: « Procédé simplifié téosynthèse », et le second: « Gastrectomie ile».m mars, le docteur Georges Deshaies pré- se:ait un travail sur « les suppurations pulmo- ses: lobectomie et pneumectomie ».Le second geporteur, le docteur Edouard Desjardins, donna wexposé sur «une cause rare d\u2019occlusion in- &inale aiguë: la hernie transmésentérique flinglée ».In avril, le docteur Réal Doré nous fit béné- fr de son expérience chirurgicale dans le do- rine des « goitres compliqués de psychose », elle docteur J.-Urgel Gariépy mit en évidence 4 traitement des moignons douloureux ».In mai, le docteur Pierre Meunier parla du x aîtement chirurgical des prolapsus utérins ».L docteur Jean-Paul Bourque, également au pgramme, traita de « l\u2019incontinence des urines ¢lz la femme ».In octobre, le docteur Lucien Julien nous irressa par sa communication sur «la pan- catite aiguë », et le docteur Gérard Rolland st «le pneumothorax extra-pleural ».In novembre, le docteur Pierre Smith nous fi part de ses connaissances scientifiques sur «: rétrécissement cardio-cesophagien».Dans liméme séance, le docteur Antonio Samson a psenté une étude sur « vingt cas de périar- tlite de P\u2019épaule avec calcification ».In décembre, deux observations de malades &ut présentées: la première par le docteur P.-M.Fard, « abcès pulmonaire chez une diabétique, girison après une pneumotomie », et la seconde d: le docteur Christophe Bisson, «un cas de f noplastie ».M-UVEAUX MEMBRES , Au cours de 1945, 8 nouveaux membres se ,81b joints à nous; il nous fait plaisir de sou- \u201chiter la plus cordiale bienvenue à MM.Gérard @-Onge, Jacques Bruneau, Edouard Desjardins, forges Deshaies, Jean-Paul Bourque, Gérard #hlland, Pierre Meunier et Lucien Julien.MRTALITÉ B Un deuil a frappé la Société de Chirurgie de ontréal, en septembre dernier, en la personne ÿ( docteur Oscar Mercier.Il était membre de tre Société depuis plusieurs années.343 RÈGLEMENTS DE LA SOCIÉTÉ A la séance d\u2019avril, il fut adopté à l\u2019unanimité de porter les membres de la Société de 30 à 40, et, à celle de novembre, il fut proposé de reviser les règlements.Une copie de ces règlements a été adressée à tous les membres pour étude et modification si nécessaire.ÉLECTION DE L\u2019EXECUTIF A son assemblée du 5 décembre 1945, la Société de Chirurgie de Montréal a procédé à Pélection de l\u2019Exécutif pour l\u2019année 1946, avec le résultat suivant: MM.J.-H.Rivard, président; C.-E.Hébert, vice-président; Paul Bourgeois, secrétaire général; Antonio Samson, secrétaire; J.-Ernest Cabana, trésorier; Guy d\u2019Ar- gencourt, bibliothécaire-archiviste; Pierre Smith, conseiller.Le secrétaire, Antonio SAMSON.Eloge du docteur Oscar Mercier Le 21 septembre dernier, une pénible nouvelle jetait dans la consternation la profession médicale canadienne-française.Durant une courte traversée, à quelques pieds à peine de la rive, un coup de vent emportait dans la profondeur du lac L\u2019Achigan notre ami et collègue, Oscar Mercier.Le lendemain, vous avez tous avec anxiété parcouru les journaux, pour essayer de comprendre les détails de l\u2019accident; il ne paraissait pas possible qu\u2019un homme comme lui, à la fleur de Tage, d'une robustesse à toute épreuve, en pleine gloire, puisse en quelques secondes disparaître pour toujours.Malheureusement, il nous fallait nous rendre à l\u2019évidence et nous incliner devant la catastrophe.Les innombrables manifestations de sympathie, de la part du plus humble jusqu\u2019au plus grand, ont témoigné de l\u2019immensité du vide que sa disparition a créé dans tous les milieux.Devant sa dépouille mortelle ont défilé, tour à tour, ls corps universitaire, les personnalités politiques et religieuses, sans parler de ses nombreux amis; et rien n\u2019était plus significatif que le défilé quasi interminable des malades reconnaissants, que la grandeur de sa renommée avait attirés vers lui.Dans L\u2019Union Médicale du Canada, un de ses confrères de promotion, à su, en un style clair et ému, trouver les mots qu\u2019il fallait pour tra- 344 duire la peine que tous et chacun nous avons ressentie.Une notice biographique vous a fait part des différentes étapes de sa vie et un hommage In Memoriam a reconnu sa haute valeur scientifique.Cependant, je considère qu\u2019il est de mon devoir de lui rendre le tribut que lui doit et lui devra longtemps l\u2019urologie canadienne et surtout l\u2019urologie canadienne-française.Après de solides études à Paris, sous la direction de Gustave Marion, Mercier se découvre l\u2019ambition de devenir un pionnier; il décide de rentrer au Canada et de commencer la lutte pour ériger en spécialité reconnue cette branche de la chirurgie qui marche alors à pas de géant.Il connaît à l\u2019avance les difficultés qu\u2019il aura à surmonter ou à contourner pour arriver à son but.Habitué qu\u2019il est de travailler fermement et de ne jamais reculer, même devant ce qui paraît un grand sacrifice, il n\u2019hésite pas à rompre avec ses attaches sentimentales pour aller ailleurs semer et récolter.En 1928, soit à 30 ans, il devient chef du Service d\u2019Urologie de l\u2019Hôtel-Dieu; son travail acharné, ses publications nombreuses, qui ne se limitent pas simplement aux journaux de la métropole, mais s\u2019étendent aux revues américaines et surtout au Journal d\u2019Urologie, lui amènent à bonne heure des collaborateurs dévoués.Des conférences aux différentes associations de praticiens, des présentations de cas intéressants, des résultats heureux, lui attirent la sympathie et l\u2019encouragement de la clientèle.De plus, l\u2019exécution apparemment simple et facile de certaines techniques, reconnues jusque là hasardeuses, éveille la curiosité des chercheurs et c\u2019est ainsi que, dès le début, le nom de Mercier se répand comme une traînée de poudre et les cadres des possibilités de son service ne font que grandir.Au bout de quelques années, le nombre de lits s\u2019est multiplié par dix et de partout les malades affluent pour bénéficier des soins compétents du jeune maître déjà grand.Le soin qu\u2019il apporte à l\u2019enseignement de la \u2018spécialité l'impose à la Faculté; l\u2019Université de Montréal crée la Chaire d\u2019Urologie, dont il devient, en 1938, le premier titulaire.Déjà, à Paris, au cours des rencontres de nos maîtres réciproques, Marion et Papin, j\u2019appris à connaître mieux le nom d\u2019Oscar Mercier.Il L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 était fort souvent question de lui; Marion gp tout en parlait avec enthousiasme et le reco)\u201d naissait comme l\u2019un de ses plus brillants éléy J De son côté, Mercier avait conservé de ok maître une reconnaissance qu\u2019il ne manqua ig?mais de manifester et, même durant les joy#* sombres de la dernière Grande Guerre, il a trouver moyen de rester en correspondance avi lui.Durant les dix dernières années, il nous donné de le rencontrer quelquefois, en cons tation, au chevet de malades qui, par un capr légitime, désiraient soumettre à son approbati l\u2019opinion que nous avions émise.Sa grande mie destie, son coup d\u2019œil rapide et sa franchi savaient, en quelques minutes, convaincre l\u2019 téressé et lui faire entrevoir sous un jour vorable le résultat attendu.= professionnelle que la valeur scientifique wr Il leur avait fait comprendre importance nique de l\u2019Ecole française et, à tel point, qi ® la moindre réunion à Montréal d\u2019un groupe d\u2019, à rologues canadiens, ceux-ci étaient toujours an} « eux d\u2019être invités à l\u2019Hôtel-Dieu.Ils aid assurés, en plus d\u2019une cordiale réception, d\u2019 programme technique des plus intéressants.3 # traitement chirurgical des reins en fer à chevi & l\u2019urétrorraphie circulaire, après résection du à trécissement traumatique, une technique perso! «| nelle pour la cure de l\u2019épispadias féminin, r ¥ présentaient, pour un grand nombre d\u2019entre eu k des nouveautés de première importance.1: Dans les rencontres à l\u2019_étranger, Mercier joui * sait également d\u2019une popularité remarquabl dans les discussions, qui suivaient les présent # tions de travaux, il était toujours écouté re] A gieusement; il maniait facilement la langue ay glaise et n\u2019hésitait jamais à manifester ouvert | ment son opinion.Et c\u2019est ainsi qu\u2019il devint, par sa compétent honnête et son mérite personnel, le porte- parc 4 des urologues canadiens-français.Il fit part , d\u2019un comité de trois membres nommés par », Collège Royal des Chirurgiens du Canada, pot : reconnaître les qualifications de ceux qui d , mandaient leur certificat de spécialiste.II été l\u2019un des fondateurs de la Canadian Ur ; logical Association qui prit naissance au mo y de juin dernier, et fut délégué pour choisir l\u2018 SOCIÉTÉS embres de l\u2019exécutif et adopter les règlements : l\u2019Association.Il était sur la liste des mem- \u2018es titulaires de la British Association of Uro- gical Surgeons.Comblé d\u2019honneurs, arrivé encore jeune au mmet de la profession, Mercier aurait pu, à use de son épuisant labeur quotidien, ignorer s problèmes de ceux qui le suivaient.Il parais- it toujours heureux de nous accueillir pour jus éclairer sur la procédure à suivre pour faire artie de telle organisation; il se tenait à notre sposition pour nous rassurer par sa grande périence dans les moments difficiles de nos \\goisses professionnelles.Il a su, par l\u2019exemple, imposer à tous ceux > son Ecole une discipline rigoureuse.La ponc- ialité, la précision et le travail d\u2019équipe.lui it permis de faire de son service un centre comparable à ceux des grands maîtres de notre stoire.Et lorsque la mort est venue le ravir trop \u2018ématurément à ceux qui l\u2019entouraient, il avait compli une tâche formidable; il laissait à sa mille le nom d\u2019un grand chrétien et d\u2019un grand atriote; à ses successeurs, une responsabilité lossale, celle de maintenir bien haut ce qu\u2019il carnait aux yeux du continent: L\u2019UROLOGIE RANÇAISE.Messieurs, nous avons tous perdu un ami; Société de Chirurgie a perdu l\u2019un de ses mem- \u2018es les plus distingués; l\u2019urologie canadienne- ançaise a perdu son chef.Monsieur le président, à titre de secrétaire \u2018néral, en souvenir d\u2019Oscar Mercier, j\u2019ai le voir de vous demander une minute de silence\u2026 Le secrétaire général, Paul BOURGEOIS.a lesumé d\u2019une conférence sur la fertilisation de nos eaux Les engrais chimiques peuvent favoriser la \u2018oissance du poisson.Avant de servir de nour- \u2018 ture, ces engrais doivent cependant passer par ne série de transformations.Par conséquent, « ne faut pas s\u2019attendre, après l\u2019introduction w'engrais dans un lac, à voir la truite accourir \u201c r les bords pour s\u2019en nourrir directement.Les \\grais ont pour but surtout de contribuer au Sveloppement d\u2019organismes végétaux microsco- iques qui, flottant à la surface des eaux, ser- tsnt de nourriture aux organismes animaux, + squels sont à leur tour dévorés par les poissons.= rd ee 345 Mais la productivité de ces végétaux microscopiques dépend de plusieurs facteurs, entre autres: l\u2019intensité des rayons solaires et la température de l\u2019eau.En effet, sans l\u2019aide des rayons solaires, ces organismes ne sauraient soutirer le gaz carbonique de l\u2019eau et en absorber le carbone dont ils ont absolument besoin pour se développer.Dans notre province, cette intensité lumineuse est plutôt limitée puisque les lacs sont recouverts de glace pendant plusieurs mois de l\u2019année.De plus, la température froide de nos eaux limite la production de ces végétaux.Dans certains cas, les engrais peuvent être désastreux et causer, par exemple, la mort des poissons en favorisant un développement trop considérable de la végétation.Voici par quel mécanisme: l\u2019on sait que les plantes, au cours de la nuit, absorbent l\u2019oxygène de l\u2019eau et que, développées en trop grande abondance, elles peuvent épuiser l\u2019oxygène du milieu et provoquer l\u2019asphyxie des êtres vivants.De plus, dans les lacs à truite qui abritent par surcroît d\u2019autres poissons, comme les ménés, il peut fort bien arriver que les engrais favorisent la multiplication de ces derniers au détriment de la truite mouchetée.Nous en sommes encore au stade expérimental en ce qui concerne l\u2019utilisation des engrais chimiques dans nos eaux.À date, aucune recherche scientifique n\u2019a encore été publiée sur ce sujet.Il serait donc difficile d\u2019émettre une politique générale pour la fertilisation des lacs de notre Province.Gustave PREVOST.è-0- ++ SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC Séance du 21 décembre 1945 à l'Hôtel-Dieu de Québec Respiration sous pression positive dans les trachéotcmies Fernando HUDON Après la trachéotomie, on voit apparaître souvent, chez un malade qui ne toussait pas et n\u2019expectorait pas auparavant, une sécrétion abondante de sérosité et de mucus dans l\u2019arbre bronchique nécessitant de fréquentes aspirations.La pression fortement positive de l\u2019expiration, étant.disparue, n\u2019exerce plus de compression sur les vaisseaux dilatés auparavant par l\u2019asphyxie et la succion exagérée de l\u2019inspiration. 346 Pour tarir les sécrétions, Barach a préconisé l\u2019expiration sous pression positive de 1 à 6 ccd\u2019eau pendant quelques jours.À cet effet, l\u2019on se sert d\u2019un dispositif à double valve pour la respiration et d\u2019une bouteille d\u2019eau graduée.L'appareil est en communication, d\u2019une part, avec la canule de trachéotomie par un tube et, d\u2019autre part, la valve expiratoire communique avec la bouteille d\u2019eau.Nous avons traité ainsi et avec succès quatre cas de trachéotomisés.Dermatofibro-sarcomes de Darier-Ferrana Jean-Thomas MICHAUD Décrits par Darier et Ferrand, en 1924, ce sont des tumeurs fibreuses, dermo-hypodermi- ques, d\u2019évolution néoplasique, qui se développent sur une plaque fibreuse ayant débuté des années auparavant et dont le siège habituel est au niveau de la paroi abdominale.Leur évolution est progressivement extensive et elles sont réfractaires aux traitements qu\u2019on veut leur opposer.Mais leur malignité est purement locale et on n\u2019a jamais pu observer de métastases, ce qui en fait donc une entité clinique bien distincte.La durée est illimitée, l\u2019état général n\u2019en ayant nullement à souffrir.; Au point de vue histologique, ces {ATT présentent une dualité sarcomateuse et fibromateuse.Leur nom indique bien la structure sarcomateuse avec mitoses et vaisseaux sanguins à parois lacunaires d\u2019une part et, d\u2019autre part, l\u2019aspect fasciculé d\u2019un fibrome simple, ainsi que l\u2019absence de malignité générale et de propagation métas- tasique.Réfractaires aux traitements, ces tumeurs ne sont curables que par une exérèse chirurgicale complète faite au delà des limites de la tumeur.Au cours de cette année, 10 nouveaux cas ont été traités par la chirurgie.Ils étaient à localisations diverses et évoluaient depuis nombre d\u2019années.Signalons en passant la simultanéité tumorale chez une mère et sa fille.Les plaies opératoires ont guéri normalement, mais le recul n\u2019est pas suffisant pour porter un jugement.Tumeurs de la glande mammaire chez l'homme Carlton AUGER 68 tumeurs de la glande mammaire chez l\u2019homme sont rapportées.56 sont des hyperplasies fibro-canaliculaires d\u2019origine probablement dy- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 li sendocrinienne et 12 sont des épithéliomas.Cet/ .série ne comprend ni adénome, ni sarcome.40 Le Thiouracil.f Aspect théorique et aspect clinique gl J.JOBIN et L.-N.LAROCHELLE ; Le but de cette présentation est de faire ul © mise au point de la question du Thiouraci \u20ac : aspect théorique et clinique.Après avoir vu I ?effets du Thiouracil sur la glande thyroïde \u20ac \" l\u2019animal, nous considérons le danger de la man pulation de ce médicament, chez I'homme, et raison de ses effets toxiques secondaires possg bles, surtout l\u2019agranulocytose, qui est parfo mortelle.D'où la nécessité d\u2019un controle régulic et fréquent de la leucocytose.Le Thiouraci ; employé avant l\u2019intervention chirurgicale, g: montrerait aussi bon que l\u2019iode, avec cette di | rence qu\u2019il demande un peu plus de temps pou ir préparer le malade, mais le traitement peut ét .ambulatoire et lintervention est moins ohd quante.| Le Thiouracil a aussi été employé comme tra tement médical simple du goitre toxique et lo 3 rapporte des guérisons définitives dans enviro gi 20% des cas.Dans le Service de Médecine de l\u2019Hôtel-Die: # nous avons employé le Thiouracil pour le trai * tement de vingt-neuf cas de goitres et nous avo # observé parallèlement un nombre égal de c I traités au Lugol, toujours comme traitemen # préopératoire.i ul .1 Voici nos conclusions: | id Le traitement préopératoire du goitre par | * Thiouracil, dans nos conditions de travail, n\u2019 pu faire mieux que le traitement habituel par ] solution de Lugol.Etant donné que, d\u2019une part, le Thiouraci allonge la période préopératoire et expose à de accidents que ne connaît pas l\u2019iode; étant donn que, d\u2019autre part, le traitement ambulatoire n - vaut que pour un nombre restreint de malade - et dans un certain périmètre des hôpitaux, nou * croyons qu\u2019il vaut mieux continuer à employe le Lugol.A la lecture des protocoles opératoires, nou sommes frappés par le fait que, fréquemment, } chirurgien signale des altérations de la gland * thyroïde.{ Cette glande est devenue plus molle, plus fria SOCIÉTÉS tip et plus vascularisée, ce qui engendre des k d'icûltés de technique opératoire.# Jes constatations sont corroborées par les sr,ports anatomo-pathologiques consignés aux X.dsiers où il est fait mention, entre autres cho- &, de la présence anormale de foyers hémor- hr iques.» + 1 n\u2019en reste pas moins que le Thiouracil peut nié 2 un médicament de choix pour les malades qui y rusent l\u2019intervention chirurgicale ou encore |\u201cpir les jeunes de moins de vingt ans, toujours n 220 cette réserve qu\u2019ils devront s\u2019astreindre à vd; contrôles leucocytaires répétés.+ + x SOCIETE DE BIOLOGIE à t Séance du 29 janvier 1946 + chlorure de baryum dans la réanimation du » + coeur du chien à la suite de stoppage des ventricules ou de la fibrillation ventriculaire Mercier FAUTEUX, Boston, Mass.: .En présence d\u2019arrêt définitif du cœur du chien rr stoppage des ventricules ou la fibrillation Wntriculaire, il arrive souvent que les moyens ; \u2018Wuels employés dans le but de réanimer le cœur | (meurent sans effet parce que le myocarde ne ; éyssède plus l\u2019excitabilité et le tonus nécessaires.; Dans de telles circonstances, de nombreuses » ¢périences sur le chien nous ont montré que 1ssociation adrénaline-chlorure de baryum ré- ville presque instantanément l\u2019excitabilité myo- » rdique et redonne au cœur le tonus perdu.Deux centimètres cubes de la solution d\u2019adré- +1line 1:1000 sont d\u2019abord injectés dans l\u2019auri- tle gauche, et immédiatement après un centi- ,aètre cube de chlorure de baryum (solution 0.5 \u2018 31100) est injecté par la même voie.L\u2019on procède s'suite au massage du cœur.Si le cœur est en rillation, l\u2019on administre un choc électrique aa myocarde, les électrodes étant bien placées ; \u2026« chaque côté de l'organe.Le cœur recouvre ses «\u2018ouvements coordonnés, et la pression artérielle - lève brusquement à un excellent niveau où le se maintient.' - Les animaux qui furent ainsi ressuscités n\u2019ont é ontré par la suite aucune complication, mon- : ant bien que le chlorure de baryum employé cette dose n\u2019est pas toxique.Ces constatations } yr b 347 expérimentales ont une portée clinique intéressante.Avant, tout de même, d\u2019utiliser cette médication chez l\u2019homme au cours de tentatives de réanimation du cœur, de plus amples recherches semblent indispensables.Anastomose de l'auricule droite avec l'artère pulmonaire Mercier FAUTEUX, Boston, Mass.Chez plusieurs chiens, nous avons anastomosé l\u2019auricule droite avec l\u2019artère pulmonaire au- dessus des valves pulmonaires.Cette intervention a pu être faite sans entraîner de mortalité opératoire ou postopératoire.À la même séance, chez quelques animaux, et au bout de quelques jours chez d\u2019autres, un rétrécissement considérable des valves pulmonaires fut créé.Malgré cette sténose marquée, les animaux ont survécu.D\u2019autres observations expérimentales sont nécessaires avant de porter un jugement sur la valeur d\u2019une telle opération dans le traitement des sténoses valvulaires de l\u2019artère pulmonaire, congénitales ou acquises.Les travaux en cours seront rapportés ultérieurement.Anastomose de l'artère mammaire interne avec le sinus coronarien Mercier FAUTEUX, Boston, Mass.Il ne fait aucun doute que le cœur peut être suffisamment irrigué par voie veineuse coronarienne pour assurer des contractions fortes de l'organe.Porter en 1898, Pratt en 1898, et Guthrie et Pike en 1907 l\u2019ont démontré par la méthode des perfusions.Dans une série de chiens, nous avons anastomosé l\u2019artère mammaire interne avec le sinus coronarien.Puis, dans la même séance, l\u2019artère circonflexe gauche et l\u2019artère coronaire droite furent liées.Dans des conditions normales d\u2019expérimentation, de telles ligatures ne peuvent pas être supportées par le cœur durant longtemps.Il en résulte rapidement de la fibrillation ventriculaire.Chez nos chiens en expérience, la fibrillation ventriculaire n\u2019a pas apparu, et le cœur n\u2019a pas perdu la force de ses contractions.Par ailleurs, la pression artérielle s\u2019est maintenue.Ces résultats semblent montrer que l\u2019anastomose de l\u2019artère mammaire interne avec le sinus coronarien pourrait être utilisée comme traitement au cours de la maladie coronarienne, afin de prévenir l\u2019ischémie myocardique. NÉCROLOGIE LE DOCTEUR GEORGES-HECTOR MARTINEAU Le docteur G.-H.Martineau vient de mourir à l\u2019âge de 60 ans.Il avait fait ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal, qui lui décerna son doctorat en 1909.Le défunt avait été directeur des « Gouttes de Lait » paroissiales, organiste et marguillier dans la paroisse de Saint- Anselme.Que son fils, le docteur Maurice Martineau, veuille bien agréer nos condoléances.LE DOCTEUR JOSEPH-EUGÈNE PRÉVOST Le docteur J.-E.Prévost est décédé tout récemment à l\u2019âge de 72 ans et après avoir exercé sa profession pendant 50 ans dans la paroisse de Saint-Louis de France.Le défunt était gouverneur de l'hôpital Notre-Dame.Il avait obtenu son doctorat de L\u2019université Laval de Québec en 1896.LE DOCTEUR LÉOPOLD MASSON Le docteur L.Masson est mort subitement il y a quelques jours à Terrebonne.Le défunt avait reçu son doctorat de l\u2019Université Laval de Montréal en 1905.LE DOCTEUR J.-H.GARCEAU Le docteur J.-H.Garceau est mort tout récemment à l\u2019âge de 85 ans.Le défunt avait fait ses études médicales à l\u2019Université Laval de Québec et à l\u2019Ecole de médecine Victoria.Il avait exercé la médecine dans la paroisse de la Nativité où il fut marguillier et commissaire d\u2019écoles.Puis le docteur Garceau s\u2019intéressa à la chose publique, ayant été échevin de 1910 à 1914, et de mutualité, s\u2019étant intéressé aux Artisans Canadiens-Français, à l\u2019Alliance Nationale et aux Forestiers Catholiques.Nous présentons nos condoléances à son fils, le docteur Eugène Garceau.e.+ & ® LE DOCTEUR AVILA CHARRON Le docteur A.Charron vient de mourir | l\u2019âge de 60 ans.Il avait reçu son doctorat e 1910 de l\u2019Université Laval de Montréal.] exerça à Saint-André- Avelin, et à Montréal | jus qu\u2019à 1940, puis avait été à l\u2019emploi du Servic de Santé de Montréal, occupant le poste d\u2019ins pecteur des aliments et ultérieurement de sur intendant au contrôle médical de l'Hôtel à Ville.LE DOCTEUR BENJAMIN MAURAULT Le 8 février 1946, le docteur Benjamin Mau rault est mort à Pierreville, où il était né I 26 mars 1876, fils d\u2019une famille de pionnies de l\u2019endroit.| Après avoir fait ses études classiques au Séminaire de Nicolet, il fit ses études médicale à l\u2019Université Laval de Montréal, qui lui dés cerna le doctorat en médecine en 1902.De 1902 à 1920, il pratiqua à Saint-François du-Lac, où il exerçait en même temps les fonctions de maître de chapelle.De 1920 à 1946, il demeura à Pierreville e prodigua ses soins à cet endroit et dans le paroisses environnantes.Il fut gouverneur du Collège des Médecin de 1932 à 1936, président de la « Société Médical Nicolet-Yamaska » de 1933 à 1942, président du Bureau Médical de l'hôpital du Christ-Roi de Nicolet de 1935 à 1942.Il fut pendant plusieurs années président de la Commission Scolaire de Pierreville.Le docteur Benjamin Maurault laisse parmi ses amis et ses clients le souvenir d\u2019un médecin dévoué et d\u2019un homme de caractère.Nous offrons à son beau-fils, le docteur Aubert Laferrière, de Nicolet, nos sincères condoléances. \u2014\u2014ta-\u2014 \u2014 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1916 LAURIN Complexe Végétal Régulateur du Système Circulatoire Sédatif Utéro-Ovarien PHYTOTHÉRAPIE GYNÉCOLOGIQUE I XPT POSOLOGHE : Une à trois cuillerées à dessert par jour, aux repas, pur ou dilué dans de l\u2019eau.rs LABORATOIRES L.LAURIN, 86, Bould de Port-Royal, PARIS Fabricants et Concessionaires ROUGIER FRÈRES, 350, rue Le Moyne, MONTRÉAL NOUVELLES ÉLECTIONS À \"L'UNION MÉDICALE DU CANADA\u201d Lors de l\u2019assemblée annuelle des directeurs de L\u2019Union Médicale du Canada, tenue au Cercle Universitaire de Montréal, le 31 janvier 1946, le bureau pour 1946 a été ainsi constitué: Président: J.-A.Denoncourt, des Trois-Riviè- res; vice-présidents: Albert Bertrand et Jean Saucier; secrétaire-trésorier: J.-A.Vidal.Bureau de rédaction pour 1946: rédacteur en chef: Roma Amyot; assistant-rédacteur en chef : Edouard Desjardins; secrétaire de la rédaction: Pierre Smith; secrétaire adjoint à Montréal: Roger Dufresne; secrétaire adjoint à Québec: Maurice Beaudry.Deux nouveaux directeurs ont été élus à cette séance: Antonio Barbeau et Albert Jutras.> -\u2014\u2014 \"SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL\u201d À la première séance de la Société Médicale de Montréal, tenue à l'hôpital Notre-Dame, le 22 janvier 1946, le conférencier d\u2019honneur a été le docteur J.S.L.Browne, médecin de l\u2019hôpital Royal Victoria, de Montréal.Le sujet portait sur les troubles du métabolisme des protéines dans les états lésionnels et dans la convalescence.è-e- ve DIMANCHE DU PRATICIEN À OTTAWA On vient d'instaurer à Ottawa, et parmi les médecins de l\u2019Hôpital Général d\u2019Ottawa, des réunions cliniques que l\u2019on a désignées d\u2019une façon très appropriée et probablement selon la formule adoptée par la Société Médicale de Montréal, le «Dimanche du Praticien ».Sans doute, cette initiative se montrera utile et intéressante pour les médecins mêmes de l\u2019Hôpital Général et pour les praticiens de la Capitale.Voici les programmes des deux premières séances: Première séance, le 20 janvier 1946.PROGRAMME 1.Drs Fortier, Tittley, Roussel: Fièvre rhumatismale.2.Dr Bédard: Nanisme.3.Dr Viau: Les sulfas et pénicilline en pédi trie.Boîte aux questions.\u2014 Discussion générale.Séance du 17 février 1946 \u2014 Programme, 1.Drs Dufour et Mantha: Problème diagnc tique (tumeur cérébrale).2.Dr DeVarennes: Cancer du sein et rer genthérapie.3.Drs Bédard, Fortier, Roussel: Ulcères jambe (4 cas).4.En quelques mots.Boite aux questions.\u2014 Discussion générale, ee + NOUVEAU PRÉSIDENT DE LA | \u201cSOCIÉTÉ DE BIOLOGIE\" | | Le docteur Joseph-Luc Riopelle, professe agrégé d\u2019anatomie pathologique à la Facul de Médecine de l\u2019Université de Montréal ! vice-président du bureau médical de l\u2019Hôte Dieu, vient d\u2019être élu président de la Société « Brologie pour l\u2019année 1946.ÉLECTIONS À L'HÔPITAL ST-LUC | Le bureau médical de l\u2019hôpital Saint-Luc élu les officiers suivants pour l\u2019année 1946: | Président: Pierre Smith; vice-président: Lou Archambault; secrétaire: P.-E.Chicoine; trést rier: P.-René Archambault; secrétaire des ré nions scientifiques: L.-P.Desrochers.t ee ++ AGRANDISSEMENT A L'HOPITAL GENERA D'OTTAWA L'Hôpital Général d\u2019Ottawa, dirigé par le Soeurs Grises de la Croix, subira des transfo! mations considérables en vue de recevoir le étudiants de la nouvelle faculté de médecine d l\u2019Université d\u2019Ottawa.Le coût de ces agrandissements s\u2019élèvera environ $750,000 et l\u2019hôpital aura ensuite un capacité de 500 lits, sans compter les labora toires et les quartiers qui seront mis à la dis L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 \"2e D'ÉQUUIBRE ES ELEMENT DE CROISSANCE ET D\u2019EQUILIBRE VITAMINOTHERAPIE INTEGRALE ASSOCIEE AUX MINERAUX DOSE: Deux Capsules par jour \u2014 une verte une blanche est la dose moyenne.Présentation: En boîte de 100 Capsules \u2014 50 Vitamines \u2014 50 Minérales.VI-MI CAPS VITAMINES MINÉRALES CAPSULES ANGLO-FRENCH DRUG CIE, - MONTREAL XLII 352 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 | position des étudiants en médecine.On construira deux ailes à l'hôpital, et l\u2019on ajoutera deux étages à l\u2019une des ailes déjà existantes.NOMINATIONS À L'UNIVERSITÉ LAVAL DE QUÉBEC A sa séance du mois de décembre, le Conseil universitaire a nommé M.le docteur Lucien Brouha, professeur titulaire de physiologie appliquée, et M.le docteur Louis-Paul Dugal, professeur d'hygiène et de physiologie de l\u2019acclimatation.IVe CONGRES DES MEDECINS ELECTRO- RADIOLOGISTES DE LANGUE FRANCAISE Sous la présidence de Monsieur le docteur Delherm, le IVe Congrès des Médecins Electro- radiologistes de langue française se tiendra à Paris, à la même date que le Congrès de Chirurgie, du 9 au 12 octobre.Trois rapports seront discutés: 1°) Etude critique des rhumatismes chroniques vertébraux, par le docteur Lachapelle.2°) La radiothérapie de contact, par MM.Cot- tenot, Lamarque et Gros.3°) Possibilités et limites de l\u2019électro-encépha- lographie, par M.le professeur Baudoin et M.Fishgold.Adresser la correspondance à: Docteur Chérigié; 9, rue Daru.ee ++ NOMINATIONS À LA \u201cSOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER\u201d Le docteur Carleton B.Pierce, professeur de radiologie au McGill et radiologiste en chef à l'hôpital Royal Victoria, vient d\u2019être nommé membre du bureau des directeurs de la « Société Canadienne du Cancer ».Le docteur Louis Berger, de l\u2019Université Laval de Québec, a été également choisi comme directeur de cette société.ee + AU SANATORIUM SAINT-FRANÇOIS Au cours de l\u2019année 1945, un total de 292 patients furent admis au sanatorium Saint- François et 300 ont quitté l\u2019institution, d\u2019après le rapport annuel que vient de présenter le docteur Lasalle Laberge, directeur médical de l\u2019ins- # titution.Tous les malades traités, souligne le rapport, passèrent 99,069 jours au sanatorium et la moyenne de cure pour tous les patients a été de 178 jours.34 comtés de la province sont représentés dans le groupe des malades qui fréquentèrent l\u2019institution.On a aussi hospitalisé un malade de l\u2019Ontario, un qui venait d\u2019Irlande et deux de Terre-Neuve.Montréal a fourni 57 patients; Sherbrooke, 41; Richmond, 33; Compton, 21; Stanstead, 18; Arthabaska, 17; Drummond, 12; Mégantie, 11; Shefford, 15; Beauce, 10, etc.ee ++ \u201cSOCIÉTÉ DE CHIRURGIE DE MONTRÉAL\u201d La première réunion académique de la Société de Chirurgie de Montréal a eu lieu au Cercle Universitaire, sous la présidence du docteur J.-H.Rivard, le mercredi, 6 février 1946, à 4.30 heures, p.m.Communications: | a) Considérations sur deux cas d\u2019aménorrhée: ï Docteur L.Gérin-Lajoie; m b) Cancer du côlon et appendicite aiguë: | # Docteur Pierre Smith ; 8 c) Traitement chirurgical des côlites graves: Docteur Gérard St-Onge.À HOTEL-DIEU DE ROBERVAL L\u2019Hôtel-Dieu Saint-Michel de Roberval a hos- , pitalisé 1,419 malades en 1945.Le Sanatorium a & reçu en plus 697 malades qui ont passé en i moyenne 192 jours au sanatorium pendant l\u2019année.| ; PO f + -\u2014 6-6 ++ HÔTEL-DIEU DE CHICOUTIMI | L\u2019Hôtel-Dieu Saint-Valier de Chicoutimi a établi un record de malades en janvier 1946, alors qu\u2019il a reçu 730 malades, comparativement à 560 en janvier 1945.Ch + £ À L'INSTITUT DU RADIUM DE MONTRÉAL Nouvelle organisation Il y a quelque temps, l\u2019administration de \\ l\u2019Institut du Radium a été réorganisée.Le bureau | de direction qu\u2019elle a constitué se compose de M.Taggart Smyth, président, M.le docteur Albert LeSage, vice-président, M.Arthur Lé- se EEE = PERE D | AUNE DES AN 1758 1830 ¢ A JOSEPH NORMAN BOND eu es consa Malg professio parmi les premiers praticiens ouvell Ec tes grande partie se exécutio Il fut Fun des premiers médecin ons es ployer le vaccin contre la fé re des at ei aa J.N.Bond ai ilice, Percept oua ef de la Po Gi ifré Cheshire, Angleterre da ts ge >: James Bond.H é 1a édecine a nit le à New-York vers.1 79, à à bord d re ar la Guerre de l'Indépen an aisait al ge s'enrôla.immédiatement dan ar ce Pe apitulat comme chirurgien et fut t de ve Yorktown.ns i des Méd + J N.Bond ene 1783, avec les Lo alistes.te Yarmouth.Pendant ving médecin pratiquant réguliè nt d pelle aujourd\u2019hui Yarme 1802, il reçut un paquet ultu que le Dr Jenner avait do courag confiance illimitée en cett ag fit Vessai sur son propr lo bébé.Les résultats s'étant ré élé tisfa ape commença à s\u2019en servir da a politig et eut beaucoup de succ xcell fi FONDEE EN 185 HARMACEUTIQU OMNIS Orsis & COMPAN 2 NE WILLIAM p AY A R Kd WARNER FABRICANTS DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES + 727-733 KING ST.WEST, TORONTO FONDEE EN } mas 354 veillé, doyen de la Faculté des Sciences, secrétaire, M.le docteur Arthur Lessard, représentant le gouvernement de la province, M.Léon Lortie, professeur à la Faculté des sciences et conseiller municipal, représentant la ville de Montréal, M.Armand Mathieu, avocat, M.Joseph Bernier, importateur, et M.le docteur Gendreau, fondateur de l\u2019Institut du radium.La nouvelle administration a confié la conduite médicale de l\u2019Institut du radium à un « conseil médical et scientifique », formé des Drs Ernest Gendreau, Origène Dufresne et Germain Pin- sonneault.A l\u2019avenir, le conseil médical et scientifique entend consacrer la majeure partie de ses activités à la lutte anticancéreuse, car le cancer constitue une menace d\u2019une gravité toujours croissante.ÉLECTIONS À L'HÔPITAL SAINT-JOSEPH DES 'TROIS-RIVIÈRES Monsieur le docteur Rodrigue Dugré a été élu président du bureau médical de l\u2019hôpital St-Joseph.Le docteur A.-R.Bellemare a été choisi vice-président et le docteur J.-L.Rochefort, secrétaire-trésorier.MÉDECINS CONFÉRENCIERS Le docteur Philippe Panneton (Ringuet) fut le conférencier de « Votre auteur préféré », à la Bibliothèque Municipale, le jeudi, 14 février à 8.30 heures du soir; le titre portait: « Quelle langue parlons-nous ?» Le docteur Roméo Boucher, médecin-chef de l\u2019hôpital Saint-Luc et professeur à l\u2019Université de Montréal, a été le conférencier au déjeuner hebdomadaire du Cercle Universitaire, jeudi, le 7 février dernier.Il avait choisi comme sujet: « Une aiguille dans un voyage de foin ».Le docteur Pierre Smith présida et présenta le conférencier.-e ve COMMÉMORATION DU CINQUANTENAIRE DES RAYONS X Le ler février 1946, la « Société Médico-Chi- rurgicale de Montréal » présenta une séance spéciale à l\u2019occasion du cinquantième anniversaire de la découverte des rayons X par Roentgen et en hommage à son auteur.A cette occasion, les causeries suivantes furent données: L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 1) «La découverte des rayons X, leur naturŸ! et leurs applications principales à la phy | sique.» David A.Keys, Ph.D.2) «Le rôle de la chirurgie et de la radiothé &; rapie dans le cancer du sein.» If Docteur G.E.Richards, direc teur du Service de Radiologie Ç l\u2019Hôpital Général de Toronto.3) «La radiothérapie de contact.» Film animé, gracieuseté de Phi lips Industries Limited.4) «La Dosimétrie des Rayons X.» W.V.Mayneord, D.Sc., profes seur de Physique appliquée à 14 médecine, physicien au Roya Cancer Hospital de Londres, con h sultant honoraire à l'hôpita# Royal Victoria pour les problè ff mes de la physique des radia tions.\u20ac 5) « Le traitement du cancer du col utérin.» | Gordon E.Richards, M.D., prof fesseur de Radiologie à l\u2019Univer/i sité de Toronto et directew # de l\u2019Ontario Cancer Researel \u2018, il Foundation.x MEDECINS MILITAIRES DE QUEBEC La ville et la région de Québec ont fourn 237 médecins aux forces armées lors de la guerre | de 1939-1945.225 médecins se sont enrôlés dans l\u2019armée, 6 dans la marine et 6 dans l'aviation.à , x < |: \"LA SEMAINE DE LA SANTÉ\u201d 3 «Le Semaine de la Santé» s\u2019est ouverte le: 3 février, par une double causerie à la radio L\u2019Hon.Brooke Claxton, ministre fédéral de 14 santé, parla en anglais, au poste CBM, et l\u2019Hon.\u201d Albini Paquette, ministre provincial de la santé,# parla en français, au poste CBF.a Lundi, le 4 février, I'« Elévation Matutinale» .porta sur la santé, à 8.15 heures, poste CBF; le soir, à 6.50 heures, le docteur L.Gérin-Lajoie, - président de l\u2019Association des médecins du Canada, parla également à la radio, poste CBF.Mardi, à 8.15 heures du soir, il y eut réunion publique dans l\u2019auditorium du Montreal High * yur oie huccale fratement estrogénique i + Chez la Femme: rk'restol E.B.S.peut être employé chez la feme pour le traitement de tous les cas pour \u2018Reuels des estrogènes naturels sont employés.,Syptômes de la ménopause, vaginite sénile, a eresse de la vulve, infantilisme et vaginite | gorrrhéique chez les enfants \u2014 pour tous ces \u201cmix, l\u2019Orestol est très employé.Il assure un soc agement défini dans les cas d\u2019engorgement des seins, et 8iest administré immédiatement après l\u2019accouchement, il \u2018rime complètement la lactation.Beaucoup de médecins dint qu\u2019ils ont employé l\u2019Orestol avec succès dans des cas delysménorrhée, d\u2019aménorrhée et d\u2019avortement habituel.(DIPROPIONATE DE DIETHYLSTILBESTROL) HEB 2 Chez PHomme: Sur vos ordonnances, spécifiez L\u2019restol E.B.S., une hormone du sexe féminin, a un effet \u201cE.B.S.\u201d [ anandrogénique marqué sur les hommes.Il remplace rapi- deent la castration chirurgicale dans les cas de néoplasmes prtatiques.Non seulement il empêche le développement denouvelles tumeurs, mais fait habituellement ramollir çe:s qui existent et les fait souvent diminuer de grosseur.{ \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 BB BB BB : \u2018v Dosage: > L''estol se donne dans les plus petites doses capables d\u2019enrayer les Sy stômes pour lesquels il est employé.La nausée et autres réactions .Se(adaires indiquent habituellement qu\u2019il faut diminuer la dose.Chez \u201clecsmmes enceintes et pendant la puerpéralité, les réactions toxiques : 80: très rares.Si la nausée est légère, on peut l\u2019enrayer en admi- | nirant l\u2019Orestol avec du lait.\u201c Ch l\u2019homme, la dose est accrue jusqu\u2019à ce que la gynécomastie ; se résente.\u201c Lélose est alors suffisamment réduite pour que les malades rede- 525 Logan Avenue, Toronto 6 * Vinent normaux.; L'estol EB.S.se vend en comprimés de trois grosseurs, présentés .enlacons de 100 et 500 comme suit: C4 #530.1, mg.CCT.#531 .1mg CCT.#532.\u2014 5 mg Une maison entièrement canadienne FONDÉE EN 1879 356 School, et discussion.Me Roger Ouimet, C.R,, présida et le docteur Charles MacMillan, professeur de médecine sociale à l\u2019Université McGill, prononça une causerie sur les maladies vénériennes.Cette soirée se déroula en anglais.Mercredi, à midi et demi, déjeuner dans le salon du prince de Galles de l'hôtel Windsor, offert par la Ligue du Progrès Civique.Conférencier: le docteur Jules Gilbert, directeur du service de santé de la province de Québec, et le soir, à 8.15 heures, poste CBF, causerie par le docteur Adélard Groulx, directeur du service de santé de la ville de Montréal.Jeudi soir, à 8.15 heures, soirée en langue française sur les maladies vénériennes, en la salle du Gésu.Présidence de Me Roger Ouimet, C.R., et conférence par le docteur Albéric Marin, professeur de dermatologie à l\u2019Université de Montréal.6-6 + CRÉATION D'UN DÉPARTEMENT D'ANESTHÉSIE A L'UNIVERSITE McGILL L\u2019Université McGill vient d\u2019annoncer la création d\u2019un nouveau département entièrement consacré à l\u2019anesthésie.Le premier titulaire en sera le docteur Wesley Bourne, anesthésiste bien connu de Montréal.Le docteur Bourne a, pendant de nombreuses années, enseigné l\u2019anesthésie dans la Section de Pharmacologie et la décision de séparer l\u2019enseignement de l\u2019anesthésie de celui de la pharmacologie, bien que prise il y a déjà quelque temps, ne vient que d\u2019être mise à exécution.o-&- ve CHEZ LES ANESTHÉSISTES Pour 1946, la Division de Québec de la Section Canadienne des Anesthésistes est ainsi constituée : Président: docteur Roméo Rochette; vice-président: docteur F.H.Wilkinson; secrétaire-tré- sorier: docteur Moise Clermont; conseillers: les docteurs Harold R.Griffith, Georges Cousineau, E.Allard, Maurice Légaré et J.-L.Rochefort.Cette section vient de recevoir la visite du docteur Henry F.Beecher, professeur d\u2019anesthésie à l\u2019Université Harvard et anesthésiste en chef au Massachusetts General Hospital, de Boston.L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Le docteur Beecher a donné une confére, sur « La Préparation des blessés à l\u2019anesthés,.fruit de son expérience outre-mer avec l\u2019arg américaine.Le conférencier a été présenté par le docy Wesley Bourne et la réunion se tint soug direction du docteur Roméo Rochette, px.dent de la Section de Québec de la Section ; dk nadienne des Anesthésistes.Cette assemblée était, pour ainsi dire, la 6, mémoration du centième anniversaire de }.44 troduction de l\u2019anesthésie par l\u2019éther dang\u2019 pratique chirurgicale.Il y aura, en effet, centy .le 16 octobre que la première anesthésie à l\u2019étr a été donnée au Massachusetts General Hoi.tal, de Boston.Le docteur Beecher a également parlé dev; les étudiants en médecine de l\u2019Université Mel, le ler février, à 4 h.15, de l\u2019après-midi, sus « Phisiologie de l\u2019anesthésie ».ÉLECTIONS À LA \u201cSOCIÉTÉ DE PHTISIOLOGIE\u201d Le bureau, pour 1946, de la « Société de Pl- siologie » sera ainsi constitué: { Le docteur Léo Ladouceur, chef de la $- tion de la Tuberculose au Service de Santé, p- sident ; | le docteur J.-P.Paquette: vice-président, le docteur Marcel Verschelden: secréairer néral; | le docteur B.-G.Bégin: secrétaire des séan(; le docteur Esdras Autotte: trésorier.ee.+ NOUVEAU RÉDACTEUR EN CHEF Le docteur Jay Arthur Myers, de Minnes À lis, a été élu président du Comité de Rédact: | et rédacteur en chef de la revue « Diseases the chest», lors de la réunion du 11 novem?1945, tenue à Cincinnati, de l\u2019« American Colle of chest physicians ».Le docteur Albert-J.Cor lard, de Québec, est un des gouverneurs / Collège.2-0.++ EXAMEN MÉDICAL DES ÉTUDIANTS DE l\u2018 ANNEE A L'UNIVERSITE DE MONTREA! § Le Service de santé a inauguré, cette ann l'examen médical périodique des étudiants ° } première année dans toutes les facultés et éco Ç de l\u2019Université de Montréal.749 étudiants ¢ » L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 XLV Le WG Ji ng : : 5 = £2.os, INE 7 ren 280008 We A due ; NÉ fr vi Lede fe À Gr a = 5 ee « > Ss rc LL Es OMPLET EL Ul w tT RD HI M ve » .221, AVENUE qu colic M fee iLL \u201ca AL Eo ' MONTRÉAL _ \u2019 R= = 358 bénéficié de cet examen fait par les médecins du Service de Santé.L\u2019examen radiographique des poumons a été pratiqué par le personnel de la Ligue Antituberculeuse de Montréal Incorporée.+e- ++ NOMINATION DU DOCTEUR CAMERON On a annoncé dernièrement la nomination du docteur W.Cameron, au poste de directeur des Services de santé publique du Ministère de la Santé Nationale et du Bien-Etre Social, à Ottawa.Il succède au docteur J.J.Heagerty qui est devenu l\u2019adjoint spécial du Sous-Ministre de la Santé Nationale.Le docteur Cameron continuera d\u2019exercer ses fonctions de chef du Laboratoire d\u2019Hygiène.NOUVELLES DE FRANCE Académie de Chirurgie de Paris L'élection du bureau de l\u2019Académie de Chirurgie de Paris a eu lieu à la séance du 5 décembre 1945.Il sera ainsi constitué: Président: M.Basset; vice-président: M.Brocq; secrétaire général: M.Leveuf; secrétaires annuels: MM.Quénu et Boppe.Jubilé du professeur H.Vincent Le 5 janvier 1946, au Val-de-Grâce, a été célébré le Jubilé d\u2019Enseignement du Médecin Général Inspecteur H.Vincent, professeur honoraire au Collège de France, membre de l\u2019Institut et de l\u2019Académie de Médecine.ee ++ Commeémoration du cinquantième anniversaire de la découverte des rayons X Le « Société d\u2019Electroradiologie Médicale de France », la « Société Française d\u2019Electrothéra- pie et de Radiologie », ont commémoré vendredi, le 14 décembre 1945, à la Maison de la Chimie de Paris, le cinquantième anniversaire de la découverte des Rayons X par Wilhelm Conrad Roentgen.-e 9e Les recherches médicales en U.R.S.S.L'Académie des sciences médicales, en Russie, à multiplié les efforts pour rétablir les institutions d\u2019hygiène et les services médicaux dans les régions dévastées par la guerre.Des spécialistes collaborent à cette tâche.De nouveaux instituts de recherches médicales s\u2019attaquent aux problè- L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 mes essentiels, et les anciens instituts sont agran ~~ dis.Le fait que 70% des blessés de guerre aient ré cupéré leur aptitude physique témoigne de ] haute valeur des médecins soviétiques.Aucu épidémie n\u2019a éclaté, en dépit du mouvement d troupes et du déplacement des civils.Le profes seur Kirkov-Kekcheyev signale ces résultats dar / le Bulletin de 'U.R.S.See + Association internationale de la presse médicale L'Association Internationale de la Presse Mt dicale désire publier, en 1946, un bulletin biblic / graphique des nouveautés médicales éditées dar / le monde entier.Le bulletin sera envoyé gratuite ment aux directeurs des périodiques de médecin dans le but de les tenir au courant de la produ tion éditoriale scientifique médicale universelle.} Le Bureau de l\u2019Association Internationale d la Presse Médicale est constitué de Messieurs Hans Spatz, président; S.Sprigge (Londres, / vice-président; W.P.Bowers (Boston), Enric Branco Ribeiro (Sao Paulo), Rafael A.Bul rich (Buenos-Ayres), Paul Carnot (Paris), R: cardo Horno Alcorta (Saragosse), E.Hesse (L ningrad), J.Kleeberg (Jérusalem), Snatosh K mar Mukkerii (Calcutta), V.Jedlicka (Prague James L.Maxwell (Shangai), Waclaw Morac / zewski (Lwow), Nicola Pende (Rome), C.\\ Rijnberg (Amsterdam), K.Takeuchi (Nagasaki P.Tomeseu (Bucarest), tous directeurs.Les secrétaires généraux sont: Guido Guid .(Rome), A.-L.Pierra (Paris) et Santo Vanasi | (Milan).Le trésorier est Benno Schwabe (Bâle).+\u2014e- + INSPECTION DE PLUS DE 4,800 ÉTABLISSEMENTS Confiscation de 8,172 lbs d'aliments impropre à la consommation.Plus de 4,800 établissements ont reçu, au cout de décembre, la visite des inspecteurs sanitaire / du ministère de la Santé et du Bien-Etre socis que dirige l\u2019honorable Dr J.-H.-A.Paquette.Pa suite de l\u2019augmentation régulière du nombre de comtés provinciaux qui tiennent à bénéficie des avantages que procurent à la population le a XLVI L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 ES EEE ax n, \\& $ a 4 & f| Le ce ale lum Non Se Co nt hosp, Pose dus > .cale; ° lisez I » Ing 18 Sim ] lon ur fa v mi Cra u p Chay, \u20ac Caps, Jo \u20ac& lay te te ale Cony, len z , Me A qu tam 60 .3500 es in 50 un es 3247 pau RRA LL NA \u20ac [98 NT FY, LY AR 10 a) phar olo .PPS à 360 Unités sanitaires, une amélioration considérable de la santé publique se manifeste dans toutes les régions.Soixante-deux comtés, qui représentent une population globale d\u2019environ un million sept cent mille âmes, profitent des Unités sanitaires.Il ne faut pas oublier dans l\u2019appréciation de ces chiffres que nos grandes villes telles que Montréal, Verdun, Québec, Westmount, Ou- tremont, Lachine, Sherbrooke, possèdent leur propre bureau de santé.La surveillance des aliments et de ceux qui les manipulent constitue un chapitre important de l\u2019hygiène publique.Par l\u2019entremise des Unités sanitaires, le ministère de la Santé et du Bien- Etre social assure la protection de la population contre les dangers de contamination.Les denrées alimentaires, par exemple, sont l\u2019objet d\u2019une inspection périodique.Au cours de décembre, les inspecteurs du département ont visité les établissements suivants: 191 boulangeries, 1,028 épiceries, 444 restaurants, 1,326 boucheries, 124 marchés publics, 16 beurreries et fromageries, 168 laiteries publiques, 85 usines de pasteurisation, 435 vacheries et laiteries du producteur.Ils ont confisqué 8,172 livres d\u2019aliments impropres à la consommation.A mesure que les agglomérations humaines augmentent en importance\u2019 comme en nombre, il faut exercer une surveillance plus grande.Pour vivre longtemps et en bonne santé, soyons prudents et modérés a toute heure et en tout lieu.Que la propreté régne autour de nous! C\u2019est le secret d\u2019une bonne hygiène.+-e + 12,301 ENFANTS D'ÂGE SCOLAIRE BÉNÉFICIENT DES COURS D'HYGIÈNE DES UNITÉS SANITAIRES Soucieux d\u2019assurer aux générations nouvelles les avantages d\u2019une santé durable, les Unités sanitaires du ministère de la Santé et du Bien- Etre social, que dirige l\u2019honorable Dr J.-H.-A.Paquette, consacrent à la puériculture une grande partie de leur travail.Inculquer à l\u2019enfance les principes de la vie saine et de l\u2019hygiène la plus efficace, tel est l\u2019objet de cette propagande si utile à la nation.Dans ce but, chaque semaine de nombreuses cliniques de puériculture sont tenues dans les différents comtés de la province dotés d\u2019Unité sanitaire.Au cours de décembre, ' par exemple, 6,037 nourrissons ont L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 été examinés au cours des cliniques régulià; tandis que les visites à domicile permettaie aux hygiénistes de faire l\u2019examen de 6,161 béh L'enseignement de l\u2019hygiène se fait ainsi .rectement; le travail des officiers médicaux, n seulement tient les mères de familles au courd des dernières découvertes de la science et meilleures méthodes de prévention, mais renseigne sur la santé générale de leurs peti La prévention, on le sait, facilite l\u2019éliminati des maladies évitables et des troubles qui pe vent affecter l\u2019organisme et nuire directeme ou indirectement à la santé.Les hygiénistes ministère de l\u2019hon.Dr J.-H.-A.Paquette ne.bornent pas à cette partie de la puéricultu Pour faire suite aux cliniques et à la protecti des bébés, ils surveillent également les enfa d\u2019âge scolaire et préscolaire.Au cours de déce; bre, 12,301 enfants d\u2019âge préscolaire ont bé ficié de cet avantage.Tandis que les plus i x au nombre de 16,846 assistaient à 552 coni rences d'hygiène préventive.L\u2019hygiène doit 6 trer dans toutes les demeures, concourir au bic être social des collectivités et, selon le beau m d\u2019un hygiéniste, «en nous instruisant des ol à prendre pour tenir notre organisme en san se faire l\u2019auxiliaire du travail intellectuel et : la santé de l\u2019âme.» e-e- ee | ORIGINE EXCLUSIVEMENT CANADIENNI DE 97.4 DES BÉBÉS NÉS DANS LE QUÉBEC = | | Dans un pays dont la population se rent velle périodiquement par l\u2019arrivée de nouved habitants, l\u2019analyse démographique permet : se rendre compte de l\u2019origine des différents é ments ethniques qui composent la populati On sait qu\u2019un groupe d\u2019individus vivant da un territoire déterminé n\u2019augmente que par su des naissances ou de l\u2019immigration.Par exemple, si l\u2019on veut savoir quelle \u2018 la province la plus canadienne du pays, on pé retrancher et établir la proportion des enfar nés de mères canadiennes dans telle ou te province.Le Québec, à cet égard, semble compter plus grand nombre de nouveau-nés d\u2019orig exclusivement canadienne.En effet, le pourcé tage des enfants légitimes et viables, dont | L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 XLVII | } | Pa (AMPOULES BUVABLES) CHALONE TESTICULAIRE PROSTATOLYTIQUE N N TRAITEMENT SCIENTIFIQUE DU PROSTATISME \u2014 DE LA POLLAKIURIE \u2014 DE LA SENILITE PRECOCE INC.HERDT & CHARTON, 2027, AVENUE DU COLLEGE McGILL \u2014 \u2014 MONTRÉAL 362 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN AMLF.AN.\u2014 Montréal, mars 1946 | mères sont nées au Canada, atteint en 1943, Colombie 816 791 776 FZ dans cette seule province, 97.4 p.c.C\u2019est une Alberta 175 75.7 734 y Le augmentation sur les trois années précédentes.Voici d\u2019ailleurs comment se répartissent dans chaque province les nouveau-nés de cette ca- De tels chiffres indiquent que la majj de la population du Québec est d\u2019originegZ clusivement canadienne.Les bébés québyZ AN NER tégorie: dont la mère n\u2019est pas née au Canada iy Provinces 1943 1942 1941 1940 sentent 2.6 p.c.de tous nos nouveau-nés, tai Québec 974 972 97.1 96.7 qu\u2019en Alberta ce groupe constitue 22.5 pour ?Prince-Edouard 958 954 966 95.6 des naissances survenues en cette prove Nouveau-Brunswick 955 953 955 950 1 AMS Tm 1940, ce pouroentazs dés salt le quart et atteignait 292 p.c.I Nouvelle-Ecosse 919 928 923 918 |e Canada tout entier, = iy 500 ; Ontario 870 864 856 838 bébés devaient le jour à des mères nées au Ds, Manitoba 858 853 83.7 818 41 à des mères d\u2019origine britannique et 5j Saskatchewan 833 81.7 796 77.1 des mères d\u2019une autre nationalité.a 1 ELL EEE EET EEE EE EEE EEE EEE LE EEE TL EER TL EI NAN NAN OA INTERNES DEMANDES L\u2019hopital Saint-Luc, de Montréal, demande des médecins désireux de faire de l\u2019internat dans ses divers services.L'hôpital Saint-Luc possède 456 lits, est accepté par le Conseil d\u2019Internat de l\u2019Association Médicale Canadienne, reconnu par l\u2019American College of Surgeons et peut offrir à ses internes des conditions de local de premier ordre.Salaire: $75 par mois pour la première année; $100 par mois l\u2019année suivante.: Envoyer demande par écrit au Docteur Harold I.Tétreault, hôpital Saint- Luc, 1058, rue Saint-Denis, Montréal, P.Q. \u2014 7 4 L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 XLVIII @ quand les mains commencent de trembler Il est possible de donner du soulagement symptomatique d\u2019une façon prompte et prononcée aux malades qui vous consultent et qui sont atteints de la maladie de Parkinson comme conséquence de l\u2019encéphalite et de la paralysie agitante\u2014l\u2019une et l\u2019autre représentant des états progressifs et affligeants\u2014en leur administrant les tablettes \u201cRabellon,\u201d composé spécialement préparé d\u2019alcaloides de belladonne.L\u2019amélioration générale se produit en forme d\u2019une rigidité musculaire réduite, d\u2019un progrès en parlant, d\u2019une salivation diminuée et d\u2019une attitude plus optimiste dans l\u2019esprit du malade.Comme résultat de la composition eta- lonnée des trois alcaloides de belladonne, il est possible de contrôler l\u2019action thérapeutique des tablettes \u201cRabellon\u201d et d\u2019éviter des doses trop fortes \u2014même pendant un traitement étendu.Sharp & Dohme (Canada), Ltd., Toronto 5, Ontario.Chaque tablette \u201cRabellon\u2019\u2019 contient: Hydrobromure d\u2019hyoscyamine 0.4507 mg.0.0372 mg.Hydrobromure descopolamine 0.0119 mg.Sulfate d\u2019atropine Fourni dans des flacons contenant 100 tablettes divisées au quart.| 4 VY cc RADELLON | Composé d\u2019Alcaloides de Belladonné L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 CR 2 iE J QUE CHEZ TI WU *AILLEURS L'EPREUVE.LG of SIMPLIFIE mn ACTETETIOX SUCRE ET D L'ACÉTONE DANS LES URINES PAS D'ÉPROUVETTES - PAS DE DOSAGE PAS D'ÉBULLITION Les diabétiques accueilleront avec plaisir l'épreuve \u2018\u2018Eclair\u201d (réactif sec prêt à utiliser), en raison de sa simplicité et de sa facilité d'emploi.Pas d\u2019 éprouvettes, pas d\u2019ébullition, pas de dosage; simplement un peu de poudre, un peu d\u2019urine \u2014 s\u2019il y | a présence de sucre ou d\u2019acétone, la modification de couleur | G alatest Reacts] / \"Acélone (DENCO) POUR LA RECHERCHE DU SUCRE POUR LA RECHERCHE DE L\u2019ACÉTONE | DANS L\u2019URINE DANS L\u2019URINE LA MEME SIMPLE METHODE POUR LES DEUX EPREUVES \u2014\u2014 VE\" \u2014 \u2014 => | \u2014 2.UN PEU D'URINE 1.UN PEU DE POUDRE \u2014 MODIFICATION DE COULEUR INSTANTANÉE Nécessaire contenant une fiole de réactif d\u2019acétone (Denco) et une fiole de Galatest maintenant disponible.Très commode pour la trousse du médecin ou du diabétique.Le nécessaire contient aussi un stilligoutte médical et une échelle des couleurs.Ce nécessaire si commode ou les fioles de rechange sont en vente à toutes les pharmacies d'ordonnances et chez les marchands d'instruments chirurgicaux.Accepté pour publicité dans le \u201cJournal of the American Medical Association\u201d.NOTICES DESCRIPTIVES SUR DEMANDE 1 VERATRITE 3 | J (À Fy EX on > Pa + SH AX 7 A! be.000 PREU LEY ES IRWIN NEISLER & GO, DECATUR, ILLINOIS.REPRÉSENTANT AU CANAD rr \"ps HERDT & CHART nb | -~ NC.MEDICAMENTS DE MARQUE 2027 AVENUE DU COLLEGE McGiLL MONTREAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LABORATOIRES CH.COUTURIEUX 18, avenue Hoche \u2014 LANTOL Rhodium colloïdal électrique, ampoules de 3 cc.contenant rhodium colloïdal 0.0003 gm., et or colloïdal 0.00003 gm.PANGLANDINE extraits grandulaires associés (forme comprimés et gouttes pour enfants), hypophyse, thyroïde, surrénales, parathyroïde, thymus, rate, moelle rouge, foie, pancréas, duodénum, ovaires, suc orchitique, prostate.GLÉSION levurine extractive (procédé Cou- turieux) 0.17, étain colloidal 0.07, ext.bardane 0.08, soufre colloidal 0.04 gms par comprimé.ZYMION levurine extractive 0.10, soufre 0.05, étain 0.03, manganése 0.02, lithium colloidal 0.01 gms par comprimé.Agents au Canada: PARIS tous états infectieux, septicémies, provoque une hyperleucocytose intense et durable, qui, lors d\u2019un emploi conjoint, contrebalance et intensifie l\u2019action des sulfamidés, tout en y ajoutant son action propre.tous états endocriniens chez l\u2019enfant: retards physiques et intellectuels, asthénies, surmenage scolaire, syndromes adiposo-génitaux.Chez l\u2019adulte: insuffisance ovarienne ou sénilité précoce, asthénies générales.furonculose et infections staphylococciques, abcès, anthrax, acné, folliculite, abcès dentaires, pyorrhée, ostéomyélite, suppurations diverses.traitement des diverses.formes du rhumatisme, avec ou sans association de salicylates, selon le cas.1 3 4 ampoules par jour, selon température et état général, intramusculaires ou veineux.comprimés: 2 à 8 par jour, 3 semaines par mois.(ou 40 à 160 gouttes).Enfants: 10 à 100 gouttes, selon l\u2019âge.attaque: 10 à 20 comprimés par jour.Entretien: 4 à 8 par jour.Prendre par 4 comprimés toutes les 4 heures.4 à 6 comprimés par jour, entretien.10 à 20 lors des crises, sans inconvénient.Laboratoires Jean Olive 200, rue Vallée \u2014 MONTREAL Littérature et échantillons médicaux sur demande. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LII haque époque a eu son symbole pour le 4000 av.J.-C.2000 av.J.-C.Chine 500 av.J.-C.Rome Aujourd\u2019hui.COMPRIMES FESOFOR \u2014 efficaces, pratiques et peu coûteux \u2014 thérapeutique ferreuse classique pour les anémies dues à une insuffisance de fer.Chaque comprimé contient 3 grains de sulfate ferreux anhydre, correspondant à environ 5 grains de sulfate ferreux officinal.COMPRIMÉS FESOFOR SMITH, KLINE & FRENCH CORPORATION INTER-AMERICAINE, PHILADELPHIE ET MONTREAL 1 CONCESSIONNAIRES POUR LE CANADA, THE LEEMING MILES CO., LTD., MONTRÉAL 1 LITI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 ANATOXINE STAPHYLOCOCCIQUE! POUR LE TRAITEMENT DES INFECTIONS STAPHYLOCOCCIQUES LOCAL L\u2019Anatoxine Staphylococcique est un antigène spécifique recommandé pour le traitement et la prophylaxie de certaines formes d'infections staphylococciques locales, telles que furoncles, orgelets, acné pustuleuse et abcès staphylococciques migrateurs récurrents des tissus mous et des os.L\u2019ana- toxine peut être administrée en 8 doses sous-cutanées à intervalles de cinq à sept jours.PRÉSENTATION | L\u2019Anatoxine Staphylococcique est présentée par les Laboratoires Connaught dans une boite contenant une fiole de 2 cc.d\u2019anatoxine diluée (Concentration A) et une fiole de 2 cc.d\u2019anatoxine non diluée (Concentration B).La Concentration À est une dilution au quart de la Concentration B, et elle est destinée à : servir pour les quatre premières injections.Les deux À fioles ensemble contiennent une quantité suffisante d\u2019anatoxine pour la série de 8 injections.COMMODITE D\u2019ADMINISTRATION Par le fait que le produit peut servir directement tel quel, sans autre dilution, il est d\u2019un emploi commode pour le médecin.Des études de laboratoire ont | démontré que cette anatoxine diluée demeure stable et conserve toute | son efficacité.LABORATOIRES CONNAUGHT Université de Toronto Toronto 5, Canada L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars, 1946 VIOFORME Les comprimés et la poudre VIO- FORME* (Inserts et Insufflations) procurent une guérison généralement rapide de la vaginite à trichomonas.Mais pour écarter tout foyer d\u2019infection, il importe aussi da traiter comme il convient les états pathologiques tels que la cervicite chronique et les affections des glandes de Skene et da Bar- tholin.En cas de récidives, on examinera le mari pour s'assurer s\u2019il est porteur de trichomonas vaginalis et on instituera le traitement nécessaire.NUPERC Onguent analgésique et antiprurigi- neux possédcent une action prolongée, le NUPERCAINAL* rend de précieux services toute l'année durant: il sou!age promptement la douleur et les démangeaisons et, grâce à ses pronriétés émollientes, accélère la guérison.COMPAGNIE CIBA LIMITÉE MONTREAL *Nom déposé L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars, 1946 De tous les sites enchanteurs de l'est du Canada, nos côtes offrent au touriste un trajet des plus intéressants, agrémenté de vues d'une beauté impressionnante et variée.La vignette ci-contre peint, dans une féerie de couleurs et de lumière, la merveilleuse perspective propre aux paysages du littoral de l'Atlantique: l'océan, les montagnes, avec une échappée sur la haute mer. L\u2019UNION MÉDICALE DU C: ADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014- Montréal, mars, 1946 Une entreprise CANADIENNE dotée d'une organisation mondia de recherche scientifique ry a a ex (pie $ Es 7, 275 pr ce a A 3 22 ¥ 7 Fr 38 Wi WE HF yo + #e 35 v i 34 an 4 \u201d % Iv bl # f i = AF 0 & + a A # & sc © © 5e 4 Ea # # Fo L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars, 194 GYNECOGENES CIBA Ces préparations de stéroides naturels et de leurs dérivés peuvent être employées comme traitement de substitution en présence d'insuffisance hormonale ou a titre d'inhibiteurs lorsqu'il y a surproduction de gonadotropine hypophysaire.En pratique courante, les principales indications sont: la ménopause, la vulvo- vaginite sénile et juvénile, la dysménorrhée essentielle, l'engorgement mammaire et I'aménorrhée.CIBA propose au praticien trois produits qui répondent à ses besoins: l'OVOCYLINE,* la BEN- OVOCYLINE* et la DI-OVOCYLINE.* CYLINE L\u2019a-oestradiol Ciba, destiné à l'administration orale ou cutanée, dans les cas bénins de déséquilibre endocrinien.Pour obtenir un effet local, on emploiera avec avantage !l'onguent OVOCYLINE.Par voie orale\u20140.1 à 1 mgm.trois fois par jour, dans les cas de peu de gravité ou comme adjuvant à l'administration intramusculaire de composés plus puissants.Par voie cutanée\u20141 a 5 Gm.par jour, en application directe sur la région intéressée.OVOCYLINE Le benzoate d'a-oestradiol Ciba, indiqué dans les affections exigeant une action immédiate et énergique, par exemple dans le traitement de l'aménorrhée par la méthode de Zondek.\u2018 -OVOCYLINE Le dipropionate d\u2019a-oestradiol Ciba, oestrogéne puissant exercant une action supérieure, aux mêmes doses, à celle de l'a-oestradiol et de certains de ses dérivés.Alors que l'\u2019oestradiol et le benzoate d\u2019oestradiol demandent un traitement intense et de longue durée, la DI-OVOCYLINE, par suite de son action puissante et persistante, permet d'allonger les intervalles des injections, d'où économie de temps et d'argent.1 mgm.par semaine constitue, de l'avis de la majorité des médecins, la dose moyenne d'entretien.COMPAGNIE CIBA LIMITÉE MONTREAL *Nom déposé L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LIV DIÉNOESTROL B.D.H.LE NOUVEL OESTROGÈNE SYNTHÉTIQUE COÛT MINIME \u2014 ABSENCE DE TOXICITÉ \u2014 GRANDE EFFICACITÉ E Diénoestrol B.D.H.est I\u2019heureux aboutissement de recherches depuis longtemps poursuivies dans le but de découvrir une substance oestrogéne synthétique dont I'administration absolue ne serait plus restreinte à cause du prix élevé de l'hormone naturelle, ou encore en raison des nausées occasionnées par les anciens oestrogènes synthétiques mal supportés par les sujets sensibles.On peut se procurer le Diénoestrol B.D.H.à une fraction du prix de l'hormone naturelle.Ce produit peut être prescrit sans crainte même aux malades réfractaires à d\u2019autres oestrogènes synthétiques.N.B.- Le Diénoestrol B.D.H.représente la substance oestrogène la plus efficace connue.En changeant du Stilboestrol au Diénoes- trol B.D.H., on peut présumer que 0.3 mg.de Diénoestrol B.D.H.équivaut a environ 1.0 mg.de Stilboestrol.Le Diénoestrol B.D.H.est offert en comprimés de 0.1 mg.et 0.3 mg., en flacons de 100, 500 et 1000.di Com IE In \u2018 so THE BRITISH DRUG HOUSES (CANADA) LIMITED TORONTO, CANADA Succursales à Montréal, Winnipeg et Vancouver.No 116F LV L'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 MICROBIOLOGIE \u2014 HYGIENE \u2014 MÉDECINE PREVENTIVE ® RECHERCHES ® ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ ® ŒUVRES SOCIALES ® VACCINATION \u201cGRATUITE CONTRE LA TUBERCULOSE PAR LE BCG @ PRODUITS BIOLOGIQUES \u2014 VACCINS \u2014 SÉRUMS pe COQUELUCHE - DIPHTÉRIE \u2014VACCIN COQUELUCHEUX SIMPLE \u2014 \u2014VACCIN COQUELUCHEUX associé AVEC L\u2019'ANATOXINE \u2014 DIPHTÉRIQUE purifiée Cu Bacilles coquelucheux, H.pertussis, en Phase | \u2014 15,000 millions par cm°.Culture sur milieu de formule améliorée dans nos laboratoires.Suspensions bactériennes remarquables par leur homogénéité, uniformité, valeur expérimentalement éprouvée.Anatoxine diphtérique (20 unités au cm°) purifiée de 50% de son azote initial.D\u2019absorption rapide et quasi indolore.PURETE - SÉCURITÉ.- EFFICACITÉ INSTITUT DE MICROBIOLOGIE ET D'HYGIÈNE DE L'UNIVERSITE DE MONTRÉAL 2900, boulevard du Mont-Royal, Montréal, P.Q., Zone 26 (sans but lucratif) THÉRAPEUTIQUE ACIDE DES ULCÈRES GASTRIQUES 4 Les radiographies ci-dessus sont typiques des 200 cas traités à la suite de diagnostics positifs d\u2019ulcères du duodénum.Dans 61% des cas: Dans 29% des cas: Dans 9% des cas: Dans 19% des cas: DANS TOUS LES CAS: Absence de l\u2019ulcération en 3 semaines.Disparition de l\u2019irrégularité du duodénum en 6 semaines.Après six mois, disparition complète de toute évidence radiologique.Dégénérescence maligne.RAPIDE DISPARITION DES SYMPTÔMES.ULCAPS contient des acides Aminés essentiels, des acides Balsamiques et leurs éthers respectifs, y de la Chlorophylle dans une base adoucissante à noyau cholestérol.CANADIAN LIMITÉE _ OSHAWA MONTRÉAL GIFACTURIERS DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE CHOIX | DISTRIBUTEURS: y MILLET, ROUX & CIE, LIMITEE MONTRÉAL, P.Q. EU OS Aussi.commode l'un quê 2] vrai, mais les capsules d\u2019 ALUMINOID CE fait ENT d'une ALLIS TU coup plug\u201d ACTON [TY T'hydrate d\u2019 AL 11] CL couramment! employe aujourd'hui.~~ » A INA IAN oy St een draig d aluming Gs poudre \u2014 LLZEST GG ie FRS rà fie a 3 drit boi.Poth.CN res Darf1cl de NI fluid ve wr @ 4 À da Gan D id Ky 5 = 22 a = es hy = a 2 $5 © >.= SN > ES 238 za i S AS E33 me 58 = 5 A 2 5 = a 5 2 i a à = EE 5 2 i IY A snare 2 5 cid - Uluyperttemaion, ardténiolle laboratoires DESAUTELS Laboratories , LIMITÉE MONTREAL LIMITED CANADA L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLFTIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 C0 SANATORIUM PREVOST Magnifique situation au bord de la Riviére-des- Prairies, a proximité de Montréal.Grand parc boisé de 600,000 pieds carrés.Tennis et jeux.Chambres confortables.\u2014 Cuisine soignée.ETABLISSEMENT CONSACRE AU TRAITEMENT INDIVIDUEL DES AFFECTIONS DU SYSTEME NERVEUX par deux médecins spécialistes et un personnel hospitalier de grande expérience.- Cures de repos.- Régimes.- Physiothérapie.- Traitements spéciaux des toxicomanies.- Pyrétothérapie.- Electro-chocs.Direction médicale confiée aux docteurs Jean Saucier et Roma Amyot, professeurs agrégés de neurologie à l\u2019Université de Montréal et spécialistes agréés par le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada.4455 ouest, Boulevard Gouin Téléphone: BYwater 2405 ma 1 L\u2019'UNION MEDICALE DU CANADA \u2014 BuLLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Tout en un.a vus >, + + ANALGESIQUE «+ DÉCONGESTIF - ANTIFÉBRILE «+.par une application locale NUMOTIZINE , L\u2019EMPLATRE DE KAOLIN MEDICINAL Dans le traitement d\u2019affections inflammatoires, les avantages d\u2019une application de ce cataplasme amélioré sont multiples.L\u2019effet local est d\u2019adoucir la région enflammée et, en accroissant la circulation sanguine, d\u2019evacuer les déchets de l\u2019inflammation.Systématiquement, Numo- tizine exerce l\u2019action antifébrile, très connue, du gaiacol et du créosote.Ces effets sont produits sans l\u2019irritation gastrique qui accompagne, si souvent, l\u2019administration de médicaments par voie digestive.Indications: Citons, parmi les principaux cas pour lesquels Numotizine est recommandée: AFFECTIONS DE LA POITRINE GONFLEMENTS DE GLANDES FURONCLES FOULURES CONTUSIONS MORSURES D'INSECTES À ami 1% NUMOTIZINE INC.* 900 Katie FRANKLIN \u2018STREET, TTI CT U.S.A.Fabriqué au Canada et distribué par: WINGATE CHEMICAL CO., LTD., 378 ouest, rue Saint-Paul, Montréal LXI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 ANTISEPSIE Ses caractères * Comme antiseptique universel, \u201cDettol\u201d est * excellent, car le praticien peut l\u2019employer à * la surface de la peau, dans la blessure ainsi que ¢ sur ses instruments.\u2019* RECKITT & *Wakeley, C.P.G.The Practitioner (1942), 149, 50 Cette citation résume une opinion qui se répète dans de nombreux rapports techniques, publications scientifiques et manuels parus au cours des derniers dix ans.Elle mérite que l\u2019on s\u2019y arrête.Ce n\u2019est pas que \u2018Dettol\u2019 soit unique lorsqu\u2019on considère séparément l\u2019une ou l\u2019autre des qualités essentielles, ou au moins désirables, que doivent présenter les antiseptiques.Ainsi, il n'est pas le seul à être mortel pour un grand nombre de bactéries pathogènes, y compris le streptocoque pyogène, le staphylocoque aureus, le bacille typhique et le coli- bY bacille; même, mis à l'épreuve contre ces organismes, certains antiseptiques montrent un coefficient phénol plus élevé.Plusieurs substances, comme \u2018Dettol\u2019 peuvent conserver un pouvoir bactéricide élevé en présence de sang, de pus et d\u2019autres agents de contamination.Les uns sont sans toxicité, même à pleine concentration bactéricide; les autres COLMAN (CANADA) LIMITED, DIVISION essentiels peuvent s'\u2019employer sans causer de douleur ou sans meurtrir la peau, aussi bien lorsqu'il s\u2019agit d'une application faite à même la chair vive qu'à la surface de celle-ci; d'autres encore n\u2019entravent pas le processus naturel de la cicatrisation ou conservent leur stabilité à toutes les températures de traitement et en toutes dilutions; il en est certains, enfin, qui s'emploient sans laisser de taches, qui sont d'usage agréable et d\u2019une odeur plaisante.Ce qui est spécial à \u2018Dettol\u2019, c\u2019est qu'il réunit dans une très haute mesure toutes ces qualités que doit avoir un antiseptique idéal d'usage courant.Et c\u2019est à cette remarquable combinaison de qua lités que \u2018Dettol\u2019 doit la situation qu'i occupe présentement comme antiseptique préféré à tous les autres soit sur le champ de bataille, soit sur les chantiers, soi dans les postes de secours, soit à di et au foyer, et ce, par tout l'Empire britannique.Pour le médecin de pratique générale et pour le chirurgien, pour l\u2019obstétricien et la garde-malade, pour le patient et celui qui le transporte, pour la stérilisation de la peau et des plaies ou des instruments; pour tous les cas de pratique qui demandent un antiseptique efficace et sûr; pour la.grande chirurgie comme pour les petits accidents\u2014l\u2019antiseptique de choix, c\u2019est \u2018Dettol*.\u2019 PHARMACEUTIQUE, MONTREA ME N A \\ Lo L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LXII LA CREME OBSTETRIQUE \u2018DETTOL\u2019 L\u2019agent antistreptocoque:\u2014\u2018Dettol\u2019; concentrations \u201430%; dans un véhicule spécialement adapté à la pratique courante de l\u2019antisepsie en obstétrique.Les propriétés essentielles Les spécialistes en obstétrique ont trouvé que la meilleure technique est celle qui comporte l'usage de \u2018Dettol\u2019 liquide et de la crème obstétrique \u2018Dettol\u2019.Ce sont deux préparations non toxiques, non irritantes et qui agissent rapidement dans la destruction du streptocoque hémolytique, cause de la plupart des infections puerpérales.Les avantages spéciaux en obstétrique Toutefois la crème obstétrique 'Dettol' à certains avantages spéciaux en obstétrique.Elle est prête à être employées à la bonne concentration\u2014soit: 30% de \u2018Dettol\u2019 dans un véhicule approprié; on peut l'appliquer librement sur la peau de la patiente et sur les membranes muqueuses et elle demeure en place.Les usages de la crème \u2018Dettol\u2019 La crème obstétrique \u2018Dettol\u2019 se prête particulièrement aux applications sur la vulve de la patiente, sur les cuisses et les mains.En faisant la toilette de la patiente que l\u2019on prépare à une opération obstétricale, on devrait enduire de crème \u2018Dettol\u2019 le périnée, les lèvres et le vestibule.On devrait aussi toujours en appliquer une couche sur les gants chirurgicaux avant toute intervention dans le vagin ou l'utérus.Si le travail se prolonge, on devrait l'utiliser périodiquement pour le redésinfection des gants du médecin et de la garde- malade.Bref, la crème obstétrique \u2018Dettol\u2019 est une préparation agréable et un bactéricide effectif particulièrement adapté aux besoins de la pratique obstétricale.RCKITT & COLMAN (CANADA) LTD., DIVISION PHARMACEUTIQUE, MONTREAL CR4~+FU BREEN LX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 | \u2014EDITIONS BEAUCHEMIN\u2014| | } HENRI DE KERILLIS y (Le 2 pa 4 vo oi 1 + pe DE GAULLE DICTATEUR | BEAUCHEMIN L'un des principaux buts de guerre des Alliés \u2014 sinon le principal \u2014 est la destruction des régimes politiques issus de l'aventure et de la force.Autrement dit, c'est la restauration des principes et des institutions démocratiques.Or, la France s'est retrouvée, au lendemain de la Victoire, avec le gouvernement du Général de Gaulle qui s'est désigné lui-même, s'est imposé au peuple, et qui ne possède aucune racine légale ni aucun fondement dé- li mocratique.L'auteur de \"De Gaulle Dictateur\u201d, journaliste réputé, député républicain nationaliste de la Seine, dénonce le déconcertant et dangereux paradoxe.Mais surtout, il explique comment il s'est produit, à l'aide de témoignages et de documents ignorés du public, en révélant des faits qui sont demeurés jusqu'ici le secret des Chancelleries, il porte devant l'attention mondiale l'histoire de la \"Conquête du Pouvoir nouveau\u201d par le gaullisme.\"La vérité, écrit M.Henri de Kérillis, peut parfois soulever quelque émotion, mais elle est la grande lumière sans laquelle la pauvre intelligence humaine vogue à la dérive.\u201d C'est pourquoi, s'attaquant à ce qu'il appelle une grande mystification et une grande légende, nées dans les tourbillons furieux de la Révolution universelle, il nous présente le Général de Gaulle actionné pendant toute la guerre par des influences violemment antidémocratiques, violemment antiaméricaines et antianglaises, et finalement détruisant la IÏle République française pour lui substituer une IVe République de structure fasciste.Un fort volume in-8, de 448 pages PRIX: l'exemplaire, $2.00 par la poste, $2.15 EN VENTE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES v SIAL par jour Ed D COEUR n 4 LARYNGOBIS a définitivement rendu désuets et rejeté dans I'ombre les anciennes médications symptomatiques des infections aigués de la gorge.Dorénavant, il suffit d\u2019un seul suppositoire par jour durant deux jours \u2014exceptionnellement durant trois jours\u2014pour amener une guérison plus rapide, tout en simplifiant les soins donnés au malade.PRESENTATION: POSOLOGIE: Boîtes de 2 suppositoires (enfants et adultes) Adultes: 1 Suppositoire pour adultes par 24 heures.Enfants de 6 à 13 ans: 1 Suppositoire pour ENFANTS par 24 heures.Enfants de 1 à 6 ans: V2 Suppositoire pour ENFANTS par 24 heures.CI A RES ATAU CT E 115 Agents Exclusifs: GRAVET LTÉE, 1410-Wolfe, Montréal à à .> * bis-gamma- 4 phénylpropyléthylamine L LS T8 Oo R AT 0 LI TE ara c @ cri Agents exclusifs \u2014 GRAVET LTÉE 1410 rue Wolfe \u2014 Montréal LXV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.LF.AN.\u2014 Montréal, mars 1946 me =; 3 ONF [EDR hl y \u20ac ley \u201cANTI-URIQUE TYPE\u201d GEEGGEGEU 0 2 à 4 cuillerées à caté par jour.LABORATOIRES DE LA PIPÉRAZINE MIDY Agents pour le Canada: VINANT Ltée, 200, rue Vallée, MONTREAL RHINAMIDE Affections des Fosses Nasales du Rhino-Pharynx Composition: Sulfanilamide \u2014 Ephédrine \u2014 Ultracaine.Propriétés: Solution antiseptique et décongestive des fosses nasales du Rhino- Pharynx et de leurs annexes.: Indications: Obstruction nasale, coryzas, rhinites simples et purulentes, pharyngites, écoulements d'oreilles, otites.sinusite (maxillaire et frontale).Mode d\u2019emploi: Instillations avec compte-gouttes cinq à six fois par jour dans les narines, ainsi que dans le conduit auditif, suivant l'affection, à raison de 4 à 5 gouttes par instillation.Egalement en pulvérisations.Toujours suivre les indications du médecin.Présentation: Flacon compte-gouttes de 30 cc.Laboratoires A.BAILLY Agents pour le Canada: VINANT Limitée, 200, rue Vallée, MONTRÉAL. L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LXVI appliqué à à ces stérilisateurs + supérieurs pour : abinet privé du médecin, le terme \u201cautomatique\u201d comprend tout.Il signifie non seulement contrôle automatique de température endant le fonctionnement intermittent; il nclut la sûreté PERMANENTE au moyen de ; \u2018interruption due au bas niveau d'eau.sûreté automatique qui garantie contre les risques de \u201cbrulûre\u201d et qui protège en même temps les instruments et le stérilisateur.Sionle laisse fonctionner seul, sans que personne le surveille, comme par exemple, pendant une visite urgente ou en un jour férié ou fin de semaine, il n'en résulte aucun dom-_ mage pour les instruments ni le stérilisateur.\u2014 Quand l'interruption est due au bas niveau d'eau, le fonctionnement peut être renouvelé en remplissant le dépôt d\u2019eau et en établissant le courant-éleétrique manuelle- \u2018ment.Parmi les milliers d'appareils en usage \u201con n'a pas rapporté un seul cas de \u201cbrulôre\u201d.NOUS OFFRONS MAINTENANT Des modèles portatifs et de # cabinet, de 35 cm.et 40 em: A y à une selection de modèles de cabinet, bellement achevés, sujets à leur \u2018disponibilité.COMMANDEZ AUJOUR- D'HUI ou demandez-nous les brochures descriptives.Erie, Pennsylvania > LS AND LIGHTS TE DESIGNERS AND MANUFACTURERS \u2018OF SURGICAL STERILIZERS, TABLES LXVII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 SANATORIUM de BLOIS 50e année d\u2019existence | Maison de repos, de régime et de convalescence AFFECTIONS NERVEUSES MEDECIN-DIRECTEUR: .Dr Charles de BLOIS EN GENERAL DIRECTEUR-ADJOINT: .Dr Georges de BLOIS Maladies de l'estomac et de l'intestin, surmenage, troubles de la nutrition, meurasthénie, Delson LaACE, Mentréals Dr Charlemagne rhumatisme, artério-sclérose, in- ies: Br Serlt JACOR, Tmt Rares: Dr Fob.VEL toxications (morphine, alcool, etc.).Psychothérapie, hydrothérapie, électrothérapie, rayons ultra-violets, etc, etc.Les aliénés et les contagieux ne sont pas admis.MÉDECINS CONSULTANTS: PRIX MODÉRÉS-\u2014Deux solariums, service d'ascenseur, etc.Pour renseignements supplémentaires et réservations: s\u2019adresser par lettre, télégramme ou téléphone au Directeur: PROSPECTUS ILLUSTRE Dr Charles de Blois, C.C.S.G.G.SUR DEMANDE SANATORIUM de BLOIS Téléphone 3420 225 boul.Laviolette - Trois-Rivières, P.Q._\u2014_\u2014_\u2014\u2014_\u2014 AER, L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LrAspirin est bien connu et généralement considéré comme l'une des drogues analgésiques les plus sûres, et probablement la plus sûre.Employé tous les jours par des milliers de gens sans aucun effet nuisible, l'on peut dire que l'Aspirin est un des analgésiques les moins toxiques.L'Aspirin, pris avec discernement, peut être administré pendant de longues périodes de temps sans que son efficacité thérapeutique soit diminuée.ASPIRIN BS « Hé O N° {TISEPTIQUE GIITO-URINAIRE CROISSANCE DIFFICILE AMAIGRISSEMENT PERTE D'APPÉTIT ANÉMIES SYMPTOMATIQUES v HEMO-VITOL JAICIDE omit effectif des vo- emts simples ou in- di de la grossesse.(T0-BI0S aan en poudre de entlactiques concentrés à sélectionnés.! + 4 EENASE ofl; du systéme circu- resi varices, oedémes, bite hémorroïdes, trou- les > la ménopause.1 (GARDINE ule de la respiration le L:irculation, Solution hyleide de l\u2019acide py- lexbarboxilique à 25%.| IAROIS À Montréal Secondera avec avantage la cure parentérale.CONTIENT À L'ONCE: Chlorure de thiamine .2.2 2 + «+ + .1500 U.IL Riboflavine ee eee eee .1875 gammas Extrait de foie .+ .«+ + + + .6 1.625 Sérum frais de cheval .cee 40 gouttes Hémoglobine .Ce eee eee 0.389 Glycérophosphate de soude .0.260 Peptone eee eee .0.130 POSOLOGIE Une cuillerée à thé a prendre dans un peu d'eau aux repas.FORTIFIANT ET TONIQUE NERVIN DE VALEUR TONISEDINE RÉGÉNÉRATEUR DE LA NUTRITION RÉGULATEUR DU CŒUR ANTISPASMODIQUE ÉTATS NEVROPATHIQUES: insomnie, surmenage, dyspepsie nerveuse, dépression nerveuse et nervosisme durant ménopause.CONTIENT A L'ONCE: Crataegus .« + « + + 0.972 Chlorure de thiamine .S00U.L Passiflore .- 0.972 \u2014Glycérophosphates de chaux .0.518 Salix alba .- .0.972 de soude .« + + + + = 1.036 Valériane .-.0.972 de manganèse .- .0.065 Méthylarsinate soude .0.004 Pepsine, pancréatine et diastase.POSOLOGIE : Une ou deux cuillerées à thé avant les repas et au coucher. L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 BIS KAM OIL Hyperchlorhydrie \u2014 Affections de l'estomac.1 à 3 cuillerées de poudre délayées dans de l'eau froide HEMOSTYL du Dr Roussel (Ampoules et sirop) Anémies.Convalescence.Allaitement.1 a 2 ampoules dans 44 de verre d'eau par jour ou 1 cuillère à soupe de sirop avant les repas.TAXOL Rééducateur physiologique de l'intestin.2 à 4 comprimés avant le repas du soir.(Dose moy.2 comprimés.) NEURINASE Sédatif et hypnotique sans accoutumance.1 à 2 tablettes au coucher.ALEPSAL Epilepsie.Convulsions (Non dépressif).Comprimés dosés a 0 Gr.015 et à 0 Gr.10.INOTYOL Affections de la peau.Démangeaisons.Brûlures.Applications journalières.PLURIGLANDINE Extrait opothérapique total.Déficiences organiques.2 à 4 dragées glutinisées par jour.VEINATONE Affections veineuses.2 à 4 dragées glutinisées par jour.ARTICHOBYL Maladie du foie.(Action très douce.) 4 à 10 pilules à intervalles réguliers.J.EDDÉ Limitée Edifice New Birks, MONTRÉAL ! » | Ta dp ew > - ; _ PU, * Personne ne peut mieux comprendre l\u2019état d\u2019esprit d\u2019une femme que son propre médecin.Il sait parfaitement bien que la période menstruelle peut provoquer des troubles nerveux ou aggraver de telles perturbations déjà existantes.Aujourd\u2019hui \u2014 en raison de l\u2019appel pressant pour le travail féminin \u2014 tous les moyens pouvant fournir plus de confort et de bien-être à la femme, durant son travail, méritent une attention spéciale de la part du médecin.Il n\u2019y a probablement aucune méthode plus efficace que le tampon vaginal exclusif Tampax pour procurer à la femme plus de bien-être physique et de tranquillité morale, tout en améliorant l'hygiène menstruelle.C\u2019est pourquoi Tampax s\u2019adapte si bien in situ .Ce tampon élimine les bourrelets extérieurs .empêche la possibilité d\u2019odeurs désagréables provoquées par la décomposition de l\u2019écoulement sanguin .empêche l\u2019irritation et le prurit vulvaire occasionnés par l\u2019usage de serviettes .et permet une plus grande liberté dans la pratique des sports et autres exercices physiques.Les résultats de recherches récentes } #3, chez des milliers de cas, confirment le fait que Tampax répond bien à tous les besoins de l\u2019hygiène moderne \u2014 offrant une protection sûre et tout à fait suffisante.Un fait très important aussi (comme le faisait remarquer un gynécologue), c\u2019est qu\u2019avec Tampax « plusieurs patientes déclarent pouvoir oublier qu\u2019elles sont menstruées et que les ennuis qu\u2019elles éprouvaient autrefois au moment de leurs menstruations n\u2019existent plus » !.(1) West.J.Surg., Obst.& Gynec , 51:150, 1943; (2) Clin.Med.& Surg., 46:327, 1233: (3) Am.J.Obst.& Gynec., 46:259, 1943.CANADIAN TAMPAX CORPORATION LIMITED ; ; Brampton, Ont.y Auriez-vous l\u2019obligeance de m'envoyer des échantillons de Tampax sous leurs trois formes d'absorption?Nom .22.000.0 0e ae ue a 0 ea 0 00 001 000 0008010000 0 1 080800050100 0 ICITÉ ACCEPTÉE PAR \u201cTHE JOURNAL OF THE Adresse L.LL22LL02 2 LL aa aa aa aa aa a ae aa aa à La aan ea ren AMERICAN MEDICAL ASSOCIATION\".VILE vent eeee senses sees eee eee ea a aes L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 261 Davenport Road, Toronto 5 Siège Social, avec laboratoires modernes et toutes les facilités pour assurer tout le service nécessaire, grâce à un personnel expert et nombreux : techniciens, chimistes, ingénieurs.\"X-RAY ano RADIUM INDUSTRIES, Lb.Parce que notre organisation a joué un réle si important dans le développement des applications thérapeutiques et industrielles du Radium, nous avons augmenté notre personnel technique afin d\u2019étre en mesure de fournir un service compétent et rapide pour l\u2019équipement de radiumthérapie aussi bien que de rayons X.| Applicateurs et Accessoires Perfectionnés pour la Manipulation du Radium La gravure représente quelques-uns des nombreux item spécialement étudiés pour la radiumthérapie moderne, qui comprennent des récipients pour aiguilles, tubes et plaques.Nous fabriquons aussi des accessoires modernes d\u2019après les spécifications médicales reconnues, tels que protecteurs, cabinets, pinces et écrans.CATALOGUE À DATE ENVOYÉ SUR DEMANDE Pour satisfaire aux besoins du corps médical, nous avons compilé un catalogue de Radium médical et des accessoires les plus perfectionnés.Nous serons heureux de l\u2019envoyer aux médecins sur demande.Ecrivez dès aujourd\u2019hui pour recevoir votre exemplaire.\"Anciennement .RADIUM LUMINOUS INDUSTRIES LTD.TORONTO, ONTARIO \u2014 Re L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Annonce un service complet dans tout le Canada, de vente et d\u2019entretien*de P EQUIPEMENT RADIOLOGIQUE X-Ray and Radium Industries Ltd.offre maintenant un service d\u2019entretien et de pièces de rechange, rapide et efficace, d\u2019un bout à l\u2019autre du Canada et à Terre- Neuve.Notre expérience dans le domaine de la radiographie nous L\u2019Equipement Radiologique de marque Keleket comprend les appareils les plus modernes pour la thérapeutique profonde et pour le diagnostic, des appareils combinés fluoroscopiques et radiographiques, des laminagraphes, en un mot, ce qu\u2019il faut pour toutes les applications des permettra d\u2019accorder au corps médical une attention rapide pour assurer le fonctionnement efficace de l\u2019Equipement Keleket.Nous invitons cordialement ceux qui ne se sont pas servis de l\u2019Equipement Keleket de le faire.rayons X.La grande variété d\u2019appareils permet au médecin de choisir celui ou ceux qui conviennent le mieux à ses besoins particuliers.Quand on achète l\u2019Equi- pement Keleket on est assuré d\u2019avoir ce qu\u2019il y a de mieux en fait de perfectionnements et de qualité.Notices descriptives illustrées envoyées sur demande.S\u2019adresser à Ru and RADIUM INDUSTRIES LTD.» LT LEA TE O0 4 TORONTO 5 {prt Succursale 3 Montréal: 313, IMM.DOMINION SQUARE, MONTREAL 2, P.Q.LXXIV LXXV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Dans les cas d'Arthrite vertébrale les orthopédistes prescrivent le SUPPORT DORSAL SPENCER pour obtenir EXACTEMENT le support requis Comme chaque support Spencer est dessiné individuellement pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient en particulier, il procure n\u2019importe quel degré de fermeté que le médecin puisse désirer.Sur l\u2019ordonnance de celui-ci, le support peut être fait rigide.De même, quand le médecin veut réprimer le mouvement à un certain endroit, le support est fait pour immobiliser cette partie.Support dorsal Spencer, dessiné spécialement pour l'homme et la femme photographiés.De fortes courroies s\u2019ajustent en avant dans des boucles à fermeture automatique (tel qu\u2019illustré ci-dessus), ce qui permet un ajustement indépendant en divers points.Si nécessaire, il peut y avoir un laçage au dos (illustré à droite).Ce support ne cède ni ne glisse sous la tension.Le système de dessin individuel Spencer nous permet de garantir qu\u2019un Spencer ne perd jamais sa forme.Cela est très important Pour atteindre une marchande de supports Spencer, consultez le bottin du téléphone sous « Corsetière Spencer » ou écrivez-nous directement.SUPPORTS DE DESSIN INDIVIDUEL pour l\u2019abdomen, le dos et les seins | | | SPENCER | car un support qui s\u2019étire déjoue le but dans lequel il fut prescrit.Les dessinateurs de notre maison vous évitent toute inquiétude au sujet du dessin, de l\u2019ajustement et du confort, ce qui constitue un grand soulagement à votre lourde tâche.Le support dorsal Spencer est assez confortable pour être porté pendant le sommeil, si un support est requis la nuit comme le jour.Les supports Spencer se font aussi pour seconder votre traitement dans les cas de fracture des vertèbres, spondylolisthésis, hernie du disque intervertébral, cyphose.lordose, scoliose, ostéoporose, troubles sa- cro-iliaques ou sacro-lombaires, viscéro- ptose ou néphroptose, hernie (inopérable ou s\u2019il y a lieu de différer l\u2019opération), obésité, trouble prénatal ou consécutif aux couches ou à une intervention chirurgicale.SPENCER SUPPORTS (CANADA) LIMITED Rock Island, Québec.Aux Etats-Unis: Spencer, Incorporated, New Haven, Connecticut.En Grande-Bretagne: Spencer (Banbury) Limited, Banbury, Oxon.Veuillez m\u2019adresser la brochure \u201cComment les supports Spencer secondent le traitement du médecin\u201d.a 4 1000102002 0000 50000000 650000 06070000 sew sem os us ee EL aes esses se vessel aa Ed - ! L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LXXVI Un soulagement prompt et durable L'action prompte, sûre et durable du SYNTROGEL Amélioré \u201cRoche\u201d en fait un médicament de choix pour le traitement de l'hyperacidité gastrique et de la flatulence.En absorbant et en neutralisant l'excès d'acide, le SYNTROGEL \u2018\u2019Roche\u201d ramène le pH gastrique au neutre et l'y maintient sans danger d'alcalose ou de formation d'acide après coup.Le SYNTROGEL Amélioré Roche\u201d provoque ainsi un prompt soulagement des malaises dus à l'hyperacidité et aux spasmes gastriques.1 à 2 comprimés une heure après les repas.Flacons de 50 et 250 comprimés.qn trogel ¥ 'ROCHE HOFFMANN-LA ROCHE, LIMITÉE MONTREAL ÿ 1 | LXXVII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 nun LIN OGM DEEE ITE TO TERRES PIL EERO OURO ODEO EN aa | | ; De l'alimentation de la mère V dépend la santé de l'enfant | «Plusieurs études prénatales récentes, faites sur un grand nombre de femmes, .ont démontré l\u2019importance, tant pour l'enfant que pour la mère, de l\u2019alimentation pendant la grossesse .On étudia un groupe de 120 femmes mal nourries, de condition pauvre .les comparant à 90 femmes .à qui on avait fourni du lait, des œufs, du fromage, des oranges, des tomates, du germe de blé et des capsules de vitamine D .La fréquence des fausses couches, des accouchements prématurés, des enfants mort-nés, et des décès avant l\u2019âge de six mois fut nettement plus élevée parmi les mères mal nourries .À l\u2019apparence du bébé à six mois, on pouvait voir à quel groupe appartenait la mère.Les maladies, tant bénignes que graves, étaient apparemment beaucoup plus fréquentes chez les enfants des mères mal nourries.» \u2014 BURKE, BERTHA S.: J.Am.Diet.A, 20:735, 1944._\u2014- \u2014 0 ow \u2014 ee ww ea em et en os oes oe eed ey\u2019 ww a ew A .» .CP tr tifié en vitamine D pour DER dont cette citation est d\u2019être fortifié e p «re qe ge aider assimilation des sels mi- tirée indique l\u2019importance du cal- .néraux.cium, du phosphore et de la vitamine D pendant la grossesse, aussi bien pour protéger la mère que pour fournir à l\u2019enfant à venir les éléments nécessaires à l\u2019élaboration d\u2019une ossature et d\u2019une dentition saines.Il est reconnu que le Lait Eva- poré Carnation est une excellente source des principes nutritifs du lait, et il offre en plus l\u2019avantage = Lait Nous invitons Messieurs les Médecins à demander la brochure «Diète appropriée aux Futures Mamans », contenant des conseils utiles pour la mère et des recettes de mets appétissants renfermant beaucoup de lait et convenant tout spécialement pendant la grossesse.\u2014 S\u2019adresser a Carnation Co.Limited, Toronto, Ontario.EET EEA AO EO EO EE EEE OA A RA AA ARAMA REAR \u2014\u2014\u2014 =\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 Erreurs disparues et autres qui survivent AN 5 sl ON SN WN on a a = A a D \u201c5 _ 2 5 7 _ 17 À Swi) , ha NR S TN S NaN OR S J ND NR S NS S + S AN RN CIRE A 40 4 hw - A NW [J Oss, ns, SWS SX NN N \u2014 AN aR S AR RRR NT ALS M A = NS NN WN ESS NN SN ANN Jas s N A RR Nr A A RN UN NFANT affligé d\u2019hernie, au dire des guérisseurs AUJOURD'HUI, une erreur qui est encore très répandue, de ancien temps, devait être passé à travers une c\u2019est que les aliments en boîtes ont besoin d\u2019être Qu'rture placée à la base d\u2019un frêne pour que cuits.Le fait est que par suite du procédé qu\u2019ils l\u2019haie disparaisse.On prétendait que cette subissent au cours de la mise en boîtes, les aliments mé ode avait occasionné de nombreuses \u201c\u2018guérisons\u2019\u2019 se trouvent cuits à fond et n\u2019ont besoin d\u2019être et la s\u2019explique car, comme vous le savez, les réchauffés qu\u2019à la température désirée.heres ombilicales chez les bébés ont souvent « .A tenance à se guérir d\u2019elles-mêmes.AVY AMERICAN CAN COMPANY a MONTREAL HAMILTON TORONTO VANCOUVER \u2014 -PRECIEUX LIVRE DE RENSEIGNEMENTS Pour votre commodité, le Laboratoire de [ Nutrition du Bureau des Recherches scientifiques de l'American Can Company a compilé une suite de faits sur les besoins alimentaires, les aspects nutritifs des conserves alimentaires, les procédés de la mise en American Can Company, Medical Arts Building, Hamilton, Ontario.Nutritifs des Conserves Alimentaires\u201d\u2019 à US IE EE conserve, etc.Une biblographie de rapports scien tifiqu es y est ajoutée.Un exemplaire NOM.iii i i ii A AN 00000000 vous sera adressé sur réception du coupon ci-contre.Adresse.220020 00000 ane a 0 aa na en ae en senc 00 ac sc see a0008 107 PAGES DE RENSEIGNEMENTS AUTHENTIQUES AVEC TABLE DES MATIERES 61 | OR Province.RAR Veuillez envoyer gratuitement un exemplaire de votre livre;\u2018Aspects \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 mm À LXXIX L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 Les bébés ont un dhoit de PRIORITE.I.existe présentement une rareté de savon Baby's Own.C'est pourquoi nous prions ceux qui s'en servent ou qui le recommandent de garder pour les bébés le savon Baby's Own.75 années de recherches scientifiques et les recommandations de dermatologistes et de médecins en général ont contribué à faire de Baby's Own le savon le plus pur et le plus doux qui soit pour la peau délicate des bébés.En outre, comme pour le savon, un contrôle rigoureux aux laboratoires, une attention méticuleuse dans le choix des ingrédients et une fabrication soignée de l'huile et de la poudre Baby's Own, sont une garantie que ces produits peuvent aussi être recommandés avec une entière confiance.Baby\u2019s Own SAVON © HUILE ©® POUDRE POUR LA TOILETTE DE BÉBÉ a Des Etudes Cliniques ¢ Démontrent Pourquoi All-Bran Facilite l\u2019Exonération Normale ew 2 e De récentes études cliniques de diver < aliments ayant pour but de comparer leur \u2018 teneurs en cellulose et leurs effets sur l\u2019exo:.nération alvine, ont indiqué que les ancienne: \u2019 théories, basées sur des considérations analy tiques, ne sont plus tenables.L'analyse n\u2019a pu fournir l\u2019explication de effets laxatifs produits par All-Bran Kellogg On a maintenant démontré que la cellulosi du son favorise l\u2019action symbiotique d\u2019une flore bienfaisante qui aide à produire de matières fécales molles et spongieuses, facilel à éliminer.All Bran n\u2019agit donc pas pa stimulation du côlon lui-même, mais pa activation de son contenu.| En outre, All-Bran n\u2019agit pas par ab sorption d\u2019eau, et il ne provoque pas un dilatation exagérée du côlon.Il ne balaie pat le contenu de l\u2019intestin et ne gêne pas | digestion normale.Des tirés à part* d\u2019étude cliniques récentes, dont les conclusions sont ¢ résumées ci-dessus, seront envoyés sur de: \u2018 mande.S\u2019adresser à la Kellogg Company of Canada, Ltd, London, Ontario.| * En anglais seulement.| Un Aliment Laxatif GIBED 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LXXXI L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 PA A NN A messiours les médecins : CHIMIQUES SUPÉRIEURS.VVVVVVVVYY | y LA PHARMACIE D'ORDONNANCES ARTHUR HIRBOUR D'EXPÉRIENCE PLOYONS QUE / ) PHAR op vos MACIE PRO FESSIONNELLE.VVVVVVVVVYV OOOO « I Angle SAINT-DENIS et DE MONTIGNY \u2014 Téléphone: LAncaster 7356 \u2014 MONTREAL |£ À VOTRE DISPOSITION Votre banque n\u2019est pas seulement votre caissière et la dépositaire de vos capitaux d'épargne.Elle est en état de vous rendre d\u2019autres services.Vos occupations et vos préoccupations d\u2019ordre professionnel ne vous laissent guère le loisir de vous documenter au jour le jour sur les questions d\u2019affaires.Vous n\u2019en êtes pas moins tenus, à l\u2019occasion, de résoudre certains problèmes financiers qui mettent en jeu vos intérêts.Recourez donc avec confiance au gérant de votre banque dont les avis désintéressés vous seront souvent utiles.Banque GANADIENNE NATIONALE Actif, plus de $300,000,000 518 bureaux au Canada 60 succursales à Montréal J-O.GIROUX Optométriste-Opticien Membre diplômé de UA.E.P.O.de Paris LUNETTES, LORGNONS VERRES OPHTALMIQUES Assisté d'optométristes et opticiens diplômés Pour rendez-vous PLateau 5151, Local 29 BUREAUX CHEZ Dupuis Srères MONTREAL L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 LXXXII OUST 1Mihode Facile à Base de Comprimés | pur faire l'Analyse Qualitative ; de l'Albumine SNTOXIQUE * NON CORROSIF SANS CHAUFFAGE hp test permet de faire, d'une facon Je t sûre, l'analyse de l'albumine.Les pis, techniciens de laboratoires et ionaires des services d'hygiène pu- \u20ac euvent le porter avec facilité et en ascurité.pi aux deux méthodes d'analyse \u2014 dit et cernes.ACIF -\u2014 Faites tomber 1 Comprimé Albumin- (n:4 cc.d'eau \u2014 les solutions peuvent être enlimporte quelle quantité et rester stables mt J) jours.moiques en flacons de 36 comprimés, se we: 90c, et 100 comprimés, se vendent $1.50 (prix de détail).erndez chez votre fournisseur de produits muceutiques ou d'articles chirurgicaux.®iignon de Clinitest \u2014 Méthode a Base de Éciprimés pour l'Analyse Qualitative du Sucre dans I'Urine.ncessionnaires exclusifs pour le Canada: L WITLOW & CO.LTD., 165 Dufferin Street, TORONTO 1 UN PRODUIT DE 11S COMPANY.Inc., ELKHART, INDIANA, U.S.A.D * Ne voulant pas révéler, même à un médecin, la présence d\u2019une affection rectale quelconque \u2014 et redoutant trop souvent une intervention chirurgicale \u2014 ceux qui souffrent d\u2019hémorroïdes souffrent souvent en silence.Quand l'intervention chirurgicale n\u2019est pas nécessaire, l\u2019Anusol offre un traitement thérapeutique sûr, sensé et efficace.ANUSOL SUPPOSITOIRES HEMORROIDAUX L\u2019Anusol soulage la douleur et le malaise et, en amollissant le contenu du rectum dont il lubrifie le passage, il facilite l\u2019évacuation alvine qui se fait sans douleur.Les Suppositoires Anusol diminuent la congestion, contrôlent I\u2019hémorragie, calment et protègent les tissus traumatisés, encouragent la cicatrisation.Leur action est raisonnablement efficace.Le Cachet d'Excellence Wituiam R.WARNER RIRE TE ARNEL g ga TEN W., TORONTO BLISHED 1856 rr LXXXIII L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 AMherst 8900-3733 Ambulances de luxe, chauffées e Transport des malades à la ville et à la campagne.Service prompt et sûr.Pompes funèbres © .4156, rue Adam.a Salons mortuaires Salons mortuaires: 1926, rue Plessis.Embulanciers de l'Hôpital Notre-Dame LAS MONTY, GAGNON & MONTY Ÿ HEMORROIDES ÉTÉ CSD Memorandum \u2014 pour les gens oublieux .est x » ° \u201d ! \u2019 décidément meilleur dans la PHTIRIASER Il est parfois difficile de se débarrasser des poux de tête, du corps ou du pubis \u2014 mais jamais si vous employez Cuprex.Ordinairement une application suffit pour enrayer ces parasites \u2014 même les œufs.M Cuprex est efficace et non collant.Rappelez-vous que Cuprex est fabriqué exclusivement pour le traitement de là phtiriase.UN PRODUIT DE MERCK DANS TOUTES LES PHARMACIES SU 30 2 0 TABLE DES ANNONCEURS Pages oratories Ltée .+ + + +0 XXXIX-XL Can Co.(Erreurs disparues et autres qui a).ss.LXXVII Sterilizer Company (Stérilisateurs \u2018 American\u201d) LXVI &pany, Inc.(Clinitest) - .- + + ++ ++ +0 = LXXX @çpany, Inc.(Albumintest) - : + 11411 « LXXXII Cqadian Drug Co.(Ulcaps) .- .« + + + + (A l'époque de la méno- se) .I » \\nadienne Nationale .Ce ee ee ee eee LXXXI pany Ltd.(Aspirin) .+ .2 + +2 44010 LXIX Dg Houses (Canada) Ltd.(Diénoestrol B.D.H.) .LIV ghWellcome & Co.(Ephédrine 'Vaporole') .XXI a jug Co., Ltd.(Pavéral) .LXXX dof fampax Corporation Ltd.(Tampax) .LXXII do;Co.Limited (Lait évaporé Carnation) .LXXVII in: Charbonneau, Ltée (Glycamin) .XVI tin: Charbonneau, Ltée (Rectocrine) .XXVI am'harmaceuticals, Inc.(Aluminoid) .LVII r emical Manufacturing Company, The (Gala- \u2014Réactif à l'acétone) .+ + + 41 +116 XLIX r hemical Manufacturing Company: The (Anti- gine) .22142 2 0 .XII r wemical Co.Ltd.(Médicaments \u2018de choix re artaines affections spécifiques) - .XXXVIII J.mitée (Bis Kam Oil) \u2014 (Hemostyl du Dr Rous- \u2014Taxol) \u2014 (Neurinase) \u2014 (Alepsal) \u2014(Inotyol) igiidine) \u2014 (Veinatone) \u2014 (Artichobyl) - .LXXI yiad Company (Canada) Lid.lère page de la couverture Cales E.& Co.X VII-XVTIT-XIX-XX , D.(Opticien) - .+ 222 21444220 LXXXI & tarton, Inc.(Veratrite) .2.1422240 L & tarton, Inc.(Uroprazine) .XLV & aarton, Inc, (Hyper-Prostal) .XLVI mia Roche Ltée (Syntrogel} .LXXVI , mk W., Ltd.(Maltlevol) .+ +2 2 +.XXXI | d Microbiologie et d'Hygiène de l'Université de tré (Coqueluche \u2014 Diphtérie) .Lv g ympany of Canada, Lid.(All-Bran) .LXXIX toils Connaught (Anatoxine staphylococcique) .LIII tos Desbergers-Bismol (Oestrilin en comprimés) 4e page de la couverture fois du Dr P.Astier (Arhéol) .III to:s Désautels (Hypertose) .LVIII tors Jean Olive (Lantol) \u2014 ë })-(Zymion) .2222 441 24 220 .LI to's Lafayette (Suppositoires Laryagobis) \u2014 (Pro- ) .LXIV tons Poulenc Frères (Pénicilline) 2e page de la couverture to, Marois (Hemo-Vitol) \u2014 (Tonisedine) .LXX ic Agencies, Reg\u2019d.(Ertron) .XIV-XV à Iboratories Inc.(Polligènes Lederle) .XI g îles Company Limited, The (Betul-O1) LXXX ie squchemin Ltée .1.122222 20 LXIII Jolson & Co.of Canada Ltd.(Oleum onphum) .3e page de.la couverture &i, Ld.Pyridium) .112 -V & \u2026.Ltd.(Cuprex) .1.2.2.2 2 2 21 « LXXXII Rix & Cie Ltée (Total Magnésien) .IX men e¢eMonty .LXXXIII tt Moore Ltd.(Aminocrans) .XXV > © (Utilisée dans les installations industrielles) .IV ial, Inc.(Numotizine) .- .LX ac « ordonnances Arthur Hirbour, La .LXXXI S (mrick (Canada) Ltd.(Protonucléine) .XXXVI t &loleman (Canada) Ltd.(Dettol) ., LXT-LXIT ® bres (Gynexyl) .1.12221120 CL.XL rit.de Blois (50e année d'existence) .! LXVII wh, Prévost .eee LIX à + Pages Schering Corporation Ltd.(Estinyl) .+ + += LXVIII Sharp & Dohme (Canada) Ltd.(\u201cRabellon\u201d) -.- - - - .XLVI Shuttleworth Chemical Co., Ltd., The E.B.(Orestol E.B.S.) XLIV Smith, Kline & French Co.(Comprimés Fesofor) .LII Smith & Nephew Ltd.(Elastoplast) .- .+ + + + = = XXXV Squibb, E.R.& Sons of Canada Ltd.(Capsules de Vitamines) .- VII Spencer Supports (Canada) Ltd.(Supports Spencer) .- LXXV Stearns & Company of Canada, Ltd.Frederick (Néo- Synephrine) .+ + +44 4 44448886 .XXIII- Usines Chimiques du Canada Inc, (Adrésyncain) .LXXXV Victor X-Ray Corporation of Canada, Ltd.(Pour vous servir) - .LIX Vinant Limitée (Spartoval) \u2014 (Sparte Camphro \u2014 (Gé- nisténal) .XXXII Vinant Limitee (Biestrine Lata) 14 0 4 4 4 4 4424 0 XXXIV Vinant Limitée (Pipérazine Midy) \u2014 (Rhinamide) - .LXV Warner, Wm.R., Ltd.(Anusol) .+.2412040 LXXXII Warner, Wm.R., Lid.(Péres de la médecine cangdienne) XLIII White Laboratories of Canada Ltd.(Otomide) .XXVII White Laboratories of Canada Ltd.(White's sulfathiazole gum) .XXXII White Laboratories of Canada, Ltd: (Dillard\u2019 s ; Aspergum) XXXVII Williams Co.(Canada) Ltd., The J.B.(Baby's Own) .LXXIX Wingate Chemical Co.Ltd., The (Cédilanide) - .XXII Winthrop Chemical Company, Inc.(Chlorure de Zephiran) XXIV Winthrop Chemical Company, Inc.(Devegan) - - .- - XXVIII X-Ray and Radium Industries Lid.(Applicateurs et Accessoires perfectionnés pour la manipulation du radium) .LXXIII X-Ray and Radium Industries Lid.(Equipement radiologique Keleket) .2 2.22244 26 .LXXIV Wyeth & Bro., (Canada) Ltd., John (B-Plex) \u2014 (Amphojel) X XIX-XXX Wyeth & Bro., (Canada) Ltd., John (Wyanoids pour hémorroïdes) .« +222 2 20 LXXXIT-LXXXIV LXXXV L'UNION MÉDICALE DU CANADA \u2014 BULLETIN A.M.L.F.A.N.\u2014 Montréal, mars 1946 | L'association de procaïne et d'épinéphrine est excellente pour nombre d'opérations mineures.En effet, avec un degré de toxicité infiniment moindre que celui de la cocaïne, la procaïne possède un pouvoir anesthésique - \u2019 - » 4 presque aussi énergique que celui de la cocaïne.» L'addition d'épinéphrine permet, en outre, { de localiser l'anesthésie au champ opératoire et d'en augmenter la durée.L'injection est indolore et l'anesthésie est obtenue presque immédiatement.Un grand nombre d'anesthésiques ont | été proposés à la profession médicale, | mais Adrésyncaïn demeure encore un | des meilleurs & cause de sa puissance anesthésique et de sa faible toxicité.USINER CHIMIQUES a LAN en CANADA CHEMICAL wo 8 5 MONTRES $ USINES CHIMIQUES DU CANADA, INC.MONTREAL 0.> .> > ° .« > OO me ne wn [:S CAS SEMBLABLES S'OBSERVENT dans nos CONTREES Le rachitisme grave existe encore \u2014 même sous des climats ensoleillés \u2018limentation infantile, si riche aujourd\u2019hui en vitamine D, porte à croire à la disparition d hitisme.Cependant, le rachitisme, même déformant, se rencontre encore: en sont une preuve irfutable les trois cas contemporains représentés ci-haut, provenant de trois régions différentes d: Etats-Unis.Deux d'entre eux ont toutefois bénéficié de plus que la moyenne d'heures de ail nécessaire.Ces trois sujets n'ont reçu aucun antirachitique pendant les deux premières 1ées de leur existence.Il est donc évident que le soleil n'a pas empêché le rachitisme.Dans utres cas de rachitisme, l'huile de foie de morue fut administrée d'une façon insuffisante et «lement durant les mois de l'hiver.: L\u2019OLEUM PERCOMORPHUM combat le rachitisme d'une façon simple, efficace et économique te puissante source de vitamines À et B naturelles, employée régulièrement dès les premières saines après la naissance, empêchera non seulement un tel stigmate de rachitisme, illustré Clessus, mais encore d'autres vices de conformation apparents du squelette pouvant entraver u> bonne santé.Quels sont les parents qui ne seraient pas heureux d'acheter cette protection! 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