Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
L'écho du Bas St-Laurent
Éditeur :
  • Rimouski :[L'écho du Bas St-Laurent],1933-1970
Contenu spécifique :
vendredi 9 octobre 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Progrès du Golfe ,
  • Progrès Écho
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'écho du Bas St-Laurent, 1936-10-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" me.Mh.le, an re ge sa et oo fax RIMOUSKI 9 OCTOBRE 1936 \u2014 EE \u2014\u2014\u2014 ee J.Omer St-Pierre « Hortoger-Bijoutier » U .5 Deux horlogers d'expé- Publié P rience vous garantissent ! prompt.un service prompt et du Si vous ne pouvez venir au bon ouvrage.Distribution | magasin, appelez autorisée de Ja montre 258 B Belova, Longine et With- ge naur incassable.; « Ave de la Cathédrale » Hebd d .d , .° MAGASIN VERREAULT USKI : ° , e , 9e ° __ doi! TEDCOMadaire de pensée catholique, d\u2019action sociale, de réveil régional et d\u2019information locale orn ar L'Imprimerie \u201cPERE ET MERE TU HONORERAS\" Un immense incendie a dévasté le \u20140 .D a.+ te Collaboration spéciale à l'Echo ess em C'est une obligation grave pour l'E- voir à ne laisser périr de faim.de soif ou de froid aucun des individus dont il a la charge.comme c\u2019est un droit et un devoir stricts pour lui de mettre dans l'impossibilité de nuire les membres dont l\u2019inconduite risquerait de le gangrener.Mais au-dessus des droits et des devoirs de l'Etat, il y a la loi naturelle et les préceptes du décalogue et le premier devoir de l\u2019autorité civile est de favoriser voire même d'imposer au besoin par tous les moyens légitimes à sa disposition l\u2019o- héissance à l'une et aux autres.En ceci point d'erreur possible puisque Je vé- vitable bien commun de l\u2019Etat et à plus forte raison d\u2019un État chrétien ne peut jamais venir en conflit avec la soumis- J .- + sion à la loi divine, naturelle et posi- tat de tive.Or il arrive présentement que certaines nécessités apparentes et d'ordre tout à fait contingent invitent nos corps législatif à se prononcer sur un projet de loi dont le but est d'assurer la subsistance des vieillards pauvres des deux sexes, au moyen d'une pen- son mensuelle votée par l'Etat.La loi est en vigueur en Ontario : elle a été votée à la précédente session de la législature de Québec.Son apparence éminemment philanthropique en a fait un magnifique tremplin électoral.Au puint de vue moral.le seul qui m'intéresse et dont de récentes expériences m'ont permis de mesurer l\u2019importance.cette loi risque cependant de comporter des conséquences malheureuses qu'on voudra bien me permettre de mettre brièvement en lumière Signalons en premier lieu quelques aperçus d'une évidence élémentaire.T1 existe pour l'enfant un devoir premier et imprescriptible directement ou indirectement, celui de sustenter ses parents devenus impuissants à pourvoir par eux-mêmes à leurs propres besoins Ce devoir est prescrit par la loi natu- telle et l'obligation qui en résulte ap- parait supérieure encore si possible : celle qu'impose la justice commutative rigoureuse.Ce devoir est prescrit par le quatrième précepte du décalogue : \u2018Père et mère tu honoreras afin de vivre longuement\u201d.Tous les théologiens s'entendent pour établir que ce précepte n'ordonne pas seulement le respect, l'amour et l'obéissance dus aux parents, mais aussi le support spiritue! et matériel toutes les fois qu'il est possible eC que les circonstances l'exigent Enfin.il n'est pas besoin de discourir bien longtemps avec la seule raison humaine pour découvrir que Fobser- Yance de ce devoir chez l'enfant est absolument nécessaire au soutien de la famille «( partant à la constitution régulière ct au fonctionnement rationnel d'un Etat normal.Dès lors, il y a lieu de se demander si en assurant la subsistance de tous les vicillards prétendus hesogneux l\u2019on n'en arrivera pas À persuader aux enfants qu'ils peuven\u2019 facilement s'en remettre à l'Etat pour se dispenser d'un devoir natureHemen\u2018 indispensable, colui de pourvoir, s'ils eh ont les moyens, à la vie de leur: en à ce que le moment soit curs fermer les yeux.Ce n'est peut-être là qu'une vue trop théorique, sinon trop superficielle des choses: il y a les célibataires, il y» les parents sans enfants : mais ici ur autre devoir survient, du moins pour le plus grand nombre, celui de voir Hors qu'ils ont encore \u201cbon pied et bon oeil, \u201cà S'amasser quelque chose pour leurs vieux jours\", comme disaient in- fenüment nos ancêtres à qui il serait parfois salutaire de redemander cer- lains brincipes de justice sociale, n- fut-ce que pour ne pas laisser som- lrer entièrement la vérité sans les re- Mous concrets d'un monde à l'envers : a SAINT-FABIEN et seen Générale de Rimouski, Limitée L'ECHO DU BAS SAINT-LAURENT kalo Bas Staurent QUATRIEME ANNEE.\u2014No 34.Nous faisons une spécialité des VETEMENTS DE DEUIL Vous trouverez ici un service sympathique et pensions des veuves, pensions des vieillesse, secours directs aux chômeurs pensions des retraites, à quand les pensions de jeunesse et la fainéantise universelle ?Cette socialisation à outrance de la vie humaine n\u2019obtient-el- le pas comme résultat inévitable d\u2019inviter les salariés déjà avancés en ags à dépenser sans compter en se reposant pour l'avenir sur la pension de l'Etat, bien assurés, cela va sans dire > .que PEtat ne les laissera pas mourir de faim.Notons en passant que la classe agricole qui a toujours été et de beaucoup la moins prospère de nos classes so- ciales\u2014le dédain qu'elle inspire à la jeunesse en est la preuve-\u2014n\u2019a jamais senti le besoin d\u2019une telle législation Elle a cu ses pauvres et ses impotents niais lu bienfaisance particulière, l'aumône, pour employer un terme chrétien.les a toujours convenablement sustentés.Pourquoi l\u2019industrie et le négoce ne feraient-ils pas vivre leurs vieux employés hesogneux comme la terre fait vivre les siens ?Et la classe agricole, qui n'a guère à profiter d\u2019une pareille loi pour avoir la précaution de vivre en-dedans de son budget.sera-t-elle dispensée du surcroit d\u2019impôt qu'exigera son application ?Au surplus.il apparaît singulier que la génération en faveur de Jaquelle l'Etat se voit dans la nécessité de recourir au present système soit précisément celle qui a pu profiter des meilleures conditions économiques pendant les années de la guerre et celles qui suivirent.L'on prévient que l'application de la loi sera sagement controlée.Ce sage contrôle est présumé s'exercer en Ontario au moyen d'une série de déclarations que l'on atteste sous la fo\u2019 du serment.Malheureusement, le serment lorsqu\u2019il s'agit de l'appropriatior des biens de l'Etat ne comporte pas toujours une garantie de vérité.N'ai- je pas déja rencontré un vieillard hébergé confortablement chez sa fille nourri et vêtu par elle sans dédommagement aucun et qui recevait régulièrement ses S2000 mensuels.Ses papiers étaient en règle.N'y eut-i' uu'an seul cas de cette sorte\u2014j'en sai d'autres\u2014il donnerait à réfléchir sur l'opportunité du système au point de vue de la justice sociale.I est fort possible que les rigueurs partiellement incontrôlables de la vie présente rendent la loi nécessaire si par exemple l'abandon des vieillards pauvres aux hienfaisantes initiatives privées comporte finalement pour eux de sérieux dangers physiques où imo- raux.Mais, alors, l'autorité civile aura le devoir de prévenir les abus par de sérieuses enquêtes et surtout de maintenir au-dessus de cette législation d'occasion le prineipe absolu de la nécessité du travail pour l\u2019honune et de l'obligation dans laquelle il se trouve à quelque condition qu'il appartienne de pourvoir par lui-même à l'entretien de sa propre vie soit pour le présent soit pour l'avenir.De Jeur côté.les pasteurs qui soul: peuvent atteindre directement les consciences devront prévenir les intéresses que In loi des pensions de vieillesse nc doit être invoquée qu\u2019au cas d'urgence: qu'avant d'y recourir le vieillard besogneux doit mettre ses enfants en demeure d'observer le quatrième précepte du décalogue, si la loi naturelle ne parle plus assez distinctement au fond de leur coeur; que l'homme d'âge mine qui travaille a salaire convenable doit diminuer son train de vie pour nequérir l'épargne nécessaire à ses vieux jours, et qu'enfin aucune loi civile ne peut dans un état chrétien dispenser les riches d'exercer, selon leur condition de riches, la charité chrétienne.XXX La cabane des sauveurs de caplan a\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 (Suite) Elle était à laPointe-Mercier, au od du hois, sur le chemin qui con- uit aux békines.En attendanë# l\u2019heuts: re de intemy - Pouvait s'y reposer, y prendre ses has.ÿ dormir même pendant les lon- Kues heures d'attente de la nuit.\u2018 ais, a-t-on jamais dormi dans cet- * cabane ?lu marée, on y était à l'abri der \" on Y arrivait à toute heure ; on ve- ; tha tous les coins de la paroisse » mage nouvelle arrivée, les infor- < ne finissniont plus.Et puis le lait bien entretonu ; lorsqu'on y éries de l'air, près d'un bon feu - \u201cet que In convers jetait une brassée de bois.la flamme s'élevait à une honne demie haute de la cnbane : seulement que cela \u20ac ° tait déjà bien assez pour tenir en bvell Et s'il arrivait que le calme se faisai ation semblait vouloir languir, on avait toujours la bon ne ressource de conter des contes.Et ce qui arrivait immanquablement, ov finissait toujours par en venir aux aventures des chercheurs de coffres- forts cachés quelque part sur la grève dans un pps lointain, à la suite d'un naufrage.*Oh! les pours qu\u2019ils ont cues 111! C\u2019étaient des récits à faire frissonner.On frissonnait davantage DIRECTEUR : Jean-Baptiste Côté LES PENSIONS DE VIEILLESSE Conflagration a e Ste-Anne Village de Ste-Anne de Beaupré.Le feu s\u2019est déclaré, jeudi matin de bou- ne heure à l'Hôtel Frontenac ct ses propagé avec rapidité dans tout le vil lage.La Municipalité de Ste-Anne a des appareils contre le feu, mais ces appa reils n'étaient pas assez puissants pour un feu qui avait pris les proportions gigantesques qu'avait celui qui a dé: truit les propriétés dont nous donnons la liste plus loin dans cette nouvelle, Les autoritéz municipales ont fait venir les pompiers de Québec et ceux- vtr ont travaillé ferme pour enrayer le feu.Us y ont réussi après un travail ardu et encore ce n'est que vers onze heures jeudi avant-midi que l'on ai- nonca que le feu était sous contrôle.Les propriétés incendiées sont: L'Hôtel Frontenac.L'Hôtel Morel.Madame Vve Moreli.L'Hôtel Windsor.Le Musée Roval.Le Sanatorium tune partie).Maison de Madame Ga- riépv.Le Magasin Fortier.Maison de Mme Vve Albert Godbout.On ne connait pas encore l\u2019étendu- des dommages.mais ils seront dans les centaines de mille dollars.On croit que les assurances sur ces hâtisses ne sont nas considérables et seront bien loin de convrir les pertes. lorsque quelqu'un entrait en disant qu'au dehors on entendait la plainte d'un fantôme errant sur la grève, ef que l\u2019on voyait des lumières se promener dans le bois.; , Quelqu'un qui ferait l'éloge d\u2019un peintre ou d'un sculpteur sans citer quelques-unes des oeuvres de son artiste, ne serait pas complet.Ainsi, pour ce qui nous concerne présentement, or semble exiger un récit.Chaque paroisse avait un peu le sien A un endroit on disait que l\u2019on avait trouvé une chaudière remplie de piastres d\u2019Espagne.A ma connaissance c'était le seul récit où il y avait eu une issue favorable ; pour tous les autres c'était terrifiant, presque toujours abracadabrant.parfois aussi peu dilué comme le suivant qui aurait eu notre grève pour théâtre.Un coureur de grève.il faut ex- i'iquer.J'appelle ainsi des gens qui de temps en temps, et meme asser souvent, descendaient à la grève dan: l'espoir d'y trouver quelqu\u2019objet que la mer aurait jeté sur son rivage.Pendant un certain temps la meilleurc treuvaille que l'on pouvait faire était celle d'un marsouin.À ce temps-là or faisait la chasse à ce cétacé, particulièrement à Trois-Pistoles, et il arrivait assez souvent qu'un marsouin blessé seulement échappait au chasseur et venait ensuite atterrir quelque part le plus souvent, dit-on.le long de notre muraille Un marsouin était unc aubaine d'un cinquantaine de dollars Donc un coureur de grève achevait sa fournée, étant rendu entre la chapelle et la Pointe-à-la-Cive.lorsqu\u2019i vit à ses pieds, à côté de lui.un peti* carré où il n'y avait pas d'herbe : nu\u2019 doute.pensa-t-il, c'était l\u2019'emplacemen*\u2018 d'un coffre-fort.N\u2019ayant aucun outil pour creuser la terre, en outre voyant qu'il commençait à faire noir, il se dir qu'il reviendrait le lendemain.À peine eut-il commencé à s\u2019éloigner de le mer et à monter le sentier portage qu'il constata qu'il faisait encore granc jour : il voyait le soleil dans la tête des arbres, ayant encore une heure ot deux avant son coucher.Je reviendra demain, se dit-il encore.Il revint, en effet, et ensuite plusieurs fois, mais sans pouvoir retrouver la place.Les récits prenaient fin lorsque quelqu'ur, entrait brusquement er criant que la mer était au montant \u20ac\u2018 que le caplan roulait.Alors chacun dc prendre sa seine et de courir au rivage.Et.on ne voyait plus de fantôme blanc, ni de lumières se promene1 dans le bois, Je suis entré dans cette cabane une fois seulement, et c'était durant l\u2019été ainsi je n'ai pu entendre les récits da sauveurs de caplan.Mais si ce que jc leur fait dire n'a pas été dit dans cett: cabane.ça été dit ailleurs.ROBERT Organe de la région du Bas St-Laurent ENTRE DEUX ECHOS Un ami de la Vallée me fait teni: copie d\u2019une circulaire émanant de l\u2019Union des Municipalités de la Province de Québec, qui, en elle-même n\u2019a rien que de très anodin ; elle donne avi! que l\u2019assemblée annuelle de l\u2019association aura lieu le 27 octobre.Mais, ec qui est renversant, c\u2019est qu\u2019elle est écrite en langue anglaise du premier mot jusqu\u2019au dernier.Peut-on concevoir quelque chose de plus stupide! Le mot n'est pas trop fort.Si l\u2019Union des Municipalités étajr composée de membres de langue anglaise, cette incongruité pourrait s\u2019expliquer.Mais tel n\u2019est pas le cas, comme on pourra en juger par la liste de noms qui suit et que l\u2019on remarque dans la marge de la circulaire.PRESIDENTS HONORAIRES : M.Camillien Houde, ex-mairre de Montréoi ; M.J.E.Grégoire, maire dc Québec ; M.C.- Dubé, ex-maite de le Rivière-du-Loup ; M.Albert Gigaire.ex-maire de Drummondville; M.J.T.R car Morin, ex-président de la Commission Municipale de la Province de Québec.MEMBRES DE L\u2019EXECUTIF : M.Joseph Beaubien, maire d\u2019Ou- tremont ; M.Alexandre Thurber, ex- maire de Longueil; M.W.-A.Moisan ex-maire de Drummondville; M, J.T.R.Boissy, ex-maire de St-Lambert.MEMBRES ELUS : M.J.-A.Gagnon, ex-maire de Grand Mère; M.C.-E.Forget, ex-maire dc Ste-Agathe ; M.J.-A.Guy.maire du St-Martin.DIRECTEURS : M.Wilfrid Lorrain, maire de l\u2019Abord à Plouffe: M.C.-H.Robillard maire de Ste-Thérèse ; M.Léon Tré- panier, échevin de la ville de Montréal; M.P.-S.Boivin.ex-maire dc Granby ; M.Alfred Fillion.échevin de la ville de Montreal.SEC.TRES.: Hon.T.-D.Bouchard, maire de St- Hyacinthe.Ces Canadiens-français dont plusieurs occupent des postes éminents ne peuvent pas ne pas comprendre toutc l\u2019inconvenance d\u2019une telle lettre.Leus excuse pourrait être qu\u2019ils n\u2019en on\u2018 pas eu connaissance.Elle témoigne non-seulement d\u2019un manque impardonnable du sens patriotique, mais elle es! encore une insulte gratuite aux sentiments des Canadiens-français véritablement fiers de leur langue.Et.ce qui est particulièrement grave.c'es- qu\u2019elle vient d\u2019un corps officiel qu parle au nom des autorités municipales de toute la Province de Québec.Malheureusement ces papiers restent dans les archives municipales.Plus tard.ils diront aux chercheurs étonnés qu\u2019en 1936, la langue usitée dan- les communications entre les corps mu nicipaux de la Province de Québec était la langue anglaise.On n'aura pa: alors une opinion bien flatteuse du patriotisme de la génération de 1936.Ce sont ces défections qui préparen- la déchéance définitive de la langue française en ce pays: c'est pourquo on ne saurait les dénoncer avec troy de vigueur.Tout le monde a entendu parler dv fléau de l'érosion du sol par les vents qui sévissent au printemps spr ler plaines du sud de la Saskatchewan e de l'Alberta, mais peu de gens ont une idée exacte de ce phénomène.Vers le milieu d\u2019avril, c\u2019est-à-dire immédiatement apres les semailles alors que le sol est finement pulvérisé, ces régions sont ravagées par des grands vents du sud-ouest qui atteignent au milieu du jour une vélocité de plus de 45 milles à l\u2019heure.Ce sol léger et sec est soulevé en toubil- lons épais, transporté à de grandes dis- lances ou aceumulé en monticules C\u2019est la poudrerie noire.La terre végétale est emportée laissant découverte la racine des jeunes plants qui sèchent et ne tardent pas à mourir.Les meilleures techniciens du so\u2019 étaient désespérés de leur impuissance à trouver un moyen d\u2019enrayer les ravages de ce fléau qui menaçait de dépeupler tout ce territoire.En plusieurs endroits on avait abandonné les fermes laissant la contrée déserte.La solution était simple cependant Il ne s'agissait que d'y penser, À Ja suite d'expériences faites dans le sud dc l\u2019Alberta, le moyen a été trouvé et i\u2019 est, parait-il, absolument efficace.Evidemment on n'arrête pas le vent de souffler mais on l\u2019empêche d\u2019emporter la terre végétale et cela par de: methodes culturales spéciales.Au lieu de semer de grandes étendues uniformes qui offrent des surfaces favorables à l\u2019érosion, on partage ces immenses champs en bandes longues et étroites disposées à angle droit avec la direction constante du vent.Ces bandes ont une largeur maximum de 100 pieds mais elles ne sont pas toutes ensemencées ; à côté d'une bande ensemencée est une bande laissée en friche pour jachère d'été et on ensemence la suivante, faisant alterner une bande de blé avec une bande en friche.Pour rendre la méthode plus efficace, on laisse la surface du terrain aussi raboteuse que possible.Il n'y a pas de doute que ces champs, vus d'un aéroplane doivent ressembler au drapeau américain ; mais les résultats ont été étonnants ; des champs ainsi fractionnés ont produit 24 minots de blé à l'âcre tandis que d'autres dans le voisinage qui étaient cultivés d'après Ic système ordinaire de grandes unités donnaient à peine 7 minots.Il est devenu d'usage courant de ne parler des fonctionnairés du gouvernements que comme des gens malhon- nétes, des parasites, des hommes sans principes, prêts à toutes les besognes propres et malpropres.C'est sans doute ce qui explique le présence dans l'armée des quémandeurs de places, d'un aussi grand nombre d'anciens et nouveaux bootleggers de ratés, d'ignorants et de propres à rien chargés de lourds dossiers judiciaires.Cette classe aperçoit dans le fonetionnarisme une condition particulièrement favorable d'adaptation à se: capacités morales et intellectuelles.De même que dans les autres sphères, il y a chez les fonctionnaires des exceptions malheureuses, mais, comme classe, ils peuvent figurer avantageusement avec n'importe quelle autre Qu'on demande aux curés où se recrutent le plus de zélateurs et de dirigeants pour les oeuvres paroissiales ef sociales, sinon chez les fonctionnaires En toute justice.il est bon de dirc cependant que parmi lis candidats aux places gouvernementales, il se trouve des gens très dignes et d\u2019une compétence incontestable qui rendraient des services à la Province.Malheureusement, ils sont le petit nombre et ce sont ceux là qui sont le moins en évidence.Peut-être le gouvexnement actuel qui semble animé d\u2019un désir sincère de restaurer beaucoup de choses, com- prendra-t-il qu\u2019il y a opportunité de créer un organisme\u2014je ne dis pas une commission du service civil car il y en a déjà une à Ottawa qui a donné lieu à bien de la critique\u2014qui ne permette Jacces au fonctionnarisme qu\u2019au seul mérite et a la véritable compétence, afin que le fonctionnarisme devienne une carriére stable.La formation sur la surface de nos routes de rides connues sous le nom de \u201cplanche a laver\u201d est devenue un véritable fléau pour les automobilistes et fait le cauchemar des ingénieurs du Ministère de la Voirie.I n\u2019y a pas de voiture, si solide soit- elle, dont la carrosserie puisse résiste: à la vibration désordonnée qu\u2019elle reçoit en roulant sur cette surface raboteuse.Il faut nécessairement aller ;- une vitesse folle avec le risque de prendre le fossé, si l\u2019on veut amoindrir l\u2019effet de la vibration mais alor: les pneus, martelés par les chocs constants avec ces arétes vives, s\u2019échauffen\u2019 leurs tissus se détendent et ils finissent par se briser complètement.Après avoir observé ce phénomène je crois que l\u2019on peut dénoncer comme le principal coupable.la lourde gratte que l\u2019on promène sur la route.En raison d\u2019une certaine flexibilité de sa longue charpente.elle ne peut pas maintenir à une hauteur toujours constante la lourde lame qui rabote la surface du chemin.Cette lame vibre continuellement laissant sur son passage toute une série de petites vagues que les roues des automobiles se chargent ensuite d'intensifier.Il semblerait que les routes de gravier fin ou de pierre concassée de grosseur uniforme soient inoins sujettes à cette détorioration.Je présume que l'on pourrait.dans une certaine mesure, corriger le ma! en utilisant une gratte dont la lame serait placée avec un plus grand angle par rapport à la ligne parallèle de la route.Ce remède n\u2019est peut-être pas cent pour cent efficace, mais il pourrait être essayé à défaut de mieux.Les directeurs de l\u2019Amicale du Séminaire doivent être félicités de l'heureuse inspiration qu'ils ont eue d\u2019inviter M.l\u2019abbé Tessier.des Trois-Ri- vières, à venir faire une conférence ici.L\u2019abbé Tessier a été et est encore l'âme et le moteur de la Société Historique des Trois-Rivières dont les travaux considérables sur l'histoire de la région tri-fluvienne sont maintenant connus dans toute la Province.Il faudra aller en foule entendre ce chroniqueur distingué de notre petite histoire.la plus intéressante qui soit.Puisse son passage à Rimouski être le signal de la fondation d'une société historique laurentienne.qui s'inspirera de son ainée tri-fluvienne pour exhumer des poussières du passé où ils sommeillent ignorés, les faits dont ont été témoins ici, les rives de notre grand fleuve, à l'origine de nos paroisses.I] Y a là une richesss étonnante d'enseignements capables d'inspirer le patriotisme a la génération qui graridit J.-B.C.Conférence de l\u2019Amicale Au SEMINAIRE.jeudi soir pre chain.le 15 octobre.à B hrs auva lieu in deme des conférences de l'année.+ Monsieur l'abbé ALBERT TESSIER.du séminaire des Trois-Rivières.ie célèbre historien régional de la Mauricie.sera le conférencier.Sujet: IMAGES MAURICIENNES IPROJECTIONSY avec commentaires albondants.M y sera question d'art.de patriotisme.d'histoire et d'éducation.Cartes de saison.ou admission 250.Venez en foule faire un BEAT VOYAGE en MAURICIE.La saveur de l\u2019Orange Pekoe \u201cSalada\u201d est sans égal THÉ DALADA st4F Mariage Desbiens-Paradis Mercredi le 7 octobre, M.Paul Emile Desbiens.marchand d'Amqui.unissait sa destinée à MHe Catherine Benoit Paradis, de notre ville.La bévédietion nuptiale fut donnée par le frère du marié.M.l'abbé Léo- pold Deshiens curé de St-Mare des Etroits, On remarquait au choeur.deux autres frères du marié l'abbé Eu- dore Desbiens curé de Ste-Rose et l'abbé Louis Philippe Desbiens vicaice à St-Jean de Dieu.Après le mariage il y eut une magnifique réception chez les parents de \u201ca mariée.On v servit un suceulent diner.Il v eut aussi musique et chant, L'hevreux couple partit immédiatement pour un voyage aux Etats Unis.avcompagné des voeux de bonheur de leurs parents et amis, Communiqué.Destitutions à Rimouski Quelques fonetionnaires ont été rv- mercies de leurs services.Ce sont MM.Rioux, Poirier.Pineault et Ouellet.gardes à la prison.M, Jos.Dumont agent des Terres et M, Alph.Duchesne, garde chasse, L\u2019Indice économique \\ la suite d'une augmentation dans \u201cing des six facteurs majeurs, Vindic« economique a avancé de 115.5 a 1lo.0 la semaine du 20 septembre.Un gam de près de 22 pe.sur la même semar ne de l'an dernier est partagé par chacun des groupes, L'indice au cours de novembre a donné une moyenne supérieure à celle de tout autre mois de la période sous observation.depuis le commencement de 1933 jusqu'à présent.ll y a un gain modéré les pre.micrs cing mois de l\u2019année courante sur la période correspondante de 1935.Vu la fermeté continue des six prinei- paux éléments.l'indice économique montre une tendance à la hausse dec- puis le commencement de juin.= Et LE NOUVEAU DIRECTEUR DE LA VIE ECOLIERE Le dernier numéro de la Vie écoliè re nous annonce que M.l'abbé Etien- ve Talbot a pris la direction de cette intéressante - publication des élèves du srminaire.M, Talbot remnl>ce M.l'ab- hé J.-Bte Gauvin mi doit «embarquer dans quelques iovre pour Rome où 31 fora un stage au Collège canadien.Félicitations cordiales au confrère pour cette heureuse nomination.\u2014\u2014 ENTRE AMIES NOS ENFANTS _ Il est un théâtre naturel et char mant, à la portée de tous ceux qui sa- rent écouter ou observer et dont nos \u201ctout petits\u201d sont les mignons acteurs.Ce n'est pas celui du \u201cPetit Monde\u201d en enceinte close, mais celui qui.chaque jour.se joue, si fruis.autour de nous.Car d'est exquise et simple chose qu'une réflerion d'enfant ! A la fois délicate et imprêévue.parce que venant d'un être pur et neuf! Un frais minois de petite fille.deux grands veux noirs pétillants d'intelligence tou jeurs en éveil.une bouche minuscule of rose comme un bonbon de confiseur.un nez mutin, tel est.sous une boucle dorée, le portrait de Nicole.Le personnage n'a que trois printemps a son actif Mais aux ames bien nées.lu valeur n'attend pas le nombre des années\u201d.si vous vou: souvenez d'un de nas grands classiques.Done.il est midi Papa et maman président la table entourée d'une bande joyeuse.Monique.l'ainée.huit ans.Wadeleine.Solange et Nicole.enfin deux petits cousins venus aujourd'hui par hasards: Jacques et François.bons in- rons de neuf et sept ans.Jacques, peu soucieux des usages, mord bravement à même son pain, ce dont son oncle le rprimande Quelques minutes se passent et l'étourdi recommence.Cette fois.C'est de la hou- che rose en benbon de confiseur que part une apostrophe pleine de sages: et de pitié: \u201cMon pauvre Jacques.qu'est-ce que papa vient de te dire ?\u201d prononce gravement Nicole du haut de ses trois ans observateurs.Jacques rougit: In lecon d'une petite fille plus jeune que hui porte ses fruits: Mais Nicole reste pensive: oui.pourquoi son cousin n'est-il pas attentif à «+ que dit papa ?Peut-être la maman d- Jacques ne lui a-t-elle pas appris \u2018en'an ne mord js son pain.là comme ca.sans le rompre 7\u201d Er puisque nous en sommes à une hisioire de tout petits.voici encore un: touchante anecdote vêcue.Cette fois.Uhéroine est Monique, Grandelette pour ses huit ans, son regard frane et direct est déjà sérieux comme celut d'une petite femme.Or, la voici debout à la fenêtre.Sous ses veux, la rue se présente avec son us- pect d'hiver: \u201cLa neige tombe et la terre est glacée\u201d.Les blancs flocons volent paresseusement, sattardent, puis délicieusement viennent se poser sur le rebord d\u2019une fenêtre ou les branches nues des arbres.Mais depuis un instant, Monique semble pétrifiée.Sa mère l'appelle, l'heure du repas est sonnée, toute la famille est réunie.Monique ne bouge pas: \u201cMaman.oh! maman.venez voir: \u201cEtonnée.inquiète même du ton dè- solé de sa fille.la mére se love, sappro vhe de la baie.cherche à voir : \u201cRegardez.maman.ce petit pauvre qui mange son pain sec, les pieds dans la neige.comme il doit avoir froid!\u201d Et la petite Monique au grand coeur ne peut se mettre à table quand elle sait.là sous sa fenêtre, un enfant de son âge dans lindigence.Mais Monique se trompe: c'est un collégien chandement vêtu.Maman calme sa fille: \u201cNon.ma chérie.ce n'est pas un mendiant ni même un petit pauvre; rois sa casquette, il ne s\u2019agit que d'un étudiant qui attend son camarade.Allons.viens vite!\u201d Monique s'arrache au spectacle qui I'e émue et s'assied devant l'assiette ou refroidit un savoureux potage : \u201cVous «tes bien sûre.maman qu\u2019il n\u2019est pas malheureux 7 \u201ca-mande-t-elle dans un sernier doute.F1 Ton songe que si toutes les grandes personnes ressemblaient à ces petits enfants.il y aurait moins de larmes sur la terre.Et aussi plus de sou- pros dans des roeurs qui ne savent ni satir ni donner.pour n'avoir pas eu de mère à les ouvrir an large à la grande pitié humaine, Tucrèce !Pour vous.Mesdames Voyez us © LS, DES CHAMPS » (Atfilies a LEs DISSECTIONS BOTAN QUES par JACQUES ROUSSEAL Université de Montréal 13.\u2014La nervation des feuilles\u201d Feuille rectinerve: à nervures parallèles ct droites: curvinerve: à nervures à peu pres parallèles mais légèrement courbées: palminerve: nervures partant toutes d'un méme point: nervation réticulée: en résvau: nervation peltée: nervures partant toutes du centre du lime be au jroint d'insertion du pétiole et ravonnant vers la marge.ex.capucine: nervalion pennée: nervures di-posées comme les barbe- d'une plume.14, Le revétement feuilles ?Limbe glabre: glabrescent: a peu près glabre: glauque: mat et bleuâtre: glanduleux: recouvert de poils sumontes par une glande: poils muriqués: poils glandulaires «dont la glande est à la base: glutineux: glaant: pubérulent parsemé de poils courts: pubescent: tomenteux: recouvert dun feutrage vilieux: muni de long poils plus on moins espacés: cilié: long< poils dans la marge: hispide: garni de longs poils raides: hérissé où hirsute: poils raides et redressés: scabrg: très rude au tou cher.15, Le txpe d'inflorescence 7 solitaire grappe: IN=erees des Fleur terminale où solitaire axilinire: formée de fleurs pédicellées à des points distants «ur l'axe: ombelle: formée de fleur- pédicellée- toutes insérées en\u2018Un même point: épi: formé de fleurs sans pédicelle maia distantes sur l'axe: capitule: formé de fleurs sans pédicelle of toutes insérées en un point terminal de l'axe: chaton: épi de Meurs unisexuées, ex.saules: cc.rvmbe: grappe où toutes les fleurs sont an même niveau: grappe d\u2019épis, ex.avoine: corvimhe de rapitules, ex.herbe-à-dinde: grappe composée: ete.T6.-Le type floral: symétrie et nombre de pièees?Fleur actinomorphe ou à symétrie axiale: zvgomorphe ou à ay- métrie bilatérale: fleur dimère.trime- re, tétramère.eter on les différentes pièces florales sont disposées à raisri.de deux, troie quatre.ete.par rang.17-\u2014La fleur «telle des enveloppes florales ?Si oui: fleur périanthée: ai non: apérianthée.Enveloppe externe: calice formé de
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.